I-Média – Police : Faucheuse ou Sauveuse ?
L’image de la semaine
Notre image de la semaine sont en réalité DES images positives et belles, pour une fois, avec le rassemblement des Scouts Unitaires de France (SUF) pour la Pentecôte et le pèlerinage de Chartres.
POLICE : Faucheuse ou Sauveuse ?
Notre police, faucheuse ou sauveuse ? Retour, vous l’aurez compris, sur l’affaire récupérée par les médias et la classe politique cette semaine : ce refus d’obtempérer à Paris qui a mal tourné pour le conducteur et une de ses passagères.
Revue de presse
Dans notre revue de presse, des altercations sur les plateaux, notamment entre Raphaël Enthoven et Régis Le Sommier, Jean-Luc Mélenchon et Léa Salamé, mais aussi des sujets de fond comme un massacre occulté au Nigeria, l’état du journalisme français ou encore les piqûres sauvages.
Orages, intempéries, températures : le réchauffement est-il responsable de tout ?
Notre deuxième sujet est consacré à la propagande, matraquée dans les cerveaux français par les JT cette semaine, sur le réchauffement climatique, apparemment source de tous les malheurs du temps.
Droites : la décomposition ?
De Stéphane Buffetaut, Vice-Président du Centre national des indépendants et paysans, pour le Salon beige:
Nombreux étaient ceux qui espéraient que l’élection présidentielle serait l’occasion d’une recomposition des droites françaises. Vain espoir. Ce fut le contraire et, si la gauche a su constituer une alliance électorale de bric et de broc autour du trotskyste Mélanchon, les droites en furent incapables et c’est en ordre dispersé qu’elles partent au combat des législatives.
Sont-elles donc irréconciliables ? Les impératifs de financement des partis ont-ils été plus forts que les impératifs politiques ? Les maladresses réciproques impardonnables ? Les ego trop puissants ? Il est préférable de prendre un peu de recul pour en tirer les conclusions. Mais il est plus que probable que la conséquence première sera une faible représentation parlementaire des droites. Et donc une forte démobilisation d’un électorat hésitant entre dépit et dégoût.
En revanche, l’interrogation sur ce que recouvre le mot « droites » mérite d’être posée. Si l’on englobe dans la mouvance des droites les Républicains, le Rassemblement national, Reconquête, Via, le CNIP, le Parti conservateur et Debout la France, force est de constater que les différences de fond sont importantes, notamment entre les Républicains et les autres formations.
Le ralliement immédiat de Valérie Pécresse à Emmanuel Macron, qui rappelle celui de François Fillon cinq années plus tôt, dénote bien que ce parti de centre droit, d’une part est incapable de se sortir du piège tendu par François Mitterrand il y a quarante ans, d’autre part appartient au « système » et se conforme à ses oukases par paresse intellectuelle tout autant que par lâcheté. Les Républicains vivent dans une sorte de soumission idéologique à la gauche dont Laurent Wauquiez fit les frais. En fin de compte, ce n’est plus un parti politique mais un syndicat de défense des intérêts matériels de ce qui lui reste d’élus. Les Républicains administrent encore des collectivités locales, mais ne gouvernent pas au sens politique du terme. Ce sont des conformistes qui gèrent des procédures.
Quant à la droite hors les murs abusivement qualifiée d’extrême, alors que l’extrémisme réside en fait dans la politique libertaire mondialiste de M. Macron, elle souffre du syndrome de la division, voire de la subdivision ! Quelles que soient les qualités des unes et des autres, la force des personnalités et des convictions semblent rendre plus difficiles les accommodements, aisés dans les formations aux idées molles et aux personnalités faibles.
Contrairement à ce que des esprits optimistes pouvaient penser, le combat des idées n’est pas gagné. Au contraire, nous assistons à une sorte d’accélération folle dans la diffusion des idéologies de déconstruction. Les délires de la théorie du genre, la désignation de l’homme blanc hétérosexuel comme le mâle à abattre et le mal à combattre, les atteintes de plus en plus violentes au principe du respect de la vie humaine, les manipulations génétiques et la marchandisation de l’être humain, la mauvaise conscience et la repentance, la déconstruction de la langue, les reculs de la liberté d’expression, le déni systématique de la réalité, le caractère de plus en plus idéologique de l’Union européenne, conduisent la civilisation occidentale à sa perte.
La première urgence est donc de reprendre le combat des idées. Car avoir raison seul ne sert à rien et il faut s’efforcer de créer un environnement intellectuel qui nous soit favorable. La tâche n’est pas hors de portée car une bonne part de l’opinion publique est exaspérée par la présente situation et n’attend qu’une chose : se sentir représentée, se sentir écoutée et renouer avec l’espoir pour sortir enfin de la résignation et du désintérêt de la chose publique.
Or des politiques alternatives ou opposées à celles du système peuvent et doivent développées dans des domaines tels que l’Union européenne, l’immigration et le droit de la nationalité, la fracture de la société, l’enseignement, l’organisation de la justice et de la police, la politique de défense, le délire administratif national comme européen, la fiscalité, les politiques commerciales et industrielles, la politique familiale et les questions sociétales, la politique culturelle et patrimoniale…
Il faut démontrer que d’autres politiques sont possibles de façon raisonnée et raisonnable. Rien n’est plus insupportable que l’arrogante affirmation par les tenants du système qu’il n’est d’autres politiques possibles que celles menées jusqu’à présent et qui pourtan, nous ont menés à la situation désastreuse qui est la nôtre. Il ne suffit pas de critiquer le système, de pointer ses absurdités, de dénoncer son caractère suicidaire. Pour chaque sujet majeur nous devons être capables de proposer une alternative.
Reste à incarner cette démarche politique. Là n’est pas le plus simple. Nous avons deux ans avant les élections européennes. Mettons-les à profit pour apporter la preuve que la droite française n’est pas nécessairement la plus bête du monde !
Les États-Unis d’Amérique et la Chine sont-ils des Empires ?
D’Emmanuel Lynch cet article sur la réalité impériale américaine qui fait partiellement suite à l’article « L’Ukraine et l’affrontement des empires » que nous avions mentionné sur le Salon beige:
Présentant le conflit en Ukraine comme étant aussi un affrontement entre l’Empire russe et ce qui est devenu l’Empire de l’Union européenne, l’article « Ukraine : Vers un nouvel affrontement des Empires ? » publié le 12 mars 2022 a suscité de nombreuses questions, en particulier celle de savoir si les États-Unis d’Amérique étaient un Empire. L’objet de l’article qui suit est de mener une réflexion visant à y répondre. Même si les États-Unis sont un État très puissant qui est beaucoup intervenu dans le monde au XXe et au début du XXIe siècle, ce dernier ne semble pas être à première vue un Empire pour une raison tenant au fait que, contrairement à l’Empire de l’Union européenne ou au défunt Empire de l’Union soviétique par exemple, il n’y a pas de citoyenneté impériale ni de gouvernement commun aux différents Peuples et Nations appartenant à l’extension géographique que certains considèrent couverte par cette « hyperpuissance » américaine.
L’historien et spécialiste des relations internationales Jean-Baptiste Duroselle, auteur de Tout Empire Périra, pensait ainsi que l’on ne peut parler à propos des États-Unis ni d’Empire ni « d’empire clandestin, ou de néo-colonialisme tout-puissant »[1]. Bien que les États-Unis interviennent militairement dans le monde depuis plus d’un siècle, la Nation américaine n’a cependant pas imposé, à l’instar de l’Empire soviétique ou de l’Empire de l’Union européenne, une citoyenneté impériale aux pays conquis. L’Empire de l’Union européenne s’étend pour sa part indéfiniment et considère qu’« est citoyen de l’Union toute personne ayant la nationalité d’un État membre » comme le précise l’article 9 du Traité sur l’Union européenne signé en 1992 et aujourd’hui repris dans l’article 20 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) signé en 2007. Un Français est citoyen de la Nation française mais aussi de l’Empire de l’Union européenne. Cela suppose la soumission aux lois de l’Empire. Il n’en est absolument pas de même pour les pays que certains verraient comme « inféodés » aux États-Unis.
Comme l’explique l’auteur de cet article dans son ouvrage La Nation face à l’Empire publié en 2021 et réédité en 2022, « les États-Unis sont peut-être une « hyperpuissance nationale » mais certainement pas une « hyperpuissance impériale » puisqu’ils ne sont pas un Empire. Face aux États-Unis, l’Empire de l’Union européenne pourrait être pour sa part qualifié d’« hypo-puissance impériale » ». Certains considèrent cependant que l’OTAN et le dollar sont des instruments « impérialistes » de domination, méritant alors une étude encore plus approfondie. Anticipant la question de savoir si la Chine serait un Empire, l’analyse prendra aussi en compte la question de « l’Empire du milieu ». L’article « Les États-Unis d’Amérique sont-ils un Empire ? » est disponible sur le site francelibrevraieeurope.fr.
Quel est le propre d’un Empire ?
Le propre d’un Empire est en premier lieu de posséder un gouvernement commun à plusieurs Peuples et Nations, séparant par conséquent la citoyenneté de l’Empire de la nationalité des personnes. L’Empire repose en second lieu sur un espace conquis et tend à s’étendre géographiquement. En troisième lieu, les Empires sont porteurs d’une idéologie généralement traduite par une « mission universaliste et une promesse d’éternité »[2].
À titre d’exemple, la Fédération de Russie rassemble quatre-vingt-cinq entités dénommées « sujets de la Fédération de Russie » dont vingt-deux républiques qui ont une constitution propre. Différents Peuples comme les Slaves, les Turcs ou les Mongols appartiennent à cette fédération qui a repris l’emblème de l’aigle bicéphale de l’ancien Empire des tsars. De nombreuses langues sont parlées sans compter la pluralité des religions installées depuis longtemps. Il s’agit donc clairement d’un Empire dont le prédécesseur, l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), avait mis en place une « citoyenneté impériale » au niveau de l’Empire soviétique à l’intérieur duquel les citoyens avaient une « nationalité » correspondant souvent à des Peuples (Russes, Tatares…).
Les Empires occidentaux européens, l’Empire français de Napoléon et le Troisième Empire allemand d’Hitler en particulier, tous deux de nature matérialiste et athée, partageaient les caractéristiques propres aux Empires dont celles d’être basés sur une logique d’expansion et de conquête et de différencier la citoyenneté de la nationalité au sein de l’Empire. Il convient d’ailleurs de préciser que l’Empire français de Napoléon était un véritable Empire tandis que celui de son neveu Napoléon III, bien que le régime officiel se somme « Empire », n’en avait pas les caractéristiques, la citoyenneté française correspondant à la nationalité française.
Jeanne d’Arc et le « genre fluide »
Encore une insulte pour la sainte de la patrie! Qui, il est vrai, en a reçu beaucoup de son vivant et ensuite…
Le musée de Cluny organise un cycle de conférences sur la place des femmes au Moyen Âge. En soi, c’est une excellente idée – ne serait-ce que pour démonter le préjugé absurde selon lequel les femmes étaient méprisées dans la Chrétienté médiévale (ce sont les « Lumières », la Révolution et le Code civil qui en ont fait des mineures, pas le christianisme !).
Et, de fait, dans ce cycle de conférences, on relève des titres que l’on aimerait aller écouter, comme « Les Florentines, leur dot et leur destin familial (14e – 15e siècles) » ou, mieux encore, « Les Capétiens et leurs saintes femmes ». Mais quelle idée, non seulement scandaleuse, mais tout simplement inepte, d’y ajouter (c’est la conférence d’aujourd’hui): « Les genres fluides. De Jeanne d’Arc aux saintes trans »:
Pouvait-on changer de genre au Moyen Âge ? Vivre en homme et devenir sainte ? Naître fille et finir chevalier ?
📅 Jeudi 9 juin à 12h30, ne manquez pas la conférence "Les genres fluides. De Jeanne d'Arc aux saintes trans" par Clovis Maillet.
👉 https://t.co/6mtPdcyoRJ pic.twitter.com/IhFjjwDu7r— Musée de Cluny (@museecluny) June 8, 2022
Comme s’il y avait eu le moindre doute sur la féminité de Jeanne d’Arc!
Et d’abord c’est quoi une « sainte trans »?
Vous pouvez protester contre cette nouvelle insulte à Jeanne d’Arc en écrivant à contact.musee-moyenage@culture.gouv.fr!
Stage d’acteur de cinéma chrétien
Daniel Rabourdin organise un stage pour former des jeunes acteurs de cinéma chrétien du 18 au 20 août près de Toulon.

La mairie du 7e arrondissement de Lyon pavoisée aux couleurs LGBT
Un lecteur nous envoie cette photo (prise le 8 juin). Il est toujours plaisant de savoir où passent nos impôts!

BAC : Demande d’une commission d’enquête sur les dysfonctionnements
Communiqué de Créer son école :
Les conditions matérielles dans lesquelles sont organisées les épreuves du baccalauréat 2022 pour les lycéens des établissements privés indépendants sont indignes : les élèves en ont été déstabilisés et pénalisés, et la rupture d’égalité est caractérisée.
Après des épreuves de spécialité organisées pour l’Ile-de-France à Villepinte (93), sur un site unique malcommode pour la plupart des candidats (situé parfois à plus de 2 heures de trajet de chez eux) tandis que les autres élèves les passaient dans leur établissement habituel ou à proximité immédiate, les épreuves de tronc commun (validées pour les autres candidats au contrôle continu) ont été organisées avec une négligence qui s’apparente à de la maltraitance. Or il est évident que la République française est capable d’organiser le bac de 4000 candidats sans se trouver en limite de compétence. Comment expliquer alors une telle situation ? Il est difficile de ne pas y voir une hostilité ouverte à l’endroit des élèves qui sont scolarisés ailleurs que dans des établissements publics ou privés sous contrat d’association.
A l’occasion des débats sur la loi contre le séparatisme adoptée cet été, le gouvernement avait fait part de ses craintes que les enfants non scolarisés en école publique ou sous contrat soient travaillés par une forme de “séparatisme” et de méfiance à l’égard de nos institutions républicaines. Lors des travaux préparatoires à la loi, nous notons qu’aucune preuve n’a été publiée dans un rapport officiel à l’appui de ces allégations. En revanche, nous ne pouvons que craindre que l’organisation déplorable des épreuves des lycéens cette année ne finisse par favoriser un tel état d’esprit. Les élèves et leurs familles sont conduits à s’interroger fortement sur la bienveillance de l’Etat à leur endroit, tandis que leurs camarades des lycées publics et privés sous contrat sont atterrés par leur récit.
LES EXEMPLES CONCRETS
Voici donc un aperçu des principaux dysfonctionnements recensés.
1- Sur les centres d’examen :
- des centres d’examen qui ne sont pas au courant qu’ils sont centres d’examen, n’ayant rien préparé en conséquence pour accueillir les candidats, donc des épreuves reportées ou organisées avec beaucoup de retard et de manière improvisée (à Stanislas, l’établissement avait ainsi été prévenu la veille à 20h pour le lendemain 9h ; au Lycée Arago, rien n’était prêt pour l’accueil des élèves, pas même les fiches d’émargement);
- à Villepinte, un centre d’examen fermé et sans signalétique appropriée. Les élèves n’ont pu y pénétrer qu’en entrant par un grillage déchiré, la porte indiquée dans la convocation étant cadenassée sans autre explication (nous tenons les photos à votre disposition);
- des convocations d’un même candidat la même journée à deux ou trois heures d’écart en deux centres d’examen éloignés l’un de l’autre, ce qui génère un stress important, surtout quand la première épreuve n’est pas organisée à l’heure.
2- Sur les examinateurs :
- une Maison des examens qui semble n’avoir ni convoqué assez tôt ni informé suffisamment les examinateurs;
- des examinateurs absents, en sous-effectif ou en retard de plusieurs heures;
- des examinateurs ignorant le programme et les modalités précises de l’épreuve que les élèves devaient leur expliquer en même temps qu’ils la passaient;
- des temps de préparation ou de passage réduits parfois de moitié;
- des épreuves de théâtre passées dans une salle non aménagée et non dans un théâtre comme c’est prévu par le BO, après avoir dû se changer dans le couloir ou dans un placard à balais;
- des sujets hors programme ou des sujets de première donnés à la place de sujets de terminale;
- des épreuves dont le déroulé défini par le BO n’est pas respecté (notamment en théâtre)
- des examinateurs n’étant pas prévenus des tiers temps et mesures compensatoires de handicap et ne les respectant pas;
- des examinateurs ne cachant pas leur déplaisir d’être jury ;
- des examinateurs traitant les élèves d’élèves d’ « école de riches » et manifestant ouvertement de la haine sociale pour les élèves;
- des consignes erronées données par les surveillants au début de l’épreuve;
- des examinateurs dénigrant les choix de textes et d’axes d’explication, ne respectant généralement pas les consignes méthodologiques et le déroulé de l’épreuve, ou donnant leur avis en permanence sur tout au lieu de laisser s’exprimer l’élève.
LA DEMANDE
L’association Créer son école demande au Président de la République, au nom des parents d’élèves, élèves et lycées indépendants qui l’ont sollicitée, de bien vouloir instaurer une commission d’enquête relative aux conditions dans lesquelles s’est tenu cette année le baccalauréat pour les élèves d’établissements privés hors contrat, pouvant déboucher sur des sanctions des responsables d’une telle désorganisation et la compensation du préjudice subi par les élèves et les établissements.
Nous demandons aussi que les élèves des lycées privés indépendants soient admis à passer le baccalauréat dans les mêmes conditions d’examen que les autres, car le baccalauréat constitue le premier grade de l’Université. C’est un diplôme national et non pas le diplôme de fin d’études de l’Education nationale. Le contrôle continu doit être supprimé pour tous ou instauré pour tous. Il est par exemple incompréhensible que les élèves inscrits au CNED règlementé en bénéficient alors que, composant à domicile, ils ont tout loisir de se faire aider, tandis que les élèves scolarisés dans des établissements scolaires privés indépendants, qui peuvent être inspectés aussi souvent que l’Education nationale le souhaite, en soient exclus.
Endoctriner les enfants le plus tôt possible
Lu sur IFN :
Après avoir pris violemment le contrôle de la Russie en 1917, Vladimir Lénine et ses camarades communistes savaient ce qu’ils devaient faire ensuite pour assurer leur victoire : endoctriner les enfants russes le plus tôt possible dans l’idéologie communiste. Comme Lénine l’a dit : “Donnez-moi quatre ans pour enseigner aux enfants et la graine que j’ai semée ne sera jamais déracinée.” (Il a également dit : “Donnez-moi une seule génération de jeunes, et je transformerai le monde entier.”)
Les militants LGBT comprennent la sagesse des mots de Lénine et font tout ce qu’ils peuvent pour endoctriner nos enfants le plus tôt possible dans leur idéologie LGBT radicale. La preuve en est partout. Par exemple, l’entreprise “familiale” Disney s’oppose activement à une nouvelle loi de Floride qui interdit aux enseignants d’endoctriner les élèves dès l’âge de cinq ans dans l’idéologie LGBT. Le fabricant de jouets Mattel commercialise des figurines de drag queens et des poupées Barbie transgenres auprès de très jeunes enfants. Target est fier de vendre des vêtements pour bébés et jeunes enfants sur le thème des LGBT. Le week-end dernier, un bar gay de Dallas, au Texas, a organisé un spectacle de travestis “familial” destiné aux enfants et intitulé “Drag Your Kids to Pride”. Lors de l’événement, des enfants ont lancé des billets de banque à des drag queens en tenue légère et sont montés sur scène avec elles. Une enseigne au néon portant l’inscription : “Ça ne va pas se lécher tout seul” était bien en vue sur les lieux. Je ne sais pas contre qui nous devrions être le plus en colère : le bar gay pour avoir organisé cet événement ou les parents dérangés qui y ont emmené leurs enfants.
Children are invited on stage and walk with the Drag Queens pic.twitter.com/PGmt5oIxkD
— Tayler Hansen 🇺🇸 (@TaylerUSA) June 4, 2022
Ce qui ressort de tous ces efforts de conditionnement, c’est la tentative d’endoctriner les enfants le plus tôt possible. (En effet, les figurines de drag queen de Mattel sont destinées aux enfants dès l’âge d’un an). Pourquoi le lobby LGBT cible-t-il les jeunes enfants ? Parce que les militants LGBT veulent capturer l’esprit des enfants avant que la raison et l’expérience ne les amènent à remettre en question et à rejeter l’idéologie LGBT incohérente et débauchée.
Construction d’un complexe islamique : la réalité d’un grand remplacement
Candidate Reconquête! dans la 1ère circonscription des Yvelines, Laurence Trochu, présidente du Mouvement conservateur, est interrogée dans Valeurs Actuelles. Extrait :
À Guyancourt, dans les Yvelines, à quelques kilomètres du château de Versailles, un complexe islamique devrait voir le jour. En quoi est-ce un déni de démocratie ?
Le préfet des Yvelines et le maire de Guyancourt ont, sans consulter la population, autorisé la réalisation d’un complexe islamique de 7 500 m² en plein quartier résidentiel. Ce projet se présente comme “un espace de prière, d’instruction, d’étude grâce à une école coranique, de divertissement et d’accueil”. Il ne s’agit donc pas de la construction d’une mosquée, entendue comme seul lieu de prière. C’est un lieu de vie qui donnera aux Guyancourtois de confession musulmane la possibilité de vivre “en halal”, c’est-à-dire conformément aux préceptes islamiques qui régentent tous les aspects de la vie, puisque l’islam n’est pas seulement une religion mais un ensemble de codes. Autrement dit, c’est une autorisation à islamiser la société qui a été délivrée.
Ce projet suscite-t-il l’inquiétude des riverains ?
La réalité du carré de trottoir nous montre des écarts grandissants entre les mœurs françaises et les codes sociaux des personnes se réclamant des traditions islamiques. Les riverains l’expriment pudiquement. Ils partagent d’abord leur inquiétude quant à l’afflux constant de voitures en plein cœur d’un quartier résidentiel qui sera privé de sa tranquillité. À mesure que la parole se libère, ce n’est rien d’autre que la réalité d’un grand remplacement qui est décrite.
Vous évoquez cette « réalité du grand remplacement ». En quoi la ville de Guyancourt est-elle un cas d’école ?
Guyancourt est un cas d’école et pose le problème central du multiculturalisme : il prétend être gage de paix perpétuelle par le dialogue, la négociation et le consensus entre des communautés aux intérêts divergents qui pourraient cohabiter sur un même territoire, pour peu que la civilisation occidentale ne soit qu’une option parmi d’autres ! Or une société ne peut se résumer à la somme des unités qui la composent ; il faut une certaine uniformité à même de les unir.
Quel risque ce multiculturalisme qui s’impose à bas bruit fait-il peser ?
Lévi-Strauss, lors d’une conférence intitulée Race et Culture, et prononcée en 1971 à l’UNESCO, défendit la thèse selon laquelle les sociétés doivent maintenir un certain degré de protection culturelle pour pouvoir subsister. Cette prise de position en choqua plus d’un, surtout chez de nombreux intellectuels de gauche. Elle fut pourtant parfaitement cohérente avec ce qu’il constata tout au long de sa vie : une société, pour exister, doit se caractériser par un ensemble de mœurs relativement homogènes qui la définissent de manière exclusive par rapport aux autres.
Si le pays d’accueil doit se transformer, en reniant ce qu’il est, il perd son statut et son identité héritée de son histoire, de sa culture et des modes de vie qui en découlent. Le ciment qui fonde l’unité de la nation se fissure au profit de communautarismes qui se développent côte à côte et risquent, selon l’expression même de Gérard Collomb au moment de sa démission du ministère de l’Intérieur, de se faire face. Les sociétés multiculturelles ne sont jamais sereines ni apaisées, et les différentes communautés, centrées sur leurs intérêts divergents, toujours en conflit.
Un contre-projet politique existe-t-il ?
Intégrer une population culturellement très éloignée n’est possible que si le greffon adhère à la sève de la nation pour partager les mêmes racines, s’abreuver à la même source et croître ensemble. Au multiculturalisme, défini par Mathieu Bock-Côté comme « une idéologie fondée sur l’inversion du devoir d’intégration », sachons opposer la volonté politique que tous apprennent à dire « nous » avec la société d’accueil. L’objectif d’assimilation présuppose donc que la France sache qui elle est, qu’elle n’ait pas honte de transmettre son héritage et que les accueillis soient disposés à le recevoir. Sinon, la culture d’une nation n’est plus qu’un communautarisme parmi d’autres.
[…]
Ils achètent une maison et la découvrent squattée par des immigrés
Un jeune couple venait tout juste d’acheter une maison pour 140 000 euros, à Ollainville en Essonne. Mais ils ont découvert que les lieux étaient squattés par une famille tunisienne de quatre enfants. Laurent raconte :
« On était super contents. Le soir, on avait prévu de ramener des potes à la maison pour faire un barbecue et fêter ça. On arrive à 10 ou 15, et là, je vois des rideaux aux fenêtres, et une voiture garée devant, avec un pitbull derrière le portail. »
C’est alors qu’un homme est sorti sur le pas de la porte assurant être le propriétaire de la maison.
« Je lui ai montré les papiers du notaire. Lui m’a sorti un vieux papier de sa poche, avec une promesse de vente indiquant qu’il avait payé la maison 120 000 euros… en liquide. »
Le couple a alors prévenu les gendarmes. « Mais ils ne pouvaient rien faire » : l’évacuation des squatteurs est impossible une fois qu’un délai de 48 heures est dépassé.
« Je voulais régler ça avec mes copains et les sortir moi-même. Mais les gendarmes m’ont dit : ‘Ne le faîtes pas car sinon, vous allez finir en prison.’ »
Lors de la visite, un matelas était posé au sol, mais cela n’avait pas alerté le couple.
Un jeu de stratégie sur la diffusion de la foi chrétienne dans l’Empire Romain
L’objectif est de créer un jeu de société à la portée de tous qui porte des vertus et des thématiques chrétiennes. Après 2 ans de travail et de tests, Ecclesia est né. Ce jeu de stratégie coopératif permet aux joueurs d’incarner les premiers disciples et de parcourir le bassin Méditerranéen afin d’annoncer l’Évangile !
- Ecclesia se joue de 2 à 4 joueurs
- Une partie dure 1h environ
- A partir de 12 ans
Les dernières phrases du Sauveur résonnent dans vos oreilles “Allez de toutes les nations, faites des disciples”. Remplis du feu de la Pentecôte, vous décidez de tout quitter pour vous mettre au service de l’Eglise naissante.
Dieu vous envoie aux quatre coins du bassin méditerranée pour transmettre la nouvelle : Son Divin Fils est mort par amour et ressuscité pour sauver les hommes !
Attention, certains esprits mal avertis sèment déjà le trouble : les premiers hérétiques vous feront face sans répit ! Il n’est pas dit non plus que les loups de l’empire Romain vous laissent remplacer le culte jupitérien sans rien dire …
Champ-de-Mars, zone sinistrée
Le propos est de Philippe Goujon, maire du XVe arrondissement :
« C’est une zone sinistrée, la cour des miracles ».
Selon des agents, des dizaines d’agressions – jusqu’à cent ! – seraient signalées quotidiennement dans la zone tour Eiffel - Trocadéro - Champ-de-Mars. Vols à l’arraché, vols avec violence ou ruse… Peu aboutissent à des plaintes, les victimes étant souvent étrangères, choquées et mal informées.
Une vendeuse est désespérée : « C’est plus dangereux qu’à Barbès ». Entre délinquants, la concurrence est devenue féroce. Les bagarres sont fréquentes. À chacun son périmètre, gare à celui qui empiète sur l’autre.
Sans doute des Anglais.
RN : comment Bruno Bilde et Steeve Briois pourrissent la vie du parti
Le Monde dresse un portrait de Jordan Bardella et indique que le président par intérim du RN fait déjà face à une fronde interne :
[…] Jordan Bardella plaidait pour des alliances avec Reconquête !, dans l’espoir d’éviter une délégation de députés trop acquise à la ligne nordiste. […]
Mais le militant en chef se heurte déjà à des résistances coriaces. En interne, les couteaux s’aiguisent depuis Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), le clan mené par le député Bruno Bilde et le maire Steeve Briois, qui lui mène une guerre sans merci depuis des investitures houleuses aux régionales de 2021. « En commission nationale d’investiture, les plus placides peuvent devenir des monstres » , tente de désa morcer Sébastien Chenu, député du Nord.
Sauf que, depuis que Jordan Bardella a pris l’intérim, l’animosité est montée d’un cran. M. Bilde et M. Briois ne posent plus un pied au siège du parti. Ils boycottent toutes les instances du RN. C’est par téléphone qu’ils font pression sur les hauts cadres pour investir leurs proches, comme le conseiller régional Thomas Laval, en vain.
Selon la direction du RN, ils sont allés jusqu’à menacer de bloquer les parrainages d’élus dans le Pas-de-Calais s’ils n’obtenaient pas la tête d’élus compatibles avec M. Zemmour, comme Christophe Boudot et Isabelle Surply en Auvergne-Rhône-Alpes, partis chez Reconquête ! le député Bilde dément et rappelle que Steeve Briois a apporté huit signatures de maires. Ce dernier, candidat suppléant de Marine Le Pen dans le Pas-de-Calais, a bloqué le dauphin de sa patronne sur Twitter. « Ma différence avec les numéros deux du Front depuis trente ans, c’est que je n’ai aucune volonté hégémonique » , balaie le président par intérim pour se distancier du « sectarisme » d’Hénin. […]
Egorgée dans son appartement par des immigrés clandestins
Une septuagénaire a été égorgée dans son appartement situé dans une résidence pour personnes âgées au centre de Mulhouse.
3 hommes ont été arrêtés : ce sont des Algériens sans domicile fixe, dont deux se faisaient passer pour des mineurs isolés, déjà connus de la police.
La Cuisine des monastères dans « Le Monde »
Pour une fois, nous avons une bonne occasion de remercier « Le Monde »: le « quotidien de référence » vient en effet de publier un article élogieux sur la Cuisine des monastères, émission mensuelle de KTO.
La Cuisine des Monastères de @KTOTV a les honneurs du journal Le Monde. L’occasion de remercier tous les moines et moniales qui font l’émissions avec nous ! pic.twitter.com/zaT7FAtyOo
— François Lespes (@soulwars33) June 8, 2022
Pour voter en connaissance de cause – 2. L’opposition non-LR et les lois “sociétales”
Nous donnions ce matin la liste des 14 députés LR ayant voté contre toutes les dérives prétendument progressistes de la majorité macronienne (en donnant au préalable une liste – non exhaustive – de ces dérives). Voici à présent la liste des 6 députés non-LR qui en ont fait autant – et qui, par conséquent, méritent notre soutien aux prochaines législatives:
Pascal BRINDEAU (UDI) Loir-et-Cher
Charles de COURSON (LT) – Marne
Marie-France LHORO (NI) – Vaucluse
Emmanuelle MENARD (NI) – Hérault
Valérie SIX (UDI) – Nord
Agnès THILL (UDI) – Oise
Tiens, revoilà le covid!
Pour ceux qui pensaient que la « crise sanitaire » était derrière nous, voici une « bonne nouvelle »: Olivia Grégoire, porte-parole du gouvernement, vient d’annoncer que le gouvernement allait déposer un nouveau projet de loi covid le 22 juin, pour « prendre la suite de l’ensemble des mesures qui sont destinées à tomber au 31 juillet ». Il serait difficile de faire plus près des législatives – et donc de prendre plus clairement les Français pour des abrutis (les mesures coercitives auront donc été suspendues d’un mois avant les présidentielles à deux jours après les législatives, le temps de voter pour cette majorité « que le monde entier nous envie »)!
L’appel de personnalités allemandes du monde scientifique contre l’idéologie du genre
Cet appel (in extenso ici) a été signé par 99 personnalités allemandes du monde scientifique :
« Nous, scientifiques et médecins, appelons les radiodiffuseurs du service public à présenter fidèlement les faits biologiques et les découvertes scientifiques. Nous exigeons une rupture avec l’approche idéologique de la transsexualité et une présentation factuelle des faits biologiques selon l’état de la recherche et de la science. »
« Le point de départ est toujours la fausse affirmation selon laquelle il n’y a pas qu’un seul sexe masculin et un seul sexe féminin, mais une variété de genres ou d’étapes intermédiaires entre l’homme et la femme ».
« En tant que scientifiques, nous nous opposons fermement à l’idée que les femmes et les hommes ne sont que des constructions sociales ou des identités ressenties. »
En attendant qu’ils soient entendus, la course féminine 2022 de vélo ThunderCrit, qui se présente comme la compétition de cyclisme à pignon fixe la plus importante et la plus ancienne du Royaume-Uni, a été remportée par un homme se disant femme. En numéro 2 un homme se disant femme.
Opération exceptionnelle solidaire Via Caritatis
Fidèle à son engagement d’apporter un soutien efficace aux vignerons de son territoire, Via Caritatis a réussi à monter en production cette année 10 nouveaux hectares chez les vignerons partenaires.
Dans le contexte économique difficile que traverse le marché du vin en France et à l’export, cette production aura du mal à trouver sa place sur les réseaux traditionnels (cavistes, restaurants, export). Aussi une opération exceptionnelle de vente sur internet des 8000 cartons correspondant à ces 10 nouveaux hectares est lancée. La mise en vente rapide de cette production est indispensable pour permettre de rémunérer à temps les vignerons.
Depuis leur installation entre les Dentelles de Montmirail et le Mont Ventoux dans le courant des années 1970, les moines de l’abbaye du Barroux ont révélé, par un long et patient travail sur leur vignoble, la valeur exceptionnelle de leur terroir de montagne, dominant par la fraicheur et l’altitude leurs très proches et prestigieux voisins des crus de Beaumes-de-Venise, Vacqueyras, Gigondas et Châteauneuf-du-Pape.
En parallèle, les moines étaient témoins des grandes difficultés de leurs voisins vignerons qui n’arrivaient pas à valoriser leurs récoltes en raison des coûts de production très élevés de l’agriculture de montagne et du manque de reconnaissance de l’appellation Ventoux. C’est ce constat qui les a décidés à proposer aux vignerons de ce secteur de relever ensemble l’héritage du premier vignoble pontifical planté sur leurs terres en 1309 par Clément V, premier pape d’Avignon, en créant Via Caritatis.
L’objectif très audacieux de ce projet de développement rural et régional vise à sauver l’agriculture et la viticulture dans cette région montagneuse du Ventoux au fort potentiel qualitatif mais en voie de grande paupérisation. Sans un projet de développement agronomique ambitieux, cette région est vouée à l’abandon des terres agricoles avec toutes les conséquences que cela engendre (dégradation des paysages, friches, risques d’incendie, appauvrissement des habitants, etc.).
Le projet solidaire de Via Caritatis s’avère être un véritable outil de valorisation et de pérennisation pour les 80 familles de vignerons qui y contribuent.
Démarrée modestement en 2015 sans aucun moyen matériel, la production de Via Caritatis atteint cette année 220.000 bouteilles. La qualité de ces vins est unanimement saluée par les grands dégustateurs en France et à l’international.
Les Noirs et les Arabes ne sont pas en sécurité en France
Selon Assa Traoré, présentée par les médias de propagande comme « militante antiraciste », alors qu’elle est surtout « militante anti-flics » et « anti-blancs ». Une vidéo hallucinante de haine anti-française:
Parcoursup et les clandestins
Intéressante question de notre confrère fdesouche: Parcoursup favorise-t-il les clandestins? Un Congolais clandestin vient en tout cas de voir ses 25 voeux acceptés d’emblée par l’algorithme!
Le parlement européen et l’avortement
Le parlement européen qui, manifestement, n’a pas grand-chose à faire, débat aujourd’hui des « menaces globales sur le droit à l’avortement » à propos du possible renversement de la jurisprudence de la Cour suprême américaine. N’insistons pas sur l’extraordinaire arrogance qu’il y a à faire la leçon aux Etats-Unis sur le sujet. Mais ce qui est intéressant, c’est que les évêques d’Europe (la COMECE) viennent de publier un document sur ce débat, où on lit notamment:
Nous constatons avec surprise que le Parlement européen va débattre de l’impact de la divulgation de l’ébauche d’un projet d’avis de la Cour Suprême des États- Unis concernant l’avortement. Il s’agit d’une ingérence inacceptable dans les décisions juridictionnelles démocratiques d’un État souverain, un pays n’étant de surcroit pas membre de l’UE. L’adoption d’une résolution par le Parlement Européen approuvant cette ingérence ne fera que discréditer cette institution.
A cet égard, nous souhaitons rappeler que, d’un point de vue juridique, il n’existe pas de droit à l’avortement reconnu en droit européen ou international. Par conséquent, aucun État ne peut être obligé de légaliser l’avortement, de le faciliter ou d’être l’instrument de sa pratique.
L’UE devrait respecter les compétences législatives de ses États membres et le principe d’attribution selon lequel « l’Union dans les limites des compétences que les États membres lui ont attribuées dans les traités pour atteindre les objectifs que ces traités établissent » (Article 5.2 du Traité sur l’Union Européenne). Comme l’a exprimé le Comité permanent de la COMECE dans une déclaration en février 2022, la tentative d’introduire un prétendu droit à l’avortement dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne serait une loi « dépourvue de fondement éthique et destinée à être une cause de conflit perpétuel entre les citoyens de l’UE ».
Nous notons également avec beaucoup d’inquiétude et de regret la négation du droit fondamental à l’objection de conscience, qui est une émanation de la liberté de conscience.
Tout le document est disponible ici.
Le travail et la Chrétienté
Notre ami Olivier Debesse, engagé dans le syndicalisme chrétien, nous transmet la méditation qu’il avait préparée pour le pèlerinage de Chartres sur le travail pour son chapitre Vénérable Marthe Robin:
Méditation sur le travail
Introduction
L’organisation du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté propose comme thème général en 2022 : « Le Sacré-Cœur, Espoir et Salut des nations ».
Pour la journée du samedi, il nous est proposé comme thème particulier : « La Chrétienté ».
Qu’est-ce qu’une nation ? On peut la définir comme une famille de familles, une communauté avec une culture propre, une histoire commune. Il ne peut y avoir de nation sans familles. Du reste, le mot nation qui vient du latin natio n’évoque-t-il pas la naissance ?
Jean-Paul II dans son ouvrage posthume « Mémoire et identité » publié en 2005, nous rappelle que : « la doctrine catholique considère que tant la famille que la nation sont des réalités naturelles [c’est-à-dire en lien avec la nature humaine] et ne sont pas le fruit d’une simple convention ». La famille et la nation sont des réalités charnelles irremplaçables.
Il importe que la famille puisse vivre et qu’elle puisse trouver sa subsistance.
Comment la famille trouve-t-elle sa subsistance si ce n’est par le travail ? C’est pourquoi, en cohérence avec le thème du pèlerinage, j’intitule ma méditation :
Quelle place au Sacré-Cœur dans le travail ?
L’Eglise catholique a une doctrine relative au travail
Comme sur bien d’autres sujets, l’Eglise catholique a une doctrine relative au travail. Les Enseignements Pontificaux, dans le volume consacré aux Problèmes agricoles et rurauxparu chez Desclée & Cie en 1960, donnait ce résumé de la loi du travail :
« Le travail, et spécialement celui de la terre ; a été imposé à l’homme dès avant le péché : comme une occupation belle et ennoblissante rendu pénible par le péché.
Il devient un instrument de rédemption s’il n’est pas considéré seulement comme le moyen de pourvoir aux besoins de la vie et de gagner un juste salaire, mais comme un acte personnel intégré dans la vie et accompli dans l’ordre et l’amour comme un moyen d’obéir à Dieu et de rendre service au prochain ».
Cette doctrine sur le travail doit être rappelée, surtout à notre époque de déshumanisation et de démesure de la technique.
Influence du progrès technique et des nouvelles organisations
Du fait du progrès technique, on confond l’outil de production et l’homme en le mettant à la dernière place. On considère que l’intelligence est un obstacle – puisque le travail à la chaîne en usine ou l’application de procédures est devenu irréfléchi et monotone.
Il est permis d’affirmer que dans chaque travail, il faut de la place à la pensée humaine. Si tel n’est pas le cas (élimination de la pensée), il y a appauvrissement de la personne et de la société dans laquelle les personnes perdent l’habitude d’utiliser leur intelligence.
Le monde se déshumanise quand on demande à des hommes d’être de simples exécutants de procédures rigides. L’obéissance aveugle, dispensant l’homme de sa réflexion, sauf dans de très rares cas, est dommageable. Même pour l’utilisation de la force physique, il faut faire appel à la réflexion humaine qui en exerce le contrôle.
Nous sommes obligés d’observer que dans beaucoup de grandes entreprises, depuis une certaine crise dite sanitaire, l’organisation du travail accroît la déshumanisation. Par exemple avec le recours massif au télétravail (facteur de désinsertion professionnelle) et aux bureaux partagés (facteurs de nomadisme et de déracinement).
Quelle civilisation voulons-nous ?
Dans « Mémoire et identité », Jean-Paul II dénonce : « La civilisation de l’argent, au profit du pouvoir excessif d’un économisme unilatéral ».
Marchant à la suite de Charles Péguy vers Chartres, comment ne pas citer ce qu’il disait dans son texte intitulé « L’Argent » publié en 1913 ?
Pour la première fois dans l’histoire du monde, toutes les puissances spirituelles ensemble et du même mouvement et toutes les autres puissances matérielles ensemble et d’un même mouvement qui est le même, ont été refoulées par une seule puissance matérielle qui est la puissance de l’argent.
Et pour la première fois dans l’histoire du monde, l’argent est maître sans limitation ni mesure. Pour la première fois dans l’histoire du monde, l’argent est seul en face de l’esprit.
L’appareil de mesure et d’échange et d’évaluation a envahi toute la valeur qu’il devait servir à mesurer, échanger, évaluer. L’instrument est devenu la matière et l’objet et le monde.
L’argent est le maître de l’homme d’Etat, comme il est le maître de l’homme d’affaires. Et il est le maître du magistrat comme il est le maître du simple citoyen. Et il est le maître de l’Etat comme il est le maître de l’école. Et il est le maître du public comme il est le maître du privé.
Et il est le maître de la justice plus profondément qu’il n’était le maître de l’iniquité. Et il est le maître de la vertu plus profondément qu’il n’était le maître du vice.
Il est le maître de la morale plus profondément qu’il n’était le maître des immoralités …
Que dirait Péguy aujourd’hui ? Et nous, quelle civilisation voulons-nous ?
Celle de l’Argent-Roi ou celle du Christ-Roi et de son Sacré-Cœur ?
Face aux dangers comment agir ?
Face aux dangers qui menacent, il est important de tisser des liens entre personnes de bonnes volontés. Notamment dans les grandes entreprises.
Ce n’est pas un hasard si dans l’ancien temps, le Christianisme produisit les corporations, puis les syndicats professionnels. Il ne fait aucun doute que les fondateurs des syndicats, du moins en France, se souvenaient de l’héritage corporatif et qu’après un siècle d’interdiction de s’associer – de 1791 à 1884 – ils restaurèrent, tant bien que mal, les « outils » de représentation et de protection du travail et du travailleur.
Parmi les restaurateurs se trouvèrent des hommes et des femmes de culture chrétienne qui fondèrent les premiers syndicats chrétiens. Le terme « syndicat chrétien » ne veut pas dire « syndicat pour les chrétiens », mais syndicat qui s’inspire dans son action des principes et valeurs que l’on trouve dans l’Evangile. Un syndicat chrétien s’adresse à tous, de la même manière que Notre Seigneur Jésus-Christ n’est pas venu sur Terre pour les chrétiens (il n’y en avait pas encore de son temps) mais pour tous les hommes, hommes ou femmes, disposés à écouter la parole de Dieu et à la mettre en pratique.
Un drapeau syndical portant l’image du Sacré-Cœur
C’est en 1887 que fut fondé en France le premier syndicat chrétien, le SECI (Syndicat des Employés du Commerce et de l’Industrie). Le SECI fut un des syndicats constituant une confédération syndicale créée au lendemain de la 1ère guerre mondiale en 1919.
Lors des réunions solennelles du SECI, les syndiqués aimaient à se retrouver autour du drapeau portant l’image du Sacré-Cœur.
Dans son livre « La fondation du SECI », Editions SPES – 1929, Edouard Verdin écrivait ceci :
On devait se retrouver le dimanche 29 [juin 1890], à la Basilique [du Sacré-Cœur de Montmartre consacrée le 21 juin 1890], où une messe fut célébrée à 8h. 3/4 par Mgr Richard, archevêque de Paris, avec l’assistance des membres des Œuvres de Jeunesse.
Les syndiqués y figuraient, nombreux, et de plus ils avaient apporté leur drapeau, celui que leur avait donné M. Emile Dognin et qui renfermait dans ses plis tricolores l’image du Sacré-Cœur. La cravate, aux mêmes couleurs, portaient l’inscription : « Syndicat des Voyageurs et des Employés de Commerce ». Pour la première fois, le drapeau de la France, revêtu de l’emblème du Sacré-Cœur [avec l’invocation : « Cœur de Jésus sauvez la France »], pénétrait officiellement dans l’église du Vœu National.
Alphonse Brégou (1922 – 2011) qui a eu en charge l’Institut Syndical de Formation d’une confédération syndicale nationale de 1977 à 1987, auteur du livre : « La Doctrine Sociale de l’Eglise » publié en 2002, avait pris des photos du drapeau et de la cravate qu’il trouva à la cave du temps de la rue des Ecluses St Martin à Paris. En me donnant les photos bien des années après, il m’avait exprimé sa crainte de ne pas savoir ce qu’étaient devenus le drapeau et la cravate.
Conclusion
Dans les temps difficiles que nous vivons, il est de la plus haute importance de tisser des liens avec les personnes que la Providence nous fait rencontrer, quels que soient leurs origines, parcours, modes de vie. De même que Notre Seigneur allait au devant de tous, samaritain, publicain, pharisien, romain, homme ou femme, collecteur d’impôts, prostituée … nous nous devons d’aller au devant de l’autre, de l’alter. Notamment en entreprise où trop souvent la relation humaine est réduite au prisme réducteur de la transaction commerciale. Nous devons nous soutenir les uns les autres, pratiquer la solidarité en fonction de nos moyens sans attendre une quelconque réciprocité.
Dans le livre « éthique de Solidarité », publié chez Criterion en 1983, Józef Tischner, prêtre du Bureau de Solidarność (le grand syndicat Polonais) et ami de Karol Wojtyla, propose à notre méditation un dictionnaire pour traduire la « langue de bois » en « langue du vrai » et divers aphorismes. Voici quelques uns d’entres eux :
A l’image d’un verbe qui s’est fait chair, nos idées deviendront réalités.
Pour que le dialogue s’établisse, il faut que les hommes puissent sortir de leurs cachettes, qu’ils se rapprochent les uns des autres et n’aient plus peur de simplement se parler.
Notre mouvement Solidarité est avant tout une communauté des travailleurs qui, tous ensemble, s’efforcent de libérer le travail des fardeaux et des souffrances qui lui sont imposées par autrui, sans rapport naturel avec le processus de transformation de la matière.
Qu’est-ce que le travail ? Pour nous, c’est une forme particulière du dialogue entre les hommes qui contribue à maintenir et à développer la vie humaine.
De même que le mensonge est la maladie de la parole, l’exploitation est la maladie du travail.
La conscience naturelle des travailleurs permet de reconnaître l’exploitation d’une manière relativement simple à son signe essentiel : la souffrance inutile.
Le socialisme suggère : il faut commencer par mettre de l’ordre dans le rapport de l’homme aux richesses de cette terre. Le christianisme déclare : il faut commencer à mettre de l’ordre dans les rapports entre les hommes, par instaurer l’ordre de la charité [ce que l’on appelle la Chrétienté].
Invocations
Saint Yves, patron des avocats et des défenseurs syndicaux, priez pour nous !
Saint François de Salles, patron des journalistes et des propagandistes syndicaux, priez pour nous !
Saint Joseph, patron des travailleurs et des maîtres d’apprentissage, priez pour nous !
Saint Éloi, patron des métallurgistes, priez pour nous !
Vénérable Marthe Robin, priez pour nous, priez pour la France !
Cœur de Jésus, sauvez la France !
Législatives : la droite laminée chez les Français de l’étranger
Le 1er tour dans les circonscriptions des Français de l’étranger préfigure-t-il celui de dimanche prochain ?
Certes, les Français de l’étranger votent d’une façon très peu représentative de la majorité de nos compatriotes, mais les résultats du premier tour des législatives (qui se terminait le 5 juin) confirment nos pires inquiétudes.
Les médias dominants n’ont retenu que l’élimination de Manuel Valls, ancien Premier ministre socialiste, investi par LREM dans la circonscription comprenant l’Espagne (l’intéressé, franco-catalan, s’étant récemment présenté sans succès à la mairie de Barcelone, ce qui devait plaire aux apatrides macronistes !). J’avoue que je ne vais pas pleurer sur son sort.
Mais, même la défaite de Manuel Valls cache une mauvaise nouvelle : le candidat de la NUPES termine en tête dans cette circonscription, devant un macroniste dissident (le député sortant).
De façon générale, sur 11 circonscriptions, 10 verront au second tour un duel entre LREM et l’extrême gauche mélenchonienne.
La droite la plus bête du monde a réussi le tour de force d’être majoritaire dans les esprits et laminée dans les urnes. Un grand merci aux divisions et aux ego débridés !
Plus que jamais, nous sommes obligés de constater que les électeurs de droite sont trahis par leurs « représentants ». Ou, plus exactement, par ceux qui veulent bien de leurs voix, mais ne veulent pas faire gagner leurs idées.
Naturellement, n’en tirons pas de conclusions trop hâtives : les circonscriptions des Français de l’étranger sont généralement peuplées de Français plus aisés que la moyenne et il n’est pas surprenant qu’elles aient donné en 2017 une écrasante majorité à la Macronie.
On aurait pu espérer que ces Français aisés et éduqués tirent, au premier tour de 2022, les conséquences d’un quinquennat désastreux. Il n’en est manifestement rien.
Mais il y a pire encore : nous constatons que les Français de l’étranger choisissent également massivement le programme de Jean-Luc Mélenchon. Ils choisissent ainsi l’islamo-gauchisme, le rejet de la civilisation française et la spoliation fiscale.
Souhaitons que la majorité des Français ne suivent pas cet exemple calamiteux – tout en craignant que la campagne de Mélenchon, bien meilleure que les campagnes de droite, porte ses fruits vénéneux dans les prochaines années.
Sortie de « Capital social »
On nous annonce la sortie dans les kiosques demain de « Capital social », revue trimestrielle de 84 pages (9 € le numéro, 34 € pour un an), dirigé par Joseph Thouvenel, bien connu pour son action syndicale à la CFTC, et dont le rédacteur en chef est Guillaume de Prémare. Le premier numéro comprend un dossier intitulé: « Faut-il travailler le dimanche? ». Et le slogan ne pourra que réjouir les catholiques attachés à la doctrine sociale de l’Eglise: « Ni finance folle, ni lutte des classes: l’humain! »
Bon vent à ce nouveau confrère!

