Où va l’Eglise de France ?
Cette semaine Philippe Maxence reçoit l’abbé Marc Guelfucci, l’abbé Grégoire Célier, le père Danziec et Guillaume de Thieulloy qui débattent de ce sujet après la récente assemblée plénière des évêques de France qui a abordé un grand nombre de thèmes concernant aussi bien notre pays que le monde.
Le Patriarcat arménien de Jérusalem est confronté à la plus grande menace existentielle de son histoire
Le Patriarcat arménien apostolique de Jérusalem a averti dans un communiqué être confronté à la « plus grande menace existentielle » de son histoire. Il a déclaré que le promoteur qui cherchait à acheter environ 25 % du quartier arménien de Jérusalem a ignoré une lettre du Patriarcat arménien de Jérusalem annulant la transaction immobilière controversée et a commencé les travaux de démolition, et en outre la police exige maintenant que tous les membres de la communauté arménienne quittent les lieux.
« Le Patriarcat arménien de Jérusalem est probablement confronté à la plus grande menace existentielle de son histoire vieille de 16 siècles. Cette menace existentielle et territoriale s’étend à toutes les communautés chrétiennes de Jérusalem. Le Patriarcat arménien a récemment annulé un contrat entaché de fausses déclarations, d’influence indue et d’avantages illégaux. Au lieu d’apporter une réponse légale à cette annulation, les promoteurs qui tentent de construire sur le Jardin des Vaches ont complètement ignoré la position légale du Patriarcat sur cette question, et ont préféré opter pour la provocation, l’agression et d’autres tactiques de harcèlement et d’incendie, notamment la destruction de biens, l’embauche de provocateurs lourdement armés et d’autres formes d’instigation. Ces derniers jours, la destruction et l’enlèvement de l’asphalte sur les terrains du quartier arménien ont été effectués sans permis de la municipalité, ni par le promoteur, ni par la police. Malgré cela, la police a choisi ces derniers jours d’exiger que tous les membres de la communauté arménienne quittent les lieux. Nous demandons à l’ensemble des communautés chrétiennes de Jérusalem de soutenir le Patriarcat arménien en ces temps sans précédent, car il s’agit d’une nouvelle tentative de mettre en péril la présence chrétienne à Jérusalem et en Terre Sainte ».
Quelle est la responsabilité du patriarche dans cette affaire ? Au mois de mai dernier, la communauté arménienne de Jérusalem appelait à la démission de son Patriarche, impliqué dans la signature d’un contrat « illégal » autorisant la location pour 99 ans de plusieurs propriétés à un entrepreneur australien juif. Des Grecs-Orthodoxes s’étaient illustrés avec la vente controversée de deux hôtels à l’organisation de colons juifs Ateret Cohanim. Le Patriarcat Arménien a mis des biens sous location longue durée à Jaffa. Si les différents clergés justifie ces contrats en avançant des arguments de rentes financières nécessaires au maintien des communautés locales, celles-ci n’y voient que de la corruption et une absence de soutien. De quoi creuser le fossé de la défiance entre l’Eglise et les fidèles.
Russie : Le ministère de la Justice demande le classement comme extrémiste du mouvement LGBT
Le ministère russe de la Justice russe a indiqué vendredi 17 novembre avoir demandé l’interdiction pour «extrémisme» du «mouvement de société international LGBT» et qu’une audience en ce sens est prévue dès le 30 novembre à la Cour suprême russe.
«Le ministère de la Justice a déposé une demande administrative auprès de la Cour suprême (…) afin de classer comme extrémiste le mouvement de société international LGBT et d’interdire ses activités sur le territoire de la Fédération de Russie».
L’obligation bancale du mariage civil avant le mariage religieux : entrave désuète à la Liberté religieuse
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Tout Français sait qu’un mariage civil doit normalement précéder un mariage religieux. Mais, contrairement à la pensée répandue, il n’est pas interdit dans tous les cas de se marier religieusement avant de se marier civilement. Le droit actuel est plus subtil. Il sera dans quelques mois l’anniversaire des 30 ans de l’entrée en vigueur du nouveau Code pénal, code dont c’est l’article 433-21 qui régit cette obligation :
« Tout ministre d’un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l’état civil sera puni d’un an d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »
La subtilité est dans le « de manière habituelle » qui fait appel au délit d’habitude caractérisé dès la seconde occurrence. En clair : un ministre d’un culte qui marie une unique fois sans mariage civil préalable peut le faire en toute légalité.
Il est à noter qu’un « ministre d’un culte » de nationalité étrangère coupable de ce délit d’habitude peut, depuis 2021, être interdit du territoire français, et même à titre définitif (art. 433-21-2). Enfin, les peines complémentaires pouvant également sanctionner ce délit d’habitude sont les suivantes (art. 433-22) :
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille (durée maximum de 5 ans cf. art. 131-26),
- Interdiction d’exercer une fonction publique ou l’activité professionnelle (sic) ou sociale (durée maximum de 5 ans cf. art. 131-27),
- Affichage et/ou diffusion de la décision prononcée (à la charge du condamné, durée maximale de 2 mois, cf. art. 131-35).
Il est à noter que, depuis 1905, les « ministres d’un culte » ont été particulièrement respectueux de la règle d’antériorité du mariage civil, à tel point que les condamnations comptent à priori moins de 10 occurrences : 1906 (deux cas), 1907, 1923, 1934, 1972, 2008, et 2011 (relaxé au bénéfice du doute en appel en 2013). Depuis le nouveau code pénal de 1994, les deux seules condamnations relevées concernent des imams. Les amnisties à la suite des élections présidentielles de la Ve République (jusqu’en 2002) ont par ailleurs souvent couvert ces délits ainsi que tout ou partie de leurs sanctions, à l’exception toutefois des récidives visées par l’article 200 de l’ancien Code pénal.
Une obligation incohérente si l’on tient à se marier religieusement
Commençons tout d’abord par le devoir de se marier à deux reprises qu’impose cette obligation. En prenant un peu de recul, il est curieux de devoir s’engager dans le mariage à deux reprises avec la même personne pour que tout soit en ordre. D’aucuns diront qu’il s’agit d’un engagement devant la société pour le mariage civil, et un devant Dieu pour le mariage religieux. Cette interprétation me semble fallacieuse : dans le mariage religieux la société est bien présente au même titre qu’au mariage civil : les témoins et l’assemblée. Il s’agirait plutôt d’un mariage devant César, puis d’un mariage devant Dieu, selon la célèbre formule évangélique. Mais cela n’enlève rien répétition imposée de se marier deux fois…
Prenons ensuite l’exemple du dernier rituel du mariage catholique en langue française. Dans celui-ci, le célébrant dit lors du dialogue initial avec les futurs époux : « Vous allez vous engager l’un envers l’autre. Est-ce librement et sans contrainte ? ». En lisant textuellement, on comprend que l’Eglise catholique considère qu’ils ne sont pas engagés et leur demande s’ils sont bien libres. Il faut remonter à une traduction littérale de la version latine de référence (Editio typica de 1991) pour comprendre le sens véritable de la question : « Êtes-vous venus ici sans contrainte, mais avec un cœur libre et plein pour contracter mariage ? ». Cette question concerne en fait la liberté de volonté qu’ont des futurs époux de s’engager, qui est indispensable pour que le mariage catholique soit valide. Comment imaginer que le fait de s’être déjà engagés à la mairie n’a aucun impact sur la liberté de la volonté des futurs époux ? On peut noter que la cérémonie de mariage civil ne fait, elle, pas intervenir la notion de liberté de volonté des époux au moment où ils contractent le mariage, mais uniquement la notion de leur volonté à s’engager : « Voulez-vous prendre pour époux (épouse) monsieur (madame), ici présent (e) ? ». Il est ainsi logique de considérer que l’ordre ayant le plus de sens pour les deux cérémonies de mariage serait celui du mariage religieux avant le mariage civil.
Enfin, depuis le changement de définition et de nature du mariage civil avec le dit « mariage pour tous », de nombreuses personnes ne comprennent pas pourquoi il leur est obligatoire de procéder, avant leur mariage religieux, aux cérémonies de ce dit « mariage pour tous » heurtant leur liberté de conscience.
La France est isolée sur ce sujet de Liberté religieuse au sein du monde occidental
De très nombreux pays reconnaissent des effets civils à au moins certains mariages religieux : Australie, Canada, Croatie, Espagne, Etats-Unis, Irlande, Grande-Bretagne, Grèce, Italie, Macédoine, Malte, Nouvelle Zélande, Pologne, Portugal, République tchèque, Slovaquie, les 4 pays scandinaves, les 3 pays baltes.
D’autres encore ne donnent pas d’effets civil au mariage religieux, mais n’imposent pas non plus l’antériorité du mariage civil : Albanie à priori, Allemagne (obligation d’antériorité supprimée en 2007), Autriche (obligation d’antériorité jugée inconstitutionnelle en 1955), Serbie (obligation d’antériorité supprimée en 1994), et des pays de l’ex-URSS (Biélorussie, Moldavie, Russie, Ukraine) à priori.
Enfin, en queue de peloton figurent, avec la France (art. 433-21 Code pénal), ceux qui imposent l’antériorité du mariage civil : Belgique (art. 21 Constitution), Liechtenstein (art. 3 loi de 1973 sur le mariage), Luxembourg (art. 267 Code Pénal), Pays-Bas (art. 449 du Code pénal), Suisse (art. 97 Code civil), des pays de l’ex-Bloc de l’Est (Bulgarie, Hongrie, Roumanie), et des pays de l’ex-Yougoslavie (Bosnie-Herzégovine, Monténégro à priori, Slovénie).
Une loi bancale
Il est curieux de noter que la notion de « ministre d’un culte » et de « cérémonie religieuse » n’est pas adaptée à toutes les religions. Comme le reconnaissait le ministre de l’Intérieur lui-même en répondant à la question écrite du député Mourrut l’interrogeant sur le sujet en 2007, le mariage religieux musulman est un engagement privé entre deux personnes qui ne donne pas nécessairement lieu à célébration religieuse par un imam. Ainsi, de nombreux mariages religieux musulmans célébrés en France échappent à cette loi bancale. Ils sont estimés à 40 000 par an. Et il est ahurissant que la « Loi séparatisme » de 2021, qui a pourtant retouché cet article 433-21 du Code pénal en alourdissant la sanction, n’a pas corrigé son aspect bancal. Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, cette loi visait pourtant justement à empêcher quelques dérives de certains musulmans, notamment dans l’aspect du mariage avec les vices de consentements, la polygamie, etc.
Les autres parades utilisées pour échapper à cette obligation sont le mariage religieux à l’étranger où ils valent mariage civil (Maghreb, Israël, etc) et ensuite transcrits en toute légalité à l’Etat civil français. Selon l’INSEE, environ également 40 000 mariages, pas forcément uniquement religieux, célébrés à l’étranger sont transcrits chaque année à l’Etat civil français. Par contre pour un français non musulman qui souhaite avoir la liberté de se marier religieusement dans son pays avant le mariage civil, il n’existe aujourd’hui pas d’autre moyen légal que d’utiliser la première occurrence avant que le délit d’habitude ne puisse être caractérisé pour le « ministre d’un culte ».
Quelle solution au conflit israélo-palestinien ?
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Répondre à cette question suppose de connaître la personnalité des deux belligérants : ce sont des frères ennemis. Frères, parce qu’ils ont en commun, au fondement de leur existence, le rejet du Christ et de Son Église. Et ennemis parce que ce rejet rend esclave du Démon, la haine personnifiée.
Le peuple juif a été suscité par Dieu pour donner au monde le Messie. Ainsi, la raison d’être de l’État israélite est inséparable de l’existence du peuple hébreu, qui ne peut lui-même se comprendre sans évoquer l’existence de Dieu (Gn 12.1-2 ; 17.1-2). Dieu, en effet, a voulu créer le peuple hébreu pour donner à Son fils incarné une société exempte de culte rendu au Démon , afin qu’Il puisse saintement S’incarner et y développer Son humanité. Si donc l’existence du peuple juif est fonction de la venue du Messie, le Sauveur du monde (Jn 4.22 ; Ga 3.16+), alors le rejet de Jésus, le Messie, préfiguré par celui des Prophètes, ne peut qu’avoir des conséquences dramatiques tant pour Israël que pour le monde entier. Jésus n’a-t-Il pas annoncé la destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion des Juifs en châtiment de leur incrédulité, de leur refus de L’accueillir, Lui, le Fils de Dieu (Lc 13.34 ; 19.41-44 ; 21.20-24 ; Jn 5.23,42-47 ; 8.24,42-47), et cela « jusqu’à ce que soit accompli le temps des païens » (Lc 21.24 ; 1 Th 2.14+) ? Le « temps des païens » s’est achevé avec la création de l’État d’Israël en 1948. Le retour des Juifs en Israël signifie que Dieu a pardonné leur blasphème contre Son Fils (Mt 12.32). Mais il n’en reste pas moins que si Israël ne tire pas les leçons de son histoire et s’entête à refuser le témoignage que l’Esprit-Saint rend aujourd’hui à Jésus-Christ, notamment par tous les bienfaits apportés par l’Église au monde entier, alors son péché ne pourra plus être pardonné (Mt 12.32), et ses châtiments passés auront été l’annonce et la pâle figure de ceux qu’il méritera. Le péché contre l’Esprit-Saint ne reçoit en effet pas plus de pardon en ce monde que dans l’autre (Mt 12.31-32 ; Jn 8.21-24) …
De son côté, le peuple palestinien, quoiqu’originairement et encore en faible part chrétien, est devenu l’emblème de la cause musulmane. Or, comme le judaïsme rabbinique d’où il est issu, l’islam justifie sa raison d’être par le refus d’accueillir la foi chrétienne (Coran 4.48 ; 9.28-33). Israël peut donc voir dans ce rejeton révolté contre son père (1 Ch 29.10 ; Is 63.16, 64.8) le témoin de ce qu’il est, le miroir de sa propre révolte contre Dieu, et l’islam reconnaître en Israël sa propre nature d’Antichrist (1 Jn 2.22-23 ; 4.2-3 ; Ap 13.1+) … et s’attendre au même châtiment qu’Israël. Pour châtier ces antichrists (Ps 2 & 83), Dieu a-t-Il besoin d’autre chose que de l’orgueil et de la haine inexpugnables qui tout à la fois rapprochent et opposent Juifs et Musulmans (Jc 3.14-16 ; 4.1+ ; Coran 2.193 ; 2.65 ; 5.60 ; 7.166) ?
[« Allah a maudit les Juifs à cause de leur mécréance. » (Coran 4.46) ; « Les Juifs auront l’ignominie ici-bas et dans la vie future un très grand châtiment. » (Coran 5.41) ; « Qu’Allah combatte les Juifs ! » (Coran 9.30) ; Charte du Hamas en son article 7 : « Vous combattrez les Juifs et aurez sur eux le dessus, de sorte que même les pierres diront : Voici un Juif caché derrière moi, viens le tuer !” (Al-Bukhari,n°3593) // « Tuer un goy [un non-Juif] est comme tuer un animal sauvage » (Sanhédrin 59 a) ; « Même le meilleur des goyim doit être tué » (Abodah Zara 26 b) ; « Les Juifs sont des êtres humains, les Non-Juifs sont des animaux. » (Kerithuth 6b)]
Si les musulmans réalisaient qu’Allah ne donne la Palestine qu’aux Juifs (Coran 5.21), et même l’Égypte (Coran 28.4-6 ; 26.52-59), parce qu’Allah aime les Juifs « plus que tous les peuples de la terre (Coran 2.47,121,122 ; 7.140) », et sachant que « les coutumes d’Allah ne changent pas (Coran 33.62 ; 35.43 ; 48.23) », continueraient-ils à croire au Coran, ou bien comprendraient-ils que l’islam n’est que du judaïsme rabbinique, sous-produit talmudique inoculé aux Arabes pour faire d’eux d’autres antichrists ?
Il n’y a pas d’autre solution au conflit israélo-palestinien que la conversion des juifs et des musulmans au Christ, Lui « qui, des deux peuples, n’en a fait qu’un, détruisant la barrière qui les séparait, en supprimant en Sa chair la haine ». Il est la Paix (Ep 2.14). Il enseigne la Miséricorde sans la pratique de laquelle personne ne pourra la recevoir de Dieu (Lc 6.36-38)… Si donc maintenant Juifs et Musulmans refusent de se mettre à l’école de Jésus, doux et humble de cœur (Mt 11.29), enseignant à voir en tout homme un frère (Lc 10.25-37), ils n’auront jamais de paix, ni dans ce monde, ni dans l’autre. Alors, le Christ écrasera les uns et fracassera les autres (Lc 20.18), parce qu’Il est le Rocher d’Israël (Dt 32.4,18 ; 2 Sm 23.3 ; Ps 62.7, 89.26 ; Mt 21.42 ; Ac 4.11 ;Rm 9.32-33 ; 1 P 2.4-8), « un rocher qui fait tomber » (Rm 9.33), « un signe de contradiction devant qui toute conscience est mise à nu » (Lc 2.35). La connaissance du Christ ayant atteint les extrémités du monde (signe d’ailleurs de sa fin imminente : Mt 24.14), il n’est plus désormais possible d’être païen : on ne peut plus être que chrétien ou antichrétien. « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi, dit Jésus. (Mt 12.30) » Au Jour du Jugement dernier, personne ne pourra avancer de raison pour se justifier d’avoir refusé de devenir chrétien (Mc 16.16).
Profanation de la Basilique de Rouen : terribles images
Basilique de Rouen vandalisée: les dégâts sont importants pic.twitter.com/0xSokPQj21
— BFMTV (@BFMTV) November 17, 2023
La réforme des allocations familiales en 2014 a eu un effet négatif sur le nombre des naissances
Une étude en anglais d’une économiste de la Banque mondiale montre une corrélation flagrante entre la réforme de 2014 en France, qui conditionne les allocations familiales pour jeunes enfants au niveau de revenus, et le déclin de la fécondité, en particulier au sein des familles plus aisées.
Clairement le taux de (dé)croissance du nombre de naissances par an enregistre une rupture en 2014 :

Si on regarde les données brutes de l’INSEE on voit effectivement que quelque chose se passe en 2014. Après il est possible que ce soit une coïncidence. L’étude montre de manière convaincante que la réforme a eu un effet négatif en analysant les effets de seuils, une spécialité du législateur français. La probabilité d’une naissance chute de manière discontinue au seuil d’inégibilité aux aides. Sylvain Catherine souligne sur X qu’il semble assez peu vraisemblable qu’une telle politique soit financièrement bénéfique au pays vu qu’elle prive le budget de l’Etat et de la Sécurité Sociale de futurs contribuables pour des économies de bouts chandelle.
Rocher Mistral : « Si les réquisitions sont suivies, le château est voué à être vendu à des Chinois »
Nous évoquions hier le harcèlement judicaire subi par le fondateur du Rocher Mistral. Dans un article très complet, Valeurs actuelles détaille les difficultés et oppositions qui pourraient entraîner la fin de l’aventure pour le président du parc à thème, Vianney d’Alançon :
Le parc à thème provençal et son fondateur se retrouvaient à la barre, mardi 14 novembre, pour répondre de huit chefs d’accusation : les aménagements de parkings, de structures d’accueil du public, de lieux de spectacles sans obtenir les autorisations pour ce monument classé.
Lorsqu’il acquiert, pour la somme de 10,5 millions d’euros, le plus vieux château attesté de Provence, en septembre 2019, Vianney d’Alançon espère donner vie à ce joyau. L’investissement est très lourd, plus de 40 millions d’euros au total sont levés pour ouvrir un parc de loisir thématique visant à raconter au public l’histoire du patrimoine et de la Provence. 91% des fonds viennent du privé, 9% de subventions publiques, soit l’équivalent de 6 millions d’euros. Le défi est de taille, 500 personnes participent quotidiennement à la restauration de l’infrastructure (…)
Mais la période du confinement et de l’épidémie vient mettre un frein aux procédures administratives : « 30% des fonctionnaires de l’administrations ne donnent plus signe de vie à leur hiérarchie », expliquait alors un responsable de la préfecture. « Impossible de stopper le projet quinze jours avant l’ouverture », souligne l’avocat du parc, Me Alexis Chabert (…)
Il faut alors parer au plus urgent. Trois parkings provisoires sont aménagés, des Algeco tiennent place de billetterie, des graviers sont dispersés sur une ancienne friche, des chalets en bois et une scène sont installés sur un ancien potager… « J’ai dû prendre une décision insupportable pour le projet, son économie et ses emplois, afin de sortir du tunnel », se défend Vianney d’Alançon qui assume « pleinement » sa responsabilité. Le propriétaire des lieux assure n’avoir installé que des décors réversibles, « démontable en un quart d’heure », sans avoir modifier définitivement le monument historique. « Je n’y suis pas allé comme un barbouze, j’ai prévenu les services de l’Etat », assure-t-il.
« Le temps de l’administration n’est pas celui de l’entrepreneur », explique le passionné de patrimoine qui a déjà ouvert un parc à thème sur la forteresse de Saint-Vidal en Haute-Loire. « La DRAC ne vient pas plus d’une fois par mois, quand les réunions de chantier se tiennent chaque semaine », insiste-t-il. « On peut considérer que vous faites n’importe quoi, on peut aussi se dire que l’on ne vous aide pas beaucoup », glisse le président du tribunal (…)
La fédération départementale de France Nature Environnement (FNE) est également de la partie. A la barre, son délégué au juridique, Stéphane Coppey vient expliquer comment après une première réunion, l’association environnementaliste a décidé de couper court à tout partenariat. Les relations se sont même tendues depuis qu’un agent de la FNE se serait introduit « en fraude » sur le parc, ce que dément Stéphane Coppey. Dans le viseur de la fédération des associations de protection de la nature et de l’environnement, une colonie de murins à oreilles échancrées, une espèce menacée de chauve-souris qui avait trouvé refuge dans les souterrains du château. Si la colonie bénéficie désormais de trois salles « sanctuarisées » par les nouveaux propriétaires, les écologistes dénoncent une « légère baisse d’effectif ». « Ce point du dossier est l’exemple de l’excès », pointe du doigt Me Alexis Chabert. Le Rocher Mistral travaille désormais avec le groupe chiroptères de Provence (GCP) afin de suivre et d’étudier une installation durable de ces mammifères présents quatre mois dans l’année (…)
Des réquisitions lourdes. « L’impression de voir le ciel tomber sur notre tête », confie un dirigeant du parc, au milieu de la vingtaine d’employés venus assister au procès. « Si les réquisitions sont suivies, le château est voué à être vendu à des Chinois », s’inquiète auprès de Valeurs actuelles, Vianney d’Alançon. Une offre a d’ailleurs déjà été formulée auprès du ministère de la Culture, par un groupe chinois. « L’avenir se poserait, le patrimoine serait détruit, une centaine de personnes serait licenciées, tout le monde aura perdu », alerte l’entrepreneur qui veut bien assumer une sanction financière. « J’accepte de m’être mal garé, mais la remise en l’état, c’est la mort et la bêtise », plaide-t-il. « Devra-t-on laisser la friche ? Devrons-nous remettre à terre le muret restauré ? », s’interroge Vianney d’Alançon qui prévient : « si je suis condamné, c’est l’ensemble des propriétaires qui le seront ».
Décryptage de l’écologie chrétienne par Academia Christiana
Plongez au cœur d’une réflexion profonde et inspirante sur l’écologie chrétienne lors d’une table ronde, organisée dans le cadre prestigieux d’Academia Christiana à Paris le 4 novembre 2023. Dans cet événement captivant, le Père Danziec, qui revient sur le conflit à Saint Pierre du Colombier, Jean-Pierre Maugendre, qui évoque l’Exhortation apostolique Laudate Deum qui n’a aucun caractère magistériel comme l’écrit le pape lui-même, et Hélène de Lauzun se réunissent pour discuter des enjeux cruciaux liant la foi chrétienne à la préservation de notre planète. Ils partagent leurs visions sur la manière dont la spiritualité chrétienne peut guider notre engagement envers l’environnement. De l’écologie humaine à la responsabilité collective, découvrez des approches concrètes pour façonner un avenir durable.
Pérou : le Congrès adopte un projet de loi pour protéger la vie humaine dès la conception
Le 9 novembre, le Congrès péruvien a adopté, avec 72 voix pour, 26 contre et 6 abstentions, un projet de loi qui vise à modifier la Constitution pour « [reconnaître] les droits de la personne conçue ».
La loi 785 change une formulation juridique antérieure selon laquelle les Péruviens étaient sujets de droit dès la naissance. Désormais, ils le seront dès leur conception. L’objectif est de renforcer la protection des enfants à naître en leur garantissant les mêmes droits qu’à ceux qui sont déjà nés.
La loi reconnaît au bébé à naître le statut de personne humaine, et protège « les droits à la vie, à la santé, à l’intégrité morale, mentale et physique, à l’identité, au libre développement, au bien-être et les autres droits qui bénéficient à l’être humain à naître ». De plus, elle identifie l’enfant conçu comme une « identité génétique distincte » de celle de sa mère.
Avant le Pérou, d’autres pays ont pris des mesures similaires protégeant les droits de l’homme dès la conception, tels que le Chili, la République dominicaine, l’Equateur, le Salvador, le Guatemala, la Hongrie, le Honduras, Madagascar, les Philippines et la Slovaquie.
Source : Gènéthique
Guerre russo-ukrainienne: le basculement géopolitique du monde
Vers quels bouleversements géopolitiques mondiaux nous entraine le conflit russo-ukrainien. Au 629ème jour du conflit, analyse de la situation avec Antoine de Lacoste, spécialiste en géopolitique et auteur sur le site geochroniques sur RCF Pays de la Loire.
Le sénateur Horizons Joël Guerriau en garde à vue pour avoir drogué une collègue afin d’en abuser
Le sénateur de Loire-Atlantique Joël Guerriau, soupçonné d’avoir drogué une députée, a été placé en garde à vue mercredi 15 novembre. Sa garde à vue a été prolongée jeudi soir.
L’élu de 66 ans est en garde à vue pour
« administration à une personne, à son insu, d’une substance de nature à altérer son discernement ou le contrôle de ses actes pour commettre un viol ou une agression sexuelle ».
Pour cette infraction, l’élu encourt cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende.
La victime a raconté aux enquêteurs avoir été invitée par Joël Guerriau à son domicile parisien dans la soirée de mardi. Après avoir bu un verre, elle a été prise d’un malaise et a décidé de quitter l’appartement. Elle a ensuite déposé plainte. Ses examens médicaux ont révélé qu’elle était positive à l’ecstasy. Elle n’a fait mention d’aucun fait sexuel lors de son audition.
Lors de la perquisition effectuée chez Joël Guerriau en sa présence, un sachet d’ecstasy a été retrouvé. Une perquisition a également eu lieu dans son bureau du Sénat, toujours en sa présence. Mais aucune drogue n’y a été retrouvée.
Joël Guerriau est élu sénateur depuis 2011. Il est vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées. Membre du groupe Les Indépendants du Sénat, il adhère au parti Horizons d’Edouard Philippe en 2022.
Mobilisation pour la Marche pour la vie du 22 janvier 2024
Message de La Marche pour la vie :
La Marche pour la vie approche à grands pas et dans un peu plus de 2 mois, nous serons ensemble à Paris pour défendre la Vie !
La SNCF vient d’ouvrir les ventes des billets de train pour l’hiver: c’est le moment idéal pour réserver !
Vous rêvez d’escapades cet hiver, en mode séjour bien-être en bord de mer, ou échappée à la campagne ? Vous voulez profiter du grand air de la montagne, pour faire du ski ou simplement profiter de la neige ?
Ou plutôt…
Vous voulez protéger la Vie de son commencement à sa fin naturelle, en ces jours où elle est plus que jamais menacée en France ? Vous voulez vous joindre à une manifestation de grande ampleur qui fasse entendre la voix des plus faibles ?
Réserver vos billets dès maintenant !
Des billets pour Paris dès 20€ depuis toute la France sont disponibles : Marseille, Lyon, Bordeaux, … Profitez-en avant que les prix ne montent : c’est le moment idéal !
Nous cherchons toujours des bénévoles pour le 21 janvier : n’hésitez pas à vous inscire et à en parler largement autour de vous !
Nous vous appelons tous à venir nombreux le 21 janvier 2024 à Paris pour porter ce message de vie, d’espérance et de solidarité envers les plus fragiles de notre société ! Nous ne les abandonnerons pas !
Le danger des traitements de changement de genre pour les mineurs
Psychiatre en chef du département de psychiatrie pour adolescents de l’hôpital universitaire de Tampere, en Finlande, le Dr Riittakerttu Kaltiala alerte sur le danger des traitements de changement de genre pour les mineurs.
En 2011, des cliniciens néerlandais ont publié un article selon lequel les jeunes souffrant de dysphorie de genre pouvaient recevoir des bloqueurs de puberté puis un traitement hormonal pour « commencer à vivre leur vie de transgenre plus tôt et de manière plus crédible ». Ce « protocole néerlandais » basé sur une étude comprenant un petit nombre de jeunes, la plupart de sexe masculin, est alors adopté au niveau international comme un traitement de référence.
Le ministère des Affaires sociales et de la Santé finlandais suit le mouvement et crée un programme national sur le genre en pédiatrie. Le Dr Riittakerttu Kaltiala se voit alors confier la mise en place d’un service consacré aux traitements de changement de genre pour les mineurs. « Pionnière » dans ce domaine, elle a rencontré et évalué plus de 500 adolescents qui envisageaient un changement de genre.
« Malgré tout, je me posais de sérieuses questions à ce sujet. On nous disait d’intervenir dans des corps sains et fonctionnels simplement sur la base des sentiments changeants d’une jeune personne à propos de son sexe ». Or « la réalisation de l’identité est l’aboutissement du développement réussi de l’adolescent, et non son point de départ ».
Dès la création de son service, les patients sont arrivés en masse et, contrairement à l’étude de base, 90% des patients étaient des filles principalement âgées de 15 à 17 ans. De plus, la plupart présentaient également des troubles psychiatriques graves, des troubles du développement, des difficultés scolaires ou souffraient de dépression, d’anxiété ou de troubles alimentaires.
« Un grand nombre d’entre eux présentaient des troubles du spectre autistique » et « peu d’entre eux avaient exprimé une dysphorie de genre jusqu’à ce qu’ils l’annoncent soudainement à l’adolescence ».
Alors que beaucoup de professionnels de santé se sentaient « déconcertés par cette situation », « personne ne disait rien publiquement » souligne-t-elle. La médecine du genre commençait à se politiser créant un sentiment de pression.
« Nous doutions de notre formation, de notre expérience clinique et de notre capacité à lire et à produire des preuves scientifiques ». « En tant que médecin, j’ai pu constater que [la situation des patients] était pire. Ils se retiraient de toutes les activités sociales. Ils ne se faisaient pas d’amis. Ils n’allaient pas à l’école ».
Inquiète, elle a mené des recherches avec des collègues finlandais et publié une étude en 2015 soulevant plusieurs questions sur les traitements de changement de genre. Ils ont par exemple constaté que plus d’un quart de leurs patients présentaient des troubles du spectre autistique. A la même période, ils ont observé un phénomène de « contagion sociale ».
L’année suivante, les deux services pédiatriques spécialisés dans les questions de genre en Finlande ont modifié leurs protocoles préférant orienter les jeunes vers une consultation psychiatrique avant de leur proposer un traitement de changement de genre. Des mesures critiquées par des militants, des hommes politiques et des médias. Mais « les traitements médicaux doivent être fondés sur des preuves médicales et (…) la médecine doit constamment se corriger » note le Dr Riittakerttu Kaltiala.
Huit ans après l’ouverture du service, d’anciens patients ont commencé à venir pour retrouver leur sexe de naissance. Ces « détransitionneurs » représentaient un « type de patients qui n’était pas censé exister » note la psychiatre finlandaise en faisant remarquer que « les auteurs du protocole néerlandais ont affirmé que les taux de regret étaient infimes ».
En juin 2020, le Council for Choices in Health Care (COHERE) finlandais a publié ses recommandations après avoir été saisi en 2015 puis en 2018 par le Dr Riittakerttu Kaltiala. Il conclut que les études vantant le succès du modèle de traitement de changement de genre « étaient biaisées et peu fiables ». Le rapport indique que, désormais, les jeunes doivent être informés de « la réalité d’un engagement à vie dans une thérapie médicale, de la permanence des effets et des effets indésirables physiques et mentaux possibles des traitements ». Il met également en garde contre le fait qu’à l’adolescence, le cerveau des jeunes est en pleine maturation de telle sorte qu’ils n’ont pas la capacité d’évaluer correctement les conséquences des décisions définitives.
Enfin, le COHERE reconnaît les dangers liés aux traitements de changement de genre pour les mineurs souffrant de graves maladies mentales. Par conséquent, il conclut que ces traitements ne devraient être autorisés qu’à partir de l’âge adulte.
Des études similaires ont été menées au Royaume-Uni et en Suède. Cependant, aux Etats-Unis, l’Académie américaine de pédiatrie s’est montrée hostile à ces conclusions. Une position qui interroge le Dr Riittakerttu Kaltiala qui se dit « troublée par la façon dont les cliniciens spécialistes du genre avertissent régulièrement les parents américains que le risque de suicide est extrêmement élevé s’ils s’opposent à la transition de leur enfant ». En effet plusieurs recherches montrent qu’en réalité le suicide est très rare.
Alors que, cette année, l’Endocrine Society of the U.S. a réitéré son soutien au traitement hormonal de changement de genre pour les mineurs, le Dr Riittakerttu Kaltiala a signé une lettre de réponse avec 20 experts de neuf pays.
« Toutes les analyses systématiques des données à ce jour, y compris celle publiée dans le Journal of the Endocrine Society, ont conclu que les données relatives aux avantages des interventions hormonales sur la santé mentale des mineurs étaient peu ou très peu sûres ».
« La transition de genre est devenue incontrôlable » dénonce le Dr. Riittakerttu Kaltiala.
Source : Gènéthique
Stanislas Rigault appelle à se mobiliser contre la GPA, marchandisation du corps humain.
Stanislas Rigault, membre du bureau exécutif de Reconquête, s’exprime contre la GPA dans une vidéo :
Le certificat européen de parentalité : cheval de Troie de la GPA
A l’appel du Syndicat de la Famille 75, une mobilisation transpartisane a rassemblé ce soir 500 manifestants à Paris. Réunis symboliquement place de l’Europe à Paris, ils interpellent les eurodéputés sur le Certificat européen de parentalité : celui-ci vise à instaurer une reconnaissance automatique par tous les États membres de la filiation/parentalité établie dans un État membre y compris lorsqu’elle ne correspond pas à leur législation nationale. Ce projet menace ainsi d’obliger la France à reconnaître la filiation fictive issue d’une GPA commandée par exemple en Grèce, où la GPA est légale. Le Syndicat de la Famille dénonce fermement ce cheval de Troie de la GPA qui serait une reconnaissance de facto du principe de la GPA et qui démultiplierait l’exploitation des femmes et le trafic d’êtres humains.
Adopté par la Commission Européenne le 7 décembre 2022, le « Règlement sur la reconnaissance de parentalité transfrontalière et création d’un Certificat européen de Parentalité (COM (2022) 0695) » est actuellement examiné par le Parlement européen. Déjà approuvé par les commissions parlementaires FEMM (égalité des sexes et des genres), LIBE (libertés publiques) et JURI (des lois), le texte doit maintenant être soumis au Parlement européen en séance plénière début décembre. En France, le Sénat s’est emparé du sujet au printemps dernier. Dans un avis adopté par la chambre haute, les sages estiment que ce texte n’est pas conforme au principe de subsidiarité puisque le droit de la filiation et de la famille n’est pas une compétence européenne. L’Assemblée nationale devrait également se prononcer.
Imposer la GPA mais aussi la ROPA, la PMA post-mortem, la PMA pour les trans…
Le projet prévoit d’imposer la reconnaissance automatique à tous les États membres de la filiation établie dans un autre État membre, “quelle que soit la manière dont l’enfant a été conçu ou est né, et quel que soit le type de famille de l’enfant”. La formulation intègre donc délibérément la GPA mais aussi toutes les formes d’assistance médicale à la procréation (AMP), y compris celles qui sont interdites en France comme la PMA post-mortem ou la PMA pour les trans. Le périmètre du texte est en outre imprécis puisque s’il mentionne “tous les types de familles qui se trouvent dans une situation transfrontière au sein de l’UE”, lesdites « situation transfrontalières » n’étant pas définies.
Les dangers d’un état civil bis
Le certificat européen de parentalité risque de créer ainsi une sorte d’état civil bis qui prévaudrait sur celui des États membres. Cette évolution servirait d’argument majeur pour les agences et intermédiaires du trafic de GPA parce que les commanditaires d’enfants tiennent à l’effacement de la mère porteuse sur l’acte de naissance afin d’être considérés comme les parents de l’enfant par leur pays. L’adoption du texte contribuerait également à faire avancer la reconnaissance des effets des contrats de GPA, alors même que les conventions de GPA sont nulles d’après l’article 16-7 du code civil français.
« Parce la dignité des femmes n’a pas de frontière et que la GPA est une atteinte fondamentale aux droits des femmes et des enfants, nous refusons que l’Union européenne contribue à réduire les femmes à leurs fonctions reproductives, à être exploitées parce que femmes et parce que vulnérables économiquement et socialement. S’ils venaient à adopter ce texte, les députés européens iraient aussi à l’encontre des Droits de l’Homme comme des conventions sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et contre la traite des personnes, textes internationaux qu’ils sont supposés respecter à la lettre. L’Europe doit urgemment renoncer à ce projet et, a contrario, s’engager pour rassembler tous les États, d’Europe et de tous les continents, en vue d’une abolition internationale de la GPA » souligne Albéric Dumont, Vice-Président du Syndicat de la Famille.
A l’approche des élections européennes du 9 juin 2024, Le Syndicat de la Famille précise qu’il sera particulièrement vigilant et attentif sur les positions des groupes politiques du Parlement européen et sur les votes de chaque député qu’il ne manquera pas de relayer en toute transparence pour informer les électeurs.
Manifestation à Paris contre le projet de “certificat européen de parentalité” qui obligera les Etats à reconnaître les GPA
🚀 Nous manifestons dans la rue ce soir pour nous opposer au projet de “certificat européen de parentalité” de @vonderleyen. Il obligerait tous les États membres de l’union européenne -même ceux qui la condamnent- à reconnaître de facto la #GPA. pic.twitter.com/kYdooONHl5
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Vous voulez vraiment combattre la #GPA, @EmmanuelMacron ? Dénoncez le projet actuel de l’Union européenne de “certificat européen de parentalité » qui va être examiné par le Parlement européen et qui est un énorme scandale. pic.twitter.com/ghvwQHuWzp
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Nous refusons que l’🇪🇺 facilite l’exploitation des femmes et la vente d’enfants par #GPA !
Nous demandons à l’🇪🇺 qu’elle protège les femmes et les enfants !
Nous demandons aux Eurodéputés de voter contre ce projet de « certificat européen de parentalité » ! pic.twitter.com/CrFgtOjl65— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Ne laissons pas les instances européennes profiter du contexte international pour avancer en douce et faire passer un texte qui est, en outre, contraire au respect de la souveraineté des Etats membres en matière de droit de la filiation et de la famille. #GPA pic.twitter.com/0WvH7S6N1o
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Nous dénonçons la duplicité d’@EmmanuelMacron qui prétend que la #GPA est une ligne rouge infranchissable en 🇫🇷…
Pourtant il a ouvert la porte à la GPA en légalisant la #PMAsansPère.
Pourtant il laisse se tenir des salons et autres réunions de vente d’enfants par GPA. pic.twitter.com/nEtNnQDnuZ
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Vous voulez vraiment interdire la #GPA, @EmmanuelMacron ? Alors finis les salons et réunions organisés par les agences de #GPA, finies les pub hébergées par @GoogleFR ! Faites respecter l’interdiction légale de la GPA en France, y compris sa promotion et la tentative d’entremise pic.twitter.com/Cx7pekjMrM
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Voulez-vous vraiment combattre la #GPA, @EmmanuelMacron ? Alors la 🇫🇷 doit quitter le groupe de travail « filiation/maternité de substitution » de la Conférence de La Haye et dénoncer ce projet qui aboutirait à la reconnaissance de fait de la GPA. pic.twitter.com/JvFfhM4Ut6
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Le 25 novembre, ce sera la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Quelle pire violence que celle de la #GPA qui considère la femme comme un simple outil de reproduction que l’on peut louer, peu importent les conséquences physiques et psychiques ? pic.twitter.com/m0DyVZy3HK
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Le « certificat européen de parentalité » vise à faire reconnaître par tous les Etats membres de l’UE la #PMAsansPère et la #GPA : dès lors qu’ils sont reconnus dans un pays, ils devront l’être dans tous les autres.
Non à l’ingérence de l’🇪🇺 en matière familiale et sociétale ! pic.twitter.com/LooyRNTwEL
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Vous voulez vraiment interdire la #GPA, @EmmanuelMacron ? Alors, complétez la loi en interdisant également aux Français le recours à la GPA à l’étranger (comme c’est le cas pour les crimes sexuels). pic.twitter.com/Tf6RLOlFiY
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
La #GPA est le summum du business de la procréation, car c’est la vente et l’achat d’un enfant. C’est un trafic d’êtres humains.
Les enfants ne doivent faire l’objet d’aucun trafic. La femme n’est pas un moyen de production. pic.twitter.com/1y7pTPa7f9
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Ils prétendent que ce projet de « certificat européen de parentalité » vise à sécuriser les enfants nés de #GPA. Or ces enfants ont bien un acte de naissance établi dans le pays où ils sont nés. Leur identité n’est aucunement en danger. C’est un faux prétexte.
La vraie raison,… pic.twitter.com/K3cwQKiZVH
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Témoignage d’une mère porteuse : « Pendant 9 mois je porte cet enfant qui est le mien. Pendant 9 mois nous allons tisser des liens merveilleux. Mais il sera finalement livré à ses commanditaires.
Je suis une femme aliénée, une femme qu’on ne veut pas voir, invisibilisée. » #GPA pic.twitter.com/XQuo8gGFRC— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Le « certificat européen de parentalité » vise à faire reconnaître par tous les Etats membres de l’UE la #PMAsansPère et la #GPA : dès lors qu’ils sont reconnus dans un pays, ils devront l’être dans tous les autres.
Non à l’ingérence de l’🇪🇺 en matière familiale et sociétale ! pic.twitter.com/LooyRNTwEL
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
STOP à l’ingérence de l’🇪🇺
STOP à toute soumission aux groupes de pression LGBT
STOP à la duplicité du @gouvernementFR qui facilite la légalisation de la #GPA, l’aliénation des femmes et la marchandisation des enfants
STOP à l’hypocrisie des féministes muettes sur ce sujet pic.twitter.com/FgEh3ty4HO
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
La GPA, c’est le mépris de la femme dans toute sa dimension féconde, charnelle et maternelle.
La GPA est le summum du mépris de la femme, le summum du sexisme.
La dignité de la femme et de l’enfant est un enjeu de civilisation : la #GPA, c’est NON ! pic.twitter.com/pqnaVV45CZ— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
✊ Manifestation ce soir avec le @SyndicatFamille pour dénoncer le projet de « Certificat Européen de Parentalité » du @Europarl_FR !
❌ La GPA c’est un trafic d’êtres humains, la GPA c’est NON ! #NoGPA pour une Europe qui protège ! pic.twitter.com/f8iDibHtEX— Albéric Dumont (@albdmt) November 16, 2023
Général Bruno Dary, conseiller spécial du @SyndicatFamille : "Aujourd’hui, émotion, victimisation, médiatisation et compassion gouvernent. Où est passée la raison pour éviter la légalisation de pratiques dégradantes intolérables telles que la #GPA ?" pic.twitter.com/wcuhCDxqq3
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
I-Média Marche contre l’antisémitisme : la réunion des complices ?
Cette semaine dans « I-Média », Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la manifestation contre l’antisémitisme et plus précisément sur les porteurs de la banderole du cortège en tête de file ainsi que les réactions qui ont suivi.
Le dossier de la semaine est consacré au reportage de « Zone interdite » sur l’Éducation nationale au bord du naufrage. L’équipe du tournage s’est déclarée « choquée » et ne paraissait pas s’attendre à “une telle pagaille »…
Pour conclure, on n’oubliera pas les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à la polémiste de Marianne, Natacha Polony.
Le Bienheureux Père Planchat, martyr de la Commune
Emission sur RCF Pays-de-la-Loire avec l’historien Philippe Pichot Bravard et le Père Mac Auliffe sur le Bx Père Planchat, martyr de la Commune.
Il est l’un des 5 martyrs de la commune, béatifié le 22 avril dernier en l’église Saint Sulpice à Paris. Le père Henri Planchat est né le 8 novembre 1823 à la Roche-sur-Yon en Vendée. Prêtre catholique, membre de la congrégation des Religieux de Saint Vincent de Paul, il a été fusillé le 26 mai 1871 au cours du massacre de la rue Haxo, durant ce que l’on appellera plus tard la « semaine sanglante » de la Commune de Paris. Le souvenir de cet épisode de guerre civile est encore vivace un siècle et demi plus tard et s’inscrit dans la culture du mouvement ouvrier et de la gauche française. Un contexte historique important qui expliquera que l’Eglise catholique ait tardé à béatifié le Père Planchat, pourtant mort en « haine de la foi ». Pour les 200 ans de sa naissance, sa paroisse d’origine organise plusieurs évènements.
Marchandisation des utérus : la propagande grossière des partisans de la GPA
Un article publié sur Slate fait état d’une pseudo étude concluant que les pères LGBT sont de meilleurs parents que les autres. Sur Twitter, Marie-Estelle Pech, rédactrice chez Marianne, démonte cette propagande :
« Nous espérions produire des preuves susceptibles de dissiper les préjugés (chez les décideurs) contre les pères homo qui utilisent la GPA, et fournir des informations utiles aux médecins interagissant avec les pères homosexuels. » dixit ces « chercheurs » militants.
Le questionnaire est autoadministré (les pères homos se jugent meilleurs)! Mais surtout « l’étude » compare des choux et des carottes: des hétéros qui ont eu des enfants naturellement (parfois involontairement) avec des homos qui se sont battus pendant des années pour une GPA! Il est évident que les parents gays avec GPA sont sûrement des parents plus investis que la moyenne. Pas illogique que leurs enfants aient, selon eux, moins de « problèmes de comportement ». Mais pourquoi, dans ce cas, ne pas avoir comparé parents gays ET hétéros avec GPA?
Le plus intéressant, est à la fin de l’étude : les auteurs reconnaissent leurs biais. C’est difficile pour eux de trouver une comparaison valable car les couples gays avec GPA sont « particulièrement riches ». Quasi impossible de trouver l’équivalent dans des familles hétéros.
Enfin, ils comparent 67 pères homos à 67 parents hétéros dont 62 mères! Où sont les pères hétéros dans cette étude? Inexistants. Effacés. Bannis. Ce sexisme laisse pantois.
Une interprétation « alternative », finissent tout de même par écrire les chercheurs, pourrait être « que les mères hétérosexuelles ont une plus grande capacité à détecter les problèmes de comportement chez leurs enfants » que les hommes. Ben tiens.
Personnellement, j’ajouterais que la tendance naturelle des femmes – et sans doute des mères – à s’auto-dévaloriser (oui, ce n’est pas dans l’étude) les rend plus clairvoyantes sur ce qui ne va pas chez leurs enfants.
Mais de toute façon, l’enjeu de la GPA est-il vraiment celui-là (les parents gays sont-ils de meilleurs parents que les autres) ? N’est-ce pas plutôt le risque physique pris par la mère porteuse et la marchandisation de ce type de conception?
Châteauneuf-sur-Sarthe : le procureur empêche la création d’une école libre
Une école libre voulait s’installer à Châteauneuf-sur-Sarthe mais le procureur de la République d’Angers a bloqué l’initiative.
L’association porteuse du projet avait tout prévu pour une rentrée en septembre 2023. Baptisée « Notre-Dame des-Champs », l’école a vu son lieu d’installation, l’ancienne école privée Saint-Joseph, refusé par le procureur de la République d’Angers, Eric Bouillard. L’ancienne école avait quitté ses anciens bâtiments devenus trop vétustes. Les commissions d’accessibilité et de sécurité ont effectué un état des lieux, émettant un avis défavorable.
L’association nommée Association famille et éducation du Haut-Anjou annonçait son intention d’ouvrir
une école primaire libre fondée par des parents du Haut-Anjou, désireux d’élever leurs enfants au Vrai, au Beau et au Bien dans la Foi chrétienne.
Il n’y avait pas de porte coupe-feu et des problèmes d’électricité. L’association s’est mobilisée en y faisant des travaux. Il y a eu une deuxième inspection donnant son accord mais le procureur s’y est opposé. L’association a alors fait un recours gracieux, qui a été rejeté, avant de saisir le juge des référés du Tribunal administratif de Nantes. L’association y soutenait que la décision d’opposition à l’ouverture de l’établissement empêche la rentrée imminente des élèves qui y sont inscrits, laquelle doit intervenir au plus tard le lundi 16 octobre. Une décision a été rendue le 16 octobre qui confirme la décision du parquet.
Le tribunal prend toutefois en compte les travaux réalisés par l’association, ce qui est de nature à permettre un nouvel examen de la demande des requérantes, une fois vérifié leur achèvement total.
Nous vous invitons à prier pour que cette école voit le jour, pour ces familles qui s’y investissent et ces enfants pénalisés par ces démêlés.
Et tout soutien financier pour couvrir les frais de procédure et de travaux sera apprécié : https://www.helloasso.com/associations/association-famille-et-education-du-haut-anjou
« Macron est le président de deux peuples, un judéo-chrétien et un islamo-gauchiste »
D’Eric Zemmour interrogé sur CNews :
« Emmanuel Macron a compris, à l’occasion de cette crise, ce qu’il refusait de comprendre auparavant : il a désormais deux peuples. Un judéo-chrétien et un islamo-gauchiste ».
Eric Zemmour (Reconquête), sur la guerre Israël-Hamas : «La position d’Emmanuel Macron est incompréhensible si on ne comprend pas qu’il est le président de deux peuples, un judéo-chrétien et un islamo-gauchiste», dans #HDPros2 pic.twitter.com/LMQVs68YYu
— CNEWS (@CNEWS) November 15, 2023
L’avorteur devenu pro-vie
Aux Etats-Unis, la Marche pour la vie a annoncé le thème de sa marche 2024 : « avec chaque femme, pour chaque enfant ». L’accent est mis sur les centres de grossesse pro-vie qui aident les mères et les bébés dans tout le pays.
« Depuis des années, le mouvement pro-vie est accusé de ne pas en faire assez pour soutenir et accompagner les femmes, avant et après l’accouchement. Notre thème, Avec chaque femme, pour chaque enfant, témoigne de la réalité selon laquelle le mouvement pro-vie accompagne les femmes avant, pendant et après leur grossesse. »
Pour le mouvement pro-vie, nous savons que lorsqu’une femme est confrontée à une grossesse inattendue, la chose la plus importante qu’elle a besoin d’entendre est que « vous pouvez le faire ! et que « je serai là pour vous aider ! »
L’avortement n’est pas la solution à la mortalité maternelle. L’avortement n’est pas la solution aux mauvais soins de santé. L’avortement n’est pas la solution au système de placement familial. L’avortement n’est pas la solution à la pauvreté. L’avortement n’est la solution à rien. Nous ne résolvons pas les problèmes en avortant des enfants.
A l’occasion de cette présentation, l’ancien avorteur John Bruchalski a pris la parole. Il a raconté qu’il a accidentellement accouché d’un bébé vivant lors d’une tentative d’avortement tardif, ce qui a changé la trajectoire de sa vie. Il est maintenant responsable d’un cabinet d’obstétrique pro-vie et défend la cause des enfants à naître.
Comment l’UE tente de forcer les nations africaines à promouvoir l’avortement
Le 15 novembre, 106 nations (27 États membres de l’UE et 79 pays africains) ont voté un accord de partenariat économique entre l’Union européenne et les membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Mais sous couvert de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomie des femmes, le document introduit un paragraphe sur « la santé et les droits sexuels et reproductifs » et la promotion implicite de « l’éducation sexuelle complète ».
Luis Martinez, directeur de la mission de Human Life International auprès de l’Organisation des États américains, a mis en lumière les difficultés que cet accord pourrait présenter. Selon lui, ce pacte posera de sérieux problèmes aux défenseurs de la vie qui s’efforcent de renforcer les valeurs familiales et le respect du caractère sacré de la vie humaine, profondément ancrés dans la culture africaine.
Les missionnaires et les militants pro-vie qui travaillent en Afrique, dans les Caraïbes et dans le Pacifique seront probablement confrontés à une pression sans précédent des politiques favorisant l’avortement, promouvant une éducation sexuelle inappropriée pour les jeunes, encourageant le mariage entre personnes de même sexe et accordant des « droits » liés au comportement sexuel. M. Martinez a souligné que la pression exercée sur les gouvernements compliquera la tâche de ceux qui diffusent l’Évangile de la vie et cherchent à soutenir les structures juridiques, les institutions et les cultures favorables à la famille et à la vie.
Plusieurs pays, comme la Namibie, ont déclaré qu’ils ne signeraient pas cet accord. Le vice-premier ministre de ce pays subsaharien, Netumbo Nandi-Ndaitwah, s’est dit préoccupé par l’absence de définition des termes employés dans le document et par le fait que plus de 80 traités ou programmes régionaux et internationaux non contraignants pourraient être élevés au rang de position juridiquement contraignante ou de traité à la suite de la signature du document. Plus inquiétant encore, comme l’a souligné Nandi-Ndaitwah, cet accord engage les pays participants à mettre pleinement en œuvre les résultats futurs des conférences (par exemple, la conférence de Pékin et la conférence internationale sur la population et le développement), résultats qui ne peuvent être prédits à l’avance. Pour que l’accord ACP-UE échoue, il faut qu’au moins 27 pays choisissent de ne pas le signer. À l’heure actuelle, la Namibie n’a été ouvertement rejointe dans son rejet de l’accord que par trois autres pays, à savoir la Hongrie, la Pologne et l’Ouganda.
L’accord entrera en vigueur après approbation du Parlement européen et ratification par les parties, prévue pour le 1er janvier 2024.
Un jour historique pour l’UE et les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.
Nous avons signé le nouvel accord de Samoa pour mieux relever ensemble les défis mondiaux.
Du changement climatique aux droits de l’homme et à la démocratie.
Merci @JuttaUrpilainen @rdussey https://t.co/1jbXcmbNPn
— Joaquín Tasso Vilallonga 🇪🇺 (@AmbUETogo) November 15, 2023
La Flotte-en-Ré : les habitants s’organisent pour réinstaller Notre-Dame
Sur l’île de Ré, l’association «Préservation de la statue de la Vierge» vient de déposer ses statuts. Le président de cette nouvelle association assure que la statue de la Vierge Marie «sera de retour dès la fin janvier non loin de son ancien emplacement». En attendant la statue a été déposée pour éviter à la commune de payer les amendes.
L’érection de la sculpture sur une pile conçue de façon à ce que le monument soit visible de tous, se fera dans l’axe de son ancien emplacement en la reculant derrière le mur de la propriété de… la vice-présidente de cette association.
Pour cela, l’association doit acquérir cette petite parcelle du terrain (dix mètres carrés), assurer son édification et son entretien. Un mur délimitera la nouvelle parcelle privée derrière la Vierge formant ainsi un enclos avec une entrée indépendante sur la rue.
La Libre Pensée n’a plus qu’à s’étrangler.
La basilique du Sacré Cœur de Rouen a été pillée et profanée
La basilique du Sacré Cœur de Rouen a été cambriolée, pillée et vandalisée cette nuit. pic.twitter.com/9S8iRDWeCM
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 15, 2023
Le fondateur du Rocher Mistral confronté à un harcèlement judiciaire
Vianney d’Alançon est un jeune créateur âgé de moins de 40 ans. Il a d’abord valorisé la forteresse Saint Vidal en Haute-Loire, un magnifique château médiéval, attirant 32 000 visiteurs par an et avec une dizaine d’emploi créés et la création future d’un hôtel 5 étoiles. Il a ensuite créé ce qu’on appelle désormais le Rocher Mistral. S’appuyant sur le château de Barben, dans les Bouches-du-Rhône, il propose un spectacle vivant inspiré de l’histoire de la Provence, attirant là encore 120 000 spectateurs en deux ans, créant 150 emplois et générant un chiffre d’affaires annuel de 1,9 million d’euros.
Cette initiative et cette réussite auraient dû lui valoir un minimum de reconnaissance à l’heure où nos cerveaux quittent la France pour les Etats-Unis ou l’Australie. Et bien pas du tout ! Des écologistes idéologues et des voisins jaloux de sa réussite (dont le maire de Barben) ont organisé un « harcèlement judiciaire ». Droit de l’urbanisme, code de l’environnement, nuisances sonores, droit de passage, tout est prétexte pour le faire condamner et abandonner :
« Ce mardi 14 novembre, le Rocher Mistral, parc à thème provençal est convoqué devant la justice pour s’expliquer suite à des infractions au code de l’urbanisme et de l’environnement. Extensions illégales, parking construit en zone Natura 2000, destruction d’espèce protégée, atteinte au patrimoine… les motifs sont multiples (…) ce parc à thème n’en finit pas d’avoir des démêlés avec les riverains, les organisations environnementales et surtout le maire de la commune. Des actions en justice pourtant remportées pour la plupart par le parc à thème face à ses détracteurs. Ce nouvel épisode serait-il le dernier ? Près de 150 d’emplois ont été créées et le parc a permis la sauvegarde du bâtiment. « Nous avons sauvé le château de la ruine » avance Frédéric de Lanouvelle, directeur adjoint du site. Le parc, qui a déjà remporté plusieurs batailles judiciaires, redoute une décision de justice qui lui imposerait de tout remettre en l’état (…)
En novembre 2021, le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence, a rejeté la requête de France Nature Environnement concernant leur différend concernant les règles d’urbanisme que n’aurait pas respecté la société Rocher Mistral, Le « Puy du Fou provençal » [Le journaliste de FR3 reprend ici une expression fréquente, mais le Puy du Fou précise qu’il n’est pas associé au Rocher Mistral, note du SB] était poursuivi en appel pour des faits de non-respect des règles d’urbanisme par France Nature Environnement 13. Le 23 novembre, le juge des référés avait débouté FNE 13 précisant que « FNE ne démontre pas l’existence d’infraction notamment relative à la protection de la nature et de l’environnement » et FNE 13 était condamné à verser 2000 euros au Rocher Mistral. »
L’audience du jour a duré plus de 8 heures :
« Il doit également répondre de l’infraction d’avoir, sans dérogation, altéré ou dégradé l’habitat naturel de la colonie des murins à oreilles échancrées (chauves-souris), et ainsi porté atteinte à la conservation de cette espèce animale non domestiquée et protégée.
Au terme d’une audience de près de 8h, la procureure de la République a demandé la remise en état de toutes les installations du site qui auraient une influence sur la dégradation des zones protégées ainsi qu’une mise en conformité des infrastructures selon un cahier des charges érigé par la Drac.
Une amende de 150 000 euros a aussi été demandée à l’encontre de la SAS Rocher Mistral ainsi que la somme de 20 000 euros à Vianney d’Alençon. Le ministère public a enfin prévenu que le montant des amendes, relatives à ce type de dossier d’infractions, auraient pu grimper bien plus, jusqu’à 112 000 euros…
Le délibéré de l’affaire, sera, lui, renvoyé au 13 février prochain. »
« Vatican II et la nouvelle liturgie ont inventé un nouveau mode magistériel, la régression dogmatique »
A l’occasion de la réédition, revue et augmentée, de son ouvrage intitulé Trouvera-t-Il encore la foi sur terre ?, nous avons interrogé l’abbé Claude Barthe :
Le titre de votre ouvrage est une citation de l’Évangile. Au vu de l’évolution actuelle de la religion catholique (croissance en Afrique et en Asie, chute en Europe…), peut-on envisager que celle-ci disparaisse en Europe occidentale, et donc à Rome, comme elle avait été pratiquement éliminée d’Afrique du Nord au début du Moyen-Age ?
L’abbé Claude Barthe – Notez que la question du Christ porte sur la foi qui pourrait disparaître, pas sur le nombre de ceux qui se disent catholiques. On peut parfaitement être catholique par la carte d’identité, si l’on peut dire, et avoir fait naufrage dans la foi.
Par ailleurs, s’il y a croissance du catholicisme en Afrique et en Asie, c’est une croissance du nombre des catholiques dans l’absolu, mais ce n’est pas une croissance relative, car la population y augmente énormément : les sectes ont malheureusement une croissance relative beaucoup plus grande. Qui plus est, l’orthodoxie des épiscopats et des théologiens d’Asie laisse parfois beaucoup à désirer.
En fait, le verset en saint Luc 18, 8, est très mystérieux. Il faut le rapporter aux prédictions concernant la persécution radicale de la religion du Christ par l’Antéchrist dans la deuxième épître de saint Jean, ou par l’Homme de péché de la 2èmeaux Thessaloniciens, ou encore par la Bête de l’Apocalypse, à laquelle il sera donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre (13, 7). On doit sans doute interpréter la phrase comme annonçant la presque disparition de la foi. N’y va-t-on pas dans nos contrées occidentales, y compris à Rome ?
Presque disparition, mais pas totale. Que Rome cesse d’émettre la règle de foi n’est pas possible. Il est vrai que nous sommes dans une situation que Jean Madiran qualifiait de « collapsus magistériel ». Je développe le même thème, celui de la « démission » des organes du magistère qui ne font pas leur travail. Mais cette situation ne peut qu’être provisoire.
Une des caractéristiques dramatiques de la situation présente est que ceux qui sont en charge du magistère ne font plus leur travail de définir ce qu’il faut croire et de condamner ceux qui s’en écartent. Ni dogmatisation, ni condamnation, disait en substance le discours d’ouverture du Concile par Jean XXIII. De sorte que les frontières de la foi sont devenues floues à l’intérieur même de l’Église institutionnelle.
Notre-Seigneur a promis que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre l’Église. Mais cette promesse s’applique-t-elle à l’Église militante ? Car pour ce qui est de l’Église souffrante et de l’Église triomphante, il est certain que l’enfer ne peut plus rien contre elles.
La promesse s’applique bien à l’Église militante, dirigée par le Successeur de Pierre et les évêques unis à lui dans la foi. Cette promesse est incluse dans celle qui est faite à Pierre : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (Matthieu, 16, 18). Mais justement, si le Christ a jugé bon de faire cette promesse, c’est qu’en certaines époques, il a pu sembler, et il peut sembler aujourd’hui, que l’erreur l’emporte.
Depuis la Révolution française, un certain nombre de courants (Lamennais, américanistes, modernistes, etc.), qui peuvent se regrouper sous l’appellation générale de catholicisme libéral, ont tenté de trouver une voie moyenne entre vérité catholique et esprit nouveau, dans la bonne intention, toujours déçue d’ailleurs, de ménager au catholicisme une certaine reconnaissance sociale au sein de la modernité. Le magistère, de Pie VI à Pie XII, a condamné sans relâche cette tentation. Avec Vatican II, le catholicisme libéral, sous la forme de ce que Pie XII a appelé la « nouvelle théologie », a pris les rênes du pouvoir magistériel, et ceci dès les premiers jours de l’assemblée, en octobre 1962, qui ont vu un véritable retournement politique. Mais pas un retournement magistériel, ce qui serait impossible. En fait, les hommes de la nouvelle théologie ont écarté le personnel de l’École romaine qui entourait Pie XII, et ont en somme fait main basse sur le magistère, en le mettant en veilleuse. Les principales « intuitions » de Vatican II (liberté religieuse, œcuménisme, principes du dialogue avec les religions non chrétiennes) veulent dire autre chose que le magistère antérieur, sans le contredire de front, en se plaçant sur un mode d’enseignement pastoral, autre que le mode magistériel classique qui se fonde sur le contenu de la Révélation et oblige à croire.
Dans votre livre, qui aborde longuement le Concile, vous soulignez que le décret sur l’œcuménisme ne contient pas la moindre définition de ce concept. Dans les années qui ont suivi, Rome n’a-t-elle donc jamais cherché à définir cette notion ?
En effet, ce qui, dans le décret Unitatis redintegratio, ressemble le plus à une définition est ce truisme : « Par “mouvement œcuménique” on entend les entreprises et initiatives provoquées et organisées en faveur de l’unité des chrétiens » (n. 4). Le texte subséquent le plus important est l’encyclique de Jean-Paul II, Ut unum sint de 1995, qui traite longuement de l’engagement œcuménique, mais sans en définir davantage la portée. On a lancé l’Église dans un formidable « mouvement », sans être capable de dire où on allait, ni vers quelle unité on se dirigeait.
Et c’est normal, parce que l’œcuménisme est typiquement cet entre-deux catholique libéral, ni vraiment catholique, ni vraiment hérétique. Le dilemme était le suivant : pour l’œcuménisme protestant, celui que prône le Conseil Œcuménique des Églises, l’unité de l’Église se fera dans l’Église du Christ à laquelle aucune Église existante ne peut prétendre s’identifier pleinement ; pour l’unionisme catholique traditionnel, l’unité ne peut se faire qu’au moyen de la réintégration, individuellement ou en corps, dans l’Église de ceux qui l’ont quittée. Eh bien, l’œcuménisme de Vatican II voulait dépasser l’unionisme (j’ai entendu de mes oreilles le cardinal Willebrands, Président du Conseil pour le Dialogue, dire qu’il ne fallait plus parler de « retour »), sans tomber dans l’hétérodoxie protestante. Cercle carré. J’ai un jour respectueusement titillé le cardinal Ratzinger sur ce point : retour des séparés dans la même Église catholique qu’ont quitté les séparés ou retour dans une autre Église ? Il m’a répondu : « Retour dans l’Église catholique, mais « en avant » ».
L’œcuménisme n’est pas pour autant le néant, car la théologie a horreur du vide. La troisième voie « pastorale », qui tente de ruser avec la doctrine traditionnelle, sort tout de même de l’orthodoxie : le décret sur l’œcuménisme dit que les chrétiens séparés bénéficieraient d’une « communion imparfaite » avec l’Église catholique (Unitatis redintegratio, n. 3). Ut unum sint en rajoute : ce serait les communautés séparées elles-mêmes qui seraient en communion imparfaite avec l’Église catholique (n. 11). Ce qui est impossible : la communion, fondée sur la foi, comme l’état de grâce, fondé sur la charité, existe ou n’existe pas, et l’on n’est pas plus à demi en état de grâce, qu’on est à demi en communion avec l’Église. Les protestants ne sont pas des catholiques à 20 ou 30%, les orthodoxes à 60%, etc.
Vous évoquez aussi la réforme de la liturgie, devenue malléable, comme l’ont été les textes du Concile. Que pensez-vous de ces tentatives de penser le Novus Ordo de façon traditionnelle, comme à Solesmes, à la communauté Saint-Martin, ou, plus récemment, avec l’ouvrage du père Nadler « L’Esprit de la messe Paul VI » ? Ces tentatives sont-elles conformes à « l’esprit du Concile » ?
Je pense que ces tentatives, qui manifestent une sorte de mauvaise conscience activée par la présence bien vivante du rite traditionnel, sont vaines. A l’époque de l’instauration du nouvel Ordo, ses critiques, par exemple dans Itinéraires, disaient : mieux vaut une messe traditionnelle en français qu’une messe nouvelle en latin. Le problème du Novus Ordo est intrinsèque : même célébré avec beaucoup de respect, de piété et de latin, il reste défectueux quant à l’expression du sacrifice eucharistique, du sacerdoce hiérarchique, de la présence réelle. Du sacrifice surtout. Même célébré à la perfection comme veulent le faire Solesmes, le P. Nadler, qui fut novice à Solesmes, la Communauté Saint-Martin, il reste au mieux plus faible que l’Ordo qu’il a remplacé. Au mieux, car au pire il permet tous les débordements. Le problème de la nouvelle lex orandi (si tant est que la liturgie de Paul VI avec ses variantes à l’infini soit une loi) est le même que celui de la nouvelle lex credendi (les « intuitions » de Vatican II) : le clair est remplacé par l’obscur qu’on est constamment obliger d’« interpréter », le vrai par le flou. On parlait jadis de « progrès dogmatique ». Vatican II et la nouvelle liturgie ont inventé un nouveau mode magistériel, la régression dogmatique.
Assoiffés du sang des innocents
Yves Daoudal souligne que le nouveau Parlement polonais ne veut pas perdre de temps :
Le premier jour de la session du nouveau Parlement polonais, alors qu’il n’y a pas encore de nouveau gouvernement, la gauche a présenté deux propositions de loi pour libéraliser l’avortement. L’un prévoit la légalisation du droit à l’avortement jusqu’à la douzième semaine de gestation, l’autre dépénalise spécifiquement l’aide à l’avortement.
Selon que vous serez policier ou voyou…
Aujourd’hui :
Le policier, auteur du tir mortel sur Nahel, dont le décès le 27 juin après un contrôle routier avait déclenché une semaine d’émeutes en France, a été enfin remis en liberté sous contrôle judiciaire mercredi.
Lundi dernier :
Une décision de justice rendue lundi concernait un mineur impliqué dans un refus d’obtempérer le 2 mai dernier à Nantes. Ce jour-là, il avait percuté et traîné au sol un policier sur «une vingtaine de mètres» alors qu’il était au volant d’une voiture, volée quelques jours avant.
Au moment de lâcher prise, la tête du policier avait «violemment heurté le bitume» et ce dernier avait perdu connaissance. Transporté au CHU de Nantes, le policier en était ressorti avec un «traumatisme crânien» et des points de suture. «Mon collègue a eu 30 jours d’ITT (Incapacité totale de travail, NDLR). En octobre, il a passé une IRM qui a démontré qu’il avait des zones mortes (sic) au niveau de son cerveau».
Il a été condamné à… 35 heures de travaux d’intérêt général. Le parquet a annoncé son intention de faire appel.
