Jospin ne prend pas la voie royale pour revenir…
Mardi soir, juste après le bureau national, une poignée de fidèles de Lionel Jospin (Claude Allègre, Robert Navarro, Clotilde Valter, le député européen Bernard Poignant, les députés Eric Besson et André Vallini, et l’ancien collaborateur de Jospin, Kader Arif) se sont retrouvés à la mairie du XVIIIe arrondissement, dans le bureau de Daniel Vaillant, afin de réfléchir à la meilleure façon d’organiser le retour de Lionel Jospin ! Vaillant a précisé que Jospin n’est pas au courant de cette initiative et a expliqué que le succès remporté par le livre de Jospin, Le monde comme je le vois, montre qu’il y a un réel intérêt pour lui dans le pays…
Les islamistes recrutent en prison
Sur les 188 établissements pénitentiaires français, 68 sont touchés par l’islamisme. C’est l’une des conclusions du dernier rapport des renseignements généraux sur «Le prosélytisme islamiste en milieu carcéral». 70% des prédicateurs sont de nationalité française, le reste se répartissant entre les pays du Maghreb, la Turquie, l’ex-Yougoslavie ou le Pakistan. Ils sont en majorité jeunes (entre 20 et 30 ans).
Deux mouvements de pensée principaux influencent ces prédicateurs. Le Tabligh, mouvement indo-pakistanais installé en France depuis 1972, reste largement majoritaire. «On observe toutefois une poussée de plus en plus forte du salafisme avec les particularités de ce mouvement : opposition au mode de vie occidentale et légitimation de la violence», précise le rapport. 10% des Fous de Dieu incarcérés adhèrent aujourd’hui aux thèses salafistes.
Deux catégories de détenus prosélytes inquiètent les renseignements généraux : les islamistes incarcérés pour des faits de terrorisme. «L’aura tiré de leur passé par ces individus, leur expérience et leur compétence, leur permet d’agréger très vite des individus, notamment jeunes, laissés à eux-mêmes (…)». L’autre : les convertis à l’islam radical : «leur engagement les conduit souvent à vouloir démontrer que leur ferveur est plus forte encore que celle de leurs frères».
Pour semer le trouble derrière les barreaux, ces militants ont recours à l’appel ou à l’incitation à la prière collective (30%), aux pressions sur leurs codétenus (20%), aux demandes confessionnelles comme l’aménagement d’un local religieux ou l’acquisition de tapis pour la prière et enfin aux tentatives d’afficher leurs convictions religieuses, comme par le port d’habits traditionnels.
Mais la prison est aussi le creuset où voyous et Fous de dieu échangent leurs expériences et préparent des coups ensemble. Deux enquêtes de la Direction de la surveillance du territoire (DST) ont démontré que l’islamo-délinquance délaisse les petits trafics traditionnels (contrefaçons, escroqueries à la carte bancaire…), et passent au vol de centaines de milliers d’euros et aux attaques à main armée.
L’URSS voulait bien envahir l’Europe
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Valeurs Actuelles nous apprend que l’URSS avait bien prévu de frapper l’Europe avec des armes nucléaires et de foncer jusqu’à l’Atlantique. C’est ce qu’a révélé la découverte d’une vieille carte militaire de 1979. «La carte comporte les points d’impact prévus des armes nucléaires, à la fois dans des pays de l’Otan et de la sphère soviétique», a précisé Radoslaw Sikorski, ministre polonais de la Défense. Leur taille varie en fonction du degré d’intensité des armes atomiques utilisées. Les plus gros champignons ont été placés sur les villes belges de Bruxelles, Anvers et Charleroi. Munich, Brême, Cologne et Hambourg auraient également été visées, comme Amsterdam et Haarlem. Selon les militaires du pacte de Varsovie, la Pologne devait être le pays le plus meurtri : 43 villes bombardées, dont Varsovie, Lodz, Gdansk, Poznan, Wroclaw, Szczecin. Au total, 150 à 200 bombes atomiques des deux camps figurent sur cette carte de l’apocalypse. Le document indique aussi qu’à force de bombardements nucléaires, les troupes soviétiques comptaient envahir l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et le Danemark et s’assurer un accès direct à l’océan Atlantique. La France et la Grande-Bretagne étaient épargnées. Le nom de code de cette opération est sans équivoque : “Sept jours jusqu’au Rhin”. Le ministre polonais de la Défense a fait savoir qu’il avait déclassifié 1 700 dossiers secrets : «ces documents sont capitaux pour édifier l’opinion publique sur la façon dont la Pologne a été contre son gré l’alliée de l’Union soviétique durant la guerre froide.» L’ouverture de ces archives secrètes intervient deux semaines après l’investiture du nouveau gouvernement. Élu à la présidence du pays, Lech Kaczynski veut mener la vie dure aux anciens communistes au nom de la “révolution morale” promise à ses électeurs. «Il est important pour la santé de la société civile que les histoires de moralité soient contées : si l’on agit contre l’intérêt national, on doit un jour pouvoir rendre des comptes, a prévenu le ministre de la Défense. Ce gouvernement veut en finir avec la période communiste.» |
Manifeste des 174 : Libé analyse les forces en présence
Le Manifeste de 174 députés et sénateurs UMP et UDF contre l’adoption par des couples homosexuels fait déjà du bruit. Libération cherche bien sûr à relativiser la portée du texte en cataloguant ses signataires :
Quelques représentants de la droite modérée [ont suivi les initiateurs], comme François Sauvadet, porte-parole de l’UDF, le député-maire de Versailles Etienne Pinte, pourfendeur inlassable de la double peine, ou Georges Tron, proche de Villepin. Mais le gros des troupes s’est déjà illustré [et Libé de citer… 4 noms sur 174 !]: Christian Vanneste, (Nord) actuellement en procès pour avoir déclaré entre autres que l’homosexualité est «une menace pour la survie de l’humanité». Jean-Paul Garraud (Gironde), connu pour avoir voulu créer un délit d’«interruption involontaire de grossesse», et donner ainsi un statut de personne au foetus. Jacques Myard (Yvelines), cosignataire d’une proposition de loi visant à rétablir la peine de mort pour les terroristes. Christine Boutin, la croisée anti-Pacs, n’a «pas envie de surenchérir» sur les sujets liés à l’homosexualité, mais elle ne perd pas «une occasion de dire [son] opposition» au mariage homosexuel et à l’adoption par des couples de même sexe.
Le quotidien rappelle les soutiens de l’ "homoparentalité", y compris "à droite" :
Le PS a fait le saut. Les principales motions au congrès du Mans ont intégré l’homoparentalité. Aujourd’hui, ces questions débordent aussi la droite. «Même à l’UDF, certains sont pour le mariage homosexuel», reconnaît Baguet. La députée UMP Nadine Morano, proche de Sarkozy, s’est déclarée publiquement favorable à l’adoption par des couples de gais ou de lesbiennes (Libération du 28 octobre 2005). «En 1999, la droite était unanime» contre le Pacs, rappelle Boutin qui en fut l’opposante la plus bruyante, «là, il y a des failles».
L’euthanasie n’est pas la “mort douce”
Marie de Hennezel, auteur en 2003 d’un rapport sur la fin de vie, (dans… La Vie, via Genethique.org) :
"[L]e chlorure de potassium n’aide pas à mourir. Il tue d’une façon très violente, dans une contraction du coeur très douloureuse. Arrêtons de parler de ‘mort douce’ ".
Un éditorialiste américain interviewe Le Pen
Les émeutes de novembre dernier en France semblent avoir suscité aux Etats-Unis un intérêt nouveau pour Jean-Marie Le Pen. Le conservateur Cal Thomas, le plus diffusé des éditorialistes américains (ses articles sont repris dans 600 journaux), consacrait hier sa tribune bi-hebdomadaire à une entrevue qu’il a eue récemment avec le président du Front national. Le plus étonnnant, c’est que le journaliste laisse deviner, entre les lignes, qu’il partage les analyses de Le Pen :
Le Premier ministre Dominique de Villepin a déclaré que les émeutes étaient dues à la discrimination raciale, au manque d’opportunité économique et à l’accès insuffisant à l’éducation des enfants immigrés. […] Il a été approuvé dans cette conclusion par les médias français, plus à gauche que la presse américaine. […]
[Le Pen] a abouti à la conclusion opposée, comme on pouvait s’y attendre venant d’un homme qui, depuis des décennies, a averti des dangers de l’immigration sauvage.
[…] Lors d’une interview récente à son domicile, M. Le Pen m’a dit : "Le politiquement correct interdit d’établir un lien entre l’immigration et les émeutes. Tout le monde le sait, mais on ne peut pas le dire."
Les racines chrétiennes de l’Europe
Pourquoi faut-il que ce soit un ancien ambassadeur d’Israël en France, qui rappelle aux Français et à François Bayrou en particulier, cette évidence : " le socle de l’Europe est chrétien".
Monsieur Elie Barnavi ajoute même dans un entretien très intéressant accordé au Point (et déjà évoqué ici): "Au cours du débat sur la laïcité, François Bayrou a expliqué qu’il était chrétien, croyant et enchanté que les rédacteurs du TCE (traité constitutionnel européen) aient décidé de ne pas mentionner les racines chrétiennes de l’Europe. Eh bien, moi, qui ne suis ni chrétien ni croyant, je suis consterné par cette négation de l’Histoire (…) Logiquement, le christianisme aurait dû avoir pour capitale Jérusalem, là où le Christ est monté sur la croix et où s’est constituée la première Eglise (…) Si l’Europe ne se définit que par les droits de l’homme, elle n’existe pas. Car il n’y a pas d’existence sans territoire. Et l’un des drames de l’Europe est précisément qu’elle ne sait pas se donner des frontières physiques, car elle est incapable de se donner des frontières mentales."
Cette intervention a bien évidemment fait réagir François Bayrou qui donne son avis dans un long droit de réponse publié par Le Point. Il dit des choses encourageantes : "je suis croyant, chrétien et catholique ", des choses très justes : "Que les racines de l’Europe soient chrétiennes, il suffit d’ouvrir un livre d’Histoire et d’ouvrir les yeux pour le mesurer", des choses inquiétantes : " Les Juifs (…) ont apporté le Livre, leur mémoire, leur silence, leur souffrance, et souffrance parfois cruelle sous la férule de l’Eglise." puis se permet même de parler au nom des chrétiens français : " Telle est la vérité de la Constitution française, qui écrit que la République française est une République laïque, qui n’accepte, quelle que soit notre histoire et notre mémoire de « fille aînée de l’Eglise », aucune référence religieuse dans notre texte fondamental. Et les chrétiens français n’imagineraient pas que l’on manque à ce principe."
Et bien, monsieur Bayrou, au lieu de vous permettre de parler en notre nom, et puisque vous vous déclarez " croyant, chrétien et catholique", pouvez-vous me dire pourquoi vous n’avez pas signé, comme 174 députés et sénateurs UMP et UDF, le "Manifeste parlementaire pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère" (liste des signataires ici). Les électeurs catholiques attendent votre réponse.
Cour suprême américaine : Alito est en bonne voie
Nous avons déjà évoqué ici l’importance cruciale de la Cour suprême dans la vie politique américaine, en particulier sur les sujets de société tels que l’avortement, la peine de mort ou les "droits" des homosexuels.
Bush y avait désigné en octobre le juge Samuel Alito pour remplacer Sandra O’Connor, démissionnaire. Ce choix, après le malheureux épisode Harriet Miers, avait été bien accueilli par les conservateurs. Dans le système américain, le candidat désigné par le Président doit ensuite être approuvé ("confirmé") par le Sénat. Les auditions d’Alito au Sénat ont eu lieu ces trois derniers jours, et un vote aura lieu au cours de ce mois. Hors du Sénat, des campagnes médiatiques concurrentes des pro-Alito et des anti-Alito se sont opposées.
Le consensus est que les auditions se sont bien déroulées pour Alito, et qu’il devrait être confirmé. Un indicateur assez ludique, et souvent fiable, est le "bookmaker" en ligne TradeSports : en fonction des paris, la "cote" de différents événements sportifs ou politiques baisse ou descend. Or la prévision qu’Alito sera confirmé y est à plus de 93%.
La confirmation d’Alito ferait passer de trois à quatre (sur neuf) le nombre de juges à la Cour suprême présumés "conservateurs", tous catholiques d’ailleurs, contre un centriste et quatre engagés "à gauche". Le Figaro se trompe donc en prétendant qu’Alito "ancrera la Cour suprême à droite", et doublement (il se trompe aussi en évoquant Harriet Myers – c’est Miers…).
D’abord parce qu’il ne s’agit que d’un rééquilibrage. Une majorité de 5 contre 4 sera par exemple présumée être encore en faveur du statu quo désastreux sur l’avortement. La Cour suprême restera plus "à gauche" qu’ "à droite".
Ensuite, parce que parler de juges "conservateurs" est plus légitime que de parler de juges "de droite". Dans le paysage judiciaire américain, il n’y a pas de symétrie entre une "gauche" et une "droite" : il y a bien une gauche, qui fait de l’activisme judiciaire pour imposer ses idées; mais les "conservateurs" ne veulent pas faire la même chose à l’envers ("à droite"), ils veulent que cesse l’activisme et que le système judiciaire retrouve impartialité et retenue.
Jaruzelski et Jean-Paul II
Le général Jaruzelski, 81 ans, ancien chef de l’état polonais, a été appelé à témoigner dans le cadre de l’enquête diocésaine de béatification et de canonisation du pape Jean-Paul II ouverte à Cracovie. Le général Jaruzelski, l’homme aux lunettes noires qui incarna successivement la répression, puis la transition pacifique du communisme à la démocratie, avait rencontré Jean-Paul II trois fois en Pologne et avait surtout été reçu deux fois au Vatican. Le général Jaruzelski devrair être appelé à témoigner sur les questions concernant les thèmes politiques abordés lors de leurs rencontres.
La presse polonaise avait rapporté, au moment de la mort de Jean-Paul II les propos du général Jaruzelski pour qui il était "un pape dont le principal souci était la paix et l’Enseignement Social de l’Eglise, qui était proche, en ce qui concerne la protection des démunis et de la justice, de l’enseignement socialiste…! C’était quelqu’un qui savait non seulement parler, mais chose plus rare, écouter sans interrompre. C’est pour une bonne part grâce à lui que le compromis pacifique entre les communistes et Solidarnosc a été possible en Pologne."
La Charité
Le Vatican a annoncé que la première encyclique de notre pape Benoît XVI sera rendue publique le 25 janvier sous le titre "Deus caritas est".
C’est une bonne coïncidence pour l’association Notre-Dame de Chrétienté, dont le thème du pélerinage Paris-Chartres 2006 est précisément "Aimer c’est tout donner".
“Pourquoi je ne suis plus musulman”
Un ex-imam devenu athée a ouvert son blog afin de dénoncer le caractère fondamentaliste du Coran. En effet, le problème essentiel de l’islam est d’être une ‘religion du livre’, enfermée dans la littéralité d’un texte (chapitre 15, verset 9 du Coran : "En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en sommes gardien"). Pourtant, selon l’auteur du site, il existe 36000 versions différentes... Par comparaison, ni le judaïsme (discussion vivante), ni encore moins le christianisme (rencontre avec un Vivant) ne sont des ‘religions du livre’. L’Ancien et le Nouveau Testament ne sont pas des Corans. Le fondamentalisme est intrinsèquement musulman.
Sarkozy veut la constitution européenne
Après l’Autriche et Chirac, revoilà Sarkozy. Le président de l’UMP a proposé d’élaborer une version "resserrée" du traité constitutionnel et de le soumettre au vote des parlementaires. Le peuple n’en veut pas ? Il l’aura quand même ! Comme, "depuis que le non l’a emporté, personne n’a proposé une nouvelle stratégie, un nouveau traité", Sarkozy a suggéré d"‘établir à partir du texte initial un texte plus court fondé sur la seule première partie du traité", qui comprenait les éléments purement institutionnels.
Le président de l’UMP a par ailleurs jugé "nécessaire de ne plus procéder à de nouveaux élargissements tant que de nouvelles institutions n’ont pas été adoptées". Car, selon lui, l’échec des référendums français et néerlandais "a été en partie provoqué par l’hostilité des peuples à une Europe sans frontière". Concernant la Turquie, il a proposé de travailler à l’élaboration d’un "statut de partenaire stratégique de l’Union européenne", qui concernerait également l’Ukraine.
Homosexuel, pédophile et militant anti-Sida
Les 3 en 1. Pour ajouter à l’horreur, le criminel est séropositif. L’homme a été condamné, mais il est le fondateur de "Global Wheel of Hope", une association qui fait de la prévention sur le Sida. Visiblement, il était très mal placé pour faire de la ‘prévention’.
Chair de ma chair
“Marianne, 20 ans, amoureuse depuis un an de Pierre, prend la pilule. Mais un incident de parcours va changer le cours de sa vie. Elle se retrouve enceinte. Elle a des études, une vie confortable, un amour, une famille, un chemin tracé. Un enfant viendrait tout bouleverser, tout remettre en question. D’un côté, il y a la réalité de cet être en elle, et de l’autre, le poids énorme des responsabilités qu’il entraînerait.”
Voici le sujet de la pièce de théâtre. Celle-ci souhaite mettre en lumière 4 points fondamentaux : l’absurdité qu’il y a à prétendre qu’un embryon n’est pas un homme ; l’acte particulièrement dur qu’est l’avortement, mis en scène ; les motifs les plus courants pour lesquels on avorte, révélant l’hédonisme de notre société ; et le pseudo-droit à disposer de son corps, car l’avortement supprime justement ‘quelque chose’ de différent du corps de la femme, différent à tel point qu’il faudra s’en occuper, le nourrir, le soigner, l’écouter… : il s’agit bien d’un être indépendant et unique.
Une pièce de théâtre à aller voir.
Pour les Pays-Bas, la Constitution est morte
Tandis que l’Autriche souhaite redonner vie à la Constitution européenne, avec l’appui de Chirac, le chef de la diplomatie néerlandaise, Bernard Bot, a affirmé à son homologue autrichienne que la Constitution était bien morte et qu’il n’est pas question d’évoquer un nouveau référendum aux Pays-Bas. Affaire à suivre : il ne serait pas étonnant que cette Constitution soit un des sujets des élections de 2007, qui ont lieu à la fois en France et aux Pays-Bas, auquel cas, le vote pour un partisan de celle-ci se substituerait à un nouveau référendum…
Parlementaires contre l’homoparentalité
171 parlementaires (liste ici) ont signé un manifeste demandant à ce que soit reconnu le droit pour chaque enfant à être élevé par un père et une mère. Extraits :
"Le mariage et l’adoption d’enfants par deux personnes du même sexe (…) seront des enjeux majeurs lors des élections de 2007. (…) Le déni de la différence sexuelle, du sens de la procréation et de la filiation laisse entendre que le désir d’avoir un enfant serait suffisant pour devenir "parent". (…) Cette promotion est en totale contradiction avec le Code civil, le droit de la famille, avec les textes internationaux signés par la France (…). L’État et le législateur n’ont pas à ériger en normes ce qui relève de la vie privée et des choix individuels."
"À propos de "l’égalité des droits" : le discours en faveur de la possibilité de "produire de l’enfant hors sexe" repose sur le fait que les partenaires de même sexe, placés parmi les partenaires "stériles" seraient en droit de réclamer des réparations : le droit à l’enfant est alors présenté comme un dû. Or, ces personnes ont choisi une vie sans possibilité d’enfants."
"À propos des "discriminations" : sous prétexte de lutter contre une discrimination, il ne serait pas acceptable d’en créer une autre entre les enfants. (…) Il ne nous paraît pas conforme à l’intérêt de l’enfant de permettre son inscription dans une filiation qui ne serait pas structurée sur l’altérité sexuelle des parents."
En voilà une intitiative parlementaire qu’elle est bonne. En espérant qu’elle porte ses fruits.
Violeur récidiviste : chronique de la justice française
En janvier 2005, le drame avait fait du bruit : une contrôleuse de la SNCF avait été violée, dans l’exercice de ses fonctions, dans le TER de Toulouse-Cahors. Colère, grève immédiate, demande d’agents de sécurité, tout le monde y est allé de ses chaudes larmes, bien légitimes.
Le violeur, 24 ans, en France depuis 9 ans, a été incarcéré aussitôt… et remis en liberté en mai, sur décision du juge des libertés. Voilà qui est déjà inacceptable. Or, le 21 octobre 2005, il a été (re-)condamné à 18 mois (seulement) de prison ferme après avoir violenté une jeune femme à Toulouse.
La mosquée de La Rochelle veut grandir
Le Conseil municipal de la Rochelle (majorité PS) a voté à l’unanimité (donc en accord avec ‘l’opposition’ UMP) le versement d’une subvention de 276 000 € pour le doublement de la surface du lieu de culte mahométan, la mosquée du Mireuil. Jean-Romée Charbonneau, Conseiller régional de Poitou-Charentes et Jean-Marc de Lacoste Lareymondie, Secrétaire départemental FN, ont dénoncé «un financement illégal avec l’argent des contribuables», «en contradiction avec la loi de 1905» selon laquelle «la République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte». Ils ont déposé un recours devant le Tribunal administratif.
Le financement n’est d’ailleurs pas «seulement destiné à faciliter l’exercice du culte, mais à entretenir les activités d’une association islamique qui, de toute évidence ne souhaite pas l’intégration de sa communauté dans la société française». En effet, la mosquée de Mireuil accueille aussi les animations d’une association culturelle islamique, destinée notamment «à dispenser des cours d’arabe aux enfants qui ne parlent pas Français».
Scène croustillante à l’Elysée
D’après une anecdote rapportée sur le Forum catholique, Bernadette Chirac aurait fait sensation, lors d’un dîner fin décembre :
Il y avait là les Pinault, les Debré, quelques autres, et Monseigneur Di Falco, le communicateur de l’Eglise de France…
[…] Le repas se déroule, mais après le dessert, Bernadette se lève, et tous les convives sont priés d’en faire autant…
Elle donne alors la parole à l’évêque, qui prononce une prière.L’assistance est médusée…
De table en table, tout le monde s’observe, un brin gêné…
Le visage de Claude Chirac se crispe, celui de Jacques se décompose.Sans oublier le signe de croix que bon nombre d’invités se sentent obligés de faire…
Sauf Jacques Chirac, qui ne se signe pas, et qui affiche une mine de plus en plus contrariée.A la sortie, sa fille Claude se précipite dans le hall de l’Elysée pour prier les convives de taire cet épisode religieux…
Vrai ou apocryphe ? En tout cas, un encouragement à ne pas céder, nous non plus, devant le laïcisme intolérant qui veut que les catholiques se cachent et se taisent !
Présentation de l’équipe Le Pen 2007
Jean-Marie Le Pen a présenté lundi à Saint-Cloud son organigramme de campagne pour les présidentielles de 2007. La campagne sera co-dirigée par Marine Le Pen et Bruno Gollnisch. L’organigramme complet est sur le site du FN.
Dans Présent d’aujourd’hui (le numéro 6000 !), Jean Cochet s’interroge sur le manque de clarté idéologique qui guette cette campagne : Marine Le Pen a déclaré à la conférence de presse "Nous ne sommes ni de droite ni de gauche", tandis que Jean-Claude Martinez a affirmé : "Si Le Pen veut faire un score au deuxième tour, c’est à gauche toute ! On gagnera l’élection à gauche."
L’électeur catholique (enfin, moi en tout cas…) se demande surtout si cette campagne défendra des thèmes pro-vie et pro-famille, et remarque dans l’organigramme quelques responsables connus pour leur engagement dans ce sens :
– Thibaut de la Tocnaye, dirigera la section Argumentaires et Etudes.
– Michel de Rostolan s’occupera du comité de soutien.
– Michel Hubault se chargera des Dossiers thématiques.
Les deux derniers étaient en particulier présents à la manifestation pro-vie du 23 janvier 2005.
Cameron, nouveau leader de la droite anglaise ?
Le sénateur UMP Alain Lambert est séduit par le nouveau président du Parti conservateur britannique, David Cameron : un homme qui "parle vrai. Qui ne s’oppose pas par principe. Qui dialogue. Qui propose. Qui ose. Qui assume. Qui, enfin, s’engage à travailler pour le moyen et long terme." Et sur le fond ? "Sur le reste de ses idées, j’avoue ne pas les connaître. Mais sur le style, j’adhère." Du pur sarkozysme en somme…
Justement, Sarkozy a reçu le 6 janvier le ‘Tony Blair de droite’ et les deux hommes "se sont accordés sur la nécessité de renouveler les pratiques (…) et rebâtir une culture politique". Mais sur le fond ? Car c’est bien là que le bât blesse. David Cameron a fait élire comme vice-présidente des Tories Margo James, qui est ouvertement lesbienne et qui (à ce titre ?) est, entre autres, chargée des questions "relatives à la place des femmes dans la société". La deuxième vice-présidente nommée par Camerone s’appelle Sayeedi Warsi et est musulmane. (Source : Minute)
Le culte de Mitterrand a aussi ses blasphémateurs
Un groupe de trublions (la Brigade de l’Argent des Français, à ne pas confondre avec l’autre BAF) a perturbé le culte rendu à l’ancien président Rue de Solférino dimanche dernier en collant une francisque au revers de sa veste, devant un parterre de militants socialistes.
La vidéo de l’ "exploit" est sur le site du groupe. Une provocation qui à première vue ressemble aux actions commando d’Act-Up, à quelques détails près : 1) elle est drôle; 2) elle est non-violente; 3) elle n’a pas été financée par les subventions publiques; 4) elle n’a pas été complaisamment rapportée par les médias.
Henri Védas (via Vox Galliae)
Certains hommes sont plus égaux que d’autres…
Voici les principaux points du projet de loi sur l’égalité des chances présenté en Conseil des ministres :
– Création de "l’apprentissage junior", auquel les jeunes peuvent accéder à partir de 14 ans, au lieu de 16 ans. Il reposera sur le volontariat : les jeunes pourront réintégrer à tout moment leur collège s’ils en formulent la demande. Cet "apprentissage" comporte deux phases : "l’apprentissage junior initial", censé apporter aux plus jeunes une "initiation aux métiers", avec des enseignements et des stages, lesquels feront l’objet d’une "gratification" versée par l’entreprise, d’environ 50 € par semaine. Puis le "parcours d’initiation au métier" peut déboucher sur la conclusion d’un vrai contrat d’apprentissage à partir de l’âge de 15 ans. C’est le début de la fin du collège unique.
– Conditions privilégiées d’accès aux contrats jeunes en entreprise pour les jeunes des quartiers, jusqu’à l’âge de 25 ans. N’est-ce pas de la discrimination à l’embauche, laquelle ne devrait être basée que sur les compétences ?
– Création de 15 nouvelles zones franches urbaines (ZFU), qui viennent s’ajouter aux 85 existantes. Les exonérations fiscales attachées aux ZFU, actuellement limitées aux entreprises de moins de 50 salariés, seront étendues jusqu’à 250 salariés.
– Création de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, chargée de coordonner les actions en faveur des habitants des quartiers. Six "préfets à l’égalité des chances" ont été nommés, mais on ignore encore le nombre de bureaucrates, qui vont être affectés à cette noble tâche…
– Renforcement des pouvoirs de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, qui pourra infliger des sanctions d’un montant maximal de 5.000 € pour une personne physique et 25.000 € pour une personne morale. Une justice parallèle…
– Légalisation de la pratique du "testing", c’est-à-dire des vérifications à l’improviste d’éventuelles pratiques discriminatoires (à l’embauche…).
– Le Conseil supérieur de l’audiovisuel doit renforcer la diversité au sein de l’audiovisuel français. Acceptera-t-il KTO ? Question ironique, bien évidemment, il faudrait que les cathos brûlent des voitures…
Le projet de loi crée le "contrat de responsabilité parentale", qui rappellera aux parents leurs obligations. En échange, les services sociaux leur proposeront une aide. Si ces obligations n’ont pas été respectées, le président du conseil général pourra demander la suspension du versement des allocations familiales.
Le service civil volontaire proposera à des jeunes âgés de 16 à 25 ans des missions dans un but d’intérêt général ou d’insertion professionnelle. Ces missions doivent permettre à ces jeunes d’acquérir une formation civique et professionnelle, ainsi qu’une nouvelle expérience.
Johnny Hallyday fuit-il l’ISF ?
Jean-François Copé a refusé, à l’issue du conseil des ministres, de commenter la demande de Johnny Hallyday (de père belge et de mère française), qui souhaite acquérir la nationalité belge, "parce que tout cela a besoin d’être confirmé par le principal intéressé"(l’information provient du ministère belge des Affaires étrangères), mais il a reconnu que sa "préocupation est de veiller à ce que notre pays conserve et renforce son attractivité fiscale". C’est pas gagné…
Selon Copé, la réforme fiscale, adoptée à l’automne "a pour principal objectif de faire en sorte que le système fiscal français soit aligné sur les standards internationaux, notamment avec l’introduction d’un bouclier fiscal qui plafonne les montants des impôts qu’on paie par rapport à son revenu". "Cela me paraît être un argument de nature à inciter ceux qui auraient pu, en d’autres temps, vouloir partir pour des raisons fiscales, à rester et peut-être, espérons le, à ceux qui sont partis de revenir". Mais ceux qui paient l’ISF ne s’y trompent pas : c’est une politique de gribouille !
Les ‘grands frères’ sont des agresseurs
«Les émeutes ont montré, entre autres, l’échec des politiques de grands frères», estime-t-on aux renseignements généraux. Selon les policiers, les médiateurs, ont «plus souvent un profil d’agresseurs que d’éducateurs». Le dispositif apparu au milieu des années 80 à titre expérimental, pour répondre aux violences urbaines, a mal résisté à son institutionnalisation. Le système se généralise dans le cadre des emplois-jeunes en 1997-1998. Les collectivités et les mairies embauchent à peu de frais des jeunes qu’elles «espèrent ainsi mieux contrôler». Peu encadrés, trop souvent choisis sur des critères ethniques, les «médiateurs ont renforcé le communautarisme, avec l’idée qu’il faut être de la même couleur pour se comprendre. Ils ont conforté un esprit de territoire», regrette Lucienne Bui-Trong, commissaire.
Les grands frères ont le rôle de ramener la paix sociale. La population, comme les policiers, les ont souvent assimilés aux voyous qu’ils étaient censés amadouer. A Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), l’un d’eux n’est pas intervenu, alors qu’une bande délestait un policier de son arme devant lui. Par la suite, le médiateur a récupéré le pistolet pour le rendre à la police. Une façon détournée «d’affirmer leur pouvoir propre, plutôt que de conforter l’ordre public», assure Lucienne Bui-Trong, qui adresse le même reproche aux associations musulmanes. «L’autorité des grands frères repose sur un rapport de forces et pas sur la transmission de consignes ou de savoir», assure un policier d’Argenteuil. «L’ériger en système sape la chaîne éducative».
«Acheter la paix sociale ne marche pas», selon Mohamed Fofana, ancien élu chargé de la sécurité à la mairie de Sarcelles de 1995 à 2001. A l’époque, l’équipe de Dominique Strauss-Kahn décide de recruter comme emplois-jeunes certaines têtes brûlées des quartiers sensibles. Il convient aujourd’hui que «c’était la prime aux casseurs. On embauchait les plus nocifs pour en faire des grands frères. Nous avons dépensé des millions sans aucun résultat». Des emplois-jeunes sont interpellés au cours d’affrontements avec la police. D’autres roulent à bord de belles voitures, étonnantes pour leurs modestes émoluments. «A force de trouver des circonstances atténuantes aux voyous, s’insurge Fofana, au point de leur assurer une rente, nous avons contribué à l’aggravation de la délinquance.»
«Sur la ville, il y a 300 délinquants. Ce sont des prédateurs qui s’approprient des ressources publiques, tout en crachant sur la France», regrette un fils d’ouvrier algérien, cadet d’une famille de dix enfants. «Pendant des années, ces pères de famille se sont tus. Mais ils ne supportent plus aujourd’hui de voir l’attention publique et celle de la mairie se concentrer sur ceux qui leur empoisonnent la vie. Pour les voyous, il ne devrait y avoir que la répression.»
Pubs homosexuelles : une question au gouvernement
A la suite de la campagne prosélyte du salon Rainbow Attitude, le député UDF Gilles Artigues demande officiellement au gouvernement "de lui préciser les dispositions qu’il entend prendre pour faire face à ce problème d’autorisation de publicité à caractère homosexuel", notamment au regard de "la protection des mineurs".
On peut soutenir ce député en lui écrivant à cette adresse.
D’après le Père Fessio, Benoît XVI ne pense pas que l’Islam soit réformable
Le père Joseph Fessio s.j. n’est pas n’importe qui. Cet universitaire est entre autres l’éditeur américain de Benoît XVI. Le journal catholique progressiste britannique The Tablet le considère (un peu bizarrement) "comme peut-être l’homme le plus puissant dans l’Eglise en Amérique". C’est aussi un ancien disciple du Père Ratzinger, quand ce dernier enseignait à Regensburg.
Lors d’une interview à la radio jeudi dernier, le Père Fessio a été interrogé à propos de l’important article de Mark Steyn sur les perspectives de l’Occident, confronté à l’immigration islamique conjuguée au déclin démographique. Il a répondu en racontant un épisode de la rencontre rituelle de Benoît XVI, l’été dernier, avec ses anciens élèves : le "Schulerkreis" se réunit tous les ans, pour étudier un thème, et le Pape n’a pas voulu que son élection interrompe cet usage. Le thème en 2005 était l’Islam. Le Père Fessio raconte une intervention du Pape :
[A] tous les séminaires dont je me souviens avec Joseph Ratzinger, le Père Ratzinger, il avait toujours laissé ses étudiants parler. Il attendait la fin, et alors il intervenait. C’est la première fois que je me souviens l’avoir entendu faire une intervention immédiatement. Et je suis encore sous le choc, tellement elle était puissante. […]
[Lors d’une conférence par un universitaire,] la thèse qui était défendue était que l’Islam peut entrer dans la modernité si le Coran est réinterprété […]. Et immédiatement, le Saint Père, de sa si belle manière, calme mais claire, a dit qu’il y a avec cela un problème fondamental, parce que dans la tradition islamique Dieu avait donné Sa parole à Mahomet […]. Il n’y a pas de possibilité de l’adapter ou de l’interpréter […]. [L]a manière dont il a vu la distinction entre le Coran, qui est considéré comme quelque chose qui est tombé du Ciel et ne peut être adapté ou même appliqué, et la Bible, qui est la parole de Dieu transmise à travers une communauté humaine, était sidérante.
Certes,il ne s’agit pas d’une intervention publique du Pape. Mais elle porte sur l’un des sujets les plus urgents qui soient. Et, encore une fois, celui qui la rapporte n’est pas le premier venu.
Pour un contrôle des armes légères
Tandis que la France a publié son rapport sur ses exportations d’armement en 2004, Mgr.Celestino Migliore, Observateur permanent du Saint-Siège près l’ONU, a pris la parole devant la session du Comité préparatoire à la conférence sur la mise en application du programme de lutte et d’éradication du trafic d’armes légères (SALW).
La conférence de 2006 "devra s’accorder sur une coopération internationale plus large en vue de réaliser les points-clef du programme, telle la gestion et la sécurisation des arsenaux, le repérage et la destruction réelle des armes et munitions, ou le contrôle dans les différents pays de la production comme de la distribution des armes légères. Il faudra également étudier sérieusement la perspective d’élaborer un traité contraignant sur le trafic international d’armes qui soit fondé sur le droit international". Projet demandé par la Grande-Bretagne.
Cette conférence doit être un tremplin pour que "les états et les organisations en cause mettent au point des règles mais aussi des politiques d’action destinées à prévenir le trafic, la prolifération et l’usage impropre de ces catégories d’armes". "Souvent on a principalement tablé sur une baisse des ventes. Mais il faut aussi tenir compte des coûts humains comme de la connexion profonde existant avec le développement soutenable. Et il est ainsi clair qu’il faut être attentifs à réduire la demande de ces armes. Pour réduire drastiquement cette demande l’action politique ne suffit pas. Des investigations doivent être menées pour mieux percevoir la dynamique des conflits, du crime organisé et de la violence en général. C’est donc un rappel à nos responsabilités de promotion d’une authentique culture de la paix et de la coexistence entre les peuples".
Vous êtes victimes de violences ?
Alors contactez l’association des Victimes de Violence, de Discrimination et de Spoliation (AVVDS), qui propose une assistance juridique gratuite et anonyme, une aide face aux premières démarches à effectuer lorsque l’on a subi un fait délictuel. Ses avocats dressent un diagnostic et expliquent à la victime quels sont ses droits : nature de l’infraction, comment saisir la justice et obtenir réparation du préjudice causé… Face à la violence, vous avez des droits.
Contact au 06 10 95 76 27 ou par mail : contact. L’association est invitée au Libre Journal d’Olivier Pichon sur Radio Courtoisie le 19 janvier à 18h
Le Bétar, une milice juive en France
Voici un témoignage émanant d’un ancien du Bétar, milice juive en France, composée de 300 à 500 miliciens, pratiquant les sports de combat. Comme la Ligue de défense juive (LDJ ; elle est interdite aux US et au Canada), le Betar utilise l’antisémitisme comme parade face à un Etat qui n’ose pas intervenir, voire qui le finance.
Le reste du site d’où est tirée cette interview, le centre de recherche contre le terrorisme, offre des analyses intéressantes (dont celles d’Alain Chevalérias, chargé des questions internationales à l’Homme Nouveau). L’enquête sur les sergents recruteurs du terrorisme est également à lire…
