Blogs avec images

Nigéria : pas de pitié pour les chrétiens

Le ministre précédent devrait plutôt s’enquérir du sort réservé aux minorités qui ne partagent pas l’islam comme nourriture quotidienne :

"Une femme a été battue à mort dans l’Ouest du Nigeria pour avoir parlé de Jésus-Christ à de jeunes musulmans dans la rue. Elle a été lynchée sur ordre de dirigeants islamistes locaux qui ont lancé la foule contre le commissariat où elle s’était réfugiée et où les policiers terrorisés l’ont abandonnée pour fuir."

MJ

Médaille d’or de la dhimmitude

Lu dans le Libre Journal :

Jens_orback "Jens Orback, ministre pour la démocratie, les questions métropolitaines et l’égalité entre les sexes (défense de se marrer) :

"Nous devons nous montrer ouverts et tolérants à l’égard des musulmans afin que le jour où nous serons devenus une minorité, ils agissent de même à notre endroit."

MJ

La Turquie et les églises de Chypre

Depuis 1974, plus de 133 églises, chapelles et monastères situés dans la partie de l’île de Chypre occupée par l’armée turque ont été profanées, 78 églises ont été converties en mosquées, 28 sont utilisées comme dépôts militaires et hôpitaux et 13 servent d’entrepôts. Bien entendu, les objets de culte (dont plus de 15 000 icônes) ont été volés et sans nul doute revendus à des trafiquants internationaux.

Michel Janva

Staline

Le Nouvel Observateur a consacré un dossier sur Staline dans son dernier numéro, à partir des archives de l’Union soviétique. Enfant battu, lettré et cultivé, ancien séminariste, braqueur de banques, hypocondriaque, fan de cinéma, piètre stratège militaire, antisémite, Staline fut surtout l’un des plus grands criminels de l’Histoire. C‘est lui "le grand ordonnateur de la terreur" :

Staline1 "Les «épurateurs» travaillaient sous ses ordres, en direct. Staline suivait leur travail macabre au jour le jour. Il veillait à tous les détails. C’est lui, par exemple, qui a écrit les réquisitoires des fameux procès de Moscou. […] Et puis on a retrouvé des centaines de notes écrites de sa main qui incitaient les tchékistes à tuer toujours plus. Au moment de la grande terreur de 1937-1938, on lui soumettait des «albums», c’est-à-dire des listes de victimes potentielles avec leur nom et leur photo. Staline devait décider de leur sort, individuellement. On lui a ainsi montré 383 albums contenant au total 44000 noms ! Il les a tous vus. Il notait ses sentences au crayon rouge."

""Enfourchez vos prisonniers, écrivait-il, et ne les lâchez pas avant qu’ils ne se soient confessés." Il disait aussi en privé qu’il fallait «détruire» tous ceux qui complotaient «en pensée, oui, même en pensée». […] A partir de juillet 1937, la machine à exterminer est devenue totalement folle. Il fallait éliminer tous les ennemis de Staline, réels ou imaginaires, passés, présents et futurs ! On ne raisonnait plus par individu, mais par groupe et par classe sociale. Le chef du NKVD, Nikolaï Ejov, proposait donc à Staline des quotas de personnes à exécuter ou à envoyer au goulag, région par région, ville par ville. Le «petit père des peuples» donnait des indications statistiques sur les rafles à opérer […]. Chaque fois qu’un responsable local atteignait son quota, il demandait l’autorisation de massacrer toujours plus et chaque fois Staline applaudissait."

Satline2 "Rien que pour les années 1937-1938, les pires, on pense que le NKVD a arrêté un million et demi de personnes. La moitié auraient été exécutées sur-le-champ et 500 000 seraient mortes au goulag. […] Il y a eu aussi les purges du début des années 1930, la grande famine en Ukraine, mais aussi, et c’est moins connu, au Kazakhstan et au sud de la Russie. Au total, les estimations des spécialistes de ces questions varient entre 5 et 20 millions de morts. A ce bilan, il faudrait ajouter aussi les centaines de milliers de soldats tués par les Allemands dans les premières semaines qui ont suivi l’invasion de l’URSS, l’été 1941. […] Parce qu’ils sont morts à cause de l’invraisemblable entêtement de Staline ! Le maître du Kremlin n’a pas voulu écouter tous ceux qui lui répétaient que Hitler allait attaquer et qui le suppliaient de mettre l’Armée rouge en alerte."

"On sait qu’il a écrit lui-même le fameux article de la «Pravda» qui dénonçait un prétendu complot des médecins juifs visant à tuer les dirigeants de l’Union soviétique. Or cet article devait être le coup d’envoi d’une nouvelle purge, qui aurait eu lieu si Staline n’était pas mort 3 mois plus tard. Voulait-il déporter des centaines de milliers de juifs ? Il y a quelques éléments qui permettent de le penser aujourd’hui."

Le seul tort de cet article, au fond, c’est de donner la responsabilité de l’ensemble de ces crimes à Staline et d’occulter totalement l’idéologie sous-jacente, à savoir le marxisme.

Michel Janva

La division du monde musulman

Dans Valeurs Actuelles, Michel Gurfinkiel estime qu’"une partie du monde musulman se réjouit tout bas des opérations israéliennes contre le Hezbollah." Cette guerre révèle que la plupart des pays arabes ont pris parti pour l’État hébreu ou, du moins, contre ses principaux adversaires, le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais.

"L’Égypte, la Jordanie, les Libanais non-chiites et l’Arabie saoudite misent sur la paix et le développement économique. Le Hamas, le Hezbollah, la Syrie et l’Iran misent sur la confrontation avec l’Occident et un nouveau cycle révolutionnaire au Proche-Orient. Mais il y a aussi des tensions plus profondes. Religieuses et communautaires. Les conservateurs arabes sont pour la plupart sunnites […]. Les révolutionnaires sont pour la plupart chiites ou proches du chiisme. […]

Pendant la majeure partie de l’histoire musulmane, le sunnisme et le chiisme se sont livré une lutte à mort : chaque parti considérait l’autre comme renégat ou païen, ce qui lui ôtait le bénéfice des règles coraniques de la guerre. […] Le sunnisme ayant prévalu dans la plus grande partie du monde musulman à partir du XIVe siècle, de nombreux chiites en ont été réduits, pour survivre, à pratiquer la fameuse taqiya ou “dissimulation”. […] La révolution islamique iranienne de 1979 a été avant tout une révolution chiite. Si elle s’est attaquée en priorité aux «Satans» américain, britannique et israélien, elle n’a pas négligé pour autant l’adversaire sunnite : de la tentative de «coup d’État religieux» à la Grande Mosquée de La Mecque, en novembre 1979, dont l’objet était le renversement de la monarchie saoudienne, à la guerre contre l’Irak de Saddam Hussein (1980-1988), alors contrôlé par les sunnites, en passant par la mise en place d’un mouvement politique et militaire chiite au Liban – connu d’abord sous le nom de Amal –, le Hezbollah. […]

Le rapport des forces entre sunnites et chiites s’est modifié en faveur des seconds en 2003, avec la chute de Saddam Hussein en avril 2003 : du jour au lendemain, les chiites irakiens – 60 % de la population – ont pris le contrôle de la moitié du pays […]. Une situation que les sunnites irakiens, hier maîtres du pays, ne peuvent accepter et qui préoccupe les autres sunnites, du Caire à Islamabad."

MJ

Le retour d’Attila

Dans Présent de samedi, Claudine Dupont-Tingaud nous informe que le ministre de la Culture de l’actuel gouvernement turc s’est déplacé à Quimper fin juillet pour les fêtes de Cornouailles. Ce ministre se nomme Atilla Koç, ce qui n’est pas sans rappeler un précédent envahisseur :

Atillakoc3a7_1 "Si cet Atilla-là s’est déplacé à Quimper […] où se produisait un groupe folklorique turc, c’est quand même bien pour nous dire, avec toute l’arrogance du conquérant sûr de lui, que la Turquie était une nation dont «l’européanité» rendait aujourd’hui inéluctable son intégration à l’Europe ! Renouvelant chez nous le défi que le Premier ministre turc, Recep Erdogan vient de lancer à l’Europe en présidant lui-même à Chypre, il y a quelques jours à peine, les cérémonies commémorant «les 35 années d’occupation ottomane de l’île !».

[…] Quant à la prétention de monsieur Atilla Koç d’attribuer à la culture ottomane les trésors archéologiques laissés en Anatolie par les civilisations hellène et byzantine détruites par les hordes conquérantes de l’islam, elle confine à l’indécence d’un vainqueur se parant des dépouilles opimes du malheureux vaincu !"

Michel Janva

Le Liban au quotidien

Les chroniques quotidiennes de Maroun Charbel, rédigées au jour le jour pour Présent en direct du Liban sont disponibles ici. A lire !

MJ

De la ‘légalité’ des représailles

Dans son billet, Daoudal compare les attitudes de Saddam Hussein en Irak et de Ehoud Olmert au Liban, lesquels, pour la même attitude, ne bénéficient pas du même traitement de la part des Américains :

"On sait que le parquet a requis la peine de mort à l’encontre de Saddam Hussein et 2 de ses 7 co-accusés pour être responsables de la mort de 148 chiites à Doujail en 1982. Ces chiites avaient été tués au cours d’une opération de représailles, à la suite d’une tentative d’attentat contre Saddam Hussein dans cette localité.

Depuis le début de l’opération de représailles que mène l’armée israélienne contre le Hezbollah qui a enlevé 2 de ses soldats, plusieurs centaines, peut-être plusieurs milliers [600 selon le gouvernement libanais], de civils chiites ont été tués. On n’a vu personne réclamer la peine de mort à l’encontre d’Ehoud Olmert, le Premier ministre israélien responsable de cette tuerie, ni de ses complices du gouvernement et de la Knesset.

Heureusement que les officiels américains sont là, toujours prêts à nous dire ce qu’il faut penser, pour nous expliquer que dans ce cas-là, il s’agit du droit d’Israël à l’auto-défense."

Non seulement l’opération israélienne apparaît être disproportionnée, mais en plus, la différence de traitement avec Saddam Hussein fait perdre toute crédibilité à son procès.

Michel Janva

Bioéthique : appel des évêques européens

Dans une déclaration, le Secrétariat de la COMECE constate avec perplexité la contradiction entre la décision de financement de la recherche sur les embryons, qui implique une atteinte à la dignité de l’homme, et les objectifs de l’Union européenne de promouvoir des solutions thérapeutiques visant à sauver des vies humaines. Ainsi, les évêques d’Europe alertent l’opinion publique sur la gravité de cette décision :

"nous soulignons de nouveau l’importance fondamentale des enjeux socio-éthiques et bioéthiques de ce débat pour l’Europe de demain. Nous invitons nos concitoyens européens, et spécialement les catholiques, à prendre conscience de l’enjeu anthropologique de ce débat sur la dignité humaine. Nous les appelons à s’engager pour que s’ouvre un tel débat au niveau des institutions européennes, au sein des Etats membres et dans la société civile, dans les tous prochains mois et en prévision de la seconde lecture au Parlement européen à l’automne."

Michel Janva

Après Rome, le sommet de Damas

Après le sommet international à Rome, voici celui de Damas. Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, se trouvait en Syrie aujourd’hui pour participer à des discussions auxquelles participait le chef du Hezbollah, Cheikh Hassan Nasrallah.

Nasrallah060305 Selon le journal koweïtien Al-Siyassah, connu pour son opposition au régime syrien, la rencontre était destinée à évoquer les moyens de continuer à soutenir les miliciens du Hezbollah avec "des armes iraniennes passant par le territoire syrien". Nasrallah s’est rendu à Damas avec des gardes syriens à bord d’une voiture des services de renseignements. Il était habillé en civil, et non dans son costume traditionnel.

Michel Janva

Légalisation du clonage ?

Suite à la publication du rapport Fagniez, qui recommande la légalisation de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, impliquant la destruction d’embryons, et du clonage, Le Monde daté de demain laisse entendre que Dominique de Villepin serait favorable à ces recommandations.

Dans un communiqué de Matignon, il est déclaré que:

"Sur des sujets qui, plus que d’autres, mettent en jeu une certaine idée de l’homme, une certaine vision de sa condition et de sa destinée, et s’agissant de choix qui impliquent les générations futures, le Premier ministre a souhaité que le débat public soit riche et vivant.

Il a ainsi demandé à Xavier BERTRAND, ministre de la santé et des solidarités et à François GOULARD, ministre délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche, de lui soumettre avant la fin du mois d’octobre des propositions pour renforcer l’information et la formation de nos concitoyens sur les enjeux éthiques de l’évolution des sciences du vivant."

Amis lecteurs, à vos mails, pour que le débat soit "riche" et surtout "vivant"…

Michel Janva

La France punie par la commission européenne

Boel La Commission européenne a annoncé par la voix de sa commissaire à l’agriculture, Mme Boel (photo), qu’elle allait recouvrer 161,9 M€ auprès de 7 Etats membres de l’Union européenne, en remboursement de fonds qui n’auraient pas été correctement utilisés au regard de la politique agricole commune (PAC). Sont concernés la France, la Grèce, l’Espagne, l’Irlande, l’Italie, le Portugal et le Royaume-Uni.

La France devra rembourser 77,13 M€ pour le versement d’une aide directe à des terres arables non éligibles, et la non application de sanctions, plus 8,68 M€ pour le développement rural en raison notamment de l’absence de contrôles dans le cadre des projets financés par des prêts bonifiés, et 160000€ pour un manque de rigueur dans les contrôles clefs concernant l’huile d’olive.

A côté de ça, les échanges de l »Union européenne avec les pays tiers sont en déficit. Mais qui va sanctionner la commission ?

Michel Janva

Renaud chante les bobos

Je n’ai pas écouté la chanson, mais les paroles valent le détour. Extraits :

Lesbobos_renaud "[…] Ils sont une nouvelle classe
Après les bourges et les prolos
Pas loin des beaufs, quoique plus classe
[…]
Ils vivent dans les beaux quartiers
ou en banlieue mais dans un loft
Ateliers d’artistes branchés,
Bien plus tendance que l’avenue Foch
ont des enfants bien élevés,
qui ont lu le Petit Prince à 6 ans
Qui vont dans des écoles privées
Privées de racaille, je me comprends

ils fument un joint de temps en temps,
font leurs courses dans les marchés bios
Roulent en 4×4, mais l’plus souvent,
préfèrent s’déplacer à vélo
[…]
Ils écoutent sur leur chaîne hi fi
France-info toute la journée
[…]

Ils aiment Jack Lang et Sarkozy
Mais votent toujours Ecolo
Ils adorent le Maire de Paris,
Ardisson et son pote Marco […]"

MJ

UMP : l’influence du lobby gay

Lu dans Vox Galliae :

"Dans le "magazine de l’union" (publication interne à l’UMP) n° 28 du 30 juin 2006, une pleine page (p10) est consacrée au mouvement GayLib associé à l’UMP. Nicolas Sarkozy leur a rappelé dès sa prise de fonction que ce mouvement avait "toute sa place dans l’UMP". Et c’est ainsi que fort "d’un millier d’adhérent", GayLib avance ses revendications communautaires :
"Les adolescents qui se découvrent homosexuels doivent s’épanouir aujourd’hui dans leurs familles et dans une société moderne. […] Nous aspirons à une vie familiale sereine et protégée, la famille étant un gage de stabilité (sic) et une forte valeur de droite (resic). […] C’est à notre famille politique d’être le moteur de ces évolutions et d’être fière de son action pour la "France d’après"."
Autrement dit, il sera impossible pour un catholique de voter UMP en 2007, tant à la présidentielle qu’aux législatives. Ceci afin que l’UMP comprenne pourquoi elle aura perdu ces élections et corrige sa ligne à l’avenir.

Appliquer la loi du talion au Liban ?

Dans sa chronique, Yves Daoudal analyse la disproportion de l’attaque israélienne :

"Dans le langage courant, l’expression "œil pour œil, dent pour dent" symbolise la vengeance cruelle, indigne de peuples civilisés. En réalité, les historiens du droit montrent que ce principe fut un immense progrès dans l’histoire de la justice humaine. Car il établissait la proportionnalité entre le crime et sa réparation, l’équivalence entre la peine et l’offense. L’expression "œil pour œil, dent pour dent" se trouve 2 fois littéralement dans la Bible (dans le livre de l’Exode et dans le Lévitique), au milieu d’autres expressions analogues (pied pour pied, brûlure pour brûlure, vie pour vie, etc.). Cette loi du talion, qui fait donc partie intégrante de la loi de Moïse, est un immense progrès, car elle implique d’une part que la peine ne doit pas aller au-delà du dommage subi, d’autre part que seul le coupable doit être puni, et non son entourage, sa tribu, son peuple.

Elle a pris un sens de cruelle vengeance sous l’influence du christianisme, le Christ lui-même citant cette expression, dans son sermon sur la montagne, pour expliquer qu’il fallait aller au-delà, et que la justice c’était aussi le pardon des offenses. Les systèmes judiciaires occidentaux ont tous été inspirés par le christianisme, et la loi du talion a donc pris le sens d’une inacceptable vengeance. Ainsi, il y a eu deux révolutions dans l’histoire du droit : la loi du talion, et le christianisme. La loi du talion, qui est la première véritable loi pénale dans l’histoire de l’humanité, demeure par le fait même l’ultime frontière entre la civilisation et la barbarie. C’est le véritable sens de la très diplomatique accusation de riposte non proportionnelle portée contre Israël.

[…] Il est curieux de constater que les Israéliens mettent en pratique, non pas la loi de Moïse, mais la maxime du communiste stalinien Vaillant-Couturier : "Pour un œil, les deux yeux, pour une dent, toute la gueule". Cela ne leur portera pas plus chance qu’aux Soviétiques."

Rappel : ce qu’en pense Le Salon Beige se trouve ici.

MJ

Mosquée de Marseille (suite) : la guerre des communiqués

Suite à la polémique créée par le vote controversé de l’élu municipal MPF de Marseille, on se souvient que le MPF, par la voix de son secrétaire général, Guillaume Peltier, avait soutenu que Yvon Claire avait voté contre la mosquée de Marseille.

Dans un nouveau communiqué, la fédération MNR des Bouches-du-Rhône infirme le communiqué du MPF :

"Je confirme que le conseiller municipal MPF de Marseille a voté pour le dossier liant la ville à l’association la « Grande mosquée  de Marseille ». […]

Je m’étonne que le site internet du MPF diffuse une intervention de leur élu ne correspondant en rien à sa déclaration faite lors du conseil municipal, déclaration que l’on peut voir et entendre sur le site internet de la ville de Marseille (lien) entre 01h: 09:00 et 01h:11:30.

Comprenne qui pourra…"

Michel Janva

Addendum vendredi 13h : le site du MPF a retiré l’intervention controversée de son élu municipal. Laquelle est toujours consultable ici.

Rapport parlementaire en faveur du clonage

Un rapport ("Cellules souches et choix éthiques") du député Pierre-Louis Fagniez (UMP), remis aujourd’hui au Premier ministre, estime qu’il faut modifier la loi bioéthique et propose notamment d’autoriser la recherche sur les cellules souches embryonnaires et le clonage thérapeutique, ceci dans la perspective de la prochaine révision de la loi bioéthique, en 2009.

Actuellement, la loi interdit le clonage thérapeutique et n’autorise la recherche sur l’embryon qu’à titre dérogatoire, pour une durée de 5 ans et si celle-ci «est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et ne peut être poursuivie par une méthode alternative d’efficacité comparable». Selon Fagniez, les cellules embryonnaires "constituent un enjeu industriel important, avec la possibilité de breveter les inventions" qui y sont liées. Voilà à quoi ‘sert’ l’être humain !

Fagniez Pour lui, les cellules souches embryonnaires ne sont pas des embryons potentiels ni ne peuvent aboutir au développement d’un individu complet (!), elles sont extraites d’un embryon au stade blastocyste (5-6 jours). Et pour les obtenir, il faut nécessairement détruire cet embryon. Contredisant la science, le député estime que les cellules souches adultes ont des propriétés moindres que celles des cellules souches embryonnaires. C’est exactement l’inverse : en Angleterre, après 15 ans d’expériences (et d’assassinats !), la recherche n’a toujours pas débouché !

Le premier ministre avait demandé au parlementaire d’explorer la voie du clonage thérapeutique. Le député considère comme «parfaitement recevable» la conception scientifique selon laquelle "l’embryon, désignant le potentiel réel de donner naissance à un individu, ne peut être considéré comme tel qu’une fois implanté dans l’utérus d’une femme». Le rapporteur se prononce donc en faveur du clonage thérapeutique, qu’il propose de rebaptiser du nom de «transfert nucléaire». Comme pour l’IVG, le choix des mots a son importance. Les termes ambigus ont bien été décryptés par le Conseil pontifical de la famille.

Sur ce sujet, on lira avec intérêt le dossier de Genethique.org et la contribution de Mgr Vingt-Trois, qui n’a pas été prise en compte par le député, laquelle rappelle notamment :

"L’embryon humain, à quelque stade de son développement qu’on le prenne, est un être engagé dans un processus continu, coordonné, et graduel, depuis la constitution du zygote jusqu’au petit enfant prêt à naître."

Michel Janva

La France, pays des vacances

Les Thaïlandais qui comptaient se rendre en vacances en France, pendant la saison estivale, ont été informés par le ministère des Affaires Etrangères de leur pays, qu’ils couraient un risque accru de se faire agresser. Il leur a donc été conseillé de prendre des mesures pour veiller à leur sécurité ou bien de repousser voire annuler leur voyage. Cette recommandation fait suite à plusieurs agressions dont ont été victimes des occupants de voitures diplomatiques (4 braquages en moins d’un mois).

Ces touristes devraient plutôt écouter notre médiatique ministre de l’intérieur…

Michel Janva

Conférence internationale sur le Liban : aucune décision

Liban_1 A Rome, les participants à la conférence internationale sur le Liban ont appelé à l’arrêt des violences entre Israël et le Hezbollah et à la création d’une force multinationale d’interposition sous mandat de l’ONU. Aucun consensus n’a pu être trouvé sur une demande de cessez-le-feu immédiat et aucune décision concrète n’a été prise.

Le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan a plaidé pour un cessez-le-feu immédiat, demandant l’arrêt des tirs du Hezbollah sur le nord d’Israël et la fin de l’offensive israélienne au pays du Cèdre. Il a également réclamé l’application de la résolution 1559 de l’ONU, stipulant que "toutes les milices libanaises et non libanaises soient dissoutes et désarmées".

La France, par la voix de Philippe Douste-Blazy, a souhaité que "cessent les violences, le plus rapidement possible, et que la communauté internationale trouve les moyens d’un accord politique juste et durable". Paris éprouve "de sérieux doutes sur l’hypothèse, avancée par certains, du déploiement d’une force intérimaire immédiatement après l’arrêt des hostilités et sans un accord politique préalable". A l’issue de la réunion, Douste-Blazy a regretté "que dans la déclaration présidentielle de cette réunion de Rome il n’y ait pas une cessation immédiate des hostilités. Nous aurions aimé que ce soit plus net".

La conférence réunissait les représentants des Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Egypte, France, Allemagne, Chypre, Grèce, Italie, Jordanie, Liban, Russie, Arabie Saoudite, Espagne et Turquie. Israël était absent.

Michel Janva

Journée européenne pour la Vie

Foetus8_3 Le rassemblement de la première journée européenne pour la Vie s’est tenu le 25 juillet 2006 devant le Palais de Justice de Bruxelles. Dès 19h, un chapelet a été récité en réparation du crime qu’est l’avortement. Initialement prévu devant un centre de planning familial, l’autorisation a été refusée par le bourgmestre de Bruxelles qui, en revanche, a accepté que les fédérations de plannings familiaux tiennent une conférence de presse dans la salle des mariages de l’hôtel de Ville afin de proclamer leur opposition à cette journée.

Cette première journée européenne pour la Vie veut servir de tremplin à la mise en place d’une stratégie commune des associations pro-vie d’Europe. Parmi les axes d’action évoqués, les lecteurs du Salon Beige peuvent retenir pour leur quotidien :

  • Développer l’aspect international du réseau et assurer le soutien mutuel aux manifestations et marches pour la Vie.
  • Exercer une pression permanente sur les médias (par mail, fax, courrier, téléphone), notamment pour obtenir des changements de politique éditoriale. Par exemple, au niveau du choix des mots. Cela peut sembler un détail mais il faut mettre fin à l’utilisation de l’expression absurde d’IVG qui vise à atténuer la réalité de l’avortement.
  • Influencer le monde de l’éducation, notamment par la mise en place et la coordination d’associations d’enseignants ainsi que par un travail régulier sur le terrain d’organisations d’étudiants.
  • Déborder d’activité, notamment vers les indécis, très nombreux en matière éthique, afin de convaincre la grande part de l’opinion publique.
  • Désamorcer les arguments d’ordre sentimental, émotionnel de nos adversaires. Les cas de figure de viols, certes très empreints de charge émotionnelle, ne représentent pas 0,01% des avortements pratiqués. Il faut aussi rappeler qu’il est tout de même curieux qu’une société qui refuse d’appliquer la peine de mort aux violeurs et criminels n’aie par contre aucun remord à éliminer quotidiennement des milliers d’innocents.
  • Encourager les personnalités célèbres qui partagent nos convictions à le déclarer publiquement.
  • Répéter sans cesse le message, partout, à temps et à contre-temps. Et créer ainsi un climat qui permette l’inversion du processus en cours.

Michel Janva

Robien n’a pas supprimé la méthode (semi)globale

On se souvient que le ministre de l’éducation, Gilles de Robien, voulait supprimer les méthodes dites globales ou semi-globales pour l’apprentissage de la lecture. Le docteur Wettstein-Badour montre qu’il n’en n’est rien, tant dans les directives ministérielles qu’à l’école. Les déclarations initiales du ministre étaient extrêmement fermes (interdiction de la méthode globale ou assimilée d’apprentissage de la lecture, retour aux méthodes syllabiques) et la circulaire du 5 janvier allait dans ce sens :

"Apprendre à lire résulte de la découverte du principe alphabétique de notre langue. […] L‘apprentissage de la lecture passe par le décodage et l’identification des mots conduisant à leur compréhension. L’identification des mots n’a rien à voir avec une devinette et son apprentissage se construit progressivement. […] L’automatisation de la reconnaissance des mots nécessite des exercices systématiques de liaison entre les lettres et les sons et ne saurait résulter d’une mise en mémoire de la photographie de la forme des mots qui caractérise les approches globales de la lecture : j’attends donc des maîtres qu’ils écartent résolument ces méthodes."

Mais l’arrêté du 24 mars a plombé ce voeu. Extrait :

"pour ce faire, on utilise deux types d’approche complémentaires : analyse de mots entiers en unités plus petites référées à des connaissances déjà acquises, synthèse à partir de leurs constituants de syllabes ou de mots réels ou inventés."

Wb Cette phrase décrit exactement les méthodes mixtes (encore appelées à départ global, semi-globales, naturelles, par hypothèses, et depuis peu intégratives) ! Plus ahurissant encore cette phrase interdit juridiquement l’utilisation des méthodes alphabétiques. Courant juin, toutes les écoles ont reçu du ministère une plaquette destinée aux enseignants et aux parents. A la page 3, on y trouve un texte intitulé "A compter de la rentrée scolaire 2006 les programmes de l’école primaire publiés en 2002 sont modifiés par l’arrêté ministériel du 24 mars 2006 (BO –n°13 du 31 mars 2006)." Curieusement ce texte ne contient pas la phrase clef analysée ci-dessus ! Ce qui a permis au ministre d’adresser début juillet cette plaquette à tous les parlementaires accompagnée d’une carte de visite sur laquelle on peut lire :

"J’ai le plaisir de vous transmettre la plaquette expliquant les méthodes de lecture applicables dès la rentrée prochaine, abandonnant les méthodes globales et assimilées."

C’est un peu facile. Et pourtant. Outre le fait que les enfants n’apprendront pas à lire, les parents sont désinformés. Les concepteurs de la méthode Lire avec Patati et Patata l’ont bien compris : ils présentent aux enseignants leur méthode semi-globale d’apprentissage de la lecture sous d’autres termes :

"Lire avec Patati et Patata était avant tout une méthode d’apprentissage du code. C’est une méthode à caractère syllabique originale et complète. […] Le retour éventuel à une démarche syllabique exclusive nous inquiète !"

S’ensuit une stratégie de communication envers les parents :

  • "On ne dira plus "acquisition globale de mots", mais "mémorisation de mots"."
  • "A "reconnaissance globale des mots" on préférera désormais l’expression "lecture par voie directe"."
  • "En principe, à partir de là, plus personne ne pourra dire que vous pratiquez la méthode globale ou semi globale."

Michel Janva

La France fait les frais du blocus israélien

Témoignage d’un Français rentrant du Liban sous couverture diplomatique :

"Je suis rentré ce mardi soir de Beyrouth par un ferry vers Larnaca […]. Nous avons été arraisonnés par la marine [israélienne] en pleine mer pratiquement 2 heures après notre départ : Flash Lights, débarquement, négociation, jusqu’à ce que Tel Aviv 2h30 à 3h00 plus tard donne le feu vert à la levée de cet arraisonnement ! […]

[Pourtant] sous couverture diplomatique, avec affrètement par le ministère des affaires étrangères, visite à bord de Villepin et de l’Ambassadeur à Beyrouth, le tout organisé en liaison avec Chypre et Tel Aviv, [le ferry] a été arraisonné par la marine de guerre [israélienne], en pleine mer, en dehors des eaux territoriales, et maintenu immobilisé pendant presque 3 heures."

Simple erreur ou volonté d’humilier la France sous prétexte de blocus maritime ?

MJ

Le conseil des ministres dissout la tribu Ka

Le conseil des ministres a prononcé aujourd’hui la dissolution de la Tribu Ka, un groupuscule noir raciste. Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a justifié sa décision :

"Je n’ai pas l’intention de tolérer que des gens menacent, intimident, injurient, se comportent de la façon dont ils se sont comportés rue des Rosiers ou dans un certain nombre d’endroits où ils ont sévi. Ce n’est certainement pas en ce moment, à ce moment précis de l’histoire de notre République, que nous devons faire preuve de la moindre faiblesse".

"Le racisme ne passera pas et n’a pas lieu d’être sur le terrain de la République".

Voilà qui est parlé. Et si Nicolas Sarkozy nous proposait maintenant de dissoudre les banlieues ?

Michel Janva

La Grand-Bretagne régularise ses clandestins

Après l’Italie, l’Allemagne et la France, qui régularise en masse au cas par cas…, c’est au tour de la Grande-Bretagne (500000) d’entrer dans la danse. A croire qu’ils se sont donnés le mot. Le gouvernement Blair préparerait même une amnistie générale des sans-papiers.

Michel Janva (via Bafweb)

Le Conseil de l’Europe réécrit l’Histoire

Dans la plus pure tradition orwellienne (1984), une recommandation du Conseil de l’Europe du 17 mars dernier met en évidence la volonté de ce dernier de réécrire l’Histoire. Parmi ses 8 recommandations, la première «…condamne avec fermeté les multiples et graves violations des droits de l’homme commises en Espagne par le régime franquiste de 1939 à 1975 ». Elle espère «…une déclaration officielle condamnant le régime franquiste au niveau international», et que le 18 juillet 2006 soit déclaré «journée officielle de condamnation du régime de Franco», puisqu’il marquera le 70e anniversaire "du début de la guerre civile en Espagne et du renversement du gouvernement par Franco».

Henri en avait déjà parlé ici. Reprécisons qu’à la veille du conflit, la péninsule espagnole est dans un chaos économique et militaire indescriptible : assassinats politiques (plus de 330) dont celui du leader de la droite parlementaire Calvo Sotelo le 13 juillet 1936 par des communistes, grèves à répétition (plus de 113), destructions d’édifices religieux avec exactions (plus de 160). La condamnation à sens unique montre bien la prégnance du marxisme au sein de cette instance européenne. On ne peut pas nier que les 36 ans de régime franquiste ont donné à l’Espagne plus de 3 décennies de stabilité politique et économique.

Et le Conseil de l’Europe se réjouit que «depuis le début des années 1980, des initiatives visant à retirer des lieux publics les symboles de la dictature, comme les statues, et à renommer les rues et les collèges portant les noms de Franco et de ses généraux, ont été couronnées de succès».

Michel Janva

Recherche sur l’embryon : cette décision est grave

Suite à la décision du Conseil Européen de financer le programme de recherche sur les cellules souches embryonnaires, Mgr Elio Sgreccia, président de l’Académie pontificale pour la Vie, a estimé que ce programme constitue une menace pour la vie des embryons humains :

Delio "La décision du Conseil des ministres est expliquée en 3 affirmations. La première dit qu’il est interdit au chercheur de supprimer l’embryon humain pour en extraire les cellules souhaitées. La deuxième affirmation en revanche, précise que ce chercheur – ou d’autres chercheurs – peut avoir recours à des lignées de cellules produites par d’autres : d’autres qui ont, naturellement, supprimé des embryons – qu’ils soient ou non des résidus de fécondations artificielles, mais de toute façon des embryons vivants – et qui à partir de ces embryons ont produit des lignées de cellules ensuite commercialisées.

On établit donc une convergence d’intérêts entre celui qui vend et prépare les lignées de cellules et celui qui achète. Cette convergence d’intérêts établit naturellement, du point de vue éthique, une complicité, une collaboration, comme disent les experts en morale, qui n’est pas exempte de la participation à la responsabilité de ceux qui, les premiers, ont produit, sectionné les embryons et commercialisé leurs cellules.

La troisième affirmation précise que l’on peut établir des protocoles de recherche pour le financement visant à utiliser les embryons déjà congelés qui ne peuvent plus être implantés dans l’utérus de la mère, après avoir constaté la mort des embryons. Or nous savons que pour vérifier la mort de ces embryons congelés, il est nécessaire de les décongeler et au cours du processus de décongélation certains meurent ; sachant qu’il est difficile, qu’il n’existe pas encore de technique pouvant diagnostiquer la mort. On ne voit donc pas comment il est possible d’emprunter cette voie sans provoquer des suppressions d’embryons. Si l’embryon est ce qu’il est, c’est-à-dire un être humain, nous constatons ici que ces trois affirmations ne sont pas en harmonie les unes avec les autres.

Voilà pourquoi les journaux, pas seulement les journaux d’inspiration catholique comme l’ Avvenire, mais également d’autres [comme le Salon Beige], ont parlé d’hypocrisie, ou de discordance, d’une décision au caractère contradictoire.

L’évêque italien a précisé quelques considérations d’ordre éthique et politique :

La première est que, si l’on suit ce chemin, le droit à la vie de ces embryons n’est pas préservé. Et le fait que l’Europe, dans un Parlement de ce genre, ne reconnaisse pas ce droit primordial – le premier de tous les droits, le droit à la vie – est un fait grave. De même que la législation qui autorise l’instrumentalisation de l’être humain, sur la base de ‘je te tue pour en tirer des avantages pour les autres’, est grave.

L’Europe, qui s’engage en ce moment à juste titre et de manière collégiale pour faire cesser les actes de violence et de guerre au Moyen Orient, a réalisé un acte d’une grave incohérence en omettant de s’opposer à une recherche destructive qui porte en soi de la violence, même si elle s’exerce sur la vie à son commencement, une vie qui est cependant équivalente à celle de tous nos enfants, de nous tous qui sommes venus au monde."

Michel Janva

Division en vue à l’UMP ?

François Goulard, ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, n’est pas d’accord avec le programme présidentiel de Sarkozy. Sur le plan institutionnel, Nicolas Sarkozy souhaite

"faire du président de la République le chef du gouvernement. Tout doit se passer à l’Elysée, c’est le président qui doit décider de tout et être responsable devant les Français. […] Pour ceux qui croient à l’esprit et à la lettre de la Ve République, elle est inadmissible. On ne peut pas laisser quelqu’un qui se présente comme notre probable candidat à la présidentielle exposer des vues tellement contraires à ce qui a été notre consensus politique, au moins à droite, depuis 1958. […]

"Ces craintes sont partagées par des gens d’origines politiques différentes, venant de DL, comme moi, de l’ancienne UDF ou du RPR. […] Il y a un véritable courant, un sentiment d’inconfort sur les positions de Nicolas Sarkozy. […] Aujourd’hui, le préalable, c’est d’exprimer un désaccord et de rassembler ceux qui n’acceptent ni le fond ni la méthode."

Michel Janva

Bobigny : jurisprudence Zidane ?

L’ignoble assassinat d’un jeune homme de 19 ans dans un quartier de Bobigny (le cadavre de la victime a été découvert dans le sous-sol d’un immeuble, un sac plastique dans la gorge et le visage tuméfié) aurait pour cause un différend avec une jeune femme, l’agresseur ayant voulu "faire payer" à la victime des propos, vrais ou supposés, que la victime aurait tenus à une jeune femme. Le jeune homme devrait être poursuivi pour assassinat.

Ce blog, un brin ironique, laisse entendre que nos élites politico-médiatiques, ayant cherché à excuser la violence de Zidane, qui a réagit violemment pour des propos qui se voulaient provocateurs, portent peut-être une part de responsabilité :

"On ne dira jamais assez combien le geste exemplaire de Zidane, retransmis sur toutes les postes de télévision de France et de Navarre, aura marqué les esprits des démeurés".

Michel Janva

Teknival : Sarkozy favorise le désordre

Non seulement le Teknival de Vannes était illégal, mais en outre, le ministre de l’intérieur a favorisé le désordre. VoxGalliae publie une lettre du courrier des lecteurs de l’hebdomadaire Rivarol :

"Au Teknival de Vannes, nous, fonctionnaires de police, avions reçu les ordres suivants : pas d’arrestations ni de poursuites judiciaires pour le teufeurs pris avec:
– moins d’un kilo de résine ou d’herbe de cannabis (quantité énorme, valeur marchande environ 4000€ !),
– moins de 25 grammes d’héroïnes ou de cocaïne,
– moins de 200 cachets d’ecstazy!
Autant dire que la drogue était en vente libre.

D’autre part, un service entier de l’hôpital de Vannes avait été réquisitionné pour les teufeurs pendant la durée de la manifestation. Enfin, le dernier jour à la gare de Vannes envahie par une foule de "paumés-camés" […], des fonctionnaires ont distribué individuellement à des milliers de teufeurs des bons à représenter à la SNCF pour reprendre le train (au frais des contribuables) pour la destination qu’ils voulaient…"

Nicolas Sarkozy porte donc une part de responsabilité dans les moult incidents qui ont émaillé cette ‘fête’.

Michel Janva

Les mosquées de Roissy seraient fermées

Pendant que les communes de France votent la construction et le financement de mosquées, le Parisien d’aujourd’hui nous apprend qu’il n’y aurait plus de salles de prière clandestines : "la dernière a été fermée le 7 juillet." Dixit le ministère de l’Intérieur. Il s’agit uniquement des salles illégales. Les salles de prière légales, elles, existent toujours. En revanche, à Orly, 5 salles de prière illégales fonctionnaient toujours le 17 juillet dernier. Selon un haut fonctionnaire, les responsables des services aéroportuaires hésitaient à fermer ces lieux par crainte de conflits sociaux :

"parfois, les meneurs islamistes sont des dirigeants syndicaux, c’est une manière pour les entreprises d’acheter la tranquilité."

Or comme l’a rappelé la préfecture, "dans un état laïc, toute forme de prosélytisme religieux sur le lieu de travail est prohibée." Sous la pression des pouvoirs publics, la dernière salle de prière clandestine a été fermée hier.

Michel Janva