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Festival de la Beauté de Paris, en hommage à Michael Lonsdale

Du 26 au 28 mai aura lieu le Festival de la Beauté de Paris, qui veut rendre hommage à Michael Lonsdale (1931-2020). Spectacle, concert, projection cinématographique, exposition, poésie… tous les arts seront au rendez-vous pour célébrer le comédien qui a su mettre son art au service de la foi.

On ne présente plus Michael Lonsdale : comédien, artiste peintre, homme de scène et de foi… En plus d’être un ami intime des organisateurs de l’événement, Anne et Daniel Facerias, Michael Lonsdale – président d’honneur des Festivals de la Beauté pendant longtemps – a donné une impulsion inégalable à ce magnifique projet où art et foi se rejoignent. Ce festival de Pentecôte se place sous le patronage de ce grand Monsieur des arts et des lettres.

Retrouvez le programme complet du festival sur https://www.festivaldelabeaute.org, ou https://www.diaconiedelabeaute.org et notamment le spectacle Mariam, le 26 mai à 20h30, la projection du film « Des hommes et des dieux » avec Michael Lonsdale ou le concert musique du monde au Théâtre Saint-Léon 11, place du Cardinal Amette à Paris.

Cet événement est le premier d’une série de quinze autres Festivals de la Beauté, qui se dérouleront en octobre novembre et décembre 2023 dans toute la France et jusqu’ aux extrémités de la terre (Madagascar, Réunion, Maurice).

Partout, les coalitions des droites mettent fin à l’hégémonie des gauches, sauf en France

Éric Zemmour, président de Reconquête ; Marion Maréchal, Nicolas Bay et Guillaume Peltier, vice-présidents de Reconquête ; Sarah Knafo et Stanislas Rigault, membres du bureau exécutif de Reconquête, se désolent dans une tribune publiée sur Le Figaro que la droite française reste la plus bête d’Europe :

[…]  Il y a quelques années déjà, la Pologne, l’Autriche et la Hongrie avaient ouvert la voie. Il y a quelques jours, le 27 avril dernier, c’est la Finlande qui a franchi le pas : la droite a refusé l’alliance avec la gauche et annoncé une coalition avec la droite civilisationnelle du Parti des Finlandais. Dans le pays des Mille Lacs, c’est le futur premier ministre Petteri Orpo qui vient de l’annoncer pour mener une vraie politique contre l’immigration massive.

Quelques mois auparavant, ce fut, bien sûr, le cas chez nos voisins italiens avec Giorgia Meloni qui parvint à rallier, sous la bannière de nos amis de Fratelli d’Italia, les troupes de la Lega et de Forza italia. Moins d’un an plus tard, les résultats sont déjà là et la popularité de Giorgia Meloni ne faiblit pas.

Beaucoup plus au nord, la Suède a expérimenté, à son tour, une inédite coalition des droites pour mettre fin à près de dix années de gauche : c’est le conservateur Ulf Kristersson qui a été élu premier ministre à l’automne dernier avec, pour la première fois dans l’histoire politique suédoise, le soutien du parti de la droite civilisationnelle, les Démocrates suédois. Leur nouveau programme de gouvernement ? L’expulsion des migrants délinquants, l’abolition du système de permis de séjour permanent et la réduction du regroupement familial au minimum.

En Espagne, où se tiendront les élections générales en décembre prochain, nos amis du parti Vox progressent encore dans les sondages avec 14 %. Selon les dernières enquêtes du mois d’avril, ils pourraient permettre à la droite de remporter la majorité absolue au Parlement, dans le prolongement des accords de gouvernement entre les droites espagnoles dans la région de Castille- et-Leon au printemps 2022.

Partout, en Europe, ces nouvelles coalitions fondent leur victoire sur la défense de l’identité, loin des populismes caricaturaux. Elles s’inscrivent dans une opposition farouche aux forces de la gauche progressiste qui déconstruit les fondements de notre civilisation.

Et en France ? Les dirigeants du RN et des LR refusent toujours d’unir leurs forces. Pourquoi ? Parce que les électeurs de droite ne le voudraient pas ? Non, ils sont même très majoritaires à le vouloir : 93 % des électeurs de Reconquête, 68 % des électeurs du RN et 45 % des électeurs LR veulent une coalition des droites que leurs dirigeants leur refusent selon le dernier sondage Odoxa pour Le Figarodu 29 septembre 2022. Parce que ces partis auraient la même singularité politique ? Non, ils sont complémentaires : le RN s’est spécialisé sur les questions sociales, les LR sur les sujets économiques et Reconquête fonde sa vocation sur les enjeux identitaires et civilisationnels. Parce que nous serions incapables de nous mettre d’accord sur un programme de gouvernement ? Nous avons la conviction qu’un programme de redressement national fondé sur le refus de l’immigration et de l’islam conquérant, le rétablissement de la sécurité partout et pour tous, la baisse des impôts et des taxes pour augmenter les salaires, la récompense du travail et la lutte contre l’assistanat, le rejet de la tyrannie des minorités et du wokisme dans nos écoles, le rétablissement de la souveraineté populaire face au gouvernement des juges, des médias et de la pensée unique séduirait une large majorité de Français.

Combien de temps encore allons-nous laisser quelques politiciens rejeter la seule stratégie gagnante ? […]

Samuel Alito, juge à la Cour Suprême des Etats-Unis, se dit menacé

Un “boomer” déconstruit le mythe de la libération des moeurs

Dans l’épilogue de son nouvel ouvrage Décadanse, Patrick Buisson se décrit lui-même comme un membre de la “race maudite” des “boomers”, ces “enfants gâtés des Trente Glorieuses”, cette génération du “nihilisme encensé”, “qui a rompu avec la tradition et dilapidé l’héritage”. Le sociologue et politologue démonte, avec la précision d’un ethnologue, cette

“vaste entreprise de démolition dénommée instinctivement modernité ou progrès”.

Dans cette somme retraçant les aspects politiques, médiatiques et culturels de l’offensive hédoniste qui toucha jusqu’à l’Eglise, la longue litanie des dépravations donne le tournis : extension du divorce, relations hors-mariage, légalisation de la pilule, promotion d’une mentalité contraceptive, dépénalisation de l’avortement, campagnes homosexualistes, puis pédophiles… Avec la droite, du général de Gaulle à Giscard, aux premières loges, dans tous les sens du terme, pour avaliser les nouvelles moeurs d’une France qui renie la famille.

L’auteur évoque par exemple l’ancestrale cérémonie des relevailles :

Loin d’être un rituel pénitentiel ou stigmatisant, la liturgie des relevailles était une cérémonie d’action de grâces au cours de laquelle l’assemblée toute entière célébrait dans la joie la nouvelle identité de l’impétrante. Seule, la jeune mère, un cierge à la main, s’agenouillait devant l’autel tandis que le prêtre posait son étole sur son bras pour lui signifier son retour dans l’Eglise avant de l’asperger d’eau bénite. […] Après le concile Vatican II, il fut décidé de supprimer la liturgie des relevailles pour la remplacer par une modeste bénédiction des parents sans plus aucun rapport avec la coutume. Faute de volontaires, ce pâle substitut dépérit aussi vite qu’il était apparu.

Retraçant précisément les légalisations successives de la pilule contraceptive et de l’avortement, Patrick Buisson montre l’influence déterminante de la franc-maçonnerie :

Pierre Simon s’en attribuera tous les mérites, deux ans plus tard, devant le convent de la Grande Loge de France : “Ce fut peut-être ma plus grande satisfaction (…) d’avoir pu transposer un travail rédigé en loge, d’avoir pu l’amener jusqu’à la place publique, jusque dans le territoire du législateur, engendrant les modifications qui ont amené les nouvelles définitions de la morale de la nation.”

Libération piège à c… ? L’auteur souligne surtout que l’arrivée de la pilule, légalisée sous prétexte que cela permettait d’éviter des avortements, a chosifié les femmes, devenues des machines à donner satisfaction aux hommes, sans crainte des “accidents”.

Quant à la légalisation de l’avortement, l’auteur dénonce la propagande, qui évoquait jusqu’à un million d’avortements clandestins, chiffre qui ne reposait sur aucune base scientifique.

L’intox des réformateurs avait été si massive, si en prise avec les attentes de la classe discutante que le chiffre de 850 000 avortements fut retenu dans l’exposé des motifs des deux projets de loi visant à légaliser l’avortement, celui de Pierre Tattinger en 1973 et celui de Simone Veil l’année suivante. Auditionné par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, Gérard Calot, le nouveau directeur de l’Inde qui venait de succéder à Alfred Sauvy, s’étonna qu’on pût envisager d’engager le débat sur une question aussi sensible à partir d’un chiffre si éloigné de la réalité. Le parti pris gouvernemental de dramatisation n’avait que faire des travaux des experts.

Outre l’intox sur le nombre d’avortements clandestins, la presse féminine exagérait à 5000 le nombre de décès annuels liés à l’avortement clandestin. Aussi l’Ined se résolût à rendre publiques ses statistiques :

Sur les 332 décès d’origine obstétricale enregistrés en 1963, 56 femmes étaient mortes des suites d’un avortement. Pour les années, le chiffre oscillait entre un minimum de 47 et un maximum de 158.

Concernant l’avortement, l’auteur rappelle l’option eugénique des projets de loi et le thème de la surpopulation mondiale asséné à partir des années cinquante réintroduisit l’idée d’une sélection entre les enfants du tiers-monde jugés globalement surnuméraires et ceux des pays développés.

Rien d’étonnant donc à ce que les militantes du Planning familial aient dévotement accroché le portrait de Margaret Sanger au siège parisien de leur association. Ni à ce que l’eugénisme constitue l’arrière-texte de toute la propagande en faveur du contrôle des naissances.

Cette idéologie est même clairement revendiquée par le franc-maçon Pierre Simon, qui voit dans la pilule une triple mission :

En premier lieu, la préservation du patrimoine génétique, propriété de tous les humains (…), bloquer la transmission des tares héréditaires transmissibles connues, c’est un devoir d’espèce. Le second rôle est la gestion qualitative de la vie : la santé est devenue propriété collective. Nous cotisons à la Sécurité sociale pour la qualité de la vie et la santé de la collectivité. Chacun est solidaire de tous. Le troisième rôle de la contraception est la modulation du nouveau schéma de la famille.

Quant à l’Eglise, son silence lors de l’adoption de la loi Veil fut remarquée et porte une lourde responsabilité :

A la veille du débat parlementaire, Jean Foyer, le président de la commission des lois, était allé à la rencontre du cardinal François Marty, président de la Conférence épiscopale, pour lui expliquer, noms et chiffres à l’appui, que des dizaines de députés de la majorité s’apprêtaient à basculer en faveur du projet de loi, faute d’une déclaration officielle et ferme de la part de l’épiscopat. Il fallut attendre que la loi fût adoptée et déclarée conforme à la Constitution pour que l’archevêque consentît à faire observer publiquement que le légal n’était pas toujours moral.

Partout en Europe, une opposition croissante à l’idéologie du genre

L’opposition à la redéfinition du « genre » par la convention d’Istanbul prend de l’ampleur dans toute l’Europe – comme le souligne le communiqué de DAVIA d’aujourd’hui (Domestic Abuse and Violence International Alliance, Alliance internationale contre les maltraitances et la violence domestique, qui compte 84 organisations membres de 32 pays d’Afrique, d’Asie, d’Australie, d’Europe, d’Amérique latine et d’Amérique du Nord. DAVIA a pour mission de veiller à ce que les réglementations sur les abus et violences domestiques s’appuient sur la science et promeuvent la famille et l’inclusion des sexes.).

Le 2 mai 2023 – Les récents événements à travers l’Europe révèlent une opposition de plus en plus forte à la redéfinition du mot « genre » donnée dans la Convention d’Istanbul. L’article 3 de la Convention d’Istanbul définit le terme « genre » comme « les rôles, les comportements, les activités et les attributions socialement construits, qu’une société donnée considère comme appropriés pour les femmes et les hommes ». Le « sexe » n’est donc plus un fait biologique, mais une construction sociologique fluide.

Auparavant, l’opposition à l’idéologie du genre émanait principalement de groupes conservateurs. Mais depuis quelques mois, cette opposition s’est élargie aux législateurs, aux professionnels de la santé et aux membres du grand public qui se considèrent comme politiquement modérés ou libéraux :

  1. Le 21 décembre, Bern, Suisse : Le gouvernement suisse a rejeté l’idée d’introduire une option de troisième genre ou de non-genre dans les documents officiels. Le Conseil fédéral a expliqué que « le modèle de genre binaire est encore fortement ancré dans la société suisse ».
  2. Le 30 décembre, Amsterdam, Pays-Bas : Un article de Jan Kuitenbrouwer et Peter Vasterman a révélé de nombreuses failles dans le traitement médical expérimental des enfants souffrant de troubles du genre.
  3. Le 16 janvier, Londres, Angleterre : Le gouvernement de Rishi Sunak a annoncé qu’il empêcherait l’approbation du projet de loi sur la réforme de la reconnaissance du genre (Écosse).
  4. Le 5 février, Glasgow, Écosse : Devant des centaines de sympathisants, Kellie-Jay Keen s’est prononcée contre le fait que certaines personnes changent de sexe sur un coup de tête.
  5. Le 8 février, Stockholm, Suède : Les autorités médicales ont annoncé qu’elles commençaient à restreindre les traitements hormonaux de changement de sexe pour les mineurs.
  6. Le 10 mars, Madrid, Espagne : Après l’adoption de la nouvelle loi sur les transgenres autorisant les personnes à changer de sexe sans document médical, il a été signalé qu’une « avalanche » d’hommes, protestant contre l’application sexiste des lois espagnoles sur la violence domestique, avaient déposé une demande de changement de sexe pour devenir des femmes.
  7. Le 4 avril, Derby, Angleterre : Les autorités ont annoncé que la cycliste transgenre Emily Bridges ne serait pas autorisée à participer aux championnats de l’omnium britannique.
  8. Le 16 avril, Belfast, Irlande du Nord : Lors d’une manifestation publique animée « Let Women Speak » (Laissez les femmes s’exprimer), les présentateurs se sont prononcés contre la transition de genre.
  9. Le 21 avril, New York, Etats-Unis d’Amérique : Au cours d’un débat sur un nouveau traité portant sur les crimes contre l’humanité, la Pologne et la Hongrie ont annoncé leur opposition à la modification de la définition du terme « genre », qui est actuellement défini par les Nations unies comme « les hommes et les femmes dans le contexte de la société ».

Au vu de ces préoccupations scientifiques et de politique publique, DAVIA invite les législateurs et les législatrices à s’opposer à l’article 3 de la Convention d’Istanbul.

Provocation au Parlement européen : le député Garraud interpelle le questeur

Suite à la provocation au Parlement européen évoquée le 29 avril, le député européen Jean-Paul Garraud a écrit au questeur chargé des événements au Parlement européen. Il demande au questeur de retirer son autorisation pour cette exposition commençant aujourd’hui et annoncée vendredi soir :

Ne se sentant plus en sécurité dans son immeuble, il a choisi d’emménager dans son camping-car

Voilà la France de Gérald Darmanin : âgé de 62 ans, cet habitant de la rue de la Tour dans le quartier de Firminy-Vert à Saint-Etienne, ne se sentant plus en sécurité dans son immeuble, en raison des dealers, a choisi d’emménager dans son camping-car, qu’il déplace au fil des jours.

U comme Ubuesque

Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:

Macron, le 22 novembre 2021, a prononcé (encore) un discours à l’occasion de l’inauguration de l’exposition « Juifs d’Orient » à l’Institut du monde arabe.

…Macron, au détour d’une phrase, concède: « sans angélisme aucun, l’histoire des Juifs d’Orient est aussi faite de persécutions, de souffrances, de conflits, d’exode ». Mais c’est une parenthèse. Parce que sinon, tout n’est qu’enchantement pour les Juifs d’Orient, une communauté qui a eu « cette volonté à chaque fois d’épouser, de conjuguer, de tresser, d’hybrider, pour survivre et partager ». Bien sûr, on aura compris que conjuguer, tresser et hybrider pour survivre, en islam, cela s’appelle se soumettre à la charia.

… Le discours de M. Macron est un hymne à la coexistence: on trouve là « tant et tant de symboles croisés, de signes partagés, d’histoires croisées ». Et d’enfoncer encore le clou de l’incontournable vivre ensemble: « Nos civilisations, nos cultures sont un accès au spirituel, à des géographies, à des savoirs, mais [N.D.L.R.: pourquoi le « mais »?] toujours un chemin d’émancipation et de dialogue.[N.D.L.R. : il faut sans doute comprendre que l’islam est une civilisation de l’émancipation et du dialogue]. Un chemin qui nous permet au fond de vivre ensemble parce que nous conjuguons tout cela »…  De façon définitivement rassurante, M. Macron trouve dans l’histoire des Juifs d’Orient un enseignement, peut-être même un modèle, pour la France… D’autant plus que nous sommes plus multiculturels et depuis plus longtemps que nous ne pouvions l’imaginer. M. Macron nous le rappelle: « C’est cette mémoire plurielle, foisonnante, qui fait aussi, je le dis ici avec beaucoup de conviction, la force de notre République. Parce que ces identités n’existent que dans les capacités à trouver leurs propres harmoniques et à sonner ensemble. Ceux qui veulent en retrancher ou en oublier enlèvent quelque chose à la France et à la République. Ceux qui veulent les rendre dissonantes trahissent le chemin de la France et de la République. Parce qu’elles sont là depuis longtemps et se conjuguent depuis bien avant nous. Ces harmoniques existent, nous les avons déjà entendues. »

(Extrait de “Quand M. Macron parle des juifs d’Orient, c’est manège enchanteur” – Le 15 décembre 2021)

Islam et islamisation dans une France macronisée

 

La “fraternelle parlementaire”, groupe secret de Franc-maçons au Parlement, un secret contraire à la transparence de l’action politique

Sur Sud-Radio, André Bercoff recevait Sylvain Zeghni, de l’obédience maçonnique “Le droit Humain”, et Serge Abad-Gallardo, ancien franc-maçon

Multiplication des actes christianophobes en Corse

Un robot conçu pour fertiliser des ovules

Des bébés auraient été conçus à l’aide d’un robot injecteur de sperme. Au printemps dernier, des ingénieurs de Barcelone ont envoyé un robot d’injection de sperme qu’ils avaient conçu à New York, au New Hope Fertility Center. A l’aide d’une manette de PlayStation 5 de Sony, il a actionné une aiguille robotisée. En observant un ovule humain à l’aide d’une caméra, l’aiguille a ensuite avancé toute seule, pénétrant l’ovule et déposant un seul spermatozoïde. Au total, le robot a été utilisé pour fertiliser plus d’une douzaine d’ovules.

Aujourd’hui, deux petites filles sont nées.

La startup qui a mis au point le robot, Overture Life, affirme que son appareil constitue une première étape vers l’automatisation de la fécondation in vitro.

Selon ces savants-fous, l’objectif principal de l’automatisation de la FIV est de faire beaucoup plus de bébés. Chaque année, environ 500 000 enfants naissent d’une FIV dans le monde, mais la plupart des personnes qui ont besoin d’aide pour avoir des enfants n’ont pas accès à cette médecine de la fertilité ou ne peuvent pas la payer. Il s’agit de passer d’un demi-million de bébés par an à 30 millions.

Bien qu’il n’existe pas encore de machine de fertilité tout-en-un, l’automatisation de certaines parties du processus, comme l’injection de sperme, la congélation d’ovules ou l’élevage d’embryons, pourrait permettre des innovations plus radicales, comme l’édition de gènes ou même l’utérus artificiel.

Le coût moyen d’un bébé issu d’une FIV aux États-Unis s’élève à 83 000 dollars, si l’on tient compte des échecs, qui sont fréquents. L’objectif est de réduire le coût de 70 %, ce qui est possible si les taux de réussite augmentent.

“Ce ne sont pas les musulmans qui ont vidé les églises. Ce sont les Français qui ont cessé de les fréquenter.”

Patrick Buisson, historien et politologue, auteur du récent ouvrage “Décadanse“, est le grand invité de Livre Noir. Durant 2h, Patrick Buisson explique comment les révolutions sexuelles et féministes des années 70 sont à l’origine de nombreux maux actuels, dont le principal : la crise de la natalité.

« Ce ne sont pas les musulmans qui ont vidé les églises. Ce sont les français qui ont cessé de les fréquenter. Ce ne sont pas les musulmans qui nous ont empêché de faire des enfants. Un peuple qui sous-traite la fabrication d’enfants aux immigrés est un peuple qui consent à sortir de l’Histoire. »

« L’injonction libertaire de mai 68 “jouir sans entraves” s’accompagnait logiquement d’une sommation à payer. C’est-à-dire transformer la sexualité en une marchandise, objet d’un commerce. »

« En 1967, la loi Neuwirth a un objectif : faire reculer l’avortement. Très vite, on va s’apercevoir que la contraception ne fait pas reculer l’avortement et que les filles sous contraceptif sont les meilleures clientes de l’IVG. »

« L’usage du droit jusqu’à présent dans notre histoire était de défendre la société contre les empiètements des individus. L’État de droit renvoie à une conception du droit radicalement opposée. Le droit devient l’arme des individus contre la société. »

“Un peuple qui sous-traite la fabrication d’enfants aux immigrés est un peuple qui consent à sortir de l’Histoire. Soit on change de régime soit on dit la vérité aux Français. Marine Le Pen ne dit pas la vérité aux Français.”

« Les néo-féministes réclament plus d’État, plus de contrôles. Un flic et un juge au pied du lit pour mieux criminaliser la masculinité. »

“L’étude du CEVIPOF a montré l’électorat populaire n’était pas avec Marine Le Pen : au 2e tour de la présidentielle, 34% se sont abstenus, 31% ont voté Macron, et 29% seulement ont voté pour Marine Le Pen.”

“Il ne faut pas limiter la droite aux 12% que cumulent Zemmour et Pécresse, il faut y ajouter les 3/4 des électeurs de Macron qui se sont considérablement droitisés”

Une leçon de sainte Thérèse : La famille, terreau de la nation

De Jacques Trémolet de Villers dans France catholique :

[…] Rien d’étonnant, donc, à ce que Thérèse ait été déclarée patronne secondaire de la France à l’égal de Jeanne d’Arc puisqu’elle avait un sens très aigu de ce qui faisait le fondement du royaume de France, à savoir la famille. Quand elle appelait Louis Martin, son père, «  mon roi  », ce n’était pas une exagération mais une réalité car, dans le saint royaume de France, chaque père de famille est roi.

Une plaisanterie ancienne veut qu’en démocratie nous soyons tous égaux mais qu’il y en ait certains qui soient un peu plus égaux que les autres et qui, par le fait, profitent du système, vivant largement sur les contributions qui sont exigées de tout le peuple. Dans le système royal, tout le monde est roi. Il y en a juste un qui est un peu plus roi que les autres, mais la différence entre lui et les autres n’est pas de nature mais de simple degré, car tous ont le même souci qui est l’éducation des enfants et la transmission de l’héritage.

«  J’aime la France, ma patrie  »

Thérèse, qui avait écrit une pièce de théâtre pour le carmel sur Jeanne d’Arc, dans laquelle elle jouait Jeanne, mettait ces vers dans la bouche de l’héroïne :

«  J’aime la France, ma patrie,
Je veux lui conserver la Foi.
Je lui sacrifierai ma vie
Et je combattrai pour mon Roi. (…)
Non, je ne crains pas de mourir
C’est l’Éternité que j’espère !  »

Faisant parler Jeanne, elle parlait elle-même.

Saint Pie X affirmait qu’elle était la plus grande sainte des temps modernes. Sa simplicité et sa fermeté sont les sources modernes d’une espérance toujours renouvelée.

Jean-Claude Martinez – Euthanasie : “la seringue aux œufs d’or”

Ses tenants ont beau la magnifier comme le bouquet final d’un feu d’artifice des mille libertés, l’euthanasie n’est que le produit d’une économie et d’une politique. C’est parce que l’Europe de toutes les restrictions est devenue un océan de récession du fond duquel ne monte plus aucune espérance nouvelle, que les dirigeants, dont ceux de la France, financièrement acculés, choisissent en effet “la piqûre pour tous”. Comme une seringue d’or facilitant leur quête d’équilibres budgétaires, dans un bouillon d’inculture qui sent le ranci des vieilles idéologies, du malthusianisme au nouvel obscurantisme. Quand ce n’est pas le dernier racisme pratiqué : l’anti-vieux ! Le professeur Jean-Claude Martinez, ancien député national et européen présente son dernier ouvrage “Euthanasie : Stade suprême du macronisme“.

Sur l’euthanasie, vous pouvez encore organiser une séance en vous inscrivant ici :

Je souhaite
(Indiquer le numéro - pour l'outre-mer: 97 - pour l'étranger: 99)

Le mois de mai est aussi le mois de Jeanne d’Arc !

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Venez célébrer Jeanne d’Arc en mai :

-8 mai : cérémonies organisées par la ville d’Orléans le 8 mai ainsi que toute la semaine précédente. Ne manquez pas ce rendez-vous majeur auquel chaque Français devrait avoir participé au moins une fois dans sa vie.

-13 mai : Improvisation à l’orgue sur « la Passion de Jeanne d’Arc » à Versailles.

-14 mai : célébration de la fête de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme, inscrite au répertoire des fêtes officielle en France. Place des pyramides à Paris.

Plus d’informations sur : https://jeannedarc600.fr/evenements-2023/?preview_id=5762&preview_nonce=1a58e771f9&preview=true#feteorleans

Découvrez et soutenez les célébrations du 6e centenaire : https://jeannedarc600.fr

Être chrétien au travail

Concilier les exigences de la vie professionnelle, la culture de son entreprise, les valeurs de compétitivité et la morale chrétienne, ce n’est pas toujours simple.

On peut vite se sentir tiraillé entre notre vie au travail et notre cœur de chrétien. Ce n’est pas toujours simple et pourtant … De plus en plus d’entreprises essayent de concilier les deux, avec un véritable souci du respect du salarié, de la qualité de vie au travail. Les groupes d’entrepreneurs chrétiens qui se développent dans les paroisses en sont la preuve.

Le 1er mai est la fête du travail et, depuis 1955, à l’initiative du pape Pie XII, le 1er mai est également la fête de saint Joseph artisan, saint patron des travailleurs. L’Eglise soulignait ainsi que le travail nous humanise, si nous n’oublions pas d’y prioriser l’humain ; et nous sanctifie, si nous y mettons Dieu au centre.

« Grâce à son atelier où il exerçait son métier en même temps que Jésus, Joseph rendit le travail humain proche du mystère de la Rédemption. Dans la croissance humaine de Jésus “en sagesse, en taille et en grâce”, une vertu eut une part importante : la conscience professionnelle, le travail étant “un bien de l’homme” qui “transforme la nature” et rend l’homme “en un certain sens plus homme” » (extrait de l’exhortation apostolique Redemptoris Custos de Jean Paul II).

Alors, en ce mois de mai, prions saint Joseph afin qu’il nous aide à faire de nos lieux de travail des lieux d’épanouissement.

Et les jours où cela nous semble bien difficile, confions cela à Dieu et rappelons-nous ce que l’apôtre Paul nous dit dans la lettre aux Colossiens :

“Quel que soit votre travail, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour plaire à des hommes : vous savez bien qu’en retour vous recevrez du Seigneur votre héritage. C’est le Christ, le Seigneur, que vous servez.” (Colossiens 3, 23-24)

Alice Ollivier pour Hozana.org

En Quête d’esprit : sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :

  • Le frère Baptiste de l’assomption, religieux carme
  • Jean de SAINT-CHERON, écrivain et essayiste
  • Le père Damien FAHRNER, prêtre des missions étrangères de Paris

 

Terres de Mission : Le Padré et la vocation d’aumônier militaire

Terres de Mission reçoit l’abbé Jean-Yves Ducourneau, ancien aumônier militaire, qui vient de publier “Des armes et des âmes”, sur son expérience à la frontière de l’Eglise et de l’armée.

Puis Christian Franchet d’Esperey, rédacteur en chef de la “Revue universelle”, présente cette revue déjà ancienne, lancée en 1920 sous le double patronage de Charles Maurras et de Jacques Maritain (et relancée voici une dizaine d’années).

Enfin, Guillaume de Thieulloy évoque quelques livres récemment parus.

Une figure historique du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté

A l’occasion du 41e pèlerinage de Chrétienté à Chartres, Max Champoiseau, premier président du pèlerinage, a été interrogé dans le mensuel de mai de La Nef :

Cette année, un nouveau calvaire sera érigé, le dimanche de Pentecôte, sur la halte des Courlis.

Le long processus de béatification des martyrs de la Commune

L’Homme Nouveau consacre un dossier sur la béatification des martyrs de la Commune. Le 22 avril, cinq prêtres reconnus martyrs de la Commune ont été proclamés bienheureux à l’église Saint-Sulpice, à Paris. Ils ont été les victimes d’une volonté politique d’éradiquer le catholicisme. Le 26 mai 1871, lors de la « semaine sanglante », cinquante otages sont fusillés, rue Haxo. Parmi eux, dix ecclésiastiques dont finalement cinq ont vu aboutir leur procès en béatification. Cette lente reconnaissance a sans cesse été différée tout au long du
siècle dernier, embarrassant le Vatican dans sa propre politique. Anne Bernet retrace l’histoire de cette béatification. Extrait :

 Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une autre difficulté surgit : l’Église de France ne veut en aucun cas se mettre à dos le parti communiste qui se pose en héritier et continuateur de la Commune. C’est l’époque de « la main tendue », des « routes de la paix » et de l’Ostpolitik vaticane. Dans ce contexte, à l’approche du centenaire des événements, les martyrs deviennent un obstacle à la réconciliation du clergé et du prolétariat. En 1968, l’archevêché de Paris met en sommeil le dossier Darboy, et empêche du même coup toutes les autres causes d’aboutir. L’on supprime également toutes les commémorations prévues en 1971 pour marquer le centenaire des événements ;
quelques paroisses qui envisageaient de passer outre sont sévèrement priées de s’abstenir. Dans ce contexte, tombes et reliques des martyrs deviennent dérangeantes ; on les cache, on s’en débarrasse, ce qui explique comment atterrissent en salle des ventes des objets personnels leur ayant appartenu, et même des linges tachés de leur sang. Les vestiges de la Roquette, portes des cellules des martyrs ou pan du mur contre lequel ils furent fusillés, pieusement récupérés dans les années trente, lors de la démolition de la prison, sont soustraits à la vue des dévots. La page semble tournée. Pourtant, en 1988, sous le pontificat de Jean-Paul II, le communisme passant de mode, les religieux de Saint-Vincent-de-Paul, qui n’ont jamais renoncé, parviennent à faire rouvrir le dossier Henri Planchat ; les picpuciens les imitent en 2012 et dissocient les dossiers des pères Tuffier, Radigue, Rouchouze, Tardieu de ceux de leurs compagnons. Obstination payante puisque Rome a finalement béatifié ces cinq prêtres martyrs.

La spiritualité des petites choses

On peut être spirituel et ancré dans la vie !

Jésus nous le montre bien, lui qui nous enseigne les mystères du Royaume à travers des exemples de la vie de tous les jours.

“Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits.” (Matthieu 11,25)

Dans les évangiles, notamment celui de Matthieu, nous trouvons un grand nombre de paraboles que Jésus transmet à ses disciples. Elles viennent les interpeller à travers des exemples de la vie quotidienne ou de l’observation de la nature.

Et, en effet, chaque moment de notre journée, chacune de nos tâches quotidiennes peuvent être l’occasion de méditer les mystères de la foi et une façon de nous rapprocher du Ciel.

Par exemple :

  • Quand nous avons perdu un objet qui nous est cher, nous mettons toute notre énergie et passons beaucoup de temps à le rechercher. Grâce à la parabole de la drachme perdue, faisons-le maintenant en imaginant combien plus encore Dieu met tout son coeur à nous rechercher quand nous nous égarons. Que chacune de nos recherches nous fasse ressentir comme est grand l’amour que Dieu nous porte !
  • Lorsque nous cuisinons, nous observons comment une somme d’ingrédients disparates finissent (avec le travail de nos mains, mais aussi avec des choses qui nous dépassent : la force de la cuisson, l’alchimie des aliments …) à faire un plat, qui sera source de partage et de plaisir. Pendant que le gâteau lève dans le four, profitons-en pour méditer sur la croissance silencieuse mais certaine du Royaume de Dieu au coeur de nos vies avec la parabole du levain
  • Ranger, dépoussiérer, faire du tri dans la maison, désherber le jardin … sont des tâches nécessaires et que l’on sait bien devoir faire régulièrement. La parabole du semeur nous montre que notre cœur a tout aussi besoin de ce soin régulier pour accueillir la parole de Dieu. Et si à chaque coup de balai, ronce déracinée, nous demandions à l’Esprit Saint de venir prendre soin de notre intériorité ?

Alice Ollivier pour Hozana.org

Lancement du chantier de la Grande Espérance à Sainte Marie de La Garde

L’abbaye bénédictine Sainte-Marie de la Garde démarre le mardi 2 mai, en ce mois de Marie, un grand chantier de construction : clocher, cloître et abbatiale devraient ainsi être bâtis dans les 3 à 10 prochaines années, signe que la vie contemplative, cachée du monde, rayonne encore au 21e siècle.

Fondation de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, implantée depuis vingt ans (2002), dans le diocèse d’Agen, la communauté, qui connaît un rayonnement croissant, doit impérativement
s’agrandir tant pour la cohérence de la vie conventuelle que pour l’accueil des fidèles. La première phase de ce chantier (2023-2026), lancée ce jour, commence par le terrassement du terrain, qui permettra de poser, d’ici le mois de juillet, les fondations en pierre des 3 bâtiments entourant le cloître et du clocher de l’abbaye.

Le clocher, la voix de la prière

Le clocher est un élément essentiel dans une abbaye, puisque le chant des cloches rythme la vie du moine. Une fois la nuit et sept fois le jour, il se rend en effet à la chapelle, au son des cloches, pour chanter la gloire de Dieu et prier pour le monde. Les cloches sonnent le début et la fin de toutes les activités : prière, étude, travail manuel… et font retentir dans les campagnes, le signe d’une vie chrétienne.

Le cloître, coeur de l’abbaye

Avec les trois ailes du cloître (réfectoire, salle du chapitre, cellules et sacristie), dont le réfectoire servira – de manière transitoire – de grande chapelle, l’abbaye pourra accueillir les vocations à venir et les fidèles en plus grand nombre. Confiants dans la Providence, les moines se lancent avec prudence et pragmatisme dans cette audacieuse construction.

Rappel des grandes étapes de cette jeune abbaye

  • 2002 : 8 frères du Barroux sont envoyés dans le diocèse d’Agen.
  • 2006 : installation d’une chapelle dédiée à sainte Foy dans une ancienne bergerie.
  • 2009-2013 : premiers travaux importants de rénovation et d’agrandissement de l’existant.
  • 2021 : le monastère est érigé en abbaye, et Dom Marc Guillot en est élu premier abbé.
  • 2023 : la communauté compte 17 frères et continue d’attirer des vocations.

« Notre vocation est de bénir Dieu, d’attirer la bénédiction sur la cité des hommes et de former un choeur où le travail alterne avec la prière. Pour cela nous avons besoin d’un cloître, d’une abbatiale pouvant accueillir des fidèles nombreux, et d’une hôtellerie pour les recevoir » explique Dom Marc.

“Dans le contexte d’une société où le catholicisme perd chaque jour de sa visibilité et de son influence, c’est une joie profonde et un motif d’action de grâce que de voir s’édifier une maison de Dieu, uniquement destinée à Sa gloire et au bien des âmes.” souligne Mgr Hubert Herbreteau, évêque d’Agen.

Troisième dimanche après Pâques

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Introït : Jubiláte Deo, omnis terra

Les deux premiers versets du psaume 65 qui fournissent le texte de l’introït de ce dimanche sont une éclatante invitation  à louer Dieu.

Jubiláte Deo, omnis terra psalmum dícite nómini ejus, date glóriam láudi ejus.
Poussez des cris de joie pour Dieu, toute la terre, chantez un psaume à son nom, rendez glorieuse sa louange.

« La mélodie exprime bien cette hymne de louange à Dieu. Tout sonne clair, soit dans le quasi syllabisme du début, soir dans les belles courbes mélodieuses de la deuxième phrase. Et c’est pour finir le triple alléluia qui, après une descente au grave, se redresse soudain et jaillit comme une splendide acclamation ». (Dom Joseph Gajard)

C’est le verset suivant du psaume 65 qui est ensuite psalmodié.

Dícite Deo, quam terribília sunt ópera tua, Dómine ;
Dites à Dieu, Seigneur, que vos œuvres sont redoutables ;

In multitúdine virtútis tuæ mentiéntur tibi inimíci tui.
Devant l’étendue de votre puissance vos ennemis vous mentent.

 Précisons que ce mensonge est dû au fait que les ennemis du Seigneur seront obligés de le louer !

INTROIT: Jubiláte Deo, omnis terra, allelúja . . . from Corpus Christi Watershed on Vimeo.

 

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Alléluia 1 : Redemptiónem misit Dóminus 

Les dimanches du temps pascal ne comportent pas de graduel mais deux alléluias qui sont généralement très différents l’un de l’autre, le second étant en particulier beaucoup plus long que le premier. C’est le cas en ce IIIe dimanche après Pâques où le 1er alléluia est très court. Le texte du verset est tiré du psaume 110, Confitébor, psaume d’action de grâces que l’on chante aux vêpres du dimanche.

Redemptiónem misit Dóminus pópulo suo.
Le seigneur a envoyé la Rédemption à son peuple.

C’est le thème central du mystère pascal, et l’objet de notre reconnaissance qui sont ici résumés en ces quelques mots. La mélodie de l’alléluia est une mélodie type que nous avons déjà entendue plusieurs fois, notamment au temps de Noël, mais la mélodie du verset n’est pas ici celle qui va habituellement avec cet alléluia. Elle est originale et débute par un bel élan sur le mot Redemptiónem, puis s’apaise sur Dóminus en une cadence élargie pleine de révérence pour le nom du Seigneur, et elle reprend pour finir la mélodie de l’alléluia.

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Alléluia 2 : Oportébat pati Christum

Oportébat pati Christum et resúrgere a mórtuis, et ita intráre in glóriam suam.
Il fallait que le Christ souffrît et ressuscitât des morts, et qu’ainsi il entrât dans sa gloire.

Vous aurez reconnu, j’en suis sûr, dans ce texte du second alléluia de cette messe du IIIe dimanche après Pâques, les paroles du Christ à ses compagnons d’Emmaüs lorsqu’il leur expliquait les Écritures. Nous les avons entendues en début d’émission dans l’antienne du Bénédictus de vendredi. Elles sont complétées par la mention de la résurrection, tirée des explications données par Notre Seigneur aux apôtres réunis au cénacle au soir de ce même jour.

Reprenons pour la mélodie de cet alléluia, les commentaires de Dom Gajard :

« Exemple typique d’un alléluia où l’on chercherait vainement la joie. Aussi est-ce bien une méditation sur la Passion du Christ considérée comme la rançon obligée de sa gloire.

Aucun mode n’était plus indiqué que le 4e, le mode extatique par excellence. Impossible d’entendre sans être impressionné monter cette vocalise serrée, lourde, alourdie encore par les répétitions.

Le verset reprend à peu près les mêmes thèmes avec, pour mettre l’idée en valeur, la descente au grave de resúrgere et la double insistance à l’aigu sur les mots essentiels : et ita, in glóriam ».

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Offertoire : Láuda ánima mea Dóminum

L’offertoire du IIIe dimanche après Pâques est encore un chant d’action de grâces dont le texte est formé des premiers versets du psaume 145, cantique de louange au Seigneur pour sa bonté et sa toute-puissance.

Láuda ánima mea Dóminum ;
Mon âme loue le Seigneur ;

Laudábo Dóminum in vita mea,
Je louerai le Seigneur toute ma vie,

Psallam Deo meo quámdiu ero.
Je chanterai un psaume à mon Dieu tant que je vivrai.

Mais ici la mélodie n’est pas éclatante et enthousiaste comme dans l’introït. Elle possède le caractère de méditation intérieure et contemplative commun à la grande majorité des chants d’offertoire.

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Communion : Módicum et non vidébitis me

Achevons les chants du propre de ce IIIe dimanche après Pâques avec l’antienne de communion.

Módicum et non vidébitis me ;
Un peu de temps et vous ne me verrez plus !

ĺterum módicum et vidébitis me, quia vado ad Patrem
Puis encore un peu de temps et vous me reverrez, car je vais vers mon Père.

Ces paroles, rapportées par saint Jean, ont été prononcées par N.S. après la Cène.

Il prédisait là sa mort et sa glorieuse Résurrection, mais aussi son retour, à la fin des temps pour son triomphe complet et définitif.

La mélodie, en ce temps pascal, s’oppose à la gravité du discours de la Cène et est légère et pleine d’allégresse, à peine voilée par l’évocation de la Paternité divine qui évoque la séparation.

Le mois de Marie avec Gloria

Mai approche et Gloria vous propose notamment des articles pour vous préparer aux grandes fêtes de ce mois : l’Ascension et la Pentecôte.

En ce mois de mai consacré à Marie, le côté thématique de ce numéro 6 met Notre-Dame à l’honneur avec différents articles :

* un dossier racontant l’histoire de Marie à travers les textes de la Bible et les dogmes de l’Église

* des prières et méditations pour célébrer la Vierge

* une question : Qu’est-ce que le mois de Marie ?

* trois rubriques pour découvrir la Résurrection dans les arts

Mai et juin sont les mois où ont lieu traditionnellement les « fêtes de la foi ». Les formules d’abonnement permettent de trouver le cadeau idéal pour ces jeunes qui feront prochainement leur première communion, profession de foi ou confirmation.

Le document ci-dessous vous présente le numéro de mai avec les deux couvertures et les principaux articles et rappellent les offres d’abonnement. N’hésitez pas à le partager à votre entourage !

Les Belles figures de l’Histoire : Louis et Zélie Martin

Le diocèse de Lisieux fête aujourd’hui le 100e anniversaire de la béatification de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. A cette occasion, Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier évoques Louis et Zéllie Martin, les saints parents de sainte Thérèse. Avec le Père Thierry Hénault-Morel, Recteur du sanctuaire d’Alançon :

 

Dix ans après la loi Taubira, les dégâts sont considérables

Dans une tribune publiée sur Valeurs Actuelles, Ludovine de La Rochère revient sur les conséquences de la loi Taubira, 10 ans après son adoption :

La loi Taubira repose sur l’idée que la différence et la complémentarité des sexes sont sans importance, y compris pour se marier, c’est-à-dire pour fonder une famille. L’homme et la femme, et donc le père et la mère, ne seraient que des « constructions sociales et culturelles ». Avoir deux « pères » ou deux « mères » en lieu et place d’un père et d’une mère serait dès lors anodin. Une idéologie qui piétine la paternité et la maternité et permet, évidemment, de priver un enfant de père ou de mère selon son bon vouloir.

​Un obstacle, cependant : le réel. Celui-ci passe d’abord par les centaines de milliers de Français qui, notamment par des manifestations d’ampleur historique, ont dénoncé et continuent de dénoncer cette loi.

​En l’absence d’arguments valables, prétendre que les opposants au projet sont homophobes a été la grande méthode pour les diaboliser et les délégitimer. Comme l’écrivait ironiquement Aldous Huxley : « Soixante-deux mille quatre cents répétitions font une vérité. » Depuis 2013, par peur d’être ainsi catalogués, des politiques ont retourné leur veste : il en fut notamment ainsi de Nicolas Sarkozy et de Valérie Pécresse, et plus récemment de Gérald Darmanin.

Comment, dès lors, s’étonner de la défiance à l’égard des politiques, des vagues de dégagisme et de l’abstention croissante ? Et comment s’étonner, aussi, de l’effondrement du parti Les Républicains ? Rappelons-le : Valérie Pécresse, c’est 4,78 % à la présidentielle de 2022. En effet, quelle place pour ce parti dès lors que l’un des enjeux les plus différenciants d’avec Emmanuel Macron ne l’est plus ?

​Le réel, encore, avec l’impossibilité pour les couples de même sexe de fonder une famille. Mais au diable les limites : « puisqu’avec le mariage va la famille, révisons la filiation, détournons les techniques médicales », et tant pis pour les droits de l’enfant… et l’éthique la plus élémentaire. Et en effet, non contents de profiter du mariage pour légaliser du même coup l’adoption pour les couples de même sexe, les partisans de la loi Taubira s’en sont servis pour revendiquer aussi la PMA sans père.

Ce fut le cas dès 2013 : un amendement avait été introduit dans le projet de loi Taubira pour ouvrir au passage la PMA aux couples de femmes. Face à l’ampleur des mobilisations de La Manif pour tous, le gouvernement l’a fait retirer. Il l’a retenté une deuxième fois dans le cadre d’un projet de loi Familles, auquel François Hollande a finalement renoncé au lendemain de la manifestation du 2 février 2014. C’est son successeur qui finira, à la faveur du Covid et en passant de force au Parlement, par légaliser la PMA sans père, huit ans plus tard.

​Avec cette extension de la PMA, une “filiation” fictive a été instituée avec la possibilité d’inscrire deux “mères” sur l’acte de naissance d’un enfant. Le droit français, ayant ainsi quitté le réel, est donc tout prêt à d’autres “ouvertures”, comme celle de la GPA, qui supposerait deux “pères”. Les légalisations de la PMA pour les personnes trans, de la Ropa (réception des ovocytes par la partenaire, revendiquée par les couples de femmes) et de la GPA ont en revanche été évitées en 2021. Mieux : un coup d’arrêt a été donné aux retranscriptions à l’état civil français des actes de naissance d’enfants nés de GPA à l’étranger. C’est aussi une victoire importante, parce que de telles retranscriptions seraient une reconnaissance de fait de la GPA.

​Mais les conséquences de la loi Taubira vont encore au-delà : outre la disparition progressive, dans le droit et l’administration, y compris scolaire, des termes de père et de mère – remplacés par “parent 1” et “parent 2” -, l’idée suivant laquelle chacun devrait “s’autodéterminer” se répand. Il faudrait dès lors parler de “personne qui a une prostate” et de “personne qui a un utérus”, nos corps ne suffisant pas à nous identifier comme une femme. La laideur de ces expressions est à la hauteur de la laideur de cette idéologie dont les adeptes viennent dire à nos enfants, jusque dans leurs classes, qu’ils ne sont peut-être pas garçon ou fille et que c’est à eux de définir “leur identité de genre”, quitte à se gaver d’hormones et à se faire mutiler parce qu’ils ne seraient “pas nés dans le bon corps”.

Dix ans après la loi Taubira, les dégâts sont considérables. De nombreux adolescents et jeunes sont d’autant plus troublés dans leur identité et leur personnalité que les fondements de la famille sont largement sapés. Il en résulte une perte tragique des repères les plus fondamentaux pour tous.

​C’est pourquoi, La Manif pour tous, récemment devenue Le Syndicat de la famille, appelle à se syndiquer pour l’aider à poursuivre encore mieux le combat !

Note anticatholique du FBI : poursuites contre le ministère de la Justice

La note anticatholique émise par le FBI, évoquée, ici, ici et , n’est pas enterrée. En effet, le ministère de la Justice est poursuivi pour ne pas avoir respecté la loi sur l’accès à l’information (FOIA) à propos de cette note interne du bureau local du FBI, de janvier 2023, qui identifiait les catholiques “radicaux-traditionalistes” comme des extrémistes violents potentiels.

Le ministère de la Justice et le FBI font l’objet d’une action en justice de la part d’un groupe catholique pour n’avoir pas respecté une demande au titre de la loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act, FOIA). CatholicVote, ainsi que Judicial Watch, ont intenté une action en justice, affirmant que les groupes ont épuisé toutes leurs options pour remédier à leurs demandes FOIA auprès des agences, et qu’après avoir initialement correspondu avec les groupes, le DOJ et le FBI ont cessé de communiquer avec les groupes depuis le 6 avril.

Selon la plainte, les groupes demandaient des textes et des courriels échangés entre des fonctionnaires du ministère de la justice et du FBI qui contenaient des termes tels que “catholiques”, “messe en latin”, “catholiques radicaux-traditionalistes”, “pape François” et “rosaire”. Les premières demandes d’accès à l’information ont été faites le 8 mars. Selon la plainte, le 14 mars, le FBI a informé les groupes que des “circonstances inhabituelles” empêchaient l’agence de respecter le délai de 20 jours pour répondre à une demande de FOIA.

Bien que les normes de la FOIA exigent que les agences répondent dans un délai de 20 jours ouvrables, avec 10 jours supplémentaires en cas de “circonstances inhabituelles”, plus d’un mois s’est écoulé et, à ce jour, le FBI et le DOJ n’ont pas produit les documents demandés, ni même indiqué s’ils avaient l’intention de répondre à la demande.

Le président de CatholicVote, Brian Burch, a communiqué :

“Nos agences gouvernementales corrompues et militarisées ont fait preuve d’un mépris systématique pour la justice et l’État de droit en donnant la priorité à l’idéologie et aux programmes partisans plutôt qu’à la protection du peuple américain, en particulier de ceux avec lesquels elles sont en désaccord politique”. “Nous exigeons la transparence de la part de notre gouvernement et sommes déterminés à découvrir jusqu’où va le sectarisme anti-catholique”.

Un concert profane dans l’église saint Cornély de Carnac (56) [Addendum]

Information reçue d’un lecteur.

Les 12, 13 et 14 mai, Echonova, une structure grassement subventionnée par le conseil départemental du Morbihan et l’agglomération de Vannes, dédiée aux “musiques actuelles” à savoir électro- contemporaines, organise un festival à Carnac, lieu emblématique du patrimoine de l’humanité, célèbre pour ses alignements mégalithiques. Voici le programme du festival You origin (sic), comprenne qui pourra (avec nos impôts).

Lieu sacré depuis des millénaires, Carnac est devenu très tôt une terre très chrétienne qui sut reprendre l’héritage du Néolithique pour le vouer à la Sainte Trinité. et aux saints, en prenant comme saint patron le saint pape martyr saint Corneille, Kornéli en breton (vers 180-251-253).

Et les Bretons de Carnac et de toute la Basse-Bretagne-ont adopté ce pape comme saint patron, et l’ont nommé patron du bétail et des bêtes à cornes, étant donné son nom et les consonances qui s’y rattachent : Cornelius = Loended-korn.

Le tumulus fut consacré à saint Michel dans des temps très anciens. Il fut bâti au Vème millénaire avant Jésus-Christ, soit 13 siècles avant les pyramides d’Egypte.

Carnac est donc une terre sacrée depuis des millénaires, berceau de civilisation.

Que viennent donc y faire ces “artistes” parachutés, subventionnés jusqu’aux yeux, zélateurs de la musique contemporaine électronique, qui n’intéresse qu’un public très réduit de connaisseurs mondains capables d’apprécier leurs “œuvres”?

Il faut savoir que le département leur a déjà offert une salle de spectacle à Saint-Avé, près de Vannes (600 places).

Mais voilà, ces braves gens, très investis dans la culture post-moderne, veulent un écrin à la mesure de leur ego surdimensionné, et en bons mondialistes nihilistes, souhaitent conquérir des lieux sacrés afin de mieux les déconstruire, car c’est plus stimulant de se mettre en scèneau milieu de mégalithes pluri-millénaires ou d’églises baroques que dans une salle aseptisée dans une banlieue anonyme de Basse-Bretagne.

L’objet de ces performances est d’ investir le sacré pour le déconstruire. Il est vrai que les alignements mégalithiques de Carnac, accueillent depuis le XIXème siècle pas mal d’allumés en quête de légendes et d’exotisme.

Ce qu’il y a de plus embêtant, c’est que la paroisse de Carnac, et tout l’ensemble paroissial avec, ait accepté de confier l’église saint Cornély pour un concert produit par Kali Malone, une jeune compositrice étasunienne de musiques actuelles, qui avoue elle-même ne pas être organiste, mais souhaite avoir pour une soirée l’orgue historique de Carnac, construit en 1775 par le P. Florentin Grimont, père carme. Orgue à l’origine placé dans la chapelle du pèlerinage de sainte Anne d’Auray.

C’est donc un orgue classé monument historique, un symbole fort, en plus d’être une pièce centrale de la liturgie, construite par un prêtre, et béni pour pour le service du culte chrétien que cette structure veut se réapproprier le temps d’une soirée, histoire de déconstruire le sacré.

La titulaire de l’orgue elle-même n’a pas eu son mot à dire.

Il n’est point question de remettre en cause la mise à disposition des instruments d’église auprès de la musique contemporaine. L’Eglise a toujours su dialoguer avec plus ou moins de bonheur avec les arts au cours des siècles, mais il faut toutefois s’interroger sur la teneur du message.

Quoique l’œuvre en question soit assez médiocre et insipide et ne présente rien de répréhensible sur le plan musical, c’est son titre qui interroge le chrétien : “Sacer profanare”, à savoir, profaner le sacré, ce qui est une énième provocation envers les fidèles catholiques, qui n’ont guère été mis au courant.

Vu son répertoire, elle aurait très bien pu se contenter d’un clavier électronique au milieu des alignements de menhirs, le culte des mégalithes étant aboli depuis des millénaires.

Ce qui est le plus grave dans l’histoire, c’est que des laïcs engagés et des prêtres aient pu signer une autorisation de concert sans lire l’intitulé: “Sacer profanare” Rien que pour ces deux mots, ils auraient dû opposer un refus poli mais ferme. Et en plus d’être subventionnés par nos impôts, le concert est à 20 euros l’entrée ! Les riches vont s’ennuyer ferme pendant ce temps.

Il existe des conventions très strictes selon les diocèses dans le cadre de la loi de 1905 pour l’utilisation des églises à des fins culturelles, mais beaucoup de paroisses ne les respectent pas par peur de passer pour des réacs, ou par ignorance, ou par je-m’en-foutisme.

Il est peut-être trop tard pour empêcher ce sacrilège, mais notre lecteur invite tout les fidèles de Carnac, les vacanciers, comme les historiques à contester auprès du presbytère et à faire prière de réparation en disant le chapelet.

Que cela soit aussi une prière de protestation envers ces subventions balancées par les pouvoirs publics, et que les clercs et les laïcs réfléchissent et discernent avant de donner leur blanc-seign avant de donner leur aval pour tout et n’importe quoi. dans nos églises.

Quand on est catho, et que l’on veut organiser un concert de musique sacrée, on nous pose des questions de police, alors que quand on est subventionné par l’état, on a tous les droits.

A méditer. pour les décideurs de l’Eglise.

Le concert doit se tenir le 13 mai, jour de la fête de N.D de Fatima à 22H30 en l’église de Carnac.

Voici l’œuvre en question : c’est à la fois misérabiliste minimaliste et ennuyeux. On n’a peut-être pas l’éducation requise pour écouter cela.

Addendum 1er mai :

La paroisse de Carnac et le diocèse de Vannes certifient que les oeuvres au titre ambivalent ne seront pas jouées lors du concert du 13 mai.

Encore une provocation au Parlement européen

Dénoncée par le député européen RN Jean-Paul Garraud :

La femme est-elle l’avenir de l’Eglise ?

Quel rôle pour la femme dans l’Eglise aujourd’hui ? Les femmes peuvent-elles être ordonnées ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence l’abbé Benoît, les pères Danziec et Thomas et Olivier Figueras.

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