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Une nouvelle ère pour les réseaux sociaux

Jason Miller, ancien conseiller de Trump et fondateur du réseau social GETTR (plus libre que Twitter), a été interrogé dans L’Incorrect :

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La Société Radio Canada : trop à gauche, même pour les gauchistes

Le Canada est connu pour avoir ses élites culturelles qui sont encore plus à gauche que les élites américaines. Cette notion a été confirmée de façon spectaculaire récemment lorsque Tara Henley, une productrice de gauche pour la Société Radio Canada (CBC), le plus ancien réseau de radiodiffusion du pays, a démissionné en raison de l’engagement irrationnel de la CBC envers l’agenda woke.

Dans une déclaration du 3 janvier postée sur Substack, Henley a déclaré :

Lorsque j’ai commencé à travailler pour le radiodiffuseur public national en 2013, le réseau produisait l’un des meilleurs journalismes du pays. Au moment où j’ai démissionné le mois dernier, il incarnait certaines des pires tendances des médias grand public. En peu de temps, la CBC est passée du statut de source d’information fiable à celui d’appât à clics qui ressemble à une parodie de la presse étudiante.

Comme elle l’a fait remarquer, le changement à la CBC s’est produit assez récemment :

Avant, j’étais la personne la plus à gauche dans toutes les salles de rédaction… Je suis maintenant de loin la plus conservatrice, suscitant fréquemment des tensions en remettant en question la politique d’identité de la radio. Cela s’est passé en l’espace d’environ 18 mois. Ma propre politique n’a pas changé. Travailler à la CBC dans le climat actuel, c’est embrasser la dissonance cognitive et abandonner l’intégrité journalistique.

À la CBC, écrit Henley, il faut s’engager de tout cœur dans l’agenda woke :

[Être à la CBC] c’est adhérer avec enthousiasme, à un programme politique radical qui a vu le jour sur les campus de l’Ivy League aux États-Unis et qui se propage par le biais des plateformes de médias sociaux américaines qui font de l’argent avec l’indignation et attisent les divisions sociétales. C’est prétendre que la vision du monde “woke” est quasi universelle – même si elle est loin d’être populaire auprès de ceux que vous connaissez, à qui vous parlez, que vous interviewez et que vous lisez.

Surtout, il faut soutenir fermement la politique d’identité. Elle écrit :

Travailler à la CBC aujourd’hui, c’est accepter l’idée que la race est l’élément le plus significatif d’une personne, et que certaines races sont plus importantes que d’autres dans le débat public. Dans ma rédaction, il faut remplir un formulaire de profil racial pour chaque invité que vous réservez, et réserver plus de personnes de certaines races et moins d’autres.

Et ce n’est pas seulement une politique d’identité raciale :

Les gens veulent savoir pourquoi, par exemple, les Philippins non binaires qui s’inquiètent du manque de termes LGBT dans la langue tagalog sont une priorité éditoriale pour la CBC, alors que cette dernière ne couvre pas les questions locales d’intérêt général. Ou encore pourquoi dans notre émission de radio sur la culture pop de l’émission spéciale de Dave Chappelle sur Netflix aucune des légions de fans ou de comédiens qui ne l’ont pas trouvé offensant, n’ont eu droit à la parole.

Il est significatif qu’en raison de l’engagement de la CBC envers l’agenda woke, des nouvelles importantes soient ignorées :

[Travailler à la CBC] c’est documenter à l’infini les micro-agressions mais ne pas prêter attention aux expulsions ; c’est mettre en lumière les platitudes politiques des entreprises mais ne pas s’intéresser aux salaires ou aux conditions de travail. Il s’agit de permettre que des changements sociétaux radicaux, tels que les fermetures d’établissements, les vaccins obligatoires et les fermetures d’écoles, soient mis en place sans grand débat, et de voir des milliardaires amasser des richesses extraordinaires et des bureaucrates accumuler un pouvoir énorme – sans aucun contrôle. Il s’agit aussi de regarder les plus vulnérables d’entre nous mourir d’overdoses de drogues dans l’indifférence de tout le monde.

Même les décisions d’embauche à la CBC étaient conditionnées par le wokeisme :

“Travailler à la CBC, c’est se soumettre à des entretiens d’embauche qui ne portent pas sur les qualifications ou l’expérience, mais qui exigent au contraire de répéter des orthodoxies, de démontrer sa fidélité au dogme.”

Mais pire encore, à la CBC, il faut suspendre son esprit critique et s’autocensurer en permanence :

“[Travailler à la CBC] c’est s’abandonner à la certitude, fermer l’esprit critique, étouffer la curiosité. Se taire, ne pas poser de questions, ne pas faire de vagues. Ceci, alors même que le monde est en feu.”

Henley est particulièrement inquiète de la manière dont cet engagement en faveur de l’agenda woke affectera l’Amérique du Nord :

Tout cela soulève des questions plus larges sur la direction que prend l’Amérique du Nord. Des questions sur ce nouveau moment que nous vivons – et son impact sur la politique, sur les divisions de classe, sur l’inégalité économique, sur l’éducation, sur la santé mentale, sur la littérature et la comédie, sur la science, le libéralisme, et la démocratie.

Quant à son avenir, Henley déclare qu’elle écrira sur la plateforme médiatique Substack afin de faire éclater la vérité :

Ici à Substack, je poursuivrai mon travail de réflexion sur le moment présent, en me concentrant sur la non-fiction du monde entier….. Ce travail est entièrement indépendant et libre de tout contrôle éditorial, ce qui me permet de dire les choses qui ne sont pas dites et de poser les questions qui ne sont pas posées.

Mortalité en France depuis l’an 2000

D’après les chiffres de l’INSEE accessibles ici, voici l’évolution de la mortalité en France métropolitaine depuis l’an 2000 (et en attendant les chiffres de 2021) :

Soit une hausse de 43 754 décès entre 2019 et 2020 (+6,5%), de 33 238 entre 2018 et 2020 (+4,8%), de 25 224 entre 2017 et 2020 (+3,6%)…

Entre 2014 et 2015, la hausse du nombre de décès avait été de 37 782 (+5,5%).

Le nombre de décès en 2021 reste inférieur à toutes les années de 2000 à 2010 et 2012.

Entre l’an 2000 et 2021, la moyenne annuelle des décès est de 738 863 décès par an, ce qui supérieur à 2021.

Au 6 décembre 2021, l’INSEE comptait 605 852 décès pour l’année 2021. De toute évidence il y aura moins de décès en 2021 qu’en 2020. Quant à dépasser 2019, ce n’est pas évident.

Derrière ces chiffres bruts, l’INSEE ne distingue pas les causes de mortalité. Quelle est réellement la conséquence du COVID ? Du vieillissement de la population française ? De la mise à mal de l’hôpital public ? …

N.B. : ces chiffres ne prennent pas en compte les 215 à 230 000 avortements annuels, décès non naturels car criminels.

Châteaudun : Julien Cohen renonce à l’église de la Madeleine

Grâce à la mobilisation de tous et entre autres grâce aux lecteurs du Salon Beige qui ont signé la pétition, ce stupide projet a fait pschit.

La Ville de Châteaudun a annoncé mercredi 5 janvier que Julien Cohen ne pourra pas ouvrir sa 3e Maison des brocanteurs à l’église de la Madeleine. Il n’abandonne pas son projet pour autant et pourrait opter pour l’ancien Ifsi/Ifas, situé près de l’édifice religieux.

Emmerder les Français jusqu’au bout

C’est une vidéo de 2017, une simple parodie qui montre Macron crier « jusqu’au bout » et où le bout… c’est un hachoir à viande :

Un sentiment de hausse de prix ?

Le 4 janvier, le Salon beige publiait un article intitulé ‘Un sentiment d’insécurité ?“. Le Monde, qui a pour habitude de relativiser la hausse de la violence dans la société, relayait les inquiétudes de Aurore Bergé sur les violences contre les élus LREM.

Après l’insécurité, c’est au tour de la hausse des prix.

Le Monde relativise les hausses de prix dénoncées par les Français, en parlant de “sentiment de hausse de prix”. Exemple :

Pourquoi a-t-on ce sentiment que les prix ont augmenté dans les grandes surfaces pendant le confinement ?

Pourtant, Le Monde augmente ses tarifs en kiosque à partir du 4 janvier… en dénonçant ” la hausse des coûts industriels et en particulier des prix du papier.”

Il faut rassurer Le Monde ! C’est juste un “sentiment” de hausse de prix.

3 bonnes raisons de tirer les rois

Le jour de l’Epiphanie, le 6 janvier, et même parfois, tout au long du mois de janvier, nous avons coutume de partager une galette et de tirer les rois. Cette tradition gourmande peut être une merveilleuse occasion de continuer à vivre le mystère de Noël. Voici trois bonnes raisons de tirer les rois :

1- Dans la tradition antique, le jour du solstice d’hiver, les romains tiraient un roi parmi les esclaves. Durant une journée, les rôles s’inversaient : le maître devenant esclave et l’esclave devenant le maître. Dieu, à travers Jésus, lui aussi inverse les rôles. Dieu se fait homme. Et il vient établir un Royaume dans lequel les plus petits seront les plus grands. Devant cette galette, nous pouvons célébrer cet ordre nouveau instauré par la naissance de Jésus : notre Roi est bien ce tout petit enfant dans une mangeoire !

2 – Autour de la galette, nous commémorons les rois mages venus d’Orient adorer l’enfant Jésus dont nous parle l’évangile de saint Matthieu. Sont-ils rois ? Sont-ils savants ? Sont-ils trois ? Nous ne savons pas très bien mais, dans tous les cas, ils nous parlent de l’universalité du message du Christ. Ils nous montrent que ni la richesse, ni la science ne sont des obstacles à se mettre en chemin et que Jésus est bien venu pour tous les hommes, quelles que soient leurs origines et leur âge (la tradition populaire les représentant à trois âges de la vie). Dieu est venu sur Terre pour chaque homme et chaque femme !

3 – Une tradition de la galette des rois était que l’on en garde une part en plus, appelée parfois “la part du Bon Dieu” que l’on offrait à la première personne dans le besoin rencontrée. A la suite de Noël, cette fête nous invite donc à continuer à être dans le partage et la charité fraternelle. Tiens, cette année quelle est la “part du Bon Dieu” que je peux réserver dans mes moments festifs et à qui vais-je l’offrir ?

L’Assemblée adopte en 1ère lecture le projet de loi instaurant le passeport vaccinal à 214 voix pour, 93 voix contre

Le résultat des votes est accessible ici.

3 députés LREM ont eu le courage de voter contre :

  • Lénaïck Adam
  • Marie-Ange Magne
  • Olivier Serva

Grosse division chez LR :

  • 28 députés ont voté pour
  • 24 députés ont voté contre
  • 22 députés se sont abstenus

Même division chez les socialistes :

  • 7 pour
  • 10 contre
  • 3 abstentions

Chez les non-inscrits, seule Emmanuelle Ménard a voté pour.

La discussion de ce texte est programmé au mardi 11 et mercredi 12 janvier au Sénat.

Emmanuel Macron a résolu les problèmes de l’immigration, du terrorisme, de l’islam, du chômage, de l’insécurité…

Dans son entretien au Parisien, Emmanuel Macron n’évoque aucun de ces problèmes majeurs pour la France. Il se contente de balancer quelques phrases sur sa stratégie d’emmerdement (et sur les irresponsables qui ne sont plus des citoyens). Cela lui permet d’effectuer un hold-up sur la campagne présidentielle : exit les sujets majeurs sur lesquels les électeurs devront se prononcer. Par la même occasion, il clive le débat sur le sujet de la pandémie et divise ses adversaires, obligés de se positionner en faveur ou contre les mesures sanitaires. Les élus LR sont bien embêtés : s’ils désapprouvent les propos du chef de l’Etat, ils ont promis de voter le passeport sanitaire.

Un sondage réalisé pour BFM et L’Express montre qu’environ deux tiers des Français, matraqués par la peur distillée dans les médias, restent inquiets de la propagation du Covid-19 en France. Il est donc difficile pour les politiques de se positionner frontalement contre les mesures sanitaires prises par le gouvernement (alors qu’il faudrait commencer par sauver l’hôpital). En désignant un bouc émissaire, Emmanuel Macron rassure ces Français (66% des Français considèrent que « si tous les Français étaient vaccinés, la situation dans les hôpitaux serait meilleure »). Les mesures discriminatoires ne choquent même plus ces Français :

Vincent Trémolet de Villers, du Figaro, renvoie à la théorie du bouc émissaire, utilisée sciemment par Emmanuel Macron pour rejeter toutes les rancoeurs vers les non-vaccinés :

“Pour que le gouvernement ne soit coupable de rien, tout doit être mis sur 10% de la population. Ce qui se joue là, c’est un rapport à la démocratie.”

Pire, ils restent favorables aux restrictions : 7 Français sur 10 privilégient toujours leur santé et celle des autres à leurs libertés individuelles. Les mesures annoncées par l’exécutif ces derniers jours sont plutôt approuvées par l’opinion, notamment le passage d’un « pass sanitaire » à un « pass vaccinal » approuvé par 57% des personnes interrogées. Et ce sont les personnes âgées, ses électeurs, qui sont le moins choquées par les propos d’Emmanuel Macron :

Sur CNews, Charlotte d’Ornellas décrypte cette stratégie politique d’Emmanuel Macron (vers la 27e mn) :

Jordan Bardella : après l’immigration, le défi principal est le transhumanisme

Jordan Bardella, président du RN, est interrogé dans L’Incorrect. Extrait :

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Allo, Doctolib ? C’est une urgence : un pédopsychiatre pour l’Elysée. Vite !

« Ce mandat d’Emmanuel Macron se termine comme il a commencé : dans la merde… » (Michel Onfray)

Et le “petit remplacement”?

Lu sur les 4 Vérités:

Dans le domaine politique, on connaît surtout Renaud Camus pour le « Grand remplacement » – expression qu’il a inventée et qui désigne évidemment le changement de population des pays occidentaux par la submersion migratoire.

On connaît moins le concept corollaire, qui n’est pas moins important : le « petit remplacement ». Ce dernier désigne le changement de culture. Et c’est le petit remplacement qui rend possible le grand – lequel, en retour, accélère le petit : c’est parce que l’école, les médias et, de façon générale, les filières de transmission culturelle ont abandonné l’amour de la France que l’on peut amener par millions des hommes « interchangeables » sur notre sol.

Un livre décisif.

Ouvrage: Le Petit Remplacement de Renaud Camus

 

NB: Le “Grand remplacement”, plus connu et non moins réel, est toujours disponible ici.

Une apostasie mortifère

De, Stéphane Buffetaut, élu vendéen, ancien député européen et membre du bureau politique du CNIP, pour le Salon beige:

A la fin du mois d’octobre dernier, la Commissaire européenne à « l’égalité », Helena Dali, a présenté un « guide pratique sur la façon de communiquer de manière inclusive avec la jeunesse internationale » – on appréciera l’élégance du jargon – destiné aux fonctionnaires européens. Le titre n’augurait rien de bon. Le contenu fut encore pire que tout ce que l’on pouvait craindre.

Ainsi était-il préconisé de ne plus fêter un « joyeux Noël » car il ne convient pas de « présupposer que tout le monde est chrétien ». Pire encore, il était recommandé aux fonctionnaires européens de ne pas choisir « de prénoms typiques d’une religion » comme « Maria et John »…

Dans un autre registre étaient déconseillés d’employer le mot citoyen afin de ne pas froisser les migrants ou les apatrides, de plus user des mots « Mesdames et Messieurs » ou « les deux sexes » afin de ne pas heurter les personnes bisexuelles ou « trans non binaire » !

La Commission européenne se mue en Big Brother et entend imposer une « novlangue » intrusive et scandaleuse puisqu’elle va jusqu’à s’immiscer dans le choix des prénoms des enfants de ses employés !!! Il s’agit de totalitarisme à l’état pur. Bien évidemment on nous dira, pour atténuer le scandale, qu’il ne s’agissait que de « recommandations ». La belle affaire ! Ces « recommandations », qui étaient une tentative de premier pas, en disent long sur l’idéologie qui désormais a envahi les Institutions eurocratiques. La déconstruction totalitaire à tous les étages du Berlaymont.

Mais ce texte inepte, à bien des égards stupide, ahurissant, traduit en réalité une détestation profonde du christianisme et au-delà de la civilisation européenne elle-même. Pour être soi-disant « inclusifs » ont exclu des centaines de millions d’européens, des siècles d’histoire et de civilisation. Est même congédiée la naturelle altérité entre les hommes et les femmes, qui, d’une certaine façon, fonde la construction et l’organisation de toute société, de toute civilisation soucieuse de son harmonie et de sa pérennité. Et tout cela au nom du respect des minorités ! En pratique l’émergence de la dictature des minorités qui enjoignent à la majorité de disparaître.

Les rédacteurs de ce texte honteux se rendent-ils seulement compte qu’ils sont les fossoyeurs du vieux continent. Une telle négation/détestation de son être propre ne peut conduire qu’à l’anéantissement de soi. En l’occurrence non seulement d’une Union européenne devenue cinglée, mais encore de l’Europe.

Hélas cette trajectoire est déjà ancienne.  Chacun se souvient que Jacques Chirac s’était opposé à ce que les racines chrétiennes de l’Europe soient mentionnées dans le projet de constitution européenne, sous peine du refus de la signature de la France si tel était le cas. Lors du tour de table organisé à ce sujet au Conseil, alors que la très grande majorité des Etats membres s’étaient déclarés favorables à cette mention, le président français n’avait entraîné avec lui que la Belgique et la Suède. Il avait même interpellé Donald Tusk en l’enjoignant de se prononcer selon ses convictions. Lequel avait répondu qu’il représentait la Pologne et non Donald Tusk. Et pourtant, pour des raisons mystérieuses, la majorité avait cédé, n’osant user, en sens inverse, du même chantage que le calamiteux corrézien.

En fait, en rejetant le christianisme, les pseudos progressistes déracinés qui nous gouvernent rejettent leur propre civilisation. Qu’est-ce donc en effet que l’Europe, si ce n’est une civilisation ? Ce petit cap occidental du continent asiatique n’a guère de contours géographiques précis. De l’Atlantique à l’Oural, disait le général De Gaulle. Si l’océan est une véritable limite, les confins continentaux demeurent flous. On dit que Mitterrand situait les frontières de l’Europe à la limite de l’expansion des monastères bénédictins. C’est donc bien des limites de la civilisation chrétienne qu’il parlait. Vouloir effacer le christianisme, c’est vouloir effacer la civilisation européenne et vouloir effacer la civilisation européenne, c’est vouloir effacer l’Europe. C’est là que réside toute la faiblesse mortelle de l’Union européenne. Elle refuse tout ancrage charnel, historique, civilisationnel. Comme en témoignent ses billets de banque sur lesquels ne figurent que des monuments qui n’existent pas, des architectures irréelles.

Etrange haine de soi qui conduit à préférer l’autre que soi-même, jusqu’à vouloir lui faire place nette. A déprécier sa propre civilisation, l’une des plus riches de l’humanité, tant sur le plan artistique que scientifique ou technique, pour lui préférer des civilisations plus frustes au nom d’une supposée équivalence entre elles, moderne avatar du « bon sauvage » de Rousseau.

Tous ces apprentis sorciers qui ne rêvent que d’euthanasier notre civilisation sont en fait nourris de la pensée d’Habermas qui développe l’idée d’un « patriotisme constitutionnel » désincarné, détaché de tout Etat-Nation. Idéologie typique d’un Allemand honteux et traumatisé par les atrocités commises par son pays durant la deuxième guerre mondiale ; ce qui le conduit à demander aux Allemands, et plus largement à tous les Européens, de ne  se sentir attachés ni à leur pays, ni à leur histoire, ni à leur civilisation. Mais de même « qu’on ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance » (pourtant bien utile n’en déplaise aux écolos déclinistes), on ne tombe pas amoureux d’une constitution et encore moins d’un traité européen.

Dans la suite logique de son idéologie première, Habermas en vient à théoriser, de fait, la dictature des minorités. Il considère en effet que la présence en Europe de minorités de plus en plus nombreuses doit modifier notre conception de la citoyenneté qui serait discriminante. L’Etat de droit et nos institutions sont donc supposés devoir assurer un respect total des identités, des langues, des religions, des mœurs desdites minorités. Mais pas celles des majorités semble-t-il. En échange de quoi les minorités en question apporteraient leur loyauté à nos institutions. Ce que démentent quotidiennement les faits.

Le « guide » de Madame Dali est la parfaite illustration de la façon dont cette idéologie est devenue le fil conducteur de l’action de l’Union européenne. Cette emprise idéologique explique aussi largement le « willkommen » de Mme Merkel à l’adresse des réfugiés lancés sur l’Europe par Erdogan.

Il a fallu la ténacité de Scipion l’Africain pour venir à bout de Carthage, la spiritualité de Jeanne d’Arc pour chasser les Anglais du royaume de France, le courage de Foch pour vaincre le Kaiser, l’obstination de Churchill pour se débarrasser du Grand Reich. L’Union européenne se suffira à elle-même pour s’autodétruire. Prions seulement qu’elle n’entraîne pas l’Europe et la France dans sa chute.

Panique chez les macronistes : un sénateur écrit aux maires pour les dissuader de parrainer Eric Zemmour

Les derniers sondages publiés montrent que Valérie Pécresse stagne voir régresse (16%), que Marine Le Pen baisse légèrement (16%) tandis qu’Eric Zemmour reprend sa progression (16%).

Est-ce pour cette raison que le sénateur de Horizon (ex-LR), Jean-Pierre Grand, a écrit aux 342 maires de l’Hérault pour les dissuader de parrainer Eric Zemmour ?

 

 

 

Eric Zemmour ira aux Sables-d’Olonne défendre la statue de saint Michel [Add. 2]

Eric Zemmour dénonce la décision scandaleuse du tribunal administratif de Nantes qui avait tranché en décembre 2021 en faveur de l’association laïciste et anticatholique de la Libre pensée de Vendée, qui avait lancé une procédure judiciaire un mois plus tôt demandant le retrait de cette statue au nom du respect de la loi 1905 sur la laïcité :

« Contre la « cancel culture », défendons la statue de saint Michel. » C’est la revendication portée par ce communiqué, publié mercredi 5 janvier sur le compte Twitter officiel du candidat à la présidentielle Éric Zemmour. Il annonce sa venue aux Sables-d’Olonne (Vendée), samedi 8 janvier 2022, afin de « témoigner de tout son soutien à la commune ainsi qu’au maire des Sables-d’Olonne, Yannick Moreau ». Il indique qu’il sera accueilli par « son ami Philippe de Villiers, ancien ministre et ancien président du conseil général de la Vendée. »

De son côté, Yannick Moreau organisera un vote sur l’avenir de la statue dans sa commune :

La carte de du maire pour 2022 est sans équivoque :

Addendum : Valeurs actuelles nous apprend que Marine Le Pen se rendra également aux Sables-d’Olonne les 13 et 14 janvier mais sans préciser si c’est pour défendre la statue de saint-Michel.

Addendum 2 : Les équipes de Marine Le Pen démentent l’information.

 

Une statue brisée dans une église de Poitiers

En l’église Saint-Porchaire :

Une des statues a été victime de dégradations volontaires samedi, en fin d’après-midi. Elle a été volontairement précipitée au sol, selon un témoin. La statue en plâtre n’y a pas résisté. Une enquête a été ouverte par la police, le signalement de deux hommes a été communiqué mais aucun suspect n’a été interpellé pour l’heure à la suite de cet acte resté isolé et sans explication. La statue concernée est celle dite du Sacré cœur de Jésus. Une statue qui représente traditionnellement le Christ en train d’effectuer un signe de paix tout en tenant ou désignant son cœur sanglant.

Cette statue, d’un mètre de hauteur environ, se trouvait dans la niche d’une chapelle latérale surplombant un autel encadré par les statues de sainte Radegonde et de sainte Thérèse. Elle n’est pas classée aux Monuments historiques.

Une plainte doit être déposée mais, il restait d’abord à établir qui est le propriétaire de la statue brisée, l’évêché ou la mairie de Poitiers.

Trop, c’est trop!

De Stéphane Buffetaut, élu de Vendée, ancien député européen, secrétaire national aux affaires européennes du CNIP, pour le Salon beige:

Devant les journalistes du Parisien, Emmanuel Macron s’est livré à un de ses divertissements favoris : la provocation méprisante, la fracturation de la société française, comme si elle n’était pas déjà assez divisée. Mais, pire encore, la désignation à la vindicte  publique de cinq millions de Français qui n’enfreignent aucune loi. Est-ce bien là le rôle d’un Président de la république qui est supposé être le Président de tous les Français ? On le sait, il ne s’agit là que d’une fiction, le premier magistrat n’est jamais que le président de ceux qui l’ont élu. Mais au moins peut-on essayer de sauvegarder les apparences. Macron, non. On l’avait déjà compris lors de la crise des gilets jaunes.

Donc ce personnage veut emmerder les non vaccinés. Il serait intéressant de savoir pourquoi. Seraient-ils un vecteur de transmission d’un virus, qui au demeurant semble être dans la phase d’affaiblissement et de perte de virulence ? Nous savons aujourd’hui que les vaccins ARN protègent des formes graves de la maladie, mais ne diminue que faiblement la transmission, donc les vaccinés et les non vaccinés sont transmetteurs et comme les vaccinés sont infiniment plus nombreux que les non vaccinés (76,8% des Français sont totalement vaccinés et 78,5% partiellement vaccinés), ce sont eux les principaux vecteurs du virus. Virus dont la virulence diminue notoirement, rappelons-le. Il est clair que les personnes non vaccinées prennent un risque, mais il est faux de dire qu’ils font courir un risque aux autres qui sont vaccinés et en principe protégés. A moins que les vaccins soient fort peu efficaces.

En toute logique cela signifie que le laisser passer sanitaire, demain vaccinal, n’est en aucun cas un rempart contre les vagues de contamination, comme les faits l’indiquent aujourd’hui avec le variant omicron, y compris dans les pays où la population est vaccinée quasiment à 100% comme Israël ou Gibraltar.

Ensuite vient la question de l’engorgement de l’hôpital. Qui a continué de fermer les lits d’hôpitaux dans une logique technocratique folle ? Le Gouvernement. De surcroît, il est patent que le variant omicron ne provoque pas une ruée vers les hôpitaux et qu’en outre, avant même le début de la pandémie les hôpitaux français étaient débordés à cette époque de l’année par les malades de la grippe saisonnière, en raison de la politique de fermeture de lits et du manque de soignants.

La frénésie punitive de Macron est donc non seulement hors de propos mais encore scandaleuse car il désigne un bouc émissaire, une minorité à punir, à dénoncer voire à haïr. Procédé caractéristique des régimes totalitaires. Et ce qui est inquiétant c’est que la caste déracinée qui nous gouverne, et qui gouverne bien des pays de l’Occident décadent, est à l’évidence tentée par un système de contrôle total de la population à la mode chinoise. Un totalitarisme pour le moment sans goulag, mais qui invente un système de coercition légal total, sanctionné par des juges eux-mêmes idéologues. Pendant la révolution française, Camille Desmoulins avait noté que « ce sont les tyrans malhabiles qui usent des baïonnettes, ceux qui sont habiles usent de la loi ».

On pourra aussi souligner que s’il veut emmerder les Français non-vaccinés, il ne lui vient pas à l’idée « d’emmerder » ceux qui, dans soixante trois quartiers dit de « reconquête républicaine », pourrissent et menacent quotidiennement la vie de tant de concitoyens.

Outre le fait d’être vulgaire et scandaleux le Président de la république ment de façon éhontée. Il affirme « ne pas vouloir emmerder les Français », or il n’a cessé de le faire depuis le début de son quinquennat. Rappelons-nous les raisons de l’embrasement soudain des gilets jaunes : des vexations de trop, gratuites mais coûteuses pour une grande partie des Français vivant en dehors des grandes métropoles. Rappelons-nous la liste impressionnante des mesures absurdes et vexatoires qui ont accompagné la politique sanitaire de ce gouvernement démentiel servi par une administration cinglée : définition par des bureaucrates des biens essentiels et non essentiels que l’on pouvait acheter ou pas, le tout contrôlé par les douanes avec sanction à la clé, auto rédaction de laisser passer, interdiction de boire en plein air, interdiction de diffuser de la musique dans les établissements recevant du public si elle pouvait s’entendre à l’extérieur, obligation de porter le masque en plein air après avoir dit que son usage était inutile en extérieur (Véran mars «2020), publication de protocoles sanitaires de dizaines de pages et inapplicables dans les faits. Le tout bien sûr assorti d’amendes.

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Le Premier Ministre, avec ses allures de clown triste, nous a indiqué que l’on pourrait consommer des boissons dans les bars debout mais pas assis ! Qu’il serait interdit de manger ou de boire dans les trains et le Ministre des transports a précisé que c’était pour éviter de voir des voyageurs manger des chips durant toute la durée d’un trajet ! Quant à Monsieur Blanquer, sans doute trouve-t-il opportun et respectueux pour les directeurs d’école et les professeurs de leur transmettre la veille de la rentrée un nouveau protocole de dizaines de pages ? Pour faire bon poids l’obligation d’organiser le télétravail  trois jours dans la semaine dans les entreprises  a été évidemment assortie d’une amende de 1000€ par salarié ! Comme si ce Gouvernement et son administration avait trouvé une nouvelle devise pour la république : contraindre, contrôler, sanctionner.

Cet Etat abusif, intrusif, spoliateur et en même temps incapable d’assurer correctement ses fonctions régaliennes, est un des problèmes majeurs dont souffrent les Français. Il est surprenant que les candidats à la présidence de la république s’en saisissent peu, sauf par le petit bout de la lorgnette, la réduction du nombre de fonctionnaires. Pour y parvenir il faut d’abord supprimer les réglementations absurdes et inutiles afin de libérer les Français du carcan jacobin.

La Boétie notait  que « les tyrans sont grands parce que nous sommes à genoux ». Relevons-nous. Vite ! La prochaine élection présidentielle nous en donne l’occasion. Ne la manquons pas.

Un non-vacciné a le droit d’aller travailler [Add]

Le Français Pierre-Hugues Herbert, joueur de tennis non “vacciné”, n’a pas fait de demande d’exemption pour l’Open d’Australie. Novak Djokovic en a obtenue une. Il répond à L’Equipe :

Que pensez-vous de l’exemption accordée à Novak Djokovic ?

Je ne le prends pas mal, tout en comprenant ceux qui pourraient penser que je le prenne mal… Je ne suis pas choqué, je ne me sens pas lésé. Je ne pense pas qu’il soit le seul à en avoir eu une. Et je n’aimerais pas être à sa place à la descente de l’avion car il n’aura pas, je pense, un accueil digne d’un numéro un mondial. Si son exemption a été acceptée, c’est qu’elle l’a été pour des raisons valables. On attendait le verdict. Pour avoir vécu l’an dernier les rigueurs de l’Open d’Australie, je pensais que la réponse allait être négative. Et je suis agréablement surpris.

À ce point ?

Oui. Je le prends comme le fait qu’un non-vacciné a le droit d’aller travailler. Aurait-il été normal que quelqu’un ne puisse pas aller défendre ses chances pour des raisons extra-sportives ? Je me dis qu’il y a peut-être une lueur d’espoir pour sortir de cette thématique ultra-clivante. Pour l’instant, l’avenir est plutôt noir pour les non-vaccinés. Je n’ai aucune vision. C’est pénible. Je n’ai toujours pas réussi à me faire vacciner. J’ai tous les jours ce débat en moi. Je sais que je me tire une balle dans le pied, mais j’ai ma liberté de refuser le vaccin. Quand j’ai pris la décision de ne pas me faire vacciner, je savais que ça pouvait compromettre mes chances pour aller en Australie ou aux États-Unis. Le gros coup dur, c’est désormais la France avec la possibilité de ce passe vaccinal. Je ne m’y attendais pas. Pour l’instant, je suis censé partir dans quelques jours au Challenger de Forli en Italie. Mais j’avoue que j’ai du mal à suivre les directives de tous les pays. Je redoute le moment où on vienne m’interdire de rentrer sur un terrain.

Addendum : finalement Novak Djokovic a été expulsé.

Le livre noir de la gauche française

Lu sur les 4 Vérités:

Ce petit livre est un livre de combat – bien utile à la veille des échéances électorales de 2022.

On pourra bien sûr juger que l’auteur est trop rapide sur telle page d’histoire, pas assez nuancé sur tel concept.

Mais ce n’est pas le principal – et ce n’est manifestement pas son but : il n’a pas voulu écrire une thèse d’histoire des idées politiques, mais un court ouvrage recensant un certain nombre de travers importants de la gauche française (qui l’est d’ailleurs si peu, française, aujourd’hui !).

C’est en cela qu’il accomplit une œuvre utile. Depuis plus de deux siècles, la gauche s’est octroyé le monopole de la vertu (impuissante sans la terreur, disait Robespierre…). Il faut lui rappeler ses errements et lui contester ce monopole.

Car la gauche, dès son origine, a été criminelle. Elle a endoctriné, spolié, assassiné, avec la certitude d’être dans le « sens de l’histoire ». C’est aussi cela qu’il faut contester.

D’une part, il n’y a pas de sens de l’histoire au sens où l’entendent les « progressistes » – que connaîtraient par une sorte de révélation divine les « élites » chargées d’apprendre au peuple à être heureux, éventuellement contre son gré !

Et, d’autre part, la gauche s’est si souvent trompée qu’il serait bien difficile de croire encore à l’omniscience des « progressistes ».

Moreau montre bien que ces dérives de la gauche « française » relèvent d’une forme de messianisme religieux dévoyé.

Cette religion dévoyée conduit tout droit au totalitarisme. Le christianisme avait appris aux hommes en général, et aux Européens en particulier, à distinguer entre spirituel et temporel. La gauche, dès l’émergence du jacobinisme (et même avant cette émergence, sous la plume de Rousseau), a prétendu nier cette distinction – et a ainsi inventé le totalitarisme.

Parlant de ce dernier, il faut dire, à temps et à contretemps, que le national-socialisme comme le marxisme-léninisme, les deux totalitarismes les plus meurtriers de l’histoire, sont nés de la gauche.

Non, le nazisme n’est pas de droite, contrairement à ce que la propagande médiatique veut faire croire !

L’auteur démolit ainsi, de façon jubilatoire, bien des mythes qui empoisonnent notre vie politique contemporaine.

Il rappelle que la gauche a été bien plus colonialiste que la droite.

Il rappelle les innombrables scanda­les de corruption qui ont entaché la « gauche morale ».

Il rappelle les apologies de la pédomanie par les libertaires soixante-huitards.

Bref, il montre, par les faits et par les principes, que la gauche est bien mal venue de nous donner des leçons de morale.

D’autant qu’elle n’a jamais gouverné pour le peuple, comme elle le prétend systématiquement, mais pour l’image qu’elle se faisait du peuple idéal.

Ce qui explique qu’elle ait pris, à l’origine, le pouvoir par l’insurrection et qu’elle se soit si souvent maintenue au pouvoir par la terreur.

Au total, il y a certes beaucoup de choses que nous savions déjà dans cet essai roboratif.

Mais, d’abord, ces vérités ont été si souvent occultées par la propagande qu’il est bon de les rappeler.

Et, surtout, il est bon, à la veille de combats électoraux, de nourrir l’envie de battre cette gauche arrogante et criminelle !

Le livre noir de la gauche française

 

Tout ce qui se passe à Notre-Dame est frappé du sceau du secret

Extrait d’un entretien donné par Pierre Wariou, historien de l’art, à propos de la restauration de Notre-Dame de Paris, dans Politique Magazine :

Ce secret ecclésiastique n’est pas très synodal… et les réponses alambiquées de Mgr Aumonier ne sont pas là pour nous rassurer.

Vous pouvez commander ou vous abonner à Politique Magazine ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Vaccins, Omicron et passeport vaccinal

Nous avons le droit d’être intelligents :

Alice Desbiolles, épidémiologiste et médecin de Santé Publique, était invitée sur Europe 1 pour répondre aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de l’épidémie de Covid et des derniers propos d’Emmanuel concernant les Français non-vaccinés. Très intéressant :

Charlotte Corday face à Marat : la vertu et le vice

Les éditions Via Romana viennent de rééditer la biographie de Charlotte Corday, écrite par Jean de La Varende. Le 13 juillet 1793, Charlotte Corday achète un couteau dans un magasin situé sous les arcades du Palais-Royal. Vers 11 h 30, un fiacre la dépose devant le domicile de Marat, au 30 de la rue des Cordeliers. Lequel finira assassiné dans sa baignoire.

Le XIXe siècle, chez les royalistes, fera de Charlotte Corday une icône, une martyre de la contre-révolution. Jean de La Varende, dès le plus jeune âge, a été fasciné par cette jeune fille. Mais les termes par lesquels il l’évoque semblent analyser aussi la genèse de son besoin d’écriture sur cette personne.

« Charlotte de Corday reste dans mes présences constantes. Je me suis occupé d’elle peu à peu, lentement, toujours, sans nulle volonté livresque : elle m’attendait, enveloppée de son mystère insistant ; de sa force, de sa beauté, de son courage, et surtout de cette mélancolie divine, où, même enfant, je savais qu’il pouvait se cacher de bien puissants arômes ».

L’ouvrage est préfacé par Jean Sévillia :

« Fille de soldats-gentilshommes, païenne, vierge viking, vierge tout court ; ajoutons normande, et nous aurons, si ce n’est le portait moral de Charlotte, au moins son explication cohérente ». Dans ces quelques lignes, La Varende résume ce qui lui paraît l’essence de Charlotte Corday. Il se place un ton en-dessous, en revanche, pour évoquer son royalisme. C’est que, sans le reconnaître vraiment, l’auteur des Manants du roi et de Man d’Arc, chantre de la fidélité totale à la monarchie française, n’est pas à l’aise avec le royalisme de Charlotte Corday, car ce royalisme est pour partie incertain, et n’est pas le sien, lui le contre-révolutionnaire viscéral. Charlotte, c’est une Girondine dont le premier mouvement a été d’adhérer à la Révolution et qui ne s’est détournée de celle-ci qu’en raison des flots de sang qui ont commencé à couler en 1792-1793. Quant au père de Charlotte (« Il lui faut six pages pour développer le lieu commun ») et au milieu dans lequel elle baignait à Caen (« Des jobards de la bonne intention »), l’écrivain ne se prive pas de manifester le mépris dans lequel il les tient… C’est ici que se trouve la leçon d’histoire de Mademoiselle de Corday : avec ce livre, Jean de la Varende, ce vieux chouan, est obligé de convenir qu’il y eut d’autres formes d’opposition à la Révolution française que celle, indéfectiblement fidèle à Dieu et au roi, de son ancienne France terrienne.

Jean de La Varende écrit sur l’héroïne :

Mlle de Corday d’Amont est devenue une sorte d’héroïne de la justice, d’exécutrice des condamnations immanentes : la Némésis du bien. Elle, si claire et si rode, si robuste dans sa santé puissante, apparaît, lancée sur cet homme ténébreux, sur ce Marat pourri, comme une revanche de la pureté sur le vice, de l’équilibre sur l’hystérie : du blanc sur le noir, diraient les cabalistes. Elle assume le destine des vierges contre le monstre ; elle devient une nouvelle sainte biblique.

Il faut dire que Marat est particulièrement monstrueux :

Son action sanguinaire est particulièrement atroce, car il ne sera jamais que l’excitateur préservé, l’homme qui lance les autres ; action puissante, efficace. C’est Marat qui fut l’organisateur des massacres de Septembre ; lui qui délivra les tueurs de toute investiture régulière. Il est responsable de l’exécution de Louis XVI, car en obtenant le vote public il enleva au roi les voix timides du Centre qui n’osèrent plus…

Lumen Valley : la réponse initiée par les Frères de Saint-Jean pour l’avenir de l’Afrique

« N’oubliez pas l’Afrique » : l’appel de Marthe Robin n’est pas resté vain. Les Frères de Saint-Jean œuvrent sur ce continent par de multiples initiatives enracinées. Forts de leurs expériences et conscients des atouts mais aussi des enjeux immenses actuels (50% des Africains ont moins de 20 ans), les Frères de Saint-Jean, avec la jeunesse africaine, créée la première « vallée de lumière » au Togo.

Ce modèle a vocation à être dupliqué car il allie enracinement et création de richesse assurant une pérennité humaine et financière. Pour bâtir cet avenir et être vecteur d’espérance et d’épanouissement, la Lumen Valley regroupe en un même lieu trois piliers fondateurs : Prieuré, école des Arts et des métiers et un Centre hôtelier de ressourcement. Cette trinité féconde (Spiritualité-Formation-Echange), inspirée par l’encyclique Laudato Si, offre un cadre propice à l’alliance féconde entre nature, technologie, personne humaine et Dieu : le beau, le bien et le vrai se retrouvent au cœur de la matrice de développement et d’épanouissement. Les impacts se révèlent déjà prégnants devant le torrent d’enthousiasme de la jeunesse africaine. La source spirituelle émanant du Prieuré et l’apprentissage à la construction du beau en valorisant les ressources locales font naître dans le cœur et le regard de cette jeunesse de feu un nouvel espoir incarné par un avenir enraciné. Le centre hôtelier apporte quant à lui l’ouverture au monde et offre une véritable vitrine sur ces réalisations architecturales bâties des mains de cette jeunesse qui reprend confiance. Le Père Etienne Boudet, frère bâtisseur, mène ce projet tambour battant avec professionnalisme, enthousiasme et charisme. Les travaux avancent à vive allure et la dernière phase à débuter ; celle de la construction du Centre hôtelier de ressourcement, vecteur de ressources financières et d’attractivité.

Afin de financer cette dernière étape et ainsi boucler le financement de cette 1ère et prometteuse vallée de lumière, vous avez la possibilité de participer à cette levée de fonds en donnant du sens à votre épargne. Un investissement qui rapporte mais qui surtout apporte. Quoi de mieux pour lancer 2022 ?

Déjà 400 000 € (42%) levés sur un objectif de 950 000 € !

Pour participer à cette belle aventure offerte par la congrégation des Frères de Saint-Jean, cliquez sur ce lien.

Passeport vaccinal : l’Assemblée “emmerde” Emmanuel Macron

La phrase d’Emmanuel Macron a provoqué un tollé à l’Assemblée nationale, qui examinait alors le projet de loi instaurant le passeport vaccinal.

Le président des Républicains, Chrisitan Jacob, a exigé des réponses sur l’objectif de ce texte que son parti soutenait jusque-là, affirmant qu’il ne pourra voter une loi dont le but est « d’emmerder » les Français et non de les protéger. Ainsi, Macron polarise le débat en dévoilant brutalement la logique derrière ses mesures : la position LR “on est pour les mesures de Macron, mais nous, ce n’est pas pour emm*rder les Français” est peu tenable.

Olivier Véran a tenté, sous les huées, de justifier les propos d’Emmanuel Macron.

L’opposition a également demandé à ce que le Premier ministre vienne s’expliquer, sans succès.

Face à l’impossibilité de poursuivre les débats, une suspension de séance a été décidée.

Les débats devraient reprendre mercredi 5 janvier à 15 heures mais risquent d’être houleux. Ce nouveau retard risque de rendre intenable le calendrier de l’exécutif qui souhaitait mettre en place le passe vaccinal le 15 janvier.

Sur Twitter, Alexandra Benalla fait ce rapprochement :

  • 2016 à propos de la déchéance de nationalité des terroristes : « Le mal (les terroristes) ne doit pas être exclu de la communauté nationale ».
  • 2022 à propos des non-vaccinés : « Un irresponsable n’est plus un citoyen ».

Ajoutons :

  • 13 décembre 2021 – « Dans certains de mes propos j’ai blessé des gens et c’est ça que je ne referai plus »

Les médias se sont beaucoup moqués des petites phrases de Donald Trump. Mais, malgré ses sorties, l’ancien président américain n’arrive pas à la cheville de Macron.

La mortalité infantile augmente en France

Et seulement en France, ce qui devrait nous inquiéter. Selon ce compte Twitter

Tous les pays européens connaissent une baisse de cette dernière, sauf la France. Et ce n’est pas (uniquement) à cause de l’immigration. Des pays à forte population immigrée comme la Belgique ou le Royaume-Uni voient une baisse continue de la mortalité infantile. Pas la France.

Pour rappel, c’est la hausse atypique de la mortalité infantile en URSS dans les années 70 qui avait mis Emmanuel Todd sur la piste d’un effondrement de ce pays.

Cet article de novembre 2021 indique :

L’augmentation de l’espérance de vie pendant la deuxième moitié du XXè siècle a surtout été portée par la baisse de la mortalité infantile, faisant gagner 4,4 ans d’espérance de vie. Depuis 2012, la mortalité infantile a arrêté de baisser. Elle augmente même légèrement. Loin d’être un phénomène généralisé, elle est spécifique à la France… dans un silence total.

La France, pays modèle en terme de mortalité infantile en Europe est devenu un cancre. Alors que parmi l’UE des 15, il s’agissait du 4è ou 5è pays à la mortalité infantile la plus faible à la fin des années 1990, c’est désormais le pays avec la plus haute mortalité infantile parmi ces 15. Sa mortalité infantile est désormais équivalente à celle de la Pologne et est proche de celle de la Grèce au pire de la crise d’austérité provoquée par les mesures imposées par le FMI et l’UE.

Même parmi l’UE des 28, la France a la 6è pire mortalité infantile. Elle parvient uniquement à faire mieux que Malte, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovaquie et la Croatie.

Il reste à comprendre pourquoi :

C’est évidemment la question majeure : quelles sont les raisons pouvant expliquer une telle évolution ? Puisqu’il s’agit d’une spécificité française, on peut formuler l’hypothèse que la politique de santé publique française puisse avoir un rôle. On sait par exemple qu’il existe de plus en plus de déserts médicaux ou qu’il y a de plus en plus de femmes se trouvant à plus de 45 minutes d’une maternité. Ce ne sont probablement pas des mesures qui vont améliorer la santé, ni la mortalité infantile. Lors des mesures imposées par le FMI et l’UE, la Grèce avait d’ailleurs connu une augmentation de sa mortalité infantile dans des proportions semblables à celles que nous connaissons. Est-ce que les politiques de santé publique dans notre pays, visant à réduire les coûts à tout prix, suffit pour autant à expliquer les évolutions constatées ? N’existe-t-il pas des évolutions similaires dans l’accès aux soins dans d’autres pays ? Comment enrayer cette évolution de la mortalité infantile ? Ce sont autant de questions auxquelles je n’ai pas les moyens de répondre. Il est plus que temps que des enquêtes sérieuses soient conduites, que le sujet fasse enfin irruption dans le débat public. Ne laissons par mourir ces enfants dans l’indifférence.

Un pays qui légalise le meurtre de masse des bébés avant leur naissance peut-il avoir encore un intérêt à s’intéresser à la mortalité infantile ?

« Je voudrais dire au futur pape que l’un des défis les plus importants est de maintenir la pureté de la tradition apostolique»

Le cardinal George Pell, accusé en 2017 d’abus sexuels, avait été transféré en 2019 dans une prison de Melbourne (Australie), condamné par la justice de son pays à six ans de prison. Malgré l’absence de preuves et sous le feu des médias, le cardinal y a purgé une année, après quoi la Cour suprême, dans un verdict unanime, l’a acquitté et blanchi de toutes les accusations.

Interrogé par l’agence polonaise catholique KAI le 27 octobre, le cardinal Pell s’est exprimé sur son « expérience humaine » et l’avenir de l’Eglise. Agé de 80 ans, le prélat australien ne pourra participer au prochain conclave. Il n’hésite pas cependant à évoquer ce qu’il aimerait faire savoir avant le conclave.

« Je voudrais dire au futur pape que l’un des défis les plus importants est de maintenir la pureté de la tradition apostolique. Nous sommes des serviteurs et des défenseurs de l’enseignement du Christ et des apôtres. Nous ne sommes pas autorisés à en retrancher des parties ou à le déprécier. Nous ne sommes pas les maîtres de la tradition apostolique. »

Rappelant que l’apostasie s’étend, le cardinal Pell  précise :

« d’une certaine manière, nous revenons à ce qu’était la société dans l’Empire romain », « une société brutale faite d’esclavage, de violence et d’infanticide. Les gens ne reconnaissaient pas leurs obligations envers les personnes malades.

« La pitié et la compassion étaient considérées comme de mauvaises qualités, des faiblesses. Les gens ne croyaient pas au pardon. La société païenne du futur sera beaucoup plus difficile et moins clémente que notre société. »

Trouvez les départs des cars pour la Marche pour la Vie 2022

Des cars sont prévues au départ de plusieurs villes afin de venir à la plus grande manifestation Pro Vie de France !
Plus d’infos sur la carte ci dessous.

La Marche Pour la Vie recrute des bénévoles sur cette page.

La Cour Suprême du Royaume-Uni rejette la loi sur les passeports neutre en matière de genre

Un échec pour les idéologues du gender :

La Cour Suprême du Royaume-Uni a rejeté la plainte d’une personne qui se dit non-binaire et s’oppose à la division obligatoire de l’état civil en genre masculin et féminin.

Christie Elan-Cane, qui ne souhaite pas être identifiée comme l’un ou l’autre sexe, se bat depuis 25 ans pour pouvoir faire apposer une mention non-binaire, sans distinction de sexe, sur les documents d’identité délivrés par le gouvernement britannique. Elan-Cane utilise ses propres pronoms dans la vie quotidienne (Pr/per/perself au lieu de Ms/her/herself). Dans sa plainte, elle se plaint que l’assignation obligatoire d’un sexe est “intrinsèquement discriminatoire” et constitue une violation de la Déclaration Européenne des Droits de l’Homme.

Les juges de la Cour Suprême ont rejeté la plainte à l’unanimité. Ils ont expliqué que le sexe des demandeurs de passeport est “un détail biographique qui peut être utilisé pour confirmer leur identité en le comparant aux certificats de naissance, d’adoption ou de reconnaissance du sexe et autres documents officiels fournis”. Par conséquent, c’est le sexe reconnu à des fins juridiques et enregistré dans ces documents qui est pertinent.

Le président du tribunal, Lord Robert Reed, Baron Reed of Allermuir, a poursuivi :

“Il n’existe aucune législation au Royaume-Uni qui reconnaisse une catégorie de personne non genrée. Au contraire, toute la législation part du principe que toutes les personnes peuvent être assignées à l’un des deux genres, en utilisant ces termes de manière interchangeable.”

Après le jugement, Mme Elan-Cane a accusé la Grande-Bretagne d’être “du mauvais côté de l’histoire”, et a annoncé qu’elle allait maintenant porter l’affaire devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Valérie Pécresse est pour le passe vaccinal et le confinement des non-vaccinés. A-t-elle aussi envie “d’emmerder” les Français ?

Alors que LR commence à se fissurer sur le sujet du passe vaccinal (voir ici), Valérie Pécresse vient de se prononcer très clairement pour le passe vaccinal (Emission C à vous sur France 5 à compter de 23’50”) . A-t-elle donc, comme Macron, très envie d’emmerder les Français non-vaccinés.

Lundi soir à l’Assemblée nationale, une partie du groupe Les Républicains (LR) a voté pour la suppression de l’article de loi instaurant le pass vaccinal. Un outil dont la candidate à la présidentielle Valérie Pécresse soutient pourtant la mise en place.

En novembre 2020, Valérie Pécresse se prononçait pour la vaccination obligatoire et, en novembre 2021, pour le confinement des non-vaccinés (source).

On retrouve le début de la séquence à compter de 1’44’44 dans le replay de l’émission. La journaliste Apolline de Malherbe interrogeait les candidats sur leur hypothétique politique sanitaire anti-Covid-19, en se basant sur l’exemple alors tout récent  d’un voisin européen : « L’Autriche a pris la décision, à partir de demain, de reconfiner tous ceux qui ne sont pas vaccinés […]. Vous, président de la République, est-ce qu’on pourrait confiner les non-vaccinés ? »

De quoi amener Valérie Pécresse à répondre (à 1’51’00) : « S’il y a malheureusement une recrudescence de la pandémie qui met en danger des vies, moi, je ne reconfinerai pas tous les Français. Les Français qui se sont fait vacciner ont pris leurs responsabilités, j’envisagerais le reconfinement uniquement des non-vaccinés. »

Valérie Pécresse, c’est Emmanuel Macron en pire !

On pourra relire à l’occasion l’excellente tribune de François-Xavier Bellamy contre le passe vaccinal.

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