Nicolas Dhuicq, ancien député LR, rejoint Eric Zemmour
Nicolas Dhuicq maire de Brienne-le-Château de 2001 à 2020 et député UMP puis LR de l’Aube de 2007 à 2017 a décidé de rejoindre Eric Zemmour et Reconquête :
Militant pendant vingt-sept ans au sein de l’UMP avant de rejoindre Les Républicains (…), Nicolas Dhuicq prend à son tour la poudre d’escampette en dépit des menaces proférées de ces familles politiques. En exclusivité sur Europe 1, dimanche 20 février, l’ancien député et maire de Brienne-le-Château (Aube) a annoncé rejoindre le parti Reconquête ! pour cette élection présidentielle mouvementée.
Ce soutien de François Fillon lors de la campagne de 2017 a indiqué avoir « un faible pour les gens qui savent écrire et qui ont un cerveau et qui savent s’en servir ». « Je pense que la politique est un art noble et nécessite des gens qui se mettent au service de leur pays », a ajouté celui qui s’offre une carte d’adhérent dans le camp du « Z ».
Sur les ondes, l’homme politique a justifié ce ralliement en louant les qualités de l’ancien journaliste : « Éric Zemmour incarne, du fait de son parcours, un discours et assemble autour de lui des gens venus d’horizons divers, y compris de chez Jean-Pierre Chevènement. Des personnes qui ont à cœur l’intérêt de la nation et de faire en sorte d’unir les Français. Il sait que pour se projeter dans l’avenir, il faut savoir puiser dans ses racines. »

On apprend également que trois conseillères régionales RN de Normandie aussi Reconquête comme Nicolas Bay, leur chef de file.
INFO : Trois conseillères régionales RN de Normandie ont suivi Nicolas Bay et rejoint Eric Zemmour : Claire-Emmanuelle Gauer, Eve Froger, et Alexandra Piel. https://t.co/MEEkMNtoce
— Le Zèdiste (@lezediste) February 20, 2022
Le magazine des cardinaux
Un nouveau magazine, publié en 4 langues (anglais, italien, français et espagnol), vient de naître. Partant du constat que les cardinaux ne se connaissent pas et sont souvent mal informés par des médias pas ou peu au fait des subtilités ecclésiales, plusieurs journalistes ont pris l’initiative de créer Cardinalis et de l’envoyer à tous les cardinaux, afin de leur permettre de se connaître mutuellement afin de prendre les bonnes décisions durant les moments importants de la vie de l’Eglise. L’initiative repose sur les dons des internautes.
Ce premier numéro dresse le portrait de plusieurs cardinaux, parmi lesquels le cardinal américain Timothy Dolan. Extrait :

L’Obs des intox
Erik Tegnér, co-fondateur du nouveau média Livre Noir, démonte dans une vidéo la pseudo-enquête écrite avec les pieds par Marie Guichoux, qui a passé 5 semaines sur un article bourré d’erreurs factuelles.
Pour expliquer leurs accès privilégiés à Zemmour, Marie Guichoux, de L’Obs, raconte qu’Erik Tegnèr l’a accompagné à Everan, lors de son déplacement en Arménie. Dommage, ce n’était pas le cas. La journaliste affirme qu’ils ont sur YouTube 200 000 abonnés… payants à 4.99€/mois ! Soit 1 millions de CA mensuel et 12 millions €/an. Voilà une ‘journaliste’ qui ne sait pas que les abonnés YouTube … sont gratuits. Pour dénoncer un reportage pro-Zemmour, elle cite un documentaire sur les éoliennes. Dommage, c’était avec Marine Le Pen. Et ils se prétendent journalistes, sérieux, et se permettent ainsi de vous donner des leçons de morale.
Comprendre l’idéologie progressiste
Après les dictionnaires du conservatisme (2017) et du populisme (2019), le trio Christophe Boutin, Olivier Dard et Frédéric Rouvillois publient le Dictionnaire du progressisme, avec cent trente contributeurs pour 260 notices afin de comprendre l’idéologie progressiste.
À la fois courant philosophique, politique, religieux, artistique, manière de vivre et de concevoir le monde, le progressisme, bien plus qu’une simple amélioration permanente de notre quotidien, se veut, selon ses promoteurs, une véritable redéfinition de la condition humaine, dans la droite ligne de l’idéologie des Lumières. Il s’agit de créer un homme nouveau, dans une singerie diabolique du commandement de saint Paul aux Ephésiens (IV, 24). Revêtir l’homme nouveau c’est revêtir le Christ. Or, le but de l’idéologie progressiste est de recréer l’homme à l’image, non plus de Dieu, mais… Les idéologies totalitaires du XXe siècle en sont la conséquence logique. La cancel culture en est l’un des derniers avatar.
Le dictionnaire consacre une entrée aux catholiques progressistes, rédigée par Olivier Dard, une autre à la crise moderniste par Marc Le Dorh, lequel est également l’auteur d’une entrée sur la Démocratie chrétienne, sur laquelle il se demande si elle mourra progressiste et sécularisée. Gérard Leclerc consacre une notice à Vatican II, toujours objet de controverse, en raison de ses ambiguïtés, et souligne qu’un bilan s’impose pour déterminer
ce qu’il y a eu de hasardeux dans certaines réformes, de dommageable dans certains conflits et même de périlleux dans certaines ambiguïtés.
Les belles figures de l’Histoire : sainte Jeanne Jugan
Aymeric Pourbaix, Véronique Jacquier et le père Jean-François Thomas, jésuite, évoquent la figure de sainte Jeanne Jugan, la petite soeur des pauvres :
Le texte et la conclusion d’un article d’Isabelle de Gaulmyn font éprouver tristesse et dégoût
A Madame Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en Chef de La Croix, suite à son réquisitoire du 17 février 2022, dans son journal :
Plaidoirie du Père Michel Viot, prêtre catholique
Madame, ce que vous avez écrit sur les huit membres de l’Académie catholique ne peut rester sans réponse, parce qu’au travers de vos propos vous desservez la noble cause de la défense des enfants contre les actes pédophiles, vous vous attaquez à des membres éminents de notre Église en n’hésitant pas à porter atteinte à leur honneur, et cela en profitant d’une polémique qui était inévitable compte tenu des méthodes employées par la CIASE.
Dès les premières lignes, vous dramatisez à l’extrême, et c’est bien joué pour attirer l’attention, avec des affirmations plus que contestables, destinées à conditionner votre lecteur. Vous lancez un débat en le plaçant sur des bases fausses, propres à amener celui qui vous lit à vos propres conclusions. C’est d’ailleurs généralement votre méthode. Mais là vous vous êtes surpassée ! Bravo pour la technique.
« Tristesse, dégoût comment ressentir autre chose à la vue de la polémique attisée par huit membres de l’Académie catholique… ». Et voilà le décor planté. Qui ne ressent pas ce dégoût et cette tristesse n’est pas un bon catholique, voire un homme normal. Vous me faites penser à certains orateurs de la Convention qui en appelaient au jugement de l’univers pour justifier leur pensée personnelle et envoyer à la guillotine, ceux qui n’étaient pas de leur avis ! De plus vous leur faites un procès d’intention « ils ont pris prétexte d’une méthode non comprise… ». Non Madame, vous ne pouvez pas utiliser un tel raccourci sous peine de mensonge.
En effet, ils n’ont pas pris prétexte….ils ont attaqué directement une méthode de sondages qu’ils comprenaient parfaitement, mais dont ils doutaient du bien-fondé compte tenu du sujet ! Et vous continuez à mentir en écrivant qu’ils remettraient « en cause tout un processus, démarré courageusement par l’Eglise de France. ». Ceci est complètement faux. Ils n’ont jamais remis en cause le principe même de l’enquête, ni le courage qu’a eu l’Eglise de la déclencher. Tout comme moi, qui me trouve dans le même esprit critique que celui des huit membres de l’Académie. Je l’ai dit très officiellement à Monsieur Jean Marc Sauvé devant les caméras du Club des hommes en noir le mercredi 16 février : je me suis réjoui à l’annonce de la création de cette commission en 2018. Il n’est pas honnête de laisser entendre que les critiques du rapport de la CIASE ne sont pas solidaires du courage de leur Église.
D’ailleurs vous le sentez bien, car vous quittez vite le terrain du raisonnement pour faire vibrer la fibre sentimentale de vos lecteurs à travers les chiffres énormes des abusés, et là d’ailleurs vous n’arrivez plus à raisonner, au point que, malgré votre grande intelligence, vous écrivez une énormité : derrière les trois cent trente mille victimes, « il y a des personnes, des visages et des noms. ». Seriez-vous capable de nous citer trois cent trente mille noms ? Beaucoup vous ont écrit, précisez vous. Combien ? Certainement pas trois cent trente mille. Et pour achever cette belle envolée lyrique, vous faites l’amalgame avec les polémiques sur la pandémie, le flou sur l’efficacité des vaccins, le nombre des malades ! Quel rapport s’il vous plaît ? Des morts d’un côté, des enfants « violés, des jeunesses massacrées, des vies à jamais alourdies… ». Tout cela est bien sûr extrêmement grave, mais ne justifie pas qu’on puisse en dire n’importe quoi ! Vous le sentez bien d’ailleurs, car après ce « détour. » qui n’était qu’une mise en condition, vous revenez au cœur du problème, à ce que les membres de l’Académie contestent, tout comme moi, ainsi que de nombreux catholiques, ne vous faites aucune illusion là dessus ! Signalons à ce sujet l’intéressant examen critique du rapport Sauvé par certains de ces catholiques : http://www.revueciase.fr/
Ce que vous appelez une méthode éprouvée en sciences humaines ne fait pas l’unanimité, même malgré les spécialistes en sondages. Il y a quelques années, à une émission d’Arte, Madame Bajos de l’INSERM, avait répondu à Monsieur Tugdual Derville qui lui citait des sondages sur l’avortement (obtenus par la même méthode) qu’il ne fallait pas s’y fier, compte tenu de la manière dont sont composés les panels.
Si vous aviez pris la peine de lire les experts derrière lesquels vous vous cachez, choisis par Monsieur Sauvé, à la suite de la polémique concernant son rapport, vous auriez vu qu’ils sont loin de partager votre enthousiasme naïf sur l’exactitude des chiffres obtenus ! Et j’en connais d’autres, et je ne suis pas le seul, qui concluent à l’impossibilité d’arriver à quoi que ce soit d’exact, à cause du sujet même du sondage à l’origine du chiffre des 330 000. En effet si l’on peut employer cette méthode pour une enquête, médicale ou économique sur un phénomène en cours, elle perd sa pertinence pour une enquête sur une période aussi large que 70 ans et pour un sujet aussi délicat que celui de se souvenir si l’on a été abusé avant l’âge de 18 ans.
Et pourquoi taire le fond d’une des principales critiques formulées par les 8 de l’Académie Catholique, à savoir que le rapport Sauvé propose plusieurs évaluation du nombre des victimes d’abus, l’une par méthode de sondage aboutissant au chiffre de 330 000 que vous agitez comme un fétiche, et l’autre par l’analyse des archives diocésaines et judiciaires, aboutissant à une évaluation du nombre des victimes environ 10 fois inférieure. Une telle contradiction dans un même rapport attire immédiatement l’attention de l’honnête homme, et aurait du attirer celle de l’honnête femme en vous. Vous occultez alors allègrement la difficulté, taisez la juste critique, pour mieux brandir ce seul chiffre des 330 000 comme une quasi-vérité révélée, et défendre l’impeccabilité de la sainte méthode du sondage, comme s’il s’agissait de la parole du prophète ou de celle de l’Ange de Dieu !
C’est bien ainsi qu’il faut le comprendre lorsque vous reconnaissez, d’une manière sournoise, et là encore c’est du grand art, que si l’Eglise catholique n’acceptait pas cette méthode, elle serait comme « une institution hors sol, échappant à la statistique ». Eh bien malgré votre oukase, l’Eglise catholique ne peut pas être entièrement soumise à des statistiques. Ne vous en déplaise, mais peut- être n’y croyez vous pas, l’Eglise possède aussi une réalité invisible. Envisageriez-vous alors des statistiques sur le nombre d’âmes au purgatoire, ou sur ceux qui sont admis au rang des bienheureux ? Cela dit pour ce qui est des statistiques concernant l’Eglise visible, concernant le nombre d’enfants abusés sexuellement, je ne connais personne qui refuserait de voir appliquer celles-ci à l’Eglise. Mais cela à partir d’enquêtes sur dossiers et non d’extrapolations et d’études contradictoires et contestées par les professionnels.
Vous ne manquez pas d’aplomb non plus quand vous évoquez la polémique actuelle dont certains profiteraient. « pour rallumer cette guerre idéologique des deux Églises dont nous avons souffert depuis cinquante ans ». A qui la faute sinon, entre autre, à un journal comme le vôtre qui a constamment jeté de l’huile sur le feu et s’est acharné à saboter tout le pontificat de Benoît XVI ? Ah ça, pour avoir fait souffrir des gens et contribué à avoir vidé les églises, vous avez réussi, et vous parlez aujourd’hui d’une opposition fantasmée, alors que la forme extraordinaire du rite romain est de nouveau sur la sellette ! Ce n’est quand même pas du fantasme ! Et je ne poursuis pas sur ce sujet particulier, car ce n’est pas le lieu ici, je réserve cela pour une autre occasion.
Je reviens à votre texte et à sa conclusion qui me font aussi éprouver tristesse et dégoût. Car, effectivement, si tous les catholiques de France souhaitent comme vous l’écrivez « que leurs enfants puissent se rendre sans crainte à l’église », tous ne mettent pas en cause l’organisation ecclésiale, mais ceux qui n’ont pas été à la hauteur des exigences de cette organisation. Certes, vous avez laissé tomber les accusations teintées « d’institutionnel » et de « systémique. », le dévoiement doctrinal en était trop criant. Mais vous n’en n’avez pas pour autant abandonné l’esprit. Vous voulez toujours, comme le suggère le rapport changer la nature du ministère sacerdotal, et vous n’êtes évidemment pas la seule. C’est cet état d’esprit vis-à-vis d’éléments essentiels au catholicisme qui fait dire à Monsieur Pierre Manent que l’Eglise catholique est fragile. Vous déformez le sens de ses propos en laissant entendre qu’il aurait voulu qu’on empêchât la révélation des abus. Il voulait et veut toujours, comme moi-même la vérité. Mais celle-ci n’est pas dans vos trois cent trente mille victimes ! Nous ne voulons pas éviter la Croix du repentir. Vingt mille victimes auraient été vingt mille de trop ! Et appelleraient avec tout autant d’urgence au repentir. Si vous pensez aller de l’avant en semant la panique avec vos chiffres effarants, alors continuez à avancer. Vous obtiendrez peut-être le « nouveau sacerdoce. » dont vous rêvez, mais vous aurez sur la conscience nombre d’abus à venir, parce qu’aveuglée par votre idéologie moderniste vous aurez empêché d’en traiter les causes réelles. Vous aurez aussi contribué à transformer le statut de victime en moyen d’être indemnisé, et vous aurez mis en pièce le ministère du prêtre en le désacralisant, aboutissant à une Église sans prêtres, ou si vous préférez avec des prêtres qui ne représenteront plus rien ! Et là vous avancerez sûrement, mais je ne sais vers quoi !
Père Michel Viot
Terribles conclusions d’un rapport sur la secrétaire d’Etat chargée de l’Éducation prioritaire Nathalie Elimas
Personne ne la connaissait et l’on apprend son existence à la faveur d’un scandale…
Le 15 janvier, une enquête administrative a été ouverte par le ministère de l’Éducation nationale, à la suite d’accusations “de harcèlement et de maltraitance au sein du cabinet de Nathalie Elimas“. Un pré-rapport a été remis à Jean Castex il y a quelques jours, et selon une source à l’Elysée “les conclusions sont terribles” pour Nathalie Elimas, directement mise en cause. Jean Castex lui a demandé une explication sur ces accusations et le départ de Nathalie Elimas du gouvernement a été évoqué, mais “elle a refusé cette option”.
Nathalie Elimas reste donc un membre à part entière du gouvernement, un conseiller explique :
“c’est impossible de faire démissionner un ministre contre sa volonté on aurait dû organiser un remaniement.”
Un collaborateur ajoute que le président veut attendre d’annoncer sa candidature, et profiter des départs de plusieurs ministres, “pour faire partir le bébé avec l’eau du bain”. Le dossier Nathalie Elimas passera donc au milieu des autres, lors du remaniement de la campagne présidentielle.
Eric Zemmour au Mont-Saint-Michel : “Défendez-nous dans le combat”
Après une entrée en scène de Nicolas Bay, accusé d’espionnage par le RN, sur la musique de James Bond,
Ils l’ont fait 😂😂😂@UbOliver est un génie !
0️⃣0️⃣7️⃣#JamesBay#ZemmourMontSaintMichel pic.twitter.com/7EQ45DQe3O— Père Danziec (@PereDanziec) February 19, 2022
Eric Zemmour a prononcé un discours devant le Mont-Saint-Michel, durant lequel il a rappelé :
Je suis heureux d’être ici, au Mont-Saint-Michel en raison de la puissance du symbole que représente ce haut-lieu de notre mémoire nationale. Symbole de la magnificence, de la grâce française, le Mont-Saint-Michel, ce signe de la puissance, celle des vieilles nations pérennes.
Saint-Michel est le chef de l’armée céleste. C’est-à-dire : l’ange qui dirige l’armée des anges contre celle des démons, dans le combat éternel que se livrent le Bien et le mal depuis des millénaires.
Saint-Michel est le chef de l’armée céleste. C’est-à-dire : l’ange qui dirige l’armée des anges contre celle des démons, dans le combat éternel que se livrent le Bien et le Mal depuis des millénaires.#ZemmourMontSaintMichelpic.twitter.com/fUFuLlY4Ho
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) February 19, 2022
Je crois que les nations ont, elles aussi, un combat spirituel à mener. Chaque pays doit en effet défendre son âme, son identité, son indépendance. Alors, vous comprenez le choix de Saint-Michel pour vous parler de la défense de notre pays !
Devant le Mont-Saint-Michel, qui est le saint patron de nos parachutistes, je veux rendre hommage à nos soldats et à tous ceux qui sont morts pour la France.
Nicolas Bay : “Je ne suis pas un agent double de Sa Majesté”
L’humour était au rendez-vous du meeting d’Eric Zemmour au pied du Mont-Saint-Michel, notamment lors de l’arrivée de Nicolas Bay préparée spécialement par Olivier Ubéda :
Ils l’ont fait 😂😂😂@UbOliver est un génie !
0️⃣0️⃣7️⃣#JamesBay#ZemmourMontSaintMichel pic.twitter.com/7EQ45DQe3O— Père Danziec (@PereDanziec) February 19, 2022
Le meeting du Mont-Saint-Michel a fait l’objet d’un discours thématique sur la puissance. Il est visible sur YouTube où il a déjà atteint plus de 220 000 vues.
A titre de comparaison, le meeting de Marine Le Pen à Vienne qui s’est tenu hier compte environ de 8 000 vues (10 fois moins) et celui de Valérie Pécresse au Cannet hier également à peine 7 000 vues.
Seuls six États autorisent l’avortement à toutes les étapes de la vie d’un enfant dans l’utérus, jusqu’au stade périnatal inclus
Article intéressant sur les législations concernant l’avortement dans le monde :
Le Family Research Council (FRC), une organisation américaine à but non lucratif qui promeut la valeur fondamentale de la vie humaine, de la famille et de la liberté religieuse, a récemment publié un rapport tout à fait laïc comparant la législation américaine sur l’avortement à celles en vigueur dans le reste du monde.
Le titre est La loi sur l’avortement aux États-Unis en comparaison avec le reste du monde et le texte propose quelques considérations intéressantes, à commencer par une hypothèse de base qu’il faut garder à l’esprit et soulignent:
“[…] depuis que les progrès de la science prénatale vérifient continuellement que l’enfant à naître dans le ventre maternel est un être humain, l’affirmation que l’avortement est un droit de l’homme s’avère de moins en moins conforme à la raison”.
Les données proposées par le rapport suscitent des réflexions importantes et soulèvent des questions.
Seuls six États dans le monde autorisent l’avortement à toutes les étapes de la vie d’un enfant dans l’utérus, jusqu’au stade périnatal inclus. Il s’agit du Canada, de la Chine, du Vietnam, de la Corée du Nord, de la Corée du Sud et, bien sûr, des États-Unis.
Seuls trois pays européens l’autorisent après la quatorzième semaine de vie de l’enfant dans le ventre de sa mère.
77 pays dans le monde n’autorisent pas l’avortement, que ce soit complètement ou à la seule exception d’un risque grave pour la vie de la mère.
23 pays ne l’autorisent pas, sauf en cas de grossesse résultant d’un inceste ou d’un viol, ou en cas d’anomalies fœtales graves de l’enfant.
57 États, dont l’Italie, ne l’autorisent pas après la douzième semaine de vie dans l’utérus, 5 après la vingt-quatrième.

La source de ces données est principalement l’Institut Guttmacher, une organisation à but non lucratif qui se dit “pro-choix”, fondée en 1968, qui “[…] promeut la santé et les droits sexuels et reproductifs”, qui a commencé comme une succursale du tristement célèbre Planned Parenthood. Rien de “confessionnel”, donc, loin de là.
Quelques observations sont frappantes. Sur le continent africain par exemple, sur les 54 pays, l’avortement est totalement interdit dans 9 d’entre eux, autorisé uniquement dans des circonstances spécifiques et jamais de façon volontaire dans 41 ; seuls 4 pays autorisent l’avortement volontaire et aucun, en tout cas, après la douzième semaine de vie dans l’utérus.
L’Asie, comme indiqué ci-dessus, détient le triste record du continent comptant le plus de pays où l’avortement est légal.
En Amérique du Nord et dans la zone ibéro-américaine, outre le Canada et les États-Unis précités, qui figurent parmi les six champions négatifs, un cas particulier sur lequel le rapport fournit des informations est celui de Cuba. “Depuis 1965, écrivent les auteurs, Cuba est dominée par le Parti communiste créé sous Fidel Castro. Il n’est pas surprenant que l’avortement volontaire à Cuba ait également été institutionnalisé en 1965 et qu’il soit actuellement autorisé pendant les 12 premières semaines de la grossesse. L’avortement après 12 semaines est autorisé en cas de viol, de présence d’une anomalie fœtale, de difficultés économiques et pour protéger la vie ou la santé physique ou mentale de la mère ; en d’autres termes, l’accès est pratiquement illimité.” La conclusion du paragraphe consacré à l’île des Caraïbes fait froid dans le dos : “À Cuba comme en Chine, les avortements à court terme sont pratiqués à l’aide du médicament Rivanol, qui provoque l’expulsion prématurée de l’utérus du bébé, qui est ensuite laissé pour mort.” La Chine et l’utilisation impitoyable et criminelle de l’avortement par Pékin ont cependant été rapportées à de nombreuses reprises par “iFamNews”.
Le rapport du Family Research Council poursuit en analysant les conditions d’accès à l’avortement dans ces pays et dans d’autres pays communistes ou anciennement communistes, après quoi il ouvre une série de questions qui ne peuvent rester sans réponse.
“La grande majorité des États restreignent les avortements, au moins dans une certaine mesure”, peut-on lire. ” La question est de savoir pourquoi. Pourquoi la plupart des pays européens limitent-ils l’avortement à 12 semaines ? Pourquoi de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud interdisent-ils l’avortement sauf dans les cas où la vie de la mère est en danger ? Pourquoi 26 États dans le monde interdisent-ils l’avortement sans exception ? Et pourquoi la plupart des pays qui autorisent l’avortement pendant 40 semaines sont-ils des violateurs notoires des droits de l’homme ?”
La conclusion que tirent les auteurs est significative :
“La réponse réside dans la définition de ce qu’est l’avortement. Soit il s’agit du meurtre d’un enfant innocent à naître dans l’utérus, soit ce n’est pas le cas. Si ce n’est pas le cas, alors les restrictions à l’avortement de tous les États sauf six n’ont aucun sens logique. Mais si, comme toutes les recherches scientifiques l’indiquent, l’avortement tue un enfant innocent à naître, alors il devrait être interdit dans le monde entier.”
De Paris à Rome pour plaider la cause de la messe traditionnelle
Devant plusieurs centaines de personnes, les organisateurs de La Voie romaine ont présenté hier soir la marche de mères de prêtres, qui va partir de Paris le 6 mars pour arriver à Rome le 1er mai, où elles espèrent pouvoir s’entretenir avec le Saint-Père au sujet des restrictions apportées à la messe traditionnelle.
Sur le trajet, elles tireront une charrette remplie de lettres de catholiques de France et d’ailleurs, pratiquants réguliers ou non de la messe traditionnelle, demandant au pape de cesser de persécuter les prêtres et les fidèles attachés à la forme antique de la liturgie. Cette liturgie extrêmement riche et par là même nourrissante pour la foi, source de nombreuses conversions, comme en témoignent certaines lettres, est donc évangélisatrice par son attractivité.
Si vous ne l’avez pas encore fait, il est possible d’écrire votre lettre, et ce jusqu’à l’arrivée des mères de prêtres à Rome. Vous pouvez l’envoyer par courrier ou par courriel.

Le Motu Proprio Traditionis Custodes a été reçu avec incompréhension. Des mères de prêtres porteront aux pieds du Saint-Père la voix de tous les chrétiens attachés à la célébration du rite traditionnel :
Nicolas Bay : “Eric Zemmour peut supplanter Marine Le Pen”
Alors qu’un sondage donne désormais Eric Zemmour devant Marine Le Pen, Nicolas Bay explique au micro de Boulevard Voltaire ses divergences avec Marine Le Pen :
Scandale Orpea : les témoignages du Club des Hommes en Noir sur les EHPAD
Vous avez déjà certainement entendu parler de l’affaire Orpéa. Le livre “Les Fossoyeurs”, du journaliste Victor Castanet, révèle dans une enquête les dérives de gestion d’Ehpad du secteur privé, et repose ainsi dans le débat public la question de la prise en charge des personnes âgées.
Les membres du Club des Hommes en Noir, les abbés Célier, Guelfucci et de Tanouarn ainsi que Jeanne Smits, témoignent de leurs expériences auprès des maisons de retraite. Sous la direction de Philippe Maxence, le club reviens sur les enjeux sociaux et moraux autour des Ephad et de l’euthanasie.
1800 moines sur le Mont Athos
20 Minutes a réalisé un reportage sur le mont Athos et ses monastères :
[…] Ce mont, qui culmine à 2.030 mètres sur la mer Égée, a donné son nom à une péninsule sacrée, séparée de la Grèce profane. Défendue par un rivage escarpé, elle s’étire sur 50 kilomètres de pinèdes et de rochers calcaires, où les moines orthodoxes ancrent leur vie, à l’écart de tout, sauf de Dieu.
Ce pays clos est exclusivement peuplé d’hommes, dont les figures sans âge semblent surgir de fresques byzantines. Au XIe siècle, une bulle impériale en interdisait l’accès « à toute femme, tout eunuque et tout visage lisse ». Une règle strictement respectée depuis. Dès son arrivée sur la « Sainte Montagne », chaque candidat à la vie monastique laisse ainsi pousser sa barbe et adopte la soutane noire, symbole de sa mort au monde extérieur.
Dans les vingt monastères de la péninsule, les religieux se consacrent à la prière avec la même dévotion que leurs ancêtres chrétiens de l’Empire byzantin. À cette vie communautaire rythmée par les offices, d’autres préfèrent l’austérité érémitique de cabanes disséminées dans le maquis ou de cellules accrochées aux falaises. Tout cela représente d’innombrables bâtiments reliés les uns aux autres par un réseau de sentiers, qui serpentent en bord de mer ou courent dans la forêt.
Les pèlerins dotés du laissez-passer appelé diamonitirion sont autorisés à cheminer dans cet espace préservé, propice au recueillement. Sur les flancs du mont Athos, pas de déchet en plastique ni de bruit parasite. Rien que le ressac des flots et une nature méditerranéenne gorgée de soleil.
La Sainte Communauté a une vocation d’hospitalité. Chaque monastère possède donc une aile réservée aux visiteurs laïcs. En franchissant le seuil du monastère Grigoriou, les marcheurs en provenance de Simonopetra sont traditionnellement accueillis avec un loukoum et un verre de tsipouro, une eau-de-vie censée les requinquer.
Après leur avoir attribué une place dans le dortoir, le père hôtelier Siméon leur précise l’heure de la messe : « Vous n’êtes pas obligé d’y assister, reposez-vous. À la fin de l’office, venez nous rejoindre pour le repas. Ce soir, c’est fête. Il y a du poisson ! » Nourritures célestes et terrestres étant indissociables, la porte du réfectoire fait face à celle de l’église. On y mange en silence, rapidement, et à grandes gorgées de vin.
Après la fondation de la Grande Laure par Saint Athanase l’Athonite en 962, il y a eu jusqu’à 300 communautés rassemblant 7.000 moines sur le mont Athos. La révolution russe, les deux guerres mondiales, et la guerre civile grecque, ont contrarié les vocations dans les pays orthodoxes, vidant de très nombreux monastères de leurs pensionnaires. Mais depuis les années 1970, un afflux spontané de novices a inversé la tendance.
On compte aujourd’hui un peu plus de 1.800 moines sur la Sainte Montagne, dont une dizaine de Français. Parmi ces derniers, le frère Macaire apprécie de pouvoir discuter avec les rares visiteurs francophones de Simonopetra. « Chaque moine est différent. Certains d’entre nous ont fait le vœu de silence. Voilà pourquoi des frères quittent les monastères des Météores pour nous rejoindre. Là-bas, le tourisme est un problème. »
La République monastique du mont Athos fait partie de la Grèce depuis 1924, mais reste autonome dans sa gestion et parvient à faire respecter son isolement. […]
Une vidéo obscène prise dans l’église Saint-Paul à Paris
Une vidéo obscène où deux jeunes gens miment des scènes suggestives dans l’église Saint-Paul, tournée le 16 février, vue près d’un million de fois sur TikTok, suscite une intense polémique.
TikTok a fini par bannir le compte et supprimer la vidéo, vue 6 millions de fois et qui a suscité près de 60.000 commentaires indignés, mais l’auteur a recréé plusieurs comptes pour la remettre en ligne. Un huissier a constaté la matérialité des faits et le diocèse étudie un dépôt de plainte.
Réaction du diocèse de Paris :
“Réaction du diocèse de Paris à la suite de la diffusion d’une vidéo tournée sans autorisation dans l’église Saint-Paul-Saint-Louis (4e arrondissement)
Le diocèse de Paris regrette l’inutile vulgarité de la vidéo tournée dans l’église Saint-Paul-Saint-Louis, lieu de prière et de paix, et diffusée sur le réseau social TikTok.
Le curé de la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis a pris contact avec l’auteur de la vidéo, tournée sans autorisation, le sommant de la retirer de son compte sous 24 heures.
En tout état de cause, le curé de la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis explorera toutes les possibilités judiciaires permettant de faire cesser l’atteinte à ses droits que constituent la captation et la diffusion de cette vidéo sans autorisation expresse préalable.
Il est rappelé que le curé affectataire de chaque paroisse doit donner son autorisation expresse préalable à toute captation et diffusion photographiques ou audiovisuelles et peut refuser son autorisation pour des séances de photos ou tournages qu’il jugerait incompatibles avec l’affectation cultuelle (loi de 1905).
Le diocèse de Paris rappelle en effet que les églises sont des édifices affectés au culte catholique en permanence et en tous leurs éléments : aucune vidéo ou film ne peut y être tourné sans autorisation expresse du curé de la paroisse”
Le curé de la paroisse, a réagi sur Aleteia.
“La question n’est pas ce que ce jeune homme fait mais où il le fait. Beaucoup croient qu’un lieu de culte, parce qu’il est ouvert au public dans la journée, est un lieu public où l’on peut faire ce que l’on veut. Aucun lieu en France est un espace de totale liberté sans aucune retenue : on ne peut pas se promener nu dans la rue par exemple, car ce serait une atteinte à la pudeur, on ne peut pas vendre ce que l’on veut où l’on veut car il y a des règles commerciales, dire ce que l’on veut sur qui on veut car la réputation doit être protégée et respectée. Toutes ces règles sont là pour permettre le respect des uns et des autres et la vie en communauté. Les réactions des jeunes ne portaient pas sur le fait qu’il fût habillé en crop-top en train de twerker mais sur le lieu où il le faisait.
Il est regrettable que des gamins veuillent à ce point exister médiatiquement et faire le buzz à tout prix, mais il est heureux de voir l’immense majorité des réactions de cette même jeunesse, laquelle hypersensible à ce qu’on peut lui faire l’est tout autant de ce que l’on peut faire aux autres. Cette histoire peut donner l’occasion de rappeler que dans un lieu de culte en France, de quelque religion qu’il soit, rien ne peut être organisé sans l’accord du responsable de ce lieu de culte“.
Benjamin Medig, qui a réalisé cette vidéo obscène, est un militant LGBT. Il a confié qu’il ne regrettait pas :
«Ce que j’ai voulu dire, c’est que je ne cautionne pas ce que fait l’Église : son homophobie, le fait que le mariage homosexuel ne soit pas accepté»
Retour sur les Bobards d’or 2022
Lundi 7 février, pour sa 13ème édition, la traditionnelle cérémonie des Bobards d’Or 2022 s’est tenue au Théâtre du Gymnase !
Et c’est Lise Vogel, la jeune première de chez France Info qui a remporté le premier prix, suivie de près par Delphine Ernotte, la patronne de France Télévision. La troisième place a été attribuée à un médecin de plateau, le néphrologue de la Pitié-Salpêtrière, Gilbert Deray ! Cette année encore, un podium de la mauvaise foi bien mérité.
Une soirée de haute volée présentée par les journalistes de TVLibertés, Floriane Jeannin, l’animatrice des Femmes et des Enfants d’abord, et Jules Blaiseau, le présentateur d’I-Média. Le tout sous le regard critique d’un jury prestigieux : Nicolas Vidal, Nicolas Faure, Jean-Yves Le Gallou et le directeur général de TVL, Martial Bild. L’occasion de rire de ceux qui se moquent de vous au quotidien : les journalistes menteurs et soumis du Système.
Carême 40 : 40 jours pour devenir disciples de Jésus
Qu’est-ce carême 40 ?
CARÊME40 est une formation biblique, théologique et spirituelle, sur la vie de Jésus, à partir des 20 mystères du rosaire.
Comment ça marche ?
Les Pères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier vous accompagneront chaque jour du Carême :
- 40 JOURS DE FORMATION
En 40 vidéos ce parcours déploiera sous vos yeux émerveillés les grands mystères de la vie de Notre-Seigneur, de l’Incarnation à la Résurrection, en passant par le Mont des Béatitudes et le Calvaire.
- 40 JOURS DE PRIÈRE
Pour soutenir votre prière quotidienne, vous recevrez chaque jour une courte méditation tirée des meilleurs auteurs de la tradition chrétienne et en rapport avec l’enseignement du jour.
- 40 JOURS D’EFFORT
Avec les Pères de la Fraternité, un défi quotidien vous invitera à mettre en pratique le combat spirituel du carême dans votre vie quotidienne.
Inscrivez-vous gratuitement sur www.careme40.org.
Aurélien Pradié, porte-parole de Valérie Pécresse, vote une subvention au profit de SOS Méditerranée
Chez Valérie Pécresse et son équipe, il y a les paroles de droite au Zénith et les actes de gauche :
Au conseil régional d’Occitanie, Aurélien Pradié, porte-parole de Valérie Pécresse, et le groupe LR votent une subvention de 30 000 euros à l’association SOS Méditerranée qui aide des clandestins à venir en Europe.
Aurélien Pradié confirme l’exactitude de l’information d’une façon absurde :
À tous les affamés du mensonge: notre groupe @OccCourageuse a voté une subvention destinée à la seule acquisition d’un canot de sauvetage en mer. Rien d’autre. La lutte contre l’immigration illégale se fait aux frontières.Pas à coup de noyades et cadavres en pleine mer. Misérable pic.twitter.com/hKtBwy2pbZ
— Aurélien Pradié (@AurelienPradie) February 18, 2022
On pourra se reporter à ces deux articles du Salon beige publiés en 2021
Gauchopedia : Wikipedia a ressuscité les méthodes staliniennes d’effacement de l’information
Sur Wikipédia, le traitement d’Eric Zemmour est différent de celui de Jean-Luc Mélenchon : l’un est qualifié d’extrême droite dès la première ligne, l’autre est un simple “homme politique”. Malgré cela, les médias s’étonnent que des membres de l’équipe de campagne d’Eric Zemmour tentent de corriger sa page Wikipedia.

Le fait que des permanents des associations d’extrême gauche (financées par les contribuables) alimentent cette base commence à se savoir et devrait accentuer la perte de crédibilité de Wikipedia. Contribuer à alimenter Wikipedia est une perte de temps, car il faut être prêt à discuter des heures avec des personnes de mauvaise foi, qui n’ont ni vie sociale ni professionnelle. Membres d’associations de gauche ultra-subventionnées, ils passent la journée devant leur écran. Pire, même s’il est possible de gagner quelques victoires tactiques, au prix de gros efforts, nous y perdrons la guerre de l’information, puisque Wikipedia est en aval d’institutions (comme la presse) dominées par la gauche. Comme le colonel Nicholson à la fin du film Le Pont de la rivière Kwaï, y contribuer en toute bonne foi, c’est donner de la crédibilité à ce réseau et travailler pour l’ennemi. La seule voie d’action efficace est de dénoncer “Gauchopedia”, pour les mettre sur la défensive, et pour qu’au moins les utilisateurs sachent qu’ils sont sur un site de gauche et cessent de financer cet outil de propagande.
Sur Twitter, Jean-Luc Coronel de Boissezon, universitaire, agrégé des facultés de droit, Défenseur de celle de Montpellier, raconte :
Wikipedia, en France, est tenu par 150 administrateurs cooptés. Une trentaine de ceux-ci font régner, sur tout sujet politiquement sensible, un terrorisme intellectuel que le grand public ne peut imaginer. Il s’agit toujours des mêmes profils, interagissant sur les pages de discussions avec une connivence éhontée, se sachant en position de force. A la moindre résistance d’un contributeur, l’un d’entre eux le “suspend définitivement”, non seulement le compte créé, mais encore l’IP. Il s’agit donc d’une pure et simple réduction au silence… sous prétexte de “savoir libre” : Wikipedia est le lieu le plus orwellien de la Toile. A partir de là, les contributeurs d’extrême gauche effacent toute trace de la vérité réintroduite par le contributeur banni. S’il s’agit d’une personne faisant l’objet d’une notice, elle pourra être salie sans contradiction, tous ses défenseurs étant les uns après les autres bannis.
J’ai connu cela lors de l’affaire de l’occupation illégale de ma Faculté par les amis politiques des administrateurs. Une notice sur moi a bien évidemment été créée par leurs soins anonymes, entièrement à charge, cela va sans dire. Aujourd’hui, avoir une fiche Wikipedia est l’une des pires choses qui puisse arriver à toute figure publique qui n’est pas à la gauche de la gauche, sans exception. Des contributeurs ayant tenté de simplement rééquilibrer ma notice, les administrateurs ont sévi : l’adjectif “illégal” concernant l’occupation a été effacé, les violences des bloqueurs de même ; la mention de la pétition de 450 universitaires en ma faveur et celle du doyen Pétel a été supprimée, alors que la référence venait du journal “Le Monde” lui-même (!) ; puis c’est la mention de la tribune en notre faveur du Pr. F.-X. Lucas dans le “Figaro Vox” qui a été effacée, la mention d’un article de “Valeurs actuelles” ayant été amputée (tandis que les administrateurs tentaient de coller la mention d’ “hebdomadaire d’extrême droite” à VA). Enfin, toutes les pourtant brèves évocations des manipulations de la député d’extrême gauche locale dans l’affaire, ainsi que de l’attitude incohérente du préfet, ont été pareillement effacées : Wikipedia a ressuscité les méthodes staliniennes d’effacement de l’information.
Wikipedia, dans tout domaine et pour toute personne liés de près ou de loin aux enjeux politiques, est une machine à broyer kafkaïenne, qui jette mondialement en pâture les personnes attaquées, avec toutes les conséquences sociales, professionnelles et familiales qui s’ensuivent. En France comme aux Etats-Unis dont vient – comme la plupart de nos pathologies sociales – cette “encyclopédie [très sélectivement] paticipative”, les “social justice warriors” confortablement cachés derrière leur clavier agressent anonymement leurs adversaires politiques. C’est tout le goût irrépressible de l’extrême gauche pour la politique politique, les “procès révolutionnaires” et l’épuration brutale, de la Terreur jacobine à la Tchéka, du Guépeou au NKVD, et de Mediapart aux “antifas”, qui s’exprime chez cette trentaine d’administrateurs.
Il est nécessaire d’agir pour que les subventions publiques cessent d’aller aux associations d’extrême gauche dont ces policiers politiques en ligne sont des permanents (ils passent leurs journées sur leurs écrans). La liste des 158 administrateurs est ici.
Florian Philippot renonce à être candidat
Par manque de parrainages. L’ancien n°2 du FN appellera-t-il à voter Marine Le Pen ou Eric Zemmour ?

L’Institut Croix-des-Vents récuse tout amalgame politique et porte plainte
Mis en cause dans un reportage diffusé sur France 2 le 16 février, l’établissement scolaire de Sées défend sa réputation.
Suite au reportage « l’Œil du 20h » diffusé sur France 2 le mercredi 16 février 2022, l’Institut Croix-des-Vents, établissement scolaire situé à Sées, dans le département de l’Orne, tient à rétablir la vérité. Madame Sophie Broyet, journaliste du service public, s’est récemment présentée dans l’école sous une fausse identité et munie d’une caméra cachée, au prétexte d’y inscrire son enfant. Elle a ensuite posé des questions aux élèves, cherchant à tout prix et insidieusement à y déceler des propos répréhensibles.
L’Institut Croix-des-Vents dénonce cette atteinte inacceptable au respect de la vie privée et cette violation délibérée du droit à l’image, outre la déontologie douteuse de cette journaliste. Il regrette qu’aucun échange transparent n’ait été demandé à la direction. La captation d’images à l’insu d’autrui, notamment de mineurs, a été dénoncée à la Gendarmerie dès le 7 février 2022.
L’Institut Croix-des-Vents est encadré par des prêtres enseignants, dont l’ambition est d’apporter une formation intégrale de la personne, académique, humaine et chrétienne. Depuis 2001, date de sa fondation, rien n’est venu entacher la réputation de son enseignement. Ses excellents résultats scolaires sont reconnus de tous et attirent de nombreuses familles soucieuses de l’éducation de leurs enfants. Intégré dans sa commune, sa présence apporte dynamisme et activité professionnelle.
Sur le plan religieux, l’enseignement qui y est dispensé est conforme à la doctrine de l’Eglise catholique.
Dès les premières images, le reportage de France 2 établit une confusion entre notre établissement scolaire et l’université d’été organisée par l’association Academia Christiana, avec laquelle il n’a aucun lien. Il est arrivé par le passé de lui louer nos locaux au mois d’août, au même titre qu’à d’autres associations. Les engagements personnels de son président, M. Victor Aubert, professeur dans notre établissement où il enseigne le français au collège et la philosophie au lycée, relèvent de sa stricte vie privée, dans laquelle nous ne pouvons en aucun cas interférer en tant qu’employeur. Il exerce ses fonctions conformément aux règles académiques et à ses obligations contractuelles, menant avec succès nos élèves jusqu’au baccalauréat depuis plusieurs années et pour la plus grande satisfaction des familles.
Nous tenons encore à dénoncer avec force une autre diffamation consistant à assimiler à la communauté religieuse présente à l’Institut Croix-des-Vents le prêtre aperçu dans la vidéo, arme à la main, qui n’appartient ni à notre institut religieux ni au diocèse de Séez.
Enfin, l’Institut Croix-des-Vents s’inscrit en faux contre les propos mensongers visant à prêter à notre établissement une idéologie que nous condamnons, alors que nos valeurs chrétiennes sont enracinées dans l’amour du Christ et dans la charité envers le prochain. Les seuls buts de l’Institut Croix-des-Vents sont l’édification spirituelle et intellectuelle de ses élèves. Notre établissement souhaite retrouver la sérénité nécessaire à l’éducation des enfants, loin d’une opération médiatique lourdement diffamatoire, qui porte gravement préjudice à son image et à sa réputation.
Nous avons en conséquence décidé de porter plainte pour violation de la vie privée, atteinte au droit à l’image et diffamation auprès du procureur de la République d’Alençon. En outre, les services de Gendarmerie et les autorités religieuses ont été alertés le jour même de la diffusion du reportage.
Quand la presse s’intéresse à Vincent Bolloré… en attendant la même couverture sur Soros
Vincent Bolloré a déclaré en janvier devant la Commission d’enquête sur la concentration des médias en France qu’il passait la main. Antoine Gallimard, le PDG du groupe éponyme, a dénoncé la mainmise de l’homme d’affaires breton sur l’édition française. Un collectif StopBolloré est apparu en même temps sur les réseaux sociaux (à quand le collectif StopSoros ?). Mais Vincent Bolloré n’est plus « que » président de la Compagnie de l’Odet, et vient de célébrer le bicentenaire du groupe familial, jeudi à Ergué-Gabéric, fief des Bolloré depuis six générations.
Jeudi 17 février, à l’occasion du bicentenaire du groupe Bolloré, Vincent Bolloré a annoncé prendre sa retraite. Grâce à plus de 20 milliards de chiffre d’affaires annuel, l’entreprise peut se targuer de faire partie du top 500 mondial. Ses enfants se partageront l’héritage qu’ils devront faire fructifier.
Mais le rachat de groupes de presse par Vincent Bolloré continue d’inquiéter les médias mainstream, largement à gauche et ne supportant ni la diversité d’opinion ni la liberté d’expression. Alors ils s’inquiètent que l’œil du patriarche continue de planer sur le groupe…


Le vrai problème que pose Bolloré, c’est qu’il a fallu attendre un milliardaire pour qu’il y ait un soupçon de diversité d’opinions dans le paysage audiovisuel français. S’il y a un échec du service public, il est là. Vincent Bolloré a 70 ans et il prend sa retraite. George Soros en a 92 et il est toujours aux commandes de son empire, sur lequel les médias sont bien silencieux.
“Dans tous les pays européens, l’état de droit peut être menacé. À commencer par un pays que je connais bien…”
Bien vu :
Il faut défendre la liberté ; mais il ne suffit pas pour cela de donner des leçons aux autres. Dans tous les pays européens, l’état de droit peut être menacé. À commencer par un pays que je connais bien…
Débat sur l’état de droit au Parlement européen. pic.twitter.com/pUHCiFAtnY
— Fx Bellamy (@fxbellamy) February 17, 2022
Inde : une statue du Christ démolie sur ordre des autorités civiles
Les autorités gouvernementales du district de Kolar, dans l’État indien du Karnataka, ont donné l’ordre de démolir une statue de Jésus-Christ, érigée il y a 18 ans dans le village de Gokunte. L’ordre de démolition a été exécuté le 15 février, en présence de représentants des autorités civiles, de policiers et de la population locale. Selon l’ordre de démolition, la statue avait été construite sur un terrain de l’État, réservé comme pâturage pour les animaux. Les dirigeants chrétiens de la région affirment que la statue a été démolie illégalement alors que l’affaire était toujours en instance devant le tribunal.
Le père Theres Babu, prêtre et avocat, a déclaré que “la lettre de démolition ne nous a jamais été notifiée ni montrée”. Selon le prêtre, une nouvelle audience sur l’affaire a été programmée pour le 16 février. L’un des fidèles locaux a déclaré :
La nuit dernière, pour la démolition, il y avait plus de 400 policiers. Nous prions devant la statue depuis 2004. Ils ne nous ont même pas écoutés et l’ont tout simplement détruit avec des bulldozers. Nous l’avions construit grâce à une petite collecte de fonds auprès des villageois.
Selon les villageois, certains membres d’une organisation hindoue radicale voulaient créer des tensions dans la région et ont déposé un recours auprès de la Haute Cour, demandant la démolition de la statue.
Comparateur des programmes des candidats
Les AFC ont rédigé 44 propositions politiques à destination des candidats à l’élection présidentielle. Ces propositions s’articulent autour de la famille : famille solidaire, famille durable, famille vivante et famille écologique. Les AFC ont élaboré un comparateur de programmes des candidats 2022 en lien avec la famille et des 44 propositions des AFC. Il sera enrichi tout au long de la campagne électorale. Exemples avec l’avortement et la liberté scolaire :

La grande désinformation de l’Amérique sur l’Ukraine
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Mercredi est venu et la Russie n’a pas envahi l’Ukraine. Pourquoi mercredi (16 février) ? C’est la date distillée pour une invasion annoncée en vain depuis des mois, la crise actuelle ayant démarré en novembre.
Le président ukrainien Volodymyr Zelenski a naïvement relayé cette « information » décisive le 14 février : « On nous dit que le 16 février sera le jour de l’attaque. Nous allons en faire une journée de l’unité. » Passons sur le concept d’unité ukrainienne qui n’a jamais existé, ce pays étant structurellement coupé en deux pôles qui lorgnent vers deux directions totalement opposées.
C’est aussi le 14 février que les États-Unis ont annoncé le déplacement de leur ambassade de Kiev vers l’ouest de l’Ukraine, à Lviv. Étrange signal donné à un allié que l’on prétend soutenir tout en évacuant son personnel diplomatique loin de là, alors que l’invasion n’a même pas eu lieu !
Pour la petite histoire, signalons que Lviv s’est toujours appelée Lvov, dans l’Histoire, mais dans le cadre de la « dérussification » de l’Ukraine, les autorités lui ont donné un nom à consonnance ukrainienne. Dans le même registre, Kharkov, grande bataille de la Seconde Guerre mondiale, s’appelle maintenant Kharkiv. Il faut suivre.
D’où vient cette rumeur d’invasion annoncée pour le 16 février ? Tout simplement d’une dépêche de l’agence Associated Press publiée le 12 février donnant comme source « un officiel familier du dossier ». Beaucoup de médias ont repris, comme souvent, cette dépêche sans procéder à la moindre vérification. Le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, avait, sans être aussi précis, distillé lui aussi une échéance : « Une attaque pourrait commencer à tout moment, et pour être clair, cela inclut la période des Jeux olympiques. »
Tout au long de ces quatre mois de crise, les dirigeants américains auront soufflé sur les braises, Biden en tête. Il est vrai que l’Ukraine lui tient personnellement à cœur puisque son fils y « a naguère trouvé un emploi fort bien rémunéré », comme le rappelle opportunément Renaud Girard dans son excellent article publié dans Le Figaro du 15 février. Donald Trump avait essayé de déclencher un « Ukrainegate » à propos de cette étrangeté du CV de la famille Biden, mais l’affaire fut vite étouffée.
Dans le cadre de sa grande offensive médiatique, la Maison-Blanche avait évoqué la présence d’agents russes prêts à créer « un écran de fumée », c’est-à-dire une opération de sabotage donnant un prétexte à une intervention militaire. Blinken avait consciencieusement embrayé : « Personne ne devrait s’étonner si la Russie est à l’initiative d’une provocation puis essaye de l’utiliser. » On se croirait revenu à la délicieuse époque des armes de destruction massive de Saddam Hussein. Quant au mot « imminente » accolé à invasion, il fut répété en boucle. La porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki, s’en défend : « Je ne l’ai utilisé qu’une fois. » Cela suffisait en effet pour être repris ad nauseam.
Les Britanniques, en bon petit soldats, ont été très en pointe dans cette vaste opération d’intoxication, annonçant par exemple que le Kremlin allait installer « un dirigeant pro-russe à Kiev ».
Comme un pied de nez aux alarmes atlantistes, Poutine, en remarquable joueur d’échecs qu’il est, a précisément choisi le moment de tension extrême pour annoncer un retrait partiel de ses troupes. Les prochains jours confirmeront ou non ce retrait mais, quoi qu’il en soit, les tensions autour de l’Ukraine sont loin d’être terminées. Les Russes, nous le savons, ne veulent pas de l’Ukraine dans l’OTAN, c’est assez simple à comprendre.
Alors, il serait temps d’inverser la perspective et de constater qu’il ne tient qu’aux Américains de décider s’ils veulent la guerre en Ukraine ou non.
Gilles Bouleau soutien officiel d’Emmanuel Macron ?
Un lecteur me signale cette publicité qui apparaît quand dans l’une de ses applications sur iPhone.
Cela entre-t-il dans les comptes de campagne du “pas encore” candidat Macron ?
En tous cas on comprend mieux pourquoi l’entretien d’Eric Zemmour par Gilles Bouleau a été si rondement menée ! La férocité avec laquelle le sale Bouleau a conduit le premier entretien d’Éric Zemmour en tant que candidat a choqué au-delà des soutiens de Zemmour. Aucune question de fond, uniquement des attaques personnelles.

I-Média : Pécresse foire sa campagne
L’image de la semaine
Laurent Joffrin, ancien directeur de la rédaction et de la publication de Libération, nous a offert un magnifique passage de tartufferie écolo sur le plateau de Pascal Praud.
Pécresse foire sa campagne !
Valérie Pécresse a fait parler d’elle dans les médias, suite à son grand meeting parisien. Le loupé était magistral tant sur la forme que sur le fond. Jean-Yves Le Gallou décortique ces erreurs qui pourraient lui coûter cher dans les urnes.
Revue de presse
Un collectif citoyen expose le militantisme de France Télévision – France 2 s’infiltre dans un mouvement de jeunesse catholique – Le premier ministre canadier, Justin Trudeau, instaure le système de crédit social à la chinoise dans l’indifférence médiatique.
Convoi de la liberté, convoi des réprimés !
La manifestation sauvage du Convoi de la liberté a fait un flop ce week-end en France. Jean-Yves Le Gallou revient sur les causes de cet échec et sur la violence gouvernementale à l’égard des braves gens.
Le planning familial veut contribuer à réduire le nombre d’avortements
En Chine ! La crise de la démographie, imposée par la politique de l’enfant unique fait de la Chine un colosse aux pieds d’argile. Le diable porte pierre…
Après avoir imposé la politique de l’enfant unique de 1980 à 2016, la Chine emprunte le chemin inverse. Le tournant pris par la démographie inquiète les responsables politiques. Avec seulement 10,62 millions de naissances en 2021 contre 12 millions en 2020 et même 17,86 millions en 2016, le pays fait face à la fois à un ralentissement, mais aussi à un vieillissement démographique.
Si, officiellement, la population continue d’augmenter légèrement, le taux de naissance – 7,52 pour 1 000 habitants – est le plus faible enregistré depuis l’arrivée du Parti communiste (PCC) au pouvoir, en 1949. Fin 2021, on recensait officiellement 1,4126 milliard de Chinois, soit une progression de 480 000 (+ 0,034 %) par rapport à 2020. La plus faible progression en pourcentage depuis la grande famine de 1958-1961.
Si les courbes se prolongent, l’empire du Milieu passera, dès 2022, sous la barre symbolique des 10 millions de naissances. Dès 2020, le Forum économique mondial avait prévu qu’en 2100 la Chine, avec 732 millions d’habitants, serait moins peuplée que l’Inde (1,09 milliard) mais aussi que le Nigeria (791 millions).
Pour enrayer ce déclin, le pays autorise, depuis fin mai 2021, les couples chinois à avoir trois enfants. Alors que de nombreux couples mettent en avant le coût de la vie et du logement pour justifier leur réserve face à cette politique, les provinces multiplient les mesures incitatives, augmentant par exemple à 350 jours le congé maternité en cas de troisième enfant.
Ces derniers temps, cependant, ce sont surtout les mesures restreignant l’avortement qui retiennent l’attention. La même association pour le planning familial qui, pendant des années, s’est immiscée dans l’intimité des couples et a contraint nombre de femmes à avorter, va désormais mener la politique inverse. Elle va« intervenir », a-t-elle indiqué début février, pour contribuer à réduire le nombre d’avortements, en prônant le respect des « valeurs traditionnelles » auprès des femmes non mariées et des adolescentes qui souhaitent interrompre une grossesse.
« Nous voulons orienter davantage la façon dont les jeunes gens voient le mariage et la famille, réapprendre à élever plusieurs enfants dans une famille, promouvoir une nouvelle culture positive du mariage et de la parentalité », explique le Planning familial. Selon la commission nationale de la santé, il y aurait eu près de 9 millions d’avortements effectués en Chine en 2020, dont 40 % sur des adolescentes, indiquait en mai 2021 l’expert Wang Pei’an, dans une commission du Parlement chinois. Il déplorait qu’ « en raison de la libéralisation sexuelle venue d’Occident, 70 % des adolescentes [avaient] une image positive des relations sexuelles avant le mariage ».
Le planning familial souhaite désormais « améliorer la santé procréative ». Des termes ambigus, mais dont l’objectif ne fait guère de doute : réduire le nombre d’avortements. Le 27 septembre 2021, le gouvernement avait souligné, dans ses « lignes directrices pour le développement des femmes chinoises », qu’il entendait « réduire les avortements qui ne sont pas médicalement nécessaires ». […]
Le grand remplacement : fantasme ou réalité ?
Avec Jacques Attali, on s’y perd. En 2019, c’était un fantasme, en 2022 une réalité :

