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Le chiffre du jour

Le sélectionneur de l'équipe de France Raymond Domenech devait percevoir un total de 826.222 euros de primes à l'issue du parcours de qualifications pour le Mondial-2010.

L’UNI va-t-il disparaître ?

Lu dans Minute :

"l’UNI, la célèbre organisation étudiante de droite, née en 1968, est sommée de se fondre dans une nouvelle formation, le Mouvement étudiant, qui verra le jour en janvier prochain. C’est Benoist Apparu, le secrétaire d’Etat au Logement et à l’Urbanisme, qui a été chargé d’en informer les RDJ (responsables départementaux à la jeunesse de l’UMP) lors de leur dernière réunion à Paris. Apparu a été le responsable national des jeunes du RPR quand Alain Juppé dirigeait l’appareil, au milieu des années 1990, et garde depuis un oeil vigilant sur ses successeurs au sein du parti présidentiel. La décision de faire rentrer l’UNI – l’Union nationale interuniversitaire – dans le rang sarkozyste – car c’est bien là le but de la manoeuvre – intervient quelques semaines après que le président-fondateur de l’UNI, le vieux gaulliste Jacques Rougeot, a transmis la direction du mouvement à Olivier Vial, un cadre issu… de l’UDF […]

A partir de janvier 2010, il n’y aura donc plus de candidats UNI dans les universités mais des listes conduites sous l’égide d’un nouveau satellite de l’UMP, qui devrait s’appeler le Mouvement étudiant, comme l’UMP version Xavier Bertrand tente de se faire appeler le Mouvement populaire. Cette reprise en main des jeunes a été voulue par Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée. […] Son fils François avait créé les Jeunes Actifs de l’UMP que Guéant honorait encore voici quelques semaines de sa présence lors d’une réunion à l’Assemblée nationale. Mais les effectifs de ce club, à l’activité fluctuante, n’ont jamais réellement décollé. Cette reprise en main de la jeunesse progouvernementale s’imposait aux yeux de l’Elysée en prévision de l’élection présidentielle de 2012. Et ce devant le constat de la chute des adhésions chez les Jeunes Populaires, les jeunes de l’UMP. Ils avouent eux-mêmes en avoir perdu 6000, mais selon nos informations, on serait plus proche de 25000 défections."

Les dépenses scandaleuses des institutions européennes

Lu dans Minute :

"En 2008, et pour la quatorzième année consécutive, la Cour des comptes européenne a rejeté le budget européen qui s’élève tout de même à 117 milliards d’euros et auquel la France contribue à hauteur de 17%. Motif: «Les niveaux trop élevés d’erreur concernant la légalité et la régularité des opérations dans la plupart des domaines budgétaires ont conduit la Cour à formuler des opinions défavorables.» Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites. Le Livre noir de l’Europe cite pas moins de 80 scandales concrets. […]

Au palmarès des dépenses européennes, celles ayant trait à la propagande pour se faire aimer de ses sujets ou parvenir à ses fins sont peut-être les plus scandaleuses. La Commission dispose ainsi d’un budget communication qui s’est élevé en 2008 à 2,4 milliards d’euros, soit plus que le budget de communication mondial de Coca-Cola qui s’est «limité» à 2 milliards d’euros! Le Parlement européen n’est pas en reste, qui a sa propre chaîne de télévision – qui le savait? –, Europarl TV, destinée à «faire entrer l’Union européenne dans une ère nouvelle de popularité». Coût de l’opération: 40 millions d’euros pour 300 heures de programmes par an, soit moins d’une heure par jour, et pour avoir été visionnée par 120000 personnes sur les 500 millions vivant au sein de l’Union! Pour les élections européennes de juin dernier, le budget communication du Parlement européen s’est élevé à 15,4 millions d’euros. Objectif: limiter l’abstention. Résultat: un bide complet puisque le taux d’abstention a atteint 57% en France, 75% en République tchèque et jusqu’à 80 % en Lituanie et en Slovaquie! […]

[L]a Commission […] a dépensé 1,8 million d’euros en frais de communication pour que les Irlandais finissent par dire oui au traité de Lisbonne… Quant aux subventions dites de «préadhésion» visant à financer les réformes internes nécessaires à l’entrée de la Turquie dans l’UE, elles coûtent dans les 564 millions par an. La France, qui est le deuxième contributeur européen, verse ainsi tous les ans 102,64 millions d’euros à la Turquie !

Toute cette politique nécessite le bien-être des fonctionnaires travaillant au sein de la commission. L’année dernière, elle a donc acquis 20 machines à café de luxe à 5000 euros pièce, soit 100000 euros. Le café n’a pas coulé à flot longtemps: elles ont dû être arrêtées à la suite de la plainte d’un employé, plainte relative au niveau de nickel qu’il dit avoir constaté dans le café produit par ces distributeurs. […] Le Parlement s’est ainsi offert, pour 9,3 millions d’euros – soit environ 12000 euros par député… – un complexe aquatique comprenant piscine, spa, jacuzzi et hammam."

UE : le temps se gâte pour Cathy Ashton

Minute poursuit l'enquête sur Cathy Ashton, nommée Haut représentante de l'UE pour les Affaires étrangères. Elle a été interrogé le 2 décembre, par la Commission des Affaires étrangères du Parlement européen :

"Un autre élu de l’UKIP [après Nigel Farage], David Campbell Bannerman, l’a prise bille en tête. Selon le compte-rendu […] il lui a demandé si «elle avait perçu ou non des fonds de pays communistes». Toujours selon le Parlement, la baronne a répondu n’avoir «pas perçu directement d’argent de pays communistes». Pas «directement.» […] Via quelle organisation alors? Via un «parti frère»? Via… le Parti communiste français, avec lequel elle était en relations ainsi que nous l’avons déjà raconté? Catherine Ashton peut essayer de faire croire que l’essentiel du financement de CND était «récolté dans des seaux» lors de diverses manifestations, le malaise est maintenant réel. Et l’on peut faire confiance à la presse anglaise, qui sait enquêter, elle, pour l’alimenter.

Comme le « Daily Mail » qui, le 5 décembre, lui en a remis une magnifique couche sous le titre: «La baronne Ashton, son amant communiste et l’énigme de “l’or de Moscou“». Et de révéler que, à la fin des années 1970, « Cathy » Ashton a vécu, deux ans durant, avec Rees Duncan qui était alors le secrétaire général du Parti communiste en Grande-Bretagne. Good job, confrères! Aujourd’hui âgé de 56 ans, et toujours membre de CND, il jure que son ex-compagne n’était pas au parti. On n’est pas obligé de le croire, surtout quand il explique, au sujet des finances de CND, dont il a été secrétaire général de 1975 à 1979 et coordinateur national de 1981 à 1985: «Bien sûr, quand vous recevez un grand nombre de dons, vous ne pouvez pas vérifier la provenance de chaque livre ou de chaque pence, mais je suis convaincu que nous n’avions pas d’argent de Moscou.» En d’autres termes: il n’en sait rien. Ou préfère s’abriter derrière une prudente incertitude. Au cas où l’on découvre que finalement si, il y eut bien, par un quelconque canal, de l’argent du Bloc de l’Est, il pourra toujours dire qu’il n’avait fait que livrer sa «conviction».

Lors d’une conférence de presse tenue avec Miguel Angel Moratinos, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Catherine Ashton a déjà déclaré que, parmi les dossiers qui lui tiennent à coeur, il y a celui de Cuba. Pour l’heure, le régime castriste est soumis à des sanctions commerciales de la part de l’Union européenne. Elle veut que ces relations soient « normalisées ». Grâce à ses vieux réseaux?"

La vie du soleil influence le climat

Cela peut paraître banal, mais quand on lit ce qu'on lit, il convient de rappeler quelques réalités basiques :

"Des chercheurs de la DTU (Université Technique du Danemark) ont étudié les effets des éruptions solaires sur le climat terrestre. En effet, grâce aux rayonnements cosmiques qu'elles envoient sur Terre, le climat peut se trouver sensiblement modifié. […] Lorsque les explosions solaires interfèrent avec les rayonnements cosmiques, il y a une baisse temporaire du nombre d'aérosols dans l'atmosphère qui servent de nucléi de condensation pour les nuages. A cause de cette baisse, on observe, 7 à 8 jours plus tard, une réduction de 7% environ de la masse liquide dans les nuages. Le rapport conclut sur un lien à grande échelle entre le Soleil, les rayonnements cosmiques, les aérosols et les nuages composés d'eau liquide. […]

"L'impact des explosions solaires sur l'ennuagement terrestre est énorme", explique Hernik Svensmark. "Cette réduction de 4 à 5% du nombre de nuages peut sembler ridicule, mais cela augmente temporairement les rayonnements solaires arrivant sur l'océan d'environ deux watt par m2, ce qui est équivalent au réchauffement terrestre total observé durant le 20ème siècle.""

La conférence de Copenhague condamnera-t-elle le soleil ?

Appel à la résistance linguistique

Une dizaine d'associations signent un appel sur la langue française en France, aussi gravement menacé chez nous qu'au Québec, en Afrique francophone, en Wallonie ou en Suisse romande :

"L'heure est donc venue d'appeler tous les citoyens à la résistance linguistique. Nos associations en appellent au peuple français et à tous les francophones du monde, à tous ceux qui savent ce que la liberté, l'égalité, la fraternité, mais aussi la littérature, la philosophie, le droit et les sciences doivent à la langue des Molière, Césaire, Verhaeren et Senghor. Depuis longtemps, on n'en est plus aux seuls emprunts massifs à l'anglo-américain ; nombre de grandes entreprises s'emploient à basculer au tout-anglais une bonne part de leurs pratiques langagières : "Time to move !" est le titre du programme de mutations que France-Teuleucom impose à ses salariés, ajoutant l'humiliation linguistique à l'effrayante dégradation de leurs conditions de travail. C'est aussi la mode – le "mood" – chez AREVA… Dans la distribution, Carrefour, Auchan… basculent leurs produits et enseignes à l'anglais de bazar, imités par des services publics comme la SNCF, La Poste ou Air France… Loin du programme du Conseil national de la Résistance, la devise du Medef n'est-elle pas "ready for the future" ? Sommet du "dialogue social" : c'est en anglais que les ouvriers de Continental-Clairoix, réunis dans leur cour d'usine, ont appris leur licenciement collectif ! Les choses sont déjà si avancées, tels les fromages forts, que des syndicats de diverses obédiences, CGT, CFTC, UNSA, CGC…, ont dû monter au créneau pour "défendre le droit de travailler en français en France". Voyez aussi les travaux de la recherche scientifique française : des siècles après l'acte révolutionnaire de Descartes publiant en français le Discours de la méthode, ils ne sont souvent plus pensés et écrits par nos chercheurs qu'en anglo-américain, même pas toujours traduits en français. Passons sur la chanson, sur les pubs en anglais qui, aux heures de grande écoute, ciblent surtout les jeunes, les enfants… Que fait le CSA ?

On ne voit que trop qui sert cette politique d'anéantissement linguistique sous son emballage pseudo-moderne : elle sert cette "élite" et ces privilégiés qui, pas seulement à droite, n'hésitent pas à désintégrer leur langue maternelle pour mieux intégrer l'élite mondialisée et ressembler à leurs maîtres ! Les "gens de peu", pour leur part, sont voués à une discrimination linguistique plus forte que jamais. Quant à nos cadres moyens qui croient s'en tirer en ingurgitant le "Wall Street English" promu dans le métro parisien, le basculement au tout-anglais consacre leur aliénation dans un travail de plus en plus dévalorisé. Face aux coups portés, le silence des autorités inquiète. Pis : des ministres approuvent ou annoncent diverses mesures de substitution de l'anglais au français, des petites classes jusqu'à l'enseignement supérieur. Ainsi la nouvelle antenne de Reims de Sciences-Po dispensera-t-elle tous ses cours en anglais. Ainsi Mme Valérie Pécresse semble-t-elle chercher à extraire l'Université du champ de la loi Toubon. Ainsi le chef de l'Etat annonce-t-il que des enseignements fondamentaux du second degré pourraient être dispensés "en langues étrangères" (traduisons : en anglais). De cet arrachage linguistique, c'est peu dire que l'Union européenne, à laquelle ses textes fondateurs font pourtant obligation de défendre les langues nationales, fait peu de cas. Au nom du libéralisme économique, son exécutif s'emploie même à démanteler toute protection juridique des langues nationales, au point que c'est souvent de directives bruxelloises que se prévalent les décideurs français pour contourner la loi.

C'est pourquoi nous exigeons un grand débat national sur la place respective du français et des autres langues, pour que l'assassinat linguistique planifié ne puisse s'accomplir en silence et pour que le peuple souverain se saisisse de la défense de sa langue. L'actuel gouvernement qui glose sur l'identité nationale va-t-il contribuer à enfermer le peuple français dans une langue unique imposée ?"

Vaccination H1N1 : les infirmières en colère

Une infirmière m'informe qu'elle a participé à une séance de vaccination contre son gré le samedi 5 décembre, ce qui est illégal. Elle témoigne de la désorganisation totale de l'opération, du risque élevé d'erreur dans le dosage des vaccins en particulier sur des enfants.

Par ailleurs, l'administration exerce du chantage et des pressions (menace implicite sur l'obtention du dipôme, menace explicite de sanction pécuniaire) pour forcer les infirmières à participer à la campagne de vaccination, sans aucune garantie de rémunération.
Contrairement à ce qu'annoncent les médias, il ne semble pas y avoir de volontaire étudiants ou cadres formateurs. Mieux : très peu se sont fait vacciner.

Plus de 500 infirmières ont manifesté le 4 décembre devant le ministère de la santé.

Les chrétiens sont les plus persécutés

75% à 85% des persécutions religieuses dans le monde visent des chrétiens. C'est ce que note un rapport rédigé par l'organisme de droit pontifical "Aide à l'Eglise en détresse" et il démontre qu'"encore aujourd'hui un grand nombre de chrétiens ne peuvent pratiquer librement leur religion". Les mesures oppressives contre les chrétiens "fondées sur les idéologies athéistes" comme le communisme "diminuent"; mais il y a de "nouvelles idéologies qui disent oui à la religion mais seulement à une seule religion", note un des rapporteurs, Berthold Pelster, faisant référence notamment aux pays musulmans et à l'Inde, où certains Etats ont fait adopter des législations anticonversion.

M. Pelster définit comme "une Eglise de martyrs" la situation des chrétiens en Irak et juge que dans ce pays "l'avenir du christianisme est fortement menacé". Il souligne que de nombreux épisodes de violences contre des chrétiens ont eu lieu cette année au Pakistan, en Egypte et au Nigeria.

"De manière moins violente, la situation en Amérique Latine est également préoccupante, avec des gouvernements néo-socialistes qui agissent surtout contre l'Eglise catholique".

On attend la réaction des défenseurs du droit à pratiquer sa religion. Surtout ceux qui ont condamné le vote des Suisse, qui, à titre de comparaison, est beaucoup moins "persécuteur".

« le muezzin doit obéir à la loi locale »

Le cardinal
français Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le
dialogue interreligieux, réagit au vote suisse sur les minarets :

"Il
nous pose la question de la place de l’islam en Europe, aujourd’hui et
demain
. Pour moi, l’ignorance est la mère de toutes les dérives, elle
est à la base de toutes les difficultés. Il faut se connaître
davantage, s’apprivoiser, voir ce que l’on peut faire ensemble. On ne
se rencontre jamais assez.

Nous devons également réaffirmer la liberté de religion, dans son
sens le plus large, qui suppose comme minimum nécessaire que chacun
puisse disposer de lieux de culte adéquats, cela en Europe comme au
Moyen-Orient
. Naturellement, les mosquées comme les églises doivent
respecter le paysage urbain et le contexte culturel
. Pas question de
construire une cathédrale devant la grande mosquée de Riyad ou une
mosquée devant Notre-Dame de Paris ! Le sens commun doit nous dicter le
respect d’autrui. Comme l’ont fait remarquer des personnalités
musulmanes, le minaret n’est pas essentiel à une mosquée. Le muezzin
doit obéir à la loi locale, tout comme les cloches de l’église y
obéissent !

Des progrès concrets ont-ils été réalisés en matière de réciprocité au Moyen-Orient ?

Malheureusement,
en dépit de la visite historique du roi Abdallah d’Arabie saoudite au
Vatican le 7 novembre 2007, nous ne voyons rien venir."

UE : l’hégémonie par la langue anglaise

Suite à mon post, un lecteur m'envoie son compte-rendu d'une conférence qui s'est tenue à la Commission Européenne le 17 novembre, organisée par l’association Bruxelles Europe Diversité linguistique : Faut-il parler anglais pour être européen ? Les conférenciers étaient Quentin Dickinson, directeur des affaires européennes de Radio France, Jean Quatremer, correspondant de Libération, Michel Theys, journaliste des questions européennes. Une centaine de personnes ont participé à cette conférence parmi lesquelles l’ambassadeur de France auprès de l’UE (Monsieur Philippe Etienne) et le Consul de France à Bruxelles. Les conférenciers ont présenté :

  • Les règles du régime linguistique au sein de l’union dès son origine (règlement 1/58), à la période de l'élargissement et la pratique actuelle.
  • La grande bascule vers le tout anglais date de la période de la Commission Prodi 1995/2004. En effet, le chargé de la réforme administrative, le vice-président anglais, Neil Kinnock, a œuvré pour la défense des intérêts linguistiques de la Grande Bretagne et du Bristish Council dont il sera le président jusqu’en juin 2009.
  • Le rôle et la place de la langue anglaise en rappelant les entretiens de Churchill en 1943 : «le nouvel empire sera linguistique, il faut donc asseoir la suprématie de la langue anglaise». Par ailleurs, ils ont souligné la mise en garde par l’anglais Robert Phillipson avec son livre « Linguistic imperialism » publié en 1992, par lequel il avertissait que, pour les anglo-saxons, l’anglais doit devenir la langue dominante remplaçant les autres langues et leurs visions du monde. Ainsi face à une politique d’expansion de la langue anglaise, il n’y a eu qu’un processus de renoncement et d’angélisme des autres pays dont la France.
  • L’attitude suicidaire des représentants français à l’Union Européenne comme le choix systématique de s’exprimer en anglais (ressenti comme un mépris des traducteurs) ou celui de travailler et de faire travailler uniquement en anglais ou en faisant de l’anglais la langue unique des commissions dont ils ont la charge.
  • Le renoncement à l’emploi du français par les élites francophones a entraîné par effet de domino l’effacement des autres langues notamment l’allemand et l’italien.

En conclusion des débats avec la salle, il est ressorti que :

  • La langue anglaise est installée durablement en position hégémonique au sein des institutions européennes. Le français – langue de 3 pays fondateurs – a perdu son rang au sein de l’Union Européenne. La langue allemande et italienne sont hors d’état de contre balancer cette hégémonie linguistique.
  • Dans les Etats membres, la langue anglaise est en train de prendre souche dans les jardins d’enfants et elle est déjà la langue de transmission des savoirs dans l’enseignement supérieur. La France n’échappe pas à ce processus d’anglicisation.
  • Le français et l’allemand ne sont plus considérés comme des langues internationales; elles seront reléguées de fait comme langues « régionales » de l‘Union Européennes sans en avoir le statut. La qualité de citoyen européen est conditionnée à la maîtrise de la langue anglaise et par la même le niveau d’anglais dont vous êtes capable détermine votre évolution sociale et hiérarchique. Cela implique qu’en l’absence de cette maîtrise, vous ne pouvez pas vous affirmer comme un citoyen européen à part entière.
  • Plusieurs participants étrangers ont aussi rejeté la responsabilité de ce désastre linguistique sur les élites françaises car se battre pour maintenir l'emploi du français était un combat indissociable de la protection des autres langues.

Merci à Jean Loup Cuisiniez.

Si vous ne lisez pas l’anglais

Vous ne comprendrez rien à ce que propose la commission européenne.

« Plus d’enfants, plus d’avenir »

Le pape a salué l'association italienne des familles nombreuses après l'angélus:

"Je salue avec affection les pèlerins de langue italienne, en particulier l'association italienne des familles nombreuses qui a pour devise : « Plus d'enfants, plus d'avenir ». Chers amis, je prie pour vous, afin que la providence vous accompagne toujours au milieu des joies et des difficultés, et je souhaite que se développent partout des politiques efficaces de soutien aux familles, spécialement celles qui ont le plus d'enfants ».

Un prêtre français assassiné en Afrique du Sud

Le père Louis Blondel, 70 ans, Père blanc, missionnaire français en Afrique depuis plus de 40 ans, a été assassiné dans la nuit du 6 au 7 décembre, à Diepsloot (Afrique du Sud). Trois jeunes gens se sont introduits chez lui, et l’ont tué d’une balle dans la tête après avoir volé quelques dollars, et deux ordinateurs.

L’Islam pose un vrai problème

En réponse à Eric Besson, le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale,  qui considère que l'Islam est compatible avec la République française (et il n'est pas le seul), Jacques Bompard, maire MPF d'Orange et tête de liste pour la Ligue du Sud pour les régionales s'explique sur le sujet dans les 4 Vérités :

Bompard "(…) Cette religion n’est pas compatible avec la démocratie, ni avec la laïcité, parce que c’est une doctrine à la fois politique, économique et même civilisationnelle. C’est donc un absolu, non seulement religieux, mais global, comme le montre l’évolution de la communauté musulmane en France, avec le voile, le haïk, les drapeaux exhibés lors des mariages, les prénoms donnés aux enfants : Oussama ou Djihad, par référence à Ben Laden et à la guerre sainte… Baptiser son enfant « Guerre sainte » témoigne d’une conception tout à fait remarquable de l’intégration !

Or, la République française est une république d’intégration. Elle a montré sa compétence pour intégrer pratiquement tout le monde, mais elle bute sur l’intégration des musulmans parce que leur religion n’est pas intégrable, ni compatible avec l’Occident.

Il suffit de lire le Coran pour s’en convaincre : à côté de sourates souples et tolérantes, y figurent des sourates autoritaires, un Coran totalitaire avec une clé de lecture que les lecteurs ne connaissent généralement pas : quand deux sourates se contredisent, c’est celle qui a été écrite en dernier qui a autorité sur la précédente. Or toutes les sourates autoritaires ont été écrites après les sourates complaisantes… Voilà pourquoi l’Islam n’est pas intégrable.

Rappelons aussi qu’il est formellement interdit de construire des églises en terre d’Islam, que l’importation d’une Bible y est punissable de la peine de mort, et que lorsque nos soldats sont allés se battre contre l’Irak pour les Etats du Golfe, il a été interdit à la Croix-Rouge d’arborer son emblème… Moyennant quoi, nous devrions, quant à nous, tout tolérer ! (…)

Quand on n’intègre pas, on est désintégré, et c’est ce qui se passe en France. La désintégration de la société française est extrêmement marquée dans les quartiers où la population est en majorité musulmane, puisque dans ce sont les Européens qui s’y intègrent à l’Islam – nous recevons à la mairie des mères de famille, d’origine musulmane parfois, ou qui ont fait des mariages mixtes, et qui se plaignent des très fortes pressions qu’elles et leurs enfants subissent, du fait de l’intégrisme religieux.

Lorsqu’on se trouve devant des problèmes graves, ce qui est le cas, la loi de la Ve République prévoit que l’on saisisse par référendum les citoyens, qui ont le pouvoir en démocratie. L’Islam pose un vrai problème et nous demandons, comme en Suisse, l’organisation d’un référendum sur ces questions et tout particulièrement sur les minarets."

Louis XVI peut-il être canonisé ?

Yves Chiron a réalisé un historique de cette cause. En 1992, le
cardinal Felici, alors préfet de la Congrégation pour les Causes des
Saints, a écrit:

"Cette congrégation reçoit quelquefois des
lettres postulatoires en faveur de cette cause, mais, selon les
dispositions juridiques actuelles, elle ne travaille que sur une
documentation envoyée par les ordinaires des lieux où sont morts les
Serviteurs de Dieu. En cette matière, les évêques sont les premiers
juges de l’opportunité d’une cause
…".

Jusqu’à ce jour, aucune procédure canonique n’a jamais été engagée.
L’initiative ne pourrait en venir, aujourd’hui, que du cardinal
archevêque de Paris, puisque c’est dans ce diocèse qu’est
mort Louis XVI.

Téléthon : les dons en baisse

L'édition 2009 a recueilli 90.107.555 d'euros de promesses de dons, contre 95.200.125 en 2008.

Sur ces 90 millions, combien serviront à financer la recherche criminelle sur les embryons ?

Train racketté

10 personnes soupçonnées d'avoir racketté plusieurs personnes dans la nuit de samedi à dimanche dans le RER E ont été placées en garde à vue à Pontault-Combault. Les dix suspects, dont huit mineurs, ont été interpellés à leur descente du train à Tournan-en-Brie.

3 personnes ont déjà déposé plainte dans cette affaire et «peut-être d'autres plaignants vont arriver qui se sont fait délester des téléphones portables, des lecteurs MP3», selon une source judiciaire. Une des victimes, qui est descendue dans une gare précédente, a alerté une patrouille de police qui, à son tour, a signalé la présence des suspects dans le train permettant leur interpellation au terminus de la ligne.

2368 mosquées et 64 minarets en France

Le ministre de l'Intérieur et des cultes, Brice Hortefeux, interrogé sur le référendum anti-minarets en Suisse, a déclaré :

"La
France est une République laïque qui doit protéger l'ensemble des
cultes [la République française
doit] condamner à la fois l'islamophobie et l'islamisme radical".

Le
ministre a précisé qu'il existait en France 2368 lieux de prières musulmans recensés, allant de la simple salle de prière à la mosquée.
Parmi ces lieux de cultes, on trouve 64 mosquées ayant des minarets
dont sept ayant "des minarets élevés". La
construction de minarets "n'est pas une obligation religieuse", a-t-il
souligné.

Le minaret, expression conquérante de l’islam

Dans France catholique, Gérard Leclerc s'est montré hostile au vote suisse. Frédéric Pichon lui répond. Extraits :

M "L'accueil de religions étrangères à la civilisation européenne
constituerait-il le point d'orgue du message évangélique ?
Le but de
l'Eglise n'est-il pas d'annoncer le Christ ressuscité, vrai Dieu et
vrai homme, à tous les hommes? Il n'est pas de favoriser une hérésie
politico-religieuse d'essence totalitaire. Car une chose est d'assurer
la liberté religieuse – qui n'a rien à voir avec le syncrétisme et la
relativisme religieux- une autre est d'encourager la construction des
minarets qui ne font pas partie des piliers de l'islam mais qui
constituent une expression visible, spectaculaire et conquérante dans
un espace et une architecture qui sont chargés d'histoire, en l'espèce
d'un héritage chrétien
.

Le minaret symbolise notamment selon Rachid BENZINE dans "Les Minarets
de la discorde
" une tour de guet et la victoire de l'Islam et atteste
que "ce qui était étranger est désormais endogène et transforme le
paysage architectural et historique du vieux continent
". Sauf à
considérer un pays comme une juxtaposition de communautés, une espèce
de super-marché multiracial et multiculturel, qu'est-ce qui peut guider
un intellectuel catholique à craindre une réaction populaire contre un
signe visible d'une religion conquérante ? Le but du minaret n'est-il
pas destiné à l'appel du muezzin ? Si tel est le cas, nul doute que cet
appel violent, totalitaire, à la prière à la différence de l'appel
harmonieux des cloches de nos églises, marquera la manifestation de
l'emprise de l'Islam non pas seulement à destination de ses fidèles
mais également des non-musulmans
. Si tel n'est pas le cas, on ne voit
pas l'intérêt des minarets. A moins qu'il ne s'agisse de la technique
du voleur chinois qui grignote petit à petit du terain jusqu'au jour ou
son emprise est irréversible et où, devenu démographiquement
majoritaire, les non-musulmans n'ont d'autre choix que de se convertir.
Un intellectuel de votre trempe ne peut se méprendre sur ce dialogue de
dupes.

Enfin, à une heure où il est question d'intégration, le minaret
n'est-il pas au contraire un profond obstacle à l'insertion des
populations extra-européennes ? 

Son
interdiction ne signifie pas la fin de la liberté religieuse, celle-ci
n'étant nullement remise en cause puisque les musulmans peuvent
librement pratiquer leur culte ce qui n'est pas le cas des chrétiens
dans les pays tels que l'Arabie saoudite, grands pourvoyeurs de fonds
des constructions de minarets
."

Pas de messe de minuit sur TF1 cette année encore

L'affaire avait fait du bruit en 2008. Le Vatican avait même critiqué cette suppression.

Mais cette année, la chaine récidive.

L’Espagne remet à plus tard la lutte contre les crucifix

Alors que le 3 décembre, le Parlement espagnol envisageait de suivre l'avis de la CEDH et de supprimer les crucifix des écoles, Zapatero vient de dire :

"Le retrait des crucifix des écoles n'est pas à l'agenda du gouvernement."

Et pour cause : ce qui est à l'agenda, c'est la loi sur l'avortement, qui fait réagir l'Eglise. Il convient donc, pour le Premier ministre espagnol, tactiquement, de ne pas ouvrir deux fronts en même temps. Le chef du gouvernement espagnol a donné rendez-vous pour
plus tard, quand serait discutée la future loi sur la liberté
religieuse, une réforme de la laïcité qui faisait partie, en 2008, du
programme électoral socialiste
.

Pourtant, le gouvernement espagnol pourrait se retrouver lui-même dans le collimateur des magistrats de
la CEDH, puisqu'un tribunal de Valladolid (Castille-Léon), saisi par un
parent d'élève, a ordonné en 2008 à un collège public de retirer les
crucifix de ses salles de cours. Le gouvernement régional ayant fait
appel, le cas pourrait suivre le même parcours que la plainte de la
mère de famille de Padoue qui a provoqué la condamnation de l'Italie.

Le président de la Conférence épiscopale, Mgr Antonio Valera, le retrait des crucifix des écoles publiques reviendrait à "priver
les familles et les enfants espagnols de pouvoir voir le signe le plus
fondamental et caractéristique de leur foi, une foi qui a configuré
leur histoire personnelle, celle de leur famille et de leur peuple".

Les contribuables paieront pour voir le match se terminer par une main…

Lu sur L'observatoire du Parlement :

M "La France croule sous le déficit multiplié par trois en deux ans, les perspectives de la dette sont lugubres, mais le gouvernement ne trouve rien de mieux que d'annoncer des investissements massifs dans les stades de football !

Alors que la polémique sur la main de Thierry Henry est à peine oubliée par les "grands médias", le gouvernement annonce qu'il va lancer un plan de rénovation des stades de football pour l'euro 2016.
La France est en effet candidate pour organiser le championnant d'Europe de football de 2016. Pour satisfaire au mieux les attentes des organisations internationales du football et des télévisions, toujours plus gourmands, assis sur les bénéfices astronomiques de la publicité et des produits dérivés, il faut avoir les stades les plus modernes. C'est logique.

Ce qui est scandaleux, c'est que c'est le contribuable qui va payer !
Puisque le football fait beaucoup d'argent, les millions de contribuables Français vont l'aider.
..
Pour rappel, en Angleterre, en Italie, en Allemagne, en Espagne, c'est-à-dire les pays ou le football est plus brillant qu'en France et encore plus prospère, les clubs possèdent leurs stades ou en sont copropriétaires avec leurs sponsors (notamment Emirates Airlines à Londres).
En France, la confusion public-privé à de beaux jours devant elle. Dans ce cas, c'est le public qui paye et le privé qui empoche les bénéfices !
Les contribuables paieront donc pour voir des joueurs payés quelques millions d'euros jouer pendant une heure et demie et terminer le match par une main ou un penalty…"

4 « évêques » épiscopaliens se sont convertis

Depuis mars 2007, quatre “évêques” épiscopaliens (anglicans américains) ont fait leur retour à Rome. Le dernier en date a été ordonné prêtre catholique le 2 décembre dernier.

Veillée de prière pour la vie le 16 janvier 2010

M La veille de la 6e Marche pour la vie, sera organisée le 16 janvier une veillée de prière en l'église Saint Francois-Xavier à Paris.

Le Collectif En Marche pour la vie ! regroupe aujourd'hui les associations suivantes : Association des chrétiens protestants et évangéliques pour le respect de la vie (ACPERVIE), AOCPA Choisir la Vie, le Comité pour sauver l'enfant à naître (CSEN), la Coordination pour la vie en Saône-et-Loire, Laissez-les Vivre/ SOS Futures Mères, Renaissance catholique, RIVAGE, SOS Tout-Petits, La Trêve de Dieu, Promouvoir, les étudiants pro-vie et les Soignants porteurs d'espérance.

Pays-Bas : assassinat des innocents

Lu sur le blog de Jeanne Smits cette réflexion de Hilde Buiting, spécialiste de la mise en pratique des lois sur la fin
de vie aux Pays-Bas :

"Dans les directives actuelles [pour euthanasier les nouveaux-nés] il est établi qu'il doit nécessairement
être question d'une grave souffrance actuelle
du nouveau-né. Dans la
pratique, les médecins ne visent pas uniquement la souffrance actuelle
du nouveau-né malade, mais aussi les graves souffrances à prévoir dans
l'avenir
. Cette réalité devrait faire partie des considérations en vue
de l'adaptation des directives
."

L'infanticide légal est une réalité aux Pays-Bas. En France, le sujet a été abordé en juin 2008, et de façon complaisante, par un certain Léonetti.

AFM : bénévolat associatif ?

Laurence
Tiennot-Herment, présidente de l'AFM, l'association en charge du Téléthon, touche 5 800 € bruts par mois. Et à l'AFM, les trois plus hauts cadres salariés (hors la présidente) touchent 8 700 € bruts par mois en moyenne.

Greffe de peau : une réussite à nuancer

Pierre-Olivier Arduin décrypte la dernière découverte de chercheurs, qui ont réussit, à partir de cellules souches embryonnaires, à greffer de la peau :

"L’équipe de l’Institut I-Stem dirigée par Marc Peschanski et
Christine Baldeschi (Université d’Evry, Inserm UEVE U861, I-Stem, AFM)
est en effet parvenue à reconstituer un épiderme humain mature à partir
de cellules souches embryonnaires
. […]
Sur un plan purement technique, il s’agit incontestablement d’une réussite."

Mais ce n'est pas une avancée scientifique :

"L’honnêteté scientifique et médicale convient de nuancer fortement cet
enthousiasme auquel certains médias nous ont malheureusement habitués. Transformer
des cellules souches embryonnaires en cellules épidermiques est une
prouesse technique mais aucunement une avancée scientifique
. […] Sur le plan clinique, ce travail n’apporte rien de nouveau et ne
saurait être monté en épingle pour susciter de faux espoirs.
L’expérience de greffe in vivo a été réalisée sur cinq souris
dont le système immunitaire n’était pas opérationnel.
Aucune agence ou
comité d’éthique au monde ne délivrera la moindre autorisation pour
appliquer un tel protocole chez l’homme. D’abord en raison du nombre
ridiculement faible de souris testées. Mais avant tout parce que les
malades pour lesquels on espère une amélioration des traitements ne
sont pas eux-mêmes immunodéprimés. La communauté scientifique sait
parfaitement que le premier handicap des cellules embryonnaires
greffées est d’entraîner une réaction de rejet de la part de
l’organisme receveur. […]

Mais le principal problème qui n’a guère été affronté est celui de la
prolifération cancéreuse. Les souris n’ont été observées que 12
semaines
(et non 12 mois comme le rapporte le Journal international de médecine
du 27 novembre). Est-ce une période assez longue pour conclure à
l’absence de risque tumoral ? […] En nous intéressant à présent aux perspectives thérapeutiques, nous
voudrions remettre les pendules à l’heure
. Les médecins et les
scientifiques n’ont pas attendu la recherche sur l’embryon pour
parvenir à d’authentiques succès en matière de traitement de
pathologies de la peau. C’est tout l’intérêt du second Congrès
international sur la « recherche responsable » qui vient de se tenir
dans la Principauté de Monaco d’avoir une fois de plus dévoilé les
horizons prometteurs dans le champ des cellules souches adultes. […]

Le travail de l’Institut I-Stem, financé pour partie par le Téléthon,
est irrecevable sur le plan éthique et légal
. Faudra-t-il donc encore
redire ici que la recherche sur l’embryon est interdite en France ?
Précisément, il ne peut être dérogé de manière exceptionnelle à ce
principe que si le protocole expérimental est susceptible de «permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne
pouvoir être poursuivi pas une méthode alternative d’efficacité
comparable, en l’état des connaissances scientifiques
» (art. L. 2151-5
du CSP).

Or in vitro ou en laboratoire, l’étude d’I-Stem aurait pu être menée à partir de cellules reprogrammées iPS. In vivo
ou en clinique, avant même d’avoir abouti au moindre résultat chez
l’homme, le travail de l’équipe du professeur Peschanski est déjà
dépassé par les avancées scientifiques établies à partir de cellules
souches adultes, et ce pour l’indication des mêmes pathologies humaines
qu’elle prétend traiter
. «La recherche sur les cellules
souches embryonnaires humaines est au cœur des débats sur les lois de
bioéthique
», écrivent les responsables de ce travail dans un encadré
figurant dans le communiqué de presse final. Auraient-ils voulu
influencer le législateur pour lever l’interdit de principe qui pèse
sur la recherche sur l’embryon qu’ils ne s’y seraient pas pris
autrement."

Bordeaux : conseil de quartier tendu pour Juppé

Lu sur Novopress :

"Alain Juppé s’apprêtait hier soir à
quitter le conseil de quartier de La Bastide, là où doit être implantée
la Grande Mosquée, quand, devant une salle comble de 200 personnes, une
dernière question lui a été posée. Elle portait sur l’emplacement exact
de l’édifice religieux, sur son financement et sur la possibilité de
consulter les Bordelais par voie référendaire sur le modèle de la
récente votation en Suisse
avant d’engager plus avant le processus. Une
question vivement applaudie par une partie des habitants de La Bastide,
qui semblaient apprécier que le sujet soit enfin abordé de façon
directe.

La réponse du maire de Bordeaux a été tout aussi directe dans le ton : «Je
suis navré de tant de démagogie contre les musulmans de France. Ils ont
besoin d’un lieu de culte et la mairie ne s’y opposera pas
. C’est une
question de respect
.» On notera l’emploi de la formule
« musulmans de France » : ce ne sont donc pas les seuls Français
musulmans qui sont choyés. Mais sur les points concrets et précis qui
étaient soulevés, Alain Juppé s’est montré bien plus fuyant
.
L’emplacement exact ? Il n’est pas déterminé. La promesse faite à Tareq
Oubrou d’un « bail gratuit » durant 99 ans, ainsi que l’imam l’a révélé
dans un entretien en septembre dans un entretien à Novopress
Aquitaine ? Rien n’est signé. L’achat du terrain, déjà effectué, pour
la somme de 4,2 millions d’euros ? Pas de réponse.

Pas de réponse non plus du maire de Bordeaux sur la proposition qui
lui était faite par l’intervenant, le président du Collectif contre la
Grande Mosquée de Bordeaux, d’utiliser ce terrain de 53 235 m2 pour y
bâtir des logements sociaux pour les Français mal logés en locatif
simple ou en accession à la propriété
. Alain Juppé venait pourtant de
justifier des projets très contestés dans le quartier de La Bastide par
les besoins locatifs dans la ville… […]

Alain Juppé, qui avait fait remarquer que les conseils de quartier
de La Bastide, sont toujours « musclés », n’était pas au bout de ses
peines. A la sortie, il s’est retrouvé nez à nez avec une quinzaine de
militants du Bloc identitaire avec lesquels il a refusé de débattre
.
Ceux-ci étaient venus distribuer un tract sur le thème : « Grande
Mosquée de Bordeaux : pourquoi il faut un référendum »."

Les liens entre l’avortement et l’Holocauste

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Mercredi, les responsables de l’association pro-vie espagnole « Derecho a vivir » (« Droit de vivre ») ont remis
au Congrès espagnol 350 exemplaires d’un livre sur l’avortement et ses
liens avec l’Holocauste
, destinés à être remis à chacun des élus
appelés à voter la loi espagnole sur la « santé sexuelle et
l’avortement ». Une lettre de mise en garde les accompagne : ces livres
portent des illustrations insoutenables, des images de fœtus démembrés
photographiés dans les poubelles des cliniques d’avortement espagnoles
.

Le livre du journaliste et historien Santiago Mata s'intitule D'Isadora à Bibiana. Le nouvel avortement et l'Holocauste,
et s'ouvre sur une citation de Mme le ministre de l'égalité chargée du
projet qui fait de « l'IVG » un droit pour les femmes jusqu'à 14
semaines de grossesse : «C'est un être vivant, évidemment, mais ce que
nous ne pouvons pas faire, c'est parler d'être humain puisque cela n'a
aucun fondement scientifique
."

Outre les photos choc, dont celles prises à la clinique Isadora de
Madrid, le livre propose notamment des réflexions sur les aspects
financiers de l'industrie de l'avortement
. Il établit sans complexes des liens avec l'Holocauste nazie en arguant
que les «sacrifices humains» sont à la base des sociétés qui s'y sont
adonnées
: «L'Holocauste servait de ciment de la prospérité et de
moyen de financement pour les guerres du nazisme
», écrit Santiago Mata
: de même, le nouvel avortement est la « base » qui garantit la «
prospérité du safe sex », entendu comme une relation qui puisse ne pas engendrer quelque lien que ce soit entre les personnes. […]

Montrer ce qu'est l'avortement, c'est l’idée des pro-vie aux Etats-Unis
: «L’Amérique ne rejettera pas l’avortement tant que l’Amérique ne
verra pas l’avortement
», dit par exemple le P. Frank Pavone de Priests
for Life (voir le blog de Daniel Hamiche, Americatho).

On a pu vérifier l’idée par les référendums irlandais et portugais : en
Irlande, la campagne n’hésita pas à montrer l’avortement tel qu’il est,
et le « non » au « droit » de mettre fin à la vie des tout-petits
l’emporta. Au Portugal, on fit une campagne plus souriante, axée sur
les droits de la femme, évitant de « stigmatiser » quiconque.
L’avortement aujourd’hui légal
au Portugal a déjà fait des milliers de
victimes avec la complicité des pouvoirs publics."