Que se passe-t-il à Lampedusa ?
Erik Tegnér, directeur de la rédaction de “Livre Noir” ; Charles-Henri Gallois, président de Génération Frexit et auteur de “Les Illusions économiques de l’UE”, sont invités par André Bercoff sur Sud Radio :
La Commission FEMM du Parlement Européen vote en catimini en faveur de la reconnaissance de la GPA
Communiqué du Syndicat de la famille :
La Commission FEMM du Parlement européen a voté ce 19 septembre en faveur du projet de Certificat Européen de Parentalité. Le Président de cette Commission assure pourtant lui-même que « l’Union européenne ne peut laisser ses États membres pratiquer une discrimination active à l’égard des femmes », un combat qui est la première mission de cette instance du Parlement européen.
Le Syndicat de la Famille dénonce ce vote favorable à un texte qui consiste à acter la reconnaissance de la GPA, pratique fondée sur l’aliénation et l’invisibilisation de femmes exploitées comme mères porteuses pour produire des enfants pour des tiers.
Le Certificat européen de Parentalité est une initiative de la Commission européenne sous le nom de “Règlement sur la reconnaissance de parentalité transfrontalière et la création d’un Certificat européen de Parentalité (COM (2022)0695)”. Actuellement examiné par les commissions du Parlement européen (FEMM, LIBE et JURI), ce texte devrait être soumis à un vote final en séance plénière d’ici la fin de l’année.
Concrètement, les commanditaires d’une GPA pourront s’auto-désigner comme les parents légaux dans tous les pays de l’Union européenne, au détriment de la mère. Le texte prévoit également l’interdiction pour chaque État membre de s’opposer à la reconnaissance de la GPA. Loin de protéger les plus faibles et les plus vulnérables, l’Union européenne fait un pas de plus vers la légalisation de la GPA en l’imposant à tous les pays. Le lobbying des acteurs de ce business aussi sordide que lucratif semble payer. Le comble est que ce soit la commission chargée de défendre les droits des femmes qui entérine ce texte scandaleux et contraire à la dignité des femmes et des enfants.
« Nous sommes inquiets de voir la Commission FEMM reculer sur la défense de la dignité et des droits des femmes. Le projet de Certificat européen de Parentalité imposera aux Etats Membre la reconnaissance de fait de cette pratique contre laquelle de nombreux pays se battent. La GPA exploite spécifiquement des femmes parce qu’elles sont femmes. Elle n’a pas sa place en Europe, ni ailleurs dans le monde. La dignité des femmes n’ayant pas de frontière, et les marchands de misère n’ayant pas de scrupules, le Syndicat de la Famille dénonce ce vote en catimini et alerte sur les prochaines étapes. La France est attendue pour faire entendre sa voix singulière : celle des droits des femmes et des enfants » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille.
Damien Rieu gagne son procès contre Karim Benzema
Benzema avait porté plainte contre Damien Rieu pour diffamation publique suite à deux tweets pro-islamistes du joueur :
- 16 octobre 2020, le professeur Samuel Paty est décapité devant son collège de Conflans-Saint-Honorine par un “réfugié” tchétchène pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet. Quinze jours plus tard, le champion d’arts martiaux Khabib Nurmagomedov publie deux messages hallucinants sur Instagram. Il demande à Allah de “défigurer” Emmanuel Macron et de faire “descendre son châtiment” sur tous ceux qui “offensent les sentiments des musulmans” au nom de la liberté d’expression. Dans la foulée, plusieurs joueurs de foot “likent” cette publication dont…Karim Benzema.
- Trois jours après l’ignoble assassinat de Samuel Paty, la police perquisitionne le domicile de Nourdine Mamoune, l’imam de la mosquée Al-Badr de Meaux. Or Benzema fréquente Mamoune, au point de se prendre en selfie tout sourire avec ce barbu inquiétant.
Le tribunal a reconnu le droit de Damien Rieu de dénoncer les ambiguïtés islamiques de Benzema.
🔴⚠️⚖️ [RT SVP]
Je viens de GAGNER mon procès face à @Benzema et ses compromissions islamistes !
Grâce à votre soutien, c’est ma huitième victoire judiciaire consécutive ! ✌🏻
👉 Continuez à m’aider sur https://t.co/w3UV9S7alk pour remporter d’autres victoires ! pic.twitter.com/gIhxS7NwcU
— Damien Rieu (@DamienRieu) September 19, 2023
La capitale du Haut-Karabagh visée par une attaque de grande ampleur
Des détonations ont retenti ce matin à Stepanakert, capitale du territoire convoité. Le ministère de la Défense azerbaïdjanais a indiqué :
« Des opérations antiterroristes ont commencé dans la région. Dans le cadre de ces mesures, les positions des forces armées arméniennes […] sont mises hors d’état de nuire à l’aide d’armes de haute précision sur la ligne de front et en profondeur. »« Le seul moyen de parvenir à la paix et à la stabilité dans la région est le retrait inconditionnel et total des forces armées arméniennes de la région azerbaïdjanaise du Karabakh et la dissolution du prétendu régime ».
De son côté, le gouvernement arménien nie en bloc :
« Le ministère de la Défense de l’Arménie a affirmé à plusieurs reprises, et déclare à nouveau, que l’Arménie n’a pas d’armée au Nagorny Karabakh ».
Communiqué de l’Oeuvre d’Orient :
Depuis des mois les Arméniens du Haut-Karabagh, d’Artsakh, sont enfermés, encerclés, abandonnés.
Les produits de première nécessité (nourriture, produits d’hygiène, médicaments, carburants et électricité) ne leur parviennent pas. Ils sont menacés dans la survie de la communauté.
L’esprit du génocide de 1915 se maintient. La communauté internationale ne peut rester silencieuse, face à cette attaque de grande ampleur.
L’Œuvre d’Orient demande aux autorités nationales, internationales et à l’opinion publique francaise de se mobiliser d’urgence pour une solution concrète d’aide aux Arméniens du Haut-Karabagh.
Elle demande que les moyens soient pris pour assurer la sécurité intégrale du territoire de l’Arménie.
Cologne : la Marche pour la vie bloquée par des activistes de gauche
Angelika de Poncharra, déléguée de CHOISIR LA VIE – FRANCE, était à la Marche pour la vie à Cologne samedi 16 septembre :
En même temps que la 19e marche allemande pour la vie dans la capitale, Berlin, le « Collectif fédéral pour la vie » (« Bundesverband Lebensrecht ») avait organisé, avec les « Jeunes pour la Vie », une première marche pro-vie à Cologne sur le Rhin samedi 16 septembre. Dans la matinée, deux messes étaient célébrées pour le respect de la vie dans deux églises de la ville, dont une a été taguée.
La préfecture avait autorisé la marche mais aussi curieusement la contre-manifestation annoncée sur la même place du « Marché aux foins » près de la cathédrale gothique à 13 h. Sur grand écran, le discours de la présidente du Collectif, Alexandra Linder, fut transmis de Berlin. Elle a dénoncé l’augmentation constante du nombre d’avortements et de suicides, depuis que la peur de l’avenir progresse et que la publicité pour l’avortement est autorisée en Allemagne. Au lieu de s’attaquer aux racines de ces dérives et de protéger la vie de tout être humain, l’Etat permet à des associations ignobles de s’enrichir par des « dons » d’organes pris sur des personnes vivantes de tout âge.
Sur l’estrade de Cologne, le président des « Médecins pour la Vie » (« Ärzte für das Leben ») en Allemagne, Prof. Paul Cullen, a insisté sur le tout premier droit de l’homme, celui à la vie, au début, au cours et à la fin de toute existence humaine, sans exception aucune. Ce droit fondamental est plus que jamais menacé. Les médecins subissent des pressions terribles, mais ils doivent défendre leur liberté de conscience et « ils doivent être toujours pour la vie, et jamais pour la mort ! »
Susanne Wenzel, engagée en politique chez les « Chrétiens démocrates », a dénoncé la politique officielle de la « Coalition pour le progrès » allemande, qui est par idéologie favorable à la culture de mort, veut légaliser la mise à mort des enfants non nés, prône l’avortement comme LA solution de toute grossesse non désirée, de préférence par la pilule abortive à domicile, où la femme souffre seule ainsi que son enfant. Pourtant, l’interdiction de tuer des êtres humains est à la base de nos sociétés occidentales. Aux Pays-Bas, 30 % des « suicides assistés» se font déjà sans la demande de la personne concernée ; en Belgique, on conseille aux grands malades la mort plutôt qu’un traitement onéreux pour la société, et au Canada, des personnes porteuses d’un handicap ou en dépression sont poussés au suicide assisté. Elle a insisté sur le devoir de protéger, défendre et soutenir les enfants non nés – qui ne sont pas responsables des conditions de leur fécondation -. Leurs mères et toute personne vulnérable mérite notre dévouement.
Une conseillère familiale, Sandra, a ensuite parlé de son expérience auprès de femmes enceintes en détresse et évoqué le drame qui se joue en elles et leurs angoisses terribles, qui les empêchent de prendre une décision libre. Ces femmes ont besoin d’écoute bienveillante, de soutien, de protection, de lien social, de sécurité financière et affective.
Lorsque la marche a voulu se mettre en route à 14 h, derrière la banderole « MARCHE POUR LA VIE – OUI A LA VIE – POUR UNE EUROPE SANS AVORTEMENT ET EUTHANASIE », des opposants de gauche l’ont bloquée pendant quarante minutes sur la place, et au bout de 500 m, la manifestation d’environ 2 800 pro-vie s’est trouvée sur un grand carrefour aux issues bloquées par quelques 200 opposants communistes, socialistes, verts, gens de l’extrême gauche se disant « antifascistes », tous pour la libération totale de l’avortement. Alors qu’ils vociféraient, à une distance se réduisant de 100 à 10 m pour faire peur, l’ambiance dans le camp des défenseurs de la vie restait bonne. De nombreux jeunes chantaient ou dansaient au rythme des musiques diffusées par le camion-haut-parleur, faisant de la marche une « pro-life party » statique. La police, en sous-effectif et peu courageuse, demandait le retour à la place du départ, qui était, elle aussi, occupée par les opposants.
Le même soir, des jets de pierre empêchaient des fidèles et des pro-vie d’assister à une messe dans une troisième église de Cologne. C’est une triste image de la police allemande, mais le fait que les pro-vie dérangent tant les « pro-choice » montre que la vérité dérange beaucoup et vaut la peine d’être défendue, car il y va de la vie terrestre et éternelle des enfants, de leurs parents et du personnel médical.

Alexandra Maria Linder, présente de la Marche pour la vie, a écrit une lettre ouverte au maire de Cologne, Henriette Reker, responsable d’avoir encouragé ces contre-manifestations :
[…] Samedi 16 septembre 2023, vous avez souligné dans les médias sociaux, à propos de notre manifestation à Cologne – sans aucune connaissance de cause des préoccupations du mouvement pour les droits de la vie basées sur la Loi fondamentale – que vous trouviez “bien que de nombreux Colognais s’y opposent”. Cette déclaration de soutien a de fait contribué aux contre-manifestations violentes.
C’est inquiétant pour vous, en tant que maire, car vous vous rendez ainsi complice de groupuscules malveillants, grossiers, violents et en partie idéologiquement antidémocratiques. Et c’est irresponsable, car vous vous êtes ainsi pratiquement prononcée contre la liberté d’expression et la liberté de manifester.
La police était absolument dépassée (contrairement à l’action professionnelle de la police à Berlin au même moment lors de la manifestation qui s’y déroulait), elle n’était pas préparée à la stratégie, à l’agressivité et à la violence de la partie adverse – bien que tant l’intention de bloquer que la disposition à la violence aient été annoncées longtemps à l’avance par ces groupements. Le devoir d’assistance envers les forces d’intervention a ainsi également été enfreint.
Nos membres, nos collaborateurs et collaboratrices, tout comme les participants à notre manifestation pacifique, dont de nombreuses familles, ont été considérablement mis en danger, il y a eu des actes de vandalisme, des dégâts matériels sur la scène et les stands de l’association ainsi que quelques agressions physiques.
Au vu de tous ces faits et incidents, il est urgent de prendre position ainsi que de se distancer des auteurs de violence.
“Aujourd’hui, la gauche propose d’avoir un “lumpenprolétariat” de substitution via les migrants”
Le 15 septembre, Philippe de Villiers était invité sur CNews pour évoquer l’actualité, face à Geoffroy Lejeune et Eliot Deval : immigration, affaire Monguillot, la drogue et les “narchomicides”, le syndicat de la Magistrature à la fête de l’Huma, Joe Biden, le Puy du Fou…
Pour les LGBTXYZ, Macron a toujours de l’argent
La France a créé un fonds de soutien qui sera utilisé par ses ambassades pour défendre les droits des personnes LGBT+ dans le monde, a annoncé lundi 18 septembre le ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna.
Ce fonds est doté de 2 millions d’euros.
Cette église « en marche » ressemble à ce sel sans sodium, inodore et sans saveur
De Pierre Vétois dans La Nef :
Saviez-vous qu’il existe du sel sans sel, plus précisément du sel sans sodium ? Du sel que l’on aurait vidé de sa raison d’être et de ce qui lui donne son goût. C’est à ce « sel sans sel » que nous fait penser la future Église synodale projetée dans l’Instrumentum laboris publié le 20 juin 2023 par le Vatican. En effet, malgré notre volonté d’être un fils aimant de l’Église, on ne peut que s’inquiéter des thèmes énoncés dans ce document. Celui-ci est pourtant le premier fruit officiel du Synode sur la synodalité lancé en 2021 par le pape François. Il ouvre ainsi plusieurs chantiers qu’on qualifiera pudiquement de « novateurs » : l’ordination sacerdotale d’hommes mariés, l’ordination diaconale de femmes, l’évaluation régulière des évêques, l’accueil des divorcés-remariés, des polygames ou des personnes LGBTQ+, voire la décentralisation de l’autorité doctrinale, etc. Nous retrouvons ici un bon résumé des rengaines du progressisme occidental qui ont si bien réussi ces dernières décennies, dans d’autres confessions, comme l’Église anglicane au bord de l’implosion (1).
À nos inquiétudes, on nous répondra qu’il s’agit seulement d’un document de travail destiné à nourrir la discussion des membres du Synode. On nous dira aussi que c’est une émanation fidèle des consultations menées à l’échelon paroissial à travers le monde. Nous n’entrerons pas dans des débats politico-théologiques hors de notre portée sur la légitimité des hommes d’une époque donnée à révolutionner l’Église de Dieu. On rappellera simplement aux apprentis-sorciers que l’Église cherche toujours à interpréter avec justesse les enseignements du concile Vatican II, et cela plus de 60 ans après… [Lire la suite]
Référendum sur l’immigration en Pologne
Le Parlement polonais a décidé de la tenue d’un référendum national le jour des élections législatives, le 15 octobre. Le PiS veut que les Polonais répondent à quatre questions :
- souhaitent-ils « brader les actifs de l’Etat en les cédant à des entités étrangères » ?
- soutiennent-ils « une éventuelle hausse de l’âge de la retraite » ?
- veulent-ils « supprimer la barrière à la frontière avec la Biélorussie » ?
- sont-ils favorables à « l’admission de milliers d’immigrants illégaux du Moyen-Orient et d’Afrique, conformément au mécanisme de relocalisation forcée imposé par la bureaucratie européenne » ?
Selon les sondages, 95% des Polonais sont contre “l’admission de milliers d’immigrants illégaux”…
Selon les sondages, le PiS, au pouvoir depuis 2015, est crédité d’environ 33 % des intentions de vote, juste devant la Plate-forme civique (29 %). Suivent les nationalistes libertariens de Konfederacja (12 %), la coalition Troisième voix (9,5 %) et la gauche (près de 9 %).
La tenue du référendum a été adoptée par 234 voix pour, 210 contre et 7 abstentions. Selon le pouvoir, les questions sont importantes pour l’avenir de la Pologne et la vie des Polonais.
Le porte-parole du gouvernement, Piotr Müller, a estimé que le chef du principal parti de l’opposition, la Plate-forme civique (PO), Donald Tusk, « a peur de ce référendum comme le diable de l’eau bénite », car par leurs réponses les citoyens risquent de limiter ses prochaines décisions, en cas de victoire aux législatives.
🇵🇱Vidéo choc du 1er ministre polonais, pour le futur référendum en #Pologne: ” Nous disons NON à l’immigration illégale. Nous voyons tous ce qui se passe dans les rues d’Europe occidentale. Viols, meurtres, incendies criminels, saccages des rues, quartiers de terreur”.
Trois… pic.twitter.com/2igTQW6kv9
— Patrick Edery (@patrick_edery) August 13, 2023
Dans la tourmente, Joe Biden pourra-t-il se représenter ?
Aux Etats-Unis, Joe Biden a déclaré vouloir se présenter pour un second mandat et aucune figure crédible ne semble se dégager face à lui chez les Démocrates — malgré les inquiétudes croissantes sur sa capacité à gouverner. Une enquête visant à destituer Joe Biden vient d’être lancée par le président de la Chambre des Représentants, le Républicain McCarthy (Californie). Le Président Joe Biden est accusé de corruption alors qu’il était le Vice-Président de Barack Obama. Cette procédure n’a quasiment aucune chance d’aboutir puisque le Sénat est contrôlé par les Démocrates. Elle a néanmoins semé la panique à la Maison Blanche, et au sein de grands médias accusés d’avoir censuré tout ce qui concernait les affaires du clan Biden. Cette procédure permet à la commission d’enquête d’accéder à plus d’informations. Les médias ne pourront pas ne pas en parler, et les élections arrivent à grands pas…
Pendant des années, le Président Biden a affirmé n’avoir eu aucune connaissance des affaires de son fils Hunter à l’étranger. Quand David Archer, l’associé et l’ami de longue date d’Hunter Biden, a témoigné en juillet dernier devant la commission d’enquête que Joe Biden avait participé (soit par téléphone, soit en personne) à une vingtaine de réunions organisées par son fils avec des partenaires ukrainiens ou chinois, la Maison Blanche a présenté une nouvelle défense… Joe Biden n’aurait jamais eu partie prenante dans les affaires de son fils, et il n’y a aucune preuve du contraire. La commission d’enquête parlementaire a ensuite publié des relevés bancaires, des messages corroborant les soupçons d’une implication directe de celui qui était alors le Vice-Président d’Obama. La Maison Blanche a de nouveau mis à jour son argument : la commission n’a aucune preuve incriminant directement Joe Biden… Et un porte-parole a carrément enjoint les médias américains – en leur adressant un mémo de 16 pages – de dénoncer la procédure de destitution. Signe d’une nervosité grandissante, la Maison Blanche ne prend plus de gants pour rameuter « ses chiens de garde » : parler au public de cette procédure serait favoriser la désinformation et les ennemis de l’État. On demande aux journalistes de répéter au public qu’il n’existe aucune preuve d’une implication directe de Joe Biden. En parallèle, Hunter Biden vient d’être condamné pour détention illégale d’armes à feu, une faute mineure et surtout qui ne peut pas incriminer son père…
Il est vrai que les pièces à conviction aujourd’hui rassemblées ne prouvent pas que Joe Biden ait reçu de l’argent. Mais des relevés bancaires démontrent que 9 membres de la famille Biden ont perçu de généreux virements venant de Chinois et de Roumains – sans que l’on puisse faire aucun lien avec un quelconque travail. Ces fonds ont suivi un parcours sinueux via pas moins de 20 sociétés-écrans créées par Hunter et ses associés. Selon CNN, qui a accouru au secours de la Maison Blanche, Joe Biden ne peut pas être incriminé puisqu’aucun des relevés n’est à son nom… C’est presque comique : pourquoi un potentat chinois verserait de l’argent à la petite fille de Joe Biden si ce n’est pour influencer le Vice-Président ? Cela s’appelle du trafic d’influence. CNN a poursuivi en expliquant que Joe Biden n’avait jamais parlé affaires avec les partenaires (douteux) de son fils. Il aurait donc fait l’effort d’assister aux réunions juste pour admirer les talents du fiston ? Quel admirable père !
Le très influent Washington Post, par l’intermédiaire de David Ignatius, éditorialiste réputé proche de la CIA, a sonné la révolte. « Le Président Biden ne devrait pas se représenter en 2024 » a-t-il écrit la semaine dernière. Sa Vice-Présidente Kamala Harris non plus…
1800€/mois sans travailler grâce aux cotisations, en fraudant l’allocation handicapé et la CAF
Et il propose des formations pour l’imiter :
🔴⚠️ [RT SVP]
Le Youtubeur Franco-marocain “Mertel” en “pleine santé” gagne 1800€/mois “sans rien foutre” grâce “aux cotisations des cretins de salariés” en fraudant l’allocation handicapé et la CAF.
👉 Il propose une formation à 300€ pour l’imiter.
🔗 https://t.co/L3A8Nq7hTS pic.twitter.com/c2Gmqg7Nup— Damien Rieu (@DamienRieu) September 18, 2023
Les députés Renaissance élisent une pro-euthanasie à la tête de la commission des affaires sociales
Charlotte Parmentier-Lecocq a été élue présidente de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, ce lundi 18 septembre. Le député du Nord succède à Fadila Khattabi, nommée au gouvernement en juillet dernier.
Charlotte Parmentier-Lecocq, 46 ans, a dirigé un cabinet de conseil avant d’être élue député pour la première fois en 2017.
Sur son site, elle s’est clairement montrée favorable à la loi pour éliminer les personnes gênantes.
Edouard Philippe a toujours voté communiste face au RN
Et il en est fier :
“Je suis extrêmement heureux d’être à la Fête de l’Huma!” s’enthousiasme E.Philippe, rappelant qu’il invite à voter PC quand il est opposé au RN…
Cette drague des voix du PC (pour préparer un éventuel 2nd tour de 2027) est aussi détestable que ceux qui draguent les voix du RN. pic.twitter.com/pgPzmHJXg2— Jean Louis (@JL7508) September 17, 2023
Infiltrée un an chez les woke : “j’ai vu des militants se demander sérieusement si les Juifs devaient être considérés comme des privilégiés ou des opprimés”
Journaliste au Point, Nora Bussigny signe un livre enquête sur les milieux “wokistes” au terme d’une immersion d’un an à Paris et en province. Son ouvrage*, “Les Nouveaux Inquisiteurs“, livre le récit d’une mouvance qui, au nom du progressisme, bascule dans la secte. Elle raconte :
Le point de départ de ce livre, c’est d’abord les témoignages d’anciens militants, LGBT ou antiracistes notamment, qui m’expliquaient ne plus se reconnaître dans les extrêmes de ce militantisme. Certains avaient par exemple été priés, parce qu’ils étaient blancs ou cisgenre [une personne dont l’identité de genre correspond au sexe qui lui a été assigné à la naissance], de quitter tel ou tel mouvement, ce qui laissait chez eux une certaine amertume. Tous m’ont en tout cas raconté cette radicalité qu’ils voyaient monter depuis plusieurs années, ce qui m’a donné envie de rendre compte de cette situation. […]
D’un côté, je vois de plus en plus de militants qui saturent de cette situation. Mais de l’autre, on voit aussi énormément se propager ce “diktat” de la bien-pensance. J’ai finalement l’impression que la fracture sociale va continuer de se creuser, avec les gens qui en ont assez d’un côté contre ceux qui les blâment de l’autre. […]
Comment avez-vous accueilli les critiques émises à votre encontre, notamment sur les réseaux sociaux ?
J’ai d’abord été surprise, car j’ai constaté que beaucoup de gens issus de la gauche socialiste et universaliste avaient très bien accueilli mon projet. Mais à l’inverse, il est vrai que j’ai essuyé de nombreuses critiques issues notamment de l’extrême gauche. Naïvement, j’avais pensé que ces personnes qui luttaient en permanence contre le cyberharcèlement n’allaient pas m’attaquer autant sur les réseaux sociaux. J’ai en effet été très naïve : j’ai reçu une vague énorme de messages haineux, ce qui a même valu au Point d’ouvrir une sorte de “cellule cyber-harcèlement” pour pouvoir me soutenir. C’est là que je me suis dit que ces militants étaient jusqu’au bout dans la contradiction totale.
Comment expliquez-vous ces critiques ?
Je pense que ma démarche a peut-être été mal comprise. Certaines personnes ont par exemple cru que Le Point m’avait payée pendant un an pour enquêter dans ces milieux militants, ce qui n’est bien sûr pas le cas. Ensuite, on m’a tout reproché : d’être homophobe, transphobe, biphobe… que je voulais en gros lutter contre le bien-être des gens. C’était d’autant plus difficile que je n’ai pu répondre à aucune de ces attaques car le livre était sous embargo. Je tiens d’ailleurs à dire ici que je me considère comme progressiste et que je ne suis évidemment pas “en guerre” contre quiconque.
Dans l’extrait de votre ouvrage dévoilé par Le Point, revient fréquemment la question de l’exclusion des personnes non-racisées. Quels autres exemples de dérives avez-vous pu constater ?
J’ai de nombreux exemples en tête mais je peux citer celui-ci : lors de la Pride radicale (sorte de Marche des fiertés en opposition à la traditionnelle Gay Pride, se voulant plus anti-raciste et anti-impérialiste, NDLR), j’ai vu des militants se demander sérieusement si les Juifs devaient être considérés comme des privilégiés ou des opprimés. C’était un débat lunaire. […]
Les Nouveaux Inquisiteurs: L’enquête d’une infiltrée en terres wokes
Manipulation des embryons en laboratoire : les tribunaux donnent raison à la Fondation Lejeune
La Fondation Jérôme Lejeune obtient gain de cause dans un recours mettant en cause la recherche sur l’embryon humain :
En juin 2023, la Fondation Jérôme Lejeune a gagné devant les juridictions administratives un recours concernant la recherche médicale. Une action menée dans le cadre de sa mission de protection de l’être humain.
La primauté de la protection de l’embryon humain sur l’animal
Cette victoire est définitive. Le Conseil d’Etat l’a actée le 8 juin. Dans ce dossier, le juge a annulé l’autorisation de recherche sur l’embryon, au motif que « l’équipe n’avait pas limité, autant qu’il était scientifiquement pertinent de le faire, l’utilisation des embryons ». Des recherches préalables plus poussées sur l’animal auraient dû être réalisées.
Cette victoire est symbolique : la Fondation remporte cette procédure débutée en 2015. Et sur le fond, le juge a réaffirmé que, dans la loi française, la protection de l’embryon humain primait sur celle de l’animal. A l’heure où de nombreux chercheurs s’alarment de l’utilisation des animaux dans la recherche et privilégient les embryons humains, cette décision prend tout son sens (plus d’informations : Recherche sur l’embryon humain : une autorisation de l’ABM annulée pour ne pas avoir donné la priorité à la recherche sur l’animal).
Une veille juridique indispensable
Ce travail d’expertise juridique et scientifique, permis par l’ensemble des soutiens apportés à la Fondation, porte assurément du fruit. Il est d’autant plus important que la législation française délaisse d’année en année le peu de protection qu’elle accordait à l’embryon ; son respect s’amenuise et la conscience collective ne se questionne plus sur les manipulations dont il fait l’objet en laboratoire.
Grande soirée des Eveilleurs : le programme se précise
Outre Henri d’Anselme

Jean-Baptiste Nouailhac, fondateur d’Excellence Ruralité, sera présent le 29 septembre

Ainsi que ces associations :

Un individu a fait irruption en criant “Allah” lors d’une messe dans la basilique Notre-Dame de Nice
La richesse de l’immigration :
🔴 [Info @Valeurs] Un individu a fait irruption en criant “Allah” tout en tenant des propos incohérents lors d’une messe dans la basilique Notre-Dame de Nice, ce dimanche, à 10h55. Le fauteur de troubles, Djily D., 46 ans, Sénégalais en règle, a été interpellé et placé en garde à…
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) September 18, 2023
🔴 Le même jour, toujours à Nice, des policiers qui sécurisaient la cérémonie juive du Tashlikh célébrée sur le plage en face de l’hôtel Méridien interpellaient un clandestin marocain armé d’un couteau qui tentait de s’introduire dans le rituel, vers 19h30, indique une source…
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) September 18, 2023
Leçon de journalisme
« La leçon de journalisme » par Laurent Firode.
Excellent 😂 pic.twitter.com/ldByB6Y2XX— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) September 16, 2023
5e édition du Festival du cinéma chrétien de Bayonne
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
5ème Édition du Festival du Cinéma Chrétien de Bayonne du Mercredi 20 au Mardi 26 septembre 2023 au CGR de Bayonne
Pour la 5e année, le Festival du Cinéma Chrétien de Bayonne vous propose durant 7 jours de venir au cinéma pour voir ou revoir 7 films d’obédience chrétienne.
5 soirées ciné-débats sont organisées en présence d’intervenants religieux ou laïcs des différentes communautés catholique, orthodoxe et protestante.
Ce festival est destiné à tous, croyants ou non, pratiquants ou non. La sélection des films par une commission a été faite pour toucher le cœur de chacun et certainement pour la plupart apporter une réflexion sur de nombreux sujets.
– Ouverture du festival avec un pot de l’amitié le 20 septembre à 19h ;
– Clôture du festival avec remise du prix de l’Ichtus d’Or, film préféré du public, le 26 septembre à 22h suivie d’un pot d’amitié.
Les films à l’affiche :
Cette année, les films ont pour fil conducteur le thème : « Le combat ».
● Mercredi 20 : « lA PROMESSE » – 20h + débat en présence de Clément Parakian, président de AgurArménie.
● Jeudi 21 : « DE SON VIVANT » – 20h + débat
● Vendredi 22 : « L’ABBÉ PIERRE, UNE VIE DE COMBATS » – 20h – AVANT-PREMIÈRE + débat en présence du co-réalisateur Olivier Gorce.
● Samedi 23 – 20h, Dimanche 24 – 14h30 : « CE NE SERA PAS NOTRE DERNIER NOËL »
● Dimanche 24 : « LE COMBAT SPIRITUEL » – 20h + débat
● Lundi 25 : « NOSTALGIA » – 20h + débat
● Mardi 26 : « MISSION » Sélection patrimoine – 20h
Pour permettre aux festivaliers de profiter de l’évènement, un PASS 5 FILMS à 28 € (films à choisir dès le 1er achat sur les 7 films présentés dans le cadre du Festival du Cinéma Chrétien valable uniquement en caisse).
Notre site : http://festivalcinemachretien.com/
Réservations : https://www.cgrcinemas.fr/evenements/8151-festival-du-cinema-chretien-de-bayonne/
Mgr Ettore Balestrero à l’ONU : « le droit à l’avortement n’est pas un droit de l’homme »
Le 13 septembre, Mgr Ettore Balestrero, le nouvel observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies et des institutions spécialisées à Genève, est intervenu dans le cadre du débat général de la 54ème session du Conseil des droits de l’homme pour réaffirmer les fondements de la Déclaration universelle des droits de l’homme et rappeler que « le droit à l’avortement n’est pas un droit de l’homme ».
Les pressions ne manquent pas pour « réinterpréter les fondements » de la Déclaration universelle des droits de l’homme « afin de faciliter le déplacement de la protection de la dignité humaine vers la satisfaction de simples intérêts, souvent particuliers » avait déjà alerté le pape Benoît XVI à l’Assemblée de l’ONU le 18 avril 2008.
Il est important de « réfléchir aux principes fondamentaux qui sous-tendent la protection des droits de l’homme » affirme Mgr Balestrero. « Les droits de l’homme ne sont pas simplement un privilège accordé aux individus par consensus de la communauté internationale », rappelle-t-il. Ils sont « ces valeurs objectives et intemporelles qui sont essentielles au développement de la personne humaine ». La promotion des droits de l’homme est « une source d’unité, au lieu d’être la proie de l’individualisme égoïste et de la division ». Leur enracinement « dans la dignité commune et inaliénable de la personne humaine » doit être renforcé.
« Même si une société ou la communauté internationale refusait de reconnaître un ou plusieurs droits inclus dans la Déclaration, cela ne diminuerait pas la validité de ce droit et ne dispenserait personne de le respecter ».
De même, les « nouveaux droits » n’acquièrent pas de légitimité « simplement parce qu’une majorité d’individus ou d’Etats l’affirment ». L’exemple le plus clair de cette conception « erronée » des droits est le « prétendu “droit à l’avortement”» a-t-il relevé.
Aujourd’hui « toute personne perçue comme faible, pauvre ou sans “valeur” selon certaines normes culturelles est ignorée, marginalisée ou même considérée comme une menace à éliminer » a par ailleurs regretté Mgr Balestrero.
Source : Gènéthique
« Le camp des Saints se réalise »
Erik Tenger, directeur de la rédaction de Livre Noir, à Lampedusa, a été interrogé sur CNEWS :
Selon le député RN Laure Lavalette, « Le camp des Saints se réalise » :
« Le camp des Saints se réalise » : la députée RN @LaureLavalette réagit au micro de Livre Noir à l’invasion migratoire à #Lampedusa. pic.twitter.com/XVd9NkDsY4
— Livre Noir (@Livrenoirmedia) September 16, 2023
« Nous ne sommes qu’au début d’une crise migratoire massive. Les Français doivent voir les images venant d’Italie, sur l’île de #Lampedusa » @J_Bardella pic.twitter.com/yaSnPtHsF9
— Livre Noir (@Livrenoirmedia) September 16, 2023
« Nous devons rester maîtres de notre politique migratoire » @MLP_officiel pic.twitter.com/KqecCOgT9n
— Livre Noir (@Livrenoirmedia) September 16, 2023
Le wokisme en berne dans les entreprises américaines
Le Figaro a enquêté sur ces entreprises américaines, qui renoncent à la politisation woke :
Exprimées par conviction personnelle, sous la pression de groupes de salariés ou par calcul marketing, ces prises de position devaient placer à peu de frais les marques dans le camp du progrès. Loin de là, elles ont attisé la polarisation du pays. Au point que les grandes entreprises ont fini par comprendre qu’elles avaient beaucoup à perdre à transférer ainsi aux consommateurs la responsabilité de trancher un débat idéologique toujours plus clivant. La plupart tentent aujourd’hui de faire machine arrière.
Les atermoiements de Disney illustrent ce retournement. Après des années d’engagement progressiste, qui l’ont conduit à assumer un bras de fer avec l’inflexible gouverneur conservateur de Floride Ron DeSantis, le géant du divertissement s’efforce de retrouver un positionnement plus consensuel. Les actionnaires ont rappelé à cette fin, en novembre dernier, le patron historique Bob Iger avec mission de rééquilibrer l’image de l’entreprise. De polémiques en polémiques, Disney avait glissé en quelques années de la 4e à la 77e place au classement des marques les plus populaires aux États-Unis, réalisé par Axios-Harris. […]
Le monde du businesss’était engagé en politique pour séduire des consommateurs en quête de sens. Il s’est très vite retrouvé dépassé par son invention, alors qu’aiguillonnés par des campagnes militantes, leurs clients se transformaient en inflexibles activistes. Anheuseur-Busch en a fait les frais, il y a peu. Sa très populaire bière Bud Light a subi une baisse de 24% de ses ventes entre avril et juin, en raison du lancement tambour battant d’une campagne publicitaire en association avec une influenceuse transgenre, qui a poussé les stars de la musique country à appeler au boycott immédiat de cette «bière trans».
La chaîne de supermarchés Target a également dû retirer de ses rayons, en juin dernier, des produits ciblant la communauté LGBT, après une forte vague de boycott qui a pesé sur son cours de Bourse. Le patron s’est alors vu accuser par le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, de « sacrifier la communauté LGBT aux extrémistes». Côté conservateur, les initiatives lancées en réponse à la vague woke n’affichent pas non plus de franche réussite. GloriFi, néobanque fondée au Texas, qui promouvait « l’amour de Dieu et de son pays» et promettait un rabais sur l’assurance habitation des personnes détentrices d’armes à feu, a mis la clé sous la porte en moins de trois mois.
L’évolution de Larry Fink, puissant patron de BlackRock , est emblématique de la difficulté des entreprises à trouver le juste équilibre face à la radicalisation des opinions. Au début de l’été, l’ancien héraut du capitalisme responsable déclarait ne plus souhaiter parler d’ESG (soit de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) car ces initiales avaient été « militarisées» par l’extrême gauche comme l’extrême droite. Elles lui ont en tout cas valu bien des soucis. Depuis un an, le gestionnaire d’actifs le plus important du monde, avec 10.000 milliards de dollars sous gestion, essuyait des tirs de tous côtés. Trop vert pour des États conservateurs comme la Louisiane ou la Floride, trop timoré, ou, pire, jouant double jeu, pour les démocrates progressistes, le groupe et son dirigeant n’ont cessé d’être pris à partie.
[…] La décision en juin 2022 de la Cour suprême Dobbs vs. Jackson Women’s Health Organization, donnant la liberté aux États de fixer les délais légaux d’avortement, a ainsi mis à rude épreuve la volonté de nombreux groupes de se mettre quelque peu à distance des débats politiques. Le changement de pied d’un cabinet de conseil issu de Boston illustre cette tension. En amont de l’arrêt, la direction a tenté de préparer les esprits en demandant à chacun de bien vouloir garder pour soi, le jour de la décision, son ressenti afin de préserver la cohésion des équipes. Quelques jours, et sans doute une sérieuse bronca, plus tard, un nouveau message était envoyé: les salariés étaient priés d’excuser le groupe d’avoir ainsi piétiné les droits des femmes et des «minorités de genre». […]
Jean-Pierre Maugendre : L’obéissance selon Helie Denoix de Saint Marc et Jean Madiran
Cette année est le dixième anniversaire du rappel à Dieu de deux personnalités, Helie Denoix de Saint Marc et Jean Madiran qui résistèrent à des ordres qu’ils estimaient injustes. Le fait est que de plus en plus de lois non conformes au bien commun sont promulguées dans la société civile et que les abus de pouvoir se multiplient dans l’Eglise. Face à cela, la question de l’obéissance se pose chaque jour de manière plus aigüe. A la lumière de l’histoire, de la philosophie, de la théologie et du simple bon sens, Jean-Pierre Maugendre livre des pistes de réflexion pour vivre une obéissance clairvoyante mais pas aveugle.
En quête d’esprit : Marseille, une ville de foi
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent
- Valérie Boyer, sénatrice LR
- Père Stéphan Sciortino-Bayart, chapelain de Notre-Dame de la Garde
- Abbé Éloi Gillet, missionnaire de la miséricorde divine à Marseille
Terres de Mission Un évêque américain, courageux et menacé : Mgr Strickland
Eglise universelle : Mgr Strickland, un évêque défenseur de la foi
Evêque depuis 2012 de Tyler au Texas, Mgr Strickland s’est fait remarquer par des déclarations très claires en particulier sur l’homosexualité,
Annonce : Le 14 septembre, Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, apporte publiquement son soutien à Mgr Strickland : “Les futurs papes remercieront Mgr Strickland pour sa fidélité à la foi catholique“.
Eglise en France : Les 10 ans de SOS Chrétiens d’Orient
Les 16 et 17 septembre, SOS Chrétiens d’Orient a fêté son dixième anniversaire. Benjamin Blanchard, son directeur général, revient sur les intuitions fondatrices de l’association et son action depuis 10 ans, grâce à l’action de 3 000 volontaires et l’appui de 65 000 donateurs. Il nous présente la manière dont a été célébré cet anniversaire et les projets à venir.
Eglise en Marche : Quel avenir pour la messe traditionnelle ?
Cyril Farret d’Astiès sera un des conférenciers du second colloque (Quel avenir pour la messe traditionnelle ?) qui aura lieu le 23 septembre à la Maison de la Chimie à Paris. Il nous en présente les objectifs, le programme et les nouveautés dont en particulier une table ronde avec des personnes converties par la messe traditionnelle.
Grande neuvaine à saint Michel
Saint Michel est le prince de tous les anges, défenseur des âmes et chef des armées célestes…
On le dit être le plus beau et le plus puissant de tous les anges…
Rien que cela ! Ça fait tout de même son petit effet…
Et pour cause, de son nom hébreu qui signifie “Qui est comme Dieu” : il est LA figure de la lutte du bien contre le mal et n’a de cesse de nous renforcer dans le combat spirituel. Par les temps qui courent, force est d’admettre que nous en avons bien besoin…
Saint Michel c’est donc un nom de gloire et de combat mais aussi et surtout un modèle à suivre de dévouement envers Dieu.
De lui, nous avons beaucoup à apprendre. Quel meilleur exemple que ce grand Archange pour cela ?
Alors à l’occasion de sa fête, pendant 9 jours à partir du 21 septembre, notre partenaire Hozana vous propose une neuvaine de prière : 3 minutes par jour pour approfondir sa foi et (ré)apprendre à prier avec saint Michel !
Durant cette neuvaine, un petit conseil : laissez-le vous guider et vous inspirer !
Une histoire de l’apocalypse : le Père Elijah en bande dessinée (Tome 2)
Après la parution du tome 1, l’an dernier, les éditions Salvator publient en cette rentrée le tome 2 d’Une histoire de l’apocalypse avec le Père Elijah. En attendant le tome 3…
Adaptation en BD du fameux roman de M. O´Brien, Père Elijah est le récit d’un moine carme, ancien homme politique appelé par le pape à une mission particulièrement périlleuse. Ce thriller religieux décrit un monde apocalyptique, qui ressemble étrangement au notre. Père Elijah doit rencontrer le président de la confédération des nations, un homme au charisme exceptionnel qui pourrait n’être autre que… l’Antéchrist. Une conspiration s’étend en effet jusqu’au Vatican, avec la complicité de cardinaux et le combat semble bien inégal…
Face au Président qui l’a utilisé pour faire croire qu’il est soutenu par le Vatican, le père Elijah semble avoir déjà perdu son combat. Car maintenant que les masques sont tombés, le moine ne peut compter que sur la prière et l’amitié de rares fidèles : le cardinal Stato, gravement malade, le pape, inaccessible, un ami prêtre, un franciscain porteur de stigmates… et Anna dont le mari a été assassiné. La conspiration fomentée contre l’Église, de l’extérieur comme de l’intérieur, gagne de plus en plus de terrain : autour du Président, c’est le monde tout entier qui est acquis à cette cause. La BD montre notamment la gauchisation d’un journal catholique, qui se met à recruter des théologiens contestataires voire hérétiques et la mise à l’écart du prêtre catholique, prié de prendre des vacances après avoir osé se plaindre des nouveaux articles publiés.
Seizième dimanche après la Pentecôte. La guérison de l’âme malade
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Encore un vrai dimanche ! Les pensées se rattachent étroitement à celles du dimanche précédent : là, le thème de Pâques était inclus dans l’image de la Résurrection ; ici, il se retrouve dans l’image de l’hydropique. Là, l’Église nous adressait une exhortation sur le « renouvellement dans l’Esprit » ; ici, elle prie pour l’affermissement intérieur des chrétiens. Si nous voulons une pensée d’ensemble, ce sera celle-ci : la guérison de l’âme malade. La messe (Miserere mihi). – Le ciel est sombre : persécutions et tentations pèsent lourdement sur le Christ mystique ; dans la messe précédente, le soleil avait bientôt percé ; aujourd’hui, les nuages demeurent jusqu’à la fin ; une seule fois (au Graduel et à l’Alléluia.), le soleil essaie de se montrer. Dans la nature également, l’automne a fait son apparition ; les jours deviennent plus courts, les nuits plus longues ; c’est pour les âmes le symbole de la nuit et des persécutions.
Dom Pius Parsch Guide de l’Année Liturgique.
Les chants du propre de la messe du seizième dimanche après la Pentecôte sont tous extraits des psaumes, et, à l’inverse de dimanche dernier, mais comme tous les précédents, seul le texte de l’Alléluia sera le premier verset d’un psaume…
► Introït : Miserere mihi Domine
Le texte de l’Introït de ce seizième dimanche après la Pentecôte est la suite de celui de dimanche dernier, au début du psaume 85, et la première phrase de celui d’aujourd’hui reprend même la dernière phrase du précédent. On se souvient que cette dernière phrase de l’Introït du quinzième dimanche était un véritable cri suppliant lancé du fond de notre misère. Ici c’est tout différent, car cette phrase suppliante est suivie de paroles d’espoir et de confiance dans la miséricorde divine.
Miserere mihi Domine, quoniam ad te clamavi tota die : qui a tu Domine suavis ac mitis es, et copiosus in misericordia omnibus invocantibus te.
Ayez pitié de moi Seigneur car je crie vers vous tout le jour ; car vous êtes Seigneur plein de douceur et de mansuétude et riche en miséricorde pour tous ceux qui vous invoquent.
On comprend donc que la première phrase exprime sa supplication d’une manière calme et pleine d’une ferme assurance. La deuxième phrase qui est la plus importante est beaucoup plus longue. Elle s’élève progressivement dans les hauteurs en un magnifique élan d’amour et de confiance avant de redescendre tranquillement pour une cadence paisible.
On retrouve comme verset le début du psaume qui était en partie le début de l’Introït de dimanche dernier :
Inclina Domine aurem tuam et exaudi me : quoniam inops et pauper sum ego.
Tendez l’oreille Seigneur et écoutez-moi, car je suis pauvre et malheureux.
►Graduel : Timebunt gentes
Le Graduel du seizième dimanche après la Pentecôte est le même que celui du troisième dimanche après l’Épiphanie. Le texte est tiré du psaume 101, qui est dans son ensemble une grande supplication douloureuse du peuple d’Israël en butte aux persécutions de ses ennemis, emmené en captivité loin de la ville sainte et du temple détruit. Mais il contient aussi une partie pleine d’espérance prophétisant la victoire du Seigneur sur ses ennemis, le retour à Jérusalem et la reconstruction du temple. Ce psaume est messianique, et en particulier les versets qui sont utilisés aujourd’hui annoncent la conversion des peuples païens.
Timebunt gentes nomen tuum, Domine, et omnes reges terræ gloriam tuam. Quoniam ædificavit Dominus Sion, et videbitur in majestate sua.
Les nations révéreront votre nom, Seigneur, et tous les rois de la terre votre gloire. Car le Seigneur rebâtit Sion et il y paraîtra dans sa majesté.
Au temps de l’Épiphanie ce chant célébrait l’apparition du Christ sur la terre, annonçant son règne sur toutes les nations dont les rois venaient l’adorer. En ce temps après la Pentecôte dont le cours s’avance, et dont on commence à entrevoir la fin, on peut y voir une première annonce du retour glorieux du Seigneur sur les nuées du ciel à la fin des temps, le jugement des nations et le triomphe de l’Église figurée par Sion. La mélodie reprend encore une fois des formules connues mais qui s’adaptent tout à fait bien au texte, dans une ambiance de joie et de certitude très affirmée.
► Alléluia : Cantate Domino
Le texte de l’Alléluia du seizième dimanche après la Pentecôte est à nouveau le premier verset d’un psaume, comme c’était le cas pour tous les dimanches depuis le cinquième à l’exception de dimanche dernier. Il s’agit encore d’un psaume d’action de grâces et de louange au Seigneur pour tous ses bienfaits, le psaume 97, qui est très utilisé aux temps de Noël et de Pâques.
Cantate Domino canticum novum : quia mirabilia fecit Dominus.
Chantez au Seigneur un cantique nouveau, car le Seigneur a fait des merveilles.
La mélodie est très différente de celle des Alléluias des dimanches précédents, qui avaient une certaine parenté entre eux. Elle est beaucoup plus régulière, déroulant de belles courbes souples et très liées, animée d’un bout à l’autre par un grand élan de ferveur et d’enthousiasme.
►Offertoire : Domine in auxilium
Le chant de l’Offertoire du seizième dimanche après la Pentecôte est, comme l’Introït, tiré du même psaume que celui du quinzième dimanche. Il s’agit du psaume 39 dont le début exprimait dans l’Offertoire précédent notre reconnaissance pour les bienfaits reçus. Cette reconnaissance se traduit dans la suite du psaume par une offrande de nous-mêmes pour accomplir toujours la volonté divine, puis par une prière suppliante pour que le Seigneur nous aide. C’est dans cette dernière partie qu’est pris le texte de ce dimanche.
Domine, in auxilium meum respice : confundantur et revereantur, qui quærunt animam meam, ut auferant eam : Domine, in auxilium meum respice.
Seigneur jetez les yeux sur moi pour me secourir. Qu’ils soient confondus et couverts de honte ceux qui cherchent mon âme pour la perdre.
Ce texte se retrouve tel quel ou à peu près dans d’autres psaumes. Il est en particulier très voisin du psaume 69 Deus in adjutorium meum intende par lequel l’Église commence toutes les heures de l’office divin. Comme à l’Introït de ce dimanche, s’il s’agit encore d’une prière suppliante, le contexte du psaume la place dans un climat plein de confiance. Et c’est bien ce qu’exprime la mélodie très simple, calme et paisible, presque horizontale et en même temps très expressive avec des accents bien soulignés. On remarquera que la première phrase est reprise à la fin comme un refrain, particularité que l’on retrouvera à l’Offertoire du vingt-troisième dimanche.
►Communion : Domine memorabor
L’antienne de Communion du seizième dimanche après la Pentecôte n’est pas tirée de l’Évangile, comme celles des deux dimanches précédents, mais à nouveau d’un psaume comme tous les autres chants de la messe. Il s’agit du psaume 70 qui est encore une prière suppliante mais pleine de confiance et d’abandon à la divine providence, composée par David à la fin de sa vie. Il y reprend des passages entiers d’autres psaumes ; en particulier tout le début est le même que celui du psaume 30 que nous avons déjà souvent rencontré, celui de l‘In manus tuas. On y retrouve aussi des passages semblables à ceux du psaume 39 qui figurait à l’Offertoire ; ils précèdent de peu le texte de cette Communion.
Domine, memorabor justitiæ tuæ solius : Deus, docuisti me a juventute mea, et usque in senectam et senium, Deus, ne derelinquas me.
Seigneur je me rappellerai que vous seul êtes juste. Mon Dieu, vous m’avez guidé depuis ma jeunesse ; jusqu’à la vieillesse et aux cheveux blancs, Seigneur, ne m’abandonnez pas.
C’est toute notre vie que nous remettons avec confiance entre les mains de Dieu, qui nous a guidés jusqu’à maintenant, et continuera à le faire si nous sommes fidèles. Cette confiance s’exprime par une mélodie paisible qui se tient d’abord modestement dans le grave puis s’élève joyeusement au souvenir de la jeunesse, revient au grave pour évoquer la vieillesse, et s’achève par une prière instante mais pleine d’assurance.




