Blogs avec images

Gel des comptes bancaires : encore une théorie complotiste qui se réalise ?

Lors d’une conférence de presse du lundi 14 février, le Premier ministre canadien a expliqué pourquoi il prend des mesures extrêmes pour arrêter les manifestants du convoi de la liberté :

« Il s’agit d’assurer la sécurité des Canadiens, de protéger les emplois des gens » et pour ce faire « le gouvernement fédéral est prêt à recourir à plus d’outils à sa disposition pour maîtriser la situation. Le gouvernement fédéral est en train d’évoquer la loi des mesures d’urgence […] pour mettre fin au blocage. »

Le vice-Premier ministre Chrystia Freeland annonce le gel des comptes bancaires personnels de toute personne liée aux manifestations et ceci sans avoir besoin d’une ordonnance du tribunal.

« A partir d’aujourd’hui, les banques, des prestataires de services financiers pourront immédiatement geler ou suspendre des comptes sans passer par le tribunal, ce faisant, elles [les banques : NDLR] vont être protégées contre une responsabilité civile pour des gestes effectués en toute bonne foi. Il est question de suivre la trace financière, il est question de stopper le financement de ces blocages illégaux. Aujourd’hui nous annonçons donc que si votre camion est utilisé dans ces barrages, votre compte commercial sera gelé, l’assurance qui couvre votre véhicule sera suspendue. »

« La loi sur les mesures d’urgence autorisant les institutions financières canadiennes d’arrêter de verser des services financiers de façon temporaire là où il y a un doute concernant un compte en banque utilisé pour soutenir les barrages illégaux, ceux-ci couvrent à la fois des comptes personnels et commerciaux. »

 

En France, le président du groupe LR à l’Assemblée nationale Damien Abad a condamné « ce convoi des libertés, (qui) est parfois malheureusement un convoi de l’oppression ». Sic.

La Chine développe des utérus artificiels humains autonomes

Le meilleur des monde arrive à grands pas :

Des chercheurs chinois travaillent actuellement sur une nounou robotique capable de gérer les besoins de fœtus placés dans un utérus artificiel. Ils ont décrit leurs travaux dans la revue Journal of Biomedical Engineering.

L’invention est décrite comme une révolution dans un article du South China Morning Post, face à la chute du taux de natalité dans le pays. La Chine autorise les couples à avoir deux enfants depuis 2016, puis trois enfants depuis 2021. Cela ne semble pas suffire et le taux de natalité est descendu à seulement 7,52 naissances pour 1.000 personnes en 2021, un chiffre historiquement bas et qui accélère le problème du vieillissement de la population. […]

Les chercheurs se limitent actuellement à des embryons d’animaux car la loi internationale limite la recherche sur les embryons humains à 14 jours de développement. Ils voudraient pourtant poursuivre au-delà car « il reste encore de nombreux mystères non résolus sur la physiologie du développement embryonnaire humain typique » selon Sun Haixuan, qui a dirigé la recherche. Une telle étude permettrait effectivement d’approfondir les connaissances sur la croissance des fœtus et des anomalies de développement.

Toutefois, un autre obstacle empêcherait l’utilisation d’un utérus artificiel pour des bébés humains. La gestation pour autrui est interdite en Chine et donc mettrait hors la loi tout hôpital qui aurait recours à ce procédé. « Je pense qu’aucun hôpital ne voudrait assumer cette responsabilité », a indiqué Sun Haixuan.

Cela pose également de nombreuses questions éthiques. Tout d’abord le lien avec la mère, qui serait complètement rompu. Quel serait l’impact sur l’enfant ? De plus, le recours à des utérus artificiels pour compenser un problème de natalité pourrait facilement tomber dans l’eugénisme.

Réponse à France 2 – Academia Christiana et la déontologie du service public

Mercredi 16 février, le 20 heures de France 2 s’est penché sur le mouvement de jeunesse catholique et identitaire Academia Christiana. Un reportage à charge réalisé en caméra cachée.

Communiqué d’Academia Christiana :

Ce mercredi 16 février au matin, une journaliste a contacté notre président Victor Aubert sur son adresse mail. Cette dernière l’informait de la diffusion au soir même, dans l’Œil du 20h de France 2, d’un reportage sur l’association Academia Christiana. À ce message était jointe une liste de questions définitivement à charge.

Pour rappeler les faits, cette journaliste, infiltrée sous pseudonyme, avait filmé à leur insu des élèves mineurs de l’Institut Croix des Vents et avait essayé de leur faire tenir des propos racistes, à force de questions. Elle s’était également rapprochée de Victor Aubert en se présentant comme une nouvelle paroissienne de Sées voulant s’engager dans l’association. Enfin, elle s’était rendue au cercle de conférence parisien à deux reprises, toujours sous pseudonyme, et avait essayé de faire tenir, là encore par des questions tendancieuses, des propos scandaleux aux jeunes militants présents. Cette histoire est rapportée en détail dans l’article de Breizh Info à ce sujet.

Alors que nous avons répondu de bonne foi au mail de cette journaliste, celle-ci a toujours refusé de s’expliquer sur ses méthodes auprès de Breizh Info. Nous soulignons le caractère insidieux, pour ne pas dire pervers, des méthodes employées par cette journaliste du service public, payée par nos impôts.

Faisons l’inventaire : mensonges, pièges posés pour pousser à la faute des membres de l’association et des personnes extérieures et enregistrements sans leur consentement de nombreuses personnes. Qu’est-ce qui peut justifier de sa part un tel traitement ? Les paroissiens de la ville de Sées avaient-ils à subir cette mise en scène ?

Nous avons été prévenus seulement quelques heures avant la diffusion du reportage, sans aucun détail sur son contenu. Tout cela nous semble gravement contraire à la déontologie journalistique.

L’intention de cette enquête est très clairement de sortir des éléments à charge, sans égard pour qui nous sommes et ce que nous faisons réellement. N’ont été retenus que des calomnies et des éléments tronqués et sortis de leur contexte, pour noircir notre portrait.

Nous prendrons, le cas échéant, les mesures juridiques qui s’imposent pour faire face à ces allégations. Nous ne nous laisserons pas intimider par des gens qui utilisent des méthodes de voyou pour salir notre travail.

Ce communiqué a été rédigé avant vision du reportage, malgré une demande de notre part pour en connaître le contenu.

Nicolas Bay : « Pourquoi j’ai décidé de m’engager aux côtés d’Éric Zemmour »

Nicolas Bay vient d’annoncer dans un entretien au Figaro sa décision de soutenir Eric Zemmour :

« J’ai décidé de m’engager pleinement aux côtés d’Éric Zemmour dans la campagne présidentielle car je crois profondément dans sa candidature, son projet et sa stratégie.

Il y a plusieurs semaines, j’avais dit en effet qu’il ne me semblait pas souhaitable de le traiter comme un ennemi, en s’alignant sur les arguments de la gauche pour l’attaquer. Nous avons suffisamment subi dans le passé et encore aujourd’hui cette malhonnêteté intellectuelle pour ne pas l’utiliser à notre tour. Les doutes que j’exprimais aussi sur mon soutien à Marine Le Pen ont été perçus comme une ambiguïté: c’était au fond un excès de sincérité (…)

En cherchant en permanence à amadouer la gauche morale, je pense que l’on commet une erreur politique mais aussi tactique. Et on voit désormais que la candidature de Marine Le Pen suscite une certaine indifférence (…)

Les doutes que j’ai exprimés sont ceux de beaucoup de nos élus, militants, et surtout électeurs qui, par millions désormais, ne votent plus pour Marine Le Pen et se tournent vers Zemmour. »

Nicolas Bay sera l’invité d’Apolline de Malherbes jeudi 17 février sur RMC et BFM à 8h30. Ce soir, il a également envoyé un mail aux adhérents du RN pour donner sa version des faits :

 

Valérie Pécresse sait qu’elle aura du temps pour des soirées cinéma dans deux mois…

Pas très optimiste tout cela :

 

Une « journaliste » du service public se prend pour un commissaire politique

Scène assez révélatrice de ce que sont devenus certains « journalistes » du service public : des militants politiques ! Dans l’émission C dans l’air sur France 5, Caroline Roux a repris de manière brutale une chroniqueuse qui essayait d’expliquer objectivement le vote pour Eric Zemmour et rappeler la différence entre xénophobie et refus de l’immigration illégale.

 

Ambiance « Reservoir Dogs » chez LR

Le Canard enchaîné révèle des propos qu’auraient tenu Laurent Wauquiez, Eric Ciotti et Rachida Dati à propos de Valérie Pécresse. Comme d’habitude, il s’agit de propos recueillis en off que les intéressés démentent systématiquement. Mais le message est très clair :

Laurent Wauquiez : « Ce meeting est une catastrophe. Elle finira quatrième, et encore ! En espérant que Mélenchon ne remonte pas trop. »

Eric Ciotti : « Il faut se préparer à soutenir Eric Zemmour au deuxième tour »

Rachida Dati : « On ne peut rien lui dire…Madame a toujours raison et nous on est tous des nuls ! »

Eric Zemmour à l’ADMD : « un médecin est au service de la vie »

Éric Zemmour répond au courrier de l’ADMD :

Une réponse saluée par Jean-Frédéric Poisson :

 

Mgr Yves Baumgarten nouvel évêque du diocèse du Puy

Mgr Baumgarten est nommé nommé évêque du Puy-en-Velay par le Pape François, suite au transfert de Monseigneur Luc Crepy au siège de Versailles. Il est prêtre de l’archidiocèse de diocèse de Lyon, dont il a été vicaire général de 2014 à 2020. Il a notamment assuré l’intérim lorsque le cardinal Barbarin s’est mis en retrait de sa charge en 2019.

Monseigneur Yves Baumgarten a été ordonné prêtre le 27 juin 2004 pour l’archidiocèse de Lyon.

Monseigneur Yves Baumgarten sera ordonné évêque le 27 mars 2022 à 15h30 en la cathédrale du Puy-en-Velay.

Quand un journalise du Canard travaillait pour l’Union soviétique

Entre 1957 et 1969, le journaliste Jean Clémentin aurait été un espion des services secrets de la Tchécoslovaquie. Il aurait remis plus de 300 notes à l’Est après 270 rencontres en France et à l’étranger, et aurait relayé de fausses informations dans les colonnes de l’hebdomadaire satirique pour servir les intérêts de l’Union soviétique. Les fausses nouvelles de l’époque, manipulées par Moscou…

La France souffre de la perte par ses élites du sens du réel et de leur devoir vis-à-vis de la collectivité

Le Prince Louis de Bourbon a été interrogé par La Fugue. Extraits :

Incarnez-vous, au-delà de l’héritage culturel et historique, un véritable modèle politique? Vous qualifieriez-vous “d’homme politique” ? 

Comme héritier de La royauté française, nul ne doute que j’incarne un modèle politique. C’est pour cela que jusqu’aux années 1950, la république imposait l’exil aux chefs de Maison. Il y avait un rejet idéologique de ce modèle.

Ainsi en assumant, comme mes prédécesseurs, cette place de successeur légitime je suis un « homme politique »… Mais encore faut-il s’entendre sur le terme homme politique. En royauté l’homme politique est celui qui est au service de son pays, qui l’incarne dans la durée.  Le roi, parce qu’il était sacré, n’exerçait pas seulement une fonction de gestion des hommes et des choses, mais d’abord un service dû à ceux qu’il dirigeait. Cet aspect religieux était très important puisqu’il garantissait les dérives notamment celles menant à la tyrannie qui est l’exercice du pouvoir pour les seules fins de celui qui l’exerce.

Qu’est-ce qui vous distingue des autres hommes politiques ?

Ma liberté. Je ne dépends de personne ni d’aucun groupe. C’est l’hérédité qui m’a désigné c’est-à-dire quelque chose qui échappe totalement au commerce des hommes et aux combinaisons politiciennes. C’est la Providence qui fait qu’on est roi ou chef de Maison. Cela donne une légitimité qu’aucun autre pouvoir ne peut avoir. C’est cela la souveraineté.

[…]

Quelle définition donneriez-vous de l’homme providentiel ?

Celui qui arrive au bon moment… Mais je crois plus en la Providence qu’en l’homme providentiel.

La dimension providentielle peut-elle provenir d’un engouement populaire ou est-elle nécessairement fondée sur l’autorité divine ?

Comme le dit Saint-Paul, il n’y a pas de pouvoir qui ne vienne de Dieu.

Peut-on dire que les rois, en tant que personnes sacrées et tenant leur autorité de droit divin, sont, par essence, des “hommes providentiels” ?

Ne l’ont-ils pas tous été ?

Dernièrement vous écriviez, évoquant la proximité des élections présidentielles : “N’est-ce pas le moment de placer la barre plus haut ? Qu’est-ce qui sera le bon et le bien pour la France et les Français de demain ? sur le long terme. Voir juste et voir loin”. Voyez-vous en la monarchie le seul régime capable de proposer une telle solution ?

Montrez-m’en d’autres ?

Mais que l’on s’entende bien, je parle plus volontiers de royauté « à la française » c’est-à-dire fortement ancrée sur son territoire (le pré-carré) et le service des hommes, mais couronnée par Dieu par le sacre, que de monarchie, régime d’un seul qui peut être exercé à des fins personnelles…

Quelles réponses la monarchie pourrait-elle apporter aux crises multiples qui fracturent notre société ? crise sociale, économique, politique, écologique, religieuse, etc.

​Avant les réponses, au pluriel et selon les conjonctures du moment, il y aurait surtout un changement d’optique. Remettre la société à l’endroit en recréant une société finalisée. Les fractures de notre société viennent de causes profondes qui sont nées d’un abandon des fondamentaux qui garantissent la vie sociale au profit de fausses idéologies délétères. Ce qui fait du mal à la société c’est l’individualisme et le relativisme. Il n’y a plus ni bien, ni vrai, ni juste. La confusion règne partout et la notion de bien commun a cédé la place à la primauté donnée aux intérêts individuels ou communautaristes.

Selon vous, de quel mal souffre le plus la France de nos jours ? 

Que ses élites aient perdu le sens du réel et de leur devoir vis-à-vis de la collectivité.

Pour se relever, la France a-t-elle besoin d’un homme providentiel ?

Chaque Français peut contribuer à être l’homme providentiel dès lors qu’il assume ses devoirs d’état, vis-à-vis de sa famille et de son pays. Il y a une conversion de tous qui est nécessaire. Aide- toi et le Ciel t’aidera. N’inversons pas les rôles.

Le risque lié à l’attente de l’homme providentiel, n’est-il pas de tomber dans un attentisme stérile ?

Ni Saint Louis, ni Henri IV n’ont attendu l’homme providentiel. Ils ont mis leur énergie au service de leur royaume.

Que diriez-vous aux jeunes qui veulent s’engager pour le bien commun aujourd’hui ? 

N’ayez pas peur ! Allez-y.

De l’adéquation de nos institutions avec le message évangélique : la tentation du ralliement

La question de savoir pour qui un catholique peut voter aux élections présidentielles n’est pas nouvelle. Même si elle ne s’est pas toujours posée formellement de cette manière, il est certain que depuis la Révolution Française, il y a un divorce entre les catholiques et la politique. Aujourd’hui plus que jamais la politique se tient loin des principes de la loi naturelle et divine.
La question du vote est donc une fausse question. Il faudrait d’abord se poser celle de l’adéquation de nos institutions avec le message évangélique. Découvrez ce que l’abbé Barthe en pense dans son nouveau livre publié aux Éditions de L’Homme Nouveau : La Tentation de ralliement, être catholique en démocratie.
Et comme il n’est jamais trop tard pour se tenir au chevet de notre pays, continuons à nous former et à former les jeunes que nous connaissons. Car « la pensée qui ne conduit pas à l’action ne vaut pas grand-chose, et l’action qui ne procède pas de la pensée ne vaut rien du tout. » disait Georges Bernanos.
L’Homme Nouveau vous propose pour cela une Lettre mensuelle de formation et d’information sur la Doctrine Sociale de l’Église, Reconstruire. Il est temps de s’abonner ou de se réabonner !

Dans la bande à Macron : Aurélien Taché

Nous avions le député (désormais ex-LREM) M’Jid El Guerrab qui avait asséné deux violents coups de casque Boris Faure.

Une enquête a été ouverte après une bagarre à Niort à la suite de laquelle le député du Val-d’Oise, également ancien LREM, Aurélien Taché a été accusé d’avoir insulté des policiers. Le parquet de la ville a ouvert une enquête, tout en précisant que la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) n’avait «pas déposé plainte».

Elu député en juin 2017 sous l’étiquette La République en Marche, Aurélien Taché a démissionné du parti d’Emmanuel Macron trois ans plus tard, avant de fonder le parti «Nouveaux démocrates» avec d’autres ex-marcheurs.

Le crépuscule des Lumières nous entraîne vers le chaos

Michel Geoffroy, énarque, essayiste, contributeur régulier à la Fondation Polemia, ancien haut-fonctionnaire, vient de publier un ouvrage sur Le Crépuscule des Lumières. Le cycle des Lumières, ouvert au XVIIIe siècle, a détruit l’Ancien Régime, combattu la religion catholique et triomphé au XXe siècle. Le progressisme des Lumières a formaté le monde occidental, accumulant les révolutions : égalitarisme, socialisme, révolution communiste, révolution des mœurs, révolution libérale/libertaire.

Nous subissons de nos jours une nouvelle révolution « éclairée » : la révolution arc-en-ciel, sociétale et indigéniste, mélange détonnant de Lumières, de déconstruction et de puritanisme américain.
Les Lumières n’ont pas libéré l’homme pour autant : au contraire, elles l’ont transformé en matière première pour un système économique désormais totalement indifférent au bien commun. Elles ont rendu l’homme, esclave de ses pulsions égoïstes. La post-démocratie despotique a détruit la démocratie en Occident. Et les Lumières de la raison n’ont pas débouché sur le progrès des mœurs mais sur le nihilisme, l’obscurantisme politiquement correct, et la guerre de tous contre tous.

Pour cette raison nous vivons le crépuscule des Lumières. L’Occident est devenu au XXIe siècle la Nef des Fous. Des fous qui donnent aux étrangers les mêmes droits qu’à leurs citoyens et qui pourchassent ceux qui veulent défendre leurs frontières. Des fous qui incitent les hommes à se transformer en femmes ou inversement. Des fous qui promettent de déconstruire la famille. Des fous qui abandonnent leur souveraineté et leur indépendance aux autres pays. Des fous qui croient qu’allumer des bougies suffit à arrêter les criminels. Des fous qui conchient leur propre culture et leur religion et qui n’enseignent plus rien à leur progéniture sinon sa propre détestation. Les Lumières du XXIe siècle, tel le joueur de flûte de Hamelin, nous entraînent vers la catastrophe civilisationnelle au son du pipeau des « valeurs » inversées. Le crépuscule des Lumières nous entraîne vers le néant, l’anarchie et le chaos.

En voici un extrait :

La révolution « sociétale » que l’oligarchie impose en Occident n’a rien de spontané.

Elle découle de l’idéologie antihumaniste des Lumières qui prétend reconstruire l’homme de toute pièce, comme un mécanisme d’horlogerie.

Par la révolution sociétale, l’oligarchie qui a pris le pouvoir en Occident entend aussi masquer le fait qu’elle abandonne les peuples autochtones à leur triste sort.

A l’image de ces entreprises qui mettent en avant le nombre de leurs cadres féminins ou leur faible « bilan carbone », pour avoir le droit d’oublier le sort des salariés autochtones qu’elles licencient ou dont elles délocalisent l’emploi. Et pour réduire leur investissement dans la formation, devenu moins nécessaire puisque la libre-circulation au sein de l’Union européenne et l’immigration peuvent procurer tous les profils dont elles ont besoin, sans effort.

Le professeur Kreeft et les politiciens “catholiques »

Peter Kreeft est un théologien, auteur et apologiste catholique. Professeur au Boston College, il a écrit des dizaines de livres et donné des milliers de conférences dans tout le pays. En raison de sa formidable vision du christianisme et de son style d’écriture unique, qui fait notamment un usage remarquable de l’analogie, de l’allégorie et de l’esprit, on l’a surnommé le “C.S. Lewis catholique”. L’une des choses les plus sages qu’il ait jamais dites se trouve dans son livre Ask Peter Kreeft de 2019 . En réponse à la question “Je pense que les musulmans sont nos ennemis. Qu’en pensez-vous ?” Kreeft a dit :

“George Weigel, biographe officiel de Jean Paul II, a déclaré que l’Église catholique pourrait gagner la guerre culturelle et faire légaliser sa morale sociale en remplaçant simplement chaque politicien “catholique” à Washington par un musulman ou un mormon.”

Jamais des mots plus vrais n’ont été prononcés. Il suffit de regarder certains des politiciens et fonctionnaires “catholiques” les plus en vue aux États-Unis – le président Joe Biden, la présidente de la Chambre des Représentants Nancy Pelosi, le Sénateur Dick Durbin, la juge de la Cour suprême Sonia Sotomayor, la Gouverneure de New York Kathy Hochul, pour n’en citer que quelques-uns – pour se rendre compte de la véracité de la déclaration de Kreeft. L’Église catholique a clairement échoué dans sa mission de catéchiser correctement ces personnes ; en effet, toutes ces personnes ont des positions diamétralement opposées aux doctrines majeures et bien connues de l’Église. Ils soutiennent tous une culture de la mort, que ce soit dans l’utérus ou en fin de vie, le mariage des homosexuels, la croyance qu’un homme biologique peut devenir une femme et vice versa, et la croyance que Dieu a créé plus de deux genres, entre autres choses.

Kreeft compare les convictions de ces fonctionnaires “catholiques” à celles d’un musulman moyen :

“Vous auriez du mal à trouver un seul musulman dans le monde qui soit pro-avortement. Ou anti-famille. Ou pro-révolution sexuelle”.

Il poursuit en montrant comment le pape Jean-Paul II, lors de la Conférence Internationale des Nations Unies sur la population et le développement qui s’est tenue au Caire en 1994, a réussi à empêcher que le soutien à l’avortement soit une condition préalable pour qu’un pays puisse recevoir l’aide de l’ONU en travaillant avec les pays musulmans contre l’Occident chrétien/catholique. Kreeft écrit :

“Le pape Jean-Paul II a mené et gagné une plus grande bataille en travaillant avec les musulmans que celle que les chrétiens ont gagnée contre eux lors de la bataille de Lépante, un demi-millénaire plus tôt. Il l’a fait lors de la conférence des Nations Unies au Caire dans les années 1990 en alliant l’Église aux musulmans pour bloquer un règlement parrainé par les États-Unis qui aurait exigé de chaque nation qu’elle légalise l’avortement afin de bénéficier de tout avantage ou aide de l’ONU. Le règlement aurait été adopté sans cela.”

Afin de gagner la guerre culturelle, ou du moins d’enrayer son avancée agressive, Peter Kreeft semble offrir aux catholiques plusieurs choix.

Tout d’abord, ils pourraient exiger de l’Église catholique qu’elle fasse un meilleur travail de catéchisation de ses membres, de sorte que lorsqu’un “catholique” se présente aux élections, les gens sachent qu’il soutient en fait les positions de l’Église.

Deuxièmement, ils pourraient exiger que les politiciens qui ne croient pas vraiment ce que l’Église enseigne ne puissent pas dire qu’ils sont catholiques.

Troisièmement, ils pourraient retirer leur soutien aux politiciens “catholiques” et élire à la place des musulmans (ou des mormons) qui soutiendraient des positions sociales conformes à l’enseignement catholique.

Quatrièmement, ils pourraient faire deux ou plusieurs des éléments ci-dessus. Espérons que les catholiques choisiront rapidement la quatrième option avant que nos fonctionnaires “catholiques” ne causent davantage de dommages à notre culture judéo-chrétienne.

Le discernement politique ne fait pas abstraction de la foi et de la morale chrétiennes

De Thibaud Collin dans L’Appel de Chartres :

En cette année électorale, les citoyens français que sont les catholiques sont invités à participer au choix de leurs représentants politiques. Cela engendre des questions à différents niveaux. La philosophie politique et la doctrine sociale de l’Eglise offrent de nombreux principes de réflexion en vue d’un discernement pratique dans des circonstances historiques singulières.

Tout d’abord voter ne signifie pas valider le principe de la souveraineté populaire issue de la Révolution française et de Rousseau. Le peuple n’est en aucune manière souverain si l’on signifie par là qu’il serait mesure ultime du juste et de l’injuste. C’est en s’appuyant sur un tel présupposé erroné que de nombreuses lois iniques ont été votées et apparaissent, à tort, à l’esprit de notre époque comme légitimes. L’homme est doué de raison, faculté de connaissance et de jugement par laquelle il peut reconnaître ce qui est dû universellement à l’être humain en tant que tel ou singulièrement à tel individu dans une situation déterminée. Le vote n’est donc pas l’expression de la souveraineté populaire mais le choix de ceux qui vont assumer l’exercice de l’autorité politique. Celle-ci n’est pas fondée sur un principe quantitatif, la majorité, mais sur un principe qualitatif, le service du bien commun.

Régulièrement se pose à la conscience catholique la question de la juste articulation de la foi et de l’engagement politique[1]. Certains considérant que la politique est impure en concluent qu’il faut s’en détourner. D’autres investissent le champ politique en espérant qu’il sera le moyen de faire advenir le Royaume de Dieu sur terre. D’autres encore pratiquent une sorte de séparation étanche entre leur foi et leur vote. Le baptême ne nous fait pas sortir de la condition humaine qui est fondamentalement une condition historique et politique. Ainsi le catholique ne peut légitimement nier l’épaisseur des médiations naturelles et historiques à travers lesquelles il cherche à faire la volonté de Dieu. Se désintéresser de la politique, c’est peu ou prou s’amputer d’une dimension essentielle de notre nature. Si Dieu nous a créés « animaux politiques », c’est que la recherche du bien commun à tous les membres de la société dont on fait soi-même partie est au cœur de notre vie. Restent à en déterminer les modalités concrètes, ce qui relève de la vertu de prudence. Celle-ci n’est en rien compromission mais discernement du vrai bien à pratiquer dans des circonstances personnelles, familiales et sociales singulières.

L’état de notre société postchrétienne, et par-là souvent inhumaine, nous invite à promouvoir et à vivre une réforme morale, intellectuelle et spirituelle, terreau d’une restauration du bien commun politique. Ce qui ne veut certes pas dire que cette réforme se subordonne à la politique comme à sa fin. Mais qui ne voit que travailler à une telle réforme dans notre vie, dans notre famille, dans nos associations, dans notre travail et dans notre paroisse exige aussi la prise en compte du champ politique ? Par exemple, il est bon de s’investir dans la création d’écoles dignes de ce nom, mais il est également nécessaire de travailler à avoir un gouvernement qui promeuve une politique éducative respectueuse du bien dû à tous les enfants. On voit par là que la vie chrétienne qui a pour source et finalité Dieu lui-même nous renvoie aux différentes dimensions de notre humanité.

Ainsi le discernement politique ne fait pas abstraction de la foi et de la morale chrétiennes mais il exige de prendre au sérieux les défis que notre société a à relever ici et maintenant. Il y a donc une double primauté à articuler. Notre finalité est surnaturelle et exige une coopération entre la grâce divine et notre liberté. Mais cette finalité se poursuit par des actes à poser qui ont leur consistance propre. Un parent chrétien se doit d’abord d’être un bon parent. Un menuisier chrétien se doit d’abord d’être un bon menuisier. Un citoyen chrétien se doit d’abord d’être un bon citoyen.

Qui aura accès à vos données de santé ?

Le gouvernement a lancé jeudi 3 février un nouveau service public numérique pour informatiser le dossier médical des Français. Son activation est automatique pour chaque assuré.

Le gouvernement, en lien avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam), assure avoir fait le nécessaire pour garantir une sécurité maximale et le secret médical…

Seuls les professionnels de santé peuvent consulter cet espace. Le patient sera prévenu à chaque fois qu’un professionnel ou un établissement accède à ses documents pour la première fois. Toutes les connexions sont tracées. Plusieurs niveaux d’habilitation sont prévus en fonction des professions et spécialités afin de garantir le secret médical du patient. Ces droits d’accès sont définis selon une matrice d’habilitation accessible à cette adresse. Un opticien-lunetier ne peut pas voir les examens biologiques d’une personne, par exemple. Mais un kinésithérapeute peut accéder aux comptes-rendus d’hospitalisation. Le médecin traitant déclaré peut quant à lui accéder à l’intégralité des documents afin de permettre la meilleure prise en charge possible.

D’une manière générale, les professionnels de santé doivent recueillir le consentement préalable du patient par oral ou par écrit pour consulter son espace de santé. Le patient pourra gérer lui-même par la suite la liste des praticiens autorisés pour en révoquer le cas échéant ou interdire la consultation de certains documents qu’il juge confidentiels.

Le consentement du patient n’est pas requis pour tous les professionnels. Dans certains cas, il est présumé d’office. Dans une situation d’urgence, par exemple, le médecin régulateur du SAMU et les professionnels de santé amenés à prendre en charge le patient pourront accéder à son espace. Idem, dans une situation comportant un risque immédiat pour la santé du patient, les professionnels amenés à le soigner pourront accéder à ses documents. Il est toutefois possible de désactiver cette fonctionnalité.

Si vous ne faites pas d’opposition, l’Etat crée sans vous demander votre accord un espace numérique de santé où toutes vos données (vaccins ou non…) seront consultables par divers intervenants (ARS, médecins...et bientôt employeurs ?). Vous pouvez vous opposer à la création de votre Espace Santé en ligne ou via le 3422.

Novak Djokovic préfère rater Roland-Garros et Wimbledon plutôt que de se faire vacciner

A l’heure où le Danemark suspend la campagne de vaccination (source) et que la Macronie maintient l’inutile et liberticide passe vaccinale, Novak Djokovic défend sa liberté dans un entretien donné à la BBC :

« (…)  Le Serbe assure ne pas être antivax et ne veut pas être associé à ce mouvement. « Je n’ai jamais été contre la vaccination, assure-t-il, confirmant qu’il avait reçu des vaccins dans son enfance. Je comprends que dans le monde, on essaie de faire de gros efforts pour gérer ce virus […] Mais j’ai toujours soutenu la liberté de choisir ce que vous mettez dans votre corps. Ce principe est plus important pour moi que n’importe quel titre »

Pour autant, il confirme ne pas être vacciné contre le Covid et avance ne pas vouloir l’être. Questionné sur la possibilité qu’il sacrifie sa participation à des tournois comme Wimbledon ou Roland-Garros, Djokovic répond : « Oui, c’est le prix que je suis prêt à payer. » Le n°1 mondial serait-il prêt à renoncer à l’opportunité de devenir, statistiquement, le plus grand joueur à avoir jamais touché une raquette ? À cette question, il répond également : « Oui » (…) »

Nicolas Bay : « La direction du RN ne peut pas continuer à ignorer la crise que nous traversons » [Add : Le RN le suspend de ses fonctions]

Nicolas Bay vient d’annoncer qu’il demandait la réunion en urgence du Bureau exécutif du RN pour avoir « une explication franche (…) non seulement nécessaire, mais aussi urgente » :

Eléments d’explications dans cet article de l’Express :

« (…) Après Gilbert Collard et Jérôme Rivière, c’est un troisième cadre frontiste qu’Eric Zemmour entraîne dans son sillage, et, avec lui, plusieurs élus locaux. Dans quelques fédérations, les fidèles de Marine Le Pen changent peu à peu leur fusil d’épaule pour rallier le candidat nationaliste. En Auvergne-Rhône-Alpes, plusieurs conseillers régionaux, qui avaient déjà quitté le groupe RN en décembre, ont eux aussi franchi le pas (…)

Le nom qui circule désormais dans les couloirs du QG est celui de Nicolas Bay. Ecarté depuis 2018 de son poste de vice-président du RN, et plus récemment de la commission nationale d’investiture (CNI) du parti, il fait partie de cette aile conservatrice libérale que la direction de l’appareil ne voit pas d’un bon oeil. De ceux qui serrent les poings devant certains renoncements de la candidate, « sur Schengen, la PMA, la binationalité ». D’autant qu’il a un accès direct à Eric Zemmour, qu’il connaît bien et avec qui il échange régulièrement. En janvier, alors que des rumeurs sur son départ commencent à monter, le téléphone de l’eurodéputé sonne. Au bout du fil, une Marine Le Pen fébrile. Elle le questionne sur ses intentions, lui demande de s’impliquer dans la campagne. La réponse est cinglante : « Marine, ça fait 3 ans que tu me tapes dessus. Tu as choisi de me virer de la CNI, c’était un acte hostile, le conflit n’est pas soldé. » Il raccroche. Nicolas Bay boit du petit-lait. Après trois années de disgrâce, c’est lui qui a finalement les cartes en main. L’équipe dirigeante le sait, et tous, avec lui marchent sur des oeufs. « Il ne faudrait pas me donner une raison de partir », raille-t-il en privé.

Aujourd’hui, on en est certain. Le départ de l’eurodéputé n’est qu’une question de jours. Samedi, Eric Zemmour se rendra en Normandie, terre d’élection du frontiste, pour un déplacement. Et, comme à leur habitude, les équipes promettent « une surprise », sourire en coin. Dans les hautes instances du RN, la pilule est amère (…)

Plus d’un observent, se questionnent. Des élus du Sud, notamment, qui dénoncent la mainmise du « clan d’Hénin-Beaumont » sur le parti à la flamme. Des noms sont glissés, par-ci par-là. Celui de Romain Lopez, maire de Moissac, privé d’une visite de Marine Le Pen pour ses déclarations jugées trop Zemmour-compatibles. Celui de Julien Sanchez, maire de Beaucaire, « fidèle à l’appareil, mais qui n’en pense pas moins ». Celui, aussi, de Philippe Vardon, ancien identitaire proche de Nicolas Bay, qui « ne devrait pas tarder à changer de camp » (…)

Au RN, ces ralliements sont minimisés. Pour la direction, tous avaient déjà un pied dehors. « C’est l’étape finale de la dédiabolisation. Ceux qui partent ont toute leur place dans ce parti d’extrême droite, ce sont les reliques de la mort », s’esclaffe un dirigeant. Marine Le Pen, elle-même, soutient que dans cette bataille, elle n’a « perdu aucun ami » (…)

Mais pour les anciens frontistes ayant franchi le Rubicon, la responsabilité incombe à la candidate RN. « C’est le comportement de Marine Le Pen qui a permis l’émergence de Zemmour, assure l’un d’entre eux. Elle a créé un espace qui a permis son avènement en agissant sans prendre en compte les différentes sensibilités en interne. Zemmour n’a fait que mobiliser ceux qui représentaient un courant dissident, mais ils auraient pu vivre comme une chapelle dans le parti. » (…) »

Addendum : Nicolas Bay est suspendu de ses fonctions au sein du RN (source)

La direction du parti a décidé de retirer toutes ses fonctions et le rôle de porte-parole de la campagne de Marine Le Pen à l’eurodéputé Nicolas Bay, accusé d’avoir transmis des informations confidentielles à l’équipe d’Éric Zemmour, rapporte BFMTV, mardi 15 février.

 

Richard Ferrand propose de nommer au Conseil constitutionnel la magistrate qui a classé l’affaire des Mutuelles de Bretagne… le concernant

Nous avons relevé le choix surprenant d’Emmanuel Macron (voir ici) de proposer une de ses ministres au Conseil constitutionnel mais celui de Richard Ferrand, président de l’assemblée nationale, est encore plus choquant (source):

Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, propose la magistrate Véronique Malbec, actuelle directrice de cabinet du ministre de la justice, Eric Dupond-Moretti (…)

Cette magistrate judiciaire de 63 ans à la carrière bien remplie était procureure générale de la cour d’appel de Rennes, supérieure hiérarchique du procureur de Brest lorsque celui-ci a décidé le 13 octobre 2017 le classement sans suite de l’enquête préliminaire concernant l’affaire des Mutuelles de Bretagne. Si Richard Ferrand souhaitait nommer une magistrate judiciaire au Conseil constitutionnel, alors que Mmes Maestracci et Lottin s’en vont, il avait l’embarras du choix. Prendre le risque de nommer la magistrate qui a classé son affaire ressemble, politiquement, au mieux à une bêtise.

 

Suspendez le passeport vaccinal!

20 sénateurs LR appellent à suspendre le passeport vaccinal au plus vite dans Le Figaro. Extraits:

L’annonce par le porte-parole du gouvernement d’une levée possible du pass vaccinal fin mars-début avril n’est pas acceptable. Il ne s’agit plus de la gestion sanitaire de la crise, mais d’une stratégie politique. Après avoir mis les Français en liberté surveillée, le Gouvernement voudrait être celui qui les libère, à quelques semaines du premier tour des élections présidentielles. La ficelle est un peu grosse.

Avec 300 000 contaminations officielles par jour, c’est-à-dire sans doute plus de 500 000 en réalité, ce pass vaccinal n’a aucun sens. Il n’a d’ailleurs jamais été nécessaire. En effet, si l’objectif du gouvernement était de limiter la circulation du virus dans des lieux précis, un test négatif est bien plus efficace qu’une preuve de vaccination, puisque ni deux, ni trois, ni quatre doses n’empêchent d’être contaminé et contagieux.

En outre, la stratégie du « tout vaccinal », comme le démontrent le médecin Gérald Kierzek, et même l’Organisation Mondiale de la Santé, est une erreur stratégique ; généraliser le vaccin et laisser croire qu’il va nous sortir de la pandémie est une gageure.

Le pass vaccinal se révèle même contreproductif en donnant le sentiment à nos compatriotes d’être protégés, les incitant à abandonner les gestes barrières. […]

Dans leur immense majorité, les Français ont fait preuve de responsabilité et d’abnégation, en accompagnant et en respectant les mesures gouvernementales. Mais trop, c’est trop ! Ils n’en peuvent plus.

Nous Sénateurs, très attachés aux libertés publiques, devons faire entendre leur voix.

 

Etienne BLANC, Sénateur du Rhône Vivette LOPEZ, Sénatrice du Gard
Christine BONFANTI-DOSSAT, Sénatrice du Lot-et-Garonne Sébastien MEURANT, Sénateur du Val-d’Oise
Sabine DREXLER, Sénatrice du Haut-Rhin Laurence MULLER-BRONN, Sénatrice du Bas-Rhin
Laurent DUPLOMB, Sénateur de la Haute-Loire Sylviane NOEL, Sénatrice de Haute-Savoie
Christophe-André FRASSA, Sénateur représentant les Français établis hors de France Phillipe PEMEZEC, Sénateur des Hauts-de-Seine
Muriel JOURDA, Sénatrice du Morbihan Annick PETRUS, Sénatrice de Saint-Martin
Sylvie GOY-CHAVENT, Sénatrice de l’Ain Cyril PELLEVAT, Sénateur de la Haute-Savoie
Alain HOUPERT, Sénateur de la Côte-d’Or Kristina PLUCHET, Sénatrice de l’Eure
Alain JOYANDET, Sénateur de la Haute-Saône Damien REGNARD, Sénateur représentant les Français établis hors de France
Daniel LAURENT, Sénateur de Charente-Maritime André REICHARDT, Sénateur du Bas-Rhin

Emmanuel Macron propose de nommer l’un de ses ministres au Conseil constitutionnel

En 2021, les institutions européennes s’étaient émus d’une réforme polonaise qui remettrait en cause l’indépendance des juges de la Cour Constitutionnelle polonaise. Des doutes planaient sur la légalité de la nomination de certains juges de la Cour Constitutionnelle polonaise, à laquelle plus personne en Europe n’accorde de crédibilité.

L’UE s’inquiétera-t-elle de la prochaine nomination au Conseil constitutionnel français ? Le président de la République Emmanuel Macron a proposé mardi de nommer le ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault (MoDem) au Conseil constitutionnel.

Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, propose la magistrate Véronique Malbec, actuelle directrice de cabinet du ministre de la justice, Eric Dupond-Moretti.

Avec Alain Juppé ou Laurent Fabius, le Conseil compte 5 politiques purs sur 9 membres. Comment s’étonner que ce Conseil politisé ait validé sans sourciller l’Etat d’exception permanent dans lequel nous fait vivre Macron depuis son élection?

La France prie : plus de 2570 chapelets dans toute la France

L’initiative de laïcs catholiques pour promouvoir et multiplier la récitation du chapelet pour la France dans l’espace public pour confier ainsi cet espace à la Sainte Vierge et obtenir d’Elle le retour de la paix et de la liberté dans le respect du droit naturel dans la société française continue de croître avec plus de 2500 chapelets publics, dont 2300 le mercredi. Voici la carte indiquant les emplacements de ces prières publiques :

Donald Trump à Eric Zemmour : « Gardez votre authenticité et votre courage »

Éric Zemmour et l’ancien président des États-Unis Donald Trump se sont entretenus au téléphone durant une quarantaine de minutes :

«Ne cédez rien, tenez bon et restez courageux. C’est la ténacité et l’endurance qui finissent à la fin d’une campagne par payer.» Tels sont les mots que le milliardaire américain aurait lancés au leader de Reconquête !, selon Guillaume Peltier.

L’appel, selon BFMTV, aurait duré une quarantaine de minutes. «Notre responsable des Français de l’étranger avait le contact du cabinet Trump et a proposé d’organiser une rencontre physique ou au téléphone», affirme son équipe de campagne à nos confrères. «Le cabinet a accepté les deux, mais un déplacement en Floride étant compliqué, l’équipe a organisé cet échange téléphonique.»

Donald Trump aurait mis le candidat nationaliste en garde. D’abord contre «les médias» qui le trouveront «brutal». Avant de l’intimer à ne «jamais changer si vous voulez gagner». «Gardez votre authenticité et votre courage.»

Eric Zemmour a communiqué à ce sujet :

Isabelle Surply (RN) : « La gestion des ressources humaines du RN a été vérolée par un clan minoritaire très influent, générant aigreur, vengeance, colère, sentiment d’injustice et électoralisme servile »

Isabelle Surply, conseillère régionale du groupe LIS en région Auvergne-Rhône-Alpes, donnera son parrainage à Marine Le Pen mais renonce à se présenter aux législatives sous cette étiquette. Elle publie une tribune dans laquelle elle dénonce la lutte fratricide entre Eric Zemmour et Marine le Pen mais aussi, et surtout, une « gestion des ressources humaines (…) vérolée par un clan minoritaire très influent bien trop connu de tous, générant ainsi aigreur, vengeance, colère, sentiment d’injustice et électoralisme servile » au sein du RN :

Militante de la cause nationale depuis 2006, élue régionale de la Loire en 2015 et conseillère municipale de Saint-Chamond depuis 2020,(…) j’ai gravi les échelons (…) Réélue en 2021 sous l’étiquette du Rassemblement national, j’ai fait le choix difficile le 21 novembre dernier de quitter le groupe régional RN pour en créer un nouveau, le LIS (Libertés, Identités, Souveraineté) en vue de protéger trois éléments capitaux : mes idées, mon intégrité et mon ouvrage local.

Après 15 ans de travail passionné durant lesquels nous ne comptions ni les heures, ni l’argent ni le temps passé, le spectacle de cette guerre fratricide offert aujourd’hui n’est pas digne de nous, il n’est pas digne de la fonction que les électeurs nous ont confiée.

Mais nous payons aujourd’hui le terrible et lourd tribut d’une gestion interne qui pendant plusieurs années a focalisé nos cadres, nos attentions et notre énergie à l’intérieur du mouvement, tant et tant qu’elle a laissé s’installer un espace vide à l’extérieur. La Politique, comme la Nature, ayant horreur du vide, cet espace s’est rempli. Fort heureusement, il s’est rempli par de nombreux autres patriotes, donnant naissance à Reconquête !, qui se place aux valeurs antipodes d’Emmanuel Macron et de son inquiétant clone, Valérie Pécresse.

Cette gestion des ressources humaines a été vérolée par un clan minoritaire très influent bien trop connu de tous, générant ainsi aigreur, vengeance, colère, sentiment d’injustice et électoralisme servile (…)

Si je fais le choix aujourd’hui d’attribuer mon parrainage présidentiel à Marine Le Pen c’est parce que j’ai été élue sur un scrutin de liste, celle du Rassemblement national. Cependant, si j’ai toujours été fidèle à des idées, il n’en est pas forcément de même pour un parti. Il est important de garder à l’esprit que le Rassemblement national est un véhicule politique parmi tant d’autres. L’outil ne doit jamais remplacer la finalité de nos engagements et ne doit jamais demeurer une fin en soi.

Pour toutes ces raisons, tout en accordant ce parrainage, j’ai déjà informé le mouvement que je ne souhaitais pas me présenter aux  élections législatives sous l’étiquette RN.

À tous ceux qui m’ont questionnée ces derniers mois, je réponds que mes idées sont restées les mêmes qu’il y a 15 ans et qu’il est essentiel que je puisse conserver la liberté de parole. Aussi, je compte bien poursuivre mon combat sur tous les sujets qui me préoccupent, qui vous préoccupent. Nos deux camps doivent être en mesure de se rassembler pour le deuxième tour de l’élection présidentielle et des élections législatives.

Sans cela, nous nous éloignerons à jamais d’une grande partie de notre électorat et nous aurons indignement abandonné notre objectif premier : se mettre au service du Bien Commun. »

Contrairement aux éléments de langage de Marine le Pen et de ses proches, minimisant les départs vers Reconquête en les réduisant à 4 ou 5 personnalités (Jérôme Rivière, Gilbert Collard, Stéphane Ravier, Maxette Pirkabas…et bientôt Nicolas Bay), le nombre de conseillers municipaux RN, de conseillers régionaux RN et surtout tous les anciens cadres exclus du RN au cours des purges de ces dernières années, est très important. Les derniers en date sont Christophe Boudot, ancien chef de fille du RN en région AURA, Cyril Hemardinquer, délégué départemental du  Loiret et conseiller régional du Centre-Val de Loire, Sophie Grech et Jean-Guillaume Remise, conseillers régionaux en PACA…

Le fait que Guillaume Peltier ait annoncé que les 500 promesses de parrainages sont désormais dépassées pour Eric Zemmour n’est certainement pas étranger à ce mouvement de fond. il en a désormais 250 validés par le conseil constitutionnel.

 

Modification de la structure de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

Le pape François a réorganisé la structure interne de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), dénommée avant 1965 Congrégation du Saint-Office. Dans un motu proprio daté du 14 février, le pape a centralisé les fonctions de la CDF, en la limitant à deux sections : doctrinale et disciplinaire.

Le dicastère comportait avant cette réforme une troisième section, qui traitait des cas de mariage liés au « privilège de la foi » ou « privilège paulin ». Avec ce motu proprio, intitulé Fidem servare, ces derniers seront désormais traités par la section doctrinale. La restructuration entre en vigueur immédiatement.

Cette réorganisation est une nouvelle étape dans le remaniement de la Curie. Le préfet de la CDF, le cardinal Luis Ladaria, qui aura 78 ans en avril, devrait également être remplacé dans l’année. Le nom de l’archevêque pro-LGBT Charles Scicluna de Malte circule. Il est actuellement secrétaire auxiliaire.

« “Garder la foi” (cf. 2 Tim. 4, 7) est la tâche principale, ainsi que le critère ultime à suivre dans la vie de l’Eglise », écrit François dans le motu proprio du 14 février.

« La Congrégation pour la doctrine de la foi exerce cette tâche importante, en assumant des compétences tant doctrinales que disciplinaires, telles qu’elles lui ont été attribuées par mes vénérables prédécesseurs ».

L’une de ces tâches consiste à examiner « des écrits et des opinions qui semblent problématiques pour la foi », non plus en condamnant fermement l’erreur qui empoisonne le troupeau comme le faisait le Saint-Office, mais « en favorisant le dialogue avec leurs auteurs et en proposant des remèdes appropriés ».

La section disciplinaire continuera à s’occuper des crimes réservés à la Congrégation et traités par elle à travers la juridiction du Tribunal Apostolique Suprême qui y est établi. Elle est chargée de préparer et d’élaborer les procédures prévues par les normes canoniques afin que la Congrégation puisse promouvoir une administration correcte de la justice en ce qui concerne les delicta graviora, ou crimes les plus graves. Il s’agit essentiellement des abus.

L’épreuve du feu : découvrir le livre de l’Apocalypse

Le Suisse Etienne Magnin a produit un documentaire en deux parties sur les 7 Eglises de l’Apocalypse, qui nous emmène sur les traces de ces premières communautés chrétiennes. Ce premier opus offre une présentation du lieu où l’Apôtre Jean reçu la Révélation, à Patmos, ainsi que des trois premiers lieux à qui s’adressent les trois premières Lettres de l’Apocalypse : Ephèse, Smyrne et Pergame. Les quatre autres lieux correspondants aux quatre dernières Lettres de l’Apocalypse, seront présentés dans le 2e opus (à paraître en 2023). Le film fait appel à 12 intervenants internationaux.

L’Asie Mineure au premier siècle de notre ère. Un basculement de civilisation est amorcé. Le christianisme se développe rapidement dans l’Est de l’Empire romain grâce aux textes de la Bible. Parmi eux se trouve l’un des livres les plus mystérieux jamais écrit :  le livre de l’Apocalypse rédigé pour 7 églises se trouvant dans l’actuelle Turquie. Les visions et prophéties qu’il contient dévoile une guerre spirituelle qui déchaine les forces du Mal contre l’humanité dans les temps de la fin, les l’opprimant avec la férocité d’une armée qui sait que le temps est compté… Ce texte, d’une troublante actualité, fût de tout temps une formidable source d’espoir pour tous ceux qui sont confrontés à l’épreuve du feu. Qu’a-t-il à dire à notre génération ?

Le réalisateur revient longuement sur les persécutions subies par ces premiers chrétiens et établit un parallèle avec les persécutions subies aujourd’hui par des millions de chrétiens dans le monde. A ce titre, le livre de l’Apocalypse est d’une étonnante actualité.

Idéologie transgenre : une emprise sectaire auprès des adolescents

Caroline Eliacheff, qui vient de publier avec Céline Masson La Fabrique de l’enfant transgenre, a été interrogée dans Le Figaro. Extraits:

[…] Selon les pays, sur une période de dix à quinze ans, le diagnostic de « dysphorie de genre » , qui traduit un sentiment d’inadéquation entre le sexe de naissance et le « ressenti » , a augmenté de 1 000 % à 4 000 %. Face à cette évolution, Céline Masson et moi-même ne sommes pas les premières à tirer la sonnette d’alarme : il s’agit de protéger le corps et le psychisme des mineurs contre les excès des traitements médicamenteux. Tous ont des effets secondaires, certains sont irréversibles et feront d’un enfant sain un patient à vie.

Qui « fabrique » cet enfant transgenre ?

Fabriquer, c’est inventer quelque chose. En 2015, les professionnels qui établissent la nomenclature des affections psychiatriques ont inventé la « dysphorie de genre » en même temps qu’ils l’ont exclu de toute référence à la psychiatrie. Les activistes LGBT, eux, ont inventé une novlangue qui fragmente la société en établissant des typologies : cis, trans, non binaire, etc. Au nom de la lutte nécessaire contre les discriminations, ils veulent aussi nous imposer l’idée que le sexe est « assigné » , qu’on peut en changer dès le plus jeune âge en fonction de son ressenti. […]

Vous évoquez une emprise presque sectaire. C’est-à-dire ?

On ne mesure pas ou pas assez l’influence des réseaux sociaux que des millions de jeunes fréquentent assidûment. Des adolescents souvent fragiles y cherchent un sens à leur malaise. Ils trouvent des jeunes de leur âge en qui ils croient se reconnaître et qui leur affirment ce qu’ils sont : trans. Ils font alors partie d’une communauté virtuelle qui les encourage à s’affirmer, leur conseille de s’éloigner de leur famille, forcément transphobe, et les héroïse à chaque étape de leur transition. Une vie meilleure leur est promise, des photos affriolantes le prouvent à moins que ce ne soit les cicatrices après chirurgie qui indiquent l’allégeance au groupe. Ils sont renvoyés sur des sites qui leur donnent le mode d’emploi pour entreprendre leur transition sociale auprès de leurs parents et de l’école, pour convaincre les médecins de leur prescrire des hormones, y compris en menaçant de se suicider.

On propose donc désormais de « changer de sexe » à des adolescents ?

Plus de la moitié de ceux qui désirent s’engager dans cette voie présente des difficultés psychiques antérieures à leur autodiagnostic : dépression, troubles autistiques, agressions sexuelles, certains vivent dans des familles dysfonctionnelles. Ces adolescents, comme il est fréquent à cette période, se questionnent sur leur orientation sexuelle. N’est-ce pas un âge où l’on est « fluide » et « trans » par nature ? Céline Masson propose de parler de « dysphorie pubertaire » pour exprimer cet état. Que des jeunes expriment le désir de changer de sexe, comme une sorte d’avant-garde générationnelle, ne me dérange pas. En revanche, la réponse qu’apportent certains médecins « transaffirmatifs » et la société tout entière me paraît plus problématique. On accède à ce qu’ils disent désirer comme s’il était vrai que l’on peut changer de sexe. Dans le psychisme il y a toutes sortes de possibilités : ça s’appelle des fantasmes ; mais dans la réalité, c’est plus compliqué. Les êtres humains butent sur le fait qu’ils sont sexués, faillibles et mortels. […]

Lorsqu’un processus médical est engagé, quel est le rôle des parents ?

Ils sont souvent sidérés. Et quand ils prennent rendez-vous dans un service spécialisé, certains nous disent qu’à leur immense surprise, au bout d’une ou quelques consultations, on propose à leur enfant, selon son âge, soit des bloqueurs de puberté, soit des hormones antagonistes. Les parents sont fortement incités à autoriser ces traitements. On leur dit que le jeune va aller mieux ou qu’il risque de se suicider s’ils ne sont pas d’accord. Difficile de résister à de tels arguments, mais certains le font et se regroupent en associations pour faire valoir leur point de vue. […]

Quelle est la position des institutions publiques, de l’État ?

Ils sont depuis longtemps totalement pénétrés par un lobbying très bien organisé qui peu à peu fait passer ses idées avec de très bonnes intentions dont la lutte contre la transphobie et l’homophobie. On le voit dans les cours d’éducation sexuelle, en primaire ou au lycée, délivrés par des associations agréées par l’Éducation nationale et qui font se dresser les cheveux sur la tête. On le voit dans le lexique trans édité par le Planning familial. […]

Entente à droite ou victoire de Macron ?

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

L’étrange campagne présidentielle actuelle se poursuit sans qu’il soit possible, à huit semaines du premier tour, de deviner comment elle va se conclure.

J’avoue tout d’abord que je doute fort qu’Emmanuel Macron soit aussi haut dans les urnes que ce qu’en disent les instituts de sondage. Même s’il est tout à fait possible (et même, hélas, probable) qu’il l’emporte, non pas en convainquant les électeurs de la qualité de son bilan, mais en laissant les candidats de droite se neutraliser mutuellement.

De fait, le véritable enjeu se situe au sein de chacun des deux camps.

À gauche, selon toute vraisemblance, Jean-Luc Mélenchon finira en tête – ce qui est passablement inquiétant pour l’avenir.

Le PS n’avait jamais réellement effectué sa mue social-démocrate, mais avec la domination de LFI, la gauche modérée va se retrouver tout entière à LREM – ce qui est évidemment logique, tant M. Macron est un homme de la social-démocratie, même si les journalistes et les opposants de tout bord s’acharnent à prétendre qu’il mène une politique de droite !

Mais le plus intéressant (pour nous, mais aussi pour le résultat final) se passe à droite.

Trois candidats se tiennent au coude à coude – qui, ensemble, disposeraient d’une offre politique remarquablement efficace (le RN parle à la France périphérique quand Reconquête et LR parlent à la bourgeoisie ; LR dispose de solides compétences budgétaires, même si, ici aussi, la technocratie est de plus en plus puissante, tandis que Reconquête et le RN proposent un discours cohérent sur le régalien et l’identité).

Pour le moment, il me semble que Valérie Pécresse est la plus menacée.

Son espace politique est réduit entre Emmanuel Macron et Éric Zemmour et les départs récents d’Éric Woerth ou de Nathacha Bouchart lui causent un tort symbolique considérable : il est beaucoup plus difficile de dire qu’Emmanuel Macron a « cramé la caisse » quand le ministre du Budget de Nicolas Sarkozy soutient ce dernier ou de critiquer son bilan migratoire quand la maire de Calais le rejoint.

Mais Marine Le Pen est, elle aussi, dans une posture fragile : bon nombre de ses cadres l’abandonnent. Elle paie là le fait d’avoir toujours refusé l’enracinement local de son parti, ainsi que le débat interne.

La logique voudrait qu’Éric Zemmour profite de ces faiblesses de ses deux principales rivales. Et il est vrai que sa campagne bénéficie d’une dynamique impressionnante.

Mais, hélas, faute de culture de l’entente à droite, il est à craindre que ces différents mouvements s’anéantissent mutuellement et laissent M. Macron l’emporter !

Conférence sur l’avenir de l’Europe : les propositions hostiles à l’immigration pourtant plébiscitées par les votants ont été censurées

2e proposition la plus approuvée : “Mettre un terme à toute immigration en provenance de pays non européens ou non de pays du premier monde“ (vote ouvert jusqu’au 20 février 2022)

4e proposition la plus approuvée : “Expulsion rapide de l’UE en cas d’infractions graves. Sauvegarder au préalable les empreintes digitales. Quiconque abuse des aides n’a pas le droit de rester“ (vote ouvert jusqu’au 20 février 2022)

Aucune de ces idées ne figurent dans la liste des 40 recommandations retenues par le panel de citoyens de l’UE ni dans celles qui ont été prises en considération mais non retenues.

Liste des 40 recommandations retenues par le Panel 4 composé de 200 citoyens de l’UE (en anglais)

Liste de toues les idées du thème “migration” de la Conférence sur l’avenir de l’Europe (classées par approbation)

Les participants ont tenu à répéter que la migration n’était pas nécessairement un problème. Ils ont proposé de donner accès au marché du travail européen aux demandeurs d’asile possédant les qualifications requises et d’améliorer les conditions des travailleurs immigrant au sein de l’UE.

Chaque panel rassemble 200 citoyens. Les membres du panel ont été sélectionnés au hasard, mais de façon à représenter la diversité de l’UE. Chaque panel sera composé d’autant d’hommes que de femmes et représentera aussi bien les Européens issus des zones urbaines que des zones rurales. Un tiers des membres seront âgés de 16 à 25 ans.

Les recommandations seront présentées par les représentants du panel et débattues lors de la prochaine plénière de la conférence à Strasbourg, les 11 et 12 mars 2022. La plénière réunit des représentants des institutions de l’UE, des parlements nationaux et de la société civile, ainsi que des citoyens. Les recommandations des panels seront regroupées dans un rapport final, auquel les institutions de l’Union devront donner suite.