Et en même temps
Attention, cette cascade a été réalisée par un professionnel, n'essayez surtout pas de la reproduire chez vous. https://t.co/jf6eeKNxI7
— Pierre Januel (@PJanuel) June 13, 2022
Avortement : en attendant l’arrêt de la Cour suprême…
En attendant l’arrêt de la Cour suprême qui devrait enterrer l’arrêt “Roe v. Wade” sur l’avortement 22 des 50 Etats américains sont prêts à abolir l’avortement.
9 ont gardé dans leur arsenal des lois adoptées avant 1973 pour interdire les avortements, qu’ils pourront immédiatement ressusciter. 13 (dont quatre sont aussi dans le premier groupe) ont adopté récemment des lois qui entreront quasi automatiquement en vigueur dès la publication de l’arrêt. S’y ajoutent quatre Etats dotés de textes interdisant d’avorter dès six semaines de grossesse. Bloqués en justice, ils pourront entrer en action si le cadre légal change.
Face à cela, le Connecticut et le Delaware viennent d’élargir le nombre de professionnels autorisés à pratiquer des avortements. Les élus de Californie ont débloqué 152 millions de dollars pour soutenir l’accès à l’avortement, le gouverneur de New York a promis 35 millions.
Résultats des députés sortants ayant voté contre toutes les dérives prétendument progressistes de la majorité macronienne
Nous avions donné ici et là une liste de députés s’étant fait remarquer pour avoir voté contre toutes les dérives de la majorité macronienne. Voici leurs résultats : 4 sont battus dès le premier tour, les autres sont qualifiés pour le second tour et parmi eux 14 sur 16 arrivent en tête.
- Julien AUBERT – Vaucluse 17,17% battu. Second tour NUPES vs RN
- Nathalie BASSIRE – La Réunion 16,74% qualifiée pour le second tour
- Thibault BAZIN – Meurthe et Moselle 31,29% en tête pour le second tour face au RN
- Anne-Laure BLIN – Maine et Loire 24,73% en tête face à la NUPES
- Xavier BRETON -Ain 25,35% en tête face à la NUPES
- Josiane CORNELOUP – Saône et Loire 36,81% en tête face à la NUPES
- Marie-Christine DALLOZ – Jura 30,02% en tête face à la NUPES
- Fabien DI FILIPPO – Moselle 45,98% en tête face au RN
- Annie GENEVARD – Doubs 42,07% en tête face à Ensemble
- Philippe GOSSELIN – La Manche 39,48% en tête face à la NUPES
- Patrick HETZEL – Bas-Rhin 35,01% en tête face au RN
- Marc LE FUR – Côte d’Amor 49,69% en tête face à la NUPES
- Olivier MARLEIX – Eure et Loir 28,37% en tête face au RN
- Nathalie SERRE – Rhône 21,97% qualifiée pour le second tour face à Ensemble
- Pascal BRINDEAU (UDI) Loir-et-Cher 21,71% battu. Second tour Ensemble vs RN
- Charles de COURSON (LT) – Marne 44,54% en tête face au RN
- Marie-France LHORO (NI) – Vaucluse 41,01% en tête face à Ensemble
- Emmanuelle MENARD (NI) – Hérault 45,76% en tête face à NUPES
- Valérie SIX (UDI) – Nord 17,93% battue. Second tour Ensemble vs NUPES
- Agnès THILL (UDI) – Oise 8,57% battue. Second tour RN vs Ensemble
Le RN pourrait obtenir un groupe parlementaire
Le Rassemblement national a placé plus de 200 candidats au second tour des élections législatives. Dans sa circonscription du Pas-de-Calais, Marine Le Pen est arrivée largement en tête, avec 55 % des voix exprimées. Une meilleure participation et c’était la victoire assurée dès le premier tour. Le second ne devrait être qu’une formalité.
Avec près de 19 % des suffrages récoltés au niveau national et plus de 4 millions de voix, le RN signe son meilleur score historique (13.2 % à l’issue du premier tour en 2017).
Les députés sortants sont tous largement arrivés en tête ce dimanche. Dans la 19e circonscription du Nord, Sébastien Chenu a récolté 44 % des voix.
208 candidats RN sont qualifiés dans un second tour :
- 61 en duel avec NUPES
- 106 en duel avec LREM
- 25 en duel avec LR
- 11 duels autres
- 5 triangulaires avec NUPES/LREM
Mathieu Bock-Côté : «On est passé de la zémmourisation des esprits à la mélenchonisation de la vie politique»
Mathieu Bock-Côté : «On est passé de la zémmourisation des esprits à la mélenchonisation de la vie politique», #législatives2022 pic.twitter.com/0DTijdS9mr
— CNEWS (@CNEWS) June 12, 2022
Avec 26% des suffrages exprimés, la NUPES arrive en tête et obtient 4 élus dès le premier tour (Alexis Corbière dans la septième circonscription de Seine-Saint-Denis, Sophia Chikirou dans la sixième circonscription de Paris, Danièle Obono dans la dix-septième circonscription de Paris et Sarah Legrain dans la dix-neuvième circonscription de Paris), contre un seul pour le parti présidentiel (Yannick Favennec, dans la troisième circonscription de Mayenne).
Entre RN et Nupes, Elisabeth Borne a choisi :
Face à l’extrême droite nous soutiendrons toujours les candidats qui respectent les valeurs républicaines.
C’est votre cas @Fabien_Roussel.
Notre ligne : ne jamais donner une voix à l’extrême-droite. https://t.co/KowOW1lvW3— Élisabeth BORNE (@Elisabeth_Borne) June 12, 2022
Législatives : Abstention record à 51,5%
La Nouvelle Union populaire écologique et sociale (LFI, PS, EELV, PCF) est arrivée très légèrement en tête du premier tour des élections législatives avec 25,7% des suffrages, devant le parti d’Emmanuel Macron Ensemble ! (25%), selon les premières estimations de l’Institut Ifop-Fiducial.
Le Rassemblement national, en troisième position, obtiendrait 19,3% des suffrages devant LR (11,6%) et Reconquête ! (4%).
- Jean-Michel Blanquer est éliminé, pour être arrivé 3e dans sa circonscription du Loiret, derrière les candidats NUPES et RN.
- Guillaume Peltier député sortant serait battu avec seulement 13,66% des voix. C’est le RN qui est en tête avec 24,06% suivi de Ensemble avec 19,47%.
- Éric Zemmour arrive en tête avec 37% des voix à Saint-Tropez mais arrive 3e sur la circonscription et est éliminé
- Marine Le Pen récolte 55% des voix et se qualifie au second tour en raison de la faible participation
Madame Élisabeth : l’Eglise dans la révolution
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent
- l’abbé Xavier Snoek, curé de Notre-Dame de Lourdes
- Philippe Pichot-Bravard, historien
- Dominique Sabourdin-Perrin, historienne
Le rapport Sauvé, une manipulation ? – Terres de Mission
“Terres de mission” reçoit l’abbé Michel Viot, prêtre du diocèse de Blois, qui vient de publier un livre d’entretiens : “Le rapport Sauvé, une manipulation ?” pour parler des biais méthodologiques de la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise.
Puis, Jacques Boncompain, auteur de “La tragédie du maréchal”, vient évoquer la foi du maréchal Pétain.
Le fondateur de l’association pro-migrants, Vies de Paris, condamné pour “traite d’êtres humains”
Les associations pro-immigration pratiquent l’esclavage moderne. Ronald Désir a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris vendredi 10 juin, pour « traites d’êtres humains » et « travail dissimulé » dans le cadre de son association, Vies de Paris, créée en 1991. Il est également interdit à vie de gérer une association.
Censée aider les immigrés en situation irrégulière sur le territoire, cette association était en réalité une coquille vide. Les immigrés étaient en fait exploités et employés par l’association.
Coupable de complicité, la collaboratrice du directeur de l’association a été condamnée à huit mois d’emprisonnement avec sursis. L’association Vies de Paris a également été dissoute. Ronald Désir est ainsi condamné à payer une amende de 12 900 €. De plus, il doit verser à la quasi-totalité des 43 victimes une somme de 2 000 € à chacun en guise de préjudice moral.
Les immigrés, en théorie bénévoles, devaient adhérer en réglant 45 euros. Afin d’avoir une régularisation plus rapidement, ils devaient signer un « contrat d’engament bénévole », et travaillaient ainsi en contrepartie de 600 euros mensuels. Ils devaient travailler tous les jours et n’avaient droit qu’à cinq jours de congés. Des formations payantes leur étaient fortement conseillées. En plus de ce travail dissimulé, Ronald Désir est accusé de s’être comporté comme un « gourou ». Par exemple, il n’autorisait aucun de ses employés à s’absenter, même quand il y avait un décès d’un proche. Il était également vu comme « raciste ».
De janvier 2018 à fin décembre 2020, l’association a amassé plus de 571 000 euros.
Messe d’action de grâce du 40e pèlerinage de Chartres
La messe d’action de grâce du 40e pèlerinage de Chartres sera célébrée par l’abbé Garnier, aumônier général du pèlerinage. Cette messe aura lieu:
Fête du Très Saint Sacrement
en l’église Sainte Odile
2 avenue Stéphane Mallarmé, 75017 PARIS
Venez nombreux ! Apportez vos bannières de chapitre !
A l’issue de la cérémonie, tous ceux qui le souhaitent pourront se réunir pour un dîner dans la crypte. Une participation sera demandée à l’entrée (prix indicatif du dîner: 10€).
Coeur Sacré de Jésus, j’ai confiance en vous!
Notre-Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous!
Fête de la Très Sainte Trinité
Nous voici dans le temps après la Pentecôte, le plus long de l’année liturgique, puisqu’il en couvre à peu près la moitié, et va nous conduire jusqu’à la fin de novembre. En ce premier dimanche après la Pentecôte, l’Église célèbre la fête de la Très Sainte Trinité, Dieu unique en trois personnes, le Père, le Fils et le Saint Esprit…
Autrefois, selon le rit romain, ce dimanche qui suivait la veillée nocturne du samedi des Quatre-Temps de la Pentecôte à Saint-Pierre, était consacré au repos : Domínica vacat. Mais vers le VIIIe siècle, les calendriers romains commencent à noter une octave de la Pentecôte – à l’imitation certainement du dimanche in Albis – avec la lecture évangélique du colloque du Seigneur et de Nicodème (Jn, 3, 1-16) où il est question de l’efficacité de l’action du Saint-Esprit dans la régénération baptismale. Presque en même temps apparaît en usage la leçon actuelle pour la messe du Ier dimanche après la Pentecôte (messe que l’on ne peut entendre qu’en semaine quand le calendrier le permet) de l’Évangile selon saint Luc (6, 36-42). Toutefois en 1334, l’un et l’autre passages devinrent à peu près inutiles, en raison de la fête nouvelle de la Très Sainte Trinité, qui fut introduite par Jean XXII dans le rit romain.
Pour la première fois depuis le début de l’année liturgique, nous trouvons une fête qui n’a pas pour but de commémorer un événement de l’histoire du salut, mais de nous remettre en mémoire et graver en notre esprit un des dogmes fondamentaux de la foi catholique. C’est seulement à la fin du Moyen Âge que l’Église en a éprouvé le besoin en raison du refroidissement des convictions et de la prolifération des théories hétérodoxes. Cette fête était célébrée en certains lieux dès le Xe siècle, à la suite de révélations privées, mais ce n’est qu’au XIVe siècle qu’elle a été instituée officiellement pour l’Église universelle et fixée au premier dimanche après la Pentecôte. Il s’agit donc ici d’un office composé, non de l’expression spontanée de la prière de l’Église comme pour les messes plus anciennes. Les mélodies ne sont pas originales, à part l’Alléluia qui a été repris dans un office existant. Ce sont des adaptations plus ou moins adroites, il faut le dire, de textes nouveaux à des mélodies qui avaient été faites pour d’autres.
Les textes de la messe de la fête de la Sainte Trinité ne constituent pas un exposé théologique du dogme, comme ce sera le cas dimanche prochain pour la fête du Saint Sacrement. Comment exprimer l’inexprimable ? Ils se contentent de répéter indéfiniment notre louange à Dieu, Père, Fils et Saint Esprit. En particulier les chants de la messe disent tous à peu près la même chose et on remarquera que les cinq pièces du propre : Introït, Graduel, Alléluia, Offertoire et Communion commencent toutes par le verbe bénir, benedicere c’est-à-dire : dire du bien. Et lorsque c’est l’homme qui est sujet, ce verbe est synonyme de louer. Ces textes s’inspirent plus ou moins de deux passages de la Bible, tous deux dans l’Ancien Testament, le cantique des trois jeunes hébreux dans la fournaise au livre de Daniel, qu’on trouvera au Graduel et à l’Alléluia, et les paroles de l’archange Raphaël au livre de Tobie, qu’on trouvera à la Communion et dont s’inspirent l’Introït et l’Offertoire, en y ajoutant la notion de Sainte Trinité dont l’Ancien Testament ne parlait évidemment pas.
L’idée d’une solennité spéciale en l’honneur de ce mystère, fondement de notre foi chrétienne, est belle, et le moment de sa célébration, à l’expiration du temps pascal, est heureusement choisi. On sentait comme le besoin de manifester toute notre reconnaissance à l’Auguste Triade, qui a daigné accomplir avec tant de miséricorde et tant d’honneur pour nous, l’œuvre de notre Rédemption (c’est la phrase que nous répétons à l’Introït, à l’Offertoire et à la Communion : « parce qu’il a fait éclater sur nous sa miséricorde »). Pour l’amour de nous, le Père éternel a daigné nous donner comme hostie et victime d’expiation son Fils unique lui-même ; Jésus nous a aimés in finem, c’est-à-dire jusqu’à s’immoler lui-même pour nous ; l’Esprit Saint s’est donné à nous si intimement qu’il est appelé donum, le don, précisément parce qu’il nous atteste l’amour du Père et du Fils à notre égard.
De plus, la révélation du dogme de la Très Sainte Trinité est un de ces secrets que les Hébreux avaient seulement entrevus mystérieusement, mais qui ne fut expressément révélé que dans la Nouvelle Loi. Il regarde la vie intime de Dieu ; or, les choses intimes ne se disent pas à tous, mais seulement aux amis. La connaissance de Dieu trine dans les Personnes et un dans son essence, marque le plus haut sommet de la science théologique et confère au peuple chrétien une perfection et une dignité si grandes qu’on peut bien dire qu’en ce dogme réside l’honneur, la gloire et le salut de l’Église. C’est donc fort à propos, après que l’Esprit Saint est venu instruire le troupeau des fidèles, les initiant à la possession intégrale de la vérité divine, que la famille chrétienne s’élève à la contemplation et à l’adoration in Spíritu et veritáte de l’auguste Triade, qui constitue la fin première et essentielle de l’Incarnation du Sauveur et de la rédemption du monde.
Voici le texte de l’Introït :
Benedicta sit Sancta Trinitas, atque indivisa unitas : confitebimur ei quia fecit nobiscum misericordiam suam.
Bénie soit la Sainte Trinité et son indivisible unité ; Proclamons sa louange car elle a exercé envers nous sa miséricorde.
Quatre façons de prier avec les psaumes
Le livre des Psaumes dans la Bible est un trésor pour chaque chrétien. Ce recueil poétique dont les textes sont principalement attribués au roi David, peut être un véritable soutien dans ce que nous vivons chaque jour.
Si le contexte de certains psaumes peut nous sembler bien éloigné de notre quotidien ; les sentiments et émotions décrites par le psalmiste sont universels : joie, émerveillement, gratitude, désespoir, colère, interrogations, peur … A travers les psaumes, Dieu nous prête ses mots pour décrire ce qui parfois a tant de mal à s’exprimer en nous.
- A travers ce langage imagée et poétique, certains versets nous touchent tout particulièrement. En les retenant, en les répétant, nous les faisons nôtres et sentons combien Dieu est proche de nous, jusqu’à l’intime.
“C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère.” (psaume 139, 13) - En les méditant, à partir d’une lectio divina par exemple, nous pouvons entrer plus profondément dans ces textes et mieux comprendre pourquoi et comment ces textes résonnent pour nous. Qu’est ce que cela m’apprend sur mes propres combats, mes propres blessures, mes propres questions ?
- Les psaumes font partie de la liturgie et nous sommes invités, collectivement, à les chanter, à leur donner voix. Ils permettent ainsi une prière incarnée notamment pour la louange et l’action de grâce.
- Certains psaumes sont de véritables prières de guérison, de délivranc Ils nous offrent un chemin intérieur passant de l’expression de notre souffrance, à l’acceptation de nos limites et à la reconnaissance de nos manquements pour finir par l’abandon confiant entre les mains du Seigneur. Ils nous offrent alors la possibilité de nous ouvrir à la paix de Dieu en nous.
Alice Ollivier pour Hozana.org
Les médecins voulaient la faire mourir de faim. Elle a été sauvée par un miracle
A Lyon, en 2012, après un accident domestique, Mayline, 3 ans, se retrouve dans le coma. Les dommages irréversibles sur son cerveau la condamnent, au mieux, à un état végétatif permanent. Après avoir supplié Dieu par l’intermédiaire de Pauline-Marie Jaricot, ses parents vont se battre pour ne pas la débrancher.
Et pourtant, les médecins envisageaient d’appliquer la fameuse loi Leonetti, une loi d’euthanasie :
– La loi Leonetti (ce nom me stressera toute ma vie) nous permet, dans ces conditions et au vu des résultats cliniques et biologiques, de ne plus entreprendre aucune manoeuvre de réanimation en cas d’infection ou autre.
Nous sommes sans voix.
– Nous vous proposons l’arrêt de l’alimentation. Cela prendra quelques jours au plus avant l’arrêt cardiaque, mais à forte dose de morphine elle partira plus vite… Car aujourd’hui, c’est la seule chose qui la maintienne encore en vie.
Les mots ne peuvent pas encore sortir, tellement la douleur et la tristesse nous envahissent. Un moment de silence nous saisit. Nous ne répondons pas. Non pas parce que nous n’avons pas compris, comme les médecins nous le demandent, mais parce que nous sommes assumés par les mots et leur démarche. Puis nos questions arrivent : Pourquoi ? Comment ? Mais… et des mais, encore…
– Mais Mayline va mourir de faim ?
– Non, elle n’aura aucune perception de faim. Elle ne souffrira pas. Nous pouvons l’accompagner et faire en sorte qu’elle ne sente rien.
– Oui, mais elle va mourir de faim ! On ne meurt pas de faim en quelques heures, mais plutôt quelques jours ! Elle va dépérir, changer, c’est horrible, impossible -!
Et le miracle se produit, Mayline entre en phase de récupération ! Le chemin à parcourir est immense. Emmanuel et Nathalie Tran, ses parents, s’arriment de toutes leurs forces à cette lueur d’espérance qu’ils voient dans les yeux de leur petite fille et engagent la plus belle des batailles, celle de la vie. Le dépassement de soi, les doutes à surmonter, les heures sombres, les élans de générosité et le dévoilement des coeurs, ils le racontent aujourd’hui. Emmanuel Tran a compilé pendant 8 ans tous les événements de cette histoire extraordinaire qu’il a réunis dans un livre. Grâce à Dieu, le cerveau de Mayline s’est régénéré, grâce à la ténacité et à l’amour de ses parents, elle est désormais debout et heureuse !
Les examens médicaux sont formels, les dommages étaient irréversibles : aussi l’Église a-t-elle reconnu le caractère miraculeux de la guérison de Mayline. Emmanuel Tran nous relate aussi les examens et étapes qui ont permis la reconnaissance de ce miracle et que soit proclamée bienheureuse Pauline-Marie Jaricot, figure de la charité du XIXe siècle, à Lyon, le 22 mai 2022.
A l’heure où le nouveau gouvernement envisage de légaliser le crime de l’euthanasie, voici un témoignage à lire, qui montre que la vie est plus forte que la mort…
Finalement, l’Union européenne se désintéresse de la christianophobie
Communiqué de Jean-Paul Garraud, député RN au Parlement européen :
Il aura malheureusement fallu un massacre de plus dans une église catholique au Nigéria lors de la Pentecôte pour que le sujet de la haine envers les chrétiens soit enfin débattu au Parlement européen.
Ceci, trois semaines après ma proposition de débat sur leur persécution dans le monde et notamment sur l’horrible assassinat par des islamistes d’une jeune chrétienne au Nigéria pour un simple message sur un réseau social
Relégué en fin de journée à 22h et durant seulement trente minutes, ce débat a permis de confirmer que le Parlement européen n’y accordait que peu d’intérêt alors que l’ONG Portes ouvertes fait état de 360 millions de chrétiens persécutés dans le monde, soit un chrétien sur sept. Quant au commissaire européen présent, son intervention faut aussi courte que vague.
Pendant que 16 chrétiens sont tués quotidiennement dans le monde, qu’attend la Commission européenne pour nommer un envoyé spécial pour la liberté religieuse, poste vacant depuis un an, ainsi qu’un coordinateur européen chargé de lutter contre la christianophobie et établir enfin une stratégie européenne pour combattre ce fléau présent également en Europe ?!
S’exprimant devant le Parlement européen mercredi 8 juin, l’eurodéputé français François-Xavier Bellamy a dénoncé le silence des pays européens :
« Dimanche dernier à Owo, la messe touchait à sa fin quand les premiers coups de feu ont retenti. Plus de 50 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées, dont de très nombreux enfants. Quel était leur crime ? D’avoir été à la messe ». « Il y a moins d’un mois déjà, toujours au Nigeria, la jeune Déborah Samuel était lynchée, lapidée, son corps brûlé par ses camarades de classe, au nom de l’islam. Quel était son crime ? Elle était chrétienne. »
« Nous parlons beaucoup ici, mais les chrétiens persécutés n’ont droit qu’au silence. Un silence qui devrait nous couvrir de honte. Qui a parlé des morts d’Owo ? Qui ? Où avez-vous vu leurs images ? Où avez-vous entendu les témoins ? »
« Notre continent doit tellement à la foi chrétienne. Quand comprendrons-nous enfin que l’Europe a le devoir de protéger les chrétiens persécutés dans le monde entier ? Ceux du Nigeria, bien sûr, mais aussi ceux d’Irak, de Syrie, de Pakistan, ceux d’Inde, ceux de Chine, bien sûr – je pense au cardinal Zen arrêté tout récemment. » « Si nous ne réagissons pas maintenant, ce silence restera le symptôme du plus grand des reniements des dirigeants européens. »
Madame Élisabeth, princesse guillotinée
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le père Jean-François Thomas, jésuite, pour évoquer la petite-fille de Louis XV, soeur de Louis XVI, et son procès en béatification est en cours :
Toulon : les candidats face aux AFC
L’Association familiale catholique de Toulon est allée à la rencontre des candidats aux législatives avec un questionnaire dérivé des 44 propositions faites par la confédération nationale des associations familiales catholiques aux candidats à la présidentielle. Les réponses de ceux qui ont répondu se trouvent ici
8 candidats ont répondu : 3 de Reconquête, 3 LR et 2 RN.
Médiacrates
Extrait de la farce covidique publiée par Éric Letty, QR Codes & Bancs publics :
Croyez-vous que nous sentirions le besoin de nous réinformer sur Internet et les réseaux sociaux, si vous faisiez votre métier convenablement ? Mais vous avez été les premiers à cacher ou déformer les informations pour qu’elles servent votre idéologie, ou celle de vos patrons, et aujourd’hui vous nous demandez de vous croire sur parole. Vous nous avez fait tourner chèvres en criant au loup, et vous voulez maintenant que nous devenions moutons !
Le business féministe
Franc Tireur s’en prend à Caroline de Haas, qui a fait du féminisme un juteux business, le plus souvent grâce à nos impôts :

Tournée Frère d’Âme
De retour d’une tournée en Syrie avec Daniel Facerias dans le cadre de la Semaine Internationale de la Francophonie, Patrice Martineau en prépare actuellement la suite dans toute la France.
La création de ce récital est prévue aux Herbiers (85) fin septembre. Projet sous la houlette de l’association « Frères d’Âme » dont l’objet est de soutenir des associations caritatives par le biais de projets culturels. Pour ce premier événement, 4 associations œuvrant au Liban seront soutenues et mises en avant par la tournée de concerts, le but étant de récolter des fonds pour soutenir des projets portés par ces associations :
- Al Tawarek (association libanaise) : Soutien alimentaire et de produits de premières nécessités aux familles précaires de Tripoli.
- ASSAMEH (association libanaise) : Faciliter l’accès aux soins des familles en situation financière difficile.
- La Felouque (association libanaise) en partenariat avec la Fondation Lejeune : Aide aux centres d’accueil médicaux sociaux.
- SOS Chrétiens d’Orient – Aide à la scolarité des enfants défavorisés.
Une telle initiative permettra de mettre un coup de projecteur sur le bien-fondé d’une entr’aide francophone.
Un spectacle avec 2 Formules au choix est proposé :
1- Un spectacle grand public avec orchestre (Patrice + Daniel + 4 musiciens)
2- Un spectacle à petit budget (Patrice + Daniel + 1 musicien) qui puisse s’adapter à toutes sortes de situations afin qu’il y ait le maximum de bénéfices à verser aux Etablissements scolaires libanais.
Si ce projet vous intéresse et que vous désirez aider les Libanais à retrouver de jours meilleurs, si vous êtes membre d’une association, si vous êtes un particulier qui dispose d’un réseau d’amis avec des amis d’amis ou pourquoi pas dans un cadre culturel, municipal ou paroissial, ce projet peut aussi devenir le vôtre.
Ivanka Dimitrova, candidate RN à Fontainebleau : “non à la marchandisation du corps humain”
Entretien avec la candidate RN de Fontainebleau, Ivanka Dimitrova :
Vous êtes candidate sur la circonscription de Fontainebleau et Nemours en Seine et Marne. Pouvez-vous vous présenter ?
Je suis d’origine bulgare et je suis arrivée en France en 1990. Je suis mariée, j’ai cinq enfants. J’ai travaillé comme professeur d’anglais et aujourd’hui comme traducteur interprète pour le ministère de la justice. Je réside dans la région de Fontainebleau depuis 30 ans.
Pourquoi êtes-vous candidate aux élections législatives ?
Je suis d’abord candidate car j’aime la France. C’est un pays qui m’a beaucoup donné. J’ai essayé jusque-là de lui apporter à mon tour tout ce que je pouvais avec gratitude. Je suis candidate car le devoir d’état nous commande parfois d’aller plus loin que le vote ou que le militantisme : le devoir d’état nous commande parfois de se proposer aux élections.
Pourquoi sous l’étiquette Rassemblement National ?
Je suis candidate du Rassemblement National car parmi les forces politiques en présence, le RN est la reine des batailles électorales : c’est une formation politique qui dit la vérité, qui a le courage de dire la vérité et cela depuis plus de 50 ans, pour les communes, pour la France et pour l’Europe. C’est une force qui rassemble malgré les inévitables divergences de vues qui traversent toutes les forces politiques. C’est avec le RN que les convictions patriotes peuvent atteindre 50%, objectif de tout combat politique dans un système démocratique.
Le délégué départemental du RN m’avait sollicitée pour être candidate l’année dernière aux élections départementales sur le canton de Fontainebleau. Le contact avec le délégué a été très bon, il incarnait fidèlement le combat politique qui est le mien et j’ai accepté d’être candidate. Les résultats ont été très bons puisque nous nous sommes qualifiés avec 120 voix d’avance sur le troisième binôme après une campagne très intense. Le délégué départemental a souhaité que je me mette une nouvelle fois au service de la cause nationale aux législatives et j’ai de nouveau accepté.
Pourquoi candidate à Fontainebleau et Nemours ?
Par ce que je réside dans le charmant village de Bourron-Marlotte sur la circonscription, que j’y travaille, que j’y ai élevé mes enfants avec mon mari. La France qui m’a accueillie, c’est la Seine-et-Marne. Ma France que je veux servir aujourd’hui, c’est la Seine-et-Marne.
Pensez-vous réellement faire 50% aux élections à venir ?
Nous n’avons pas une obligation de résultats, mais une obligation de moyens. Nous devons semer et d’autres moissonneront. En 2017, mon prédécesseur Marie GARCIA avait posé une première pierre avec 15%. Nous poserons une seconde pierre en 2022. Nous avons fait campagne pour cela, nous avons la conscience du devoir accompli jusqu’à maintenant et les électeurs nous ont réservé un accueil très chaleureux sur les marchés et les gares. Je suis prête à travailler comme députée si les électeurs me donnent leur confiance.
Que proposez-vous ?
A ceux qui nous lisent ici, qu’ils sachent que nous sommes de ceux qui défendent la dignité de l’être humain : nous disons non à la marchandisation du corps humain, non à l’euthanasie, non à cette école qui ne fait plus des têtes bien faites, mais des têtes bien pleines… de bêtises. Nous disons non à l’obligation vaccinale qui est une violation de l’autorité parentale (les parents sont les premiers éducateurs), violation du corps de l’enfant. L’isolement des personnes âgées, la détresse des femmes seules, les épidémies ont d’autres solutions que les utopies totalitaires du progressisme. Nous ne voulons pas du progressisme qui met la société au service du progrès (en réalité qui réduit la société en esclavage au profit d’une minorité de privilégiés) ; nous voulons un progrès au service de la société. Autant que nécessaire et pas plus que le nécessaire.
Que voudriez-vous dire à nos lecteurs ?
La cause nationale que vous partagez sans doute avec 50 nuances de patriotisme différentes demande des énergies. Avec mon suppléant Armel GARNIER, nous ne ferons rien tout seul. Vous êtes un peuple éduqué, qui connaît le chemin de la réinformation et de la liberté intérieure. Vous êtes donc appelés les premiers à voter dimanche prochain sans attendre. Nos enfants et nos petits-enfants nous interrogeront plus tard au milieu des décombres de notre civilisation : « Papa, Maman, avez-vous voté en 2022 ? pourquoi ne l’avez-vous pas fait ? ». Plus que le jugement de l’histoire c’est le jugement de nos enfants qui va compter. Au contraire si nous avons voté, ils diront de nous : « voilà un brave ! »
firstname lastname, candidat aux législatives
Amusant
🔴 Insolite | « En votant pour firstname lastname, que je connais bien et qui a toute ma confiance…».
👉 Dans le Puy-de-Dôme, des tracts électoraux imprimés un peu trop rapidement par Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan.https://t.co/seJklFetvH pic.twitter.com/IyrUcCGMOf
— Élections 2022 🗳 | #JeVote (@2022Elections) June 10, 2022
Procession en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc
Petit rappel pour demain:
PEric Zemmour : ” Cette éducation destructrice s’opère à votre insu et en opposition à votre famille tout entière”
Extraits d’une tribune d’Eric Zemmour intitulée “Lettre aux parents” et publiée en accès libre sur le Figaro :
En fin d’après-midi, votre enfant rentre de l’école. Vous lui demandez ce qu’il a appris pendant la journée. Et voici ce qu’il vous répond…
«J’ai appris que la France est un pays raciste, colonialiste et islamophobe. C’est un pays qui était autrefois dirigé par des rois catholiques qui étaient des dictateurs. Heureusement, la Révolution leur a coupé la tête. Mais, depuis, les réactionnaires et les extrêmes tentent d’empêcher le progrès. J’ai appris que la chasse, la consommation de viande et toutes les traditions paysannes doivent être interdites pour être remplacées par des éoliennes. J’ai appris que la prospérité est une mauvaise chose, et qu’il faut abolir le commerce pour sauver la planète. J’ai appris que les riches sont coupables de tout. La France est un pays où les patrons réduisent leurs salariés en esclavage. J’ai appris que l’islam est autant une religion française que le christianisme, et que ce sont les parents des immigrés qui se sont battus pour la France en 1914 et l’ont reconstruite après 1945. J’ai appris que les femmes sont les victimes des hommes, qui sont tous des violeurs. J’ai aussi appris que je peux changer de sexe si je veux, parce qu’on ne naît ni fille, ni garçon.»
Vous savez que j’exagère à peine, hélas ! L’enfant que je vous décris, c’est parfois votre enfant. Il croit à toutes ces folies depuis que les idéologues de gauche ont pris le pouvoir dans l’Éducation nationale il y a trente ans. Il y croira encore davantage avec la nomination de Pap Ndiaye au poste de ministre de l’Éducation nationale.
Disons les choses clairement: l’enfant, le vrai, est apolitique. Dieu merci, il s’occupe de sujets enfantins, et il laisse les grands débats aux grandes personnes. Mais cet enfant-là, le vôtre, la gauche n’en veut pas. Elle veut des enfants politisés, robotisés, fanatisés, de petits révolutionnaires comme il y en eut sous tous les régimes totalitaires, aux cerveaux lavés par l’idéologie, des enfants pessimistes, revanchards, prêts à dénoncer leurs parents s’ils ne se soumettent pas à la pensée obligatoire. La gauche veut que vos enfants soient des militants de gauche, voire même d’extrême gauche, des militants antiracistes, immigrationnistes, des écologistes radicaux, «gender fluid» et furieusement anti-Français. Si vos enfants deviennent tout cela, ils ne seront plus vos enfants, et ils ne seront plus des enfants.
D’innombrables parents d’élèves me confient leurs angoisses face à l’enseignement destructeur imposé à leurs enfants. Cette éducation destructrice ne s’opère pas seulement à votre insu: elle se déploie également en opposition à votre famille tout entière, car la gauche hait les liens traditionnels, et elle hait par-dessus tout le plus profond, le plus beau, le plus indispensable de tous: le lien parental et filial. C’est donc à la fois contre votre enfant, contre vous, et contre les relations qui vous unissent, qu’elle mène une lutte sans pitié. La classe politique laisse faire. Pire: dans son immense majorité, elle applaudit et elle encourage cet endoctrinement de ce que vous avez de plus cher, la prunelle de vos yeux, la chair de votre chair, votre raison de vivre, de travailler et d’espérer: vos enfants. En s’attaquant à leurs âmes, elle s’attaque aux vôtres.
Comme faire ? Comment résister ? Comment se lever et tenir bon, face à ce tsunami de mensonges déguisés en savoir ? Si je suis élu, ma première proposition de loi visera à interdire l’accès de nos écoles à ces idéologues. Alors, votez pour la vérité. Votez pour vous et pour vos enfants. Les 550 candidats de Reconquête sont les seuls à livrer cette bataille en votre nom, dans cette campagne électorale, et bientôt à l’Assemblée. Vous pouvez compter sur notre indépendance d’esprit, notre insolence, notre colère et notre espérance, pour porter haut et fort votre exigence de respect. Nous incarnerons votre combativité. Nous serons les avocats de vos enfants. Nous monterons en première ligne, pendant les cinq années de notre mandat, pour libérer vos fils et vos filles des griffes de la gauche.
De l’affaire Théo à Alban Gervaise
De François Billot de Lochner :
Il y a quelques années, en plein cœur de Paris, éclatait le scandale du siècle : un Africain était molesté par des policiers, l’un d’entre eux poussant le vice jusqu’à introduire sa matraque du côté du bas du dos de la victime. Le système politico-médiatique se mettait instantanément en branle : la séquence faisait la une de tous les médias officiels, et François Hollande, délaissant momentanément son scooter de fonction lui permettant de rendre visite de façon impromptue et anonyme à sa maîtresse, convoquait le monde médiatique et se transportait en grande pompe à l’hôpital dans lequel était installée la victime, pour lui prodiguer le soutien de la France tout entière. Notre Africain remplissait toutes les bonnes cases : il était noir, immigré, et victime d’un crime raciste. Une vraie chance pour le Système.
Après enquête sur enquête, étude sur étude, analyse sur analyse, la vérité éclatera au grand jour : cet Africain était tout simplement un immigré d’une grande violence, ayant résisté comme un forcené à son interpellation, possédant un casier judiciaire qui n’était pas blanc comme neige, la matraque incriminée ayant finalement été, elle, blanchie comme neige. Dans de telles conditions, tellement défavorable pour lui, le Système décida de ce pas d’enterrer immédiatement et définitivement l’affaire, en se murant dans un silence absolu, et François Hollande put tranquillement repartir dans ses équipées sexualo-scooteresques nocturnes, sans autre forme de procès.
Le 15 mai dernier, à Marseille, était assassiné un homme remarquable, Alban Gervaise, âgé de 40 ans, médecin militaire de son état. Au cri insupportable d’Allah Akbar, il était égorgé par un musulman, devant l’école catholique dans laquelle étaient scolarisés ses très jeunes enfants. Macron ou Darmanin se sont-ils immédiatement rendus sur les lieux ? Les grands médias du Système ont-ils immédiatement couvert l’événement ? Des débats passionnés ont-ils été immédiatement organisés sur les plateaux de télévision ? Rien. Il ne s’est rien passé. Rien. Absolument rien. Alban Gervaise remplissait toutes les mauvaises cases : blanc, catholique, père de famille hétérosexuel, professionnel remarquable, un homme de bien pour la société tout entière. En conséquence, ce crime abject par un musulman n’était rien d’autre qu’un petit fait sans importance, ne méritant aucune mention particulière.
Si le traitement de l’affaire de notre Africain s’est révélé être un véritable scandale d’État, le traitement de l’affaire Alban Gervaise traduit la démence totale dans laquelle baigne le système politico-médiatique. Nous savons que pour celui-ci, le bien est un mal et le mal est un bien. Ce qui apparaît de façon de plus en plus évidente, c’est que le mensonge d’État, institutionnalisé à un degré inimaginable, ne mérite qu’un seul qualificatif : il est démoniaque.
De la tolérance
Dans un groupe Facebook de professeurs d’arts plastiques, l’un envoie ce message :
Je suis désolée je fais un petit hors sujet. J’ai exclu un élève de mon cours pour homophobie. Cela n’aurait pas dû aller plus loin mais comme il est coutumier du fait la direction lui a apposé une exclusion inclusion en sanction.
Je viens d’apprendre que je dois fournir un travail de 2h sur l’homophobie (et sur le sexisme si trop court vu son profil) mais on est en pleine période de bulletin et je sèche sur quoi lui donner qui ne soit pas chronophage pour moi à constituer.
Et bien sur c’est pour demain
Si jamais vous avez une idée ou quelque chose qui correspond je prends.
S’ensuit un petit débat entre soi :
C
Bonsoir, pour la question de l’homophobie une grande partie du travail de Keith Haring est très engagé sur la question, vous pouvez proposer une œuvre de cet artiste à analyser avec un ensemble documentaire à l’appui (article, interview …) et des questions réflexives qui mettent en relief le lien entre les arts et la dénonciation de l’homophobie entre autres. Et ça reste en lien avec notre discipline. J’espère que ça aidera. Bonne soirée !
K
Tu lui donnes une dizaine de format A5 ou A6 : Travail à faire au CDI : Hommage à Keith Haring ( crayon & feutres de couleurs)
2 points par format : le travail respecte-il la pratique de l’artiste (1pt) le travail est-il original (1pt) = Note sur 20.
Et tu évalues de manière impitoyable + travail à refaire à la maison s’il n’a pas la moyenne.
K
Pour le coup autant Keith Haring grave, autant là on serait presque sur du protocole.
Là j’ai vraiment envie de le faire cogiter sur l’homophobie qui est vraiment grande chez lui
Et puis, c’est un 3em on n’a plus de notes depuis bien 3 semaines. Ils sont devenus supers relous ^^
C
Tu trouves plein plein plein de phrases anti homophobes, sur la différence, l’acceptation de l’autre etc et tu lui fais recopier et illustrer. Et quand il te donne tout ça tu ne regardes même pas et tu déchires tout devant lui
(non la dernière partie c’est du vécu et ça date, c’est franchement nul, mais la première partie c’est pas trop de boulot pour toi). Les punchlines ça le fera peut-être réfléchir…
Il y a plein de pages Insta qui en regorgent
O
Bonjour, tu peux peut-être t’inspirer des ressources :
https://eduscol.education.fr/…/agir-l-ecole-contre-les…
Bon courage !
EDUSCOL.EDUCATION.FR
Agir à l’École contre les LGBTphobies : leviers et ressources utiles
Agir à l’École contre les LGBTphobies : leviers et ressources utiles
L
une reflexion écrite sur “pourquoi tant de haine ? ” et de quoi a-t-il peur au sujet des lgbtqs, “en quoi ressent-il leur existence comme une menace ?”
J
Lui faire dessiner une planche de “Tom of Finland”?
C
Création d’une affiche pour lutter contre toutes les formes de discriminations avec image / slogans
N
Comment ça tu dois lui fournir un travail de 2h pendant son exclusion ? Qui te demande ça ?
Je n’ai pas de réponse toute faite pour ce genre de situation car je vois au quotidien les élèves se fustiger de pd, enc*lé et compagnie ou de moqueries visant d’autres élèves et profs ouvertement queers. Ça m’affecte et me dépasse car les discussions ne leur ouvre pas l’esprit, les punitions ne font pas sens pour elleux. J’ai tenté les exposés sur des œuvres traitant de sexisme pour des gosses qui refusaient de nettoyer leurs pinceaux car “la vaisselle c’est le devoir des femmes”. Les exercices supplémentaires d’analyse d’œuvre, de réflexion, de composition écrite, les excuses, tous ces documents créés pour des incidents très spécifiques y compris sur l’homophobie. Les séquences dédiées à l’art engagé, avec les références d’œuvres et les chiffres statistiques nécessaires pour faire comprendre l’importance de dénoncer ces actes.
J’ai l’impression que rien ne change. Les mêmes élèves continuent de harceler, de détourner le visage avec dégoût face à deux hommes s’embrassant dans un court-métrage, de clamer que c’est dégueulasse et immoral. Alors parfois il y a un ou deux élèves véhéments en début d’année qui finissent par demander pourquoi ça existe l’homophobie et cessent d’exprimer leur désapprobation. J’ai vu ça et ça m’a fait plaisir, mais je continue de lire des “NON AUX LGBT” sur des dessins faits en classe, et les insultes, toujours les insultes.
Vraiment ma claque. Ce sont les parents qu’il faudrait punir, ce sont eux qui transmettent ces opinions répugnantes et j’ai l’impression que notre action éducative s’en trouve très limitée…
Si tu as une équipe efficace, rapproche-toi des collègues CPE et profs – en particulier lea PP – pour t’appuyer si tu souhaites occuper l’élève mais ne te casse pas la tête sur un exercice compliqué ou trop abstrait qui ne servira pas ton dessein de l’amener à réfléchir et cesser ses conneries.
N
C’est la CPE qui m’a demandé le travail. En ce moment la vie sco est dépassée. Les 3em n’ont plus de notes depuis 3 semaines et ça vrille complet.
On a eu le droit à un grand feu de PQ dans les chiottes aujourd’hui. Des collègues se font jeter de l’eau dessus, des rois du silence, etc
On a un contexte complexe dans le quartier en ce moment. Ambiance rixes interquartiers, j’ai un de mes 3em qui a fini aux urgences. Un des auteurs d’en face est passé en comparution immédiate, la tentative d’homicide à été retenue et on a fait la une du parisien (pour le contexte).
Du coup la politique c’est d’inclure au collège (en vie sco ou à l’administration) les gamins exclus temporairement du collège).
Pour l’homophobie j’arrive à avoir des discussions avec les plus grands, ça fait 3 ans que je les connais, ils me connaissent bien et on avance tout doux mais on avance. Juste lui, c’est impossible et c’est à tous les cours.
Pour cette fois vu les délais j’ai opté pour une punition trouvée sur le net sur le sujet. Je la trouve plutôt bien faite. Mais les pistes qui collent à notre disciplines données par les collègues sont intéressantes et je me les gardes sous le coude.
N
Je suis désolée que tu sois témoin d’autant de violence. C’est affreux… J’ai vaguement connu cette ambiance quand j’étais en lycée pro en zone sensible.
L
Exercice de mélanges de couleurs: peindre un drapeau arc-en-ciel
Ceci dit restez ouverts au dialogue, car dans certains cas ce genre de déclarations homophobes est un stade précédant le coming-out…
Voilà qui rappelle cette vidéo parodique :
Le présidente pro-vie et pro-famille de la Hongrie
Le 14 mai 2022, le monde a vu la Hongrie inaugurer la présidence de Katalin Novák, première femme à occuper cette fonction en Hongrie. Novák a ensuite fait une promesse qu’aucun autre chef d’État n’a jamais faite.
En tant que présidente, je renforcerai le peuple hongrois grâce à mes convictions personnelles. Par un ensemble de valeurs fondées sur le christianisme, en encourageant la transmission de la vie, l’éducation des enfants dans l’amour, la protection de la vie humaine et de la famille. Respect des uns et des autres, encouragement des faibles.
Un tel scénario aurait été impensable pendant les décennies de régime soviétique impie et anti-famille. Mais sous la direction de Viktor Orbán et de Katalin Novák, le pays connaît un grand réveil aux vérités fondamentales si longtemps réprimées par l’idéologie soviétique. Dans sa constitution de 2011, la Hongrie a fait un aveu étonnant sur le passé de la nation et ses espoirs pour l’avenir.
Nous considérons qu’après les décennies du vingtième siècle qui ont conduit à un état de décadence morale, nous avons un besoin constant de renouveau spirituel et intellectuel….. Nous sommes convaincus que nos enfants et petits-enfants rendront à la Hongrie sa grandeur grâce à leur talent, leur persévérance et leur force morale.
Comment réaliser un tel renouveau ? La Constitution ne laisse aucun doute :
“Nous considérons que la famille et la nation constituent le cadre principal de notre coexistence, et que nos valeurs fondamentales de cohésion sont la fidélité, la foi et l’amour.”
En conséquence,
“la Hongrie protège l’institution du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme établie par une décision volontaire, et la famille en tant que base de la survie de la nation.”
Avant de devenir présidente, elle a occupé le poste de secrétaire d’État à la famille et à la jeunesse, puis celui de premier ministre de la famille du pays. Elle s’est également associée à l’Organisation Internationale pour la Famille, pour organiser le Congrès Mondial des Familles 2017 à Budapest. Dans une déclaration expliquant pourquoi la Hongrie parrainait le Congrès, elle a noté qu’”après 40 ans de dictature communiste” et “20 ans de transitions gouvernementales,… notre pays et le peuple hongrois se sont retrouvés en crise” et “nous avons décidé de reconstruire notre pays sur des bases solides.”
La famille est le berceau et le soutien de la vie, et il est de notre devoir de la protéger et de la renforcer….. Soutenir et renforcer les familles de manière continue permet la stabilité de notre nation….. Pour le gouvernement Hongrois, la famille est la pierre angulaire de notre choix de valeur et la ligne directrice de nos décisions politiques. La famille montre à quel point une nation est forte. Si les familles sont faibles, la nation l’est aussi. Si les familles sont fortes, une nation forte peut également être réalisée.
Lors du Congrès mondial de Budapest, le Premier ministre Orbán a annoncé une initiative dont il espère qu’elle aura un impact bien au-delà des frontières de la Hongrie.
Le gouvernement hongrois… à décidé que 2018 serait l’année des familles. Notre nouveau plan d’action, qui est si frais que l’encre n’est pas encore sèche, tel que nous l’avons adopté hier en conseil des ministres, n’est pas le premier du genre, ni même le dernier. J’espère sincèrement qu’il aura un impact non seulement sur la Hongrie, mais aussi sur toute la région.
Création du collège Saint Dominique Savio à Aix-en-Provence
Nous avons interrogé Marlène Marignane, directrice du collège Saint Dominique Savio, qui ouvrira ses portes en septembre 2022.
Pourquoi créer un collège hors contrat à Aix-en-Provence ?
De nombreuses familles sont désireuses de voir s’ouvrir un collège indépendant à Aix-en-Provence, qui recherche l’épanouissement ainsi que la croissance humaine et spirituelle des élèves.
Le collège propose un projet d’éducation complet pour que les élèves soient libres, structurés et heureux. Que leurs âmes et leurs intelligences soient suffisamment formées, afin qu’ils puissent devenir des adultes adaptés au monde moderne, fiers de leur histoire, au service de la recherche du Bien, de la Beauté et de la Vérité.
Nous ouvrons cette année les classes de 6ème et 5ème, et vos enfants sont les bienvenus !
Où se trouve le collège ?
Le collège est situé aux Milles à Aix-en-Provence et dispose de près de 200 m² de locaux. Une cour et un petit terrain de foot permettent aux élèves de profiter de vrais temps de récréation.
L’école est à 10 mn du Cours Mirabeau en voiture et à 10 mn de Luynes.
D’où vient l’équipe enseignante ?
Un soin particulier est apporté au recrutement de l’équipe pédagogique. Les professeurs sont partie prenante du projet éducatif et conscients de l’importance de leur exemple. Ils ont à cœur de contribuer à la meilleure formation possible des élèves et au succès de l’établissement, grâce à la qualité de leur travail. Ils viennent généralement de la région PACA. Le choix des programmes et des supports repose sur un enseignement classique, structuré et chronologique.
Notre équipe n’est pas encore complète, les postes de professeur de physique/svt et histoire sont à pourvoir !
Quelles sont les spécificités de ce nouveau collège ?
Nous voulons former des personnes libres et épanouies. Nous voulons les faire grandir dans la confiance.
L’emploi du temps se veut équilibré, entre l’apprentissage des matières traditionnelles et les langues, le sport.
Des ateliers de travail manuel sont organisés chaque semaine pour développer la diversité des talents et valoriser chaque élève.
Une attention toute particulière est donnée à la vie spirituelle grâce à une solide formation et à la vie sacramentelle.
Quels sont vos soutiens ?
Nous avons la chance d’avoir été largement aidés par de nombreux directeurs d’établissements hors-contrat, par Créer son école et d’être soutenus par le diocèse (et par le curé de la paroisse. Leurs conseils et leur soutien sont très précieux.
Nous avons aussi la chance d’être entourés par de fidèles conseillers et amis qui nous font profiter de leur expérience et de leur savoir.
Il faut s’unir pour « Former les âmes d’enfant, qui seront les hommes de demain !»
L’Express découvre que l’établissement Stanislas est catholique
L’Express s’étonne de l’enseignement sur le respect de la vie :
[…] Sarah* n’a plus les souvenirs très clairs, tant l’expérience qu’elle a vécue l’a “choquée”. Dans le cadre des trois séances annuelles d’éducation à la sexualité, prévues par la loi depuis 2001, la collégienne de 14 ans a appris qu’elle devait “être pudique, afin de ne pas être l’objet du regard des garçons”. “La prof disait que c’était le message de notre corps, lorsqu’à la puberté des poils commencent à couvrir notre appareil génital”, relate-t-elle. Marie*, une autre collégienne, abonde : “Pour elle, les garçons avaient des pulsions de vie, et il fallait s’y adapter. Comme tout le monde a peur d’être viré, personne n’a osé la contredire.”
[…] Inès de Franclieu, l’enseignante à laquelle font référence les collégiennes, incarne parfaitement cette idéologie. Cette “spécialiste de l’éducation affective et sexuelle”, fondatrice en 2011 de l’association Com’ je t’aime, intervient chaque année dans le prestigieux établissement. En 2016, celle-ci a écrit Dis, en vrai, c’est quoi l’amour ?, un livre pour les 5-12 ans, dans lequel le contenu de ses cours apparaît explicitement. “Les pulsions de vie, les pulsions sexuelles, sont particulièrement fortes chez le garçon, et elles sont belles” ; “Parfois la façon dont la fille s’habille ne respecte pas assez son intimité. Elle ne réalise pas que le garçon aura plus de mal à maîtriser son regard”, peut-on ainsi lire. Plus loin, la “spécialiste” est plus directe : “Toi, jeune fille au fond de ton coeur tu ne souhaites pas être considérée comme un objet. […] Fais donc en sorte de ne pas provoquer le regard du garçon. La façon dont tu t’habilles aidera ou non le garçon à maîtriser son regard, et donc aussi ses gestes.”
Ces propos, Inès de Franclieu les assume auprès de L’Express :
“Les filles se plaignent qu’on leur parle de pudeur, mais ce sont aussi les premières à dire qu’elles se font violer aujourd’hui. Il faut donc qu’elles apprennent qu’on ne fonctionne pas pareil.” Concernant les vêtements, l’éducatrice prend l’exemple des prostituées, “habillées d’une certaine façon”. “On sait que le corps dénudé fait quelque chose à l’homme, sinon il y a un problème”, explicite-t-elle.
Stanislas cautionne-t-il ce discours ? Frédéric Gautier, le directeur du collège depuis 2015, prétend ne pas connaître tout le contenu de ces cours :
“Ils se font en lien avec l’association des parents d’élèves, et sont présentés aux parents avant l’intervention en classe. Par ailleurs, ils relèvent de notre liberté éducative, reconnue par la loi Debré de 1959.”
Du fait de son statut d’établissement privé sous contrat, Stanislas dispose en effet d’un “caractère propre”, c’est-à-dire qu’il peut se référer à une doctrine philosophique dans son projet éducatif. En l’occurrence, le catholicisme. Dans le cadre d’un cours de catéchisme que L’Express a consulté, cela permet par exemple à l’enseignant d’écrire que
“l’avortement signifie toujours tuer volontairement une personne humaine innocente”.
Ou encore :
“Dans le cas du viol, il est important de différencier deux aspects. D’une part, il y a ce terrible crime brutal commis contre une femme […]. D’autre part, il y a cet enfant, aimé de Dieu, qui a été conçu. Indépendamment de son géniteur, Dieu a un projet avec cet enfant. Aussi terribles que soient les blessures qui ont été infligées à la mère, l’enfant peut devenir un motif de consolation pour elle et lui apporter une nouvelle espérance.”
Un message que Frédéric Gautier assume :
“Je n’évacue pas l’idée que ce discours puisse heurter nos élèves. Mais nous devons transmettre l’enseignement de l’Eglise sur le respect de la vie de sa conception à la fin.”
Et sur la contraception :
Interrogée sur ce point, Inès de Franclieu persiste :
“Je ne parle pas de la pilule car beaucoup de femmes ne veulent pas l’avaler, et les élèves n’ont pas besoin de moi pour savoir ce qu’est un préservatif. Je maintiens qu’il est tout à fait possible d’apprendre les périodes de son cycle, mais cela dans le cadre d’un couple stable.”
Présent va devenir un hebdomadaire
Le quotidien Présent envisage de se transformer en hebdomadaire. Pris en étau entre la chute des ventes en kiosque et la raréfaction de donateurs, une partie de la rédaction planche sur le lancement d’un hebdo qui le remplacerait sans nécessairement en conserver le nom. Cette réforme passera par un renouvellement générationnel. Cogérants de Présent, Francis Bergeron, 69 ans, et Françoise Pichard (dite “Chard”), souhaitent passer la main. En particulier à Julien Langella, vice-président du mouvement Academia Christiana, Xavier Eman, chroniqueur à la revue Elements, ou encore Pierre Saint-Servant.
Après l’effondrement de ses ventes en kiosque pendant le confinement de 2020, le quotidien ne compte que 2 500 abonnés papier. La publication a perdu 102 000 euros en 2020 pour seulement 779 000 euros de chiffre d’affaires. En procédure de sauvegarde depuis août 2018, la société qui compte six salariés et une quarantaine de pigistes.
