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Restauration de Notre-Dame : le rapport au sacré échappe-t-il à l’esprit de nos contemporains ?

La Commission du patrimoine a validé le projet de réaménagement de Notre-Dame de Paris, malgré les mises en garde publiées ça et là. Le projet prévoit l’installation d’un éclairage changeant en fonction des saisons, de projections vidéo sur les murs, bref, des projets où bien souvent la niaiserie le dispute au kitsch, le tout agrémentées d’oeuvre d’art contemporaines…

Hier soir dans Face à l’info, Mathieu Bock-Côté est revenu sur ce sujet :

 

Pour le prix d’un café à Paris…

Voici le courriel que nous avons adressé à beaucoup d’entre vous et que nous republions ici pour ceux qui ne l’auraient pas reçu:

Cela vous coûte seulement 3 euros par mois – le prix d’un café à Paris! S’il vous plaît, ne manquons pas cette belle opportunité!

Si vous n’arrivez pas à lire ce courriel,

cliquez ici pour le visualiser dans votre navigateur.

Chers amis,

Grâce à votre aide et au soutien de nombreux amis du monde entier, Le Salon beige a doublé le nombre de ses correspondants en un an.

C’est énorme et je vous en suis très reconnaissant.

Mais nos amis étrangers, forts de leur expérience, pensent que nous pouvons doubler à nouveau.

J’ai relevé le gant en les prenant au mot. Je leur ai donc dit : doublez à nouveau les dons des lecteurs du Salon beige et nous nous faisons fort de doubler à nouveau le nombre de nos correspondants d’ici la fin de l’année (c’est-à-dire d’être, à la veille de l’élection présidentielle, 4 fois plus nombreux que nous n’étions début 2021)!


DOUBLER VOTRE DON

Cela coûte beaucoup d’argent et d’efforts pour atteindre davantage de personnes et construire progressivement un puissant mouvement de catholiques de conviction, capable de peser dans la vie publique. C’est pour cela que je vous demande si vous pouvez réfléchir à donner 10 euros par mois pour nous permettre de grandir tout au long de l’année à venir. Si vous faites un don de 10 € chaque mois, cela nous permet de recevoir dans l’année 240 euros. Et, grâce à la déduction fiscale, cela vous coûte seulement 3 euros par mois – le prix d’un café à Paris! S’il vous plaît, ne manquons pas cette belle opportunité!

>>> OUI! Je donne 10 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne 20 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne 50 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne 75 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne 100 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne 250 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne 500 euros par mois à partir d’aujourd’hui
>>> OUI! Je donne un autre montant par mois à partir d’aujourd’hui

Fidèlement,

Guillaume de Thieulloy


FAIRE UN DON MENSUEL

 

L’extension de l’avortement inscrite en 2e lecture au Sénat à partir du 19 janvier 2022

Communiqué de la Marche pour la vier :

Nous apprenons que l’avortement à 14 semaines est inscrit au Sénat en 2e lecture à partir du mercredi 19 janvier 2022.

La proposition de loi Gaillot a été votée en seconde lecture à l’Assemblée nationale par seulement 21% des députés. Elle inclue l’extension de la durée légale d’avortement à 14 semaines.

Nous rappelons l’horreur absolue de cette proposition de loi , qui permet de démembrer un enfant à 14 semaines, soit dans le 4ème mois de grossesse.  

Le Président de la République a dit être opposé à cette extension de l’avortement à 14 semaines.
Nous lui demandons d’assurer sérieusement le contrôle de sa majorité parlementaire.

Nous appelons les sénateurs à rejeter ce texte en seconde lecture, comme ils l’avaient courageusement fait en 1ère lecture.

Nous appelons les futurs candidats à l’élection présidentielle à condamner clairement cette proposition de loi, et à s’engager par la suite à faire en sorte que la protection de la vie humaine devienne une priorité nationale.

Nous appelons tous les Français s’opposant à ce texte à nous rejoindre dans la rue le dimanche 16 janvier 2020 à Paris, lors de la grande manifestation nationale qui demandera le rejet de cette proposition de loi.

Ceux qui nous accusent d’être “ultras” catholiques, savent-ils qu’ils soutiennent de la musique sataniste limite néonazie ?

Anna von Hausswolff, l’artiste qui veut chanter dans les églises porte un tee-shirt Burzum… Burzum est le projet musical de Varg Vikernes, ce néonazi qui a fait 21 ans de prison pour meurtre et incendie volontaire de quatre églises…

Mais cela, les médias qui nous accusent de profaner la liberté d’expression, ne vous le diront pas.

De même qu’ils oublient de dire que, en vertu de la loi de 1905, c’est l’Eglise qui est affectataire des lieux de culte. Et selon le canon 1210 du Code de droit canonique

Ne sera admis dans un lieu sacré que ce qui sert ou favorise le culte, la piété ou la religion, et y sera défendu tout ce qui ne convient pas à la sainteté du lieu. Cependant l’Ordinaire peut permettre occasionnellement d’autres usages qui ne soient pourtant pas contraires à la sainteté du lieu.

Or, les oeuvres d’Anna von Hausswolff sont clairement contraires à la sainteté du lieu.

Voici ce que dit l’épiscopat français sur les concerts dans les églises, s’appuyant notamment sur une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi de 1987 :

L’Eglise est la maison du Peuple de Dieu, où il se rassemble pour écouter la Parole, prier en commun, recevoir les sacrements, célébrer l’Eucharistie. C’est aussi le lieu où chacun peut venir se recueillir et adorer la présence du Seigneur. C’est enfin un bâtiment, souvent prestigieux, que l’art et la foi de nos ancêtres nous ont légué et qui doit demeurer libre pour la visite. Signes visibles d’une réalité invisible,
“les églises ne peuvent être considérées comme de simples lieux publics, disponibles pour des réunions de tous genres. Ce sont des lieux sacrés, c’est à dire mis à part de manière permanente pour le culte rendu à Dieu…” (6).

Le respect de cette identité est un principe fondamental auquel on doit se tenir :

“Quand les églises sont utilisées pour des fins différentes de celles qui leur sont propres, leur caractéristique de signe du mystère chrétien est mise en danger, avec des dommages plus ou moins graves pour la pédagogie de la foi et la sensibilité du peuple de Dieu, comme le rappelle la parole du Seigneur : Ma maison est une maison de prière (Lc 19:46)” (7).

[…]

5. On acceptera en priorité et on facilitera même les concerts d’oeuvres faisant partie  de la tradition musicale de l’Eglise universelle et qui nous ont été léguées comme “un trésor d’une valeur inestimable” (8). Ces musiques comportent en effet des caractéristiques et des enjeux qui correspondent tout à fait à la finalité des églises (9). Mais on pourra également accueillir d’autres types de musiques, de façon occasionnelle, du moment qu’elles ne s’opposent pas au caractère particulier du lieu. Dans tous les cas, on aura soin de veiller à l’observation des règles en vigueur et on fera en sorte que l’église ne puisse jamais être considérée comme une salle de spectacles ordinaire (10).

6. Toute demande d’utilisation d’une église pour une manifestation artistique débordant le cadre cultuel devra être faite par écrit au clergé affectataire et accompagnée des indications précisant la date et l’heure de la manifestation, l’identité de l’organisme demandeur, les raisons invoquées, le programme prévu, les conditions d’exécution, les noms et qualités du responsable de l’organisation, la souscription d’une assurance particulière et les conditions d’entrée. Aucune publicité ne pourra être faite avant l’accord signé par le clergé affectataire, sur l’avis de la Commission diocésaine dont il a été question au no. 4. L’affectataire devra également avoir obtenu l’avis technique conforme du propriétaire, en ce qui concerne la conservation et la sécurité du bâtiment pour des manifestations de ce genre (11).

7. L’organisateur s’engagera à faire observer les règles de bonne tenue à l’intérieur de l’église, à respecter les lieux (en particulier l’autel, ainsi que le sanctuaire) et à les remettre ensuite en ordre ou à réparer les dégâts éventuels(12). Pour éviter tout détournement de la destination première de l’église, il n’y aura pas d’autorisation de manifestations qui empêcheraient l’exercice normal du culte (par exemple, pour un festival ou un cycle de concerts, avec répétions, exécutions et installations techniques durables). De même, il ne sera souscrit aucune convention d’utilisation régulière de l’église avec un quelconque organisme.

Intox sur les +6,7% de croissance exceptionnelle

Un jeune macroniste se réjouit d’une croissance “jamais vue” annoncée par la chaine de propagande TF1 :

Voilà des personnes que le confinement a rendu amnésiques… En 2020, le PIB a chuté de 7,9 %, après + 1,8 % en 2019. Il est logique que la croissance vienne combler ce retard. Mais avec 6,7%, cela ne rattrape pas la décroissance.

Jean-François Delfraissy : le passeport sanitaire ne protège pas

Vendredi 10 décembre à 18 h, le Doctothon prévoit de donner la parole à 300 docteurs, médecins et scientifiques, sur la crise Covid pendant 24 h sans interruption jusqu’au lendemain, samedi 11 décembre, 18 h.

À l’initiative, Cécile Maïchak, qui se présente comme une citoyenne avec quinze ans d’expérience en matière de gestion de projet. Sur Sud Radio, elle explique que l’idée lui est venue alors qu’elle interviewait cinq docteurs en direct par visioconférence :

« Je les interviewais et, à un moment, ils ont dit : “Ce serait bien qu’on se réunisse”. Et puis, parallèlement à ça, nous avons tous remarqué le nombre de vues qu’avait cette vidéo. Je me suis dit qu’il y avait là une demande d’informations concernant ce que les médecins pensent. L’idée du Doctothon est née comme ça ».

Au cours de ce marathon, qui sera entrecoupé d’intermèdes avec des surprises, chaque docteur disposera de trois minutes pour passer un message ciblé. Ces derniers viendront de tous les pays du monde : Israël, Afrique du Sud, Espagne, Maroc…

Plusieurs figures du moment y apparaîtront. Le professeur Christian Perronne est le parrain du Doctothon, le député et psychiatre Martine Wonner sa marraine. Ce meeting international numérique accueillera aussi la généticienne Alexandra Henrion-Caude et le docteur Louis Fouché.

Le but de l’opération se décline en plusieurs objectifs.

  • Tout d’abord, informer le public sur les réalités scientifiques liées à cette crise.
  • Ensuite, faire savoir que le monde médical est, lui aussi, en souffrance en raison de l’interdiction à la libre controverse scientifique, de l’atteinte à la liberté de prescription et somme toute, de l’impossibilité de respecter le serment d’Hippocrate.
  • Enfin, recréer un lien de confiance entre le grand public et le monde scientifique, profondément fracturé par cette crise, en montrant à tous les professionnels de santé que la voie tracée par les instances officielles n’est pas la seule voie possible.

À ce jour, plus d’une centaine de médecins ont confirmé leur participation. Une centaine d’autres sont en cours d’enregistrement. Il reste donc encore quelques places à combler. Par souci d’anonymat, certains invités ne donneront lors du direct que leur prénom avec leur domaine de spécialisation.

Pour assister à l’évènement, les internautes devront se connecter via les liens suivants :

Pour la France :

La chaîne Les colères des rues : www.facebook.com/bycoleresdesrues/

La chaîne Alliance Humaine : www.ah-si.org/

La Grande Mosquée de Paris amalgame islam et islamisme !

C’est ce que relève l’Observatoire de l’islamisation :

En octobre dernier, la Grande Mosquée de Paris, dont nous avions vu les références radicales de son « guide d l’étudiant », a organisé un concours de mémorisation des « 40 hadith  » du jurisconsulte Nawawi (1233-1277), un recueil incontournable chez les sunnites de toute tendance, vendu en Fnac et dans toutes les librairies musulmanes.

Or, que contiennent ces fameux hadith (traditions rapportant les paroles du prophète, deuxième source de la loi islamique)?

Le hadith n° 8 :

«Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed [Mahomet] est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa (1) »

Le hadith n°14 :

«Il n’est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici: le fornicateur dont le mariage a été consommé, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane».

Le hadith n°17 :

«Certes, Allah a prescrit de pratiquer le bien en toutes choses. Lors donc que vous tuez, tuez bien. Lors donc que vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise son coutelas et traite bien sa victime».

Les victimes en question seraient-elles uniquement des animaux concernant ce dernier Hadith ? C’est ce que tentent de faire croire les militants musulmans aux non musulmans pour rassurer.

Dans la traduction de Mohammed Tahar, éditée aux Deux Océans, choisie par l’Institut du Monde Arabe (référence NAW 242.11 de la bibliothèque de l’IMA) le traducteur précise que si dans le Hadith 17 (p.46), le mot « égorgez » concerne les animaux, il précise également que le verbe « tuez » concerne les hommes. Ces deux précisions se trouvant entre parenthèse.

Le traducteur Mohammed Tahar, spécialiste de la langue arabe classique, accompagne le hadith 17 d’une note explicative en bas de page, dont voici la reproduction intégrale :

 » Dans les cas d’exécution (décapitation par le sabre), le bourreau est tenu d’avoir une lame parfaitement aiguisée. L’application de la peine capitale en vertu d’une Loi révélée doit s’accompagner de dignité et de respect pour l’être humain ,pour qui, si il est croyant, le bien le plus cher n’est certes pas la vie de ce monde. »

Du « respect pour l’être humain », Ben voyons !

Pour les naifs qui pensent que la Grande Mosquée de Paris représente l’islam tranquille versus l’islamisme, rappelons que du temps où elle était présidée par Dalil Boubakeur, la GMP a toujours défendu les Frères de l’UOIF, même lorsque six de ses conférenciers extrémistes orientaux furent interdits de séjour en 2012 pour leurs appels au meurtre lire ici ! Boubakeur a aussi pris la défense de l’imâm de Toulouse Mohamed Tatai en juillet 2018 après ses propos sur le jihâd et les juifs qui doivent être tués à la fin des temps selon la tradition islamique (Lire ici).

Abdallah Zekri, un des responsables de la Grande Mosquée de Paris s’en est pris à la jeune Mila menacée de mort en ces termes «qui sème le vent récolte la tempête. Cette fille, elle sait ce qu’elle a dit. Elle a pris ses responsabilités. Qu’elle critique les religions, je suis d’accord, mais d’insulter et tout ce qui s’ensuit… Maintenant, elle assume les conséquences de ce qu’elle a dit ».Plus récemment,

Enfin, la Grande Mosquée de Paris participe à un Conseil National des Imâm, voulu par Gérald Darmanin, regroupant toutes les mouvances islamistes, lire ici.

(1) Il s’agit de la contribution financière dont doit s’acquitter le musulman, à la manière du denier du culte catholique.

Les “justiciers LGBTQI+” persistent et signent contre Renaissance catholique

De Renaissance catholique :

Par jugement du 23 novembre 2021, la XVIIème chambre du Tribunal correctionnel de Paris relaxait Jean-Pierre Maugendre, poursuivi par trois associations LGBT, au motif de « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ».

Il était reproché à Renaissance catholique d’avoir publié sur son site, le 13 juin 2019, un article intitulé : L’Eglise du Dieu vivant : la colonne et l’appui de la vérité (1 Tim 3 ,15), condamnant la reconnaissance par les autorités civiles « d´unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe ».

Ce texte était signé de deux cardinaux et trois archevêques. Le tribunal a retenu qu’il s’agissait d’un texte doctrinal et non

« d’une exhortation claire faite aux fidèles catholiques susceptibles de constituer des autorités civiles de ne pas célébrer de mariages entre personnes homosexuelles. (…) La simple affirmation de ce que les autorités civiles ne devraient pas créer, voire souscrire à la présence, dans leur ordre juridique, d’unions civiles entre personnes de même sexe est, en l’absence de toute exhortation à commettre des actes positifs de discrimination, protégée par la liberté d’expression et d’opinion. »

Sans nous laisser savourer notre relaxe, le 30 novembre les trois associations plaignantes Stop Homophobie, Mousse et ADHEOS ont fait appel de cette décision. Cette position est conforme à la raison d’être de ces groupuscules activistes qui ne vivent que par et pour cela : réduire au silence les voix discordantes qui ne partagent pas leurs engagements homosexualistes. L’association Mousse se présente ainsi, modestement, comme « Les justiciers LGBTQI+ » et l’ésotérique sigle ADHEOS signifie : « Association d’aide et de Défense Homosexuelle pour l’Egalité des Orientations Sexuelles ». Largement subventionnées par les pouvoirs publics : Mairie de Paris d’Anne Hidalgo, Région Ile de France de Valérie Pécresse, Ministère de l’Education Nationale, etc. ces associations ont déjà à leur actif des procédures contre Marcel Campion, le célèbre forain, ou Eric Zemmour, aujourd’hui candidat à la Présidence de la République.

Il s’agit là, bien sûr, d’une mauvaise nouvelle car ces péripéties judiciaires mobilisent une partie de notre énergie et de nos ressources financières. La bonne nouvelle est que cela fournit une seconde occasion aux évêques de France qui le souhaiteraient de nous soutenir dans ce combat dont nous ne cessons de rappeler, depuis le début, qu’il n’est ni plus ni moins que celui de la liberté de l’Eglise à diffuser un enseignement qui ne soit pas conforme aux idéologies dominantes du moment.

Comme en première instance notre avocat sera maître Jérôme Triomphe, bien connu des défenseurs de la vie humaine innocente et de la liberté de l’Eglise.

Mgr de Kérimel nommé archevêque de Toulouse

Le pape François a nommé Monseigneur Guy de Kerimel archevêque de Toulouse, suite à l’acceptation de la démission de la charge pastorale, pour raison d’âge, que lui a présentée Monseigneur Robert Le Gall.

Monseigneur Guy de Kerimel était jusqu’à présent évêque de Grenoble et Vienne.

Au sein de la Conférence des évêques de France, il est Président de la Commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle.

La messe d’installation de Monseigneur Guy de Kerimel sera célébrée le 30 janvier 2022 à 14h30 en la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse.

Conférence de presse du duo Castex/Véran : simplement un jour de non-sens de plus

Le  6 décembre a eu lieu la énième conférence de presse des malfaisants Castex et Véran. Qui chaque fois démontrent avec brio que, s’il y a crise, c’est en tout premier lieu celle de la gestion de la situation sanitaire.

Enumérons quelques aspects :

– Le Castex qui décrète que les enfants des écoles, dorénavant, porteront le masque à tout moment, y compris en récréation. Pour cause de « transmission du virus qui s’est fortement accélérée chez les enfants de moins de 12 ans ». Encore traumatisé sans doute depuis qu’il a, avec une rare élégance et beaucoup d’art divinatoire, accusé sa fille de 11 ans de lui avoir transmis le covid. Après qu’il a eu serré force paluches et rigolé en intérieur et sans masque avec force macroneux. Le jour d’après conférence, histoire de validation, le Pr Chabrière, de l’IHM, explique que toutes les statistiques démontrent que les enfants sont une des populations les moins positives au covid.

– Le Véran qui décide de lancer les opérations de vaccination des enfants de 5 à 11 ans, en commençant par les plus fragiles et pour continuer par la cohorte globale (quoique sans obligation). L’OMS recommande d’éviter la vaccination des enfants.

– Le Véran encore qui décrit la situation liée à l’apparition du variant Omicron. A date de sa conférence de presse, personne, au monde, n’est encore mort de ce variant. Et même,

« sur les 167 cas constatés en Europe (au 4 décembre), tous ceux pour « lesquels des informations sur la gravité sont disponibles étaient soit asymptomatiques, soit légers », explique samedi dans un communiqué le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) ».

Comment est-ce traduit par Le Véran ? Verbatim :

« « nous avons identifié 25 cas positifs de ce variant Omicron, 21 pour des cas importés et 4 pour des cas de contamination autochtone. Evidemment, nous agissons et nous continuons de le faire [sic !] avec une grande rigueur et une grande attention. Quelques éléments que nous savons à ce stade et ce sont des éléments très préliminaires : il apparaît à l’évidence que ce variant est plus contagieux, voire fortement plus contagieux, que le variant Delta qui est lui-même très contagieux par rapport aux variants précédents. Il n’y a aucun élément clinique qui nous permette de considérer que ce variant soit plus dangereux pour les humains que le variant Delta ».

Mais ne cherchez pas, bien sûr, une quelconque volonté de dramatisation.

Ce ne sont que quelques extraits parmi d’autres. Juste pour garder mémoire de ce qui aura été dit. Et même le porte-parole du gouvernement ne sait plus à quel saint se vouer :

« On constate peut-être un début de ralentissement de l’épidémie. Mais il y a toujours une augmentation et elle est forte » (France Inter, le 7/12/2021).

Prières pour Christian Marquant

Communiqué de Paix Liturgique à propos de Christian Marquant, fondateur du MJCF, d’Oremus et Paix Liturgique :

Chers Amis d’Oremus – Paix Liturgique

Notre cher Président, Christian Marquant, a été récemment hospitalisé pour cause de Covid et placé, depuis la nuit dernière, en coma artificiel, ce qui permet aux médecins de tout mettre en œuvre pour qu’il reprenne le dessus.

Son état de santé est donc très préoccupant et nous faisons appel à vos prières pour demander sa guérison.

Vous connaissez tous sa générosité extrême en tout ce qu’il fait, et spécialement dans son engagement de Soldat du Christ au service de la messe traditionnelle.

Nous vous demandons pour lui la charité de vos bonnes prières, la générosité d’un peu de votre temps pour demander son rétablissement. Que la Sainte Vierge lui vienne en aide !

Par ailleurs, une vingt-et-unième réunion hebdomadaire, samedi 11 décembre, aura bien lieu devant la nonciature apostolique à Paris, 14bis avenue du Président Wilson, de midi jusqu’à 12h 45.

Avez une ardeur intacte, nous continuons à demander notre dû, la messe traditionnelle qui fait vivre d’innombrables catholiques ! Nous prierons le chapelet à cette intention, et nous demanderons aussi à la Sainte Vierge qu’elle obtienne le rétablissement de Christian.

Il est important de se souvenir que les autres rassemblements de protestation et de prière continuent à Paris :

– A Notre-Dame du Travail, le dimanche à 18h, pour un chapelet à la lumière des cierges devant l’église,

– A Saint Georges de La Villette, le mercredi à 17h,

– A Saint François Xavier, le mercredi à 19h15, sous forme d’un chapelet itinérant à vers N.D. du Lys, où est dite la messe interdite à Saint François Xavier,

– Et puis encore, les lundis, mardis et jeudis de 13h à 14h, aux veilleurs devant les bureaux de l’archevêché, rue du Cloître-Notre-Dame

Saint Nicolas utilisé au service de la dictature sanitaire : ça ne passe pas à Nancy

A Nancy, St Nicolas (et non le Père Noël) s’adresse aux enfants depuis la Place Stanislas … et écoutez bien le cadeau qu’il leur fait ou plutôt l’injonction qu’il leur adresse…

En plus de demander le respect des gestes barrières, notamment aux enfants, le message a également demandé à chacun de se « responsabiliser » en se faisant vacciner pour « envisager l’avenir plus sereinement. »

Ils ont menti : Ce n’est ni St Nicolas ni le Père Noël mais le Père Fouettard ! Il a été hué par le public.

Pendant que les musulmans s’imposent à l’école, Libé critique les catholiques qui défendent leurs églises

Libération consacre sa Une à la pseudo censure des cathos, à savoir des concerts de rock annulés… dans des églises. Alors que l’Eglise étant affectataire des églises, elle a parfaitement le droit de ne pas y accepter un concert, surtout lorsqu’il est contraire aux bonnes mœurs.

Mais cette affaire permet au quotidien libertaire de passer sous silence une affaire réellement préoccupante, à savoir les résultats de l’étude de l’IFOP sur le recul de la laïcité à l’école face aux codes de l’islam.

Ainsi 13% des élèves musulmans ne condamnent pas l’assassinat de Samuel Paty…

C’est l’hallaïcité version Libé !

Celui qui veut déconstruire l’Histoire appelle à la respecter

Dans la série des « en même temps », Emmanuel Macron, voulant répondre à Eric Zemmour, s’est pris les pieds dans le tapis. Il a déclaré mercredi :

« Gardons-nous de la manipuler, de l’agiter, de la revoir. » « Je pense que l’histoire, nous gagnons à la respecter, à l’apprendre, permettre aux historiennes et historiens sur la base de traces et de documents, de construire une vérité historiographique ».

Quand les lobbyistes de l’immigration et de la repentance agitent l’histoire, le président qui voulait, lui, déconstruire notre histoire, reste bien silencieux.

Chronique de l’immigration

Thaïs d’Escufon, ex-porte-parole de Génération identitaire, raconte une tentative de viol qu’elle a subi chez elle, avant d’être censurée par Instagram (mais que fait Marlène Schiappa ?)  :

J’ai hésité, par pudeur, avant de savoir si je devais ou non vous raconter ce qu’il m’est arrivé hier matin.

J’ai finalement décidé de le faire, car j’ai la chance d’avoir des soutiens nombreux pour partager mon message et faire en sorte que mon expérience malheureuse soit utile, qu’elle puisse réveiller le maximum de monde sur ce qu’il se passe en France et en Europe.

Ce qu’il m’est arrivé, c’est ce pourquoi on m’a traitée de menteuse, de raciste, de fasciste sur le plateau d’Hanouna quand je l’ai dénoncé. C’est ce que des milliers de Françaises subissent tous les jours. Ce qu’il m’est arrivé, c’est ce que je dénonce et ce pourquoi on me censure.

Hier en rentrant de ma séance de sport, j’ai manqué vivre le pire. Tout est allé très vite.

J’ai été séquestrée une demie-heure par un migrant d’origine Tunisienne qui a cherché à me violer.

Il s’est introduit chez moi alors que j’avais mes écouteurs, je ne l’ai pas entendu arriver dans mon dos. Tout s’est passé si vite, il a fermé la porte et pris la clé que j’avais mise dans la serrure. Je me suis retrouvée seule avec cet homme, enfermée.

Qu’est ce que c’est long une demie heure avec un fou chez soi, dont vous ignorez tout. Peut-être était-il armé ? Camé ?

Je précise que ce migrant ne me connaissait pas et ne m’avait pas reconnue. Cela aurait pu vous arriver à vous aussi.

Extrait de sa plainte :

UE : provocation LGBT anti chrétienne

Lu sur IFN :

Riccardo Simonetti, l’Ambassadeur de bonne volonté LGBTQ+ de l’Union Européenne, vient de se moquer honteusement de la Vierge Marie, de la Sainte Famille et de tous les chrétiens.

Dans le numéro de décembre du magazine allemand LGBT Siegessaule Magazin, Simonetti apparaît dans plusieurs photos de la Nativité, habillé en Vierge Marie. Sur l’une des photos, Simonetti, qui porte une barbe, est habillé en Vierge Marie et tient un nouveau-né dans ses bras. Sur une deuxième photo, Simonetti, à nouveau habillé en Vierge Marie et tenant un nouveau-né, est enlacé par un autre homme, habillé en Joseph, dans une pose de la Nativité délibérément conçue pour présenter une version homosexuelle de la Sainte Famille. De manière significative, la couleur de la robe de Joseph – le rose – a été spécifiquement choisie parce que, avec le bleu du voile de tête de Simonetti et le blanc de sa robe, elle constitue les couleurs du drapeau transgenre.

Comme Simonetti l’a fièrement déclaré sur Instagram: “Si on ignore le fait que Jésus n’était pas blanc, on pourrait aussi bien croire que la Vierge Marie avait une barbe, pourquoi pas…. Un grand merci à mon ami @akwantu pour avoir joué Josef dans notre photo de famille sainte nouvellement interprétée en utilisant le drapeau de la fierté trans comme inspiration 🏳️⚧️❤️.”

Le bénéfice que Simonetti espérait tirer en se moquant des chrétiens pendant la période de Noël reste un mystère. Et la raison pour laquelle l’Union Européenne a choisi un provocateur aussi radical comme Ambassadeur de bonne volonté LGBTQ+ est également un mystère.

Retraite sacerdotale à Triors

A l’initiative de l’Oeuvre de Marie qui garde les prêtres (cf. L’œuvre de « Marie qui garde les prêtres » – Le Salon Beige), une retraite sacerdotale sur le thème de “La joie sacerdotale avec le Bienheureux Edouard Poppe” aura lieu du 17 au 21 janvier prochain à l’abbaye ND de Triors. Elle sera prêchée par un moine bénédictin de l’abbaye Saint Joseph de Clairval.

Rendez-vous est fixé lundi 17 janvier pour les vêpres à 18h00 à l’abbatiale. La clôture de la retraite aura lieu vendredi 21 janvier à 14h00.

Voici quelques considérations pratiques:
– Le coût de la retraite est de 180 euros tout compris.
– Pour venir : la gare TGV la plus proche est Valence TGV. Un car relie la gare à Romans/Isère (11 mn de trajet). L’abbaye de Triors est à 8 km de Romans. Il y a des taxis ou, en cas d’impossibilité, vous pouvez appeler l’abbaye au 04 75 71 43 39 et quelqu’un viendra vous chercher.
– Repas (en silence avec une lecture) pris avec la communauté
– Chambre individuelle
– Les enseignements seront donnés dans la salle de conférence de l’hôtellerie
– Possibilités de promenades dans la nature
– Il est possible de se confesser auprès d’un moine
– Prévoir d’amener son aube.
Enfin, pour ceux qui souhaitent acquérir une statue de “Marie qui garde les prêtres”, c’est possible ici : Statue “Marie qui garde les prêtres” – Société Jean-Marie Vianney (sjmv.net)
A faire connaître !

C’est arrivé un 9 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 9 décembre 1413 : Jean XXIII (antipape) convoque le Concile de Constance, qui mettra fin au Grand Schisme d’occident.

Ce concile est ouvert le 5 novembre de l’an 1414, et terminé le 22 avril 1418. Depuis le concile de Pise, la chrétienté est partagée en trois obédiences : celle de Jean XXIII, qui comprend la France, l’Angleterre, la Pologne, la Hongrie, le Portugal, les royaumes du Nord, avec une partie de l’Allemagne et de l’Italie ; celle de Benoît XIII ou Pierre de Lune, qui est composée des royaumes de Castille, d’Aragon, de Navarre, d’Écosse, des îles de Corse et de Sardaigne, des comtés de Foix et d’Armagnac ; celle de Grégoire XII ou Ange Corrario, qui conserve en Italie plusieurs villes du royaume de Naples et toute la Romagne, c’est-à-dire tout le canton soumis aux seigneurs Malatesta ; en Allemagne, la Bavière, le palatinat du Rhin, les duchés de Brunswick et de Lunebourg, le landgraviat de Hesse, l’électorat de Trèves, une partie des électorats de Mayence et de Cologne, les évêchés de Worms, de Spire et de Werden, sans compter un grand nombre de particuliers, gens éclairés et craignant Dieu, au rapport de saint Antonin, qui considèrent toujours Grégoire comme le vrai pape.

Alexandre V, prédécesseur de Jean XXIII, avait convenu au concile de Pise qu’il y en aurait un autre, également général, trois ans après. Pressé d’accomplir cette promesse, Jean XXIII l’avait indiqué, pour la forme, dans la ville de Rome, et l’avait ensuite prorogé, sans désigner de lieu, ni d’époque précise ; mais, se voyant poursuivi par Ladislas, roi de Naples, il se met sous la protection de l’empereur Sigismond, et de concert avec ce prince, il convoque un concile général à Constance pour le premier novembre 1414. Les motifs allégués de la convocation du concile étaient l’extirpation du schisme et la réunion des fidèles sous un seul et même pasteur, la réformation de l’Église dans son chef et dans ses membres, et la confirmation de la foi contre les erreurs de Wiclef, de Jean Hus et de Jérôme de Prague.

Ce concile aboutit à l’élection d’un nouveau pape. Les cinquante-trois prélats devant élire le nouveau Souverain Pontife entrent en conclave le 8 novembre, et le 11, fête de saint Martin, avant midi, toutes les voix se portent en faveur d’Otton Colonne, cardinal-diacre du titre de Saint-Georges, qui prend le nom de Martin V, en mémoire du jour où il vient d’être élu.

  • le 9 décembre 1493 : Charles VIII supprime la Chancellerie de Bretagne.
  • le 9 décembre 1565 : décès du pape Pie IV.
  • le 9 décembre 1582 : adoption du calendrier grégorien par la France.

Le pays passe du 9 novembre au 20 novembre. Voir les chroniques du 4 octobre, des 11 et 20 décembre.

  • le 9 décembre 1669: mort du pape Clément IX à Rome.
  • le 9 décembre 1708 : la citadelle de Lille se rend aux Impériaux.
  • le 9 décembre 1718 : Conspiration de Cellamare.

Avec le traité d’Utrecht, Philippe V d’Espagne, petit fils du Roi Louis XIV, renonce à la couronne de France, même en cas de décès de Louis XV. Cependant, il rêve de monter sur le trône de France. Plusieurs personnes, dont la duchesse et le duc du Maine, Jules Alberoni et l’ambassadeur du Roi d’Espagne, Antonio del Giudice (prince de Cellamare) préparent un complot visant à renverser le régent du Royaume de France, Philippe d’Orléans, et installer Philippe V à sa place. La conjuration est découverte et les responsables sont arrêtés le 9 décembre 1718. Ils seront pardonnés par la suite. Un mois plus tard, la France déclare la guerre à l’Espagne.

  • le 9 décembre 1748 : naissance du chimiste Claude Louis Berthollet.

Claude Louis Berthollet naît à Talloires dans le duché de Savoie. Il s’est rendu célèbre pour ses nombreux travaux tels que “Recherche sur les lois des affinités chimiques” et “Essai de statique chimique“. On lui doit notamment la découverte des propriétés décolorantes du chlore qui permit l’invention de l’eau de javel. Membre de l’Académie des sciences et de la Royal Society en 1789, il devient membre du Sénat conservateur en 1799 puis comte sous l’empire. Il décède à Arcueil le 6 novembre 1822.

  • le 9 décembre 1777 : Louis XVI, inquiet du nombre de mendiants, rétablit un Mont-de-Piété à Paris.

Exaspéré par les pratiques malhonnêtes des usuriers, Louis XVI rétabli le système du Mont-de-piété en France, sur le principe du prêt sur gage à faible intérêt. A vocation sociale, le Mont-de-piété n’a qu’un très faible taux d’intérêt. Framboisier de Beaunay qui est à la tête de ce projet, est nommé directeur de l’établissement. En 1918 le Mont-de-piété devient le Crédit Municipal de Paris. Le Mont-de-piété fut crée en Italie par le moine Barnabé de Terni en 1462. Il fait son apparition en France en 1637, puis est fermé en 1644 par les opposants à Richelieu.

  • le 9 décembre 1789 : une loi sur les départements est adoptée.

Le choix des chefs-lieux se fait sur des critères pratiques : une journée à cheval pour le chef-lieu du département, une demi-journée pour le chef-lieu du district.

  • le 9 décembre 1903 : le parlement français rejette unanimement le vote des femmes.

Quelle est donc la devise de ce régime ? Quelles sont donc les « valeurs de la république », dont la ploutocratie, qui en vie et s’en nourrie sur le dos des Français, nous parle à temps et à contre temps?

Juste à titre de comparaison : avant la révolution, la Monarchie reconnaissait le vote des femmes, chefs de famille, et selon les provinces et les périodes avait même mis en place le vote familial ! Les parents avant un nombre de bulletins en fonction du nombre d’enfants. Alors, où est le système démocratique ?

  • le 9 décembre 1905 : séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Après 9 mois de débat houleux, la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat est votée par le Sénat à 179 voix contre 103, sous l’impulsion d’Aristide Briand, député socialiste adepte de la laïcité. Le président de la République, Emile Loubet, proclame la nouvelle loi et le Journal Officiel la publiera dès le lendemain. Les biens d’Eglise seront confisqués, répertoriés et distribués à des associations cultuelles.

Cette loi constitue une véritable révolution en mettant fin à un siècle de concordat napoléonien. Le pape Pie X la condamne formellement. Le gouvernement Clémenceau a ainsi à gérer la crise des inventaires des biens mobiliers de l’Église, ce qui donne lieu à des manifestations de violence.

Rappel de la doctrine catholique qui comprend deux points : les principes et l’application des principes.

  1. Les Principes
  2. L’Église et l’État sont tous les deux des pouvoirs distincts, indépendants, chacun dans son domaine.

« Dieu, dit LÉON XIII dans son Encyclique Immortale Dei, a divisé le gouvernement du genre humain entre deux puissances, la puissance ecclésiastique et la puissance civile : celle-là préposée aux choses divines, celle-ci aux choses humaines. Chacune d’elles en son genre est souveraine, chacune est renfermée dans des limites parfaitement déterminées, et tracées en conformité de sa nature et de son but spécial ».

Il n’est donc pas vrai de prétendre, avec le césarisme et le libéralisme absolu, que l’État est le pouvoir souverain d’où découlent tous les droits, ceux de l’Église aussi bien que ceux des autres sociétés. Sans doute, l’Église est dans l’État, mais elle y est, comme société parfaite, et non comme une partie qui doit être subordonnée au tout. Chaque puissance est souveraine dans sa sphère, et cette sphère est tracée par la nature et la fin des deux sociétés. A l’Église donc les affaires spirituelles, c’est-à-dire tout ce qui se rapporte au salut des âmes : prédication de l’Évangile, administration des sacrements, célébration du culte divin, jugement sur la moralité des actes humains, etc. A l’État, les affaires temporelles, c’est-à-dire tout ce qui concerne les intérêts matériels de ses sujets et ce qui est requis pour le bien et la protection de la société, comme le pouvoir de déterminer les droits politiques des citoyens, les effets civils des contrats, d’établir des impôts, de lever des armées, de promouvoir les sciences et les arts, de punir les transgresseurs des lois civiles, etc.

Les deux puissances étant souveraines, chacune dans leur sphère, il s’ensuit que l’une est subordonnée à l’autre pour tout ce qui n’est pas de son ressort. Donc l’Église est dépendante et subordonnée à l’État dans les questions temporelles : elle est indépendante et souveraine dans les questions spirituelles, et c’est du reste la condition de son existence. Car si l’Église était assujettie au pouvoir civil sur le terrain religieux, elle serait fractionnée en autant de parties qu’il y aurait d’États ; elle ne serait plus ni une, ni universelle, ni indéfectible : en un mot elle ne serait plus l’Église catholique.

  1. Bien qu’ils soient deux pouvoirs distincts et indépendants, l’Église et l’État ne doivent pas vivre séparés mais s’unir dans un mutuel accord.

Et de cette union, Léon XIII donne les raisons dans son Encyclique Immortale Dei :

« Leur autorité, dit-il en parlant des deux pouvoirs, s’exerçant sur les mêmes sujets, il peut arriver qu’une seule et même chose, quoique à des titres différents, ressortisse à la juridiction de l’une et l’autre puissance… Il est donc nécessaire qu’il y ait entre les deux puissances un système de rapports bien ordonné, non sans analogie avec celui qui dans l’homme constitue l’union de l’âme et du corps. »

Ainsi, d’après la doctrine catholique, si l’Église et l’État ont des domaines distincts, ils ont aussi des frontières communes. Et comment en serait-il autrement, alors que les deux sociétés détiennent leurs pouvoirs de Dieu et s’adressent aux mêmes sujets ? Il est vrai que leurs fins sont différentes, mais celles-ci ne doivent jamais s’opposer entre elles, plus que cela, la fin temporelle, que poursuit l’État, manquerait son but si, en définitive, il n’était pas tenu compte de la fin éternelle et de la destinée future. Il peut donc arriver que les mêmes objets (ex. les écoles, le mariage, à la fois contrat civil et religieux), « quoique à des titres différents, ressortissent à la juridiction de l’une et de l’autre puissance », comme dit Léon XIII. Il peut arriver encore que certaines choses, temporelles de leur nature, rentrent dans l’ordre spirituel par leur destination et tombent de ce fait sous la juridiction de l’Église. Tel est le cas des lieux et des objets sacrés : églises, mobilier, servant au culte, biens destinés à l’entretien des ministres, etc. Sur ces différents points qui forment ce qu’on appelle les questions mixtes, on ne saurait contester la juridiction de l’Église. Il est. même permis d’aller plus loin et de dire que, à un certain point de vue, l’Église a un pouvoir indirect sur toutes les choses temporelles, non pas en tant qu’elles sont temporelles, mais parce qu’elles doivent toujours être des moyens d’atteindre la fin surnaturelle. C’est en vertu de ce pouvoir que les Papes du moyen âge se sont parfois élevés contre les princes qui abusaient de leur puissance, qu’ils sont allés jusqu’à les déposer comme indignes de la souveraineté et ont délié leurs peuples du serment de fidélité.

Il suit de là que, en principe, s’il surgit des conflits, l’État doit céder, puisque son pouvoir est inférieur à celui de l’Église par sa nature et sa fin. En pratique, il convient qu’il y ait union entre les pouvoirs ; il faut que l’Église et l’État, loin de s’ignorer réciproquement, se parlent, fassent des conventions ou concordats et que ces derniers soient loyalement observés par tous les deux.

  1. Application des principes dans le cas d’un État catholique

Dans l’hypothèse d’un État catholique, c’est-à-dire, là où les principes peuvent recevoir leur application, quels seront donc les devoirs réciproques de l’Église et de l’État ?

L’on peut dire, d’une manière générale, que la concorde qui doit régner entre eux requiert :

– 1) du côté négatif : que chaque puissance veille à ne pas violer les droits de l’autre et à ne pas entraver son action.

– 2) du côté positif, que chacune mette au service de l’autre l’influence dont elle dispose pour le bien des deux sociétés.

  1. DEVOIRS DE L’ÉGLISE.

L’Église doit prêter à l’État l’appui de son autorité et de ses œuvres. Qui ne voit du reste combien par sa doctrine elle peut travailler au bonheur des peuples puisque, d’une part, elle « fait remonter jusqu’à Dieu même l’origine du pouvoir, qu’elle impose avec une très grande autorité aux princes l’obligation de ne point oublier leurs devoirs, de ne point commander avec injustice ou dureté », et d’autre part, qu’elle « commande aux citoyens à l’égard de la puissance légitime, la soumission comme aux représentants de Dieu, et les unit aux chefs de l’État par les liens, non seulement de l’obéissance, mais du respect et de l’amour, leur interdisant la révolte et toutes les entreprises qui peuvent troubler l’ordre et la tranquillité de l’État » ? (Enc. Libertas). Ainsi, de l’influence de l’Église, l’État retirera un double profit. L’autorité des chefs, considérée, non pas uniquement comme l’expression de la volonté du peuple, mais comme venant de Dieu, revêtira un caractère sacré et se conformera mieux aux règles de la justice. Le peuple, à son tour, acceptera l’obéissance comme une soumission à la volonté de Dieu, qui, loin de l’humilier, ne peut que l’ennoblir.

  1. DEVOIRS DE L’ÉTAT.

– Le premier devoir de l’État vis-à-vis de la religion en général, c’est de rendre lui-même un culte social à Dieu. La raison seule démontre à l’évidence la nécessité de ce culte. Dieu n’est-il pas le maître des sociétés comme des individus ?

Or, dit Léon XIII, dans Immortale Dei,« si la nature et la raison imposent à chacun de nous le devoir d’honorer Dieu d’un culte religieux, parce que nous sommes sous sa puissance, et parce que, sortis de lui, nous devons retourner à lui, la même loi oblige la communauté politique ».

Le chef de l’État doit donc rendre hommage à Dieu au nom du peuple qu’il représente, en s’associant aux actes de religion qui s’accomplissent au sein de l’Église catholique. Nous disons « de l’Église catholique » car, bien que le culte de Dieu s’impose, antérieurement à toute religion révélée, il va de soi que, si Dieu a dit comment il voulait être adoré et servi, il y a obligation, non seulement pour les individus, mais pour le corps social, de se soumettre à ses ordres.

– Le second devoir de l’État est de reconnaître tous les droits de l’Église, tels qu’ils découlent de sa constitution divine et que nous les avons décrits dans l’article précédent. L’État doit donc disposer la législation civile de manière à seconder et à développer la religion catholique. Il ne lui appartient pas de connaître lui-même des doctrines.

« Il laissera, l’Église juger les novateurs et, s’ils s’obstinent dans leur révolte, les punir selon les lois canoniques, et les exclure de son sein. Mais il pourra prêter à l’autorité religieuse le pouvoir coercitif dont il dispose, pour arrêter une contagion dont les progrès seraient nuisibles à la société civile elle-même. »

Pour ceux qui veulent approfondir, c’est ici.

  • le 9 décembre 1961 : Jean XXIII lance un appel à l’unité des chrétiens dans l’encyclique “Aeterna Dei Sapientia”.
  • le 9 décembre 1977 : inauguration du RER, réseau de transport en Île-de-France.

Valérie Pécresse participe activement à la promotion de l’idéologie libertaire et LGBT

A l’heure où les médais nous font croire que la droite serait de retour avec Valérie Pécresse, il est utile de se rafraîchir la mémoire. Nous reproduisons donc ci-dessous de larges extraits d’un article publié dans l’Incorrect de juin 2021 intitulé : Comment Valerie Pécresse finance l’idéologie LGBT.

Invitée sur France Info ce jeudi et questionnée sur la polémique du stade munichois aux couleurs LGBT, Valérie Pécresse s’en est pris à la politique de Viktor Orban : « Aujourd’hui, ce que fait monsieur Orban vis-à-vis des Hongrois homosexuels est inacceptable ». C’est que la présidente sortante de la région Île-de-France, arrivée largement en tête au premier tour avec près de 36%, a depuis quelques temps fait sa mue sur les questions sociétales, passant du conservatisme au progressisme comme l’on change de chaussettes.

Députée UMP, elle flirtait avec le droite conservatrice pour profiter de la vague Manif pour tous : elle votait contre la loi Taubira et proposait même de « démarier » les couples homosexuels. En novembre 2014, elle change d’avis sur le mariage pour tous après « avoir réfléchi ». Mais un an plus tard, elle se rend tout de même à la Manif pour tous, avec d’autres cadres du parti tels Xavier Bertrand ou Laurent Wauquiez, qui eux réclament l’abrogation de la loi. En 2015, elle réunit la frange conservatrice de la droite proche de Sens Commun, et six personnalités opposées à la loi Taubira figurent sur les listes de la candidate aux régionales. Elle nomme Caroline Carmantrand, une anti-mariage gay, à la présidence de la commission famille et action sociale du conseil régional. « On ne subventionnera pas la théorie du genre » promet-elle encore, lors d’un rassemblement de la Manif pour tous.

Pourtant, depuis qu’elle a quitté le parti LR pour fonder Soyons Libres, Valérie Pécresse a mis en place une politique bien éloignée de ce qu’elle avait annoncé. Elle participe activement à la promotion de l’idéologie libertaire et LGBT (le tout en écriture inclusive, cela va de soi).

Le Crips pour promouvoir la libération sexuelle

Connaissez-vous le Crips ? « Acteur reconnu de la prévention et de la promotion de la santé sur le territoire francilien », il est financé par la région. L’association fait la promotion sur son site d’activités pédagogiques visant à « discuter avec les jeunes de 13 à 25 ans de leurs pratiques et de leurs plaisirs sexuels ». Lorsqu’elle intervient dans les établissements scolaires, les enfants doivent, à travers des jeux, « développer un esprit critique sur les normes sociales sur le genre et les sexualités et comprendre la notion de stéréotype en lien avec le genre et l’orientation sexuelle ». Mais cela va plus loin encore puisque l’association propose des activités aux enfants afin de les familiariser à toutes les pratiques sexuelles, notamment avec le jeu Milkshake de plaisir (…) qui propose aux enfants de reconstituer dans l’ordre chronologique les différentes étapes d’un rapport sexuel. Disponibles en libre téléchargement, les cartes décrivent sans pudibonderie les divers stimuli sexuels. Objectif : « Ce jeu propose aux participant·e·s de réfléchir aux normes liées au rapport sexuel et d’aborder la question de la négociation du préservatif et du consentement ». Le consentement serait donc possible pour un enfant de 13 ans ? La région Île-de-France répond oui, alors que l’affaire Duhamel a récemment mis au grand jour les problèmes liés à la pédophilie et nécessité une nouvelle législation. D’autres jeux vont dans le même sens : la Boîte magique, le Manège enchanté et la Rosine proposent de s’entraîner à la pose de préservatif.

Le jeu « Qui est-ce ? » fait la promotion de l’idéologie LGBT en déconstruisant les genres pour promouvoir l’indifférenciation« Je vais vous lire un profil et vous devrez éliminer les personnages qui ne correspondent pas aux éléments descriptifs que je vous donne. A vous de trouver le personnage correspondant ». Seulement voilà : le jeu est construit de sorte qu’il est impossible déterminer si le personnage recherché est un homme ou une femme. S’il ne vous en reste qu’un à la fin, c’est que vous êtes fautif. En clair, le jeu doit permettre de débusquer tous les stéréotypes sexuels (sexisme, homophobie, sérophobie), et de déconstruire les stéréotypes de genre.

Budget du Crips en 2019 : 4,4 millions d’euros dont les deux-tiers sont financés par le Conseil régional (3 millions d’euros de subvention). Cette association aurait 100 000 bénéficiaires directs en Île-de-France dont plus de 70 000 lycéens, apprentis et collégiens dans plus de 200 établissements scolaires publics et privés. Le Crips est aussi sollicité pour intervenir dans des écoles primaires, à travers le projet « Feel Good » visant à développer « les compétences psychosociales des enfants en école élémentaire » par des « activités ludiques permettant aux enfants de mieux appréhender les émotions, mieux communiquer, identifier ses forces de caractère, résoudre des problèmes et bien d’autres thématiques ! ».

Toutes les propagandes à destination de la jeunesse sont systématiquement justifiées par la question du sida. Au titre de la prévention, cette association est devenue le « bras armé de la région » d’après les mots de Valérie Pécresse. En réalité, la principale préoccupation de ces animateurs militants est bien éloignée de la santé des enfants : ils s’attachent à promouvoir les idéologies les plus libertaires qui soient. Sur la chaîne YouTube de l’association (dont les vidéos dépassent rarement les 100 vues, fort heureusement), on s’interroge sur les pratiques sexuelles comme sur la légalisation du cannabis. Dans une vidéo sur l’orgasme, l’idéologie LGBT est prégnante : ils parlent de « personnes à vulve » pour ne pas dire femme et de « personnes à pénis » pour ne pas dire homme. Une autre sur la contraception banalise l’avortement (« l’IVG ne rend pas du tout stérile, il n’y a aucun risque, on peut pratiquer un ou plusieurs IVG il n’y a vraiment aucun soucis »). Une autre encore sur l’intersexualité, propose de « déconstruire l’hétérosexualité » pour promouvoir encore l’idéologie LGBT (…)

Le festival Solidays, de la pornographie au sadomasochisme

Aussi, la région mise sur le festival Solidays, qui accueille près de 300 000 personnes chaque année, pour promouvoir ces idéologies. Le festival bénéficie de 800 000 € de subvention annuelle du Conseil régional d’Île-de-France.(…) En effet, au-delà de la musique, le festival est ouvert à l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), qui fait la promotion de l’euthanasie. Il accueille par ailleurs l’exposition Sex in the City qui banalise la pornographie et le sadomasochisme, certes déconseillée aux moins de 16 ans non-accompagnés mais donc librement accessible aux mineurs. Les panneaux se passent de commentaires ( « On se détend, un doigt dans l’anus ne va pas vous tuer, mais pourrait bien vous faire jouir… », « Le corps aussi mérite d’avoir son sextoy… », « La masturbation peut aussi se pratiquer à plusieurs »). Des bandes dessinées particulièrement obscènes sont affichées (…) La région Île-de-France a encore signé une « convention de partenariat renforcé » avec le Mouvement du planning familial (…)

Cette campagne électorale a été l’occasion pour Valérie Pécresse d’évincer les derniers élus conservateurs, tels Caroline Carmantrand (Sens commun) ou Nicolas Tardy Joubert (membre de VIA La voie du peuple et président de la Marche pour la vie). Inversement, Valérie Pécresse s’est rapprochée du Modem et pris dans ses rangs la présidente de Gaylib, Catherine Michaud. L’on comprend maintenant pourquoi : que ses électeurs aient bien conscience de son bilan.

Pour les journalistes, Greta Thunberg (18 ans) est crédible mais Stanislas Rigault (22 ans) est trop jeune

Quand une journaliste de France Info n’a plus d’autre argument contre Stanislas Rigault, responsable de génération Z, que de lui reprocher son trop jeune âge, ce dernier lui répond de manière magistrale :

 

A quoi servent les fonds du Salon beige?

Un ami m’a interrogé sur les objectifs notre nouvelle campagne de levée de fonds. Je viens de lui répondre par courriel, mais je suppose que d’autres que lui se posent la même question et je réponds donc ici à tous ceux qui se la poseraient – d’autant plus volontiers que nous n’avons rien à cacher (en tout cas sur ce sujet!).

Le Salon beige a besoin, en gros, de 250 000 euros par an pour vivre (pour payer les principaux rédacteurs et la maintenance informatique  – plus les frais de procès). Pour cela, une seule campagne de levée de fonds par an suffirait amplement. Mais nous n’avons aucune intention de végéter: nous sommes peut-être totalement délirants, mais nous voulons renverser la culture de mort – je dis bien renverser, pas seulement résister.

Ceci implique au moins deux choses:

  • D’abord multiplier les alliances (en France et à l’international) pour promouvoir la culture de vie et bloquer la culture de mort – en soutenant les parlementaires amis ou en faisant pression sur le gouvernement.
  • Ensuite, et surtout, développer considérablement notre audience – et, en particulier, le nombre de destinataires de notre lettre d’annonces locales (qui est, à long terme, beaucoup plus importante que notre blogue lui-même, puisque – à tort ou à raison, mais personne ne m’a jamais dit que j’avais tort! – je considère que la véritable force des catholiques de conviction réside dans leur enracinement local).

Actuellement, nous dépensons chaque année entre 30 et 50 000 euros chaque année pour cette logique de coalition (dans des campagnes communes en particulier).

Et, sur le deuxième point, en 2020, nous avons dépensé plus de 300 000 euros dans la recherche de données – et nous avons ainsi plus que doublé le nombre de nos contacts, dépassant désormais le million de courriels. Notre objectif est de faire mieux encore en 2021 et en 2022: nous voudrions pouvoir, à la fin 2022, disposer de 3 à 5 millions de contacts, dont un million recevraient de nos nouvelles au moins une fois par semaine – je précise que cet objectif n’a rien de délirant (un million de contacts “coeur de cible”, c’est exactement ce que nous étions dans la rue pour dire NON à la loi Taubira: c’est donc le minimum de ce que nous visons). Cela nécessite d’investir dans les deux ans qui viennent au minimum 500 000 euros par an dans l’acquisition de données (selon les cas et les circonstances, un courriel “coûte” entre 50 centimes et un euro). Nous sommes désormais capables de le faire. Et nous serions donc impardonnables de ne pas le faire. La droite parlementaire est en ruines (j’en parle d’autant plus aisément que je la vois quotidiennement au parlement). Mais il ne suffit ni de se réjouir de cette ruine, ni de larmoyer sur les malheurs des temps: il est urgent d’établir une stratégie de prise de pouvoir (évidemment pas demain matin, mais dans 20 ans). Nous voulons faire le nécessaire pour encourager tous les candidats partageant une partie au moins de nos convictions  (et, plus encore, pour barrer la route aux adversaires) et cela suppose d’être capables de faire passer nos messages, par delà les médias de propagande qui n’ont aucune raison de nous aider, à des centaines de milliers et idéalement des millions de personnes.

C’est ce que nous voulons faire. Et c’est tout l’objet de l’actuelle campagne de levée de fonds.

Et croyez-moi, nous disposons déjà d’une “capacité de nuisance” considérable; il est temps de la faire jouer pour que nos idées triomphent – d’abord au sein de la “droite conservatrice”, puis au sein de la “droite” tout court, et enfin dans le pays!

Guillaume de Thieulloy

Horribles “‘intégristes”…

Les médias de propagande sont, semble-t-il, hystériques: la mobilisation des catholiques a empêché la tenue dans l’église Saint-Clément de Nantes du concert d’une dénommée Anna von Hausswolff, “artiste” suédoise gothique et manifestement assez proche du satanisme (elle dit elle-même avoir “fait l’amour avec le diable” – “de façon métaphorique” précisent gentiment les journalistes: merci pour la précision, nous avions vaguement entendu dire, nous aussi, que les anges, même déchus, étaient de purs esprits!).

Et il semble – Deo gratias! – que le concert prévu à Saint-Eustache à Paris soit lui aussi supprimé.

France 3 traduit la chose ainsi:

Un groupe de catholiques intégristes a empêché mardi soir la tenue d’un concert jugé “sataniste” de l’artiste suédoise Anna von Hausswolff, organisé par le Lieu unique à Nantes.

Et votre blogue préféré a les honneurs (discutables) de ladite presse de propagande.

Tout simplement parce que nous avions relayé les appels à la mobilisation contre ce sacrilège. Et j’avoue que nous ne le regrettons pas franchement! Nous n’avons aucune intention de censurer quelque “artiste” que ce soit, mais, dans une église, on ne chante pas n’importe quoi. Si la très gauchiste municipalité de Nantes n’a pas de salle pour ce genre de concert, ce ne sont pas nos oignons. La loi de 1905 elle-même prévoit que “l’affectataire” (l’Eglise catholique en l’occurrence) décide de l’utilisation de ses locaux – et, en particulier, n’autorise que des concerts compatibles avec sa propre foi. Les catholiques de Nantes qui ont empêché ce concert – qui réunissaient à la fois des fidèles de la FSPX, des tradis “ralliés” et des fidèles diocésains – se sont donc contentés de faire appliquer la loi. Appelez-les des “intégristes”, si vous voulez. Dénoncez-les à la vindicte publique, si vous voulez. Mais, pour notre part, nous sommes ravis de les avoir soutenus!

Guillaume de Thieulloy

Chapelet en direct de l’Ile Bouchard

Voici 74 ans jour pour jour, le 8 décembre 1947, la Vierge Marie apparaissait à l’Ile Bouchard – et invitait à prier pour la France, alors à la veille de basculer dans le communisme. Dans cinq heures un chapelet sera récité auquel vous pouvez vous joindre:

 

La sécurité d’Eric Zemmour est-elle vraiment garantie par le ministère de l’intérieur dirigé par Gérald Darmanin ?

Livre Noir a enquêté sur le dispositif de sécurité du candidat à la présidentielle Eric Zemmour. nos investigations nous ont mené à découvrir de profondes failles de sécurité du côté du SDLP, service de protection de la personne lié au ministère de l’intérieur. À travers 4 exemples, de Marseille à Villepinte, nous decryptons les signaux faibles et erreurs comises par ce service d’élite qui n’a pas les moyens suffisants pour remplir son devoir. avec une question : la sécurité d’Eric Zemmour est-elle vraiment garantie par le ministère de l’intérieur dirigé par Gérald Darmanin ?

Ouverture du nouveau site internet de l’Ordre des Chartreux

Après des années d’une longue gestation, le nouveau site de l’Ordre des Chartreux ouvre ses portes aujourd’hui en cette fête de l’Immaculée Conception.

Un site en 2 volets, consacré aux moines et aux moniales.

Il s’agit d’un évènement tant ce site de grande ampleur brasse d’informations sur St Bruno, l’histoire de l’Ordre, la voie cartusienne, la liturgie, la vocation, la vie spirituelle etc..

Illustré de nombreuses gravures, tableaux et photos, on notera en particulier dans la partie consacrée aux moines les deux films de 18 mn sur la vocation disponibles en 7 langues.

Un troisième film sur les Moniales sera prochainement accessible.

Une particularité importante : ces films sont réalisés avec la parole seule des moines et des moniales. C’est donc la première fois dans leur histoire que des chartreux acceptent de parler à coeur ouvert de leur appel, de leur vocation, de Dieu, du mystère de leur vie érémitique, ce qui procure à ces films un caractère à la fois passionnant et exceptionnel.

Un site à découvrir ici : https://chartreux.org/

Fermé le dimanche

Excellent communiqué du Super U d’Altkirch :

Le mois de décembre est déjà là ! Avec lui, les décorations, les illuminations, les sapins et toute la magie de Noël.
Il y a également les repas de famille, devenus plus nécessaires que jamais au vu de la situation sanitaire.
Pour permettre à tout notre personnel de passer d’agréables moments avec leurs proches, et pour marquer notre reconnaissance envers chacun d’entre eux pour le travail fourni tout au long de l’année, nous avons décidé, contrairement à nos concurrents, de n’ouvrir aucun dimanche de décembre.
Nous sommes commerçants autrement, et fiers de nos valeurs.
Nous vous souhaitons de merveilleuses fêtes de fin d’année en famille.

Concert sataniste : après Nantes, Paris annule

L’artiste suédoise Anna von Hausswolff a vu son concert annulé à Nantes suite à la mobilisation des fidèles.

Ce même concert est prévu ce jeudi 9 décembre dans la soirée à Saint Eustache.

Suite à la mobilisation, il semblerait que le concert soit aussi annulé.

Qu’elle aille chanter dans une loge, elle aura toute sa place…

Discours de Paul-Marie Coûteaux au meeting de Villepinte

Mes chers compatriotes,

mes chers compagnons,

Je connais Eric Zemmour depuis 27 ans, et je peux dire que, au fil de nos longues conversations, nous n’avons jamais parlé d’autre chose que de livres, de livres d’Histoire, et finalement nous n’avons jamais parlé d’autre chose que d’Histoire – et de sa grande passion, l’Histoire de la France.

Oui, Eric Zemmour est avant tout féru d’Histoire, c’est un érudit dont les livres ont magnifiquement déroulé nos permanences nationales, les constantes de la politique immémoriale de la France, forgées au fil des siècles, des premiers rois capétiens jusqu’au Général de Gaulle : d’abord la souveraineté de la Nation, et des nations du monde entier, contre les Empires et les hégémonies supranationales de tout poil ; ensuite, la souveraineté et l’autorité de l’Etat contre les féodalités intérieures; enfin, la souveraineté culturelle, la protection de la civilisation française sans cesse renaissante malgré les colonisations culturelles et les inlassables tentatives des uns ou des autres pour laminer notre identité.

A propos de colonisation culturelle, je voudrais dire un mot à ces messieurs de l’Ambassade des Etats-Unis en France qui, depuis hier, diffusent un communiqué ridicule appelant les personnels de cette ambassade et les touristes américains de passage à Paris, à ne pas s’aventurer aujourd’hui dans les parages de Villepinte (comme ils avaient une raison d’être là !) en raison des violences attendues, et attendues d’autant plus que leurs amis dits « antifas », ou plutôt « néofas » sont seuls à les provoquer, c’est-à-dire pour dissuader les Français de nous rejoindre ici. Je dis à M. l’Ambassadeur des Etats-Unis en France, Brian Aggeler que, après avoir depuis un siècle laminé notre culture, notre langue et nos traditions en nous imposant leur culture de pacotille… , nos chers amis américains seraient mal venus de tenter de casser l’élection présidentielle en faisant peur aux Français !… Du moins cette immixtion scandaleuse a-t-elle le mérite de révéler une vérité : c’est bien ici, autour d’Eric Zemmour, que s’instruit l’indépendance de la France !

Eric Zemmour, disais-je, est avant tout un homme d’Histoire, et c’est à ce niveau que se situe son défi. Il sait, lui, que les hommes politiques qui oublient l’Histoire, et ils sont nombreux, eh bien ! l’Histoire les oubliera… Parce qu’il est au contraire un homme d’Histoire, il peut faire ce que très peu d’êtres peuvent réaliser une fois dans leur vie : faire l’Histoire, c’est-à-dire situer la politique à son plus haut degré, qui n’est pas de suivre le fil de l’eau, comme les go-goches pépères et les destructeurs en tous genres, mais de saisir le fil de l’épée pour changer le cours des choses, renverser les fausses fatalités, dénoncer la savante lâcheté des incapables et des paresseux et déjouer, comme disait le Général, le petit jeu des profiteurs d’abandon et des débrouillards de la décadence.

Oui : renverser le cours des choses. Tel est l’immense enjeu ; et il faut avoir bien du courage, et cette forme première de courage, le courage intérieur qu’Eric, j’en témoigne, a construit en lui-même au fil des années, et qui est une ascèse de tous les jours, une morale et souvent une croix, pour se lancer à soi-même cet incroyable défi : tandis que la France et l’Europe pourraient peu à peu, non seulement perdre leur ancienne grandeur mais disparaître âme et biens pour n’être plus qu’un petit bout de continent que se partagent, tel les vautours, les puissances de l’Asie lointaine, de l’Ouest atlantique, et même du Sud, quel noble courage il faut pour se dire, et dire à tous : « cela ne sera pas ! Levez-vous et suivez-moi ! Ensemble, nous déjouerons les fatalités de la soumission, de la destruction, et le déshonneur de voir sombrer ce que nous reçûmes en héritage »

Eh bien, mes chers compagnons, c’est un énorme défi que ce petit homme intrépide a su se lancer à lui-même, tout en nous invitant à le suivre : Français de sang ou de cœur, osez renverser le cours des choses ! Aujourd’hui, mes amis, je viens demander à chacun de consentir vous-même cet effort intérieur, un effort intime contre le désespoir, un sursaut de l’âme et de la conscience pour oser affirmer que le mot impossible… n’est pas… français ! Aussi, nous autres, nous ne faisons pas ici de la politique ; nous, ici, nous faisons l’Histoire !

Oh, certes, cela ne veut pas dire que nous devons refuser les hommes politiques : il en faut autour de nous et nous ne saurions trop appeler toutes les familles dispersées de la droite, Conservateurs, Souverainistes, Gaullistes, Royalistes, Chrétiens-démocrates ou libéraux, nous ne saurions trop appeler nos amis Thierry Mariani, Louis Aliot ou Gilbert Collard … Appeler Philippe de Villiers … Eric Ciotti ou le vaillant Guillaume Peltier, et avec eux tous les députés et les sénateurs de la Droite populaire à nous rejoindre ici, autour de l’Homme du Destin. Ce périmètre est large, il peut et doit s’élargir sans cesse -nous le dessinons d’ailleurs chaque saison depuis un an avec Jean-Frédéric Poisson et mes amis de la revue trimestrielle Le Nouveau Conservateur. Elargissons-le sans répit, car le temps est venu, mes amis, de construire enfin la grande union de la droite nationale !

Des hommes politiques, disais-je, il en faut. Et nous en aurons ! Mais Zemmour, lui, n’est pas un homme politique, et je crois qu’il ne le sera jamais. Il doit être autre chose, un homme d’Etat, et pour cela incarner le « second corps du Roi », le corps immémorial et immortel de la France, il doit être à partir d’aujourd’hui un autre Homme, l’Homme de personne, l’Homme d’aucun parti, d’aucune féodalité (surtout pas de la plus puissante, la féodalité journalistique – du moins devrai-je dire celle des techniciens de la propagande) ; il doit n’être rien d’autre que ce que la France attend depuis un demi-siècle, l’Homme de tous parce qu’il n’est l’homme de personne, en un mot, il ne doit être que : l’Homme de la Nation. Et de ce point de vue, il ne suffit pas d’être simplement Président de la République – encore moins « Jupiter » : il faut être Roi de France – du moins le grand Connétable de France, le Souverain !

Cette transubstantiation, ce que l’on appelait jadis « les deux corps du roi », est une affaire morale, et, comme toute morale en terre chrétienne, c’est une affaire d’amour. Oui, Zemmour est une affaire d’amour, un amour indéfectible du pays, un amour qui vient toucher chaque Français jusque dans ses découragements, ses difficultés et ses solitudes. Car il est tant et tant de Français, dans nos villes, dans nos villages et nos campagnes qui se sentent seuls, abandonnés, déshérités, privés d’avenir parce qu’un progressisme imbécile les a privés de leur passé. Et comme ils sont nombreux les solitaires, aujourd’hui, en France ! Ils sont des centaines de milliers, ils sont des millions, des dizaines de millions, les solitaires : regarde-les, Eric Zemmour, ils te rejoignent, transcendant leurs solitudes, et ils te suivront, aujourd’hui demain, après-demain, jusqu’à la victoire – jusqu’à la restauration de la France.

Rosaire à Paris

Rendez-vous aujourd’hui 8 décembre, en cette fête de l’Immaculée Conception, sur le Parvis de Notre-Dame de Paris pour l’Appel Au Rosaire National avec Marie de familles et la participation du Dr Alexandra Henrion-Caude.

En cette période troublée, n’oublions pas que:

il n’y a aucun problème si difficile soit-il, que nous  ne puissions résoudre par la prière du Saint Rosaire” (Soeur Lucie de Fatima)

 

« Je suis l’Immaculée Conception », « Je suis Joseph… », grande paix !

En janvier 1858, à Lourdes, lors de ses apparitions, la Vierge Marie se présente à la petite Bernadette de la façon suivante : ‶Que soy era Immaculada Concepciou″. En juin 1660, à Cotignac, lors de son apparition, le père adoptif de Jésus apparaît à Gaspard, et, lui dit : ‶Je suis Joseph, soulève ce rocher et tu boiras.  Ce 8 décembre 2021, l’Eglise entière clôture l’année consacrée à saint Joseph en la fête de l’Immaculée Conception. A Paris, des laïcs donnent rendez-vous à 19h30 pour clôturer l’année, à l’église Saint-Augustin. A Lourdes, ce sont plus de 20 000 roses qui seront déposées aux pieds de Notre-Dame. La Sainte Famille est à l’honneur en France, en Italie et dans le monde entier.

Ce 7 juin 1660, vers 13h00, saint Joseph, l’époux de Marie et le père adoptif de Jésus, apparaît en terre de Provence, au Mont Bessillon, à Cotignac. Il apparaît à un berger, Gaspard Ricard qui est assoiffé. Joseph a beaucoup d’humour ! Il lui dit : « Je suis Joseph, soulève ce rocher et tu boiras. » Gaspard s’empresse de soulever le rocher, que 9 hommes ne pourraient pas. Une source d’eau vive se met à jaillir. Les habitants de Cotignac construisent une chapelle sur le lieu de l’apparition et protège la source. Cette apparition surprenante et unique au monde consacre l’amour de la Sainte Famille pour cette terre ocre, mêlée d’argile.

Toujours à Cotignac, plus d’un siècle auparavant, sur le Mont Verdaille, un mont voisin qui culmine à 700 m, Notre-Dame de Grâces apparaît en 1519, avec l’Enfant Jésus, à un simple bûcheron, Jean de la Baume. Elle s’adresse à lui :

« Je suis la Vierge Marie. Allez dire au clergé et aux Consuls de Cotignac de me bâtir ici même une église, sous le vocable de Notre-Dame de Grâces et qu’on y vienne en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre. »

Ces deux apparitions sont importantes pour la France et l’Eglise. Avec la troisième, celle du 3 novembre 1637, qui a lieu à Paris, à Notre-Dame des Victoires, la Vierge Marie apparaît à frère Fiacre, un religieux augustin. Elle lui dit :

« N’ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu, et l’enfant que vous voyez est le Dauphin que Dieu veut donner à la France. Pour marquer que je veux qu’on avertisse la Reine de faire trois neuvaines en mon honneur, voilà la même image qui est à Notre-Dame de Grâces, en Provence et la façon de l’église. »

Frère Fiacre se rend à Cotignac et trouve sous la forme d’un tableau roulé dans une cave, l’image présentée trois mois plus tôt par la Vierge. Il prie ces 3 neuvaines : à Notre-Dame de Grâces, à Notre-Dame de Paris, et, à Notre-Dame des Victoires. Le 5 septembre 1638, alors que Louis XIII et Anne d’Autriche n’arrivaient pas à avoir de descendant, nait Louis-Dieudonné, le futur Louis XIV. Le 21 février 1660, accompagné de sa mère, il vient à Cotignac rendre grâce de sa naissance. Le chemin qu’il a emprunté à cheval existe encore aujourd’hui.

Le 8 décembre 1854

A cette date, le pape Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception. Cette proclamation est le résultat d’une longue conversation entre philosophes, théologiens et saints, qui a duré plusieurs siècles. Elle a démarré avec les Pères de l’Eglise. Jean Chrysostome, au 4è siècle, déclarait que si la Vierge Marie était sainte, elle avait été soumise au péché originel. Mais d’autres parlent déjà de sa personne « immaculée », comme saint Ambroise. Ce-dernier est un grand saint, un Docteur de l’Eglise. Il a converti saint Augustin, ce qui n’est pas rien. L’évêque de Milan dira de la Vierge Marie qu’elle est « immaculée ». La pureté, la sainteté et la virginité de Marie font l’unanimité. Le dogme de l’Immaculée Conception aurait pu être déclaré dans cette période-là. Au Moyen-Age, le doute voire la contradiction est portée par saint Bernard. Très marial, c’est paradoxal, il s’y oppose, comme saint Thomas d’Aquin.

Une opposition alors voit le jour entre l’Ecole dominicaine et l’Ecole franciscaine. Cette-dernière l’emporte en 1439, lors du Concile de Bâle. Puis, ce sera le Concile de Trente, au 16è siècle qui confirmera cette prédisposition de la Vierge Marie. Toutefois, le dogme, la foi complète et entière en cette identité de Marie « Immaculée Conception » n’est pas encore déclarée. Tout va changer en 1830.

Le M de Marie et de la Médaille Miraculeuse

Le 18 juillet 1830, rue du Bac à Paris, tout près de la chapelle de la congrégation de la Compagnie des filles de la Charité, la jeune Catherine rêve. Elle dort à poings fermés. Soudain, alors qu’il n’est pas encore minuit, elle se réveille entendant comme un appel. Elle ne se rendort pas, se lève et voit au pied de son lit un petit enfant. Il s’adresse à elle : « La Sainte Vierge vous attend ». Il lui fait signe de le suivre. Elle raconte qu’il « portait des rayons de lumière partout où il allait ». Il se dirige vers la chapelle plongée dans le noir. Par enchantement, les lumières s’allument sur son passage. Dans le chœur, à l’endroit où se trouve aujourd’hui la statue de saint Joseph, Catherine s’arrête et entend « comme le froufrou d’une robe de soie ». Son « ange gardien » lui dit : « Voici la Sainte Vierge ! » Catherine se précipite aux pieds de Marie. Le temps s’est arrêté. Le Ciel et la terre ne font plus qu’un. Cet instant marque à tout jamais Catherine : « Là, il s’est passé un moment, le plus doux de ma vie. Il me serait impossible de dire ce que j’éprouvais. La Sainte Vierge m’a dit comment je devais me conduire envers mon confesseur et plusieurs autres choses. » Marie fait un geste de la main et lui montre l’autel où repose le tabernacle, et, elle lui dit : « Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur. »

La deuxième apparition a lieu le 27 novembre. Toujours dans la chapelle, Catherine voit deux tableaux qui s’animent, avec l’inscription suivante : « O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. » C’est la déclaration de Son Immaculée Conception…

La Vierge Marie demande à Catherine de faire frapper une médaille, selon ce modèle des deux tableaux. Elle lui dit que : « toutes les personnes qui la porteront au cou recevront des grâces abondantes, selon leur confiance. La médaille s’est retournée ensuite et sur le revers j’ai distingué la lettre « M », initiale de Marie, surmontée d’une croix, ainsi que les Cœurs de Jésus et de Marie. Le Cœur de Jésus était entouré d’épines, le Cœur de Marie était traversé d’une épée. » La troisième et dernière apparition aura lieu en décembre.

Que soy era Immaculada Concepciou

Suivront la déclaration du Pape Pie IX, le 8 décembre 1854, et, les apparitions de Lourdes. Celle qui était la plus pauvre de ce village de moins de 4 000 habitants, est l’élue. La petite fille analphabète reçoit la visite de la Vierge Marie, ce 11 février 1858, dans la grotte de Massabielle, là où elle a pris l’habitude de se promener et de ramasser du bois. L’endroit est sauvage et retiré. Elle bénéficiera de 18 apparitions. Comme celle du 25 mars 1858, où « la belle dame » lui apparaît. Elle se présente dans son propre patois, en gascon : « Que soy era immaculada councepciou » (« Je suis l’Immaculée Conception »).

De nombreux papes et cardinaux se sont rendus à Lourdes saluer l’Immaculée Conception. Saint Jean-Paul II avait une dévotion très forte pour la Vierge Marie. Il avait une dévotion particulière pour saint Louis-Marie Grignion de Montfort, « l’apôtre de Notre-Dame ». Les 14 et 15 août 1983, deux ans après l’attentat du 13 mai 1981, qui a failli lui coûter la vie, à Rome, il se rend à Lourdes. Le 14, il déclare devant le Président de la République, François Mitterrand : « Je prierai donc tout spécialement avec le peuple chrétien de ce pays, aux intentions de la nation française tout entière et de ceux qui ont la charge de la gouverner et de la servir. Je connais son passé, ses mérites et les efforts de vos concitoyens -chrétiens ou non – aujourd’hui comme hier, pour qu’elle demeure digne de ses traditions de liberté et de fraternité, et de son souci de paix équitable entre les différents pays du monde. Je devine, aussi, les difficultés qu’elle rencontre et auxquelles chacun doit faire face selon ses responsabilités spirituelles et civiques. »

Puis, dans la grotte de Massabielle, il avait évoqué l’Immaculée : « Oui, la venue de Marie dans le monde est le commencement de l’Avent salvifique. Et c’est pourquoi nous faisons le pèlerinage de Lourdes : non seulement pour honorer, par la solennité de l’Assomption, la naissance de Marie au ciel, mais aussi pour honorer le moment bienheureux de sa naissance sur terre (Apoc. 12, 4). Nous venons en pèlerinage à Lourdes, où Marie (“la belle Dame”) a dit à Bernadette : “Je suis l’Immaculée Conception” (Que soy era Immaculada Councepciou). »

Ce 8 décembre 2021

Pour honorer l’Immaculée Conception et pour clôturer l’Année Saint-Joseph, trois évènements majeurs se dérouleront en France : le premier aura lieu à Lourdes avec la remise de plus de 20 000 roses aux pieds de Notre-Dame. Puis, il y aura des célébrations à Cotignac. Enfin, à Paris, la montée à Montmartre sera l’occasion de dire au-revoir au père adoptif de Jésus, au Juste des justes, Joseph.

Ce 8 décembre, à Lourdes aura lieu le 7ème « Hommage Floral à l’Immaculée », comme l’explique Gino, l’un des principaux organisateurs. C’est en reprenant à leur compte une demande faite 50 ans auparavant par leur saint fondateur, le Padre Pio, « lequel en 1965, trois ans avant sa mort, avait demandé à une de ses filles spirituelles d’apporter pour le 8 décembre, solennité de l’Immaculée Conception, en son nom et de celui de ses malades de la Casa Sollievo della Sofferenza, un bouquet de fleurs au pied de la statue de l’Immaculée de la Place d’Espagne à Rome », que les Groupes de Prière de Padre Pio de Paris ont initié cet « Hommage Floral »  au pied de la statue de la Vierge de la grotte de Lourdes, à l’endroit même où, le 25 mars 1868, l’Apparition révéla son nom à Bernadette : « Je suis l’Immaculée Conception ». Gino explique, que « cette année encore, plusieurs dizaines de milliers de roses jaunes seront offertes par des dévots de Marie du monde entier et déposées dans la Grotte. Ces roses sont de couleur jaune, rappelant que Marie est apparue à Bernadette avec une rose jaune sur chaque pied, couleur de la chaine de son chapelet ».

Du côté de Paris, des associations, des mouvements et des laïcs, dans la continuité de La Grande Marche de St Joseph, donnent rendez-vous à toutes les familles d’Ile-de-France à 19h30 à Saint-Augustin. Le programme est riche : Tanguy et Noémie, Dominique et Gabrielle donneront des témoignages. Puis, les participants seront invités à une montée aux flambeaux, à partir de 20h30. Direction la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Là, avant d’entrer, sur les marches, la prière, le recueillement et le silence seront demandés pour les victimes des abus commis par des membres de l’Eglise. Puis, le Cœur Immaculé de Marie, le Cœur Silencieux de Joseph, s’uniront au Sacré-Cœur de Jésus lors d’une Messe solennelle d’action de grâces.

Un anniversaire, une clôture et une communion internationale

Cette année, Cotignac, Lourdes, Paris, Rome et le monde entier seront unis de manière exceptionnelle. A Rome, comme l’explique Gino, « le matin du 8 décembre, Padre Giacomo, le Recteur de la Basilique de Sant’Andrea delle Fratte (où la Vierge est apparue à Alphonse de Ratisbonne, et que le Pape Benoit XV avait nommée ‶la Lourdes romaine″) déposera au nom du Sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes, une gerbe de roses au pied de la statue de l’Immaculée de la Place d’Espagne. »  Le pape s’y rendra dans l’après-midi. A Lourdes, un vase de roses sera également déposé lors de l’Angélus au nom de la Basilique de Sant’Andrea delle Fratte et de ses fidèles, en signe d’union pour cette offrande à Marie. Une Chaîne mondiale de prière à l’Immaculée (à l’initiative de la « Famille Notre-Dame de Lourdes » et des Groupes de Prière de Padre Pio de Paris), sera alors lancée et « unira une soixantaine de pays ». A 10h00 aura lieu la Messe internationale dans la Basilique Saint Pie X. Elle sera présidée par Mgr Celestino Migliore, Nonce Apostolique en France, à l’invitation de Mgr Antoine Hérouard, Délégué Apostolique pour le Sanctuaire de Lourdes.

A Cotignac, CNews et France Catholique ont décidé de couvrir la solennité de l’Immaculée Conception, la fin de l’année de St Joseph, et, la consécration à saint Joseph du diocèse de Fréjus-Toulon. Les frères de la Communauté Saint-Jean, qui animent le sanctuaire, donnent rendez-vous à 21h00, au millier de pèlerins attendus. L’année 2021 a été très riche pour Cotignac, qui a été plusieurs fois l’étape finale de plusieurs centaines de pèlerinage.

Le pape François clôture l’année

Amoureux de saint Joseph, le pape François l’est sans en douter une seconde. Il a, d’ailleurs, commencé sa mission avec lui. Rappelez-vous son homélie de la Messe du 19 mars 2013, lors de son intronisation. « Je remercie le Seigneur de pouvoir célébrer cette Messe de l’inauguration de mon ministère pétrinien en la solennité de saint Joseph, époux de la Vierge Marie et Patron de l’Église universelle : c’est une coïncidence très riche de signification, et c’est aussi la fête de mon vénéré Prédécesseur : nous lui sommes proches par la prière, pleins d’affection et de reconnaissance. » Il avait mis l’accent sur la vocation de gardien du saint époux de Marie. « Comment Joseph exerce-t-il cette garde ? Avec discrétion, avec humilité, dans le silence, mais par une présence constante et une fidélité totale, même quand il ne comprend pas. Depuis son mariage avec Marie jusqu’à l’épisode de Jésus, enfant de douze ans, dans le Temple de Jérusalem, il accompagne chaque moment avec prévenance et avec amour. Il est auprès de Marie son épouse dans les moments sereins et dans les moments difficiles de la vie, dans le voyage à Bethléem pour le recensement et dans les heures d’anxiété et de joie de l’enfantement ; au moment dramatique de la fuite en Égypte et dans la recherche inquiète du fils au Temple ; et ensuite dans le quotidien de la maison de Nazareth, dans l’atelier où il a enseigné le métier à Jésus. »

Enfin, pour clôturer cette année historique, dans l’histoire de l’Eglise, dédiée au gardien, il a, lui-même, tenu avant son voyage coup-de-cœur à Chypre et en Grèce, à Lesbos, auprès des pauvres migrants, à faire une catéchèse sur saint Joseph, « homme juste et époux de Marie ».

 

« Faire la paix »

« “Mais vous savez, mon père, nous nous disputons parfois…” Cela dure depuis l’époque d’Adam et Eve jusqu’à aujourd’hui : que les époux se disputent est notre pain quotidien. “Mais ne doit-on pas se disputer ?” Oui, oui, on peut. “Et père, mais parfois nous élevons la voix” – “Ça arrive”. “Et aussi parfois les plats volent” – “Ça arrive”. Mais comment s’assurer que ça ne porte pas atteinte à la vie du mariage ? Écoutez bien : ne terminez jamais la journée sans faire la paix. On s’est disputé, je t’ai dit des choses méchantes, mon Dieu, je t’ai dit des choses pas belles. Mais maintenant le jour se termine : je dois faire la paix. Savez-vous pourquoi ? Parce que la guerre froide du lendemain est très périlleuse. Ne permettez pas que le jour d’après commence en guerre. C’est pourquoi il faut faire la paix avant d’aller se coucher. Retenez-le pour toujours : jamais terminer la journée sans faire la paix. Et cela vous aidera dans votre vie matrimoniale. Ce chemin qui mène du coup de foudre à l’amour mature est exigeant, mais nous devons l’emprunter. La chasteté, la fidélité, le respect et l’écoute ne sont pas des vertus que l’on demande lors des fiançailles pour susciter des sentiments de culpabilité, mais pour indiquer cette direction qui seule peut donner à nos rêves la possibilité de se réaliser et d’être durables. »

Le 8 décembre 2021 beaucoup se rendront à Cotignac, Lourdes, Montmartre, Rome, et, dans le monde entier. Ils déposeront des lys blancs, des roses jaunes, et, peut-être des roses rouges, aux couleurs des cœurs unis de Jésus, de Marie et de Joseph. Demain est un jour de paix. Qu’elle soit durable et retrouvée pour les pays, qui se préparent à la guerre. Demain, le Je vous salue Marie, et, le Je vous salue ô Joseph, le Notre Père, et, le Gloire au Père, les prières apprises par l’ange du Portugal aux voyants de Fatima, ainsi que par la Vierge Marie, vont entourer les millions de chapelets égrenés dans le monde entier. Demain, est un jour de grande paix, pour l’Eglise, les familles et le monde entier ! Demain est un jour de fête.

Reportage réalisé par Antoine Bordier, auteur, consultant et journaliste

Copyright photos A. Bordier, Association de Marie, Diocèse de Luçon, Vatican, DR

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