Blogs avec images

Intervention de Philippe Vardon au conseil municipal de Nice contre les subventions aux associations LGBT

Vendredi dernier, à l’occasion du Conseil municipal de Nice, le groupe RN a exprimé son refus de voter pour les subventions publiques d’un certain nombre d’associations LGBT.

La municipalité Estrosi impose des votes groupés et donc bloqués, et les élus se retrouvent par exemple avec un seul vote pour des dizaines d’associations dans le domaine sportif et – au milieu – le centre LGBT. Idem dans le domaine de la culture ou de la santé.

L’intervention de Philippe Vardon est donc de préciser par une intervention courte que le groupe votera les subventions sauf celles pour telle ou telle association (il n’y a pas que des associations LGBT).

A l’occasion de ce Conseil, Christian Estrosi et un de ses adjoints (ainsi qu’une élue verte) ont accusé les élus d’homophobie. Philippe Vardon a donc effectué un rappel au règlement en fin de séance :

Dans la famille Macron, demandez la mère

Un lecteur me fait part du Compte rendu de la Mission d’information de la Conférence des présidents sur la révision de la loi relative à la bioéthique, du 24 mars 2018. On y trouve l’audition de Sylvain Telesfort (devenu par la suite Sylvaine Telesfort). Sylvain Telesfort est le président de l’association AMIHE (l’Association Maison Intersexualité et Hermaphrodisme Europe).

Pour résumer, Sylvain Telesfort est 47, XXY – c’est-à-dire qu’il y a un conflit entre l’expression génétique XY et XX, d’où son hermaphrodisme et les questions de définition de son état-civil qui font l’objet de cette audition. Il a fini par basculer côté femme sur le tard (Sylvain est devenue « Sylvaine ») par une opération chirurgicale.

Voici son témoignage en page 5 :

« Ça a été un combat difficile. J’ai mis dix ans avant de finir par accepter. En plus, à quarante-deux ans, j’ai perdu ma mère, ce qui n’a rien arrangé. J’ai cherché des solutions, j’ai rencontré des généticiens qui m’ont recommandé de me faire opérer, de me faire « réparer ». J’ai demandé à mon député de m’aider, ce qu’il a fait. Un médecin-chef de la caisse d’assurance maladie, le docteur Françoise Macron, m’a aidé à monter le dossier. On a cherché d’abord une équipe française capable d’intervenir, sans succès. Finalement, je me suis fait opérer en Belgique par une équipe pluridisciplinaire internationale – parce que j’étais un cas très rare – et je suis devenue une femme, malgré moi. Si on m’avait respecté dans mon enfance, j’aurais été fille tout de suite. Mais je n’ai pas de genre à vous présenter. Je suis moi. Pour moi, il n’y a pas de genre ou de sexe neutre pour les hermaphrodites. Seule une hermaphrodite qui a un syndrome de Swyer – c’est à dire un corps sans vagin mais avec un utérus qui peut recevoir un ovule fécondé – peut avoir des enfants, mais à condition de faire une césarienne. »

Cette Françoise Macron est la mère d’Emmanuel.

Mercredi, Marlène Schiappa faisait l’apologie d’une Marianne transgenre, cette nouvelle valeur de la République :

Licenciée pour avoir refusé le ‘vaccin’, une infirmière gagne aux prud’hommes

Licenciée après avoir refusé de se faire vacciner, une infirmière d’un Ehpad de Tourouvre (Orne) vient d’obtenir gain de cause devant le conseil des prud’hommes d’Alençon. Le tribunal a ordonné sa réintégration dans l’établissement et le rétablissement de son salaire depuis sa suspension.

Le tribunal a aussi réclamé à son employeur le paiement de ses salaires non versés depuis le 16 septembre. Plus 1 500 € de dommages et intérêts.

En 2015, cette infirmière était tombée gravement malade d’un cancer qu’elle a mis quatre ans à éliminer avec de la chimiothérapie. En parallèle, elle élève seule sa fille, âgée de 16 ans, qui n’a aucune autre famille. Le refus de se soumettre à une injection en phase d’essai clinique, face à l’épreuve de santé qu’elle a dû traverser et constatant qu’elle constitue le seul soutien familial pour sa fille, a convaincu le conseil de sa volonté de ne prendre aucun risque en refusant l’obligation vaccinale

Sinon, à propos des complots qui se réalisent :

L’Organisation Mondiale de la culture de mort

L’OMS veut encore plus d’avortements dans le monde…

Pourtant, le nombre d’avortements provoqués dans le monde depuis 2010 est estimé à 56 millions par an, en hausse par rapport aux années 90 (50 millions par an.

Il manque 80 millions de femmes en Chine et en Inde. La raison principale : “avortement sélectif”

Mais l’OMS souhaite que le monde fasse plus. Craig Lissner, un cadre de l’OMS, a déclaré :

« Nous recommandons que les femmes et les jeunes filles puissent accéder à l’avortement et aux services de planning familial quand elles en ont besoin ».

L’OMS recommande de « supprimer les restrictions inutiles sur le plan médical », citant

« la criminalisation, des délais obligatoires d’attente, le fait d’imposer l’accord d’autres personnes – conjoints ou famille – ou d’institutions, et le fait d’interdire l’avortement au-delà d’un certain stade de la grossesse ».

6 candidats face à la fin de vie

Famille Chrétienne a interrogé six candidats à l’élection présidentielle sur leur programme concernant la fin de vie.

  • Jean-Luc Mélenchon : « Oui je suis artisan de la légalisation du suicide assisté »
  • Yannick Jadot : « Je suis favorable à une avancée par rapport aux lois existantes pour faciliter l’euthanasie »
  • Emmanuel Macron sur l’euthanasie : « Cela mérite un débat très large »
  • Valérie Pécresse : « L’euthanasie ? Ce n’est pas ma vision de la dignité humaine »
  • Marine Le Pen : « La loi Léonetti est un équilibre à conserver »
  • Eric Zemmour : « La dignité des patients ne se négocie pas »

A lire ici.

RT France : “La décision de nous bannir est totalement arbitraire et ne repose sur aucune faute précise”

RT France a introduit le 9 mars un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour faire annuler l’interdiction de diffusion qui lui est imposée par l’Union européenne depuis plusieurs jours.

RT France rappelle qu’elle n’a jamais été poursuivie pour diffusion de désinformation, qu’elle dispose par ailleurs d’une convention avec l’Arcom (ex-CSA) et n’a jamais été sanctionnée par le régulateur.

“Vu l’attention particulière portée à ce média depuis sa création, il tombe sous le sens que le moindre faux pas n’aurait – à raison – pas été épargné”.

Interrogée dans L’Opinion, Xenia Fedorova, la patronne de RT France, souligne :

C’est une grave à atteinte à la liberté d’expression, à la liberté de la presse. Cette décision de nous bannir ne s’est inscrite dans aucune procédure contradictoire et elle n’est absolument pas proportionnée. On ne résout pas un conflit en fermant un média. Il y a plus de 100 journalistes français chez RT France et ils font leur travail avec un grand professionnalisme. Cette situation est très injuste, pour eux et pour nos téléspectateurs qui nous accordent leur confiance depuis quatre ans

[…]

Personne ne nous a informés des décisions qui ont été prises, à aucun moment. Nous apprenons toutes les décisions qui nous concernent dans la presse. En ce qui concerne l’Arcom [Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, ex-CSA], nous n’avons eu aucun retour du régulateur quand nous l’avons sollicité après les déclarations de Mme Von der Leyen [présidente de la Commission européenne]. Nous avons découvert lors de sa publication, mercredi 2 mars, le bref communiqué du régulateur qui expliquait que la réglementation européenne a pour effet de suspendre la convention et la distribution de RT France. En ce qui concerne les autorités françaises, nous avons appris que des réunions se sont tenues sur l’interdiction de RT France. Pas une seule fois, ils n’ont essayé de nous contacter, tandis que nos appels et nos questions à l’Arcom sont restés sans réponse. […]

Cette nouvelle réglementation européenne est prise sous le régime des sanctions. La décision de nous bannir est totalement arbitraire et ne repose sur aucune faute précise. Il est simplement décrété – sur la base d’une décision politique et sur le seul critère de notre financement – que nous faisons de la propagande. Le texte conduit ainsi à la fin d’un média sans qu’aucun manquement ne soit constaté et/ou notifié. Nos avocats travaillent sur tous les recours pertinents. […]

L’interdiction brutale de RT France est un précédent dangereux pour la liberté d’expression, tout d’abord parce que la décision a été prise en raison de l’origine de notre financement, autrement dit, notre média a été discriminé pour ses sources d’investissement, alors qu’aucune enquête n’a été menée pour appuyer les accusations de déséquilibre dans notre traitement de l’information. RT France est ainsi interdite pour ce qu’elle est, à savoir une société – même si elle est française – financée par de l’argent public russe. Elle n’est pas interdite pour des fautes qu’elle aurait commises. Fermer une chaîne à cause d’une crise géopolitique, par crainte que ce média ne relaye un point de vue impopulaire, est une atteinte à la liberté d’expression, étant rappelé que la France et la Russie ne sont pas en guerre. C’est une forme de censure. Je peux ajouter, avec regret, que le risque est de mener à des mesures de réciprocité et à l’interdiction de médias français en Russie.

La pétition “Non à l’interdiction de RT France, oui au droit à l’information !” a récolté plus de 40.000 signatures.

Le Guatemala défend la vie et la famille

Le Congrès du Guatemala a approuvé mardi une loi qui durcit les peines de prison pour l’avortement et interdit la dénaturation du mariage ainsi que tout enseignement sur le gender. Cette loi “pour la protection de la vie et de la famille” punit de jusqu’à dix ans de prison – contre trois actuellement – toute femme qui “a réalisé son propre avortement ou consenti à ce qu’une autre personne l’effectue”.

Le texte punit également d’une peine allant jusqu’à 50 ans de prison quiconque effectue “un avortement ou des manoeuvres abortives sans le consentement de la femme” et qui provoquent son décès.

Parallèlement, le texte réforme le Code civil qui stipule dorénavant que “le mariage entre personnes du même sexe est expressément prohibé” et

“interdit aux entités éducatives publiques et privées de promouvoir auprès des enfants et adolescents des politiques ou des programmes qui tendent à dévier leur identité de leur identité sexuelle de naissance”.

Les comptes Twitter des candidats ne doivent pas confondre l’exercice de fonctions officielles avec la propagande. Sauf pour Macron

La Commission nationale de contrôle de la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle a émis un avis sur le 28 février sur les conditions d’utilisation des comptes Twitter des candidats et de leurs soutiens, notamment lorsqu’ils sont titulaires de fonctions publiques. La Commission rappelle l’interdiction d’utilisation de moyens publics à l’occasion d’une campagne.

l’exercice de fonctions publiques, qu’elles soient de nature présidentielle, gouvernementale, administrative ou relèvent d’une collectivité territoriale, est soumis au principe de neutralité du service public. A ce titre, le Premier ministre a notamment rappelé aux membres du Gouvernement, dans sa circulaire du 12 janvier 2022, qu’il est d’usage que les membres du Gouvernement s’abstiennent de se déplacer dans l’exercice de leurs fonctions à l’approche d’opérations électorales, et les a invités à se conformer strictement à cet usage à compter du 18 mars 2022 (réserve étant faite, aux termes de la circulaire, de l’organisation de certaines réunions officielles dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne, soumise à un accord préalable du Premier ministre). La circulaire rappelle en outre que les ministres sont autorisés à participer à la campagne électorale mais en excluant toute utilisation de moyens publics. Une autre circulaire du Premier ministre en date du 12 janvier 2022 précise qu’au cours de la campagne électorale, les visites de candidats dans les services publics doivent respecter l’obligation de neutralité. La Commission précise que des principes similaires seraient applicables si le Président de la République devait se déclarer candidat à l’élection présidentielle de 2022. Il importe que tous les candidats, ainsi que leurs soutiens, qui sont titulaires d’une fonction publique veillent à bien distinguer entre les actions de communication qui ne sont pas détachables de l’exercice de cette fonction et celles qui se rattachent à la campagne électorale et doivent, de ce fait, être clairement séparées de l’exercice des fonctions.

[…] les comptes des candidats sur les réseaux sociaux ne soient pas utilisés d’une manière conduisant à confondre l’exercice de fonctions officielles avec la propagande se rattachant à la campagne électorale. La Commission recommande donc la création de comptes dédiés à la campagne électorale, dans le cas où le compte personnel du candidat ou de ses soutiens aurait été utilisé de longue date et de façon prépondérante pour y relayer des messages afférents à l’exercice de fonctions publiques. Le candidat devra veiller à ce qu’aucun moyen public ne soit mobilisé pour la gestion de ce compte personnel dédié à la campagne électorale. […]

Que pense la CNCCEP de l’utilisation du compte twitter officiel d’Emmanuel Macron, sur lequel on peut trouver à la fois des actualités sur l’activité du président et sur la campagne du candidat ?

Aidez l’Institut Croix-des-Vents à accueillir plus d’élèves

De l’Abbé Charles GAUTHEY, Supérieur de l’Institut Croix-des-Vents :

L’Institut Croix-des-Vents fête ses 20 ans ! Retour en vidéo sur l’histoire de notre école qui connaît aujourd’hui un véritable succès.

Avec plus de 70 demandes d’inscriptions pour notre école primaire, il devient urgent d’effectuer des travaux pour que ces enfants puissent être scolarisés à la rentrée 2022.

Malheureusement les fonds pour entamer ces travaux nous font défaut.

Nous comptons donc sur votre soutien, n’hésitez pas à partager cette vidéo et à parler de notre école autour de vous.

Vous pouvez compter sur nos prières à vos intentions.

Abbé Charles GAUTHEY, Supérieur

Lien vers la page de dons.

“Quand Poutine refusait de participer aux débats avec les autres candidats, cela accentuait le caractère élu d’office” (Arte)

Toute ressemblance avec ce qui se passe en France serait bien entendu fortuite…et la photo d’illustration une regrettable erreur.

Le documentaire de Arte dans son intégralité

Robert Ménard fait son mea culpa et (re)devient immigrationniste

Voici ce qui arrive lorsque l’émotion envahit un homme politique : il devient incapable de discerner. C’est ce qui arrive à Robert Ménard dont les déclarations depuis des mois ont provoqué la surprise puis l’incrédulité puis l’indifférence du camp national. Ce soir sur LCI, il fait son coming-out ou plutôt il retourne à ses amours :  il déclare regretter ses positions et déclarations anti-migrants des années 2015-2016 et même en avoir honte. [source]

La guerre en Ukraine fait perdre la raison aux politiques et surtout au courant national.

Marine le Pen est tombée dans le piège intellectuel de la mise en scène de sa générosité. Louis Alliot s’est même mis en scène pour aller chercher en car des réfugiés et les ramener à Perpignan tandis que Marine Le Pen s’est empressé d’exploiter médiatiquement cette action bien orchestrée lors de son meeting le week-end dernier. Mais elle s’est montrée incapable d’expliquer pourquoi elle acceptait les réfugiés ukrainiens et pas les réfugiées afghanes fuyant Kaboul à l’été 2021 ni les “réfugiés” syriens” de 2015-2016, dont on sait qu’ils venaient aussi de pays pas en guerre. Elle a clairement refusé de faire la différence entre des Européens de culture chrétienne et des musulmans venant d’une autre civilisation.

Eric Zemmour, lui, a sans doute été trop franc et direct dans ses premières déclarations sur l’accueil en France les réfugiés ukrainiens. Lors du meeting de Toulon, il a été forcé de préciser sa position qui est pourtant très cohérente. Au final on se rend compte que 30% de ses réfugiés ne sont pas ukrainiens mais africains ou maghrébins. Eric Zemmour a choisi les convictions et la cohérence notamment lors de cette réponse sur BFM (à partir de 16′)  :

Eric Zemmour  : ” Ce que je ne veux pas, c’est qu’il y ait un tsunami fondé sur l’émotion comme il  y a eu avec le petit Elan. Et on a eu un million d’immigrés”

Apolline de Malherbe : “Il y a une immigration blanche, chrétienne, vous dîtes okay ? Une immigration arabe, musulmane, vous dîtes non ? »

Erice Zemmour : “Absolument ! Clairement ! (…) Nous nous sentons proches d’eux parce qu’ils sont Européens, parce qu’ils sont chrétiens.

A court terme et du point de vue électoraliste, Marine Le Pen en tire visiblement quelques bénéfices en restant globalement stable dans les sondages quand Eric Zemmour baisse légèrement (à nuancer ici). Du point de vue de la cohérence politique, Eric Zemmour démontre la solidité de ses convictions et, à long terme, c’est bien plus important…  

La Voie romaine passe par Lyon dimanche

Dimanche 6 mars, des mères de prêtres sont donc parties à pied de Paris vers Rome afin de demander au pape le plein rétablissement de la messe traditionnelle.

Elles acheminent plus de 1500 suppliques adressées au Saint Père.

L’abbé Jérôme Sévillia, prêtre de la Fraternité Saint Pierre, souligne :

« Ma mère est dotée d’une formidable énergie. Je pense qu’au-delà de la messe traditionnelle qu’elle affectionne beaucoup et dans laquelle elle nous a élevés, il y a une volonté de défendre le choix d’un de ses enfants. C’est très touchant ».

Diane Sévillia est avec Stéphanie du Bouetiez, à l’origine de cette initiative. Parmi la cinquantaine de marcheuses, un noyau de six femmes va suivre l’intégralité de l’itinéraire, les autres effectueront à tour de rôle des tronçons d’une semaine.

Après Vézelay où elles ont fait halte le 7 mars, Paray-le-Monial, puis Lyon dimanche, avant l’abbaye Notre Dame de Triors, celle du Barroux, Saint Maximin la Sainte Baume, Cotignac, Nice, où elles resteront quelques jours pour le Triduum Pascal. Diane Sévillia raconte :

« L’ambiance est excellente et le temps idéal. Nous récitons un rosaire par jour. Un chapelet est dédié à la Voie Romaine et au Pape François, un autre à la paix dans le monde et le dernier pour les intentions particulières qui nous ont été confiées ».

Evacuation laborieuse des civils, combats au sud-est de Kharkov et dans Marioupol

Lors d’une audition parlementaire américaine mardi 8 mars, Victoria Nuland, sous-secrétaire d’État à l’Europe et à l’Eurasie, a confirmé que

«l’Ukraine dispose d’installation de recherche biologique, et nous sommes de fait à présent assez inquiets par la possibilité que les forces russes tentent d’en prendre le contrôle».

Cette information avait été évoquée par Nicolas Hellemme, dans l’une de ses chroniques quotidiennes sur la situation en Ukraine vue par les officiels russes. Voici celle du jour

Ces 8 et 9 mars, les opérations militaires ont continué en Ukraine, à bas régime puisque plusieurs trêves locales ont été effectuées pour tenter d’évacuer les civils des villes encerclées de Kharkov, Sumy, Irpen près de Kiev et Marioupol dans le Donbass. Néanmoins ces évacuations ont été très laborieuses, puisque le gouvernement ukrainien ne semble plus avoir aucun moyen de contraindre les autorités locales, voire les ultra-nationalistes ou les bandes armées à laisser partir les civils, autrement que par le train.

Le réseau ferroviaire fonctionne encore à peu près entre Kharkov et Kiev, ou entre Slaviansk et Kiev, permettant l’évacuation par quelques trains bondés de civils, principalement femmes et enfants  – les militaires ukrainiens contrôlent les passagers, et contre quelques billets, des hommes mobilisables arrivent eux aussi à embarquer. Néanmoins, à Sumy, un convoi de bus et de véhicules a pu quitter la ville en direction de Poltava, dont 500 étudiants étrangers qui avaient manifesté la veille pour qu’on les laisse quitter la ville.

A Marioupol, l’évacuation des civils a été empêchée une fois de plus, mais entretemps, l’armée du Donbass a libéré les faubourgs nord (Stary Krim, aciérie Illitch), ouest (Mangush) et est (quartier Ordjonikidze) et avancé hier, 8 mars, de près de 900 m en direction du centre-ville. La poche tenue par l’armée ukrainienne, à court de munitions, et les bataillons ultra-nationalistes d’Azov ne cesse de se réduire. Au nord de Marioupol, la route vers Volnovakha a été prise sur toute sa longueur, et l’offensive se développe en direction de Zaporojie et pour dégager l’ouest de Donetsk.

Dans le nord ouest du Donbass, l’armée LNR a presque encerclé l’agglomération de Lisitchansk – Severodonetsk, en prenant Kremennaia le 8 et une partie de Roubezhnoe ce 9 mars.

Des combats font rage depuis deux jours au sud-est de Kharkov devant Balakleia où l’armée ukrainienne a tenté une contre offensive locale et sur la route Izium-Slaviansk. Le centre-ville d’Izioum a été dévasté par les combats, et la ville est coupée en deux – le nord aux russes, le sud encore ukrainien. Cette ville est stratégique car elle abrite les stocks de munition et les dépôts de tout le groupe d’armées qui fait face au Donbass insurgé depuis 2014.

Au nord-ouest de Kiev, les combats  se poursuivent à Irpen et Vorzel, dont une partie de la population civile a réussi à évacuer vers Kiev, par les ruines du pont pétardé il y a une semaine par l’armée ukrainienne, et au nord-est à Bogdanovka, près de Brovary, où l’armée russe a avancé jusqu’à couper la route Kiev – Kharkov. Dans la nuit du 8 au 9 mars des missiles russes ont frappé des cibles militaires à Brovary et l’aéroport de Borispol, à l’entrée est de Kiev.

Les combats se poursuivent aussi à  Nikolaiev où  les forces russes sont à moins de 10 km au nord, ouest et sud de la ville qui a reçu des renforts ukrainiens depuis Odessa, dont la défense est jugée prioritaire par Kiev, au point d’ordonner ce 9 mars que les moyens disponibles en Ukraine de l’ouest s’y rendent.

Les russes indiquent avoir détruit depuis le 24 février 2581 cibles militaires dont 897 chars et blindés, 336 canons , 662 véhicules militaires, 124 avions et hélicoptères, 204 installations de DCA et 84 drones.

Les ukrainiens affirment de leur côté avoir tué 11.000 soldats russes, détruit 290 chars, 999 blindés divers, 68 hélicoptères, 454 véhicules, 60 camions-citernes, 3 navires de guerre, 7 drones et 46 avions russes – des chiffres jugés très surévalués par les sources militaires ukrainiennes elles-mêmes.

Le Texas défend le caractère sacré de la vie humaine innocente, créée à l’image de Dieu, de la fécondation à la mort naturelle

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

Un paquet de dix propositions a été soumis au vote des républicains pour la primaire au Texas. Il y a eu 1,3 million de participants. La proposition 5 : « Le Texas doit promulguer un amendement constitutionnel de l’État pour défendre le caractère sacré de la vie humaine innocente, créée à l’image de Dieu, de la fécondation à la mort naturelle », a été adoptée à 83,3%.

Toutes les propositions ont été approuvées à plus de 70%, dont l’interdiction des obligations vaccinales ou l’interdiction dans les écoles de la Théorie critique de la race.

Nouvelle attaque contre l’enseignement libre

Le Comité national d’action laïque (Cnal, organisme qui promeut l’école publique et la laïcité, regroupant notamment le syndicat Unsa éducation et la fédération de parents FCPE) a émis des recommandations mercredi pour les établissements d’enseignement privé hors contrat, après avoir constaté “d’importantes dérives”.

Pour cette enquête menée depuis un an, le Cnal s’est appuyé sur des rapports d’inspection. Et selon lui,

“les rapports des inspections effectuées pointent d’importantes dérives, tant sur les conditions de la scolarité des enfants et des adolescents que sur les contenus d’enseignement et leur mise en œuvre”.

Sur 1.800 établissements, cet organisme a pu “obtenir 164 rapports, soit environ 9% du total”, portant surtout sur des écoles catholiques et Montessori. Concernant les 14 écoles de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X et communautés amies étudiées,

“les sciences, l’EPS en général et la natation en particulier, le numérique et l’éducation aux médias et à l’information, l’histoire ainsi que l’éducation à la sexualité et l’éducation morale et civique” sont “non enseignés ou mal enseignés”.

Sur 23 établissements catholiques hors contrat,

“trop nombreux sont ceux qui ne dispensent pas l’enseignement moral et civique de manière satisfaisante, et ne permettent donc pas aux élèves d’acquérir les connaissances et les compétences leur donnant la possibilité de s’émanciper et de construire un esprit critique”.

Pour les 45 écoles Montessori,

“des élèves qui ne fréquenteraient que ces établissements risquent d’être enfermés dans des habitudes de travail qui ne permettront pas l’émancipation que peut offrir une scolarité passée dans l’école publique”.

Au vu de ces constats, le Cnal fait plusieurs recommandations:

  • “la fermeture d’un établissement dès lors que l’acquisition du socle commun et des valeurs de la République est défaillante“,
  • “une information des familles afin qu’elles puissent exiger la consultation des rapports d’inspection”
  • “que le projet pédagogique fasse partie intégrante du dossier de demande de création d’un établissement privé sous contrat”.

Il a ainsi saisi la Cour des comptes pour “éclairer les concitoyens sur le montant des financements perçus par ces établissements”, notamment “en provenance de fondations reconnues d’utilité publique”.

Il serait temps que le CNAL enquête sur les pratiques au sein de l’enseignement dit national…

L’école Notre-Dame-de-Fatima à Lille vient de faire paraître un beau dossier sur l’importance de l’école (vraiment) catholique.

“La fin de l’éducation est que l’enfant en vienne à préférer librement pour toujours le vrai au faux, le bien au mal, le juste à l’injuste, le beau au laid, et Dieu à tout”(Jean-Pierre MAUGENDRE)

Parce qu’il est indispensable de rappeler l’importance pour les parents, premiers éducateurs de leurs enfants, de choisir de bons établissements scolaires pour les enfants, ce dossier vous propose une réflexion approfondie sur le sujet, rappelant la position traditionnelle de l’Eglise sur la question et mettant en avant l’enjeu de la transmission de la foi à nos enfants.

Vivez le carême avec les Missionnaires de la Miséricorde

Les Missionnaires de la Miséricorde divine publient cette année à nouveau une vidéo chaque jour de Carême. Le thème cette année est l’amour à travers l’Évangile de saint Jean.

S’inscrire ici.

La vidéo du jour :

Mgr Jean-Philippe Nault nommé évêque de Nice

Mgr Jean-Philippe Nault, évêque de Digne, Riez et Sisteron, vient d’être nommé par le Pape à Nice, suite à la démission de Mgr André Marceau pour raison d’âge.

Son frère cadet, Dom Jean-Charles Nault est Père abbé de l’abbaye Saint-Wandrille (76), congrégation de Solesmes.

Mgr Jean-Philippe Nault a été ordonné prêtre le 5 juillet 1998 pour le diocèse de Belley-Ars. Le 2 août 2002, il prend son engagement définitif au sein de la Société Jean-Marie Vianney. Il est membre du Comité études et projets au sein de la Conférence des évêques de France. Il étudie au séminaire d’Ars de 1991 à 1994, puis au séminaire pontifical de Rome, de 1994 à 1999. Il est ensuite nommé vice-recteur du Sanctuaire d’Ars. Il en sera le recteur pendant 12 ans, jusqu’en 2012. Il est alors nommé curé de la co-cathédrale Notre-Dame de Bourg-en-Bresse, puis doyen, de 2013 à 2014.

La lente maturation de l’invasion de l’Ukraine

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

L’hystérie médiatique actuelle permet difficilement d’analyser objectivement l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Il faut pourtant comprendre pourquoi, et à la surprise quasi-générale, Vladimir Poutine a décidé de franchir le Rubicon pour une opération à très hauts risques.

Il faut pour cela remonter aux années Gorbatchev. Lorsque ce dernier a compris que la vieille Union soviétique était moribonde, un dialogue constant s’est très vite instauré avec les Américains et les Européens. Le dernier dirigeant de l’URSS rêve alors de se rapprocher de l’Europe, il parle même d’une « maison commune européenne ».

Comme gage, Gorbatchev est prêt à renoncer à la vieille doctrine de la « souveraineté limitée » des pays du bloc communiste, appelés sans rire les « pays frères ». Mais, en échange, il veut des garanties : pas d’extension de l’OTAN à l’Est (à défaut d’exiger sa suppression, comme les Européens étaient prêts à le faire) et pas d’installation d’armes américaines chez les pays frères.

Les Américains acceptent, le disent, mais personne ne l’écrit dans un traité en bonne et due forme. Poutine parlera souvent avec amertume de cet oubli dont il rend responsable Gorbatchev. La désinformation à ce sujet bat son plein et beaucoup disent ou écrivent que la promesse de la non-extension de l’OTAN à l’Est n’a jamais existé.

Elle a bien existé, pourtant. Le 9 février 1990, le secrétaire d’État américain James Baker se rend à Moscou pour discuter avec Gorbatchev et son ministre des Affaires étrangères, Édouard Chevardnadze. Le moment est historique puisqu’il faut convaincre ce qui est encore l’URSS d’accepter la réunification de l’Allemagne. Le dialogue qui suit figure dans des documents déclassifiés du National Security Archive (NSA) du 12 décembre 2017 : Baker propose « une Allemagne unie gardant ses liens avec l’OTAN, mais avec la garantie que les institutions ou les troupes de l’OTAN ne s’étendront pas à l’est de la frontière actuelle »« Il va sans dire qu’un élargissement de la zone OTAN n’est pas acceptable », lui répond Gorbatchev. « Nous sommes d’accord avec cela », affirme James Baker en retour. Helmut Kohl, le Premier ministre allemand, confirmera cet engagement le lendemain. Tout cela est fort bien raconté dans un article du Monde diplomatique.

La promesse ne fut pas tenue, comme chacun sait. Il y eut un premier tournant en 1999 avec l’adhésion à l’OTAN de la Pologne, de la Hongrie et de la Tchéquie. La même année, en violation des règles du droit international, l’OTAN bombarde la Serbie, coupable de vouloir défendre sa province historique du Kosovo face à l’UCK, mouvement terroriste albanais dirigé par Hashim Thaçi. Les Serbes demandent grâce après 78 jours de bombardements intensifs. Thaçi devient président, est reçu comme un héros et croupit maintenant en prison à La Haye et sera jugé pour crimes contre l’humanité et trafic d’organes. Trop tard, le mal est fait. On ne mesure pas suffisamment la colère que cette expédition provoqua en Russie. La France y fut, hélas, un actif participant mais ce sont bien les États-Unis qui ont tout organisé et ont construit, depuis, au Kosovo, la plus grande base américaine d’Europe. Boris Eltsine avait sombré dans l’alcoolisme et la Russie n’était plus dirigée.

Poutine est élu président l’année suivante, en 2000. Il se lance immédiatement dans une vaste remise en ordre comprenant, notamment, une modernisation de l’armée. Cette initiative inquiète les États-Unis, qui accélèrent l’élargissement de l’OTAN. En 2004, la Roumanie, la Slovaquie, la Bulgarie et, surtout, les trois pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie) adhèrent. Pour la première fois, ce sont des pays limitrophes de la Russie. Dès lors, le bras de fer montera en intensité.

Dans l’intervalle, il y eut l’invasion de l’Irak, précédée d’une campagne de désinformation sans précédent. Pour une fois, l’Europe ne marche pas, la ficelle était trop grosse. Peu importe, les néo-conservateurs autour de Bush ne rêvent plus que d’interventions.

Un autre tournant se produit en 2008. Au sommet de l’OTAN qui se tient à Bucarest, les États-Unis proposent l’adhésion de la Géorgie et de l’Ukraine. Stupéfaits, Français et Allemands refusent, sachant bien que c’était un casus belli avec la Russie. Quelques semaines plus tard, le président géorgien pro-américain Saakachvilli ordonne l’attaque de l’Ossétie du Sud, province autonome pro-russe située sur son territoire. Ravis de l’aubaine, les Russes volent au secours des Ossètes et écrasent l’armée géorgienne. L’Amérique laisse faire, Poutine comprend que seule la force paie.

On connaît la suite : destruction de la Libye en 2011, coup d’État de Maïdan en Ukraine en 2014 qui provoque, en retour, la récupération de la Crimée par la Russie et la guerre du Donbass.

Poutine a alors déclaré, le 18 mars 2014 : « Ils nous ont menti à plusieurs reprises, ils ont pris des décisions dans notre dos, ils nous ont mis devant le fait accompli. Cela s’est produit avec l’expansion de l’OTAN, ainsi qu’avec le déploiement d’infrastructures militaires à nos frontières. »

En 2022, Poutine a décidé d’inverser le cours de l’Histoire. Peut-être trop tard, l’avenir le dira, mais quoi qu’il arrive, il y aura avant et après février 2022.

Marion Maréchal se met en retrait de l’ISSEP afin de s’impliquer dans la campagne d’Eric Zemmour

Marion Maréchal explique que l’ISSEP continuera à fonctionner normalement :

Chers amis de l’ISSEP,
Suite à l’annonce officielle de mon soutien à Éric Zemmour et mon implication à venir dans la campagne présidentielle, j’ai pris la décision de me mettre en congés de ma fonction de directrice générale à l’ISSEP le temps de l’élection.
L’ISSEP est une école supérieure privée apartisane, je souhaite donc éviter toute confusion et m’attache à préserver l’indépendance et la neutralité de notre établissement.
Tout a été organisé pour que les équipes administratives et pédagogiques prennent le relais des missions qui me sont habituellement dévolues.
Les étudiants pourront donc poursuivre leur année en toute sérénité comme ils l’ont fait jusqu’alors.
J’en profite pour remercier tous ceux qui ont soutenu ce projet et les invite à rester plus que jamais aux côtés de l’ISSEP dans les mois à venir.
La demande grandissante depuis 4 ans et l’augmentation chaque année des candidatures prouvent que le monde éducatif a besoin de la présence d’une école comme l’ISSEP.
Plus que jamais, je compte donc sur votre soutien !
Marion Maréchal

Les spécialistes suisses ne font pas confiance aux sondages français

Explications :

“Le journaliste fait ainsi le constat d’une passion française pour les sondages qui s’intensifie en période électorale et s’interroge sur la confiance qu’il faut leur accorder. Il remet notamment en cause leur fiabilité, prenant l’exemple des intentions de vote concernant Éric Zemmour, très variables d’un sondage à l’autre.

L’article du Temps cite notamment Jean-Yves Dormagen, fondateur du laboratoire d’études Cluster 17, interviewé le 1er février par Le Figaro : “Je constate (qu’Éric) Zemmour est l’un des candidats sur lesquels les différences sont les plus importantes, explique-t-il. Nous l’estimons, comme Harris Interactive, à 14 %, alors que d’autres enquêtes le mesurent à moins de 12 %. C’est un écart en réalité réduit, mais qui modifie substantiellement la lecture des rapports de force et des chances de qualification au second tour. Du fait qu’il clive énormément, il se peut qu’il soit sous-évalué et cela d’autant plus que nous n’avons pas d’historique électoral le concernant.”

L’autre problème, selon Le Temps, viendrait “de l’opaque fabrique sondagière”. L’auteur appuie son propos en citant une enquête du Monde, publiée en novembre, qui soulignait que de nombreux instituts de sondage avaient recours à des panels de consommateurs recrutés sur Internet, “sans véritable contrôle ni régulation, en échange d’une rémunération modique”.

Face à la profusion de sondages dans les médias, Richard Werly note que Ouest-France a choisi le contre-pied en prenant la décision, en octobre 2021, de n’en publier aucun jusqu’à l’élection présidentielle. Et de citer le rédacteur en chef du quotidien régional, François-Xavier Lefranc, évoquant “cette insupportable avalanche de chiffres qui est utilisée pour marteler les choses, pour bourrer la tête des citoyens“.

“Il ne s’agit pas de nier l’utilité du baromètre. La question est sa fiabilité, et surtout le risque de voir s’installer un écran de fumée électoral, dans un sens ou un autre, vu le tsunami de statistiques et de pourcentages assénés au quotidien”, juge l’auteur de l’article du Temps.

Avant de conclure : “Peut-on faire confiance aux sondages français à moins de trois mois du premier tour de scrutin, le 10 avril ? Pour ma part et pour toutes ces raisons, la réponse est non.”

La tentation de l’humanitarisme

Le philosophe et historien de la philosophie française Rémi Brague, spécialiste de la philosophie médiévale arabe et juive, connaisseur de la philosophie grecque, membre de l’Institut de France, vient de publier un ouvrage publié initialement en allemand (Rémi Brague parle anglais et allemand, et lit le latin, l’hébreu et l’arabe) intitulé Après l’humanisme. L’image chrétienne de l’homme.

Le concept paraît presque désuet, tant est consommé ce qu’il convient d’appeler une « crise de l’humanisme ». Son essoufflement ne se traduit pas par la profusion de discours dédaigneux vis-à-vis de l’homme, ne nous méprenons pas. C’est par « compassion» que cet humanisme, vide de sa substance, envoie ses métastases. C’est de vouloir être mieux humain, seul humain, trop humain que l’homme moderne engendre des chimères. L’homme nouveau rêve par les différents régimes fascistes ou soviétiques fut un avant-goût de l’homme augmenté rêvé par les transhumanistes ; de même l’Untermensch trouve aujourd’hui ses avatars dans la foule de ceux qui ne ressemblent pas au projet voulu pour l’humanité. La tentation de définir l’homme à partir de lui-même (c’est-à-dire, en pratique, à partir de soi-même) conduit invariablement à reléguer une partie des hommes au rang de « sous-hommes ». Seule une image de l’homme qui le sauve empêche ce clivage idolâtre. Pourquoi?

L’auteur sen prend à la tentation de l’humanitarisme

d’autant plus dangereuse qu’elle l’imite à l’envers, selon cette imitatio perversa dénoncée par Augustin. Le penseur colombien Nicolas Gomez Davila, qui se qualifie lui-même de “réactionnaire”, l’a très bien noté dans ses Scholies à un texte implicite : “Le rival de Dieu n’est jamais la créature concrète que nous aimons. Ce qui finit toujours en apostasie, c’est la vénération de l’homme, le culte de l’humanité.”

L’humanitarisme repose sur un autoportrait flatteur. Tout le monde est conscient des tâches ou des objectifs qu’il doit surmonter : la satisfaction des besoins matériels, la paix par la justice, la reconnaissance mutuelle des personnes, une vie pourvue de sens, une haute culture, le développement des arts… Chrétiens et non-chrétiens sont d’accord, mais ils diffèrent sur le choix des moyens.

L’humanitarisme part du principe que “l’homme” est fondamentalement bon, c’est-à-dire pacifique et disposé à accueillir les autres.

1514 quartiers de non-droit interdits d’accès aux forces de sécurité

Selon l’ancien chef du service de renseignement de sécurité de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Alain Chouet.

1514 quartiers établis sur 859 communes, et regroupant 4 millions d’habitants, soit 6% de la population.

Et il pointe l’immigration :

Toutes les vagues migratoires que la France a connues au cours du siècle écoulé se sont d’abord regroupées par affinité et pour des raisons conjoncturelles dans des zones géographiques données, et cela n’a pas donné lieu à des phénomènes de dissidence violente localisés. Elles se sont ensuite diluées sur l’ensemble du territoire, à mesure que l’assimilation des deuxièmes et troisièmes générations se faisait.

Cette dilution ne s’est pas faite pour l’immigration maghrébine, arrivée massivement et brutalement dans les années 70 dans un pays dont le ralentissement économique ne permettait pas de les intégrer par le positionnement social que fournit un travail, ni de leur assurer un niveau de vie minimal sans recours à des transferts sociaux massifs qu’ils ont vite perçus comme une rente qu’il convenait, pour certains d’entre eux, de compléter par des activités délinquantes rémunératrices qu’il fallait protéger par un isolement du reste de la collectivité nationale.

D’où la constitution de ces fameux « ghettos » que les différents pouvoirs ont tenté de réduire par une politique de construction de logements sociaux et par un déversement incontrôlé et massif d’aides et de subventions dans le cadre des « politiques de la ville ». Ces aides ont été perçues comme un complément des rentes de l’assistanat social et n’ont jamais contribué à l’intégration des supposés bénéficiaires. De même, les politiques de construction de logement sociaux se sont traduites en l’apparition de nouveaux ghettos, les résidents d’origine du quartier fuyant l’arrivée des nouveaux bénéficiaires aux comportements et aux pratiques souvent « dissidents ».

Un nouveau laboratoire pour Sanofi, avec un soutien gouvernemental dont le montant n’a pas été divulgué

Le Premier ministre Jean Castex a posé lundi la première pierre d’une nouvelle unité de production de Sanofi à Neuville-sur-Saône (Rhône). À cette occasion, le laboratoire a annoncé un investissement supplémentaire de 935 millions d’€ sur la période 2022-2026 destiné à doter la France d’une filière industrielle autour de la technologie ARN messager (ARNm).

Ce projet, qui bénéficie d’un soutien gouvernemental dont le montant n’a pas été divulgué, prévoit le développement de la recherche dans ce domaine au centre d’excellence de Marcy-l’Etoile, la production de lots cliniques pour alimenter les essais cliniques, la mise au point de la formulation des nanoparticules lipidiques, le développement de capacités de production pour des composants high-tech ainsi que la production à l’échelle industrielle des futurs vaccins, notamment dans l’unité de production de vaccins de Neuville-sur-Saône, précisent Les Échos.

Cette dernière, portée par un investissement de 490 millions annoncé en juin 2020, sera capable de produire simultanément plusieurs vaccins et d’utiliser sur un même site différentes technologies, et pas seulement l’ARNm. Elle emploiera 200 personnes. Le site existant de Neuville-sur-Saône, qui compte 170 employés, avait été reconverti en 2014 pour produire le vaccin contre la dengue. Investir en France “était  une décision naturelle”, explique au Figaro Paul Hudson, directeur général du laboratoire français. “Nous avons l’occasion de changer la donne en France dans l’ARN messager. Si l’Hexagone ne représente que 4 % de notre chiffre d’affaires, c’est là que se trouvent un quart de nos effectifs et la moitié de nos chercheurs. Avec Paris Saclay et l’École polytechnique, c’est le pays avec les meilleurs scientifiques, celui dont le gouvernement a fait le choix d’accompagner la transformation de l’industrie de la santé pour en refaire une puissance mondiale.”

Le 3 avril, une date clé pour l’avenir de la Hongrie

Lu sur IFN :

Sur la télévision hongroise, un spot est en train d’être filmé qui laisse présager des discussions. La publicité met en scène une mère demandant à sa fille comment s’est passé son test de mathématiques à l’école. La jeune fille a répondu qu’elle était annulée et qu’à la place, il y avait une réunion avec un professeur qui a expliqué aux élèves :

“Il y a des garçons qui sont des filles et des filles qui sont des garçons. Et je pourrais être un garçon aussi, si je le voulais”.

À la fin du film, le texte suivant apparaît :

“Êtes-vous favorable à la promotion des traitements de changement de sexe pour les mineurs ? Exprimez votre opinion lors du référendum sur la protection de l’enfance”.

Le contenu de la loi

La diffusion du spot publicitaire fait monter la température du débat politique en Hongrie à la date clé du dimanche 3 avril. Ce jour-là, les électeurs hongrois se prononceront non seulement sur les élections législatives, mais aussi sur la loi très controversée adoptée par le Parlement de Budapest en juin. Balázs Hidvéghi, député européen du parti Fidesz, actuellement au pouvoir à Budapest, en a expliqué le contenu à ” iFamNews :” Il s’agit d’un ensemble de règlements pour la protection des enfants. C’est aux parents de décider comment éduquer leurs enfants à la sexualité en fonction de leurs convictions. Et c’est à l’État de veiller à ce que cette priorité éducative des parents soit respectée”.

Pas de discrimination

La loi a été violemment vitupérée en Occident. C’est aussi la raison d’une nouvelle friction entre Budapest et Bruxelles. Pourtant, a souligné M. Hidvéghi, “elle ne s’applique pas aux adultes, à leur orientation et à leurs pratiques sexuelles”. Il n’affecte en aucune façon l’expression personnelle des individus”. Elle n’interdit pas non plus l’éducation sexuelle dans les écoles, mais “veille à ce qu’elle soit dispensée par des professionnels qualifiés et agréés et d’une manière adaptée à l’âge des élèves”. En effet, poursuit le représentant du Fidesz,

“nous ne voulons pas qu’un lobby radical s’immisce dans les écoles et donne des leçons sur les changements de sexe et les traitements hormonaux à nos enfants”.

Une urne décisive

Le 3 avril, il appartiendra donc aux citoyens hongrois d’exprimer leur opinion. Le rendez-vous avec les urnes pourrait représenter un tournant décisif pour le pays. Le référendum sur la loi relative à la protection de l’enfance, pour lequel le gouvernement a déployé de grands efforts, est organisé parallèlement à une élection parlementaire au cours de laquelle le Premier ministre Viktor Orbán et son parti Fidesz devront affronter un front uni de partis d’opposition. La défense des valeurs chrétiennes et de la famille, la limitation de l’immigration illégale et les politiques en faveur des LGBT+ sont les thèmes de la campagne électorale. C’est pourquoi le référendum est étroitement lié aux élections, et le résultat qui sortira des urnes donnera vraisemblablement une réponse sans équivoque : soutien ou non aux politiques du gouvernement.

Les Accueils Louis et Zélie communiquent

Les Accueils Louis et Zélie (https://www.accueillouisetzelie.fr) communiquent désormais tous les deux mois sur leur développement et l’esprit dans lequel ils accompagnent les difficultés familiales et conjugales. Il nous semble intéressant de partager cette lettre envoyée aux accompagnateurs des Accueils et aux personnes qui soutiennent cette œuvre.

Qu’on se le dise, la santé des familles n’est pas si bonne pour qu’on laisse passer cette information !

La Commission européenne veut régenter tout l’internet

Lu dans Politique Magazine :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Politique Magazine ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Babette de Rozières (LR), oratrice régionale de Valérie Pécresse : ” Je ne peux pas cautionner une campagne tout à fait hors-sol”

Babette de Rozières (LR), conseillère régionale et oratrice régionale de Valérie Pécresse, quitte donc la campagne 2022 avec fracas :

L’une des “oratrices régionales” de la campagne de Valérie Pécresse, Babette de Rozières, s’est retirée ce mardi 8 mars de l’organigramme, critiquant vertement au passage le directeur de campagne Patrick Stefanini, qu’elle qualifie de “complètement nul”.

Je ne peux pas cautionner une campagne tout à fait hors-sol avec un directeur de campagne complètement nul. Ça n’a ni queue ni tête, on ne comprend rien dans cette campagne, (…) ça ne m’intéresse pas”, a affirmé la médiatique cheffe cuisinière sur CNews.

J’ai décidé non seulement de ne pas soutenir Valérie mais je dirai aussi à mes compatriotes de ne pas le faire car c’est un certain mépris qu’elle a affiché pour les Outre-mer”, a-t-elle ajouté.

Selon la conseillère régionale LR d’Île-de-France, “il n’y a aucune densité humaine” dans la campagne, “pas de sincérité, rien, on communique par Whatsapp avec un directeur de campagne (…) qui fait une campagne des années 80″.

 

30% des réfugiés “ukrainiens” arrivés en France ne sont pas ukrainiens mais maghrébins et africains

Une fois de plus, le laxisme de la politique d’immigration de la France est détourné. Et ce sont les Français qui paieront :

Déjà plus de 5000 arrivées en France de migrants d’Ukraine depuis le début de l’attaque russe le 25 février. Un nombre «en augmentation rapide», affirme le premier ministre Jean Castex. Ils étaient «plus de 500», encadrés par des associations pour la seule journée de lundi, arrivés par bus, en provenance de Berlin notamment, mais aussi par train ou par avion. Il y a aussi tous ceux qui arrivent par leurs propres moyens dans les autres villes, aidés par leurs familles installées en France.

Sont-ils tous des Ukrainiens? Dans ce flux en expansion, 30 % environ sont des migrants qui se trouvaient en Ukraine au moment du déclenchement du conflit, selon nos informations. En clair: quasiment un réfugié sur trois n’est pas Ukrainien.

Les dernières arrivées intègrent plus de 7,5 % d’Algériens, 3,5 % d’Ivoiriens, 3,5 % de Marocains, 2,5 % d’Indiens, 2,5 % de Kirghizes, 2 % de Congolais, 1,5 % de Camerounais, 1 % de Pakistanais, mais aussi des Nigériens, des Chinois, des Guinéens, des Angolais.

Marine Le Pen veut la gratuité de la contraception pour toutes les femmes

C’est une des propositions faites par Marine le Pen dans l’émission Face aux françaises, sur LCI :

Lors de son passage devant le panel de femmes, Marine Le Pen s’est exprimée sur diverses thématiques, telles que la contraception, la parité ou encore la santé des femmes.Sur le premier sujet, Marine Le Pen s’est montrée très claire.

Je pense que la contraception doit être remboursée totalement, c’est à dire qu’elle doit être en réalité gratuite et pas seulement pour les moins de 25 ans“, a déclaré cette dernière avant d’ajouter : “Je pense que l’accès à la contraception est un progrès considérable pour les femmes et que c’est un coût non négligeable tous les mois c’est un effort, surtout lorsque le pouvoir d’achat est mis en cause.

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services