Stéphane Ravier : “Marine Le Pen doit respecter sa parole en rassemblant plutôt qu’en divisant”
Stéphane Ravier était interrogé sur BFM à propos de son conflit avec l’équipe dirigeante du RN, suite au soutien apporté à Eric Zemmour par une élue de son équipe au conseil municipal de Marseille. Il a déclaré :
Je souhaitais que Sophie Grech reste membre de mon groupe municipal. Je voulais que les conseillers municipaux en discutent entre eux, mais j’ai été poignardé avant dans le dos par le conseiller de Marine Le Pen. Ce qui importe, ce sont les trente ans de travail des militants qui sont saccagés par cette opération orchestrée par des Parisiens qui veulent nous dicter leur loi, je ne l’accepte pas. J’attends de Marine Le Pen qu’elle clarifie la situation. Est-ce qu’elle souhaite toujours être ma candidate ? Est-ce qu’elle cautionne les méthodes de voyou de son représentant local qui ne sert à rien d’autre qu’à diviser ? Cela fait trente ans que je milite au Front National, puis au Rassemblement National. J’y suis resté lors de la scission de 1998. Certains qui, à l’époque, tentaient de détruire le FN sont aujourd’hui dans l’entourage de Marine Le Pen. Je n’ai rien à prouver à personne. Marine Le Pen aura mon parrainage, mais j’attends d’elle qu’elle désavoue publiquement son représentant local. Parrainer n’est pas soutenir. Marine Le Pen doit respecter sa parole en rassemblant plutôt qu’en divisant. Je lui demande de désavouer son représentant local, qui n’apporte que de la division à Marseille. Si cette démarche ne vient pas…
Quand il y a un squat de Roms ou un trafic qui s’installe dans les quartiers nord de Marseille, c’est moi qu’on appelle, pas le conseiller de Marine Le Pen. C’est un caprice pour UN parrainage. Marine Le Pen aurait dû traiter cela calmement, mais manifestement elle manque de sang-froid. Marine Le Pen doit entendre raison. Nous ne pouvons pas accepter les méthodes de voyou de son représentant. Je m’en expliquerai devant les adhérents demain à 19 h au 66 rue Centrale, dans le 13ème arrondissement de Marseille.
N’y aurait-il pas des élections prochainement ?
Gabriel Attal évoque une possible fin du pass vaccinal pour “fin mars, début avril”… Le porte-parole du gouvernement a expliqué à l’issue du Conseil des ministres que l’amélioration des indicateurs de l’épidémie laissait présager une levée des restrictions sanitaires d’ici quelques semaines.
Peut-on faire valoir l’objection de conscience à la vaccination anti-Covid ?
Tribune de Gregor Puppinck dans Valeurs Actuelles :
Dans notre société divisée, que l’on dit minée par l’individualisme, le virus nous a fait redécouvrir l’existence tangible d’un bien commun : la santé publique, et la nécessité pour chaque membre de la société d’y contribuer, ce qui implique une part de sacrifice. L’abandon du service militaire nous avait fait oublier ce devoir de contribuer au bien commun ; seul restait encore perceptible, pour une partie des Français, celui de contribuer au paiement de l’impôt.
Est-ce donc par excès d’individualisme et d’égoïsme que certains prétendent échapper à leur devoir envers la santé publique en refusant le vaccin anti-covid, comme d’autres refusaient le service militaire tout en profitant de la protection et du sacrifice de leurs conscrits ? N’est-il pas injuste de prétendre être dispensé de ce devoir ? Et qui sommes-nous pour juger, pour mettre en cause la parole des experts pharmaceutiques et des gouvernants ?
Avant tout, il faut rappeler que la vaccination est en soi une exception, une atteinte aux principes d’inviolabilité et d’intégrité du corps humain reconnus en droit français et international. Lorsqu’elle est obligatoire, elle porte aussi atteinte au principe du respect du consentement libre et éclairé des personnes préalable à toute intervention médicale. Ainsi, en principe, le refus de recevoir un soin médical — y compris la vaccination — est un droit de tout patient, garanti d’ailleurs explicitement par la loi du 4 mars 2002. Un tel refus ne se distingue pas d’une objection de conscience, car celle-ci consiste précisément en le refus d’accomplir un commandement qui déroge à un principe fondamental supérieur tel que, en particulier, le droit au respect de la vie ou de l’intégrité physique. Ainsi, il existe déjà un véritable droit des patients à l’objection de conscience à l’égard de toute intervention médicale les concernant. C’est la raison pour laquelle la vaccination n’est pas imposée de force, à la différence, autrefois, de la conscription. En cela, l’objection de conscience à la vaccination est respectée, dans son principe, dans les pays démocratiques. C’est un premier point important à souligner.
Nul ne peut être vacciné de force
Par respect pour les principes généraux du respect de l’intégrité physique et morale des personnes, de nombreux gouvernements refusent d’ailleurs toute obligation vaccinale et se limitent à la recommander. C’est le cas notamment, en Europe, pour l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, l’Irlande, la Lituanie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni, ou encore la Suède. Ces pays obtiennent de très bons résultats en termes de couverture vaccinale, équivalents aux pays qui imposent la vaccination. Ce point est lui aussi essentiel, car il relativise l’utilité des politiques de vaccination obligatoire.
D’autres pays, comme la France, ont fait le choix de sanctionner les personnes qui refusent les vaccins rendus obligatoires par la loi, sans toutefois vacciner ces personnes de force. Ces sanctions sont soit de nature administrative (telles que des interdictions d’accès à certains lieux ou professions), soit de nature pénale (telles que des amendes), le but étant de limiter les risques de transmission et de pousser les personnes à se faire vacciner.
C’est à l’encontre de ces contraintes et sanctions que se pose, une seconde fois, la question de l’objection de conscience : une personne qui refuse la vaccination peut-elle invoquer le respect de sa liberté de conscience pour échapper aux sanctions ? Face à une obligation ordinaire, il est évident que nul ne peut invoquer sa liberté de conscience pour échapper à l’application de la loi. Mais la vaccination n’est pas une obligation ordinaire : elle porte atteinte à l’intégrité physique, voire morale, des personnes. Elle est un mal pour un bien : un mal qui peut être parfaitement justifié, certes, mais un mal tout de même, au plan juridique, en ce qu’il y a atteinte à l’intégrité physique.
Animés d’un esprit libéral, et par respect pour l’intégrité physique et morale des personnes, de nombreux États fédérés américains reconnaissent aux individus le droit à l’objection de conscience à l’encontre de tout vaccin, même de ceux dont l’utilité et l’innocuité sont certaines. C’est aussi le cas de la Bulgarie et de la République tchèque, sous conditions. Au Royaume-Uni, dès 1898, le Parlement britannique a reconnu aux parents le droit de soustraire leurs enfants à la vaccination s’ils l’estiment inutile ou dangereuse. Il semble bien que ce soit la première reconnaissance légale d’un droit à l’objection de conscience, avant même celle portant sur le service militaire.
Le gouvernement français est intervenu dans cette affaire pour tenter de convaincre, sans succès, la Cour de dénier toute liberté de conscience en matière vaccinale
La Cour européenne des droits de l’homme a, elle aussi, entériné la possibilité d’une objection de conscience à la vaccination dans la récente et fameuse affaire Vavřička et autres c. République tchèque rendue le 8 avril 2021 par la Grande Chambre de cette cour. De façon exceptionnelle, le gouvernement français est intervenu dans cette affaire pour tenter de convaincre la Cour de dénier toute liberté de conscience en matière vaccinale au motif que l’obligation vaccinale s’impose à tous, indépendamment des convictions des personnes. Ce motif constituait un bel exemple de raisonnement circulaire : « La vaccination doit s’imposer à tous, car elle s’impose à tous. » La Grande Chambre de la CEDH a donné tort au gouvernement français sur ce point central (et raison à l’ECLJ lui aussi intervenant) en appliquant à la vaccination sa jurisprudence reconnaissant le droit à l’objection au service militaire (Bayatyan c. Arménie, 2011). Il en résulte que le refus de la vaccination peut se prévaloir de la protection de la liberté de conscience garantie par la Convention européenne (à l’article 9) à la double condition qu’elle soit motivée par « un conflit grave et insurmontable » entre l’obligation en cause et les convictions de l’objecteur, et que ces convictions soient « sincères et profondes, de nature religieuse ou autre ». Dans ce cas, cette objection « constitue une conviction atteignant un degré suffisant de force, de sérieux, de cohérence et d’importance pour entraîner l’application des garanties de l’article 9 ». Le refus de la vaccination peut donc se prévaloir, à ces conditions, de la protection de la liberté de conscience. Dans l’affaire Vavřička, la Cour avait finalement refusé cette protection aux requérants au motif que leur conviction manquait de force, car ils n’avaient invoqué la liberté de conscience que tardivement dans la procédure, et sans l’étayer suffisamment.
Face aux mesures sanctionnant un refus de vaccination, l’objection de conscience peut donc être invoquée, mais elle n’est pas reconnue automatiquement. Encore faut-il prouver que le refus repose sur des convictions sincères et profondes. Il peut s’agir de convictions de nature religieuse ou morale. S’agissant des convictions religieuses, « le devoir de neutralité et d’impartialité de l’État » interdit de porter un jugement sur leur légitimité, sauf si elles sont contraires à l’ordre public. Le respect de la liberté religieuse impose alors de chercher à accommoder l’objection, à concilier les droits et obligations. S’agissant des convictions morales, en revanche, les autorités publiques peuvent les juger. Il faut donc argumenter que le refus est motivé par telle ou telle conviction, par exemple, qu’il est moralement inacceptable de se faire inoculer un vaccin conçu au moyen de cellules de fœtus avortés.
Au regard de la Cour européenne, le régime français de la vaccination anti-covid soulève de sérieuses difficultés
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Bobards d’Or 2022 : Lise Vogel (France Info) triomphe, Delphine Ernotte et Gilbert Deray récompensés
Lundi 7 février avait lieu la cérémonie des Bobards d’Or qui récompense tous les ans les meilleurs bobards journalistiques de l’année. Voici le palmarès :
Bobard de Bronze : Gilbert Deray
Avec son triple bobard en direct sur le service public, dans l’objectif affiché d’imposer la vaccination aux enfants, Gilbert Deray obtient une belle 3e place dans cette cérémonie relevée ! Bravo à lui pour cette performance !
Bobard d’Argent : Delphine Ernotte
La présidente de France Télévisions a été largement plébiscitée lors de cette cérémonie. Si elle n’arrive pas à ravir le premier prix, ce Bobard d’Argent vient récompenser de belle manière une grande carrière au service du politiquement correct !
Bobard d’Or : Lise Vogel
Lise Vogel, à peine arrivée chez les « fact-checkeurs » de France Info, a produit un superbe bobard en voulant nier la réalité du Grand Remplacement. Avec un bel aplomb, elle a ainsi utilisé contre la fameuse « fachosphère » les méthodes qu’elle l’accusait d’employer ! Un bobard en or massif qui permet à cette jeune journaliste d’entrer dans le milieu par la porte des grands ! Longue carrière à elle !
Pour répondre à Marine Le Pen sur le communautarisme catholique et islamique
De Rémi Fontaine pour Le Salon beige (extraits de Le communautarisme est-il est un péché ? Via Romana, 2008) :
– Le communautarisme est un concept analogique, comme on dit en philosophie, fondé sur une réalité : la communauté. C’est-à-dire qu’il se dit et se vit de plusieurs façons plus ou moins bonnes ou mauvaises, selon qu’il est plus ou moins ordonné ou non au bien commun général.
D’après le petit Robert c’est un système (disons une pensée ou doctrine) qui développe (défend) la formation de communautés par opposition au métissage individualiste. Par extension, ce peut être la proposition d’une société selon un modèle organique (subsidiarité) plutôt que mécaniste (étatisme laïciste). Mais l’homme étant naturellement un animal social et politique, personne en fait (à part l’ermite ou la brute) n’échappe au communautarisme. Pas même le laïcisme jacobin de stricte observance qui, après la destruction (partielle) des corps intermédiaires, recrée artificiellement ses propres communautés (départements, partis, lobbies de toutes sortes : gay, féministe, immigrationniste…) selon le principe maçonnique : « dissoudre et coaguler ».
Il faut donc bien distinguer :
– les communautés légitimes (dites d’ouverture), naturelles ou d’élection, de droit inné ou acquis, qui répondent diversement au bien commun national. Par exemple : les familles, les paroisses, les communes, les provinces, les communautés de travail ou corps de métier, les catholiques ou les protestants de France, le peuple breton ou corse, les Portugais ou les Arméniens habitant en France, la communauté des harkis, les corps de métiers, un club de joueurs de pétanque, etc. ;
– les communautés illégitimes (dites aussi d’enfermement), artificielles ou contre-nature, parce que fondées sur un désordre politique, moral ou religieux qui nuit au bien commun. Par exemple : les mafias de toutes sortes, un certain lobby gay par son prosélytisme exclusif, un certain lobby islamiste prônant le terrorisme, la secte du temple solaire, etc…
Il faut distinguer à la fois pour unir (les communautés légitimes) et pour opposer (les légitimes aux moins légitimes, voire aux malsaines)…
– Et du point de vue catholique, qu’en est-il justement ?
– En tant qu’universelle et que société surnaturelle de personnes, l’Eglise catholique assume toutes les communautés et tous les communautarismes légitimes (par inculturation) à commencer (ou à finir) par celui de la nation, société naturelle de familles. Par sa réunion du naturel et du surnaturel, du temporel et du spirituel, de la singularité et de l’universalité, elle seule sans doute dépasse vraiment le communautarisme ou constitue éminemment le Communautarisme d’ouverture (avec un C majuscule) auquel participent les sains et légitimes communautarismes ! (…) Je rejoins Denis Sureau lorsqu’il déclare :
« L’Eglise n’est pas une association particulière parmi d’autres mais une communauté plus vaste, la seule véritablement universelle, “catholique” au sens originel du terme. Accepter le présupposé propre à la modernité libérale selon lequel la “catholica” n’est qu’une partie du tout constitué par la communauté nationale conduit inévitablement à refuser toute prétention de cette partie à imposer ses vues – prétention odieuse et « sectaire ». Contre le projet moderne de privatiser la foi et de marginaliser l’Eglise, nous devons retrouver la dimension publique, sociale, du Salut. »
Communauté comme communion universelle de personnes, mais aussi communion de communautés, l’Eglise est assurément « la seule internationale qui tienne »… Pour s’épanouir, la communauté ecclésiale a besoin de communautés temporelles spécifiquement chrétiennes, selon le théorème de Madiran inspiré de Péguy et vérifié par l’histoire :
« Il ne suffit pas d’avoir la foi. Nous sommes faits pour vivre notre temporel en chrétienté. Ailleurs quand ce n’est pas le martyre physique, ce sont les âmes qui n’arrivent plus à respirer. »
Les laïcs catholiques aideront d’autant mieux l’Eglise à faire son œuvre salvatrice dans cette société sécularisée qu’ils seront capables de restaurer un pouvoir temporel du laïcat chrétien distinct aussi bien des autorités religieuses (si possible amies) que des autorités civiles (neutres ou hostiles)… Il importe pour eux de rétablir un (contre-)pouvoir spécifique composant ou luttant en prudence avec le pouvoir civil en place en vue précisément de restaurer la juste distinction et la coopération (sub)ordonnée des ordres temporel et spirituel.
Sur-morbidité chez les militaires américains depuis la mise en place de la vaccination obligatoire
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
Le Département de la Défense des Etats-Unis (DOD) est sur la sellette depuis que le sénateur Ron Johnson, organisateur d’une table ronde sur la crise du COVID (“COVID-19 : A Second Opinion”) dans le cadre de la sous-commission permanente des enquêtes du Sénat américain, a demandé au Secrétaire à la défense de lui faire savoir s’il y a bien eu une augmentation des diagnostics de maladie en ambulatoire depuis un an chez les militaires. Le sénateur a pris très au sérieux les dépositions de trois médecins militaires, rapportées devant la commission par leur avocat Thomas Renz le 24 janvier dernier : ils ont cité les chiffres alarmants d’une base de données du DOD qui font état d’une sur-morbidité spectaculaire en 2021 par rapport aux cinq années précédentes (2016-2020). Cette augmentation coïncide avec la mise en place de la « vaccination » COVID obligatoire des personnels militaires américains en janvier 2021. [lire la suite]
LGBT vs woke
Après 4 ans de présidence, le directeur du forum Gay et Lesbien de Lyon (FGL) démissionne, en raison de problèmes de gestion de l’association, de la prise de pouvoir grandissante du Centre LGBTI Lyon qui héberge le FGL, et surtout de “l’emprise du mouvement “woke” sur la militance LGBTI depuis plusieurs années” :
“Je ne me reconnais plus dans leurs nouveaux combats que sont l’intersectionnalité, la convergence des luttes des minorités contre la société, la lutte contre l’islamophobie exclusivement, le néo-féminisme, la non-mixité choisie sorte de nouveau communautarisme, le néo-décolonialisme, la discrimination positive, la suppression du genre.”
Nous sommes tous le réac’ de quelqu’un…
“Pendant 25 ans, j’ai milité pour l’égalité des droits entre les personnes LGBTI et les hétéros et contre les discriminations envers les homosexuels et transsexuels. Beaucoup d’avancées législatives ont eu lieu en 25 ans. Beaucoup de travail reste à accomplir pour faire évoluer les mentalités et faire accepter les personnes LGBTI, en particulier dans certaines communautés réfractaires par leur culture et leur religion”.
Quand M.Darmanin s’adresse aux musulmans en France comme Bonaparte aux représentants d’un pays arabo-musulman
La finesse d’esprit de M.Darmanin est déjà bien connue. Ne vient-il pas de dire que
« Pas un Français ne pense qu’Emmanuel Macron n’a pas été un bon président » (France Inter, dimanche 6 février) ?
C’est un peu comme si, de M.Castaner à M.Darmanin, il y avait une malédiction des ministres de l’intérieur macroneux.
Le samedi 5 février, le voilà qui intervient lors du FORIF (Forum de l’islam de [sic] France). Cet organisme dont il soutient la création et qui va remplacer le CFCM.
M.Darmanin et l’islam, c’est aussi une grande histoire. N’a-t-il pas déjà dit le 18 septembre 2020 à la grande mosquée de Paris que
« Au regard de l’histoire, s’il y a une religion qui a moins de difficulté à travailler avec la République, c’est l’islam… un dialogue plus facile, une discussion plus spontanée qu’avec les autres cultes » ?
Alors, face aux participants à ce Forum, il s’ingénie à nous la jouer conforme à la doxa (l’islam a toujours été Français et la France a des racines musulmanes) en ânonnant parfois des mots un peu trop compliqués pour lui, comme quand il commence en rappelant que « L’histoire de France, sans se répéter, s’est toujours comportée avec équanimité [= sérénité, flegme] dans les exigences qu’elle formule envers les religions… », comme amplement démontré tant lors de la période révolutionnaire que de celle des Inventaires et de la chasse aux Congrégations catholiques. Mais ce n’est pas grave, c’est juste Darmanin.
Reprenons le texte de son discours tel que proposé sur le site du Ministère de l’Intérieur :
« L’islam n’est ni une découverte, ni une surprise pour la France. Présence musulmane dans le sud de notre pays dès le 8ème siècle, échanges culturels et commerciaux à travers notre mer commune, la Méditerranée, orientalisme napoléonien et fascination scientifique pendant la campagne d’Egypte, conversion du général Abdallah, entreprise coloniale et sacrifice de dizaines de milliers de soldats musulmans morts pour la France : avant même les guerres mondiales, notre pays a depuis longtemps rencontré l’islam ».
La présence si précoce, la mer commune, les échanges culturels et commerciaux (ah, le bonheur de ces échanges commerciaux ayant abouti à une capture d’au moins 1,25 Millions d’Européens ; ah le bonheur de ces expéditions côtières qui ont si heureusement contraint les populations à se protéger dans des sites villageois en hauteur, aboutissant ainsi –merci les arabo-musulmans- au charme de ces villages si pittoresques…), la fascination scientifique (ah, cette fascination scientifique qui laisse discrètement accroire encore à l’apport inestimable voire essentiel de la civilisation arabo-musulmane dans toutes les sciences…).
Il se trouve, de façon intéressante, que seul le prononcé faisant foi comme disent les textes, M.Darmanin a encore enrichi son petit discours qui est ainsi devenu :
« Pour la France, l’islam n’est pas une découverte ; il n’a même jamais été une surprise. Présence musulmane dans le sud de notre pays en nombre dès le 8ème siècle, échanges culturels et commerciaux incessants à travers notre mer commune, la Méditerranée, orientalisme napoléonien et fascination scientifique pendant la campagne d’Egypte et même après, conversion du général d’Empire Abdallah, entreprise coloniale malheureusement et sacrifice de dizaines de milliers de soldats musulmans morts pour la France avant même les guerres mondiales, on pense aux [sic] guerres de Crimée, notre pays a depuis longtemps rencontré l’islam ».
Mais le plus intéressant peut-être dans ce discours fut la citation finale faite par le ministre. Il est en pleine péroraison jaculatoire :
« Lorsque je disais que l’Etat prendrait sa part pour faire respecter l’ordre public, il est aussi question de cela : garantir votre sécurité, celle de vos lieux de culte et ne jamais baisser la garde face aux actes antimusulmans malheureusement en augmentation. En augmentation car les discours de haine des populistes rejoignent le projet des islamistes : pousser à la guerre de tous contre tous, caricaturer, travestir pour finalement se faire opposer les uns aux autres dans une radicalité mortifère ».
Et le ministre d’ajouter alors :
« Aux dénonciateurs de mauvaise foi et de tout bord, vous me permettrez de répondre pour une dernière fois avec les mots de Napoléon rapportés par Pujol : « On dira que je viens détruire votre religion, ne les croyez pas. Je viens vous restituer vos droits, punir les usurpateurs et je respecte Dieu, son prophète et le Coran » ».
Alors, vous pensez peut-être que cette citation vient de Napoléon parlant aux musulmans en France ? Un peu comme la célèbre citation du comte Stanislas de Clermont-Tonnerre dans son discours du 23 décembre 1789 sur l’assimilation, à propos des Juifs :
« Il faut tout refuser aux Juifs comme nation et tout accorder aux Juifs comme individus » ?
Eh bien pas du tout. Vous avez perdu. D’ailleurs, il n’y avait pas de musulmans en France. Ensuite, ce n’est pas Napoléon qui parlait mais le général Bonaparte parce que cette citation date de juillet 1798. Enfin, elle n’a pas été prononcée en France mais en Egypte, en terre arabo-musulmane et à destination de toute la population égyptienne. La citation complète aurait paraît-il été :
« Peuples de l’Egypte, on vous dit que je viens détruire votre religion, ne le croyez pas ! Répondez que je viens vous restituer vos droits, punir les usurpateurs et que je respecte, plus que les Mamelucks, Dieu, son prophète et l’Alcoran… Tous les Egyptiens seront appelés à gérer toutes les places. ».
Et en effet, à peine débarqué à Alexandrie, Bonaparte essayait de se concilier la population arabe en feignant d’avoir pour seuls ennemis les mameluks turcs par lesquels l’Empire ottoman assurait sa domination sur l’Egypte.
On aura donc remarqué que M.Darmanin s’adresse aux représentants du culte musulman en France comme Bonaparte s’était adressé aux Egyptiens en Egypte. De là à penser que M.Darmanin voit déjà la France comme un pays arabo-musulman à organiser, il n’y a pas loin.
Et au fait, à propos du fameux discours du comte de Clermont-Tonnerre : on y trouve aussi cette phrase :
« Tout culte n’a qu’une preuve à faire, celle de la morale. S’il en est un qui ordonne le vol et l’incendie, il faut non seulement refuser l’éligibilité à ceux qui le professent mais encore les proscrire ».
Et si le culte promeut le meurtre (on rappellera le début du célèbre verset 33 de la sourate 5 : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués ou crucifiés… »), on fait quoi ?
Des issus fœtaux prélevés sur des enfants vivants pour être transplantés sur des souris
De nouvelles ombres s’accumulent sur Anthony Fauci. Le conseiller médical du président des États-Unis d’Amérique jouerait un rôle décisif dans la recherche sur les bébés avortés. Le National Institute of Health (NIH), dirigé par le célèbre virologue, a reçu 27 millions de dollars des contribuables américains pour réaliser 80 % des essais sur des tissus fœtaux. La majeure partie de ce financement (79,8 %) provient de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID), dirigé par Anthony Fauci lui-même, qui prévoit de consacrer 88 millions de dollars à ce type de recherche en 2022. C’est ce qu’a révélé un rapport de la Fox.
Les projets comprennent l’humanisation de souris en les “reconstituant avec du foie fœtal humain” provenant de souris conçues entre la 17e et la 22e semaine de gestation. Une étude qui a reçu plus de 20 millions de dollars du NIAID entre 2014 et 2018.
Une autre étude, financée par le National Eye Institute, s’est intéressée aux cellules oculaires fœtales. Ceux-ci auraient été fournis par Advanced Biosciences Resources, dont les liens avec Planned Parenthood sont bien connus.
Les rongeurs “Frankenstein“
Sollicités par Fox News, ni le NIH ni le Département de la Santé et des Services Sociaux n’ont voulu commenter la nouvelle. Juste à Fox, Christine MacPherson, responsable du développement du White Coat Waste Project, groupe de réflexion qui s’oppose à l’expérimentation animale, a déclaré : “La majorité des contribuables républicains et démocrates ne veulent pas être contraints de payer des scientifiques universitaires en col blanc des dizaines de millions de dollars chaque année pour implanter des doigts, des cuirs chevelus, des yeux et d’autres organes provenant de fœtus humains avortés dans des singes et des souris pour des expériences cauchemardesques.
L ‘université de Pittsburgh a défendu ses expériences dérangeantes (notamment l’implantation du cuir chevelu de bébés avortés dans des rongeurs pour tester leur système immunitaire), déclarant que la recherche était “entièrement conforme” aux lois de l’État et aux lois fédérales. Cette recherche aurait été financée par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases de Fauci.
Ce qui est encore plus horrible, c’est que certains de ces enfants avortés auraient pu naître vivants. Le Center for Medical Progress et d’autres médecins, dont certains sont des avorteurs, ont suggéré que le cœur des enfants sacrifiés pour l’expérience pouvait encore battre au moment de l’explantation. Pour montrer les résultats de leurs études, les chercheurs de Pittsburgh ont publié des photos monstrueuses de touffes de cheveux humains cultivées sur des rongeurs.
L’ Université de Pittsburgh dans l’œil du cyclone
En mai dernier, lors d’une audition sur les crédits de la Chambre des Représentants, M. Fauci a été interrogé sur le financement par le NIAID des essais sur les souris de Pittsburgh, et sur le fait que son institut savait d’où provenaient les avortements. Le conseiller médical de la Maison Blanche a répondu que l’étude avait été soumise à “toutes les directives et tous les contrôles pertinents”.
Cette réponse ne plaît pas au fondateur du Center for Medical Progress, David Daleiden, qui qualifie les propos de Fauci de “scandaleux”. Selon M. Daleiden, les scalps de fœtus humains utilisés dans les expériences de l’Université de Pittsburgh ne pourraient être obtenus que par un avortement ” par naissance partielle “, et non par un avortement ” par démembrement “, où le crâne est écrasé.
Entre-temps, des parlementaires fédéraux et d’État, ainsi que des organisations pro-vie, ont demandé une enquête sur l’université de Pittsburgh, qui a rejeté les accusations, affirmant que ni l’université ni ses partenaires affiliés ne pratiquent d’avortements.
Éclipse glorieuse d’un personnage surestimé
Selon des documents détenus par Judicial Watch et le Center for Medical Progress, en 2015, l’université aurait toutefois demandé 3,2 millions de dollars pour une période de cinq ans et aurait reçu au moins 2,7 millions de dollars. Le Center for Medical Progress prétend avoir la preuve que le cœur de certains bébés avortés continue de battre lorsque leurs reins sont retirés pour l’expérience. Il y aurait même des quotas raciaux dans le programme universitaire pour les organes d’enfants avortés et démembrés.
Une véritable galerie des horreurs qui jette un discrédit supplémentaire sur un personnage qui, il y a quelques mois encore, était encensé par les médias libéraux pour sa position sur la pandémie. La consternation bipartisane qui entoure ces nouvelles révélations montre toutefois à quel point l’industrie de l’avortement est puissante, articulée et sans scrupules. Les expériences glaçantes mentionnées révèlent la disproportion absolue entre leur immense monstruosité et le bénéfice quasi nul pour l’humanité.
Zemmour est un Juif nazi, un islamophobe islamophile et désormais un journaliste journalistophobe !
Si vous ne suivez pas, il y a heureusement la Société des journalistes :
La SDJ de @radiofrance réagit aux propos de @ZemmourEric sur l'audiovisuel public, et demande au candidat de cesser d'attiser la haine envers les journalistes. pic.twitter.com/LoMu411dr7
— SDJ Radio France (@SDJradiofrance) February 8, 2022
Convoi de la liberté : en France aussi
Saviez-vous pourquoi les chauffeurs français ont le droit de voyager entre les pays et sont autorisés à se restaurer dans les relais routiers sans pass vaccinal ? Pour éviter ça :
Des camionneurs bloquent l'Ambassador Bridge reliant le Canada (Windsor) et les États-Unis (Détroit). Le pont est le passage international le plus fréquenté d'Amérique du Nord. Plus de 25 % du commerce entre les États-Unis et le Canada passe par cette frontière. pic.twitter.com/ljrD267FpW
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) February 8, 2022
Au début de l’été 1992, pour protester contre l’instauration du permis à points, les routiers, chauffeurs de taxi ou encore des VRP avaient décidé de bloquer les routes. Le 6 juillet, la France comptait plus de 150 barrages. Sur l’autoroute du Nord, des CRS, plus de 500 militaires, des blindés légers et un char AMX 30 avaient débloqué l’axe Paris Lille. Tout le long de ce week-end de juillet, l’armée était intervenue à plusieurs reprises.
Ce qui se passe actuellement au Canada donne des idées en France. Des convois doivent partir mercredi matin sur les routes de France pour se donner rendez-vous à Paris, samedi 12 février. La mobilisation rappelle le mouvement des “gilets jaunes”. Chaque trajet organisé depuis Brest, Perpignan, Lille ou Strasbourg et convergeant vers Paris, dispose à présent de sa propre page Facebook ou Telegram. Lundi matin, un premier convoi d’une trentaine de manifestants qui tentait de rejoindre la capitale à bord de leurs véhicules a été intercepté entre l’Essonne et la Seine-et-Marne par les forces de l’ordre.
Par ailleurs, ceux qui le souhaitent ont prévu ensuite de rejoindre la Belgique, dimanche, pour Bruxelles.
A Ottawa, la situation est tellement hors de contrôle que le maire a déclaré l’état d’urgence.
La réponse de Benoît XVI au rapport sur les abus dans l’Archidiocèse de Munich et Freising
Benoît XVI a répondu aux accusations concernant les abus sexuels commis dans son diocèse à la fin des années 70 :
Chères sœurs et chers frères !
À la suite de la présentation du rapport sur les abus dans l’archidiocèse de Munich et Freising, le 20 janvier 2022, je tiens à adresser à chacun une parole personnelle. En effet, même si je n’ai été archevêque de Munich et de Freising qu’un peu moins de cinq ans, au plus profond de moi subsiste cependant une profonde appartenance à l’archidiocèse de Munich comme à ma patrie.
Je voudrais avant tout exprimer un mot de sincères remerciements. Durant ces jours d’examen de conscience et de réflexion, j’ai reçu plus d’encouragement, d’amitié et de signes de confiance que je n’aurais imaginé. Je voudrais remercier en particulier le petit groupe d’amis qui, avec abnégation, a rédigé pour moi mon mémoire de 82 pages, pour le cabinet d’avocats de Munich, que je n’aurais pas pu écrire seul. Aux réponses aux questions posées par le cabinet d’avocats, s’ajoutait la lecture et l’analyse de près de 8.000 pages d’actes en format numérique. Ces collaborateurs m’ont ensuite aidé à étudier et à analyser l’expertise de près de 2000 pages. Le résultat sera publié ultérieurement en annexe de ma lettre.
Durant le travail gigantesque de ces jours-ci – l’élaboration de la prise de position – s’est produit un oubli concernant ma participation à la réunion de l’Ordinariat du 15 janvier 1980. Cette erreur, qui s’est malheureusement vérifiée, n’a pas été intentionnellement voulue et j’espère qu’elle est excusable. J’ai fait en sorte que l’archevêque Gänswein la signale dans la déclaration à la presse du 24 janvier 2022. Cela n’enlève rien au soin et au dévouement qui ont été et qui sont, pour ces amis, un impératif absolu. J’ai été profondément affecté par le fait que cette erreur ait été utilisée pour douter de mon honnêteté, voire même pour me présenter comme un menteur. J’ai été d’autant plus ému par les multiples expressions de confiance, les témoignages cordiaux et les émouvantes lettres d’encouragement qui me sont parvenues de la part de nombreuses personnes. Je suis particulièrement reconnaissant pour la confiance, l’appui et la prière que le Pape François m’a exprimés personnellement. Je voudrais enfin remercier la petite famille du monastère “Mater Ecclesiæ”, dont la communion de vie aux heures heureuses et difficiles me donne cette solidité intérieure qui me soutient.
Il est nécessaire qu’à ces paroles de remerciement suive maintenant une confession. Je suis à chaque fois plus profondément touché que jour après jour, l’Église mette au début de la célébration de la Sainte Messe – au cours de laquelle le Seigneur nous donne sa Parole ainsi que Lui-même – la confession de notre faute et la demande de pardon. Nous prions publiquement le Dieu vivant de pardonner notre faute, notre grande et très grande faute. Il est clair que les mots “très grande” ne s’appliquent pas de la même manière à chaque jour, à chaque jour particulier. Mais chaque jour me demande si, aujourd’hui, je ne devrais pas parler d’une très grande faute. Et il me dit d’une manière consolante que, aussi grande que puisse être ma faute aujourd’hui, le Seigneur me pardonne si je me laisse scruter par lui en toute sincérité et si je suis réellement disposé à me changer moi-même.
Dans toutes mes rencontres avec les victimes d’abus sexuels de la part de prêtres, surtout pendant mes nombreux voyages apostoliques j’ai regardé dans les yeux les conséquences d’une très grande faute et j’ai appris à comprendre que nous sommes nous-mêmes entraînés dans cette grande faute quand nous la négligeons ou quand nous ne l’affrontons pas avec la décision et la responsabilité nécessaires, comme il est trop souvent arrivé et qu’il arrive encore. Comme lors de ces rencontres, je ne peux qu’exprimer, une fois encore, à l’égard de toutes les victimes d’abus sexuels ma profonde honte, ma grande douleur et ma demande sincère de pardon. J’ai eu de grandes responsabilités dans l’Église catholique. Ma douleur est d’autant plus grande pour les abus et les erreurs qui se sont produits au cours de mon mandat en différents lieux. Chaque cas d’abus sexuel est terrible et irréparable. Aux victimes d’abus sexuels, j’exprime ma profonde compassion et mon regret pour chaque cas.
Je comprends de plus en plus la répugnance et la peur que le Christ a ressenti sur le Mont des Oliviers quand il a vu tout ce qu’il allait devoir surmonter intérieurement. Que les disciples dorment à ce moment-là, représente malheureusement la situation qui, aujourd’hui encore, se reproduit, et par laquelle je me sens aussi interpellé. Ainsi, je ne peux que prier le Seigneur, les anges et tous les saints et vous aussi, chères sœurs et frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
Bientôt, je serai face au juge ultime de ma vie. Bien que, regardant en arrière ma longue vie, je puisse avoir beaucoup de motifs de frayeur et de peur, mon cœur reste joyeux parce que je crois fermement que le Seigneur n’est pas seulement le juge juste mais, en même temps, l’ami et le frère qui a déjà souffert lui-même mes manquements et qui, en tant que juge, est en même temps mon avocat (Paraclet). À l’approche de l’heure du jugement, la grâce d’être chrétien me devient toujours plus claire. Être chrétien me donne la connaissance, bien plus, l’amitié avec le juge de ma vie et me permet de traverser avec confiance la porte obscure de la mort. À ce propos, me revient sans cesse à l’esprit ce que Jean rapporte au début de l’Apocalypse: il voit le Fils de l’homme dans toute sa grandeur et tombe à ses pieds comme mort. Mais Lui, posant sur lui sa main droite, lui dit: “Ne crains pas! C’est moi….” (cf. Ap 1, 12-17).
Chers amis, avec ces sentiments, je vous bénis tous.
Benoît XVI
La Hongrie a proposé un référendum visant à réprimer la pédophilie et la promotion des programmes LGBTQ+ auprès des enfants
Et devinez quoi, ça coince au niveau de l’UE :
Le parti hongrois au pouvoir, le Fidesz, a proposé un référendum visant à réprimer la pédophilie et la promotion des programmes LGBTQ+ auprès des enfants, ce qui a suscité l’attention de l’Union européenne.
La loi interdira les thèmes homosexuels dans le matériel scolaire et médiatique destiné aux enfants. Elle interdit explicitement “les contenus qui dépeignent la sexualité pour elle-même, ou qui encouragent ou affichent des déviations de l’identité du sexe de naissance, le changement de sexe ou l’homosexualité.”
La pornographie enfantine est également réprimée, un nouveau registre des délinquants sexuels est créé et l’éducation sexuelle est limitée aux programmes créés par le gouvernement hongrois.
Le référendum a reçu un soutien massif de la part de l’opinion publique hongroise : 73 % des adultes hongrois ont déclaré que l’orientation sexuelle ne devait pas être enseignée aux enfants sans l’autorisation des parents, et plus de 90 % ont déclaré que les procédures de changement de sexe ne devaient pas être encouragées ou proposées aux mineurs.
Supplique à Dieu pour le retour du Roi
Un ami nous demande de publier cette note qui paraîtra sans doute un peu “décalée” à beaucoup en ces temps de campagnes électorales, mais qui est, au contraire, d’une brûlante actualité. Le sujet n’est évidemment pas un débat dynastique, ni même une philosophique réflexion sur le régime politique, mais il s’agit de remettre les choses à l’endroit: tant que nous n’aurons pas remis le Christ-Roi au sommet de l’édifice politique, la France – nation par excellence, et plus précisément nation catholique par excellence – continuera à errer comme un canard sans tête. Comme répondait puissamment le grand cardinal Pie, évêque de Poitiers et digne successeur du confesseur de la foi saint Hilaire, à Napoléon III: “Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner? Eh bien, le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer.”
Nous, nous considérons que les peuples sont las de tourner en rond comme des hamsters dans leur cage et qu’ils préfèreront le joug léger du Christ au joug pesant des tyrannies temporelles (sanitaires, policières, ou autres!). Que Dieu entende notre supplique et restaure – pour notre plus grand bonheur spirituel et temporel – la Royauté de son Fils!
Viva Cristo Rey!
Guillaume de Thieulloy
SUPPLIQUE A DIEU POUR LE RETOUR DU ROI
« Faisons Politique à Pontmain comme Médecine à Lourdes »
QU’EST-CE QUE C’EST ?
La Supplique à Dieu pour le retour du Roi est un pèlerinage qui a lieu à Pontmain tous les 17 de chaque mois de l’année.
Il existe depuis le 17 janvier 2012, et a été initié suite à la sortie, le 2 février 2011, du livret du même nom : « A Pontmain… Supplique à Dieu pour le retour du Roi ! ».
Sous-titré « Livret de Salut Public », cet opuscule traite de deux points principaux :
- • La cause première de l’échec absolu du retour du Roi sur le trône de France depuis 231 ans,
- • La première action à faire, avant toute autre chose, pour obtenir ce retour.
Dans ce livret est expliqué : la nature de cette action, comment il faut la faire, et pourquoi la faire précisément à Pontmain pour sauver la France par le retour de son Roi.
QUIS UT REX ? – QUI COMME ROI ?
la France est en extrême péril !
Le Constat des symptomes
Il est implacable et consternant !
Pendant 1295 ans, La France a montré dans sa Royauté Très Chrétienne une constante stabilité institutionnelle, inconnue dans le reste du monde !
Depuis la Révolution, la France vit dans une constante instabilité politique structurelle, changeant de régime en moyenne tous les 20 ans… c’est-à-dire à chaque génération !
Ceci est inédit dans le monde civilisé !
Depuis 231 ans, aucune action humaine efficace (même celles des mouvements royalistes), n’ont permis le retour du roi sur le trône de France d’une façon pérenne.
Ce sont les faits !
TOUTES ONT ÉCHOUÉ ! Même lorsque toutes les conditions y étaient des plus favorables !
La Restauration (1814-1830) a lamentablement tourné court en 16 ans pour n’avoir pas voulu faire ce que le comte de Chambord avait compris après les visites de Maximin de La Salette : restaurer la pérennité par la vraie légitimité.
Le Diagnostic : la cause initale
D’abord, rappelons ici, et méditons bien ce qu’était réellement notre Constitution originelle coutumière, inscrite par Clovis au Prologue de la Loi salique :
« Vive la nation des Francs, illustre, qui a Dieu pour FONDATEUR… »
Nous pouvons alors comprendre que la date la plus funeste de l’Histoire de France est vraiment le 14 septembre 1791.
En effet, c’est ce jour-là que fut abolie l’acte originel constituant le fondement et l’être même de la France. De fait, ce jour-là, la Royauté de Droit divin est ABOLIE. Ce jour-là, la royauté française par la grâce de Dieu, n’est plus que monarchie constitutionnelle par la grâce de l’Assemblée Nationale autoproclamée « représentante du Peuple »… et le Lieutenant du Christ n’est plus qu’un gérant devant cette dite Assemblée !
Ce jour-là, le Christ, est chassé comme Roi, et quitte la France et son Trône…
Quelque 40 ans plus tard, le 6 juin 1830 ; la vision de soeur Catherine Labouré du Christ « dépouillé de ses habits royaux », confirme cet état de fait.
Mais en quittant le Trône, Il lui appose des scellés pour que personne n’y siège en Son absence, scellés que nul n’a pu briser depuis 231 ans !
Ce jour-là, nous avons rompu unilatéralement l’alliance de Reims, tout à la fois officiellement et publiquement, juridiquement et politiquement, par la nouvelle Constitution évoquée plus haut.
La réparation doit donc être officielle et publique, avant d’être juridique et politique.
C’est cette seule faute politique que les Français n’ont pas encore tous bien comprise qui est la cause première à l’origine de notre chute inéluctable…
Le Remède unique et sa posologie : LA PRIÈRE
Toutes les tentatives humaines ayant achoppé, comprenons enfin qu’il n’y a plus qu’un seul remède : la Prière
Car avant que le retour du Roi ne puisse se réaliser, Celui-ci ayant gravement été offensé, Il a de bonnes raisons d’attendre nos sollicitations pour revenir vers nous.
Et Il se fera prier pour revenir en Son Royaume !
Et c’est bien compréhensible et légitime de la part de quelqu’un qui a été destitué et que l’on rappelle.
Par là, Il éprouve notre bonne foi, notre bonne volonté et nos dispositions nouvelles envers Sa Personne Royale, notre changement d’attitude et de comportement à l’égard de Ses lois… de toutes Ses lois !
DONC, IL N’ATTEND QUE NOS PRIÈRES… Et un grand nombre de prières !
Le Lieu du salut : A PONTMAIN, LE VERDUN DE LA PRIÈRE !
MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS
MON FILS SE LAISSE TOUCHER
Dans ce message de 1871, Marie nous donne le remède et la certitude du résultat.
Aussi, pour que le message de Pontmain soit appliqué efficacement au retour du Roi, donnons à Marie, « Madone de LA FRANCE EN PÉRIL » (Mgr Richaud, évêque de Laval), une noria de pèlerins et de priants ; organisons en son sanctuaire une rotation continuelle de tous les Français ; informons les régulièrement de l’existence de cette Supplique mensuelle et incitons les…
Ils y viendront nécessairement !
A Pontmain, tous doivent y passer pour implorer le pardon des péchés de la France, participer à leur réparation, supplier Dieu pour le retour de leur Roi.
Rien ne changera en France TANT QUE nous n’aurons pas adressé à « Messire, Roi de France », (Jeanne la Pucelle) le nombre requis de prières qu’Il a décidé Lui-même de recevoir dans Sa Souveraine Volonté.
Et ce nombre sera atteint « en peu de temps » si nous sommes très nombreux… CQFD !
Ou nous ne prions pas… et nous n’aurons jamais plus rien !
Ou nous prions là-bas… collectivement, et nous obtiendrons tout !
Remarque très importante n° 1 :
Le Trône de France n’est pas n’importe quel trône :
La France est la Nation Sainte où se manifeste concrètement, c’est-à-dire « s’affiche », « est donnée comme modèle », la Royauté Temporelle du Christ sur les Nations, en particulier dans Son règne social ; tout comme le Peuple Juif est le Peuple Elu où s’est manifesté concrètement l’Humanité du Christ au milieu des hommes.
Le Trône de France est un Trône divin… que le VRAI Roi de France donne « en commende » comme le dit Jeanne d’Arc au dauphin Charles (de commendare = confier), c’est-à-dire « en dépôt », « en administration temporaire », à un Lieutenant temporel qui est un autre Christ, son image, c’est-à-dire un autre « Oint », oint du chrême de la Sainte Ampoule.
Aussi, ne fait-on pas n’importe quoi du Trône de France, et n’importe qui n’y a pas accès sans tremblement ni sans devoir rendre des comptes précis sur sa séance.
Remarque très importante n° 2 :
Enfin, ayons toujours à l’esprit que nous n’attendons humainement rien d’aucun des princes existants, sinon qu’ils viennent eux-aussi, et de toute urgence, à la Supplique de Pontmain ; nous nous adressons au Vrai et Unique Roi de France qui est, comme le rappelait Jeanne à Baudricourt et au dauphin Charles, « le Roi du Ciel », et nous n’attendons TOUT que de Lui.
C’est une question de primauté et de préséance… N’inversons pas la hiérarchie !
Alors, à Pontmain, tous !
Je vous y attends chaque mois…
Chouandecoeur
(Contact : 06 07 50 26 58 / [email protected])
Jean-Marie Le Pen : “Marine raconte des histoires”
Jean-Marie Le Pen a été interrogé dans Le Journal du Dimanche à propos de la campagne, de Marine, Marion, Zemmour :


La réalité est populiste
Le ministre de l’Intérieur a perdu ses moyens sur BFM, alors que la journaliste l’interrogeait sur l’augmentation de l’atteinte aux personnes.
Voici quelques faits récents dans la France Orange mécanique :
- Poitiers : un migrant tunisien s’est introduit dans une colocation, agressant sexuellement une étudiante
- Poitiers : un rugbyman de 24 ans poignardé à deux reprises dans le dos par une bande
- Chalon-sur-Saône : un homme blessé par balle à la tête dans un foyer Adoma, l’agresseur en fuite
- Créteil : un médecin sauvagement agressé par un patient
- Le Mans : muni d’une arme et d’un Coran, Ismaël K. a menacé et agressé un couple de sexagénaires, puis lynché un homme handicapé au sol avec sa béquille, tout en criant “Allah Akbar”
- Avignon : Mounir tente d’écraser des piétons, puis profère des menaces de mort envers les policiers
Hier soir Charlotte d’Ornellas dénonçait ces faits atroces :
Les lobbyistes pro-avortement en Europe bien souvent financés par des fondations extra-européennes
Louis-Marie Bonneau, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), expose dans Valeurs Actuelles, les actions d’influences politiques et juridiques pro-avortement en Europe et en particulier en Pologne :
Lors de la dernière session plénière du Parlement européen en janvier, le président Macron a appelé à inscrire le droit à l’avortement dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Cette déclaration tente de parachever le travail d’influences des lobbyistes pro-avortement en Europe. Ces derniers, très actifs au Parlement européen et devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) sont bien souvent financés par des fondations extra-européennes. Contrairement à ce qu’affirme une partie de la presse, les ingérences idéologiques étrangères sur cette question sont majoritairement de gauche.
Le 25 mars 2021, les Commissions FEMM (droits de la femme) et INGE (ingérence étrangère), organisaient une audition publique conjointe sur le Financement des organisations anti-choix. Il s’agissait de cibler les organisations de défense de la vie en Europe, expliquant qu’elles s’ingéraient de façon illégitime dans les affaires européennes par des opérations de désinformation. Paradoxalement, ce sont précisément des organisations pro-avortement, financées par des grandes fondations étrangères qui étaient invitées à cette audition. Par exemple, l’European Parliamentary Forum for Sexual & Reproductive Rights (EPF) de Neil Datta est un des principaux lobbies pro-avortement au Parlement européen. En 2018, EPF déclarait disposer d’un budget de 3 589 422 euros dont 2 357 251 euros en provenance de la Fondation Gates. L’EPF est aussi financé par plusieurs autres organisations, au premier rang desquelles l’Open Society Fondations. Également financé par de nombreuses fondations extra-européennes, OpenDemocracy était aussi représenté à cette audition. OpenDemocracy est une organisation qui produit des enquêtes et du contenu médiatique contre ceux qui « s’attaqueraient » aux droits des femmes.
Neil Datta et OpenDemocracy mènent une action de lobbying importante, essayant de faire croire à l’existence d’un réseau secret, puissant et mondial d’opposants à l’avortement. Les méthodes employées sont à la limite de la légalité et indignes, en ce qu’elles s’attaquent aux personnes plutôt qu’à leurs arguments. En 2012, l’EPF publiait une black-list de personnalités pro-vie, comme Jean-Marie Le Méné ou Grégor Puppinck, indiquant des détails de leur vie privée, notamment religieux et relatifs à leurs enfants. Depuis, EPF publie régulièrement des rapports attaquant ses opposants. De la même façon, en octobre 2020, Claire Provost (OpenDemocracy) publiait un article contre les groupes chrétiens conservateurs, lui aussi aux relents conspirationnistes. Il s’appuyait sur les textes de Neil Datta et prétendait exposer l’influence de la droite chrétienne américaine dans le monde, grâce à d’énormes sommes d’« argent sale ».
Au Parlement européen comme au Conseil de l’Europe, le cas polonais est emblématique de cette lutte d’influence que l’avortement suscite. Cette lutte est particulièrement visible depuis la décision du Tribunal constitutionnel polonais du 22 octobre 2020, interdisant l’avortement en raison du handicap du bébé. Dans ce combat, l’éclair rouge de la Strajk Kobiet (Grève des femmes) est devenu le symbole porté par les militants qui s’opposent à cette interdiction. Il est aujourd’hui utilisé comme une arme de guérilla symbolique et est brandi publiquement, aussi bien par des députés militants pour la cause, lors de débats publics au Parlement européen, que par des membres de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).
À la différence des députés européens ayant un engagement politique, le fait que des membres du greffe de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’affichent avec ce symbole est choquant. Du fait même de leur fonction au sein de cette juridiction, ils devraient être particulièrement neutres, conformément au statut du personnel du Conseil de l’Europe (art. 25-27). Cette obligation de neutralité est d’autant plus importante que des affaires doivent être jugées par la Cour européenne sur cette question précise. En effet, aujourd’hui en Pologne, un réseau de militantisme juridique met en œuvre des litiges stratégiques pour contrer le droit polonais relatif à l’avortement devant la CEDH. Au sein de ce réseau, la Fondation Helsinki et la Federation for Women and Family Planning (Federa) sont très actives. Federa est financée entre autres par l’Open Society Foundations, avec près de 500 000 euros entre 2017 et 2020.
Depuis des années, Federa mène une stratégie juridique consistant à déposer des requêtes à la CEDH, pour tenter de faire évoluer le droit polonais. En avril 2021, elle a lancé une action visant à soumettre une plainte collective à la CEDH (Women’s Collective Complaint) contre la décision du Tribunal constitutionnel sur l’avortement eugénique. Le 1er juillet 2021, la CEDH, de façon exceptionnellement rapide, a informé le gouvernement polonais de sa décision de juger une série de 12 affaires. Cette annonce de la Cour est étonnante puisqu’aucune des requérantes n’est “victime” d’une impossibilité d’avorter. En effet, celles qui sont enceintes attendent un enfant en bonne santé et ne veulent pas avorter. Certaines autres ne peuvent ou ne veulent pas tomber enceintes. Elles invoquent simplement devant la CEDH, leur crainte de ne pas pouvoir avorter si, dans l’hypothèse d’une grossesse future, un handicap était décelé chez leur bébé. Il s’agit de l’argumentaire fourni par Federa sous la supervision des avocates Kamila Ferenc, Agata Bzdyń et Monika Gąsiorowska. Ces deux dernières sont d’anciennes juristes de la CEDH qui travaillent aussi sur ces sujets avec la Fondation Helsinki. Cela pose d’autant plus question que des fonctionnaires du Conseil de l’Europe et certains membres du greffe de la Cour qui, dans les faits, examinent la recevabilité des requêtes, sont eux aussi passés par cette fondation (c’est le cas de Marcin Sczaniecki). En outre, sept juges de la CEDH présents entre 2009 et 2021, ont été membres des Helsinki Committees au cours de leur carrière.
Alors que le gouvernement polonais démocratiquement élu met en œuvre une politique pro-vie, ce sont des militants pro-avortement financés en grande partie par des fondations étrangères qui mettent à mal ce processus démocratique.
Marine Le Pen et les catholiques
La sortie de Marine Le Pen dans Le Figaro, qui a assimilé le « zemmourisme » à un « communautarisme » agrégeant des « chapelles remplies de personnages sulfureux », les « catholiques traditionalistes », les « païens » et « quelques nazis », a provoqué quelques remous à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur du parti. Dans Causeur, elle a reproché à Éric Zemmour de jouer « le communautarisme catholique conservateur contre le communautarisme musulman ».
Ses proches les plus indulgents regrettent une « maladresse » et le choix « malheureux » du terme « traditionalistes ». D’autres sont plus sceptiques. Marine Le Pen n’avait pas prévu de s’étendre sur les catholiques et la laïcité, samedi 5 février, à Reims. Le sujet a parasité sa convention nationale. À son arrivée à Reims, Marine Le Pen a expliqué promouvoir un « idéal d’unité de la France » en conformité avec la ligne de son « parti aconfessionnel ».
« Je n’ai aucun problème avec la chrétienté : notre vision du monde et de l’homme est imprégnée de culture chrétienne, que nous croyions ou pas ».
Et les catholiques traditionalistes ?
« Il y en a au RN, mais ils ne sont pas constitués en chapelle avec l’objectif d’influer sur le projet »
Elle critique Jean-Frédéric Poisson et Christine Boutin, soutiens d’Éric Zemmour qui auraient pour but de « défendre leurs règles religieuses avant les règles politiques ». Du Chirac dans le texte.
Bernard Antony rappelle :
C’est décidément chez elle une vieille obsession de nature complotiste dont on pouvait penser qu’elle s’en était libérée, alors qu’elle l’avait déjà amplement manifestée en avril 2006 dans son livre « À contre-flots » dans lequel on pouvait hélas déjà constater qu’elle était de moins en moins à contre-courant dans l’ordre appelé aujourd’hui « sociétal ». […] Ces ahurissantes et stupides allégations évoquées pour un grand entretien dans cet important quotidien, largement répercutées et commentées à profusion dans les médias, n’aideront sans doute pas les catholiques de conviction à lui pardonner ses positions d’approbation, moins surréalistes mais tragiquement plus contestables, sur les lois « sociétales ». Tout comme, surtout, ses propos bien décevants, politiquement corrects, sur l’islam et l’islamisme entre lesquels elle s’obstine à ne pas voir que, s’il y a des différences de degrés, il n’y a pas de différence de nature. En conclusion, nous pensons que les quelques amis que nous avons toujours au Rassemblement National feront bien de s’employer très vite à effacer l’irresponsable triptyque d’amalgame des catholiques traditionalistes, de païens et de quelques nazis.
Philippe Olivier, son conseiller spécial, tente d’expliquer :
« Nous défendons une laïcité de paix sociale, pas agressive. Quand on défend l’interdiction de tout signe ostensible dans l’espace public, c’est pour tout le monde. Y compris les catholiques. » « Ce n’est pas au président de la République de défendre la chrétienté de la France, pays au passé lourd de guerres religieuses. C’est aux chrétiens de défendre la chrétienté. »
Du côté d’Eric Zemmour, Sébastien Pilard, cofondateur du Mouvement conservateur (ex-Sens commun), précise :
« Éric Zemmour assume de défendre les racines chrétiennes de la France, pas la chrétienté en tant que telle. S’y opposer revient à nier le passé civilisationnel du pays ».
Et Jean-Frédéric Poisson :
« Le christianisme est par définition anticommunautariste puisque son message est universel. Marine Le Pen entérine donc là sa conception laïciste et militante de la religion. »
Echec du dialogue entre Stéphane Ravier et Jordan Bardella
Lundi, le sénateur Stéphane Ravier avait rendez-vous au téléphone avec le président du Rassemblement national Jordan Bardella. L’audience, réclamée par le patron du groupe RN au conseil municipal de Marseille, se voulait une occasion de plaider en faveur d’une de ses élues : la conseillère municipale Sophie Grech, qui a accordé son parrainage à Eric Zemmour. Pour Stéphane Ravier, cette rencontre a échoué :
Malheureusement, la tentative de conciliation avec le Président du RN n'a, pour l'heure, pas abouti. C’est une terrible absence de prise en compte du travail local et des enjeux municipaux de #Marseille.
Je réunirai dans les jours à venir les élus et – surtout – les militants.
— Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) February 7, 2022
Jordan Bardella indique au Figaro :
«J’ai dit à Stéphane Ravier ma volonté qu’il reste au Rassemblement national et qu’il préside un groupe municipal à Marseille sans Mme Grech. Cette élue a perdu sa qualité d’adhérente conformément à nos statuts. C’est une question de respect vis-à-vis de nos élus et de nos militants. À partir du moment où on est membre et élu du Rassemblement national, on parraine la candidature de Marine Le Pen. Tout autre choix c’est se mettre en dehors du mouvement».
Romain Lopez, maire RN de Moissac, soulignait il y a quelques jours :
Au sein de mon conseil municipal, des élus voteront MLP, d’autres Zemmour, voire d’autres candidats. Imposer des logiques nationales à des équipes municipales est une injure au bons sens. On a vu ce qu’a donné le “tout-parti” aux municipales 2020 : un bide.
Une logique partisane contraire au bien commun et à l’idée même de rassemblement.
A quand un espace pour la messe traditionnelle à l’église Saint-Sulpice ?
A l’occasion d’une rencontre entre chrétiens et musulmans, le diocèse de Paris a mis à disposition un espace pour la prière musulmane à l’église Saint-Sulpice.
A quand une rencontre entre le diocèse et les catholiques traditionalistes avec la mise en place d’un espace pour la messe traditionnelle ? Dans sa dernière lettre, Paix Liturgique souligne :
Avant les mesures de Mgr Aupetit, 23 messes extraordinaires officielles ou non officielles étaient célébrées tous les dimanches dans 11 lieux de la capitale. La pratique dominicale recensée y atteignait 5000 à 6000 personnes. Or, les pratiquants dominicaux parisiens sont une centaine de mille. Les pratiquants de la messe tridentine représentent donc au minimum 5 % de l’ensemble des pratiquants parisiens. Ce qui n’est pas négligeable, mais qui est en réalité fort peu par rapport à cela pourrait être dans un régime de vraie liberté, puisqu’un tiers environ des pratiquants « ordinaires » interrogés assisteraient volontiers à la messe traditionnelle si elle était célébrée dans leur paroisse.
Mgr Aupetit s’est mis à dos le monde traditionnel en interprétant à sa manière le motu proprio Traditionis custodes :
suppression de deux messes dominicales traditionnelles officielles (à Saint-Georges, à ND-du-Travail) et de toutes les messes de semaine officielles (notamment à Saint-François-Xavier, à Sainte-Clotilde) ; réservation du droit de célébrer ces messes aux seuls prêtres bi-ritualistes diocésains expressément autorisés par lui. Chaque suppression de messe engendrant la création d’un chapelet de protestation aux lieux et heures des messes supprimées.
[…] Mgr Pontier, ancien archevêque de Marseille, administrateur du diocèse, laissa tout de suite le champ libre aux vicaires généraux, notamment aux évêques auxiliaires, Mgr Thibault Verny et Mgr Philippe Marsset, le « bras gauche » de Mgr Aupetit, qui interpréta strictement les directives pour la réduction de la liturgie traditionnelle, dont il est bien possible qu’il les ait inspirées.
Philippe Marsset est en effet connu pour son hostilité à cette liturgie. À l’époque de Summorum Pontificum, Il était curé de la grosse paroisse Saint-Pierre-de-Montrouge, dans le XIVème arrondissement. Un groupe stable très actif s’était tout de suite formé dans ce quartier de Paris, et avait fait une première démarche, en septembre 2007, auprès du tout nouveau curé de la paroisse Saint-Dominique, l’abbé Slawek Zabiegalowski, qui opposa un refus presque méprisant. Le groupe recueillit 250 signatures et fit une deuxième démarche, début 2008, auprès de l’abbé Philippe Marsset. Après de dures négociations, le curé affolé par la pression de ce groupe qui ne cessait de grossir, accepta, mais l’isola dans la chapelle Saint-Paul, édifiée le long du boulevard Brune, réservée à la communauté malgache, en faisant célébrer à l’heure la moins commode possible (midi). La messe était assurée chaque dimanche par un desservant différent, pour que les fidèles ne puissent pas constituer une communauté autour de lui, le curé Marsset étant toujours présent pour filtrer (il demandait à chacun des fidèles d’où il venait), compter et faire son rapport à l’archevêché. Après trois mois, épuisé, il confia la messe au P. Potez, ancien curé de la paroisse bi-rituelle de Saint-Eugène, curé de Notre-Dame-du-Travail, toujours dans le XIVème arrondissement, qui établit la messe à 18h, messe qui fut paisiblement célébrée par le P. Perruchot, jusqu’à sa suppression récente par Mgr Aupetit.
Précisément, après cette suppression, le 19 octobre, à l’issue de la messe des parlementaires à Ste Clotilde, autre église où la messe traditionnelle, celle du lundi, a été interdite par l’archevêque, un des membres du groupe de paroissiens qui protestait contre cette suppression, a pu s’entretenir durant 5 mn avec Mgr Aupetit, pour lui faire part de l’incompréhension des paroissiens qui assistaient jusque-là à la messe traditionnelle. L’archevêque avait alors déploré, (avec beaucoup de condescendance) qu’il y avait trop peu de prêtres diocésains formés au rite tridentin et qu’il n’en n’avait aucun pour maintenir la messe de Ste Clotilde. Son interlocuteur lui a répondu que si c’était sa seule condition pour rétablir la messe, il se portait fort de lui en présenter un. En fait, il en trouva quatre !
Le curé de Ste-Clotilde accepta de porter lui-même l’information à l’archevêché, après le départ de Mgr Aupetit : il se vit opposer une fin de non-recevoir catégorique de Philippe Marsset, qui lui répondit que l’archevêché n’était pas tenu par les paroles de Mgr Aupetit, que s’il acceptait cette demande il s’en verrait présenter une dizaine d’autres, et qu’il était donc hors de question de la recevoir.
[…] Mgr Patrick Chauvet, recteur de Notre-Dame hors les murs (à Saint-Germain-l’Auxerrois) responsable en titre de ce qui concerne la liturgie traditionnelle dans le diocèse, estimait en 2009, à l’époque de Summorum Pontificum, devant le GREC, groupe de rencontre entre catholiques, qu’il serait « normal qu’à terme la forme extraordinaire soit célébrée dans tous les doyennés. »
Après les décisions de Mgr Aupetit, il a publié une vidéo intitulée : « À propos du Motu Proprio Traditionis custodes du pape François », du 14 septembre 2021 (Mgr Patrick Chauvet – À propos du Motu Proprio “Traditionis » Custodes” du pape François – YouTube). Elle contient un passage très intéressant, qu’on noté tous ceux qui protestent contre les mesures de Mgr Aupetit au sujet de la messe traditionnelle. Mgr Chauvet y faisait l’ouverture suivante : dans les paroisses où la messe traditionnelle a été « pour l’instant » supprimée, « que les fidèles ne s’inquiètent pas, quand il y aura une mise en place d’une célébration, il y aura des prêtres de Paris qui célèbreront les deux missels, et qui pourront à l’occasion pouvoir célébrer une messe » (passage 0,58 à 1,16 de la vidéo). Ainsi donc, pour commencer, en certaines occasions, des célébrations traditionnelles par des prêtres diocésains désignés pourraient avoir lieu dans les lieux où la messe tridentine était précédemment célébrée.
Quelques questions non médicales sur la gestion de la pandémie Covid 19
De Bernard Mitjavile pour Le Salon beige :
J’apprécie les nombreux articles médicaux très bien sourcés qui sortent sur le sujet de la Covid, notamment sur le Salon Beige mais n’étant pas un expert en la matière, j’ai choisi de ne pas m’attarder sur le côté médical de la chose mais sur le côté moral, légal ou le côté violation des principes démocratiques.
En effet, quelqu’un peut toujours vous sortir avec un air de commisération qu’à votre âge, vous feriez bien de vous vacciner en vous présentant des statistiques plus ou moins trafiqués montrant que « l’immense majorité » (j’ai même entendu « plus de 99% et les 1% restant sont des non-vaccinés qui le cachent ») des formes graves de Covid dans les hôpitaux sont le fait de non vaccinés ou vous dire bien d’autres choses sur les bienfaits éventuels du « vaccin » (je le mets entre guillemets parce qu’après tout, le professeur Delfraissy, président du « Conseil scientifique » a reconnu lui même un peu tard que ce n’est pas vraiment un vaccin mais plutôt un médicament).
Mais si l’on considère le côté moral, légal de l’affaire, même si vous n’êtes pas être au courant des dernières études sur le rapport bénéfice-risque du vaccin vous vous tenez sur un terrain plus ferme. Ainsi vous pouvez simplement argumenter que vous ne faites pas et n’avez pas à faire confiance à des gens qui dès le début de cette affaire ont menti sur les masques, parlant de leur inefficacité alors que les stocks de masques sous le contrôle de Mme Agnès Buzin s’étaient volatilisés comme neige au soleil pour quelques jours plus tard rendre leur port indispensable sous peine d’amende, vous pouvez ajouter que vous avez à faire à des menteurs dont la série de mensonges e trahisons de promesses et de contradictions au fil du temps est lassante à rappeler.
Un aspect encore plus curieux à étudier est la haine de défenseurs de la vaccination à l’égard des non vaccinés. On a eu droit aux diatribes du « philosophe » JP Enthoven, à l’ « envie d’emmerder » les non vaccinés du président Macron et plus récemment à de gentilles insultes comme « les vaccinés, c’est des connards » de Thierry Moreau proférées dans l’émission TPMP, lequel explique qu’il veut « rendre la vie invivable aux non vaccinés, pourrir la vie des non vaccinés » et qui par contre n’apprécie pas du tout que quelqu’un lui exprime sa désapprobation à la terrasse d’un café suite à ses propos diffusés devant des millions de spectateurs.
On se demande pourquoi ces gens vouent aux gémonies tel vieillard de la Corrèze ou des Alpes du sud qui pour une raison qui lui appartient, n’a pas envie de se faire vacciner et attend tranquillement de mourir de sa belle mort pour reprendre une expression passée de mode. Que leur a-t-il fait ? En quoi les dérange-t-il ?
On pouvait à la limite comprendre cette haine quand on ignorait que les vaccinés étaient aussi contagieux que les non vaccinés mais au moins depuis Omicron, la situation est claire (en fait elle l’était depuis des rapports du CDC d’Antony Fauci datant du printemps 2021), la vaccination ne protège en rien contre la contagion. Alors, pourquoi cette volonté de pourrir la vie des non vaccinés, de leur infliger ce que l’on peut appeler des chantages, les livrer à la vindicte publique. Après tout, si le gouvernement veut rendre la vaccination obligatoire, il peut le faire.
En fait, ce qui me paraît vraiment essentiel et compréhensible par tout le monde dans cette affaire, c’est l’aspect politique et non sanitaire du passe vaccinal. En effet, depuis la mise en œuvre accélérée du passe vaccinal, un soignant positif au virus et donc susceptible de contaminer des patients au système immunitaire déprimé dans un hôpital peut avec un passe s’occuper de patients et éventuellement les infecter, par contre un soignant au test négatif et donc non susceptible de contaminer ne pourra aller soigner des patients s’il n’a pas de passe. Il est donc clair que ce qui est visé n’est pas la santé des patients mais la soumission aux directives gouvernementales.
On pourrait dire la même chose pour la vaccination des enfants. La justification de cette vaccination est très discutable, le risque pour un enfant de faire une forme grave de la Covid étant extrêmement réduit, les effets indésirables à court et long terme restant par contre largement inconnus. Pendant un moment, on a joué sur l’argument de la contamination des adultes par des enfants mais maintenant qu’il est clair que les vaccinés sont autant contagieux que les non-vaccinés, cet argument a perdu toute valeur. Pour que cette vaccination ait lieu, on est passé très rapidement de la nécessité de l’autorisation des deux parents à l’autorisation d’un seul, minant en passant l’autorité parentale conjointe qui rend les deux parents responsables de l’éducation, la santé, la sécurité et la moralité de l’enfant, un pilier de notre code civil.
Je n’ai pas de réponse non plus sur la question de l’origine de ce virus mais les questions soulevées par le professeur Montagnier, faisant part de sa certitude qu’il s’agit d’un virus fabriqué en laboratoire, trafiqué avec insertion d’une séquence du virus HIV (du Sida) sont sérieuses. Bien sûr, nos grands journalistes débunkers ou « fact checkers » qui savent tout mieux que tout le monde, ont commencé par dire que notre prix Nobel de médecine, Luc Montagnier, était un vieillard qui racontait n’importe quoi mais certains documents classés secrets semblent bien indiquer un financement par l’Amérique par le biais de différentes organisations de recherches de « gains de fonction » des Corona virus dans le labo de Wuhan.
En résumé, je n’ai pas de réponse claire à ces questions (haine à l’égard des non vaccinés, aspect politique du passe, vaccination des enfants avec l’autorisation d’un seul parent etc..) mais dans une démocratie, elles doivent être posées de façon répétée jusqu’à obtenir des réponses claires. Toute personne éludant ces questions ne cherche pas ou n’aime pas la vérité au moins en ce qui concerne les politiques mises en place pour le Covid.
« Regardez-vous ! Vous êtes des représentants de la pensée de gauche.»
Eric Zemmour invité sur France Inter :
« Regardez-vous ! Vous êtes des représentants de la pensée de gauche. Tous les Français le savent. Tous les Français le disent. Il suffit de vous écouter. » Éric Zemmour#le79Inter #Elysee2022 pic.twitter.com/yAwRY6pay9
— Samuel Lafont (@Samuel_Lafont) February 7, 2022
“Je n’ai rien contre le service public au départ. Aujourd’hui, vous êtes des représentants de la pensée de gauche, de la France de gauche, et tous les Français le savent. Les Français n’ont pas à payer pour un média orienté politiquement.”
“Nous supprimerons la redevance audiovisuelle. Nous privatiserons France 2 et France Inter”
“Le cinéma est aussi un outil de propagande, comme France Inter et France 2”
Un implant cérébral sur des humains
Un projet d’Elon Musk prévoit, avec son entreprise Neuralink, l’implantation de puces dans le cerveau d’humains dès 2022. Cette puce, déjà testée sur des singes, permet d’enregistrer et de stimuler l’activité cérébrale. Dans un premier temps, elle devrait permettre à des personnes atteintes de handicaps physiques de récupérer leur capacité de mouvement :
Une interface neuronale directe, voilà la promesse d’Elon Musk pour aider les personnes handicapées. Alors que sa société Neuralink se prépare aux premiers essais humains (après des tests sur des cochons et des singes), The Daily Beast a interviewé des scientifiques qui ont exprimé leurs inquiétudes concernant un tel projet.
Laura Cabrera, spécialisée dans la neuroéthique à l’Université d’État de Pennsylvanie, se demande s’il sera possible de retirer les implants sans endommager le cerveau. « Si ça tourne mal, nous n’avons vraiment pas la technologie pour les “explanter” ». Et quelle est la durée de vie d’un implant ? Est-ce que Neuralink offrira des mises à niveau par la suite aux participants ?
Pour Karola Keritmair, professeur adjoint en histoire médicale et bioéthique à l’Université du Wisconsin à Madison, les retombées commerciales futures posent problème. « Je m’inquiète d’un mariage inconfortable entre une entreprise à but lucratif… et ces interventions médicales qui sont, espérons-le, là pour aider les gens. » Neuralink déclare développer son implant pour aider les personnes handicapées, mais le marché est assez petit, ce qui risque de poser des problèmes de rentabilité.
Une interface neuronale directe pourrait intéresser le grand public afin de commander des appareils avec le cerveau, par exemple conduire sa Tesla avec la pensée. « Mais alors tous ces sujets humains – des gens avec des besoins réels – sont exploités et utilisés dans des recherches risquées pour le profit commercial de quelqu’un d’autre », s’inquiète L. Syd Johnson du Center for Bioethics and Humanities de l’Université médicale Suny Upstate.
Elle émet également des doutes sur les objectifs annoncés par la firme. « Si Neuralink prétend qu’ils pourront utiliser leur appareil à des fins thérapeutiques pour aider les personnes handicapées, ils font des promesses irréalistes car ils sont loin d’en avoir la capacité. »
Les scientifiques s’inquiètent également de l’utilisation des informations collectées par l’implant. Qui y aura accès, et que deviendront les données en cas de rachat de Neuralink ? Se pose aussi la question de la sécurité de l’appareil, à savoir les risques de piratage et les conséquences dévastatrices pour la victime si un individu mal intentionné prend le contrôle de son implant. Si ce genre de technologie devait se généraliser, quid du détournement par les gouvernements ou corporations pour la surveillance de masse ?
Les scientifiques interrogés ne sont pas nécessairement opposés à la technologie, mais se méfient surtout des nombreuses dérives possibles et espèrent que la notoriété du projet obligera Neuralink à faire très attention à tout faire dans les règles. L’implant a le potentiel de changer la vie des personnes paralysées, et la firme d’Elon Musk n’est pas la seule à travailler sur les interfaces neuronales.
Les chanoines de l’abbaye Sainte-Marie de Lagrasse
Une émission de KTO sur le quotidien des 35 chanoines réguliers de la communauté de la Mère de Dieu. Vivant dans l’abbaye millénaire Sainte-Marie de Lagrasse dans un des plus beaux villages de France à 30 km de Narbonne, ces hommes de prière et d’action sont soumis à la Règle de Saint Augustin. Leur exemple ? C’est la primitive Église des apôtres rassemblée autour du Christ. Située à la jonction du clergé régulier (soumis à une règle) et du clergé diocésain (obéissant à l’évêque) leur vocation est bien particulière.
Pourquoi ont-ils choisi cette forme de vie ? Pour y répondre, le réalisateur Jean-Baptiste Farran s’attache à suivre en particulier quatre chanoines qui témoignent par leur parcours singulier des joies et des difficultés de leur engagement :
Chronique des cinglés
Là où il y avait le musée de la femme, il y a maintenant le musée du genre. À Århus, au Danemark, le changement d’affectation a été définitivement officialisé par la mise en place d’une statue de marbre de trois mètres et demi de haut représentant un homme nu aux seins féminins en train d’allaiter un enfant.
Seulement la transition n’a pas encore été comprise, déplore la directrice de l’espace d’exposition Køn (qui signifie “sexe”), Julie Røkkjær Birch. Le sculpteur Aske Jonatan Kreilgaard, auteur de l’œuvre, tente de résoudre le malentendu en éclairant le public sur le sens de sa création :
Donc si certains garçons ne veulent pas ou ne peuvent pas se conformer à cet archétype, doivent-ils être marginalisés ? Cependant, il semble que la rééducation soit la voie privilégiée. Ou plutôt l’endoctrinement de la jeune génération, par le biais de voyages scolaires ciblés, au cours desquels les enfants sont amenés à jouer avec des sculptures de mâles aux phallus exposés.
En France, les poussins sont mieux protégés que les enfants à naître
Alors que le gouvernement veut l’allongement du délai légal d’un avortement de 12 à 14 semaines, l’élimination des poussins mâles à la naissance, dans la filière des poules pondeuses, est désormais interdite par le même gouvernement. Un décret paru dimanche 6 février 2022 au Journal officiel interdit désormais leur broyage.
Cinq couvoirs spécialisés dans la fourniture de poules pondeuses aux éleveurs sont concernés. Certains ont commencé à installer des machines permettant de déterminer le sexe des embryons dans l’œuf (ovosexage) et ainsi d’éliminer les mâles avant éclosion.
Selon le décret, qui prévoit une amende pour les contrevenants, les couvoirs devront justifier pendant l’année qu’ils ont bien commandé des machines d’ovosexage et engagé les travaux pour les installer. Ces matériels « permettant de déterminer le sexe de l’embryon au plus tard le quinzième jour d’incubation » sur 21 doivent fonctionner « au plus tard le 31 décembre 2022 ».
La filière réfléchit aux moyens de répercuter ce surcoût au niveau des consommateurs, via une cotisation prélevée sur les œufs vendus.
Lundi, vers 13h45 sur RMC, le sujet a été abordé et un intervenant a déclaré que ce qui choquait c’étaient les avortements sélectifs, selon le sexe, avant de parler de broyage…
Une statue de la sainte Vierge les ennuie
La statue de la Vierge située à l’entrée du village de La Flotte sur l’île de Ré avait été cassée en plusieurs morceaux par un chauffard le soir du 17 mai 2021. Le maire Jean-Paul Héraudeau avait annoncé qu’elle serait restaurée, mais cela s’avéra impossible. Il fut donc décidé de la refaire à l’identique, mais cette fois en pierre alors que l’originale était en ciment. Peu avant Noël la nouvelle statue a été installée.
La « Libre Pensée » a estimé que cette statue était un « signe religieux » érigé sur un « emplacement public », donc en violation de la loi de 1905. Ils ont saisi le tribunal administratif.
Ré à la Hune précise :
« Cette statue occupe une place importante dans le cœur des Flottais. Il s’avère qu’au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, une famille qui avait la foi, l’avait achetée et installée dans son jardin pour remercier du retour sain et sauf d’un père et de son fils. Ensuite, ces paroissiens en ont fait don à la mairie qui l’a positionnée rue de Sainte-Marie pour la déménager en 1983 et l’installer définitivement à l’endroit actuel. D’où l’inscription sur la pierre “Vœux de guerre”. »
Le curé reste serein :
« Je ne m’affole pas, ce n’est pas la première fois que la Libre Pensée tente de nous faire obstacle. Il y a quelques années, ses membres s’étaient insurgés car les affiches du conseil municipal pour la Fête des Vendanges du Bois-Plage mentionnaient qu’une messe était célébrée le matin et avaient tenté de censurer celles-ci en prenant contact avec la mairie »
« Ils font beaucoup de bruit pour tenter de troubler les fidèles, mais sur place, très peu ont entendu parler de cette histoire ».
Et des habitants sont mobilisés :

Porno : le ministre de la Culture a 3 mois pour re-classifier le film Benedetta
De Liberté Politique :
En juillet dernier, à la suite de la sortie du film Benedetta, film aussi pornographique que blasphématoire, notre structure dédiée à la lutte contre le fléau pornographique, Stop au porno, a expressément demandé au ministère de la Culture de réévaluer la décision prise d’interdire ce film aux seuls mineurs de moins de douze ans.
Nous avons été éconduits par le ministre en personne, Madame Roselyne Bachelot, et nous avons donc saisi la Cour Administrative d’Appel de Paris, qui a traité notre requête à une vitesse inhabituelle.
L’audience a eu lieu le 1er février dernier, et s’est fondée sur le mémoire de notre avocat […].
Or, les conclusions du rapporteur public, qui est le magistrat chargé de donner son avis en droit, sont pour nous exceptionnelles : le rapporteur nous a donné raison ! […]
Le rapporteur donne un délai de trois mois au ministre de la Culture pour re-classifier ce film insupportable !
Nous attendons avec hâte le jugement final et vous tiendrons, bien évidemment, au courant de l’issue, très certainement favorable, de cette triste affaire.
Un film sur l’incendie de Notre-Dame de Paris
Le 16 mars doit sortir un film de Jean-Jacques Annaud, produit par Pathé: “Notre-Dame brûle” (un lecteur qui a assisté à une partie du tournage nous annonce un très beau film).
En voici les premières images:
Images inédites du film #NotreDameBrûle de @JJAnnaud.
L'histoire vraie des femmes et des hommes qui ont sauvé la Cathédrale @notredameparis.
Avec @samuel_labarthe, #JeanPaulBordes, #MikaelChirinian, #JérémieLaheurte, #ChloéJouannet et #PierreLottin.
Le 16 mars au cinéma. pic.twitter.com/vcOALIOhuq— Pathé Films (@PatheFilms) February 3, 2022
