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La rencontre intitulée « Ensemble avec Marie », organisée en l’église de Saint-Sulpice à Paris, relève d’une manipulation

De Bernard Antony :

Voilà déjà plusieurs années qu’avec à la fois les meilleurs intentions œcuméniques autant que les plus niaises, des catholiques, instrumentalisés par des clercs « collabos », croient pouvoir prier la même Vierge Marie avec des musulmans.

Au mépris du fait que la Sainte Vierge Marie, de l’Évangile, fille d’Anne et de Joachim, épouse de Joseph, et mère de Jésus-Christ dont la naissance a fondé notre temps historique, n’a rien à voir, comme le rappelle inlassablement notre cher (Mohamed) Christophe Bilek, avec la Myriam évoquée dans le Coran, celle de l’Ancien Testament, dite « la prophétesse », sœur de Moïse et d’Aaron, la plus âgée des enfants de Imram et de Yokébed, morte sans enfant dans le désert ; et qui aurait donc vécu, comme Moïse et Aaron, environ treize siècles avant la mise au monde de Jésus-Christ par la Vierge Marie.

Cela, aucun religieux, aucun prêtre catholique, aucun fidèle un peu instruit ne saurait l’ignorer et a fortiori aucun évêque ne saurait invoquer à propos de Marie une communauté de foi avec les musulmans.

Pour ces derniers, leur Maryam de l’Ancien Testament est d’ailleurs présentée dans le Coran et les Hâdiths comme une des femmes musulmanes modèles (avec Aïcha,  Fatima et Khadija – voir biographies).

Faut-il rappeler ici que selon l’islam, Mahomet est venu rétablir la vraie religion, déformée par les Juifs et par les Chrétiens ? Abraham comme Moïse et tous les patriarches et prophètes étaient donc des musulmans, et Maryam également.

La rencontre intitulée « Ensemble avec Marie », organisée en l’église de Saint-Sulpice à Paris, a donc relevé d’une manipulation. Comme cela est rappelé sur l’excellent site fdesouche.com, on y a notamment entendu la chorale islamique issue d’une mosquée radicale (du mouvement islamiste indo-pakistanais Tabligh), cette dernière ayant tout simplement été présentée sous le nom de « Salam » (la paix).

À noter aussi, entre autres, que l’on y a annoncé de communes réunions de formation sur les mariages « mixtes ». Possibles en effet. Sous la seule réserve que les enfants soient musulmans.

Bref, il s’agissait là, dans l’église Saint-Sulpice, d’une des innombrables manifestations d’ouverture du catholicisme à un habile islam « patte blanche ». Un islam auquel il faut de plus en plus donner droit de cité (et droit d’église) puisqu’il n’a rien à voir avec le méchant islam « mains rouges », l’islam jihadiste et terroriste…

Au fait, y a-t-il eu, dans une seule grande mosquée de l’immense oumma islamique, une manifestation analogue avec des chants chrétiens et lectures de l’Évangile ?

Notons encore le fait que voici : pour la promotion de la Conférence sur l’avenir de l’Europe, le Conseil de L’Union Européenne (présidée actuellement par Emmanuel Macron) a publié sur son site officiel une affiche représentant une jeune femme portant un voile islamique avec les mots suivants : « L’avenir est entre vos mains », et encore l’inscription « Faites entendre votre voix ». Y a-t-il message plus clair pour dire aux peuples d’Europe que leur avenir doit être islamique ?

À moins que ce ne soit un artifice dialectique pour les faire réagir ?

Peut-être une subliminale propagande en faveur d’Éric Zemmour ?

Pèlerinages de Chartres : c’est reparti !

Les contraintes sanitaires étant levées les unes après les autres, les pèlerins de Pentecôte vont pouvoir marcher cette année de nouveau entre Paris et Chartres.

De Paris à Chartres, le pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté cheminera sur le thème du Sacré-Coeur, Espoir et salut des nations. Il est déjà possible de rejoindre une équipe soutiens en écrivant à  [email protected]

« Nous sommes la jeunesse de Dieu » tel est le thème proposé par le pèlerinage de Tradition entre Chartres et ParisAffiche du pèlerinage de Pentecôte 2022.

Dans ce monde où, comme le dit le père Calmel, le diable s’acharne à rendre les hommes vieux… Nous marcherons derrière la petite sainte Thérèse, sainte Jeanne d’Arc et Godefroy de Bouillon dans l’enthousiasme de la jeunesse.

Une fois de plus, nous ferons nôtre l’injonction de Charette : “On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions ; faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créature humaine, la liberté de l’homme intérieur.”

 

Les critères à prendre en compte pour un catholique lors du vote

Invité à intervenir auprès des étudiants de l’aumônerie de l’Université catholique de l’Ouest à Angers, l’abbé Pierre-Hervé Grosjean, prêtre du diocèse de Versailles, a accepté de répondre aux questions de RCF Anjou. L’auteur de « Catholiques, engagez-vous !» revient notamment, à partir de la lettre des évêques de France « L’espérance ne déçoit pas », sur les critères à prendre en compte pour un catholique dans son vote pour un ou une candidate à cette élection présidentielle.

Symbolique

Le préfet de police de Paris annonce, devant le siège de Pfizer, les mesures contre le convoi de la liberté.

 

 

Mgr Herouard nommé archevêque de Dijon

Vendredi 11 février, le pape François a nommé Monseigneur Antoine Hérouard archevêque de Dijon, suite à la démission de Monseigneur Roland Minnerath pour raison d’âge.

Mgr Hérouard était jusqu’à présent évêque auxiliaire du diocèse de Lille.

LR, la chute finale ?

De Stéphane Buffetaut, vice-président du CNIP, élu vendéen, ancien député européen, pour le Salon beige:

Ambiance « règlements de comptes à OK Corral » autour de Valérie Pécresse. D’abord la défection d’Eric Woerth qui décide de soutenir Emmanuel Macron. « Un homme politique en fin de carrière » lâche Christian Jacob. La perfidie répond à la félonie. En matière de perfidie, Rachida Dati s’illustre au sujet de Patrick Stefanini, directeur de campagne de la candidate de LR : « Moi, les losers ça ne m’intéresse pas… Les déserteurs c’est pas trop mon truc non plus ». L’estocade vient de Nicolas Sarkozy : « Valérie part dans tous les sens… Elle est inexistante ». « Souvent Valérie varie » ajoutent certains. « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que les preuves d’amour » rappellent les publicités de la Saint-Valentin !

A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, les grands mamamouchis des Républicains semblent illustrer l’adage romain « Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre ». On le sait, le monde politique est trop souvent un monde de haines rancies, de rancœurs acides, mais au moins devrait-on les dissimuler à l’approche du combat. Au premier abord, tout ce déballage semble démentiel. A la réflexion, il n’est que logique.

Le service politique devrait être la recherche du bien commun, du gouvernement paisible et prudent des peuples, de l’accroissement en dignité des personnes. Mais obsédés par les recettes  électoralistes, victimes consentantes de la politique spectacle, englués dans l’instrumentalisation émotionnelle des cénacles politiquement corrects, nos professionnels de la politique se sont laissés enfermer dans une dérisoire réactivité aux oukases médiatiques. La notion même de bien commun leur est devenue étrange voire étrangère, tant l’individualisme triomphant et la pression dictatoriale des minorités ont perverti la pensée politique.

Dès lors, il ne reste que le jeu des ambitions individuelles, les querelles pour le pouvoir, les inimitiés tenaces. La vacuité intellectuelle des vieux partis, leur incapacité à voir et à dire le réel, donc la vérité des situations, les conduisent logiquement à la chute finale. Le Parti socialiste est déjà rangé au magasin des accessoires. Les Républicains ne vont pas tarder à les rejoindre. L’ancien théâtre politique ne présente plus qu’une mauvaise pièce jouée par de mauvais acteurs à un public aussi clairsemé que blasé.

Mais c’est un naufrage démocratique, car les citoyens  « votent avec leurs pieds », ils désertent les bureaux de vote et se réfugient dans l’abstention. Erreur fatale car à la fin du jour c’est le résidu minoritaire d’une classe politique légale à défaut d’être légitime, qui leur impose une avalanches de lois, décrets, normes, impôts qui les étouffent, les enragent et ne cessent de réduire leurs libertés.

Comment s’étonner dès lors que le système soit contesté puisque celui-ci a fait preuve de son arrogance et de son inefficacité ? Les gens, les « vrais gens » demandent finalement peu, mais c’est beaucoup : qu’on les considère et que l’on prenne en considération leurs préoccupations. Ils n’attendent rien des normes administratives et des tours de passe-passe électoraux, mais souhaitent une action politique en adéquation avec le réel. Avec ce qu’ils voient, ce qu’ils vivent. Avec aussi du souffle et du panache, car comme l’arbre, l’être humain est enraciné dans sa terre mais a la tête dans les cieux.

Avortement : interventions d’Emmanuelle Ménard

Voici quelques interventions d’Emmanuelle Ménard pour s’opposer à l’extension de l’avortement à 14 semaines, à la suppression de la clause de conscience (qui finalement n’a pas été voté), à la suppression du délai de réflexion de 48h et à l’ouverture de l’avortement chirurgical aux sages-femmes.

 

Montage (ou non ?)

Entre des encarts consacrés à l’écologie et à Picsou, 20 Minutes fait sa une sur le convoi de la liberté en ajoutant sur la photo un grand drapeau frappé du Sacré-Coeur (il semble que ce soit authentique si l’on regarde cette autre photo).

Dans l’article, il est pourtant indiqué qu’il n’y a pas de profil particulier :

2021 marquée par 1 659 actes antireligieux : 857 concernant le christianisme, 589 le judaïsme et 213 l’islam

Ces chiffres, présentés jeudi 10 février par la mission ministérielle sur les actes antireligieux, viennent consolider le bilan provisoire présenté en décembre par le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin.

Après une trentaine d’auditions et quatre déplacements sur le terrain, les députés Isabelle Florennes (MoDem) et Ludovic Mendes (LREM), missionnés par le premier ministre pour dresser un état des lieux des violences contre les religions, ont fait un point d’étape avant la remise de leur rapport, début mars.

Les chiffres sont établis par le bureau des cultes sur la base des plaintes enregistrées par le ministère de la justice et des remontées de terrain des services de renseignements. Mais elles n’offrent qu’une part de la réalité. « Beaucoup de faits sont passés sous silence », explique Ludovic Mendes.

La communauté juive est la plus organisée pour signaler systématiquement les actes ou menaces.

Côté catholique, une personne est spécialement chargée au sein du secrétariat de l’épiscopat de sensibiliser les fidèles à la nécessité de qualifier les faits et de déposer plainte.

Longtemps, les actes antichrétiens ont consisté en des dégradations ou vols dans les lieux de culte. Mais les violences physiques se multiplient. Le ministère de l’intérieur a décompté douze actes physiques contre des chrétiens. Nantes est connu par l’activisme de l’extrême gauche anticléricale.

Blocages de routes : la préfecture se réveille. Et pour les convois de mariages d’étrangers ?

Quand il y a des convois pour des mariages, souvent avec des étrangers, qui perturbent la circulation (ici à Marseille), nous n’entendons pas beaucoup les préfectures.

Interpellé sur le sujet, Eric Dupont-Moretti avait répondu par la dérision : “Quand je vois les gens danser, ça me rend heureux”

Mais pour le convoi de la liberté, la préfecture de police de Paris a retrouvé son code :

Faible avec les forts, fort avec les faibles.

Une ancienne église vendue aux enchères

L’église Saint-Valérien est une église romane située à Tournus dans le département de Saône-et-Loire. Construite en 1028 par Bernier, abbé de Saint-Philibert, elle a été d’abord une église paroissiale.

Volée à la Révolution, elle n’a jamais été rendue à l’Eglise. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 février 1927. Elle abrita un cinéma de 1913 aux années 1950 puis fut louée à un antiquaire.

Elle vient d’être vendue aux enchères par la commune.

Stéphane Ravier se retire des instances du RN et crée son mouvement local

Devant sa permanence, en présence du maire de Cogolin, ex-RN rallié à Eric Zemmour, le sénateur RN de Marseille Stéphane Ravier a déclaré :

Je refuse de subir les diktats d’un appareil parisien qui ne comprend rien au terrain. En homme libre, je me retire des instances du RN pour lancer mon mouvement local, qui accueillera tous les patriotes de notre ville : Marseille d’abord ! Paris doit entendre ce message : à Marseille, ce sont les Marseillais qui décident. Je n’ai pas plié devant la mafia socialiste, je n’ai pas plié devant la mafia vassaliste, je ne vais pas plier devant des bureaucrates parisiens qui n’ont jamais vu un électeur de leur vie ! Cela fait 30 ans que je me bats pour Marseille et les Marseillais. 30 ans qu’on qu’on colle des dizaines de milliers d’affiches, qu’on distribue des centaines de milliers de tracts, qu’on défend les habitants. Je ne vais pas sacrifier 30 ans de travail pour UN SEUL parrainage. Marseille a besoin d’élus enracinés, qui portent un intérêt prioritaire à leur ville. Marseille n’a pas besoin d’élus nomades plus souvent à Paris qu’à Marseille. C’est ma ligne, mon engagement, mon ADN ! Les appareils partisans et centralisés sont dépassés. J’aurai le plaisir d’accueillir tous ceux qui ont Marseille au cœur dans notre nouveau mouvement : Marseille d’abord !

Hommage national aux victimes de l’avortement

Partout en France, des groupes de la Génération pro-vie se mobilisent contre l’ignoble proposition de loi Gaillot.

 

Un candidat de droite, s’il est élu, durcira ses relations avec l’ONU, comme le Président Trump l’avait fait

Alors que la 49e session du Conseil des droits de l’homme va s’ouvrir en février, Louis-Marie Bonneau, chercheur associé aux European Centre for Law and Justice (ECLJ), analyse les possibilités de réforme de l’institution internationale :

[…] L’ONU est une organisation célèbre mais qui garde, malgré tout, pour le grand public une part de mystère. Tout le monde connaît son orientation en faveur du maintien de la paix dans le monde grâce au Conseil de sécurité et aux Casques bleus. Mais peu connaissent son engagement en faveur des droits de l’homme à Genève. Cette branche « droits de l’homme » de l’ONU est très influente auprès des États puisqu’elle les pousse à justifier, devant les autres, du bon respect des droits de l’homme. Par exemple, les États sont invités à prouver que chez eux, les droits des personnes handicapées sont bien respectés ou que les prisonniers ne sont pas maltraités.

Au cœur de ce système, les experts du Conseil des droits de l’homme exercent un rôle de clef de voûte. Ils occupent bénévolement une fonction de contrôle extérieur du bon respect, par les nations, de leurs obligations en matière de droits de l’homme. Théoriquement, ils sont bénévoles afin de démontrer aux États leur engagement et leur indépendance vis-à-vis de toute influence.

Or, certaines dérives viennent faire planer un doute sur la déontologie de certains de ces experts. Leur proximité idéologique et leur dépendance financière vis-à-vis de grandes fondations privées et d’États sont des motifs d’inquiétude. En cinq ans, 37 experts des Nations Unis ont touché 11 millions de dollars en dehors de tout contrôle de leur organisation. Le sujet est sensible car il touche au cœur d’un des mécanismes les plus importants et les plus attaqués du système international des droits de l’homme. Sur la base de 28 entretiens conduits auprès des experts et anciens experts de l’organisation, il apparaît que l’inquiétude est réelle. Il pourrait s’agir d’une forme de corruption et d’une véritable capture du système international des droits de l’homme par certaines fondations privées, ONG et États.

Les experts de l’ONU doivent être indépendants financièrement et idéologiquement pour une raison précise : ils peuvent être très influents. Les États les écoutent et parfois font évoluer leur législation pour se conformer à leurs critiques. Les juridictions internationales, elles aussi, citent les conclusions des rapports de ces experts dans leurs décisions. Or certains experts, 37 sur 121 en cinq ans (30 %), ont cru que leur indépendance leur permettait de collecter des fonds extérieurs en dehors de tout contrôle des Nations Unis. En réalité, ces fonds créent une dépendance et sont marqués par l’opacité, malgré une volonté de plus de transparence depuis 2015. En effet, cette année-là, prenant conscience que ces fonds pouvaient entacher l’apparence de leur neutralité, les experts ont choisi de façon volontaire et non obligatoire de déclarer les sommes touchées. Le Comité des commissaires aux comptes de l’ONU, dans un rapport de 2011, dénonçait déjà de tels versements qui, disait-il, peuvent « potentiellement compromettre l’indépendance perçue des titulaires de mandat » (§ 68).

C’est sur la base de ces déclarations qu’il apparaît parfois des doutes sérieux concernant des influences extérieures sur l’activité des experts. Par exemple, la fondation Ford a dépensé 90 000 $US pour qu’un rapport soit rédigé en 2015 sur le thème du genre et de la torture (A/HRC/31/57). Ce rapport, publié sous le sigle de l’ONU, a été cité dans une décision de la CEDH, sans qu’elle ne sache par qui il avait été financé. La fondation Ford a voulu se positionner sur cette thématique et financer ceux qui auraient l’influence et la légitimité nécessaire pour la développer. Au total, ce sont au moins 11 millions de dollars qui ont été dépensés par certaines fondations privées, ONG et États pour « soutenir » des experts, en dehors de tout contrôle de l’ONU.

Il apparaît ainsi qu’une minorité d’experts utilisent la notoriété de leur mandat à l’ONU et des financements extérieurs, pour promouvoir leurs causes. C’est par exemple le cas d’un petit groupe d’expertes féministes qui instrumentalisent le combat pour le droit des femmes pour imposer leur vision de la société. Il s’agit notamment des expertes tournant autour du Center for Women’s Global Leadership (CWGL). En 2017, ce centre a touché 100 000 $US d’une grande fondation dans le but explicite « d’influencer » le Rapporteur spécial sur l’esclavage et le pousser à rédiger un rapport. La présidente du Conseil d’administration du programme de l’organisation qui a fait ce don était Fionnuala Ní Aoláin. Elle est ensuite devenue Rapporteur spécial à l’ONU. Une autre experte, Melissa Upreti est également proche du CWGL puisqu’elle y occupe la fonction de chargé du lobbying au niveau mondial. Son rôle est donc d’influencer ses collègues et elle-même, à l’ONU.

Dans ce contexte, il est raisonnable de penser qu’un candidat de droite, s’il est élu, durcira ses relations avec l’ONU, comme le Président Trump l’avait fait. Il n’existe aujourd’hui pas de sanctions dans les dispositions réglementaires applicables aux experts de l’ONU, alors même qu’il existe un cadre éthique et financier précis autour de l’activité des experts. Le Conseil des droits de l’homme doit donc prendre ses responsabilités et révoquer le mandat des experts qui violent leurs obligations déontologiques. Après les alertes prononcées contre elle, la CEDH a publié en septembre une nouvelle version de sa « résolution d’éthique judiciaire » adoptée le 21 juin 2021. L’ONU doit entreprendre la même démarche de réforme. Dans l’état actuel des choses, les candidats ont raison de se méfier mais auraient tort de rejeter les organisations internationales qui ont la responsabilité de faire leur autocritique pour retrouver le cœur de leur mission de pacification des relations interétatiques.

I-Média : Macron chez Poutine, la France humiliée

L’image de la semaine

Lundi 7 février à Paris s’est déroulée la XIIIème cérémonie des Bobards d’Or. Une cérémonie satirique qui récompense les meilleurs mensonges des journalistes ! Revenez avec Jean-Yves Le Gallou sur cette étape importante de l’année que vous pourrez visionner sur TVLibertés à partir du 17 février !

Macron chez Poutine, la France HUMILIÉE

Macron ressort grandi de son voyage en Russie, c’est du moins ce que les médias laissent penser en le présentant comme le médiateur incontournable du conflit russo-ukrainien. D’après Jean-Yves Le Gallou, il s’agit pourtant d’une humiliation diplomatique en règle.

Revue de Presse

Apolline de Malherbe face à Darmanin, mort de Rayan au Maroc, Dupond-Maserati s’achète une Moretti en cash …

Patrick Drahi auditionné par le Sénat

Après Vincent Bolloré et Bernard Arnault, Patrick Drahi est le troisième milliardaire à être auditionné par une commission sénatoriale au sujet de la concentration des médias. Étudiez avec nous le dessous des cartes des médias, ou plutôt ceux qui les distribuent.

Lourdes : réouverture de la Grotte de Massabielle

Les pèlerins et les visiteurs vont de nouveau pouvoir entrer dans la Grotte, toucher le précieux rocher, passer sous les pieds de la statue de la Vierge Marie et s’approcher de la source. A partir d’aujourd’hui, ces gestes simples seront de nouveau à la portée de tous. C’est lors des célébrations qui marquent le jour anniversaire de la première apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous que la réouverture de la Grotte se fera pendant la prière de l’Angélus.

L’annonce de la réouverture de la Grotte a réchauffé le cœur des milliers de pèlerins, et quelle meilleure date que le 11 février, jour anniversaire de la première apparition ! En effet, c’est le 11 février 1858 que Bernadette Soubirous allait pour la première fois rencontrer la Vierge Marie. 4 ans plus tard, l’évêque de Tarbes reconnaissait cette première apparition mariale qui allait donner naissance au Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes, un des lieux de pèlerinage marial les plus importants au monde.

61 députés présents concernant la proposition de loi étendant l’avortement

La proposition de loi Gaillot a de nouveau été adoptée hier.

  • Nombre de votants 61
  • Nombre de suffrages exprimés 59
  • Majorité absolue 30
  • Pour l’adoption 46
  • Contre 13

Voici la liste des 13 courageux opposants :

LREM :

  • Aude Bono-Vandorme
  • Bénédicte Pételle

LR :

  • Nathalie Bassire
  • Valérie Beauvais
  • Fabien Di Filippo
  • Philippe Gosselin
  • Constance Le Grip

UDI :

  • Valérie Six

Non-inscrits :

  • Emmanuel Blairy
  • Nicolas Meizonnet
  • Emmanuelle Ménard
  • Catherine Pujol
  • Joachim Son-Forget

Le compte-rendu des débats est ici.

Marie, Reine France

Dans cette vidéo, l’Abbé Viot s’engage contre l’actuel président de la République. A l’occasion de la commémoration des évènements de Lourdes, il rappelle que Marie est Reine de France et qu’Emmanuel Macron contrevient à tous les enseignements de l’Eglise. Homélie prononcée lors de la messe en l’honneur de la Vierge Marie, Reine de l’Univers, pour la France, au cours de la neuvaine préparant la Fête de Notre Dame de Lourdes, le 7 février.

Espagne : La prison pour ceux qui prient pour la vie ?

Protester contre l’avortement, même pacifiquement et calmement, est un crime. C’est ce qu’a décidé la Chambre des Députés Espagnole, en approuvant un projet de loi avec 204 voix pour (socialistes, Podemos, Ciudadanos, républicains catalans et indépendants basques) et 144 contre (Popular et Vox). Le projet de loi passe maintenant au Sénat, où son approbation finale est presque certaine. Ceux qui se présentent devant les cliniques d’avortement pour distribuer des tracts ou même simplement pour prier seront passibles d’une peine d’emprisonnement de trois mois à un an. Le projet de loi vise à punir les “actes de harcèlement, offensants, intimidants ou coercitifs” qui porteraient atteinte à la “liberté des femmes”.

L’objectif des socialistes est de garantir “la sécurité juridique tant aux femmes qui souhaitent interrompre une grossesse qu’aux professionnels de la santé qui y participent”, comme le permet la loi organique n° 2 de 2010, qui autorise l’avortement jusqu’à la 14e semaine de gestation. La réforme viserait à “garantir une zone de sécurité autour des centres de santé qui facilite l’interruption volontaire de grossesse afin de garantir l’intimité des femmes, leur liberté et leur sécurité physiques et morales, ainsi que leur droit à la liberté de mouvement, et donc les droits sexuels et reproductifs des femmes”.

Le Parti Populaire et Vox annoncent un recours devant la Cour Constitutionnelle pour violation des droits fondamentaux, de la liberté de réunion en public et de la manifestation de la pensée. Parmi les hommes politiques espagnols opposés à cette limitation figure le populaire Jaime Mayor Oreja, ancien ministre de l’intérieur, qui a qualifié de “singulier” le fait que le code pénal puisse être réformé pour “une activité aussi concrète, limitée et exemplaire que de prier et d’essayer d’expliquer aux mères ce que signifie l’avortement.” La nouvelle loi, a ajouté Mayor Oreja, “attaque la liberté d’expression et de manifestation”, c’est pourquoi “elle devra passer par la Cour Constitutionnelle.”

De son côté, la Fondation Espagnole des Avocats Chrétiens a lancé un service d’aide juridique pour les pro-vie qui se rendent devant les centres d’avortement pour informer et prier. Grâce à www.rezarnoesdelito.es, vous pourrez trouver des informations et demander des conseils juridiques gratuits.

L’ Association des Propagandistes Catholiques a défié la nouvelle loi avec une nouvelle campagne et la devise suivante : “Prier devant les cliniques d’avortement, c’est bien.” Jaume Vives, responsable de cette campagne, a déclaré que “la question fondamentale est de savoir si ce qu’une femme porte en elle est un enfant ou non. Si c’est le cas, le moins que l’on puisse faire est de prier”.

La structuration de la droite hors-les-murs en parti politique exige du RN d’envisager des alliances lors des élections législatives

Romain Lopez, maire RN de Moissac et ancien assistant parlementaire de Marion Maréchal, a été interrogé dans L’Incorrect. Extrait :

[…] Mais il ne faut pas confondre ouverture avec alliance, union avec annexion. Le problème de certains cadres est qu’ils ne parviennent pas à faire la distinction entre ces deux tactiques par manque d’expérience au sein d’exécutifs locaux : nous pratiquons l’ouverture, mais nous ne pratiquons nullement l’alliance ou l’union. L’union a été sporadiquement faite au second tour de la présidentielle de 2017 avec Nicolas Dupont-Aignan. Mais depuis lors, plus rien.

Marion Maréchal avait proposé de mettre en place des « circonscriptions blanches » aux législatives de 2017 où le RN n’aurait pas présenté de candidats face à des élus locaux compatibles avec nos idées sans qu’ils soient membres du RN. Cette démarche aurait marqué une ébauche d’alliances locales que nous aurions pu faire fructifier, entretenir, afin qu’elles débouchent sur des parrainages a posteriori. Marion n’a malheureusement jamais été écoutée. Or, aucun parti ne gagne seul : tous pratiquent l’alliance, même le RPF du général de Gaulle à ses grandes heures.

L’alliance n’est nullement de la compromission, c’est un compromis territorial et non idéologique. L’union, concept d’actualité car porté par Éric Zemmour, ne signifie pas que l’on souhaite s’unir avec un autre parti mais que l’on veut s’entendre avec des élus locaux divers droite ou, dans certains cas, apparentés LR. C’est par la base que ce type d’alliances peuvent se faire et prospérer. Rejeter toute tentative d’alliance avec des élus locaux sous prétexte que leur étiquette politique n’est pas la bonne, c’est faire l’amalgame entre un cacique national et un élu local enraciné, plein de bon sens. C’est une erreur d’appréciation guidée par des réflexes claniques.

En Tarn-et-Garonne, j’ai réussi à construire une alliance avec Brigitte Barèges, maire LR de Montauban, sur deux cantons lors des dernières élections départementales en établissant un compromis territorial avec des élus compatibles avec le RN sur les grands principes. Le RN s’est également allié, à Béziers, avec le divers droite Robert Ménard. C’est donc possible, à condition de taire l’égo partisan pour faire progresser la cause nationale.

Vous êtes donc pour l’alliance avec le parti d’Éric Zemmour « Reconquête ! » ?

Je suis pour l’arrêt des hostilités et des invectives : l’adversaire c’est Emmanuel Macron, le concurrent c’est Eric Zemmour. Si Marine Le Pen se qualifie au second tour, nous bénéficierons, pour la première fois, d’une réserve potentielle de voix conséquente. C’est pourquoi, nous devons nous abstenir de reprendre contre Zemmour et son électorat les attaques utilisées par la gauche et l’extrême-gauche à notre encontre. Par ailleurs, la structuration de la droite hors-les-murs en parti politique exige du RN d’envisager des alliances lors des élections législatives de juin. C’est une nouveauté qui ne doit pas nous effrayer, au contraire.  Les deux partis iront à la catastrophe s’ils ne nouent pas des alliances locales.

Le Rassemblement national doit enfin accepter d’être un parti classé à droite de l’échiquier politique sinon il ne survivra pas à l’inéluctable recomposition des droites qui interviendra au lendemain du cycle électoral 2022 : une droite sociale et populaire sociologiquement complémentaire à la droite conservatrice incarnée par Reconquête. Le grand soir national-populaire où triompherait l’union des électeurs du Non au référendum de 2005, est une exaltation idéologique qui ne peut trouver sa concrétisation au regard de l’antagonisme culturel entre la gauche et la droite. Nier l’existence de ce clivage revient à refuser de mener le combat culturel pourtant essentiel à la victoire de nos idées.

“Macron est de gauche” et Eric Woerth le rallie

Florilège des déclarations d’Eric Woerth à propos d’Emmanuel Macron…

L’avancée chinoise sur la Sibérie

De Bernard Antony :

Rares sont sans doute ceux qui n’ont pas apprécié la désopilante photo de la  « discussion » au Kremlin de Macron avec Poutine.

Excellemment commentée en quelques mots par Yves Daoudal : « Dans le respect des gestes barrières, sans doute… »

Au demeurant, dans un cadre témoignant de la persistance au Kremlin du mauvais goût pompier de l’Union Soviétique.

Macron est content. Il voulait être reçu par Poutine et il l’a été, et même très longuement. Juste pour lui faire plaisir. Et sans autre résultat. Au moins auraient-ils pu utiliser ce temps pour une partie d’échecs avec juste un petit système électronique permettant de déplacer les pions sur le jeu au centre de la table véritablement sibérienne.

A propos de la Sibérie, on en parle moins que de cette Ukraine provoquant, chez Poutine une démangeaison de reconquête nonobstant le fait que l’Ukraine n’est en réalité à la Russie très analogiquement que ce que l’Irlande est à l’Angleterre.

Pourtant, Poutine ne ferait-il pas mieux de s’occuper un peu plus de préserver l’indépendance de la Sibérie qui n’a d’existence historique que russe à la différence de l’Ukraine ? (L’ancienne « Rus’ » de Kiev n’étant pas la « Russie » issue de la principauté de Moscovie…)

Or la triste réalité de la Sibérie aujourd’hui n’est-elle pas qu’elle devient de plus en plus immensément chinoise ?

On peut lire en date d’hier sur « l’Insolent », la toujours intéressante revue sur internet de J.G Malliarakis les pertinentes lignes suivantes de l’un de ses lecteurs, corroborant ce que l’on peut lire dans les revues de géopolitique les mieux informées :

« Resterait, en effet, à étudier de près la dépendance croissante de la Russie vis-à-vis de la Chine. Listons dans le désordre : le quasi-abandon d’immenses espaces forestiers aux Chinois, par entente directe avec Moscou, au désespoir des Russes locaux ; la réduction de la Russie au rang de fournisseur de matières premières ; l’installation massive d’entreprises chinoises dans l’Orient russe ; la pression croissante du commerce chinois sur l’usage du transsibérien aux dépens des échanges intrarusses ; l’alliance inégale qui se dessine pour la maîtrise de l’Arctique, la construction navale chinoise faisant la différence ; le repli des Russes des républiques d’Asie centrale, Kazakhstan excepté, vu maintenant par Moscou comme un palliatif à l’effondrement démographique ; le grignotage progressif, et diplomatique, des marges tadjikes et kirghizes par la Chine depuis plus de vingt ans.

Peut-on encore parler de partenariat ? La Chine a un projet à long terme (…). Avec ses campagnes agonisantes, la Russie ne semble plus en mesure d’assurer la garde des frontières chinoises et turques. De la “troisième Rome” au nouveau Tiers-monde ? »

On pourra objecter à ces observations que la Chine, après avoir longtemps rechigné à se fournir en hydro carbures importés de Russie, va désormais en recevoir massivement le gaz.

En effet, « Power of Siberia » le premier Gazoduc reliant sur 2000km la Russie à la Chine a été inauguré le 2 décembre dernier et deux autres installations d’acheminement sont en cours de construction, qui fourniront instamment du gaz russe jusqu’à Chang Haï.

Ceci établit certes une interdépendance indubitablement positive entre les deux géants.

Mais cela ne freine pas du tout l’avancée chinoise sur la Sibérie qui ressemble de plus en plus à une conquête.

Stéphane Ravier : “Marine Le Pen doit demander à M. Allisio de démissionner”

Interrogé sur LCI hier soir, Stéphane Ravier a déclaré :

Le parrainage n’est qu’un acte administratif. J’accorde mon parrainage à Marine Le Pen, mais ce n’est pas un soutien. Logiquement je devrais soutenir Marine Le Pen, mais comment le faire quand elle saccage trente ans de travail militant à Marseille parce qu’elle pique une grosse colère ? Ma priorité, c’est Marseille. Sacrifier Marseille et les Marseillais, c’est insupportable. Si Marine Le Pen veut clarifier la situation, elle doit demander à M. Allisio de démissionner de son mandat de conseiller municipal et de son poste de Délégué départemental. J’ai beaucoup de peine pour les militants qui ont été trahis par Marine Le Pen. Si elle n’accède pas à mes demandes, j’en tirerai les conclusions qui s’imposent. Les instances parisiennes du RN font tout pour me pousser vers la sortie, quitte à sacrifier le travail des élus et des militants. Mais, à Paris, on se moque du travail de terrain et des élus locaux.

Scandale en l’église Saint-Sulpice

Une rencontre islamo-chrétienne a eu lieu dimanche dernier en l’église Saint-Sulpice à Paris. Un espace avait été réservée pour la prière des musulmans, ce qui a choqué bon nombre de fidèles.

Mais Riposte catholique a souligné que des sourates avaient été chantées dans le cher même de l’église, sous le regard complice du curé et de Mgr Pontier, administrateur apostolique du diocèse.

Le père Michel Viot souligne que laisser réciter la Fatiha dans un église consacrée a quelques chose d’insupportable. Cette première sourate du Coran exprime très clairement son rejet des égarés et de ceux qui ont encouru la colère de Dieu !

Après ce qui s’est passé à Saint Sulpice dimanche dernier, et pour que ma position soit claire, je tiens à dire que le dialogue islamo-chrétien est nécessaire, d’autant plus que plusieurs millions de citoyens français pratiquent cette religion. Mais un tel dialogue n’est possible que dans la vérité totale. L’Eglise catholique ne doit pas imiter le gouvernement français qui va d’échecs en échecs sur cette question, tant par sa méconnaissance de l’Islam que par son refus d’avoir donné priorité aux français musulmans. Comme catholique, il me parait faux et dangereux de laisser croire que Marie nous rassemble. Faux, car la piété mariale a pour fondement le Concile d’Ephèse 431, qui donne à Marie le titre de Mère de Dieu,pour rassembler ceux qui croient en Jésus, né,vrai homme et Vrai Dieu. Dangereux, car l’arianisme qui nie la divinité du Christ, correspond très exactement à la vision qu’ont les musulmans de Jésus, et aussi un certain nombre de chrétiens d’aujourd’hui, tant catholiques que protestants ! Enfin, laisser réciter la Fatiha dans un église consacrée, a quelques chose d’insupportable, cette première sourate du Coran exprime très clairement son rejet des égarés et de ceux qui ont encouru la colère de Dieu ! Si aujourd’hui, des commentateurs modernes du Coran ont plus ou moins abandonné le sens originel de ces rejets, comment peut-on ignorer que pendant des siècles et encore aujourd’hui, ceux qui ont encouru la colère de Dieu sont les juifs , et les égarés les chrétiens ? Il faut comprendre que l’audition d’un tel texte suscite de l’émoi, pour ne pas dire plus chez les catholiques, dont certains voient la forme de messe à laquelle ils sont attachés interdite de pratique dans beaucoup de leurs sanctuaires !

Suite au scandale provoqué et aux multiples réactions indignées, le diocèse a privatisé la vidéo de l’évènement. Mais c’est une cérémonie de réparation qu’il convient d’organiser. Un court résumé existe encore en ligne :

Puisque l’unité de l’Eglise est mise à toutes les sauces, que certains prêtres ont interdiction de célébrer la messe dans Paris, que des messes traditionnelles ont été supprimées, est-il permis de se demander aussi s’il est possible de ne pas être en communion avec le clergé parisien qui a organisé ce scandale ?

Une pétition est adressée à l’archidiocèse de Paris, à Mgr Georges Pontier, administrateur apostolique, à la Conférence des évêques de France et à son président, Mgr Éric de Moulins-Beaufort.

Que doit-on raisonnablement attendre du locataire de l’Élysée ?

Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

[…] Après la campagne tronquée et l’élection volée de 2017, ces quelque soixante jours qui nous séparent du premier tour, nous donneront-ils néanmoins la possibilité de poser un véritable choix ? La conquête de la présidence de la République offre à chaque citoyen français, pourvu qu’il ne soit pas encore absolument dégoûté de la chose publique, la possibilité de s’interroger non seulement sur le candidat qui lui semble le meilleur (ou le moins pire, c’est selon), mais aussi de réfléchir sur le sens même de la mandature suprême. Que signifie, au fond, la fonction de chef d’État ? Que doit-on raisonnablement attendre du locataire de l’Élysée ? Un président bling-bling ? Un président normal ? Un président “en même temps”, tout à la fois Jupiter et comparse de McFly et Carlito ? Ces incarnations successives n’ont pas manqué de rendre perplexe et insatisfaite la masse des votants. Comment s’en sortir ?

En toute chose il importe, aux dires d’Aristote, de considérer la fin. L’idée que l’on se fait du rôle d’un président de la République et de la manière de le vivre est fondamentale. Or force est de constater combien le désarroi est grand parmi ceux qui sont appelés à glisser un bulletin dans l’urne. L’exercice du pouvoir leur paraît, en soi, digne de soupçons. Les désordres du personnel politique, leurs tambouilles et leurs coteries, n’ont eu de cesse d’alimenter le cortège des abstentionnistes. Les promesses non tenues, faisant le lit des espoirs déçus, finissent toujours par laisser des traces indélébiles. Tel le corbeau de la fable, le citoyen trompé jure qu’on ne l’y reprendra plus…

Ce n’est un secret pour personne, les institutions de la Ve République avaient pourtant été travaillées et ciselées de façon à favoriser l’émergence de ce que l’on pourrait appeler une “monarchie présidentielle”. Les constitutionnalistes avaient calculé la moyenne de la durée des règnes des rois de France et obtenu le résultat de quatorze ans. Le principe du septennat, potentiellement renouvelable dans le cas où le sortant est réélu, s’inscrivait dans cette logique. Un président aux allures de monarque, l’idée avait du génie. N’est pas roi cependant qui veut. Montaigne, avec mille justes raisons, prévenait déjà : « Le plus âpre et difficile métier du monde à mon gré, c’est faire dignement le roi. »

Avoir des épaules et de l’épaisseur

Qu’il s’agisse du sacre d’un roi ou de l’élection d’un président, la question de l’incarnation du pouvoir et de la façon de l’exercer reste la clef de voûte de la pérennité d’un chef d’État digne de ce nom. saint Thomas d’Aquin, à qui il arrivait de partager la table de Saint Louis, avait cette formule frappée au coin du bon sens : « S’il est saint, qu’il prie pour nous. S’il est prudent, qu’il nous gouverne. » Louis IX fut justement un grand roi parce qu’il gouverna avec prudence. Parce qu’il fut grandement prudent, il devint un saint roi. La vertu de prudence, qu’il ne faut pas confondre avec la pusillanimité, loin de suspendre les décisions et d’inviter à un surplomb statique, consiste au contraire à agir habilement et droitement dans le domaine des contingences pratiques. Vertu d’action, la prudence réclame à la fois force de caractère et sagesse d’âme. Des épaules et de l’épaisseur. Avoir les épaules, c’est endosser le costume présidentiel. Avoir de l’épaisseur, c’est l’habiter.

Les épaules portent le chef d’État à assumer le clivage de sa fonction. Elles lui permettent de ne pas se laisser intimider par une vision trop affective de son statut. La geste présidentielle qui s’évertue à se rendre plus sympathique se méprend sur les attentes du peuple. Pire encore, elle prend le risque d’entretenir ce dernier dans de vaines aspirations. On ne gouverne pas à coups de “calinothérapie”, de tapotage de main du jeune Théo ou de déhanchements à l’Élysée un jour de fête de la Musique. Pour un président, avoir les épaules se manifeste dans une forme de distance avec lui-même. La confidence de Louis XIII reste de circonstance : « Je ne serais pas roi si j’avais le sentiment des particuliers. » Un chef d’État ne doit pas chercher d’abord à être aimé, mais à garantir les fondements du bien commun. Tout comme le prêtre ne doit pas exercer son autorité pastorale dans le but de devenir l’ami de tous ses paroissiens, mais pour que ces derniers deviennent les amis de Jésus. Au risque de ne pas les caresser dans le sens du poil, de leur être même désagréable parfois, mais toujours pour un bien supérieur : que son troupeau marche à la suite du Christ. Citoyens et fidèles n’ont que faire d’un petit père du peuple dont ils pressentent le mensonge. À l’inverse, ils conservent grand respect et égard devant l’esprit de sacrifice et de dévouement. Qu’il soit question des affaires de l’État ou de leur âme.

Gouverner à l’aide de la boussole de l’histoire

Après les épaules, l’épaisseur. Celle qui permet d’habiter le costume présidentiel. Elle donne à celui qui tient les rênes de la Cité de fixer un cap, et par là évite à tout un peuple de naviguer à vue. Donner une vision oblige à maîtriser son passé pour y puiser face aux défis du présent des solutions pour l’avenir. Un cap s’établit, certes, sur l’observation des faits présents, mais nécessite aussi de se positionner à l’aide de la boussole de l’histoire. L’histoire des hommes, selon la formule consacrée, correspond à la somme des tragédies qui auraient pu être évitées. On comprend l’intérêt de l’étudier et l’on saisit mieux tout le zèle d’un Bossuet à l’enseigner au dauphin de France dans son fameux Discours sur l’Histoire universelle. « Quand l’Histoire serait inutile aux autres hommes, il faudrait la faire lire aux Princes. Il n’y a pas de meilleur moyen de leur faire découvrir ce que peuvent les passions et les intérêts, le temps et les conjectures, les bons et les mauvais conseils. » L’évêque de Meaux avait compris que les hommes politiques qui oublient l’histoire seront inévitablement oubliés par elle… Observer dans les fracas des hommes, de leurs conflits et de leurs gloires, de quoi inspirer la destinée d’un pays, voilà ce qui donne de la consistance à un chef d’État et lui permet d’ajuster au mieux sa façon de gouverner en recourant à un empirisme organisateur solide.

Ce ne sont pas les promesses qui manquent aux candidats, ce sont les candidats qui manquent d’incarnation. Pour choisir l’un deux, une volonté ferme et décidée, une vision claire et imperturbable auxquelles s’ajouterait une maîtrise de l’histoire pourraient être autant de principes non-négociables propres à guider nos suffrages.

“Il y a beaucoup d’argent disponible pour l’islam”

Le Forum de l’islam de France (FORIF) doit remplacer le Conseil français du culte musulman (CFCM). Le ministre de l’Intérieur a accordé à Saphirnews un entretien dans lequel il déclare :

Vous savez, il y a beaucoup d’argent disponible pour l’islam et pour les religions en général. Il y a beaucoup de possibilités ! Tout d’abord, l’Etat peut subventionner les difficultés qui naissent de l’accessibilité pour les personnes handicapées dans les lieux de culte, les travaux à faire, la sécurité ou la transition écologique, si on a envie de passer dans tel type de protection et d’éviter des factures énergétiques trop fortes. Cela reste toujours possible. C’est ce que la loi contre les séparatismes a d’ailleurs permis de le faire. Avant, la loi ne le permettait pas toujours.

Deuxièmement, je rappelle que, si les mosquées passent en loi 1905, ce que la loi les oblige à faire désormais, elles auront accès à un certain nombre de choses qui leur permettraient du financement national et local. La taxe foncière, vous ne la payez pas si vous êtes en (loi) 1905. Je connais des musulmans qui continuent à faire des appels aux dons et à faire venir de l’argent étranger pour payer une taxe foncière qu’ils n’auraient pas payé s’ils sont en 1905. C’est un peu absurde ! La déduction fiscale, personne ne la touche aujourd’hui parce qu’il n’y a pas des reçus fiscaux donnés. C’est pourtant une énorme source de financement pour tout le monde.

Le hajj, c’est aussi une source de financement très important. Pareil pour le halal. C’est une question qu’on peut se poser, les juifs y ont répondu par la cacherout. Ce n’est pas l’Etat qui l’organise, ce sont les juifs eux-mêmes et une partie des financements va au Consistoire. Il n’est donc pas anormal de dire qu’on peut peut-être se partager cet argent qui, vous savez bien, est très important. Je pense qu’il y a plein de sources de financement possibles, à condition que les gros aident les petits. Que l’on considère que ce qui compte, c’est le culte musulman, pas les endroits où on a des positions monopolistiques.

Le bilan communautariste et clientéliste de Valérie Pécresse

 

Quand papa devient maman

Nouvel épisode de la chronique des cinglés.

La cour d’appel de Toulouse a jugé mercredi 9 février qu’un homme, qui se fait passer pour une femme, pouvait être considéré comme la mère de l’enfant conçu avec sa compagne avant son changement de sexe.

L’enfant est né après le changement d’état civil du mari devenu femme. Il était alors impossible d’inscrire la reconnaissance de maternité de ce transgenre, et seule la mère figurait sur l’état civil de l’enfant. Il fallait alors que cette pseudo-femme adopte sa propre fille en tant que mère, ce qu’il a refusé.

La cour a notamment évoqué “l’intérêt supérieur de l’enfant” (sic) et le “droit au respect de la vie privée” pour justifier sa décision.

Lejeune Académie : le mouvement pro-vie recrute ses leaders

Défendre la vie aujourd’hui est un véritable combat. Les sujets de bioéthique se complexifient, l’avortement ou la PMA sont banalisés, il devient impossible de s’y opposer sans provoquer la haine. Il te faut beaucoup de courage pour affirmer que le respect de la vie commence dès la conception. L’objectif de la Lejeune Académie est de te donner des moyens de défendre cette vérité de manière pertinente et efficace.

La formation de la Lejeune Académie te propose d’approfondir les sujets de bioéthique avec différents spécialistes de l’univers médical, juridique, philosophique et politique. Tu seras aussi coachés par des intervenants d’exception pour apprendre à défendre tes arguments dans n’importe quelles situations, sur les plateaux télé, en interview ou sur les réseaux sociaux.

Une université d’été montée par des jeunes pour les jeunes, la Lejeune Académie veut te faire découvrir tes talents et comment les mettre au service de la vie !

La première édition de la Lejeune Académie se déroulera du 23 au 27 août 2022, à Pontlevoy (41).

  • 4 jours de formation d’exception
  • Formations de premier plan
  • Camp du 23 au 27 août 2022 à Pontlevoy
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