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La Justice valide le partage d’autorité parentale entre quatre adultes LGBT

La France s’enfonce encore plus dans l’absurde et la reconnaissance d’une forme de polygamie. Quant à l’intérêt et la protection des enfants, personne ne s’en soucie :

Le juge aux affaires familiales a, en effet, validé une demande de délégation partage de l’autorité parentale entre quatre adultes. L’avocate Caroline Mécary, qui représentait les deux couples en présence, a ainsi salué, le 1er février sur Twitter, une « première », et « un pas de plus vers la pluriparentalité ».

Les faits concernent un couple d’hommes gays et un couple de femmes lesbiennes, amis, qui ont eu ensemble deux enfants. Ainsi, l’un des hommes a eu un enfant avec l’une des femmes ; l’autre homme a eu un enfant avec l’autre femme. Depuis leur naissance, qui remonte à plusieurs années, les deux enfants sont élevés par ces quatre adultes.

Cette organisation consentie se heurte néanmoins, du point de vue des adultes, à des difficultés concrètes. Les conjoints de chacun des parents n’ont pas de statut légal vis-à-vis de l’enfant et ne peuvent donc pas exercer l’autorité parentale à son égard. (…)

Afin d’y remédier, le tribunal judiciaire de Paris, sur avis positif du ministère public, a accepté une délégation partage de l’autorité parentale dans deux jugements concomitants (un pour chaque enfant), rendus le 7 janvier.

Dans la décision concernant l’enfant le plus jeune, que La Croix a pu consulter, le juge aux affaires familiales motive sa décision par le fait qu’« il ressort des pièces produites et des débats que (les adultes) ont construit un projet de parentalité à quatre(…) Qu’ils ont su prendre en considération les besoins (des enfants) en fonction de leur âge, (…) qu’ils ont fait homologuer une convention parentale (…), et qu’ils exercent de fait l’autorité parentale sur l’enfant ensemble depuis sa naissance (…); que leurs échanges sont manifestement harmonieux (…). »

Nicolas Bay (RN) : “On commet une erreur en reproduisant les attaques du système et en utilisant les mots de la gauche morale”

Lu dans le Figaro :

Et pendant ce temps, Sébastien Chenu (RN) dénonce les “courants de catholiques fanatisés” :

 

A 81 ans, nommé président du comité d’éthique de la police municipale de la Ville de Paris

En décembre 2021, Jacques Toubon a prêté serment en qualité d’avocat au barreau de Paris, rejoignant le cabinet Dentons comme consultant senior.

L’ancien ministre de la Justice et maire du XIIIe arrondissement devient ce vendredi le premier président du comité d’éthique de la police municipale de la Ville de Paris. Les citoyens pourront signaler un litige par mail.

Il aura 81 ans en juin prochain.

La honte des Jeux Olympiques au pays du Laogaï

Bernard Antony, président de Chrétienté-Solidarité, directeur de la revue Reconquête, communique :

Avec mon ami le journaliste de Minute Jean-Pierre Cohen, j’avais en avril 1980 lancé le Comité international pour le boycott des Jeux Olympiques à Moscou, au pays du Goulag.

Plus de trois mille personnalités de tous pays le rejoignirent.

Ces J. O. de la honte s’inscrivaient déjà hélas dans la continuité de ceux organisés à Berlin en 1936 en présence d’Hitler et avec toute l’abomination d’une immense récupération par le régime nazi.

L’organisation des J. O. d’été en 2008 à Pékin, capitale du plus gigantesque et meurtrier empire totalitaire de l’histoire, fut une nouvelle ignominie dans le plus total mépris des dizaines de millions de victimes du communisme maoïste dans ce pays du Laogaï et des atrocités de la Révolution culturelle.

Aujourd’hui se sont ouverts à Pékin les J. O. d’hiver en présence du président Xi Jinping, le digne continuateur de Mao dans la construction de l’enfer totalitaire.

Il est à noter que si certains s’indignent avec raison du sort réservé dans la Chine rouge à la minorité islamique Ouïgour, on ne parle plus guère du génocide du peuple tibétain parachevé au long des dernières années, et encore moins de la persécution contre les catholiques fidèles à Rome, hélas tragiquement abandonnés par le chef de l’Église, selon rien moins que la « trahison » dénoncée par l’héroïque cardinal Zin, archevêque émérite de Hong Kong.

Observons encore que ces Jeux constituent une insupportable injure à l’écologie authentique avec notamment l’utilisation gigantesque de la neige artificielle, imposant ainsi un sévère rationnement en eau de Pékin.

Et alors que chez nous la dictature des écololâtres veut nous imposer sans cesse de nouvelles et aberrantes mesures contre le réchauffement climatique, voilà qu’en Chine est programmée la construction par centaines de nouvelles centrales à charbon.

Enfin, le fanatisme avec lequel tout le système sanitaro-policier communiste impose sa « glorieuse » lutte contre le covid, grotesque dans ses formes, ne constitue-t-il pas le plus bel aveu de ce que le méchant virus covidien s’est en effet évadé des laboratoires du Wuhan ?

Emmanuel Macron et son Gouvernement persistent et signent dans leur politique anti-famille

Communiqué de La Manif Pour Tous concernant la proposition de loi sur l’universalité des allocations familiales :

Jusqu’au bout du quinquennat d’Emmanuel Macron, la majorité aura fait preuve d’esprit anti-famille, alors qu’elle est le premier amortisseur de la crise sanitaire, économique et sociale, et que d’elle dépend le dynamisme démographique qui assure l’avenir de tous. En affirmant ne partager « ni la démarche, ni l’esprit » de la proposition de loi portée par le sénateur centriste Olivier Henno sur l’universalité des allocations familiales, le secrétaire d’Etat Adrien Taquet s’en prend aux familles qu’il est censé défendre. Avec ce nouvel épisode, Emmanuel Macron est l’héritier de la familiphobie qui avait caractérisé le quinquennat de François Hollande. Dont acte !

Alors que le pouvoir d’achat s’impose comme un des thèmes majeurs de la campagne électorale, les vieux clivages reprennent une nouvelle jeunesse. Emmanuel Macron continue de s’enfoncer dans ses habits d’ancien ministre de François Hollande en s’opposant à la proposition de loi centriste adoptée en 1ère lecture au Sénat qui vise à rétablir l’universalité des allocations familiales. Celle-ci ne sera pas examinée par l’Assemblée nationale en raison du refus du gouvernement de l’inscrire à l’agenda. Etrange conception de la démocratie, du débat parlementaire et des initiatives des sénateurs centristes. Il y a pourtant un principe de solidarité horizontale entre les foyers avec enfants et les foyers sans enfant qui fonde la politique familiale et la déconstruction de celle-ci, par François Hollande puis par son successeur, a considérablement impacté les familles comme l’atteste malheureusement le déclin de la natalité française depuis 2015. A revenus égaux, le fait d’avoir des enfants impliquent un investissement et des renoncements importants dont bénéficie toute la société et doit donc être reconnue par cette dernière. Certes, des familles doivent être plus particulièrement soutenues – c’est la finalité de la politique socialeet non de la politique familiale. C’est pourquoi l’universalité des allocations familiales a été intégrée dans le programme d’autres candidats : Valérie Pécresse, Marine Le Pen, Eric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan. Cette question ressuscite donc un clivage politique droite/gauche qu’Emmanuel Macron prétendait dépasser.

« En refusant d’inscrire à l’agenda de l’Assemblée nationale la proposition de loi Henno sur l’universalité des allocations familiales pourtant votée en 1ère lecture par le Sénat, le gouvernement confirme une fois de plus son idéologie anti-famille. Alors qu’elle est plébiscitée par les Français parce qu’elle est le premier lieu d’accueil, de solidarité, d’éducation, de dignité et le moteur de l’économie, des politiques publiques ambitieuses doivent la soutenir. Les positions sur ce sujet révèlent le cœur de la vision des candidats pour la société de demain. La famille commence ainsi à s’imposer dans la campagne. C’est au moins ce qu’aura permis cette proposition pourtant balayée d’un revers de main par le gouvernement » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour tous.

Gilbert Collard : “Marine le Pen va finir présidente de SOS Racisme”

Marine Le Pen vient de dénoncer la présence de “catholiques traditionaliste” et de “nazis” au sein de Reconquête dans deux interview (Le Figaro et Causeur). Les catholiques “traditionalistes” apprécieront d’être mis dans la même charrette de la diabolisation avec des “nazis” :

C’est un communautarisme. Je ne suis pas dans cet état d’esprit. Mon objectif n’est pas de défendre le village d’Astérix (…). Je retrouve chez Éric Zemmour toute une série de chapelles qui, dans l’histoire du Front national, sont venues puis reparties remplies de personnages sulfureux.

Il y a les catholiques traditionalistes, les païens, et quelques nazis. Tout cela ne fait pas une posture présidentielle

Quant à Gilbert Collard, il a répondu avec ironie :

Tout ce qui excessif est inutile. C’est tout de même extraordinaire de voir qu’elle utilise contre nous les arguments que les bobos de gauche utilisaient contre le Rassemblement national (…) Je la vois venir. Quand il n’y aura plus personne au Rassemblement national, elle va finir présidente de SOS Racisme (…) il n’y a pas de Chatillon chez nous”

Gilbert Collard est constant dans ses analyses car il a toujours dénoncé la dédiabolisation comme étant “un piège à cons” :

J’ai fait une véritable révolution copernicienne: j’ai toujours été un partisan de La dédiabolisation, et bien c’est un piège à cons. Parce que de toute manière ils ne cesseront de nous diaboliser pour une bonne raison, c’est qu’ils ont besoin absolument de nous mettre sur le côté pour continuer à combiner entre eux. On est le repoussoir qui permet de faire aller les uns et les autres dans leurs propres bras. Donc la diabolisation, même si on voulait nous canoniser, elle continuerait d’exister, parce que c’est un instrument politique majeur de la domination du pouvoir par le système, la classe, en place

 

Valérie Pécresse : “Les habitants des ghettos et ceux des beaux quartiers finiront par se mélanger (dans) la construction d’une société métissée”

C’est ce que déclarait Valérie Pécresse il y a quelques années. Encore des convictions qui ont changé :

La France est une société métissée qui ne se voit pas comme telle. Il faut pourtant le savoir : les habitants des ghettos et ceux des beaux quartiers finiront par se mélanger. Nos frontières vont s’ouvrir à de nouvelles formes d’immigration, venant d’Asie comme des pays de l’Est. Nous sommes à la croisée des chemins et nous avons peur. La peur de l’autre, de l’étranger.

On construit plus facilement l’avenir lorsque l’on est fier de ce que l’on est, quand on est réconcilié avec son passé. L’histoire de la France est faite de grandeur, d’humanité et nous devons en être fiers. Il y a aussi des mémoires blessées, des personnes sacrifiées et des martyrs. Mais si, en tant que responsable politique, nous passons toute notre énergie à panser des plaies, à réécrire le passé pour le rendre plus acceptable, alors nous ne nous projetons plus dans l’avenir, à savoir la construction d’une société métissée.

Le futur procès du gouvernement, des fonctionnaires et des élus de la République

De Pierre-Antoine Pontoizeau, pour le Salon beige:

Nous sommes sur la voie d’une démonstration terrifiante. Non seulement le produit de Pfizer ne répond à aucun des critères de la vaccination, mais il n’est qu’un vulgaire médicament défaillant et dangereux ; ce qui va tout changer pour des élus criminels de fait. Car obliger ses concitoyens en bonne santé à prendre un médicament de force, cela constitue un crime.

Un produit qui n’est pas un vaccin

Il ne suffit pas de faire de la publicité mensongère pour avoir raison. Il ne suffit pas d’abuser, tromper ou corrompre les agences américaines pour se prévaloir du titre de vaccin. Nous l’avons écrit très tôt, mais revenons-y une dernière fois. Il aura fallu changer la définition du vaccin dans les plus grands dictionnaires médicaux pour forcer les choses. Ce changement de définition est lui-même un aveu de tromperie. Est vaccin, ce qui est produit selon un procédé pasteurien, et comme le dit avec beaucoup d’humour Naïm dans son spectacle au Grand Point-Virgule : « A ce niveau d’efficacité, on ne peut pas parler de vaccin, c’est du serum physiologique… » ou « Je ne sais pas si on peut appeler cela vaccin, … il faudrait le tester … »

La technique de fabrication n’en faisait déjà pas un vaccin. Mais les deux propriétés d’un vaccin, ce sont bien l’immunité et l’innocuité. Là encore, l’humoriste dit mieux que n’importe quel scientifique ce qu’il en est : « Il n’est pas efficace contre le nouveau variant, c’est comme si le vaccin contre la rage n’était pas efficace contre le yorkshire. »

Alors que la protection n’excède pas un ou deux mois avec un niveau de protection bien défaillant puisque des millions de vaccinés contractent les nouveaux variants, les professeurs Delfraissy ou Caumes et combien d’autres se résignent face à l’évidence : échec, décevant, pas un vaccin, un vague médicament, et encore … . Même l’argument de la protection des formes graves ne tient plus puisque les hôpitaux reçoivent des triples « vaccinés » et qu’il est par ailleurs impossible de comparer simultanément sur une même personne les deux états, ni de comparer deux populations. Ce sont des assertions indémontrables, faute d’avoir pris le temps d’étudier dans la durée des cohortes distinctes.

Un produit qui est un médicament dangereux

Le produit n’est pas sans conséquence, même si les comités de censures tyrannisent encore partout dans le monde. Outre les chiffres produit par les institutions, des millions de personnes peuvent témoigner maintenant de leur souffrance lors de la 3e dose et de leur refus de continuer cette torture.

L’innocuité n’est pas au rendez-vous. Cette autre réalité ne va pas tarder à créer des tensions. Quand des pilotes d’avion, militaires, sportifs de haut niveau sont déclarés inaptes ; cela ne manquera pas rapidement de susciter des controverses et des demandes d’indemnités en années de salaires perdues. Et les personnes handicapées à vie vont-elles aussi poursuivre l’Etat ou le laboratoire. Maître Lanzarone défend un jeune client de 13 ans devenu aveugle après sa première inj(f)ection. Le lien est établi selon l’avocat par un rapport d’expertise de l’AP-HP. Ce n’est qu’un début. L’argent public dévoyée par l’achat puis dévoyée par l’indemnisation ?

 Le législateur, médecin malgré lui en toute illégalité

La situation devient étonnante. Les élus ont voté des contraintes médicales et des obligations, ne l’oublions jamais, pour des populations, prenant même des sanctions graves et stigmatisantes contre les récalcitrants. Mais qu’en est-il de leur décision si le produit est un vulgaire médicament ? Nos élus auraient donc torturé des biens portants, subissant sous la contrainte une thérapeutique, sans jamais qu’un médecin n’ait diagnostiqué une maladie, sans jamais qu’un médecin n’ait pu légitimer une ordonnance pour soigner. Les élus se sont donc substitués aux médecins, ils ont pratiqué illégalement la médecine, car ils ont soumis les populations à une médecine obligatoire. Cela constitue en soi un double crime : exercice illégal de la médecine, violation du consentement à recevoir des soins.

Trois motifs de poursuites des ministres, élus et fonctionnaires de la République

La situation est donc proprement explosive. Des élus ont cautionné l’obligation d’un traitement avec un médicament de piètre facture à des centaines de milliers de fonctionnaires en contraignant les autres citoyens sous la menace de perdre leurs libertés, et cela continue ; alors que nous parlons bien d’un simple médicament défectueux.

Premier motif, l’exercice illégal de la médecine. Il est réprimé par l’article L 4161-5 du code de la santé publique et est puni de 2 ans d’emprisonnement et de 30.000 € d’amende. Sa définition :

« Toute personne qui prend part habituellement ou par direction suivie, même en présence d’un médecin, à l’établissement d’un diagnostic ou au traitement de maladies, congénitales ou acquises, réelles ou supposées, par actes personnels, consultations verbales ou écrites ou par tous autres procédés quels qu’ils soient, ou pratique l’un des actes professionnels prévus dans une nomenclature fixée par arrêté du ministre chargé de la santé pris après avis de l’Académie nationale de médecine, sans être titulaire d’un diplôme, certificat ou autre titre mentionné à l’article L. 4131-1 et exigé pour l’exercice de la profession de médecin, ou sans être bénéficiaire des dispositions spéciales mentionnées aux articles L. 4111-2 à L. 4111-4, L. 4111-7, L. 4112-6, L. 4131-2 à L. 4131-5 »

Les parlementaires, mais aussi les fonctionnaires d’Etat et le ministre lui-même ont contraint par leur décision des populations à subir l’injection d’un « médicament » sans aucun diagnostic préalable démontrant une mauvaise santé et le besoin personnel de cette thérapeutique.

Dès lors que le produit de Pfizer est un simple médicament, ceux qui ont obligé ont illégalement pratiqué la médecine, la plupart n’ayant aucun diplôme en médecine pour légitimer leur décision qui ont pesé sur les citoyens. La mention « tous autres procédés quels qu’ils soient » inclut bien la décision du vote du parlementaire qui au moment du vote a décidé d’une contrainte médicale obligatoire pour les personnels de santé en particulier. Ce n’est donc pas une loi, c’est une violation du code de santé publique. Chacun d’eux devra être poursuivi, puisque la littérature affirmant que ce produit n’était pas un vaccin était déjà constituée. Ils ont usurpé la fonction de médecin en légiférant sur une médecine générale autoritaire.

Deuxième motif, la violation du consentement et le fait de torture infligée à des innocents.

« Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, du 16 décembre 1966, indique dans son article 7 que « Nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. En particulier, il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. » Ledit Pacte va plus loin, bien plus loin que le Code de Nuremberg. Selon ce texte, l’expérimentation scientifique ou médicale exercée sur l’Homme peut véritablement constituer une « torture », « un traitement cruel, inhumain ou dégradant » lorsqu’elle n’est pas consentie. »  (Morgan Le Goues. Le consentement du patient en droit de la santé. Droit. Université d’Avignon, 2015. Français. p.13)

En effet, dès lors que nous sommes en présence d’un médicament injecté contre la volonté des personnes, chaque député ou sénateur a décidé en conscience d’infliger une torture à ses concitoyens, en sachant pertinemment au regard de l’état des connaissances scientifiques en leur possession, que ce produit n’était pas un vaccin.

Le fait de torture comme le décrit très bien Morgan Le Goues consiste bien en un traitement humiliant et dégradant. Aller se faire inj(f)ecter un produit bon gré mal gré, dans l’espoir de sortir des autres tortures : l’enfermement punitif des populations en particulier. Les discours font même chantage, démontrant l’intention obsessionnelle d’inj(f)ecter les populations coute que coute. Le traitement est cruel, car il viole l’intégrité physique, il maltraite et occasionne des millions d’effets secondaires dûment enregistrés ceux-là, qui n’auraient jamais dû exister. La personne est violée et atteinte dans sa santé par des souffrances bénignes ou graves selon les cas.

Troisième motif, le crime contre l’humanité qui est le prolongement du précédent. Le crime contre l’humanité est constitué quand en pleine connaissance de cause, le décideur viole les droits fondamentaux humains décrits dans de très nombreux textes internationaux depuis Nuremberg, dont rappelons qu’il fut un procès pénal conduisant à des condamnations à mort, et non pas une vague discussion d’éthique. Il a donc dans ses décisions, force de loi internationales, d’autant qu’il a été cité et développé dans l’ensemble des accords internationaux de façon continue par la suite.

Du point de vue du patient, l’obligation de présenter les choix thérapeutiques rendent encore plus coupables ceux qui ont par charlatanisme fait croire que ce produit était ce qu’il n’est pas. D’où l’importance de ce texte, puisque les députés et les sénateurs ont par leur décision même et les fonctionnaires par leur exécution violé les droits du patient :

« L’ensemble des actions envisagées doit être proposé au patient en envisageant pour chacune d’elles leurs risques inhérents. Cela afin que ce dernier puisse effectuer un rapport bénéfices, risques, lui permettant de choisir et de consentir à la thérapie la plus adaptée. Le législateur a ajouté deux caractères que sont l’utilité de la thérapie et son urgence. Parmi les solutions thérapeutiques envisageables par le patient ce dernier devra choisir celle qu’il estime la plus utile et celle envisageable à plus ou moins long terme selon l’urgence. »  (Morgan Le Goues. Le consentement du patient en droit de la santé. Droit. Université d’Avignon, 2015. Français. p.65)

Ce produit qui n’est qu’un médicament était donc en concurrence avec d’autres thérapeutiques possibles. Le charlatanisme de l’ordre des médecins aura consisté à disqualifier des thérapeutiques et des médicaments pour créer les conditions de l’adoption d’un médicament présenté mensongèrement comme un vaccin. Les élus, le gouvernement et les fonctionnaires se sont fait complices d’une opération de charlatanisme. Rappelons sa définition dans l’article R4127-39 : « Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite. » Précisons que le premier test a été fait sur une période probatoire de 2 mois seulement. Du jamais vu. Que le test sur la 3e dose a été fait sur une période de moins de 2 mois. Du jamais vu. Qui parmi ces médecins peut prétendre par comparaison avec toute l’histoire de la médecine contemporaine qu’ils n’ont pas fait acte de charlatanisme en faisant la promotion d’un produit « insuffisamment éprouvé » en vertu des normes dont les institutions publiques se sont affranchies en violation du droit.

Trois motifs essentiels qui ne vont pas tarder à devenir une évidence ; dès lors que chacun aura bien compris que nous parlons d’un médicament. Ces crimes sont d’une très grande gravité, d’autant qu’ils ont été commis à l’échelle de nombreuses nations.

Tristesse et inquiétude

Chanoine régulier de Saint-Victor (rattaché à la grande branche des chanoines réguliers de Saint-Augustin), le Père Martin de La Roncière a été interrogé dans La Nef. Extrait :

La liturgie tient une place importante dans votre vocation : comment analysez-vous la situation liturgique actuelle en France et qu’avez-vous pensé du motu proprio Traditionis custodes du pape François ?

Vaste sujet ! La France est le pays des extrêmes, même dans l’Église : cela va des plus « progressistes » aux plus « traditionalistes ». Le courant « traditionaliste » s’est développé au lendemain du IIe Concile du Vatican, en réaction contre de nombreux abus et errements dans le domaine liturgique. Concile ! Concile ! Que d’excès n’a-t-on commis en ton nom ! Même si, Dieu merci ! depuis les années 80, grâce à l’impulsion donnée par saint Jean-Paul II et à l’arrivée de nouvelles générations de prêtres et de fidèles, la liturgie s’est « assagie » un peu partout, le courant « tradi » reste vigoureux en France, comme l’a bien montré votre dossier de l’été dernier (cf. La Nef n° 338). Grâce à la bienveillance et au souci d’unité de saint Jean-Paul II, puis singulièrement de Benoît XVI, avec le motu proprio Summorum Pontificum de 2007, les « tradis » restés fidèles à Rome ont trouvé droit de cité dans l’Église et la situation s’est bien apaisée.
Le motu proprio Traditionis custodes est troublant parce qu’il obéit à une logique inverse de celle de Benoît XVI. Celui-ci parlait de « deux formes de l’unique rite romain » pouvant s’enrichir mutuellement. Mais s’il n’y en a plus qu’une, celle issue de la réforme liturgique postconciliaire, quelle est la place dans l’Église de la forme antérieure et de ceux qui y sont attachés ? On a l’impression qu’est soudain décrétée leur disparition alors que, rien qu’en France, ils sont des dizaines de milliers, dont beaucoup de jeunes, encadrés par un clergé nombreux et jeune. Je compatis à leur tristesse et à leur inquiétude.

Stéphane Ravier : “si on veut aller au suicide collectif, c’est avec ce genre de méthode que l’on s’y achemine”

Interrogé sur la division des élus RN de Marseille, Stéphane Ravier explique dans Valeurs Actuelles :

Lundi, Sophie Grech, élue RN, a décidé d’apporter sa promesse de parrainage à Éric Zemmour. Très vite, dans vos colonnes, j’ai fait savoir que je souhaitais conserver Mme Grech dans mon groupe. Elle a été exclue du parti, et je ne peux pas m’y opposer n’étant pas membre de la commission des conflits, mais j’envisageais qu’on puisse avoir un groupe de huit conseillers municipaux et une apparentée. Ce n’est pas quelque chose d’extraordinaire. Le maire de Marseille, par exemple, possède une majorité avec des communistes qui ont un candidat à la présidentielle, des insoumis qui ont un candidat à la présidentielle et des Verts qui ont formé un groupe mais qui appartiennent toujours à la majorité. On peut aussi parler de Renaud Muselier, dont la majorité va du PS à LR en passant par les macronistes.

Dans notre propre famille politique, aucune mairie n’est gérée exclusivement avec des élus encartés au RN : à Perpignan, Fréjus, Beaucaire ou Moissac, les équipes sont plurielles. On ne demande pas aux gens de prendre une carte, mais de défendre les intérêts de leur commune et des habitants. Il y a des adjoints venus du RN, de LR, de la société civile, non-encartés… C’est ça, la vie d’un groupe municipal, qu’il soit majoritaire ou minoritaire ! Par exemple, David Rachline, maire de Fréjus, est également vice-président d’une communauté d’agglomération dirigée par un LR. Va-t-on lui demander de quitter sa vice-présidence si le président de la communauté d’agglomération n’accorde pas son parrainage à Marine Le Pen ? Bien-sûr que non, ce serait absurde !

À l’heure où nous affirmons vouloir réaliser l’union nationale de « Zemmour à Montebourg », selon les mots de Marine Le Pen, le parti ne pourrait pas supporter d’avoir une élue qui parraine Eric Zemmour dans un de ses groupes municipaux ? La culture de gouvernement, c’est considérer que la diversité politique est une force autour d’un projet commun et pas une faiblesse. On ne relèvera pas Marseille, ni la France, avec uniquement des membres du RN, nous avons besoin de tous les patriotes.

Que vous reproche-t-on ?

On m’a dit qu’il fallait que je revienne à la raison, que je n’étais pas loyal. Ce que les quatre élus concernés oublient, c’est que je les ai choisis. Je ne suis pas d’accord avec cette idée que l’on devrait toujours son élection au parti. Non, on la doit aux électeurs, devant lesquels on s’est présentés en portant des idées et un projet. On n’est pas nommés par le parti. Et même dans un scrutin de liste, normalement si on est choisis c’est pour des compétences, pour ce qu’on apporte, ce qu’on représente.

Mardi dernier, je les invite pour discuter de la situation et leur expliquer mon souhait de conserver Sophie dans le groupe. J’aurais pu me contenter de leur dire qu’elle restait dans le groupe et qu’il n’y avait pas de discussion possible. J’ai préféré qu’on puisse délibérer collectivement, le rassemblement commence par la discussion. C’était un moment d’échange, un moment de démocratie. Chacun allait pouvoir dire ce qu’il pensait à Sophie, qui allait par la même occasion pouvoir s’expliquer.

Vous avez été surpris ?

Totalement. Vers 18 h 30, j’arrive à la réunion et je reçois un SMS de France 3 qui me dit : “Souhaitez-vous apporter un commentaire à la conférence de presse de Franck Allisio ?” Sauf que je n’étais pas au courant. Mais quand on veut monter au cocotier, il faut avoir le caleçon propre. On ne peut pas reprocher à Gilbert Collard de ne pas avoir prévenu Marine Le Pen de son départ chez Éric Zemmour et avoir ce genre d’attitude, qui est pour le moins inamicale. Ensuite, on me met un ultimatum en me disant de revenir à la raison. Alors que je voulais simplement qu’on en discute. D’ailleurs, plusieurs membres de mon groupe, eux, bien présents à la réunion, ont expliqué calmement à Sophie Grech pourquoi ils n’ont pas apprécié son geste et qu’elle commettait une erreur. On a agi en responsabilité comme dirait Olivier Véran.

Depuis le début de la campagne, je me suis senti investi d’une mission de casque bleu. Cette mission consiste à dire à tout le monde de se calmer, que nous sommes dans le même camp et qu’il serait préférable de nous retrouver. Car je ne veux pas décourager les électeurs et les militants. Il ne faut pas désespérer Billancourt comme disaient les rouges. Je ne veux pas une démobilisation. Donc je prends des balles, c’est normal, les casques bleu sont là pour ça. Mais me prendre quatre coups de couteaux dans le dos, ça pique.

Qui est à la manœuvre ?

C’est manifestement M. Allisio, porte-parole et conseiller de Marine Le Pen. Ça ne donne pas une image positive à cette campagne de voir le porte-parole de la candidate du Rassemblement national envoyer un message de désunion comme celui-ci. C’est un appel au flingage. Il a parlé d’une renégat. Sophie Grech, une renégat ? Elle a dix ans de militantisme dans les quartiers Nord de Marseille. Elle tracte pour Marine Le Pen dans les cités où le grand remplacement s’est opéré depuis longtemps. Elle s’est retrouvée face à face avec des trafiquants de drogue en tractant avec sa mère. C’est une femme courageuse, qui vient de la police scientifique et était sur la Promenade des Anglais quelques heures après l’attentat de Nice, en train de ramasser les morceaux de cadavres, y compris d’enfants. Ce n’est certainement pas une renégat.

La conférence de presse de Franck Allisio n’est sans doute pas une initiative personnelle…

Il faudrait lui poser la question, mais j’aurai du mal à croire qu’il ait décidé d’agir ainsi sans en référer à personne. Il a agi dans mon dos. Il n’a d’ailleurs pas cru bon de prévenir les élus qu’il a convoqués dans mon dos qu’ils allaient participer à une conférence de presse. Plusieurs d’entre eux ont été véritablement pris au piège. Des élus qui ont participé à sa réunion m’ont rapporté que Franck Allisio leur a affirmé qu’il agissait sous l’autorité de notre candidate. Très bien. Je demande donc à Marine Le Pen si elle cautionne ce comportement, ces méthodes ? C’est un climat qui n’appelle pas à la mobilisation, c’est clair. Il parait que certains sont dans la taqiya, et bien certains lancent des fatwas. C’est comme ça qu’on crée du ressentiment, des tensions et de l’animosité. Alors qu’il devrait fédérer, il préfère dynamiter. Personne dans notre groupe, à part Sophie Grech, n’a donné son parrainage à Éric Zemmour. Et maintenant, on me pose un ultimatum. Donc si on veut me mettre à la porte, qu’on me le dise. Au moins ce sera clair.

Pourquoi avoir sollicité Jordan Bardella pour un rendez-vous ?

Je n’ai de comptes à rendre qu’au président de mon mouvement, Jordan Bardella. Éventuellement à la candidate qui était encore présidente de ce parti il y a peu, mais que je ne veux pas déranger puisqu’elle est en campagne. Elle n’a pas encore trouvé le temps de m’appeler mais si elle le souhaite je suis disposé à lui répondre. J’ai donc rendez-vous avec Jordan Bardella en début de semaine prochaine

Qu’allez-vous lui dire ?

Je compte lui dire : halte au feu ! J’ai vu Jordan il y a quelques semaines à Paris pour discuter de la campagne et de mon positionnement de casque bleu. Il ne m’a pas blâmé. Ce n’est pas moi qui ait perdu la raison, car pour moi la présidentielle n’est pas une fin, c’est un commencement. Après la présidentielle, il y a les législatives. Il y aura 577 candidats RN et probablement 577 candidats Reconquête. Donc si on veut aller au suicide collectif, c’est avec ce genre de méthode que l’on s’y achemine. Quoi qu’il arrive, il nous faudra un grand rassemblement. Et que je sache, on ne commence pas un rassemblement en flinguant ceux qui sont au RN depuis 30 ans et qui ont démontré leur fidélité envers le mouvement à maintes reprises. Un peu de décence ! […]

Le premier soutien de Valérie Pécresse dans le Val-de-Marne au secours de la mosquée

Lu sur l’Observatoire de l’islamisation :

L’association des musulmans de Villiers-sur-Marne (AMVSM) qui s’est créée pour remplacer la structure visée par une fermeture administrative, promet de tourner la page d’un passé récent sulfureux. Elle vient d’annoncer au Parisien un projet de mosquée monumentale : 1 700 m2 répartis sur trois niveaux qui comprendront une grande salle de prière pour les hommes, une autre en mezzanine pour les femmes, mais aussi une salle polyvalente, une cuisine, une salle d’ablutions, des salles de cours pour l’enseignement de l’arabe et les ateliers dits « culturels »…Coût: 2,5 millions d’euros. L’association annonce qu’il n’y aura pas de financement étranger. Ce qui parait difficile à croire étant donné que la majorité des fidèles est d’origine étrangère. Aussi, rien ne laisse à penser que le salafisme ne sera plus la doctrine adoptée, car les fidèles seront les mêmes.

Le maire LR Jacques-Alain Bénisti (soutien de Pécresse) a cédé un terrain municipal pour en construire une plus grande :

Lu dans Le Parisien du 4 novembre 2016 : « La ville est propriétaire d’un terrain vague, sur lequel doit être construite une nouvelle mosquée, avant la démolition de l’ancienne, explique Jacques-Alain Bénisti, maire (LR) de Villiers-sur-Marne.» . Le maire Républicain avait aussi fait voter une subvention.

Pouvoir d’achat : le protectionnisme n’est pas un gros mot

Joseph Thouvenel, président de la section parisienne de la CFTC, a été interrogé dans l’Incorrect. Extraits :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Un QR Code pour simplifier “les démarches administratives liées aux scrutins” …

Mercredi 2 février, le ministère de l’Intérieur a annoncé qu’un QR code viendrait s’ajouter sur la carte électorale pour les scrutins à venir.

Celui-ci renverra vers le site officiel du ministère dédié aux élections, afin de trouver l’adresse de son bureau de vote, de vérifier sa situation et de faire une procuration au cas où, ou de vérifier si quelqu’un vous en a confié une.

Pour l’instant c’est tout. Mais avec les menteurs qui nous gouvernent, il est permis d’être complotiste…

Cependant, la carte d’électeur n’est pas nécessaire pour aller voter: si l’on est inscrit sur les listes électorales, présenter un justificatif d’identité suffit.

Il est possible de s’inscrire sur les listes électorales jusqu’au 4 mars pour voter à la présidentielle et jusqu’au 6 mai pour les législatives.

L’oléoduc et le croissant

De Marion Duvauchel, Docteur en philosophie, historienne des religions, pour Le Salon beige :

On l’oublie trop souvent, le réveil du fondamentalisme religieux est étroitement lié à l’ascension de la tyrannie pétrolière. Cette page d’histoire a été admirablement racontée par Georges Corm, lui-même libanais, dans un chapitre de son ouvrage à relire : Le Proche-Orient éclaté. Avec quelques myopies concernant le prophète.

Il est difficile d’ignorer aujourd’hui que l’unité du monde arabe tâtonne. En réalité, elle est impossible car elle a pour ciment la commune religion. Or, précisément cette commune religion n’est pas aussi « commune » qu’on le prétend. D’abord parce que l’islam s’étend bien au delà de la seule Arabie : l’Iran, l’Irak, c’est la Perse ; le Soudan, c’est l’Afrique. L’islam « arabe » n’est qu’une petite partie de l’islam. Et il n’y a rien de commun entre l’islam du Maghreb et l’islam d’Asie centrale. La seule unité sur laquelle l’islam peut s’appuyer aujourd’hui, c’est celle du fondamentalisme religieux.

Mais ce qui est vrai, c’est que la renaissance de ce fondamentalisme ne se dissocie pas de l’Arabie et de l’Arabie saoudite en particulier. Le séoudi-wahhabisme est le premier des quatre mouvements intégristes qui secouent l’islam depuis le XVIIIe siècle. Viennent ensuite la réaction khomeyniste en Iran, la Mahdiya au Soudan et la Sanusiya en Lybie (du nom du fondateur, Sanusi). D’autres courants vont naître, mais plus tardivement, en Égypte et au Pakistan.

La domination religieuse de l’Arabie vient de deux sources : l’orgueil qu’elle tire à être la patrie du Prophète et son pétrole. Elle a su admirablement tirer parti de l’une et de l’autre.

Dans la période historique qui va du VIIIe au XXe siècle, l’histoire de l’Arabie n’est marquée que par deux événements : l’apparition présumée de Mahomet à la Mecque à la fin du VIe siècle, et la découverte des ressources énergétiques pétrolières les plus gigantesques au XXe siècle. Peu après la mort de Mahomet, l’histoire des Arabes déserte cette péninsule. C’est ailleurs que l’islam va s’élaborer. Les califes s’installent d’abord à Damas, puis à Bagdad. Les Arabes vont ainsi essaimer des royaumes islamiques tout au long d’un énorme croissant de lune qui va de la Castille en Espagne jusqu’aux extrémités de la péninsule indienne. Ces Califats portent la marque distinctive de leurs dirigeants. Le rêve du « Califat » universel s’enracine dans l’eschatologie islamique bien plus que dans la connaissance de l’histoire musulmane.

Entre ces deux événements, le Prophète et le pétrole, il n’y a en Arabie proprement dite, qu’un vide historique presque total. Le schéma de l’Hégire a été décrit par deux spécialistes de l’histoire de l’islam : une prédication venue du monde sédentaire, où elle a rencontré l’échec et l’indifférence, trouve écho dans le monde bédouin. Le message musulman à Médine va repartir à l’assaut du monde sédentaire.

Si cet intervalle de dix siècles apparaît comme une vide historique, c’est parce que le monde musulman s’est employé à détruire toutes les traces de ce qui était là avant lui: les églises chrétiennes et les synagogues, ainsi que les cultes païens exécrés. Avant l’islam, coexistaient des communautés chrétiennes, juives, et des communautés vénérant des divinités païennes. L’islam a effacé méticuleusement les traces de l’existence de ces religions antécédentes. C’est ainsi que la communauté juive de Médine a fait l’objet d’un massacre aux premiers temps de l’épopée du prophète. Les Arabes conquérants sont restés une minorité au milieu des conquis. « Seule la sédentarité enracinée des vaincus, accoutumés depuis des siècles à payer l’impôt à un maître étranger a permis leur triomphe » comme l’ont montré Gabriel Martinez-Gros et Lucette Valensi (L’islam, l’islamisme et l’Occident).

Il faut attendre le XVIIIe siècle et l’épopée de la famille des Séoud, qui s’appuie sur la doctrine wahhabite d’islam fondamentaliste, pour que l’Arabie renoue avec l’histoire. Sans l’aventure pétrolifère, ce n’aurait été qu’une aventure de quelques tribus bédouines en mal de rigorisme religieux. Mais cette aventure s’est épanouie à l’heure où les Américains découvraient une fabuleuse fortune pétrolière sur ce même sol d’Arabie. La poignée de Bédouins vivant toujours (ou feignant de vivre) à l’heure du prophète arabe acquiert alors un statut international sans équivalent dans l’histoire. Car, à la différence des autres mouvements, le wahhabisme a su s’allier aux intérêts des États-Unis et surtout, les wahhabites ont mis le point final à la construction de leur royaume avant que l’Occident ne transforme leur territoire en une immense pompe à pétrole. Leur histoire a fasciné cet Occident malade d’industrialisme et de progrès techniques. Aux intérêts matériels s’est mêlée la double fascination culturelle exercée par la bédouinité. Quel plus beau rêve que cet islam austère, rythmé par la prière coranique à l’exclusion de tout autre forme de dévotion ? Surtout lorsqu’il est vu de Paris, de Londres, de New York ou des métropoles universelles de la vanité, du gaspillage et de la richesse insolente. Les prouesses militaires et religieuses de ces hommes dans ces déserts du silence, la simplicité attachante et l’esprit chevaleresque de ces hachémites, gardiens de la Mecque et descendants du Prophète, exercèrent une fascination irrésistible. Et l’exercent encore.

Après quelques soubresauts, l’épopée wahhabite reprend en 1901 et en 1928 : le royaume d’Arabie saoudite est rétabli et internationalement consacré en 1945. Depuis, il a imposé sa suprématie religieuse sur les autres mondes islamisés, bien au-delà du Maghreb et du Moyen Orient. Ils ont récemment construit une imposante mosquée sur l’autre rive du Mékong, à Phnom Penh.

Assis sur un ilot de pétrole dans un océan de pauvreté au milieu des convoitises internationales, les dirigeants saoudiens ont vite compris que pour assurer la stabilité de leur pouvoir il leur fallait consolider la légitimité religieuse sur laquelle repose leur trône C’est pourquoi il financent dans tout le monde arabe et islamique, officiellement ou officieusement, les mouvements religieux intégristes, la construction de mosquées, les œuvres de bienfaisance islamique, les journaux et revues à tendance fondamentaliste, les écoles et dispensaires gérées par des associations religieuses. Les wahhabites comprirent aussi très vite qu’il leur fallait la bienveillance active de la plus grande puissance occidentale.

Mais les Saoudiens ont eu à supporter le télescopage socioculturel le plus violent qu’on puisse imaginer. Le paysage traditionnel disparut à une rapidité fulgurante. Le bel habitat en pisé de Jeddah et de Ryad disparut au profit de blocs de béton et de panneaux de vitres qui transforment ces villes en un enfer brûlant et une horreur architecturale. Dans le désert de la Péninsule arabique, ce fut une ruée vers l’or. Les autres pays arabes furent vidés de la partie la plus dynamique de la population active, le Liban le premier. Il y eut ensuite le déferlement des Coréens, des Pakistanais, Indiens, Népalais et des Philippins. Aux postes de commande, des Européens et des Américains.

On est en droit de se demander comment le désordre social provoqué par l’irruption du fondamentalisme religieux ne s’est pas manifesté plus tôt, plus intensément et de manière plus généralisée. N’a-t-il fait que répondre à la détresse de sociétés martyrisées par des changements chaotiques, brutaux et continus ? C’est bienveillant et généreux et sans doute vrai. Mais la détresse première est une détresse spirituelle générée par le climat religieux propre à l’islam, qui interdit l’éducation des femmes, donc des mères. Et ce sont les mères qui éduquent les enfants, et les fils. Le modèle ne peut être que reconduit, porté paradoxalement par celles qui en sont les premières victimes.

Le « monde arabe » et son unité rêvée ne sont qu’une chimère issue des rêveries européennes. Et il n’existe ni littérature, ni art, ni philosophie islamique (celle qu’on prétend arabe et qui s’appuie sur les Commentateurs d’Aristote) : ni en Arabie saoudite, ni au Qatar, ni dans aucun des pays du Golfe. Ce qui existe, ce sont des arts des sociétés dominées par l’islam, qui s’est approprié leur patrimoine culturel. Le matériau, la compétence artistique ou technique est fourni par la culture que l’islam a mise sous sa coupe et qui désormais ne peut trouver d’expression qu’en se soumettant à ses contraintes et à sa langue.

Ainsi le musée de l’art islamique de Doha comporte essentiellement des œuvres d’art d’Iran ou d’Asie centrale ou de l’Inde moghole. Ce qui est importé est un vol au long de l’histoire, le reste est exporté : comme les équipes de football.

Le cardinal Jean-Claude Hollerich remet en cause l’enseignement de l’Eglise sur l’homosexualité

Président de la Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne et archevêque de Luxembourg, le cardinal Jean-Claude Hollerich a déclaré qu’il pensait que l’enseignement actuel de l’Église sur l’homosexualité est erroné. Dans un entretien à l’agence de presse catholique allemande KNA, le cardinal Hollerich a également déclaré que, s’il était le cardinal de Cologne Rainer Maria Woelki, qui s’oppose à la bénédiction des unions entre personnes de même sexe, il présenterait sa démission, mais le cardinal “est un bon chrétien, et il trouvera certainement le le droit chemin pour lui-même.” Sic.

“Je crois que le fondement sociologique et scientifique de cet enseignement n’est plus correct”.

Il a dit qu’il était temps pour une révision fondamentale.

Ce qui était condamné dans le passé, c’était la sodomie. A cette époque, on pensait que l’enfant tout entier était contenu dans le sperme de l’homme, et cela était simplement transféré aux hommes homosexuels. Mais il n’y a pas d’homosexualité dans le Nouveau Testament. N’est que la mention d’actes homosexuels, qui étaient en partie des actes rituels païens. C’était, bien sûr, interdit. Je pense qu’il est temps de procéder à une révision fondamentale de la doctrine.

Un prêtre peut-il être en communion avec cet archevêque ? Un prêtre peut-il concélébrer avec cet évêque ? A-t-on encore la même foi ?

La République des copains (en marche)

Jeudi 3 février, le numéro de Complément d’Enquête diffusé sur France 2 est revenu sur le réseau que s’est créé Emmanuel Macron, lorsqu’il était ministre de l’économie, en vue de préparer sa candidature à l’Elysée. À l’époque, il aurait multiplié les dîners avec des personnalités telles que Stéphane Bern, Fabrice Luchini, Arielle Dombasle ou Guillaume Gallienne, au sein même de Bercy, avec l’argent du contribuable. Christian Eckert, ancien député de la troisième circonscription de Meurthe-et-Moselle, souligne que

“les moyens logistiques de ce ministre de Bercy ont à l’évidence servi – en partie et pas seulement – de piste d’envol pour le candidat Macron.”

Des dîners évalués à 120 000 euros, dépensée en huit mois. Une première expérience du “quoi qu’il en coûte”… Le journaliste Frédéric Says explique :

“Chaque ministre invite qui il veut et personne ne contrôle si les invités sont en lien direct avec les attributions du ministre. Hors quand vous avez un ministre de l’économie qui reçoit des acteurs, des chanteurs, des autrices etc, est-ce que c’est un lien direct avec l’activité de ministre de l’économie ? C’est en tout cas une zone grise.”

Par ailleurs, le député des Hauts-de-Seine et conseiller d’Emmanuel Macron Thierry Solère a été mis en examen lundi pour cinq nouvelles infractions. Il est soupçonné notamment d’avoir utilisé à des fins personnelles une partie de ses frais de mandat entre 2012 et 2019. Dans cette information judiciaire ouverte en 2019, M. Solère, déjà poursuivi notamment pour « fraude fiscale », a été mis en examen pour « détournement de fonds publics », pour « trafic d’influence passif » et pour manquements aux obligations déclaratives à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Contacté, l’Elysée refuse de dire si la place de Thierry Solère, conseiller politique d’Emmanuel Macron, est remise en cause.

“Je vais mourir, mais je ne te laisserai pas entrer”

Le jeune catholique Akash Bashir est le premier “Serviteur de Dieu” dans l’histoire de l’Eglise du Pakistan. Le jeune laïc a offert sa vie en sacrifice pour sauver la vie de centaines de chrétiens présents à l’intérieur de l’église catholique Saint-Jean, dans le quartier de Youhanabad à Lahore, le 15 mars 2015, en bloquant un terroriste et en mourant avec lui.

L’Archevêque Sebastian Shaw a exprimé à plusieurs reprises sa reconnaissance pour le courage et le sacrifice du jeune catholique de 20 ans, Akash Bashir, qui servait volontairement comme membre du personnel de sécurité à l’extérieur de l’église. Le prélat a déclaré :

“Nous louons et remercions Dieu pour ce jeune homme courageux, qui aurait pu s’enfuir ou essayer de se sauver, mais qui est resté ferme dans sa foi et n’a pas laissé le kamikaze entrer dans l’église. Il a donné sa vie pour sauver plus de mille personnes qui se trouvaient à l’intérieur de l’église pour la messe du dimanche”. ” Je voudrais exprimer ma gratitude à tous les chrétiens du Pakistan : Akash Bashir est le premier chrétien pakistanais à être élevé au rang de serviteur de Dieu pour notre Église “.

Akash Bashir, né le 22 juin 1994 à Risalpur, dans la province pakistanaise de Nowshera Khyber Pakhtun Khwa, était étudiant à l’Institut technique Don Bosco de Lahore et faisait partie des jeunes actifs dans la communauté paroissiale de l’église St John.

Akash était en service à la porte d’entrée de l’église le 15 mars 2015, lorsqu’il a remarqué un homme qui tentait d’entrer dans l’église avec une ceinture explosive sur le corps. Akash a serré l’homme dans ses bras, le plaquant au sol et le retenant à la porte d’entrée, faisant échouer le plan du terroriste, qui consistait à faire un massacre à l’intérieur de l’église. Le terroriste s’est fait exploser et le jeune Akash Bashir est mort avec lui. Les derniers mots d’Akash ont été : “Je vais mourir, mais je ne te laisserai pas entrer“.

Israël, l’un des premiers pays à avoir vacciné sa population, bat un record de décès quotidiens

La Dépêche serait devenu un journal complotiste ?

En moyenne, 60 décès de patients Covid sont recensés chaque jour en Israël, d’après le site Our World in Data.

Des chiffres qui interrogent alors qu’Israël était présenté comme le pionnier mondial de la vaccination contre le Covid-19. La très grande majorité des adultes ont reçu trois doses et la campagne de quatrièmes injections pour les plus de 60 ans a démarré début janvier.

C’est pourquoi, en janvier, le gouvernement israélien avait choisi d’alléger les restrictions. Toutefois, la part de malades infectés par le Covid mais hospitalisés pour un autre motif a augmenté ces dernières semaines en Israël.

“Une grande partie de la population hospitalisée va être infectée avec Omicron, et une partie d’entre elles va décéder. Mais distinguer les décès à cause du Covid et ceux avec le Covid comme facteur aggravant (ou pas), cela prendra du temps”, indique à nos confrères du Parisien Michaël Edelstein, épidémiologiste à l’Université Bar-Ilan de Tel-Aviv.

Après deux injections, les études montrent que l’efficacité des vaccins diminue au fil des mois, y compris contre les formes graves. Une efficacité mise à mal face aux variants, dont Omicron. Pfizer a d’ailleurs lancé un essai clinique pour un vaccin contre le variant Omicron du Covid-19.

Concernant les quatrièmes doses, elles ont déjà été administrées à plus de 600 000 habitants âgés ou fragiles en Israël. Mais le succès n’est pas là.

Marine Le Pen : “Le soutien aux familles est essentiel, c’est la cellule de base de la société”

Marine Le Pen a été interrogée dans Le Figaro. Extraits :

Les familles sont en première ligne face à l’inflation. Quelles sont vos propositions pour leur venir en aide?

J’ai pleine conscience de la dégradation des conditions de vie des familles dans notre pays, grâce notamment aux échanges que j’ai eus avec elles ces cinq dernières années. Le soutien aux familles est essentiel, c’est la cellule de base de la société. Dès lors qu’il est admis, comme l’a rappelé M. Bayrou, que le choix est entre l’immigration et la natalité, le mien est tout fait: je veux mettre en place une politique nataliste. Je veux rendre la part fiscale pleine dès le deuxième enfant. Les allocations familiales doivent viser à faire des enfants français, elles doivent donc être réservées aux familles françaises. Je propose également une mesure qui vient directement de Hongrie: le prêt public à taux zéro. Selon un certain barème, les jeunes couples pourront contracter un prêt jusqu’à 100.000 euros sur quinze ans. Le capital restant dû sera transformé en subvention dès la naissance de leur troisième enfant. Je vous annonce aussi vouloir doubler l’allocation de soutien aux familles monoparentales. De 116 euros par mois aujourd’hui, je la porterai à 230 euros.

Cette mesure dit quelque chose de votre vision de la famille. Les autres candidats favorisent-ils un schéma trop traditionnel selon vous?

Je suis quelqu’un de pragmatique, je vis avec mon temps. Pour l’avoir vécu personnellement, et encore, dans des conditions moins difficiles que beaucoup de Françaises et parfois de Français, la précarité des familles monoparentales est un vrai sujet auquel il faut apporter une réponse. Le déni à l’égard de ces familles, au motif qu’elles ne répondraient pas à l’image idéale que l’on s’en fait est profondément injuste. D’autant que pour l’immense majorité d’entre elles, c’est une situation subie. Elles n’ont pas à en payer le prix. C’est très difficile d’élever des enfants seule, psychologiquement d’abord. Mais aussi financièrement. C’est voir peser sur soi le double de la charge qui pèse sur une famille classique. Charge qui n’est jamais totalement compensée par une pension alimentaire. Je veux essayer de donner aux enfants issus de ces familles un surcroît de chance de pouvoir vivre comme tous les autres enfants. […]

Votre parti enregistre des départs perlés depuis deux semaines. Alors même qu’Éric Zemmour est moins bien placé dans les sondages. Comment l’expliquez-vous? N’est-ce pas alarmant?

En ce qui concerne Gilbert Collard ou Jérôme Rivière, ils partent parce qu’idéologiquement, ils se sentent plus proches d’Éric Zemmour que de moi. Ils considèrent que le conflit de civilisation est en réalité un conflit religieux. Ils sont en désaccord avec moi quand je refuse d’entrer en croisade ou que je différencie islam et l’islamisme. Je pense qu’ils considèrent, à la différence de moi, le pouvoir d’achat comme un sujet tertiaire. Et puis, ils pensent obtenir auprès d’Éric Zemmour ce qu’ils n’ont pas obtenu auprès de moi. Cela reste des aventures personnelles. Je peux d’ores et déjà vous rédiger les SMS que je recevrai d’ici quelques mois… J’ai une longue expérience en ce domaine: «Je me suis trompé, on m’a trompé, je ne voulais pas… J’ai commis une erreur.» Qu’ils s’économisent. C’est un aller sans retour. En quarante ans de vie politique, j’ai vu ce que la politique est capable de créer de plus beau. Mais aussi ce qu’elle produit de laid: la trahison, le mercenariat… Je ne suis pas étonnée de cette situation. Elle m’alarme moins encore.

En leur lançant «qu’ils partent», abandonnez-vous de convaincre ceux qui dans votre camp hésitent entre votre candidature et celle d’Éric Zemmour?

Je n’abandonne rien. Je constate derrière ces départs un modus operandi commun. Ce qui veut dire qu’il y a une manœuvre, une tactique. C’est une tentative de sabotage qui finit de confirmer mon analyse sur Éric Zemmour: il ne se bat pas pour gagner mais pour tuer le Rassemblement national. Seule la mort du RN et l’échec de Marine Le Pen peuvent lui permettre d’envisager une recomposition fantasmagorique de l’espace politique en 2027, 2032 ou 2039… Une de ces théories qui fonctionnent très bien sur le papier, mais jamais dans la réalité. Tous viennent sauver l’identité de la France et parlent de valeurs de chevalerie. Pas un seul cependant ne m’a prévenu de son départ ne serait-ce que par SMS. Cela en dit long et sera jugé durement par les Français. S’ils veulent partir, qu’ils partent. Mais qu’ils partent maintenant et qu’ils ne sabotent pas le travail des militants qui les ont fait élire et des électeurs qui leur ont fait confiance.

De quoi le zemmourisme est-il le nom?

C’est un communautarisme. Je ne suis pas dans cet état d’esprit. Mon objectif n’est pas de défendre le village d’Astérix, mais de rendre leur pays aux Français. Je retrouve chez Éric Zemmour toute une série de chapelles qui, dans l’histoire du Front national, sont venues puis reparties remplies de personnages sulfureux. Il y a les catholiques traditionalistes, les païens, et quelques nazis. Tout cela ne fait pas une posture présidentielle. Quant à cette volonté de vouloir sauver ou unir la droite, c’est de la politique politicienne. La droite ne m’intéresse pas. La gauche non plus d’ailleurs. Il y a un paradoxe à vouloir sauver la droite, alors que la gauche n’existe plus et que la droite s’est macronisée. Tout cela manque d’une vision d’unité. Éric Zemmour ne parvient pas à formuler une proposition qui n’est pas une division. En cela, il ressemble beaucoup à Emmanuel Macron. Pourquoi opposer les familles de la ruralité et celles des villes en proposant 10.000 euros aux unes et non aux autres? Je pense qu’il faut au contraire réconcilier, reconstruire, recoudre. […]

Allongement du droit à l’Interruption d’une Vie Gênante : le texte poursuit son parcours législatif

La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a une nouvelle fois examiné, mercredi 2 février, la proposition de loi Gaillot visant à allonger le délai légal d’accès à l’avortement de 12 à 14 semaines.

Le 20 janvier, à l’issue de deux examens du texte à l’Assemblée et au Sénat, la commission mixte paritaire n’était pas parvenue à un accord. Le Sénat s’oppose en effet à la proposition de loi, et en particulier à l’allongement du délai de deux semaines.

Les députés ont donc procédé à un nouvel examen sur la base du texte adopté en deuxième lecture à l’Assemblée, les sénateurs l’ayant déjà rejeté à deux reprises.

Les amendements de suppression de l’article 1er ont été rejetés. Les opposants à la proposition de loi ont également bataillé contre la suppression du délai de réflexion de 48 heures dans le cadre de l’entretien psychosocial, obligatoire pour les jeunes femmes mineures.

Après cet examen en commission, la proposition de loi sera examinée en séance publique le 9 février, puis le 16 février au Sénat. En cas de désaccord entre les deux Chambres, la lecture définitive du texte est prévue le 22 février à l’Assemblée nationale, peu avant l’interruption des travaux législatifs, le 28 février, pour cause de campagne présidentielle.

I-Média – Mensonges, diffamations : Marion Maréchal répond

L’image de la semaine

Ophélie Meunier, présentatrice de Zone Interdite, est menacée de mort sur les réseaux sociaux suite à la diffusion d’un documentaire sur l’islamisme radical. Les journalistes lui ont-ils apporté leur soutien ?

Mensonges, diffamations : Marion Maréchal nous répond

Marion Maréchal est attaquée de part en part par la caste journalistique pour son potentiel rapprochement avec Eric Zemmour. Tous l’accablent et l’accusent d’être un chef d’entreprise raté. Qu’en est-il vraiment ? Elle a accepté de répondre à nos questions par téléphone.

La revue de presse

Scandale Orpéa, manipulations télévisées et fausse croissance. Jean-Yves Le Gallou revient sur l’actualité médiatique de la semaine.

Convoi pour la Liberté : oubli de la presse française ?

Des dizaines de milliers de routiers et manifestants canadiens ont décidé de se retrouver à Ottawa le week-end dernier pour protester contre l’adoption du pass-vaccinal par l’Etat fédéral canadien. Une nouvelle internationale importante que nos médias ont sciemment occulté.

1975 et 2022 : comment se défendent les riches

De Marion Duvauchel pour Le Salon beige :

L’expression « tiers-monde » apparaît en 1952 sous la plume du démographe français Alfred Sauvy », (« Trois mondes, une planète », L’Observateur, 14 août 1952) :

« Nous parlons volontiers des deux mondes en présence, de leur guerre possible, de leur coexistence, etc. oubliant trop souvent qu’il en existe un troisième, le plus important. Car enfin ce tiers monde ignoré, exploité, méprisé comme le tiers état, veut lui aussi, être quelque chose.

Et il ne voulait pas seulement être, il voulait aussi « avoir » une part au développement, donc aux richesses nouvelles générées.

Le terme a connu une histoire chahutée globalement racontée dans WIKIPEDIA, sans génie, mais de manière didactique tout à fait commode. Les catégories ont changé : on préfère aujourd’hui parler des pays en voie de développement (PMA).

Les termes changent, la pauvreté demeure. La richesse aussi, dont on parle moins… « Les riches n’aiment jamais qu’on porte une atteinte, si minime soit-elle, à leurs privilèges ». La remarque est de Georges Corm, dans son excellent livre réédité en 1991 par les éditions Gallimard, Le Proche-Orient éclaté. Georges Corm est libanais, il connaît son affaire… Il souligne ce fait bien connu mais peu commenté que dans les palabres des interminables conférences internationales, les pays occidentaux excellent bien plus que ceux du tiers-monde : fractionnement des débats, création de commissions et de sous commissions, renvoi à des instances spécialisées, compromis boiteux ouvrant la porte à de nouvelles controverses. Tout est mis en œuvre.

La sphère du discours n’est jamais qu’une énorme machine destinée à recouvrir la réalité, en vue d’imposer, à grand renfort de propagande médiatique, une autre réalité. Le phénomène a été décrit par Hannah Arendt dans un contexte différent. Il se révèle dans le contexte sanitaire d’aujourd’hui avec une amplitude nouvelle.

En 1975, la France invita une Conférence sur la coopération internationale à se tenir à Paris. Elle réussit alors la première grande manœuvre de diversion. Certes, on a fait depuis beaucoup mieux, mais enfin, il revient à nos politiques d’avoir inauguré un art de l’enfumage dans lequel l’ONU est depuis passé maître. La France, ou plutôt ses représentants, imposa une répartition des invités par groupe de pays, créant ainsi des éléments de discorde à l’intérieur de ces pays. Les invitations furent lancés à trois catégories : les pays industrialisés, les pays du tiers-monde exportateurs de pétrole, les pays du tiers-monde importateur de pétrole. Notons que les pays industrialisés, importateurs de pétrole pourtant, ne sont pas signifiés comme tels.

Le problème du sous-développement que l’Algérie en la personne de Boumediene voulait alors poser a été évité par un fractionnement des travaux de la Conférence en cinq commissions spécialisées. Le dialogue Nord-Sud (distribution absurde) tiendra des assises pendant deux ans, sans parvenir au moindre résultat concret.

Pour d’autres raisons, les COP successives n’ont à ce jour donné aucun résultat probant. L’écologie comme la pauvreté ne sauraient trouver de solution au niveau mondial. Il suffit pour s’en convaincre de réfléchir à ce qui constitue l’armature de la rationalité, le principe de causalité. Or, les causes de la pauvreté varient selon les pays, selon leurs ressources, leur climat, la nature de leur gouvernement, leur degré de développement technique, le niveau moral et spirituel des populations et surtout, surtout le niveau moral et spirituel des gouvernants. Il suffit de se souvenir que la classe politique libanaise était la plus décadente de tout le monde arabe pour ne plus s’étonner de la ruine actuelle de ce malheureux pays.

La première cause de la pauvreté n’est pas dans les structures économiques : elle est dans la corruption des gouvernants et des plus riches. Ces riches qui n’aiment pas que l’on touche à leurs privilèges…

Imaginons les assises européennes du Covid 19. Comment distribuer les groupes de travail ? Simple. D’une part les pays où le fascisme sanitaire s’est imposé : la France, l’Italie et l’Allemagne. Avec le riche niveau de langue qu’on lui connaît et l’élégance dont il nous a convaincu au long de son quinquennat, Emmanuel Macron pourrait présider le groupe de ces pays qui ont brillé par leur sottise et par l’incommensurable niveau de mensonge des politiques sanitaires menées. On constituerait ensuite un groupe des pays en voie de libération comme l’Espagne, l’Angleterre et le Danemark. Et enfin, le groupe des pays qui ont mené une politique raisonnable, et qui ont éradiqué la pandémie avec des médicaments peu coûteux, comme l’Inde. Mais l’Inde est en Asie…

On est en droit de douter que la France inviterait le professeur Péronne. Olivier Véran arriverait environné de son aréopage de farceurs et de cuistres du monde médical et pharmaceutique. Tous masqués, cela va de soi… Aux deux sens du terme.

Comment ces pays européens ont-ils procédé pour ligoter les populations ? Ils ont utilisé les chiffres et les statistiques. On en a bassiné les Français quasi quotidiennement sans aucune source vérifiable hormis le nom des organismes de statistiques, comme si leur nom seul suffisait à garantir le résultat, la fiabilité et l’intégrité. La prodigieuse rapidité avec laquelle toutes ces informations étaient communiquées suffisait seule à faire douter de leur véracité. On peut encore aujourd’hui suivre le virus à la trace dans le monde entier en tapant sur son portable. Magique…

On conçoit que tout cela a coûté beaucoup d’argent : trois billions selon les sources du professeur Péronne, communiquées officiellement en Espagne où il a été récemment invité à prononcer un discours sur le covid, qui est la plus lumineuse condamnation de notre État voyou, pour parler comme saint Augustin.

Le professeur Raoult quant à lui, sort toujours régulièrement ses petits papiers avec les chiffres dont il dispose, en précisant d’où il les tient, données circonscrites clairement et interprétées en direct.

En 1975, les vrais riches se défendaient déjà. Ils ont évidemment changé. Ce ne sont plus les mêmes. Aujourd’hui, ils sont immensément riches, et ils se sont regroupés, avec un projet : l’obsolescence programmée de l’homme. De l’homme libre, s’entend.

Toutes ces hontes, ces lâchetés, toute cette cupidité nous ont été présentées comme le fruit glorieux d’une politique sanitaire libre et raisonnée, mue par le souci de la santé « publique ». La presse et les déclarations officielles regorgent encore de leur apologie alors que nous ne pouvons pas ignorer qu’au fondement de cette politique sanitaire délirante, il y a des intérêts privés, et beaucoup, beaucoup d’argent en jeu. Toute ces déclarations, cette propagande, ces prises de parole solennelles, ne font que manifester l’étendue de la faute de ceux qui ont exploité sans vergogne l’angoisse de la maladie, le souci des fils pour les parents âgés, des mères pour les enfants, angoisse qu’ils ont systématiquement diffusée, alimentée, nourrie, en habile propagandistes.

Si les assises de la crise sanitaire devaient se tenir un jour, n’en doutez pas, ils feraient ce qu’ils ont fait en 1975 : des commissions et des sous-commissions spécialisées. On obtiendrait des chiffres, beaucoup de chiffres, qui diraient une chose et son contraire, dédouanant ainsi nos gouvernants de leur responsabilité.

N’en déplaise au pape François, qui lui aussi, selon certaines sources, a des accointances avec toute cette clique de l’industrie pharmaceutique, il y aura un Jugement. Ils devront rendre compte. Et si ce n’est devant le Tribunal des hommes, des femmes, des enfants victimes de la vaccination, du chômage partiel, de la perte de leur entreprise, de leurs espoirs d’une vie meilleure, si ce n’est devant le Tribunal de tous ceux qui ont subi cette existence amputée pendant deux longues années, de ceux qui ont perdu un proche après la vaccination, si ce n’est devant ce tribunal des victimes, ce sera devant un autre Tribunal, infiniment plus redoutable.

Et là, il y aura le pleur et le grincement de dents.

Et si nous aurons assez de miséricorde pour ne pas nous réjouir, nous aurons assez de sens de la justice pour ne pas les plaindre.

Abbayes et bilans de compétences, la combinaison gagnante !

Avez-vous déjà poussé la porte d’une abbaye ? L’atmosphère de quiétude, de simplicité et de bienveillance vous saisit dès les premiers instants. Cela fait plus de 1.500 ans que la règle de saint Benoît indique aux moines de « recevoir tous les hôtes qui arrivent comme le Christ ». L’accueil fait véritablement partie de la vocation d’une abbaye et cela ne s’est pas démenti lors des différents confinements. Depuis plus de dix ans déjà certaines abbayes accueillent des hôtes d’un genre nouveau : des personnes qui réalisent un bilan de compétences avec les Bilans Ephata. Nous les avons interrogés:

Qui êtes-vous ? Que sont les Bilans Ephata ?

Nous sommes un réseau de consultants RH issus de fonctions et d’horizons professionnels très variés (psychologie, entreprenariat, marketing, coaching, vente, recrutement… SSII, Assurances, BTP, artisanat, ONG, industrie… ). A travers les Bilans Ephata, nous proposons des bilans de compétences dont l’essentiel de la démarche se déroule pendant cinq jours au cœur d’une abbaye.

Le but est de permettre à chacun de révéler ses talents pour réaliser sa vocation professionnelle, de prendre pleinement la place.

Pour cela, nous avons beaucoup travaillé sur l’anthropologie chrétienne, les différentes dimensions de la personne (corps, âme, esprit) et le discernement d’inspiration ignacienne.

Pourquoi faire des bilans de compétences en abbaye ?

L’intérêt est d’offrir à chaque participant un temps hors de son quotidien et de ses obligations pour se recentrer et se concentrer sur sa vocation professionnelle. Or, comme toute vocation, elle ne peut s’accomplir sans Dieu. Cela permet à chacun de mieux entendre sa voix, tout en étant portés par sa propre prière, celle des consultants et surtout celle des moines. Et puis un tel bilan de compétences, cela remue beaucoup et un accompagnement spirituel s’avère souvent utile.

Toutefois, il est important de préciser que nous ne faisons bien évidemment pas tout le bilan de compétences en cinq jours. Tout au long de son bilan chaque participant est accompagné personnellement par le même consultant. Il y a deux entretiens avant et jusqu’à huit entretiens après la session.

A qui s’adressent ces bilans de compétences ? Où trouver les informations nécessaires ?

A toute personne qui s’interroge sur sa vocation professionnelle, de l’étudiant au retraité, en passant par la mère de famille, le militaire qui revient dans le civil, et l’actif en perte de sens au travail. Et ce d’autant plus, que des prises en charge existent selon les situations de chacun.

Toutes nos informations sont sur le site bilan-ephata.fr. Vous pouvez nous y contacter directement, un consultant vous répondra rapidement. Vous pouvez également nous suivre sur les réseaux sociaux.

Celui qui fait la loi la subit

De, Stéphane Buffetaut, Elu vendéen, vice-président du CNIP, ancien député européen, pour le Salon beige:

Il arrive que des devises familiales traduisent une exigence ou une sagesse de comportement intemporelle. Ainsi en va-t-il de la devise : « Celui qui fait la loi la subit ». Vieil adage qui pourrait être d’actualité. Qui devrait l’être. Et pourtant, le 5 janvier dernier, les députés ont rejeté un amendement de Jacques Marilossian qui visait à « étendre l’obligation de présentation du laisser passer vaccinal à l’accès au Parlement ainsi qu’aux organes délibérants des collectivités territoriales ». Il avançait deux raisons : une exigence de cohérence et d’exemplarité et la nécessité de protéger ces assemblées contre le virus.

Le rejet a été motivé par la nécessité de garantir « le libre exercice du mandat parlementaire » et par le fait que le Conseil constitutionnel l’aurait rejeté pour « atteinte à la démocratie ». Gérard Larcher, en vieux politicien roublard, n’a pas manqué d’affirmer que « la loi est la même pour tous, députés, sénateurs et autres citoyens, il n’y a pas à se faire d’inquiétudes sur ce point. » La présidence du Sénat a, dans la foulée, indiqué que le laisser passer vaccinal était obligatoire pour l’accès au restaurant ou aux colloques organisés dans l’enceinte du  Palais du Luxembourg et que les assemblées parlementaires avaient le même régime que les entreprises qui ne sont pas soumises par la loi à cette obligation. Monsieur de La Palice aurait pu le dire tout aussi bien : le laisser passer vaccinal n’est pas obligatoire quand la loi ne l’a pas rendu obligatoire !

Peut-être le Conseil constitutionnel aurait-il censuré cet amendement, mais pourquoi anticiper sa décision ? Etrange précipitation. Il reste que cette exemption laisse un goût  amer. Faut-il rappeler que des hommes et des femmes ont perdu leur emploi, ou sont menacés de le perdre, pour n’avoir pas été vaccinés alors que la vaccination contre le COVID n’est pas une obligation légale. Peut-être n’est-ce pas une atteinte à la démocratie mais c’est une atteinte insupportable à une liberté fondamentale : celle de travailler. Ce qui, en vérité, aurait dû entraîner une réaction de la part du « Conseil des sages » qui ont trop souvent prouvé qu’ils l’étaient fort peu.

Quels que soient les arguments juridiques, le fait d’exempter les parlementaires de l’obligation du laisser passer vaccinal contribue à accroître la défiance à l’égard du monde politique. Alors que nos politiciens ont sans cesse les mots « démocratie » et « république » à la bouche, ils ne cessent de donner l’impression, et ce n’est pas qu’une impression, que ces mots sont vides de sens.

L’issue de la prochaine élection présidentielle sera déterminée par la faculté qu’aura un des candidats à convaincre les Français qu’il cessera de les accabler de contraintes absurdes et qu’il fera ce qu’il a dit qu’il ferait. La confiance entre le peuple et les élus a été détruite par l’accumulation de promesses jamais tenues, de volte-face, de mensonges révélateurs d’une désinvolture, voire d’un profond cynisme, à l’égard des électeurs. La démocratie n’est pas, ou ne devrait pas être, une sorte de jeu qui consiste à emporter les suffrages sans se sentir tenu en quoi que ce soit par les engagements pris lors de la campagne. On le sait Jacques Chirac aimait à répéter la formule du corrézien Henri Queuille : « Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. » Formule et surtout pratique dévastatrices pour le système démocratique, dont le principe réside dans une sorte de contrat de confiance entre les électeurs et les élus.

Le tour de passe-passe de Sarkozy pour faire ratifier le traité de Lisbonne par le Congrès  a ancré pour longtemps l’idée que la nomenklatura politique et administrative ne tenait décidément aucun compte de la volonté populaire. Et le mépris affiché de façon répétitive par le Président de la république à l’égard du peuple français, de ceux « qui ne sont rien », de ceux qu’il a envie « d’emmerder », n’a fait qu’approfondir le fossé entre ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés.

L’enjeux des élections à venir est de faire renaître la confiance entre les électeurs et leurs élus. Il existe en politique une exigence d’exemplarité, de vérité et d’honnêteté. Churchill est resté un monument de l’histoire britannique aussi parce que, dans des heures tragiques, il a dit la vérité à son peuple : « Je n’ai à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur » (I have nothing to offer but blood, toil, tears and sweat).

La nomenklatura politico-administrative n’est ni au-dessus des lois, ni au-dessus des faits. Par principe et définition, elle doit s’y soumettre. Rien n’est pire pour l’esprit public que le sentiment qu’il y a « deux poids, deux mesures », que la règle de comportement des puissants est « faites ce que je dis, pas ce que je fais », que le déni est devenu un règle d’inaction politique. C’est une si vieille histoire : « Malheur à vous aussi, docteurs de la loi ! Parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter et que vous ne touchez pas vous-mêmes de l’un de vos doigts » (Luc 11 :46).

La vaccination et la soumission à l’État

Egbert Egberts, protestant pro-vie, propose un autre regard sur la vaccination et les chrétiens. Extraits :

  • L’État nous prescrit ce que nous devons porter en nous réunissant pour adorer Dieu.

  • L’État veut nous forcer à nous méfier de nos prochains en les voyant d’abord comme des personnes qui risquent de nous infecter avec une maladie qu’il prétend être extrêmement dangereuse et contre laquelle il a interdit l’usage des traitements pourtant efficaces.

  • L’État nous « encourage » très fortement à nous faire injecter des produits inconnus qui sont toujours en phase de test.

  • L’État instaure la discrimination entre les gens sur la base d’un pass sanitaire dont les noms et les contours changent régulièrement.

  • L’État abolit les libertés sur le fondement d’une vérité non avérée, mais qui est la seule à avoir droit d’être répétée inlassablement dans les média.

  • L’État crée une identité numérique par QR code qui se mue peu à peu en un système qui exclut ceux qui ne veulent pas s’y soumettre de la vie culturelle, sportive, sociale, etc. et qui commence à ressembler étonnamment à la marque de la Bête annoncée en Apocalypse.

La plupart des églises et des structures cultuelles adoptent les règles imposées par l’État sans coup férir et sans critique aucune. Ceux et celles qui pensent voir plus clair et osent critiquer ces mesures se trouvent marginalisés et, peut-être bientôt, exclus des cultes. Par-ci, par-là, ce système se met déjà en place. […]

Tous les vaccins actuellement utilisés se servent de l’infanticide dans les différentes phases de leur développement. La liste est disponible ici et ici. Souvent, on parle de l’usage de l’avortement, mais cela n’est pas adéquat. Le processus d’obtention des lignées cellulaires fœtales (comme HEK 293 [2]) nécessite bien un infanticide. […] Cette réalité est atroce. On avorte un enfant qui doit rester vivant et qu’on découpe ensuite vivant et sans anesthésie (pour ne pas endommager les cellules dont on a besoin). […]

Pour terminer, laissez-moi énumérer très courtement ce que j’ai présenté dans cet article :

  1.  La presque totalité des « vaccins » a été développée et/ou testée avec le secours de l’infanticide (et je n’exagère rien).
  2. Les « vaccins » causent des dommages souvent graves et irréparables. Non seulement, ils n’offrent aucune garantie contre la contamination, la maladie et la mort, mais, en plus, ils nous font courir un risque considérable à court, moyen et long terme.
  3. En interdisant (ou en niant) les traitements existants pour prévenir la contamination et pour guérir de la maladie, on a condamné beaucoup de gens à mort en faisant croire que le « vaccin » est la seule vraie réponse au Covid.
  4. Fallacieusement, on invoque que la protection des autres est une raison majeure pour se faire vacciner.
  5. Fallacieusement, certains chrétiens concluent que nous devons être soumis à l’État, même quand celui-ci nous ment, et que la vaccination est donc un devoir pour le chrétien.

Contrairement à ce que l’on répand inlassablement dans les média, ceci n’est pas du complotisme, du fake ou de la fantaisie. Chacun de ces cinq points est fondé dans les faits, bien qu’ils soient cachés par les média et ses commanditaires.

Ordre de Malte: l’important est la gloire de Dieu, pas la souveraineté de l’ordre!

Suite aux récents articles sur l’ordre de Malte (notamment ici et ), un lecteur nous adresse ce message qui constitue un utile contre-point:

Je suis membre de l’Ordre de Malte et estime que votre article résulte de l’habituelle désinformation que nous subissons depuis l’éviction injuste, brutale et précipitée de l’ancien Grand Maître Festing.
Le sujet central imposé par le Pape est le renouveau spirituel de l’Ordre autour de sa petite cinquantaine de religieux. Une réforme a été lancée par Boeselager avec un processus totalement verrouillé aboutissant à la mise à l’écart des religieux et prise du pouvoir politique par les non-religieux. Cette situation existe en France avec le refus de restaurer un prieuré bien que les conditions soient réunies.
Les religieux ont réagi en s’opposant officiellement à une réforme imposée par les séculiers.
En France, nous avons procédé à un premier coup de balai des conseils d’administration des tenants de la sécularisation.
Le sujet de la souveraineté est aujourd’hui monté en épingle pour masquer le sujet essentiel qu’est le recentrage religieux. La raison pour laquelle le Pape s’attaque à la souveraineté m’apparait évidente : elle rend fou tout le monde dans une quête sans fin des honneurs de carnaval.
Notre constitution affirme que les fins de l’Ordre sont la gloire de Dieu au moyen de la sanctification de ses membres. Nous en sommes bien loin avec la focalisation actuelle sur le sujet de la souveraineté.
Aucune difficulté à documenter tout cela mais je vous demande seulement de ne pas vous laisser manipuler sur un sujet aussi tordu.

Nous y sommes

De Marion Duvauchel, Professeur (retraitée) de philosophie, Fondatrice de la Pteah Barang au Cambodge,  pour Le Salon beige :

Il y a un peu plus d’un demi-siècle, en 1956, le philosophe juif Allemand Günther Anders publiait un ouvrage au titre prophétique, L’obsolescence de l’homme. On lui attribue une citation dont on peut trouver l’historique en suivant le lien suivant Une citation d’Aldous Huxley ou Günther Anders ? NON ! – Mathemathieu. On peut considérer qu’elle appartient à trois auteurs : Anders, Huxley et Serge Carfantan, qui lui a donné sa forme définitive. Quelle que soit la source ultime de ce texte, j’ai pris la liberté de le commenter :

« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut surtout pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes archaïques comme celles d’Hitler sont nettement dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées ».

Voilà qui est fait. Et même au-delà. On est en train d’enfermer toute une génération dans un problème identitaire totalement chimérique, en leur faisant croire que la liberté consiste en choisir non seulement ce qu’il est convenu d’appeler l’identité sexuelle, mais aussi le corps sexué dans lequel ils veulent grandir.

« Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique le niveau et la qualité de l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations matérielles, médiocres, moins il peut se révolter ».

Depuis un demi-siècle, on s’est employé en France à imposer des méthodes pédagogiques qui ont montré leur inefficacité, avec la complicité des enseignants que le marquage idéologique à gauche rendait particulièrement favorables à ces nouvelles tendances. On a imposé dans le secondaire et dans le supérieur le modèle anglo-saxon, d’un pragmatisme borné, strictement orienté vers l’adaptation et le conformisme relationnel.

« Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste..… que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements abrutissant, flattant toujours l’émotionnel, l’instinctif ».

L’accès au savoir, cela s’appelle de bons livres, des bibliographies commentées, des enseignants capables d’initier à des œuvres difficiles, de les situer, de les commenter et de les rendre accessibles. Surtout pas de philosophie en effet, et là où elle est encore enseignée, elle n’est qu’une exégèse déficiente d’intelligence de textes abscons que les lycéens n’ont pas le niveau de langue suffisant pour comprendre fût-ce littéralement. En interdisant grâce à des méthodes ineptes à un grand nombre d’adolescents la maîtrise de la langue, condition nécessaire quoique non suffisante à la pensée, on leur barre l’accès à la culture écrite. On a parallèlement discrédité la filière qui constituait la visibilité de ces savoir-faire typiques de l’exercice de la pensée (la littérature, la philosophie, l’histoire) jusqu’au moment où on a pu  liquider purement et simplement cette filière « littéraire », moment qu’on appellera le « moment Blanquer ».

« On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon avec un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de s’interroger, penser, réfléchit ».

Dans les bus, les quais de gare, partout où on doit attendre, sauf à la poste, on doit supporter des fils musicaux insupportables où dominent la chanson anglo-saxonne et toutes sortes de tapage dont on vante les qualités de métissage.

« On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme anesthésiant social, il n’y a rien de mieux ».

Elle est en effet partout, omniprésente. On vous harcèle si vous n’avez pas d’activité sexuelle, la chasteté comme la continence sont devenues inintelligible. Y compris à l’âge où l’on peut espérer que les sens apaisés, on puisse s’occuper de ses petits-enfants, de son jardin, des autres, on vous harcèle sur la question de l’activité sexuelle. Et cet âge, que les sociétés traditionnelles respectent et vénèrent car emblématique de la sagesse acquise par et à travers toute une existence, est déshonoré par toute une presse perverse, pervertie et pervertissante.

BFMTV est l’éclatant hommage quotidien à la divinité Bêtise. Ajoutons-y Koh Lanta et toutes les émissions destinées à montrer de la manière la plus indécente et la plus vulgaire les problèmes de toutes sortes de pauvres gens qui se ridiculisent sans en avoir conscience.

 En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité, de la consommation deviennent le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Pendant vingt ans toute une génération a été nourrie des « Guignols de l’info », qui tournaient en dérision la vie et les hommes politiques. Jusqu’à ce moment historique où la parodie de François Hollande président, par l’humoriste Canteloup, semblait plus vraie que l’homme réel. Qu’il ait amplement mérité d’être ainsi moqué, aucun doute sur ce point. Mais il convient de rappeler le texte de Blaise Pascal sur les deux grandeurs. Nous serions en droit de mépriser Hollande comme Macron en leurs personnes totalement corrompues. Mais nous sommes tenus de respecter la fonction qu’ils représentent, ou ont représentés, même s’ils l’ont, chacun dans son style propre, déshonorée, déshonorant ainsi le pays, la nation et le peuple qui les ont élus. Quant à la presse, elle a signé ainsi pendant des années et signe encore son inculture et montre le dieu qu’elle vénère : la divinité Bêtise.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu’il faudra entretenir) sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions matérielles nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un produit, un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité, son esprit critique est bon socialement, ce qui risquerait de l’éveiller doit être combattu, ridiculisé, étouffé…

Nous y sommes… Et on semble aller jusqu’au point où ceux qui ne partagent pas les discours ambiants pourront se voir exclus du système de santé. Cet homme de masse, on le surveille désormais de près. Tout est disposé, y compris les questionnaires de satisfaction envoyés par les « hautes instances de l’hôpital », supposés contribuer à l’amélioration des structures. Qui croit-on duper ?

« Toute doctrine remettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels ».

C’est ainsi qu’on a lourdement pénalisé une jeune femme qui répond au prénom significatif de Cassandre, au motif qu’elle portait au cours d’une manifestation une pancarte sur lequel le mot « QUI » était inscrit. C’est ainsi qu’on a lourdement sanctionné les têtes de file des gilets jaunes. Pendant ce temps, les vrais terroristes prêchent la guerre sainte dans nos prisons ou s’installent confortablement dans nos asiles psychiatriques, financés par les contribuables.

Oui, nous y sommes…

L’obsolescence programmée n’est pas seulement dans les machines qui font de la planète une immense décharge : elle est désormais programmée pour l’homme. C’est ce qu’on appelle la grande réinitialisation, avec la complicité des masses, qui autrefois s’appelaient des peuples et des nations.

D’aucuns en doute et le pape François semble trouver tout cela fort convenable. Il est temps qu’il ouvre les yeux. Il y a urgence, car c’est l’Église aussi qu’on va reprogrammer avec l’obsolescence intégrée…

Alors, bien sûr, au Canada, une file interminable de camionneurs roulent vers Ottawa pour protester contre les mesures odieuses du gouvernement de Justin Trudeau. Ils défendent évidemment leurs intérêts particuliers, ne rêvons pas, l’idéal de liberté n’est sans doute pas leur motivation première. Mais c’est un début.

La division organisée de la société, en vue de la contrôler et de la pressurer, pourrait bien un jour, se retourner contre ceux qui ont détruit le ciment de la société française : une certaine idée partagée de la France, de son histoire politique, religieuse, littéraire, amoureuse même, une certaine confiance en ses institutions.

La justice est le ciment de la paix : elle s’enracine dans une Loi, la Loi divine bafouée de la plus ignoble manière, dans tous les domaines de la vie : la famille, le mariage, les enfants, l’éducation, l’histoire, le respect du politique.

C’est aussi une loi de l’histoire : quand une société devient trop radicalement mauvaise, elle est rayée de la surface de la terre. Le nouvel empire européen connaîtra le sort de tous les empires : il s’effondrera et ira remplir un chapitre de l’histoire du monde dans ce qui restera de nos manuels ou dans des manuels d’histoire renouvelés.

 

Grand remplacement : le maire de Trappes veut que les Français disparaissent

Il débattait face à Jordan Bardella :

Un journaliste de RCF pris pour cible à St Brieuc

Sébastien Drouin est un consultant internet et designer de Saint-Brieuc, il a également été l’un des animateurs de la radio catholique locale RCF.

Au matin du 30 janvier, ce chef d’entreprise a eu la surprise de découvrir sa voiture et la palissade de son domicile tagués de signes satanistes. Une plainte pour vandalisme et injures à caractère religieux a été déposée.

 

Le cardinal Marx souhaite l’abolition du célibat des prêtres

Après l’ordination d’hommes homosexuels, le cardinal Marx, pourtant proche du pape, demande l’abolition du célibat des prêtres.

« Pour beaucoup de prêtres, ce serait mieux s’ils étaient mariés ». « Je me demande si (le célibat sacerdotal) doit être posé comme une condition de base pour chaque prêtre ». « Je le dis toujours aux jeunes prêtres. Vivre seul ce n’est pas si facile ». « Et si certains disent : sans obligation de célibat, ils vont tous se marier ! Ma réponse est : et alors ? Si tous se marient, ce serait pour le moins un signe montrant que les choses telles qu’elles sont ne fonctionnent pas ».

Cette déclaration intervient à la veille d’une nouvelle assemblée du synode allemand.

Le cardinal Marx est-il en communion avec l’Eglise ? Un prêtre de son diocèse peut-il concélébrer avec cet évêque ?

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