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Marche pour la vie : un scandale public exige une protestation et une réparation publiques

Communiqué de Renaissance Catholique :

Comme les années précédentes Renaissance catholique sera présente à la Marche pour la Vie du 22 janvier prochain. Incapable d’assurer la sécurité des Français et confronté à une grogne sociale croissante le gouvernement s’efforce de rassembler ses derniers soutiens autour des sujets dits de société. De constitutionnalisation de l’avortement en légalisation de l’euthanasie la « culture de mort » continue d’étendre ses méfaits par le biais de lois chaque jour plus éloignées de l’Evangile et de l’enseignement de l’Eglise. Ainsi en ce début d’année 2023 alors que le prix de la baguette de pain s’envole Emmanuel Macron a décidé de rendre gratuite la distribution de préservatifs aux jeunes de moins de 26 ans. A chacun ses priorités ! La descente aux enfers semble inexorable chaque offensive des partisans d’un nouvel ordre moral libertaire se soldant par une défaite des défenseurs de la loi naturelle et de la vie humaine innocente.

Pourquoi encore manifester après tant de défaites ? 

D’abord, parce qu’un scandale public exige une protestation et une réparation publiques. Dans le monde clos du mensonge, qui est celui des classes dirigeantes politiques et médiatiques occidentales, ralliées au slogan faux et mortifère, à propos de l’avortement, « Mon corps. Mon choix », notre manifestation rappelle le caractère sacré et inviolable de toute vie humaine innocente. « Qu’importe si le mensonge recouvre tout, s’il devient maître de tout, mais soyons intraitables au moins sur ce point : qu’il ne le devienne pas par moi ! » Alexandre Soljenitsyne

Ensuite, parce que la vie politique démocratique n’étant régie que par les rapports de force électoraux mais aussi médiatiques il est nécessaire que s’exprime publiquement une opposition, ferme, déterminée et enthousiaste, aux lois de mort qui défigurent notre pays depuis des décennies. Sans oublier que : « A force de tout voir on finit par tout supporter. A force de tout supporter on finit par tout tolérer. A force de tout tolérer on finit par tout accepter. A force de tout accepter on finit par tout approuver ! » Saint Augustin. Notre manifestation exprime que nous n’acceptons pas !

Enfin la présence en fin de cortège d’une partie priante que Renaissance catholique anime avec SOS Tout Petits et le père Argouarc’h de la Sainte Croix de Riaumont permet de placer ce combat pour la vie dans la dimension eschatologique qui est, fondamentalement, la sienne. Nous actualisons ainsi l’exhortation de Saint Paul aux Romains : « Soyez joyeux dans l’espérance, patients dans la tribulation, persévérants dans la prière » (Rom 12, 12)

A l’arrivée de la Marche nous aurons l’honneur d’accueillir notre ami Dominique Thisse qui, sur notre stand, dédicacera son livre : « Une expérience familiale »(de l’infirmité mentale). Témoignage bouleversant et animé d’une foi profonde d’un père de trois filles trisomiques. Nous vous attendons donc nombreux le dimanche 22 janvier à partir de 14 h à la gare Montparnasse à Paris.

Baisse de la population chinoise

La Chine a perdu 850 000 personnes en 2022 en raison du vieillissement de la population. En 2021, le nombre de naissances a été de 9,56 millions en Chine continentale. En parallèle, 10,41 millions de décès ont été recensés.

Cette chute s’annonce durable et l’Inde devrait détrôner dès cette année la Chine en tant que pays ayant le plus d’habitants.

Le nombre de femmes en âge de procréer a diminué de 5 millions par an entre 2016 et 2021. Le taux de fécondité s’est écroulé à 1,15 enfant par femme en 2021, loin du seuil de renouvellement des générations (2,1). En France, il était de 1,8 en 2020. Et donc la Chine connaît le même problème que la France concernant les retraites. Sans réforme, le paiement des pensions pourrait représenter 20 % du PIB en 2100 − contre 4 % en 2020. La population chinoise pourrait décliner chaque année de 1,1 % en moyenne.

Evolutions de l’application moncycle.app

Dédiée aux méthodes naturelles, l’application moncycle.app permet le suivi de l’évolution de la glaire cervicale et de la température corporelle (optionnel) sans pseudo intelligence prédictive, simple sur téléphone comme sur PC, hébergée et développée en France…

Depuis 1 ans, il y a eu beaucoup de mise à jour:

  • Elle est compatible avec les méthodes symptothermiques et fertilitycare (napro).
  • Une nouvelle page permet de de visualiser 2 ans de cycles
  • Beaucoup de petites optimisations qui rendent la vie des utilisateurs plus faciles

L’application tire sa valeur dans:

  • Made in France: les données sont hébergées chez OVH
  • Respect des méthodes naturelles sans intelligence artificielle : l’application se base sur l’intelligence humaine
  • Une interface adaptée aux téléphones portable

Bref, pas d’intelligence artificielle, pas d’interprétation, pas d’écriture inclusive, pas de pub …

moncycle.app n’a pas pour objectif de prédire ou de contrôler la bonne application des méthodes (ni de remplacer vos moniteurs) mais seulement de proposer un support numérique. Vous restez le cerveau derrière votre tableau. Si vous ne connaissez pas les méthodes naturelles ou si vous avez des questions sur les règles de celles-ci, rapprochez-vous d’un moniteur de l’une des associations ci-dessus.

Faute d’une politique nataliste vigoureuse, la réforme des retraites ne sera jamais qu’une rustine

Laurence Trochu, présidente du Mouvement conservateur, Sébastien Meurant, sénateur du Val d’Oise, Jacques Myard, maire, membre honoraire du Parlement, président du Cercle Nation et République et Thibault Perrin, haut fonctionnaire, déplorent, dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, le manque de vision de la réforme des retraites :

La conférence de presse du gouvernement s’est ouverte sur un constat implacable : il n’y a plus qu’1,7 actif par retraité. Ce ratio démographique est bien faible pour financer les quelques 350 milliards d’euros par an dont l’économie française a besoin pour payer les pensions. Voilà donc ce qui rend la réforme inéluctable.

Le besoin de réformer revient dans le débat français comme un abcès souvent calmé, jamais éradiqué. Il est le fruit d’une longue histoire sans cesse recommencée. Pour en faire la généalogie, qu’il nous soit permis de remercier l’espèce apparue sur terre un matin agité du printemps 1968 : le rêveur-jouisseur-sans-entrave. Parti à la retraite à 60 ans, notre lanceur de pavés balnéaires est désormais bien heureux que les actifs bûchent plus longtemps pour payer sa pension… bien souvent, à la place des enfants dont il n’a pas voulu.

Sans généraliser une tendance à tous les représentants d’une génération, retraçons les faits saillants de cette époque bénie. Voilà une cohorte, née après guerre, qui a élevé moins d’enfants que la précédente. Alors que, de 1946 à 1973, 850.000 berceaux venaient chaque année attendrir les chaumières, dans les deux années suivantes, les naissances ont brutalement plongé de plus de 100.000, et n’ont jamais retrouvé depuis lors leur niveau antérieur. Au cours de sa vie active, cette génération libérée cotisait pour des parents retraités en bien moins grand nombre qu’ils ne sont désormais. Les parents d’alors avaient travaillé jusqu’à 65 ans (c’était l’âge de la retraite depuis 1910) et leur espérance de vie s’élevait en moyenne sur la période à 75 ans. En 1981, ladite génération glissait majoritairement dans l’urne le bulletin de la « force tranquille », obtenant ainsi l’année suivante la retraite à 60 ans et les 39 heures de travail hebdomadaires. La retraite par répartition ayant été instaurée pendant la guerre par l’Etat français, sans que la génération des Trente glorieuses ne pense à la réformer, celle de mai 68 n’a pas jugé utile de se constituer des placements de prévoyance. Préférons le présent, puisque le système renvoie toujours à la génération suivante le pavé des pensions ! Quand, en 1999, profitant d’une embellie économique, le gouvernement Jospin lance le fonds de réserve pour les retraites, il est bien tard pour écoper. De fait, loin des 150 milliards prévus, le fonds maintient bon an mal an une vingtaine de milliards d’euros, soit 8% du besoin annuel… et 12% de la dette de la sécurité sociale.

Aujourd’hui, la génération d’après-guerre est à la retraite et son espérance de vie à 60 ans atteint 85 ans. Il est bien juste qu’à son tour, elle perçoive la retraite qu’elle a versée à ses parents. Mais elle la perçoit 25 ans au lieu de 10 : les proportions ne sont plus comparables. Ne nous y trompons pas : la réforme Borne n’est rien de plus qu’une 5ème rustine de l’après-désillusion mitterrandienne. Nous n’avons pas encore vu la fin de l’histoire. Car devant nous, la facture du vieillissement (dépendance et santé) se précise à mesure que la génération 1945 approche des 80 ans, et vient considérablement alourdir celle des retraites.

Qui donc paiera notre propre retraite ? Nos enfants ! Comme disait le fondateur de l’INED, le démographe regretté Alfred Sauvy, « nous ne préparons pas notre retraite par nos cotisations, mais par nos enfants ». A la vérité, la génération montante n’est guère plus féconde que ses prédécesseurs. Depuis 2010, la natalité est en baisse continue. La France a à nouveau perdu plus de 60.000 naissances annuelles sur la dernière décennie. Les carnets roses de l’année 2022 semblent guère encourageants. Or, quand les trentenaires de 2023 prendront leur retraite dans les années 2050, ce sont les enfants qu’ils auront eus – ou qu’ils n’auront pas eus – qui cotiseront.

Au Mouvement conservateur, nous portons une conviction : le rôle de la Politique n’est pas seulement de négocier des rustines pour le présent, mais de penser l’avenir. Grevée par ses engagements financiers et sa démographie déclinante, la France se prépare à affronter des crises sociales redoutables. Inconscient des drames qu’ils préparent, des idéologues enseignent à notre jeunesse que la dénatalité sauverait l’environnement. Cette thèse, bien des scientifiques la réfutent, à l’exemple d’Emmanuel Pont, auteur de « Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? » (Payot, 2022).

Dans cette perspective, pour garantir nos retraites, respecter nos anciens et restaurer la confiance entre les générations, il semble que nous n’ayons que deux alternatives : recourir plus fortement à la prévoyance par la capitalisation – avec des ressources limitées et des aléas certains, – et, plus que jamais, relancer la natalité. Et si nous faisions les deux ?

Encore quelques places dans les bus pour la Marche pour la vie

Lille, Arras, Angers, Le Mans, Nantes, Dole, Dijon, Besançon, Metz, Lyon : il reste des places dans les bus pour rejoindre la Marche pour la vie ! (trajets aller-retour le dimanche)

Les grèves ne nous arrêteront pas, venez nombreux pour défendre la vie !

Pour rappel, la Marche commencera à 14h, intersection bd Vaugirad/bd Pasteur le dimanche 22 janvier. Elle se terminera derrière les Invalides, place Vauban, à 17h30.

Projet de construction d’une mosquée géante sur des terres agricoles à Guyancourt (78)

Sur une parcelle d’environ 7500m², dont plus de 2000m² de construction (le reste de la surface étant réservé à la construction du parking). Les informations viennent de la seconde réunion publique animée en juin 2020 par François Morton (alors candidat DG au renouvellement de son mandat de Maire de Guyancourt) et Olivier Pareja (candidat EELV ayant passé une alliance avec la liste Morton à l’occasion du second tour des élections municipales). Réunion publique dont la thématique était « les engagements environnementaux de la liste Morton/Pareja ».

Le Parlement européen va-t-il condamner la GPA ?

Mercredi 18 janvier, le Parlement européen se prononcera sur le rapport annuel sur les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l’Union européenne en la matière.

Bien qu’il contienne des éléments intéressants comme les droits des personnes âgées ou la condamnation des avortements sélectifs en fonction du sexe, il devrait aussi condamner fermement toutes les formes d’exploitation reproductive, y compris la maternité de substitution, à l’instar des rapports Noichl et Lopez-Aguilar en 2021 et Biedron en 2022, dans lesquels le Parlement européen a condamné toutes les formes d’exploitation reproductive et de trafic d’êtres humains via la maternité de substitution. Le projet de rapport condamne en effet la maternité commerciale de substitution. Or, la maternité de substitution, qu’elle soit commerciale ou soi-disant altruiste ou éthique, équivaut toujours à une exploitation reproductive. Il ne faut pas dissocier la maternité de substitution non commerciale de la véritable violence reproductive.

La condamnation de la maternité de substitution commerciale est un pas en arrière, étant donné que le Parlement européen a déjà condamné toutes les formes d’exploitation reproductive ces dernières années.

Deux amendements comprennent une condamnation complète de la maternité de substitution :
– Amendement 6 de la Gauche
– Amendement 8 par le groupe ID

L’adoption d’un de ces deux amendements serait un grand succès.

« On donne près de 4 milliards d’euros par an à France télévisions et Radio France »

Cyril Hanouna dénonce les subventions versées à l’audiovisuel public. Et encore, il ne parle pas de la propagande que nous fait subir le service public audiovisuel… :

Rapport sur la christianophobie en France en janvier 2022

Nos confrères de l’Observatoire de la christianophobie viennent de publier leur rapport mensuel sur les actes anti-chrétiens perpétrés en France en janvier 2022.

Vous pouvez le télécharger ici.

Neuvaine pour les séminaristes de Toulon (jour 3)

Très Sainte Vierge Marie, vous que nous osons appeler Notre-Dame de toutes grâces, nous vous confions très spécialement les séminaristes et diacres du diocèse de Fréjus-Toulon. En cette neuvaine de chapelets que nous récitons à leur intention, nous vous demandons de dénouer les nœuds qui empêchent leur chemin de croissance vers l’ordination sacerdotale. Nous vous confions spécialement les diacres qui auraient du être ordonnés prêtres en juin dernier : qu’ils persévèrent dans la fidélité et l’amour de l’Eglise et connaissent la joie de l’imposition des mains en juin prochain.

O Mère de ceux qui peinent et pleurent, notre confiance est immense, priez et intercédez pour ceux qui vous invoquent. Notre Dame de toutes grâces, priez pour nous.

Marseille : procès pour faire reconnaître les effets secondaires du « vaccin » Pfizer

300 clients ayant contracté des maladies peu après leur vaccination par Pfizer contre le Covid-19, cherchent à les faire reconnaître comme effets secondaires devant la justice française :

L’audience prévue ce lundi à Marseille annonce un marathon judiciaire pour l’avocat Eric Lanzarone et sa cliente, une femme âgée de 55 ans qui préfère garder l’anonymat. L’avocat marseillais plaidera au civil pour tenter de faire reconnaître la polyarthrite rhumatoïde développée par sa cliente, « quelques jours après sa seconde dose de vaccin Pfizer », explique Eric Lanzarone. « Aujourd’hui, elle ne peut plus marcher plus de 300 à 400 mètres et est depuis en congé maladie. C’est un effet indésirable totalement invalidant », avance-t-il.

Dans l’audience contradictoire de ce lundi devant le tribunal civil, l’enjeu pour l’avocat est d’obtenir de la justice la désignation d’un expert médical pour faire établir le lien de cause à effet entre ses vaccinations et le développement de cette maladie articulaire inflammatoire. « Sa vie est devenue un enfer. On essaie de faire reconnaître le lien de causalité avec sa vaccination », poursuit l’avocat.

Face à lui, Capucine Van Robays représentera les huit avocats de Pfizer France, succursale de la société pharmaceutique américaine qui fabrique et commercialise le vaccin contre le Covid-19 le plus injecté en France (…)

Si cette audience est une première à Marseille, et la seconde en France, elle sera loin d’être la dernière. Eric Lanzarone indique disposer de 300 dossiers similaires. « Je retrouve souvent des pathologies identiques : des atteintes à la vue, de l’endométriose, beaucoup de myocardites ». L’avocat, qui assure « ne pas être antivax », s’est retrouvé autant sollicité sur ces sujets après avoir attaqué la clause du contrat passé entre Pfizer et la Commission européenne, qui a passé la commande, et qui prévoit qu’en cas d’effets indésirables, les indemnisations soient supportées par les Etats. « Cela revient à privatiser les profits et socialiser les risques. Je considère que ce n’est pas aux contribuables français de payer pour les effets indésirables », accuse-t-il.

Le pot de terre contre le pot de fer ?

Contrat Pfizer/UE : les Etats membres doivent indemniser les producteurs de vaccins de tous les frais engagés lors d’éventuels procès liés aux effets secondaires

Libération publie un très long article sur les mystères qui entourent le gigantesque contrat de 35 milliards d’euros passé par la Commission européenne pour l’achat des « vaccins » Pfizer.

Le symbole est lourd, et il dit bien l’exaspération montante devant les zones d’ombre qui persistent à propos des contrats entre la Commission européenne et Pfizer pour fournir le vaccin anti-Covid aux Etats membres. Les députés européens à la tête de la «Covi», la commission spéciale sur la pandémie de Covid-19 ont décidé de demander à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de venir comparaître publiquement devant eux, a révélé Politico vendredi. Les parlementaires veulent l’interroger sur son rôle dans la négociation du troisième contrat signé avec Pfizer pendant la pandémie, en mai 2021, le giga-contrat à 35 milliards d’euros qui va dominer le portefeuille de vaccins de l’UE jusqu’à la fin de 2023. «L’Union européenne a dépensé beaucoup de ressources publiques dans la production et l’achat de vaccins pendant la pandémie», explique la présidente de la « Covi », la députée belge Kathleen Van Brempt, justifiant en retour le droit du Parlement à «obtenir une transparence totale sur les modalités de ces dépenses et les négociations préliminaires qui y conduisent.»

Les parlementaires n’ont pas que la présidente de la Commission dans le viseur, ils ont aussi annoncé leur intention de révoquer les privilèges d’accès de Pfizer au Parlement européen. Les représentants du laboratoire pharmaceutique américain et son PDG, Albert Bourla, pourraient bientôt se voir refuser l’accès au Parlement européen, comme ce fut le cas pour l’entreprise Monsanto en 2017 (…)

La colère des eurodéputés de Covi n’est pas isolée. Le 9 décembre, lors d’une réunion, plusieurs hauts responsables de la santé avaient appelé à ce que davantage de lumière soit faite sur la teneur des contrats. «Qu’a-t-il été promis ? Nous aimerions vraiment le savoir», a ainsi déclaré le représentant permanent adjoint de la Belgique au sein de l’UE, Pierre Cartuyvels. Des interrogations sur les clauses des contrats qui ont notamment pour toile de fond l’inquiétude croissante de certains Etats membres à propos d’un surplus de doses, qui pourrait leur coûter cher (…)

Au début de la pandémie de Covid, en 2020, les labos se lancent dans une course contre la montre pour produire un vaccin. L’urgence va dicter des conditions hors norme dans la signature des contrats, dans un climat de concurrence féroce entre Etats pour se procurer les précieux flacons. La Commission européenne signe un accord avec les 27 Etats membres, l’autorisant à conclure en leur nom des contrats d’achat anticipé avec des fabricants de vaccins contre le Covid-19. L’objectif : «Mieux se couvrir, de partager les risques et de regrouper les investissements afin d’en accroître la portée et la rapidité et de réaliser des économies d’échelle.» Une approche centralisée inédite, dans laquelle les Etats ne sont pas absents (ils comptent des représentants dans les groupes de négociations), mais qui n’offrait pas forcément les garanties rêvées en matière d’expertise, comme l’a souligné la Cour des comptes européenne dans un rapport publié à l’automne 2022.

Entre août 2020 et novembre 2021, la Commission signe onze contrats avec huit fabricants de vaccins, garantissant jusqu’à 4,6 milliards de doses de vaccins pour un coût total escompté proche de 71 milliards d’euros. Pfizer emportant le gros lot. Un premier contrat est signé le 20 novembre 2020 : il prévoit l’achat initial de 200 millions de doses, auquel s’ajoutait une option d’achat de 100 millions de doses supplémentaires (qui ont été commandées le 15 décembre 2020). Le second accord, conclu le 10 mars 2021, prévoit les mêmes volumes d’achat. Enfin, et surtout, le 20 mai 2021, la Commission signait un troisième contrat avec BioNTech-Pfizer, permettant l’achat de 900 millions de doses, du premier vaccin mais aussi de sa version adaptée aux variants, avec la possibilité d’acheter 900 millions de doses supplémentaires.

Problème : ces accords, accessibles sur le site de la Commission européenne, sont largement caviardés. Et il est impossible d’accéder à ces documents par l’intermédiaire des gouvernements, car les Etats laissent la main sur ce dossier à la Commission, et sont soumis à confidentialité. «Il nous manque tout : le prix, les conditions de livraison, les responsabilités, les conditions d’achat… Il s’avère que dans le troisième contrat, il y a une condition qui a été rajoutée par Pfizer, qui dit qu’il y a obligation pour les Etats membres d’acheter jusqu’à fin 2023. Tous ces détails sont barrés», déplore auprès de CheckNews Michèle Rivasi, vice-présidente de Covi (…)

Parmi les inconnues dans chacun des trois contrats : le prix convenu entre la Commission et les sociétés productrices de vaccins. Il faudra des fuites pour y voir plus clair. Au printemps 2021, le Premier ministre bulgare révèle que Pfizer facturera plus cher à l’UE ses doses de vaccin sur les contrats à venir en 2022 et 2023. Une information confirmée, dans le courant de l’été suivant, par le Financial Times. «Pfizer a augmenté le prix de son vaccin Covid-19 de plus d’un quart […] dans les derniers contrats de l’Union européenne, tandis que l’Europe a connu des problèmes d’approvisionnement et des inquiétudes sur les effets secondaires des produits concurrents», écrivait le quotidien britannique. Qui détaillait ensuite le nouveau prix : 19,50 euros par dose de vaccin Pfizer, contre 15,50 précédemment.

La façon dont les pays de l’UE sont ensuite approvisionnés en vaccins reste aussi entourée de mystère. A la fois en termes de moyens de production : les noms des sites chargés de fabriquer les vaccins et leurs différentes composantes sont masqués. De calendrier : tout juste sait-on qu’il est découpé en trimestres, sans connaître le nombre de doses devant être livrées à chaque intervalle. Et de quantité : les caviardages cachent la répartition des volumes de doses entre les différents Etats membres (…)

S’agissant de la responsabilité – ce qui concerne en premier lieu les cas d’effets secondaires liés au vaccin –, elle repose, comme habituellement, sur les laboratoires. Mais, particularité de ces contrats, les Etats membres doivent indemniser les producteurs de vaccins de tous les frais engagés lors d’éventuels procès. L’existence de cette clause avait été confirmée par la Commission européenne, mais là encore, sa formulation précise a été masquée dans les documents officiels. Une seule phrase est lisible : «La Commission, au nom des Etats membres parties prenantes, déclare que l’utilisation des vaccins produits dans le cadre de ce contrat d’achat anticipé s’inscrira dans un contexte d’épidémie nécessitant une telle utilisation, et que l’administration des vaccins se fera donc sous la seule responsabilité des Etats membres parties prenantes.» Suivent ensuite près de trois pages entièrement caviardées. Plus loin, les contrats précisent que les Etats devront donc s’acquitter des dommages-intérêts, frais de justice et autres honoraires d’avocats (…).

Mais au-delà du contenu des accords, la manière dont ont été menées les négociations demeure floue. Les soupçons pèsent en particulier sur le giga-contrat de mai 2021, prévoyant l’achat de 1,8 milliard de doses supplémentaires, pour un montant de 35 milliards d’euros. Il faut dire qu’en la matière, tout a été fait pour éveiller les soupçons, et rien pour les éteindre. Au cœur de l’affaire : les désormais fameux – et toujours mystérieux – messages échangés entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla, en pleine période de conclusion de contrats par l’UE pour l’achat de vaccins auprès des fabricants, en avril 2021. Des messages dont Von der Leyen a publiquement reconnu l’existence. Alors qu’une journaliste avait demandé à y avoir accès, la Commission a d’abord répondu que de tels échanges ne sauraient être considérés comme des documents professionnels. Avant d’être désavouée sur ce point par la médiatrice européenne, l’Irlandaise Emily O’Reilly. Laquelle a estimé, en janvier 2022, que ces SMS faisaient partie de la négociation en cours et n’étaient donc pas couverts par le droit à la vie privée, et dès lors dénoncé un cas de «mauvaise administration». Les mois suivants, la Commission a changé de pied et, tout simplement, déclaré que les SMS n’avaient pas été enregistrés.

Dans son rapport, la Cour des comptes insiste lourdement sur l’opacité qui a entouré la signature de ce contrats : «Nous n’avons reçu aucune information sur les négociations préliminaires pour le plus important contrat de l’UE», déplorent les auteurs qui ajoutent «au cours du mois de mars 2021, la présidente de la Commission a mené les négociations préliminaires ayant pour objet un contrat avec Pfizer-BioNTech. Il s’agit du seul contrat pour lequel l’équipe conjointe de négociation n’a pas participé à cette étape des négociations, contrairement à ce que prévoit la décision de la Commission relative à l’acquisition de vaccins contre la COVID.» La Cour des comptes précise avoir demandé à la Commission «de fournir des informations sur les négociations préliminaires relatives à ce contrat (les experts scientifiques consultés et les conseils reçus, le calendrier des négociations, les procès-verbaux des discussions et le détail des modalités convenues)». Une requête «restée sans suite», regrettent les auteurs.

Or, «si les documents intermédiaires de négociation n’existent pas, ça veut dire qu’on a enfreint les règles du jeu», considère l’eurodéputée Michèle Rivasi. Qui s’est construit sa propre hypothèse sur le déroulement de ces négociations : «Comme elle avait peur que les commandes soient faites par d’autres pays et échappent à l’Europe, Ursula von der Leyen a certainement passé directement des contrats avec Pfizer.» Lors de l’audience du 10 octobre, la présidente des marchés internationaux développés au sein du laboratoire, Janine Small, s’était contentée d’arguer qu’il n’était pas possible «de mener ces négociations par SMS», tant elles sont «complexes» (…) »

Vous voulez vous faire rayer des registres de la République ou c’est déjà fait ? Racontez-nous

On me signale une information assez triste concernant une enquête sur les apostats qui demandent à être rayés des registres de baptême. Mais en lisant les commentaires, on constate que l’opération ne rencontre pas un franc succès. Il y a un même un lecteur qui écrit cette plaisanterie :

C’est tout de même plus simple qu’une greffe du prépuce.

Sinon, on peut imaginer le même type d’enquête pour comprendre pourquoi certains Français ne se sentent plus Républicains :

Vous ne voulez plus être mentionné dans un registre d’Etat-civil parce qu’on ne vous a jamais demandé votre avis ? Les positions prises par la République ou les affaires récentes sur les valeurs de la République vous gênent ? Vous vous contentez d’y réfléchir ? Vous avez franchi le pas et êtes rayés des registres ? La démarche a-t-elle été compliquée ? Racontez-nous le pourquoi et le comment dans le formulaire ci-dessous. Vos contributions serviront à la rédaction d’un article.

Réforme des retraites : coïncidence

SOS Tout Petits appelle à manifester pour la vie dimanche

Communiqué de SOS Tout-Petits :

Soyons nombreux à la grande Marche pour la Vie à Paris le dimanche 22 janvier à 14 h. (à Montparnasse) avec SOS Tout-Petits en fin de cortège, pour dire le Rosaire en réparation pour la mise à mort massive des êtres humains par les avortements volontaires

Prochains rendez-vous :

  • Chapelet à Bougival (place du Général de Gaulle) le samedi 28 janvier à 10h.45
  • Chapelet à Poissy (place Georges Pompidou, sortie de la gare) le samedi 4 février à 10 h.45
  • Rosaire à Paris (croisement boulevard du Montparnasse-avenue de l’Observatoire, angle N.-O, RER B Port-Royal) le samedi 11 février à 14 h.30

Si vous avez aimé la gauche caviar, vous apprécierez la gauche Qatar

Deux députés belges au Parlement européen reconnaissent des voyages au Qatar non déclarés :

  • Marc Tarabella, homme politique belge wallon, membre du Parti socialiste.
  • Marie Arena, femme politique belge membre du Parti socialiste (PS).

En plein scandale de corruption présumée au Parlement européen, l’eurodéputé belge Marc Tarabella et sa collègue Marie Arena n’ont pas déclaré un voyage payé par le Qatar.

Après avoir inculpé quatre personnes pour corruption présumée au profit du Qatar, les autorités judiciaires belges ont demandé la levée d’immunité de Marc Tarabella, proche de Pier-Antonio Panzeri, un ex-eurodéputé italien au cœur de l’affaire, chez qui 600.000 euros en espèces ont été saisis.

Marc Tarabella avait souligné en novembre dans l’hémicycle « l’évolution positive » des droits au Qatar.

La Marche pour la vie est le seul moyen dont nous disposons pour nous exprimer sur l’avortement ou l’euthanasie

Lucie Pacherie, juriste à la fondation Lejeune, est porte-parole de la Marche pour la vie 2023 qui aura lieu cette année le dimanche 22 janvier. Entretien dans La Nef :

Quelles sont les actualités qui mobilisent la Marche pour la vie en ce début d’année 2023 ?

Cette année, la marche pour la Vie se mobilise sur la constitutionnalisation de l’avortement et la légalisation de l’euthanasie. La vie naissante et finissante est dans le viseur des parlementaires et du gouvernement. Dans les deux cas, c’est un changement de société qui s’opère. Chercher à intégrer l’avortement dans la Constitution, c’est l’entériner comme un bien absolu, qui fonde l’organisation de notre société. La logique féministe atteint ici son paroxysme. Débattre de la légalisation de l’euthanasie, c’est mettre en jeu l’interdit de tuer, fondement élémentaire de notre société. En 50 ans, la vie in utero n’a plus de valeur face au droit de la femme. Il n’est pas étonnant qu’on discute désormais de la suppression des sujets de droit malades ou âgés.

Quel public répond fidèlement présent au rendez-vous ? Et qui aimeriez-vous mobiliser davantage ?

La Marche pour la vie mobilise beaucoup de jeunes. C’est un signal fort qui montre qu’une nouvelle génération s’implique dans la vie de la cité. Ils veulent, par cet acte citoyen qu’est la manifestation, exprimer leur attachement aux valeurs de vies. Ils ont raison. La Marche pour la vie est le seul moyen dont nous disposons pour exprimer que l’avortement ou l’euthanasie ne riment pas avec une société solidaire. Il faut que les familles, les parents « quadra », se sentent aussi concernés. C’est la société de leurs enfants qui est en jeu ! Alors, notez-le : le 22 janvier, on marche pour la vie, en famille !

Bruno Le Maire candidat à la présidence du FMI

C’est ce que l’on apprend au détour d’un article sur le forum de Davos :

Le président français n’est pas annoncé à la 53e édition du grand rendez-vous de l’économie mondiale qui s’ouvre aujourd’hui. L’Élysée a, semble-t-il, jugé bon de s’abste nir d’une telle image en pleine grogne sociale contre la réforme des retraites. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a, lui, bien prévu de s’y rendre. D’autant que c’est important pour son éventuelle candidature à la présidence du FMI. Une trentaine de dirigeants européens de haut rang sont attendus au club de l’élite mondiale, telles que la présidente de la Commission eu ropéenne, Ursula von der Leyen, ou la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde

Benoît XVI cherchait à maintenir solidement l’unité de l’Église

De Patrick Banken, président d’Una Voce France :

Notre Saint-Père émérite Benoît XVI s’est éteint, en même temps que l’année 2022. Sa mort nous laisse tristes, et comme orphelins. Nous l’aimions et il nous aimait.

Plusieurs évêques ont publié des notes brèves pour saluer sa mémoire : ce fut un grand théologien, une personnalité profondément spirituelle, mais nous n’avons pas lu, ou fort peu, qu’il était à la fois un passionné de liturgie et un musicien.

Notre ami Jacques Dhaussy nous rappelle qu’à deux reprises, accompagnant le président de la FIUV (Fédération internationale Una Voce), le Dr Éric de Saventhem et sa femme, il a eu l’occasion d’aller saluer le cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation de la Foi, et il a été frappé par la bonté qui émanait de son regard, par l’attention qu’il portait à leurs propos et par une sorte de tendresse qu’il manifestait dans ses encouragements. Il l’a entendu lors d’un congrès musical au Vatican, parler de musique et de liturgie.

Quelques années plus tard, nous l’avons revu, Pape, sur la place Saint-Pierre dans la papamobile. Quand il est arrivé à notre hauteur, nous avons crié « Saint-Père, merci pour Summorum Pontificum », le motu proprio de juillet 2007. Il s’est alors retourné. Un large sourire illuminait son visage.

Depuis des années, Benoît XVI cherchait à maintenir solidement l’unité de l’Église, à rapprocher ceux qui avaient tendance à s’éloigner les uns des autres, à lier les anciens et les modernes, à sauver le patrimoine, le trésor de l’Église, sa liturgie en particulier et c’est alors qu’il employa la formule « le rit extraordinaire » pour le rit « qui n’avait pas été aboli » et auquel il rendait son honneur.

J’étais présent, le 5 janvier dernier, avec d’autres membres de la FIUV, à la messe de Requiem célébrée de façon digne, entièrement en latin, à l’occasion de ses obsèques. (Cf. photos ci-dessous). La place Saint-Pierre était comble et l’assistance profondément recueillie. Nous sommes certains que le pape Benoît ne nous oubliera pas. Continuons à le prier fidèlement ainsi que son saint patron, saint Joseph, dont il portait le nom depuis le jour de son baptême.

Dante père de la pensée de droite ?

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Les propos du ministre italien de la culture Gennaro Sangiuliano sur Dante en tant que fondateur de la pensée de droite italienne ont évidemment suscité de nombreuses réactions.
Maintenant, si vous parlez à des penseurs de droite, vous découvrez une chose : ils n’aiment pas être étiquetés de droite.
Droite et gauche sont des étiquettes définissantes et non-définitives.
Il faut sortir de ces idéologies post-révolutionnaires pour revenir à parler de valeurs, les valeurs sur lesquelles se fonde la pensée traditionnelle.
Je crois que Dante, en plus d’être un poète extraordinaire, représentait une pensée attentive à la Tradition et, j’ose le dire, aux traditions, attentive à la foi, mais non ironie sceptique.
Dante a su aimer les femmes et il a su sublimer cet amour dans des vers qu’il faut justement juger immortels. En chantant les femmes, il a en fait défini l’homme, car c’est à partir de la capacité de voir que l’on sent la profondeur de chacun. Voyez, ne regardez pas.
Si sa pensée était de droite, c’était une droite rebelle qui s’éloignait des choses de ce monde sans s’y attacher pour s’élever vers les sommets sublimes de la vie de l’esprit.

330 000 immigrés clandestins en 2022 dans l’Union européenne

Le nombre d’entrées irrégulières dans l’Union européenne a augmenté en 2022 de 64% par rapport à l’année précédente, atteignant le niveau le plus élevé depuis 2016, a indiqué vendredi 13 janvier l’Agence européenne des frontières, Frontex.

Selon l’agence, 330 000 entrées irrégulières ont été enregistrées en 2022, dont 45% sur la route des Balkans.

Le tournage de « La Passion du Christ : Résurrection » va bientôt commencer

Le tournage de la suite très attendue de « La Passion du Christ » doit commencer au printemps. Le film, « La Passion du Christ : Resurrection », portera sur les jours qui suivent immédiatement la crucifixion du Christ.

L’acteur, réalisateur et producteur Mel Gibson devrait commencer la production dans les prochains mois, selon World of Reel. Alors que « La Passion du Christ » dépeignait les scènes déchirantes et atroces de la crucifixion de Jésus, « Résurrection » se plongera dans les trois jours entre sa mort et sa résurrection.

Jim Caviezel incarnera à nouveau Jésus. On retrouve également Maia Morgenstern dans le rôle de la Vierge Marie, Christo Jivkov dans celui du disciple Jean et Francesco De Vito dans celui du disciple Pierre.

En 2016, Mel Gibson avait révélé qu’il travaillait sur ce projet depuis plusieurs années. Caviezel a déclaré en 2020 :

« Mel Gibson vient de m’envoyer le troisième brouillon. Ça arrive. » « Ça s’appelle ‘La Passion du Christ’ : Résurrection.’ Ça va être le plus grand film de l’histoire du monde ».

Election départementale partielle dans le canton de Sarralbe : LR éliminé

Suite à l’invalidation des élections départementales de juin 2021, ce dimanche avait lieu le 1er tour de l’élection départementale partielle dans le canton de Sarralbe (Moselle). LR (sortant), le RN, LFI, et l’extrême centre (LREM) présentaient un binôme. Le RN était en tête avec 29% au 1er tour de 2021, de même que Marine Le Pen à la présidentielle avec 39%.

Les extrémistes du centre LREM arrivent en tête avec 41,20%. Le binôme RN se qualifie de justesse pour le 2e tour (25,69%), avec 19 voix d’avance sur LR qui détenait le canton.

La victoire reste celle de l’abstention avec 82%.

Neuvaine pour les séminaristes de Toulon (jour 2)

Très Sainte Vierge Marie, vous que nous osons appeler Notre-Dame de toutes grâces, nous vous confions très spécialement les séminaristes et diacres du diocèse de Fréjus-Toulon. En cette neuvaine de chapelets que nous récitons à leur intention, nous vous demandons de dénouer les nœuds qui empêchent leur chemin de croissance vers l’ordination sacerdotale. Nous vous confions spécialement Mgr Dominique Rey afin qu’il ne se laisse pas ébranler dans sa mission de berger d’une partie du peuple de Dieu. Faites qu’il continue de conduire son troupeau pendant le temps que Dieu a prévu et qu’il garde audace et espérance.

O Mère de ceux qui peinent et pleurent, notre confiance est immense, priez et intercédez pour ceux qui vous invoquent. Notre Dame de toutes grâces, priez pour nous.

Mgr Aillet : « On lira Benoît XVI comme on lit aujourd’hui saint Augustin, saint Léon Le Grand ou saint Jean Chrysostome »

Extrait du message de Mgr Aillet à l’occasion de la mort du grand pape Benoit XVI :

« (…) Qui a pu le rencontrer, seul à seul, comme cela m’est arrivé à plusieurs reprises, s’accordera sur son humilité. Ce que le geste inédit de sa renonciation à son ministère pétrinien a confirmé : devant le déclin de ses forces physiques, il ne s’est pas accroché à sa charge, voire à son pouvoir, mais il s’est effacé tout entier devant l’unique et vrai bon pasteur de l’Église, le Christ, et devant son successeur auquel il a voué une obéissance inconditionnelle (…)

Benoît XVI restera à la postérité un grand docteur de l’Église, qui n’a eu de cesse de garder et de transmettre la foi catholique reçue des apôtres, dans une fidélité inflexible à la tradition bimillénaire de l’Église dont il ne s’est jamais considéré que comme l’humble serviteur. Ce que l’on retrouve dans son testament spirituel publié dans la soirée du 31 décembre 2022 par le Vatican : « Tenez bon dans la Foi ! Ne vous laissez pas troubler ! (…) J’ai vu et je vois comment, dans l’enchevêtrement des hypothèses, la raison de la Foi a émergé et émerge à nouveau ; Jésus-Christ est vraiment le chemin, la vérité et la vie – et l’Église, dans toutes ses imperfections, est vraiment son corps ».

Catéchète à la manière des pères de l’Église, il excellait dans l’art de commenter la sainte Écriture, d’abondance du cœur, mais avec beaucoup de rigueur exégétique et théologique, en faisant résonner la Parole de Dieu dans le cœur de tous, des plus simples aux plus savants. Théologien hors pair, il savait trouver des images fortes concrètes et suggestives qu’il tirait manifestement de son fond personnel et qui avaient l’art de toucher les intelligences et les cœurs. Je me souviens que son voyage apostolique à Lourdes, les 14 et 15 septembre 2008, au cœur de la piété populaire, a été en ce sens exemplaire. Il a été par excellence le gardien de la tradition, mais sans conservatisme : il savait que l’Église est vivante, qu’elle est un corps organique et donc qu’elle est appelée à croître à travers l’histoire, mais sans rupture !

Son « herméneutique de la réforme et du renouveau dans la continuité de l’unique sujet Église que le Seigneur nous a donné », appliquée au Concile Vatican II, est en ce sens très significative. Une marque encore de son humilité qui s’incline devant le mystère de l’Église qui n’est pas un matériau disponible entre nos mains (…)

J’ai la conviction que sa mémoire dépassera largement notre siècle et qu’on lira Benoît XVI comme on lit aujourd’hui, à des siècles de distance, saint Augustin, saint Léon Le Grand ou saint Jean Chrysostome (…) »

Reconquête! clarifie sa position sur l’union des droites

En tant que vice-présidents de leur parti, Nicolas Bay et Guillaume Peltier viennent de publier une fiche interne pour clarifier la position de Reconquête sur l’union des droites :

L’ « union des droites » est inscrite dans l’ADN de Reconquête!. Certes, il ne s’agit pas d’un objectif en soi mais d’un moyen de parvenir à faire triompher nos idées pour redresser la France. En clair, ce n’est pas une finalité mais un des moyens pour parvenir à nos objectifs politiques.

C’est cette volonté d’union qui a permis à Éric Zemmour de fédérer des personnalités, des élus et des électeurs venant d’horizons partisans et sociologiques divers, notamment (mais pas seulement !) en provenance de LR et du RN. Et cette démarche qui l’a conduit à appeler, sans condition et dès 20h le soir du 1er tour de la présidentielle, à voter pour Marine Le Pen face à Emmanuel Macron.

Cette volonté constante de refuser les logiques de boutiquiers, l’enclavement et les positions sectaires, ne doit pas pour autant gommer une réalité fondamentale : Reconquête! a sa singularité, des positions que nous seuls défendons. Notre mouvement n’est interchangeable ni avec LR ni avec le RN !

Rassembler les électeurs de droite sur des idées et des valeurs de droite

L’union des droites, ce n’est pas un tête à tête avec un autre parti, ni une démarche politicienne visant à trouver des petits arrangements électoraux. Pour nous, l’union, c’est d’abord et avant tout être capable de parler à tous les électeurs de droite en défendant des positions d’une droite civilisationnelle assumée, qui ne cède ni face à la gauche ni face à la doxa médiatique. Une droite patriote et conservatrice qui n’est représentée ni par LR ni par le RN.

Reconquête! doit défendre sa singularité politique

Nous luttons contre le grand remplacement qui est un péril mortel par l’effet conjugué de l’immigration de masse, de l’islam conquérant et de la dénatalité. En économie, nous ne sommes ni étatistes, ni démagogiques et nous refusons l’assistanat. Nous défendons la valeur travail et la liberté d’entreprendre, nous considérons qu’il faut d’urgence en finir avec une fiscalité confiscatoire et une bureaucratie tentaculaire. Enfin, nous refusons la vaste entreprise de déconstruction de nos valeurs consistant pour Macron, après le mariage homosexuel et la PMA sans père, à vouloir nous imposer demain la GPA et l’euthanasie. Sur tous ces sujets, nos positions diffèrent clairement voire radicalement de celles du RN et de LR. Nous avons donc notre singularité et notre raison d’être.

Nous n’abandonnerons jamais nos électeurs !

Reconquête! c’est plus de 2,5 millions d’électeurs lors de la dernière élection présidentielle et un peu moins d’un million de voix aux élections législatives de juin dernier. Nous avons le devoir absolu de ne pas abandonner nos électeurs ! C’est pourquoi Reconquête! sera présent dans toutes les élections à venir. Cela commence dès aujourd’hui avec la multiplication des élections partielles suite à des décisions du Conseil Constitutionnel. En ce moment même, trois candidats Reconquête! Livrent bataille lors des élections législatives partielles dans la Marne, le Pas-de-Calais et en Charente.

Combattre sous nos propres couleurs

Reconquête a donc vocation, sauf circonstances très particulières, à mener le combat électoral de manière autonome afin de :

  • Satisfaire nos électeurs ayant voté pour nous lors de la dernière élection présidentielle et des dernières élections législatives.
  • Créer un lien durable entre les électeurs et nos candidats (le candidat investi a en effet vocation à être réinvesti dans d’autres élections locales futures).
  • Faire connaître Reconquête!. Plus l’électeur aura l’occasion de voter pour Reconquête!, plus il apprendra à connaître Reconquête! (ce que nous sommes, ce que nous défendons, ce que nous proposons).
  • Institutionnaliser le parti. Un parti politique sérieux et voulant accéder au pouvoir se doit de pouvoir présenter des candidats de qualité afin de conquérir des positions et des mandats.

La politique, c’est aussi un rapport de force

Rien n’est jamais immuable en politique. Nous n’avons qu’une année d’existence et nous sommes déjà le premier parti de France en nombre d’adhérents et nous avons réalisé le quatrième score à la dernière élection présidentielle ! C’est une performance inédite et qui ne demande qu’à être améliorée ! Plus Reconquête! obtiendra des résultats électoraux importants, plus les autres partis seront dans l’obligation de tenir compte de cette réalité et de composer avec nous. Seule l’union permettra à la droite de retrouver le pouvoir. L’Italie de Giorgia Meloni en constitue un très bon exemple (n’oublions pas que son parti, Fratelli d’Italia, rassemblait 2% des voix en 2013, 3,66% en 2014, 4,4% en 2018 puis 6,45% en 2019 avant d’atteindre les 26% en 2022 et devenait ainsi le premier parti d’Italie pour ensuite imposer sa coalition des droites à tous ses partenaires).

France Soir récupère son agrément de service de presse en ligne

Lu ici :

Au mois de Novembre, la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) avait décidé de retirer à FranceSoir son agrément de service de presse en ligne. Dès lors, le journal ne pouvait plus bénéficier des aides publiques ni d’avantages fiscaux. Selon cette commission, FranceSoir était dépourvu du « caractère d’intérêt général quant à la diffusion de la pensée ». Le 13 janvier,  le juge des référés du tribunal administratif de Paris a suspendu l’exécution de cette décision, en raison de l’existence d’ « un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à (sa) légalité ». Le média en ligne FranceSoir est accusé depuis plusieurs années de propager des idées juées « complotistes », notamment concernant l’épidémie de Covid-19.

L’attaque au couteau du jour

Quatre jours après l’attaque de la Gare du Nord, un homme armé d’un couteau a tenté de poignarder un passant, avenue de Colmar dans le quartier strasbourgeois de la Meinau. Ce dernier est parvenu à s’échapper. L’agresseur s’est dirigé alors vers une femme à vélo, accompagnée de ses deux enfants en bas âge. Face à l’arme blanche pointée vers elle, la mère de famille tente de se débattre et tombe à terre.

Un policier hors-service, témoin des faits, accourt et tente de maîtriser l’assaillant sans son arme de service, laissée au commissariat. Le suspect cherche à lui donner un coup de couteau au niveau de la tête, sans succès. Une fois la brigade spécialisée de terrain (BST) sur place, l’homme est arrêté puis mis en garde à vue.

D’origine kosovare, l’homme âgé de 31 ans était inscrit au fichier de Traitement d’antécédents judiciaires notamment pour deux affaires d’usage illicite de stupéfiants en Seine-Saint-Denis les 16 février et 25 novembre 2021. Il possède une carte de résident valide jusqu’au 10 mars 2030 avec un statut de réfugié. Dans la voiture de police, il aurait prié en chantant « Allah Akbar ».

« Vous irez tous en enfer, à cause de ce que vous faites en Palestine. »

Son état psychologique est décrit comme « instable ». Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire.

Statue de l’Ile de Ré : le précédent de Ploërmel

Alors que les laïcards pensent avoir gagné suite à la décision de justice qui vient d’ordonner le démontage d’une statue de la Vierge Marie à l’Ile de Ré, il serait utile d’étudier le précédent de Ploërmel en bretagne où un scénario à peu près identique s’est déroulé se terminant par le rachat de la statue de Saint Jean-Paul II par le diocèse et son déplacement sur un espace privé à quelques dizaines de mètres.

« (…) C’est finalement l’Église catholique qui va acheter pour 20.000 euros la statue de Jean-Paul II à Ploërmel (Morbihan), menacée par une décision de justice. L’édifice sera ensuite déplacé pour échapper à la loi de 1905. Le conseil municipal de la cité bretonne (9.000 habitants) a approuvé jeudi soir à l’unanimité, moins trois abstentions, la cession de ce monument en bronze de 7,50 mètres de haut, installé sur un parking public depuis plus de douze ans.

C’est le diocèse de Vannes qui deviendra propriétaire de ce monument, offert en 2006 à la ville de Ploërmel par l’artiste russe Zourab Tsereteli, selon les termes de la délibération adoptée jeudi (…)

Une fois vendue, la statue devrait être déplacée de quelques dizaines de mètres, aux frais de l’Église, vers le terrain adjacent du collège privé catholique du Sacré-Coeur, où elle restera visible depuis l’espace public. « Elle va faire un saut de puce », a résumé à l’AFP Patrick Le Diffon, maire (LR) de Ploërmel. « Cela ne devrait pas prendre des délais considérables », a-t-il ajouté.

Ce « saut de puce » est la solution retenue par le maire pour se conformer à une décision du Conseil d’État du 25 octobre dernier. La plus haute juridiction administrative française, saisie par plusieurs habitants, avait ordonné le retrait de la croix surplombant l’édifice, dans un délai de six mois, au nom de la loi de 1905 qui interdit « d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux » dans un « emplacement public ».

L’historique complet ici.

Une autre solution serait de vendre la parcelle de terrain à une association dont la vocation serait l’entretien de cette statue.