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Neuvaine à St Antoine de Padoue

Si vous traversez des moments de détresse ou de découragement, priez saint Antoine de Padoue. Fêté le 13 juin, il est appelé “faiseur de miracles” !

Dans les moments où tout s’écroule, où l’on perd pied, où tout se brouille, lorsque s’accumulent les déceptions, les relations difficiles avec ceux que nous aimons, les échecs personnels ou les ennuis de santé, il nous arrive d’être complètement découragés.

Parfois, c’est le début d’une vraie dépression, qui nécessite une prise en charge médicale (cela n’arrive pas qu’aux autres !). Mais le plus souvent, c’est une épreuve passagère.

Comment remonter la pente ? Comment reprendre confiance ?  Il n’est pas facile d’exprimer ses découragements, sa tristesse, sa détresse. Il est bon alors de se servir des mots des autres, de ceux qui comme nous ont pu connaitre pareilles situations.

Les mots de la prière tels que Saint Antoine de Padoue a pu les prononcer nous ouvrent un chemin pour sortir de la nuit.

A ces moments où Dieu nous semble si loin que nous arrivons presque à douter de son existence, nous sommes tentés de laisser tomber la prière. Nous pensons que la prière n’est bonne que si nous débordons d’amour et de reconnaissance…et quand notre coeur est triste, nous ne prions plus parce que seuls les mots amers viennent à nos lèvres. Et alors ? Pourquoi ne pas dire notre amertume au Seigneur ? La prière d’Antoine est également pleine de ces cris de détresse et d’angoisse. C’est ce chemin que nous vous proposons d’emprunter en nous confiant les uns les autres dans la prière au cours de cette belle neuvaine et en confiant en l’intercession miraculeuse de ce grand saint !

Saint Antoine

Antoine est né à Lisbonne, au Portugal, sous le nom de Fernando, en 1195. Fils aîné d’une famille noble et riche, il entre, à quinze ans, chez les chanoines réguliers de Sain -Augustin. À vingt-cinq ans, il est ordonné prêtre.

Disciple de saint Augustin et de saint François d’Assise, il se révèle un excellent prédicateur. C’est pourquoi il est envoyé en France pour lutter contre l’hérésie cathare. Beaucoup de personnes se convertissent en l’écoutant. Antoine fonde un monastère à Brive-la-Gaillarde. En 1230, il devient conseiller du pape Grégoire IX. En 1231, il se retire au couvent Sainte-Marie de Padoue où il meurt d’épuisement, le vendredi 13 juin, à trente-six ans. Canonisé dès 1232, saint Antoine de Padoue est proclamé docteur de l’Église en 1946.

Antoine, dis-nous ton secret. Nous sommes venus nous confier à ta prière. Aujourd’hui comme hier, tu nous présentes l’enfant Jésus, comme pour nous dire : «  N’ayez pas peur de prendre Jésus pour compagnon et ami. »

Le programme de la neuvaine

Chaque jour, vous recevrez une méditation en format texte et audio !

  • Jour 1 : En cas de doute, prions Saint Antoine
  • Jour 2 : En cas d’échec, prions Saint Antoine
  • Jour 3 : En cas de trahison, prions Saint Antoine
  • Jour 4 : En cas de lassitude, prions Saint Antoine
  • Jour 5 : En cas de découragement, prions Saint Antoine
  • Jour 6 : En cas cas d’insomnie, prions Saint Antoine
  • Jour 7 : En cas de chômage, prions Saint Antoine
  • Jour 8 : En cas d’épreuves, prions Saint Antoine
  • Jour 9 : Tout remettre dans les mains du Seigneur

Un mot sur l’intervenant

Cette neuvaine est animée par le père Sébastien Naudin, curé de Saint Antoine de Padoue (Paris XVème). Originaire de Paris, plus exactement du 12ème arrondissement, le père Sébastien Naudin grandit dans ce quartier entre une vie familiale croyante et pratiquante, un parcours scolaire normal, et des belles années de scoutisme. Après son baccalauréat, il entame des études en histoire. En 1992 à la suite des JMJ en Pologne, il entre à la Maison Saint- Augustin pour l’année de discernement et les années suivantes pour le temps de formation au  séminaire de Paris.

Ordonné prêtre en l’an 2000, il exerce son premier ministère à Notre-Dame de la Croix durant six ans. En 2006 il traverse le périphérique pour devenir curé à Fontenay-sous-Bois à la paroisse Sainte-Marguerite, puis retour dans Paris comme aumônier de l’Hôpital Saint-Louis et vicaire à Saint- Joseph- des- Nations. Ces trois ministères, le père a pu les vivre au sein de la F.M.P.V (Fraternité Missionnaire des Prêtres pour la Ville).

Il garde en mémoire ces huit années comme aumônier d’hôpital. Cette mission particulière a changé son ministère, dans la manière de le vivre. Il a appris concrètement à écouter, à accompagner.

En 2020, il est nommé curé de la paroisse Saint-Antoine de Padoue dans le 15ème. Il découvre toujours avec joie la belle ferveur qui rassemble des personnes si diverses autour de la figure de Saint-Antoine.

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EN QUÊTE D’ESPRIT : Pèlerinage de Chartres : la jeunesse de l’Église en marche ?

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :

Domitille PROSCHE, étudiante et pèlerine
Dom Marc GUILLOT, Père Abbé de Sainte-Marie de la Garde
Mathieu LOURS, historien

Les milliers de pèlerins de Chrétienté réunis aux Courlis pour la messe de la Pentecôte

 

Erection d’un calvaire durant le pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté

Sur le site des Courlis, commune de Sonchamps, Notre-Dame de Chrétienté et l’association SOS Calvaires ont érigé un calvaire en ce dimanche de Pentecôte :

Terres de Mission : Et si la foi chrétienne était vraie

Le 28 mai, jour de la Pentecôte, “Terres de Mission” reçoit Frédéric Guillaud, philosophe et auteur de plusieurs ouvrages de théologie rationnelle et d’apologétique, dont, tout récemment : “Et si c’était vrai ?”. Cet ouvrage envisage les raisons de croire à la vérité de la foi chrétienne, avec une plume claire et plaisante.

Puis, Guillaume de Thieulloy propose quelques pistes de lecture.

La résilience de l’ancien ordo et sa résurgence constituent une réalité avec laquelle il faut compter face à l’idée d’une réforme qui voulait s’imposer

Conclusion d’un article de Rémi Fontaine par dans le Tu es Petrus de printemps 2023 :

Redonnons, pour conclure, l’un des quatre principes d’action qu’aime à citer le pape François – argument ad hominem !? –  et que je lui ai filialement rappelé en ces termes dans ma supplique[1] de janvier 2023 :

« “ La réalité est plus importante que l’idée.” La résilience de l’ancien ordo et sa résurgence auprès de nombreuses familles et d’une jeunesse missionnaire constituent une réalité avec laquelle il faut compter face à l’idée d’une réforme qui voulait s’imposer unanimement au peuple de Dieu pour renouveler dûment la liturgie. Si importante ou nécessaire que soit cette idée d’une élite, les idées, les connaissances, les normes ne suffisent pas : elles doivent sans cesse être confrontées avec le réel qu’on doit respecter dans sa complexité ou sa diversité et qui finit toujours par commander. À défaut, vous l’avez expliqué, on ne pourra construire que sur du sable. Ou, débrayant ainsi du réel, l’idée tournera dans le vide de l’idéologie. La distorsion qui existe entre l’intention de la réforme conciliaire, ses normes (rappelées à nouveau en partie dans Desiderio Desideravi) et son application visiblement inadéquate dans la réalité indigente de multiples assemblées depuis des décennies, appellent à s’interroger sur la pertinence de cette idée autant que la résilience et la résurgence de ce qu’elle a voulu éradiquer. »

Dans la crise majeure qui se poursuit, l’argument réaliste et la prudence chrétienne ne doivent jamais être perdus de vue face aux théoriciens de tous bords qui brandissent trop binairement leurs explications et leurs solutions à cette crise, au lieu de s’en tenir d’abord aux certitudes et fondamentaux de la foi. Jean Madiran ne me démentirait pas, qui opposait aux théoriciens de la fameuse thèse (et polémique) de Cassiciacum (voir n° 242 et 243 d’Itinéraires d’avril et mai 1980) cette vérité pérenne : « La réalité est passablement plus ardue, diverse, nuancée que les croquis schématiques à deux dimensions tracés sur papier millimétré par des controversistes théoriques et abstracteurs irresponsables. »

Rémi Fontaine

[1].– Voir notre lettre ouverte au pape François, https://www.lesalonbeige.fr/traditionis-custodes-les-principes-du-pape-francois-sont-ils-appliques/

Dimanche de la Pentecôte

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Le Temps Pascal a commencé le Samedi saint et ne se terminera que le samedi après la Pentecôte. La Fête de la Pentecôte en fait donc partie.

Introït : Spiritus Domini

La fête du dimanche de la Pentecôte célèbre, on le sait, la descente du Saint Esprit sur les Apôtres sous la forme de  langues de feu, cinquante jours après Pâques, et après une retraite de dix jours au Cénacle sous la conduite de la Vierge Marie, faisant d’eux les témoins de la résurrection du Christ et du salut apporté à tous les hommes jusqu’aux extrémités de la terre.
Les chants du propre de la messe expriment admirablement cette invasion du monde par l’Esprit Saint.
Le texte de l’Introït est tiré de l’Ancien Testament, et plus précisément du livre de la Sagesse dont c’est un des premiers versets.

Spiritus Domini replevit orbem terrarum, et hoc quod continet omnia scientiam habet vocis.
L’Esprit du Seigneur emplit l’univers, et lui, qui fait tenir ensemble toutes choses, a la connaissance de toute parole.

A noter que le pronom hoc se rapporte à Spiritus, qui est pourtant masculin, mais on a gardé le neutre du grec Pneuma.
Dans l’Ancien Testament l’Esprit du Seigneur ne désignait pas une personne distincte, puisqu’on n’avait pas encore reçu la révélation du mystère de la Sainte Trinité ; Spiritus, c’est le souffle créateur, c’est une manière de désigner Dieu qui est pur esprit, qui est présent partout, fait exister toute chose dans une cohésion parfaite. Il sait tout, il voit tout, il entend tout même nos moindres paroles. Dans la liturgie de la Pentecôte ce texte s’applique au Saint Esprit, troisième personne de la Sainte Trinité, qui envahit en ce jour tous les cœurs, assurant l’unité des esprits dans la diversité des langues. La mélodie exprime à merveille ce souffle impétueux de l’Esprit s’élevant comme un vent violent, nous dit l’Écriture. Elle part mystérieusement du grave, puis monte progressivement en un immense crescendo jusqu’à l’extrême aigu, et y revient une deuxième fois avant de s’apaiser lentement sur les trois derniers Alléluias. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 67, acclamation triomphale dont nous avions déjà trouvé des extraits dans la messe de l’Ascension, au deuxième Alléluia et à la Communion, et dont nous allons retrouver un passage dans l’Offertoire de ce jour.

Exsurgat Deus, et dissipentur inimici eus : et fugiant qui oderunt eum a facie ejus.
Dieu se lève et ses ennemis sont dispersés, et ceux qui le haïssent s’enfuient devant sa face.

Alléluia : Emitte Spiritum

Pour la dernière fois de l’année, puisque ce dimanche de la Pentecôte est le dernier du temps pascal, il n’y a pas de Graduel mais deux Alléluias, et comme les dimanches précédents ces deux Alléluias sont assez différents, le deuxième étant nettement plus long. Le premier utilise exactement la même mélodie que le premier Alléluia de la fête de l’Ascension, une mélodie type qui revient assez souvent au cours de l’année. Le texte du verset est tiré du psaume 103, grand cantique de louange et d’action de grâces pour les merveilles de la création.

Emitte Spiritum tuum et creabuntur, et renovabis faciem terræ.
Envoyez votre Esprit et ils seront créés, et vous renouvellerez la face de la terre.

” Ils ” ce sont tous les êtres vivants, mais dans le psaume le verbe est à l’indicatif, c’est une affirmation. Après avoir dit au Seigneur ” Vous retirez votre souffle et tous tombent dans le néant ” le psalmiste ajoute : ” Vous envoyez votre souffle et ils sont créés de nouveau. ” La liturgie de la Pentecôte en mettant le verbe à l’impératif fait de ce verset une prière, et le souffle que l’on supplie Dieu d’envoyer c’est le Saint Esprit ; c’est lui qui fera toute chose nouvelle. La mélodie assez douce et calme convient bien à une prière suppliante.

Alléluia : Veni Sancte Spiritus

Le deuxième Alléluia du dimanche de la Pentecôte est nettement différent du premier. Ici nous n’avons ni mélodie type, ni texte scripturaire, c’est une composition originale. Elle est attribuée au roi de France Robert le Pieux, fils d’Hugues Capet, qui vivait au début du XIe siècle. Cela n’a rien d’étonnant : le roi de France à cette époque était un personnage liturgique, c’était l’évêque du dehors. Le sacre était considéré comme un sacrement, et lorsque le roi avait reçu, comme c’était le cas de Robert le Pieux, une éducation soignée dans un monastère, il remplissait volontiers la fonction de chantre. Le texte de cet Alléluia est devenu très célèbre. C’est la prière type au Saint Esprit que l’on récite souvent pour l’invoquer au début d’une réunion importante.

Veni Sancte Spiritus, reple tuorum corda fidelium ; et tui amoris in eis ignem accende.
Venez Saint Esprit, emplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre amour.

La mélodie très développée est vraiment expressive et suppliante. Cet Alléluia se chante à genoux.

Séquence : Veni Sancte Spiritus

Le verset du deuxième Alléluia de la messe du dimanche de la Pentecôte est suivi immédiatement d’une Séquence, qui en développe les thèmes littéraires et musicaux, mais qui est postérieure. En effet elle est généralement attribuée à Étienne Langton, archevêque de Cantorbery, qui vivait au début du XIIIesiècle. Elle comporte dix strophes, dont les mélodies se répètent deux par deux, et dont chacune est composée de trois petits vers de sept pieds. Le texte en est très poétique et la mélodie, assez lyrique, et inspirée de celle de l’Alléluia, le met parfaitement en valeur.

Veni Sancte Spiritus, Et emite cælitus Lucis tuæ radium. Veni pater pauperum, Veni dator munerum, Veni lumen cordium.
Consolator optime, Dulcis hospes animæ, Dulce refrigerium. In labore requies, In æstu temperies, In fletu solatium.
O lux beatissima, Reple cordis intima tuorum fidelium. Sine tuo numine, Nihil est in homine, Nihil est innoxium.
Lava quod est sordidum, Riga quod est aridum, Sana quod est saucium. Flecte quod est rigidum, Fove quod est frigidum, Rege quod est devium.
Da tuis fidelibus, In te confidentibus, Sacrum septenarium. Da virtutis meritum, Da salutis exitum, Da perenne gaudium.

Venez Esprit Saint, envoyez du ciel un rayon de votre lumière, venez père des pauvres, venez dispensateur des dons, venez lumière des cœurs.
Consolateur très bon, doux hôte de l’âme, doux rafraîchissement, repos dans le labeur, modération dans la chaleur, consolation dans les larmes.
O lumière bienheureuse, emplissez jusqu’au fond les cœurs de vos fidèles ; sans votre secours il n’y a rien en l’homme, rien qui soit sans défaut.
Lavez ce qui est souillé, arrosez ce qui est sec, guérissez ce qui est blessé, assouplissez ce qui est raide, réchauffez ce qui est froid, redressez ce qui est tordu.
Donnez à vos fidèles qui ont confiance en vous vos sept dons sacrés. Donnez-leur la récompense de leurs vertus, le salut final et la joie éternelle.

Offertoire : Confirma hoc

Le texte de l’Offertoire du dimanche de la Pentecôte est tiré du psaume 67, dont nous avons trouvé le premier verset à l’Introït et qui figurait déjà deux fois dans la messe de l’Ascension. C’est un cantique triomphal d’action de grâces pour les victoires accordées par le Seigneur à son peuple, évoquant notamment la conquête de la terre promise depuis le Sinaï jusqu’à Jérusalem. Nous sommes ici vers la fin du psaume, lorsque le peuple, arrivé sur la montagne sainte, demande au Seigneur de confirmer les merveilles qu’il a accomplies en établissant son règne sur toutes les nations.

Confirma hoc, Deus quod operatus es in nobis : a templo tuo quod est in Jerusalem tibi offerent reges munera.
Confirmez, ô Dieu, ce que vous avez accompli en nous. En votre temple, qui est à Jérusalem, les rois vous offriront des présents.

Ces rois qui offrent des présents font évidemment penser à l’Épiphanie ; ce n’est pas fortuit. Il y a entre Noël et l’Épiphanie le même rapport qu’entre Pâques et la Pentecôte, entre le mystère qui s’accomplit dans le secret et sa manifestation à tous les peuples. Le mystère de la Rédemption qui s’est accompli à Pâques est aujourd’hui manifesté par les apôtres, à qui la descente du Saint Esprit a donné la lumière pour comprendre enfin ce qui s’était passé et la force pour le proclamer. En chacun de nous ce mystère s’est accompli par la grâce du baptême, et c’est le sacrement de confirmation qui le parachève par les dons du Saint Esprit en faisant de nous des apôtres et des témoins. Il y a ainsi un rapport entre ce mot de ” confirmation ” et le premier mot de l’Offertoire Confirma. La mélodie médite calmement les richesses de ce texte en ce style contemplatif qui est le plus souvent celui des Offertoires. Elle ressemble beaucoup en particulier à celle de l’Offertoire de la messe de minuit de Noël.

Communion : Factus est repente

Le texte de la Communion du dimanche de la Pentecôte est tiré du récit des Actes des Apôtres.

Factus est repente de cælo sonus advenientis spiritus vehementis, ubi erant sedentes, et repleti sunt omnes Spiritu Sancto, loquentes magnalia Dei.
Il arriva soudain du ciel un bruit comme celui d’un vent violent, envahissant le lieu où ils étaient assis, et tous furent remplis de l’Esprit Saint, racontant les merveilles accomplies par Dieu.

Ce texte se passe de commentaires. La mélodie très mouvementée en suit parfaitement les différentes inflexions. Les grands intervalles du début évoquent l’arrivée impétueuse du vent ; un crescendo enthousiaste s’élève au début de la deuxième phrase, puis la mélodie s’étale avec complaisance pour annoncer les merveilles de Dieu.

Vaincre ou mourir disponible en DVD

Le film sur du général François Athanase Charette aux 300 000 entrées est désormais disponible dans tous vos points de vente habituels, en particulier ici (frais de port offerts).

Le diocèse de Lyon fait de la publicité pour une conférence hostile au Puy du Fou…par erreur

Voilà ce qui arrive lorsqu’un diocèse relaie automatiquement les activités d’associations pseudo-catholiques et progressistes. Ainsi, les AlterCathos organisaient une conférence de Florian Besson, pseudo-historien mais vrai idéologue de gauche, auteur du livre Le Puy du Faux qui s’en prend à la manière woke au Puy du Fou. Cette conférence avait lieu dans le café Simone pourtant vanté par la CEF…

Philippe de Villiers s’en est immédiatement ému et a publié un tweet qui n’est pas passé inaperçu au sein du diocèse de Lyon :

Assez rapidement le diocèse de Lyon a corrigé le tir et retiré cette annonce :

 

Reportage de CNews au pèlerinage de Chartres

 

A propos des Mangas (suite)

En février, j’avais publié un extrait d’un article de l’Action Familiale et Scolaire sur les Mangas, qui avait suscité un certain nombre de réactions, parmi lesquelles un article de Vexilla Galliae. Dans son nouveau numéro, l’AFS publie la suite de son analyse, rédigée par un groupe de professeurs. En voici un extrait :

[…]

Les contes de fées et les contes en général ont été de tout temps une part importante de la littérature enfantine et de la littérature tout court : refuser systématiquement l’imaginaire revient à rejeter la moitié au moins des arts et des lettres, y compris Homère et La Fontaine !

C’est exact et il n’est pas question de refuser toute histoire, écrite ou dessinée, sous prétexte qu’elle n’est pas strictement réaliste ou
qu’elle a pour premier but d’offrir un moment d’évasion. Il faut tout de même établir quelques distinctions. Il y a déjà bien de la différence entre un conte, raconté avec des mots (donc une oeuvre littéraire) et sa représentation graphique. Voici ce qu’en disait Tolkien en 1947 avant la déferlante des films, dessins animés et autres animes :

Dans l’art humain, l’imaginaire est une chose qu’il vaut mieux laisser aux mots, à la vraie littérature. Dans la peinture, par exemple, la présentation visible de l’image fantastique est techniquement trop facile ; la main a tendance à distancer l’esprit et même à le renverser. La stupidité ou la maladie en sont les résultats fréquents.

Il y a un monde entre l’histoire contée par les parents à la veillée devant un feu de bois après une journée de travail à la ferme, et la même histoire en dessin animé, regardé, en général d’ailleurs individuellement, sur une tablette ou autre écran, par un enfant qui a passé l’heure précédente à voir un film et passera la suivante sur un jeu vidéo, avant, peut-être, de faire des recherches “sur la toile” pour son devoir de français et sûrement de finir sa soirée ou sa nuit sur un réseau quelconque. À moins qu’il ne passe ladite nuit à visionner tous les épisodes de son manga préféré.

À supposer que la qualité des spectacles soit irréprochable, la quantité d’exposition aux écrans est un facteur aujourd’hui bien connu d’abrutissement ainsi que de rupture avec le réel (rapports avec la nature et avec autrui, avec Dieu et jusqu’à la perte la conscience de soi). Que le spectacle soit en plus du genre fantastique ou merveilleux n’arrange rien et on a vu à cet égard l’emprise que même les mangas sur papier peuvent avoir sur leurs lecteurs, qui ressentent « un grand vide », l’absence de « raison de vivre » en fermant un album : « Je vis pratiquement dans le manga » ; « pour moi, vivre dans un manga serait une vie parfaite ». Tolkien, encore, célébrait le pouvoir d’évasion de la littérature de l’imaginaire comme un retour à la réalité profonde, loin du quotidien industrialisé, laid et violent du monde contemporain et non comme une fuite résolue du réel.

En outre, la société de consommation et la technologie permettent de prolonger indéfiniment le rêve (ou le cauchemar), plein de sensations fortes de l’histoire imaginaire elle-même : on passe du manga à l’anime, de l’anime au jeu, du jeu aux produits dérivés, des produits dérivés au cosplay… On peut littéralement « vivre dans un manga » (ou dans tout autre histoire à succès) si on veut.

Sans doute faut-il également distinguer le fantastique du merveilleux. Ce dernier genre emmène dans un autre monde : il se donne franchement comme une sorte d’évasion (au bon ou au mauvais sens du terme, cela reste à décider). Le fantastique introduit l’étrange, le supranaturel, dans l’univers quotidien. À ce titre il est plus puissant sur l’imagination : il est plus facile de s’identifier à un collégien du XXIe siècle qu’à un chevalier mythique. Que ce collégien parte ensuite dans une quatrième dimension ou autre destination de ce style, on s’envole avec lui, et on revient dans la vie quotidienne avec ses expériences, ses souvenirs, ses comportements, son langage ; les relations avec autrui se réduisent alors souvent à partager ces références.

Bien sûr, toutes choses considérées, il faut s’intéresser au contenu des oeuvres, et de près : les contes n’étaient déjà pas toujours destinés aux enfants, les mangas ne le sont pas non plus, nous l’avons vu. La complaisance dans le morbide, même avec une bonne “morale” à la clé (ce qui est déjà à vérifier, car le Japon est « loin du manichéisme » et les mangas offrent des fins inattendues) suffit à écarter un livre ou un spectacle, même considéré comme faisant partie désormais de notre culture.

Mais les mangas sont en outre issus d’un monde païen et se diffusent dans un monde néo-païen où l’émotion prime toute activité et obnubile la réflexion. S’il y a un message, il est à la mode : tolérance, environnement, pacifisme… sur fond de shintoïsme avoué. Regarder ou lire de telles oeuvres, surtout si elles sont esthétiquement et psychologiquement réussies, et même si elles sont vraiment destinées à un jeune public, ne peut pas ne pas laisser de traces sur l’esprit.

[…]

« Remettre la Croix au milieu du Village »

Le 6 juin, l’abbé Matthieu Raffray (Institut du Bon Pasteur) et Alexandre Caillé (SOS Calvaires) donneront une conférence à 2 voix sur la rechristianisation déjà engagée de la France par la jeunesse : ils porteront un témoignage d’espérance, théologique et concret.

Au cœur des enjeux spirituels de notre époque, l’abbé Matthieu Raffray émerge comme une voix forte, portant avec passion un message d’espoir pour la rechristianisation de notre pays. En cette ère de bouleversements sociaux et de crises, il est indéniable que la jeunesse catholique joue déjà un rôle central dans ce processus de renouveau.

L’association SOS Calvaires incarne cet esprit de résistance et de réveil religieux. En se consacrant à la préservation et à la restauration des croix et des calvaires, ce mouvement nous rappelle l’importance de nos racines chrétiennes et de notre patrimoine spirituel. Mais leur mission va bien au-delà de la simple conservation matérielle ; elle s’inscrit dans une vision plus vaste : réveiller les consciences endormies et raviver la flamme de la foi.

Face aux courants sécularisés qui s’opposent à la place du christianisme dans notre société, l’abbé Raffray et Alexandre Caillé soulèvent une question cruciale : comment pouvons-nous redonner vie à notre héritage chrétien et réenchanter la France avec les valeurs éternelles de l’Évangile ?

L’abbé Raffray comprend l’urgence de cette mission. Il sait que l’Église doit retrouver sa voix auprès des jeunes, en proposant des enseignements riches et adaptés à leurs préoccupations. SOS Calvaires viendra émailler son propos de témoignages de conversions et de signes d’espérance.

Inscriptions

Mourir n’est pas tuer au théâtre d’Asnières

On nous signale qu’avec le soutien de la mairie d’Asnières sur Seine, sera organisé une projection, lundi 12 juin à 20h15, au théâtre Armande Béjard, du documentaire de Bertrand de La Villardière “Mourir n’est pas tuer”.

Venez nombreux!

Une nouvelle Pentecôte?

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Chaque année, à l’approche du temps de la Pentecôte, il est important de réfléchir à ce que certains appellent la « nouvelle Pentecôte », le Concile Vatican II. Cette expression a été utilisée par Jean XXIII, qui avait convoqué le Concile, et reprise par beaucoup.

Pensons à l’homme politique italien Giorgio La Pira qui, en août 1962, écrivit une lettre aux religieuses cloîtrées, déclarant entre autres : « Révérende Mère, ce Concile ! Voir? Chaque jour, le Seigneur fait converger mon cœur et mon esprit autour de ce “fait” si fondamental, si central, de l’histoire récente et lointaine de l’Église et du monde. N’exagérez pas – le Saint-Père n’a pas exagéré ! – en disant que c’est un événement comparable à la Pentecôte : une nouvelle Pentecôte ; une nouvelle effusion de l’Esprit Saint, destinée – comme la première – à avoir d’immenses répercussions sur tout le cours futur de l’histoire de l’Église et des nations ! Je pensais exactement ce matin : – comment devrions-nous nous préparer pour cet événement ? Comment les apôtres se sont préparés : avec une prière fervente, d’attente, d’espérance : avec Marie ! ». Si la définition est suggestive, elle doit aussi faire réfléchir.

Une « nouvelle Pentecôte » suggère un nouveau commencement, comme si l’Église devait recommencer son existence. En effet, les paroles de La Pira, et de bien d’autres comme lui, semblent le suggérer. Ensuite, l’idée d’une liturgie qui s’oppose à la précédente sans cette continuité que suggérait Benoît XVI est expliquée. Cela explique une musique liturgique différente de la tradition de l’Église. Si le Concile a fait place à une “nouvelle Église”, alors la musique doit le refléter. Mais le Concile a-t-il fait tout cela ? Parce que la narration du Concile est une chose, le Concile lui-même en est une autre. Rappelons que, dans Sacrosanctum Concilium, le document sur la liturgie, il est expressément dit que la langue latine doit être préservée, que le chant grégorien est le répertoire propre de la liturgie, que la polyphonie est la bienvenue, que la scholae cantorum doit être promue, que l’orgue est l’instrument liturgique par excellence… Comment tout cela peut-il être relié à la situation actuelle? J’ose le dire, c’est un mystère de foi.

L’Église ne peut pas être refondée, sinon elle ne serait plus l’Église du Christ. Elle peut et doit certes s’adapter aux besoins des temps nouveaux, mais sans en devenir l’otage. Dans un discours prononcé devant l’Académie pontificale des sciences sociales en 1939, Pie XII affirmait : « L’Église elle-même n’est-elle pas le progrès divin dans le monde et la mère du plus haut progrès intellectuel et moral de l’humanité et de la vie civilisée des peuples ? Elle avance au fil des siècles, maîtresse de vérité et de vertu, luttant contre les erreurs, non contre les errants, non en détruisant mais en construisant, plantant des roses et des lys sans arracher les oliviers et les lauriers. Il garde et, plusieurs fois, sanctifie les monuments et les temples de la grandeur païenne romaine et grecque. Si Mars et Minerve n’ont plus d’amants dans ses musées, Homère et Virgile, Démosthène et Tullio parlent encore dans ses monastères et bibliothèques ; il ne dédaigne pas non plus que Platon et Aristote se tiennent à côté de l’aigle d’Hippone et du soleil d’Aquin. Chaque science l’invite dans les Universités qu’elle a fondées ; il appelle autour de lui l’astronomie et les mathématiques pour corriger l’antique mesure du temps ; appelle tout art, marqué par la splendeur de la vérité, à imiter les basiliques des Césars en l’honneur du Christ et à les surpasser avec des dômes vertigineux, avec des ornements, avec des images, avec des simulacres qui immortalisent le nom de ceux qui les construisent ». Ici, c’est ainsi que l’Église doit exister : dans le monde, mais pas du monde.

“Le salut du royaume est dans le seul recours à Dieu qui en fixe la condition”

De Thibaud Collin dans L’Appel de Chartres :

Le mois de mai est appelé « le mois de Marie » mais il pourrait aussi être appelé « le mois de Jeanne ». En effet, entre le 8, le 14 et le 30 mai, plusieurs occasions civiles et liturgiques sont offertes pour la fêter.

Pourquoi encore une fois faire mémoire de la geste de sainte Jeanne d’Arc ? Pourquoi si ce n’est parce que le temps que nous vivons exige de nous des choix et une détermination dont Jeanne demeure pour nous, catholiques français, l’exemple magnifique ? Mais aussi parce que cet exemple est porteur d’un message, on pourrait même dire d’une doctrine théologique sur l’ordre politique. En quoi celle-ci est-elle plus que jamais d’actualité ?

Notre régime politique ne cesse de progresser dans la transgression de la loi naturelle. Ce terme désigne l’ensemble des préceptes que la raison pratique énonce concernant les biens essentiels vers lesquels l’être humain est incliné de par sa nature. La loi naturelle constitue ainsi les principes premiers de la justice. Or à l’aune d’un tel critère, on ne peut que déplorer aujourd’hui la négation de biens constitutifs de la vie commune. Jugeons-en.

Le projet de constitutionnalisation d’une prétendue « liberté » d’avorter vient bafouer le respect de ces êtres humains innocents que sont les enfants à naître. Le projet tendant à légaliser un prétendu « droit » à être assisté dans son désir de suicide subvertit diaboliquement le devoir de bienveillance envers une personne en fin de vie. Enfin, la validation en décembre dernier par le Conseil d’Etat de la loi remettant en cause la responsabilité des parents à pourvoir à l’instruction de leurs enfants nie, sous le prétexte fallacieux de la lutte contre le « séparatisme », le droit naturel le plus élémentaire. Notre régime politique est à la fois autoritaire et libertaire. Au nom de la lutte contre toutes sortes de « phobies » dont seraient victime des « minorités », il s’immisce toujours plus dans la société civile pour imposer une anthropologie nihiliste. Il est devenu le meilleur agent de promotion de la déconstruction anarchiste des années 1970. Est-ce un gauchissement d’un projet à l’origine sain ou bien l’épanouissement d’une logique ayant sa racine dans ses principes premiers ?

Nous assistons à la radicalisation de ce qui était en germe dans le refus par la philosophie politique moderne de reconnaître que le pouvoir politique ne peut recevoir son autorité que de Dieu. Ce qui le fonde dans sa légitimité mais aussi lui fixe des limites intangibles. En déclarant que le pouvoir politique n’est que l’expression d’un peuple « souverain », notre régime a de fait décidé que la liberté humaine est la mesure du bien, réduite à une revendication illimitée de droits et d’intérêts individuels.

Au cœur de la mission de Jeanne, il y a bien sûr la levée du siège d’Orléans et le sacre de Charles VII à Reims, mais il y a aussi un acte que l’on ne peut sous-estimer : la donation par le roi du royaume de France à Dieu. Lors du procès en nullité, le duc d’Alençon, témoin oculaire d’une rencontre entre Jeanne et le roi le 26 février 1429, dit ceci :

« Alors Jeanne adressa plusieurs requêtes au roi, et entre autres pour qu’il donnât son royaume au Roi des cieux : après cette donation le Roi des cieux agirait comme il l’avait fait pour ses prédécesseurs, et le remettrait dans son état antérieur. »

Jeanne confirme à Charles qu’il est bien le roi légitime et non pas un bâtard déshérité par le traité de Troyes. Comme le dit l’abbé Jacques Olivier :

« Le salut du royaume est dans le seul recours à Dieu qui en fixe la condition : la donation du royaume lui-même. Ce don fait à Dieu, à la demande de Jeanne, alors héraut de Dieu, est une reconnaissance libre et une acceptation volontaire par le roi, en son nom et au nom du peuple qu’il représente, de l’autorité légitime de Dieu sur son royaume, comme sur toute société humaine. (…) Jeanne demande au dauphin qu’il comprenne intimement qu’au-delà d’une royauté théorique, Dieu veut régner concrètement sur la France par son intermédiaire. C’est la condition nécessaire pour que Dieu remette le royaume dans son état antérieur».

Puisse l’espérance de Jeanne inspirer notre prière et notre action pour que Dieu n’abandonne pas notre pays où il y a encore « grande pitié ».

L’avortement médicalement assisté ne sauve pas la vie des femmes

Intéressante analyse parue sur IFamNews :

Depuis le début de la lutte pour la légalisation de l’avortement, l’argument selon lequel l’avortement empêche une femme de mourir en cas de complications de la grossesse a été très convaincant. En réalité, la valeur thérapeutique de l’avortement n’a jamais été confirmée par des preuves scientifiques rigoureuses.

John F. Murphy et Kieran O’Driscoll, auteurs d’une étude dont les résultats ont été publiés dans Therapeutic Abortion : The Medical Argument, ont conclu que l’avortement médicamenteux n’empêcherait aucun des 21 décès maternels survenus au cours des 74 317 grossesses étudiées.

Dans leur étude unique, Murphy et O’Driscoll ont examiné les antécédents médicaux de femmes enceintes décédées. Sur les 21 cas, 7 n’étaient pas liés à la grossesse et ne pouvaient donc pas être évités par un avortement, 11 étaient le résultat de la grossesse mais les complications survenues ne pouvaient pas être prévues et évitées, et 3 étaient le résultat d’une maladie chronique. Après une analyse minutieuse de chacun des trois derniers cas, les chercheurs ont conclu qu’un avortement médicalement inutile n’aurait pu être recommandé dans aucun d’entre eux.

L’article souligne un problème important :

“Même après des décennies d’expérience en matière d’avortement, aucune étude “cas-témoins” n’a été publiée montrant que l’avortement présente des avantages statistiquement significatifs par rapport à l’accouchement. Ceci est vrai tant pour la population générale des femmes en bonne santé que pour la population des femmes enceintes en mauvaise santé”.

Plusieurs auteurs concernés par la mortalité maternelle affirment d’une seule voix que les recommandations en faveur de l’avortement pour des complications de santé ne reposent sur rien (ceci ne s’applique pas aux opérations pratiquées pendant la grossesse pour améliorer la santé de la mère au risque de l’enfant). L’experte russe Elena Gavrilova confirme que, dans la pratique, le fait d’éviter l’avortement et de gérer correctement les grossesses présentant des complications n’entraîne pas une augmentation de la mortalité.

“Bien que l’on sache que certaines maladies augmentent le risque de décès pendant la grossesse ou l’accouchement, aucune étude n’a démontré un taux de mortalité inférieur chez les femmes atteintes d’un type particulier de maladie qui choisissent l’avortement. Au moins certains chercheurs ont conclu que même si les femmes souffrant de ces maladies ne souhaitent pas être enceintes, une fois qu’elles le sont, rien ne permet de penser que l’avortement présente un risque moindre pour leur santé qu’une gestion prudente de la grossesse”, déclarent John Thorpe, David Reardon et leurs co-auteurs dans “Deaths Associated with Abortion Compared to Childbirth” (Décès associés à l’avortement par rapport à l’accouchement).

Les complications qui augmentent considérablement le risque de décès lors de l’accouchement, comme le syndrome d’Eisenmenger, rendent toute opération, y compris l’avortement, problématique : ses risques sont actuellement égaux ou supérieurs à ceux associés à l’accouchement spontané. Cependant, jusqu’à récemment, l’indication de l’avortement dans ce syndrome était considérée comme absolue.

Les chercheurs expliquent que le taux de mortalité maternelle chez les femmes en bonne santé est extrêmement faible ; jusqu’à 90 % des décès maternels liés à l’accouchement sont dus à une césarienne. (100 décès pour 100 000 accouchements par césarienne, contre 1,1 pour 100 000 accouchements naturels). Elles confirment les conclusions de Murphy et O’Driscoll selon lesquelles aucune étude ne prouve que l’avortement peut être plus sûr pour les femmes ayant des problèmes de santé connus qui entraînent un risque de décès lors d’un accouchement naturel. Il ne s’agit que d’une hypothèse. Les chercheurs estiment que des études cas-témoins soigneusement conçues sont nécessaires pour déterminer si l’avortement peut même être considéré comme réduisant le risque de décès pendant les complications de la grossesse par rapport à l’accouchement.

À cet égard, la déclaration de David Grimes ne pourrait être plus vraie : “une pensée non critique blesse les femmes et les enfants du monde entier”.

Alors qu’un certain nombre d’experts médicaux continueront bien sûr à défendre l’idée que l’avortement est une alternative sûre à l’accouchement, ce point de vue ne peut plus être qualifié de “fait établi”. Il s’agit au mieux d’une opinion ou d’un espoir non fondé, et au pire d’un mantra idéologique”.

« Messe traditionnelle : les fidèles sont attachés à cette forme de sacré qui manque beaucoup à notre société. »

L’abbé Matthieu Raffray, prêtre catholique membre de l’Institut du Bon Pasteur, professeur de philosophie thomiste à l’Université pontificale Saint-Thomas-d’Aquin, a été interrogé sur Radio courtoisie :

La plupart des avortements ne sont pas souhaités et entraînent des problèmes de santé plus importants

Lu sur IFamNews :

Depuis des années, les défenseurs de l’avortement nous disent que la plupart des avortements sont en fait souhaités et qu’il n’y a pas d’effets négatifs à avorter. Une nouvelle étude arrive cependant à une conclusion radicalement différente.

Dans une étude portant sur 1 000 femmes âgées de 41 à 45 ans et publiée dans la revue médicale Cureus, les chercheurs ont constaté que seulement 33 % des femmes ayant subi un avortement (226 femmes dans l’étude) ont déclaré qu’elles le souhaitaient. L’étude a également révélé que :

  • 43% de ces femmes ont accepté l’avortement même s’il ne correspondait pas à leurs valeurs et à leurs préférences ;
  • 24% ont déclaré que leur avortement avait été contraint ou non désiré ; et
  • 60 % auraient préféré avoir leur enfant si elles avaient été davantage soutenues par d’autres personnes ou si elles avaient disposé de ressources financières plus importantes.

De manière significative, l’étude a révélé que

“seuls les avortements désirés étaient associés à des émotions positives ou à des gains de santé mentale. Tous les autres groupes ont attribué davantage d’émotions négatives et d’effets sur la santé mentale à leurs avortements”.

Les auteurs concluent que leur étude démontre que :

“L’avortement est un choix marginal, voire non désiré, pour la plupart des femmes. Ces conclusions sont cohérentes avec les résultats d’autres enquêtes faisant état de taux élevés de pression perçue en faveur de l’avortement et d’ambivalence concernant les décisions d’avortement”.

Sur LifeNews.com, David Reardon, co-auteur de l’étude, a déclaré :

Nous devons nous défaire de l’hypothèse dangereuse selon laquelle la “liberté de choix” reflète la réalité de l’expérience de la plupart des femmes en matière d’avortement. Seule une minorité d’avortements sont librement choisis en l’absence de pressions extérieures”.

Tessa Longbons, coauteur de l’étude, a ajouté :

“Nous avons tendance à penser que la coercition à l’avortement est le fait de pays aux régimes oppressifs comme la Chine. En fait, cette épidémie choquante et cachée se produit tout autour de nous… D’innombrables femmes souffrent en silence sous prétexte de ‘choix’, alors qu’elles n’ont jamais eu l’impression d’en avoir vraiment un.”

Ainsi, la prochaine fois que vous entendrez les défenseurs de l’avortement crier le mensonge selon lequel la plupart des avortements sont souhaités et ne causent aucun préjudice, répondez-leur courageusement en leur disant la vérité : la plupart des avortements ne sont pas souhaités, la plupart des femmes estiment qu’elles n’ont pas de véritable choix en la matière, et avorter a réellement un effet négatif sur les femmes. Et puis, faites du bénévolat dans l’un des centres de grossesse pro-vie qui, dans tout le pays, apportent aux femmes un soutien crucial pour qu’elles puissent faire le choix de la vie.

Le Saint-Esprit est-il magique ?

Qui est le Saint-Esprit ? Comment le reconnaître ? N’importe qui peut-il faire venir l’Esprit-Saint ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence les abbés Guelfucci et Célier, le père Thomas et Guillaume de Thieulloy.

Caroline du Sud : une loi interdit la plupart des avortements au-delà de six semaines de grossesse

Le 25 mai le gouverneur de Caroline du Sud, Henry McMaster, a signé une loi visant à interdire la plupart des avortements au-delà de six semaines de grossesse, c’est-à-dire dès que les battements de cœur du fœtus peuvent être détectés.

La loi prévoit des exceptions en cas de danger pour la vie de la mère ou d’anomalies fœtales. Pour les cas de viol ou d’inceste, l’avortement est possible jusqu’à 12 semaines de grossesse. Le médecin doit alors informer les forces de l’ordre.

Un amendement, ajouté par la Chambre des représentants, oblige le père biologique à verser une pension alimentaire dès la conception de l’enfant.

En cas de violation de la loi par un médecin, celui-ci pourra se voir retirer son autorisation d’exercer dans l’Etat par le State Board of Medical Examiners. Il pourrait aussi se voir infliger des amendes et une peine de prison.

La loi, « Fetal Heartbeat and Protection from Abortion Act », doit entrer en vigueur immédiatement, mais une plainte a été déposée devant le tribunal de l’Etat par Planned Parenthood South Atlantic, la Greenville Women’s Clinic et deux médecins.

Le chiffre du jour

En avril, 1 788 bébés sont nés par jour en moyenne, selon les chiffres de l’Insee, publiés jeudi 25 mai.

C’est 7 % de moins qu’en avril 2022 et 7 % de moins qu’en avril 2020.

Euthanasiés en raison de leur déficience intellectuelle

Cette histoire se passe aux Pays-Bas, mais elle pourrait très bien se dérouler en France si nos élus se mettaient à légaliser le meurtre des personnes âgées/malades/souffrantes…

Une étude publiée par la Cambridge University Press révèle qu’au cours des dernières années, plusieurs personnes ont été euthanasiées aux Pays-Bas uniquement en raison de leur déficience intellectuelle ou de leur trouble du spectre autistique (TSA).

En 2021, aux Pays-Bas, 7666 décès ont fait suite à une euthanasie, soit 4,5% de tous les décès, indiquent les auteurs.

Les euthanasies y sont soumises à une commission d’examen (Regionale Toetsingscommissie Euthanasie, RTE), chargée de juger si les exigences règlementaires ont été respectées. L’un des critères est que la souffrance du patient soit « insupportable, sans perspective d’amélioration ». Dans le rapport rédigé suite à une euthanasie, les médecins doivent expliquer en quoi consistait la souffrance, pourquoi ils étaient convaincus qu’elle était insupportable et comment ils en sont arrivés à la conclusion qu’il n’y avait aucune perspective d’amélioration.

Certes, les « souffrances insupportables » doivent avoir une « base médicale », exige la loi. Mais le spectre est large. En effet, « les troubles psychiatriques, la démence, divers syndromes gériatriques, des syndromes de douleur chronique ou des maladies génétiques » en font partie. Ainsi, les personnes ayant une déficience intellectuelle ou présentant un TSA sont autorisées à recourir à l’euthanasie. Et bien que le pourcentage de ces demandes soit faible, le nombre de décès par euthanasie pour des raisons autres qu’une maladie en phase terminale « augmente et n’est pas négligeable », soulignent les chercheurs.

Entre 2012 et 2021, les RTE néerlandais ont reçu 59 996 notifications d’euthanasies.

Guérison miraculeuse d’un enfant dans le sein de sa mère

De L’Evangile de la vie, via le Réseau vie :

Le 23 février 2023, le pape François a autorisé la promulgation du décret concernant le miracle attribué à l’intercession de la Vénérable Servante de Dieu mère Elisa Martinez. La route vers la Béatification est ouverte. Elle se déroulera dans les Pouilles, en Italie.

Le miracle retenu pour la Béatification est la guérison d’une fille de Loreto encore dans le ventre de sa mère d’une « thrombose et d’une occlusion calcifiée complète de l’artère ombilicale fœtale gauche » avec « un infarctus placentaire étendu et des altérations plurifocales des villosités comme par hypoxémie », ainsi que « le retard de croissance fœtale intra-utérine très grave associée à des conditions épargnant le cerveau ».

Apprenant la situation très grave que vivait la mère de l’enfant qu’elle portait en son sein, la supérieure, mère Ilaria Nicolardi, a commencé une neuvaine de prière dans toutes les Maisons de son Institut pour demander le miracle par l’intercession de leur vénérable mère fondatrice.

Les prières se sont poursuivies tout au long de la grossesse et le bébé est né le 19 mars 2018 en parfaite santé.

Mère Elisa avait un amour de prédilection pour les petits et était aussi très proche des mamans, notamment des « mères célibataires ». Le miracle qui s’est produit nous confirme que même du ciel, elle continue de prendre soin des mamans et de leurs petits avec attention.

Mère Elisa Martinez est née à Galatina (Lecce – Italie) le jour de l’Annonciation, 25 mars 1905 de Giacomo et Francesca Rizzelli, dans une famille aisée et nombreuse (huit enfants) aux principes moraux et religieux solides.

Elle impressionne très vite par sa foi et son attention envers les plus pauvres.

En 1928, elle entre chez les Sœurs de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur à Angers.

En 1932, pour des raisons de santé, elle est contrainte de quitter l’Institut mais pas l’idéal de continuer à suivre le Seigneur qui a d’autres projets pour elle. En effet, par inspiration divine, Elisa songea à fonder un institut religieux dès 1934.

Le 20 mars 1938 – le lendemain de la solennité de Saint Joseph, sous la protection de laquelle il voulait se placer lui et ses compagnons – avec l’aide du curé de Miggiano (Lecce), Don Luigi Cosi commença la Pieuse Union des Sœurs de l’Immaculée, à l’exemple de Jésus le bon berger qui part à la recherche de la brebis perdue, la ramasse et la ramène au bercail (Lc 15, 3-5), afin qu’elles sortent à la rencontre des marginalisés, des prisonniers, des mères célibataires et se consacrent également à la catéchèse dans les paroisses et à l’éducation de la petite enfance.

La future Bienheureuse meurt le 8 février 1991. Elle laisse 55 communautés dans 8 pays, avec plus de 600 religieuses.

6 000 refus d’autorisation d’instruction en famille

Le 5 avril, le député LR Xavier Breton interrogeait Sonia Backès, secrétaire d’État à la Citoyenneté, dans le cadre d’un débat sur le bilan de la loi confortant le respect des principes de la République :

Je souhaite vous interroger sur la mise en œuvre du régime d’autorisation d’instruction dans la famille prévue par la loi confortant le respect des principes de la République. J’associe Mme Émilie Bonnivard à ma question, car elle travaille beaucoup sur ce sujet.

La substitution du régime de déclaration par le régime d’autorisation prévu par la loi a constitué un recul grave pour une liberté fondamentale. Sous prétexte de lutte contre l’islamisme radical, vous soumettez désormais les familles à une autorisation préalable délivrée par les académies. De nombreux parents d’élèves se sont vu refuser cette autorisation alors que la situation de leurs enfants répond aux critères prévus par la loi. Au moins la moitié des nouvelles demandes sont refusées à des familles qui pratiquaient déjà l’instruction dans la famille et qui devraient donc pouvoir continuer à le faire. Les conséquences de ce refus sont désastreuses : fratries séparées, enfants en difficulté scolaire, etc. Les parents d’élèves témoignent également de difficultés à obtenir les motifs explicites du refus d’autorisation. Ils s’inquiètent du manque de transparence des décisions de l’éducation nationale.

Aussi, vous comprendrez que nous avons besoin de transparence sur le nombre d’autorisations enregistrées ; de transparence sur le nombre de refus, avant et après recours, en précisant les motifs ; de transparence sur la répartition de ces chiffres par académie ; de transparence sur le nombre de contrôles effectués par les autorités académiques ; de transparence sur le nombre de cas répondant explicitement aux critères inscrits dans la loi dite de lutte contre le séparatisme, qui vise à lutter contre l’islamisme radical.

Malgré nos questions sur ces chiffres, nous n’avons aucune réponse. On peut douter que vous souhaitiez la transparence quand vous affichez comme une victoire, un trophée, le recul de 30 % de l’instruction en famille, sans distinguer les cas qui relèvent de la lutte contre l’islamisme radical, qui sont en fait très minoritaires – ils représenteraient un cas sur dix, d’après ce que j’ai compris –, de l’immense majorité des cas, qui relèvent, eux, de votre combat laïciste et étatiste contre la liberté de l’éducation.

M. François Cormier-Bouligeon :Laïciste, un mot de l’extrême droite !

M. Xavier Breton :Madame la secrétaire d’État, êtes-vous prête à la transparence que nous demandons ? (Mme Marie-France Lorho applaudit.)

Mme Sonia Backès, secrétaire d’État : Monsieur le député, accordons-nous sur le fait que l’instruction en famille est justifiée quand elle permet à un jeune de pratiquer une activité sportive ou culturelle, parce qu’il rencontre des difficultés pour trouver un établissement scolaire proche de chez lui, mais non quand elle vise à transmettre des discours radicaux.

Vous affirmez que certaines familles n’ont pas été autorisées à poursuivre l’instruction en famille, qu’elles pratiquaient pourtant légalement jusque-là. C’est inexact, puisque le renouvellement de l’instruction en famille est de droit dès lors que l’enfant concerné en bénéficiait l’année précédente et que le contrôle a débouché sur un avis positif – c’est-à-dire n’a pas mis en lumière de difficultés particulières.

Quant aux chiffres, comme je l’indiquais tout à l’heure, 6 000 refus d’autorisation ont été prononcés, dont environ la moitié pour des demandes fondées sur le quatrième motif prévu par la loi – demandes qui ne sont pas toutes expliquées par le séparatisme.

Les refus motivés par le séparatisme occupent effectivement une place marginale, mais encore une fois, le principe d’autorisation préalable n’empêche pas ceux qui ont besoin de l’instruction en famille d’y recourir. Ceux qui peuvent y avoir droit y ont droit. Ce principe ne leur crée aucune difficulté et je ne vois pas pourquoi il est contesté.

M. Xavier Breton : Je vous enverrai les familles concernées, en espérant que cette fois, vous les recevrez – elles le demandent en vain depuis des mois.

Quelques chiffres face aux rapports illisibles du GIEC

Christian Gerondeau, ingénieur polytechnicien et auteur de plusieurs ouvrages sur les questions environnementales, s’attache à lire TOUS les textes produits par le GIEC depuis sa création. Dans ce petit ouvrage Le Climat par les chiffres, il invite ses lecteurs à “sortir de la science-fiction du GIEC”. En effet, le 9 août, le groupe de travail n°1 du GIEC a publié dans le cadre du 6ème rapport de l’organisme un document de près de 2  000 pages, dont il est précisé qu’il a été rédigé par 751 auteurs émanant de 66 pays, qu’il cite plus de 14.000 références et a pris en compte 78.007 commentaires de gouvernements et d’experts. Un tel ensemble est évidemment illisible par quiconque.

C’est pour remédier à cette lacune qu’a été écrit le présent opuscule dans le but de mettre à la portée de tous les quelques chiffres nécessaires pour pouvoir appréhender le domaine du climat. La tâche pourrait paraître impossible, mais elle ne l’est pas et après en avoir lu ce très court recueil, il devient possible à chacun de se forger sa propre opinion sur les multiples aspects que comportent le domaine du climat et des actes conduits en son nom.

Et des schémas viennent illustrer les propos de l’auteur. C’est simple et redoutablement efficace :

Et parfois un tantinet provocant :

L’ambassade de France à Athènes voit-elle la communauté LGBT comme un organisme supranational ?

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Qui permit cela ? Le pavoisement des édifices publics est fait sur instruction du premier ministre, et uniquement sur cela. Et s’il n’existe aucune loi qui définisse les usages de ceux-ci, à l’exception de la fête nationale qui répond à l’article 2 de la constitution de 1958, lors des cérémonies commémoratives officielles les communes sont tenues de pavoiser leurs avenues et tout édifice public.

Les dates de ces cérémonies, au nombre de 9, sont fixées. Elles portent toutes sur des événements historiques nationaux et, dans trois cas, visent à honorer une partie précise et bien définie de la population française. Le 16 juillet ou le dimanche qui suit : hommage aux victimes des crimes racistes et antisémites ; hommage aux « Justes » ; le 25 septembre : hommage aux Harkis ; s’ajoute aux deux premières la date du 10 mai en commémoration de l’abolition de l’esclavage.

Il demeure que ces pavoisements sont faits avec le seul drapeau national et non quelque emblème spécifique à ces victimes !

L’usage républicain du XXIème siècle permet associer le drapeau européen à la droite de l’emblème national et, à l’occasion de la visite de chefs d’Etat étrangers, le drapeau de leur pays.

Si certains au parlement prônent depuis peu une obligation d’associer l’oriflamme bleu azur aux douze étoiles au drapeau tricolore sur toutes les mairies, il reste qu’on ne trouve trace d’aucune autorisation d’arborer l’emblème LGBT sur une ambassade. Celle-ci aurait-elle été donnée en catimini ? Le fait est que depuis 2018 et la riche ornementation l-gébétesque (Lgébétiques ?) au fronton de l’Assemblée nationale, tout semble permis, sans la moindre sanction.

Serait-ce que les adaptes des pratiques de Sodome sont par celles-ci victimes ? Défuntes ? Suffirait-il dès lors de leur recommander de les cesser ? On en doute encore un peu. Mais encore : Pourquoi un drapeau spécifique ? Ne suffit-il pas à ceux qui pleurent le pauvre sort de ces personnes d’ordonner un pavoisement à l’identique de celui du 16 juillet ? S’excluent-elles de la communauté nationale pour qu’il faille les identifier par un emblème qui leur soit propre ? Constituent-elles une nation ? Une nation ayant pignon et oriflamme sur rue, sans oublier un siège (qu’on vous laisse imaginer) à l’ONU ?

D’une certaine façon, pavoiser une ambassade française à l’étranger, ou quelque bâtiment public et républicain c’est, pour la France, définir cette communauté comme étrangère, voire supranationale. C’est nouveau…

À moins que l’usage ne change. Mais alors, quels drapeaux mettre en France lors des trois journées citées supra ? On peut imaginer que le CRIF ou le grand rabinât puisse en choisir un qui nous soit acceptable, mais on n’ose penser aux réactions que susciteraient un oriflamme Harki dans le 9-3…

Et surtout : Au rythme des revendications qu’apportent le communautarisme, et bien avant ceux du pain au chocolat et de la chocolatine, on verra peut-être les adorateurs du croissant réclamer une journée du souvenir ? Avec emblème de la nation qu’il n’est besoin de nommer.

Pour ceux de l’oignon ou du renflement brun, il semble que ce soit déjà fait…

Bertrand du Boullay

Eric Piolle veut réinventer le calendrier révolutionnaire

Le maire islamo-gauchiste (voir et ) de Grenoble fait cette provocation :

Encore un ministre pris la main dans le pot de confiture

Lu sur Mediapart à propos de Patricia Mirallès, secrétaire d’État auprès du ministre des Armées, chargée des Anciens combattants et de la Mémoire :

Épinglée en 2022 par Mediapart pour des dépenses personnelles aux frais de l’Assemblée nationale lorsqu’elle était députée, l’actuelle secrétaire d’État chargée des anciens combattants avait alors fermement démenti. Elle a pourtant été contrainte de rembourser certaines dépenses, suite à un contrôle de l’Assemblée.

I-Média – E. Macron : un président jamais décevant

Cette semaine, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la visite de Macron au Japon et tous les impairs qu’il a provoqué.

“L’enquête” de France 5 “Affaire Lola, chronique d’une récupération” sera également passée au crible, une émission remplie de propagande qui porte bien son nom.

Un dossier bis pour expliquer comment la presse aura joué un drôle de rôle dans l’interdiction de l’hommage à Dominique Venner organisé par l’Iliade.

Sans oublier les pastilles de l’information et en conclusion, le portrait piquant du jour, réalisé par Claude Chollet en partenariat avec l’OJIM, consacré à Charline Vanhoenacker, la Belge qui avait un humour français.

 

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