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Hommage au Docteur Dor

La bonne bataille continue ce prochain samedi 5 février à 14h30 à Paris, avec une récitation d’un rosaire à l’angle nord-ouest du croisement du Boulevard Montparnasse et de l’Avenue de l’Observatoire (près de la statue du Maréchal Ney) à proximité de la Maternité Port-Royal – Baudelocque ( RER B – Port-Royal )

Spectaculaire attaque de Daech contre une prison syrienne

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Cela fait presque une semaine que de très violents combats opposent des djihadistes de l’Etat islamique (Daech en arabe) aux forces kurdes dans le nord-est de la Syrie.

Après une grande confusion et des déclarations souvent contradictoires, la reconquête de la prison par les Kurdes est presque achevée. Les circonstances du déclenchement de l’opération sont maintenant connues. Le vendredi 21 janvier après l’explosion de deux camions piégés conduits par des kamikazes devant la prison de Ghwayran, dans la ville d’Hassaké, une centaine de djihadistes lourdement armés ont ensuite attaqué les forces kurdes gardiennes de la prison. Pendant ce temps, à l’intérieur, les prisonniers (3.500 à 5.000 selon les sources), dont on ignore si certains étaient armés, ont déclenché une mutinerie.

Depuis, les combats se poursuivent. De nombreux prisonniers se sont évadés et une vaste chasse à l’homme se poursuit dans les rues de la ville. Un moment débordés, les Kurdes ont repris l’initiative grâce aux nombreuses interventions aériennes d’hélicoptères américains.

Si plusieurs dizaines d’évadés ont été repris ou abattus, il en reste un nombre indéterminé dans la nature. Mais le plus incertain fut la prison elle-même. Une partie a été occupée plusieurs jours par de nombreux djihadistes qui détenaient des otages kurdes et même des enfants de djihadistes, orphelins pour certains, et que les Kurdes avaient installés là sans savoir quoi en faire.

Depuis lundi, les Kurdes ont donné l’assaut mais la progression reste très lente. Mercredi les Kurdes ont affirmé avoir repris la totalité de la prison mais il semble bien que plusieurs dizaines de djihadistes refusant de se rendre soient encore retranchés dans les sous-sols. Les pièges étant multiples, selon la vieille tactique de Daech très en pointe dans ce domaine, la reconquête est difficile.

Le dernier bilan, établi notamment par l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme, fait état de 172 djihadistes tués, une cinquantaine de Kurdes et un nombre indéterminé de civils, dont des milliers ont été évacués.

Cette spectaculaire opération jette à nouveau la lumière sur le sort des prisonniers membres de l’Etat islamique. Les Kurdes affirment en détenir 12.000 répartis dans plusieurs prisons. Rappelons que les Kurdes occupent le nord-est de la Syrie qui leur a été donné par les Américains en une sorte de gestion libre, au mépris le plus complet du droit international. Certains journalistes appellent cette région le Kurdistan alors qu’elle appartient clairement à la Syrie depuis la création de ce pays.

La désorganisation la plus totale y règne. Les Kurdes sont incapables de gérer ce territoire où ils font face à une hostilité arabe croissante. C’est tout le paradoxe de cet imbroglio voulu par l’Amérique. Les Kurdes étaient majoritaires dans le nord d’où ils ont été chassés par l’invasion turque. L’Amérique a fermé les yeux mais, en compensation, a offert aux Kurdes le nord-est et l’est de la Syrie au-delà de l’Euphrate. L’avantage c’est que les puits de pétrole syriens y sont nombreux, l’inconvénient c’est que les Kurdes doivent diriger une région peuplée majoritairement d’Arabes. La cohabitation se passe très mal et si Daech trouve régulièrement des complicités dans la population, c’est par simple haine des Kurdes.

Les Américains ont conservé des forces dans l’extrémité nord-est da la zone où leurs patrouilles croisent régulièrement celles des Russes dans une ambiance parfois tendue. Mais les Russes ont été invités par les Syriens, ce qui n’est pas le cas des Américains bien évidemment qui semblent pourtant décidés à rester. Lorsque l’armée syrienne a voulu franchir l’Euphrate il y a quelques années pour reprendre ce territoire, elle fut immédiatement bombardée par l’aviation américaine faisant des dizaines de morts.

Tout le monde est évidemment très satisfait de léguer aux Kurdes la gestion de djihadistes dont personne ne veut, mais ils en sont incapables.

L’attaque de la prison de Ghwayran démontre que Daech retrouve des forces, que les Kurdes sont débordés et qu’il serait temps que la Syrie retrouve la souveraineté sur son territoire.

Les évêques et les élections

Cette semaine, les membres du Club des Hommes en Noir se sont penchés sur le texte rédigé par la Conférence des évêques de France (CEF) “L’Espérance ne déçoit pas”. Texte dans lequel les évêques appellent à voter sans donner de préférence de candidat, se limitant à donner des éléments de réflexion aux catholiques.

Et pourtant, nul part mention du Christ dans ce document de 30 pages …

Retrouvez l’abbé Benoît, l’abbé de Tanouarn, le père Viot et le docteur de Labriolles sous la direction de Philippe Maxence.

L’objection de conscience à la vaccination anti-covid

La vaccination contre la Covid 19 est aujourd’hui obligatoire pour exercer certaines professions et une obligation vaccinale générale a été adoptée en Autriche. Dès lors que quelqu’un refuserait les injections successives pour des raisons personnelles, le concept de l’objection de conscience entre en jeu.

Quelles sont les critères pour reconnaitre un droit à l’objection de conscience ? Serait-ce possible d’avoir une objection de conscience reconnue par la justice contre une vaccination ?

Analyse d’un spécialiste, Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ :

La science prouve-t-elle Dieu ?

Publié à la fin de l’année 2021, “Dieu, la science, les preuves. L’aube d’une révolution” fut un livre très médiatisé qui connait un immense succès. Les auteurs, Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies, prétendent recenser les nouvelles preuves scientifiques de l’existence de Dieu. Une bonne intention, soutenue par une vision naïve de la vérité scientifique qui pêche par absence de philosophie. C’est en tout cas ce que soutient Florian Laguens, docteur en philosophie, et enseignant chercheur à l’IPC, interrogé par L’Homme Nouveau.

Signalons le dernier numéro de l’HN, consacré aux controverses sur les preuves de l’existence de Dieu, , avec les contributions de Guy Trédaniel, Michel Boyancé, Grégoire Gilliot, Florian Laguens, Père Pierre-Marie Margelidon.

Report des épreuves du BAC : lettre ouverte de la Fondation pour l’école au ministre Jean-Michel Blanquer

Le ministre de l’Education nationale a décidé de reporter à la mi-mai les épreuves de spécialité du Bac initialement prévues en mars, ce qui vient porter préjudice aux élèves issus de l’enseignement libre. La Fondation pour l’école vient d’écrire au ministre :

Monsieur le Ministre,

Nous avons bien pris acte de votre volonté de préserver l’égalité de traitement entre les candidats au Baccalauréat et de permettre à chacun de préparer sereinement ses épreuves.

Comme vous le savez, les candidats scolarisés dans des établissements privés hors contrat sont déjà dans l’inégalité de traitement : ils doivent passer 16 épreuves (dont 6 portent sur les programmes de première et terminale), contre 6 pour les autres candidats.

Comme vous le savez également, le covid n’épargne pas non plus les élèves des lycées indépendants qui sont, comme les autres, dans une situation aussi compliquée qu’anxiogène en termes de préparation du bac.

L’aménagement que vous avez décidé de prendre aujourd’hui, au nom de l’égalité de traitement entre les élèves, ne fait bien au contraire qu’accentuer… l’inégalité entre les différents candidats au baccalauréat.

Au nom de la sérénité et de l’égalité que vous invoquez, il vient en effet d’être décidé de déplacer les épreuves de spécialité aux 11,12 et 13 mai, soit, pour la plupart des candidats du privé hors contrat, à une période où ils doivent déjà passer leurs épreuves ponctuelles qui par ailleurs portent sur deux ans de programme !

A titre d’exemple, les candidats dépendant de l’académie de Versailles passent leurs épreuves ponctuelles les 9 et 10 mai d’une part et du 12 au 20 mai d’autre part. A ce jour ils pourraient potentiellement être convoqués le même jour voire la même heure pour une épreuve de spécialité et une épreuve ponctuelle. Sans même arriver à cet extrême, vous comprendrez avec quel sentiment d’injustice et d’incompréhension ces adolescents accueillent le report annoncé.

Alors qu’ils ont besoin d’être ménagés, protégés comme les autres élèves de leur âge, ils ont au contraire la douloureuse impression, à chaque nouvelle annonce du Ministère, qu’ils sont oubliés voire discriminés.

Comment l’interpréter autrement ? Alors qu’ils devaient avoir leurs épreuves de spécialité derrière eux pour pouvoir aborder en mai les nombreuses et denses épreuves qui leurs sont spécifiquement réservées (pendant que leurs homologues du public et du privé sous-contrat sont notés sur la base de leurs bulletins), ils sont assommés par votre nouvelle décision !

Je me permets de vous faire part de ce que pensent ces adolescents, leurs parents et leurs directeurs d’établissement : votre décision ne leur apporte ni sérénité ni égalité.

Au nom de cette sérénité et de cette égalité qui vous sont chères, nous vous demandons instamment de bien vouloir prendre enfin des décisions qui tiendraient compte de tous les élèves.

Nous vous demandons, pour les lycéens des établissements hors contrat, de bien vouloir réduire les programmes des épreuves ponctuelles à la seule année de terminale. Pour mémoire, les élèves de terminale n’ont pas eu l’année dernière la possibilité de passer ces épreuves en fin de première.

Nous vous demandons par ailleurs de fixer au niveau national les dates des épreuves ponctuelles lors de la première semaine de juin. Cela évitera par ailleurs des distorsions d’une académie à l’autre, source d’inégalité supplémentaire.

Enfin, nous vous demandons également de bien vouloir supprimer l’épreuve d’EMC cette année, la circonstance qu’elle soit de coefficient 1 n’empêchant pas qu’elle ne saurait, de par sa densité, être correctement préparée par les élèves. Son maintien est un non-sens.

Le nouveau contexte créé par votre décision rend impossible le maintien en l’état des épreuves précitées.

Nous vous remercions de porter votre attention à ces demandes et demeurons à votre disposition, Monsieur le Ministre, pour toute information complémentaire.

Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, l’assurance de ma très haute considération.

Hervé Rolland

Président de la Fondation pour l’école

Un Suisse change de sexe pour toucher plus tôt sa retraite

Le 5 janvier, un sexagénaire du canton de Lucerne a changé de sexe à l’état civil, afin d’obtenir plus vite une pension de retraite.

Depuis le 1er janvier 2022, il est possible en Suisse de changer de sexe auprès de l’administration en passant par une procédure simple. Un entretien de dix minutes suffit, au cours duquel la «capacité de discernement» de la personne est vérifiée. Après le versement d’une somme de 75 francs d’enregistrement, le changement est acté aux yeux de l’État.

Une facilité déconcertante qui laissait déjà entrevoir des possibilités d’abus, les hommes pouvant devenir «femmes» pour éviter le service militaire obligatoire. Mais aussi pour toucher plus tôt la rente dite AVS (assurance-vieillesse et survivants), versement de retraite de base, créée en 1925 et allouée aux femmes à 64 ans, et aux hommes à 65 ans.

Conseil fraternel à M. Méjean, président des Jeunes pour Macron

La chaîne de télévision LCI a eu l’idée d’organiser le 26 janvier 2022 un débat politique avec les représentants des jeunes engagés pour les principaux candidats à l’élection présidentielle et pour M.Macron.

Après quatre-vingts minutes de débat, c’est la conclusion du temps accordé à l’examen du thème :

« Mila, GIMS. Quelle place pour la religion dans la république ? »

Le représentant de Mme Pécresse, Guilhem Carayon, termine (1H21’) :

« L’islam politique dans notre pays s’exprime par le fait que 74% des jeunes musulmans pensent que les lois de la religion passent avant les lois de la République. L’islam politique, c’est un prêtre égorgé, le Père Hamel. L’islam politique, c’est un professeur qui a été décapité, Samuel Paty. L’islam politique, c’est des Français qui ont été tués à des terrasses de café parce qu’ils représentaient la France ».

L’animateur demande alors à M. Ambroise Méjean, 25 ans, conseiller en communication et Président des Jeunes pour Macron, de conclure (1H22’20’’) :

« Voir la droite républicaine ne pas être capable de condamner les dérives d’associations catholiques radicalisées, c’est un problème aussi. Chez les républicains, on condamne toute les associations qui sont mobilisées contre le droit à l’avortement et qui insultent généralement des femmes qui font des choix courageux [NDLR : on aurait pu penser qu’il parlait des femmes qui décidaient de garder l’embryon, mais non…], ça on ne peut pas l’entendre ».

Il a l’air fin, le garçon. Certainement talentueux. Représentant paraît-il le Nouveau Monde.

Et pourtant.

Pourtant, ça nous rappelle tellement M. Castaner, inoubliable ministre de l’Intérieur, lors d’un entretien le 23/11/2017 sur RMC :

« Non, l’islam aujourd’hui ne pose pas problème. Certains au nom de l’islam ont des comportements inacceptables, même [!] des terroristes. Mais l’islam est une religion de bonheur, d’amour, comme la religion catholique. »

Ca nous rappelle (comment pourrait-on oublier cet éminent politologue si propre sur lui et si passionnément macronien ?) Olivier Duhamel qui, fin mars 2018 dans un débat sur « Terrorisme : que faire contre l’islam radical » et à propos de l’expulsion des imams étrangers qui prêchent la haine, faisait le parallèle avec les « prêches de Saint Nicolas du Chardonnet »

Ca nous rappelle encore M. Castaner, sur RTL le 16 avril 2018, à propos du voile islamique :

« On s’est posé la question il y a quelques années quand toutes les femmes catholiques portaient un voile ? … Il y a quelques années quand, en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question ».

Ca nous rappelle même l’irréprochable auteur Mme Christine Angot lors de l’émission On n’est pas couché du 6 octobre 2018 lors de laquelle était reçu l’écrivain algérien Boualem Sansal :

« On est pris dans une sorte de tenailles entre les islamistes et ces courants identitaires. Des victoires ont été remportées contre Daech. L’invasion islamiste, pour l’instant en tout cas, n’a pas eu lieu. En face de Macron, on n’avait pas un candidat d’un parti islamiste, on avait un candidat d’un parti d’extrême droite, et donc, en matière d’invasion, pour l’instant, c’est l’extrême-droite en France qui investit l’espace politique et l’espace du débat public. »

Peut-être, enfin, M. Méjean, parce que somme toute il est encore jeune, a-t-il cru M.Darmanin quand celui-ci disait le 18 septembre 2020 à la mosquée de Paris

« Au regard de l’histoire, s’il y a une religion qui a moins de difficulté à travailler avec la République, c’est l’islam… un dialogue plus facile, une discussion plus spontanée qu’avec les autres cultes ».

Alors, conseil fraternel à M.Méjean qui est encore à l’âge de l’apprentissage et qui a de belles perspectives devant lui : ne vous gâchez pas, choisissez mieux vos modèles, soyez engagé en politique mais veillez à vous préserver de la souillure de votre pensée.

Une étude critique sur le rapport Sauvé [add.]

On nous signale la mise en ligne du site Revue CIASE, qui réunit un certain nombre d’arguments critiques sur le rapport Sauvé (avec une synthèse en page d’accueil du site).

Addendum du 1er janvier 2024: le site Revue CIASE va prochainement fermer, mais vous pouvez lire l’étude ici:

Revue Ciase VF5.

Les noms de famille, un patrimoine en péril

Un lecteur nous fait suivre la récente tribune de l’association “Vieux noms français subsistants”, à l’occasion de la récente loi sur les noms de famille:

Les patronymes sont apparus en France au temps des cathédrales. C’est pourquoi ils sont si profondément ancrés dans notre culture. Neuf siècles d’épaisseur historique leur ont donné une valeur patrimoniale exceptionnelle. Ces noms, qui furent ceux des acteurs de notre histoire, grands ou petits, avant de devenir les nôtres, méritent la même protection que les monuments, les œuvres d’art et tout ce qui concoure à faire de nous une nation singulière. En matière de noms de famille, la France possède d’ailleurs une diversité et une richesse qui ne se retrouvent chez aucun de ses voisins.

Paradoxalement, alors même que les Français n’ont jamais demandé que l’on touche aux patronymes, la législation sur leur transmission a connu depuis vingt ans davantage de modifications que bien des sujets qui auraient pu sembler plus prioritaires. Toujours dans le sens d’un démantèlement des règles auxquelles ils doivent pourtant toute leur valeur. Ces coups de boutoirs ont été portés dans une relative indifférence, comme si le sujet était secondaire. Il est temps d’ouvrir les yeux. On ne met pas tant d’acharnement à déconstruire quelque chose que l’on juge sans importance.

Alors que la souplesse des dispositions actuelles fragilise déjà fortement les patronymes, un « collectif » à la représentativité incertaine est en passe d’obtenir une loi supplémentaire pour affaiblir encore le mode traditionnel de transmission de ces témoins vivants de notre histoire. Le garde des sceaux en a dévoilé les grandes lignes fin décembre. Il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour comprendre qu’il ne s’agit, là-encore, que d’une étape. Déjà, certains demandent à aller plus loin en étendant le choix des noms pouvant être pris ou donnés (pour l’instant limité à ceux des parents) à ceux des grands-parents. Avant de l’élargir encore ? Jusqu’où ? Derrière le subterfuge habituel des « nouvelles libertés qui n’enlèvent rien à personne », et au-delà de cas particuliers douloureux exploités pour changer la règle générale, c’est un désastre patrimonial que l’on prépare.

Contrairement à ce que prétendent ses promoteurs, cette nouvelle loi va faire disparaitre des milliers de noms historiques, au bénéfice d’autres, jugés plus valorisants. En attendant que les générations suivantes les sacrifient à leur tour pour en privilégier de nouveaux. Dans quelques décennies, plus personne ne pourra distinguer les noms authentiques de ceux qui auront été bricolés au gré de la fantaisie de leurs porteurs. Plus aucun nom n’aura alors de valeur. Or, nos descendants auront besoin, autant que nous, de cet héritage multiséculaire qui fonde l’identité. De quel droit allons- nous les en priver, en rompant à dessein le fil de la transmission patrilinéaire qui est la norme depuis

neuf siècles ? Redisons-le avec force : c’est ainsi que nos noms ont traversé l’histoire ; c’est ainsi qu’ils ont acquis leur valeur ; c’est ainsi qu’ils sont devenus des repères, peut-être imparfaits, mais irremplaçables pour nous permettre de savoir d’où nous venons et qui nous sommes.

Il y a, nous semble-t-il, une forme d’incohérence à déplorer la perte de repères chez les jeunes générations et à les priver toujours davantage d’une identité s’inscrivant dans le temps long. Il y a une autre incohérence, de la part de l’Etat, à fragiliser l’état civil, à l’exact rebours de toutes les politiques conduites en la matière depuis François Ier, voire Charles VII. Qu’il s’agisse de sécurité, de fiscalité, de consanguinité ou même de lien social, quel progrès attendre d’une loi qui permettra à chaque particulier de changer de nom du jour au lendemain, en remplissant un simple formulaire CERFA ? Comme si notre identité nous appartenait en propre. Comme si les noms ne relevaient pas autant de la sphère publique que de la sphère privée. Enfin, au moment où l’on prend conscience de l’effet déstructurant de l’individualisme sur la société, est-il opportun d’encourager nos contemporains à tourner le dos à leur lignée, l’un des derniers ancrages capables de leur rappeler qu’ils ne se sont pas faits tout seuls et qu’ils se doivent aux autres ?

Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires, disait Montesquieu. Cette proposition risque fort d’en apporter une nouvelle et regrettable illustration. Si elle devait malgré tout passer, du moins souhaitons nous ardemment que le législateur l’assortisse d’une disposition qui reconnaisse à nos descendants le droit de reprendre leur patronyme d’origine, celui de leur lignée agnatique. Et ce, sans limitation de générations. Ils pourront ainsi renouer, le jour où ils en éprouveront le besoin, avec un héritage qui leur était dû mais dont ils auront été privés, que ce soit pour des considérations en apparence légitimes ou totalement fallacieuses, mais presque toujours à visées immédiates.

Ce que vise la proposition de loi présentée par le garde des sceaux le 19 décembre 2021

– Permettre à chaque Français de changer de nom une fois dans sa vie.
– Systématiser la transmission du nom maternel aux enfants (ce que la loi permet déjà amplement).

Depuis 2004, l’association des Vieux Noms Français Subsistants (VNFS) permet aux porteurs légitimes des plus anciens patronymes français de se regrouper pour faire reconnaître leur valeur patrimoniale, et encourager les générations à venir à rester fidèles à cet héritage. Elle compte plus de 500 membres, représentant les familles les plus anciennes de notre pays, sans distinction d’origine sociale. Elle est totalement apolitique.

[email protected]

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Un noir à la Cour Suprême des Etats-Unis ? Il y en a déjà un

Le juge de gauche libertaire à la Cour suprême des Etats-Unis Stephen Breyer, 83 ans, fermement pro-avortement, a décidé de se retirer. Il avait été nomme par Bill Clinton.

Pour le remplacer, Joe Biden va nommer une femme noire. Et la presse s’extasie : ce serait la première fois. La première fois de quoi ? Qu’il y a une femme ? Il y en a déjà trois.

Si c’est pour la couleur de peau, il y a déjà un noir. C’est l’excellent Clarence Thomas, pro-vie.

Joe Biden doit boucler la procédure avant les élections législatives de l’automne, qui pourraient bien lui coûter le contrôle du Sénat, car c’est à la chambre haute du Congrès américain que revient la décision finale sur les nominations à la Cour suprême. Les démocrates n’y disposent que d’une très mince majorité : 50 voix plus celle de la vice-président Kamala Harris, contre 50 aux républicains.

La face interne de l’histoire : Brève histoire intellectuelle et spirituelle de l’humanité

Les éditions Téqui viennent de rééditer l’ouvrage magistral de Jean Daujat (1906‐1998), ancien élève de l’École normale supérieure en sciences.

Philosophe et théologien, l’auteur ne donne pas un cours d’histoire, et ne s’attache pas simplement aux événements extérieurs. Mais considérant qu’ils sont l’œuvre des intelligences et des volontés humaines, il cherche leur explication dans l’histoire de cette vie intellectuelle et morale.

Cet ouvrage d’une ampleur exceptionnelle, sur près de 800 pages, mais dont la lecture est aisée, permet de redécouvrir sous un angle pertinent, à la fois philosophique et religieux, l’Histoire de l’Antiquité à nos jours.

Marion Maréchal : “La cohérence, la vision, la stratégie font que je penche pour Éric Zemmour”

Après l’entretien accordé au parisien, c’est Le Figaro qui a interviewé Marion Maréchal. Ses intentions se font plus précises :

Ce qui est sûr, c’est que je ne retournerai pas dans le privé. Je vais refaire de la politique! J’étais très contente d’arrêter il y a cinq ans, mais là j’ai envie de retourner en politique (…)

La cohérence, la vision, la stratégie font que je penche pour Éric Zemmour. C’est certain. […] Contrairement à Marine Le Pen, Éric Zemmour dispose encore d’une large marge de progression (…) Éric Zemmour se bat pour la disparition du cordon sanitaire entre la droite dite ‘républicaine’ et nous. Marine Le Pen n’a jamais été pour la disparition de cette ligne de démarcation. Elle veut uniquement réussir à se mettre du bon côté”

Divisée entre la loyauté à sa famille et ses idées politiques Marion Maréchal déclare :

“Je suis confrontée dans ma vie à ce choix-là. Il faut savoir ce qui est le plus pertinent et quand.

Quant aux législatives, elle est consciente que le défi est gigantesque :

Il va y avoir une certaine pression. Tout le monde va avoir intérêt à ce que je perde. Les LR, les RN et même, certains chez Éric Zemmour

« C’est violent, c’est brutal » : Marine Le Pen parle-t-elle du traitement qu’elle a infligé à son père ?

Evoquant Marion Maréchal et son choix ne pas la soutenir, Marine Le Pen a choisi le pathos et la victimisation plutôt que de reconnaître que le choix de sa nièce est cohérent politiquement. En sous-entendant une trahison, Marine Le Pen oublie que Marion Maréchal a quitté le RN depuis 2017, qu’elle reste une femme libre (Libertés, libertés chéries…).

Par ailleurs, selon Gautier Le Bret (CNews), Marine le Pen ou son entourage aurait transmis les informations d’hier afin de provoquer une accélération des prises de parole de Marion Maréchal dans le Parisien et Le Figaro…

Rappelons donc à Marine Le Pen que le traitement qu’elle a infligé à son propre père était autrement plus violent et brutal. Si Marine Le Pen (et sa sœur) a « élevé Marion les premières années de sa vie », Jean-Marie Le Pen a élevé Marine toute son enfance et lui a transmis le FN en héritage. Voici ce que disait Bernard Antony :

Je regarde aujourd’hui le déroulement de sa propre élimination du parti dont il a été, lui, pendant quarante ans, le créateur et le chef. Elle se fait au mépris de toute piété filiale par sa fille après qu’il lui en ait transmis l’héritage. Je trouve cela indigne.
Marine le Pen aurait pu en effet simplement et dignement exprimer sa ferme opposition aux regrettables déclarations renouvelées de son père, marteler qu’elles n’engageaient nullement le Front National. Cela lui aurait évité de perpétrer un parricide politicien qui demeurera sur elle, quel que soit son avenir, comme une tâche indélébile. Et le fait d’avoir fait exécuter son père en se gardant, avec M. Philippot, d’être présente à l’hallali, ajoute à la misère du procédé.

Rappelons également à Marine Le Pen que les humiliations imposées à sa nièce lorsqu’elle était au RN étaient également violentes et brutales. Gilbert Collard témoigne:

J’ai vécu l’histoire deMarion et de sa relation avec Marine et je peux témoigner que Marion a beaucoup, beaucoup souffert, beaucoup… C’était une histoire incroyable et très pénible pour elle, dont elle ne veut pas parler. Je l’ai eu au téléphone ce matin. Elle était très malheureuse de voir que Marine ne se souvient pas de ce que Marion a subi (…)”

Pour mémoire :

Florian Philippot prépare-t-il l’exclusion de Marion Maréchal Le Pen ? [source]

RN : “Tout ce qui ressemble de près ou de loin à un identitaire, un catholique ou un conservateur doit être écarté par tous les moyens” [source]

Florian Philippot a confié à l’un de ses fidèles une mission discrète :recenser tous les comptes Twitter qui ont apporté leur soutien à Marion Maréchal-Le Pen [source]

IVG : Florian Philippot estime que Marion Maréchal-Le Pen est seule et isolée au sein du FN [source]

Forte hausse du nombre d’agressions en 2021

Les atteintes physiques portées à la personne ont augmenté en 2021, toutes catégories d’agression confondues, selon le ministère de l’Intérieur.

Le nombre de personnes – celles de 15 ans ou plus – à s’être déclarées victimes de coups et blessures volontaires a fait un bond de 12 %. Cette progression est bien plus forte que celle enregistrée en 2020 et 2019 où elle s’était montée à respectivement 1 % et 8 %. Elle est tirée par la quantité, en très forte progression, des agressions sexuelles.

  • nombre de victimes de coups et blessures volontaires (sur personnes de 15 ans ou plus) : +12 %, après +1 % en 2020 et +8 % en 2019
  • +14 % pour les victimes de violences intrafamiliales
  • +9 % pour les victimes d’autres coups et blessures volontaires.
  • hausse des escroqueries : +15 %, après +1 % en 2020 et +11 % en 2019
  • violences sexuelles enregistrées : +33 %, après +3 % en 2020 et +12 % en 2019.

 

Loi contre les « thérapies de conversion », une attaque de plus contre les familles

L’assemblée nationale a voté le 25 janvier, en présence de 142 députés, la proposition de loi interdisant les « thérapies de conversion », par 142 voix contre zéro.

Dans Famille chrétienne, Ludovine de La Rochère souligne que cette loi mélange des réalités très différentes :

Dans l’esprit du public, une thérapie de conversion signifie électrochocs, pseudo « traitements » violents, médicaments prescrits de force, qui sont évidemment inacceptables. De telles « thérapies » ont été pratiquées aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, mais jamais en France. Ces thérapies n’existent pas, il n’y en a pas. C’est une désinformation sur laquelle jouent les partisans de ce texte pour faire pression sur l’opinion et pour interdire toutes formes de critiques du militantisme LGBT. En revanche il y a des associations ou des groupes, souvent chrétiens, qui accompagnent des personnes homosexuelles. Courage par exemple, qui se réfère aux propos du pape François : « Qui suis-je pour juger ? ». Il ne s’agit pas de thérapie, mais d’accueil, de soutien, de prière. […]

Les mots « thérapie de conversion » sont d’ailleurs absents de la proposition de loi, qui parle de « comportement », de « propos répétés visant à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ». Déjà, le terme « identité de genre » en dit long sur l’origine idéologique du texte ! Sont visées trois catégories de personnes : les parents et grands-parents, les professionnels de l’éducation et les associations qui accueillent et accompagnent des personnes homosexuelles, enfin les médecins, au premier rang desquels les psychiatres. Les termes définissant ce nouveau délit sont vagues, flous, subjectifs, laissant toute latitude d’interprétation au juge. L’objectif est clairement d’empêcher que des adultes osent essayer de dissuader un jeune, majeur ou mineur, de s’orienter vers une transition sexuelle.

Ces demandes semblent en effet se multiplier. Outre le militantisme LGBT dans les films, les séries et sur les réseaux sociaux, des membres d’associations militantes, agréés par l’Education nationale, interviennent en milieu scolaire dans le cadre de « l’éducation » sexuelle. Ils incitent notamment les élèves à s’interroger sur le sexe qu’on leur a soi-disant « assigné », à se demander s’ils sont « nés dans le bon sexe » – ce qui n’a scientifiquement aucun sens -, à définir leur « genre » par eux-mêmes. De même, des livres pour enfants, des manuels de SVT mettent en avant ces interrogations, banalisent les « transitions » sexuelles, etc. La circulaire Blanquer « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire » va dans le même sens, or elle concerne aussi bien le secondaire que le primaire !

Ainsi, c’est le cœur même de l’idéologie du genre qui touche les enfants et les jeunes en véhiculant auprès d’eux, qui sont si vulnérables, l’idée que ce n’est pas parce qu’on est de sexe masculin ou féminin qu’on est garçon ou fille, homme ou femme… Ce discours se répand d’autant plus que les parents ne le réalisent pas parce qu’il est paré des atours de la lutte contre l’homophobie, la « transphobie », etc. […] La nouvelle loi aurait dû créer, en réalité, un délit d’incitation à changer de sexe ! […]

Pour les parents qui tenteraient de faire comprendre à leur enfant qu’il est bien garçon ou fille, de le dissuader, le cas échéant, de « changer » de sexe, cela peut aller jusqu’au retrait total de l’autorité parentale – cela existe déjà dans d’autres pays, comme au Canada par exemple. […]

Matraquage LGBT dans les entreprises du CAC40

Dans Marianne, Violaine des Courières consacre un dossier à la tyrannie de la diversité qui règne dans les entreprises du CAC40.

Drapeau LGBT + dans les signatures des courriels, formations sur la diversité, questionnaires sur la transidentité… Certaines multinationales françaises imposent une vision politique à leurs employés et donnent une dimension communautariste à l’entreprise.

Paul*, 38 ans, travaille au département des ressources humaines de la filiale française d’un grand groupe anglo-saxon. Jusqu’à présent, il plébiscitait les politiques de diversité : lutter contre les discriminations ne pouvait qu’être un plus pour l’entreprise. Mais, en l’espace de quelques mois, cette question a pris une tournure politique. « Ma chef m’a interrogé sur le sigle LGBT +. Comme je ne savais pas définir le terme de “queer”, elle m’a conseillé très fortement d’avoir une formation sur le sujet » s’étonne le salarié. Et de raconter : « Lors du mois des fiertés, tous nos portables professionnels ont eu pour écran d’accueil le drapeau LGBT +. Un collègue a téléchargé une autre image à la place, il a reçu une remarque d’une de ses responsables. »

Poussée au paroxysme, la politique de l’inclusion et de la diversité contraint les salariés à intégrer les valeurs arc-en-ciel au même titre que celles de leur groupe. En promouvant les minorités, des employeurs imposent à leurs salariés des idées politiques loin d’une approche universaliste classique : « On attend d’une entreprise que, telle une personnalité politique, elle soit cohérente avec les principes qu’elle affiche, mais aussi qu’elle ait quelque chose à dire sur tout. L’enjeu n’est plus seulement d’apparaître comme une “entreprise citoyenne” au programme RSE [responsabilité sociétale des entreprises] exemplaire, mais bien de savoir prendre position sur des sujets de société clivants », explique David Nguyen, directeur conseil au département Opinion et stratégies d’entreprise de l’Ifop, dans une tribune publiée dans le magazine Stratégies en avril 2019.

En juin 2020, les salariés de Coca cola France recevaient un guide pour apprendre à dénommer leurs collègues selon leur genre. Que se passe-t-il lorsque les salariés ne s’approprient pas ces formations ?”Malgré l’article L.1132-1 du Code du travail, il arrive que des employeurs fassent des allusions aux opinions de leurs salariés pour les déstabiliser”, affirme Ameline Moreau, avocate en droit du travail.

Comment les journalistes de BFM sont au service du régime

Aveu de Céline Pigalle, directrice de la rédaction de BFMTV, dans le cadre d’une journée organisée par l’Association des Journalistes Scientifiques de la Presse d’Information :

Le 19 décembre 2014, alors directrice de la rédaction d’i-Télé, elle prend la décision de mettre fin à la collaboration d’Éric Zemmour à l’émission Ça se dispute. En novembre 2016, i-Télé est condamnée à verser 50 000 euros à Éric Zemmour pour « rupture brutale et abusive du contrat, sans préavis et sans invoquer aucun manquement contractuel ».

Ursula von der Leyen sert la soupe de la propagande d’Emmanuel Macron

Dans une vidéo, Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, annonce que, dans sa grande mansuétude, l’Union européenne va octroyer 7,4 milliards d’euros à la France :

“Nous estimons”. “Nous” est trop bon…

Elle nous parle comme à un pays sous développé qui reçoit une aide du FMI.

Rappelons tout de même que l’article 53 de loi de finances pour 2022 fixe à 26,4 milliards d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne pour 2022. En 2021, la contribution française au budget européen devait atteindre 28,8 milliards d’euros. Un montant qui représente 18 % des contributions des Etats membres. La France est ainsi le deuxième contributeur au budget de l’UE derrière l’Allemagne (26 % des contributions nationales) et devant l’Italie (13 %).

Vers un retour imminent de Marion Maréchal en politique : “Ça fait un an que la politique me titille”

Le Parisien vient mettre en ébullition le monde médiatique ce jeudi soir après s’être entretenu avec Marion Maréchal. L’article précise que cette dernière ne soutiendra pas Marine Le Pen à qui elle reprocherait “des changements idéologiques trop réguliers” :

Pour la femme de 32 ans, la question se pose en ces termes : rejoindra-t-elle la campagne de l’ancien journaliste de CNews, dont elle partage largement la vision conservatrice et identitaire, ou restera-t-elle à l’écart de la compétition en ne se prononçant pas ? (…)

Beaucoup de gens au RN essaient de savoir ce que je vais faire. Certains conditionnent leur départ au mien”

Marion Maréchal serait encore en pleine réflexion et se déciderait d’ici un mois :

Marion Maréchal explique envisager de revenir dans la vie publique. « Ça fait un an que la politique me titille », insiste-t-elle. [source]

Si le choix n’est pas encore fait, c’est pour plusieurs raisons. La première est évidemment familiale. Puisqu’en face d’Éric Zemmour, il y a Marine Le Pen. Marion Maréchal le dit clairement : elle n’a « pas envie de recréer des fractures familiales ». Pour autant, elle n’envisage pas de se ranger derrière sa tante. La question n’est donc pas « soutiendra-t-elle Marine Le Pen ou Éric Zemmour », mais uniquement : « Soutiendra-t-elle Éric Zemmour ? »

L’autre frein qui empêche Marion Maréchal de s’engager avec Éric Zemmour, ce sont leurs désaccords. Si beaucoup de points ou d’idées les rapprochent, l’ancienne députée FN du Vaucluse ne le rejoint pas sur sa proposition d’imposer un prénom français aux bébés d’origine étrangère. Comme le rapporte Le Parisien, elle n’est pas d’accord non plus sur l’absence de signes religieux en public. Elle aurait également aimé qu’Éric Zemmour apporte des réponses sur la bioéthique.

Ces désaccords seront-ils suffisants pour faire pencher la balance d’un côté plutôt que l’autre ? Peut-être pas. Ce qu’elle assure, en revanche, c’est qu’un soutien ferme à Éric Zemmour annoncerait son retour en politique. « Si je soutiens Éric, ce n’est pas juste pour passer une tête et dire coucou : ça veut dire revenir en politique et donc quitter l’Issep. C’est un vrai choix de vie, une décision lourde. »[source]

La question se pose aussi autrement : l’ancienne députée (FN) du Vaucluse est enceinte de quatre mois, et son terme coïncide avec les législatives en juin. [source]

Contactés par les journalistes de LCI et de BFM, les équipes de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour ont refusé de commenter le sujet, à l’exception de Gilbert Collard :

Je lui dis que je l’attends […] Je suis persuadé que Marion rejoindra Éric Zemmour. “Quand on connaît Marion et qu’on lit ce qu’a dit Marion, on comprend qu’il y a une envie d’y aller. Je l’ai pratiquée suffisamment pour savoir que quand elle dit qu’elle va réfléchir, c’est qu’elle a fini de réfléchir. Maintenant tout peut se produire dans la vie, elle peut y renoncer pour de multiples raisons (…)

Cette envie de politique, cet appel qui va vers elle, elle l’entend. Elle ne peut pas ne pas l’entendre. Elle sait très bien que beaucoup de Français voudraient qu’elle soit aux côtés d’Éric, elle le sait depuis le début (…)

Pour Éric Zemmour, ce serait le ralliement d’une icône, d’une Le Pen. Ce serait le ralliement de la jeune députée entrée à l’Assemblée nationale, sur laquelle se porte l’engouement de toute une jeunesse du Rassemblement. Une prise phénoménale du point de vue politique

Le seul commentaire de l’entourage de Marine Le Pen à BFM, reprenant le vocabulaire de la gauche, est tellement insultant et méprisant que cela pourrait confirmer un ralliement :

Même si elle y allait, ça ne ferait pas monter Zemmour de 1%. Elle représente un microcosme et s’enfermerait dans un ghetto d’extrême droite (…) On lui a promis quoi chez Eric Zemmour ?”

Selon le journaliste Etienne Girard, la décision de rallier Eric Zemmour serait prise à 80% avec une place réservée dans l’organigramme de Reconquête, une candidature dans son ancienne a circonscription du Vaucluse ainsi que des circonscriptions réservées à ses proches. Il serait également question de la possibilité qu’elle intègre Reconquête avec son propre micro-parti. Marion Maréchal a en effet toujours souhaité conserver une certaine autonomie : on se souvient qu’elle était une des seules candidates du RN aux législatives de 2017 à avoir refusé les kit de campagne qui ont valu au RN des poursuites judiciaires.

La direction de LR cherche à empêcher des ralliements importants à Eric Zemmour

L’état-major de LR semble très inquiet du ralliement possible à Eric Zemmour de Gilles Platret, vice-président de LR et maire de Chalon-sur-Saône, dont nous avons parlé plusieurs fois (voir ici et ici) et des sénateurs Sébastien Meurant et Etienne Blanc :

Concernant Etienne Blanc, sénateur LR du Rhône, vient de faire parler du lui car il est le seul élu LR de la Métropole de Lyon et du département à ne pas avoir rejoint le comité de soutien à Valérie Pécresse créé lundi 24 janvier 2022 :

Alors que de nombreux élus locaux ont affiché leur soutien à Valérie Pécresse, un comité de soutien à la candidate LR s’est officiellement créé ce lundi 24 janvier 2022 (…)

Une communion légèrement écornée en ce jour de préparatifs, lorsqu’au comptage des soutiens, le nom d’Etienne Blanc venait à manquer à l’appel. Partagé à l’idée de rallier le clan « Reconquête » d’Eric Zemmour, l’ex-concurrent à la mairie de Lyon se dit en effet, en pleine réflexion. « On en a parlé ce week-end. Il m’a dit qu’il allait expliquer pour qui il voterait dans les prochaines semaines », a dévoilé Pierre Oliver.  [source]

Concernant Gilles Platret, Le Monde lui consacre un article :

Leader de l’opposition de droite au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, patron des Républicains de Saône-et-Loire, Platret refuse pour l’heure de rejoindre le comité de soutien local à Valérie Pécresse, piloté par la maire de Monceau-les-Mines, Marie-Claude Jarrot, avec laquelle il est en guerre.

Estimant qu’Eric Zemmour doit concourir à l’élection présidentielle, Platret est cosignataire d’une tribune parue le 21 janvier dans L’Opinion réclamant l’anonymisation des parrainages d’élus. Le texte est rédigé avec Alain Houpert, sénateur antipasse sanitaire de Côte-d’Or, dont l’ex-assistant parlementaire, Loup Bommier, est désormais référent local des Amis d’Eric Zemmour (…)

Tenu à l’écart de la campagne, Gilles Platret, qui se verrait bien député, après un premier échec en 2017, aimerait peser sur les thèmes de l’identité et du régalien, un positionnement pour l’instant dévolu à Eric Ciotti. « Ça serait bien qu’il fasse partie de l’organigramme », tente Alain Houpert. « N’entrent dans le cœur nucléaire de la ­campagne que ceux qui épousent la ligne », répond l’entourage de Valérie Pécresse.

La justice contre les victimes?

Armel Joubert des Ouches vient de mettre en ligne un documentaire glaçant sur la justice, intitulé “Coupables d’avoir été victimes”. Ce reportage a été réalisé pour le compte de l’Institut pour la justice:

I-Média : La charia à Roubaix ?

L’image de la semaine

Joe Biden s’enfonce dans la sénilité et l’outrage, en insultant un journaliste. Les médias relativisent !

La Charia à Roubaix ?

Roubaix était autrefois connue pour ses jolies avenues, sa culture populaire et la mythique course cycliste Paris-Roubaix. La ville semble avoir revêtu un tout autre visage : celui de l’islamisme radical et du grand remplacement. Jean-Yves Le Gallou analyse les images du dernier reportage de Zone Interdite.

Revue de Presse

Bolloré sur le banc des accusés

Vincent Bolloré, gérant du groupe Bolloré, est un homme discret. Sans cesse calomnié par les médias de grand chemin, il sort enfin du silence alors qu’il est questionné par une commission sénatoriale. Ce fut une occasion pour ce grand industriel de défendre son groupe et sa carrière, dans une salle qui ne lui était pas acquise.

Ces véritables fous qui dirigent la République

De Bernard Antony :

Je lis aujourd’hui à la une du Figaro : « Omicron relance l’espoir d’une immunité collective ».

Toute personne normale en déduit forcément que plus il y aura encore de « contaminés », mieux ce sera pour la société dans son ensemble.

Et que la vaccination ne sert à rien puisque « vaccinés » ou  « non vaccinés » l’intérêt de tous est finalement que le plus grand nombre soit contaminé pour qu’à terme le plus grand nombre ne le soit pas.

Mais je lis aussi en page 4 qu’il n’en faut pas moins « accélérer la vaccination des enfants » ! Ceci alors que toutes les autorités médicales nous ont bien dit que les enfants n’étaient frappés par le covid que dans une proportion infinitésimale !

Devant ces monstrueuses contradictions, comme beaucoup d’autres, je me dis et je répète que nous sommes vraiment gouvernés par des dingues ! Mais, à la vérité, cette explication simple ne suffit tout de même pas à répondre à mes interrogations.

Je me dis qu’il n’est tout de même pas très plausible que les vaccinocrates soient tous des fous.

Alors je me prends à imaginer d’autres réponses.

Mais je m’arrête là car me voilà dans l’effroi de me découvrir bientôt atteint par quelque psychose complotiste.

Peut-être serait-il temps que je consulte ?

Effacer jusqu’au nom du père

L’Assemblée nationale a adopté en première lecture, dans la nuit du mercredi 26 janvier au jeudi 27 janvier, une proposition de loi du député LREM Patrick Vignal « relative au choix du nom issu de la filiation ». Ce texte a été adopté par 49 voix. Cinq députés ont voté contre et deux se sont abstenus. Cette proposition de loi sera examinée par le Sénat le 15 février.

Ce texte prévoit que toute personne majeure puisse changer de nom, une fois dans sa vie, sans avoir à se justifier. Elle peut choisir de porter le nom de son père, celui de sa mère ou les deux en même temps.

  • Marc Le Fur (LR) a dénoncé « un Etat civil à la carte, au risque d’affaiblir la notion même de filiation ».
  • Philippe Gosselin (LR) a regretté la « simplification extrême » du changement de nom « par un simple formulaire administratif Cerfa ».
  • Sébastien Chenu (RN) s’alarme d’une telle réforme dont le but est de « déconstruire l’identité et la famille ».

Selon Laure de Saint-Pern, spécialiste du droit de la famille, nous assistons à « une privatisation de l’Etat civil ». Alors qu’« en droit français, le principe est celui de l’indisponibilité de l’Etat civil, c’est-à-dire qu’il n’est pas à la libre disposition de chacun ». En 2016, le législateur avait déjà « fragilisé » ce principe en simplifiant « le changement de prénom et de sexe à l’état civil ». Celui-ci se fait sur simple demande à la mairie. Il faut justifier d’un « motif légitime ». Le changement de sexe « fait toujours l’objet d’une demande judiciaire mais il n’est plus nécessaire de justifier d’une opération chirurgicale ». Ainsi, « la demande se fonde sur le ressenti de la personne ». Déjà, une réforme de 2002 autorisait à « porter le nom du père, le nom de la mère ou le nom des deux parents ». Mais, la loi « avait veillé à l’unité du nom dans la fratrie ». La juriste constate que « au nom de l’individualisme, de la satisfaction de la volonté individuelle, on déstructure à nouveau un pan du droit ». Mais, cette nouvelle loi « déstructure » aussi la famille, en autorisant « l’effacement du nom du père, à tout moment, par simple déclaration administrative ». Elle ajoute que

« c’est la disparition du père qui est recherchée. Aussi, après avoir effacé le père de la conception de l’enfant, il s’agit désormais de le soustraire de la transmission séculaire du nom de famille ».

Prochaine étape : changer son âge ? Et pourquoi pas ?

A toute république il faut bien des catins

M.Macron en Algérie parlant à un media algérien (février 2017) à propos de la colonisation en Algérie :

« C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes. »

M.Macron en France parlant à des représentants de rapatriés d’Algérie (26 janvier 2022) à propos de ceux appelés des « colons » :

«… pour continuer de cheminer sur la voie de l’apaisement des mémoires blessées de la guerre d’Algérie, vous savez mon engagement sur ce sujet. … L’histoire des rapatriés d’Algérie est l’histoire d’un amour charnel pour cette terre, d’effort, de labeur pour la faire fructifier…. On vous a brocardé en profiteurs, en exploiteurs, en voleurs »

L’élection présidentielle est dans deux mois et demi.

[On ajoutera cet autre extrait du discours du 26 janvier 2022 qui provoque quelques réminiscences à propos du premier confinement : « La suite, ce fut notamment la fusillade de la rue d’Isly le 26 mars 1962…. Les familles ne purent pas enterrer dignement leurs morts. Les obsèques religieuses furent interdites ».]

Le pacte de non-agression entre Dupont-Aignan et LR

Lu dans Valeurs Actuelles :

Addendum : en effet LR n’a pour le moment investi personne dans la 8e circonscription de l’Essonne :

Une étude originale sur l’application du motu proprio Traditionis Custodes

Le P. Federico J. Highton, missionnaire, a publié une longue étude assez originale sur l’herméneutique de Traditionis Custodes. Cette étude est originale en ce que, au lieu de voir ce motu proprio, comme l’ont fait la plupart des commentateurs (pour s’en féliciter ou pour le déplorer), comme une volonté d’en finir avec le rite romain traditionnel, l’auteur cherche à appliquer les principes pastoraux du Pape François à cette situation particulière. On peut lire dans l’introduction:

Alors que beaucoup peuvent être tentés de lire ces textes (TC et RAD [responsa ad dubia]) de manière fondamentaliste, il est essentiel d’éviter d’interpréter et/ou d’appliquer de manière rigide Traditionis Custodes et Responsa Ad Dubia .

En effet, ces documents doivent être compris en tenant compte de la manière spécifique dont François nous demande d’interpréter et de vivre la loi. François est le législateur qui a émis lesdits documents, nous devons donc faire une exégèse de la manière dont le Pape lui-même nous a demandé de le faire, c’est-à-dire avec liberté, avec discernement, en privilégiant la charité et surtout, sans rigidité puisque, selon lui, « la rigidité n’est pas un don de Dieu ».

En effet, précise le Saint-Père, il faut « surtout avoir à cœur de les comprendre, de les consoler, de les intégrer, en évitant de leur imposer [aux âmes nécessiteuses] une série de normes [qu’elles soientliturgiques, canoniques ou disciplinaires] , comme si celles-ci étaient un roc, avec pour effet qu’elles se sentent jugées et abandonnées précisément par cette Mère qui est appelée à les entourer de la miséricorde de Dieu ».

En effet, aujourd’hui de nombreuses âmes (aussi bien laïcs que prêtres) se sentent abandonnées par l’Église à cause de la publication de Traditionis Custodes et de Responsa.

Vous pouvez télécharger cette étude ici:

Emeutes à Brest. Un modèle à reproduire partout selon Pécresse ?

Depuis plus d’une semaine, le quartier de Pontanézen, à Brest fait l’objet de nombreux incidents, suite à une opération de police. Pour certains habitants, la situation est devenue invivable dans un quartier gangréné par le trafic de stupéfiants. Beaucoup de locataires sont contraints de subir les rodéos urbains et les tirs de mortiers.

«Je suis prisonnier sans avoir commis de délit, ou peut être celui d’être pauvre».

Ces émeutes sont un petit avant-goût de ce qui se déroulera dans toutes les villes de plus de 3000 habitants si Valérie Pécresse met en place son funeste projet de disperser les habitants des cités les plus problématiques sur l’ensemble du territoire.

La loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) est une machine à fabriquer du communautarisme. Eric Zemmour estime qu’il est plus que jamais nécessaire de l’abroger :

Qu’est-ce que la loi SRU ? Une contrainte forte, autoritaire, qui impose aux villes et aux villages de France de disposer d’au moins 25 % de logements sociaux. En cas de non-respect de cette loi, le préfet intervient et impose des sanctions financières à la municipalité, donc à ses habitants, puis finit par prendre la main sur les permis de construire.

Les maires ne sont alors plus les maîtres de l’aménagement de leurs villes et l’État les punit s’ils refusent de bétonner pour consacrer un quart de leurs logements aux logements sociaux, devenus aujourd’hui les principaux foyers du Grand Remplacement.

Car tout le problème est là : le logement social est progressivement devenu le logement de l’immigration. Les grandes villes en savent quelque chose, elles qui ont vu des pans entiers de leurs territoires devenir des “cités” dominées par l’insécurité, les trafics et l’islamisation. En 2015, à Paris, 28 % des logements sociaux ont été attribués à des étrangers, 30 % à Lyon et 31 % à Strasbourg. Si on ne l’abroge pas, la loi SRU transformera, à terme, la France entière, de la plus grande ville au plus petit bourg, en “quartiers”.

Imaginez que vous vivez dans un charmant village français, traditionnel et paisible, égal à lui-même depuis des siècles. Voilà soudain que votre maire, contraint par cette loi, vous impose une HLM. Les Français s’inscrivent sur les listes et attendent. Ils attendent longtemps. Mais voilà, les centres d’accueil pour étrangers sont bondés. Les immigrés débarquent en France toujours plus nombreux et les associations qui les défendent avec véhémence réclament de les loger. Mis sous pression par les médias, voire par les juges, l’État s’exécute. Et leur trouve de la place dans ces HLM que les Français modestes attendaient vainement.

Les effets néfastes de cette machinerie légale sont nombreux. D’abord, on crée de toutes pièces des îlots d’immigrés impossibles à assimiler, parce que rien ne les y oblige et que rien ne les y aide. Ils vont vivre entre eux, coupés de leurs voisins, et s’organiser en enclaves étrangères au beau milieu de contextes auxquels ils ne comprennent rien. Ils seront mécaniquement pris en grippe par les riverains et les prendront en grippe en retour. Ainsi fabrique-t-on des zones de non-France sur tout le territoire. C’est une libanisation institutionnelle, financée par l’argent du contribuable.

Ensuite, on génère du clientélisme et de la corruption. Les logements sociaux sont souvent de hauts lieux d’arrangements bureaucratiques, où les maires les plus cyniques échangent des logements contre des votes et “achètent” des communautés qui les “achètent” réciproquement. Ces pratiques constituent un grave détournement de la démocratie comme des fonds publics.

Enfin, la loi SRU bouleverse les équilibres des marchés de la construction et du logement. Les établissements publics achètent à prix d’or des terrains, ce qui renchérit le coût d’achat des logements. Puis, le nouveau voisinage déprécie son environnement, ce qui entraîne une paupérisation des propriétaires et un déclassement général du quartier, voire de la ville entière. La loi SRU est ainsi devenue une calamité pour les populations touchées et soit les fait fuir, soit les déclasse.

Certaines communes comptent plus de 60 % de HLM dans leur parc d’habitations, ce qui aggrave le désarroi général, la pauvreté et l’insécurité. C’est pourquoi j’instaurerai un plafond de logement social par ville : plus aucun logement social ne sera construit dans les villes qui en comptent déjà plus de 30 %. La part du parc social se situe à 17 % en France, contre 3 % en Allemagne, et la France est le pays possédant le plus grand nombre de logements sociaux en Europe. Il faut stopper cette folie en supprimant purement et simplement la loi SRU et en réservant les logements sociaux aux seuls Français, en priorité à nos travailleurs précaires, qui n’arrivent pas à se loger dignement. Une nouvelle loi sera votée en ce sens dès 2022.

Il faut agir sans délai. La loi SRU est une ennemie des villes, villages et terroirs français. Elle est l’ennemie des identités locales et du mode de vie des Français. Dans ce domaine comme dans tous les autres, je serai sans complaisance pour les idéologies de gauche et pour leur effarante propension à imposer leur chimérique “vivre-ensemble”.

Un élu de Seine-Saint-Denis me le disait encore récemment : « On aura beau bétonniser toute la France, on ne parviendra jamais à loger toute l’Afrique. » Nous ne laisserons pas transformer notre pays en Liban en grand. La loi SRU ne fera plus la loi et la France restera la France.

Ainsi, la ville de La Baule, qui ne construit pas assez de logements sociaux selon l’Etat, a été mise à l’amende. Un quota de 25% de logements sociaux dans une station balnéaire qui compte 58% de résidences secondaires… Vous imaginez le résultat ? La Baule a finit par signer le contrat de mixité sociale qui va la transformer.

La valeur de l’immobilier représente une part importante du patrimoine des électeurs LaRem/LR. Ce projet de Valérie Pécresse devrait les affoler.

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