Affaire Palmade : la jeune femme qui a perdu son bébé tentait depuis trois ans d’avoir un enfant
Pierre Palmade n’est pas mis en prison. Mis en examen pour homicide et blessures involontaires, il a été placé sous contrôle judiciaire avec assignation à résidence, à l’aide d’un bracelet électronique. Les faits, précise le parquet, ont été commis « en récidive légale pour avoir été condamné en 2019 pour acquisition de stupéfiants ». Selon un ancien proche de Pierre Palmade, ce dernier dépensait plus de 5 000 euros par semaine en drogue pour lui et ses escorts, iau point d’avoir mis sa maison en vente.
Le parquet avait demandé sa mise en détention provisoire et le placement sous contrôle judiciaire des deux autres hommes gardés à vue, présents dans la voiture au moment de l’accident. Il a été désavoué par le juge des libertés et de la détention de Melun. Le temps passé par Pierre Palmade sous bracelet électronique avant le procès lui sera décompté de sa peine finale.
En revanche, la famille endeuillée a été condamnée à perpétuité… Selon son entourage familial, la jeune femme de 27 ans qui a perdu son bébé dans l’accident tentait depuis trois ans d’avoir un enfant.
Le neveu de l’homme qui a été gravement blessé révèle que son oncle ne s’est toujours pas réveillé car la douleur est trop intense à chaque fois que les médecins ont tenté de le sortir du coma. Il a subi cinq opérations au total. Concernant son petit cousin âgé de 6 ans, il explique que le petit garçon a la mâchoire cassé.
Laurence Trochu, mise en examen par le lobby LGBT
Quand le lobby LGBT est vexé, lui toujours faire ainsi… Voici le communiqué de Laurence Trochu, présidente du Mouvement Conservateur :
Dans une tribune intitulée « Qui sera Mila à la Gay Pride ? », publiée en juin 2021 sur le site de Valeurs Actuelles, j’ai mis les groupes de pression LGBT face à leurs contradictions. Ils n’ont pas apprécié. Incapable de me répondre sur le terrain idéologique, une association, qui fait profession de déposer des plaintes tous azimuts, a décidé de m’attaquer. Elle m’accuse de
«complicité de diffamation publique envers un particulier ou un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ou identité de genre » et de « complicité de provocation publique à la haine ou à la violence envers ces mêmes personnes ».
C’est avec la fierté d’avoir soulevé de justes interrogations que je serai prochainement mise en examen.
C’est avec fierté que j’ai appelé à « protéger Mila dans le cadre d’un consensus patriote et transpartisan ».
C’est avec fierté que je défendrai la liberté d’expression en France contre les Saint-Just du XXIème siècle incapables d’argumenter.
A ceux qui auraient oublié cette affaire, je rappelle qu’après avoir refusé les avances insistantes d’un individu se revendiquant musulman, Mila a critiqué l’islam dans une courte vidéo qui a été visionnée trente-cinq millions de fois. Harcelée, menacée de mort, placée sous protection policière, elle n’a reçu aucun soutien public des associations LGBT. Où étaient donc passées leurs « fiertés » ?
C’est précisément parce que ces associations censées défendre les personnes homosexuelles sont restées bien silencieuses lorsqu’elle a été menacée de mort, que j’ai estimé nécessaire de dénoncer leur mutisme.
Une semaine avant ma tribune, Mila déclarait à propos des « associations féministes et LGBT »,
« Elles n’ont pas envie de me soutenir. Ils essaient de trouver tout et n’importe quoi pour ne pas me défendre ».
Un militant d’une de ces associations s’exprimant à titre personnel a d’ailleurs reconnu :
« Le silence des associations LGBTQI+ face au sort de Mila a été une faute. J’en prends ma part. Cette faute, il nous faut maintenant collectivement la réparer ».
Parce que j’ai eu l’audace de défendre Mila contre les associations en question,
Parce que j’ai eu l’audace de mettre en lumière leur hypocrisie,
Parce que j’ai eu l’audace d’interroger leur utilité et leurs motivations,
Parce que je défends la dignité des personnes humaines, quels que soient leur état de santé, leur statut social ou leur orientation sexuelle,
J’attends avec impatience le jour de l’audience.
Je n’aurai pas besoin de me défendre d’accusations absurdes. Je me contenterai de dénoncer, comme Mila, « la lâcheté et la malveillance »
Laurence Trochu
Présidente du Mouvement Conservateur.
Euthanasie : un dîner pour trancher ?
C’est la démocratie selon nos grands démocrates : à défaut de majorité au Parlement, on crée une “convention citoyenne” chargée d’examiner le projet. Mais comme ses travaux sont contestables et contestés, on court-circuite le tout en organisant un cénacle de “sachants”, sur le modèle des loges maçonniques. Ainsi, 16 personnes sont invitées mercredi 22 février à la table présidentielle, parmi lesquelles des partisans et des opposants d’une légalisation du suicide assisté ou de l’euthanasie.
La convention citoyenne sur la fin de vie, réunie depuis le 9 décembre, doit rendre en mars un avis sur la question suivante : « Le cadre d’accompagnement de la fin de vie est-il adapté aux différentes situations rencontrées ou d’éventuels changements devraient-ils être introduits ? »
Le chef de l’Etat sera accompagné de trois ministres :
- François Braun (santé),
- Olivier Véran (renouveau démocratique)
- Agnès Firmin Le Bodo (organisation territoriale et professions de santé).
Parmi les partisans d’une légalisation d’une « aide active à mourir » ont été invités
- Jean-François Delfraissy, président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE),
- Alain Claeys, coauteur de l’avis du CCNE rendu le 13 septembre 2022
- Thierry Beaudet, président du Conseil économique, social et environnemental, organisateur de la convention citoyenne, qui s’était prononcé en faveur
- le docteur Denis Labayle, militant pour le droit des malades à être aidés à mourir.
- le philosophe Frédéric Worms, directeur de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, qui développe une réflexion « éthique » favorable à un changement de la loi.
Parmi les opposants (il faut le dire vite) seront présents :
- Jean Leonetti, coauteur avec Alain Claeys de la loi de 2016 qui prévoit la sédation terminale, qui ouvrait la porte à l’euthanasie
- le docteur Sarah Halioui, membre d’une unité de soins palliatifs dans l’Aude
Le chef de l’Etat a convié six représentants des religions :
- Monseigneur Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France ;
- le pasteur Christian Krieger, président de la Fédération protestante de France ;
- le grand rabbin de France, Haïm Korsia ;
- le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz.
- le président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, Dimitrios Ploumis,
- Antony Boussemart, président de l’Union bouddhiste de France.
Dans sa grande finesse, le président organise ce dîner le mercredi des Cendres…
Flamme vaillante, Fleur d’Épine
Le CD de Fleur d’Épine nous offre de jolies mélodies, une voix aérienne, des accompagnements instrumentaux simples et justes, ces chansons apportent un souffle de pureté et de joie. Elles sont radicalement à l’opposé des compositions actuelles faites de surenchère de violence, de débordement de puissance sonore et de provocations verbales. Calme, harmonie, convictions donnent un album équilibré, solide et apaisant à l’écoute. Ses paroles et ses mélodies sont facilement mémorisables et donc destinées à être reprises et chantées.
L’album est ouvert par un rappel de la mélodie bien connue de la chanson L’Espérance, pointe de nostalgie et marque de l’engagement qui caractérise ces enregistrements. La musicienne, chanteuse et compositrice s’inscrit résolument dans la dissidence avec deux poèmes de Brasillach, des chansons pour le Sacré-Cœur, les Vendéens, pour le pardon, le courage et la liberté qui sont un véritable cri d’espérance.
Quand on connaît les difficultés quotidiennes des temps actuels, ces compositions sont un véritable rayon de soleil. On pourrait presque regretter qu’il ne soit pas accessible à tous. La médiocrité musicale, la corruption des âmes et la perte de l’esthétique actuelles réduisent immanquablement l’audience de cette œuvre musicale et poétique. Apprécier la beauté s’apprend, sauf que le goût est corrompu puisque, comme pour l’alimentation, on forme à préférer l’industriel au cultivé, le basique à l’artisanal.
C’est à cette démarche que nous convie Fleur d’Épine. Son talent a été remarqué lors de la dernière journée de Synthèse nationale en octobre dernier et son site propose des occasions de l’entendre en “présentiel”, car il est incomparablement préférable et bénéfique d’écouter de la musique vivante plutôt que de la musique morte. Un album à mettre entre toutes les mains, des chansons à partager.
Thierry De Cruzy
Pour les musiciens, les partitions sont à demander sur le site de la chanteuse.
Présentation :
Vaincre ou mourir : Entretien choc avec Reynald Secher, historien, écrivain et scénariste français, Docteur d’État ès lettres 2/2

Vous le dites en préambule du film, Charette, c’est d’abord l’honneur, l’honneur de faire face, de se battre, fidèle à l’exemple de ses ancêtres, pour sa terre et le peuple…
La gauche me dit que l’honneur est une valeur de droite. Je pense qu’elle a raison, ce qui sous-entend a contrario que le déshonneur est une valeur de gauche.
Faire preuve d’honneur, c’est assumer la fidélité à une société régie tant par les lois naturelles que les coutumes ancestrales. L’honneur se traduit par l’abnégation et le courage, ce qu’exprime parfaitement Charette.
La modernité révolutionnaire incarne exactement l’inverse : c’est l’orgueil, l’hybris, la volonté d’effacer toute trace du passé pour construire de manière totalitaire l’homme nouveau et la société nouvelle.
Quand les Vendéens se sont levés contre cette vision des choses, ils sont devenus, aux yeux des révolutionnaires, des ennemis du genre humain qui devaient être à ce titre éliminés, y compris les plus modérés et les partisans de la République résidant en Vendée militaire : aucune grâce ne pouvait être tolérée, d’où le massacre systématique des prisonniers, des femmes, des enfants et des vieillards.
Ce film est une œuvre magnifique. Comment expliquez-vous l’accueil enthousiaste du public malgré la déferlante de haine ?
La réponse est simple : le public ne s’y est pas trompé. Enfin, la vérité se fait jour sur la Vendée à travers un héros populaire, un héros français qui appartient à tout le monde. La Vendée est un passé qui ne passe pas dans l’inconscient français.
La pseudo élite mainstream, totalement déconnectée du peuple, n’a pas compris ce sentiment et elle poursuit la diffusion de ses valeurs mortifères alors que le peuple veut tout simplement vivre son histoire.
Malheureusement, cette pseudo élite maîtrise tous les rouages du système même si son agonie intellectuelle est amorcée.
Cette pseudo élite reproche au Puy du fou Films d’avoir traité le thème historique de la Vendée. Au nom de quoi et de qui ? Théoriquement, les chaînes, dites de production, devraient investir dans la diversité ce qui, malheureusement, n’est pas le cas en France, pour des raisons essentiellement idéologiques et politiques, d’où la pauvreté et la redondance de la production cinématographique actuelle, puisque l’essentiel des thèmes abordés tourne autour des mêmes idées de nature sociologique, sexuelle, migrationniste, etc.
En son temps, Jean Meyer disait que le dernier communiste stalinien serait à l’université française. L’histoire lui donne malheureusement raison.
Quant au public, faisons-lui confiance. En l’occurrence, il a fait le choix d’aller voir ce film et d’en parler hors de toute contrainte en lui rendant unanimement hommage.
Cette réponse du public a commencé avec l’explosion des réseaux sociaux il y a une vingtaine d’années. Ce mouvement s’amplifie doucement et gageons qu’à court ou moyen terme l’explosion va jaillir. Rappelons-nous ce qu’il s’est passé en 1990 en URSS : qui aurait pu imaginer que ce système « solide comme un roc » allait s’effondrer par l’intérieur. En 1985, alors jeune professeur dans l’enseignement secondaire, il nous était recommandé d’affirmer que l’URSS était la deuxième puissance mondiale alors même que tout le monde savait qu’elle était sur la pente descendante. J’avais alors fait part de ma stupeur à mes collègues qui ont immédiatement réagi en me traitant de fasciste, de suppôt du capitalisme américain… Il a fallu des années après la chute du mur de Berlin pour que le contenu des ouvrages scolaires évolue.
Canal+ a décidé de jouer la carte de la pluralité et d’aborder d’autres thèmes, notamment celui de l’histoire. C’est une première et comme le public y est incontestablement sensible, il est fort à parier que des sujets de même nature seront mis en images. Canal+ sait bien que toute une partie des Français est lasse de la cancel culture et appelle de ses vœux des œuvres de ré-enracinement.
Ce que les lecteurs ne savent pas, c’est qu’il suffit d’appliquer la loi pour vous faire taire.
Exactement, j’en ai d’ailleurs fait part à un journaliste hostile stupéfait car il ne croyait pas à l’existence de ces textes.
En effet, il suffit de réactiver les lois prises à l’encontre des Vendéens en 1793 qui n’ont jamais été abrogées, ce qui constitue un incroyable scandale. Je rappelle que l’extermination et l’anéantissement de la Vendée ont été votés unanimement par l’assemblée nationale de l’époque, la Convention, en conscience partagée.
Il suffit de les réactiver comme on a réactivé des lois révolutionnaires pour légaliser la déportation des Juifs durant la Seconde guerre mondiale.
Que prévoient ces lois ?
Ces lois prévoient l’extermination de tous les Vendéens par l’armée, la nationalisation de leurs biens, l’implantation d’une nouvelle population venue de l’extérieur et choisie sur des critères idéologiques et politiques.
Il y aura toujours un Robespierre, un Lazare Carnot… pour imaginer de telles politiques et un Turreau, un Amey pour les mettre en œuvre.
Lorsque des députés actuels comme Alexis Corbière et Matthias Tavel appellent dans la presse publique à une large mobilisation contre la falsification de l’histoire, quitte à utiliser des moyens coercitifs, ils ont eu des collègues nommés Carrier ou Fourcroy qui savaient y faire en la matière et qui peuvent leur fournir une ribambelle d’idées.
Mon propos peut faire sourire, néanmoins je conseille de lire attentivement les articles de presse contenant les propos desdits Corbière et Tavel avec tous les sous-entendus qu’ils contiennent, vous ne serez pas déçus… Il y a de quoi en frémir…
D’où la nécessité d’abroger ces lois. Malheureusement, abroger reviendrait à reconnaître les faits, le génocide. Malgré les multiples demandes, les députés, qui se considèrent à tort d’ailleurs, héritiers de la Révolution, s’y refusent absolument. Ils en deviennent de facto complices des crimes commis.
Nous connaissons les épisodes des noyades de Nantes dans la Loire, surnommée « la baignoire nationale », par le montagnard Carrier, les colonnes infernales du général Turreau, les civils assassinés, les femmes violées, les enfants tués et massacrés dans le ventre de leur mère… Vous montrez d’ailleurs cela dans le film. Peut-on parler d’un génocide vendéen ?
Il faut revenir à la définition du génocide, définition actée lors de la Convention de Nuremberg.
Selon elle, un génocide est un crime imprescriptible, commis contre l’humanité. Est considéré comme génocide la conception, la réalisation de l’extermination partielle ou totale d’un groupe humain de type racial, ethnique, politique ou religieux.
L’important n’est pas la réalité de ce groupe mais la perception qu’en ont les criminels.
En l’occurrence, le Comité de salut public et la Convention voient dans les Vendéens un groupe humain de type religieux et politique qu’il faut éliminer non pas pour ce qu’il a fait mais pour ce qu’il est.
En l’occurrence et de façon tout à fait incroyable, j’ai pu reconstituer tout le dossier d’extermination et d’anéantissement. Je tiens à souligner qu’il a fallu deux cents ans pour que soit soulevée au sein de l’Université la question de la nature de la répression en Vendée et que l’on travaille sur la réalité des faits aussi bien au niveau des bourreaux que des victimes.
Que peut-on constater ?
Premièrement, que l’extermination des Vendéens et l’anéantissement de leurs biens et de leurs terres ont été conçus au plus haut niveau de l’État, en l’occurrence, le 26 juillet 1793, au sein du Comité du salut public. Cette idée folle s’est traduite par trois lois votées les 1er août, 1er octobre et 7 novembre 1793. Synthétiquement, ces lois prévoient l’extermination des habitants de la Vendée militaire, la nationalisation de leurs biens, la destruction de leur territoire, le repeuplement par de bons citoyens venus de l’extérieur, et symboliquement le retrait du nom de la Vendée pour celui de « Département Vengé ». Ce nouveau nom n’a qu’un seul but : acter la disparition de la population « dégénérée » pour une population nouvelle révolutionnaire. Je le répète : l’extermination et l’anéantissement de la Vendée constituent un acte légal, voté en conscience partagée unanimement par les députés français.
Deuxièmement, il restait à mettre en œuvre la législation. Comme l’a si bien démontré Monsieur Jacques Villemain, dans ses ouvrages, les députés mettent en œuvre une chaîne de commandement qui part du haut vers le bas, c’est-à-dire du Comité de salut public aux généraux, puis des généraux aux officiers et enfin, des officiers aux simples soldats.
Toute la hiérarchie militaire, administrative et politique du Comité de salut public est concernée.
Troisièmement, j’ai pu retrouver l’essentiel des ordres donnés et des rapports politiques, administratifs et militaires, ainsi que les bilans de la grande majorité des actions menées en ce sens sur le terrain vendéen.
Quatrièmement, j’ai pu reconstituer, grâce à la numérisation des documents de l’époque, la planification de cette extermination et de cet anéantissement.
D’après ces documents, quatre plans chronologiques ont été conçus et mis en œuvre avec des objectifs précis que sont l’extermination générale et la destruction complète du territoire de la Vendée. Je ne peux que vous recommander à ce sujet mon livre : Vendée : du génocide au mémoricide (Le Cerf). Tout y est extrêmement précis, preuves à l’appui.
Restent les victimes survivantes. Elles ont beaucoup témoigné et leurs récits sont très précis. À titre d’exemple, nous pouvons citer le village du Petit Luc, rayé de la carte faute d’habitants. Autre cas factuel : celui de La Chapelle Basse-Mer, objet de ma première thèse via laquelle j’ai démontré que sur les 3 250 habitants, plus de 850 ont été tués ; et sur 990 maisons, 360 ont été incendiées, soit 51 % de la valeur immobilière. Globalement, sur 815 000 Vendéens de la Vendée militaire, au minimum 117 000 ont disparu, je précise que ces chiffres sont énoncés a minima, ainsi 200 000 habitants ont tout aussi bien pu disparaître.
Espérons qu’avec le développement de la technologie, l’avenir nous permettra d’avoir des chiffres plus précis.
Quels sont vos ouvrages que vous conseillez de lire pour se former et connaître la vérité sur cette histoire, sur notre histoire ?
Selon l’approche que l’on souhaite en avoir, il faut choisir en conséquence.
Pour comprendre l’action du paysan vendéen, je vous conseille de lire : La Chapelle Basse-Mer, village vendéen, Révolution et contre-révolution, ou La guerre de Vendée à La Chapelle Basse-Mer, le premier étant un ouvrage purement historique, le second étant un roman historique basée sur des faits historiques réels.
Pour comprendre le génocide, je vous recommande : Vendée-Vengé, le génocide franco-français (Perrin)
Enfin, pour comprendre la manipulation de la mémoire vendéenne, je vous recommande : Vendée du génocide au mémoricide (Le Cerf)
Pour les lecteurs passionnés qui souhaitent aborder le problème sous l’angle juridique, je leur conseille de lire les ouvrages de Monsieur Jacques Villemain : Vendée 1793-1794 (Le Cerf), ou Génocide en Vendée (Le Cerf)
Pour obtenir ces ouvrages clés allez sur mon site : https://reynald-secher-editions.com/
Mais avant tout, si ce n’est pas déjà fait : précipitez-vous pour voir ce film extraordinaire réalisé par le Puy du Fou : Vaincre ou mourir https://www.vaincreoumourir.fr/
La désinformation autour des guerres de Vendée et du génocide vendéen
Synode : pourquoi une étape continentale
Qu’attend le pape François du synode sur la synodalité ? Comment celui-ci se déroule-t-il ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence, les abbés Célier et Benoît, le père Thomas et Guillaume de Thieulloy.
La Valse de l’Adieu : Philippe de Villiers
D’Henry Renoul :
Avec Clovis, Saint Louis, Jehanne d’Arc et Charette, Philippe de Villiers nous avait habitué à entrer avec lui dans la peau de ces éminents personnages historiques. Dans ces quatre romans, l’auteur parle à la première personne et nous vivons ainsi intimement leurs vies publiques, leurs vies privées, leurs réflexions, leurs décisions, leurs pensées, leurs interrogations, leurs joies, leurs peines, peut-être leurs doutes. Le héros de la Valse de l’Adieu, Jean Rogronille, n’a pas la même notoriété, sinon dans le bocage vendéen. C’est dans cette même forme personnelle que nous connaitrons pourtant son incroyable destinée, dans toutes ses étapes de 1808 à 1853, riche d’événements historiques, l’Empire, la Restauration, la République.
L’extraordinaire connaissance que possède Philippe de Villiers de la Grande Vendée, celle qui va du Loroux-Bottereau au Pin-en-Mauges, de Bressuire à Machecoul via Montaigu, La Gaubretière, Sainte-Florence et bien sûr La Roche-sur-Yon, Napoléon au début du roman, donne à cette histoire un incarnation géographique décuplée par l’usage du patois vendéen parfaitement intelligible, d’expressions retrouvées par l’auteur. On vit en Vendée une grande partie du roman en y rencontrant de nombreux personnages connus ou inconnus, crédibles dans leurs pratiques religieuses comme ceux de la Petite Église – avec des pages sublimes -des meuniers, des luthiers, des chasseurs, des paysans, d’anciens combattants vendéens, des bourgeois cherchant à faire oublier leurs choix passés, des aristocrates anciens d’avant laRévolution ou plus récents qui ne comprennent plus l’âme vendéenne. Jean Rogronille est ce luthier à l’oreille musicale exceptionnelle qui répondra maladroitement à l’Empereur – il était neutre pendant la Grande Guerre – qui cherchera à sauver son poste de maire, qui devra réparer ses erreurs en s’engageant comme musicien dans l’armée impériale, jusqu’en Russie. Et toujours à la première personne, l’auteur nous entraine dans ce qui sera un désastre, avecson cortège de carnages, de souffrances mais aussi de rencontres qui donneront son titre auroman.
La fin du roman laisse transparaitre un certain désabusement devant le monde abolique Jean Rogronille a connu. Il a 73 ans. Nous sommes en 1850. En 1832, la tentative de la Duchesse de Berry pour rendre son trône au roi légitime, son fils Henry, s’est achevée sans succès dans la confusion. La Pibole, épouse de Jean et Louise sa sœur sont mortes, la ferme familiale de Sainte Florence est vendue, la République est revenue… Il s’éteindra dans une grange parmi des outils démanchés qui rouillent d’être répudiés… Éternel recommencement des fins de périodes historiques qui suscitent chez l’auteur Jean Rogronille à la fois la nostalgie et mais aussi l’espoir «qu’un jour, un enfant dénicheur…»
Le documentaire qui dévoile le vrai visage de l’euthanasie
Valeurs Actuelles a assisté à l’avant-première d’un documentaire sur l’euthanasie signé Ligne de Front, la société de production de Bernard de la Villardière :
[…] Aussi, le réalisateur Géraud Burin des Roziers a pris le parti de montrer la réalité de cet acte, tel qu’il se pratique en Belgique et en Suisse. Enquête au cœur de la fin de vie dénonce notamment l’hypocrisie de la Confédération autour du suicide assisté. Le documentaire montre la réalité d’une pratique souvent décrite en termes émollients : “suicide assisté”, “fin de vie”, ou encore “aide active à mourir”. En Belgique, le réalisateur a rencontré de nombreux médecins, à l’image de Benoit Beuselinck et Thimoty Devos, qui déplorent la banalisation de l’euthanasie dans leur pays. Tous deux mettent en garde contre l’avènement de cette pratique en France, qui fait aujourd’hui face à une demande croissante en Belgique. Theo Boer, médecin au Pays-Bas qui s’était en premier lieu prononcé favorablement à l’euthanasie, regrette désormais qu’ « à partir d’une exception,[ce soit] devenu une manière de mourir par défaut ».
A la question « Mourir est-il un droit ? Doit-il le devenir ? », la réponse du documentaire est claire. Bernard de la Villardière, producteur du reportage présent lors de l’avant-première, explique que « la mort est un sujet qui ne regarde pas que soi-même ». Le film met en lumière la réalité des soins palliatifs, qui sont souvent perçus à tort comme nécessairement synonymes de souffrance. Le réalisateur s’est ainsi rendu auprès de patients qui bénéficient de ces soins. Certains parcours sont particulièrement émouvants. Le documentaire donne également la parole aux soignants qui évoluent dans ces services spécialisés. Loin de la caricature, l’on y découvre des lieux d’humanité, d’écoute et de prise en compte de la souffrance. Des unités qui souffrent hélas aussi d’un manque cruel de moyens ainsi que de la maigre considération des spécialistes de santé – le réalisateur nous apprend que seulement 10h de cours au sujet des soins palliatifs, sur presque 10 ans d’études, sont dispensées aux futurs médecins.
Cette enquête révèle par ailleurs le business autour de la fin de vie dans les pays qui ont légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté. Muriel Derome, psychologue clinicienne et psychothérapeute explique en effet que « légaliser l’euthanasie, c’est la solution économique ». En témoigne, notamment, le fait que les présidents de plusieurs mutuelles françaises ont signé en 2020 une tribune en faveur de l’euthanasie. Le réalisateur montre ainsi comment en Suisse, le marché autour de la mort, récupéré par des entreprises privées, fait scandale du fait de la pratique de suicides assistés à la chaîne.
Au sortir de la séance, les avis convergent : « C’est déprimant », « on est impuissants », « ça s’impose à nous ». Invités à prendre la parole dans la salle de cinéma, de nombreux spectateurs ont exprimé leur souhait d’une large diffusion de ce film. À cet égard, la fondation Jérôme Lejeune organise dès fin février des « soirées projections-débats » dans plusieurs villes en France. D’autres canaux de diffusion sont recherchés par la société de production, afin de faire parvenir ce documentaire au plus grand nombre. L’occasion pour les citoyens français de comprendre les enjeux autour de la fin de vie. Le professeur des universités émérite d’éthique médicale Emmanuel Hirsch, qui a participé au documentaire et se dit « désenchanté », a fait part de ses peurs au public : « Tout nous échappe, le pire est pour demain ».
«Zones sans idéologie LGBT » : la Commission européenne clos la procédure d’infraction déclenchée contre la Pologne
Le 26 janvier, la Commission européenne a clos la procédure d’infraction déclenchée contre la Pologne dans le contexte du conflit autour des « zones sans idéologie LGBT » instaurées dans plusieurs municipalités ou régions.
La procédure avait été intentée en juillet 2021 par la Commission, celle-ci jugeant que Varsovie n’avait répondu que partiellement aux questions formulées dans sa lettre de mise en demeure. La Commission indique avoir depuis reçu des autorités polonaises les informations demandées, permettant la clôture de la procédure pour « non-coopération ».
La Loi de Programmation Militaire sacrifie l’armée de terre dont la vocation n’est visiblement plus de combattre
Deux articles récents mettaient en garde contre cette LPM décevante malgré une forte ambition : l’article de Michel Goya (la loi de programmation militaire (LPM) ne tient pas compte des enseignements de la guerre en Ukraine ) et celui du général de La Chesnais qui dénonçait les manque d’ambition et la faiblesse des effectifs de la transformation des armées.
L’analyse du général d’aviation (2S) Bruno Clermont est sans appel. Et quand un aviateur défend l’armée de terre, c’est que c’est vraiment catastrophique pour cette dernière :
Cette LPM est du Canada Dry de réarmement. Rien n’est clair sauf une annonce de 413 Milliards dont on ne sait rien si ce n’est que les 13 milliards supplémentaires sont hypothétiques. Pour le reste on a compris qu’on ne touchait pas au modèle des 200 000 combattants (je rappelle qu’il y a en plus 75 000 non combattants; une proportion jamais vue) sauf à ajouter 100 000 réservistes eux aussi virtuels sans un accord fort et coûteux avec les entreprises.
Par contre on a compris que l’armée de terre serait sacrifiée faute de scénarios de guerre de haute intensité qui la concernerait. Ah bon? D’ailleurs le terme haute intensité n’est plus à la mode dans l’AdT. Place à la Marine et à l’aviation. Les fantassins doivent se reconvertir en cyber guerriers pour être utiles. Et pour les autres il y aura l’encadrement du SNU qui doit sauver les banlieues du séparatisme. Les drones et les munitions rôdeuses suffiront. On gardera quand même un échantillon de toutes les capacités de l’AdT, au moins pour le 14 juillet (…)
Tout cela n’a aucun sens, si ce n’est celui d’être obligé de mettre des priorités pour cause de budget des armées encore insuffisant. Car 400 ou 413 milliards c’est pas assez d’autant plus qu’on ne sait ni quand ni comment ils arriveront. Personne ne sait ce dont demain sera fait. La France a besoin de ses 3 armées de terre de l’air et de mer puissantes, en quantité et en qualité. La réalité est que tous les militaires sont frustrés par cette LPM mais qu’ils sont obligés de s’en contenter et surtout de faire en sorte qu’elle soit exécutée en totalité. Car les vautours tournent déjà en cercle à la recherche d’un cadavre.
Depuis, deux autres articles viennent appuyer cette analyse. Tout d’abord, le Monde relaie les propos tenus devant la presse par le chef d’état-major de l’armée de terre (CEMAT), le général Pierre Schill. L’exercice est forcément difficile pour le CEMAT tenu par des engagements vis-à-vis du président de la république. Il ne faut pas non plus être expert pour comprendre la très grande frustration de l’armée de terre et son sombre avenir à travers ces lignes :
“Le chef d’état-major de l’armée de terre a annoncé, lundi, la mise en place d’une nouvelle organisation dans laquelle les régiments de « mêlée » (chars, infanterie) seront réduits, au profit, notamment, de ceux spécialisés dans le cyber et les drones. L’armée de terre devrait entrer, dans les prochaines années, dans une vaste transformation (…)
Si le nombre total de régiments (environ 80) sera préservé, certains devraient subir des évolutions importantes. Les régiments de « mêlée » (chars, infanterie) pourraient être en partie dégraissés, tandis que ceux spécialisés dans le cyber et les drones pourraient être renforcés. « Il n’y aura pas de dissolution de garnison » , a toutefois assuré le général Schill (…)
Derrière ce plan de transformation, se cache un vrai souci de redonner à l’armée de terre des capacités d’intervention au-delà de sa seule culture expéditionnaire, qui s’est globalement achevée avec la fin de l’opération « Barkhane », en novembre 2022. Rien ne garantit, à ce stade, que la future LPM le permette, en raison de l’explosion des coûts de l’énergie, des matériaux, ainsi que de multiples arbitrages encore en cours, mais l’affichage est là.
Pour donner le change, l’armée de terre devrait se doter de deux nouveaux commandements : un consacré aux guerres de demain, et un autre relatif à la guerre hybride et aux actions spéciales. Tous les deux seront hiérarchiquement au même niveau que le commandement des forces terrestres, qui a la main sur les 77 000 hommes du cœur opérationnel de l’armée de terre (…)
L’exercice du général Schill, lundi, a pour beaucoup consisté à tenter de se montrer « satisfait » des arbitrages en cours de la future LPM. « L’armée de terre fera son affaire » de cette nouvelle loi-cadre, a-t-il assuré (…) L’armée de terre a toutefois encore à s’assurer, en interne, que le financement de cet acquis de principe se fasse vite : c’est-à-dire en début de LPM et pas en fin, comme certains scénarios l’envisagent. Le général Schill a aussi précisé que la nécessité de renforcer la défense sol-air pourrait impacter le programme Scorpion, qui vise à muscler les capacités de combat numérique de l’armée de terre. Des choix d’armement différents pourraient également être faits pour le Griffon et le Serval, ces nouveaux véhicules qui arrivent au sein des régiments, dont un certain nombre, prévus pour transporter de l’infanterie, seront convertis à l’appui et au soutien.”
Fin connaisseur et bien introduit dans les milieux parisiens, Jean-Dominique Merchet ne dit pas autre chose dans son article “Défense: les frustrations de l’armée de terre” :
L’armée de terre s’attend à souffrir de la prochaine loi de programmation militaire (LPM 2024-2030). Le grand large cher aux marins, plutôt que le centre-Europe des biffins (*). Toujours en cours d’élaboration, la LPM ne semble pas retenir l’hypothèse d’un net renforcement des capacités de l’armée de terre, comme la guerre de « haute intensité » en Ukraine avait pu le lui faire espérer. Au contraire, la priorité pourrait être donnée à d’autres domaines, comme la défense de l’outre-mer français, le service national universel, le cyber, l’espace ou l’« influence ». En clair, il n’y aura pas plus de blindés, de canons ou de régiments, malgré la forte hausse des crédits militaires.
Un proche du dossier résume le raisonnement sur lequel se fonde l’exécutif : “Parce qu’elle a une dissuasion nucléaire, la France ne craint rien face à la Russie et n’a donc pas besoin d’une grosse armée de terre (…) Ils [les généraux] n’ont pas plus aimé que ça…
L’armée de terre a toutefois l’assurance de conserver ses effectifs avec une FOT de 77 000 hommes. Elle devrait être très sollicitée pour la sécurisation des JO. Et c’est en grande partie sur ces effectifs que seront pris les renforcements dans le domaine cyber, influence et renseignement (…) Quant aux équipements, “Je n’ai pas de problème à ce que l’on puisse un peu dilater le calendrier des acquisitions” explique le ministre Lecornu (…). Autant dire que l’ambiance s’en ressent dans les popotes.
“Une nouvelle fois, les marins vont être les grands gagnants” soupirent les terriens. Quant aux aviateurs, ils espèrent préserver leur flotte d’avions de combat, ce qui n’est pas gagné (…) (…) La reprise en main de la hiérarchie militaire par le cabinet du ministre Sébastien Lecornu tend l’atmosphère. Les futurs généraux et amiraux doivent, par exemple, paser un entretien avant d’obtenir leurs étoiles (…)”
À Nantes, trois enfants échappent à une balle de kalachnikov (et autres “faits divers”)
Traumatisme pour cette famille :
Deux individus armés, selon les témoignages recueillis par la police, ont ouvert le feu en direction d’un hall d’immeuble: l’un armé d’une arme longue, l’autre d’une arme de poing. Sur place, une 15ne de douilles correspondant à des munition de AK47 (Kalachnikov) ont été retrouvées au sol, ainsi que 5 douilles de calibre 9 millimètres. L’une des balles a atteint l’appartement situé au dessus du hall, où Virginie et son mari habitent avec leurs 4 enfants. Virginie était alors en train de regarder Les Choristes sur France 2, dans un canapé du salon, tandis que son mari était dans la cuisine. Trois de leurs enfants (âgés de 18mois, 8ans et 9ans) jouaient dans leur chambre et dans le couloir qui y mène. Ils ont entendu un grand BOUM. Puis les enfants se sont mis à crier. Une balle, probablement de Kalachnikov, a traversé la fenêtre de la chambre et a ricoché un peu partout dans l’appartement. Si un des enfants avait été debout prêt de la fenêtre, il aurait probablement pris la balle en pleine tête. Virginie et son mari sont alors partis récupérer leurs enfants en rampant, pour les ramener dans le salon. Ils ont aperçu des hommes cagoulés dehors. Depuis, ils ont condamné la porte de la chambre et dorment tous les 6 dans le salon, ou plutôt tentent de trouver le sommeil. Virginie ne veut d’ailleurs plus que ses enfants s’approchent de fenêtres. Sa fille de 8 ans est la plus traumatisée par les évènements. La famille est désormais suivie par un psychologue, qui doit notamment permettre aux enfants de parler et comprendre ce qui s’est passé. La famille O. est arrivé dans le quartier Malakoff en 2014 et habite un logement social. « Un mois plus tard je voulais déjà déménager » raconte Virginie. Elle ajoute que depuis 2014 leurs voitures ont été incendiées trois fois et qu’elle évite de sortir avec ses enfants.
Les faits divers qui se succèdent devraient susciter une réaction nationale :
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- Cannes : Kévin Ribal, 23 ans, poignardé sans raison à la sortie d’une discothèque. Remiki, Wassim et Abderrazek condamnés. Des images djihadistes retrouvées dans la cellule de Remiki. La mère de Kevin doit quitter l’audience “comme des rats, avec la peur” escortée par la police
- Oissel (76) : un migrant congolais multirécidiviste, déjà condamné pour plusieurs viols et “installé en France depuis plus de 20 ans”, refuse de se soumettre à un test PCR pour éviter d’être expulsé
- Piennes (54) : à 12 ans, il gaze une retraitée, l’agresse et prend la fuite avec sa voiture
- Canet-en-Roussillon (66). Un homme retrouvé mort poignardé dans un hall d’immeuble, un individu défavorablement connu interpellé
- Port-de-Bouc (13) : armé d’un couteau, il exige le départ des policiers d’une cité, se fait interpeller, puis lance un appel à l’émeute ; les agents attaqués par une trentaine d’individus, des voitures et un pont incendiés
- Marseille : un jeune homme tué par balle à la cité des Micocouliers
- Marseille : un chauffeur VTC et son passager visés par des tirs de Kalachnikov dans le 15e arrondissement
- Les agressions de maires en hausse de 15% en 2022
Qui est Saint Ambroise ?
Retrouvez chaque semaine une vidéo présentée par l’abbé Benoît, vous emmenant sur les traces des premiers martyrs et des premiers grands saints de l’Église. Cette saison, nous suivrons les traces des Pères de l’Église de l’Orient avec notamment Saint Athanase, Saint Basile, Saint Grégoire de Nazianze et Saint Jean Chrysostome. Nous nous pencherons aussi sur l’histoire des Pères de l’Église d’Occident avec Saint Ambroise, Saint Jérôme, Saint Augustin et Saint Grégoire le Grand.
Mobilisation contre l’euthanasie: c’est parti!
Chers amis,
Vous savez que, dans les prochaines semaines, la pseudo “convention citoyenne” doit rendre son rapport et ainsi lancer la légalisation de l’euthanasie, que Jupiter veut absolument imposer (chacun sait que cela reste la solution la plus “efficace” pour régler la question des retraites!).
Mais cette légalisation n’est pas une fatalité. La résistance commence à s’organiser – et, naturellement, le Salon beige soutiendra toutes les initiatives allant dans le sens de la défense de la vie innocente.
Pour l’heure, je voudrais vous parler d’une excellente initiative qui commence à se développer localement: la diffusion d’un impressionnant documentaire “Au coeur de la fin de vie”, produit par Bernard de La Villardière (j’ai été voir l’avant-première et cela peut très efficacement aider à prendre conscience de l’horreur déshumanisante à laquelle nous conduirait la légalisation de l’euthanasie). Nos amis de la fondation Lejeune proposent d’organiser des projections-débats partout en France. Nous sommes en train “d’accorder nos violons” pour les aider le plus efficacement possible. Mais, d’ores et déjà, vous pouvez vous inscrire ci-dessous pour me dire si vous voulez assister à l’une de ces projections ou en organiser une. Dans mon esprit, ce Tour de France du documentaire pourrait être une précieuse première étape de la mobilisation locale dont nous aurons besoin pour faire capoter les délires jupitériens.
Le combat ne fait que commencer!
Guillaume de Thieulloy
L’augmentation du taux d’homicides pose la question d’un rétablissement de la peine de mort
François Bernault, ancien président de chambre aux cours administratives d’appel de Marseille et de Lyon, estime dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, que la France doit se poser la question de la peine de mort :
La France connaît actuellement un grave problème d’insécurité qui en fait dans ce domaine la dernière de la classe des grands pays européens. Le taux d’homicide en France est plus de deux fois celui de l’Italie, le pays de la mafia ! L’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne, la Pologne connaissent moins de criminalité que la France. En 2018, la France est le pays européen qui a, selon Eurostat, enregistré le plus grand nombre d’homicides : 779, devant le Royaume-Uni (754) et l’Allemagne (632). On note une progression quasiment continue de la criminalité depuis 2017 en France, où le nombre des homicides est passé de 917 à 1026 en 2021 et le rythme en a encore augmenté au premier trimestre 2022 selon les sources officielles du ministère de l’Intérieur. Il faut ajouter que les statistiques officielles françaises ne prennent pas en compte les décès causés par une agression, mais survenus quelques temps après les coups ou le choc.
Devant cette situation, on doit s’interroger sur l’opportunité d’un rétablissement, au moins temporaire, de la peine de mort. On doit s’interroger sur le moyen de protéger les vies innocentes qui disparaissent ainsi, à une échelle qui est désormais celle du millier d’individus. Le caractère massif de cette criminalité place notre pays dans une situation qui s’apparente à une situation de guerre. Nous, citoyens français, ne pouvons pas et ne devons pas nous y habituer, et nos dirigeants encore moins.
Devant l’ampleur et l’accroissement de la criminalité en France, devant la nature inhumaine et barbare de certains de ces actes (deux décapitations durant la période récente, meurtres d’enfants, de mineurs, de prêtres, défénestration d’une octogénaire juive, récidives de crimes, très nombreuses attaques au couteau, innombrables menaces de mort proférées contre des policiers, des enseignants, des juges, écrasement volontaire d’une jeune femme sous une voiture) le rétablissement de la peine capitale peut paraître souhaitable.
On pourrait l’envisager pour les meurtres les plus horribles, pour les auteurs et complices d’attentats sanglants, pour parer aux récidives de crimes. Son rétablissement serait susceptible de créer une atmosphère de dissuasion face à la tentation de la violence, et de faire que règne à nouveau, comme il n’y a pas si longtemps, la peur du gendarme et de la justice, et non la peur éprouvée par le gendarme et le juge. Par ailleurs, couplée à l’alternative « la mort ou l’exfiltration immédiate », elle permettrait l’expulsion définitive de criminels étrangers jugés irrécupérables. […]
Certains objecteront que le pape François a aboli la peine de mort dans le catéchisme. Le nouveau paragraphe 2267 se lit comme suit (avec une auto-citation du pape régnant) :
Pendant longtemps, le recours à la peine de mort de la part de l’autorité légitime, après un procès régulier, fut considéré comme une réponse adaptée a (sic) la gravité de certains délits, et un moyen acceptable, bien qu’extrême, pour la sauvegarde du bien commun. Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité, même après avoir commis des crimes très graves. En outre, s’est répandue une nouvelle compréhension du sens de sanctions pénales de la part de l’État. On a également mis au point des systèmes de détention plus efficaces pour garantir la sécurité à laquelle les citoyens ont droit, et qui n’enlèvent pas définitivement au coupable la possibilité de se repentir. C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que « la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle » et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde.
Jean de Saint-Jouin écrivait alors :
[…] Pour ceux encore qui, avec le Pape François, mettent de l’avant la dignité humaine qui défendrait de tuer tout homme, St-Thomas répond : Par le péché l’homme s’écarte de l’ordre prescrit par la raison ; c’est pourquoi il déchoit de la dignité humaine qui consiste à naître libre et à exister pour soi ; il tombe ainsi dans la servitude qui est celle des bêtes, de telle sorte que l’on peut disposer de lui selon qu’il est utile aux autres, selon le Psaume (49, 21) : « L’homme, dans son orgueil ne l’a pas compris ; il est descendu au rang des bêtes ; il leur est devenu semblable », et ailleurs (Pr 11, 29) : « L’insensé sera l’esclave du sage. » Voilà pourquoi, s’il est mauvais en soi de tuer un homme qui garde sa dignité, ce peut être un bien que de mettre à mort un pécheur, absolument comme on abat une bête ; on peut même dire avec Aristote qu’un homme mauvais est pire qu’une bête et plus nuisible. […]
[…] Il est tellement plus rassurant, pour l’homme déchu, de s’imaginer un monde où rien ne se paye. Où la peine n’existe que pour « réformer » le coupable. Où la stricte rédhibition des dettes est un conte de grand-mères. Un monde, bref, où la peine mort n’existe pas. Où les conséquences de nos actes sont magiquement effacées, par un coup de baguette magique, sans conséquences. C’est la rêverie hédoniste, l’adolescence élevé au rang de magistrat, qui s’invite dans le Temple.
Privé des échos répétés d’une liturgie signifiante et de la catéchèse du Salut, est-il réellement surprenant que l’homme cherche à cacher sa nudité?
Être contre la peine de mort, c’est au fond se mentir à soi-même. Si c’est refuser sa propre culpabilité ontologique et refuser la sentence de mort où figure son prénom, c’est aussi refuser la joie indicible de Pâques.
Mon frère. T’es-tu interrogé pourquoi tu réagis de manière si épidermique à cette question qui, au fond, devrait te laisser froid. Es-tu dans le corridor de la mort? A-t-on prononcé contre toi la sentence fatale? Alors pourquoi tant de passion à débattre de cette question?
Ne serait-ce pas qu’en fait, si! Tu sais bien, au fond de toi-même, que, comme moi, tu mérites la mort 100 fois. Jette-toi dans les bras du mystère et accepte ta culpabilité profonde. Ce mystère n’est pas néant ; Il est amour et vérité. Écoute la voie de l’Église qui psalmodie dans sa liturgie de toujours, avec tant de beauté, la Miséricorde de ce Dieu qui a réglé la note éternelle.
Tous, prions pour que nos contemporains puissent avoir accès, de plus en plus, à cette liturgie extraordinaire (sic) qui assure aux âmes la vraie joie de l’Évangile et à l’Occident, une culture qui soit digne de sa vocation.
Notre Dame de la Santé
Veillée de prière à Notre-Dame de la Santé le 17 février à l’église Saint Sulpice, par Pascale Zyto, auteur des Merveilles de Notre Dame de la Santé.
Qui est Notre Dame de la Santé ?
La Vierge Marie est apparue à deux enfants en Inde, à Vailankanni. L’un d’eux, paralytique est guéri instantanément. La nouvelle attire un nombre grandissant de personnes. Beaucoup obtiennent des guérisons et la Mère de Dieu est nommée Notre Dame de la Santé.
Quelles sont les grâces obtenues à Vailankanni ?
Le Sanctuaire est fréquenté par vingt millions de pèlerins par ans : chrétiens, hindous et musulmans. Les témoignages de guérisons abondent tout comme ceux de prières exaucées.
Que comprend la veillée ?
La messe présidée par Mgr Emmanuel Tois, vicaire général du diocèse de Paris, la bénédiction de la statue de Notre Dame de la Santé venue de Vailankanni, la lecture de la neuvaine, la prière pour les besoins de l’âme et du corps, une procession…
La présence de la communauté tamoule et de son aumônier le Père John Kennedy, les chants et la musique tamoule enchanteront cette veillée.
Et pour poursuivre ?
Il suffit de se rendre aux Missions Étrangères de Paris 128 rue du Bac où sont offerts
- un parcours en photos à travers le Sanctuaire de Vailankanni
- un lieu de recueillement devant la statue de Notre Dame de la santé du 18 février au 13 mai
- et se rendre à la fête de Notre Dame de Vailankanni, le 13 mai 15h, présidée par le Père Vincent Sénéchal, Supérieur Général des MEP
- et acheter le livret Les Merveilles de Notre Dame de la Santé, LIFE éditions, Imprimatur Mgr Georges Colomb Évêque de Rochelle et Saintes
“Aujourd’hui, le désir d’enfants en France est de 2,3 or le nombre d’enfants constatés est de 1,8”
Intervention du député LR Philippe Gosselin à l’Assemblée nationale. Pas d’enfant, pas de retraite…
"Aujourd'hui, le désir d'enfants en France est de 2,3 or le nombre d'enfants constatés est de 1,8", déclare @phgosselin (LR).#Retraites #RéformeDesRetraites #DirectAN pic.twitter.com/NyRdanltR4
— LCP (@LCP) February 15, 2023
Vaincre ou mourir : Entretien choc avec Reynald Secher, historien, écrivain et scénariste français, Docteur d’État ès lettres 1/2

Reynald Secher, le grand public vous redécouvre à l’occasion du film remarquable Vaincre ou mourir, réalisé par le Puy du Fou Films. Pouvez-vous vous présenter brièvement pour les lecteurs du Salon Beige à qui vous faites l’honneur de cet entretien exclusif.
Originaire de Bretagne par mon père et de Vendée par ma mère, père de quatre enfants, je me destinais à devenir chef d’entreprise aux États-Unis. La providence en a décidé autrement. Étudiant en histoire, j’ai fait la rencontre d’un grand professeur d’université, Jean Meyer, qui allait bouleverser ma vie. C’est lui qui m’a proposé de travailler sur l’histoire de la Vendée pendant la période de 1793-1794. Les choses se sont passées en trois temps. Dans le cadre de mon diplôme d’études approfondies (DEA), je devais vérifier si le discours universitaire officiel affirmant qu’il était impossible de travailler à l’université sur ce sujet faute de documents s’avérait être véridique. La méthode retenue par Jean Meyer qui consistait à reconstituer l’histoire d’un village, en l’occurrence celle de La chapelle Basse-Mer, s’étant révélée fructueuse, je suis passé à la rédaction d’une thèse de troisième cycle sur ce village. Entre autres, au-delà de la documentation trouvée, je me suis rendu compte que la mémoire populaire par rapport à ces événements était encore vivante et d’une richesse incroyable. Ayant créé des méthodes spécifiques pour traiter ce genre de sujet, je les ai extrapolées à l’ensemble de la Vendée militaire dans le cadre d’une thèse d’État publiée en 1986 aux presses universitaires de France (PUF) sous le titre : Le génocide franco-français, la Vendée-Vengé.
Ayant dû démissionner de l’enseignement à la suite de la publication de ces deux thèses, je suis devenu directeur de communication du conseil régional du Poitou-Charentes. À la fin de mon contrat, j’ai fondé une maison d’éditions éponyme tout en devenant conservateur du musée des guerres de l’ouest à Plouharnel, dans le Morbihan. Parallèlement, j’ai continué à écrire des articles, des livres, des scénarios pour des documentaires et des bandes dessinées. Je me suis également beaucoup investi dans la restauration du patrimoine local, régional et international à la tête de « l’association Mémoire du futur de l’Europe », ainsi que dans la transmission de la mémoire de la Vendée et de la Chouannerie à la tête de « l’association des descendants des Chouans et des Vendéens ».
Les médias mainstream ont lancé une campagne de dénigrement et d’insultes contre le film, les Villiers et vous-même. Comment expliquez-vous ce déferlement de haine qui se traduit par autant d’anathèmes et d’insultes les plus choquantes et les plus grotesques ?
Depuis que le gouvernement de Front Populaire a poussé à la nomination, en 1937, de Georges Lefebvre à la chaire d’Histoire de la Révolution française de la Sorbonne qui fixe la doxa universitaire en la matière, tous les titulaires de ce poste sont issus de la Société des Etudes Robespierristes (SER) fondée par Mathiez en 1908 (il participera encore à la fondation du Parti Communiste Français en 1920). Lefebvre sera lui-même un « compagnon de route » du PCF, et après lui plusieurs titulaires de cette chaire y seront encartés jusqu’à leur mort tels A. Soboul et M. Vovelle. L’actuel titulaire de cette chaire, P. Serna, élève des deux précédents, chroniqueur régulier dans « L’Humanité » appelle à voter pour Jean-Luc Mélenchon. C’est assez dire que la Révolution française comme « vieille déesse-mère » (F. Furet) ou mythe fondateur pour la gauche radicale et révolutionnaire qui voit dans la violence cette nécessaire « accoucheuse de l’Histoire » que célébrait Marx, n’est pas prête à accepter qu’on porte atteinte à l’Immaculé Robespierre, auteur avec quelques autres dont Carnot et Turreau du génocide vendéen. Ce petit, mais puissant cénacle qu’est la SER, profondément enkysté dans cette Bastille universitaire, qu’est la Sorbonne, essaie de faire croire que dénoncer les violences et les crimes de 1793-1794, c’est attaquer la République, comme si la république démocratique et pluraliste qui est la nôtre s’identifiait à ce régime de Terreur, de crime et de sang, justement qualifié de «matrice des totalitarismes » par F. Furet et qui fut celui de l’an II. On est là dans une forme d’escroquerie intellectuelle.
Je ne reviendrai pas sur les agissements de ce qu’il faudrait sans doute appeler la « secte robespierriste » et que j’ai détaillés il y a bien des années dans une brochure où je traitais de La désinformation autour de la guerre de Vendée et du génocide. Je ne puis que constater, pour m’en désoler, le fait que sa puissance aujourd’hui va jusqu’à lui permettre d’insérer ses tentacules jusque dans l’Université catholique. C’est ainsi qu’une élève de MM. JC Martin et P. Serna (tous deux membres de la SER) enseigne aujourd’hui à la Catho d’Angers et diffuse des ouvrages contestables tant sur la méthode que sur le fond. Que Mme Rolland-Boulestreau présente sous le titre « Les colonnes infernales » (Fayard 2015) une synthèse fondée uniquement sur le point de vue des militaires républicains (que dirait-on d’un ouvrage qui se présenterait comme une histoire d’Auschwitz racontée du seul point de vue des SS ?) ou, pis encore un ouvrage, qui sous le titre « Guerre et Paix en Vendée 1794-1796 » (Fayard 2019) également uniquement à partir des sources républicaines (comme si la négociation d’un traité de paix pouvait valablement être analysé à partir du point de vue d’une seule des deux parties, comme si la guerre de Vendée avait pris fin en 1796), n’est pas bien sérieux. Qui plus est, cette personne ose prétendre que je n’aurais pas mis les pieds aux archives du ministère de la guerre, ce qui est un mensonge éhonté qui ne l’honore guère. Nous en sommes là, hélas. On parle beaucoup de l’ « Université woke », mais il y a beau temps que cette part de l’Université qui traite de la période révolutionnaire est sous la coupe d’une vision politiquement orientée et publie moins de travaux d’histoire que de propagande politique de la gauche radicale. Il faut le savoir.
À l’heure actuelle, l’action de cette gauche sectaire contre le film Vaincre ou mourir a la même finalité : entraver sa diffusion, tout comme elle a entravé la diffusion de mes ouvrages et de mon travail.
Certains élus, dont parmi eux des députés, appellent ouvertement à vous faire taire. Au-delà de cette incitation manifeste à la haine, qui mériterait un traitement judiciaire approprié, ces héritiers de régimes mortifères, qui ont fait des dizaines de millions de morts, continuent à donner des leçons au monde. Comment peut-on expliquer cette situation ?
La bêtise, l’aveuglement idéologique, l’intérêt financier et social sont leurs moteurs. Pour conserver leurs rentes, leur statut social, ils vendraient père et mère. Qu’importent les faits, qu’importe la Vérité, ils sont vils et veulent coûte que coûte continuer à jouir de leur rente de situation, laquelle est tellement confortable qu’elle se prolonge depuis plus de 200 ans.
Cependant, les faits sont têtus et l’inimaginable, l’indicible commencent à s’imposer. Par conséquent, ces prophètes n’ont pas d’autres solutions que de se comporter comme ils le font et de refuser absolument toute remise en cause.
A suivre
Les stérilets hormonaux peuvent augmenter le risque de syndrome dépressif [Add]
Ce lien est établi par une étude publiée en décembre dans la revue Journal of the American Medical Association (JAMA), et menée par le groupement d’intérêt scientifique (GIS) EPI-PHARE, constitué de l’ANSM et de la Cnam. Cela fait l’objet d’une note de l’Agence nationale du médicament (ANSM).
Les résultats montrent que les femmes porteuses d’un dispositif intra-utérin (DIU) avec un dosage de 52 mg de lévonorgestrel, comme le Mirena et le Donasert, ont, dans les deux années suivant la pose, un risque plus élevé de 13% de prendre un antidépresseur comparativement à celles qui ont un DIU dosé à 19,5 mg de lévonorgestrel. Cette hormone progestative de synthèse épaissit la glaire cervicale entre le vagin et l’utérus, dans le but de bloquer le passage des spermatozoïdes.
En 2020, 300.000 Françaises étaient sous stérilet hormonal.
Addendum 20/02/2023 – un lecteur a analysé ce dernier chiffre :
En résumé :
- on a environ 14,4 millions de femmes entre 15 et 49 ans
- 33,2% sont sous pilule et 25,6% ont un stérilet
- soit 3 677 028 femmes sous stérilet.
- Il y a deux types de stérilets : ceux en cuivre (sans hormone), ceux en plastique avec hormone
- Les DIU hormonaux sont : Minera 52 mg, Jaydess 13,5 mg, Kyleena 19,5 mg, Donasert 52 mg
- Mirena a une durée de 5 ans, Jaydess de 3 ans
- Le DIU au cuivre a une action de 4 à 10 ans
La presse communique sur « En 2020, environ 300 000 femmes étaient en France sous stérilet hormonal. En 2022, 214 000 femmes ont été de nouvelles utilisatrices d’un Mirena et 130 000 d’un Kyleena ».
Or ce n’est pas clair mais il semble qu’il y ait autant de femmes sous DIU cuivre que sous DIU hormonaux (page 13). Donc les 300 000 (plus exactement 344 000 femmes) correspondraient à la population des femmes qui installent ou renouvellent un stérilet sur une année. Ce qui correspond, compte tenu de la durée des stérilets, à 1,72 million sous DIU hormonal et à peu près le même nombre sous DIU cuivre. En considérant que les 300 000 sont une statistique annuelle, on est cohérent avec les données globales.
Vers une interdiction quasi totale de l’avortement en Caroline du Sud
Avec 83 voix contre 31, la Chambre des représentants de Caroline du Sud a adopté une interdiction quasi totale de l’avortement avec des exceptions en cas de viol, d’inceste, d’anomalie mortelle du fœtus ou de danger pour la santé ou la vie de la mère.
Le projet de loi ne prévoit pas de condamnation pénale pour la femme qui avorte, mais lui permet d’engager des poursuites contre d’autres personnes qui mettent fin, de manière illégale, à une grossesse. Une possibilité également pour les tuteurs légaux si elle est mineure, le procureur général de l’Etat ou les avocats.
Concernant le père biologique, il devra verser une pension alimentaire dès la conception et couvrir la moitié des frais de grossesse. En cas de viol ou d’inceste, il devra aussi financer la prise en charge psychologique.
Douze Etats ont déjà adopté des lois similaires interdisant l’avortement dès la conception.
13 organisations, représentant 800 000 professionnels de santé, signent un texte contre l’euthanasie
13 organisations professionnelles et sociétés savantes, représentant 800 000 soignants de tous horizons, signent leur refus de participer à une «aide active à mourir», dans un appel que Le Figaro dévoile.
Le Conseil national professionnel (CNP) infirmier représente quelque 700 000 infirmières et infirmiers généralistes. Les professionnels du grand âge se sont associés à cet appel (CNP gériatrie, SFGG, MCoor). Les soignants de ces différentes spécialités partagent, avec le milieu des soins palliatifs adultes et enfants (Sfap et 2SPP), la même crainte de voir leur mission dénaturée.
Les signataires refusent «catégoriquement» la «démarche euthanasique». L’éventualité d’une clause de conscience pour les soignants ne les rassure en rien.
Les organisations signataires de l’appel:
- 2SPP : Société française de soins palliatifs pédiatriques
- Afsos : Association francophone des soins oncologiques de support
- Anfipa : Association nationale française des infirmier.e.s en pratique avancée
- Claromed : Association pour la clarification du rôle du médecin dans le contexte des fins de vie
- CNPG : Conseil national professionnel de gériatrie
- CNPI : Conseil national professionnel infirmier
- Fnehad : Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile
- Mcoor : Association nationale des médecins coordonnateurs en ehpad et du secteur médico-social
- Sfap : Société française d’accompagnement et de soins palliatifs
- SFC : Société française du cancer
- SFGG : Société française de gériatrie et gérontologie
- SNPI : Syndicat national des professionnels infirmiers
- Groupe de soins palliatifs d’Unicancer : Fédération des centres de lutte contre le cancer
Non coupable !
Elle avait osé prier silencieusement dans la rue, non loin d’une clinique d’avortements et avait été inculpée de 4 chefs d’accusation.
Isabel Vaughan-Spruce, directrice du groupe anti-avortement March for Life UK, a été déclarée non coupable, tout comme le père Sean Gough, qui avait été inculpé pour avoir prié dans la même zone de censure à Birmingham.
Mme Vaughan-Spruce a réagi :
« Je suis heureuse d’avoir été disculpée de tout acte répréhensible. Mais je n’aurais jamais dû être arrêtée pour mes pensées et traitée comme une criminelle simplement pour avoir prié silencieusement dans une rue publique. Lorsqu’il s’agit de zones de censure, les prières pacifiques et les tentatives d’aide aux femmes en situation de crise sont désormais qualifiées de « criminelles » ou « antisociales ». Mais ce qui est profondément antisocial, ce sont les mesures prises pour censurer la liberté d’expression, la liberté d’offrir de l’aide, la liberté de prier et même la liberté de penser. Nous devons nous opposer fermement à cela et veiller à ce que ces libertés les plus fondamentales soient protégées, et que toutes nos lois le reflètent »
I-Média : Palmade et les “autres victimes”
L’image de la semaine
Une image curieuse qui floute les limites du vrai et du faux en matière d’information. Si la technologie est excitante, elle comporte également son lot de dangers…
Palmade et les “autres victimes”
Solidarité des médias vis à vis du showbiz, statut victimaire, inversion accusatoire et contre-feu médiatique ? Jean-Yves Le Gallou revient sur l'”affaire” de la semaine : le carambolage causé par l’humoriste Pierre Palmade.
La revue de presse
Jules Blaiseau et Jean-Yves Le Gallou consacrent la revue de presse hebdomadaire à un dossier sur les dernières productions audiovisuelles du service public. France 2, France 5 ou encore France Culture en prennent pour leur grade.
La sanction record de l’ARCOM à l’encontre de C8
3,5 millions d’euros d’amende et une ministre de la censure-culture de plus en plus menaçante envers le groupe Canal.
Juristes pour l’enfance poursuit le combat contre les sociétés étrangères de GPA
Juristes pour l’Enfance a déposé, hier 15 février, une plainte contre X visant les agissements en France de la société américaine de Gestation pour autrui (GPA) Fertility Center :
Cette société a en effet organisé en 2022 dans plusieurs villes du territoire français, et notamment à Lyon et à Marseille, des réunions de commercialisation d’offres de Gestation pour autrui pour un public français.
Lors de ces réunions tenues dans des hôtels, la société Fertility Center représentée par son commercial français, présentait aux français démarchés les différentes options de ses contrats de GPA : mise en relation avec des agences de mères porteuses, assistance pour la sélection des mères porteuses, contrôle qualité du dossier médical et psychologique de celles-ci, achat de gamètes, conseils juridiques relatifs au contrat établi avec la mère porteuse, conseils juridiques relatifs à l’établissement de la filiation de l’enfant, réalisation de la fécondation in vitro, du transfert d’embryon et du suivi de la grossesse dans la clinique spécialisée de Fertility Center.
Juristes pour l’Enfance a donc saisi le Procureur de la République de Lyon et celui de Marseille pour demander tout simplement l’application de la loi française qui interdit et sanctionne le délit d’entremise en vue de la GPA, ainsi que le délit d’entremise en vue de l’obtention de gamètes contre paiement.
L’association demande à la justice de faire respecter la loi et de mettre un terme aux agissements à ce jour impunis de ces sociétés commerciales étrangères qui se rient avec impudence des déclarations du Président français et de son Ministre de la Justice « La GPA demeure notre ligne rouge ; non, non et non à la GPA »
Ecrire une biographie de Jésus
Intéressante analyse de l’abbé Roy sur Claves, à propos des multiples “Vie de Jésus” publiées :
[…] La figure de Jésus intrigue et questionne encore les hommes du XXIe siècle. Malgré l’apparente indifférence de notre époque, la figure du Nazaréen continue de toucher certains contemporains. Témoin cette abondante production littéraire qui lui est consacrée. Parmi les ouvrages dernièrement parus, on pourra encore facilement trouver le Jésus de Jean-Christian Petitfils[1], publié en 2013 et déjà réédité. Son auteur a récemment préfacé le Jésus, l’enquête de Jean Staune[2], publié en 2022. On peut encore citer dans un autre domaine la grande fresque cinématographique entreprise sous forme de série par les américains d’Angel Studios : The Chosen.
Ces essais qui se présentent plus ou moins ouvertement comme des biographies du Sauveur amènent à réfléchir sur le caractère propre de la révélation en Jésus et des témoignages qui nous la rendent accessible. Il est en effet le Verbe fait chair, la parole divine assumant une nature humaine pour venir nous rejoindre au plus proche. Sa vie en elle-même est donc un enseignement et un message divin. L’originalité indépassable de sa figure et de son message expliquent certainement en partie la fascination exercée depuis 2000 ans sur le monde intellectuel – fascination d’autant plus paradoxale aujourd’hui qu’elle se continue dans un monde qui refuse toute transcendance et toute ouverture spirituelle.
Or la figure de Jésus est nimbée du mystère de sa double nature divine et humaine, accentuée par la connaissance parcellaire que nous en donnent les sources divinement révélées : Écriture Sainte et la Révélation. C’est pourquoi l’entreprise de composer une véritable biographie semble difficile, voire illusoire.
Les Évangiles sont de véritables biographies du Christ, que l’on peut rapprocher des monuments du genre dans la littérature antique (Thucydide, Suétone, Cornélius Nepos, Plutarque…). Willem van Unnik, célèbre professeur hollandais d’Écriture Sainte, a entrepris à partir du témoignage de l’historien grec Lucien de Samosate (Comment il faut écrire l’histoire) de dégager 10 règles d’or de l’historien antique, parmi lesquelles l’indépendance d’esprit, la construction du récit, la collection et la sélection des informations, la vivacité de la narration, la composition rhétorique… Parmi ces 10 critères, il semble que les Évangiles, en particulier celui de saint Luc – qui annonce explicitement dans son prologue vouloir faire œuvre d’historien – en remplissent au moins huit. Ces récits conservent toutefois un caractère singulier : il s’agit de la seule œuvre ancienne retraçant la vie d’une figure juive. La perspective historique hébraïque était en effet légèrement différente de la pratique grecque : Israël ne valorisait pas tant l’indépendance d’esprit de l’auteur que sa capacité à montrer l’action de Dieu à l’œuvre dans l’histoire des hommes. On retrouve ce trait en particulier dans les monumentales narrations de Flavius Josèphe. Quoi qu’il en soit, les Évangiles sont de véritables classiques de leur temps, mais qui ne correspondent donc pas aux canons du genre contemporain, et peuvent s’avérer décevants à cet égard[3].
Flagrant délit de mensonge du gouvernement ?
Encore un délire complotiste du journal 20 Minutes ?
Depuis le début de semaine, les hashtags « menteur » et « mensonges » s’alternent en tête des tendances sur Twitter. La plupart des publications affichent le passage du porte-parole du gouvernement Olivier Véran sur la question de la revalorisation des pensions retraites. L’extrait est un passage de l’émission « Questions politiques » sur France Inter, ce dimanche, où le ministre est revenu sur la question de la retraite minimum en cafouillant sur des éléments déjà annoncés par le gouvernement. « Le plus gros crash de l’histoire », se moque les internautes.
Des critiques partagées par les députés au sein de l’Assemblée nationale ce lundi, où les élus de l’opposition ont fustigé « les mensonges du gouvernement ». « La retraite à 1.200 euros, aujourd’hui on ne sait plus ce qu’il en est (…). On apprend que le nombre de Français concernés devient ridicule », a notamment critiqué le député RN Jean-Philippe Tanguy. « Vous avez menti aux Français », a condamné l’insoumise Clémente Autain.
Alors qu’Olivier Véran invitait Thomas Snégaroff à « vérifier les archives » ce dimanche, un travail de chronologie s’impose pour mieux comprendre la question de la retraite minimum. 20 Minutes est donc remonté dans le temps.
Véran fait mentir La Cité de la peur :
On peut tromper une personne mille fois. On peut tromper mille personne une fois. Mais on ne peut pas tromper mille personnes, mille fois.
Les sans-dent n’ont qu’à mourir de froid
Au nom de la lutte contre la pollution :
La préfecture de l’Ain a placé le bassin ouest du département en vigilance rouge au sujet de la pollution aux particules fines qui touche actuellement le territoire. L’alerte est également placée au niveau 2 dans le bassin lémanique.
Les mesures prises jeudi 9 février par la préfète de l’Ain, Cécile Bigot-Dekeyzer, ont ainsi été renforcées. Parmi elles, l’interdiction d’utiliser du bois ou ses dérivés comme chauffage individuel d’appoint ou d’agrément. La pratique de brûlage est totalement proscrite, ajoute-t-elle.
L’appel au secours de trois patriarches chrétiens de Syrie
Philippe Pellet, conseiller auprès de l’agence d’aide humanitaire hongroise Hungary Helps et chercheur associé à l’Institut de Recherche sur la Religion et la Société de Budapest, relaie l’appel au secours lancé par trois patriarches chrétiens de Syrie :
Le nord de la Syrie comme le sud de la Turquie a été durement touché par le tremblement de terre du lundi 6 février, mais les gouvernements de la plupart des pays occidentaux ont jusqu’à ce jour ignoré l’appel à l’aide lancé par Damas. Seules de courageuses associations caritatives qui soutiennent le peuple syrien depuis plusieurs années se démènent actuellement sur le terrain pour sauver des vies et acheminer des aides d’urgence, avec le seul soutien de généreux donateurs.
Parmi les grandes puissances internationales, seule la Russie a répondu à l’appel de Damas… Quant à l’Union Européenne, si elle a rapidement fourni des aides importantes à la Turquie, elle n’a rien fait pour la Syrie, comme si ce pays n’existait pas ! A l’exception notable de la Hongrie qui a été le premier pays européen à avoir débloqué une aide d’urgence, exemple suivi peu après par la Grèce, la Croatie et l’Italie. Ainsi, la plupart des pays occidentaux, malgré la situation tragique causée par le séisme, continuent de refuser d’aider la Syrie en raison du blocus imposé en 2019 par les États-Unis par la loi dénommée « loi César sur la protection des civils en Syrie ». Quel cynisme, quand on sait que la conséquence de cet embargo est que la plupart des civils syriens vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté ! Déjà en janvier 2021, l’archevêque gréco-catholique d’Alep Jean-Clément Jeanbart nous alertait :
« La guerre terminée il y a deux ans, nous avions grand espoir de retrouver un peu de tranquillité, pour reprendre notre avancée vers une vie plus normale et une sérénité tant souhaitée, qui nous avait tellement manqué durant ces longues années de violences et de grands malheurs. Mais voilà que de nouveau […] des boycotts et des sanctions de toutes sortes nous sont infligés et retombent sur l’ensemble des habitants, pour étouffer plus particulièrement les moins fortunés d’entre eux et ils sont très nombreux. Ces sanctions sont commerciales et financières, sciemment établies pour empêcher la reconstruction, la réhabilitation et la reprise économique. Les réserves monétaires du pays se dessèchent, la livre syrienne perd chaque jour un peu plus de sa valeur et rend encore plus difficile la vie des gens qui ne cessent de s’appauvrir […]. Vous pouvez imaginer le désarroi dans lequel se trouvent le plus grand nombre de nos familles, devenues presque toutes nécessiteuses et au seuil de la misère et du désespoir. »
Un Tweet du Président Macron envoyé le jour même du tremblement de terre laissait espérer que les dirigeants de la France feraient enfin preuve de compassion envers le peuple syrien, et qu’ils auraient enfin l’audace et le courage de briser le statu quo des sanctions internationales par l’envoi rapide d’équipes de sauvetage comme ils l’ont fait pour la Turquie. En effet, le Tweet du Président Macron du 6 février, écrit en français, turc et arabe, était un message de soutien aux populations syriennes et turcs promettant une aide d’urgence.
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Si cette promesse a été tenue pour la Turquie, tel n’a pas malheureusement pas été le cas pour la Syrie jusqu’à ce jour. Entre temps, des enfants qui auraient pu être sauvés meurent sous les décombres d’Alep.
Le pays des droits de l’homme considèrerait-il donc que la vie d’un syrien agonisant sous les ruines du nord de la Syrie n’a pas le même prix que celle d’un citoyen turc de l’autre côté de la frontière ? Nous osons espérer que les représentants de la France se raviseront en apportant dans les prochains jours une aide massive aux Syriens, répondant ainsi à l’appel du 7 février de trois patriarches syriens représentant les églises Gréco-Orthodoxe, Syriaque-Orthodoxe et Gréco-Catholique Melkite, qui, dans une lettre commune, suppliaient la communauté internationale de lever l’embargo et de secourir les populations syriennes :
« A la suite du tremblement de terre qui a frappé le nord de la Syrie le lundi 6 février 2023, des milliers de Syriens ont perdu la vie, de nombreuses églises, institutions et maisons ont été détruites, et un grand nombre de familles ont été déplacées. Cette catastrophe naturelle s’ajoute au calvaire du peuple syrien qui continue à souffrir des tragédies de la guerre, des crises, des désastres, des épidémies et des dures épreuves économiques résultant de l’inflation, de l’absence de matériaux indispensables, de médicaments et de produits de base quotidiens nécessaires pour que les gens puissent survivre et vivre dans la dignité. Nous, trois patriarches chefs d’églises en Syrie, demandons aux Nations-Unies et aux pays qui imposent des sanctions contre la Syrie de lever l’embargo injuste imposé au peuple syrien, et de prendre des mesures exceptionnelles et une initiative immédiate pour assurer la livraison des secours et de l’aide humanitaire tant nécessaires. Nous faisons également appel à la conscience de toutes les personnes de bonne volonté pour plaider en faveur des Syriens afin de mettre fin à la misère et de leur permettre de vivre dans la dignité comme le prévoit la Déclaration universelle des droits de l’homme. »
Puissent les représentants de la France et d’autres pays répondre à cet appel !

La note anticatholique du FBI continue à provoquer des remous
Les chefs des forces de l’ordre de 20 États ont signé une lettre adressée au procureur général des États-Unis, Merrick Garland, dans laquelle ils condamnent la fuite da la note de service interne anticatholique produite par le bureau local du FBI à Richmond, qui a été retirée depuis. Le 9 février, le FBI a confirmé que le document provenait de son bureau de Richmond et a publié une déclaration le rétractant. L’évêque de Richmond a également dénoncé cette note.
Dans leur lettre au procureur général des États-Unis, les 20 procureurs généraux des États, qui sont tous républicains, font part de leurs préoccupations concernant le mémorandum :
“Nous écrivons avec indignation et inquiétude au sujet du mémorandum interne anticatholique produit par le bureau local du FBI de Richmond le 23 janvier 2023, qui a été rendu public cette semaine. Le FBI doit immédiatement et sans équivoque ordonner au personnel de l’agence de ne pas cibler les Américains en fonction de leurs croyances et pratiques religieuses. Nous demandons également que le FBI produise publiquement tous les documents relatifs à ce mémorandum et à sa production”.
Le matériel demandé comprend tous les documents mettant en œuvre les recommandations du rapport, un exposé complet du processus par lequel il a été rédigé, et des informations permettant de savoir si le FBI infiltre les lieux de culte, entre autres choses.
Le fait que le FBI ait supprimé le document de ses systèmes et le prétendu “examen” du processus qui l’a permis ne nous rassure en rien sur le fait que ce mémorandum ne reflète pas un programme plus large de surveillance secrète des catholiques américains ou d’autres adeptes de la religion, et d’infiltration de leurs lieux de culte”. “Il nous assure seulement que le FBI est embarrassé par la révélation publique du contenu du mémorandum”.
La lettre indique en outre que les procureurs généraux sont “horrifiés” par le “fanatisme anticatholique [qui] semble s’envenimer au FBI” et accusent l’agence de “traiter les catholiques comme des terroristes potentiels en raison de leurs croyances”.
Les signataires de la lettre ont exprimé leurs préoccupations quant à l’intention exprimée par l’agence d’ouvrir des enquêtes dans les églises qui proposent la messe en latin et dans les communautés catholiques “radicales-traditionalistes”. La note de service qui a fait l’objet d’une fuite désigne spécifiquement la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre et la Fraternité Saint-Pie X comme points de contact potentiels pour les enquêtes.
“En d’autres termes, le mémorandum propose de recruter des catholiques pour entrer dans un lieu de culte sacré, parler à leurs coreligionnaires et rapporter ces conversations au FBI afin que le gouvernement fédéral puisse garder un œil sur les mauvais catholiques.”
Le procureur général de Virginie, Jason Miyares, principal auteur de la lettre, a publié une déclaration le 10 février dans laquelle il a affirmé qu’il défendrait la liberté de religion des catholiques dans le Commonwealth.
“La Virginie est le berceau de la liberté religieuse et a une longue histoire de protection du droit inaliénable de vivre sa foi sans interférence ou intimidation du gouvernement”.
Le mémo qui a fuité du bureau du FBI de la capitale de notre État est inacceptable, inconstitutionnel et non américain. Franchement, c’est ce que j’attendrais d’un Cuba communiste. En tant que procureur général, je suis chargé de défendre les droits des Virginiens, et la liberté de religion est le fondement des Constitutions des États-Unis et de la Virginie. Les Virginiens ne doivent pas être et ne seront pas qualifiés d'”extrémistes violents” par leur gouvernement en raison de la manière dont ils pratiquent leur culte ou de leurs croyances”.
La lettre fait référence à “une tendance dangereuse du FBI et du DOJ à qualifier d’extrémistes violents ou de terroristes ceux qui ont des opinions contraires à celles de l’administration”.
La semaine dernière, le House Select Subcommittee on the Weaponization of the Federal Government, créé par les républicains, a tenu sa première audience pour enquêter sur les allégations de partialité au sein des agences fédérales. Les procureurs généraux des États ont également envoyé cette lettre au président de la sous-commission, le représentant Jim Jordan.
Profanation à Orly
L’église Saint-Martin d’Orly, à la frontière avec Choisy-le-Roi, a été profanée. Une statue, très certainement de la Vierge Marie, a été décapitée. Les hosties consacrées contenues dans le tabernacle ont été volées.
La nappe d’autel jonchait le sol, comme un cierge, un pupitre, et deux livres, une bible ou un recueil de psaumes. Des pots de fleurs ont également été brisés.
Canada : le scandale de l’euthanasie proposé aux vétérans handicapés se poursuit
L’an dernier un scandale avait éclaté au Canada : on proposait l’euthanasie à des personnes handicapées qui demandaient des soins. Ainsi, des vétérans qui demandaient des soins se voyaient proposer l’« aide médicale à mourir ». Suite au scandale, le ministre des Anciens combattants avait reconnu le fait, indiquant que la proposition émanait d’un seul agent qui avait été suspendu. Il ajoutait que cela était « totalement inacceptable » et qu’une formation était donnée aux agents pour que cela ne se reproduise plus.
Un cinquième cas fut ensuite révélé. Puis trois autres. Et cela continue. Christine Gauthier, vétéran des Forces armées canadiennes blessée en 1988, s’est vu proposer l’« aide médicale à mourir ». Depuis qu’elle a été déclarée invalide, en 1995, la lenteur bureaucratique l’a épuisée. Elle a dû attendre 18 ans avant d’obtenir un deuxième jeu de roues pour son fauteuil, 5 ans pour un renouvellement d’élévateur et 12 ans pour un nouveau fauteuil. Fatiguée par ces « blessures inutiles et dommages corporels », infligés par le gouvernement, elle s’est plainte au ministère qui lui a proposé, comme solution, l’« aide médicale à mourir ». Pourtant, elle souhaitait simplement demander des services pour adapter sa maison et renouveler certaines pièces d’équipement.
« Je ne peux pas croire qu’on ne peut pas juste me donner les équipements dont j’ai besoin pour vivre, mais qu’on va m’aider à mourir. (…) C’est inadmissible ».
C’est la logique de la culture de mort : c’est tellement plus simple d’exterminer le problème que de prendre le temps de le résoudre.
