Le Monde a 11 mois de retard !
Dans son numéro daté de demain, Le Monde ‘révèle’ que la ‘nouvelle’ livre turque ressemble à s’y méprendre à une pièce de 2 € :
"Avec ses 26 millimètres de diamètre et ses 8,52 grammes, la nouvelle pièce de 1 livre turque est presque la soeur jumelle de la pièce de 2 euros : en moyenne, la différence est d’à peine un quart de millimètre et de 50 milligrammes. Mais, au cours actuel, la livre turque, mise en circulation en janvier 2005, vaut 61 centimes."
Le Salon Beige avait déjà relayé cette information en mai 2005 ! Et la monnaie turque a été mise en place à partir du 1er janvier 2005. Pas la peine de publier un journal avec la date du lendemain quand l’info ne date pas d’hier…
Le Monde suit les casseuses du ‘9-3’
Les journalistes du Monde ont suivi des jeunes filles, "casseuses du 93". Des barbares :
"Elles s’amusent à cracher sur les gens, à les gifler, à balancer des "sale p[…], je vais te n[…]" à des jeunes filles comme à des dames d’âge mûr. Certaines en profitent pour tenter de "chourer" un portable et des gâteaux. Mais elles sont surtout là pour se "bastonner".
(…) Elles sont 30. (…) La plupart sont noires et croient repérer derrière chaque manifestant "le Français qui pue". "De toute façon, nous sommes que des sales Noires dans ce pays. Il y a que des racistes", lâche Angélique. C’est la plus enragée de la bande. L’envie de "se taper" avec des "meufs" la démange. Alors elle provoque. Elle arrache le fanion aux couleurs d’un syndicat de jeunes filles. Elle pousse de vieilles dames à vélo pour les faire tomber. (…)
"J’aime bien embêter les gens. Ça me fait du bien", raconte "Rasta Kezia", la chef du groupe. (…) Une fois arrivée sur la place d’Italie, les filles du "9-3" se déchaînent. Bâton à la main : elles veulent se battre."
Islamisation de la télévision danoise
Une présentatrice musulmane d’une nouvelle émission de débats à la télévision danoise porte le foulard islamique. Asmaa Abdol-Hamid, 24 ans, d’origine palestinienne, présente depuis mercredi une série de 8 programmes sur la chaîne DR2, intitulée "Adam og Asmaa" (Adam et Asmaa) et consacrée aux rapports entre l’islam et l’Occident.
La présentatrice est membre d’une des organisations musulmanes qui ont intenté un procès contre le Jyllands-Posten, qui avait publié les fameux dessins. Radicale, elle refuse jusqu’à serrer la main aux hommes : "Pour moi c’est un choix religieux".
La France a encore un train de retard…
Vers une alliance de la droite nationale ?
On en a rêvé le 1er avril dans ce salon… C’est en passe de devenir réalité …en Alsace ! Le collectif Solidarité alsacienne, qui a lancé une campagne de distribution de soupe au porc pour les SDF à Strasbourg (que Bruno Gollnisch -FN- était venu soutenir le 15 mars), a pour responsable Chantal Spieler, épouse de Robert, ex-député FN brouillé avec Le Pen et fondateur, en 1989, du mouvement Alsace d’abord (AA).
Robert Spieler vient de quitter la présidence d’AA. Désormais, il se consacre à 2 associations : Défense de notre identité, "lieu de rencontre entre membres du FN, d’Alsace d’abord et de Solidarité alsacienne", et Strasbourg d’abord, plate-forme de combat en vue des municipales de 2008. Son ambition, c’est "l’union de la base" autour de "projets communs et précis". Et, visiblement, ça marche.
"Le temps des querelles doit être oublié. Moi, je m’en fiche que Robert soit d’Alsace d’abord", lance un membre du FNJ. Roland Hélie (ex du FN et du Parti des forces nouvelles), membre du club Ligne droite présidé par Jean-François Touzé (FN), décrête "l’unité des patriotes et des identitaires, comme le souhaitait Le Pen à la dernière fête des Bleu-Blanc-Rouge". Christian Chaton (AA), conseiller général du Haut-Rhin, résume : "Il faut insister pour que notre voix se fasse entendre au sein du conseil municipal et de la communauté urbaine de Strasbourg".
Les 2 partis songent à une candidature unique aux prochaines municipales à Strasbourg. En 2001, ils avaient respectivement recueilli 7,49 % et 9,20 % des voix dans la préfecture du Bas-Rhin.
Vers une scission à l’UMP ?
Le député UMP de l’Hérault Jean-Pierre Grand a lancé un appel pour fonder un parti politique qui soutienne l’action du Premier ministre, puisqu’"il y a des coupeurs de jarrets au plus haut niveau de l`UMP". Ceci confirmerait-il cela ? Grand évoque même sur son blog l’idée de Sharon, qui a fondé son propre parti politique, Kadima, car les députés de son propre parti ne l’ont pas soutenu dans sa politique. Mais il faut le comprendre : il a voté une loi il y a quelques semaines et le président a demandé à ce qu’elle ne soit pas appliquée. C’est à devenir fou.
A midi, Villepin déjeunait avec une vingtaine de ministres -Sarkozy n’y était pas ayant déjà déjeuné mardi avec le Premier ministre- afin de préparer la conférence de presse mensuelle de demain.
La barbarie dans nos rues
Que font la police et les officines (soit-disant) anti-racistes ?
Cliquez sur la photo pour l’agrandir.
Cela s’est passé hier, place d’Italie.
L’ « égalité des chances » devenue folle…
L’affaire se passe aux Etats-Unis, dans la ville de Virginia Beach. Pour sélectionner ses policiers municipaux, la ville faisait passer plusieurs tests, dont une épreuve de mathématiques. Un exemple de question :
"Mardi, l’Officer Jones devait travailler de 15 heures à 23 heures. A 22 heures 55, il a été appelé sur les lieux d’un accident, où il est resté jusqu’à 1 heure 30 du matin. De combien a-t-il dépassé son temps de travail prévu ?"
Plutôt simple. Mais figurez-vous que la ville, inquiétée par le Département fédéral de la Justice, a dû renoncer à ce test. La raison ? 85% des candidats blancs le réussissaient, contre 59% des noirs et 66% des hispaniques. Le test, d’après les autorités fédérales, était donc, bien entendu, raciste.
La ville va également devoir payer 160.000 dollars (130.000 euros) aux candidats de couleur qui avaient été rejetés à cause du test et s’est engagée à recruter au moins 3 hispaniques et 12 noirs sur le lot.
On peut en rire : avec les brillants projets de Nicolas Sarkozy, Azouz Begag ou de l’une ou l’autre des instances européennes, c’est pour demain chez nous. La consolation, c’est qu’en France, tout le monde aurait eu bon à la question sur les heures sups. (Source, via NRO)
Bilan des violences à Paris
Un journaliste a été blessé lors des incidents. Il a tout d’abord perdu connaissance mais était conscient lorsque les pompiers l’ont pris en charge. Au total, 18 personnes ont été blessées. Des voyous très mobiles ont pris pour cible tous les barrages de CRS, mais aussi les journalistes présents sur place, à l’aide de bouteilles, de morceaux de bitumes et de mobilier urbain arraché. Certains ont notamment réussi à arracher des panneaux pour utiliser la barre métallique du panneau afin de casser des morceaux de trottoir afin de s’en servir comme projectiles.
301 personnes ont été interpellées dont 207 à Paris.
L’apprentissage de l’arabe dès 3 ans
Une délégation du ministère de l’Education, oeuvrant avec le ministère d’Azouz Begag (égalité des chances), planchait déjà pour créer des premières classes "bilingues" français-arabe "expérimentales" dans plusieurs établissements scolaires "volontaires" de la région parisienne mais aussi en province, dès la rentrée 2006…
Or, toute cette opération est chapeautée par Tomi Ungerer (Ambassadeur pour l’enfance et l’éducation nommé par le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe) sous la houlette du conseil de l’Europe :
"Mon grand plan maintenant, c’est de commencer l’éducation dès l’âge de trois ans, dès le jardin d’enfants, dans toute l’Europe. Et non pas à l’âge de 6 ans. Et d’avoir des ouvrages qui enseignent le respect mutuel aux tout petits, tous les ouvrages bilingues, arabe-français par exemple…
Il n’y a aucune raison que là où il y a 50% d’arabes, les petits français n’apprennent pas la langue du voisin. Il y a quelque chose à faire, peut-être qu’il y aura des résultats, on verra dans 2 ans, 3 ans : les membres du Conseil de l’Europe m’ont nommé ambassadeur afin que j’ai un titre pour mener ceci à bien. je viens de présenter ce plan au ministère de l’Education Nationale, je dois vous dire que c’est bien parti.
– Vous avez le titre, mais avez-vous les moyens réels pour agir ?
J’ai des moyens réels, c’est à dire le moyen de faire passer ça dans tous les pays de la Communauté Européenne. L’idée du livre réalisé pour ce projet a été adopté à l’unanimité par le conseil de l’Europe, c’est déjà un départ."
Des dizaines de milliers de pro-vie dans les rues de Bogota
Malgré le temps épouvantable (photo ici), au moins 20.000 personnes ont défilé dimanche dans la capitale colombienne pour s’opposer à ce que la Cour constitutionnelle du pays dépénalise l’avortement.
La manifestation a pris la forme d’une procession à l’Enfant-Jésus, et a été conduite par l’Archevêque de Bogota, Cardinal Pedro Rubiano Sáenz. L’image de l’Enfant-Jésus, une reproduction de celle de Prague qui est l’objet d’une vibrante dévotion dans le pays, était en tête de la procession : un geste particulièrement fort, car cette image n’était pas sortie de l’église qui l’héberge, au sud de Bogota, depuis 30 ans.
Le cardinal a également appelé les insurgés marxistes à cesser leurs enlèvements, "parce que le kidnapping est attaque à la dignité humaine, à la vie elle-même". (Source)
Manifestations anti-CPE
Les chiffres dans les principales villes : similaires à la semaine dernière selon la police.
Au total,
Le ministère de l’intérieur fait état de 1 028 000 manifestants, dont 84 000 à Paris, pour la journée de mobilisation du 4 avril. Selon un décompte partiel de la CGT, les manifestants étaient 3,1 millions, dont 700 000 à Paris. Ces chiffres sont équivalents à ceux du 28 mars. (AFP)
Le rituel d’après la manifestation
Des incidents viennent d’éclaer à Paris entre les forces de l’ordre et plusieurs centaines de jeunes qui leur lançaient des projectiles, à l’issue de la manifestation. Les incidents ont éclaté à l’angle du boulevard Vincent Auriol et de la place d’Italie, lieu de la dispersion de la manifestation, peu après 19h. Plusieurs centaines de jeunes s’en sont pris à un barrage de CRS en jetant des bouteilles et des pierres. Les forces de l’ordre ont chargé à plusieurs reprises pour disperser les fauteurs de troubles et procéder à quelques interpellations.
Des manifestants ont été violemment tabassés. Les images télévisées (BFMTV) diffusées en ce moment sont extrêmement violentes. Rien à voir avec "quelques incidents sporadiques"…
Que ferait la gauche sans le prétexte du CPE ?
La disproportion entre le dérisoire CPE et le tollé qu’a pu susciter la gauche n’a pas échappé au blogueur "Zek". Il se pose donc une question.
A supposer qu’un jour, ce qui arrivera bientôt, un gouvernement de "droite" ne prenne aucune, mais rigoureusement aucune, mesure, quel sera le prétexte utilisé par la gauche pour bloquer et saccager afin de montrer à nouveau aux pauvres c[…]s d’électeurs que le suffrage universel n’a pas plus de valeur ici que dans n’importe quelle dictature africaine?
L’égalitarisme, pourvoyeur d’inégalités
Jean Madiran n’est plus seul à mettre en cause le discours de l’ "égalité des chances" : dans Le Figaro d’aujourd’hui, Jean-Paul Brighelli, auteur de La fabrique du crétin, fait de même dans une tribune intitulée "l’égalitarisme, ce grand pourvoyeur d’inégalités".
Comme disait Pierre Naville, l’expression «égalité des chances» est contradictoire dans ses termes. L’égalité des chances, si elle est un droit, et non un fait, recouvre une inégalité virtuelle, qui est un fait. Et la «réussite pour tous» a légitimé la casse du système scolaire et la baisse programmée du niveau, aussi bien celui des élites que celui des élèves en difficulté : l’égalitarisme est plus grand pourvoyeur d’inégalités que l’appartenance de classe. D’où le blocage de l’ascenseur social.
Résultat ? Une inflation des diplômes, et un écart croissant entre ces bouts de papier dévalués et la compétence réelle. […]
On a inventé des dizaines de bacs pour que l’objectif assigné au système par Jean-Pierre Chevènement (80% d’une classe d’âge au bac) soit atteint. Mais les examens, dont les résultats sont adaptés aux exigences de la démagogie, ne constituent même plus un rite de passage, qui s’effectue désormais dans la rue.
Et après ? Que faire de ces bacheliers sans bagages ? On les envoie en fac.
En France, les seules formations post-bac qui privilégient la qualité, sinon l’excellence, sont des voies courtes, BTS, IUT et classes préparatoires. Ce sont – est-ce un hasard ? – des systèmes hautement sélectifs, à l’entrée comme en cours de formation. Le reste, l’immense reste des bacheliers, s’engouffre dans des universités où l’on décante et déchante vite.
Appel à l’aide du Patriarcat oecuménique de Constantinople
Sur le site de l’ordre de saint André l’Apôtre, qui regroupe les archontes du Patriarcat œcuménique aux Etats-Unis, le commandeur national, Anthony J. Limberakis, a lancé un appel pour sauver le Patriarcat œcuménique. Evoquant l’actuelle pétition sur l’Internet pour rouvrir Sainte-Sophie en tant qu’église, il précise que cette campagne se trompe d’objectif, car, aujourd’hui, ce qui importe avant tout est de sauver de la disparition le Patriarcat œcuménique, lequel est victime d’une politique de persécution religieuse systématique de la part des pouvoirs publics turcs.
Non seulement il existe un environnement religieux intolérant, mais des membres de l’Etat turc "ont persécuté le clergé orthodoxes et les fidèles, fermé la seule école de théologie et confisqué les propriétés du patriarcat." La liste des agressions et des persécutions est longue et horrible révélant qu’une politique pour faire disparaître le patriarcat est menée par les autorités gouvernementales.
Michel Janva (via Orthodoxie)
Au tribunal des enfants à naître
Libération d’aujourd’hui nous plonge dans le quotidien d’une une cellule de médecins qui "étudie au cas par cas les problèmes foetaux ou maternels pouvant justifier une interruption médicale de grossesse (IMG)." Et face à ce tribunal, les prévenus risquent la peine de mort.
L’enjeu est de taille : dans tous les cas, c’est la question d’une interruption de grossesse pour un problème foetal ou, plus rarement, maternel, qui est posée. Et si cet avortement n’est jamais pratiqué sans l’accord des parents [!], l’avis de l’équipe médicale est déterminant.
Anomalies chromosomiques (notamment trisomie 21), graves malformations du système nerveux ; retards de croissance… Les présentations s’enchaînent. Parfois le cas est réglé en moins d’une minute.
L’article parle de la condamnation d’enfants de différents âges : pour mémoire, ici une photo à 24 semaines, ici à 32 semaines.
Présent en ligne
Rappel : en raison des grèves, le Présent d’aujourd’hui est gratuitement consultable en ligne. Rappelons que ce n’est le journal d’aucun parti ; son souci est de rester fidèle à une devise claire : Dieu, famille, patrie. Présent est financé par ses seuls lecteurs, abonnés et au numéro.
Petit cadeau supplémentaire : la direction du journal offre l’accès gratuit au numéro du samedi 25 mars 2006, lequel proposait une interview posthume de Vladimir Volkoff, disparu en septembre dernier.
En outre, vous pouvez bénéficier d’une offre exceptionnelle pour vous abonner, en précisant lors de votre demande : "offre spéciale du 25 mars 2006", vous bénéficierez d’une remise de 50 % sur tout nouvel abonnement de 3 mois à Présent sur Internet (25 € au lieu de 50). Coordonnées : Présent, 5 rue d’Amboise, 75002 Paris (tel. 01 42 97 51 30).
Le communiste Alain Bocquet
… président du groupe communiste à l’Assemblée nationale, a estimé que confier à l’UMP, "parti unique", la sortie de la crise du CPE avait "des relents un peu soviétiques" !
Il y aurait de quoi rire. Mais le député est très sérieux :
"On a un gros problème démocratique dans ce pays. Il n’y a plus de président de la République, plus de gouvernement, c’est un parti, le parti unique qui est aux manettes. Cela a des relents un peu soviétiques cette affaire".
"Moi je suis (…) fidèle au général de Gaulle (!) qui était contre le régime des partis, et voilà que ceux qui s’inscrivent dans la filiation gaulliste appliquent le régime des partis. Le général doit bouger dans sa tombe".
CPE : imbroglio juridique
La déclaration de Chirac relevait de la plus pure trahison de la Constitution : on a eu un projet de loi qu’il a fallu étudier, puis une loi qui a été votée, qui est promulguée mais qui doit rester lettre morte. Un gouvernement qui est invité par une autorité qui n’a aucune compétence juridique en la matière, à demander au Parlement de réformer une loi non appliquée. Chirac a-t-il voulu faire plaisir à sa fille, proche de Julien Dray ?
Hier, c’est Borloo qui s’est illustré dans un imbroglio juridique dont certains pensent qu’il est passible du pénal. Le ministre de la Cohésion sociale a demandé à toutes les branches professionnelles de ne pas signer de CPE. Il a indiqué dimanche avoir l’intention d’envoyer aux branches professionnelles une lettre dans ce sens :
"Demain (hier) à 12h00, une lettre sera adressée à toutes les branches professionnelles pour leur dire que compte tenu de la déclaration du président de la République, et du fait qu’il y aura une proposition de loi modifiant le CPE, nous demandons à toutes les fédérations de contacter leurs adhérents pour leur demander de ne pas signer de CPE. On avait fait un contrat type pour le CNE (contrat nouvelle embauche) mais j’ai donné des instructions pour qu’on n’en fasse pas pour le CPE. Evidemment, on peut toujours en faire sur papier blanc. Mais la moindre des choses, c’est qu’au ministère, on n’en imprime pas".
Or, le député PRG Schwartzenberg affirme dans une lettre adressée hier à Borloo que ce dernier risque une peine de 5 ans de prison et 75000 € d’amende pour avoir "pris des mesures destinées à faire échec à l’exécution" de la loi (promulguée dimanche) sur le CPE (art 432-1 du code pénal). Aujourd’hui, n’importe quel employeur peut faire signer, en vertu de la loi, un CPE (pdf, art.8, page 3). L’en empêcher, c’est s’opposer à la loi.
Mais le mari de la présentatrice du 20h de France 2, connaissant le code a peut-être pris ses précautions car tout est dans le terme "prendre des mesures". La loi pénale étant d’application stricte (il faut l’interpréter restrictivement), il ne serait possible de le faire condamner que si le ministre a abusé de son autorité. En revanche, ce "conseil" cette "proposition" n’a aucune valeur juridique.
Sur le site de l’Esprit Public
Le club fondé par Jacques Bompard a un nouveau site, et une coloration qui semble avoir un peu évolué. Le club se présente maintenant explicitement comme un mouvement régional, "créé par des élus de Provence et du grand sud", qui "affirme son attachement à l’identité provençale, française et européenne" ayant pour objectif d’agir "pour la prospérité, la sécurité et la liberté des Provençaux et des Français."
Les vingt premières pages du nouveau livre de M. Bompard (MPF, ex-FN) sont intégralement en ligne (pdf) depuis hier sur ce site. Etant donné le titre et la teneur polémique du document "Le Pen contre le Front national", les commentaires de ce post sont désactivés.
La fac de Grenoble vandalisée
Les photos sont accablantes. Les anarchistes se sont même ‘amusés’ à préparer leur auto-défense…
Michel Janva (via Vox Galliae)
Redskins piégés
Lors de la violente manifestation du 23 mars qui s’est terminée aux Invalides, un jeune ‘manifestant’ de 21 ans a été gravement blessé (il serait toujours dans le coma). Et pour cause. Les casseurs venus de banlieue l’ont pris pour un skinhead (extrême droite) alors qu’il s’agissait en fait d’un redskin (extrême gauche : CNT) !
Du coup, sur ce forum de Redskins, les commentaires vont bon train, on ne sait plus quelle attitude adopter face aux banlieusards : bastonnade, dialogue ?…
L’appareil militant de l’UMP, tétanisé face à la subversion
Dans Présent de demain (qui, rappelons-le, peut être lu en ligne – pdf – gratuitement), Georges-Paul Wagner constate, comme nous l’avions fait, l’évanescence de l’appareil militant de l’UMP : 200.000 adhérents, invisibles.
Le parti de Sarkozy fait grand état de ses recrues et des adhésions qu’il recueille, mais cela ne se voit pas dans les rues où on défile, ou aux portes des universités auxquelles la grève est imposée, ou aux portes des lycées ouverts à la subversion malgré le souhait des parents. Les jeunes qui voudraient travailler sont en petit nombre à protester […].
Me Wagner explique cette paralysie par la manière dont la "droite" s’est coupée de ses éléments les plus militants du fait de la haine qu’elle professe envers le "mouvement national".
Pourtant cette position politique qu’ils feignent de haïr n’est pas extrême, n’est pas celle de casseurs ou de lanceurs de pavés […] mais de nationaux qui réclament pour leur pays qu’on lui laisse le moyen de vivre.
Tout bricolage politique qui, à l’avenir, voudra nous maintenir à l’écart comme dans le présent, se condamne à subir l’anarchie et le désordre en exilant du combat les meilleurs coeurs et les meilleurs bras.
La justice ne s’intéresse pas aux casseurs gauchistes
On se souvient des voyous qui avaient ravagé l’Ecole des Hautes études en sciences sociales. Ces anarchistes, membres de la CNT, ont saccagé l’école, durant 3 jours d’occupation. Des ordinateurs contenant des années de travail ont été perdus ou volés. Pour finir, la police a évacué les gauchistes : 55 hommes et 17 femmes. Hormis des contrôles d’identité, aucun n’a été placé en détention.
100.000 pèlerins sur la Place Saint-Pierre
… hier soir, pour la prière en union avec le défunt pape Jean-Paul II, rapporte Zenit.
Vers 21.37 – heure exacte du décès de Jean-Paul II – Benoît XVI a déclaré : « Il continue d’être présent dans nos esprits et dans nos cœurs ; il continue de nous transmettre son amour pour Dieu et son amour pour l’homme ».
Au cours de son allocution, transmise en direct par liaison satellite à Cracovie où les fidèles étaient réunis autour du cardinal Stanislaw Dziwisz, Benoît XVI a résumé la vie de Jean-Paul II en deux mots : « fidélité » et « don de soi ».
« Fidélité totale à Dieu et don de soi sans réserve à sa mission de pasteur de l’Eglise universelle », a-t-il affirmé.
Alors que nos universités sont bloquées…
Benoît XVI a rappelé aujourd’hui que de :
"nombreuses universités européennes, de celle de Bologne à celles de Paris, Cracovie, Salamanque, Cologne, Oxford et Prague…ont joué un rôle important dans la constitution de l’identité de l’Europe et dans la formation de son patrimoine culturel. Les institutions universitaires se sont toujours distinguées par l’amour du savoir et la recherche de la vérité, comme référence constante à une vision chrétienne qui reconnaît le chef d’oeuvre de la création dans l’homme".
Evoquant les défis culturels auxquels l’Europe fait face alors qu’elle "recherche une identité qui n’est pas seulement d’essence économique et politique", le Saint-Père a abordé une question anthropologique :
"Il s’agit de définir la conception de l’être humain qui est à la base des nouveaux projets… Au service de quel homme veut être l’université, d’une personne confinée dans la défense de ses seuls intérêts ou d’une personne ouverte à la solidarité avec les autres, dans la recherche du vrai sens de l’existence ?"
"Dans le contexte actuel, il (…) est demandé [aux universités] de ne pas se contenter d’instruire mais de s’engager dans un rôle éducatif attentif au service des nouvelles générations, en faisant appel aux idéaux et aux valeurs qui ont caractérisé les derniers millénaires. L’Université pourra ainsi aider l’Europe à conserver son âme, en redonnant vie aux racines chrétiennes qui sont à son origine".
Un exemple de l’insécurité
…révélée par Le Monde.
Dans une note de synthèse du 11 janvier, adressée au directeur général de la police, Michel Gaudin, le chef de l’Inspection générale de la police nationale, Jacques Lamotte, détaille les "graves insuffisances" constatées dans l’audit de la circonscription de sécurité publique de Saint-Denis réalisé en octobre 2005 par l’Inspection générale des services.
Dans cette circonscription, regroupant les communes de Saint-Denis et de L’Ile-Saint-Denis, "70 % des personnes interpellées sont des mineurs de moins de 16 ans que la justice ne sait mettre hors d’état de nuire. A titre d’exemple, un mineur de 15 ans a été interpellé 48 fois sans suite pénale immédiate."


