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Fin de vie : donner la mort n’est pas un soin

Des associations de santé signent un communiqué commun pour s’opposer à la future loi sur l’euthanasie :

Représentantes des soignants engagés quotidiennement dans l’accompagnement et les soins auprès des personnes en fin de vie, les sociétés savantes, organisations professionnelles et associations cosignataires de ce communiqué prennent acte de la publication de l’avis n°139 du CCNE rendu ce 13 septembre 2022.

Si le CCNE tente de concilier l’impératif de solidarité avec celui d’autonomie de décision, il apparait clairement qu’il propose un nouveau paradigme où, dans certaines situations, l’éthique collective pourrait s’effacer devant la demande individuelle.

Reposant justement sur des principes de solidarité inconditionnelle vis-à-vis des patients, nos pratiques soignantes d’aujourd’hui s’inscrivent dans une déontologie et une éthique médicale collégiale claire, caractérisée par une longue continuité historique. Avec le changement de paradigme envisagé par le CCNE, c’est cette continuité qui pourrait demain être rompue.

Les conséquences de ce changement seraient donc majeures sur l’engagement soignant si la loi leur demandait in fine d’être acteurs de la mise en œuvre d’une forme d’euthanasie ou de suicide médicalement assisté. Conscients de l’injonction qui pourrait nous être faite demain, nous nous saisissons d’une réflexion éthique et pratique indépendante. Celle-ci aura pour but d’explorer et de partager les conséquences concrètes qu’une légalisation du suicide médicalement assisté ou de l’euthanasie aurait sur nos pratiques soignantes.

Nous relevons enfin dans cet avis du CCNE l’absence de consensus sur ce sujet, matérialisé par la présence d’un avis de réserve et des divergences entre les membres signataires de l’avis majoritaire. Cette absence de consensus témoigne de la complexité de la prise en charge des personnes en fin de vie et devra être prise en compte dans les futurs débats.

Détail des organisations signataires :
SFAP : Société française d’accompagnement et de soins palliatifs
MCOOR : Association nationale des médecins coordonnateurs en Ehpad et du médico-social ;
CNPI : Collège national professionnel infirmier
AFSOS : Association francophone pour les soins oncologiques de support
FNEHAD : Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile
UNICANCER : Fédération des centres de lutte contre le cancer ;
2SPP : Société française de soins palliatifs pédiatriques
ANFIIDE : Association Nationale Française des Infirmières et Infirmiers diplômés et Étudiants

Le Comité d’éthique juge possible l’euthanasie

Si une nouvelle loi sur la fin de vie devait être discutée en France, Alain Claeys, l’un des rapporteurs d’un avis rendu mardi par le Comité national consultatif d’éthique (CCNE, parmi lesquels huit membres ont souhaité exprimer une « réserve ») a déclaré :

“Il existe une voie pour une application éthique d’une aide active à mourir, à certaines conditions strictes avec lesquelles il apparaît inacceptable de transiger”.

Les conditions strictes, ils nous ont déjà fait le coup avec l’avortement… On sait comment ça évolue…

Face à l’APP, Emmanuel Macron a confirmé son intention de légiférer sur ce sujet à l’issue d’une consultation citoyenne.

“Le CCNE indique qu’on peut ouvrir le sujet sur les majeurs en faisant une distinction entre les personnes majeures et mineures”.

Le comité évoque la difficulté de l’expression du consentement, notamment en cas de maladie psychiatrique et va se pencher sur cette question cruciale : “est-ce que chacun peut disposer seul de sa vie ?”

Pendant la campagne présidentielle, interpellé par une personne atteinte de la maladie de Charcot, Macron avait alors déclaré :

“Je suis favorable à ce qu’on évolue vers le modèle belge”.

La Belgique a dépénalisé l’euthanasie, notamment en cas de maladie dégénérative grave.

Une convention, annoncée pendant la campagne, sera installée en octobre et aura 6 mois pour rendre ses travaux. Quant à savoir si la fin de vie sera traitée par la voie parlementaire ou par référendum, Emmanuel Macron botte en touche :

“ce n’est pas encore décidé… Ce n’est pas un chemin que j’exclus”.

Dans leur réserve, 8 membres du CCNE soulèvent plusieurs inquiétudes :

– Quel message enverrait une évolution législative à la société ? Revendiquer le recours à une aide active à mourir engage soi-même et les autres, non seulement dans le champ privé de sa relation aux autres, mais aussi dans le champ sociétal. Nous nous inquiétons d’une revendication d’autonomie du sujet qui tendrait à dénier que cette évolution, à la jonction de l’intime et du collectif, ne nous concerne pas seulement en tant qu’individu mais en tant que parties d’un corps social et interroge plus largement le rapport de ce corps à la mort et à la vie.

– De ce fait, quel message enverrait une telle évolution législative aux personnes gravement malades, handicapées ou âgées ? Ne risque – t – elle pas d’être perçue comme le signe que certaines vies ne méritent pas d’être vécues ? Nous nous inquiétons que cette loi suscite une forme de culpabilité, voire un complexe de vivre chez des personnes souffrant déjà d’une exclusion sociale. En outre, comment concilier une évolution législative de l’aide active à mourir avec la nécessaire prévention au suicide et les politiques d’accompagnement de la vieillesse ?

– Enfin, quel message enverrait aujourd’hui une évolution législative au personnel soignant ? Dans le contexte de crise sanitaire majeure que nous connaissons et d’une crise de la vocation soignante et médicale, alors même que les personnels de santé témoignent d’une souffrance éthique inédite, il nous semble inapproprié de sembler prioriser cette évolution législative par rapport à l’urgence que requiert la situation alarmante de notre système de santé. En outre, pour de nombreux soignants, l’assistance au suicide et l’euthanasie correspondent à des actes contraires à la vocation et au sens du devoir médical et du soin, contradictoires avec le serment d’Hippocrate. La mise en place d’une aide active à mourir risquerait de représenter pour eux une abdication signifiant l’incapacité collective à prendre réellement en charge la fin de vie.

Un homme armé durant la messe en la cathédrale de Bayeux

Dimanche 11 septembre, vers 11 h, alors que près de 500 fidèles étaient réunis à l’intérieur de la cathédrale de Bayeux, à l’occasion de la messe d’installation du père Emmanuel Péteul, le nouveau curé de la paroisse, par l’évêque Mgr Jacques Habert, des témoins se sont inquiétés du comportement bizarre d’un homme depuis le début de l’office.

Ce dernier, assis dans la travée nord de la nef, portait un casque audio sur la tête et semblait manifestement plus intéressé par sa musique que par la cérémonie à laquelle il assistait. L’homme aurait alors sorti un couteau de son sac et l’aurait manipulé longuement.

Menotté, il a été dirigé vers la gendarmerie pour y être entendu par les forces de l’ordre.

L’être humain n’est pas une variable d’ajustement

Communiqué de SOS Tout-Petits :

Les êtres humains ne sont pas des objets qu’on puisse détruire avant la naissance, intoxiquer moralement par la propagande, et liquider par l’euthanasie. En particulier, il est effroyablement honteux de faire de l’être humain à son tout début une variable d’ajustement, en le vouant à la mort comme effet indésirable de la débauche sexuelle !

Aucune charte européenne, aucune loi française ne doit être au service de tels abus.

Est à l’oeuvre sous nos yeux, par la propagande et la perversion du droit, la lutte implacable du mal contre la dignité et la Vie humaine, et contre le message évangélique : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

Pour le deuxième anniversaire du décès de notre Président d’Honneur et Fondateur le Docteur Xavier DOR ( le 4 avril 2020) une messe a été dite, le 9 avril 2022, en l’église Saint Eugène-Sainte Cécile à Paris par Monsieur l’abbé Pagès. On ne saurait mieux dire ce qu’il a exprimé dans son sermon, en particulier :

«… le combat contre l’avortement appartient foncièrement au combat spirituel que mène l’Eglise et auquel chaque chrétien doit donc prendre part ».

C’est pourquoi nous prions publiquement par le Rosaire.

Prochainement nous nous retrouverons :

En banlieue parisienne :

  • Chapelet – le 17 septembre à Bougival à 10 h.45, place du Général de Gaulle
  • le 1er octobre à St Germain en Laye à 10 h.45, place du Château ( sortie du RER)

A Paris :

  • Rosaire à 14 h.30 au croisement du boulevard du Montparnasse et de l’avenue de l’Observatoire ( RER B Port-Royal)
  • le samedi 24 septembre
  • le samedi 15 octobre

Et nous commémorerons la fondation de SOS Tout-Petits (le 31 octobre 1986) par :

  • un chapelet le 19 novembre à Poissy à 10 h.45 (sortie de la gare)
  • un Rosaire le 26 novembre à Paris à 14 h.30 à l’endroit habituel ( RER B Port-Royal)

…en union avec tous les Rosaires que les groupes SOS Tout-Petits en France et à l’étranger voudront bien organiser.
(Prière de nous informer des dates et lieux : à [email protected])

Jacques BAY
Vice-Président de SOS Tout-Petits

C’est le génocide arménien qui se poursuit

Communiqué de L’Oeuvre d’Orient :

L’Œuvre d’Orient condamne avec force les bombardements de l’Azerbaïdjan sur l’Arménie. Ils démontrent une volonté d’agression et une absence de désir de solution pacifique. Nous nous associons à la douleur des familles des soldats.

L’Œuvre d’Orient demande aux autorités de la France, coprésidente du groupe de Minsk, d’agir pour sauvegarder l’intégrité du territoire arménien.

L’Œuvre d’Orient demande qu’une enquête parlementaire, si nécessaire, établisse le rôle de l’État turc dans cette agression.

Le peuple arménien a acquis dans le sang le droit de vivre dans la paix et la liberté. C’est le génocide qui se poursuit.

SOS Chrétiens d’Orient alerte sur la situation de l’Arménie après de nouvelles attaques armées de l’Azerbaïdjan :

Dans la nuit du 12 au 13 septembre, l’armée azerbaïdjanaise a attaqué l’Arménie, bombardant de nombreux villages sur sa frontière orientale, dans la région du Syunik, faisant 50 morts et déjà de nombreux déplacés. SOS Chrétiens d’Orient exprime sa très grande inquiétude pour l’intégrité du territoire arménien et la sécurité de ses habitants, isolés et affaiblis depuis la guerre de 2020.  

C’est une attaque d’envergure et coordonnée que l’Azerbaïdjan a mené cette nuit tout le long de la frontière orientale de l’Arménie, frappant les villages frontaliers de la région du Syunik, y compris autour de la ville de Goris, premier point d’entrée en Arménie pour les habitants d’Artsakh. Des tirs d’artillerie et de mortiers, doublés par l’envoi de drones armées ont été constatés du lac de Sevan jusqu’à la région de Kapan.    

SOS Chrétiens d’Orient condamne fermement ce qui est une attaque caractérisée et une violation des frontières de l’Arménie, et non pas seulement une « escalade de la violence » comme l’évoquent de nombreux médias. Les revendications de l’Azerbaïdjan, qui réclame la cession de l’Artsakh et de toute la région sud de l’Arménie, confirme la gravité de ces événements, qui surviennent au moment même où la Russie, lié par un accord de défense mutuelle avec l’Arménie, s’enlise en Ukraine, et alors que l’Union européenne vient d’augmenter ses importations de gaz azerbaïdjanais.  

Alors que les réactions et condamnations des autorités officielles se font encore attendre ce matin, SOS Chrétiens d’Orient alerte sur l’isolement et le danger encouru par les civils habitants la région du Syunik, mais aussi d’Artsakh, cette enclave qui fut le théâtre de la dernière guerre, et qui se trouve aujourd’hui parfaitement encerclée par l’agresseur, reliée par un long corridor passant au milieu des territoires précédemment annexés par l’Azerbaïdjan.  

Les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient ont été rapatriés de Goris et de Vardénis, les deux antennes de l’association dans cette région, et l’ensemble des équipes sont en sécurité.

Golet, un petit fou au service de Guillaume de Normandie

Les éditions jeunesse de La Nouvelle Librairie publient une belle histoire intitulée Golet, un petit fou au grand coeur. Cette histoire, authentique, se déroule dans le château de Guillaume le Conquérant, en 1046, alors que ce dernier n’a que 19 ans. Golet, qui n’a jamais grandi, a appris à jongler et à faire des cabrioles au château de Guillaume de Normandie. Après avoir fait le pitre pour animer un banquet, après être sorti d’un énorme gâteau, il est parti se coucher. Mais soudain, en pleine nuit, il entend cliqueter des armes et parler à voix basse. Derrière les réjouissances, un complot se prépare… Dans la tête de Golet, une voix s’impose, plus forte que tout: « Je n’ai qu’une heure pour sauver le duc Guillaume.» Y parviendra-t-il ? S’il n’est pas bien grand, notre Golet est intrépide, inventif et courageux !

Le fanatisme woke

Jean-François Braunstein, professeur émérite de philosophie à la Sorbonne, vient de publier La Religion woke. Extraits publiés dans Le Figaro :

Les wokes expliquent que le genre est au choix et que seule compte la conscience que l’on a d’être homme ou femme ou n’importe quoi d’autre. La race redevient un déterminant essentiel de nos existences en société : les Blancs seraient par définition racistes et les « racisés » ne pourraient l’être en aucun cas. Quant à l’intersectionnalité, elle est un « outil » pour potentialiser toutes les identités victimaires et appeler à la lutte contre le responsable de ces discriminations. Il est tout trouvé, c’est l’homme blanc occidental hétérosexuel, par définition sexiste, raciste et colonialiste, qui est le « bouc émissaire parfait » . Ceux qui n’acceptent pas ces théories wokes sont dénoncés sur les réseaux sociaux et, chaque fois que cela est possible, chassés de leur poste, à l’université ou ailleurs.

Les médias et bon nombre de politiques embrassent ces théories avec enthousiasme et ce qui n’était naguère qu’une curiosité américaine est devenu, à une vitesse extraordinaire, le discours officiel de nos élites. On pourrait être tenté de se rassurer en se disant que cela ne touche que les facultés de lettres et de sciences humaines, qui en ont vu d’autres. Mais c’est aujourd’hui dans les facultés de sciences et de médecine que se poursuit l’offensive woke : les sciences dures elles-mêmes sont mises en accusation comme « racistes » et « virilistes » .

Mais le wokisme ne se limite pas au monde de l’éducation. Comme l’a très justement noté le journaliste américain Andrew Sullivan, « nous vivons tous sur les campus maintenant » . Les élites occidentales, devenues militantes pendant leurs études, diffusent maintenant ces idées sur les réseaux sociaux, dans les médias, l’édition et les industries culturelles. Dans les grandes entreprises se développe un capitalisme woke qui met en place des politiques « diversité, équité, inclusion » , c’est-à-dire des politiques de discrimination positive qui vont contre tous les principes méritocratiques. Les Gafam, comme Netflix et les réseaux sociaux, font une promotion massive d’une pensée politiquement correcte (…). Avec le wokisme, nous avons ainsi proprement affaire à une nouvelle religion. Certains auteurs américains sont persuadés qu’il s’agit là de la « prochaine religion américaine » qui veut « effacer toute la mémoire historique de la civilisation » , comme le christianisme devenu religion d’État au IVe siècle avait voulu effacer l’ensemble du monde gréco-romain. Le caractère très intolérant de la religion woke et son refus de s’adresser à ceux qui ne partagent pas son point de vue, son absence de transcendance, font qu’elle ressemble plus exactement, pour l’instant, à une secte à dimension politique et sociale.

Le spécialiste de Tocqueville qu’est Joshua Mitchell a fait le rapprochement entre les wokes et le post-protestantisme. Il évoque un Great Awokening, un Grand Réveil woke, qui ferait écho aux Grands Réveils (Great Awakenings) protestants des siècles passés. Mais Mitchell insiste sur deux différences essentielles : avec la religion woke, « nous vivons au milieu d’un Réveil américain (…) mais sans Dieu et sans pardon » . Le « privilège blanc » semble alors être l’équivalent d’une sorte de péché originel. Le Blanc est coupable du fait que ses ancêtres ont opprimé, et qu’il continue d’opprimer, les Noirs et toutes les personnes de couleur. Il est responsable de quasiment tout le mal qui existe sur la terre. Mais ce privilège est en un sens plus grave que le péché originel. En effet, à la différence du péché, qui est en général le résultat d’un choix libre, le nôtre ou celui d’Adam, le privilège blanc est un fait biologique, dont il est absolument impossible de se défaire. (…)

La religion woke ne se limite pas au seul monde universitaire, elle vise maintenant l’enseignement primaire et secondaire. Dans la mesure où les wokes sont des croyants convaincus, ils sont aussi des prosélytes. Ils veulent faire triompher leurs idées et former les nouvelles générations, plus malléables. Puisqu’il n’est pas toujours facile de convaincre des adultes que l’identité sexuelle n’a rien à voir avec le corps ou que le racisme est inhérent au fait d’être blanc, les wokes vont s’efforcer d’en persuader les enfants, dès leur plus jeune âge. (…)

C’est là que le mouvement woke prend ses aspects les plus inquiétants : il ne fait pas mystère de sa volonté d’endoctriner les enfants. Pour les wokes les plus militants, comme les juristes Richard Delgado et Jean Stefancic (universitaires américains considérés comme les pères de la théorie critique de la race, NDLR), cette présence dans les écoles est le vrai signe de leur réussite : « Voir la théorie critique de la race prendre son essor dans l’éducation a été une source de grande satisfaction pour nous deux . » Les années d’école, de collège et de lycée sont désormais des années d’endoctrinement continu par des enseignants qui ont eux-mêmes été convertis au wokisme à l’université. Il y a là une vraie dimension totalitaire et on ne peut que penser à la manière dont communistes et fascistes se sont efforcés d’enrégimenter les jeunes.

L’Azerbaïdjan relance des attaques contre l’Arménie

L’Azerbaïdjan a lancé des opérations militaires contre l’Arménie tôt mardi, selon le ministère arménien de la Défense.

“A 00h05 (2005 GMT) mardi, l’Azerbaïdjan a lancé des bombardements intensifs, avec de l’artillerie et des armes à feu de gros calibre, contre des positions militaires arméniennes en direction des villes de Goris, Sotk et Jermuk”.

L’Arménie a lancé mardi un appel à la Russie pour une intervention militaire urgente. L’appel fait suite à l’appel téléphonique de M. Pashinian avec le président russe Vladimir Poutine, au cours duquel ils ont discuté des violents combats qui ont éclaté à différents endroits de la frontière arméno-azerbaïdjanaise peu après minuit. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et son homologue arménien, Ararat Mirzoyan, se sont également entretenus par téléphone.

L’armée arménienne a accusé les forces azerbaïdjanaises de bombarder ses positions frontalières et de tenter d’avancer vers le territoire arménien « dans certaines directions ». Bakou a affirmé, pour sa part, que ses troupes contrecarrent les attaques de sabotage transfrontalières des unités de l’armée arménienne. Erevan a fermement démenti cette affirmation.

La Russie possède une base militaire en Arménie. Certaines de ses troupes ont été redéployées plus près de la frontière arméno-azerbaïdjanaise à la suite de la guerre de 2020 dans le Haut-Karabakh.

La Cour des Comptes recommande de transférer la mission Sentinelle aux forces de sécurité

Lancée début 2015 pour protéger les Français face à la menace terroriste, la mission Sentinelle, permettant de déployer jusqu’à 10 000 militaires pendant un mois sur le territoire national, s’est inscrite dans la durée. D’après la Cour des comptes, il est temps de tourner la page.

Premier enseignement de ses conclusions, rendues publiques lundi : entre 2015 et 2020, ce déploiement a coûté plus de deux milliards d’euros au total , et même plus de trois milliards en intégrant les jours pendant lesquels les militaires ne patrouillent pas. Un niveau trop élevé, juge la Cour des comptes, qui grève les capacités d’entraînement de l’armée au quotidien. L’opération Sentinelle est le grain de sable qui vient enrayer le cycle militaire : entrainement, opération, repos. En outre, l’image de militaires patrouillant dans les rues ne favorise pas le recrutement (“engagez-vous, vous verrez du pays…”).

Par conséquent, l’activité opérationnelle des soldats engagés est en fort recul, en cohérence avec la courbe des forces déployées sur le terrain. En 2017, les patrouilles de Sentinelle ont débouché sur 7335 événements (périmètre de sécurité sur un colis ou un véhicule suspect, altercations, aide à la personne, appui aux policiers ou gendarmes, etc.). Ce chiffre a été divisé par plus de trois lors de l’année 2020, avec seulement 2375 faits et interventions.

Au-delà des chiffres, la Cour des comptes dresse une longue liste de biais : la banalisation de ces patrouilles pour des missions éloignées de leur cœur de métier, l’amalgame des détachements (de Sentinelle) avec les forces de sécurité intérieures, la couverture du territoire uniquement à des fins d’image, ou encore le sentiment d’inutilité et d’usure exprimé par un nombre croissant de personnels mobilisés.

Conclusion : Parce que la menace a évolué, la réponse purement quantitative paraît insuffisante et une autre réponse est nécessaire. A menace endogène, réponse endogène, c’est-à-dire fondée sur l’exploitation du renseignement venant de l’intérieur et la mise en œuvre de pouvoirs de police. Raison pour laquelle le rapport recommande, en conclusion, d’opérer un transfert progressif de la mission Sentinelle aux policiers et gendarmes.

L’évolution de la menace a conduit à réduire les effectifs de Sentinelle de 10 000 à 3 000 hommes. En 2014 et 2015, la menace, exogène, se caractérisait par la projection d’attaques depuis le Levant. Mais depuis les revers de l’État islamique, la menace est devenue endogène, même si elle est parfois incarnée par certains ressortissants étrangers réfugiés ou résidents illégaux. Depuis la fin 2018, elle est portée par des individus inspirés par l’État islamique mais qui ne sont pas nécessairement affiliés à une organisation terroriste. Il en résulte que les forces militaires qui ne disposent ni du renseignement intérieur, ni de pouvoirs de police, ni des armements appropriés en zone urbaine, ne paraissent pas les mieux placées pour faire face à la nouvelle forme de menace. En même temps, les sollicitations des forces de Sentinelle se multiplient. La présidence française du Conseil de l’Union européenne en 2022 a donné lieu à la tenue d’un grand nombre d’évènements en France métropolitaine et outre-mer, qui ont entraîné des contraintes supplémentaires en termes de sécurité. En 2023, la France accueillera la Coupe du monde de rugby et en 2024 les Jeux olympiques. Parallèlement, devraient être poursuivies des tâches – qui sont parfois reportées – telles que l’aide civile et militaire due par la France aux forces alliées transitant ou stationnant sur son territoire. Dans ce contexte, il apparaît que les forces de Sentinelle, imbriquées dans le continuum sécurité/défense, seront largement employées pour des missions éloignées de leur cœur de métier. Les armées sont conscientes de cette dérive quand elles résument les trois vulnérabilités que représentent l’addiction des autorités et forces de sécurité intérieure à la force Sentinelle, la banalisation et l’amalgame des détachements avec les FSI, la dilution des unités militaires engagées dans une logique de couverture du terrain à des fins d’image ou de satisfaction des autorités civiles, plus que par une réelle recherche d’efficacité militaire.La demande du gouvernement à la force Sentinelle de participer à la lutte contre l’immigration illégale et clandestine (LIIC) complexifie la situation. Le ministère de l’intérieur et celui des armées partagent à cet égard des visions divergentes, voire opposées. Sur les frontières montagneuses où elles peuvent apporter une plus-value, les armées participent cependant à la lutte antiterroriste. Alors que les armées se concentrent sur l’hypothèse d’un engagement majeur en coalition dans une opération de coercition de haute intensité, la Cour estime qu’il n’est plus pertinent de poursuivre sans limite de temps une contribution à la tranquillité publique par un « affichage de militaires dans les rues ». Il appartient donc aux FSI de reprendre des secteurs d’activité qui leur reviennent en priorité et pour lesquels elles sont mieux équipées qu’en 2015 dans la mesure où les moyens humains et matériels ont été significativement renforcés pour leur permettre de faire face à la menace terroriste. Par ailleurs, une réflexion renouvelée sur le pilotage des différentes réserves opérationnelles (des ministères de l’intérieur et des armées) sous commandement unifié d’une Garde nationale rénovée serait de nature à simplifier la mobilisation des différentes réserves pour des missions intérieures.

La progression des Démocrates de Suède dans les urnes est intimement liée à l’immigration

Suite à la victoire des populistes en Suède, Dominique Reynié, professeur des universités à Sciences Po et directeur général de la Fondation pour l’innovation politique, est interrogé dans Le Figaro :

C’est indubitablement le prolongement des conséquences d’une politique irresponsable en matière d’immigration. Si la Suède est connue pour être la patrie de la social-démocratie, d’un État-providence très généreux, elle se caractérise surtout par son histoire migratoire.

De la Seconde Guerre mondiale jusqu’aux années 1990, ce pays accueillait, de façon modérée, une population immigrée venue de pays européens. Par la suite, la Suède a reçu sur son sol un nombre croissant d’immigrés, notamment issus de pays non européens, jusqu’à déstabiliser sa culture nationale. Et les gouvernements successifs, ainsi qu’une certaine classe médiatique, n’ont pas voulu considérer la réalité de ce problème.

Pourtant, la classe politique suédoise a opéré un virage à 180° sur la question migratoire ces dernières années. Cela n’a pas suffi ?

Non, car ce problème a été ignoré pendant trop longtemps. Cette nouvelle population présente sur le territoire qui n’est pas intégrée, ou très mal intégrée fait désormais partie intégrante de la vie du pays. Ces difficultés d’intégration ne sont pas liées à un processus de ségrégation, de stigmatisation, mais elle est liée au faible niveau de diplômes de nombre d’une partie significative de personnes immigrées, principalement originaires de pays pauvres.

En 2005, au moment des émeutes dans diverses banlieues, la Suède ne comprenait pas ce qu’il se passait chez nous. Aujourd’hui, elle doit faire face à des trafics de drogue importants, une délinquance endémique et des guerres entre gangs rivaux. Plus marquant encore, les règlements de compte à coups de grenades sont devenus très courants. Ce pays a, en quelque sorte, a perdu aussi le contrôle de l’ordre public.

Conséquence: de nombreux Suédois adoptent un discours, sincère, de tolérance et louent le multiculturalisme, mais dans les faits, ils ne se mêlent pas aux immigrés extra-européens. Ils ne vivent pas ensemble, ne se marient pas entre eux. Ils vivent côte à côte et non ensemble.

La question migratoire est-elle la seule grille de lecture qui vaille pour comprendre le résultat de ce scrutin ?

Non, la question migratoire et l’insécurité ne sont pas les seules explications à ce vote. La guerre en Ukraine, et la crise énergétique qui en découle, sont des éléments à prendre en compte. Toutefois, la progression des Démocrates de Suède dans les urnes est intimement liée à l’immigration. Il y a 20 ans, ce parti pesait 1,4% des voix. Dimanche, près de 21% des électeurs ont voté pour ce mouvement.

Il est d’ailleurs intéressant de noter que, à l’instar de d’autres pays européens, la droite modérée suédoise est dépassée par une droite plus radicale. Et bien qu’il faille rester prudents, une alliance entre les Démocrates de Suède et la droite modérée n’est pas à exclure.

L’évolution des Démocrates de Suède est intéressante. Ce parti, historiquement constitué de forces d’extrême droite, est entré dans un processus de normalisation depuis quelques années. Désormais, il ne souhaite plus quitter l’Union européenne, il est favorable à l’État-providence, etc. À l’image du Rassemblement national en France. […]

Pourquoi nos enfants ne sauront ni lire ni écrire

Parce que le ministre obsédé veut leur inculquer autre chose :

Parler de “francocide” plutôt que de faits divers ?

Mathieu Bock-Coté revient sur le concept proposé hier par Eric Zemmour pour appuyer ces crimes commis par des étrangers sur le sol français :

Depuis la Réforme protestante, l’Église évolue dans un monde où son rôle de mère et maîtresse de vérité lui est dénié

Extrait d’un entretien de Jean-Pierre Maugendre à Boulevard Voltaire :

[…] Depuis la « fin de la chrétienté » qui correspond, en fait, à la Réforme protestante, l’Église évolue dans un monde où son rôle de Mater et magistra, mère et maîtresse de vérité, lui est dénié. Elle détenait la Vérité sur Dieu et sur l’homme et elle la transmettait aux peuples. Depuis la Réforme et la Révolution française, les paradigmes ont été inversés. La vérité ne vient plus d’en haut. Il n’existe plus d’ordre naturel des choses ni de « lois non écrites, immuables voulues par les dieux » (Antigone). S’impose alors ce que Benoît XVI avait appelé « la dictature du relativisme ». L’homme, d’abord, interprète, seul, sans l’Église, l’Écriture puis décide, seul, de ce qui est bien et de ce qui est mal. Enfin, il choisit lui-même ce qu’il veut être : homme ou femme. La pente logique est inéluctable. N’est-ce pas Bossuet qui observait « Dieu se rit des hommes qui déplorent les maux dont ils chérissent les causes » ?

Dans un ouvrage remarquable, L’Église occupée, Jacques Ploncard d’Assac a analysé comment l’Église peu à peu, depuis la Réforme, s’est ralliée aux valeurs d’un monde dont les principes fondateurs étaient en opposition radicale avec ses propres règles et fondements. Les termites mettent des années à ronger la charpente qui s’effondre en un instant. Si l’effondrement peut être très rapide, le travail de sape antérieur, lui, remonte loin dans le temps. Concernant Vatican II, ce concile « pastoral » s’inscrit dans le mouvement plus ancien décrit ci-dessus. Il formalise la volonté de l’Église de ne plus condamner le monde et ses valeurs mais de se rallier à lui afin de le convertir. Le Christ lui-même nous l’enseigne : « Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits pas plus qu’un mauvais arbre n’en peut porter de bons. Tout arbre qui ne donne pas de bons fruits est coupé et jeté au feu » (Mat VII, 18). À chacun de juger et d’en tirer les conséquences… Je conclurai, citant Dom Gérard, fondateur de l’abbaye bénédictine du Barroux et auteur du livre Demain la chrétienté, à l’arrivée du pèlerinage de Pentecôte à Chartres en 1985 : « Très sainte Vierge, rendez à ce peuple sa vocation de soldat, de laboureur, de poète, de héros et de saint. Rendez-nous l’âme de la France. »

« Je suis le plus en capacité d’ouvrir le RN à des électorats nouveaux, aux gens des Républicains, de Reconquête !»

Jordan Bardella, candidat à la présidence du RN, déclare sur RTL :

383 460 avortements pratiqués par le Planned Parenthood en 2021

Le chiffre reste astronomique, alors que la bataille de l’avortement a connu un rebondissement fin juin avec le nouvel arrêt de la Cour Suprême.

Le rapport annuel du Planned Parenthood recense, pour 2021, 383 460 avortements, soit 41% des avortements pratiqués aux Etats-Unis. Ce nombre a augmenté de 8,5% par rapport à 2020 alors que leurs autres activités ont chuté (tests de dépistages du cancer, dépistages de maladies sexuellement transmissibles).

Depuis une vingtaine d’années le nombre d’avortements pratiqués par filiales du Planned Parenthood a augmenté de 80%, tandis que les “services prénataux” ont diminué de plus de 43%.

L’examen du rapport montre que le Planned Parenthood fournit moins de services de santé mais reçoit un financement gouvernemental plus élevé. En 2021, il a reçu 633,4 millions de dollars répartis entre les subventions et les remboursements provenant de l’Etat. Ce chiffre a augmenté de 2,5% depuis 2020.

Une loi criminalisant l’avortement a été déclarée inconstitutionnelle dans le Michigan, le Tennessee a restreint les conditions d’accès pour les mineures, le Sénat de Caroline du Sud a approuvé un projet de loi renforçant l’interdiction de l’avortement.

Suite à une pétition ayant recueilli environ 750.000 signatures, la Cour suprême du Michigan a décidé de faire figurer “le droit à l’avortement” sur les bulletins de vote pour les élections de “mid-term” en novembre. Les électeurs pourront décider d’amender ou non la Constitution de l’Etat pour y faire figurer l’avortement.

Chapitre 10 : GIEC, Climat & fin du monde, conclusion.

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

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* LA SCIENCE A L’ENDROIT ! Conférence en ligne sur le climat. *
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Chapitre 1 : Le GIEC pour les nuls

Chapitre 2 : Le réchauffement climatique anthropique fait consensus à 97%. Vraiment ?

Chapitre 3 : Y a-t-il un complot pour faire taire les opposants au GIEC ?

Chapitre 4 : Le climat mondial se réchauffe t il ?

Chapitre 5 : CO2, accusé levez-vous !

Chapitre 6 : Contre toute logique scientifique pourquoi le CO2 est-il devenu l’ennemi public numéro 1 ?

Chapitre 7 : Nous notons depuis une vingtaine d’année une augmentation des phénomènes climatiques. Info ou intox ?

Chapitre 8 : Les prévisions du GIEC se vérifient-elles ?

Chapitre 9 : Et demain, vers quoi les prévisions du GIEC nous emmènent-elles ?

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Chapitre 10 : GIEC, Climat & fin du monde, conclusion.

Tout au long de ces 9 chapitres, nous nous sommes attachés à non pas bêtement s’opposer aux travaux du GIEC, mais à démontrer à base de sources scientifiques, publiques, et vérifiables, que les choses ne sont pas aussi évidentes que ce que l’on souhaite nous faire passer pour un consensus absolu et non discutable. Le premier travail d’un scientifique est d’être sceptique.

Si les aversions de fin du monde qui nous sont données depuis plus de 30 ans maintenant, étaient si exactes, cette conférence en ligne n’existerait même pas, et, plus généralement, des milliers d’organismes scientifiques de par le monde ne manifesteraient pas leur désaccord. Et enfin, les grandes puissances économiques en devenir, que sont la Chine, l’Inde et la Russie, soit presque 50% de l’humanité, seraient moteurs sur la « transition », ce qui n’est pas le cas.

La nécessite de remettre en cause le discours entendu sur la variation climatique est d’autant plus licite que les prévisions du GIEC se sont révélées jusqu’à maintenant soit complètement fausses, soit comme se situant dans les valeurs basses projetées. Or, nos civilisations sont mises sous contraintes financières, et nos libertés diminuées, pour une catastrophe potentielle qui, non seulement en l’état des mesures n’existe pas (+1°C en 170 ans), mais également dont les prévisions à 50 ans, et plus, sont mises à mal par l’organisme même qui les promeut. « Dans la recherche et la modélisation du climat, nous devons reconnaître que nous avons affaire à un système chaotique non linéaire couplé, et donc que la prédiction à long terme des états climatiques futurs n’est pas possible. », rapport AR3 -climate change- du GIEC, chapitre 14.2.2.2. (page 774). Comme vous pouvez le lire, le GIEC lui-même dans ses propres rapports mentionne que les prévisions climatiques ne sont pas possibles. Et pourtant, nos gouvernements font des lois en s’appuyant sur ces mêmes prévisions. Nous marchons sur la tête !

A un début potentiel d’Optimum thermique, selon les cycles terrestres classiques, l’ONU et le GIEC, imposent la « transition énergétique » visant au « zéro carbone ». Car oui, voilà l’ennemi, le responsable de tous nos maux, enfin ceux à potentiellement venir : le CO2. Le maintenant tristement célèbre dioxyde de carbone, qui fut pourtant bien aimé par des générations d’élèves qui avaient alors la chance d’apprendre au collège que sans CO2 la vie n’existerait pas. Visiblement, les modes changent.

Mais ce rejet jusqu’à la nausée du CO2 a un caillou dans la chaussure… Un problème se pose, comme nous l’avons vu au cours de cette conférence, le CO2 s’est retrouvé en ligne de mire pour permettre à l’Angleterre de fermer ses centrales à charbons, à une époque où ce gaz n’était pas encore coupable de tout, puis sert maintenant des intérêts à la fois de l’internationale écolo-communiste pour espérer changer de société, et aussi, enfin, le marché, pour relancer des ventes qui ne trouvaient pas de second souffle depuis quelques décennies.

Sa mise à mort est surtout politique, pas scientifique. En effet, d’un point de vue uniquement scientifique, technique dirons-nous, le CO2 ne peut pas avoir le rôle dévastateur qu’on lui prête ! Non seulement sa plage d’action dans l’effet de serre ne porte que sur 10% du rayonnement de chaleur émis par la Terre, mais en plus, il s’avère que ce gaz est ce que l’on appelle saturé en absorption (CO2 effect saturated). Ce qui signifie qu’en l’état il bloque déjà presque 100% de la chaleur, et ce depuis l’origine de la planète, c’est une de ses caractéristiques propres qui ne varie pas avec le temps. Caractéristiques qui lui ont permis, avec l’aide d’autres gaz, de jouer son rôle dans le maintien d’une température clémente de la Terre, +15°C, et ainsi à la vie d’éclore. Si vous cherchez un gaz qui peut avoir un rôle majeur dans tout effet de rétention thermique, alors seule l’eau (H2O) est coupable. Mais, d’une part l’eau a la capacité de diminuer rapidement sa concentration (via la pluie par exemple), et de plus, surtout, interdire ou rationner l’eau, serait une action politique mal perçue par les populations et donc contraire aux intérêts électoraux des partis politiques !

Selon plusieurs calculs, y compris des données en provenance du GIEC (cf. chap. 5), une augmentation de CO2 dans l’atmosphère a tout de même un rôle en ce qui concerne l’augmentation du blocage thermique. Un rôle mineur, marginal. Un doublement entraînerait probablement une variation de température de +0.09°C. Ce qui de facto blanchit l’accusé CO2.

Mais voilà, cette obsession pour nos gouvernants et nos écologistes, qui à l’origine, dans les années 1980, n’était qu’un moyen politique (cf. chap. 6), est devenue un outil pour tenter de régénérer la société, selon l’expression favorite des Révolutionnaires de 1793. Tuer le monde capitaliste, imposer la décroissance, devenir végan, rendre un culte à Gaïa. Tout cela passe par l’interdiction du CO2. Cette utopie post-révolution industrielle, n’a pu prendre pied dans l’imaginaire collectif des populations, que grâce à l’alliance inattendue du marché, qui, dans le courant des années 2000 a compris le potentiel commercial d’une telle démarche, et des écologistes qui au début des années 1990 ont été portés par les ex-communistes alors orphelins. Le tout mâtiné de lâcheté politique, et de méconnaissance du sujet. Concernant le rôle du marché ici, il faut comprendre que le meilleur moyen de forcer les foyers à changer leur voiture récente, leur frigo, ou encore leur système de chauffage, est de le justifier par la moindre émission de CO2 des nouveaux appareils. Et qu’il s’est ainsi créé en trois décennies d’incroyables opportunités financières dans le domaine des énergies dites renouvelables, et les activités connexes. Opportunités gavées par les subventions étatiques…

Au bout du compte, l’improbable diminution de la concentration de CO2 atmosphérique par nos seules ambitions humaines, ne changera en rien les principes immuables de la variation climatique terrestre. Par ailleurs, si la catastrophe annoncée était avérée, si l’objectif zéro carbone était réellement la solution, si l’arrêt brutal et massif des émissions de ce gaz nous évitait à tous la perspective d’une mort thermique ou par noyade, comment expliquer que depuis 30 ans, depuis que cette idée traverse nos sociétés, la concentration de CO2 n’a à aucun moment cessé d’augmenter ? Comment expliquer les inactions gouvernementales, si ce n’est par une conscience malgré tout de l’absence totale « d’urgence climatique » ?

Nous sommes ainsi passés d’une concentration en CO2 atmosphérique à 280 ppm (partie par million) en 1850, à plus de 400 en 2022, avec une progression constante. Ni les guerres mondiales, ni l’épidémie du Srars-Cov 2 où pour la première fois dans l’Histoire humaine toutes les activités ont été fortement ralenties, n’ont permis d’inverser la tendance.

Ces faits non contestables appellent deux réflexions. D’une part si une guerre mondiale ou si une mise en confinement d’une partie des populations et des activités industrielles, ne permettent pas une diminution de la concentration de CO2, quelle solution envisagent sérieusement l’ONU, le GIEC, et nos gouvernants ? L’élimination de la moitié de l’Humanité ?

D’autre part, nous constatons (chiffres GIEC), que de 1850 à 2022 le CO2 a croît d’environ 40%, et que sur cette même période, la température moyenne globale a, toujours selon le GIEC, augmenté de +1°C. Or, prenant en compte toujours les données du GIEC pour ne pas être classifié de « complotiste », l’augmentation de CO2 serait anthropique à hauteur de 50%, ce chiffre surestimé relève d’un calcul très approximatif, notamment concernant l’affectation des sols, mais admettons. Cette simple approche nous permet donc de dire que les émissions humaines impliqueraient une variation positive thermique de +0.5°C en 170 ans. A ceci près que le CO2 n’est pas le seul gaz dans l’atmosphère (heureusement pour nous). Pire le CO2, par rapport à l’eau ou au Méthane, a un rôle mineur dans l’effet de serre estimé à +/- 5%. L’eau (y compris les nuages) étant impliquée à 90%, et le Méthane ayant une capacité de rétention de la chaleur (absorption) 25 fois plus élevée que le CO2. Toutes ces données nous amènent donc à une augmentation théorique de 40% de CO2 pour une variation qui lui serait imputable de +/- 0.02 °C, en 170 ans (1850 > 2022). Avouez que ce petit calcul, fondé sur une simple règle de trois, a de quoi mettre les choses en perspective. Et qu’il rejoint (je ne comprends pas l’enchaînement avec la phrase précédente, peux tu reformuler ?) des calculs plus élaborés, qui pour un doublement de la concentration anthropique de ce « pauvre » CO2 donne une variation de température d’un maximum de 0.09°C.

Mettons en face de cette variation de + 0.02°C sur presque 200 ans, l’Optimum romain qui a eu lieu il y a 2000 ans, avec une augmentation moyenne de la température estimée à + 4.5°C et des pics régionaux à + 9.5°C. Mais aussi l’Optimum médiéval, qui va de l’an 900 à l’an 1350 environ, voir notre planète se réchauffer en moyenne de + 2°C avec une valeur de + 4°C dans l’hémisphère Nord (Europe). Deux Optimum où le CO2 d’origine humaine n’existait pas, et pourtant… Puis, chaque Optimum est suivi d’une ère glaciaire. Pour mémoire, la Seine est restée gelée durant 56 jours, du 26 novembre 1787 au 20 janvier 1788. Et toujours pour mémoire, ce dernier minimum thermique en date, appelé minimum de Dalton, s’est terminé en 1830, impliquant une hausse thermique à suivre. Année qui s’avère être proche de la date retenue par le GIEC pour ses comparaisons qui est 1850 ! Le GIEC fonde donc une partie de ses comparaisons et calculs, en prenant un point de départ qui constitue la fin d’une ère glaciaire…

Comme vue au cours de cette conférence, et en résonance de (aux ?) nombreux scientifiques qui relativisent très fortement le supposé rôle du CO2 dans la variation climatique thermique, nous rappelons que ce gaz n’a qu’un rôle tout à fait marginal. Dès lors, les politiques visant à diminuer les émissions de carbone, ainsi que toutes les démarches dans nos vies visant à tout indexer sur un « indice carbone », sont totalement vaines. Pis, elles détournent des flux financiers vers des besoins qui seraient bien plus nécessaires aux populations (Education, défense, recherche médicale, social, industrie, …). Le chapitre 9 dénonce les risques que prennent nos gouvernants en continuant les politiques du « Green new deal » visant le zéro carbone. A savoir une forte déstabilisation géopolitique qui débouchera sur des guerres, la perte totale de souveraineté énergétique (sauf pour la France si elle consent à relancer son parc nucléaire), et le déclassement économique à terme.

Nous avons aussi analysé les impacts de cette variation de +1°C, avec une part imputable au CO2 anthropique d’environ 0.02°C. Et, de façon à nous fonder sur des données factuelles et indépendantes, nous nous sommes tournés vers les meilleurs analystes du risque que sont les assureurs. Et là, leurs rapports annuels, pourtant publics, mais visiblement ignorés des écologistes, du GIEC, et de nos politiciens, ne démontrent aucune intensification statistique des catastrophes naturelles. Il ne s’agit pas là de ressenti, d’émotion, mais de statistiques calculées par les meilleurs data-analystes du monde, se fondant sur la réalité du terrain. De la même manière, les marégraphes ne montrent pas une montée de eaux ni anormale, ni plus rapide qu’avant. Tout comme l’ours polaire seul sur sa banquise à cause du réchauffement climatique n’a jamais existé, les conséquences du léger réchauffement en cours n’ont aucunement la dimension apocalyptique que l’on souhaite leur donner. Il s’agit là de marketing, de manipulation des masses par l’émotion. Il y a annuellement environ 400 catastrophes majeures dans le monde. Si, comme cela été le cas il y a 10 ans, les journaux télévisés en relatent une dizaine dans l’année, votre ressenti n’engendre pas un sentiment de panique. Par contre, si je décide tous les jours de vous parler d’une des 400 catastrophes dans le monde, naturellement votre cerveau sera convaincu d’une augmentation incontrôlable et mortelle… Ce sont des mécanismes de neurosciences utilisés de longue date par les communicants.

Le paradoxe dans tout cela, c’est que ce qui s’avère être délétère pour nos sociétés n’est pas la variation climatique, n’est pas le potentiel début d’un Optimum thermique après minimum thermique, non. Ce qui est délétère, c’est que certains groupes de pression, connus en France sous le vocable d’ecommunistes (cf. chap. 6), se servent de données en les manipulant, afin d’arriver à leur fin. Ils rêvent du « grand soir » ! Et malheureusement cela entraîne de graves dépressions chez une partie de notre jeunesse, les forces vives d’une nation, un détournement de nos moyens financiers à des fins totalement utopiques, des politiques nationales imposées par des systèmes supra-étatiques dont les aspirations sont contraires à nos intérêts.

Nous, la France, envisageons ainsi, pour répondre aux injonctions de l’ONU, de céder petit à petit notre production d’électricité nucléaire au profit de systèmes de productions dit renouvelable, mais en réalité qui sont surtout intermittents, non pilotables, dont la capacité de production est lamentable (27% pour l’éolien et 15% pour le solaire), et dont les matières premières pour les modules de production et de stockage nous rendent bien plus dépendants que du temps des hydrocarbures. Ce qui, comme évoqué durant cette conférence, nous passerait à moyen terme sous tutelle énergétique de la Chine. Et comme l’énergie est le moteur économique de notre civilisation…

Depuis plus de 15 ans, les divers gouvernements ont, les uns après les autres, entériné cette politique du « Green new deal », et signé nombre de décrets visant à fermer des centrales nucléaires et à augmenter le parc éolien et solaire. Heureusement pour nous, dans les faits, pour le moment, ces engagements n’ont pas été tenus dans leur totalité. En 2022, nous comptabilisons sur le territoire français, 19 centrales nucléaires (56 réacteurs) en activités, 1 centrale fermée, 8 000 éoliennes terrestres implantées et 450 000 panneaux solaires. Et pourtant, ce début de « transition » suffit à faire exploser les prix de l’électricité (la politique anti-monopole de l’UE imposée à la France y a aussi une part de responsabilité, mais ce n’est pas le sujet qui nous intéresse ici), et à nous amener vers des coupures potentielles, avec menace de rationnement de la part du gouvernement ! Si les engagements n’ont pas été tenus ce n’est pas lié à une soudaine prise de conscience de nos gouvernants, ou à un effet de bonté de leur part, non, c’est que le réel a frappé à la porte ! Réel qui en ce mois de septembre 2022, a amené nos voisins allemands, au grand regret des Grünen (les verts), à revoir leur politique en matière de nucléaire et à maintenir opérationnel certains réacteurs. Mais ce réel suffira-t-il à inverser la tendance ? Non, certainement pas. D’une part nos gouvernants refuseront de perdre la face en reconnaissant qu’ils font fausse route, d’autre part, ils sont sous tutelle de l’UE elle-même sous tutelle de l’ONU, deux organismes qui ne souffriront pas une remise en cause du plan en cours, qui est mondial, et dont la France n’est qu’un pion par ce qu’elle le veut bien.

Pour autant, tout n’est pas perdu. Là où Il y a encore 10 ans toute opposition aux discours catastrophiques, savamment entretenus, était impossible en Europe. Or, depuis 2 ans environ, nous commençons à voir des médias qui, doucement, donnent la parole à des scientifiques qui ont des arguments solides pour relativiser, dénoncer, critiquer, les théories du GIEC. On pourra évoquer en France des médias grand public, comme Cnews, valeurs Actuelles, Europe 1, Sud radio, ou RTL, c’est peu, mais c’est un début. Le GIEC qui rappelons le, sélectionne une centaine de laboratoires, universités, et écarte des milliers d’autres qui pourtant travaillent aussi sur ces sujets, interdisant par effet de « non-adoubement officiel » la consultation de ceux qui n’ont pas été choisis. Ce changement qui n’a pas encore touché ni les populations dans leur ensemble, ni les politiciens, prend aussi la forme en France d’une association qui regroupe de nombreux éminents scientifiques : L’association des Climato réalistes, qui font, entre autres, un énorme travaille de publication.

Cette saine opposition existe depuis plus longtemps aux USA et en Russie par exemple, deux pays disposant d’un important tissu d’ingénieurs et de prix Nobel. Là, de nombreux débats ont lieu, débats qui mettent souvent en défaut les thèses du GIEC, et qui permettent un plus grand relativisme de la part des politiciens. M. Trump en fut un exemple. Mais, il ne fut pas le seul. Ainsi, à la fin des années 1990, le président américain Bill Clinton refuse de ratifier les accords de Kyoto, visant, entre autres, à diminuer les gaz à effet de serre. M. Clinton a-t-il fait cela sur un coup de tête, de son propre chef, comme on le reproche plus facilement à M. Trump ? Eh bien non. Bill Clinton s’est appuyé sur un rapport émis par plus de 31 000 scientifiques américains, connu sous le nom de Global Warming Petition Project, et initiée par l’Institut des sciences de l’Oregon, et qui demande au gouvernement américain de ne pas avaliser les accords de Kyoto qui reposent sur des théories (celle du GIEC et de la cause CO2) infondées. Quelques années plus tard, à son tour, M. Trump écoutera également les scientifiques américains, pour prendre la décision de retirer les USA des accords de Paris issus de la COP21 en 2015.

Il faut raison garder, ou plus exactement il faut que nous retrouvions la raison, le bon sens.

Si nous faisons face à un début d’Optimum thermique, ce qui en l’état n’est absolument pas prouvé, il se situe après le minimum de Dalton (petite ère glaciaire), ce qui en la matière s’inscrit dans des cycles connus et logiques. Si limiter le rejet de certains gaz, peut être quelque chose d’intéressant dans un cadre environnemental et médical, en aucun cas cette limitation ne peut modifier le climat de notre planète dans les proportions où on nous le raconte. Et cela n’implique aucune urgence en la matière. L’urgence climatique est un leurre ! C’est le sens, après le rapport d’Oregon de 1997, de la lettre ouverte émise récemment par l’association américaine scientifique spécialisée dans l’étude du climat, CLINTEL, à l’attention des dirigeants et signée par des scientifiques, y compris des prix Nobel, issus de 15 pays développés, qui porte un titre explicite : « There is not climat emergency ». A noter que je suis un des signataires. Et ce n’est pas la première fois depuis 30 ans que cet avertissement est lancé, mais les intérêts en face sont à n’en pas douter très puissants.

Toutes ces dérives sont le fait des mouvements écologistes modernes. Modernes car leurs ancêtres des années 1960 et 1970, n’étaient pas aussi redoutables, intransigeants et destructeurs. Les partis politiques actuels ne font plus d’écologie, ils baignent dans une révolution post-marxisme complètement perdu quelque part entre la nécessité de déconstruire nos sociétés, la tentation malthusienne de débarrasser la planète Gaïa des humains, et l’utopie d’une civilisation régressive qui à l’image des « peuples premiers » refuseraient le progrès technique permettant d’adapter l’environnement. La plupart des militants vous imposent maintenant sans honte leurs préceptes de vie, comme ne plus manger de viande, ne plus chauffer sa maison, se laver moins souvent, ne plus prendre l’avion, ne plus détenir de voiture, tout cela pour atteindre le stade ultime d’éco-vertueux ! Stade dont nous sommes une bonne partie à nous moquer, à ne pas y croire, mais aujourd’hui le dire c’est prendre le risque pour certains de se retrouver au chômage (combien de scientifiques ou d’enseignants ont été remerciés pour avoir simplement osé faire un article ou un tweet opposé à la doxa écologiste !), et pour d’autres d’être lynché par les réseaux sociaux et les médias « bien-pensants ».

Pour autant, et je le dis ici, les écologistes devront être jugés un jour pour répondre aux très nombreux méfaits commis depuis la fin du XXe siècle. Jugés par l’Histoire ils le seront sans aucun doute, nos descendants regarderont certainement avec incompréhensions la période que nous vivons. Peut-être, sans doute, l’appelleront-ils « La grande peur millénariste du XXIe ». Ils nous jugeront scientifiquement barbares, tout comme nous jugeons nos ancêtres du moyen âge qui ont eu à faire face aussi à des peurs millénaristes, la parousie étant dans l’Apocalypse annoncée comme précédée de grandes catastrophes, position intellectuelle pourtant condamnée par l’Eglise catholique dès le début Ve siècle durant le Concile d’Ephèse. Mais au-delà de l’Histoire, nous devrions en appeler à un tribunal juridique contemporain. Avec d’un côté l’ensemble des griefs, et ils sont nombreux, et de l’autre les principaux responsables des partis politiques écologistes et des instances inter-gouvernementales comme le GIEC. S’agit-il d’un vœu pieux ? L’avenir nous le dira. Le « responsable, mais pas coupable » est bien connu dans notre pays, mais aussi dans de nombreux autres. Combien de gouvernements ou de responsables aux affaires ont été jugés a posteriori pour des erreurs manifestes de jugements ? Très peu, aucun. Cette impunité devra cesser un jour.

Alors, et pour finir, je souhaite m’adresser aux jeunes générations, pour leur dire comme en son temps Jean-Paul II : « n’ayez pas peur ! ».

Formez-vous pour être capable de comprendre le monde qui vous entoure et pour pouvoir appréhender les discours qui vous sont servis. Ne prenez rien pour acquis, ne donnez aucune véracité par défaut aux sources médiatiques, vérifiez par vous-même. Et si cela suppose de prendre le temps de lire des rapports de plusieurs centaines de pages, vous devrez vous y astreindre, et à un rapport donné vous devez en trouver un contradictoire. Prenez garde à ne pas vous faire manipuler, des mouvements comme « la grève pour le climat » étant montés de toute pièce par des organismes qui y ont intérêt. Les mouvements comme Extinction Rebellion, sont le fait de quelques illuminés qui pensent avoir eu une révélation et se sont lancés corps et âme dans un combat, entraînant un maximum de personnes. Ce comportement, qui rappelle celui des sectes, doit attirer votre attention, car souvent les gourous sont attirés par des formes de suicides collectifs. Et derrière chaque mouvement écologiste, il y a un gourou…

N’ayez pas peur ! Les variations climatiques sont le propre du climat qui est chaotique, désordonné, très difficilement prévisible. Il ne s’agit pas ici d’une aversion lancée au hasard, non, comme vous l’avez vu le GIEC lui-même est obligé de reconnaître cette vérité, et de nombreux scientifiques parmi lesquels des prix Nobel reprochent de longue date les prévisions alarmistes qui sont diffusées alors même qu’elles reposent sur du sable. Après un minimum thermique à la fin du XIXe siècle, nous entrons peut-être dans une augmentation thermique, cela n’a rien d’extraordinaire, mais si telle était bien le cas, ce que dans les faits personne ne peut savoir aujourd’hui, nous devrions alors nous adapter, sans crainte, sans catastrophisme. Il fut un temps, où il y avait des vignes en Islande, puis, les islandais ont dû apprendre à faire sans. Il fut un temps où les Alpes disposaient en leur sommet de végétation suffisante pour nourrir de façon journalière les 40 éléphants d’Hannibal durant la guerre punique en -238 avant JC. Aujourd’hui, Hannibal ne pourrait reproduire sa traversée. Demain, dans 20 ans ou 50 ans, peut-être que ces montagnes seront beaucoup moins enneigées, cela fait partie du possible et surtout cela sera nécessairement le cas un jour. De l’année 1500 à l’an 2022, la France a connu 69 états de sécheresse intense, avec des impacts sur les récoltes et les cheptels. Une des plus importantes a eu lieu l’année 1578, à un niveau supérieur aux « petites » sécheresses enregistrées depuis le début du siècle. L’été 1894 a été bien plus sec que celui que nous venons de connaître en 2022, le Rhône s’est retrouvé presque à sec. Les animaux, les insectes s’adaptent au climat, les espèces fuient les latitudes qui leur sont moins favorables. La biodiversité change donc au cours de l’histoire. Nous devons arrêter de nous croire tout puissants, de vouloir que la nature nous obéisse au doigt et à l’œil, d’imaginer modifier selon notre bon vouloir le climat. Certaines planètes du système solaire disposent aussi d’un climat, et, il s’avère qu’il connaît aussi une augmentation. Pensez-vous que cela soit le fait de l’Homme ?

N’ayez pas peur ! Derrière les rapports alarmistes du GIEC il existe de très fortes influences internationales, des enjeux politiques et financiers. Le maintien des populations sous tensions, comme avec la menace d’une guerre atomique durant la guerre froide, ou comme avec la menace de mort en masse avec le Covid-19, fait partie des outils de gestion des gouvernements dit démocratiques. D’autant plus lorsque lesdits gouvernements ne sont pas légitimes (le président français est élu avec moins de 20% des voix portées volontairement, au premier tour, sur son nom). Par la peur, voilà comment dirigent nos politiciens. Nombre de gouvernements au sein de la zone UE, sont en rupture avec leur population, et les partis politiques en place usent de tous les moyens depuis quelques décennies pour empêcher l’arrivée au pouvoir de partis qu’ils redoutent et qui pourtant font de plus en plus de suffrages. Il en ressort une instabilité interne, qui ne peut être jugulée que par la coercition. Non pas via l’usage de la violence physique, comme cela a pu exister au cours de notre Histoire, mais bien par des moyens plus subtils, dont le chiffon rouge du réchauffement climatique. Systématiquement, une interrogation sur le bien-fondé des théories avancées par le GIEC vous vaut des sanctions, parfois lourdes, des pouvoirs politiques et des tribunaux médiatiques. Une jeune Allemande, petit génie des mathématiques et de la physique en a fait l’amère expérience. Ses prises de position dans les réseaux sociaux contre les rapports du GIEC, lui a valu une menace de peine de prison et un déchaînement de haine dans la presse outre Rhin. Excellent moyen pour faire taire les opposants ! Et dites-vous bien que quand lorsque des instances sont obligées d’utiliser la justice et la force médiatique, pour bâillonner des opposants à une théorie, c’est que cette dernière n’est pas suffisamment solide ! Alors soyez conscient que tout cela relève bien plus du petit jeu politique international, que de science établie.

Enfin, n’ayez pas peur, car l’avenir est vôtre. Ce millénaire qui s’ouvre à vous est plein de promesses et de défis. Vous aurez certes à réparer les nombreuses erreurs en matière de dignité humaine, concernant les enfants et les adultes, qui ont été commises depuis le milieu du siècle précédent. Mais vous bénéficierez aussi des incroyables progrès technologiques réalisés sur cette même période. Vous aurez à conquérir l’infiniment petit, à travers le quantique, le nucléaire. Et aussi l’infiniment grand, l’univers étant une conquête en devenir. Vous disposez d’un niveau de savoir qui n’a jamais été atteint dans l’Histoire de l’humanité. Mais vous devrez surtout prendre garde à ce que se savoir ne soit pas utilisé sans conscience. Vous aurez à remettre la transcendance que vous grands-parents ont souvent voulu oublier pour se croire tout puissant, au centre de votre savoir. Vous aurez à faire preuve d’humilité, contrairement aux actuels organismes inter-gouvernementaux qui dans leur projet d’une gouvernance mondial en oublient que l’Homme est un être fini et limité, qu’il ne peut être Dieu. L’hebdomadaire « Valeurs actuelles », un des rares titres de la presse française à pouvoir fonctionner sans subventions étatiques, de faire sa Une d’un tirage d’août 2022 avec le titre suivant : « Quelle jeunesse allons-nous laisser à la planète ? ». Et là est la vraie question ! Ne soyez pas de cette jeunesse vielle avant l’âge, manifestant pour des causes auxquelles elle n’entend rien, persuadée de tout savoir, manquant de respect à leurs aînés, prétendant leur apprendre la vie qui pour eux n’est que le périmètre écologique, et qui dans le même temps consomme et jouisse sans fin, se rependant sur les réseaux sociaux, du monde moderne grâce aux hydrocarbures.

Ce monde est le vôtre, il a connu, il connaît et il connaîtra de nombreux changements, y compris climatiques. Nul ne peut sérieusement prétendre aujourd’hui ni deviner ni maîtriser le fonctionnement de l’univers, et de la Terre, dont le climat est une composante essentielle à la vie. Le monde de demain sera à votre image, alors, prenez garde aux jeux d’influences politiques qui déforment la réalité à dessein.

Avancées pro-vie

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Voici les informations données par le média pro-life Real Time (Catherine Mockler) :

• Le Premier ministre britannique Liz Truss a nommé une secrétaire d’Etat à la santé pro-vie.

• En Grande-Bretagne a eu lieu la marche annuelle pour la Vie avec plus de 10 000 participants.

• En Allemagne l’interdiction de manifester contre l’avortement devant les avortoirs a été levée.

• Au Chili , le peuple Chilien a voté à 62 % contre une proposition de loi en faveur de l’avortement et de l’euthanasie.

Canada : le nouveau chef du parti conservateur s’affiche comme anti-woke

Le nouveau chef du parti conservateur canadien, Pierre Poilievre, promet de “redonner leur liberté” aux Canadiens. Après avoir pris la tête du deuxième parti du pays, cet homme politique, âgé de 43 ans, rêve maintenant de détrôner le Premier ministre Justin Trudeau, chef des Libéraux au pouvoir depuis 2015. Les prochaines élections doivent avoir lieu dans trois ans.

“Je serai le Premier ministre canadien anti-woke”.

Il fut un ardent défenseur du Convoi de la liberté qui a secoué le pays l’hiver dernier en faisant le siège des institutions pendant trois semaines à Ottawa, notamment pour demander la levée des restrictions sanitaires. Il rappelle régulièrement que la vaccination contre le Covid-19 ne permet pas de réduire la transmission du virus et qu’elle a été mise en œuvre pour des motifs politiques.

Pour lutter contre l’inflation, qu’il a rebaptisé ironiquement la “Justin-flation” en référence au prénom de l’actuel Premier ministre Justin Trudeau, Pierre Poilievre souhaite réduire la dépense publique, soulignant qu’en augmentant les impôts des entreprises qui la finance, le gouvernement contraint de facto les entreprises à augmenter le prix de leurs produits. En outre, celui-ci a mis un point d’orgue sur la nécessité de réduire les taxes pour que le citoyen puisse en récompense conserver les fruits de son travail. Il a aussi proposé d’abolir la taxe carbone en vigueur depuis 2018 qui “punit les Canadiens”.

Élu à 25 ans, il est le plus jeune député de l’assemblée et a déjà été réélu six fois depuis en banlieue de la capitale fédérale Ottawa. Souvent comparé dans le pays à Donald Trump, il n’hésite pas s’en prendre verbalement aux médias.

“La politique sans le combat culturel ce n’est rien”

Eric Zemmour a tenu un meeting de rentrée dimanche en Provence, devant 7000 personnes, en fustigeant toujours le “grand remplacement”, le “grand déclassement” et désormais le “grand endoctrinement”.

Sur le thème de “Protégeons nos enfants”, Eric Zemmour a fait un long développement sur l’école, en demandant à ses troupes de “ne plus rien laisser passer”, “dénoncer”, “protester”, à travers un “réseau national de parents vigilants” présent “dans chaque établissement”.

“Je veux que chaque parent puisse nous signaler les aberrations dont sont victimes ses enfants à l’école”.

Et, par analogie avec le terme “féminicide” apparu dans le débat public, il propose d’appeler “francocide” le “tabassage, viol, meurtre, d’un Français par un immigré”.

 

Vers une victoire de la droite aux législatives en Suède

Selon les résultats partiels des élections législatives en Suède, portant sur près de 95 % des bureaux de vote, le bloc de droite mené par le chef du parti conservateur Ulf Kristersson, soutenu par la droite nationale des Démocrates de Suède (SD), emporterait une majorité absolue de 175 à 176 sièges, contre 173 à 174 sièges pour le bloc de gauche du premier ministre sortant sociale-démocrate Magdalena Andersson.

L’autorité électorale a prévenu que le verdict final du scrutin devrait attendre mercredi 14 novembre, tant les résultats sont serrés. S’ils se confirmaient, la gauche quitterait le pouvoir après huit ans aux manettes.

En Suède, le poste de premier ministre revient traditionnellement au premier parti de l’alliance victorieuse. Un total de 349 sièges sont attribués à la proportionnelle aux partis réalisant au moins 4 %. Pour être investi, un premier ministre ne doit pas avoir 175 voix ou plus contre lui, mais pas nécessairement une majorité absolue en sa faveur.

Sur la base des voix dépouillées jusqu’au milieu de la nuit, le bloc de droite (SD, Modérés, chrétiens-démocrates et libéraux) obtiendrait 49,8 % des suffrages. Le bloc de gauche (sociaux-démocrates, parti de Gauche, Verts et parti du Centre) réunirait 48,8 %. Soit environ 60 000 voix seulement de retard, pour un corps électoral de 7,8 millions de personnes.

Longtemps paria, le parti SD est le grand vainqueur de la soirée. La formation dirigée par Jimmie Akesson deviendrait, avec 20,7 %, le deuxième parti du pays, et le premier d’un nouveau bloc des droites. Les conservateurs des Modérés reculeraient eux légèrement avec 19,0 % des voix. Entrés à la chambre pour la première fois en 2010, avec 5,7 % des voix, les SD n’ont cessé de progresser depuis et dépassent désormais les 40 % dans certaines communes, notamment dans le sud du pays.

La Suède doit prendre la présidence tournante de l’Union européenne le 1er janvier et finaliser sa candidature à l’OTAN.

Belgrade de nouveau contre la tyrannie LGBT

Des milliers de Serbes sont à nouveau descendus dans les rues de Belgrade pour dire non à l’Europride que le lobby veut leur imposer.

 

Gâchis

Lu dans L’Incorrect :

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Chrétiens du Nigéria, silence, on tue !

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :

  • Benoît de Blanpré, directeur de l’AED
  • le Père Georges VANDENBEUSCH
  • le Père Clément EMEFU

États-Unis: la Cour suprême tranche en faveur d’une université juive face au lobby LGBT

La Cour suprême des États-Unis a octroyé vendredi 9 septembre une première victoire à une université juive qui refuse de donner le statut d’association étudiante à un groupe de jeunes LGBT.

L’Université Yeshiva de New York avait saisi la haute Cour en urgence après qu’un juge lui eût ordonné d’enregistrer le club étudiant «Yeshiva Pride alliance» à la rentrée 2022, afin de lui ouvrir l’accès à certaines salles et services.

«En tant qu’université juive profondément religieuse, Yeshiva ne peut pas se plier à cet ordre parce qu’il viole ses convictions religieuses sincères sur les valeurs de la Torah à transmettre aux étudiants».

Vendredi soir, la Cour suprême a accordé une victoire d’étape aux dirigeants de l’établissement, en suspendant la décision du juge new-yorkais dans l’attente d’un examen plus fouillé du dossier. Comme il est de rigueur pour les décisions prises en urgence, elle ne motive pas sa décision et ne précise pas quels magistrats la soutiennent.

L’Université Yeshiva, fondée à la fin du 19e siècle «pour promouvoir l’étude du Talmud», accueille environ 5.000 étudiants et dispense des diplômes dans des matières aussi variées que la biologie, la psychologie ou la comptabilité. En 2018, des étudiants LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et queer) ont formé le groupe YU Pride Alliance et ont cherché à devenir une association agréée par l’établissement afin de pouvoir, entre autres, organiser des conférences ou des réunions.

Terres de Mission : La nation, lieu de l’incarnation ?

“Terres de Mission” reçoit Matthieu Lavagna, jeune auteur de “Soyez rationnel, devenez catholique”, pour parler du nécessaire renouveau de l’apologétique en France.

Puis Bernard Bourdin, dominicain chargé de la recherche à la Faculté de sciences sociales de l’Institut catholique de Paris, présente le petit livre qu’il vient de publier avec Philippe d’Iribarne : “La nation – Une solution d’avenir”.

Enfin, Samuel Pruvot, rédacteur en chef à “Famille chrétienne”, évoque la prochaine édition du congrès Mission qu’il coorganise début octobre à Paris.

La prière irrésistible de Padre Pio

Padre Pio est un saint italien du XXème siècle. Il est fêté le 23 septembre.

Mystique et thaumaturge, il a écrit de nombreuses prières, notamment à la Vierge Marie et à son ange gardien avec lequel il entretenait une relation forte.

Mais la prière sans doute la plus connue de Padre Pio est une prière adressée au Sacré Coeur de Jésus. Cette prière, que saint Pio récitait chaque jour, est appelée prière irrésistible. Pourquoi irrésistible ?

Car cette prière de demande de grâce s’appuie sur trois promesses que Jésus nous a faites. C’est sur la Parole de Dieu qu’elle est construite et sur notre Foi en Jésus, notre Sauveur. Et, à cela, rien ne résiste !

“Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé !”(Marc 11 ; 23)

Les trois promesses du Christ sur lesquelles repose la prière de Padre Pio :

  • Matthieu 7, 7-8 : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.”
  • Jean 14, 13 “Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.”
  • Matthieu 24, 35 : “Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas.”

La prière irrésistible, articulée autour de la reprise de ces versets et de la récitation du Notre Père, du Je vous salue Marie et du Gloire au Père (retrouvez l’intégralité du texte de la prière), peut également faire l’objet d’une neuvaine au Coeur Sacré de Jésus, pour lui confier une demande qui nous est chère.

Quatorzième dimanche après la Pentecôte

Ce dimanche s’appelle aujourd’hui le dimanche des deux maîtres en raison de son Évangile, ou également le dimanche de la Providence, Domínica Providéntiae, en raison de ce même Évangile qui nous parle de la bonté paternelle de Dieu. Puisse cette belle formule nous accompagner toute la semaine !

La messe Protéctor noster de ce dimanche est de  nouveau une messe belle et joyeuse. Aujourd’hui la communauté et l’âme ont l’impression d’assister à des fiançailles. Comme l’âme a désiré passer le « jour du Seigneur » dans les « parvis de Dieu », dans son « tabernacle » ! C’est ici sa « demeure ». Elle implore de Dieu un regard de complaisance sur son « oint » (c’est l’âme et la communauté, le Christ mystique).

Les chants du propre de la messe du XIVe dimanche après la Pentecôte, comme dimanche dernier, proviennent  encore tous du livre des psaumes, hormis la Communion, qui est, cette fois, extraite de l’Évangile…

Introït : Protector noster

Le texte de l’Introït est emprunté au psaume 83, qui est utilisé assez souvent dans la liturgie. Nous l’avons rencontré notamment au Graduel du cinquième dimanche, qui commençait par les mêmes mots que l’Introït de ce jour. Dans ce psaume, le peuple d’Israël, exilé loin de Jérusalem et du temple, exprimait son ardent désir de revoir la maison de Dieu, et dans les versets qui forment cet Introït, c’est le roi d’Israël, oint du Seigneur (en latin Christus) qui lève les yeux vers le ciel pour le supplier.

Protector noster, aspice, Deus, et respice in faciem Christi tui : quia melior est dies una in atriis tuis super millia.
Dieu, notre protecteur, regardez et jetez les yeux sur le visage de votre oint, car un seul jour passé dans vos parvis vaut mieux que mille.

L’oint du Seigneur, le roi d’Israël, est comme toujours la figure du Messie, mot qui signifie aussi oint en hébreu, et le temple, la maison de Dieu est la figure de l’Église, dont le Christ est la tête ; il est aussi la figure du ciel, où nous supplions Dieu de trouver un jour le bonheur éternel. Ce texte convient particulièrement bien au début de la messe où le prêtre, qui représente le Christ, monte à l’autel pour présenter nos prières. La première phrase exprime notre supplication par une mélodie très ardente avec un grand élan, qui culmine sur le mot Christi. La deuxième phrase exprime notre bonheur de nous trouver dans l’Église et notre aspiration au bonheur du ciel par une mélodie plus douce et mystique mais non moins fervente. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 83 :

Quam dilecta tabernacula tua, Domine virtutum ! concupiscit, et deficit anima mea in atria Domini.

Que vos tabernacles sont aimables, Seigneur des armées célestes. Mon âme soupire et languit après vos parvis.

Graduel : Bonum est confidere

Le Graduel du quatorzième dimanche après la Pentecôte exprime ce qu’on pourrait appeler le sentiment de base de toute âme chrétienne, la reconnaissance de notre faiblesse et de notre indignité, la confiance en la bonté et la toute puissance divine.

Bonum est confidere in Domino, quam confidere in homine. Bonum est sperare in Domino, quam sperare in principibus.

Mieux vaut mettre sa confiance dans le Seigneur, que de mettre sa confiance en l’homme ; mieux vaut mettre son espérance dans le Seigneur, que de mettre son espérance dans les grands de ce monde.

C’est un verset du psaume 117, grand cantique d’action de grâces qui est utilisé particulièrement dans la liturgie de Pâques. Il contient, entre autres, le verset Hæc dies. La confiance en Dieu, exprimée en ce Graduel, est évidemment la conséquence de notre reconnaissance pour ses bienfaits. La mélodie utilise des formules habituelles des Graduels qui reviennent souvent en ces dimanches après la Pentecôte, mais ici elles conviennent très bien pour traduire la confiance joyeuse du texte, et elles ne sont pas choisies au hasard. Ainsi les formules qui ornent dans chaque phrase le mot Domino sont toujours réservées au nom du Seigneur. On remarquera aussi comment sur le mot homine la mélodie descend dans le grave avec humilité.

Alléluia : Venite exsultemus

L’Alléluia du quatorzième dimanche après la Pentecôte, comme la plupart de ceux de ce temps liturgique, est un chant de louange et d’action de grâces enthousiaste, dont le texte est formé encore une fois du premier verset d’un psaume. Il s’agit aujourd’hui du psaume 94.

Venite, exultemus Domino : jubilemus Deo, salutari nostro.
Venez, exultons pour le Seigneur, poussons des cris de joie pour Dieu notre Sauveur.

Ce psaume est bien connu car c’est celui de l’invitatoire des Matines qui débute chaque jour l’office de nuit, en invitant tous les chrétiens, ou au moins tous les prêtres, religieux et religieuses à venir louer le Seigneur. La mélodie, comme il convient, est celle d’une acclamation très joyeuse, et elle est proche parente de celle des alléluias des dixième, onzième et treizième dimanches de ce temps liturgique. On y retrouve encore un contraste assez net entre le mot Alléluia, à la mélodie peu développée et même ici assez statique, avec de longues tenues sur la même note, et le verset où la mélodie s’élève au contraire en grandes vocalises presque échevelées, surtout celle du dernier mot qui reprend d’ailleurs en grande partie la vocalise analogue qui concluait le verset de l’Alléluia du dixième dimanche.

Offertoire : Immittet Angelus

Le texte de l’Offertoire du quatorzième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 33, chant de louange et de reconnaissance au Seigneur, que nous avons déjà rencontré à plusieurs reprises dans ce temps après la Pentecôte : Graduels Venite filii du septième et Benedicam Dominum du douzième dimanche, Communion Gustate du huitième. Nous allons d’ailleurs retrouver une partie du texte de cette Communion dans la dernière phrase de l’Offertoire de ce jour.

Immittet Angelus Domini in circuitu timentium eum, et eripiet eos : gustate et videte, quoniam suavis est Dominus.
L’ange du Seigneur se tient autour de ceux qui le craignent et Il les délivre ; goûtez et voyez comme le Seigneur est doux.

Les deux versets qui sont ici réunis et qui se suivent d’ailleurs dans le psaume sont très différents. Le premier est une affirmation de la protection que le Seigneur nous accorde en particulier par le ministère de ses Anges. Le deuxième est une exclamation admirative devant la bonté et la douceur de ce divin protecteur. Et ce texte invite tous les hommes à goûter cette bonté et cette douceur, ce qui (nous l’avons déjà vu à propos de cette phrase dans la Communion du huitième dimanche) est le mode de connaissance le plus intime et le plus profond et nous conduit à la vision béatifique : Gustate et videte. La mélodie unit ces deux versets en un tout bien soudé à la fois très affirmatif et plein de douceur, et pour mieux marquer encore cette unité, à la fin du premier verset, sur les mots eripiet eos, la mélodie reste sur une teneur aiguë presque immobile que l’on va retrouver au début de la phrase suivante, alors que les autres phrases redescendent rechercher des cadences plus graves en des courbes très mélodieuses

Communion : Primum quærite

Le texte de l’Antienne de Communion du quatorzième dimanche après la Pentecôte n’est pas tiré d’un psaume mais de l’Évangile, et même de l’évangile du jour. Il arrive assez souvent au cours de l’année liturgique que le texte de la Communion soit extrait de l’Évangile du jour, mais dans les dimanches après la Pentecôte, c’est assez rare ; cela ne se produit que deux fois au troisième et au quatorzième, celui d’aujourd’hui. Il s’agit ici d’un texte très connu :

Primum quærite, regnum Dei, et omnia adjicientur vobis, dicit Dominus.
Cherchez d’abord le royaume de Dieu et toutes choses vous seront ajoutées dit le Seigneur.

Le texte de l’Évangile est ici un peu tronqué puisqu’il dit : Cherchez d’abord le royaume de Dieu, et sa justice. La mélodie est également courte et peu développée, ce n’est qu’une petite antienne. Elle est légère et joyeuse, comme il convient à une invitation à nous détacher des biens de ce monde et à tourner nos regards vers le ciel.

Violences contre les institutions pro-vie

Depuis la remise en cause de l’avortement par la Cour Suprême, les militants pro-mort font preuve de violence à l’encontre des organisations pro-vie.

“Si les avortements ne sont pas sûrs, vous ne l’êtes pas non plus !”

Le 2 mai 2022, un média a publié une ébauche de l’opinion de la Cour suprême dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization. Les attaques criminelles contre les congrégations et organisations pro-vie à travers l’Amérique ont immédiatement et dramatiquement augmenté. Des acteurs hostiles ont ciblé des centres de ressources sur la grossesse, des organisations d’éducation et de défense des droits, des églises et même des écoles. Les attaques se sont poursuivies à une fréquence élevée après que la Cour a rendu son arrêt Dobbs le 24 juin.

Ces crimes ne mettent pas seulement en péril des citoyens américains, mais aussi leurs institutions, leurs biens et, souvent, l’œuvre de leur vie. Lorsqu’ils visent des congrégations et des organisations pro-vie motivées par des convictions religieuses, ils constituent également des agressions contre le droit inaliénable de la liberté de religion garanti à tous les Américains par le premier amendement de la Constitution des États-Unis.

Le Religious Freedom Institute (RFI) a réalisé un rapport sur ces violences.

À la fin du mois d’août 2022, les auteurs ont attaqué au moins 63 organisations pro-vie, dans 26 États et dans le district de Columbia. Vingt-huit de ces 63 organisations pro-vie sont religieuses. Les malfaiteurs ont attaqué 32 églises catholiques. Le lendemain de la décision Dobbs, des incendiaires ont réduit en cendres l’église catholique St Colman, vieille de 145 ans, à Shady Spring, en Virginie occidentale. Le 30 juin, des incendiaires ont mis le feu tôt le matin à l’extérieur de l’école St Anthony of Padua à Lorain, dans l’Ohio, causant 1 million de dollars de dégâts.

La réponse du ministère de la Justice, du FBI, du ministère de la Sécurité intérieure et des médias nationaux aux attaques contre des églises catholiques a été quasi inexistante.

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