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Quatre façons de prier avec les psaumes

Le livre des Psaumes dans la Bible est un trésor pour chaque chrétien. Ce recueil poétique dont les textes sont principalement attribués au roi David, peut être un véritable soutien dans ce que nous vivons chaque jour.

Si le contexte de certains psaumes peut nous sembler bien éloigné de notre quotidien ; les sentiments et émotions décrites par le psalmiste sont universels : joie, émerveillement, gratitude, désespoir, colère, interrogations, peur … A travers les psaumes, Dieu nous prête ses mots pour décrire ce qui parfois a tant de mal à s’exprimer en nous.

  • A travers ce langage imagée et poétique, certains versets nous touchent tout particulièrement. En les retenant, en les répétant, nous les faisons nôtres et sentons combien Dieu est proche de nous, jusqu’à l’intime.
    “C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère.” (psaume 139, 13)
  • En les méditant, à partir d’une lectio divina par exemple, nous pouvons entrer plus profondément dans ces textes et mieux comprendre pourquoi et comment ces textes résonnent pour nous. Qu’est ce que cela m’apprend sur mes propres combats, mes propres blessures, mes propres questions ?
  • Les psaumes font partie de la liturgie et nous sommes invités, collectivement, à les chanter, à leur donner voix. Ils permettent ainsi une prière incarnée notamment pour la louange et l’action de grâce.
  • Certains psaumes sont de véritables prières de guérison, de délivranc Ils nous offrent un chemin intérieur passant de l’expression de notre souffrance, à l’acceptation de nos limites et à la reconnaissance de nos manquements pour finir par l’abandon confiant entre les mains du Seigneur. Ils nous offrent alors la possibilité de nous ouvrir à la paix de Dieu en nous.

Alice Ollivier pour Hozana.org

Les médecins voulaient la faire mourir de faim. Elle a été sauvée par un miracle

A Lyon, en 2012, après un accident domestique, Mayline, 3 ans, se retrouve dans le coma. Les dommages irréversibles sur son cerveau la condamnent, au mieux, à un état végétatif permanent. Après avoir supplié Dieu par l’intermédiaire de Pauline-Marie Jaricot, ses parents vont se battre pour ne pas la débrancher.

Et pourtant, les médecins envisageaient d’appliquer la fameuse loi Leonetti, une loi d’euthanasie :

–  La loi Leonetti (ce nom me stressera toute ma vie) nous permet, dans ces conditions et au vu des résultats cliniques et biologiques, de ne plus entreprendre aucune manoeuvre de réanimation en cas d’infection ou autre.

Nous sommes sans voix.

–  Nous vous proposons l’arrêt de l’alimentation. Cela prendra quelques jours au plus avant l’arrêt cardiaque, mais à forte dose de morphine elle partira plus vite… Car aujourd’hui, c’est la seule chose qui la maintienne encore en vie.

Les mots ne peuvent pas encore sortir, tellement la douleur et la tristesse nous envahissent. Un moment de silence nous saisit. Nous ne répondons pas. Non pas parce que nous n’avons pas compris, comme les médecins nous le demandent, mais parce que nous sommes assumés par les mots et leur démarche. Puis nos questions arrivent : Pourquoi ? Comment ? Mais… et des mais, encore…

– Mais Mayline va mourir de faim ?

– Non, elle n’aura aucune perception de faim. Elle ne souffrira pas. Nous pouvons l’accompagner et faire en sorte qu’elle ne sente rien.

– Oui, mais elle va mourir de faim ! On ne meurt pas de faim en quelques heures, mais plutôt quelques jours ! Elle va dépérir, changer, c’est horrible, impossible -!

Et le miracle se produit, Mayline entre en phase de récupération ! Le chemin à parcourir est immense. Emmanuel et Nathalie Tran, ses parents, s’arriment de toutes leurs forces à cette lueur d’espérance qu’ils voient dans les yeux de leur petite fille et engagent la plus belle des batailles, celle de la vie. Le dépassement de soi, les doutes à surmonter, les heures sombres, les élans de générosité et le dévoilement des coeurs, ils le racontent aujourd’hui. Emmanuel Tran a compilé pendant 8 ans tous les événements de cette histoire extraordinaire qu’il a réunis dans un livre. Grâce à Dieu, le cerveau de Mayline s’est régénéré, grâce à la ténacité et à l’amour de ses parents, elle est désormais debout et heureuse !

Les examens médicaux sont formels, les dommages étaient irréversibles : aussi l’Église a-t-elle reconnu le caractère miraculeux de la guérison de Mayline. Emmanuel Tran nous relate aussi les examens et étapes qui ont permis la reconnaissance de ce miracle et que soit proclamée bienheureuse Pauline-Marie Jaricot, figure de la charité du XIXe siècle, à Lyon, le 22 mai 2022.

A l’heure où le nouveau gouvernement envisage de légaliser le crime de l’euthanasie, voici un témoignage à lire, qui montre que la vie est plus forte que la mort…

Finalement, l’Union européenne se désintéresse de la christianophobie

Communiqué de Jean-Paul Garraud, député RN au Parlement européen :

Il aura malheureusement fallu un massacre de plus dans une église catholique au Nigéria lors de la Pentecôte pour que le sujet de la haine envers les chrétiens soit enfin débattu au Parlement européen.

Ceci, trois semaines après ma proposition de débat sur leur persécution dans le monde et notamment sur l’horrible assassinat par des islamistes d’une jeune chrétienne au Nigéria pour un simple message sur un réseau social

Relégué en fin de journée à 22h et durant seulement trente minutes, ce débat a permis de confirmer que le Parlement européen n’y accordait que peu d’intérêt alors que l’ONG Portes ouvertes fait état de 360 millions de chrétiens persécutés dans le monde, soit un chrétien sur sept. Quant au commissaire européen présent, son intervention faut aussi courte que vague.

Pendant que 16 chrétiens sont tués quotidiennement dans le monde, qu’attend la Commission européenne pour nommer un envoyé spécial pour la liberté religieuse, poste vacant depuis un an, ainsi qu’un coordinateur européen chargé de lutter contre la christianophobie et établir enfin une stratégie européenne pour combattre ce fléau présent également en Europe ?!

S’exprimant devant le Parlement européen mercredi 8 juin, l’eurodéputé français François-Xavier Bellamy a dénoncé le silence des pays européens :

« Dimanche dernier à Owo, la messe touchait à sa fin quand les premiers coups de feu ont retenti. Plus de 50 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées, dont de très nombreux enfants. Quel était leur crime ? D’avoir été à la messe ». « Il y a moins d’un mois déjà, toujours au Nigeria, la jeune Déborah Samuel était lynchée, lapidée, son corps brûlé par ses camarades de classe, au nom de l’islam. Quel était son crime ? Elle était chrétienne. »

« Nous parlons beaucoup ici, mais les chrétiens persécutés n’ont droit qu’au silence. Un silence qui devrait nous couvrir de honte. Qui a parlé des morts d’Owo ? Qui ? Où avez-vous vu leurs images ? Où avez-vous entendu les témoins ? »

« Notre continent doit tellement à la foi chrétienne. Quand comprendrons-nous enfin que l’Europe a le devoir de protéger les chrétiens persécutés dans le monde entier ? Ceux du Nigeria, bien sûr, mais aussi ceux d’Irak, de Syrie, de Pakistan, ceux d’Inde, ceux de Chine, bien sûr – je pense au cardinal Zen arrêté tout récemment. »  « Si nous ne réagissons pas maintenant, ce silence restera le symptôme du plus grand des reniements des dirigeants européens. »

Madame Élisabeth, princesse guillotinée

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le père Jean-François Thomas, jésuite, pour évoquer la petite-fille de Louis XV, soeur de Louis XVI, et son procès en béatification est en cours :

 

Toulon : les candidats face aux AFC

L’Association familiale catholique de Toulon est allée à la rencontre des candidats aux législatives avec un questionnaire dérivé des 44 propositions faites par la confédération nationale des associations familiales catholiques aux candidats à la présidentielle. Les réponses de ceux qui ont répondu se trouvent ici

8 candidats ont répondu : 3 de Reconquête, 3 LR et 2 RN.

Médiacrates

Extrait de la farce covidique publiée par Éric Letty, QR Codes & Bancs publics :

Croyez-vous que nous sentirions le besoin de nous réinformer sur Internet et les réseaux sociaux, si vous faisiez votre métier convenablement ? Mais vous avez été les premiers à cacher ou déformer les informations pour qu’elles servent votre idéologie, ou celle de vos patrons, et aujourd’hui vous nous demandez de vous croire sur parole. Vous nous avez fait tourner chèvres en criant au loup, et vous voulez maintenant que nous devenions moutons !

Le business féministe

Franc Tireur s’en prend à Caroline de Haas, qui a fait du féminisme un juteux business, le plus souvent grâce à nos impôts :

Tournée Frère d’Âme

De retour d’une tournée en Syrie avec Daniel Facerias dans le cadre de la Semaine Internationale de la Francophonie, Patrice Martineau en prépare actuellement la suite dans toute la France.

La création de ce récital est prévue aux Herbiers (85) fin septembre. Projet sous la houlette de l’association « Frères d’Âme » dont l’objet est de soutenir des associations caritatives par le biais de projets culturels. Pour ce premier événement, 4 associations œuvrant au Liban seront soutenues et mises en avant par la tournée de concerts, le but étant de récolter des fonds pour soutenir des projets portés par ces associations :

  • Al Tawarek (association libanaise) : Soutien alimentaire et de produits de premières nécessités aux familles précaires de Tripoli.
  • ASSAMEH (association libanaise) : Faciliter l’accès aux soins des familles en situation financière difficile.
  • La Felouque (association libanaise) en partenariat avec la Fondation Lejeune : Aide aux centres d’accueil médicaux sociaux.
  • SOS Chrétiens d’Orient – Aide à la scolarité des enfants défavorisés.

Une telle initiative permettra de mettre un coup de projecteur sur le bien-fondé d’une entr’aide francophone.

Un spectacle avec 2 Formules au choix est proposé :

1- Un spectacle grand public avec orchestre (Patrice + Daniel + 4 musiciens)

2- Un spectacle à petit budget (Patrice + Daniel + 1 musicien) qui puisse s’adapter à toutes sortes de situations afin qu’il y ait le maximum de bénéfices à verser aux Etablissements scolaires libanais.

Si ce projet vous intéresse et que vous désirez aider les Libanais à retrouver de jours meilleurs, si vous êtes membre d’une association, si vous êtes un particulier qui dispose d’un réseau d’amis avec des amis d’amis ou pourquoi pas dans un cadre culturel, municipal ou paroissial, ce projet peut aussi devenir le vôtre.

Ivanka Dimitrova, candidate RN à Fontainebleau : « non à la marchandisation du corps humain »

Entretien avec la candidate RN de Fontainebleau, Ivanka Dimitrova :

Vous êtes candidate sur la circonscription de Fontainebleau et Nemours en Seine et Marne. Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis d’origine bulgare et je suis arrivée en France en 1990. Je suis mariée, j’ai cinq enfants. J’ai travaillé comme professeur d’anglais et aujourd’hui comme traducteur interprète pour le ministère de la justice. Je réside dans la région de Fontainebleau depuis 30 ans.

Pourquoi êtes-vous candidate aux élections législatives ?

Je suis d’abord candidate car j’aime la France. C’est un pays qui m’a beaucoup donné. J’ai essayé jusque-là de lui apporter à mon tour tout ce que je pouvais avec gratitude. Je suis candidate car le devoir d’état nous commande parfois d’aller plus loin que le vote ou que le militantisme : le devoir d’état nous commande parfois de se proposer aux élections.

Pourquoi sous l’étiquette Rassemblement National ?

Je suis candidate du Rassemblement National car parmi les forces politiques en présence, le RN est la reine des batailles électorales : c’est une formation politique qui dit la vérité, qui a le courage de dire la vérité et cela depuis plus de 50 ans, pour les communes, pour la France et pour l’Europe. C’est une force qui rassemble malgré les inévitables divergences de vues qui traversent toutes les forces politiques. C’est avec le RN que les convictions patriotes peuvent atteindre 50%, objectif de tout combat politique dans un système démocratique.

Le délégué départemental du RN m’avait sollicitée pour être candidate l’année dernière aux élections départementales sur le canton de Fontainebleau. Le contact avec le délégué a été très bon, il incarnait fidèlement le combat politique qui est le mien et j’ai accepté d’être candidate. Les résultats ont été très bons puisque nous nous sommes qualifiés avec 120 voix d’avance sur le troisième binôme après une campagne très intense. Le délégué départemental a souhaité que je me mette une nouvelle fois au service de la cause nationale aux législatives et j’ai de nouveau accepté.

Pourquoi candidate à Fontainebleau et Nemours ?

Par ce que je réside dans le charmant village de Bourron-Marlotte sur la circonscription, que j’y travaille, que j’y ai élevé mes enfants avec mon mari. La France qui m’a accueillie, c’est la Seine-et-Marne. Ma France que je veux servir aujourd’hui, c’est la Seine-et-Marne.

Pensez-vous réellement faire 50% aux élections à venir ?

Nous n’avons pas une obligation de résultats, mais une obligation de moyens. Nous devons semer et d’autres moissonneront. En 2017, mon prédécesseur Marie GARCIA avait posé une première pierre avec 15%. Nous poserons une seconde pierre en 2022. Nous avons fait campagne pour cela, nous avons la conscience du devoir accompli jusqu’à maintenant et les électeurs nous ont réservé un accueil très chaleureux sur les marchés et les gares. Je suis prête à travailler comme députée si les électeurs me donnent leur confiance.

Que proposez-vous ?

A ceux qui nous lisent ici, qu’ils sachent que nous sommes de ceux qui défendent la dignité de l’être humain : nous disons non à la marchandisation du corps humain, non à l’euthanasie, non à cette école qui ne fait plus des têtes bien faites, mais des têtes bien pleines… de bêtises. Nous disons non à l’obligation vaccinale qui est une violation de l’autorité parentale (les parents sont les premiers éducateurs), violation du corps de l’enfant. L’isolement des personnes âgées, la détresse des femmes seules, les épidémies ont d’autres solutions que les utopies totalitaires du progressisme. Nous ne voulons pas du progressisme qui met la société au service du progrès (en réalité qui réduit la société en esclavage au profit d’une minorité de privilégiés) ; nous voulons un progrès au service de la société. Autant que nécessaire et pas plus que le nécessaire.

Que voudriez-vous dire à nos lecteurs ?

La cause nationale que vous partagez sans doute avec 50 nuances de patriotisme différentes  demande des énergies. Avec mon suppléant Armel GARNIER, nous ne ferons rien tout seul. Vous êtes un peuple éduqué, qui connaît le chemin de la réinformation et de la liberté intérieure. Vous êtes donc appelés les premiers à voter dimanche prochain sans attendre. Nos enfants et nos petits-enfants nous interrogeront plus tard au milieu des décombres de notre civilisation : « Papa, Maman, avez-vous voté en 2022 ? pourquoi ne l’avez-vous pas fait ? ». Plus que le jugement de l’histoire c’est le jugement de nos enfants qui va compter. Au contraire si nous avons voté, ils diront de nous : « voilà un brave ! »

firstname lastname, candidat aux législatives

Amusant

Eric Zemmour :  » Cette éducation destructrice s’opère à votre insu et en opposition à votre famille tout entière »

Extraits d’une tribune d’Eric Zemmour intitulée « Lettre aux parents » et publiée en accès libre sur le Figaro :

En fin d’après-midi, votre enfant rentre de l’école. Vous lui demandez ce qu’il a appris pendant la journée. Et voici ce qu’il vous répond…

«J’ai appris que la France est un pays raciste, colonialiste et islamophobe. C’est un pays qui était autrefois dirigé par des rois catholiques qui étaient des dictateurs. Heureusement, la Révolution leur a coupé la tête. Mais, depuis, les réactionnaires et les extrêmes tentent d’empêcher le progrès. J’ai appris que la chasse, la consommation de viande et toutes les traditions paysannes doivent être interdites pour être remplacées par des éoliennes. J’ai appris que la prospérité est une mauvaise chose, et qu’il faut abolir le commerce pour sauver la planète. J’ai appris que les riches sont coupables de tout. La France est un pays où les patrons réduisent leurs salariés en esclavage. J’ai appris que l’islam est autant une religion française que le christianisme, et que ce sont les parents des immigrés qui se sont battus pour la France en 1914 et l’ont reconstruite après 1945. J’ai appris que les femmes sont les victimes des hommes, qui sont tous des violeurs. J’ai aussi appris que je peux changer de sexe si je veux, parce qu’on ne naît ni fille, ni garçon.»

Vous savez que j’exagère à peine, hélas ! L’enfant que je vous décris, c’est parfois votre enfant. Il croit à toutes ces folies depuis que les idéologues de gauche ont pris le pouvoir dans l’Éducation nationale il y a trente ans. Il y croira encore davantage avec la nomination de Pap Ndiaye au poste de ministre de l’Éducation nationale.

Disons les choses clairement: l’enfant, le vrai, est apolitique. Dieu merci, il s’occupe de sujets enfantins, et il laisse les grands débats aux grandes personnes. Mais cet enfant-là, le vôtre, la gauche n’en veut pas. Elle veut des enfants politisés, robotisés, fanatisés, de petits révolutionnaires comme il y en eut sous tous les régimes totalitaires, aux cerveaux lavés par l’idéologie, des enfants pessimistes, revanchards, prêts à dénoncer leurs parents s’ils ne se soumettent pas à la pensée obligatoire. La gauche veut que vos enfants soient des militants de gauche, voire même d’extrême gauche, des militants antiracistes, immigrationnistes, des écologistes radicaux, «gender fluid» et furieusement anti-Français. Si vos enfants deviennent tout cela, ils ne seront plus vos enfants, et ils ne seront plus des enfants.

D’innombrables parents d’élèves me confient leurs angoisses face à l’enseignement destructeur imposé à leurs enfants. Cette éducation destructrice ne s’opère pas seulement à votre insu: elle se déploie également en opposition à votre famille tout entière, car la gauche hait les liens traditionnels, et elle hait par-dessus tout le plus profond, le plus beau, le plus indispensable de tous: le lien parental et filial. C’est donc à la fois contre votre enfant, contre vous, et contre les relations qui vous unissent, qu’elle mène une lutte sans pitié. La classe politique laisse faire. Pire: dans son immense majorité, elle applaudit et elle encourage cet endoctrinement de ce que vous avez de plus cher, la prunelle de vos yeux, la chair de votre chair, votre raison de vivre, de travailler et d’espérer: vos enfants. En s’attaquant à leurs âmes, elle s’attaque aux vôtres.

Comme faire ? Comment résister ? Comment se lever et tenir bon, face à ce tsunami de mensonges déguisés en savoir ? Si je suis élu, ma première proposition de loi visera à interdire l’accès de nos écoles à ces idéologues. Alors, votez pour la vérité. Votez pour vous et pour vos enfants. Les 550 candidats de Reconquête sont les seuls à livrer cette bataille en votre nom, dans cette campagne électorale, et bientôt à l’Assemblée. Vous pouvez compter sur notre indépendance d’esprit, notre insolence, notre colère et notre espérance, pour porter haut et fort votre exigence de respect. Nous incarnerons votre combativité. Nous serons les avocats de vos enfants. Nous monterons en première ligne, pendant les cinq années de notre mandat, pour libérer vos fils et vos filles des griffes de la gauche.

De l’affaire Théo à Alban Gervaise

De François Billot de Lochner :

Il y a quelques années, en plein cœur de Paris, éclatait le scandale du siècle : un Africain était molesté par des policiers, l’un d’entre eux poussant le vice jusqu’à introduire sa matraque du côté du bas du dos de la victime. Le système politico-médiatique se mettait instantanément en branle : la séquence faisait la une de tous les médias officiels, et François Hollande, délaissant momentanément son scooter de fonction lui permettant de rendre visite de façon impromptue et anonyme à sa maîtresse, convoquait le monde médiatique et se transportait en grande pompe à l’hôpital dans lequel était installée la victime, pour lui prodiguer le soutien de la France tout entière. Notre Africain remplissait toutes les bonnes cases : il était noir, immigré, et victime d’un crime raciste. Une vraie chance pour le Système.

Après enquête sur enquête, étude sur étude, analyse sur analyse, la vérité éclatera au grand jour : cet Africain était tout simplement un immigré d’une grande violence, ayant résisté comme un forcené à son interpellation, possédant un casier judiciaire qui n’était pas blanc comme neige, la matraque incriminée ayant finalement été, elle, blanchie comme neige. Dans de telles conditions, tellement défavorable pour lui, le Système décida de ce pas d’enterrer immédiatement et  définitivement l’affaire, en se murant dans un silence absolu, et François Hollande put tranquillement repartir dans ses équipées sexualo-scooteresques nocturnes, sans autre forme de procès.

Le 15 mai dernier, à Marseille, était assassiné un homme remarquable, Alban Gervaise, âgé de 40 ans, médecin militaire de son état. Au cri insupportable d’Allah Akbar, il était égorgé par un musulman, devant l’école catholique dans laquelle étaient scolarisés ses très jeunes enfants. Macron ou Darmanin  se sont-ils immédiatement rendus sur les lieux ? Les grands médias du Système ont-ils immédiatement couvert l’événement ? Des débats passionnés ont-ils été immédiatement organisés sur les plateaux de télévision ? Rien. Il ne s’est rien passé. Rien. Absolument rien. Alban Gervaise remplissait toutes les mauvaises cases : blanc, catholique, père de famille hétérosexuel, professionnel remarquable, un homme de bien pour la société tout entière. En conséquence, ce  crime abject par un musulman n’était rien d’autre qu’un petit fait sans importance, ne méritant aucune mention particulière.

Si le traitement de l’affaire de notre Africain s’est révélé être un véritable scandale d’État, le traitement de l’affaire Alban Gervaise traduit la démence totale dans laquelle baigne le système politico-médiatique. Nous savons que pour celui-ci, le bien est un mal et le mal est un bien. Ce qui apparaît de façon de plus en plus évidente, c’est que le mensonge d’État, institutionnalisé à un degré inimaginable, ne mérite qu’un seul qualificatif : il est démoniaque.

De la tolérance

Dans un groupe Facebook de professeurs d’arts plastiques, l’un envoie ce message :

Je suis désolée je fais un petit hors sujet. J’ai exclu un élève de mon cours pour homophobie. Cela n’aurait pas dû aller plus loin mais comme il est coutumier du fait la direction lui a apposé une exclusion inclusion en sanction.

Je viens d’apprendre que je dois fournir un travail de 2h sur l’homophobie (et sur le sexisme si trop court vu son profil) mais on est en pleine période de bulletin et je sèche sur quoi lui donner qui ne soit pas chronophage pour moi à constituer.

Et bien sur c’est pour demain

Si jamais vous avez une idée ou quelque chose qui correspond je prends.

S’ensuit un petit débat entre soi :

C

Bonsoir, pour la question de l’homophobie une grande partie du travail de Keith Haring est très engagé sur la question, vous pouvez proposer une œuvre de cet artiste à analyser avec un ensemble documentaire à l’appui (article, interview …) et des questions réflexives qui mettent en relief le lien entre les arts et la dénonciation de l’homophobie entre autres. Et ça reste en lien avec notre discipline. J’espère que ça aidera. Bonne soirée !

K

Tu lui donnes une dizaine de format A5 ou A6 : Travail à faire au CDI : Hommage à Keith Haring ( crayon & feutres de couleurs)

2 points par format : le travail respecte-il la pratique de l’artiste (1pt) le travail est-il original (1pt) = Note sur 20.

Et tu évalues de manière impitoyable + travail à refaire à la maison s’il n’a pas la moyenne.

K

Pour le coup autant Keith Haring grave, autant là on serait presque sur du protocole.

Là j’ai vraiment envie de le faire cogiter sur l’homophobie qui est vraiment grande chez lui

Et puis, c’est un 3em on n’a plus de notes depuis bien 3 semaines. Ils sont devenus supers relous ^^

C

Tu trouves plein plein plein de phrases anti homophobes, sur la différence, l’acceptation de l’autre etc et tu lui fais recopier et illustrer. Et quand il te donne tout ça tu ne regardes même pas et tu déchires tout devant lui �� (non la dernière partie c’est du vécu et ça date, c’est franchement nul, mais la première partie c’est pas trop de boulot pour toi). Les punchlines ça le fera peut-être réfléchir…

Il y a plein de pages Insta qui en regorgent

O

Bonjour, tu peux peut-être t’inspirer des ressources :

https://eduscol.education.fr/…/agir-l-ecole-contre-les…

Bon courage !

Agir à l'École contre les LGBTphobies : leviers et ressources utiles

EDUSCOL.EDUCATION.FR

Agir à l’École contre les LGBTphobies : leviers et ressources utiles

Agir à l’École contre les LGBTphobies : leviers et ressources utiles

L

une reflexion écrite sur « pourquoi tant de haine ?  » et de quoi a-t-il peur au sujet des lgbtqs, « en quoi ressent-il leur existence comme une menace ? »

J

Lui faire dessiner une planche de « Tom of Finland »?

C

Création d’une affiche pour lutter contre toutes les formes de discriminations avec image / slogans

N

Comment ça tu dois lui fournir un travail de 2h pendant son exclusion ? Qui te demande ça ?

Je n’ai pas de réponse toute faite pour ce genre de situation car je vois au quotidien les élèves se fustiger de pd, enc*lé et compagnie ou de moqueries visant d’autres élèves et profs ouvertement queers. Ça m’affecte et me dépasse car les discussions ne leur ouvre pas l’esprit, les punitions ne font pas sens pour elleux. J’ai tenté les exposés sur des œuvres traitant de sexisme pour des gosses qui refusaient de nettoyer leurs pinceaux car « la vaisselle c’est le devoir des femmes ». Les exercices supplémentaires d’analyse d’œuvre, de réflexion, de composition écrite, les excuses, tous ces documents créés pour des incidents très spécifiques y compris sur l’homophobie. Les séquences dédiées à l’art engagé, avec les références d’œuvres et les chiffres statistiques nécessaires pour faire comprendre l’importance de dénoncer ces actes.

J’ai l’impression que rien ne change. Les mêmes élèves continuent de harceler, de détourner le visage avec dégoût face à deux hommes s’embrassant dans un court-métrage, de clamer que c’est dégueulasse et immoral. Alors parfois il y a un ou deux élèves véhéments en début d’année qui finissent par demander pourquoi ça existe l’homophobie et cessent d’exprimer leur désapprobation. J’ai vu ça et ça m’a fait plaisir, mais je continue de lire des « NON AUX LGBT » sur des dessins faits en classe, et les insultes, toujours les insultes.

Vraiment ma claque. Ce sont les parents qu’il faudrait punir, ce sont eux qui transmettent ces opinions répugnantes et j’ai l’impression que notre action éducative s’en trouve très limitée…

Si tu as une équipe efficace, rapproche-toi des collègues CPE et profs – en particulier lea PP – pour t’appuyer si tu souhaites occuper l’élève mais ne te casse pas la tête sur un exercice compliqué ou trop abstrait qui ne servira pas ton dessein de l’amener à réfléchir et cesser ses conneries.

N

C’est la CPE qui m’a demandé le travail. En ce moment la vie sco est dépassée. Les 3em n’ont plus de notes depuis 3 semaines et ça vrille complet.

On a eu le droit à un grand feu de PQ dans les chiottes aujourd’hui. Des collègues se font jeter de l’eau dessus, des rois du silence, etc

On a un contexte complexe dans le quartier en ce moment. Ambiance rixes interquartiers, j’ai un de mes 3em qui a fini aux urgences. Un des auteurs d’en face est passé en comparution immédiate, la tentative d’homicide à été retenue et on a fait la une du parisien (pour le contexte).

Du coup la politique c’est d’inclure au collège (en vie sco ou à l’administration) les gamins exclus temporairement du collège).

Pour l’homophobie j’arrive à avoir des discussions avec les plus grands, ça fait 3 ans que je les connais, ils me connaissent bien et on avance tout doux mais on avance. Juste lui, c’est impossible et c’est à tous les cours.

Pour cette fois vu les délais j’ai opté pour une punition trouvée sur le net sur le sujet. Je la trouve plutôt bien faite. Mais les pistes qui collent à notre disciplines données par les collègues sont intéressantes et je me les gardes sous le coude.

N

Je suis désolée que tu sois témoin d’autant de violence. C’est affreux… J’ai vaguement connu cette ambiance quand j’étais en lycée pro en zone sensible. ��

L

Exercice de mélanges de couleurs: peindre un drapeau arc-en-ciel �� Ceci dit restez ouverts au dialogue, car dans certains cas ce genre de déclarations homophobes est un stade précédant le coming-out…

Voilà qui rappelle cette vidéo parodique :

Le présidente pro-vie et pro-famille de la Hongrie

Le 14 mai 2022, le monde a vu la Hongrie inaugurer la présidence de Katalin Novák, première femme à occuper cette fonction en Hongrie. Novák a ensuite fait une promesse qu’aucun autre chef d’État n’a jamais faite.

En tant que présidente, je renforcerai le peuple hongrois grâce à mes convictions personnelles. Par un ensemble de valeurs fondées sur le christianisme, en encourageant la transmission de la vie, l’éducation des enfants dans l’amour, la protection de la vie humaine et de la famille. Respect des uns et des autres, encouragement des faibles.

Un tel scénario aurait été impensable pendant les décennies de régime soviétique impie et anti-famille. Mais sous la direction de Viktor Orbán et de Katalin Novák, le pays connaît un grand réveil aux vérités fondamentales si longtemps réprimées par l’idéologie soviétique. Dans sa constitution de 2011, la Hongrie a fait un aveu étonnant sur le passé de la nation et ses espoirs pour l’avenir.

Nous considérons qu’après les décennies du vingtième siècle qui ont conduit à un état de décadence morale, nous avons un besoin constant de renouveau spirituel et intellectuel….. Nous sommes convaincus que nos enfants et petits-enfants rendront à la Hongrie sa grandeur grâce à leur talent, leur persévérance et leur force morale.

Comment réaliser un tel renouveau ? La Constitution ne laisse aucun doute :

“Nous considérons que la famille et la nation constituent le cadre principal de notre coexistence, et que nos valeurs fondamentales de cohésion sont la fidélité, la foi et l’amour.”

En conséquence,

“la Hongrie protège l’institution du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme établie par une décision volontaire, et la famille en tant que base de la survie de la nation.”

Avant de devenir présidente, elle a occupé le poste de secrétaire d’État à la famille et à la jeunesse, puis celui de premier ministre de la famille du pays. Elle s’est également associée à l’Organisation Internationale pour la Famille, pour organiser le Congrès Mondial des Familles 2017 à Budapest. Dans une déclaration expliquant pourquoi la Hongrie parrainait le Congrès, elle a noté qu’”après 40 ans de dictature communiste” et “20 ans de transitions gouvernementales,… notre pays et le peuple hongrois se sont retrouvés en crise” et “nous avons décidé de reconstruire notre pays sur des bases solides.”

La famille est le berceau et le soutien de la vie, et il est de notre devoir de la protéger et de la renforcer….. Soutenir et renforcer les familles de manière continue permet la stabilité de notre nation….. Pour le gouvernement Hongrois, la famille est la pierre angulaire de notre choix de valeur et la ligne directrice de nos décisions politiques. La famille montre à quel point une nation est forte. Si les familles sont faibles, la nation l’est aussi. Si les familles sont fortes, une nation forte peut également être réalisée.

Lors du Congrès mondial de Budapest, le Premier ministre Orbán a annoncé une initiative dont il espère qu’elle aura un impact bien au-delà des frontières de la Hongrie.

Le gouvernement hongrois… à décidé que 2018 serait l’année des familles. Notre nouveau plan d’action, qui est si frais que l’encre n’est pas encore sèche, tel que nous l’avons adopté hier en conseil des ministres, n’est pas le premier du genre, ni même le dernier. J’espère sincèrement qu’il aura un impact non seulement sur la Hongrie, mais aussi sur toute la région.

Création du collège Saint Dominique Savio à Aix-en-Provence

Nous avons interrogé Marlène Marignane, directrice du collège Saint Dominique Savio, qui ouvrira ses portes en septembre 2022.

Pourquoi créer un collège hors contrat à Aix-en-Provence ?

De nombreuses familles sont désireuses de voir s’ouvrir un collège indépendant à Aix-en-Provence, qui recherche l’épanouissement ainsi que la croissance humaine et spirituelle des élèves.

Le collège propose un projet d’éducation complet pour que les élèves soient libres, structurés et heureux. Que leurs âmes et leurs intelligences soient suffisamment formées, afin qu’ils puissent devenir des adultes adaptés au monde moderne, fiers de leur histoire, au service de la recherche du Bien, de la Beauté et de la Vérité.

Nous ouvrons cette année les classes de 6ème et 5ème, et vos enfants sont les bienvenus !

Où se trouve le collège ?

Le collège est situé aux Milles à Aix-en-Provence et dispose de près de 200 m² de locaux. Une cour et un petit terrain de foot permettent aux élèves de profiter de vrais temps de récréation.

L’école est à 10 mn du Cours Mirabeau en voiture et à 10 mn de Luynes.

D’où vient l’équipe enseignante ?

Un soin particulier est apporté au recrutement de l’équipe pédagogique.  Les professeurs sont partie prenante du projet éducatif et conscients de l’importance de leur exemple. Ils ont à cœur de contribuer à la meilleure formation possible des élèves et au succès de l’établissement, grâce à la qualité de leur travail. Ils viennent généralement de la région PACA. Le choix des programmes et des supports repose sur un enseignement classique, structuré et chronologique.

Notre équipe n’est pas encore complète, les postes de professeur de physique/svt et histoire sont à pourvoir !

Quelles sont les spécificités de ce nouveau collège ?

Nous voulons former des personnes libres et épanouies. Nous voulons les faire grandir dans la confiance.

L’emploi du temps se veut équilibré, entre l’apprentissage des matières traditionnelles et les langues, le sport.

Des ateliers de travail manuel sont organisés chaque semaine pour développer la diversité des talents et valoriser chaque élève.

Une attention toute particulière est donnée à la vie spirituelle grâce à une solide formation et à la vie sacramentelle.

Quels sont vos soutiens ?

Nous avons la chance d’avoir été largement aidés par de nombreux directeurs d’établissements hors-contrat, par Créer son école et d’être soutenus par le diocèse (et par le curé de la paroisse. Leurs conseils et leur soutien sont très précieux.

Nous avons aussi la chance d’être entourés par de fidèles conseillers et amis qui nous font profiter de leur expérience et de leur savoir.
Il faut s’unir pour « Former les âmes d’enfant, qui seront les hommes de demain !»

https://collegesaintdominiquesavio.fr/

L’Express découvre que l’établissement Stanislas est catholique

L’Express s’étonne de l’enseignement sur le respect de la vie :

[…] Sarah* n’a plus les souvenirs très clairs, tant l’expérience qu’elle a vécue l’a « choquée ». Dans le cadre des trois séances annuelles d’éducation à la sexualité, prévues par la loi depuis 2001, la collégienne de 14 ans a appris qu’elle devait « être pudique, afin de ne pas être l’objet du regard des garçons ». « La prof disait que c’était le message de notre corps, lorsqu’à la puberté des poils commencent à couvrir notre appareil génital », relate-t-elle. Marie*, une autre collégienne, abonde : « Pour elle, les garçons avaient des pulsions de vie, et il fallait s’y adapter. Comme tout le monde a peur d’être viré, personne n’a osé la contredire. »

[…] Inès de Franclieu, l’enseignante à laquelle font référence les collégiennes, incarne parfaitement cette idéologie. Cette « spécialiste de l’éducation affective et sexuelle », fondatrice en 2011 de l’association Com’ je t’aime, intervient chaque année dans le prestigieux établissement. En 2016, celle-ci a écrit Dis, en vrai, c’est quoi l’amour ?, un livre pour les 5-12 ans, dans lequel le contenu de ses cours apparaît explicitement. « Les pulsions de vie, les pulsions sexuelles, sont particulièrement fortes chez le garçon, et elles sont belles » ; « Parfois la façon dont la fille s’habille ne respecte pas assez son intimité. Elle ne réalise pas que le garçon aura plus de mal à maîtriser son regard », peut-on ainsi lire. Plus loin, la « spécialiste » est plus directe : « Toi, jeune fille au fond de ton coeur tu ne souhaites pas être considérée comme un objet. […] Fais donc en sorte de ne pas provoquer le regard du garçon. La façon dont tu t’habilles aidera ou non le garçon à maîtriser son regard, et donc aussi ses gestes. »

Ces propos, Inès de Franclieu les assume auprès de L’Express :

« Les filles se plaignent qu’on leur parle de pudeur, mais ce sont aussi les premières à dire qu’elles se font violer aujourd’hui. Il faut donc qu’elles apprennent qu’on ne fonctionne pas pareil. » Concernant les vêtements, l’éducatrice prend l’exemple des prostituées, « habillées d’une certaine façon ». « On sait que le corps dénudé fait quelque chose à l’homme, sinon il y a un problème », explicite-t-elle.

Stanislas cautionne-t-il ce discours ? Frédéric Gautier, le directeur du collège depuis 2015, prétend ne pas connaître tout le contenu de ces cours :

« Ils se font en lien avec l’association des parents d’élèves, et sont présentés aux parents avant l’intervention en classe. Par ailleurs, ils relèvent de notre liberté éducative, reconnue par la loi Debré de 1959. »

Du fait de son statut d’établissement privé sous contrat, Stanislas dispose en effet d’un « caractère propre », c’est-à-dire qu’il peut se référer à une doctrine philosophique dans son projet éducatif. En l’occurrence, le catholicisme. Dans le cadre d’un cours de catéchisme que L’Express a consulté, cela permet par exemple à l’enseignant d’écrire que

« l’avortement signifie toujours tuer volontairement une personne humaine innocente ».

Ou encore :

« Dans le cas du viol, il est important de différencier deux aspects. D’une part, il y a ce terrible crime brutal commis contre une femme […]. D’autre part, il y a cet enfant, aimé de Dieu, qui a été conçu. Indépendamment de son géniteur, Dieu a un projet avec cet enfant. Aussi terribles que soient les blessures qui ont été infligées à la mère, l’enfant peut devenir un motif de consolation pour elle et lui apporter une nouvelle espérance. »

Un message que Frédéric Gautier assume :

« Je n’évacue pas l’idée que ce discours puisse heurter nos élèves. Mais nous devons transmettre l’enseignement de l’Eglise sur le respect de la vie de sa conception à la fin. »

Et sur la contraception :

Interrogée sur ce point, Inès de Franclieu persiste :

« Je ne parle pas de la pilule car beaucoup de femmes ne veulent pas l’avaler, et les élèves n’ont pas besoin de moi pour savoir ce qu’est un préservatif. Je maintiens qu’il est tout à fait possible d’apprendre les périodes de son cycle, mais cela dans le cadre d’un couple stable. »

Présent va devenir un hebdomadaire

Le quotidien Présent envisage de se transformer en hebdomadaire. Pris en étau entre la chute des ventes en kiosque et la raréfaction de donateurs, une partie de la rédaction planche sur le lancement d’un hebdo qui le remplacerait sans nécessairement en conserver le nom. Cette réforme passera par un renouvellement générationnel. Cogérants de Présent, Francis Bergeron, 69 ans, et Françoise Pichard (dite « Chard »), souhaitent passer la main. En particulier à Julien Langella, vice-président du mouvement Academia Christiana, Xavier Eman, chroniqueur à la revue Elements, ou encore Pierre Saint-Servant.

Après l’effondrement de ses ventes en kiosque pendant le confinement de 2020, le quotidien ne compte que 2 500 abonnés papier. La publication a perdu 102 000 euros en 2020 pour seulement 779 000 euros de chiffre d’affaires. En procédure de sauvegarde depuis août 2018, la société qui compte six salariés et une quarantaine de pigistes.

La droite : le mouvement de la liberté et de la subsidiarité

Interrogé dans L’Incorrect, David Lisnard dénonce l’étatisme français :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Les évêques du Colorado rappellent que les politiciens catholiques qui ont voté la loi sur l’avortement ne doivent pas communier

Dans une lettre publiée le 6 juin dernier, les quatre évêques du Colorado estiment que

“les législateurs catholiques du Colorado qui ont voté pour un projet de loi extrême sur l’avortement qui priverait tous les droits de l’enfant à naître devraient s’abstenir de recevoir la Sainte Communion”.

Pour les évêques, le vote de la loi sur la santé et l’équité en matière de reproduction (elle est désignée sous le sigle “RHEA”) équivaut à

« participer à une action gravement pécheresse parce qu’elle facilite le meurtre de bébés innocents à naître ».

 

Comme nous l’avons dit avec nos collègues évêques américains dans notre récente déclaration Le mystère de l’Eucharistie dans la vie de l’Église,

« Recevoir le Corps et le Sang du Christ alors qu’il est dans un état de péché mortel représente une contradiction. La personne qui, par sa propre action, a rompu la communion avec le Christ et son Église mais reçoit le Saint-Sacrement, agit de manière incohérente, en revendiquant et en rejetant la communion en même temps. C’est donc un contre-signe, un mensonge, il exprime une communion qui, en fait, a été rompue.

De plus, recevoir l’Eucharistie dans un état de péché mortel est sacrilège parce que c’est « un échec à montrer la révérence due au Corps et au Sang sacrés du Christ ».

Enfin, lorsque d’autres catholiques voient des personnalités publiques recevoir Jésus dans un tel état spirituel, leur détermination à être fidèles à l’Évangile peut être affaiblie. Un politicien catholique ou une personnalité publique qui dirige ou encourage les autres à faire le mal est un manquement à respecter l’âme des autres et c’est ce que l’Église définit comme un « scandale ».

Jusqu’à ce que le repentir public ait lieu et que l’absolution sacramentelle soit reçue dans la confession, nous demandons aux législateurs catholiques qui vivent ou adorent au Colorado et qui ont voté pour RHEA, de s’abstenir volontairement de recevoir la Sainte Communion.

Parmi les quatre évêques du Colorado, trois ont été nommés par le Pape François: Mgr Steven Biegler, évêque de Cheyenne depuis 2017, Mgr Stephen Jay Berg, évêque de Pueblo, et Mgr James Robert Golka, évêque de Colorado Springs, fraîchement nommé le 29 juin 2021. 

Application de Traditionis custodes : des évêques dans une impasse

Près d’un an après sa publication, de nombreux diocèses américains travaillent encore sur des plans pour mettre en œuvre Traditionis custodes. Mais certains archidiocèses ont eu du mal à se décider : il faut à la fois écouter les communautés locales et restreindre une forme liturgique qu’un certain nombre de catholiques pratiquants considèrent comme importante. Ce défi est illustré dans l’archidiocèse de Washington.

Plusieurs prêtres de l’archidiocèse ont déclaré cette semaine que le cardinal Wilton Gregory a approuvé un plan de mise en œuvre de Traditionis custodes dans l’archidiocèse il y a plusieurs semaines, mais qu’il n’a pas encore publié. Plusieurs membres du clergé ont déclaré que ce plan interdira effectivement la célébration de la forme extraordinaire de la messe dans toute église archidiocésaine ou paroissiale, mais permettra une seule célébration hebdomadaire dans une église située sur les terrains du monastère franciscain dans le quartier de Brookland, à Washington.

« Le cardinal a été clair : ‘Nous allons faire ce que le pape demande, ce qui signifie pas de messe en forme extraordinaire dans les églises paroissiales ».

Mais le texte n’est pas encore rendu public. Une source proche de la chancellerie a attribué ce retard à l’engagement de Mgr Gregory à écouter les réactions des prêtres de l’archidiocèse et de la communauté catholique locale, dans le cadre des sessions d’écoute synodales de l’archidiocèse qui se sont terminées fin mai. Les résultats de ces sessions sont en cours d’élaboration, mais il est difficile de savoir dans quelle mesure leurs conclusions pourraient modifier les plans de l’archidiocèse.

Selon un compte-rendu publié le mois dernier, des membres de la paroisse de St. François de Sales à Washington ont organisé une veillée à l’extérieur de la session synodale à laquelle Mgr Gregory a participé le 14 mai. Les participants à la veillée ont demandé au cardinal de reconsidérer le projet de supprimer la célébration de la FE dans cette paroisse, une célébration qui, selon plusieurs paroissiens, représente la majorité des participants à la messe hebdomadaire de la paroisse. Une déléguée synodale, veuve depuis peu et mère de sept enfants, aurait déclaré au cardinal devant l’assemblée synodale : « Je viens d’enterrer mon mari il y a deux jours, ne me faites pas perdre ma paroisse« .

Si ce genre de réaction est à l’œuvre dans les consultations archidiocésaines, un évêque comme Mgr Gregory pourrait se trouver dans une situation délicate : désireux d’écouter la consultation synodale, comme l’a demandé le pape, tout en étant désireux de mettre en œuvre la vision liturgique du pape dans son propre archidiocèse.

Les chiffres de fréquentation hebdomadaire laissent entendre que certaines paroisses, comme St. François, pourraient avoir du mal à rester viables si la forme extraordinaire était supprimée de la paroisse. « C’est vraiment ironique », a déclaré un prêtre de l’archidiocèse qui ne célèbre pas la messe en forme extraordinaire dans sa paroisse :

« le raisonnement est que Traditionis custodes exige que l’ancienne messe ne soit pas célébrée dans les églises paroissiales. Mais la fermeture de l’ancienne messe dans certains de ces lieux entraînera la fermeture de la paroisse également. Quelle communauté cela est-il censé servir, exactement ? »

« Tout le clergé du diocèse sait que ce sera l’effet, personne ne voit le besoin ou le bénéfice, pastoralement parlant, mais je ne pense pas qu’une quantité d »écoute’ et de ‘réflexion’ va faire bouger l’aiguille. »

Un prêtre proche de la chancellerie de l’archidiocèse a confié que Washington et le cardinal sont « acculés » à la mise en œuvre de Traditionis custodes.

« C’est la capitale. Il y a ici une petite communauté de liturgie traditionnelle, mais très visible, et tout le monde regarde ».

« Je pense que le cardinal est dans une impasse. Que doit-il faire ? Si vous ne respectez pas la lettre de la loi, vous aurez l’impression d’ignorer le pape – et de donner l’exemple aux autres pour qu’ils fassent de même. Si vous le faites sans écouter votre propre clergé et les participants aux sessions synodales, vous vous montrez impassible et vous ne suivez pas non plus l’exemple du pape. »

La nécessité d’un retour de l’apologétique en France

Matthieu Lavagna, diplômé́ de philosophie et de théologie à l’Institut Docteur Angélique, vient de publier Soyez rationnel, Devenez catholique, préfacé par Mgr Dominique Rey, dans le prolongement du travail de Michel Yves Bolloré et Olivier Bonnassies sur les preuves de l’existence de Dieu. Le livre reprend de manière détaillée toutes les avancées apologétiques réalisées dans le milieu anglo-saxon depuis les 40 dernières années. En 420 pages d’argumentation, l’auteur montre à quel point les critiques faites à l’encontre du catholicisme sont faibles et sans substance. Qu’il s’agisse des preuves de l’existence de Dieu, de l’historicité du christianisme, ou encore de la défense des dogmes et des miracles catholiques, l’ouvrage montre de manière convaincante le bien-fondé de la révélation chrétienne.

L’objectif de son livre est, selon lui

« de sortir les esprits occidentaux des faux préjugés qu’ils ont à l’égard de la foi en leur montrant en quoi le christianisme est crédible et rationnellement fondé ».

L’ouvrage se découpe en quatre parties. La première est la plus abstraite, en tant qu’elle traite des preuves philosophiques de l’existence de Dieu. L’auteur reprend certains arguments traditionnels de grands philosophes et théologiens comme Saint Thomas D’Aquin et Leibniz, mais il aborde aussi d’autres preuves récentes fondées sur la science et la philosophie contemporaine. La seconde partie a pour objet de défendre le fait historique de la révélation chrétienne. L’auteur montre l’existence historique de Jésus, la fiabilité des évangiles et apporte des arguments probants en faveur de la divinité du Christ et de sa résurrection. Enfin, l’auteur se lance dans la défense des dogmes principaux du catholicisme, répondant de manière convaincante aux objections protestantes, avant de terminer par une partie sur les miracles catholiques bien attestés.

Irrationnelle, la foi catholique ? Réfutée par les connaissances modernes ? Peu crédible devant les exigences de la raison ? Voilà à peu près les faux préjugés ancrés dans les esprits contemporains. Depuis la période des Lumières et en particulier depuis la fin du XIXe siècle, la société occidentale travaille à détruire l’idée de vérité religieuse. La religion serait alors « l’opium du peuple », ou encore, la projection de nos désirs inconscients et de nos illusions. Beaucoup de gens ont en tête que la foi chrétienne est irrationnelle et faite pour les esprits faibles qui ont besoin de « donner un sens à leur vie ». Combien de fois avons-nous entendu les gens dire : « Désolé, je suis trop cartésien pour adhérer à tout ça ! » ou encore : « Vous êtes bien gentils avec votre foi chrétienne, mais moi je suis quelqu’un de rationnel. Je ne crois pas à tous ces mythes !».

La société nous répète inlassablement que la foi et la raison sont des ennemis jurés. La foi chrétienne serait alors une invention humaine qui viendrait combler le gouffre existentiel propre à l’homme en le rassurant face à la peur de la mort. Inversant les perspectives, Matthieu Lavagna se lance au travers de cet ouvrage, dans une défense rationnelle et méthodique de la foi. De chapitre en chapitre, il argumente en faveur de la thèse inverse : la raison humaine aboutit, en réalité, à la vérité du catholicisme !

L’apologétique est devenue nécessaire dans une société matérialiste comme la nôtre. En effet, la défense rationnelle de la foi est une force vitale qui permet de faire face au scepticisme actuel et à l’idéologie scientiste. Le monde moderne nous a inculqué l’idée qu’il n’y a pas de vérité absolue en dehors de la science et des mathématiques, encore moins de « vérité religieuse ». L’apologétique a donc un rôle fondamental à jouer : sortir les esprits occidentaux de ces fausses idées préconçues et montrer en quoi le christianisme est crédible et rationnellement fondé. Nous devons faire prendre conscience au monde que les chrétiens ne sont pas des « débiles » et que nous avons de bonnes raisons de croire ce que nous croyons.

Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, écrit dans la préface :

« C’est avec plaisir que j’ai pris connaissance de ce livre d’apologétique de Matthieu Lavagna. Trop oubliée depuis le concile Vatican II, je suis heureux de constater que l’apologétique, commence doucement à reprendre racine en Occident. Suite aux récents travaux de l’abbé Bernard Lucien, du père Louis-Marie de Blignières et de Frédéric Guillaud dans ce domaine, je suis ravi de voir que la jeunesse vient prendre la relève, apportant elle aussi, sa pierre à l’édifice. J’approuve, en effet, toute démarche visant à montrer en quoi il est raisonnable et intelligent d’être catholique. C’est justement le propre de cette discipline qu’est l’apologétique : défendre rationnellement le contenu de la révélation chrétienne. Le monde d’aujourd’hui nous répète sans cesse que la raison et la foi ne peuvent pas collaborer et que les vraies personnes rationnelles, elles, sont athées. Le christianisme serait alors une croyance inventée par l’homme pour se rassurer face à la mort et la peur du néant, si bien que seuls les esprits faibles seraient susceptibles d’y adhérer. L’objectif du livre Soyez rationnel, devenez catholique est, selon les mots de l’auteur, de « sortir les esprits occidentaux de ces faux préjugés profondément ancrés en eux et montrer en quoi le christianisme est crédible ». Dans un monde où il fait peur d’oser parler de vérité, cet ouvrage a de quoi remettre en question l’idéologie dominante. Il suffit de jeter un coup d’œil à la table des matières pour constater que l’auteur compte bien aller jusqu’au bout de sa démarche ! Celle-ci indique d’emblée qu’une quantité phénoménale de questions importantes et très diverses, vont être abordées au travers de ce livre.

On s’est trop souvent contenté de montrer la vérité de la foi chrétienne par la beauté et par « le témoignage de vie ». Il est vrai que l’expérience personnelle et le témoignage sont des éléments importants de la vie chrétienne, mais il serait dommage d’en rester là. Nous devons montrer au monde que notre foi est solidement fondée intellectuellement. Il est temps de sortir l’apologétique française de son sommeil en suivant les paroles du Pape Pie XII dans Humani Generis :

« On sait combien l’Église estime la raison humaine dans le pouvoir qu’elle a de démontrer avec certitude l’existence d’un Dieu personnel, de prouver victorieusement par les signes divins les fondements de la foi chrétienne elle-même […]. Dieu a disposé un grand nombre de signes extérieurs éclatants qui nous permettent de prouver, de façon certaine, l’origine divine de la religion chrétienne avec les seules lumières naturelles de notre raison. »

Chronique des cinglés

La Nouvelle-Zélande deviendra à l’horizon 2025 le premier pays au monde à taxer les éleveurs pour les émissions de méthane (CH4), comprendre les rots, que leurs animaux produisent.

Selon Sciences et Avenir, les vaches françaises émettraient autant de gaz en un an que 15 millions de voitures.

Journal de bord du navire Notre Dame de la merci, an de grâce 2022

Un lecteur, chef du chapitre Notre Dame de la Merci, au pèlerinage de Tradition, nous envoie ce journal de bord d’un pèlerinage particulièrement mouvementé (il a dû être annulé et les pèlerins rapatriés le dimanche matin suite à de violents orages de grêle):

Vendredi 3 juin, 20h32 : les préparatifs se terminent. Le navire ND de la merci est prêt à quitter la terre. Nombreux sont ceux qui ont répondu à l’appel venant des quatre coins de l’Auvergne. La frégate sera pleine.

Vendredi 3 juin, 22h05 : petit coup d’œil sur les prévisions météo. Faudra-t-il dire à cette brave troupe que le temps annoncé sera très mauvais ? Certains sont de jeunes soldats et n’ont jamais pris la mer. Auront-ils le courage d’affronter la tempête ?

Samedi 4 juin, 7h12 : l’armée arrive au port de Chartes. La joie se lit sur les visages avant la messe suivie avec piété. Les auvergnats montent dans le navire prêt à en découdre avec l’épreuve.

Samedi 4 juin 8h16 : le bateau, ND de la merci, prend le large. Un officier entame les méditations du chapelet et les chants. Dernier coup d’œil sur la météo ! Cela va être dur mais il ne faut pas le dire. Ils sont tellement motivés et joyeux avec leur tee-shirt aux couleurs de l’Auvergne ! A la grâce de Dieu !

Samedi 4 juin 12h23 : une halte indispensable car le soleil brûle les peaux auvergnates. Ne pas mourir de soif ! Chacun doit boire ! Une grande charité se dessine chez chacun. Notre bataillon semble être héroïque et uni.

Samedi 4 juin 14h32 : Halte déjeuner bien mérité. Chants et rires se font entendre dans les rangs. Un café chaud, privilégié à notre navire, est fortement apprécié.

Samedi 4 juin, 14h41 : ça y est ! les premières gouttes tant redoutées tombent. Personne ne bouge sous les cirés, espérant qu’elles cessent.

Samedi 4 juin, 15h12 : la plume ne fonctionne plus, le papier est mouillé. Une tempête de grêle nous assaille. On ne voit plus à 2m. Le tonnerre étouffe les voix. Les forces nous abandonnent. Soudain un officier entonne un chant, puis deux. L’espoir renaît, les sourires réapparaissent. Ils chantent, ils prient, ils rient ! Quel courage !

Samedi 4 juin 15h12 : la pluie ne cesse pas. Heureusement l’aumônier est là. Il donne l’exemple par son courage qui, sans le savoir, redonne des forces à tous. La route est impraticable, 30 cm d’eau en fond de cale. Le bateau semble couler mais les officier colmatent les trous à coups de chants et de chapelets.

Samedi 4 juin 17h49 :  le soleil revient mais tous sont trempés. Il ne faut pas avoir froid. Chacun s’occupe des plus faibles. Quelle fierté pour le chef ! Notre vaisseau file à pleine vitesse. Les voiles sont gonflées par la grâce

Samedi 4 juin 21h30 : le navire s’arrête sur une île déserte. La nuit apparaît. Il n’y a plus de vivre. Les voies s’estompent pour laisser place à la fatigue. Mais ils tiennent bon. Il faut rassembler tout le monde : les femmes et les enfants d’abord. Personne ne doit manquer à l’appel. Courage !

Samedi 4 juin 23h30 : Tout le monde est réuni au complet sur cette plage de matelas, harassé mais heureux pêle-mêle tentant de se réchauffer comme des naufragés d’un autre monde. Toujours pas de vivres ! Ils dorment les uns à côté des autres avec des couvertures de survie car les sacs sont restés sur le bateau. Les marins ressentent la protection de Dieu. Le feu de la charité les réchauffe.

Dimanche 5 juin 6h00 : les ventres sont toujours vides, les chaussures trempées mais la messe de la pentecôte est dite avec piété, jeûne eucharistique facilement respecté. Un café chaud sucré est servi par l’intendante auvergnate apparaissant comme une récompense bienveillante ! Les rires reprennent et l’ambiance bat son train ! Les cœurs se réchauffent.

Dimanche 5 juin 11h30 : les sacs sont enfin là ! chacun repart dans son foyer le cœur rempli de souvenirs inoubliables, l’âme revivifiée par les prières et les sacrifices. Chaque frère d’armes se dit adieu. Les larmes coulent sur les joues meurtries par la grêle. Chacun est fier d’avoir vécu joyeusement cette épreuve, lié par la charité, prêt à la refaire s’il le fallait.

Le commandant voit s’éloigner au loin, le cœur serré, le vaisseau qui ramènera les courageux dans leur maison. Un sourire et une larme se croisent pour former un sentiment de fierté et d’estime de tant de grâces reçues.

Notre Dame de la merci, ……. MERCI !

Entretien avec Barbara Mazières, candidate pro-famille

Vous êtes candidate aux législatives dans la circonscription de Segré. Pouvez-vous nous dire un mot de votre parcours politique?

J’ai commencé à militer au RPF, avec la droite souverainiste de Philippe de Villiers et Charles Pasqua. Puis j’ai rejoint le RN et j’ai été responsable de la fédération du Maine et Loire, avant de me faire virer car « trop conservatrice ». Les hasards de l’existence ont fait que, quelques mois après, je suis devenue conseillère régionale à la suite de la démission d’un élu. Il m’a semblé correct de rejoindre le groupe RN, puisque j’avais été élue sur la liste RN. Mais j’étais prête à démissionner si mes idées étaient attaquées. L’honnêteté m’oblige à dire que l’on m’a laissé défendre mes convictions sans jamais chercher à me censurer. Enfin, j’ai rejoint la campagne d’Eric Zemmour à l’automne dernier. Mais la politique « partisane » n’est pas l’essentiel de mon engagement. Je suis d’abord mère de famille (j’ai beaucoup milité pour la liberté scolaire notamment). Ensuite, je suis directrice financière dans une pme. J’ai aussi beaucoup milité pour défendre la famille naturelle, notamment au sein de la Manif pour tous. Enfin, je dirige une association culturelle locale car je crois que le combat politique est aussi, et d’abord, un combat culturel.

 

Qu’est-ce qui vous séduit dans le positionnement de Reconquête?

D’abord le fait d’avoir le courage d’appeler un chat un chat et, en particulier, de dénoncer clairement les dangers de l’islamisation et de l’immigration massive. De dire que la France peut disparaître – à la fois parce que ses « élites » la détestent et parce que des millions d’immigrés ignorent tout de notre civilisation, quand ils ne la vomissent pas. Eric Zemmour a tenu ce discours avec talent et courage pendant des années comme journaliste. Il est important que ce discours puisse percer aussi dans le débat politique. J’ajouterais aussi volontiers le fait de ne pas opposer les combats identitaires ou régaliens des combats conservateurs.Pour moi, cette hargne d’un certain nombre de dirigeants du RN contre les conservateurs est leur principale erreur. Je sais bien que les « cathos » n’ont pas toujours été  très aimables avec le Front, c’est le moins que l’on puisse dire. Mais on ne répond pas à une bêtise par une bêtise en sens contraire!

 

Mais, dans votre campagne, vous ne parlez pas uniquement d’immigration ou d’insécurité…

Non, effectivement, d’abord parce que je suis personnellement très sensible aux libertés – sujet que l’on a trop entendu dans la campagne présidentielle. Je suis profondément allergique à la technocratie, aux lois liberticides si chères à M. Macron. Je parlais plus haut de liberté scolaire: je me suis battu contre mon propre camp, la droite, qui avait commencé à limiter sévèrement la liberté de l’école à la maison sous Sarkozy. Je continue à penser que ces empiètements permanents de l’Etat dans nos vies sont intolérables. Evidemment, avec la loi sur le séparatisme, la dictature sanitaire, et la censure d’internet par les lois Avia et compagnie, nous sommes montés d’un cran avec Macron! J’ajoute que, vivant dans une zone rurale, je défends aussi avec acharnement les libertés locales. Le jacobinisme n’est pas la tradition française. Et, en plus, ça ne marche pas! Pour moi, la politique, c’est essentiellement bien commun et principe de subsidiarité – et non ploutocratie et jacobinisme!

 

Comment mesurez-vous vos chances de succès?

Je constate d’abord que je suis la seule candidate de droite, puisque le candidat LR a finalement jeté l’éponge et que la candidate RN n’est clairement pas sur une ligne « catho-compatible ». Je suis la seule candidate de droite face à la gauche wokiste de Macron et la gauche révolutionnaire de Mélenchon. Cela étant, je ne me fais pas beaucoup d’illusions: les étiquettes partisanes feront l’essentiel de l’élection. Mais ce qui m’importe surtout, c’est de m’enraciner localement, de rencontrer les habitants pour parler ensemble des combats que nous aurons prochainement à mener contre l’Etat macroniste, et de faire progresser mes idées. Et, en ce domaine, une campagne législative est une occasion qui ne se refuse pas!

Un employeur ne peut pas exiger de son salarié qu’il émette une opinion politique

Un lecteur nous signale ce récent article des éditions juridiques Francis Lefebvre: « Peut-on parler de politique sur le lieu de travail? »

On y lit notamment qu’un salarié est en droit de taire ses convictions. Ce qui, dans le contexte actuel de pressions dans les entreprises en faveur du lobby LGBT (par exemple, dans l’affaire d’Idrissa Gueye, enquiquiné simplement pour s’être éclipsé discrètement afin d’éviter de porter le maillot arc-en-ciel: comme au bon temps de la loi des suspects, on peut envoyer au rasoir national tous ceux qui n’ayant rien fait contre la liberté, n’ont rien fait pour elle!), mérite d’être su, connu et diffusé. Un arrêt de la chambre sociale de la Cour de cassation du 26 octobre 2005 protège ce droit à taire ses convictions.

Stop ou encore ?

D’un lecteur:

Les mensonges de nos dirigeants : stop ou encore ?

La corruption à tous les étages : stop ou encore ?

Les scandales divers et variés : stop ou encore ?

Les viols : stop ou encore ?

Les agressions au couteau (120 par jour !) : stop ou encore ?

Les saccages des « antifas » : stop ou encore ?

Les vols à mains armées ou autres : stop ou encore ?

Les rodéos en ville, parfois meurtriers : stop ou encore ?

Les trafics de drogues qui se multiplient : stop ou encore ?

La dictature LGBTQ… : stop ou encore ?

Les règlements de compte à la kalachnikov : stop ou encore ?

Le trafic d’enfants : GPA : stop ou encore ?

La PMA … enfants sans père : stop ou encore ?

Les millions d’avortements : stop ou encore ?

La théorie du genre : stop ou encore ?

Les changements de sexe chez les enfants : stop ou encore ?

La pédophilie : stop ou encore ?

La nouvelle vague WOK : stop ou encore ?

La multiplication des mosquées : stop ou encore ?

La profanation des églises : stop ou encore ?

Le déboulonnage des statues de la Vierge, Saint Michel… : stop ou encore ?

Les Libres-penseurs : stop ou encore ?

Les Francs-maçons : stop ou encore ?

Le burkini ou autres : stop ou encore ?

La déconstruction de l’histoire de France : stop ou encore ?

L’immigration non contrôlée : stop ou encore ?

Le suicide des fonctionnaires de police et des agriculteurs : stop ou encore ?

Les scandales de la Justice : stop ou encore ?

La récidive des délinquants : stop ou encore ?

La multiplication des éoliennes : stop ou encore ?

La multiplication des radars : stop ou encore ?

La multiplication des taxes ou autres impôts : stop ou encore ?

Les élucubrations de Bill Gates, de Schwab, Soros, etc. : stop ou encore ?

Il est temps de sortir de notre sommeil ! De retrouver les vraies valeurs de l’Homme, de retrouver nos racines…

« J’ai vu la flamme de la liberté faire resplendir les hommes et la tyrannie les abrutir ». (A. de Saint-Exupéry)

Le monde est en feu… que faisons-nous pour l’éteindre ? Voici un beau texte de sainte Edith Stein

Le monde est en feu

« Aujourd’hui le Seigneur nous regarde, grave, mettant à l’épreuve, et il demande à chacune de nous : Veux-tu garder la fidélité au Crucifié ? Réfléchis bien ! Le monde est en feu, le combat entre le Christ et l’Antéchrist bat son plein ouvertement. Si tu te décides pour le Christ il peut t’en coûter la vie. Réfléchis bien aussi à ce que tu promets.

Le monde est en feu. Le brasier peut aussi atteindre notre maison. Mais élevée au-dessus de toutes les flammes, la croix s’élance. Elles ne peuvent pas l’embraser. Elle est le chemin de la terre vers le ciel. Celui qui l’embrasse en croyant, aimant, espérant, elle le porte jusque dans le sein de la Trinité.

Le monde est en feu. Est-ce qu’il ne te presse pas de l’éteindre ? Regarde en haut vers la croix. Du cœur ouvert coule le sang du Rédempteur. Il éteint les flammes de l’enfer. Rends ton cœur libre par l’accomplissement fidèle de tes vœux, ensuite se déversera dans ton cœur le flot de l’amour divin, jusqu’à ce qu’il déborde de devienne fécond jusqu’aux limites de la terre ».

Si nous ne remettons pas Dieu au centre de notre vie, nous allons à notre perte…

La déconstruction du monde même fatalement à sa destruction ! Revenons au réel, abonnons toutes ces nouvelles idéologies destructrices…

Les infirmières n’en revenaient pas : condamné par la communauté médicale, il a retrouvé la parole après quatre mois de coma

Mars 2022, dans Le Parisien :

«On tue notre père, et nous avec» : le sort de Jean-Claude, 70 ans, oppose famille et soignants

Sur décision du corps médical, Jean-Claude Seknagi ne serait pas réanimé si son état de santé venait à se dégrader. Une perspective qui scandalise la famille de cet habitant de Bondy, hospitalisé depuis trois mois à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). La justice vient de nommer un médecin expert pour trancher ce cas épineux.

Juin 2022, dans Le Parisien :

En janvier 2022, cet habitant de Bondy âgé de 70 ans a été admis en réanimation à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Alors que l’équipe médicale s’était accordée pour arrêter les soins en cas de rechute, son état de santé s’est considérablement amélioré. Son fils se confie.

« Quand tes cheveux s’étalent/Comme un soleil d’été… » La bouche pâteuse, Jean-Claude Seknagi récite par cœur les premières paroles du tube « Que je t’aime » de Johnny Hallyday. Sa tête repose sur un oreiller d’hôpital qui ne ressemble en rien à un champ de blé. Donné pour mort par la communauté médicale, ce patient mélomane de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) sort alors d’un coma… de quatre mois.

L’homme de 70 ans était donné pour mort, et le médecin expert judiciaire déclarait à la famille que jamais dans le monde une personne dans son cas n’est sortie vivante de réanimation. Une autre évaluation conduite par « dix professeurs et docteurs spécialistes des troubles de la conscience » conclut dans le même sens. Aujourd’hui il est extubé, a pleinement repris connaissance, et devrait bientôt quitter le service de réanimation.

La justice n’a pas fait de réquisition pour empêcher la destruction des images de vidéoprotection du Stade de France

Erwan Le Prévost, directeur des relations institutionnelles et internationales de la Fédération de Football, a affirmé jeudi devant le Sénat que les images de vidéoprotection du Stade de France, lors de la finale de la Ligue des champions, n’existent plus. La justice n’a pas fait de réquisition pour empêcher la destruction automatique prévue par la loi.

« Les images sont disponibles pendant sept jours. Elles sont ensuite automatiquement détruites. On aurait dû avoir une réquisition pour les fournir aux différentes populations. Pour avoir été au PC sécurité toute la journée avec Didier [Pinteaux, responsable sécurité de la FFF], les images sont extrêmement violentes ».

Laurent Lafon, président de la commission de la culture, a souligné qu’une information judiciaire avait pourtant été ouverte très rapidement. Mais le dirigeant de la FFF a alors précisé que « la justice a été saisie (…) sur la fausse billetterie« , et non pas sur les violences.

David Assouline, sénateur de Paris, s’est indigné :

« Ce qui vient d’être dit est très important, voire grave. J’aurais bien aimé que le préfet soit auditionné après vous. (…) Des preuves ont été détruites par, au moins, incompétence. Je n’ai pas envie de penser que c’est fait exprès. C’est très grave. C’est une responsabilité très importante de l’autorité publique ».

François-Noël Buffet, président de la commission des lois du Sénat, a précisé :

« La réquisition des images de vidéoprotection, c’est une décision de justice. C’était au procureur de la République de demander la réquisition de ces images. Sur un plan pratique, les images s’écrasent tout seules dans le délai imparti par la loi. Si le procureur ne fait pas de réquisition, les images disparaissent ».

Et pendant ce temps, les Anglais courent toujours…