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Gabriel Attal avoue : le vaccin détruit le système immunitaire

Et donc il justifie la 3e dose pour remplacer ce système devenue défaillant.

Pourtant, la Food and Drug Administration, qui s’occupe entre autres de délivrer l’autorisation de mise sur le marché des médicaments aux États-Unis, souffre de remous. Fin août, deux chercheurs chargés du dossier des rappels vaccinaux (la fameuse «troisième dose») avaient annoncé leur démission, invoquant notamment des pressions hiérarchiques.

Tous deux avaient exprimé publiquement leurs doutes au sujet de la nécessité d’une troisième dose pour tous les Américains – des doutes que l’OMS avait elle-même relayés de son côté. Puis, courant septembre, ils ont publié un article dans la revue scientifique The Lancet , dans lequel ils réclamaient davantage de preuves et d’études concernant la nécessité de ce rappel vaccinal pour la population générale, affirmant qu’il n’existait pas à ce jour de certitude scientifique à ce sujet. De nombreux scientifiques leur avaient apporté leur soutien. Les deux chercheurs ont à leur actif plusieurs décennies au sein du bureau des vaccins de la FDA.

Jesse Goodman, ancien directeur scientifique de l’agence, a souligné que

«Le Dr Gruber et le Dr Krause sont les deux personnes les plus compétentes en matière de vaccins au sein de la FDA, et l’agence devrait faire tout son possible pour les impliquer dans toutes les décisions importantes concernant ces sujets».

L’alliance Pfizer/BioNTech a annoncé mardi avoir soumis à la FDA les résultats des essais de son vaccin contre le Covid-19 chez les enfants de 5 à 11 ans, et prévoit de déposer une demande formelle d’autorisation pour cette tranche d’âge «dans les prochaines semaines».

En quelques mois, ce ne sont pas moins de sept scientifiques renommés qui ont démissionné de la FDA.

Emmanuel Macron aimerait bien débattre avec Eric Zemmour

Le président a critiqué la volonté d’Eric Zemmour d’interdire de donner des prénoms étrangers aux enfants français et a ajouté que l’épicentre de la langue française est aujourd’hui près des rives du fleuve Congo… :

Islamisme : Xavier Bertrand porte plainte pour un tract

Effet Streisand garanti pour ce tract, objet de cette plainte en diffamation :

Ils ont acheté un enfant -en moyenne- 130 000 dollars et viennent maintenant pleurer pour 990 euros auprès de la CAF

Deux hommes s’estiment victimes d’une discrimination, car ils n’ont pas reçu la prime de naissance après l’achat d’un enfant.

La Caisse d’allocations familiales (CAF) leur réclame un certificat de grossesse pour leur délivrer la prime de naissance (948,27 euros). Les deux LGBT ont eu recours à une GPA aux États-Unis. Les deux hommes ont saisi la justice.

Pour bénéficier de la prime de naissance, la grossesse doit être déclarée auprès de la CAF et de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM), dans les quatorze premières semaines.

La GPA étant interdite en France, ils se sont tournés vers les États-Unis, pays où cette procédure est légale et coûte en moyenne 130.000 euros.

L’avocate Me Catherine Clavin, coprésidente de l’Association des parents gays et lesbiens, les défend dans leur entreprise militante :

«ce n’est pas parce que la GPA est interdite sur le sol français que l’on doit priver des parents qui y ont recours légalement à l’étranger de cette prime qui permet à l’enfant d’arriver dans les meilleures conditions possibles».

Les LGBT ne cesseront jamais leur militantisme.

Dictature sanitaire et médiatique

Selon Marion Maréchal, Olivier Véran a saisi le Conseil d’Etat d’un projet de loi « portant diverses dispositions de vigilance sanitaire » qui proroge jusqu’au 31 juillet toutes leurs lois liberticides de plein pouvoir par décrets. Ce projet de loi permettra au gouvernement d’avoir « la possibilité de recourir » au passe nazitaire jusqu’à l’été 2022.

Il est prévu une aggravation de la levée du secret médical et informatique pour pister les personnes tenues à vaccination ou ayant des contre-indications.

Les autres États de l’UE lèvent un à un leurs restrictions. En France, on ne dessert pas l’étreinte que le peuple a fini par accepter.

Par ailleurs, Emmanuel Macron, qui tient à faire taire toute opposition médiatique et autres manifestations, entouré de plusieurs ministres dont Jean-Michel Blanquer et Cédric O, a décidé de lancer mercredi 29 septembre à l’Elysée la “commission Bronner”, du nom du sociologue auteur du récent “Apocalypse cognitive” (PUF). Il s’agira d’une commission pour mesurer les dangers du numérique sur la cohésion nationale et nos institutions afin de mieux y faire face. Aux côtés de Gérald Bronner, se tiendra une douzaine de personnalités parmi lesquelles Rudy Reichstadt, directeur de l’observatoire du complotisme Conspiracy watch et auteur de “L’Opium des imbéciles” (Grasset), ou encore Rachel Khan, essayiste et auteur de “Racée” (Editions de l’Observatoire).

En trois mois, ce groupe répondra aux questions suivantes : comment rendre attractifs les discours raisonnables ? Comment susciter un débat sur les façons de s’informer ? Comment empêcher la quête de biais de confirmation ?… En gros : comment restaurer le monopole médiatique contrôlé par le pouvoir ?

Dans son dernier ouvrage, Gérald Bronner dénonce Internet et les réseaux sociaux, le complotisme et les fake news. Selon lui, un “marché cognitif dérégulé” est apparu, comprenez : un espace public sur vos écrans où plus aucun fonctionnaire journaliste ne filtre les informations…

Il faut vraiment contrôler les personnes qui racontent n’importe quoi :

Même pas honte

Les révélations du Canard sur la rémunération du directeur de l’association immigrationniste Equalis, cette dernière ne se montre pas perturbée :

Eric Zemmour : « Le grand remplacement s’opère par la démographie. Il faut arrêter les flux migratoires, le regroupement familial et réinstaurer une politique nataliste. »

Eric Zemmour était interrogé en direct par les journalistes de Valeurs Actuelles. L’entretien commence à la 16e minute :

“Les gens voient qu’il y a un danger pour leur civilisation […] il y a un remplacement de populations.”

« C’est l’identité de la France qui est en jeu. Il faut absolument gagner la bataille politique pour sauver la civilisation française. »

« Je suis pour le rassemblement des droites, pour tous ceux qui veulent sauver la France. »

« Il faut expulser tous les délinquants étrangers et déchoir de nationalité tous les criminels binationaux. »

« Je ne dérape jamais, je dis ce que je pense ! »

« Depuis 40 ans, nous vivons une “défrancisation”. »

« L’écologie de droite est du côté de la nature […] Les Verts ne sont qu’une résurgence de l’extrême gauche. »

Chronique du poison

En Slovénie, l’utilisation du vaccin Janssen a été suspendue après le décès d’une jeune femme de 20 ans, quelques jours seulement après avoir reçu une dose. Elle a succombé à une hémorragie cérébrale et à des caillots sanguins.

En France, nous n’avons pas cette prudence. L’Agence régionale de santé et le parquet d’Aix-en-Provence ont indiqué avoir ouvert une enquête à la suite du décès d’une jeune fille de 17 ans, 11 jours après l’injection d’une dose du vaccin Pfizer. Mais l’utilisation du vaccin n’est pas suspendue. Les médecins ont noté une embolie pulmonaire massive inexpliquée.

En France, les équipes de l’ARS ont été informées que des doses de vaccin Pfizer contre le Covid-19 avaient été injectées à au moins 250 personnes alors que la date d’utilisation recommandée était dépassée. Ce lot de vaccins, décongelé le 6 août, pouvait en théorie être administré jusqu’au 5 septembre. Mais les doses ont été utilisées pour des opérations de vaccination entre le 7 et le 21 septembre. Cela concerne au moins une centaine d’élèves de sept collèges de la Loire. Cécilia Haas, directrice de cabinet de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, estime qu’il n’y a pas de risques identifiés pour la santé des personnes qui sont concernées, mais il n’y a aucune garantie de l’efficacité de ces doses contre le Covid-19… Les parents des collégiens concernés ont été prévenus et de nouvelles dates de vaccination leur seront proposées, puisque leur précédente vaccination n’est plus considérée comme valable.

Le 3 septembre, le virologue Jean-Michel Claverie mettait en cause dans Les Echos la politique vaccinale, déplorant que l’on ne puisse pas en discuter :

Israël, un des pays le mieux vaccinés (150 doses/100 habitants) et dont les contraintes sanitaires ont été parmi les plus sévères, se débat maintenant avec quatre fois plus d’infections journalières que la France (1.000/million), sans que personne ne comprenne pourquoi. Même incompréhension dans l’autre sens, avec l’Inde, qui dénombre cinq fois moins de décès par million d’habitants (0,36) que la France (2), avec un taux de vaccination de seulement 10 %.

Adepte du « en même temps », le PDG de Pfizer, aussitôt suivi par la plupart des gouvernements occidentaux, assure que son vaccin est toujours efficace contre le variant Delta, mais recommande une troisième dose. Les rebonds épidémiques seraient dus à une (trop) faible persistance de l’immunité. Cette obsolescence (non programmée !?) ne devrait-elle pas entraîner une révision des contrats plutôt qu’une hausse des tarifs (actée) ? Elle est pourtant la conséquence d’un recul insuffisant des essais cliniques.

Ce vaccin, qui n’empêche ni l’infection ni la contagion, doit-il rester la seule solution vers une éradication du virus désormais élusive, alors que l’immunité naturelle beaucoup plus large et durable acquise par les jeunes (mineurs et enfants) au terme d’une infection souvent asymptomatique est maintenant avérée ?

Et le « passe sanitaire », autorisant le mélange de vaccinés infectés avec des non-vaccinés sains, est-il encore justifié ? Et quid de la vaccination obligatoire des soignants s’ils peuvent toujours infecter les patients ?

Face à cette situation complexe et chaotique, il semblerait raisonnable de prôner une réflexion aussi large que possible, réhabilitant la pratique contradictoire du doute, concept fondateur de la science moderne. Or on assiste au contraire. Dans un amalgame avec les tenants du complotisme et les ignorants, ceux qui doutent, de par leur expertise même, sont désormais censurés par les médias, vilipendés par les ministres, accusés de trahison par les sociétés savantes. Attention : la science « officielle » n’a jamais fait bon ménage avec la vérité !

Il leur fait peur

Lu dans La Lettre A :

La directrice de cabinet de la présidente du conseil départemental de la Creuse a été priée de quitter ses fonctions après avoir informé son employeur qu’Olivier Ubéda, son époux, avait été recruté pour assurer la mise en scène des apparitions publiques d’Eric Zemmour, sine die.

Le président du conseil départemental de la Creuse est Valérie Simonet, appartenant au parti LR.

En attendant, Eric Zemmour dédicacera son livre mercredi 6 octobre à Versailles. Inscrivez-vous vite ! Le lieu précis sera indiqué aux inscrits. En une dizaine de jours, l’ouvrage s’est déjà vendu à plus de 130 000 exemplaires. Une perte sèche pour Albin Michel.

C’est arrivé un 29 septembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 29 septembre : fête de Saint Michel Archange, Protecteur du Royaume de France.

Geneviève Esquier dans Ceux qui croyaient au Ciel (Ed. de l’Escalade, p165 à 170), rappelle que plus de 500 communes françaises portent le nom du chef des Milices Célestes. Elle rappelle que si Jésus Christ est le vrai Roi de la France et que Maris depuis 1638 en est la Reine, suite au vœu du Roi Louis XIII, il est tout naturel que Saint Michel soit le protecteur du pays. C’est ainsi qu’il se présente lui-même à Sainte Jeanne d’Arc :

« Je suis Michel, le protecteur de la France. »

Elle rappelle que c’est lui qui marche au devant du Peuple Elu dans le désert, lui qui est chargé de protéger l’Eglise naissante, après l’Ascension du Christ. Sa première intervention dans l’histoire de la France date du VIII siècle, quand en 708, il apparaît à Saint Aubert et lui demande que lui soit dédiée une église sur le mont Tombe, devenu depuis le Mont-Saint Michel, où tous les Rois régnants sont venus en pèlerinage. Geneviève Esquier rappelle enfin que c’est en tant que pèlerin de Saint Michel que Charles Martel écrase les arabes à Poitier !

Le Roi Louis XI crée l’ordre de saint Michel ; tout le peuple de France se tourne vers lui et le prie quand les lois fondamentales du Royaume désignent un huguenot sur le trône en la personne du futur Henri IV. Et ce dernier se convertit vraiment. La présence visible de l’archange, vue de tous les parisiens, lors de la messe d’action de grâce demandée par ce Roi à son entrée dans la capitale est la preuve et de sa protection et de la sincérité de la conversion du monarque. (Voir la chronique du 22 mars : André Favyn dans Le théâtre d’honneur et de chevalerie, (tome 1 page 612) rapporte la scène:

« Là fut vu de toute l’assistance, étant en indicible nombre près de sa majesté, Saint Michel, l’ange gardien de la France…qui, tout au long de la cérémonie, se tint à côté du Roy, et icelle finie, disparut aussitôt. […] dont le Roy l’ayant fixement contemplé tout au long de la messe fut pris en son cœur d’une telle réjouissance d’allégresse et d’espérance d’avoir raison de ses ennemis qu’il dit tout haut à toute l’assistance : Nos ennemis sont perdus puisque Dieu nous a envoyé ses anges à notre secours. »

O Saint Michel,

Qui avez entendu les battements du Cœur de Jésus,

Qui avez pénétré le mystère de ce Divin Cœur transpercé par la lance,

Faites nous connaître les sentiments de ce Cœur adorable,

Conduisez nous à cette source de bénédiction.

Nous vous prions pour la France,

La nation privilégiée à laquelle il a montré son amour.

Obtenez-lui du Cœur de Jésus les grâces qui la relèveront.

O Prince de la Paix,

Regardez avec bienveillance ce pays qui vous est confié,

Apportez-lui la paix et la concorde,

Secourez les peuples chrétiens,

Reléguez en enfer les guerres qui font couler tant de larmes.

Descendez des sommets du ciel, jusque dans nos demeures,

Pour faire régner la paix parmi nous,

Grand Prince de la Milice Céleste,

Établi par la Providence Divine le protecteur spécial de la France,

Souvenez vous que vous l’avez faite grande entre toute les nations,

Que vous l’avez établie la sentinelle de la foi et le soldat de Dieu dans le monde.

Obtenez-lui un prompt et sincère retour à l’antique foi, source de sa force et de sa grandeur.

Éclairez les incrédules, rassurez les timides, fortifiez les faibles, encouragez les bons,

Secourez nous tous et rendez nous meilleurs et plus chrétiens.

Ainsi soit-il. »

Le 29 septembre, la Saint-Michel, était en Occident la date à laquelle les fermiers et les métayers payaient leurs fermages ou métayages après la récolte. C’est donc la date traditionnelle d’expiration des baux ruraux, d’où l’expression à la Saint Michel tout le monde déménage.

C’est aussi le Saint des parachutistes.

  • le 29 septembre  70 : destruction de Jérusalem.

En réponse à la révolte des Zélotes et des Sicaires, les troupes romaines de Titus rasent la totalité de Jérusalem. La destruction de la ville, commencée le 25, s’achève ce jour.

  • le 29 septembre  440 : sacre du pape Léon Ier.

Sa réputation et son influence sont si grandes qu’il est élu par le peuple romain pendant son absence en Gaule. Il rentre à Rome en septembre pour être sacré le 29 septembre. Léon Ier mène une action très importante sur le plan spirituel qui renforce la primauté du pape sur tous les évêques et l’importance de la fonction d’évêque de Rome en Occident. Il lutte contre les hérésies, les sectes et toutes les erreurs doctrinales de son époque. Il justifie ainsi la primauté de l’évêque de Rome par sa qualité de successeur de Pierre.

Sur le plan politique, de Léon Ier est surtout connu pour avoir rencontré Attila en 452 à Mantoue où le pape persuade le conquérant de faire demi-tour sans mettre Rome à sac.

  • le 29 septembre  855 : élection du pape Benoit III.

Benoit III est élu malgré l’opposition des empereurs Lothaire II de Lotharingie et Louis II le Jeune.

  • le 29 septembre  1364 : bataille d’Auray.

Cette bataille clôt la guerre de succession de Bretagne, entre Charles de Blois, prétendant au duché de Bretagne, soutenu par Du Guesclin, et Jean de Montfort ; Charles de Blois est tué. Du Guesclin fait prisonnier. Elle est à replacer dans le cadre plus général de la guerre de Cent Ans, et elle oppose l’armée anglo-bretonne de Jean IV de Montfort à des troupes franco-bretonnes. La défaite française règle le conflit de succession : Charles V reconnaît, par le traité de Guérande l’année suivante, que Jean IV de Bretagne en est le duc.

  • le 29 septembre 1475 : le Roi Louis XI et le duc François II de Bretagne signent la paix à Senlis.

C’est la fin de toute alliance anglo-bretonne.

  • le 29 septembre  1567 : entrée de Charles IX dans Paris accompagnées de 6000 Gardes-Suisses; voir la chronique de la veille.

Voir la chronique de la veille et celle du 30 septembre. La seconde Guerre de religion, qui oppose le Roi Charles IX aux huguenots, commence en France avec les massacres de la « Michelade de Nîmes ». Quatre ans de paix s’achèvent. L’élément déclencheur du conflit est la Surprise de Meaux, de la veille. Cette conspiration menée par Condé pour enlever le Roi de France a échoué mais Coligny avait demandé à tous les huguenots de France de se soulever.

  • le 29 septembre 1567 : massacre des catholiques par les Huguenots dit de « la Michelade ».

« La Michelade » est le nom donné au massacre de quatre-vingts à quatre-vingt-dix catholiques, moines, clercs, par des émeutiers protestants le 29 septembre 1567 à Nîmes. 5 ans avant la Saint Barthelemy ! Ce massacre dure 2 jours, mais les livres d’histoire ne parlent que de la seconde sans expliquer ce que les Huguenots ont fait avant !

Le premier consul Guy Rochette, un catholique nommé de façon très contestée, tente en vain d’apaiser les émeutiers, et se voit contraint de se réfugier chez l’évêque Bernard d’Elbène. Le vicaire général et une vingtaine de moines ou clercs, sont incarcérés. Le 30 septembre 1567, ils sont enlevés, massacrés et jetés dans un puits de la cour de l’évêché. Lors de travaux trois siècles plus tard, les corps sont retrouvés empilés au fond du puits.

Les émeutiers pillent également les églises catholiques de la ville, et tentent de démolir le clocher de la cathédrale en le sapant à sa base. Le premier consul est arrêté à son tour. L’évêque s’échappe et se rend pendant la nuit à Tarascon, grâce à un soldat protestant, Jacques Coussinal.

  • le 28 septembre  1637 : Guillaume Courtet, prêtre dominicain, est décapité à Nagazaki, puis brûlé et ses cendres dispersées en mer.

Guillaume Courtet né à Sérignan dans l’Hérault, meurt martyr en 1637 à Nagasaki. Il est canonisé le 18 octobre 1987 par le pape Jean-Paul II.

  • le 29 septembre  1642 : rattachement de Sedan à la France.
  • le 29 septembre  1794 : Turreau, le “bourreau de la Vendée”, est arrêté.

En 1795, il est acquitté et réintégré dans l’armée deux ans plus tard.

  • le 29 septembre  1803 : naissance de Charles Sturm, mathématicien français.
  • le 29 septembre  1816 : naissance de Paul Féval, écrivain français.

Il est l’auteur fameux du Bossu.

  • le 29 septembre  1918 : armistice signé à Thessalonique.

Les Alliés effectuent une percée décisive de la ligne Hindenburg, pendant la Grande Guerre. Ils remportent la victoire sur le front d’Orient. C’est une victoire oubliée car ce théâtre a longtemps été décrié par nombre de milieux politiques et militaires français et britannique, suite aux pertes énormes des Dardanelles et de Gallipoli en 1915.

Cette victoire est l’œuvre de deux grands généraux français Adolphe Guillaumat, puis Louis Franchet d’Espérey.

  • le 29 septembre  1938 : début de la réunion qui aboutit aux accords de Munich.

A Munich, Hitler, Daladier, Chamberlain et Mussolini signent un accord plaçant les Tchèques devant le fait accompli : 85 000 kilomètres carrés du territoire sont rattachés à l’Allemagne et 3 100 000 Sudètes changent de pays. Daladier est acclamé à son retour alors qu’il sait que la guerre est inévitable.

  • le 29 septembre  1963 : le pape Paul VI ouvre la seconde cession du Concile Vatican II et la place sous l’égide de saint Michel.

Un médecin opposé au pass sanitaire, convoqué devant le conseil de l’Ordre des médecins

Près de 150 personnes se sont rassemblées devant le conseil départemental du Loiret de l’Ordre des médecins mardi pour soutenir Geneviève Bourgeois, médecin gériatre à l’hôpital Saint Jean à Briare, convoquée par l’Ordre pour son opposition au pass sanitaire pour les soignants.

Son avocat maître Jérôme Triomphe s’inquiète :

“on reprocherait presque à ces médecins d’oser exprimer leurs convictions profondes, à savoir l’indépendance et la conscience du médecin. Si on commence à y toucher, je crains qu’on en arrive à une médecine d’Etat.”

Le mari de la gériatre ajoute, en précisant qu’il n’y a eu aucun mort du Covid dans l’hôpital où sa femme travaille :

“Là on franchit quelque chose qui n’est plus scientifique mais qui est d’ordre politique. Et on sait que les conséquences vont être importantes pour notre famille”.

Le dossier est dans les mains de l’Agence régionale de santé.

Le ministère de la Santé a indiqué, le 28 septembre, que les professionnels de santé ne seraient que « 0,7 % à faire l’objet d’une suspension effective ».

Le nouveau boulanger de l’Élysée les a roulés dans la farine

Le prix de la meilleure baguette de Paris a été décerné à Makram Akrout qui officie dans le douzième arrondissement. Il sera donc le boulanger attitré de l’Elysée pour un an.

Hala Ouakili (journaliste à SudRadio et Causeur) a exhumé quelques messages Facebook qui racontent une tout autre histoire qu’une belle intégration d’un immigré maghrébin…

En 2019: “La France propage la décadence en Tunisie pour protéger ses intérêts colonialistes et nous pousse à nous éloigner de la religion et des valeurs islamiques”.

En 2020: “Nous avons pleuré pour Charlie Hebdo et pour Notre-Dame mais du côté de la France, ils ne pleurent pas, ces chiens lorsqu’on se moque du maître de la création (Allah).

Bref, le boulanger est aussi un islamiste bon teint, assez loin des fameuses valeurs de la République, selon Elisabteh Lévy. La baguette ne fait pas le français.

Polexit ? Solidarnosc manifestera devant le siège de la Cour de Justice de l’UE

D’Olivier Bault dans Présent :

Les pressions de l’UE sur la Pologne sont si fortes que ce pays jusqu’ici « euroenthousiaste » voit naître un débat sur l’opportunité de rester dans le bloc rejoint en 2004. Si bien que le parti Droit et Justice (PiS) de Jaroslaw Kaczynski, a tenu à faire une mise au point il y a une dizaine de jours, en publiant un communiqué pour assurer de sa volonté « que la Pologne soit membre de l’Union européenne tout en restant un Etat souverain ». Mais c’est bien là le problème : est-il possible pour un pays comme la Pologne de rester un Etat souverain dans l’UE ?

On se souvient de ces fameuses déclarations des collectivités locales polonaises contre l’idéologie LGBT. Réagissant à des « Déclarations LGBT+ » dans quelques grandes villes gérées par les libéraux, et notamment à Varsovie, des conseils régionaux et municipaux s’étaient engagés devant leurs administrés à ne pas suivre cette voie, c’est-à-dire notamment à respecter le droit des parents à élever leurs enfants selon leurs propres convictions en laissant l’école libre d’endoctrinement LGBT. Aujourd’hui, face au chantage aux fonds européens exercé par la Commission européenne, plusieurs voïvodies (régions) viennent d’annuler ou modifier ces déclarations. L’appel à revenir sur ces déclarations était venu d’un secrétaire d’Etat chargé des fonds européens au sein du gouvernement Morawiecki.

Dans ce contexte, on ne s’attardera pas sur la résolution du 16 septembre du Parlement européen qui faisait suite à celle adoptée deux jours plus tôt et par laquelle le Parlement exigeait que les « mariages gays » soient reconnus dans toute l’UE. La résolution du 16 septembre était plus spécifiquement dirigée contre la Pologne et s’attaquait à toutes sortes de choses, agitant dans tous les sens cet état de droit que les empiétements des institutions bruxelloises sur les compétences réservées aux Etats membres violent sans arrêt. On ne compte plus le nombre de résolutions de ce type contre la Pologne et la Hongrie au PE et l’on n’y fait même plus vraiment attention.

En revanche, il est difficile pour les Polonais de ne pas faire attention à l’ordonnance provisoire adoptée par la vice-présidente espagnole de la CJUE dans une affaire l’opposant à la Tchéquie. Attaquée pour les effets sur la nappe phréatique et l’état de l’air du côté tchèque de la frontière d’une mine de lignite à ciel ouvert en Basse-Silésie, la mine de Turów, la Pologne s’est vu intimer par ce juge en mai l’ordre d’arrêter son exploitation en attendant le jugement sur le fond. Le problème, c’est que cette mine alimente une centrale électrique couvrant entre 5 et 7 % de la consommation électrique polonaise ! Varsovie n’a donc bien sûr pas obtempéré, et le même juge, siégeant toujours en audience à juge unique comme c’est le cas pour l’adoption des mesures conservatoires, a donc décrété le 20 septembre une astreinte journalière de 500 000 euros que devra payer la Pologne tant que la mine de Turów restera en exploitation.

Le célèbre syndicat Solidarité a posé, après cette décision prise par un juge de la CJUE, la question du sens de l’appartenance à l’UE alors que les factures d’électricité des Polonais explosent déjà à cause des énormes fluctuations sur le marché des droits d’émission de CO2 mis en place par l’UE. Dans le cadre de la coalition gouvernementale Droite unie conduite par le PiS, plusieurs personnalités ont également posé la question du bilan financier de moins en moins favorable de cette appartenance à l’UE.

Pour couronner le tout, le plan de relance polonais est toujours en attente du feu vert de la Commission européenne. Or, certains membres de la Commission, tel l’Italien Paolo Gentiloni, chargé de l’économie, ont clairement laissé entendre que ce refus de débloquer les fonds du plan de relance « Next Generation UE » alloués à la Pologne était directement lié à la saisine du Tribunal constitutionnel par le Premier ministre Mateusz Morawiecki à propos de la compétence de la CJUE pour s’ingérer dans l’organisation du système judiciaire polonais.

Le 22 octobre, Solidarnosc manifestera devant le siège de la CJUE à Luxembourg. Tout un symbole !

Mathieu Bock-Côté : « On assiste à une algérianisation de la France. Cette immigration engendre des enclaves ethniques inassimilables »

Les élections approchent : Paris a décidé de durcir les conditions d’obtention des visas à l’égard du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie, qui refusent de délivrer les laisser-passer consulaires nécessaires au retour des immigrés refoulés de France… Depuis janvier 99,8% des expulsions prononcées vers l’Algérie ne sont pas effectuées. Le gouvernement aura attendu septembre pour sévir.

Mathieu Bock-Côté analyse cette actualité dans Face à l’info :

L’affaire Dobbs pourrait constituer la première inflexion de la jurisprudence américaine sur l’avortement

Communiqué de l’ECLJ :

Le 29 juillet 2021, l’ECLJ est intervenu en tant qu’amicus curiae – c’est-à-dire en tant que tierce-partie – à la Cour suprême des États-Unis, dans l’affaire Dobbs c. Jackson Women’s Health Organization. Cette affaire oppose le ministère de la santé du Mississippi avec une clinique d’avortements (JWHO) contestant la constitutionnalité d’une loi de mars 2018 interdisant dans cet État la plupart des avortements après 15 semaines de grossesse. Branche mère de l’ECLJ, l’American Center for Law and Justice (ACLJ) est également amicus curiae à la Cour suprême a déposé un amicus brief distinct de celui de l’ECLJ. Nos observations écrites sont disponibles ici et incluent toutes les références des citations ci-dessous.

L’affaire Dobbs pourrait constituer la première inflexion de la jurisprudence américaine sur l’avortement. Elle donnera en effet l’occasion à la Cour suprême d’effectuer un revirement ou, du moins, un adoucissement, par rapport à sa décision Roe v. Wade de 1973. Depuis cette date, une interdiction de l’avortement avant 24 semaines de grossesse est considérée comme inconstitutionnelle, même si les États gardent une marge d’appréciation (restreinte). La nomination d’une nouvelle juge fin 2020, Amy Coney Barrett, participe à l’effervescence qui règne actuellement autour de Dobbs, puisqu’elle rend possible une majorité conservatrice parmi les neuf juges de la juridiction suprême américaine. L’espoir d’un changement est donc permis pour les enfants à naître et leurs défenseurs.

Vers un revirement de jurisprudence ?

La loi votée par le Mississipi en 2018 protège le fœtus à partir de 15 semaines de grossesse, sauf pour les cas d’urgence médicale ou d’anomalie fœtale grave. Il est devenu habituel aux États-Unis que les cours fédérales, saisies par des représentants du business de l’avortement, privent les lois pro-vie de leurs effets pour cause d’inconstitutionnalité. C’est ce qui est arrivé en novembre 2018, la clinique JWHO attaquant la loi au lendemain de son entrée en vigueur. La cour de district a écarté l’application de la loi, alléguant que les États ont le pouvoir de « réguler les procédures d’avortement avant la viabilité du fœtus (24 semaines) tant que les mesures ne sont pas disproportionnées au regard du droit de la femme ».

Le ministère de la santé du Mississippi a fait appel et c’est maintenant la Cour suprême qui a accepté de trancher sur la constitutionalité de la loi du Mississippi. La question qui guidera sa réflexion est la suivante : toutes les interdictions d’interruption volontaire de grossesse (IVG) avant le seuil de viabilité du fœtus sont-elles inconstitutionnelles ? Si inflexion il y a, une brèche pourrait être percée dans la muraille Roe v. Wade, puisque certains États pourraient désormais interdire l’avortement avant le seuil de viabilité du fœtus (24 semaines).

L’apport de droit comparé de l’ECLJ

Généralement, les Américains pensent que l’Europe est plus libérale que les États-Unis en matière d’avortement, ce qui est totalement faux. Comme nous l’avons déjà expliqué ici, les États européens ne protègent pas, par leurs constitutions, l’avortement à la demande jusqu’à 24 semaines de grossesse. Ainsi, sur les trente-quatre États membres du Conseil de l’Europe qui autorisent l’avortement sur demande, vingt-neuf ne l’autorisent que pendant les douze premières semaines de la grossesse. Les Pays-Bas sont le seul pays ayant un délai légal de vingt-quatre semaines, comme aux États-Unis. De plus, contrairement aux États des États-Unis, rien ne s’oppose juridiquement à ce que les États européens interdisent l’avortement par une simple loi.

Dans son amicus curiae adressé à la Cour Suprême, l’ECLJ a apporté des éléments de droit comparé pour rappeler ces éléments factuels. Nous avons aussi expliqué que la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ne contient aucun fondement pour un droit conventionnel à l’avortement. La Cour européenne refuse d’exclure les enfants à naître de l’article 2 de la Convention (le droit à la vie). En réalité, l’avortement est seulement toléré, faisant partie de la marge d’appréciation laissée aux États membres, elle-même limitée par l’intérêt de l’enfant à naître. En Europe, l’avortement n’est donc pas, comme aux États-Unis actuellement, considéré comme un « droit » protégé au titre du respect de la vie privée.

L’obligation internationale de prévenir l’avortement

Allant au-delà de la réfutation du prétendu « droit à l’avortement », l’amicus brief de l’ECLJ démontre l’existence d’une obligation internationale de prévenir les avortements. La Convention des droits de l’enfant de 1989 protège l’enfant « avant et après sa naissance ». De plus, la Conférence internationale sur la population et le développement tenue au Caire en 1994 a demandé aux États de prendre les mesures appropriées pour « aider les femmes à éviter l’avortement, qui ne saurait en aucun cas être promu comme une méthode de planning familial » et les a appelés à « réduire le recours à l’avortement ». C’est une vision similaire que défend l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe dans plusieurs résolutions : par l’une d’elles en 2008 elle réaffirmait que « l’avortement doit être évité dans la mesure du possible. Tous les moyens compatibles avec les droits de la femme doivent être mis en œuvre pour réduire le nombre de grossesses non désirées et d’avortements ».

Eugénisme et avortement

L’amicus brief de l’ECLJ donne enfin des éléments d’analyse sur le lien entre l’avortement et d’autres pratiques monstrueuses. Au-delà du fait, incontestable, que l’avortement fondé sur l’âge du fœtus enlève arbitrairement de la valeur à un être humain selon son stade de développement, la pratique de l’avortement jusqu’à 24 semaines favorise des pratiques eugénistes aux États-Unis. Certaines familles sélectionnent les enfants à naître en fonction de leur sexe (garçons, pour les Asiatiques) ou éliminent les enfants malades ou handicapées. Ces pratiques eugénistes sont encore favorisées par le fait que la Cour suprême fixe uniquement un délai minimum – 24 semaines – et que de nombreux États américains permettent l’avortement au-delà.

La décision de la Cour suprême est attendue dans les prochains mois.

“Ma conscience repousse la contraception, j’ai tout à fait le droit de refuser d’en prescrire”

Installé depuis le mois de juillet à Sées (le maire voulant lutter contre la désertification médicale : un médecin pour 1 800 patients dans l’Orne), un médecin libéral refuse de prescrire des contraceptifs.

Pour une demande de prescription de contraceptifs, merci de vous adresser à une autre personne.

Le médecin généraliste fait jouer sa clause de conscience.

Ma conscience repousse la contraception, j’ai tout à fait le droit de refuser d’en prescrire

Et il a bien raison : selon l’article R.4127-47 du Code de la santé, un médecin a le droit de refuser ces soins pour des raisons professionnelles ou personnelles.

Ce médecin respecte donc le serment d’Hippocrate:
“Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté.”

Notre défaite et notre désarroi peuvent être les prémisses de la victoire

Lu sur IFamNews :

“Nous nous battons pour des causes perdues parce que nous savons que notre défaite et notre désarroi peuvent être les prémisses de la victoire de ceux qui viennent après nous, même si cette victoire elle-même sera temporaire ; nous nous battons plus pour maintenir quelque chose en vie que dans l’attente d’un triomphe”.

La lucidité du génie est toujours incomparable, disait un Serviteur de Dieu, et si nous voulons comprendre un tant soit peu qui est l’homme, c’est toujours vers le génie qu’il faut se tourner. Quand, en 1926, il a écrit ces mots dans l’essai Frances Herbert Bradley – recueillie plus tard dans Selected Essays, 1917-1932 (Faber & Faber, Londres 1932), une anthologie qui a changé la face de la critique littéraire – le poète et dramaturge britannico-américain naturalisé T.S. Eliot (1888-1965) portait naturellement le fardeau de toute une tradition sur ses épaules et n’avait aucune idée de la façon dont il serait prophétique.

Hier, dimanche 26 septembre, la cause de la vie humaine innocente et de la famille naturelle a perdu respectivement lors des référendums à Saint-Marin et en Suisse. Mais nous n’avons pas perdu, nous de “iFamNews”, nous les pro-vie, nous les amoureux de la vie et de la famille, de la beauté et de la réalité. Saint-Marin a perdu et la Suisse a perdu, le Monde a perdu. Saint-Marin, la Suisse et le monde ont perdu des vies et la beauté, la réalité et la vérité.

Aujourd’hui, le monde est plus laid, il est moins réel, il est moins vrai. C’est un monde où l’on peut commettre plus de meurtres en toute légalité, où les assassins règnent en maîtres, où “[…] l’erreur de l’esprit humain” dicte la loi, et où “[…] la contradiction avec toutes les cultures de l’humanité qui se sont succédé jusqu’à présent” sévit.

Nous sommes tristes, mais oui, nous nous y attendions. Nous en avons parlé à plusieurs reprises sur ces pages virtuelles. Le monde est à la dérive et, par conséquent, le meurtre peut être légalisé sous différentes formes, les tueurs à gages peuvent agir en toute liberté, les astuces de l’esprit règnent et la contradiction avec toutes les cultures humaines est la “nouvelle normalité”. Les paramètres de la coexistence humaine ont été complètement bouleversés et des critères aberrants ont été introduits. La défaite était attendue pour cette raison. La nouvelle, en fait, n’est pas que nous avons perdu à Saint-Marin et en Suisse : ça en aurait été une si nous avions gagné. Et ce n’est pas du cynisme, mais du réalisme. Saint-Marin et la Suisse se répéteront, comme cela se répète déjà quotidiennement dans de nombreux coins du monde, sans cesse, jusqu’à ce que quelque chose change, et ce qui doit changer ne changera pas comme par magie à la veille d’un énième référendum.

Ce qu’il faut, c’est un changement radical et profond de nature anthropologique, et pour y parvenir, il faut beaucoup de temps, d’énergie et, surtout, de volonté.

Si ça s’est si mal passé à Saint-Marin et en Suisse, c’est ma faute, c’est notre faute. Nous n’en avons pas fait assez.

Pourtant, nous ne jetons pas l’éponge maintenant. Nous tirons les leçons de nos erreurs et nous nous engageons à faire mieux à partir de maintenant. Plus de Saint-Marin, plus de Suisse. Le génie, le sommet de l’humanité, nous dit toujours pourquoi. La belle citation d’Eliot par laquelle j’ai commencé ci-dessus n’est en fait que l’herméneutique, la conséquence et le développement d’un aphorisme antérieur, qui dit : “Si nous considérons une cause dans toute sa dimension la plus large et la plus sage, alors il n’y a pas de Cause perdue parce qu’il n’y a pas de Cause gagnée du tout”.

Jamais tranquille, jamais au repos, jamais en retraite, nous dit Eliot. Rien n’est considéré comme acquis et on ne s’arrête jamais. Il n’y a pas d’affaires gagnées pour toujours, simplement parce que, de ce côté-ci de l’Éternité, il n’y a pas d’affaires perdues pour toujours. Ce n’est pas la gnose manichéenne, ce n’est pas Georg W.F. Hegel, ce n’est pas la dialectique pour elle-même : c’est le réalisme de la terre. Nous nous battons et nous nous battrons toujours jusqu’à notre dernier souffle, car c’est l’histoire que nous racontons.

Le temps du repos et des causes victorieuses viendra, car l’un et l’autre existent déjà. Mais ce temps n’est pas maintenant, il n’est pas pour nous maintenant.

Pour nous, en ce moment, notre tâche et notre destin, c’est la bataille : la bataille pour arracher une petite victoire à la grande défaite qui pèse sur nous et pour emporter une petite défaite avec beaucoup de grandes victoires.

La victoire viendra certainement. Nous ne le verrons pas, mais il est certain qu’elle viendra si nous jouons quand même notre rôle. Personne ne nous a promis des roses et des fleurs, et le monde ne contient que des épines. Nous les prenons doucement dans nos mains, nous serrons les poings, nos doigts saignent et nous les offrons avec un sourire de douleur, pour que demain nos enfants puissent respirer un air plus pur, que l’herbe soit plus verte, que le ciel soit plus bleu. C’est alors que nos enfants se souviendront, et que nous, les pères, aurons gagné.

Et maintenant, au travail.

Proposition de loi sur les thérapies de conversion: danger pour les enfants ?

Mercredi 29 septembre, la commission des lois de l’Assemblée nationale examine la PPL n° 4021 annoncée pour interdire les « thérapies de conversion ». Les Juristes pour l’enfance s’inquiètent :

En réalité, ce texte entend sanctionner « les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne et ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale ».

Juristes pour l’enfance entend alerter sur un texte qui annonce de bonnes intentions mais pourrait avoir des conséquences catastrophiques notamment pour les enfants et adolescents en proie à des questionnements liés à leur genre.

Qui pourrait en effet s’opposer à l’interdiction des thérapies de conversion, pratiques violentes décrites par l’exposé des motifs comme « des pratiques pouvant prendre la forme d’entretiens, de stages, d’exorcisme ou encore de traitements par électrochocs et injection d’hormones » ?

En revanche, les députés ont-ils réalisé que ce texte s’oppose à tout comportement questionnant l’orientation sexuelle et l’identité de genre, comme si ces notions étaient des données stables et claires, alors que la réalité est bien plus complexe ?

En particulier, sous prétexte d’interdire les thérapies de conversion, cette proposition de loi empêcherait la prise en charge psychothérapeutique des enfants et adolescents présentant des questionnements liés à leur genre.

Les questionnements liés au genre font partie des nombreux questionnements que traversent les enfants et adolescents : alors que ces périodes sont caractérisées par le doute, l’incertitude, les tâtonnements, ce texte interdirait d’explorer les causes des questionnements liés au genre sous peine de se rendre coupable de vouloir « réprimer l’identité de genre » de l’enfant ou de l’adolescent.

Les parents vont-ils devoir laisser leurs filles de 14 ans se faire enlever pour toujours et totalement les seins, sans pouvoir en discuter avec elles, sous peine de se voir retirer l’autorité parentale ?

Les psychologues vont-ils devoir laisser les jeunes en souffrance se diriger vers les hormones, sans oser explorer les causes de leur mal-être de peur de risquer la prison s’ils étaient considérés comme ayant réprimé l’identité de genre de leurs jeunes patients ?

Alors que de jeunes adultes de plus en plus nombreux regrettent les traitements de modification de leur corps réclamés pendant leur adolescence, la PPL jetterait la suspicion sur les attitudes de prudence vis-à-vis des demandes de jeunes en souffrance.

5000 médecins et scientifiques accusent les gouvernements d’incompétence contre le COVID-19

D’Edouard Husson :

Ils sont déjà plus de 5000. Ils ont constitué une “Alliance Internationale des médecins et des chercheurs en médecine. Et ils ont signé l’appel de Rome, lancé à l’occasion d’un Global Covid Summit qui s’est tenu du 12 au 14 septembre à Rome. Parmi les premiers signataires, on compte Robert Malone, l’un des inventeurs du vaccin à ARN messager, Peter McCullough, cardiologue américain qui est intervenu précocement pour prévenir des dangers de vaccins encore insuffisamment testés, Geert Vanden Bossche, spécialiste mondialement reconnu de la recherche sur les vaccins. Ils rappellent ce qu’implique le serment d’Hippocrate, avertissent les gouvernements sur les dangers qu’ils courent à ne pas laisser les médecins prescrire et expérimenter librement des traitements. Et ils demandent que l’on “restaure confiance, intégrité et professionnalisme dans l’exercice de la médecine”. Le Courrier des Stratèges vous propose la traduction française de ce texte, qui rappelle l’appel de Great Barrington lancé en 2020 et que vous pourrez aussi consulter dans la version anglaise:

Légère baisse du nombre d’avortements en 2020

Selon une étude de la DREES :

En 2020, 222 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été enregistrées en France, ce qui représente une baisse d’environ 4 % par rapport à 2019, principalement observée en métropole. La pandémie de Covid-19 et les mesures prises pour limiter sa diffusion ont eu un impact sur les conceptions durant le premier confinement, entraînant la diminution des naissances observées en 2020, et aussi celle des IVG. Le taux de recours diminue en France métropolitaine : en 2020 il est de 14,9 pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans, contre 15,6 ‰ en 2019. Dans les départements et régions d’outre-mer (DROM), il est quasiment stable : 28,4 ‰ en 2020, contre 28,5 ‰ en 2019.

L’année 2020 se distingue par une baisse marquée du nombre des IVG réalisées dans les établissements de santé (154 000 contre 170 000 en 2019), tandis que les IVG médicamenteuses hors établissement ont augmenté au même rythme que les années précédentes (67 800 contre 62 000 en 2019). 72 % du total des IVG sont médicamenteuses, qu’elles soient réalisées en établissement ou non.

Les écarts régionaux perdurent, les taux de recours allant du simple au triple selon les régions. En métropole, ils varient de 11,4 IVG pour 1 000 femmes en Pays de la Loire à 21,7 IVG en Provence-Alpes-Côte d’Azur. La Corse a vu son taux de recours baisser plus que les autres régions, et aucune baisse n’a été constatée dans les DROM, où les taux se maintiennent ou excèdent les taux relevés en 2019, dépassant 39 ‰ en Guadeloupe et en Guyane.

L’étude est accessible ici.

Relais international du Chapelet pour le monde

Une initiative pour le mois d’octobre, mois du Rosaire :

Pourquoi y a-t-il URGENCE à prier le Chapelet pour le monde ?

Face au déferlement du Mal sur notre monde actuel : la pandémie et toutes ses conséquences désastreuses, les nombreuses catastrophes naturelles, les lois scandaleuses contre la Vie, l’inversion des valeurs et les attaques contre l’Eglise, il y a urgence à nous rassembler dans un mouvement international de prière pour le monde !

Pourquoi un RELAIS INTERNATIONAL de Chapelet pour le monde ?

Vu la gravité de la situation à l’échelle mondiale, la prière du chapelet dans chaque pays est très importante pour bâtir ensemble un grand rempart de protection pour notre monde.

Connaissez-vous réellement toute la puissance du Chapelet ?

Le Chapelet est assurément la prière la plus puissante que nous connaissions. Depuis le Moyen-Âge, de nombreux événements dramatiques ont été évités grâce à la prière du Chapelet. Comme, par exemple, en 1870 lorsque les troupes Prussiennes envahissaient la France. Le lendemain même de la prière du Chapelet par quelques enfants à Pontmain, en présence de la Vierge Marie, l’Armée prussienne, pourtant dominante, a fait demi-tour, de façon incompréhensible. Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, tout aussi réels et extraordinaires…

Vous pouvez prier seul ou en famille.

  • Du 1er au 3 octobre : chapelet quotidien dans tous les pays
  • Du 4 au 10 octobre : chapelet quotidien pour les francophones
  • Du 11 au 17 octobre : chapelet quotidien pour les anglophones
  • Du 18 au 24 octobre : chapelet quotidien pour les hispanophones
  • Du 25 au 31 octobre : chapelet quotidien en portugais et autres langues.

Bien sûr, chacun peut s’unir aux autres en priant le chapelet tout au long du mois.

Le 1er octobre, pour le lancement de ce Relais international, nous proposons une nuit de prière et d’adoration, en union avec nous qui serons réunis au pied du Saint Sacrement, au Carmel de Chambéry.

“D’abord l’asile psychiatrique, une seringue, et puis un grand trou”

Le jeune homme qui a jeté un œuf sur Emmanuel Macron a été placé dans un établissement psychiatrique.

Une sanction qui rappelle l’Union soviétique, comme le chantait Jean-Pax Méfret dans Camp 36, dont le titre de ce post est une citation.

C’est arrivé un 28 septembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

  • le 28 septembre  1066 : Guillaume le Conquérant envahit l’Angleterre.

Avec plus de 650 navires de Guillaume, duc de Normandie débarque dans la baie de Penvensey en Angleterre. Après la victoire d’Hastings, le 14 octobre 1066, Guillaume le Conquérant devient roi d’Angleterre.

  • le 28 septembre 1106 : bataille de Tinchebray, en Normandie.
  • le 28 septembre 1362 : Guillaume de Grimoard est élu pape et prend le nom d’Urbain V.

L’élection a lieu à Avignon, d’ailleurs, il en devient le sixième pape, alors qu’en tant que bénédictin, il a en charge les abbayes bénédictines les plus prestigieuses, car il n’est ni évêque ni cardinal au moment de son élection. Urbain V est le seul des papes d’Avignon à avoir été porté sur les autels. Il est béatifié en 1870, par Pie IX. Urbain V est à l’origine de nombreuses missions dans le monde entier, de l’accroissement de la bibliothèque pontificale. Il joue aussi un rôle d’arbitre dans la guerre de Cent Ans. Il est considéré comme saint malgré l’absence de canonisation formelle.

  • le 28 septembre 1394 : élection de Benoît XIII.

Pedro de Luna prend le nom de Benoît XIII et devient pape à Avignon jusqu’à sa mort en 1423. Considéré comme un antipape par l’Église catholique, Benoît XIII succède alors à Clément VII et compte parmi ses alliés les pays comme la France, la Castille, le Portugal, l’Aragon, l’Écosse ou encore le royaume de Chypre.

  • le 28 septembre 1498 : Anne de Bretagne préside les États de Bretagne à Rennes.
  • le 28 septembre 1567 : tentative d’enlèvement de Charles IX par les Huguenots aussi appelée «Surprise de Meaux ».

La surprise de Meaux (aussi appelée la « bataille de Meaux ») est une conspiration organisée en 1567 par les Huguenots aux ordres de Louis Ier de Bourbon-Condé pour enlever non seulement le Roi de France, Charles IX, mais toute la famille royale.

Ces derniers, mis au courant de cette tentative de crime de lèse-majesté, se réfugient à Paris. C’est ainsi que s’ouvre la seconde guerre de Religion. Car suite à cet échec, dès le lendemain, jour de la Saint-Michel, des prêtres catholiques sont massacrés et des atrocités sont commises lors de la « Michelade » de Nîmes, entre autre. Coligny avait écrit à toutes les églises protestantes de se tenir sur leurs gardes.

En novembre, les protestants vont essuyer une défaite cuisante, contre le duc de Montmorency à Saint-Denis et se décident à signer la paix de Longjumeau (voir la chronique du 12 novembre). S’étant emparé de la ville en octobre, ils ont toutefois eu le temps de mettre l’abbaye royale à sac, sans trop toucher à la nécropole des Rois de France. Cette Paix de Longjumeau ne dure pas ; et les huguenots reprennent les armes en 1569, relançant la guerre civile une fois leur forces reconstituées grâce à l’aide anglaise à La Rochelle notamment.

  • le 28 septembre 1637 : victoire défensive des Français sur les Espagnols à la bataille de Leucate.

Afin de faire diversion pour affaiblir les Français sur le théâtre d’opérations des Flandres, jugé plus important, les Espagnols attaquent dans le Roussillon. Situé au sud de Narbonne, le château de Leucate est cinq siècles durant, une place forte sur la frontière entre la France et le royaume d’Aragon. Pendant la Guerre de Trente, les Espagnols en font le siège. Le 28 septembre 1637, les Français remportent la victoire sur les Espagnols qui doivent retourner de l’autre côté de la frontière. Le château est rasé sur ordre de Louis XIV après la signature du Traité des Pyrénées en 1659.

  • le 28 septembre 1823 : Léon XII est élu pape.

Le pape Léon XII publie en 1826, la lettre apostolique Quo graviora où il condamne la franc-maçonnerie.

  • le 28 septembre 1895 : décès de Louis Pasteur, chimiste et biologiste français.

Voir les chroniques du 27 décembre et du 5 octobre.

Louis Pasteur naît en 1822, et entre à l’Ecole normale pour étudier la chimie et la physique. Il a légué au monde le procédé de la pasteurisation des aliments et le vaccin contre la rage.

En 1854, après plusieurs années d’enseignement à Dijon et Strasbourg, il occupe le poste de professeur de chimie et celui de doyen de la faculté de sciences de Lille. Arrivé dans le Nord, ses recherches s’orientent aussitôt sur une industrie régionale : la production de boissons alcoolisées. Il met en évidence le rôle des levures dans la production d’alcool et celui des bactéries dans l’acidité du vin, de la bière et du lait aigre. Il propose de chauffer à hautes températures et sous pression les liquides avant leur mise en bouteilles. Ce procédé révolutionnaire prend le nom de Pasteurisation.

En 1865, il s’attaque à une maladie épidémique qui ravage le vers à soie : la pébrine, et sauve cette industrie. En 1881, il élabore le vaccin contre le charbon des moutons puis découvre, en 1885, le vaccin antirabique. Ses nombreux travaux l’amènent à expliquer qu’un certain nombre de maladies humaines sont dues à l’attaque de l’organisme par des micro-organismes extérieurs. En 1885, un jeune alsacien, Joseph Meister, mordu par un chien enragé, est conduit à Pasteur. Celui-ci teste alors pour la première fois, et durant 10 jours, un traitement qu’il a mis au point. Son succès entraîne la vaccination de milliers de personnes. En 1888, à Paris, l’institut Pasteur est créé afin de combattre la rage. Celui-ci demeure encore aujourd’hui l’un des principaux centres d’études des maladies infectieuses.

  • le 28 septembre 1958 : naissance de la Cinquième République.

Le référendum approuve à 79% la Constitution proposée par Charles De Gaulle pour mettre fin à l’instabilité gouvernementale : elle confère plus de pouvoirs au Président alors élu par un collège électoral élargi, elle rétablit le Sénat et crée un Conseil constitutionnel.

  • le 28 septembre 1978 : mort du pape Jean Paul Ier.

Albino Luciani, décède soudainement après 33 jours de pontificat. Selon l’Histoire officielle, il meurt d’un infarctus. Souffrant d’urémie, il suivait un traitement ; lorsqu’il quitte Venise pour se rendre au conclave, il aurait oublié ses prescriptions à Venise … suspendant ainsi son traitement ; une crise d’urémie, ou un infarctus… l’aurait emporté finalement dans son sommeil.

Il est immédiatement aimé des catholiques, touchés par sa simplicité, qui le surnomment « le pape au sourire ».

  • le 28 septembre 1992: déclaration du professeur Jacques Testard, « père » du premier bébé éprouvette français.

On peut lire dans le Figaro du jour :

« L’eugénisme est une pulsion qui a toujours existé dans l’humanité, c’est justement le rôle de la civilisation de la réfréner au même titre que la pulsion de tuer. Les manipulations génétiques vont se multiplier. […] Cette mis en compétition des embryons humains est le signe d’une société retournant à la sauvagerie. […] Je n’arrive à croire que l’on puisse sérieusement parler d’éthique si l’on ne commence pas par changer cet état d’esprit qui prône l’écrasement du plus faible, la production pour la production, le règne de l’argent et de la violence. […]. Malheureusement je crains que nous ne soyons déjà dans un système où ce ne sont pas les nations qui font la loi mais plutôt les entreprises multinationales qui ont leur propre logique de développement»

Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 390)

Forte dynamique en faveur d’Eric Zemmour

Alors qu’Eric Zemmour aurait trouvé un QG de campagne dans le VIIIe arrondissement de Paris, un sondage Harris à paraître le crédite de 13% des intentions de vote, soit une hausse de deux points en une semaine, tandis que Marine Le Pen baisse à 16% (-12 points depuis juin), et Valérie Pécresse et Xavier Bertrand stagnent à 13 et 14%.

Le croisement des courbes est pour bientôt et pourrait précéder une hémorragie de cadres, d’élus et de militants LR et RN…

Du temps des Lumières à Napoléon de Xavier Martin

L’œuvre de Xavier Martin est de celles qui ne font guère de bruit dans les médias mais n’en sont que plus profondes – et tout porte à croire qu’elle aura une influence durable.

En lisant méticuleusement les penseurs du XVIIIe siècle et les orateurs de la Révolution, ce grand historien du droit a montré à quel point la propagande officielle était mensongère.

Bien loin de l’humanisme qui leur est généralement attribué, ces penseurs et ces orateurs étaient persuadés que l’homme n’est qu’une bête, voire une machine !

Mais ce travail de bénédictin peut paraître austère au premier abord.

Il faut donc remercier chaleureusement l’éditeur DMM d’avoir réuni une douzaine d’entretiens avec Xavier Martin facilitant l’accès à son œuvre.

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Paru dans les 4 Vérités hebdo

Dictature LGBT : Jean-Pierre Maugendre au tribunal

Communiqué de Renaissance catholique :

Le 18 octobre prochain à 13h30 Jean-Pierre Maugendre en tant que directeur de publication du site Internet de l’association Renaissance catholique comparaîtra devant la XVIIème chambre du Tribunal correctionnel de Paris (Parvis du tribunal dans le 17ème arrondissement, porte de Clichy). Cette audience est bien évidemment publique pour ceux qui souhaiteraient y assister. Cette comparution fait suite à une plainte avec constitution de partie civile, déposée par l’association Stop homophobie le 30 juillet 2020. Cette poursuite a lieu au motif de « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ».

Il est reproché à Renaissance catholique d’avoir publié sur son site, le 13 juin 2019, un article intitulé : L’Eglise du Dieu vivant : la colonne et l’appui de la vérité (1 Tim 3 ,15). Dans cet article, les propos incriminés sont les suivants : « Les autorités civiles ne doivent pas établir d´unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe, qui clairement imitent l´union du mariage, même si de telles unions ne reçoivent pas le nom de mariage, puisque de telles unions encourageraient le péché grave pour les personnes concernées et seraient cause d´un grave scandale pour d´autres (cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, 3 juin 2003) ».

Ce texte était signé des cardinaux Burke, patron de l’Ordre de Malte, Pujats, archevêque émérite de Riga, et des évêques Peta, archevêque de Sainte-Marie en Astana, Lenga, archevêque émérite de Karaganda et Schneider évêque auxiliaire de Sainte-Marie en Astana.

Notre avocat sera maître Jérôme Triomphe, bien connu des défenseurs de la vie humaine innocente. Au-delà de la mise en cause de notre modeste association, dont nous ne saurions nous étonner (« Le serviteur n’est pas plus grand que le maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi ». Jean XV, 20), nous avons la conviction, avec de nombreux catholiques, que ce procès sera, en fait, celui de la liberté de l’Eglise à proclamer son enseignement moral bimillénaire dans une société sécularisée. C’est d’ailleurs l’objectif reconnu par l’association plaignante sur son site internet : faire déclarer la Bible hors-la-loi sur le sujet qui l’occupe. Contrairement à ce que nous écrit un évêque de France, sollicité pour témoigner à ce procès, il ne s’agit en aucune façon, pour nous « d’offrir à une association (…) une occasion d’attirer l’attention sur sa cause » alors qu’il s’agit de l’enseignement traditionnel de l’Eglise. Nous avons largement de quoi nous occuper sans devoir consacrer une partie de notre énergie à des démêlés judiciaires. Heureusement d’autres évêques ont accepté de témoigner.

Concrètement nous avons d’abord besoin de vos prières aux intentions de l’issue heureuse de ce procès. La question posée est celle de savoir si l’Eglise a encore, le droit, dans une société qui se prétend pourtant pluraliste, de transmettre l’enseignement du Christ qui lui a été légué par la Sainte Tradition ? L’Eglise catholique ne peut pas plus modifier le dépôt de la foi que celui de la morale. Il s’agit de l’Eglise du Christ.

Vous êtes, bien sûr, invités à assister à cette audience dont le jugement sera prononcé « au nom du peuple français », dont nous sommes.

Enfin votre aide matérielle pour assurer les frais de cette procédure judiciaire sera la bienvenue. Nous ne disposons, en effet, pas des subventions généreuses accordées par la région Ile-de-France et la mairie de Paris (15 000 € en 2020) à l’association plaignante. C’est un peu le combat du pot de terre contre le pot de fer. Ou plutôt, celui de David contre Goliath, dont  nous connaissons l’heureuse issue, avec l’aide de Dieu. A ceux qui se croient prudents alors qu’ils ne sont que pusillanimes nous dédierons enfin l’ultime et célèbre sentence : « Hodie mihi. Cras tibi ». Aujourd’hui, c’est moi. Demain ce sera vous…

Les serbes orthodoxes sont les “chrétiens d’Orient” d’Europe

Jean-Frédéric Poisson, Président de VIA, la Voie du Peuple, et candidat à la présidentielle, était l’invité de l’émission “Vue de Haut” sur Radio Courtoisie le 27 septembre; Il a évoqué son déplacement au Kosovo.

Les serbes orthodoxes sont les “chrétiens d’Orient” d’Europe ! Ils subissent les mêmes méthodes d’intimidation, de kidnapping, de meurtres, de différences de droit, de confiscation de propriété. Avec la complicité de l’UE !

Dénaturation du mariage en Suisse : vers des poursuites contre les prêtres ?

Les Suisses ont voté dimanche en faveur de la dénaturation du mariage. Dans tous les cantons. A une majorité globale de 64%, mais avec une participation de 52,6%.

Astrid Kaptijn, professeur de droit canon à l’Université de Fribourg, n’exclut pas totalement que des prêtres suisses finissent punis par la justice pour avoir suivi la doctrine de l’Eglise, en refusant de marier ou de bénir des personnes de même sexe.

Une obligation de non-discrimination a été élargie à l’orientation sexuelle dans le code de droit pénal et qui est en vigueur depuis juillet 2020. Cela concernerait les Eglises bénéficiant d’une reconnaissance de droit public.

«Ces institutions ont un statut qui se rapproche de celui des institutions étatiques. Et l’Etat a le devoir de faire respecter en son sein l’interdiction de discrimination».

Les Eglises pourraient ne pas être sanctionnées, car le droit pénal concerne principalement les personnes individuelles. Les ministres qui refuseraient la requête pourraient alors en faire les frais.

Si un tel verdict tombait, le mariage religieux homosexuel serait envisageable dans les cantons où les Eglises sont reconnues de droit public, comme Fribourg où Vaud, mais improbable dans ceux où les Eglises sont de droit privé, tels que Genève. Certaines Eglises cantonales seraient alors tentées d’abandonner leur reconnaissance de droit public, renonçant du même coup aux avantages associés.

Néanmoins, une ancienne conseillère nationale vaudoise et professeur de droit, Suzette Sandoz, affirme n’avoir

«trouvé nulle part l’indication que les milieux religieux étaient obligés de bénir tout mariage civil et l’art. 15 al. 4 de la constitution fédérale dispose même que ‘nul ne peut être contraint d’accomplir un acte religieux’».

«On ne saurait donc brandir une menace pénale si des Eglises refusent de bénir certains mariages civils ou maintiennent, par exemple, la liberté de conscience de leurs ministres qui refuseraient de célébrer un mariage religieux pour un couple marié de même sexe, voire pour un couple ‘classique’, ce qui est déjà arrivé.»

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