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La pandémie ne sera terminée que lorsque nous aurons décidé qu’elle l’est

Intéressante analyse sur le passeport sanitaire écrite par Samuel Fitoussi et accessible sur Le Figaro. Extrait :

En 1999, la Nasa analyse dix-neuf catastrophes aériennes. Première cause d’accidents : l’incapacité du pilote à dévier du plan initial pour s’adapter à des éléments nouveaux. C’est le biais de continuation du plan : lancés vers un objectif, nous devenons aveugles à notre environnement et réticents à tout changement de trajectoire. Aujourd’hui, après deux ans de pandémie, nous semblons incapables de nous adapter à un nouvel environnement (vaccin, endémicité, absence de perspective) et de dévier du plan établi depuis deux ans (les solutions collectives).

Au début de la pandémie, les solutions collectives (masques, confinement, couvre-feux…) sont légitimes puisque 1) les taux de contagiosité et de létalité sont suffisamment élevés pour conférer à chacun le devoir de ne pas contaminer l’autre 2) le risque de débordement des hôpitaux est élevé ; et 3) la situation est temporaire.

Deux ans plus tard, un élément change complètement la donne : le vaccin. Le point 1) semble être rendu inopérant par la possibilité de réduire son risque individuel de décès de 90%, le point 2) est rendu inopérant par la forte couverture vaccinale des personnes à risque (le Royaume-Uni connaît depuis quelques mois des vagues de variant Delta avec parfois près de 50 000 cas quotidiens sans le moindre problème de capacité hospitalière) et le point 3) est caduc : avec 87% des plus de 12 ans vaccinés et un virus impossible à éliminer, la population ne sera jamais mieux protégée qu’aujourd’hui.

Il n’y a plus «d’étape d’après» (la troisième dose ? Mais la situation se répétera à l’identique dans quelques mois avec la quatrième). Une restriction que l’on juge légitime aujourd’hui n’aura pas moins de légitimité dans huit ans. Et puisque l’on peut affirmer que le port du masque à l’école ne sera pas acceptable pour l’éternité, la pandémie ne sera terminée que lorsque nous aurons décidé qu’elle l’est, lorsque nous aurons décrété que le Covid est désormais un virus au nom duquel on ne peut plus sacrifier les libertés individuelles pour promouvoir l’intérêt général. Boris Johnson en juillet dernier, pour justifier la levée de toutes les restrictions légales, y compris l’obligation du masque dans les transports : «Si pas maintenant, quand ?». […]

Christophe Guilluy : “Il n’y a aucune adhésion au macronisme. Seulement un vote de peur”

Christophe Guilluy a été interrogé dans le Figaro. Extrait :

On organise une société avec un modèle économique ultra-inégalitaire qui ne bénéficie qu’aux 20 % les plus aisés. On laisse filer les logiques de marché et, logiquement, les gens achètent leur résidence secondaire là où c’est beau et on se fiche du destin des jeunes issus des catégories populaires, nés sur ce territoire et qui vont devoir déménager. On tiendra des grands discours, on organisera des assises du territoire, des élus locaux diront que c’est scandaleux, mais, comme on ne veut pas bouger sur le fond, on renforcera un ressentiment énorme des catégories populaires. Ce ressentiment alimente in fine le mouvement existentiel et social des classes populaires et moyennes occidentales. Et puisque les élites ne veulent ou ne peuvent pas y répondre, elles tiendront les populations par la peur. La gestion par la peur consiste à promettre l’apocalypse, qu’elle soit démocratique, écologique ou sanitaire. L’apocalypse démocratique consiste par exemple à nous faire croire depuis trente ans à l’arrivée du fascisme. C’est du théâtre et cela permet de rabattre éternellement les indécis ou le gros bloc des retraités vers les partisans du modèle globalisé. Les citoyens auront peur du fascisme, de l’apocalypse sanitaire ou encore de l’apocalypse écologique. Toutes ces peurs permettent à des gouvernements impuissants de rabattre vers eux des citoyens qui ne votent plus par adhésion mais par crainte de l’apocalypse. Il n’y a aucune adhésion au macronisme. Seulement un vote de peur. S’il est réélu, le lendemain il s’effondrera dans les sondages.

Positif

Le Premier ministre, Jean Castex, a été testé positif lundi soir au Covid19 et “son agenda sera aménagé ces prochains jours afin qu’il poursuive ses activités tout en étant à l’isolement” pendant dix jours.

Est-ce à dire que les 2 doses du vaccin qu’il a reçu sont inefficaces ?

Ou qu’il aurait du respecter les gestes barrières qu’il impose à toute la France ?

13 000 immigrés clandestins à Marseille

Une association immigrationniste se réjouit que les bénéficiaires de l’Aide Médicale d’Etat, réservée aux immigrés clandestins, bénéficieront désormais de 50% de réduction pour tous les titres de transport. Les immigrés d’abord :

Éric Zemmour veut supprimer le passeport sanitaire

Alors que le Conseil scientifique, qui oriente le gouvernement dans sa stratégie contre le Covid-19, se positionne en faveur d’une dose de rappel pour toutes les personnes majeures, Eric Zemmour a déclaré sur France Info :

«Si j’étais président, la dose de rappel, c’est uniquement pour les gens de plus de 65 ans».

Éric Zemmour juge la prolongation éventuelle du passe sanitaire jusqu’au mois de juillet est un choix «excessif», dont il ne «voit pas l’intérêt». S’il accède à l’Élysée au mois de mai 2022, Éric Zemmour annonce qu’il supprimera ce dispositif.

L’essayiste précise également que l’épidémie «n’est pas un sujet prioritaire». C’est «une habileté tactique d’Emmanuel Macron, de la gauche et des médias que de vouloir en reparler et de vouloir remettre cette question sur le tapis, pour pouvoir changer de sujet». Il estime que «le covid permet de changer médiatiquement d’agenda», et d’éviter de parler d’immigration ou d’insécurité.

La France compte « 600.000 à 700.000 » immigrés clandestins, mais Darmanin demande à contrôler les passeports sanitaires

La France compte “600 000 à 700 000” personnes en situation irrégulière sur son territoire, a déclaré dimanche au Parisien Gérald Darmanin. Quelles conséquences ? Aucune.

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a écrit, lundi 22 novembre, aux préfets pour leur demander de renforcer les contrôles du passeport sanitaire dans les restaurants. 

“Il est impératif de remobiliser l’ensemble des acteurs concernés par l’application du pass sanitaire afin de limiter les effets de la nouvelle hausse des contaminations”. “Je vous demande de réunir sans délai les représentants départementaux des métiers de l’hôtellerie-restauration afin de leur rappeler leurs obligations relatives à la crise sanitaire”.

Gérald Darmanin demande également de “maintenir à haut niveau la mobilisation” des forces de l’ordre, “en recourant le cas échéant à la fermeture administrative des établissements”.

Quand Darmanin veut montrer ses muscles, lui toujours faire ainsi.

Micro-agression : Rama Yade, qui habite Washington, devrait demander de débaptiser la capitale

Dans Face à l’info, Mathieu Bock-Côté est revenu sur les propos délirants de Rama Yade, exilée à Washington, et a rappelé que, d’une part, les ancêtres de Rama Yade étaient plutôt du côté des esclavagistes que des esclaves et que cela ne semble pas lui poser de souci d’habiter dans une ville qui porte le nom d’un esclavagiste…

« Admettons qu’il y ait un “privilège blanc” en Occident. Considère-t-on qu’il y ait un privilège noir en Afrique ou un privilège asiatique en Asie ? Il y a un ressentiment hargneux chez Rama Yade »

Une étude indique que la surmortalité en Allemagne est étroitement corrélée au taux de vaccination

Extrait d’un article en allemand, traduit par un lecteur du Salon beige :

La députée Dr. Ute Bergner a remis mercredi soir (17 novembre 2021) au ministre de la Santé de Thuringe Heike Werner une étude sur la surmortalité en Allemagne. Les données analysées concernent la période du 6 septembre 2021 au 10 octobre 2021 et se basent sur des publications de l’Office fédéral de la statistique et de l’Institut Robert Koch. Rolf Steyer et Dr. Gregor Kappler concluent que la surmortalité en Allemagne est étroitement corrélée (interdépendance) au taux de vaccination.

L’étude précise ainsi :

“La corrélation est de + .31, elle est étonnamment élevée et surtout, elle va dans une direction inattendue. En fait, elle devrait être négative, de sorte que l’on pourrait dire : Plus le taux de vaccination est élevé, plus la surmortalité est faible. Or, c’est le contraire qui est vrai et cela nécessite une clarification urgente. Une surmortalité est constatée dans 16 pays. Le nombre de décès Covid rapporté par le RKI pendant la période considérée ne représente toujours qu’une partie relativement faible de la surmortalité et ne peut surtout pas expliquer le fait critique : Plus le taux de vaccination est élevé, plus la surmortalité est importante”.

Michel De Jaeghere : Les origines de la démocratie contemporaine

Répudiant tout anachronisme simplificateur, mais refusant aussi de considérer le legs de l’Antiquité comme une beauté morte, inféconde, Michel De Jaeghere mobilise sa formation d’historien des idées, sa longue fréquentation des auteurs antiques, et sa familiarité avec la politique contemporaine pour affronter une redoutable question : les Anciens sont-ils, en politique, encore de bon conseil ? Michel De Jaeghere, directeur du Figaro Histoire, signe “Le cabinet des antiques” publié aux Belles Lettres.

Avortement : Défendre la vie en Namibie est considéré comme de l’apartheid

La République de Namibie est un pays d’Afrique australe faiblement peuplé. Avec 2,7 millions d’habitants, soit 3,3 personnes par kilomètre carré, elle se classe deuxième au monde pour la plus faible densité de population. La majeure partie de sa surface est occupée par les déserts du Namib et du Kalahari.

Le taux de croissance de la Namibie pour l’année 2020 est d’environ 2%, tout comme pour le Congo, le Sénégal, l’Egypte… Mais aussi comme l’Arabie Saoudite et le Luxembourg, par exemple. Bien sûr, dans ce cas, le revenu par habitant change considérablement.

Elle figure parmi les plus jeunes États du continent africain : colonie de l’empire allemand sous le nom de Deutsch-Südwestafrika entre 1884 et 1919, partie de l’Union sud-africaine sous la couronne britannique jusqu’en 1961, elle a ensuite été une province de la République sud-africaine jusqu’à son indépendance en 1990.

Un héritage de l’époque sud-africaine est la loi toujours en vigueur qui réglemente l’accès à l’avortement dans le pays. La Loi 2 de 1975 sur l’avortement et la stérilisation (RSA), (abrogé en 1996 en Afrique du Sud) permet de recourir à l’avortement

  • en cas de danger pour la santé physique et/ou mentale de la mère,
  • en cas de risque de handicap grave et irréversible pour l’enfant à naître
  • en cas de grossesse résultant d’un viol ou d’un inceste.

C’est plus que suffisant, en fait c’est déjà même beaucoup trop.

Mais apparemment ce n’est pas suffisant pour les pro-avortement. Par exemple en 2015-2016, HEARD, un organisme de recherche appliquée affilié à l’Université de KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud, utilisant l’argument habituel des risques liés aux “avortements à risque”, a diffusé des études et des brochures déplorant que l’avortement “à la demande”, considéré comme un droit de l’homme, ne soit pas facilement accessible dans ce pays africain.

Apparemment cela ne suffisait pas, puisque fin octobre, le gouvernement namibien a organisé une consultation de la Loi sur l’avortement. Cette consultation a été encouragé dans la salle d’audience et sur les réseaux sociaux par la Vice-Ministre de la Santé et des Services Sociaux, Esther Muinjangue, avocate spécialisée dans les droits humains, par la Conseillère Spéciale pour l’Afrique aux Nations Unies, Bience Gawanas, ainsi que par des groupes d’activistes pro-choix tels que SheDecides et Voices for Choices and Rights Coalition (VCRC).

Au cours des audiences publiques, le directeur exécutif du Ministère de la Santé et des Services Sociaux Ben Nangombe a déclaré que le ministère

“estime que la législation actuelle sur l’avortement est dépassée, qu’elle doit être révisée, et qu’une nouvelle législation doit être promulguée qui intègre et parle des réalités du terrain.”

La question est traitée en profondeur dans un article du The Telegraph du 2 novembre, qui souligne également que

“[…] la modification de la législation pourrait toutefois prendre encore au moins un an. Le débat national sera suivi d’auditions publiques régionales sur l’avortement, à l’issue desquelles un rapport sera établi et présenté au Parlement”.

L’auteur de l’article semble désolé que la législation ne soit pas tombée dans l’oubli à ce moment précis. En fait, The Telegraph semble soutenir la voix de ceux qui dans le pays, ont longuement applaudi lorsque le mois dernier, le Bénin a approuvé la légalisation de l’avortement. Surtout, le journal britannique se rallie à l’opinion de ceux qui considèrent que la loi namibienne actuelle est un vestige du patriarcat, de la religion et de l’apartheidOui, l’apartheid. Selon la correspondante Sarah Newey,

“la loi sur l’avortement et la stérilisation de 1975, disent les historiens, a été introduite pour empêcher les femmes blanches de mettre fin à leurs grossesses, dans un climat d’hystérie face à la crainte que la population noire soit plus nombreuse qu’elles.”

Il est évident que lorsqu’elle est abordée – unie, impliquée et compromise par une politique tragique de ségrégation raciale au détriment de populations entières – une loi… n’importe quelle loi, n’est pas seulement mauvaise, mais réellement exécrable. Cela n’enlève toutefois rien au fait qu’il serait exécrable d’étendre l’accès à l’avortement, même l’avortement volontaire sur demande. Non seulement cela n’indemnise pas les véritables victimes de l’apartheid, mais cela violerait également un droit inaliénable, intouchable et non négociable, à savoir le droit à la vie.

Dans l’article du Telegraph, Ndiilokelwa Nthengwe, co-fondatrice de l’organisation autoproclamée pro-choix ‘Voices for Choices and Rights Coalition’, a déclaré que

“lentement, nous décolonisons et supprimons les vestiges de l’apartheid de notre Constitution […] pour parvenir à une société équitable et juste pour tous les Namibiens. […] Cela signifie que, enfin, nous nous attaquons aux lois institutionnelles qui ont été utilisées pendant des années pour opprimer les femmes, les adolescentes et les personnes non conformes au genre.”

Une “société équitable et juste” pour tous les Namibiens : tout le monde sauf les bébés dans le ventre de leur mère. Aucune justice ou équité pour eux.

Source

Eric Zemmour : “C’est une question de jours…”

Ce matin, Eric Zemmour était invité de France Info (qui a donc changé d’avis et levé l’interdiction d’antenne). A propos de sa candidature, il a annoncé qu’il s’agissait d’une question de jours.

 

Secret de polichinelle qui devrait être levé quelques jours avant le premier meeting politique qui aura lieu le 5 décembre au Zénith à Paris. Selon certaines sources, Philipe de Villiers pourrait prendre la parole pour le soutenir.

Pour vous inscrire, c’est ici.

Jean Castex : “Les analyses faites sur les personnes double-vaccinées montrent qu’elles n’ont plus de chances d’attraper la maladie”

C’était une déclaration du premier ministre, Jean Castex, le 21 juillet dernier, quelques jours après qu’Emmanuel Macron ait parlé de 400 000 morts potentiels liés à la 4ème vague… Jean Castex vient d’être testé positif après avoir été cas contact. Ces gens sont de grands menteurs.

C’est arrivé un 22 novembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.

Rappelons-nous :

  • le 22 novembre 365 :mort du pape Félix II.
  • le 22 novembre 498 : élection du pape saint Symmaque.
  • le 22 novembre 845 : le Breton Nominoë bat les Francs.

Le 22 novembre 845, le chef breton Nominoë, auquel Louis le Pieux, fils de Charlemagne, a conféré le titre de duc, se soulève contre les Francs. Il bat les troupes de Charles le Chauve, à Ballon, près de Redon. À sa mort, en 851, son fils Erispoé lui succède à la tête de la Bretagne et obtient de Charles le Chauve rien moins que le titre de roi ! La Bretagne devient indépendante de l’Hexagone pour près de sept siècles. Le Breton Nominoë bat les troupes du roi Carolingien Charles le Chauve à Ballon près de Redon. Pour le roi cette défaite marque l’échec de la conquête de la Bretagne.

  • le 22 novembre 1307 : la Bulle “Pastoralis praeeminentiae” ordonne l’arrestation des templiers dans toute la chrétienté.
  • le 22 novembre 1675 : Römer mesure la vitesse de la lumière.

Le 22 novembre 1675, à l’observatoire de Paris, Olaüs Römer (ou Roemer) réussit à évaluer la vitesse de la lumière. Son résultat, 200.000 kilomètres par seconde, est remarquablement proche de la mesure actuelle (300.000 km/seconde). L’astronome danois s’est servi de l’observation des « planètes médicéennes » (les satellites de Jupiter), découvertes par Galilée le 7 janvier 1610.

  • le 22 novembre 1697 : décès de Libéral Bruant.

Libéral Bruant est né en 1636 à Paris. Il est reconnu pour ses travaux architecturaux de grande importance. Il a construit l’Hôpital de la Salpêtrière, l’Hôtel des Invalides, l’Hôtel Libéral Bruant et la Basilique Notre-Dame-des-Victoires à Paris.

Il est l’un des huit membres fondateurs de l’Académie royale d’architecture, en 1671 avec François Blondel, son premier directeur.

Libéral Bruant, est un des principaux architectes du règne de Louis XIV, un grand nom du Classicisme français en architecture.

En Angleterre, il a réalisé le château de Richmond pour le duc d’York. Il trouve la mort le 22 novembre 1697 à Paris.

  • le 22 novembre 1918 : les troupes françaises, menées par Foch entrent à Strasbourg.
  • le 22 novembre 1943 : indépendance du Liban.

Le traité franco libanais mettant fin au Protectorat et accordant l’indépendance au Liban est signé le 13 novembre. Cette dernière n’est effective que le 22 novembre 1943, en pleine guerre mondiale.

C’est le chrétien maronite Béchara El Khoury, relâché de prison, et été élu président de la République qui reçoit le pouvoir. L’armée française reste en place pour garantir que la transition se fasse pacifiquement. La classe politique libanaise a conservé les institutions léguées par la France. Le 22 novembre est depuis la date de la fête nationale.

Suicide collectif et stérilisation choisie

La nouvelle lubie des gauchistes dépressifs :

Il existe désormais une catégorie de personnes socialement identifiable, qui fait déjà l’objet d’études sociologiques et psychologiques et qui se dit “child free” : libre, parce qu’elle n’a pas d’enfants et n’en veut pas sur la base d’un choix conscient, et non en raison d’une impossibilité physiologique ou de circonstances.

Les enfants sont source de stress, sont de terribles vecteurs de contagion, sont responsables du manque de travail des femmes et même du changement climatique. Par conséquent, les adultes qui sont suffisamment conscients pour reconnaître ces vérités évidentes, devraient être en mesure de comprendre qu’il faut éviter la présence d’enfants dans les pizzerias, sur les croisières, en hôtels et ainsi de suite.

Est-il immoral de procréer à l’ère du changement climatique ?

Avoir des enfants n’est d’ailleurs pas du tout un choix moralement neutre, comme en témoignent les questions de plus en plus pressantes posées par plusieurs publications américaines : “The Case Against Kids“, The New Yorker (2012) ; “Should We Be Having Kids in the Age of Climate Change ?“NPR (2016),”We need to talk about the ethics of having children in a warming world“, Vox (2019).

Alors que le débat est ouvert, et que les écoféministes déjà mères malgré elles, ne trouvent rien de mieux que des microdoses de champignons psychédéliques pour supporter les angoisses de la maternité, il y a celles qui, étant encore “à temps” pour éviter le désastre – sinon au niveau planétaire, du moins au niveau personnel – ont décidé d’écarter le danger, en nous donnant un répit. Il s’agit de faire trois petites incisions : deux près de l’abdomen et une juste au-dessus du nombril, juste assez pour qu’un chirurgien puisse insérer la caméra et retirer les trompes de Fallope, stérilisant ainsi la patiente de manière permanente et irréversible.

Histoires de mutilations ordinaires

Il ne s’agit pas d’une histoire d’horreur – Halloween est déjà bien passé – mais d’un récit brutal de mutilations auto-infligées, que de plus en plus de jeunes femmes sont prêtes à affronter, comme le rapporte une étude américaine, pour être certaines de vivre sans enfant. En parcourant les témoignages individuels, on découvre des détails extrêmement significatifs : Diamant, tiktoker de 31 ans, se décrivant elle-même comme “l’enfant-vedette de la stérilisation”, a toujours “pensé qu’elle n’aurait jamais de famille à elle […], un thérapeute qu’elle a trouvé en ligne quelques mois après l’obtention de son diplôme lui a fait comprendre que la fessée qu’elle avait reçue dans son enfance avait été profondément traumatisante pour elle et que cela lui faisait craindre les figures d’autorité comme son père. Elle a décidé qu’elle ne voudrait jamais devenir elle-même une figure d’autorité. Jamais, jamais.” C’est pourquoi elle s’est fait retirer les trompes, racontant son expérience à ses 64 000 followers.

Isabel, 28 ans, une anti-nataliste autoproclamée, affirme qu’il est “moralement incorrect de mettre un enfant au monde […] Peu importe la qualité de votre travail, il souffrira toujours”. Elle aurait voulu attendre d’avoir 31 ans pour subir une salpingectomie bilatérale par laparoscopie – nécessaire à la stérilisation – mais “avec la loi Heartbeat en vigueur” – Isabel vit au Texas -, “je ne peux pas courir le risque de tomber enceinte et de ne pas pouvoir avorter”. Les préparatifs sont déjà en cours pour la “fête de la stérilisation” : des célébrations à base de sushis et d’alcool, une expression de la jubilation de pouvoir ne pas “gâcher” sa vie.

Comme elle, Darlene Nickell, 31 ans – il semble que le tournant de la trentaine soit en quelque sorte significatif pour le “radical child free” – qui pourtant essaie depuis dix ans de se faire enlever les trompes : il semble qu’il ne soit pas facile d’obtenir un avis favorable du médecin pour de telles opérations, étant donné le “taux élevé de regrets”. Mais les jeunes interrogés ne semblent pas s’en inquiéter : Chelsea, 25 ans, originaire de Sacramento, tout en déclarant que “les enfants la dégoûtent”, affirme que les seuls risques qu’elle envisage pour l’opération sont d’éventuelles infections ou des sautes d’humeur causées par l’anesthésie. “Qu’ai-je à regretter ?” se demande-t-elle : “Que je sois trop heureuse ? Trop libre ?”

Sophia, une étudiante en communication de 19 ans, estime qu’il est beaucoup plus efficace de se faire stériliser que d’adopter une quelconque pratique contraceptive “temporaire” : “Je vais faire ce truc invasif une fois, me reposer quelques jours et ne plus y penser”. Sophia n’a jamais eu d’expérience affective ni même sexuelle, mais elle ne craint pas d’avoir des doutes : “il ne sert à rien de regretter ce que l’on ne peut pas changer”, dit-elle, et elle se contente de qualifier de ‘”casses-tête” la possibilité d’un futur partenaire qui voudrait plutôt des enfants. En revanche, elle s’agace lorsque l’enquêteur lui demande ce qu’elle a en tête pour son avenir : “c’est un peu difficile de demander à quelqu’un qui a dix-neuf ans et qui n’a pas terminé ses études ce qu’il veut faire de sa vie”. L’important est d’obtenir la certitude de la “liberté” : ce qu’elle en fera est un problème qu’elle abordera plus tard.

Compagnons inséparables : l’individualisme et la peur

Qu’est-ce que ces femmes, ces histoires, ont en commun ? Avant tout, deux éléments.

La première : la peur. Les craintes des personnes interrogées sont significatives et détaillées : “la peur de la grossesse, la peur de l’autorité, la peur de la pré-éclampsie (un trouble de la grossesse qui peut entraîner des conséquences indésirables pour la mère et l’enfant), la peur de la dépression post-natal”. Même la peur du racisme, comme le dit Diamond, une femme blanche ayant un partenaire noir : “Je ne pourrais pas dire ‘je comprends’ si [l’enfant] rentrait de l’école et était victime d’intimidation à cause de ses cheveux ou de la couleur de sa peau”. On se demande comment des jeunes si effrayés, peuvent affronter la vie au quotidien, non pas face à des scénarios apocalyptiques ou tragiques, mais plutôt dans de simples circonstances quotidiennes très semblables à celles qu’elles doivent affronter même sans avoir eu d’enfants. L’inconfort physique, la maladie, la déception, l’humiliation : avoir des enfants peut augmenter la probabilité de telles expériences, mais éliminer les enfants de votre avenir ne vous protège pas de toutes les difficultés de la vie. Quels autres murs devront-elles ériger, quelles autres limitations devront-elles s’imposer, quelles autres amputations trouveront-elles “plus efficaces” pour se sentir “en sécurité” dans une vie dépourvue de toute certitude ?

La seconde : le résultat individualiste d’une morale utilitariste. En effet, l’adhésion de ces jeunes à un principe éthique selon lequel “votre liberté s’arrête là où commence la mienne” et “le bien coïncide avec la maximisation du profit – identifié dans le plaisir, la satisfaction d’une préférence – pour le plus grand nombre d’individus” semble aller de soi. Si, en effet, la liberté est une licence totale d’agir dans la sphère privée, encadrée par des modèles très rigides de comportement public pour éviter toute “offense” à l’égard des tiers, et si la finalité de l’action est toujours évaluée en fonction de ses conséquences en termes de “bien-être” pour le plus grand nombre, l’individualisme est le résultat le plus évident, et en effet le plus raisonnable. Moins il y aura d’individus impliqués dans les résultats de leurs actions, plus il sera possible de se laisser aller à une impulsion momentanée sans avoir à tenir compte des répercussions sur les autres. Qui, en effet, limite la liberté de choisir de temps en temps ce qui lui passe par la tête, plus qu’un individu fragile et nécessiteux, envers lequel on doit reconnaître de multiples devoirs de responsabilité et de soin ?

Enfin stérile, Et après ?

Eradiquer physiologiquement la possibilité même la plus lointaine de se lier inexorablement aux besoins et aux exigences d’un autre être humain apparaît comme une perspective rassurante là où il n’y a plus d’espoir d’un bien réel. Reste le problème de “passer son temps” sans le fardeau de la grossesse et de la parentalité. Diamond et son partenaire ont résolu le problème en adoptant Rue, un pitbull anémique ayant des besoins spéciaux. Leur petite maison, remplie de figurines Star Wars, est envahie par les accessoires et jouets de l’animal, qui doit surmonter le traumatisme d’avoir été “élevé pour se battre”. Rue a peur des autres chiens et représente pour le couple – selon les mots de Diamond – “un putain de gros travail”.

Vers l’effondrement du système hospitalier que le monde nous envie ?

Rémi Salomon, président de la commission médicale de l’AP-HP, a lancé :

“Ce n’est pas dans quelques années, mais dans quelques mois que l’on peut avoir un effondrement de l’hôpital”.

Il craint une situation catastrophique pour les établissements publics si rien n’est fait pour pallier le manque d’effectifs.

Le 21 octobre, la mise en application des sanctions contre le dépassement du tarif des médecins intérimaires à l’hôpital a été reporté. Prévues par la loi RIST, elles veulent limiter le recours à l’intérim qui coûte très cher à l’hôpital public. Mais avec cette loi, les intérimaires iront vers le privé, où ils seront mieux payés. Emmanuel Cixous, pédiatre depuis bientôt 30 ans et président du syndicat national des pédiatres en établissement hospitalier (SNPEH), tire sur la sonnette d’alarme:

“Sur le principe, bien sûr qu’on est agacé par les rémunérations trop élevées des médecins intérimaires, mais cette loi s’attaque à une conséquence et non à la cause, et ça pourrait, à court terme, aggraver la difficultés des services”. “Durant la pandémie, ça a été plus calme, mais les virus sont restés en bruit de fond et depuis le printemps, avec le relâchement des gestes barrières, on a des épidémies qui ont commencées plus tôt et plus fort”.

Bronchiolite du nourrisson, gastro-entérites, infections virales… En attendant la grippe.

“Les moyens, les conditions de travail, les rémunérations ne donnent pas envie aux gens de rester. Mais qui soignera nos enfants demain? Il faut agir, et pas avec des fausses bonnes solutions comme restreindre les rémunérations des intérimaires en premier lieu. Il faut de vrais moyens pour rendre l’hôpital public a nouveau vivable et attractif”.

Et ce n’est pas en attaquant l’objection de conscience des médecins sur l’avortement que cela va encourager les vocations médicales. La priorité de ce gouvernement c’est d’accroître le nombre d’avortements, pas d’améliorer le système de santé.

Proposition de loi Gaillot: demandons l’aide du ciel

La proposition de loi Gaillot, aggravant encore la culture de mort, notamment par la prolongation du délai d’avortement, mais aussi en supprimant la clause de conscience pour les médecins, revient cette semaine à l’Assemblée. Nous vous invitons chaleureusement, chers amis lecteurs, à prier à cette intention: prier pour que le Saint-Esprit éclaire les parlementaires, prier pour que les opposants soient courageux, prier en un mot pour que la Providence qui gouverne mystérieusement l’histoire fasse échec à cette monstruosité. Mais faites aussi célébrer des messes à cette intention, demandez aux monastères de prier, faites prier vos enfants, etc. La culture de vie ne germera dans notre malheureuse patrie que si notre Eglise est elle-même entièrement acquise à ce principe non négociable. Nous allons entrer dans l’Avent, nous préparer à accueillir le Prince de la vie. Accueillons-Le aussi dans les plus fragiles, ces enfants innocents qu’une culture de mort luciférienne exècre.

“Et penser à ces hommes agenouillés m’aide à tenir debout.”

Au printemps, 14 écrivains sont allés passer trois jours et trois nuits dans l’abbaye de Lagrasse : Pascal Bruckner, Sylvain Tesson, Camille Pascal, Jean-René Van der Plaetsen, Frédéric Beigbeder, Jean-Paul Enthoven, Jean-Marie Rouart, Franz-Olivier Giesbert, Sébastien Lapaque, Thibault de Montaigu, Louis-Henri de La Rochefoucauld, Boualem Sansal, Simon Liberati, Xavier Darcos. De ce séjour, ils en ont tiré un livre, préfacé par Nicolas Diat et postfacé par le père Emmanuel-Marie Le Fébure du Bus. Dont Le Figaro publie plusieurs extraits.

Pascal Bruckner:

“Bien que réfractaire à la foi, le fait religieux me trouble[…] De ce trop bref séjour dans l’abbaye, je retiens ceci: l’extrême jeunesse des frères et leur équanimité, ou plutôt leur bonne humeur, leur disponibilité permanente.”

” L’abbaye de Lagrasse ne prêche pas, elle témoigne. Je reste un chrétien de culture, un chrétien de mémoire et ne renierai jamais la religion de mon enfance. Je reste au seuil du mystère, je n’y entre pas. Le débat entre la philosophie et la théologie, entre le doute et la foi ne doit pas cesser. Même un athée croit encore à la non-existence de Dieu, il croit dur comme fer qu’il ne croit pas. […]. Dieu a besoin de Lagrasse. Nous aussi.”

Sylvain Tesson :

“J’avais rendez-vous avec un homme en robe, le père Michel. Je l’avais rencontré à Paris, il m’avait invité à passer quelques jours à l’abbaye Sainte-Marie de Lagrasse.”

“La grâce, c’est qu’une dernière lampe continue à brûler. La grâce, c’est que tout repoussera. Prions pour que le climat se réchauffe.”

Frédéric Beigbeder :

“Me voici donc en stage de trois jours chez 42 mecs qui prient depuis 1200 ans le même Dieu, dans le même endroit, en chantant les mêmes mots. Peut-être que cela ne sert à rien, mais, comme le reste non plus, autant accomplir un truc beau.”

“À présent que je suis de nouveau noyé dans le tumulte […] je me souviens que, quelque part en Languedoc, des hommes en robe blanche continuent chaque jour de chanter sous une nef gothique les mêmes hymnes immatériels, pour les siècles des siècles.”

“Et penser à ces hommes agenouillés m’aide à tenir debout.”

Boualem Sansal :

Je suis athée et je le regrette. Je ne le suis pas parce que je refuse Dieu, je le suis parce que je ne peux pas l’atteindre, parce que je n’ai pas les moyens de l’accueillir dans mon esprit et dans ma chair et vivre pleinement, librement, merveilleusement cette rencontre. Je ne veux pas non plus lui imposer le spectacle du mauvais croyant que je serais, ambigu et velléitaire. Il n’y a pas de milieu, on est dans ou en dehors de la foi. On peut cependant être à mi-chemin si la volonté y est, mais cette énergie je ne l’ai pas trouvée. Je suis athée par désespoir, par impuissance, par fatalisme, dirais-je, si je devais puiser dans le vieux fond islamique de mon pays. […]

« France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? […] France, fille de l’Église et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? » On se pose bien des questions à son sujet : où l’Église était-elle tout ce temps ? Qu’a-t-elle fait, que n’a-t-elle pas fait ? Lui fera-t-on procès pour non-assistance à âmes en perdition ? A-t-elle été dépassée par l’ampleur de la faillite, est-elle censurée (par qui, pourquoi) ? A-t-elle, à son tour, perdu son âme ? Mais le berger a-t-il le droit de faillir ? Se peut-il que l’Église ait, comme dans l’histoire de La Chèvre de monsieur Seguin, cédé aux caprices de ses ouailles ? Jésus a dit : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. »

Abus clérical dans le diocèse de Nantes

Communiqué de l’association Foi et Tradition, qui oeuvre pour la défense de la messe traditionnelle dans le diocèse de Nantes :

Chers amis,

S’il est un constat largement partagé, c’est bien la paix et la concorde qui animent les relations entre les fidèles attachés à la liturgie traditionnelle et les autres communautés, paroisses et fidèles du diocèse de Nantes.

Après l’adoption du motu proprio Traditionis Custodes, Monseigneur Percerou a pourtant décidé en septembre 2021, sans dialogue, de supprimer :

  • Toutes les messes, dites de Saint Pie V, à l’exception « pour le moment » de Saint Clément.
  • Les baptêmes,
  • les mariages,
  • les sépultures, que le Père Vallet refuse en dehors de St Clément.

Monseigneur Percerou a sollicité une trentaine de fidèles pour échanger avec lui le 6 octobre 2021. Ces fidèles ont témoigné de leur peine, de l’injustice de cette décision. Ils ont sollicité l’évêque pour qu’il porte sur eux le regard bienveillant d’un père et pour qu’il retire ce décret. Nous avons renouvelé ces demandes par courrier. La réponse de Monseigneur PERCEROU vient de nous parvenir après plus d’un mois. Il rejette l’intégralité de notre supplique et annonce même un refus de considérer des laïcs comme interlocuteurs.

Est-ce montrer sa sollicitude à l’égard de tous les fidèles confiés à ses soins ? Est-ce reconnaitre aux fidèles la liberté de faire connaître aux Pasteurs de l’Église leurs besoins surtout spirituels, ainsi que leurs souhaits ?

Demandons tous, la liberté liturgique dans notre diocèse en signant la supplique à Monseigneur Percerou pour lever les interdictions,

L’Histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture. Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut, à l’improviste, se retrouver totalement interdit, voir considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous de conserver les richesses qui ont grandi dans la Foi et dans la prière de l’Eglise, et de leur donner leur juste place.

La diversité légitime ne nuit pas à la communion et à l’unité de l’Eglise, mais elle la manifeste et la sert, ce dont témoigne la pluralité des rites et des disciplines existants

Autriche : vaccination obligatoire tous les 4 mois

Alors que l’Autriche apprenait vendredi que toute sa population sera reconfinée et que le gouvernement veut mettre en place la vaccination forcée contre le COVID d’ici au 1er février, Jeanne Smits a interrogé Alexander Tschugguel, jeune converti au catholicisme, militant pro-vie et pro-famille, qui avait jeté dans le Tibre quelques statuettes de la Pachamama exposées dans une église romaine de la Via della Conciliazione à l’occasion du Synode sur l’Amazonie. Extraits :

[…] Depuis une semaine, nous sommes des citoyens de seconde classe parce qu’on a instauré un confinement pour les seules personnes non vaccinées. Depuis deux semaines déjà, nous sommes en quelque sorte des citoyens de seconde zone, puisque déjà nous n’étions pas autorisés à entrer dans les restaurants si nous n’étions pas vaccinés. Et maintenant, le gouvernement a publié les nouvelles règles disant qu’il y aura un confinement pour tout le monde, à partir de lundi, suivi par l’introduction de l’obligation de se faire vacciner au plus tard le dernier jour de janvier. Donc à partir du 1er février, il y aura un vaccin obligatoire en Autriche si nous ne faisons rien contre cela. […]

L’ancienne amende pour violation du confinement était de 500 euros, maintenant elle est de 1.500 euros. […]

Ce sont environ 2 millions de personnes en Autriche qui sont enfermées en ce moment. […]

Et ce n’est pas tout : le Gezundheitspass expire désormais tous les quatre mois, donc au bout de quatre mois, il faut se faire vacciner à nouveau, se faire vacciner à nouveau, se faire vacciner à nouveau… […]

La grande peur des franc-maçons : le terrorisme ? le covid ? La restriction des libertés ? Le populisme

La Grande Loge de France (GLDF), deuxième obédience maçonnique de France avec ses 929 loges et près de 33 000 « frères », organisait son dîner annuel samedi, à Paris, dans les locaux du siège national, rue Puteaux, sur le thème Quel monde laisserons-nous demain ? 

Son grand maître, Pierre-Marie Adam, originaire du Nord, 75 ans, ancien fonctionnaire de police, vient d’être reconduit cette année pour un troisième mandat. Il s’indigne sur le secret qui entoure la Franc-Maçonnerie :

« Notre structure n’est en aucun cas secrète ! La GLDF est une association loi 1901. Nous sommes présents et actifs sur les réseaux sociaux. Nous ouvrons nos portes au public à l’occasion d’événements. On nous critique sur la transparence mais à quand la suppression de l’anonymat sur les réseaux sociaux qui favorise tous les excès ? Je trouve donc regrettable que l’on nous colle encore aujourd’hui cette étiquette car nous avons des choses à dire, des messages importants à faire passer. »

Il n’a qu’à donner la liste de ses membres. Cela permettrait de comprendre comment certaines fraternelles fonctionnent dans certains milieux… Au Figaro, il affirme :

« L’idée que l’islam serait une menace pour la France est à la fois raciste et nauséabonde. Si la religion en tant que telle n’est pas une menace, certains de ses pratiquants les plus extrêmes en sont restés au djihad, ce qui fait la différence entre islam et islamisme. Il ne faut donc pas assimiler cette religion au terrorisme et à la radicalité. »

« Ce qui prime, pour nous, c’est le respect de chacun, dans ses convictions, dans sa liberté de croyance, dans son parcours initiatique en loge et ce qu’il en fera au-dehors. Ainsi, notre dénominateur commun avec la GLNF est la tradition car le coeur de notre démarche reste à la fois initiatique et spirituel. Avec le Grand Orient, nous partageons le même humanisme, notre regard est tourné vers l’humain, le monde et la société qui nous entourent. Mais attention, sans prise de position politique en loge ! C’est une condition non négociable. »

Et juste après, il fustige les populistes… Le respect des convictions de chacun a ses limites. Toutes les convictions sont égales, mais certaines le sont plus que d’autre, comme l’aurait écrit George Orwell…

Il dénonce « le déferlement médiatique qui consiste à faire le jeu des populismes et des extrémismes, qui dressent bloc contre bloc » . La liberté d’expression « doit être défendue. Mais pas quand elle met à mal notre démocratie, les valeurs républicaines et les fondamentaux de notre histoire » .

« Quand menacent les bruits des bottes et des armes, le terrorisme, les totalitarismes qui sont autant d’insultes à la liberté » , il importe de combattre « les assauts destructeurs de l’obscurantisme, du complotisme et des intégrismes sous toutes leurs formes ».

Accusé de viols, Jean-Luc Lahaye se défend en évoquant le couple Macron

Mis en examen, le chanteur sexagénaire, déjà condamné pour corruption de mineure, est écroué depuis le 5 novembre. Les deux plaignantes, mineures au moment des faits, décrivent des relations violentes.

Durant sa garde à vue, le chanteur ne semblait pas comprendre en quoi ses relations avec des mineures posent problème :

« On ne trouve rien à redire que madame Macron a séduit son élève de 14 ans, 15 ans, donc aujourd’hui le curseur est un petit peu ailleurs […] Je pense que nous avons tous une moralité propre avec ses variations, c’est une partition avec ses notes. Il y a des notes qui s’accordent très bien avec d’autres et il y a des dissonances. »

L’idéologie libertaire issue de Mai-68 confrontée à ses contradictions.

Vincent Bolloré les inquiète

Après La Croix, c’est Le Monde qui consacre un dossier sur Vincent Bolloré. Nous attendons avec gourmandise les dossiers qu’ils consacreront à George Soros…

Vincent Bolloré mène une guerre contre le chef de l’Etat pour imposer aussi ses propres idées qui sont très à droite”.

Il installe un certain Patrick Mahé, 74 ans, à la tête de Paris-Match. Si officiellement, Vincent Bolloré n’est pas un actionnaire principal de Lagardère, c’est lui qui décide déjà de tout. Patrick Mahé est un vieux complice de Vincent Bolloré qui a milité dans sa jeunesse au sein du “groupe Occident”. Un groupe qui, dans les années 60 et 70, était très à droite qui militait pour la défense de l’Occident chrétien.

Bolloré et Zemmour sont très proches et non seulement ils partagent les mêmes idées, mais évidemment, ce que Vincent Bolloré aime aussi dans Eric Zemmour, c’est le succès qu’il a apporté à Cnews depuis qu’Eric Zemmour y officie, la chaîne a triplé ses audiences. Il y a un mélange entre les intérêts économiques et le partage des idées politiques.

Et Mediapart s’inquiète à son tour :

Après avoir conquis Canal+, CNews, Europe 1, « Paris Match » ou encore « Le Journal du dimanche », Vincent Bolloré a engagé, d’après nos informations, des négociations pour prendre le contrôle du « Figaro ».

L’idéologie du gender divise la gauche

Un pro-LGBT qui ne serait pas favorable aux transgenres est traité comme un pestiféré. J.K. Rowling, l’auteur de Harry Potter, en a fait l’amère expérience :

La série de films Harry Potter a 20 ans ce mois-ci. Pour célébrer l’anniversaire de l’une des franchises cinématographiques les plus populaires de tous les temps, HBO diffusera le 1er janvier 2022 une émission spéciale de retrouvailles à laquelle participeront de nombreux acteurs et autres personnes impliquées dans les huit films Harry Potter. Mais une personne clé (et même la plus importante) n’a pas été invitée à participer à cette réunion spéciale. J.K Rowling, l’auteur même de la série de livres, avait été auparavant très impliquée dans le processus de production de chaque film. Pourquoi n’a-t-elle pas été invitée à la prochaine réunion ? C’est parce que – bien qu’étant socialement libéral sur la plupart des questions – Rowling avait osé contrarier le lobby radical des transgenres.

Les attaques contre Rowling par des militants transgenres radicaux ont commencé en décembre 2019 lorsqu’elle a exprimé son soutien à une femme qui a perdu son emploi en raison de tweets “transphobes” sur le fait que le sexe est déterminé par la biologie. Dans son tweet sur le sujet, Rowling a déclaré :

“Habille-toi comme tu veux. Appelle-toi comme tu veux. Couche avec n’importe quel adulte consentant qui le veut bien. Vis ta meilleure vie en paix et en sécurité. Mais obliger les femmes à quitter leur emploi pour avoir déclaré que le sexe est réel ?”

Quelques mois plus tard, Rowling a commis le “péché” de suivre sur Twitter une féministe lesbienne qui croyait elle aussi à l’importance du sexe biologique et déclarait que les lesbiennes ne devaient pas être traitées de bigotes pour ne pas vouloir sortir avec des femmes transgenres (des hommes biologiques qui prétendent être des femmes).

Mais les attaques transgenres radicales contre Rowling ont commencé pour de bon le 6 juin 2020. En réponse à un article intitulé

“Créer un monde plus égalitaire pour les personnes qui ont leurs règles”, Rowland a tweeté : “Les personnes qui ont leurs règles, je suis sûre qu’il y avait un mot pour ces personnes. Que quelqu’un m’aide. Wumben ? Wimpund ? Woomud ?”

Plus tard dans la journée, elle a fait suivre ce tweet avec deux autres. Dans le premier, elle dit :

“Je connais et j’aime les personnes trans, mais effacer le concept de sexe enlève à beaucoup la capacité de discuter de leur vie de manière significative. Ce n’est pas de la haine que de dire la vérité.”

Dans le second, elle a tweeté :

“Je respecte le droit de chaque personne transgenre à vivre de la manière qui lui semble authentique et confortable. Je marcherais avec vous si vous étiez victime de discrimination en raison de votre transidentité. En même temps, ma vie a été façonnée par le fait d’être une femme. Je ne crois pas qu’il soit haineux de le dire.”

Même avec ces réserves concernant les transgenres, Rowland a été attaqué comme jamais auparavant par les militants LGBT radicaux. Elle a été traitée de transphobe. On l’appelait une TERF (Trans-Exclusionary Radical Feminist). Elle a été accusée d’invalider la communauté transgenre. Elle a même été attaquée par les personnes mêmes qu’elle a rendues millionnaires grâce à ses livres. […] Rowling, cependant, s’en est tenue à la vérité et a refusé de reculer devant l’assaut des activistes transgenres radicaux. Dans un essai écrit le 10 juin 2020, intitulé “J.K. Rowling écrit sur ses raisons de s’exprimer sur le sexe et le genre“, elle a déclaré avec audace :

Je refuse de m’incliner devant un mouvement qui, selon moi, fait des dégâts manifestes en cherchant à éroder la “femme” en tant que classe politique et biologique et en offrant une couverture aux prédateurs comme peu l’ont fait avant lui…

Je veux que les femmes transgenres soient en sécurité. En même temps, je ne veux pas que les filles et les femmes biologiques le soient moins. Lorsque vous ouvrez les portes des salles de bain et des vestiaires à tout homme qui croit ou a le sentiment d’être une femme – et comme je l’ai dit, les certificats de confirmation de genre peuvent désormais être accordés sans qu’il soit nécessaire de recourir à la chirurgie ou aux hormones – vous ouvrez la porte à tous les hommes qui souhaitent entrer. C’est la simple vérité…

Je suis préoccupée par l’énorme explosion du nombre de jeunes femmes souhaitant effectuer une transition, ainsi que par le nombre croissant de celles qui semblent se détransitionner (retourner à leur sexe d’origine), parce qu’elles regrettent d’avoir pris des mesures qui ont, dans certains cas, modifié leur corps de manière irrévocable, et leur ont enlevé leur fertilité… Je veux être très claire ici : Je sais que la transition sera une solution pour certaines personnes souffrant de dysphorie de genre, mais je sais aussi, grâce à des recherches approfondies, que les études ont toujours montré qu’entre 60 et 90 % des adolescents souffrant de dysphorie de genre se débarrassent de leur dysphorie en grandissant…

J’ai lu tous les arguments selon lesquels la féminité ne réside pas dans le corps sexué, et les affirmations selon lesquelles les femmes biologiques n’ont pas d’expériences communes, et je les trouve, eux aussi, profondément misogynes et régressifs. Il est également clair que l’un des objectifs de la négation de l’importance du sexe est d’éroder ce que certains semblent considérer comme l’idée cruellement ségrégationniste que les femmes ont leurs propres réalités biologiques ou – tout aussi menaçant – des réalités unificatrices qui font d’elles une classe politique cohésive. Les centaines de courriels que j’ai reçus ces derniers jours prouvent que cette érosion concerne beaucoup d’autres personnes. Il ne suffit pas que les femmes soient des alliées des trans. Les femmes doivent accepter et admettre qu’il n’y a pas de différence matérielle entre les femmes trans et elles-mêmes.

En outre, le langage “inclusif”, qui désigne les femmes comme des “personnes ayant leurs règles” et des “personnes ayant une vulve”, est considéré par de nombreuses femmes comme déshumanisant et dégradant. Je comprends pourquoi les militants transgenres considèrent ce langage comme approprié et gentil, mais pour ceux d’entre nous qui se sont fait cracher des insultes dégradantes par des hommes violents, ce n’est pas neutre, c’est hostile et aliénant.”

[…]

170 veillées pour la vie

A une semaine de l’entrée en Avent nous comptons moins de 170 veillée pour la vie… c’est mieux que l’année dernière en premiere année du Covid mais c’est deux fois moins qu’en 2019… Il est encore temps de convertir un créneau hebdomadaire d’adoration paroissial en veillée pour la vie, pour demander à Dieu sa grâce pour la conversion des cœurs et le renouveau de la culture de la vie et de l’amour dans notre société…

Il est encore temps de participer au témoignage ecclésial commun qu’avait suscité le Vatican en 2010  : tout est sur le site www.veilleespourlavie.life pour organiser sa veillée pour la vie…

Le cardinal Zen accuse Mgr Roche de mentir sur Benoît XVI

L’archevêque émérite de Hong Kong, le cardinal Joseph Zen, a répondu sur Twitter à Mgr Arthur Roche, préfet du culte divin et de la discipline des sacrements, concernant les intentions de Benoît XVI en promulguant Summorum Pontificum. Selon Mgr Roche, Summorum pontificum était une « expérience » qui a mal tourné, une tentative d’intégrer plus pleinement les fidèles et prêtres de la Fraternité Saint Pie X, qui a échoué.

Le cardinal Zen a publié ce tweet :

« De la part d’un de mes amis : » Le pape Benoît a clairement indiqué que Summorum Pontificum avait des objectifs beaucoup plus larges. que simplement la réconciliation avec la Société Sacerdotale Saint Pie X. Mgr Roche le sait mais dit le contraire. Pourquoi ?”.

Dans le livre entretien de Peter Seewald, paru en 2020, l’auteur propose cette interprétation du motu proprio sur la messe à Benoît XVI, qui répond avec véhémence :

« C’est absolument faux ! Il m’a semblé important que l’Église soit une avec elle-même intérieurement, avec son propre passé ; que ce qui était sacré pour elle avant n’est pas quelque chose de mal aujourd’hui ».

Et on ne peut s’empêcher de se poser la même question que Zen : Pourquoi Mgr Roche ose affirmer une contre-vérité ?

Marion Maréchal : La famille contribue au bien commun de la société [Add.]

Alors que l’on me glisse qu’Eric Zemmour envisagerait d’inclure une mesure anti famille dans son programme, à savoir la suspension des allocations familiales au 4e enfant [idée “brillante”, que certains attribuaient à Sarah Knafo, mais qui a été depuis démentie par l’équipe de campagne, voir addendum ci-dessous, NDLR du 22/11], Marion Maréchal, invitée de TV Libertés réaffirme l’importance de la famille et dénonce notamment le rabotage des allocations familiales, sous Hollande et Macron.

L’école d’enseignement supérieur qu’elle a fondée, l’Institut des Sciences Sociales Économiques & Politiques (ISSEP), a depuis 2020 une branche en Espagne, développé des partenariats en Pologne, au Liban ou encore en Russie. Un partenariat en Hongrie est également à l’étude. Invitée à prendre la parole au Sommet démographique de Budapest il y a quelques semaines, reçue par le premier ministre hongrois, Viktor Orbán, Marion Maréchal a également accordé un entretien exclusif à Ferenc Almássy, correspondant de TVLibertés à Budapest.

Addendum lundi 22 novembre :

Contactée par nos soins, l’équipe d’Eric Zemmour dément vouloir suspendre les allocations familiales au 4e enfant. D’où vient donc cette information ? Débat interne à l’équipe Zemmour ? Intox externe ? …

Si vous ne vous vaccinez pas, vous ne serez pas euthanasiés

Bienvenue chez les fous :

L’association allemande « d’aide à mourir » (Verein Sterbehilfe) informe que désormais elle applique elle aussi la « règle des deux G ». A savoir que pour bénéficier de ses services euthanasiques il faut être soit vacciné (geimpfte) soit guéri (genesene).

Cela tombe bien, je n’avais pas l’intention de me faire piquer, ni par un vaccin, ni par un assassin.

Saint Maximilien Koble, le chevalier de Marie

AymericPourbaix et ses invités Véronique Jacquier et l’Abbé Vincent De Mello, nous font découvrir les grandes figures qui ont façonné la civilisation judéo-chrétienne :

 

Jean-Christophe Lagarde à propos d’Éric Zemmour : « Si M. Pasqua était là, il te filerait une balle dans la tête »

La vidéo de la déclaration de Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, a été supprimée par France Info. Le président de l’UDI a directement menacé Eric Zemmour. Suite aux réactions, il a fini par regretter ses propos :

Si un responsable politique comme Marine Le Pen ou Eric Zemmour aurait osé faire ce type de déclaration, que n’aurait-on entendu…

Réponse d’Eric Zemmour (qui n’est pas invité sur France Info) :

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