Yves-Marie Adeline raconte Louis XVI
Yves-Marie Adeline raconte le véritable Louis XVI, au delà des mensonges de la république :
Eric Zemmour : “Je créerai des établissements spécialisés pour protéger les enfants handicapés”
Interrogé sur France Info à propos des enfants handicapés, Eric Zemmour a de nouveau clarifié son projet concernant le handicap en France et notamment la nécessaire augmentation du nombre de places en établissements spécialisés, ce qui correspond au souhait profond des familles concernées ainsi que des professionnels :
La nation protège les plus faibles. Je créerai des établissements spécialisés pour protéger les enfants handicapés, j'augmenterai le nombre d'AESH pour les élèves en école ordinaire.#JeVoteEricZemmour #FranceInfopic.twitter.com/eQV8DUpzOw
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) April 4, 2022
Voir également la réaction d’Agnès Marion, mère d’une petite fille autiste.
Législatives : LR investit dans le Var le suppléant du député LREM
La défaite de Valérie Pécresse approchant à grands pas, LR ne sait plus quoi inventer pour sauver les meubles :
Partir avec une étiquette Les Républicains, dans le Var, ça a longtemps été un avantage indiscutable dans la course à la députation. Depuis 2017, et l’avènement d’Emmanuel Macron, c’est moins vrai (…)
Guillaume Jublot (8e circonscription) et Jean-Michel Constans (6e) l’ont bien compris. Et ils peuvent aujourd’hui afficher leur satisfaction d’avoir été choisi pour représenter les couleurs de la droite pour les prochaines élections législatives (dimanche 12 et dimanche 19 juin prochain). Toutefois, la désignation du premier nommé n’est pas de nature à passer inaperçu…
Il y a ceux qui quittent LR pour rejoindre La République en marche. Hubert Falco, par exemple, soutien Emmanuel Macron pour la présidentielle.
Et, plus rare, ceux qui font le chemin inverse. Guillaume Jublot, député suppléant du LREM Fabien Matras, est aujourd’hui le candidat LR sur cette huitième circonscription (…)
Bref, dans un paysage politique dracénois où les frontières entre LREM et LR sont poreuses, la candidature Jublot n’est pas franchement de nature à clarifier le tout… [source]
Par ailleurs, une quarantaine de députés LR seraient en train de “discuter” avec LREM pour sauver leur siège de député :
Ces quarante députés LR qui discutent avec les macronistes (…)
A droite, la présidentielle est déjà finie. Valérie Pécresse s’efforce encore de faire bonne figure, mais la flamme n’y est plus. Plus personne autour d’elle ne croit qu’elle puisse seulement sauver les meubles. La plupart des chefs de LR ont déserté sa campagne pour préparer la leur : celle des élections législatives. « Aux municipales, on a fait campagne sur la prolifération des rats ; maintenant, on n’en trouve plus, ils ont quitté le navire », ironisait devant moi cette semaine un baron parisien.
En coulisse, les grandes manœuvres ont commencé. Pour éviter un exode de ses élus vers des partis plus attractifs (le RN ou Reconquête ! pour les plus radicaux, LREM pour les plus modérés), l’état-major des Républicains s’efforce de verrouiller les investitures au plus vite(…).
Yann Le Pen choisit de soutenir Eric Zemmour
Yann Le Pen, fille de Jean-Marie le Pen et mère de Marion Maréchal, a décidé de soutenir Eric Zemmour :
Comme sa fille Marion Maréchal, Yann Le Pen a rejoint les rangs des soutiens d’Eric Zemmour. Elle était présente au meeting du Trocadéro, dimanche 27 mars, ainsi qu’à celui de Toulon, le 6 mars, et n’a pas caché son enthousiasme. Un engouement que ne digère pas sa soeur, Marine Le Pen. Pour expliquer ce qu’ils nomment “une trahison”, les proches de la députée du Pas-de-Calais insistent sur la jalousie entre les deux filles de Jean-Marie Le Pen. “Lors de la défaite de 2017, le soir du second tour, Yann s’était déjà très mal comportée”, se rappelle un historique du mouvement. “La soirée va être courte !” raillait en effet l’intéressée, qui s’épanchait parfois auprès des journalistes sur ses doutes quant à la ligne de la campagne. Le même cadre se souvient : “Yann faisait déjà une gueule pas possible, en 2011 dans les loges après le Congrès de Tours, lorsque Marine a été élue à la présidence du FN !” Une énième pierre dans le jardin de la saga des Le Pen…
Menaces sur les associations pro-vie au Canada
Justin Trudeau, Premier Ministre du Canada, a envoyé en décembre un document au Ministre des finances Chrystia Freeland, lui confiant le mandat, dans lequel il décrit le scénario des politiques économiques prévues pour l’avenir. Parmi les objectifs à venir soulignés dans le document figure une directive visant à
“[…] introduire des amendements à la loi sur l’impôt sur le revenu afin de rendre les organisations anti-avortement, qui donnent de faux conseils aux femmes enceintes sur leurs droits et leurs options, inéligibles au statut d’organisme de bienfaisance”.
Dans la même directive, le Premier Ministre a également demandé une augmentation du crédit d’impôt pour frais médicaux afin de couvrir le coût des pratiques de fécondation in vitro pour les mères porteuses.
Les Centres de Crise pour Femmes Enceintes (CCG) du Canada sont affiliés à l’Association canadienne d’aide aux femmes enceintes, une organisation à but non lucratif d’inspiration chrétienne qui se consacre à l’information et au soutien des femmes pendant la grossesse, en particulier dans les cas où celle-ci n’était pas initialement prévue. La question du statut d’organisme de bienfaisance, accordé ou révoqué à ces centres, n’est pas purement nominale ou de prestige, mais, comme il est évident, touche directement à la question fiscale et connexe des biens, fonds et dons dont ils peuvent ou non disposer.
Juergen Severloh, directeur du CPC (Canada’s pregnancy crisis centre movement) à Winnipeg, s’en inquiète. Dans une récente interview accordée à la chaîne radio CHVN et rapportée sur le site web du diffuseur, il a d’abord défendu les CPC contre les accusations de malhonnêteté, affirmant la clarté et la transparence des informations fournies aux femmes qui s’adressent aux centres, dont la mission est clairement pro-vie dès le départ mais en aucun cas jugeant ou agressif envers ceux qui leur demandent de l’aide ou des conseils.
Ce que craint Severloh, en particulier, c’est précisément la question financière et fiscale.
“Il y a un budget prévisionnel pour le mois, et dans ce budget figurent généralement des modifications de la facture fiscale, et cela nous inquiète.”
“Révoquer le statut de l’organisation caritative, cela signifie également que tous les actifs de l’organisation caritative doivent être transférés. Cela signifie que le bâtiment qui abrite notre siège, nos biens et l’argent des dons seront perdus. Tout, tout est perdu.”
Surtout, des vies humaines seront perdues, celles des enfants à naître : au Canada, l’avortement volontaire est légal même après 20 semaines de vie de l’enfant dans le ventre de sa mère.
Le voilement des croix, une invitation pressante à la conversion
Les croix des églises et les images des saints sont traditionnellement voilées de violet pendant tout le temps de la Passion. Le sens de cette coutume, devenue facultative dans la réforme liturgique[1], s’est parfois perdu. Quelle est la signification de cette belle tradition, qui nous fait entrer, par la privation visuelle, dans la passion du Seigneur ? Explications de Claves :
[…] Cette tradition se rattache évidemment au culte antique de la croix, instrument du salut, mais aussi à la vénération du Christ lui-même, qui, à partir du Ve siècle, est fréquemment représenté en croix.
La foi dans le triomphe du Christ dans la Rédemption conduit aussi les artisans à produire des croix d’ornementation splendide. Durant les semaines qui précèdent immédiatement le Vendredi saint, avec leur liturgie si théâtrale, le voilement de ces croix somptueuses serait alors signe de l’abaissement du Christ.
Mettre l’accent sur l’évènement central du Vendredi Saint
De façon plus convaincante, certains auteurs insistent sur la pédagogie liturgique. En masquant la croix durant le temps de la Passion, pour la dévoiler solennellement le Vendredi saint, l’Église invite les fidèles à se représenter que le salut tout entier découle du supplice du Calvaire. Pour cette raison aussi, le voilement des statues et tableaux met en scène ce moment où le Christ n’a pas encore ouvert les portes du Ciel.
Cette disposition est sans doute à rapprocher du transfert des fêtes solennelles du temps de la Passion à celui de la Résurrection. La date de Pâques étant mobile, il se peut par exemple que la fête de l’Annonciation intervienne en ces semaines. Elle est alors transférée après Pâques.
À la cérémonie du Vendredi saint, les fidèles viennent adorer la croix que le prêtre a dévoilée – au sens étymologique où, après la génuflexion, ils baisent le pied du crucifix, en hommage royal au Christ qui rétabli l’ordre divin des choses en mourant sur le bois qui est aussi l’instrument de son règne. […]
Le voilement de croix est une méditation en acte sur le mystère de la foi et de l’infidélité. Dans la mort du Calvaire se manifeste la sagesse de Dieu, auquel les esprits incrédules ou révoltés sont imperméables, jusqu’à détester de haine mortelle l’amour divin fait homme. Le voilement des croix évoque la nécessité de convertir le regard d’homme en regard surnaturel, et met théâtralement en scène que le rétablissement de l’ordre du cosmos ébranlé par le péché consiste à faire toutes choses nouvelles, par l’octroi d’une vie nouvelle qui coule du côté du Christ.
Le renouvellement annuel de ces cérémonies, rappelle aussi au chrétien qu’il marche en ce monde dans le temps de la foi, c’est-à-dire celui de la nuit et du mystère, ou plutôt de la pénombre, dans laquelle il faut marcher à la suite du Christ.
Or s’approcher du Christ nécessite de faire la vérité sur soi, c’est-à-dire d’accepter une lumière divine qui n’est pas évidente.
Conversion et compassion
En voilant sombrement les figures du Christ et des saints, l’Église s’associe à la peine du Christ dans les temps précédents la Passion. La liturgie prépare en fait depuis la dernière semaine du Carême la proclamation des passions de l’évangile par l’évocation de plus en plus pressante de l’isolement du Christ devant le mensonge et l’infidélité.
Le Christ qui se retire « tout seul sur la montagne » après la multiplication des pains (évangile du 4e dimanche de Carême), qui ne peut se fier à ceux qui confessent son nom, parce qu’il « sait ce qu’il y a dans l’homme » (évangile du lundi), qui est seul à connaître d’où il vient (évangiles du mardi et du mercredi), et que finalement l’incrédulité chasse à coup de pierres (évangile du 1er dimanche de la Passion), que l’on cherche et que l’on ne trouve pas (lundi de la Passion), etc.
Nous nous souvenons alors que, de notre cœur aussi, le Seigneur sait de quoi il est fait. Le voilement des croix, qui précède l’adoration du Vendredi saint, est donc une invitation pressante à la conversion.
Il nous rappelle que sur la croix le Christ était seul, pour porter chacun d’entre les pécheurs. Pour cette raison, le voilement des croix est en même temps une exhortation à la compassion, à pleurer avec le Christ qui a pleuré seul sur la vanité, la légèreté et la corruption silencieuse de Jérusalem, qui a pleuré seul sur nos péchés.
Le sacrifice du Calvaire, acte rédempteur
Le voilement simultané des croix et des statues et autres images de saints, qui quant à elles ne seront dévoilées qu’à la Résurrection, à l’issue de la vigile pascale, rappelle aussi que sans le sacrifice du Christ, nulle vie sainte n’est possible, ni en ce monde ni dans l’autre. La mort du Calvaire est source de toutes les grâces.
Directement ou par prétérition, le voilement des croix au temps de la Passion constitue une illustration et un rappel de cette parole de l’apôtre saint Paul : « Je n’ai pas jugé, écrit ce dernier aux Corinthiens, que je dusse savoir parmi vous autre chose que Jésus, et Jésus crucifié. »
Histoire de trolls
Cette histoire hallucinante de 2019 raconte comment des partisans de Donald Trump ont réussi à troller l’un de ses opposants. Ou comment les gauchistes ont perdu la bataille du net :
« Nous vivons un triple remplacement : celui d’une population, d’une civilisation, et d’une société »
Ancien ministre, écrivain, fondateur du Puy du Fou et du Vendée Globe, aujourd’hui soutien d’Eric Zemmour, Philippe de Villiers se livre à Livre Noir pendant près de 3 heures.
Eric Zemmour : “le seul vote utile à droite, c’est moi !”
Eric Zemmour a été interrogé dans Le Figaro. Extraits :
Vous défendez l’union des droites. La droite est pourtant plus divisée que jamais. Les droites de Valérie Pécresse, Emmanuel Macron, Marine Le Pen et la vôtre sont-elles irréconciliables ?
Non, elles sont justement réconciliables et je suis la solution à cette impasse. À mon bureau politique le lundi matin, se retrouvent côte à côte Philippe de Villiers, Marion Maréchal, Guillaume Peltier, Nicolas Bay, Stéphane Ravier, Gilbert Collard, Laurence Trochu, Jérôme Rivière et tant d’autres. Tous ces élus issus de partis rivaux, qui ne se parlaient pas, se réunissent désormais autour de moi. Les électeurs de droite ont donc le choix entre voter pour Valérie Pécresse, ou voter pour moi qui veux rassembler les droites pour la survie de la France. Veulent-ils vraiment donner leur vote à celle qui rejoindra Macron et Bayrou ? Je pense qu’ils ne le veulent pas. C’est pourquoi je lance un appel solennel aux électeurs de droite qui pensent encore voter pour Valérie Pécresse : Valérie Pécresse vous a déjà trahis en 2017 et en 2019. Elle va vous trahir dimanche prochain à 20 h 02 en ralliant Emmanuel Macron. Vous avez des enfants, parfois des petits-enfants. Que voulez-vous leur laisser ? C’est la question fondamentale qu’il faudra se poser dans l’isoloir dimanche prochain. Vous avez grandi dans la France du général de Gaulle, dans celle de Georges Pompidou ou de Giscard. C’était une France tranquille, prospère, paisible. Chaque Français était fier d’être français. Puis vous avez vu le déclin de l’industrie, l’effondrement de l’école, l’immigration de masse, l’appauvrissement des Français. Jamais votre génération n’a voulu tout cela, jamais vous n’avez cru que cela arriverait. Emmanuel Macron, c’est 2 millions d’étrangers légaux en plus, 1 800 agressions quotidiennes : à la fin de la lecture de cette interview, 50 Français innocents se seront fait agresser. Ne perdez pas votre voix pour lui. Macron me cible depuis son entrée en campagne, parce qu’il sait que je suis son seul adversaire. Je ne veux plus de cette violence, je ne veux plus d’enclaves étrangères, je refuse le déclin. Je veux défendre nos forces de l’ordre, protéger les victimes, relever la France. Je suis le seul candidat de droite : le seul vote utile à droite, c’est moi ! […]
Vous dites souvent que vous avez été mal compris, c’est-à-dire ?
J’ai passé ma vie à dire des vérités qui déplaisaient aux médias et aux politiciens. À chaque fois, cela a pris des années, mais j’ai souvent réussi à imposer ces vérités. Dans une campagne, tout va très vite et l’on n’a pas des années pour convaincre. Tout est mal interprété ou exploité par des adversaires politiques, surtout quand il s’agit de moi qui suis l’intrus au milieu des politiciens. Un mot sur les réfugiés ukrainiens : cela a pris du temps, mais les Français ont finalement compris que j’avais tenu une position responsable : aidons les réfugiés ukrainiens à s’installer là où ils veulent, en priorité en Pologne mais aussi en France, parce qu’ils sont chrétiens et européens, mais restons vigilants pour que des migrants d’autres nationalités ne profitent pas de ce couloir ouvert pour les Ukrainiens. Même chose sur les enfants handicapés, après des semaines de polémiques, j’ai reçu des milliers de témoignages de parents d’enfants handicapés qui me remerciaient d’avoir dit la vérité qu’ils attendaient : oui, parfois les enfants ont besoin d’un enseignement spécialisé, et d’autres fois l’inclusion est une chance et fait des miracles. Il faut refuser l’idéologie ! […]
Mais c’est maintenant que tout se joue : les urnes sont encore vides, les Français n’ont pas encore voté, les sondeurs sont perdus. En 1995, ils se sont trompés, en 2002, ils se sont trompés, aux dernières régionales, ils se sont trompés. En 2016, tous les sondages donnaient Trump battu même la veille de l’élection. Il a gagné contre le pronostic des médias et des sondeurs. Je vous le dis, je serai au second tour ; dimanche, votez pour moi car je suis le seul vote vital pour sauver la France et le seul vote utile pour rebâtir la droite. Les Français qui veulent changer le paysage politique et qui veulent un vrai affrontement entre la ligne d’Emmanuel Macron et la mienne, doivent voter pour moi le 10 avril. Nous aurons enfin le vrai débat que la France mérite.
Hongrie : nouvelle victoire pour Viktor Orban face à une coalition hétéroclite
Le parti du Premier ministre hongrois Viktor Orban est arrivé largement en tête des législatives hongroises dimanche, se dirigeant vers un quatrième mandat. Il faisait face une alliance inédite et disparate de six partis. Les analystes et les sondeurs avaient prédit une bataille serrée comme jamais. Patatras… Fidesz a recueilli 53,19 % des voix contre 34,95% pour l’opposition. Aux dernières élections en 2018, il avait recueilli 49,27 % des voix. L’affluence a été forte, avec une participation de 68,7 %, s’approchant des records enregistrés en 2018. Ce score impressionnant lui permet de conserver sa majorité des deux tiers au Parlement, seuil qui permet de modifier la Constitution.
Viktor Orban s’est réjoui :
«Chers amis, nous avons remporté une victoire exceptionnelle – une victoire si grande qu’on peut sans doute la voir depuis la lune, et en tout cas certainement depuis Bruxelles». « Le monde entier a pu voir, qu’à Budapest, le patriotisme a gagné. C’est notre message à l’Europe : nous ne sommes pas le passé, nous sommes l’avenir ! » « Cette victoire, on va s’en souvenir car nous n’avons jamais eu autant d’adversaires, entre notre gauche nationale, la gauche internationale, les bureaucrates de Bruxelles, George Soros, les médias internationaux et même le président ukrainien »
Le leader de l’opposition ne fait pas 30% et est battu dans sa circonscription. Hier matin, Le Parisien titrait « Orban menacé ! »

Par conséquent, ne croyez pas les analystes ni les sondeurs. Votez pour vos convictions.
La vie humaine piétinée
De Jacques Bay, vice-président de SOS Tout-Petits :
Quel symbole que la fin de cette dernière session parlementaire ! Elle a été marquée par le vote d’une loi facilitant plus encore l’avortement volontaire : allongement du délai de 12 à 14 semaines de conception, avortement chirurgical par des sages-femmes, avortement « médicamenteux » jusqu’à la 7ème semaine de grossesse (au lieu de la 5ème).
C’est aussi le terme de la législature et du quinquennat pendant lesquels a été votée l’effroyable loi dite « de bioéthique » : utilisation du petit être humain vivant comme un matériau de laboratoire, développement de la PMA, machine à tuer ( un avortement = un mort, une PMA par fécondation in vitro = 5 à 10 morts en moyenne) avec des enfants sans père pour les élever…
Le chef de l’Etat propose maintenant, à l’occasion de sa brève présidence européenne et au mépris du domaine réservé des Etats membres, d’introduire le droit légal à l’avortement dans la charte des droits fondamentaux de l’Union !
Quelle obstination dans l’outrage à l’espèce humaine et l’affaiblissement de la famille traditionnelle si favorable au bonheur et à l’éducation des enfants, et à la stabilité morale de notre société !
Une idéologie destructrice et totalitaire est à l’oeuvre.
Il est lourdement anti-social qu’aucune aide significative ne soit apportée aux femmes enceintes en difficulté, souvent poussées à avorter contre leur gré. Nous demandons l’institution d’une prime de naissance d’au moins 6000 euros, qui pourrait être réduite selon la tranche marginale de l’impôt sur le revenu. Elle représenterait une dépense annuelle d’environ 4 milliards ou un peu plus (au profit des femmes françaises, car chaque Etat doit payer pour ses nationaux). C’est un montant dérisoire devant les gâchis et les déchaînements budgétaires actuels ; cette prime aurait un effet moral et social considérable avec la perspective de sauver chaque année des milliers de petits êtres humains.
N’est-il pas d’usage, dans les calamités et les conflits, d’essayer de préserver les enfants, parce qu’ils sont innocents et promesses d’avenir ? Dès lors ne doit-on pas préserver plus encore le petit être humain avant la naissance ?
Au contraire on l’accable de mensonges et de sarcasmes !
« Mon corps m’appartient » dit-on, pour justifier paradoxalement la mise à mort de ce petit être bien distinct de sa mère qui est confié à sa protection ; la meilleure preuve que ce n’est pas « son corps », c’est qu’elle peut le détruire sans nuire à sa propre intégrité physique. Quant à « l’amas de cellules », alors que tout y est vivant et organisé pour le présent et pour l’avenir, c’est simplement stupide. A ce compte là, nous sommes tous des « amas de cellules » !
Ainsi, on minimise et méprise le petit être humain pour le détruire : c’est commode, il ne peut se défendre…Ce mépris d’une catégorie humaine stigmatisée, en prélude à son massacre, est le propre des pires dictatures totalitaires et racistes. Nous en sommes là, nous aussi !
Ne nous étonnons pas que la guerre et les haines se déchaînent de nouveau.
Sainte Mère Teresa de Calcutta nous avait mis en garde en recevant son prix Nobel de la Paix le 10 décembre 1979 :
« Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? »
Au moment de voter, il faut se souvenir de tout cela et, le dos au mur dans une société où la brutalité vénale donne le ton, défendre fermement ce qui reste de notre civilisation chrétienne. Bien au delà, il revient aux chrétiens de prier, et de diffuser hardiment le message universel d’amour que Dieu nous apporte avec, comme preuves, depuis deux mille ans, une suite de miracles éclatants qui attestent de Son existence, de Sa toute-puissance et de Sa bienveillance ; celle-ci s’étend particulièrement au plus faible et, aujourd’hui, le plus méprisé des êtres humains : sa mise à mort est un « crime contre Dieu » comme l’écrivait notre Président-fondateur le Docteur Dor.
Robert Ménard, girouette, guignol ou agent double d’Emmanuel Macron ?
Marine Le Pen avait accusé Nicolas Bay d’être un agent d’Eric Zemmour, sans apporter la moindre preuve crédible d’ailleurs. Elle ferait mieux de se méfier de Robert Ménard qui ne semble pas avoir compris que le 1er tour est dans une semaine. Il demande notamment “Quel homme politique aurait fait mieux ?”
“Sur l’Ukraine, (…) je me dis voilà, (Emmanuel Macron) est chef de l’État, j’ai pas honte qu’il soit chef de l’État, il tient face à Poutine“, a lancé Robert Ménard. “Et puis je me dis, est-ce qu’il y en a un de tous ceux qui sont là qui serait mieux que lui à sa place?” a poursuivi celui qui a été élu avec le soutien du Front national, puis du Rassemblement national.
Relancé sur le fait de savoir si sa candidate, Marine Le Pen, ne ferait pas mieux que l’actuel locataire de l’Élysée, Robert Ménard persiste et signe:
“Sur ce terrain-là, non, sur l’Ukraine non“. “Mes amis, ils ont tous été pro-russes, c’est pas possible. Et ils le redeviendraient demain si la guerre était terminée, je trouve ça insupportable”, a-t-il taclé.
Par ailleurs, il commence déjà à torpiller la possibilité d’une alliance de deuxième tour entre Marine le Pen et Eric Zemmour. Comme Marine Le Pen, il utilise les mêmes accusations que la gauche. La victoire d’Emmanuel Macron passe justement par ce genre de nouveau front “républicain”. Robert Ménard est-il un guignol ou a-t-il négocié avec Macron la réélection de sa femme et un siège de sénateur pour lui ? L’avenir le dira…
Ce que je ne supporte plus chez Eric Zemmour, c’est la dureté que porte son courant politique. J’ai listé tous mes désaccords avec lui et si demain Marine Le Pen faisait des concessions à Eric Zemmour sur ces désaccords là, je ne la soutiendrais pas, ce serait sans moi (…)
Eric Zemmour a violé un certain nombre de lignes rouges qui sont à mes yeux inacceptables. Je ne suis pas de ce monde ni de cette dureté là (…) Je ne suis pas pour le port du voile mais jamais je ne refuserais un selfie à une dame […] Jai passé ma vie en Afrique pour Reporters sans frontières et vous croyez que si j’étais Burkinabé je ne rentrerais pas en France de façon illégale ? Je le ferais pour mes enfants sans hésiter
La séquence est tellement surréaliste que même Sonia Mabrouk est obligé de rappeler à Robert Menard que sont temps de parole est décompté sur celui du RN tant il fait l’éloge de Macron et tape sur Marine Le Pen…
Ambiance surprenante au meeting de Valérie Pécresse
Laurent Wauquiez ne souhaitait visiblement pas que Damien Abad soit assis à côté de lui lors du meeting de Valérie Pécresse, où Nicolas Sarkozy a été sifflé. Début de l’explosion de LR avant la recomposition de la droite ?
Laurent Wauquiez surpris en train d'enlever la pancarte du siège à côté de lui, réservé à Damien Abad, au meeting de Valérie Pécresse pic.twitter.com/ESNRDR1Erl
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) April 3, 2022
En quête d’esprit : des écrivains en quête de Dieu
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :
- Frédéric BEIGBEDER, écrivain, critique et scénariste
- Thibault de MONTAIGU, écrivain
- Abbé Philippe de MAISTRE, curé de St-André de l’Europe
L’idéologie du gender contre les parents
L’Australie continue de montrer la voie en matière de promotion du programme transgenre auprès des jeunes enfants. Au cours des dix-huit derniers mois, l’État de Victoria et le Territoire de la capitale australienne ont introduit des lois qui menacent de peines de prison les parents qui défendent le sexe biologique de leurs enfants. Et la loi de l’État de Victoria est en mesure de les retrouver et de les poursuivre, même s’ils déplacent leurs enfants dans un autre État de la fédération.
Un projet de loi similaire a maintenant été proposé en Nouvelle-Galles du Sud, le premier signataire étant le député indépendant Alex Greenwich. Son “projet de loi sur l’égalité” est très vaste et comprend, entre autres, l’auto-identification du genre (avec tout ce que cela implique en matière de sport et d’utilisation des installations sanitaires publiques), l’annulation de l’objection de conscience pour des raisons religieuses (avec des répercussions conséquentes sur les écoles chrétiennes) et la prison pour les parents qui veulent empêcher la transition de genre – y compris la chirurgie – pour leurs enfants.
Greenwich a lancé un appel à toutes les forces politiques pour qu’elles travaillent ensemble sur le projet de loi. Selon les rapports du site Binaire , les libéraux et les travaillistes australiens soutiennent tous deux l’idéologie du genre chez les mineurs et le projet de loi de Greenwich ne devrait donc pas rencontrer beaucoup de difficultés.
Pour leur part, les Verts souhaiteraient que le système de santé prenne en charge toutes les transitions médicales afin de supprimer ce qui est décrit comme des barrières économiques qui donnent en fait aux enfants le temps de reconsidérer des opérations chirurgicales irréversibles.
Prêts à appliquer la consigne du pape François : « mettre le bazar »
De Paix Liturgique :
Ce samedi 2 avril, nous étions toujours nombreux à nous retrouver, pour la 35ème fois, devant, à partir de 12h et jusqu’à 12h 45, devant la nonciature apostolique à Paris.
Nos représentants reçus longuement et fraternellement par Mgr Migliore, nonce apostolique, mardi matin, ont pu nous exposer la teneur de leurs propos très francs et directs, de même que celle des réponses du représentant du pape en France.
Il est ainsi confirmé que l’offensive lancée contre la liturgie traditionnelle par le motu proprio Traditionis custodes réinterprète idéologiquement le motu proprio Summorum Pontificum : selon les autorités romaines, d’une part, Summorum Pontificum n’accordait qu’une tolérance provisoire aux fidèles attachés à cette liturgie dans le but de le mener progressivement vers la liturgie réformée, et d’autre part, la seule lex orandi n’est autre que celle de la liturgie nouvelle.
De leur côté, nos représentants ont fortement montré que les catholiques attachés à cette liturgie étaient déterminés à défendre la célébration de la liturgie traditionnelle, messe et sacrements, au sein même des paroisses et des diocèses, sans se laisser réduire à un ghetto marginal auquel on accorderait quelques droits sacramentels. Ce n’est pas au reste Summorum Pontificum que nous défendons, ni le respect de droits contractuels qui nous auraient été concédés, mais la liberté pleine et entière de la messe et des sacrements traditionnels comme pleinement et entièrement catholiques. Nos deux représentants ont fait respectueusement mais clairement entendre que nous étions prêts à appliquer la consigne du pape François : il faut savoir, quand il y a lieu, « mettre le bazar ».
Nous restons unis avec les fidèles parisiens de Notre-Dame du Travail, de Saint Georges de La Villette, de Saint François Xavier/ND du Lys, comme des veilleurs devant les bureaux de l’archevêché, et aussi avec tous ceux qui dans l’Église de France, expriment que leur foi catholique et leur charité envers les âmes exigent qu’ils fassent vivre la liturgie romaine traditionnelle.
Le meeting du vide
Lu dans Le Point :
Dans la plus grande salle d’Europe, la Défense Arena de Nanterre (Hauts-de-Seine), samedi, Emmanuel Macron a vu les choses en grand. Trop grand peut-être, puisque plusieurs dizaines de rangées dans les tribunes sont restées vides et que, découragés sans doute par la longueur du discours, certains sympathisants sont partis avant la fin.
Le meeting du vide. #MacronArena pic.twitter.com/J0WYmbKKUK
— Damien Rieu (@DamienRieu) April 2, 2022
Pour l'instant, c'est le passage du discours de Macron sur la PMA pour toutes qui a été le plus applaudi. Ca n'a pas échappé aux partisans des avancées sociétales chez LREM
— Renaud Pila (@renaudpila) April 2, 2022


La vérité sur #MacronArena c’est que #Macron est très très loin de pouvoir remplir la #DéfenseArena‼️
Ceux qui parle d’une salle pleine n’y étaient simplement pas, @tvyefr y était, voilà la vidéo…😏👇#McKingseyGate #McKinsey#MacronNousPrendPourDesConspic.twitter.com/jH48UHetD8
— Lorentz mathias (@LorentzMathias) April 2, 2022
Emmanuel Macron favorable à la légalisation de l’euthanasie, comme en Belgique
À Fouras, en Charente-Maritime, Emmanuel Macron a été interrogé sur l’euthanasie.
“Je vous donne un avis personnel parce que je pense qu’il faut un débat dans la société sur un tel sujet. Je suis favorable à ce qu’on évolue vers le modèle belge”.
Bruxelles a légalisé l’euthanasie en 2002, pour des patients adultes dont l’état physique ne permettait pas d’espérer une amélioration médicale raisonnable. En 2014, la loi a été étendue (comme d’habitude) pour euthanasier des mineurs, et sans limite d’âge. Et au fil des années, les critères se sont étendus : “lassitude de vivre”, déception amoureuse, etc.
Après les doses de vaccins, les piqûres finales.
Le Pen et Zemmour pourraient-ils appliquer leur programme sans sortir de la CEDH ?
Nicolas Bauer, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), tente de répondre à cette question, dans Valeurs Actuelles :
[…] Alors que la CEDH est totalement absente du programme d’Éric Zemmour, Marine Le Pen consacre deux pages de son programme à démontrer qu’il n’est pas nécessaire d’en sortir.
Le 22 mars, Jean-Paul Garraud, député européen et porte-parole de Marine Le Pen, a même salué une décision des juges européens : Johansen contre Danemark. Il faut dire que cette décision, qu’il qualifie d’« historique », est encourageante pour les candidats de droite. La CEDH a réaffirmé la possibilité de déchoir de leur nationalité les terroristes binationaux et de les expulser vers leur pays d’origine. Elle a également incité les États à garder une « position ferme » face aux terroristes. C’est une victoire pour l’ECLJ, qui était intervenu dans l’affaire.
Une autre décision récente est marquante. Le 15 mars, la CEDH a rendu son premier jugement concernant les restrictions générales de libertés en temps de Covid. Elle a condamné la Suisse pour avoir interdit les manifestations publiques au printemps 2020.
Les juges européens ont en particulier critiqué la « durée considérablement longue » de cette interdiction (deux mois et demi), l’absence de débat parlementaire et de contrôle juridictionnel, ainsi que les sanctions pénales prévues en cas de violation. Le juge belge à la CEDH, Frédéric Krenc, a salué ce jugement comme posant de « salutaires balises » concernant les restrictions Covid. Après les renoncements de nombreuses juridictions, c’est donc la CEDH qui a défendu les libertés.
Cela dit, une hirondelle ne fait pas le printemps et deux décisions ne doivent pas éluder les dérives actuelles à la CEDH. Sur les sujets dits « sociétaux », les juges européens sont allés bien au-delà de l’intention initiale des États membres. C’est d’ailleurs en raison de jugements sur la GPA que François Fillon avait en 2017 menacé de quitter la CEDH s’il était élu.
En 2022, la position d’Éric Zemmour et de Marine Le Pen est l’objet d’une critique récurrente de la part des souverainistes, comme Florian Philippot qui soutient la candidature de Nicolas Dupont-Aignan : « Rester dans la CEDH, c’est avoir la garantie que rien ne changera ». Autrement dit, il serait impossible d’appliquer un programme de droite nationale.
Certaines mesures proposées par Éric Zemmour et Marine Le Pen sont en effet contraires à la jurisprudence de la CEDH. C’est par exemple le cas du rétablissement de la peine de perpétuité réelle incompressible pour les criminels les plus dangereux. La Grande Chambre de la CEDH a jugé en 2013 qu’une telle peine était un traitement inhumain et dégradant, interdit par le droit européen.
De même, la suppression du regroupement familial, prévue par les deux mêmes candidats, est considérée comme contraire au droit au respect de la vie familiale. Pour la CEDH, le regroupement familial doit être accordé au cas par cas ; il n’a pas besoin d’être systématique, mais il ne peut pas être systématiquement refusé.
Il n’est pas exceptionnel que le droit ou la pratique des États se révèlent contraires à la jurisprudence européenne. Entre 2017 et 2021, la CEDH a condamné la France 44 fois. C’est ensuite le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe qui surveille la bonne exécution des arrêts.
Généralement, la non-exécution d’un jugement n’a pas de réelle conséquence pratique. Actuellement, 33 arrêts contre la France sont considérés comme non-exécutés ou partiellement exécutés, dont quatre rendus il y a plus de cinq ans. C’est pire pour la Pologne, et plus encore pour l’Italie, la Grèce et la Hongrie. Un quinquennat Zemmour ou Le Pen ne trancherait donc pas avec ce bilan français et avec la pratique de nos voisins.
Cependant, même sans qu’il y ait un recours à la CEDH, les juridictions françaises peuvent d’elles-mêmes écarter l’application d’une loi qui est contraire à la jurisprudence européenne. En effet, c’est avant tout les juridictions nationales qui ont pour rôle de mettre en œuvre la Convention européenne des droits de l’homme.
Une personne peut par exemple invoquer, devant les juridictions françaises, son « droit » européen à avoir accès à un réexamen de sa peine de prison ou à une procédure de regroupement familial. Les juridictions françaises pourraient alors refuser, au nom de la CEDH, d’appliquer une loi rétablissant la perpétuité réelle incompressible ou supprimant le regroupement familial.
Jean-Luc Mélenchon, s’il était élu, aurait la même difficulté qu’Éric Zemmour ou Marine Le Pen à faire appliquer son programme, sur d’autres points. Dans cette hypothèse, le candidat de gauche souhaite répondre par une « stratégie de confrontation » : « désobéir à chaque fois », car « notre logique est simple ».
Il faut cependant se méfier d’une logique trop « simple », qui pourrait vendre du rêve. Un État « désobéissant » aux règles convenues avec d’autres États sans solide justification perd en crédibilité sur la scène internationale. Une stratégie révolutionnaire n’est jamais bien perçue sur le plan diplomatique, surtout par des États voisins.
Des possibilités plus raisonnables s’offrent à Éric Zemmour ou Marine Le Pen, si l’un des deux était élu. Ils peuvent déjà compter sur le fait que la CEDH sait être sensible aux préoccupations légitimes des gouvernements et des peuples. Les décisions récentes sur l’expulsion des terroristes et sur les règles Covid en témoignent.
La CEDH est une juridiction, mais aussi un objet politique. Sa jurisprudence évolue et s’adapte. Enfin, un Gouvernement nommé par Éric Zemmour ou Marine Le Pen pourrait se positionner sur deux débats en cours en Europe : la hiérarchie des normes juridiques et la réforme de la CEDH.
Terres de Mission : La France prie
Eglise universelle : La fin de la chrétienté
Membre de l’Académie des sciences morales et politiques, Chantal Delsol vient de publier un essai décapant : “La fin de la chrétienté”. Elle met ici en évidence le processus plusieurs fois séculaire qui a conduit à la disparition quasi complète de ce qui fut la civilisation chrétienne, par nature difficilement conciliable avec la modernité. Ou l’impossible conciliation entre “l’emprise légitime de l’Eglise sur la société si elle veut accomplir sa mission apostolique” et la conception moderne de la liberté.
Eglise en France : Les fins dernières dans les psaumes
En ce temps de carême, l’Eglise attache une attention particulière à nous faire méditer sur les fins dernières. C’est dire l’actualité du livre que nous présente son auteur, l’abbé Patrick Troadec : “Les fins dernières dans les psaumes”. Un précieux ouvrage de spiritualité qui nous rappelle la fragilité de la vie présente.
Eglise en Marche : La France prie
Depuis quelques mois, l’initiative “La France prie” ne cesse de s’étendre. A ce jour, près de 5 000 lieux de récitation, en public, de ce chapelet pour la France ont été déclarés. A l’origine de cette initiative, Louis-Pierre Laroche, nous expose les origines et les modalités de cette démarche.
La pratique du chant grégorien
Philippe Nikolov, directeur adjoint du label musical Rejoyce, chef du choeur Saint-François-de-Sales de la paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal à Paris, écrit dans Una Voce :

Sa fille de 15 ans, qui chante avec lui, témoigne également :

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Une prière qui nourrit
Dans l’évangile de Matthieu, alors que Satan essayait de tenter Jésus dans le désert, celui-ci cite le Deutéronome :
“L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.”
La manducation – du latin manducare qui veut dire manger, mastiquer – est une forme de prière qui aide à se nourrir véritablement de la Parole de Dieu. Elle rappelle ces paroles de Dieu au prophète Ezechiel :
“[Le Seigneur ] me dit : « Fils d’homme, remplis ton ventre, rassasie tes entrailles avec ce rouleau que je te donne. » Je le mangeai, et dans ma bouche il fut doux comme du miel.” (Ezechiel 3 ;3)
Cette prière méditative remonte aux tous premiers temps de l’Eglise chrétienne ; elle était notamment pratiquée par les Pères du désert. Simple et sobre, elle s’adapte aussi facilement à nos vies quotidiennes actuelles.
Il s’agit de répéter un verset biblique. Cette répétition n’a pas seulement pour objet la mémorisation de la Parole mais bien de la “manger” ; c’est-à- dire de la goûter, de la savourer, de l’absorber et de s’en nourrir.
“ De grâce, ne vous contentez pas de les regarder, ces adorables paroles. Il faut vous en nourrir, vous les assimiler ; la vraie cause de nos maux, c’est l’ignorance de la Parole de Dieu.” disait saint Jean Chrysostome.
Chaque matin, nous pouvons choisir un verset à manduquer durant la journée. Tiré de la liturgie du jour ou en relation avec ce que l’on vit – face à une épreuve, pour apaiser sa colère, ou pour rendre grâce – la Parole vivante de Dieu nous guérit et nous transforme intérieurement.
“Que la parole de Christ habite en vous dans toute sa richesse !” (Colossiens 3:16)
Agnès Marion à propos de l’inclusion des enfants handicapés : “Je ne remercierai jamais assez Eric Zemmour d’avoir fait le vrai constat et mis en lumière l’hypocrisie de ce système !”
Agnès Marion, mère d’une enfant autiste, engagée auprès d’Eric Zemmour, témoigne de la triste réalité de la politique d’inclusion pour les enfants handicapés :
Cette journée de l’autisme est l’occasion idéale pour revenir sur l’inclusion des enfants handicapés en milieu scolaire. Si l’Etat avait réellement l’intention de faire de l’inclusion il doterait l’école de moyens. Ce qu’il ne fait pas. Cas d’école vécu hier.
Ma fille a un TSA (Trouble du Spectre Autistique) que nous avons mis des années à diagnostiquer. Intelligente, elle a toutefois besoin d’une aide à l’école. Profitant de l’errance diagnostique, la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) a commencé par lui refuser l’aide humaine pourtant demandée par les professionnels de santé. En septembre nous faisons un recours auprès de la MDPH : nouveau refus.
Nous déposons alors un nouveau recours devant le tribunal d’instance. L’audience est fixée au 25 novembre. L’audience, c’est une enfant de 13 ans qui se retrouve au tribunal. Avec la population qui traîne dans un tribunal. Pour vous donner une idée, les toilettes y sont condamnés parce qu’ « ils sont saccagés si on les laisse accessibles au public » m’explique une greffière. La cour est bienveillante mais c’est une enfant de 13 ans qui se retrouve à expliquer ses difficultés scolaires devant un juge en robe et une dizaine de personne. “Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal, maman ?». A 13 ans, si on va au tribunal c’est qu’on est un délinquant. Le jugement est rendu officiellement le 15 décembre : ma fille a droit à 10h hebdomadaires d’aide humaine. Le MDPH est notifiée. Victoire ! Enfin presque…
Victoire ? Pas vraiment donc : la MDPH est sommée par le juge de fournir une aide humaine mais l’académie n’a pas d’AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire, désormais AESH : Accompagnant d’Élèves en Situation de Handicap) disponible. Statu quo donc. Sans aide, ma fille s’enfonce scolairement. Alors qu’elle pourrait réussir avec un peu de soutien personnalisé.
Vendredi 1er avril. Rendez-vous avec l’école pour mettre en place un nouveau PAI (Projet d’Accueil Individualisé). Bonne nouvelle ! on a trouvé une solution pour l’AVS : elle aura 6h/semaine sur les 10 actées par le tribunal d’instance pour le dernier trimestre. Bonne nouvelle, vite dit ! Pour avoir ces 6 heures, on a rogné sur les heures dont a besoin un petit garçon d’un collège à 20km. Il avait droit à 16h hebdo : il n’en aura plus que 10…L’AVS fera les trajets (pourvu que les emplois du temps collent!), et tant pis pour sa fatigue !
Après 2 trimestres sans aide, ma fille qui a pourtant les facultés de suivre en classe va redoubler. Voilà la réalité de l’inclusion des enfants handicapés en France ! Je ne remercierai jamais assez Eric Zemmour d’avoir fait le vrai constat et mis en lumière l’hypocrisie de ce système ! Et d’avoir la volonté de le changer !
Voici le message qu’avait adressé Eric Zemmour aux parents d’enfants handicapés :
Et son programme sur le sujet :
La Voie romaine arrive à Saint-Maximin La-Sainte-Baume avec Mgr Rey
N’hésitez pas à les rejoindre.

Les belles figures de l’Histoire : saint Jean-Baptiste de La Salle
Aymeric Pourbaix, Véronique Jacquier et l’abbé Vincent de Mello évoquent saint Jean-Baptiste de La Salle :
Le sexe « autre » supprimé du test de langue adressé aux élèves de 3ème
Suite à la réclamation de Juristes pour l’enfance, le ministre a rétropédalé :
Juristes pour l’enfance se réjouit de la réponse reçue du Ministère de l’éducation nationale et annonçant la correction du test d’anglais « Ev@lang collège » adressé aux collégiens de 3ème.
Au moment de renseigner leur sexe, les collégiens se verront donc proposer la seule alternative homme ou femme, en conformité avec le réel et la loi française.
La suppression de la mention « autre » a été demandée par le Ministère à France Education International, établissement placé sous la tutelle du ministère de l’éducation nationale et auteur du test en question.
Nous regrettons cependant la négligence qui a permis de diffuser auprès de nombreux jeunes collégiens cette question source d’une regrettable confusion puisque des milliers d’élèves de 3ème ont déjà rempli le questionnaire leur demandant de se renseigner : homme, femme, ou « autre ».
Nous attendons par conséquence du Ministère de l’éducation nationale une plus grande vigilance.
Cet évènement révèle l’urgence de préserver la jeunesse des obsessions et phantasmes que certains adultes avides de déconstruction veulent leur imposer : avant de penser à déconstruire quoi que ce soit, les jeunes ont besoin de se construire, et l’éducation nationale n’a pas à saper cette période de construction qui est la leur par des discours idéologiques disséminés dans les outils pédagogiques.
Plus que jamais Juristes pour l’enfance demande le respect :
- de l’innocence de l’enfance,
- du temps de l’enfance,
- du statut de la minorité.
Toutes les solutions expérimentées depuis le Concile ont échoué l’une après l’autre
De l’abbé Barthe dans Res Novae :
[…] Nous avons déjà eu l’occasion de remarquer, que chez les plus hauts prélats, non seulement ceux de l’aile conservatrice, mais aussi pour une part de ceux des diverses mouvances progressistes, il y a désormais une conscience très vive et très pessimiste de la sécularisation, vue comme fatale. La situation de l’Église, en Occident surtout, avec une telle réduction du nombre des fidèles et des prêtres qui fait qu’elle est en passe de devenir presque invisible en certains pays. Ce qui leur fait apparaître que toutes les solutions expérimentées depuis le Concile ont échoué l’une après l’autre : réformes à tout va sous le pape Montini, tentative de « restauration » sous Jean-Paul II et Benoît XVI, réactivation d’un conciliarisme débridé sous François. De là à faire un bilan… Car il est certes aisé de constater que l’œcuménisme et le dialogue interreligieux de Vatican II ont contribué à dévaloriser la mission. Personne n’ose cependant dire ouvertement que les orientations de ce concile hors normes – a-normatif – ont une large part dans la catastrophe aujourd’hui constatée. Il est vrai que, seuls les plus idéologues des bergogliens, comme les jésuites qui s’activent actuellement à la préparation du Synode des synodes, considèrent qu’il faut aller plus avant encore et que d’ailleurs la sécularisation est une « chance ».
Nombreux hauts prélats sont aujourd’hui déstabilisés par les mots d’ordre de lutte contre le « cléricalisme », mots d’ordre dévastateurs pour les vocations qui restent et qui sont suivis de visites canoniques, puis sanctions contre les communautés, les séminaires, les diocèses « cléricaux », qui peuvent avoir des faiblesses, mais qui bénéficient encore d’un certain recrutement. Ils sont aussi très perturbés par les propositions délirantes du Chemin synodal allemand, avec lequel l’assemblée du Synode romain sur la synodalité va vraisemblablement enclencher un mécanisme éprouvé de négociation-capitulation, en faisant des propositions en-deçà des propositions allemandes mais qui auront de facto valeur de blanc-seing, de non-condamnation.
Il n’est donc pas difficile de prévoir que lorsque les Congrégations générales se réuniront, la critique ouverte ou tamisée contre l’actuel chaos sera dominante, y compris chez des prélats progressistes : gouvernement suprêmement autoritaire et aussi peu « synodal » que possible, décisions en zigzags, réforme illisible de la Curie, échec cuisant de la diplomatie avec la Chine, et aussi situation financière particulièrement inquiétante (voir les précisions bien informées du memorandum cité en note 1). Quant à la critique doctrinale des conservateurs, elle se fera entendre, non seulement à propos des hiatus entre l’enseignement bergoglien et l’enseignement antérieur (pas celui d’avant le Concile, mais celui des papes postconciliaires précédents) : Amoris lætitia qui contredit Familiaris consortio, Traditionis custodes qui réécrit Summorum Pontificum, mais également à propos de la théologie sommaire des exhortations et encycliques du pontificat. […]
Consécration de la Russie : le secret de Fatima est-il accompli ?
Les abbés Celier et Guelfucci étaient avec Yves de Lassus (fondateur de “Cap Fatima”) les invités de Philippe Maxence pour revenir sur la Consécration par le Pape François du monde, et plus spécifiquement de la Russie et de l’Ukraine, au Coeur Immaculé de la Vierge Marie. Cette Consécration était une des demandes de Marie aux enfants de Fatima. La mère du Christ attachait plusieurs conditions à cette Consécration. Le Pape François les a-t-il respectées ? La Guerre Russo-Ukrainienne va-t-elle s’achever ?
Catholicisme ne rime pas avec Macronisme
De Stéphane Buffetaut, élu de Vendée, ancien député européen, pour le Salon beige:
Un récent sondage réalisé par l’IFOP pour La Vie indique que 28% des catholiques pratiquants voteraient pour Emmanuel Macron, 20% pour Valérie Pécresse, 19% pour Eric Zemmour, 15% pour Marine Le Pen. Le reste des voix s’éparpille sur les autres candidats. Donc une sorte de vote utile, de la part des catholiques pratiquants dont on peut s’étonner que certains s’égarent encore un peu chez Mélenchon ou Roussel. Mais là n’est pas l’essentiel. Ce qui « interpelle », pour employer un jargon post-conciliaire, c’est que 28% puissent envisager de voter pour Emmanuel Macron.
Vote surprenant en faveur du premier Président français « post chrétien » pour reprendre l’expression d’un journaliste italien, il y a déjà plus de deux ans. Même si nul ne sonde les reins et les cœurs, tout dans l’action du personnage semble la négation même des principes d’une société irriguée par des aspirations et des valeurs de civilisation chrétiennes.
En premier lieu, considérer qu’il y a « des gens qui ne sont rien » par rapport à ceux qui réussissent est sans doute l’expression la plus radicalement contre chrétienne qu’ait exprimée un responsable politique depuis longtemps. C’est en quelque sorte la négation des Béatitudes, le contraire de la phrase « ce que vous aurez fait au plus petit d’entre les miens ». Or, il ne s’agit pas d’une expression malheureuse mais de la traduction d’une forme de mépris de caste profondément ancré et qui s’était traduit par d’autres réflexions par exemple sur les « femmes illettrées » rencontrées dans une usine d’abattage, ou encore « Jojo avec un gilet jaune » qui a « le même statut qu’un ministre », de « la rue qu’il n’y a qu’à traverser » pour trouver du boulot, des Français qu’on a envie « d’emmerder ». Une glaçante absence de la plus élémentaire considération pour l’autre, surtout lorsqu’il est humble.
En second lieu, bien évidemment, les actes politiques et les législatifs qui vont à l’encontre des points non négociables définis par l’Eglise. De la loi si mal nommée « bioéthique », qui permet de faire des enfants délibérément orphelins de père, à la proposition d’inscrire un « droit à l’avortement » dans la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, en passant par l’allongement des délais pour l’IVG, Emmanuel Macron n’a cessé de modifier la loi afin de déconstruire le droit naturel sur lequel repose la société. Et pour continuer en ce sens, voilà qu’il annonce l’euthanasie pour son prochain mandat, mais, trop hypocrite pour assumer ce choix transgressif, il se réfugie derrière une pseudo convention citoyenne, pourquoi pas orchestrée par McKinsey afin d’escamoter et d’orienter les débats, et l’avis d’un comité d’éthique, dont l’opinion est déjà programmée.
Fait que l’on n’a pas suffisamment souligné, non content d’entraîner la France dans cette grande déconstruction sociétale, il entend imposer ses choix à l’Union européenne par la contrainte juridique. En effet, le traité de Lisbonne donne à la Charte des droits fondamentaux de l’UE la même force contraignante que les traités. Introduire « un droit à l’avortement » dans cette charte, revient à obliger les Etas-membres de l’Union à accepter l’avortement dans leur législation. Au besoin contre la volonté du peuple concerné, comme à Malte par exemple. Où à l’étendre lorsqu’il est limité à des circonstances graves comme en Pologne, car ce nouveau « droit fondamental » deviendrait opposable en justice, ce qui permettrait à la Commission de poursuivre un Etat membre pour manquement aux obligations découlant des traités ou encore de multiplier les actions d’associations militantes devant les tribunaux.
En fait, Emmanuel Macron est un militant de la déconstruction sociale pour conduire à une forme d’agrégat d’individus, qui ne méritera même plus le nom de société, dans lequel seul le fort, le productif, l’utile sur le plan économique sera considéré. Militantisme que ce déraciné mondialisé entend logiquement imposer sur le plan européen. Or la qualité d’une civilisation se reconnait justement à l’attention qu’elle porte à l’humble et au faible.
En fin de compte, ce qui nous est proposé loin d’être un progrès est au contraire une régression à un état barbare et païen, où le fort à tous les droits sur le faible au nom d’une tyrannie du choix individuel. Un système dans lequel l’adulte bien portant et économiquement efficace impose sa volonté à celui qui le gêne, à celui qui ne peut se défendre ou a celui dont il a besoin. Décidément christianisme ne rime pas avec macronisme et aucun vote catholique ne devrait s’égarer sur le nom du Président sortant.
Petit rappel à propos des surprises électorales
Une lectrice facétieuse m’envoie ce tweet, où l’on voit Lionel Jospin s’esclaffer devant l’hypothèse farfelue (4 jours avant sa réalisation!) de son absence au second tour de 2002:
Lionel Jospin, 2002.
Face à l’hypothèse de ne pas être au 2d tour, il rit.
“Impossible, ne disons pas ça, mais ça me paraît assez peu vraisemblable quand même.” pic.twitter.com/Vo72klIkXa— MarionVan Renterghem (@MarionVanR) March 31, 2022

Comme sa fille Marion Maréchal, Yann Le Pen a rejoint les rangs des soutiens d’Eric Zemmour. Elle était présente au meeting du Trocadéro, dimanche 27 mars, ainsi qu’à celui de Toulon, le 6 mars, et n’a pas caché son enthousiasme. Un engouement que ne digère pas sa soeur, Marine Le Pen. Pour expliquer ce qu’ils nomment “une trahison”, les proches de la députée du Pas-de-Calais insistent sur la jalousie entre les deux filles de Jean-Marie Le Pen. “Lors de la défaite de 2017, le soir du second tour, Yann s’était déjà très mal comportée”, se rappelle un historique du mouvement. “La soirée va être courte !” raillait en effet l’intéressée, qui s’épanchait parfois auprès des journalistes sur ses doutes quant à la ligne de la campagne. Le même cadre se souvient : “Yann faisait déjà une gueule pas possible, en 2011 dans les loges après le Congrès de Tours, lorsque Marine a été élue à la présidence du FN !” Une énième pierre dans le jardin de la saga des Le Pen…