Le nombre de titres de séjour délivrés pour la première fois a augmenté de plus de 20%
Le sénateur LR François-Noël Buffet est le rapporteur du document publié le 10 mai, Services de l’État et immigration : retrouver sens et efficacité, qui analyse de façon détaillée les défaillances des services de l’État face au défi de l’immigration clandestine (près de 200 000 personnes seraient entrées irrégulièrement dans l’Union européenne en 2021).
Les travaux menés conduisent au triple constat d’un droit des étrangers devenu illisible et incompréhensible sous l’effet de l’empilement de réformes successives, de procédures inefficaces et d’un manque de moyens des services de l’État pour les mettre en œuvre. Cette complexité ne nuit pas uniquement à l’exercice de leurs droits par les étrangers mais est également une source de difficultés quotidiennes pour les agents de l’État, qui souffrent d’un sentiment de perte de sens de leur métier.
Le nombre de primo-délivrances de titres permet d’observer une tendance à la hausse. Ce nombre a augmenté de 12 % entre 2017 et 2019 pour se porter à 277 406. L’effet de la crise sanitaire a été effacé dès 2021, avec 271 675 primo-délivrances.

Les conditions de délivrance des titres de séjour se sont dégradées. La prise de rendez-vous en ligne ne résout pas le problème de l’insuffisance de créneaux disponibles et elle engendre même de nouvelles difficultés (la revente de rendez-vous sur internet et l’insuffisance des dispositifs d’accompagnement au numérique des demandeurs notamment). Ces difficultés d’accès au guichet ont de lourdes répercussions contentieuses. Ces dernières années ont vu le développement d’un nouveau contentieux, où les demandeurs de titre saisissent le juge administratif d’un référé « mesures utiles » afin qu’il ordonne à l’administration de lui délivrer un rendez-vous. Au tribunal administratif de Montreuil, 21,4 % des affaires enregistrées en contentieux des étrangers sont ainsi des référés de cette nature.
Avec plus de 100 000 requêtes introduites en 2021, le contentieux des étrangers représente désormais plus de 40 % de l’activité des tribunaux administratifs, tandis qu’il concerne près de la moitié des affaires examinées chaque année devant les cours administratives d’appel.
La France est soumise depuis une dizaine d’années à une demande d’asile croissante, qui a atteint un niveau inédit de 132 826 demandes en 2019.
Concernant les renvois au pays, le taux d’exécution des mesures d’éloignement s’est continuellement détérioré sur la dernière décennie, jusqu’à atteindre des niveaux particulièrement bas. Seules 5,7 % des OQTF étaient exécutées au premier semestre 2021. La politique d’éloignement se caractérise actuellement par un « effet ciseau » : le nombre de mesures prononcées augmente continuellement sans que le volume d’exécution ne suive. En 2021, 143226 mesures d’éloignement ont été prononcées, pour un taux d’exécution de 9,3 % (contre 15,6 % en 2019). En volume, 10 091 retours forcés ont été réalisés en 2021, contre 18 906 en 2019.

On apprend que le président de la République travaille à un texte sur l’immigration. Cette nouvelle loi comportera un changement sur l’accès à la naturalisation. Candidat, Emmanuel Macron a indiqué vouloir conditionner l’octroi des titres de long séjour à un examen de français et des critères d’insertion professionnelle. Mais on ne sait pas si le gouvernement entend durcir les critères, ou simplement se donner les moyens de mieux les vérifier. Le ministère de l’intérieur a précisé plancher sur une « agence unique d’asile avec la fusion de l’Ofpra et de l’Ofii sur un modèle à l’allemande ». L’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) instruit les demandes d’asile, tandis que l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) s’occupe d’octroyer logement et allocation aux personnes reconnues réfugiées, mais gère aussi d’autres procédures, comme le regroupement familial, le séjour étranger malade, le retour volontaire… Bref, cela ressemble à des mesures cosmétiques.
Si ce ne sont pas les Anglais, ce sont les Russes
Pour ne pas dénoncer les voyous issus de l’immigration massive, ils s’enfoncent dans le complotisme…
Le match étant initialement prévu à Saint-Péterbsourg, mais après l’invasion en Ukraine, l’UEFA a retiré l’organisation de la finale aux Russes et le match phare de l’année a été déplacé de la Gazprom Arena au Stade de France…
Yuri Semin, ancien footballeur et entraîneur soviétique, s’est moqué :
“A Saint-Pétersbourg, tout cela ne se serait pas produit. Nous savons comment organiser des événements du plus haut niveau. La finale aurait été parfaite. Souvenez-vous de la Coupe du Monde 2018. Les fans du monde entier l’ont reconnu comme le meilleur. Ils étaient très à l’aise en Russie.”
Pour le journaliste Brice Couturier, la Russie doit être derrière les incidents :
Impression massive de faux billets, grève sur la ligne B, mobilisation de délinquants sur les réseaux sociaux… Stade de France : la piste du sabotage par la Russie est à prendre en considération. Le match était initialement prévu à Saint-Pétersbourg… https://t.co/1wEjehM4q1
— Brice Couturier (@briceculturier) May 31, 2022
Un lycée change le genre d’une élève sans en avertir les parents
Des parents ont découvert, stupéfaits, en décembre que, depuis septembre dernier, l’ensemble du corps enseignant du lycée – un établissement réputé de l’ouest parisien – appelait leur fille de 15 ans Louis et s’adressait à elle au masculin. Rendez-vous avec le proviseur, le professeur principal, courriel à l’établissement, lettre au rectorat, rien n’y fait: mi-janvier, la situation perdure.
Ils ont changé leur fille de lycée et demandent réparation pour cette «faute professionnelle grave». Parallèlement, une requête en annulation au Conseil d’État vient d’être déposée contre la circulaire, dite Blanquer, «pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire».
Le lycée se retranche derrière la circulaire Blanquer, publiée le 30 septembre dernier:
On peut y lire que “si l’élève fait seul la démarche d’aborder la question de son identité de genre auprès d’un personnel de l’établissement, une communication avec les représentants légaux ne doit se faire qu’avec son accord explicite”.
L’association SOS Éducation vient de déposer cette requête en annulation au Conseil d’État. Sophie Audugé, déléguée générale de SOS Éducation, explique :
«Cette contagion de cas d’enfants qui, d’un seul coup, affirment être nés dans le mauvais corps, semblent sous emprise idéologique, comme tombés dans une secte, est très troublante. Comment l’école peut-elle être complice de tout cela? La prise en charge d’enfants confrontés à un sentiment profond et durable d’incongruence entre leur sexe biologique et leur sexe psychique, de nature à mettre en péril leur vie, relève de l’expertise de médecins, d’endocrinologues, de pédopsychiatres, mais certainement pas des personnels de l’Éducation nationale.»
Pascale Morinière, présidente des AFC, dénonce cette idéologie sur RCF :
Des reliques de saint Charles de Foucauld au pèlerinage de Chartres
Communiqué de Notre-Dame de Chrétienté :
A l’occasion de la canonisation de St Charles de Foucauld, Notre-Dame de Chrétienté est heureuse de pouvoir placer l’ouverture et la fermeture de son pèlerinage sous la protection de ce « nouveau » saint que compte l’Eglise catholique.
Nous devons cette chance et cet honneur à une famille de pèlerins investie depuis toujours pour le pèlerinage de Chartres, notamment depuis quelques années au sein des chapitres Famille. Merci à Geoffroy et Graciane de nous livrer l’histoire de cette relique :
Nous sommes en 1902. Le Capitaine de Susbielle vient d’être nommé chef du poste de Taghit (entre Colomb-Bechar et Beni-Abbès, en Afrique du Nord). Il effectue de nombreuses tournées de reconnaissance de son secteur et rencontre à cette occasion le père Charles de Foucauld dans son ermitage de Beni–Abbès. Voici le récit exact de cette fameuse rencontre.
À mi-chemin environ entre Aïn-Sefra d’où était parti Charles de Foucauld et Beni-Abbès, se trouvent l’oasis de Taghit et la redoute (infrastructure militaire), qui commande une région dangereuse, fréquemment parcourue par des partisans en maraude. Alors que le Père de Foucauld et une petite escorte approchaient de Taghit, ils virent accourir une troupe de cavaliers. C’était le Capitaine Roger de Susbielle, commandant du poste, à la tête de son maghzen (mot qui désigne dans le langage courant et familier au Maroc, à la fois le pouvoir marocain et par extension l’administration). Prévenu de la prochaine arrivée de l’ancien lieutenant de chasseurs d’Afrique, il venait à la rencontre de celui qui se dévouait à jamais aux pauvres du désert.
En chemin, le Capitaine de Susbielle avait dit à ses hommes : « Vous allez voir un marabout français; il vient par amitié pour vous : recevez-le avec honneur. »Foucauld, reconnaissant la France, se porte vers elle, au galop, sa robe blanche flottant au vent. Il arrête son cheval à trois pas de l’officier, et répond au salut du Capitaine de Susbielle. En même temps les 15 cavaliers, fidèles à la politesse indigène, mettent pied à terre, enveloppent le marabout « qui vient par amitié pour eux » et plusieurs, ensemble, inclinés, baisent le bas de sa « gandourah » (longue tunique sans manche de toile légère portée en Afrique du Nord). Ce fut leur première rencontre.
Les liens qui unissent les deux hommes vont aller en se renforçant avec le temps. Leurs vies vont être étroitement liées compte tenu du contexte de guerre de la région. L’année suivante, en 1903, un combat oppose les Berabers (pillards nomades marocains) à un détachement de la Légion Étrangère qui se solde côté français par 36 morts et 49 blessés. Douze hommes ont pu être sauvés par le Capitaine de Susbielle qui mit en déroute les assaillants.
Charles de Foucauld, prévenu et souhaitant porter assistance aux blessés, fut escorté par les hommes du Capitaine jusqu’au lieu du drame. Il resta jour et nuit au chevet des blessés. Il se rendra également avec lui sur les lieux de l’embuscade pour bénir la tombe commune des victimes.
Devant le cœur apostolique du Père de Foucauld, le Capitaine de Susbielle dira de lui : « Il ne lui fallut pas longtemps pour les conquérir tous, par sa douceur, son dévouement de tous les instants, son aménité. ».
En signe de cette profonde amitié, Charles de Foucauld lui fit cadeau de son évangile, de son scapulaire portant le Sacré-Cœur de Jésus et de cette jolie croix qu’il avait taillée de ses mains dans un morceau de bois.

Union des droites dans la 4e circonscription du Vaucluse
La campagne législative réserve certaines surprises : la 4e circonscription du Vaucluse avait été fratricide au sein du camp national en 2017 et Jacques Bompard ne devançait que de 441 voix le Front national au premier tour, avant de l’emporter de justesse au second tour face à au candidat LREM.
Bien que Jacques Bompard a été l’un des premiers soutiens d’Éric Zemmour, le député sortant Marie-France Lorho, qui avait suppléé à Jacques Bompard, a réussi à réconcilier le RN et le parti localiste.
« Il s’agit d’un soutien, pas d’un ralliement », précise-t-on du côté de la Ligue du Sud. Marie-France Lorho pourrait toutefois rejoindre le groupe RN, s’il y a assez d’élus. Jacques Bompard ne s’y oppose. Mais en cas de conflit sur un vote, « elle s’est engagée à voter selon les idées de la Ligue ». Éric Zemmour a accepté de soutenir cette candidature comme Marine Le Pen.
Sans doute une vision dépassée des années 80 de l’union des droites…
Des nouvelles de notre procès avec le Grand Orient
Chers amis,
Voici quelques nouvelles de mon procès avec le Grand Orient.
L’audience avait lieu vendredi 20 mai.
Le Grand Orient était représenté par Me Pierrat (vieille connaissance car il avait déjà été l’avocat de Pierre Bergé dans un procès que celui-ci m’avait intenté et que le « veuf » de ce dernier avait finalement gagné), ainsi que par le Garde des Sceaux du GODF (car cet Etat dans l’Etat dispose, je l’ai appris à cette occasion, d’un Garde des Sceaux !).
Le résumé de l’affaire par la présidente était très factuel et ne m’a pas semblé viscéralement hostile.
En revanche, la plaidoirie de Me Pierrat m’a semblé surréaliste. En substance, à l’écouter, il fallait me condamner, non pas pour un fait précis qu’il a été incapable de citer, mais pour faire un exemple – étant donné que je serais une sorte d’incarnation de la « fachosphère », de « l’ultra droite » ou du « complotisme ». Lui-même racontant à l’occasion n’importe quoi ! J’ai ainsi « découvert » que j’étais très proche d’Alain Soral (que j’ai rencontré une fois dans ma vie, pour autant que je m’en souvienne, et qui, surtout, défend des positions assez éloignées des miennes et réciproquement). J’ai aussi « découvert » que j’étais Michel Janva – qui s’est donc trouvé rayé de l’existence d’un trait de plume, ou plutôt d’un geste de manche, par l’auguste Pierrat !
Parmi les faits qui avaient l’air de beaucoup troubler mon trop sensible censeur figurait le fait que Wikipedia révélait que j’étais légitimiste. Outre le fait que la source est d’une fiabilité disons discutable, il n’était pas besoin d’aller chercher si loin : je l’ai souvent dit et écrit. Et j’ai quelques arguments assez sérieux pour cela. Mais surtout, cela me semblait un tantinet éloigné du sujet : les légitimistes ne sont, Dieu merci, pas les seuls à défendre la vie innocente et rien dans le détournement qui nous amenait au tribunal ne faisait la moindre allusion au royalisme. Ah si, pardon, il y a la Marianne au nez de Pinocchio, preuve évidente, selon mon éminent contradicteur, que je ne respectais pas « les institutions ». On se demande avec intérêt ce qu’eût dit Me Pierrat du parlement du IIIe Reich ou du Politburo du PCUS, institutions admirablement constitutionnelles qu’il aurait sans doute été du plus mauvais goût de critiquer ! A propos de cette Marianne au nez de Pinocchio (qui, de toute évidence, signifiait tout simplement que nous considérions la campagne gouvernementale comme un chef-d’œuvre de propagande et de désinformation), le décidément imaginatif Pierrat eut une envolée lyrique disant en gros : ils ne représentent plus les nez crochus (oui, oui, il a bien parlé de nez crochu!), mais les nez allongés – manière merveilleusement subtile de rattacher l’opposition à l’avortement à l’antisémitisme. Manifestement, la ficelle a semblé un peu grosse aux magistrats qui l’ont regardé avec un air à la fois consterné et effaré.
Ajoutez à cela tous les poncifs sur les « intégristes » qui relèveraient la tête depuis la Manif pour tous, qui menacent nos libertés et qui viennent faire des attentats jusque dans le saint des saints, je veux dire jusqu’au temple de la rue Cadet. En matière d’amalgame et de conspirationnisme, ce valeureux pourfendeur des théories du complot et promoteur du padamalgam en connaît manifestement un rayon !
Il paraît que le malheureux n’a pas du tout apprécié l’humour de notre détournement potache de la campagne gouvernementale de promotion de l’avortement. J’ai été tenté de lui répondre que je n’en étais guère surpris et qu’à vrai dire, il n’était pas vraiment dans la « cible » de ce genre de détournement. L’humour est évidemment une chose assez spécifique à un contexte culturel particulier et il est clair que nous ne partageons pas grand-chose avec Me Pierrat de ce point de vue. Au demeurant, les blagues désopilantes de Pierre Bergé, son ancien client, sur la location du ventre des femmes métier comme un autre, ou sur l’explosion d’une bombe dans nos manifestations pacifiques, ne m’avaient pas beaucoup fait rire non plus. Mais je gage qu’elles ne m’étaient pas plus destinées que notre détournement ne le lui était.
En tout cas, pour mon crime de blasphème contre l’Eglise officielle du régime, Me Pierrat réclamait la bagatelle de 100 000 euros environ (au passage, ces exigences délirantes ont poussé Jérôme Triomphe a réclamé de son côté une sanction financière contre le Grand Orient).
Puis nous avons eu un réquisitoire très modéré du procureur affirmant qu’elle ne voyait pas que le Grand Orient soit la cible d’une diffamation de notre part. Elle contestait curieusement que ce détournement soit une satire, mais elle ne voyait pas non plus que l’infraction de diffamation soit caractérisée – ce qui me semble assez évident.
Enfin, mon avocat, l’excellent Jérôme Triomphe, a plaidé à son tour demandant d’abord que l’on revienne au droit, au lieu des grands principes nébuleux et approximatifs agités par Me Pierrat. Il a bien sûr demandé la relaxe en rappelant que ce détournement relevait de la satire et n’imputait aucun acte pénalement répréhensible au grand Orient (pour la simple raison que l’avortement est dépénalisé depuis 1974), mais que, bien sûr, j’assumais de m’opposer à l’avortement et au Grand Orient.
Ce fut notamment l’occasion de présenter quelques vérités élémentaires sur le développement de l’embryon (passage notamment illustré par un dossier de « Paris Match » datant de la loi Veil avec un fœtus en une, orné du titre : « Peut-on le tuer ? » car, à l’époque, le débat était encore autorisé et les défenseurs du plus fragile et de la vérité biologique n’étaient pas menacés de poursuites).
Ce fut aussi l’occasion de rappeler que l’Eglise catholique condamne de la façon la plus nette le « crime abominable » de l’avortement. Jérôme Triomphe a malicieusement proposé à son confrère des nouvelles poursuites potentielles contre certaines déclarations du Pape François, du Catéchisme de l’Eglise catholique ou de Vatican II. Là non plus, je n’ai pas l’impression que Me Pierrat ait trouvé cela très drôle…
Enfin, ce fut l’occasion de rappeler l’inimitié de principe entre la franc-maçonnerie, notamment celle du Grand Orient violemment hostile au christianisme, et l’Eglise catholique.
Me Pierrat m’avait accusé par anticipation de faire de ce procès une tribune politique (comme si c’était moi qui avais demandé au Grand Orient de me poursuivre !). Je n’irais sans doute pas jusque-là, mais j’avoue que je ne regrette pas vraiment d’avoir profité de cette occasion pour rappeler des vérités qui entrent bien rarement dans de telles enceintes judiciaires !
Merci à tous de vos prières (qui sont encore bienvenues, le délibéré étant annoncé pour juillet prochain).
Guillaume de Thieulloy
Bel élan de générosité pour l’école libre
Intervention du Chanoine Denis pour l’Oeuvre Salésienne à la soirée de levée de fonds organisée hier par Valeurs Actuelles :
L’Institut du Christ-Roi demandait 40 000 € et a récolté près de 53 000 € ! L’effet soutane sans aucun doute.

Tous ces élans de générosité, cet enthousiasme, ces magnifiques projets de ces différentes associations, quelle véritable leçon d’espérance !
150 supporters anglais ont saccagé la piscine olympique de Montpellier
Désormais, nous ne parlerons plus de Suédois mais d’Anglais, pour ne pas faire mentir Darmanin.
Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mai, vers 2 h 30, près de 150 personnes sont entrées par effraction dans la piscine olympique de Montpellier et ont dégradé les lieux.
Malgré l’intervention rapide des forces de l’ordre, les intrus ont eu le temps de jeter du matériel dans les bassins ou encore de taguer les murs de l’établissement. L’affrontement avec les policiers nationaux et municipaux s’est poursuivi devant la piscine. Près de 500 individus auraient jeté des projectiles en direction des forces de l’ordre qui auraient répliqué avec des grenades lacrymogènes. La situation ne s’est calmée que vers 5 h du matin.
Vous n’avez rien à cacher ?
Analyse Cyber-éthique d’un lecteur :
Pourtant vous faites probablement partie de ces gens qui évitent de montrer le code de votre carte bancaire, ou plus naturellement, qui fermez la porte quand vous en avez besoin. Et c’est tout à fait naturel !
L’intimité fait partie intégrante de l’homme. Elle se manifeste sous de nombreuses formes, au point que nous la protégeons au quotidien sans même nous en rendre compte. Cela va des habits, aux verrous sur les portes, en passant par toutes ces choses qu’on ne dit pas ou que l’on ne confie qu’aux personnes qui nous sont très proches.
C’est somme toute logique, l’homme exprime toutes réalités physique ou philosophique à travers d’acte concret. De la même manière, nous protégeons notre intimité dans les actes concrets.
Mais avec l’arrivée des technologies, les frontières physiques qui nous sont si naturelles, s’effondrent.
En effet, l’espionnage constant de TOUS nos comportements et paroles donne accès à bien plus d’informations qu’on ne pense. Protéger son intimité dans le monde technologique ne se limite plus à mettre un mot de passe. La protéger ne se limite plus non plus à garder pour soi certaines idées que nous ne voudrions pas partager à n’importe qui (si tant est que nous ne tombions pas dans le piège de leurs outils, conçus pour nous en faire dire beaucoup).
En effet, quand nous utilisons des technologies qui nous observent, nous pensons souvent qu’elles ne récupèrent que ce que nous y mettons. Mais en réalité, elles récupèrent SURTOUT la manière dont nous les utilisons.
Avec toutes ces données recueillies, les entreprises construisent des modèles numériques de notre personne avec une précision dépassant tout ce que vous pouvez imaginer. Et croyez-moi, sur ces modèles, vous n’êtes pas habillé. Votre intimité y est parfaitement enregistrée. Les modèles mettent en corrélation les évènements de vos journées avec vos tempéraments du moment afin de savoir très précisément ce que vous pensez et ce que vous ressentez. Aujourd’hui, les modèles sont si précis que n’importe quelle GAFAM est capable de prédire vos actions.
Or, si votre intimité n’appartient plus uniquement à vous, peut-on toujours parler d’intimité ? L’intimité désigne cet endroit où l’on est seul avec soi-même, pas seul avec les serveurs d’un quelconque GAFAM. En être privée, c’est être privée d’une partie de notre humanité : l’intimité fait partie de notre nature humaine.
Dans ce contexte, il est grand temps de protéger nos intimités et d’acquérir une maturité face à ces outils. Pour répondre à cela, deux solutions : se former et utiliser des outils respectueux de l’être humain !
SOS Chrétiens d’Orient répond à La Croix
Voici les droits de réponse de l’association de soutien aux chrétiens d’Orient, régulièrement traînée dans la boue par des journalistes du quotidien La Croix :


L’idéologie du genre détruit des jeunes
Alors que les demandes de changement de sexe chez les mineurs sont en très forte augmentation en France, l’Académie de médecine alerte sur le
«nombre croissant de jeunes adultes transgenres souhaitant “détransitionner”» .
Elle a appelé fin février à une «grande prudence médicale» chez l’enfant et l’adolescent,
« compte tenu de la vulnérabilité, en particulier psychologique, de cette population et des nombreux effets indésirables, voire des complications graves, que peuvent provoquer certaines des thérapeutiques disponibles» .
Ypomoni, un collectif de parents qui milite «pour une approche éthique des questions de genre» rapporte
«des histoires qui se ressemblent toutes: ados harcelés, agressés sexuellement, haut potentiel intellectuel (HPI), autistes, consultations expédiées, certificats de complaisance…»
Inquiétant phénomène d’embrigadement : les cas d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes qui pensent ne pas être «nés dans le bon genre» et veulent changer de sexe se sont multipliés ces dernières années. En mai, le suicide d’un élève transgenre de 15 ans dans son lycée a suscité l’émotion. C’est une épidémie de suicides. Chez les adultes, le nombre de personnes prises en charge médicalement (admises en affection longue durée) pour transidentité a été multiplié par dix en dix ans, pour atteindre environ 9000 personnes en 2020, selon des chiffres de la Caisse nationale d’assurance-maladie (Cnam).
«Isolées de la vie réelle, des jeunes filles se sont convaincues en ligne, en quelques semaines, qu’elles étaient des garçons. Des adolescentes m’ont raconté qu’elles étaient en permanence connectées à des forums de communautés trans qui jouent sur la victimisation. Elles avaient l’impression de rejoindre le camp du bien, des opprimés, et se voyaient acclamées quand elles se déclaraient non-binaires».
Même constat pour l’association SOS Éducation :
L’emprise des idéologies militantes trans-affirmatives fait croire à de plus en plus de jeunes en questionnement que le changement de sexe est la seule solution pour échapper à la souffrance identitaire qu’ils traversent.
Aveuglés par les réseaux sociaux, pris dans les mailles d’un dispositif associatif sectaire, le risque est qu’ils s’engagent, en marge de leur famille, mais adoubés à l’école, dans des transitions irréversibles. Les pays qui ont pratiqué ces expériences sur des enfants font marche arrière face aux vies brisées. Pourquoi l’Éducation nationale n’en tient-elle pas compte?
Passé la période de l’adolescence, un certain nombre de ces jeunes se rendent compte qu’ils ont fait fausse route ; mais c’est une démarche très difficile de revenir en arrière.
Le mensonge enferme et angoisse, la Vérité libère…
Mercredi 1er juin, les auteurs de “l’Encyclopédie sur la sexualité humaine, l’amour et la fécondité” publiée sous la direction du Père José Noriega et de René et Isabelle Ecochard, recevront le Prix Saint Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie, à la Maison de Saint François-Xavier, 7 place du Président Mithouard – Paris 7ème à 14h15 (événement ouvert à tous). Les docteurs René et Isabelle Ecochard ont bien voulu répondre à nos questions.
Professeur René Ecochard, dans ce formidable ouvrage, on découvre que le bien de l’homme ne peut faire l’impasse sur des sujets essentiels qui touchent à ce qu’il y a de plus intime. Qu’est-ce qui vous a conduit à réaliser un tel travail ?
De Vatican II à Amoris Laetitia une aventure extraordinaire s’est déroulée. Les Pères conciliaires avaient exprimé que les gestes de tendresse échangés par les époux « associent l’humain et le divin » (Gaudium et Spes, 49). Paul VI a décrit la grandeur du lien entre amour et transmission de la vie dans Humanae Vitae. Jean-Paul II a écrit la théologie du Corps, Benoît XVI la théologie de l’amour. Et le Pape François a développé la pédagogie de l’amour avec son attention à la fragilité humaine.
Pendant ces 50 années, des théologiens, des philosophes, mais aussi des scientifiques et les chrétiens des cinq continents ont développé les connaissances sur le dessein de Dieu pour les couples.
C’est toutes ces connaissances que nous avons voulues, le professeur José Noriega et nous même, rendre disponibles dans l’Encyclopédie.
On entend rarement ces paroles dans la bouche de ceux qui devraient nous enseigner le magistère de l’Eglise. Qu’auriez-vous envie de leur dire pour qu’ils aient envie de le faire connaître au plus grand nombre ?
Cette encyclopédie leur fera connaître les succès pédagogiques et les fruits d’un tel enseignement, aussi bien dans nos pays riches que dans des pays plus pauvres. La sexualité humaine associe en effet l’humain et le divin ! Nous, les couples chrétiens, nous l’expérimentons et désirons être accompagnés dans cette aventure. Dieu est une communion d’Amour d’où jaillit la création. Les époux sont appelés à être une communion d’amour qui transmet la vie.
Les couples d’Europe, d’Amérique, d’Afrique et d’Asie en témoignent dans l’Encyclopédie, et nous donnent envie d’entrer à notre tour dans l’aventure.
Certains jeunes se suicident parce qu’ils ne reçoivent pas une éducation qui les construit en profondeur, de nombreux psychiatres non-catholiques s’en émeuvent. Au même moment, alors que le synode sur la synodalité qui se prépare laisse entendre des remises en causes radicales de la morale catholique, des évêques se laissent gagner par le courant LGBT. Que se passe-t-il, selon vous ?
L’encyclopédie aborde longuement ces questions, le malaise des personnes et de leur famille. Le cap périlleux actuel est aussi une opportunité pour relever le défi de la modernité pour les relations homme-femme :
1) La croissance de l’identité sexuelle n’est pleinement acquise qu’à 22 ans chez les filles, 24 chez les garçons : accompagnons les jeunes jusqu’à cet âge pour qu’ils développent leur potentiel.
2) Homme et femme ont des aptitudes et des inclinations différentes et un horizon différent. Il est important de reconnaître la grandeur de la masculinité et celle, différente, de la féminité et d’accompagner les jeunes dans leur développement en vue de cet horizon spécifique.
3) La sexualité a sa place uniquement dans le mariage car elle est célébration du don mutuel des époux dans le mariage et lieu où l’enfant peut être accueilli et accompagné dans sa maturation puis, peut-être à son tour, la construction d’une famille.
Docteur Isabelle Ecochard, des prêtres et même des évêques connaissent dans leur famille de sang des situations complexes. Certains ont des frères divorcés et engagés dans une nouvelle union, d’autres ont des sœurs ayant eu recours à l’avortement, etc. Se trouvant dans une posture délicate pour ce qui concerne leur propre famille, ceux-ci renoncent parfois à annoncer l’Evangile de la vie et de la famille. Qu’avez-vous envie de leur dire ?
Oui, l’évangile de la vie est exigeant et difficile à vivre. Mais est-ce la seule partie de l’enseignement du Magistère qui est difficile ? Beaucoup d’autres paraissent quasi impossibles à annoncer. Lorsque le Christ, dans le sermon sur la Montagne, dit que le regard concupiscent de l’homme sur les femmes est l’équivalent d’un adultère, lorsqu’il nous conseille d’arracher notre œil ou tout autre membre pour éviter notre chute, ce n’est pas moins exigeant. Dans notre société hypersexualisée, on se focalise sur la partie de l’enseignement sur la sexualité. Les prêtres le savent bien, tout l’évangile est exigeant, mais tout l’évangile est une parole libératrice qui grandit l’homme et le mène au bonheur.
De nombreux articles de cette encyclopédie alimenteront leur réflexion et les encourageront.
Dans de nombreuses familles catholiques, la contraception est considérée comme un moindre mal. Qu’aimeriez-vous dire aux jeunes et à leurs parents ?
Que la réponse est vraiment approfondie dans l’encyclopédie, par des experts en science, philosophie et théologie, et des personnes de terrain. Ils trouveront certainement une aide à la réflexion et des réponses à leur questionnement.
La contraception existe depuis près d’un siècle et est efficace, elle est sous la protection de la médecine ce qui la revêt d’une aura de positif qui rend trouble une réflexion objective -tant sur le plan biologique, médical, anthropologique que spirituel- à son sujet. De plus, cette extraordinaire publicité faite à la contraception occulte complètement les autres méthodes.
La contraception est le début d’une révolution anthropologique concernant la transmission de la vie. Entre la contraception et les méthodes naturelles, deux anthropologies s’affrontent et sont irréconciliables. Avec la contraception, le couple fait le choix d’annuler la fertilité de la femme (pour un temps) pour ne pas avoir à modifier son comportement sexuel. Avec les méthodes naturelles, le couple fait le choix de modifier son comportement (continence pendant les périodes fertiles) pour garder intact l’extraordinaire cadeau qui lui a été fait de sa fertilité. Conscient que la fonction reproduction de leurs corps est précieuse et leur permet de participer à la Création du genre humain, les couples qui optent pour les méthodes naturelles choisissent de ne pas la dénaturer. Ils acceptent d’être des ministres de la vie et non des maîtres absolus. Ils entrent dialogue avec le Créateur. C’est la grande différence anthropologique. Le regard sur la transmission de la vie, modifié par la contraception, a des répercussions bien au-delà d’une simple méthode de régulation des naissances. Nous en sommes témoins actuellement avec toutes les modifications de lois de bioéthique.
Vous avez une expérience de la souffrance des couples et des personnes seules. Pourquoi selon vous les questionnements et autres angoisses exprimées ne peuvent trouver de réponse apaisante que dans la lumière de la vérité ?
Voilà une question philosophique majeure ! « La Vérité vous rendra libres » est-il écrit dans Saint Jean ! En effet le mensonge enferme et angoisse, la Vérité libère. Cette encyclopédie a été écrite justement pour dire la vérité sur ce sujet. L’encyclique parle de la liberté et de la souffrance, sur les plans philosophique, théologique et scientifique.
Qu’avez-vous envie de dire à ceux qui essaient de transmettre une doctrine sûre et solide malgré les silences, abandons et trahisons (osons le mot) de leurs pasteurs sur des sujets essentiels ?
De ne pas abandonner. Ils sont un petit peuple mais ils sont une lumière, lumière pour ceux qui sont dans les ténèbres des problèmes de sexualité, de famille, de rupture etc. Ce qui nous a frappés en recueillant les articles des 157 auteurs, c’est la joie de chacun de travailler pour cette lumière !
Plus d’informations :Les lauréats du prix Saint Jean-Paul II pour la Famille, l’Amour et la Vie – Le Salon Beige
Stade de France : “Les collègues nous ont dit qu’ils n’avaient jamais vu autant de mineurs isolés, essentiellement des Nord-africains, regroupés et hyperactifs”
Les fonctionnaires sur place ont assisté à des scènes de vols sans précédent, sans presque pouvoir intervenir tant elles étaient multiples.
La délinquance locale était aussi présente, mais ça n’était pas dominant du tout, selon eux. Une chose est sûre, les pickpockets sont venus en nombre pour voler du cash, des portefeuilles ou des téléphones, parfois même à des malvoyants ou des personnes en fauteuils roulants. Selon eux, il y avait tellement de vols en flagrant délit qu’ils ne pouvaient pas interpeller tout le monde. Ils ont donc récupéré et restitué les téléphones quand ils le pouvaient. Ils ont même vu un aveugle et un homme en fauteuil roulant se faire voler des biens personnels.
Le parquet de Bobigny indique que 48 gardes à vue ont été prises et qu’un nombre significatif de gardes à vue concernait des mineurs.
“La grande majorité ont été classées sans suite – auteur inconnu ou procédure irrégulière- et aucune garde à vue de mineurs n’a donné lieu à déferrement. Une grande majorité des gardes à vue ont été levées. Quinze gardes à vue de majeurs ont fait l’objet de prolongations, pour des décisions d’action publique à intervenir dans la journée.”
Le parquet de Bobigny précise
“qu’il y a eu un nombre important de plaintes contre X pour des vols, des vols à l’arraché, voire avec violence” et qu’”aucune garde à vue n’est intervenue pour des faits liés à des intrusions ou des faux billets d’entrée au match.”
Le secrétaire général du syndicat policier Alliance 93 rappelle que présenter un mineur à un officier de police judiciaire prend plus de deux heures.
“Combien de vols à l’arraché, avec violence ou par ruse pendant tout ce temps pour, au final, avoir quoi ? Un rappel à la loi et une remise en liberté pour le mineur.”
“Si à chaque personne interpellée il y avait eu une réponse pénale adaptée, ce genre de débordements auraient peut-être été évités.”
Mais Gérald Darmanin continue d’accuser les Anglais… et la strème-droâte :
🔴🗣️ "Ce qui s'est passé samedi est regrettable. La fête a été gâchée. Il y a eu entre 30 000 et 40 000 personnes avec des billets falsifiés ou sans billet" @GDarmanin dans #LE20H de @GillesBouleau sur #TF1 > https://t.co/LYL1AlaVhS . pic.twitter.com/l2gSUaR5Tg
— TF1Info (@TF1Info) May 30, 2022
🔴🗣️ "Il y a eu des moments de délinquance. 52 interpellations en dehors du stade pour des faits de pickpockets. La droite extrême ne doit pas utiliser ces événements pour faire sa campagne nauséabonde" @GDarmanin dans #LE20H de @GillesBouleau sur #TF1 pic.twitter.com/rzJskjyfjr
— TF1Info (@TF1Info) May 30, 2022
On va continuer à acheter le pétrole russe… pour que l’horrible Poutine ne le vende pas plus cher ailleurs
L’UE voulait un embargo européen sur le pétrole russe. Mais la Hongrie dit qu’elle ne peut pas s’en passer.
Ursula von der Leyen a donc déclaré que les pays de l’UE vont continuer à acheter le pétrole russe… pour que l’horrible Poutine ne le vende pas plus cher ailleurs :
« Ce que nous devons toujours faire, c’est trouver le bon équilibre entre ne pas nuire à notre économie parce que c’est notre côté le plus fort contre cette agression russe, l’agression de Poutine, et en prenant l’exemple du pétrole, nous devrons veiller à ce que si nous coupons complètement et immédiatement le pétrole (russe) à partir d’aujourd’hui, il ne faut pas que Poutine puisse amener le pétrole qu’il ne vend pas à l’Union européenne vers le marché mondial où les prix vont augmenter et il se vendra plus cher. »
4 statues vandalisées dans une église de Marseille
Mercredi 25 mai, plusieurs individus sont entrés dans l’église Saint-Henri du 16ème arrondissement de Marseille et ont dégradé les lieux. C’est le curé qui a découvert les nombreux dégâts.
Les statues de la Vierge Marie, Sainte Thérèse, Saint Antoine de Padoue et Saint-Henri II ont été vandalisées. Deux statues ont été décapitées, une troisième dégradée. La quatrième a été retrouvée cassée au sol. Une enquête a été ouverte.
Addiction aux écrans
Analyse Cyber-éthique d’un lecteur :
De nombreuses études tentent de montrer les conséquences des écrans sur l’homme. D’un côté il y a ceux qui montrent des effets destructeurs (Dr Kardaras a montré une réduction du cortex frontal ce qui réduirait nos capacités à prendre de bonnes décisions). De l’autre, ceux qui montrent des effets bénéfiques que les jeux vidéos pourraient développer.
Dans cette contradiction, il est raisonnable de penser que cela dépend de l’usage qu’on en fait. Il est tout à fait concevable qu’une personne jouant à un jeu d’orientation développe ses capacités à se repérer là où une personne utilisant son GPS au moindre déplacement, la réduirait.
On peut donc distinguer deux manières d’utiliser les outils informatiques : une manière passive, ou nous suivons juste ce qui s’affiche à l’écran. Et une manière constructive, ou nous prenons le temps de maîtriser l’environnement qui évolue à nos yeux.
Mais, objectivement, comment et pourquoi utilise-t-on autant nos écrans ?
Google, YouTube, Facebook, Instagram et Twitter sont dans la liste des sites les plus visités de France.
Or les GAFAM* ont parfaitement compris qu’en fonction de la manière dont vous utilisez leurs outils, ils peuvent modifier votre cerveau.
À ce titre, ces entreprises recrutent des “magiciens”. En effet, cette profession est la première à avoir compris le fonctionnement du cerveau. Les illusionnistes maîtrisent parfaitement l’art de modifier votre jugement pour vous faire voir un événement qui ne s’est pas réalisé. Avec les mêmes techniques, les réseaux sociaux savent très bien comment détourner vos biais cognitifs pour vous rendre passif devant votre écran.
Tristan Harris, illusionniste, a dévoilé qu’il concevait les outils pour Google dans le seul but de captiver votre attention.
L’un des moyens le plus connu est le scrolle infini d’Instagram, capable de vous faire passer plusieurs dizaines de minutes à répéter le même mouvement de doigt. Mais pire encore, le système de notification sur nos téléphones : de l’encadré surgissant dès l’arrivée d’un message, à la petite LED qui se met à clignoter même en mode “ne pas déranger”, en passant par la vibration dans la poche… Tout est là pour vous captiver.
Ces interfaces sont construites dans le but de libérer une charge de dopamine dans votre corps. La dopamine est l’hormone du plaisir, et influe directement sur notre comportement notamment sur la motivation et la prise de risque. De fait, une libération trop régulière de la dopamine peut finir par dérégler ce système.
L’usage d’outils numérique n’est donc pas anodin.
Ces outils atteignent à notre dignité par le fait qu’ils utilisent notre fonctionnement biologique dans le but d’atteindre un objectif que nous-même ne connaissons pas. À ce titre, notre liberté est faussée par une capacité de ces entreprises à s’immiscer au cœur même de notre être pour modifier nos capacités de jugement.
Il est donc primordial d’utiliser ces outils avec la responsabilité et les précautions qui se doivent, c’est-à-dire de les utiliser avec une véritable maturité.
Les associations de l’immigration en panique
La machine à régulariser des étrangers est cassée :
[…] les personnes étrangères résidant en France ne parviennent même plus à prétendre au dépôt de leur dossier. […] Pour les étranger·e·s résidant en France, en situation régulière ou non, l’obtention de titres de séjour nécessite l’étape préalable du dépôt d’un dossier en préfecture. […]
L’impossibilité de prendre rendez-vous dans les préfectures afin de déposer les demandes de titre de séjour impacte les associations intervenant en droit des étrangers puisque celles-ci sont débordées par ces demandes. Les associations sont donc contraintes de solliciter des avocates afin de déposer des recours en référé devant les juridictions administratives pour contraindre les préfectures à ouvrir leurs guichets et recevoir les demandeurs·ses.
Les juridictions débordées imposent désormais la production de captures d’écran journalières, sur des périodes indécentes, pouvant aller jusqu’à une année, tendant à prouver l’impossibilité de la prise de rendez-vous. Et encore faut-il, pour certaines, que ces captures soient celles d’un ordinateur faisant apparaître l’identité de la personne demandeuse alors que celle-ci n’en dispose pas, maîtrise parfois mal la langue française, et ne peut que s’adresser à un·e travailleur·se social·e ou bénévole associatif·ve pour renouveler ces vaines tentatives.
Ces mêmes travailleurs·ses sociaux·les et bénévoles remplacent l’officier préfectoral, l’agent·e du service public qui ne disparaît désormais plus seulement derrière son guichet mais derrière son écran. […]
Le blocage est aujourd’hui tel, qu’un trafic de rendez-vous en ligne s’est mis en place […]
Face à ce constat, nous nous sentons impuissant·e·s. Ni les associations, ni les collectifs, ni les autorités indépendantes, ni les élu·e·s locaux·les ne disposent des moyens d’infléchir ces blocages qui ne dépendent pas de nos responsabilités et compétences. […]
Cette pratique, qui relève de la maltraitance administrative, n’a pas sa place dans un État de droit. […]
Le sévice public pour bloquer l’immigration, il fallait y penser.
François-Xavier Clément mis à l’honneur
Mercredi 1er juin, à l’occasion de la publication de son livre « L’éducation intégrale » François-Xavier Clément recevra le Prix Saint Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie à la Maison de Saint François-Xavier, 7 place du Président Mithouard – Paris 7ème à 14h15. Nous l’avons interrogé à l’occasion de cet événement ouvert à tous.
M. Clément, par votre engagement vous témoignez de l’urgence d’annoncer la lumière de la vérité et de l’amour. Qu’avez-vous envie de dire aux parents et aux éducateurs à cette occasion ?
Oui je le crois, il y a une urgence à former les intelligences pour leur redonner le goût de la vérité et la trace des bornes de l’ordre naturel. Il nous faut des professeurs et des éducateurs qui permettent aux jeunes générations d’acquérir une culture. Au cri du monde souffrant doit répondre celui de la Bonne Nouvelle. Mais pour que ce second cri se fasse entendre au milieu du bruit il nous faut des chrétiens pour le pousser par leur parole, leurs actes et par leur exemplarité. L’état général du monde nous semble inquiétant, et nous avons raison car c’est le nôtre. Loin de nous décourager, cela doit nous conduire à répéter que nous avons gagné et que le Christ est le chemin qui permet de goûter cette joie ici-bas et d’en vivre éternellement au-delà. Alors je souhaite dire aux parents, aux professeurs et aux éducateurs en général que personne ne peut nous retirer cette joie car elle est déterminée par notre foi et notre espérance. Elle s’est installée dans notre cœur un soir de Noël… comme disait Péguy. Alors transmettons cette joie, témoignons de la certitude de notre foi en donnant aux enfants la possibilité de goûter les fruits de la véritable éducation chrétienne. Arrêtons de maudire l’obscurité et parlons aux jeunes du vrai chemin du bonheur par la vertu et surtout de celui qui mène au Ciel.
Quelle est la mission de l’école catholique face à la détérioration des repères traditionnels ?
L’école catholique doit avant tout assumer son héritage d’une vision holistique de la personne humaine et exprimer avec courage la perspective du Salut et de la vie éternelle. La jeunesse ne se satisfait pas du tout d’un discours sur le « vivre ensemble » avec une approche de la pastorale qui confine à l’humanitaire républicain. Si une société est à l’image de l’école dont elle s’est dotée 20 ans avant, alors l’école catholique a pour mission de répandre dans les intelligences et dans les cœurs les germes de la Civilisation de l’Amour pour les prochaines générations. Nous sommes dépositaires d’un patrimoine éducatif que nous devons partager sans le dénaturer, sans le diluer, sans en cacher le but, sans en trahir la responsabilité pour les enfants de nos enfants.
Vous avez accompagné de nombreux jeunes alors qu’ils traversaient des périodes très difficiles. Comment leur venir vraiment en aide ?
Cela dépend bien évidemment des difficultés que rencontrent les jeunes, mais je peux affirmer sans hésitation que la jeunesse actuelle souffre avant tout du manque de disponibilité des parents et des adultes en général. Je parle ici de la disponibilité d’attention et d’écoute, du temps long consacré à ses enfants dans une conversation où l’on s’interdit les formules, les raccourcis, la dérision et… les notifications du smartphone ! Nombre de problèmes trouvent une voie de résolution quand on prend le temps de la conversation. Il y a une éducation au dialogue et à la conversation à ré-instaurer dans nos familles. Et cela commence très tôt. L’écoute attentive et structurante est une urgence pour permettre aux enfants et aux jeunes d’obtenir de leurs parents un traitement régulier des informations, des sollicitations, des rencontres, des tentations, des influences idéologiques, et de toutes les questions qui se posent dans leur expérience du monde. Sans quoi c’est le monde qui fera autorité !
Il semble que la majorité des intervenants dans l’enseignement catholique essaie de faire de son mieux. Qu’aimeriez-vous dire pour sensibiliser davantage les responsables, professeurs, aumôniers, et directeurs ?
Oui, je suis d’accord avec vous, la majorité des personnes qui travaillent dans l’enseignement catholique cherchent à œuvrer pour le bien des enfants. Et ils sont très nombreux à être confrontés à l’impossibilité d’exercer le métier pour lequel ils s’étaient engagés. Le problème vient, selon moi, d’un syndrome d’abdication contagieuse. Elle se déverse dans les établissements de manière insidieuse et consiste à penser que les établissements catholiques doivent se conformer au monde au fur et à mesure qu’il change et qu’il ne sert à rien de se battre pour penser autrement. Et de même que le courage est contagieux, de même son opposé s’installe comme une chape de plomb dans les salles des professeurs et dans le traitement des programmes scolaires. Qu’il s’agisse des repères fondamentaux sur la personne humaine. « Homme et femme Il les créa » ! Qu’il s’agisse des propos sur le bonheur humain. « A qui irions-nous Seigneur, vous avez les paroles de la vie éternelle ». Est-ce que les lois de Dieu sont supérieures aux lois de la République ? « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » Nous nous laissons piéger par la mise en accusation du monde qui nous accule à répondre à ses questions avec ses catégories. A force de vouloir être toujours compatible on finit par perdre son identité. Nous devons être en mesure de témoigner de l’Espérance dans laquelle nous avons été plongés le jour de notre baptême.
De nombreux parents créent des écoles chaque année. Pourquoi selon vous ?
Rappelons que tous les établissements scolaires catholiques sont nés d’une initiative privée et non d’un contrat avec l’État. Ils étaient prêtres, religieuses, religieux, entrepreneurs, parents, familles pauvres ou fortunées, etc. Et ils furent fondateurs d’écoles, de collèges et de lycées dans le but de vivre la charité évangélique dans une œuvre d’éducation, comme d’autres le firent dans des œuvres hospitalières. On ne se posait pas la question des moyens ni des parts de marché, mais seulement de mener des jeunes sur le chemin qui mène à Dieu. C’est ainsi qu’aujourd’hui des parents cherchent tout simplement à retrouver cette vision cohérente et intégrale de l’éducation en créant des écoles qui n’imposent pas une rupture ou un grand écart à leurs enfants et à eux-mêmes. Il s’agit pour les parents d’assumer tout simplement la responsabilité que rappelle le droit naturel quand il pose que les parents sont les premiers et principaux éducateurs des enfants. Quand le système scolaire général impose des idéologies dans la transmission des savoirs et que les professeurs et éducateurs sont devenus pour certains des contre-exemples, alors il est urgent d’ouvrir des voies alternatives pour enseigner et éduquer dans le respect de la liberté et de la finalité de la vie humaine.
Un dernier mot ?
Oui volontiers. Comment ne pas citer le grand Saint Jean-Paul II pour terminer cet échange ? Lui qui nous a tant éduqué, au sens où l’Église a vocation à être éducatrice des peuples. Lui qui nous a donné l’exemple et le courage de l’engagement pour annoncer l’Evangile à temps et à contretemps. Lui qui a osé nous dire en 1980 : « France, fille aînée de l’Église et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? » Ces propos puissants rappellent à la Nation française qu’elle fut ointe d’une vocation, dont la portée éducative est universelle. Alors, de même que des armées ont dû se lever dans l’histoire pour défendre et reconstruire, il nous faut aujourd’hui une armée de professeurs et d’éducateurs chrétiens pour défendre nos enfants contre la culture de mort et rebâtir par l’enseignement et l’éducation la civilisation de l’amour.
A peine recrutée, déjà virée
24 mai : Elisabeth Borne nomme sa conseillère diplomatique à Matignon :
Nouvelle première ministre, Elisabeth Borne vient de choisir sa conseillère diplomatique. Le poste devrait échoir à la diplomate Hélène Farnaud-Defromont, ancienne ambassadrice de France en Belgique, de 2019 à novembre 2021.
30 mai : À peine recrutée, la conseillère diplomatique d’Elisabeth Borne remerciée
La diplomate Hélène Farnaud-Defromont, ancienne ambassadrice de France en Belgique, devait rejoindre Matignon en tant que conseillère diplomatique de la première ministre. Mais quelques jours seulement après avoir été choisie, elle s’est vue informer qu’elle ne prendrait pas ses fonctions.
Philippe Olivier : “L’union de la droite, c’est une vision dépassée des années 80”
Extrait d’un entretien de Philippe Olivier, conseiller de Marine Le Pen, dans Valeurs Actuelles :
[…]
Quel regard portez-vous sur le dispositif de Reconquête, sa force militante et l’engouement que cela a pu susciter chez des électeurs de droite ?
Ils ont bénéficié des réseaux de la Manif Pour Tous et des mouvements conservateurs, qui sont particulièrement efficaces. Cela permet de faire des grands meetings, mais ce n’est qu’une illusion d’optique, de l’entre-soi. Pendant le Grand Débat des Valeurs, j’ai observé leurs militants : ce sont des clones, ils sont tous identiques. Ils ne représentent pas le gamin français qu’on retrouve en province. Il ne faut jamais confondre militants et électeurs. Dans la réalité, les gens ne consacrent que très peu de temps à la chose politique. Ils connaissent le Président, le Premier ministre, leur maire, parfois leur député et quelques figures nationales, comme Marine ou Mélenchon. Je ne suis pas sûr que les candidats investis par Reconquête pour les législatives soient très identifiés. C’est une erreur d’envoyer des militants dans des impasses politiques. Zemmour en est une. Reconquête ne peut pas percer, c’est impossible. Ils sont en train de chauffer des militants qui vont finir déçus, vidés d’une énergie dont on a besoin et qui finiront par tourner le dos à la politique…
Comment avez-vous vécu l’arrivée de Marion Maréchal dans la campagne ? A-t-elle raté son retour en politique ?
Elle a des qualités politiques indéniables, mais elle n’a pas du tout réfléchi à son image, à son positionnement et à sa démarche. Zemmour était persuadé qu’il pouvait tout changer avec un débat, avec un meeting, avec un ralliement. La politique, ce n’est pas ça. Un événement ne change pas fondamentalement les dynamiques d’une campagne, sauf en cas de faits majeurs. C’est sûr que les images de Dominique Strauss-Kahn en tenue orange et les mains dans le dos font mal à sa potentielle candidature socialiste…Il faut avoir beaucoup de modestie en politique. Zemmour pensait que le ralliement de Marion allait être un tournant. Au final, c’est passé inaperçu. Dans une élection présidentielle, le fan club ne rapporte rien. Il ne suffit pas d’aligner ses copains sur la ligne de départ. […]
Quelle place peut occuper Reconquête dans la recomposition annoncée du champ politique ?
Reconquête a déjà existé : c’était le MNR (Mouvement national républicain). Il y avait les mêmes figures et la même doctrine, cette idée que la radicalité allait réveiller les consciences. Mais ce n’est pas parce que vous hurlez que vous êtes mieux entendu. Quand, en plus, vous faites le choix de ne vous reposer que sur une seule jambe, le régalien, en oubliant totalement l’autre, le quotidien, vous ne pouvez pas marcher. Les mêmes causes produisent toujours les mêmes conséquences. Quand je quitte le MNR à cause de certaines dérives, le parti fait alors 1 %. Bruno Mégret nous dit : “de toute façon, on ne peut pas descendre plus bas”. On peut toujours descendre plus bas. En cela, les partis sont mortels. Le soi-disant engouement ne crée pas des bases solides.
Quel est l’enjeu des cinq prochaines années pour le Rassemblement national ?
Il faut terminer la recomposition de la vie politique, réussir à ramener la gauche et la droite patriote derrière nous.
Reconquête a donc bien une place ?
Mais ils ne sont pas à droite ! Reconquête, c’est l’extrême-droite aujourd’hui. Après, il y a des nationaux chez eux qui seront les bienvenus. Tout comme chez LR, des personnalités comme Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau ou Nadine Morano ont des points communs évidents avec nous.
Pour le moment, les personnalités que vous citez semblent plus proches de franchir le pas vers Reconquête que vers le Rassemblement national…
Eh bien qu’ils rejoignent Reconquête, ils feront 2 %. Il n’y a plus que deux rives : Macron d’un côté, et nous de l’autre. Ceux qui restent au milieu finiront par se noyer. Ils peuvent essayer de s’accrocher à la branche Reconquête s’ ils veulent… Tous ces gens doivent comprendre qu’on est sorti du schéma de la guerre, celui qui opposait deux blocs : les socialistes et communistes contre les libéraux et les gaullistes. Ce système a volé en éclats. L’union de la droite, c’est une vision dépassée des années 80. Les partis sont comme les civilisations, ils meurent. Et quand c’est mort, ça ne revient pas. Le Parti socialiste a fini par le comprendre et s’apprête à se dissoudre dans l’extrême-gauche. Les Républicains ne l’ont pas encore accepté. […]
La France prépare activement les Jeux Olympiques
Voilà du sport :
JO 2024.mp4 🏅 #Paris2024 pic.twitter.com/bFAMDuXXDo
— 𝙍𝙄𝙀𝙎𝙀𝙉𝘽𝙇𝙐𝙏.mp4 (@Riesenblut) May 29, 2022
Un honnête prêtre hérétique
Andreas Strum, ancien prêtre et vicaire général du diocèse de Spire, dans le sud-ouest de l’Allemagne, a annoncé le 13 mai qu’il quittait l’Église catholique. Strum est assez honnête pour se rendre compte qu’avec ses opinions hérétiques, il ne pouvait plus rester de bonne foi au sein de l’Église. En effet, il s’oppose aux enseignements fondamentaux de l’Église concernant le célibat des prêtres, l’ordination des femmes et la moralité sexuelle, entre autres. Comme le rapporte la Catholic New Agency:
“L’ancien vicaire général a décrit l’ordination des femmes à la prêtrise, ainsi que ‘l’abolition du célibat obligatoire, la gestion des personnes homosexuelles, la codétermination des laïcs, les cérémonies de bénédiction pour les homosexuels et la moralité sexuelle globale dans l’Église’, comme les sujets les plus importants qui, selon lui, n’étaient pas abordés.”
De manière significative, Strum admet lui-même qu’il a violé son vœu de célibat lorsqu’il était prêtre. En fin de compte, il a déclaré qu’il avait dû quitter l’Église parce qu’il avait “perdu l’espoir et la confiance au fil des ans que l’Église catholique romaine puisse vraiment se transformer”. Strum semble avoir perdu de vue que c’est parce que l’Église est toujours restée fidèle aux enseignements de Jésus et a rejeté les hérésies qu’elle a survécu pendant 2 000 ans.
Ainsi, Strum a de bonnes raisons de quitter l’Église plutôt que de rester un hérétique en son sein et d’apporter le scandale à la foi, comme tant d’autres dirigeants catholiques allemands l’ont fait récemment. En effet, Strum soutient ouvertement la “voie synodale” allemande hérétique, qui a appelé à l’ordination des femmes, à la bénédiction par l’Église des unions homosexuelles et à la modification de l’enseignement de l’Église pour soutenir l’homosexualité. De nombreux observateurs se demandent quand l’Église radicale allemande quittera officiellement l’Église catholique.
M. Strum a également annoncé qu’il était devenu membre de la communauté “Old Catholic”, une communauté “catholique” dissidente fondée au XIXe siècle. On estime qu’il y a environ 15 000 vieux catholiques en Allemagne.
Une messe pour un franc-maçon
Et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de l’ancien Grand Maître du Grand Orient de France. En ces temps de confusion, rien ne peut plus nous étonner. Il n’empêche que
Le jugement négatif de l’Eglise sur les associations maçonniques demeure donc inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise, et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Eglise. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion.
Patrice Martineau chantera à Paris à la remise du Prix saint Jean-Paul II
Mercredi 1er juin, à l’occasion de la remise du Prix Saint Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie, à la Maison de Saint François-Xavier, 7 place du Président Mithouard – Paris 7ème à 14h15 (événement ouvert à tous), Patrice Martineau viendra chanter la joie de la famille et l’amour de la vie. Fidèle au poste en fier vendéen qui ne lâche rien, il nous dit son attachement à l’essentiel.
Pourquoi chanter la famille, l’amour et la vie ?
Chanter pour moi est un acte existentiel, il est l’expression du souffle et les trois thèmes sur lesquels vous m’interrogez touchent la nature même de Dieu.
Le rêve d’un chanteur est d’écrire la plus belle chanson d’amour du monde, mais elle est déjà écrite, c’est le « Cantique des cantiques ». Nous ne pouvons que tenter de nous en approcher le plus sincèrement et le plus magnifiquement possible mais avec ce Cantique, Dieu a mis la barre très haut.
La famille est le moyen privilégié pour célébrer l’incarnation de cet amour puisque Dieu fait de nous les cocréateurs de son œuvre sublime.
Quant à la vie c’est le secret de Dieu, c’est le joyau dont nous sommes les dépositaires. Toute vie a un caractère sacré. Ce qui est dur à avaler aujourd’hui, c’est que les lois ont ravalé la vie au rang des idées et des objets avec tout ce cortège de lois infâmes alors qu’elle est une réalité matérielle et surnaturelle.
Ces 3 thèmes sont la base de la célébration divine et donc du Chant des hommes pour que notre cœur, notre corps et notre âme battent au diapason de l’Amour de Dieu.
Qu’est-ce que le poète a envie de dire – ou de chanter – aux hommes d’église qui ont pour mission d’enseigner, de sanctifier et de gouverner le peuple de Dieu ?
Que l’Eglise se contente de nourrir les poètes par la Parole et les sacrements mais qu’elle ne se mêle pas de leur travail. Le domaine de la liturgie est celui de Dieu et de l’Eglise et non pas des auteurs-compositeurs, la liturgie est dans le saint des saints. Parallèlement la place d’un chanteur est sur le parvis où il peut interpeller ses concitoyens avec des rires, des larmes, des histoires, des provocations, des mots d’amour ou de révolte…. Nous sommes des bateleurs qui invitons les hommes à jeter un œil dans le Saint des saints. Le mélange des genres n’est bon ni pour les uns ni pour les autres, chacun doit être à sa place. Cela ne doit pas empêcher l’Eglise de faire tout son possible pour que les artistes puissent déployer leur art eux mais sans se marcher sur les pieds.
Jean-Pax Méfret disait que la guitare était devenue une arme. Etes-vous d’accord avec lui ?
Jean-Pax Méfret a plus que raison, et je dirais même une arme redoutable car les chansons entrent dans les consciences par les sens, les sentiments et les sensations. Un refrain réussi peut devenir une nourriture comme la becquée pour les oisillons d’où le devoir d’une prise de conscience des artistes quand ils se saisissent du micro. Ils sont responsables de ce qu’ils disent ou qu’ils chantent. Mais là aussi paradoxalement, quand une chanson est lâchée dans la nature elle n’appartient plus à son créateur mais à l’auditeur qui s’en empare. On m’a fait savoir par exemple que ma chanson « De vos entrailles » avait sauvé des vies. Ce qui veut dire que d’autres que moi l’ont faite leur et qu’ils l’ont utilisée sans me concerter pour leur besoin et c’est bien ainsi. Cette chanson est aussi devenue une chanson emblématique dans le combat contre l’avortement alors qu’à l’origine je l’ai écrite comme une chanson d’amour. Il faut accepter que nos œuvres nous échappent. Les chansons ont leur propre vie.
Chanter c’est prier deux fois. Pourtant, on sent que vous aimez le silence qui suit la dernière note d’une chanson. Quel est selon vous le sens du silence, dans la musique sans doute, mais aussi dans notre relation à Dieu et avec les autres ?
Ce qui est important pour un auteur-compositeur, c’est la chute qui engendre une question ou une lumière sur le sujet. Une chanson bien faite se construit, se déroule et conduit à ce qu’on appelle en poésie « la chute ». C’est l’impression qu’elle laisse dans les cœurs après la dernière note. La chanson finie, il reste la « part-à-Dieu », le silence comme expression de la liberté de chacun par rapport à ce qu’il vient d’écouter.
Depuis toujours je fais en sorte qu’aucune de mes chansons ne se termine par une impasse. Le devoir d’un artiste qui se laisse éclairer par la parole du Christ, c’est de de donner la lumière dont il est dépositaire quel que soit le sujet abordé. Nous devons être les « serviteurs inutiles » de la Beauté ! bien conscients que la Vérité est plus grande que ce que l’on chante.
Le désordre dans la famille marche souvent avec la dénaturation de l’art. Qu’en pensez-vous ?
Les artistes d’une manière générale anticipent par intuition les changements sociaux. Ils ont souvent le mors aux dents, aujourd’hui plus que jamais, ils n’ont plus cette « Etoile du matin » qui guide leur démarche artistique, ils chantent les yeux rivés vers le sol sur les cailloux blancs du Petit Poucet. On veut leur avis sur tout et n’importe quoi alors qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes, leur parole n’a pourtant pas plus d’intérêt que celle d’un plombier ou d’un patron d’un bistrot. Heureusement l’Evangile sert de « mors entre les dents » et non pas « aux dents ». Ce n’est pas pareil. La culture millénaire occidentale s’est construite sur des œuvres dont les artistes étaient pétris d’Evangile. Voilà pourquoi notre temps redevient celui des barbares sans idéal.
Un dernier mot…
Je suis heureux d’avoir été invité pour la remise du Prix Jean Paul II. C’est un homme que j’ai aimé passionnément. Il était un vrai « premier de cordée » pour notre humanité. Il nous avait reçus avec mon frère quand nous avions eu le Prix de la Famille en 1974 pour notre disque « Vies de famille ». A travers ce Prix, c’est toute son action qui perdure. Il a tellement compté dans ma vie que non seulement je le remercie mais j’espère continuer à être le serviteur fidèle de sa parole pour la famille, l’amour et la vie le plus longtemps possible.
Plus d’informations : Les trois lauréats du Prix Saint Jean-Paul II 2022
Sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France
Cantémus Dómino : glorióse enim magnificátus est. Fortitúdo mea et laus mea Dóminus, et factus est mihi in salútem. (T.P. Allelúia, allelúia.) Chantons au Seigneur : il se couvre de gloire. Ma force et ma louange, c’est le Seigneur ; il fut pour moi le salut. (T.P. Alléluia, alléluia.)
Ps. 97, 1.
Cantáte Dómino cánticum novum, quia mirabília fecit. Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles.
V/. Glória Patri.
Collecte
Deus, qui beátam Ioánnam Vírginem ad fidem ac pátriam tuendam mirabíliter suscitásti : da, quæsumus, eius intercessióne ; ut Ecclesia tua, hóstium superátis insídiis, perpétua pace fruátur. Per Dóminum.
O Dieu, qui avez merveilleusement appelé sainte Jeanne d’Arc pour défendre la foi et la patrie, daignez accorder à votre Église, par son intercession, de vaincre les ruses de l’ennemi pour jouir d’une paix durable.
Stade de France : la France ne peut plus masquer le chaos migratoire et sécuritaire
Suite au chaos au Stade de France samedi, le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a décidé de saisir la justice pour… “fraude massive aux faux billets”. Sic.
Le ministère des Sports et des Jeux olympiques a annoncé la tenue d’une réunion lundi matin avec l’organisateur de la finale, la police et les autorités locales afin de “cerner les dysfonctionnements” et les problèmes d’accès de supporteurs au stade.
Ils ont besoin de faire une réunion ministérielle pour comprendre que le soucis c’est pas la météo ou la pleine lune mais l’immigration? pic.twitter.com/6bJyTflfqv
— Damien Rieu (@DamienRieu) May 29, 2022
Des images de Reuters TV, ainsi que des vidéos circulant sur les réseaux sociaux, ont montré des policiers anti-émeutes pourchassant des supporteurs à l’extérieur du stade tandis que d’autres étaient escortés par les forces de l’ordre.
Sur d’autres images, des supporteurs avec des billets se plaignent d’avoir attendu pendant plus de quatre heures sans succès, d’avoir été attaqués ou arnaqués par des vendeurs à la sauvette.
Le journaliste sport d’Associated Press Steve Douglas a accusé la sécurité du Stade de France de l’avoir forcé à supprimer des images des incidents entre policiers et spectateurs.
Selon un journaliste espagnol :
Il est évident qu’en France, depuis quelques années, il y a un grave problème d’immigration et de ghettos. […] Le stade de France est situé au nord de Paris, dans un territoire devenu dangereux et les autorités françaises doivent y remédier, mais pas pour le bien des Jeux. Pour le bien du pays. Les groupes de jeunes, quant à eux, ont essayé de “pêcher” partout où ils le pouvaient hier : portefeuilles, téléphones portables….. Cela a été aggravé dans la “souricière” qu’est le stade.
Saint-Denis, la « Californie sans la mer » d'Emmanuel Macron ⤵️
— Jordan Bardella (@J_Bardella) May 29, 2022
Imaginez le scandale intergalactique si des supporters anglais avaient agressé des “racisés” à la sortie du stade comme ça #UCLfinal pic.twitter.com/xgi6Dos4nW
— Damien Rieu (@DamienRieu) May 29, 2022
🔴 DIRECT – 🗣 Fiasco de la finale de Ligue des champions ➡️ Daniel Austin, journaliste de Liverpool, était au stade samedi. “Ce que j’ai vécu, c’est un manque de sécurité immense, un échec total de la police française qui a rendu cette situation dangereuse." pic.twitter.com/3XbSw5Xm8i
— franceinfo (@franceinfo) May 30, 2022
Des témoignages de supporters et des médias étrangers rapportent de multiples vols et agressions hier aux abords du Stade de France, commis par des bandes « locales » organisées. Que @GDarmanin cesse de mentir aux Français et dresse publiquement le vrai bilan de cette soirée.
— Jordan Bardella (@J_Bardella) May 29, 2022
60% des détenus de la prison de Nice sont étrangers
Conçue pour accueillir 270 hommes et 40 femmes, la prison de Nice compte aujourd’hui 37 détenues et 454 prisonniers.
Une surpopulation qui s’explique par une surreprésentation de détenus étrangers condamnés en France. Selon le rapport de Me Verrier, la population carcérale est composée de « 60% de détenus étrangers », notamment des « indigents de différentes nationalités ». Et ceci sans compter, parmi les 40% restants, les détenus français d’origine étrangère.
Chartres : un pèlerinage hors normes
Aymeric Pourbaix reçoit :
- Joseph Bazin, étudiant
- Paul Valadier, professionnel dans la com
- Le Père Gitton, prêtre à Paris
- Constantin de Vergennes, journaliste à France Catholique
Chaos autour du Stade de France : Darmanin accuse les supporters britanniques…
Gérald Darmanin a pointé l’attitude de «milliers de supporters britanniques sans billet ou avec des faux billets qui ont forcé les entrées» du Stade de France, leur faisant porter la responsabilité du chaos, le soir de la finale de la Ligue des Champions.
La rencontre entre Liverpool et le Real Madrid a débuté avec plus d’une demi-heure de retard, alors que des spectateurs sans billets escaladaient les grilles de l’enceinte du stade pour tenter d’entrer. De brèves échauffourées avaient opposé les forces de l’ordre qui repoussaient ces intrus, parfois en faisant usage de gaz lacrymogènes. Certains spectateurs, qui étaient munis de billets, n’ont pu accéder au stade qu’en fin de première mi-temps.
L'organisation de cette finale est un fiasco.
🎥 @elchiringuitotv pic.twitter.com/2RWOujvA61
— Actu Foot (@ActuFoot_) May 28, 2022
Le Daily Telegraph a dénoncé «une utilisation du gaz lacrymogène sans discernement par la police anti-émeute». The Sun a relevé le témoignage du frère de Joël Matip, joueur de Liverpool. Venu assister au match, il a dû se réfugier dans un restaurant avec sa femme enceinte pour fuir l’utilisation du gaz lacrymogène. Rob Draper, journaliste pour le Mail on Sunday, a critiqué la mise en place par la police d’un «goulot d’étranglement» sur le chemin menant au stade, bloquant des centaines de supporteurs.
L'émeute était tellement ingérable que les policiers ont gazés les agents de sécurité#stadedefrance pic.twitter.com/7YIuY8iO3R
— Realite Actuelle (@ActuelleReal) May 28, 2022
Cent-cinq personnes ont été interpellées et trente-neuf ont placées en garde à vue. Une soirée qui a tourné au fiasco alors que la France avait récupéré l’organisation initialement prévue à Moscou à la suite de l’invasion russe en Ukraine.
Les raisons de ce retard. #LiverpoolVsRealMadrid #LIVRMA pic.twitter.com/phhx4bnLCW
— Virgule Foot (@VirguleFoot_) May 28, 2022
Ligue des champions : la presse anglaise parle de "scènes d'horreur" : pendant que des racailles escaladaient sans être inquiétées les grilles du stade, des anglais inoffensifs (dont des vieillards et femmes enceintes) ont étés gazés par la police.https://t.co/Gk5GpRoCwN
— 𝕷𝖊 𝕮𝖊𝖓𝖙𝖚𝖗𝖎𝖔𝖓 ن (@Mad___Centurion) May 29, 2022
— WincKing (@Winc_King) May 29, 2022
"En plusieurs années de Saint Denis, je n'ai jamais vu un tel acharnement sur des victimes et une telle multitude d'actes de délinquance", ajoute une source policière. "C'était vraiment un carnage." #police #livrma #stadedefrance @Valeurs
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) May 29, 2022
Dégradations, vols, violences volontaires… « On a pas arrêté, énormément de vols de téléphones dans la foule, belle image de la France », ajoute une source policière. « On aurait pu faire une razzia d’interpellations si on avait été en civils. » #stadedefrance #LIVRMA @Valeurs
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) May 29, 2022
Terres de Mission – Ukraine : questions sur la guerre juste
Eglise universelle : Essai sur la guerre juste
La guerre en Ukraine a remis sous les feux de l’actualité la question de la guerre juste. S’appuyant sur le livre du colonel François- Régis Legrier “Si tu veux la paix, prépare la guerre – Essai sur la guerre juste”, le général (2S) Marc Paitier nous expose les étapes de l’élaboration du concept de juste guerre ainsi que les modalités d’exercice de ce concept.
Eglise en France : Flâneries littéraires hors des sentiers battus
L’abbé Grégoire Célier nous propose une rencontre avec plusieurs auteurs sous le titre “Le XIXème parallèle – Flâneries littéraires hors des sentiers battus”. Nous croisons ainsi quelques célébrités : Drumont, Maurras, Barrès, la comtesse de Ségur… non dans des notices biographiques plus ou moins exhaustives mais sous un angle bien particulier choisi par l’auteur.
Eglise en Marche : 40ème pèlerinage de Pentecôte
Les 4, 5 et 6 juin prochains aura lieu le 40ème pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté de Paris à Chartres. Paul Valadier revient aux origines de ce pèlerinage et nous présente le thème de cette année : “Sacré-Cœur – Espoir et salut des nations”.
