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Le rapport entre un chant basque et un bateau nantais  ?

À l’occasion de Noël et de l’Épiphanie, en partant du chant basque « Belenen sortu zaigu » chanté par le chœur traditionnel basque Oldarra Thomas Debesse explore la tradition de la crèche comme tradition vivante qui féconde notre civilisation. À une époque où la crèche est remise en cause dans l’espace public, il montre que prétendre que la crèche est une tradition privée ou régionalement spécifique est contredit par la présence du nom de Bethléem dans de très divers aspects de notre culture. Il montre aussi comment l’émergence, le développement et la continuité de la tradition de la crèche suppose une tradition vivante et publique. Il en profite aussi pour inviter nos élus et candidats à observer la trêve de Noël et à se mettre à genoux.

Citations de la vidéo  :

[…] Ce chant commence par ce mot, Belenen. Belenen en basque, c’est Bethléem. De la même manière que Belem, qui a donné son nom au célèbre bateau nantais, c’est Bethléem. Belem, c’est aussi le nom d’un quartier de Lisbonne au Portugal, et c’est aussi le nom de la capitale de l’état du Pará au Brésil.

[…] Il y a quelques années, c’était une association se faisant appeler Ligue des droits de l’Homme qui avait demandé le retrait d’une crèche, dans la mairie de Paray-le-Monial. […] Cette association avait avancé l’idée qu’il n’y aurait aucune tradition de crèche en Bourgogne.

Mais […] Bethléem dépasse l’échelle d’une région […] Nous chantons ce nom de Bethléem, nous adaptons parfois ce nom dans nos langues régionales, nous nommons nos bateaux d’après Bethléem, et si nous traversons les mers, c’est de ce nom que nous pourrions bien nommer des capitales. […] Cette crèche était présente dans la mairie de Paray-le-Monial dans le cadre d’un jumelage avec […] la ville de Bethléem en Palestine.

[…] On situerait au Ve siècle l’apparition de la crèche sous forme de statues, et au XIIIe avec Saint François d’Assise la tradition des crèches vivantes. L’Italien François d’Assise ayant reçu son prénom en hommage à notre pays la France. On y voit donc la trace d’un tissage profond et réciproque entre les mystères de la crèche, nos territoires et nos traditions régionales fécondées par le Christianisme.

[…] Entre la naissance du Christ et la naissance de la tradition de la crèche, il a fallu une tradition vivante, il a fallu une foi, il a fallu une transmission, il a fallu des hommes qui enseignent et qui transmettent. […] C’est Bethléem qui vient dans chacune de nos familles, de nos paroisses, de nos villes, dans nos pays et jusque sur les mers.

Si plus de 2000 ans après la première crèche nous nous retrouvons chaque année devant cette scène de la nativité, c’est que la crèche elle-même est le fruit, l’enfant d’une tradition vivante qui donne la vie à son tour à d’autres crèches, et qui enfante à son tour nos traditions.

Il en a fallu des messes de minuit chaque années, il en a fallu des processions tout au long des saisons, de rogations en grands pardons… Il a fallu des confréries de pénitents,[…] des calvaires dressés sur nos chemins, il a fallu des pèlerinages, […] pour que de génération en génération, d’enfantement en enfantement, nous accouchions de la crèche, chaque année.

[…] À minuit le jour de Noël nous y déposons l’enfant, et le 6 janvier pour l’épiphanie, nous y amenons les rois. Alors que cette année la France élira le prochain prince du moment, il est peut-être opportun de rappeler que, même en retard il est bon qu’un prince vienne s’agenouiller devant l’enfant.

“Journalisme de qualité”

Capture d’écran d’une tribune favorable à la vente d’enfants, parue dans le quotidien La Croix, qui a choisi son camp avec ce titre sophistique (« C’est en prohibant la drogue qu’on encourage les trafics et les filières parallèles », « C’est en prohibant la pédophilie qu’on encourage les trafics et les filières parallèles », « C’est en prohibant la prostitution qu’on encourage les trafics et les filières parallèles »…) :

Alexandre Urwicz a plutôt l’habitude de publier ses tribunes dans Têtu. Et ce n’est pas Têtu qui publiera une tribune de Ludovine de La Rochère…

Synode allemand : lentement et surement… vers le schisme

S’adressant à un journal protestant, l’évêque d’Osnabrück, Mgr Franz-Josef Bode, vice-président de la Conférence épiscopale allemande, a exprimé sa confiance dans le fait que le Chemin synodal de l’Eglise d’Allemagne apportera des réformes graduelles et prudentes dans l’Eglise. Parmi elles, l’ordination des femmes et la bénédiction ecclésiale des homosexuels vivant en paire.

« Comme une spirale, nous nous approchons lentement mais sûrement du but. Les changements intervenus au cours des 50 dernières années le prouvent. »

Les changements intervenus au cours des 50 dernières années… A quoi cela peut-il bien renvoyer ?…

Mgr Bode espère que, d’ici la fin du Chemin synodal, au printemps 2023,

  • la bénédiction des paires de même sexe sera possible.
  • Les femmes et les laïcs devraient pouvoir prêcher plus souvent et célébrer des sacrements tels que le baptême et aider aux mariages.

Et à Rome, il n’y a rien de plus important que de restreindre le plus possible la célébration du rite traditionnel.

L’avortement, première cause de décès dans le monde

La société Worldometer a publié le 31 décembre un rapport montrant que l’avortement a été la première cause de décès dans le monde en 2021 avec 42,6 millions de morts. Cela élève l’avortement au niveau d’un génocide.

Les décès, toutes causes confondues, se sont élevés à 101,5 millions de personnes : ceux dus à l’avortement à 42,6 millions.

Les décès dus à toutes les autres causes combinées s’élèvent à 58,7 millions. Ainsi, l’avortement a tué plus de personnes que le cancer, le sida, la malaria, les accidents de la route, etc.

Si l’on compare ce chiffre au nombre de décès dus au Covid 19 qui, selon l’OMS, s’est élevé à environ 3,5 millions dans l’année, on peut mesurer l’ampleur du génocide de vies innocentes à naître.

Et le compteur des avortements de 2022 est déjà astronomique.

Quant on voit l’intense activité épiscopale contre le Covid, comparée au silence sur l’avortement, il y a réellement de quoi s’inquiéter.

Les marxistes ont leur propre résolution du Nouvel An : détruire ce qui reste de la société traditionnelle

Lu sur IFamNews :

[…] Lizzo danse sur une chanson appelée “Rodeo”. Il s’agit moins d’une chanson que d’un exercice de subversion culturelle. Je vous demande de me croire sur parole, mais si vous souhaitez faire vos propres recherches, sachez que vous êtes prévenus.

“Rodéo” est très lié au post Instagram. Le message est simple : Lizzo a pris du poids, c’est non seulement bien, mais cela doit être célébré, et dans sa propre imagination – qu’elle prétend être la réalité – l’obésité de Lizzo fait d’elle non seulement un objet sexuel, mais elle est digne de promouvoir la pornographie et l’objectivation des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle.

Il ne s’agit pas d’une célébrité unique qui fait des vagues pour attirer l’attention. Tu sais… le vieux “il n’y a rien de tel que la mauvaise publicité”. Ne vous y trompez pas, c’est vers cela que la culture se dirige. Comme un train de marchandises.

C’est un monde fou. Et c’est un monde malade. Et avant que vous ne vous laissiez emporter par la vidéo, je vais vous demander de creuser davantage et de voir cet article pour ce qu’il est : une tentative d’alerter les gens sur le fait qu’il ne s’agit pas tant d’une maladie mentale, mais d’une maladie de l’âme.

[…]

Lizzo est en fait Melissa Viviane Jefferson. Nous savons qu’elle est née dans le Michigan, qu’elle a grandi à Houston et qu’elle a commencé sa carrière d’artiste à Minneapolis. Nous savons également que Melissa, 21 ans, a quitté sa maison en 2009 et a vécu dans sa voiture après la mort de son père. Depuis lors, la célébrité et la fortune sont arrivées rapidement et furieusement, soutenues par le fait qu’elle n’a pas caché sa sexualité (elle appelle ses adeptes “Lizzbians”) et qu’elle s’est ainsi attirée un public LGBTQ+ massif.

Lizzo a beau être au premier plan, Melissa reste au fond de son âme. Et quelque part sur le chemin, Melissa a été blessée. Depuis, elle a comblé le vide dont elle a souffert dans ses premières années par un matérialisme vide de sens, une sexualité débridée… et une foule de fans. Personne ne sait combien de ses “Lizzbiens” sont des jeunes filles impressionnables.

Et le cycle d’infiltration marxiste dans la culture continue.

Janvier 2022 : Le catholicisme mondain

KTOTV, sur son compte Twitter, relaie une réaction de Mgr de Moulins Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, après une rencontre organisée par l’Elysée avec les représentants des cultes.  Quelques extraits de ce compte-rendu :

« C’est une rencontre ; pas une cérémonie de vœux car les vœux sont annulés en période de covid. Pendant une petite heure. On a eu un discours du président de la république qui a relevé le rôle important que les religions peuvent jouer dans la crise sanitaire qui a été la nôtre, en donnant du sens, en donnant de l’espérance. Il a souligné la créativité dont ont fait preuve les religions en France pour continuer d’accompagner les personnes. L’esprit du côté du président était très positif….. Il a insisté sur le rôle des religions pour aider à donner du contenu à la vie sociale. Son but était d’être rassurant, apaisant, encourageant, nous assurant que les religions ont toute leur place dans une république laïque et que la laicité était un cadre vivant pour continuer de vivre le pluralisme religieux.  C’est un moment toujours agréable parce que le président nous reçoit bien avec beaucoup de délicatesse et d’attention. Je pense qu’il est important qu’il nous connaisse. ».

En quelque sorte, une occasion supplémentaire de monologue macroneux et qui semble si bien satisfaire Monseigneur.

Quant au Salon beige, ce 7 janvier, il nous apprend que le cardinal Jean-Claude Hollerich, jésuite, archevêque de Luxembourg, président de la Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne (COMECE), a demandé que les passeports Covid soient requis pour toute personne souhaitant participer à la messe.

Bref, tout va bien.

La Pologne va adopter un plan pour relancer sa natalité

Le gouvernement polonais prépare une nouvelle stratégie démographique destinée à lutter contre l’un des taux de fécondité les plus bas d’Europe. Le programme sera basé sur le “soutien aux familles” et “non sur la migration”, selon le ministre du travail, des familles et de la politique sociale, Marlena Maląg.

Ce plan comprendra des mesures visant à aider les parents à concilier travail et vie de famille, ainsi que des incitations en matière de logement, de soins et de financement.

L’objectif serait d’aider la Pologne à “échapper au piège de la faible fécondité” en augmentant le taux de natalité à un niveau permettant de le renouvellement des générations. Elle a cité des recherches montrant que 95 % des jeunes Polonais aimeraient fonder une famille.

La population polonaise devrait passer sous la barre des 34 millions d’habitants (contre environ 38 millions actuellement) d’ici 2050.

Il était impossible et inutile de rétablir les frontières nationales… mais il y a des contrôles à l’entrée de chaque restaurant, train…

 

Manifeste pour la liberté thérapeutique en matière de vaccin

De Pierre-Antoine Pontoizeau, pour le Salon beige:

Nous nous dirigeons peut-être vers l’obligation vaccinale pour contraindre les récalcitrants. Mais pourquoi sommes-nous récalcitrants ? Parce que nous nous sommes informés en consultant de très nombreux rapports, dont ceux produits par Pfizer qui sont éloquents. De très nombreux scientifiques de premier plan en France et à l’étranger en viennent à cette conclusion terrible que la thérapie ARNm de Pfizer ou Moderna est un terrible échec.

Elle devait garantir l’immunité comme les vaccins pasteuriens. Ce n’est pas le cas. Même le professeur Eric Caumes le reconnaît maintenant. On ne peut pas appeler vaccin un médicament qui protège un peu et quelques mois. C’est donc l’échec patent de l’ARNm. A cet égard, aucun politique ne peut se prévaloir d’une science absolue pour imposer une médecine dont l’immunité est très faible et l’innocuité jamais garantie. Le laboratoire est irresponsable, l’Etat est irresponsable, seul le citoyen naïf est responsable par son consentement. Nous nous y refusons. Les accidents sont nombreux, les morts sont là, et le doute est bien présent. Les chiffres de quelques grandes nations dont les USA et l’Angleterre le prouvent. A tel point que dans certains pays, l’Etat paye, ce qui signifie bien que le risque existe, à Singapour par exemple. La France nous referait-elle le coup de Tchernobyl? Pfizer tue à Singapour, jamais en France.

Alors pourquoi s’acharner à commercialiser les seules thérapies ARNm de quelques laboratoires en privant nos concitoyens du choix thérapeutique ? Je suis bien sûr que la plupart des personnes actuellement « non-vaccinées » (ce terme devient impropre) seraient favorables à une vaccination traditionnelle de type pasteurien. Compte tenu de la très faible efficacité des thérapies Pfizer (10 semaines pour la 3e dose), qui peut raisonnablement objecter qu’un vaccin pasteurien serait moins performant ? Personne.

L’Etat a donc le devoir moral de mettre à la disposition des Français d’autres vaccins traditionnels. Ils existent. Nous sommes sans doute très nombreux à considérer que cette hystérie vaccinale est excessive, mais la folie ambiante semble perdurer, même si les faits scientifiques démontrent que les derniers variants ne tuent pas au Danemark ou en Afrique du Sud. Dont acte, nous y reviendrons plus tard.

Je fais donc ici un appel, et j’espère que les lecteurs soutiendront par leur message cette demande. Le Président de la République a aujourd’hui pris des responsabilités immenses dans le traitement d’une affaire sanitaire en confisquant aux médecins leur mission. Il a la responsabilité totale d’avoir fait des choix, à l’instar de l’Union Européenne qui jettent un soupçon grandissant sur d’éventuelles corruptions majeures avec le laboratoire Pfizer, totalement coutumier du fait depuis 20 ans. Il est du devoir de l’Etat de procurer dans les meilleurs délais des alternatives vaccinales si son vœu est de protéger effectivement toute la population.

Nous sommes sans doute des millions à refuser l’injection ARNm et nous avons eu raison au regard des résultats. Si l’Etat veut nous vacciner, alors il doit nous offrir une solution sécurisée et alternative rapidement. L’objectif de 100% de vaccinés sera alors atteint, même si cette solution politique semble dérisoire ; mais puisque les élus semblent sourds à l’apport des plus grands spécialistes mondiaux, allons-y !

Merci de diffuser ce manifeste, de multiplier les commentaires, de le soumettre par mail à vos députés, merci aux politiques qui le voudront bien de s’en faire les échos.

Macron, ou le Machiavel des présidentielles

De E. de Gentile, pour le Salon beige:

Replantons rapidement le décor. Le 4 janvier, E. Macron déclare dans les colonnes du Parisien : « Moi, je ne suis pas là pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va le faire jusqu’au bout. Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les vacciner de force. Et donc, il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café ». Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire, et Guillaume Bigot, politologue, analysaient cette déclaration sur Cnews hier soir[1].

Ils y déclarent que d’un point de vue moral, un Président de la République ne peut avoir de tels propos car le chef de l’État, oint par le suffrage universel et le prestige de sa fonction, est censé symboliser l’unité de la nation et garantir celle-ci. Ici, cette dérive sémantique, loin de rassembler les citoyens, divise le pays. « Un homme s’empêche » écrivait Camus. Alors un Président, pour préserver l’unité de son pays devrait s’empêcher d’autant plus.

Mais d’un point de vie stratégique, cette dérive sémantique est calculée et cautionnée par l’Elysée. L’interview a bien été corrigée avant d’être publiée. Alors faire polémique d’une manière si vulgaire ?

D’une part, ici, Macron s’adresse à son camp. Il désigne, à sa base électorale, un adversaire commun qui leur permettrait de garantir leur unité. Les 6 millions de Français non-vaccinés permettent à Emmanuel Macron de rassembler son camp, et d’« agiter le chiffon rouge pour que le taureau populiste devienne fou» explique Guillaume Bigot. Machiavel n’est donc pas loin, et le Président applique à la lettre son principe du « diviser pour mieux régner ».

D’autre part, Macron fait polémique pour dévier le débat et ne pas avoir à s’expliquer sur son bilan calamiteux. Ici, notre amnésie le sert bien. Dans ce genre de déclaration où le Président revendique le droit monarchique « d’emmerder » les Français selon son bon plaisir, chacun est tellement scandalisé que plus personne ne questionne l’absence de réarmement des hôpitaux et la fermeture de plus de 5 000 lits sur ces 18 derniers mois.

Enfin, en fin stratège, Emmanuel Macron s’emploie à dégouter certains de la politique tandis qu’il cherche à en « radicaliser » d’autres. Il sait bien qu’il a été élu par une minorité, devenue majoritaire du fait d’une abstention massive. C’est pourquoi, susciter le dégoût de la démocratie chez ses opposants afin de les conduire à l’abstention serait la meilleure manière de faire taire leurs voix pour remporter de nouveau l’élection présidentielle. Guillaume Bigot explique, par ailleurs, dans son ouvrage La populophobie, que le populisme découle du mépris d’une partie de la classe politique envers ceux qui n’entrent parfaitement dans le système de mondialisation. Or, Emmanuel Macron sait que ce genre de déclaration méprisante renforce les mouvements « extrêmes ». Et comme il est convaincu de pouvoir les battre si jamais ceux-ci arrivent au deuxième tour, pourquoi ne pas s’en donner à cœur joie ? Mais l’assurance du Président ressemble un peu trop à celle de Zidane. Même s’il est un as du dribble, il risque de finir par mettre le coup de boule qui l’éjectera du terrain.

Ainsi, Emmanuel Macron semble préparer la démobilisation électorale sur laquelle il compte pour se faire réélire. Il sait que l’abstention le sert structurellement, et met donc en place les conditions pour qu’elle soit à nouveau massive et qu’elle le remette au pouvoir. Pour autant, Arnaud Benedetti assure que si les classes moyennes et populaires vont voter, « Emmanuel Macron sera, selon toute vraisemblance, battu ». Et c’est sans compter sur la force de ses adversaires qu’il a une fâcheuse tendance à sous-estimer. Peut-être devrait-il se souvenir que le lièvre a été battu par la tortue.

 

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[1] On peut tout se dire, CNews, 04/01/2022

Anne Brassié : Interdisons la profanation moderniste de Notre-Dame

“Nous rebâtirons la cathédrale Notre-Dame plus belle encore”. Cette déclaration pleine d’arrogance d’Emmanuel Macron après l’incendie d’avril 2019 avait scandalisé des millions de Français. Depuis, le diocèse et monseigneur Aupetit, l’archevêque démissionnaire de Paris, ont lancé un projet de travaux destiné à travestir l’intérieur de l’édifice (bancs amovibles, projections vidéo sur les murs, chemins lumineux…), ainsi que tout le quartier alentours. Le père Gilles Drouin, chargé de ce nouvel “aménagement”, a expliqué vouloir “repenser l’accueil des futurs visiteurs et mieux leur expliquer le sens de ce lieu”. L’animatrice de l’émission “Perles de Culture”, Anne Brassié, est montée au créneau pour dénoncer cette profanation moderniste.

Reprise des manifestations devant la nonciature

Communiqué de Paix Liturgique :

Après la trêve de Noël, nous allons nous retrouver pour la 23ème fois, samedi 8 janvier, devant la nonciature apostolique à Paris, 14bis avenue du Président Wilson, de midi jusqu’à 12h 45.

Les nouvelles liturgiques sont toujours mauvaises : à Paris, spécialement, Mgr Philippe Marsset, évêque auxiliaire particulièrement hostile à la liturgie traditionnelle et qui fait actuellement la loi à l’archevêché, a refusé une solution que Mgr Aupetit avait acceptée dans le principe avant sa démission.

Notre détermination reste inentamée : nous ne nous laisserons pas piétiner !

Je rappelle les autres rassemblements de prière et de protestation à Paris :

  • A Notre-Dame du Travail, le dimanche à 18h,
  • A Saint Georges de La Villette, le mercredi à 17h,
  • A Saint François Xavier, le mercredi à 19h15, avec procession vers N.D. du Lys, où est dite la messe,
  • Les lundis, mardis et jeudis de 13h à 14h, devant les bureaux de l’archevêché, rue du Cloître-Notre-Dame (Catherine Tattegrain, [email protected], 06 11 85 74 28).

L’euthanasie au programme d’Emmanuel Macron

Après la PMA, la bioéthique, l’allongement du droit à l’avortement, l’assassinat de Vincent Lambert, Emmanuel Macron compte poursuivre dans la culture de mort avec la légalisation de l’euthanasie, selon Le Canard enchaîné :

En parcourant Traditionis custodes : une question de lectures

De Cyril Farret d’Astiès :

En parcourant (voir ici et ) Traditionis custodes. Une question de lectures.

Poursuivant notre lecture interloquée et circonspecte du motu proprio Traditionis custodes que le pape François a cru devoir publier, nous relevons en son article 3 § 3. que « les lectures seront proclamées en langue vernaculaire. » Que cherche à nous dire le pape par cette norme qui est la seule préconisation proprement rituelle du document à l’endroit de la célébration encore tolérée de la liturgie traditionnelle ? Le Souverain Pontife pense-t-il qu’à la messe traditionnelle les lectures ne sont jamais lues en langue vulgaire ou veut-il interdire le chant des lectures dans la langue de l’Église et la proclamation solennelle qui en est faite ?

En rédigeant cet article, le pape semble imposer une pratique issue de la constitution sur la liturgie du concile Vatican II (n°54) qui n’offrait cependant (comme souvent) qu’une possibilité :

« On pourra donner la place qui convient à la langue du pays dans les messes célébrées avec le concours du peuple, surtout pour les lectures (…). »

Quoi qu’il en soit, cette constitution est postérieure à la dernière édition typique de l’ancien missel et ne devrait donc pas concerner son usage. Et ce d’autant moins que, comme l’avait rappelé feue la commission Ecclesia Dei dans son instruction Universae ecclesiae de 2011 :

« les lectures de la Sainte Messe du Missel de 1962 peuvent être proclamées soit seulement en latin, soit en latin puis dans la langue du pays, soit même, dans le cas des Messes lues, seulement dans la langue du pays. »

Pourquoi cherche-t-on alors à interdire cette proclamation en latin des lectures ? Quelle inquiétude provoque la pratique traditionnelle ? Quel bénéfice attend-on d’une lecture immédiate en langue vulgaire ?

Il me semble que l’on constate une fois encore avec la réforme du rite des lectures la marque essentielle de la réforme : la participation. Tout au long du XXe siècle, un mouvement liturgique de fond s’est développé, recherchant toujours plus de participation active des fidèles, privilégiant une approche pastorale qui conduisait selon ses promoteurs à une meilleure compréhension des mystères de la liturgie passant entre autres par l’abandon de la langue sacrée et la simplification des rites.

Ouvrons à ce sujet une brève parenthèse : il est temps de retrouver un juste sens de cette participation mais plus encore d’accepter la bénéfique assistance à la messe qui n’est pas passivité mais contemplation du renouvellement non sanglant du sacrifice du calvaire par le même prêtre et la même victime.

Globalement cette attitude réformatrice suspicieuse envers la Tradition fait reposer l’efficacité pastorale sur des idées neuves et personnelles. Ainsi le pape Paul VI dans un discours important annonçant l’adoption du nouveau rit indiquait le 26 novembre 1969 :

« Et c’est là, bien sûr, que l’on constatera la plus grande nouveauté : celle de la langue. Ce n’est plus le latin, mais la langue courante, qui sera la langue principale de la messe. (…) Par quoi remplacerons-nous cette langue angélique ? (…) La réponse semble banale et prosaïque, mais elle est bonne, parce qu’humaine et apostolique. La compréhension de la prière est plus précieuse que les vétustes vêtements de soie dont elle s’est royalement parée. Plus précieuse est la participation du peuple, de ce peuple d’aujourd’hui, qui veut qu’on lui parle clairement (…). »

Logiquement, la traduction de la liturgie en langues vulgaires aurait donc dû s’accompagner d’un regain de ferveur, de piété, de respect, d’adoration envers l’eucharistie… Je laisse le lecteur sagace conclure ce qu’il faut penser de cette affirmation. La raison en est simple : c’est que la liturgie est avant tout le culte que nous devons rendre à Dieu. Elle a Dieu lui-même comme réalité centrale. Elle est donc liée aux mystères les plus profonds de notre foi. A ce titre ce qui se déroule dans l’action sacrée de la liturgie ne peut évidemment pas être immédiatement compréhensible mais est cependant immédiatement aimable.

Revenons au chant des lectures.

L’idée pastorale veut que les fidèles, peu familiers avec le latin (nous l’admettons bien volontiers), aient besoin d’entendre directement dans leur langue la Parole de Dieu, et nous ne nions pas ce besoin de recevoir les Écritures : fides ex auditu. Avant de revenir sur ce point, décrivons (trop brièvement) au cours de la messe solennelle ce rite de la proclamation de l’Évangile condamné par le pape :

Alors que se termine le chant de l’Alléluia, le célébrant bénit l’encens par cette prière magnifique : Te bénisse celui en l’honneur de qui tu vas brûler. Le diacre dépose l’évangéliaire au milieu de l’autel à l’endroit même où le sacrifice de la messe sera bientôt célébré en demandant à Dieu :

Purifiez mon cœur et mes lèvres, Dieu tout-puissant qui avez purifié les lèvres du prophète Isaïe avec un charbon ardent. Daignez par votre miséricordieuse bonté me purifier pour que je sois capable de proclamer dignement votre saint Évangile.

Puis le diacre reprend alors le livre sur l’autel, et se mettant à genoux demande la bénédiction au prêtre. Avec cette lenteur grave et recueillie, déjà toute céleste, il se dirige ensuite en procession vers le côté gauche du chœur accompagné du sous-diacre, du cérémoniaire, de l’encens et des flambeaux. Le sous-diacre, qui représente le peuple élu de l’Ancienne Alliance encore dans l’attente de la Révélation, fait reposer l’évangéliaire sur son front comme un vivant lutrin manifestant par-là que l’ancien testament annonce le nouveau. Tourné non pas vers la nef mais vers le nord, lieu des ténèbres et du froid, refuge des esprits impurs et provenance des Barbares, le diacre entonne le chant en langue sacrée par une mélodie grégorienne très suave. Nonobstant tout le bénéfice que nous autres fidèles retirons individuellement de l’Évangile, cette proclamation solennelle n’est pas adressée étroitement et mesquinement aux seuls fidèles réunis dans la petite assemblée communautaire mais à l’univers entier : aux grenouilles, aux montagnes, aux bouddhistes, aux araignées de mer, aux apaches, aux rhinocéros, aux voleurs, aux alouettes, aux tulipes, aux volcans, aux cigales, aux étoiles, aux gardiens de goulag, aux nourrissons, aux tempêtes passées, présentes et futures. Et lux in tenebris lucet. Par ce rite, le Logos rencontre le Cosmos. Il faut se souvenir pour pénétrer cette dimension cosmologique de la liturgie que la création est précisément le fruit du débordement d’amour de la Sainte Trinité, et que cet amour trinitaire est l’objet de la liturgie céleste. Parmi les multiples passages de l’Écriture qui pourraient illustrer cette idée, j’en citerai deux picorés dans le très roboratif ouvrage du chanoine de Guillebon sur les Rois mages : le psaume XVIII :

« Les cieux chantent la gloire de Dieu, et le firmament les œuvres de ses mains ; le jour à son Zénith annonce sa parole et les profondeurs de la nuit sa sagesse. »

Et au livre de Baruch :

« C’est lui qui envoie la lumière et elle part, qui l’appelle et elle lui obéit en tremblant. Les étoiles brillent à leurs postes, et elles sont dans la joie. Il les appelle et elles disent : nous voici ! Et elles brillent joyeusement pour Celui qui les a créées. »

Évidemment, pour saisir cela il faut avoir l’âme un peu ouverte à la poésie et au mystère, il faut faire davantage confiance à la Tradition qu’à nos inventions, il faut laisser à la Liturgie le temps de façonner nos âmes.

Constatant le soin, la magnificence, la solennité dont se pare la liturgie pour proclamer la Parole de Dieu, on ne peut qu’être conduit à découvrir, approfondir et étendre la connaissance que nous en avons par ailleurs. Le latin, pour les fidèles de l’Église latine, n’est pas impénétrable. Avec le temps et la répétition des cycles liturgiques (je peux en témoigner, ayant dû, collégien, sacrifier l’étude de cette langue pour de vains cours de soutien en mathématiques) les mots, les expressions, les tournures, le lyrisme de cette belle langue deviennent familiers et intelligibles. Ajoutons en passant que la préparation de la messe dominicale à laquelle sont incités les fidèles passe entre autre par une première lecture des textes. Rappelons aux distraits l’existence des missels des fidèles. Enfin, la traduction des lectures avant le sermon par le prêcheur qui les explicitera est une mesure pastorale intelligente, pratique et ancienne qui offre l’avantage de ne pas priver le culte liturgique de sa cohérence qui est d’un ordre surnaturel et bien supérieur à la seule pastorale. Ainsi fait, la liturgie développe sa profondeur mystique et la pastorale y trouve son intérêt ; pourquoi donc faire autrement ? Pour gagner du temps ? Mais notre dimanche est à Dieu !

Alors par pitié, que l’on ne nous accuse pas de mépriser la Parole, alors que les usages liturgiques hérités de 2000 ans de chrétienté donnent un aperçu du poids et de la puissance que possède l’Écriture.

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. »

Cyril Farret d’Astiès

Il y a sans doute encore trop de monde dans les églises [Addendum]

Le cardinal Jean-Claude Hollerich, jésuite, archevêque de Luxembourg, président de la Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne (COMECE), a demandé que les passeports Covid soient requis pour toute personne souhaitant participer à la messe.

« Depuis Noël, une loi est en vigueur au Luxembourg permettant aux seuls vaccinés de participer aux liturgies, sauf en cas de célébrations de moins de 20 fidèles. Certains prêtres s’y sont opposés, et cela n’aide pas à la recherche d’une solution ».

Le cardinal ans commentait les appels à l’exigence d’une preuve de vaccination complète pour accéder aux services religieux en Italie.

Une preuve de vaccination est actuellement requise pour entrer dans les églises en Suisse, en Croatie, aux Pays-Bas. En Autriche, l’Église catholique a soutenu la vaccination obligatoire.

Bientôt en France ?

Addendum : un lecteur nous précise qu’en Suisse, le passeport vaccinal n’est pas encore obligatoire pour assister à la messe. Le diocèse propose des messes avec et sans passeport sanitaire respectivement pour 50 personnes et plus et 50 personnes et moins. Ainsi, la FSSP multiplie les messes sans pass, limitées à 50 personnes pour ne pas imposer à quiconque le pass.

Les femmes françaises se privent d’enfants qu’elles auraient voulu accueillir

L’Etat encourage l’avortement mais pas les naissances. Liberté de disposer de son corps ? Fumisterie : non seulement bon nombre de mères sont forcées par leur entourage à avorter, mais celles qui voudraient avoir plus de deux enfants y renoncent. 

Source (2021)

Etrange surmortalité

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

Le PDG des assurances vie et santé OneAmerica, Scott Davison, affirme que le nombre de morts dans la catégorie de la population active – le personnes âgées de 18 à 64 ans – a augmenté de 40 % au troisième trimestre de 2021 par rapport aux statistiques habituelles « pré-pandémiques », et que cette tendance s’est poursuivie pendant le quatrième trimestre. Cette surmortalité spectaculaire est totalement inédite aux Etats-Unis. « Ce sont des chiffres énormes, énormes », a-t-il martelé.

Il a pris soin de préciser que la plupart des demandes d’indemnisation pour décès déposées ne sont pas classées dans la catégorie des décès dus au COVID-19.

[…] Le Dr Robert Malone, pionnier de la technologie des vaccins ARNm aujourd’hui très critique de leur utilisation imposée à grande échelle, a commenté ces déclarations dans l’émission War Room de Steve Bannon, soulignant que « le taux de mortalité aux États-Unis est actuellement parmi les plus élevés du monde » et précisant que le problème ne semble pas se limiter au COVID-19 : c’est le « taux de mortalité globale » qui est « énorme » dans le pays, a-t-il dit.

Il a d’emblée fait remarquer que cette augmentation de la mortalité parmi les 18-64 ans, d’abord observée au 3e trimestre de 2021, coïncide justement avec le moment où les « MTA » (« mRNA therapy agent », agent thérapeutique ARNm qu’on présente comme un vaccin) ont été imposés à de nombreux salariés de moins de 65 ans par de nombreuses entreprises, faisant fortement augmenter la proportion de vaccinés parmi cette population.

Malone précise qu’il faut comparer le taux de mortalité de ces employés vaccinés avec celui de la population en général. Et il cite une journaliste qui a fait ce travail dans l’Indiana : elle a constaté que le taux de mortalité général dans l’Etat est « significativement plus bas » que chez les individus assurés et salariés dont l’assurance est financée par leurs employeurs. « Cela suggère que ces personnes qui se trouvent sous le coup de contraintes de la part des assurances et qui sont vaccinées en forte proportion ont un taux de mortalité beaucoup plus élevé que la population en général. C’est le genre de travail qu’il faut faire pour découvrir quelle est la relation de cause à effet. » […]

L’ancien directeur général de l’Agence du médicament nommé à la tête du Conseil d’Etat

Didier Tabuteau, 63 ans, a été nommé à la tête du Conseil d’Etat lors du conseil des ministres, mercredi. Président de la section sociale de l’institution du Palais-Royal depuis juin 2018, il est également enseignant à Sciences Po, où il est responsable de la chaire Santé, et codirecteur de l’Institut Droit et santé.

Didier Tabuteau a dirigé le cabinet de Bernard Kouchner au ministère de la Santé de 1992 à 1993 et de 2001 à 2002 et à ce titre est décrit comme un un « Kouchner boy ». Il fut également directeur adjoint du cabinet du ministère des Affaires sociales, avec Claude Évin (de 1988 à 1991) et avec Martine Aubry (de 1997 à 2000).

À la création de l’Agence du médicament (actuelle Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) en 1993, Didier Tabuteau en fut le directeur général jusqu’en 1997. En 2019, il témoigne en tant qu’ancien directeur de cette agence au procès de l’affaire du Mediator mais il n’est pas inquiété par les enquêteurs. Le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) ne souligne que la dissimulation par Servier de la nature amphétaminique du Mediator, les autorités sanitaires n’étant, selon lui, que les victimes de l’industriel. Aquilino Morelle est l’inspecteur IGAS choisi par le ministre de la Santé Xavier Bertrand pour cette mission. C’est un « vieil ami de Didier Tabuteau », avec qui il a écrit un ouvrage intitulé La Santé publique (2010), et tous les deux enseignent à Sciences Po au sein de la chaire santé, dirigée par Didier Tabuteau. Le rapport IGAS, rendu public le 15 janvier 2011, sert de canevas à l’information judiciaire. Selon Le Figaro, il fait l’impasse sur la période Tabuteau à l’Agence.

Il fut aussi chargé de la préparation de la loi sur les droits des malades en 2000 (Loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé).

N’attendez pas du Conseil d’Etat qu’il censure les lois sur la dictature sanitaire.

L’aumônier jésuite de l’université La Sapienza de Rome attaque le sacerdoce

Sur son compte Facebook, le père Paolo Gamberini écrit que la vocation sacerdotale ne serait pas pas un appel de Dieu mais seulement un appel de l’Église :

C’est un mythe qui sous-estime la grâce baptismale comme le faisait une spiritualité du prêtre inspirée par le Curé d’Ars qui disait : « Quitter une paroisse sans prêtre pendant vingt ans et qu’y adorera-t-on ? Les bêtes”. La grâce du baptême est dévalorisée par les prêtres et les formateurs qui sont encore influencés par cette pseudo-spiritualité sacerdotale, car le baptême est le seul fondement de leur sainteté. L'”appel au ministère ordonné” vient de la communauté ecclésiale et non de Dieu. La vocation ne consiste en aucune manière dans une invitation de l’Esprit Saint à embrasser le ministère, mais dans l’appel que l’Église adresse à un chrétien sur lequel elle a discerné ses aptitudes. 

De Dieu (cause première) vient le désir de donner la vie et d’aimer. Cet appel à aimer et à donner sa vie peut « se réaliser » dans de multiples contextes et communautés : société, paroisse, nation et monde, états de vie (mariage, monastique, célibataire, en couple). Ces médiations sont les causes secondaires de l’appel à donner la vie. Le ministère est un appel de l’Église et non de Jésus-Christ.

Ce qui sauve (!) c’est de donner sa vie dans des contextes concrets de vie au service des autres.

Leur cléricalisme, c’est la remise en cause du sacerdoce catholique et du saint curé d’Ars, patron de tous les curés du monde (que Benoît XVI voulait donner comme modèle à tous les prêtres). Que ce soit l’aumônier de la Sapienza qui déclare cela n’est pas anodin. Dans ce contexte, on comprend mieux leur volonté d’abroger l’usus antiquor.

Vol et profanation dans l’église de Genouilly (18)

L’église Saint-Symphorien de Genouilly a été victime d’une effraction, d’un vol et d’une profanation, le week-end du 1er et du 2 janvier.

Les cambrioleurs ont notamment cassé la porte du tabernacle pour y voler les deux ciboires, qui contenaient des hosties consacrées.

Ils ont arraché le tronc des bougies, qui était scellé dans le mur, pour le voler. Ils ont dérobé un ostensoir.

Le maire de la commune devrait déposer plainte conjointement avec le curé de la paroisse de Vierzon.

 

Le lobby LGBT débouté par la CEDH

Petite victoire :

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déclaré irrecevable, jeudi, la requête d’un militant pro mariage homosexuel, à qui une boulangerie avait refusé la confection d’un gâteau en soutien à l’union des personnes de même sexe.

La décision de l’instance judiciaire du Conseil de l’Europe, basée à Strasbourg, est définitive et clôt cette affaire qui avait commencé en 2014 quand une boulangerie d’Irlande du Nord avait mis en avant ses convictions personnelles pour annuler et rembourser la commande de Gareth Lee d’un gâteau décoré d’une réplique en frangipane d’Ernest et Bart, les personnages de la série 1, rue Sésame, et orné du slogan: «Soutenez le mariage gay».

La boulangerie avait été dans un premier temps jugée coupable de «discrimination» avant que cette décision ne soit cassée en octobre 2018 par la Cour suprême britannique, estimant que ce n’était pas parce que le client était homosexuel qu’il n’avait pas été servi mais en raison du message du gâteau.

I-Média : Macron vous emmerde !

Image de la semaine
Le président Emmanuel Macron a tenu des propos extrêmement durs vis à vis des récalcitrants au vaccin. Il compte les “emmerder” jusqu’au bout et les considère trop “irresponsables” pour être encore “citoyens”. Des propos qui n’ont pas choqué outre-mesure la presse française.

Covid / médias : Entre propagande et retour à la raison
La propagande alarmiste continue de battre son plein, avec l’aide des médias de grand chemin. Jean-Yves Le Gallou revient sur l’affaire Palombi et la question des soins accordés aux personnes non-vaccinées, tout en constatant un plus grand pluralisme sur les ondes.

Revue de presse
Procès Maxwell, Nouvel an enflammé, dissolution des Zouaves par Darmanin et l’AFP pris en flagrant délit de mensonge.

Le CSA fait sa mue
Le CSA a fusionné avec HADOPI pour former l’ARCOM. Une engeance gouvernementale qui vise à censurer les contenus sur les sites et les plateformes en ligne au nom de la lutte contre la désinformation et les contenus haineux. Une occasion pour le pouvoir de contrôler encore plus la libre émission et circulation de l’information.

Puisqu’il cause aussi vulgairement à ses concitoyens, on peut lui dire très simplement : « Macron dégage »

Bernard Antony, président de l’Agrif, communique :

Macronéron, l’emmerdeur élyséen prend vraiment la plupart des Français « vaccinés » pour des imbéciles en essayant ignominieusement de les dresser contre la petite minorité des non-vaccinés.

Cette grossière stratégie de lynchage, indigne d’un véritable chef de l’Etat, n’atteindra pas son objectif.

Outre le fait qu’un très grand nombre de vaccinés l’ont été sous la pression des contraintes étatiques vaccinocratiques, beaucoup étaient ou sont sur la ligne de sagesse selon laquelle la vaccination doit être principalement proposée aux personnes à risque (personnes âgées et ou porteuses de facteurs de comorbidité), nullement imposée à tous.

D’autre part, nombre de Français voient bien aujourd’hui- car les chiffres sont têtus- que la vaccination (qui peut aussi être assortie d’effets très indésirables voire pire) ne constitue pas du tout une assurance certaine anti covid, contrairement à ce qui n’a cessé et ne cesse d’être martelé par la clique des emmerdeurs solidaires au pouvoir.

Mais, pire dans l’odieux, Micronéron, déclarant que les non vaccinés ne sont plus des citoyens s’inscrit dans l’abominable continuité totalitaire des exterminateurs révolutionnaires, jacobins, Jeunes-Turcs, nazis et communistes qui prononçaient les ukases d’éviction de la citoyenneté avant de lancer les liquidations de masse.

Pour ma part, n’étant plus de première jeunesse et ayant du affronter jadis une grave pneumopathie, j’ai suivi les conseils de vaccination de mes amis médecins très compétents.

Cela ne m’en met que plus à l’aise pour affirmer ma totale solidarité avec mes compatriotes non vaccinés.

Encore une fois, le procédé discriminatoire très calculé de Macronéron essayant de les livrer à la vindicte des vaccinés est abominable.

Digne en effet du modèle totalitaire chinois que Micronéron admire tant.

Dans cette logique comment ne pas exclure à fortiori de la citoyenneté française les tabagiques, les alcooliques, les sodomites, sidéens, les drogués ?

Les admirateurs de Macronéron pèsent-ils l’infernale logique liberticide, totalitaire, policière que ce dernier impose à notre pays ?

Pour notre France, il serait très heureux que la majorité des citoyens s’accordent bientôt sur l’impératif tenant en deux mots : « Macron dégage ! »

Darmanin dissout encore un groupe de droite, tandis que les émeutes se poursuivent

En octobre, le Salon beige écrivait :

Emeutes à Alençon…, Darmanin engage une procédure de dissolution de l’Alvarium

Et, de fait, RIEN n’a changé à Alençon… sauf que cela ne fait pas le 20H.

Mercredi 5 janvier, le groupuscule de droite les Zouaves Paris a été dissous en conseil des ministres. Et à Alençon, c’est encore l’émeute.

Les deux faits n’ont rien à voir, mais ils montrent que Darmanin préfère dissoudre des groupes qui ne brûlent pas de voiture plutôt que de s’en prendre aux racailles qui pourrissent la vie des Français au quotidien et s’en prennent aux forces de l’ordre. Faible avec les forts, fort avec les faibles :

Un peu plus de deux mois après les dernières violences urbaines qui ont émaillé le quartier, fin octobre 2021, les CRS sont de retour ce jeudi 6 janvier 2022 dans Perseigne à Alençon. La raison ? Des heurts entre des jeunes du quartier et la Police, cette nuit de mercredi 5 à jeudi 6 janvier 2022, rythmées par des tirs de mortiers en direction des véhicules de Police et certains, en direction, des policiers.

Quelques heures plus tôt, vers 23 h mercredi 5 janvier, dans ce quartier de Perseigne à Alençon, un jeune homme avait été interpellé pour des faits de détention de stupéfiants. Il a été placé en garde à vue « pour détention de stupéfiants et provocation à la rébellion » et sera présenté au Parquet, vendredi 7 janvier. Ce jeune majeur est connu des services de Police pour des faits de trafic de stupéfiants.

Finalement, Wimbledon autorise Novak Djokovic et les joueurs non‐vaccinés à jouer

Victoire pour le joueur non vacciné :

Toujours bloqué dans sa chambre d’hôtel de Melbourne en attendant la réponse à ses recours judiciaires, Novak Djokovic a reçu une bonne nouvelle en provenance de Londres.

En effet, et comme cela devrait être le cas à Roland‐Garros, le tournoi de Wimbledon n’imposera pas une obligation vaccinale pour prendre part au tournoi. En revanche, et en plus des tests positifs qu’ils devront fournir quasiment tous les jours, les joueurs et joueuses non‐vaccinés devront respecter une quarantaine de 10 jours avant de pouvoir pénétrer sur les installations du tournoi.

Peu de temps, il avait fait déclarer par son frère :

« Dieu voit tout. La morale et l’éthique, les plus grands idéaux, sont des étoiles qui brillent vers l’ascension spirituelle. Ma grâce est spirituelle et la leur est richesse matérielle. »

Vaccin et fertilité

Une vidéo de la généticienne catholique Alexandra Henrion-Caude sur les risques d’effets secondaires des vaccins anti-covid sur la fécondité des jeunes:

Moniales chartreuses

Le film « LES MONIALES CHARTREUSES » a été réalisé en 2021 dans les monastères français de Reillanne et de Nonenque. C’est le troisième volet d’une série de trois films sur la vocation cartusienne, Pères, Frères Convers et Moniales, réalisés à la demande de l’Ordre des Chartreux entre 2019 et 2021.

Les Moniales Chartreuses dont l’origine remonte à 1145 ont toujours été très cachées. On connait bien l’existence des Chartreux et de la Grande Chartreuse, on ignore en revanche le plus souvent l’existence de ces moniales.

Il existe deux monastères dans le sud de la France, un monastère en Espagne, un autre en Italie, et un monastère de construction plus récente en Corée.

Ce film permet de découvrir la radicalité et leur vie au désert mais aussi de l’alliance de la vie érémitique et de la vie en communauté, ce qu’elle nomment « une communion de solitaires. »

Elle sont françaises, anglaises, allemandes, argentines, chiliennes.. On ne peut qu’être saisis par l’extrême clarté et pureté de leurs paroles, par la profondeur de leurs propos, par leur don au monde qu’elles portent silencieusement jour et nuit dans la prière, par cette maternité spirituelle qu’elles définissent ainsi : «Nous sommes Mères des âmes ».

Une particularité importante : Ces trois films sur la vocation sont réalisés avec la parole seule des moines et des moniales. C’est donc la première fois dans leur histoire que des chartreux acceptent de parler à coeur ouvert de leur appel, de leur vocation, de Dieu, de leur vie érémitique, ce qui procure à ces films un caractère à la fois passionnant et exceptionnel.

A découvrir ici dans la partie des Moniales Chartreuses : https://chartreux.org/

DCX 2021 – Durée 22 mn

Faciliter la création d’écoles libres et indépendantes est une solution intéressante dans les régions rurales

Anne Coffinier, présidente et fondatrice de la Fondation Kairos et de Créer son école, est interrogée par Adélaïde Motte pour l’IREF :

Pourquoi les écoles rurales rencontrent-elles aujourd’hui de telles difficultés, et quelle est la part de responsabilité de l’Education nationale dans cette situation ?

Les écoles rurales furent centrales dans l’invention de l’école de la République au XIXème siècle et constituèrent ensuite des laboratoires d’innovations pédagogiques pendant plus de deux siècles. Elles connaissent aujourd’hui des difficultés de plusieurs ordres, au premier rang desquelles la politique impulsée impitoyablement par le ministère de l’Education nationale, bien qu’un moratoire ait été annoncé sur les fermetures d’école en 2020. Cette politique disposait qu’un établissement ou une classe ne pourrait être fermé qu’avec l’accord du maire… En réalité, la politique de rationalisation budgétaire continue comme auparavant : le pilotage de l’école dans les territoires consiste en une inhumaine rationalisation budgétaire, mot savant pour dire que l’Etat ferme les classes et les écoles à faible effectif alors qu’il sait qu’au regard de la population rurale il ne peut mathématiquement en être autrement. Les enfants doivent donc se regrouper dans de plus grandes infrastructures sans identité et sans enracinement, où l’anonymat règne. Elles ne sont accessibles qu’au prix de longs temps de transports éreintants. Cette logique mathématique ne tient pas compte de la réalité locale. Pensons aux chemins de montagne difficilement accessibles, à la rareté des transports publics… Elle revient à dire aux ruraux d’aller s’installer dans les villes de tailles moyenne et grande.

Ensuite se pose le problème du recrutement de bons enseignants. L’école des territoires fait l’objet de plans tributaires des priorités du moment : numérique, réseaux d’écoles destinés à former des “pôles éducatifs”… Or, elle exige une vision de long terme. Les solutions sont apportées par à-coups, imposées par des gens éloignés des territoires et ignorants des besoins réels des écoles. Il faudrait rompre avec cette logique, et réfléchir à des solutions durables. Les maires et les élus locaux doivent être beaucoup plus associés à l’identification et au déploiement de solutions efficaces et justes. Des solutions innovantes ne doivent pas être repoussées par idéologie.

Faciliter la création d’écoles libres et indépendantes ou d’écoles de type charter schools est donc une solution intéressante dans les régions rurales. Elles permettent de renforcer l’attractivité des établissements, des territoires, d’attirer des enseignants et des élèves dans des structures adaptées aux besoins locaux, et elles sont généralement beaucoup moins onéreuses…

Quelles sont les solutions pour un maillage territorial plus fourni et plus qualitatif ?

Il faut cesser d’empêcher les créations d’écoles ! Alors que de plus en plus de Français aspirent à vivre à la campagne et que d’autres se battent pour y rester, il est urgent de favoriser la création d’établissements qui sont le poumon des zones rurales, en particulier des plus reculées. Il reste particulièrement difficile de créer des écoles, parce que l’Education nationale est relativement hostile à l’idée de céder la place à des structures associatives plus souples, moins coûteuses et sachant mieux mobiliser les ressources humaines locales.

Il devrait être plus facile pour les collectivités locales d’ouvrir aux associations d’anciennes écoles désaffectées, pour des projets susceptibles de ramener la vie au village. On pourrait imaginer des référendums locaux.

Ensuite, il faut absolument tenir compte des besoins particuliers des territoires et des établissements, en osant une démocratie scolaire, participative et active. Les politiques éducatives impulsées par l’administration centrale sont souvent très éloignées des priorités locales. Ces écoles que nous voulons promouvoir tirent leur force et leur légitimité de leur enracinement économique, social et culturel. Il faut cesser de leur mettre des bâtons dans les roues lorsqu’elles créent des liens avec des entreprises ou artisans du cru, des acteurs du patrimoine, des seniors ou des paysans. C’est cette ouverture au territoire et aux savoir-faire locaux qui constitue leur meilleur atout. Elles peuvent aussi être le lieu qui saura dépasser la dichotomie excessive entre l’enseignement général et l’apprentissage professionnel.

Quelles sont les places des collectivités territoriales, du public et du privé dans les solutions possibles ?

Les collectivités locales doivent avoir plus de pouvoir dans les décisions éducatives, car, comme le dit le sénateur Max Brisson, ancien inspecteur général de l’Education nationale : “L’Education nationale connaît très mal l’école rurale” et ne cultive guère le dialogue avec les collectivités locales. Les décisions de carte scolaire ne peuvent plus être prises en chambre, sans concertation, affirmait David Djaïz, lors du colloque Kairos à l’Institut de France. Les collectivités doivent avoir le droit d’innover, de développer des tiers-lieux impliquant par exemple une école, une résidence senior, une ferme, une coopérative agricole, une association de préservation de la nature ou du patrimoine culturel. L’organisation des écoles en classe multi-niveaux est riche d’économie et d’innovations pédagogiques. Rappelons que, selon les statistiques publiques, l’école rurale fait réussir les enfants mieux que l’Education nationale classique. Des maires ont ouvert la voie de cette approche globale intelligente, comme celui de Saint-Pierre-de-Frugie, qui a témoigné dans le cadre du séminaire-action sur l’avenir de l’école rurale organisé par la Fondation Kairos pour l’innovation éducative à l’Institut de France. Ce séminaire a montré comment les acteurs locaux étaient capables d’assurer l’avenir de l’école rurale en mettant en œuvre des solutions publiques ou privées conçues à partir du territoire.

Des maires et des acteurs de terrain se lancent et fondent des écoles associatives au service des populations et des territoires. Créer son école, association partenaire de la Fondation Kairos, les accompagne, ainsi que Sylvie d’Esclaibes d’Athena Montessori. C’est ainsi que l’école publique rurale de Sophie Gargowitsch, maire en Lot-et-Garonne, a pu être sauvée, en se convertissant à la pédagogie Montessori. L’association Créer son école a développé des parcours de formation et d’accompagnement pour ces micro-écoles rurales et met en réseau les maires et les créateurs d’écoles rurales alternatives.

En quoi le secteur privé peut-il apporter une plus-value forte au secteur des écoles rurales ?

C’est l’autonomie, et même l’indépendance des établissements qui sont avant tout indispensables.

Par sa souplesse, le secteur privé permet de créer des écoles sur mesure, à taille humaine, qui répondent aux priorités pédagogiques et éducatives des écoles, des publics… Or, aujourd’hui, l’Etat s’oppose en fait à la création d’écoles libres, pourtant appelées de leurs vœux par les maires et par les familles. Nous avons reçu de nombreux témoignages en ce sens dans le cadre du séminaire action organisé par la Fondation Kairos à l’Institut de France début 2021.

Le secteur privé, c’est vous et moi. Ce n’est pas une machine administrative, bureaucratique, frappée par l’inertie. Ce n’est pas non plus une machine lucrative au service d’intérêts financiers obscurs, comme voudraient souvent le faire croire les adversaires de la liberté d’enseignement. Et au fond, des synergies inédites existent sur le sujet de l’école rurale puisque syndicats, familles, acteurs locaux, tous souhaitent libéraliser intelligemment l’école là où elle en a le plus besoin. C’est dans les campagnes qu’il faut concrétiser cela désormais.

Comment l’Education nationale pourrait-elle mieux aider les territoires ruraux en facilitant l’implantation d’écoles rurales ?

Il faudrait que l’Education nationale commence par tendre une oreille attentive aux besoins des territoires et des populations locales.

Ensuite, si des plans ont été conçus pour apporter des solutions effectives aux problèmes du numérique éducatif, ils sont trop rarement suivis d’effets concrets ou d’évaluations.

Enfin, je me répète, l’Etat doit rompre avec la logique de diabolisation des écoles privées indépendantes pour permettre aux territoires de bénéficier d’un poumon éducatif et économique précieux pour nos campagnes.

La guerre scolaire est un luxe que ne peuvent pas se permettre les territoires ruraux en déprise démographique, comme le rappelle le sénateur Max Brisson.

En effet, comme le dit le maire de La Bussière, village de la Vienne d’un peu plus de 300 âmes, qui s’est fortement engagé pour qu’ouvre dans sa commune une école indépendante à la rentrée 2019 : “Sans école, un village est mort ou condamné. C’était ma priorité de rouvrir une école et je me suis beaucoup battu pour cela. Forte de sa liberté de choisir sa pédagogie et ses professeurs, l’école indépendante est la bonne formule pour sauver l’école en ruralité, à l’heure où l’Etat ferme les petites écoles rurales pour des motifs de rationalité budgétaire”.

Alors, le moment est venu de développer des écoles rurales alternatives. Et l’association Créer son école est là pour aider.

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