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L’appli Conversio est de retour pour la Toussaint

Après le parcours de Carême 2021, toute l’équipe Conversio est heureuse de vous proposer un nouveau parcours, une grande méditation de 9 jours sur notre vocation à la sainteté, qui commencera le jour de la Toussaint et qui sera l’occasion de prier pour nos défunts.

Pour une Toussaint réussie téléchargez les applications sur les Apple et Google stores.

Vaccin COVID-19 : Où est le principe de précaution pour les plus jeunes ?

Communiqué d’Emmanuel Sapin, chirurgien pédiatre :

Chirurgien pédiatre dans un hôpital d’enfants, le Professeur Emmanuel Sapin a estimé qu’il était de sa responsabilité de faire part à la Défenseure des droits et au Défenseur des enfants, de sa vive inquiétude devant l’extension du passe sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022, entériné par l’Assemblée nationale le 20 octobre dernier.

L’obligation du passe sanitaire imposée depuis la fin du mois de septembre aux enfants de 12 à 17 ans, et étendue dans le projet de loi “portant diverses dispositions de vigilance sanitaire” les prive de toute possibilité d’activité sportive ou culturelle et de droit à la vie familiale, sauf pour eux à se faire vacciner.

Or les vaccins COVID-19 font courir aux enfants des risques, certes peu fréquents, mais de complications graves.

Comme tout médecin, le Professeur Sapin considère la découverte des vaccins comme un progrès indéniable de la médecine et leur pratique a évité, en particulier pour les enfants, des drames que les générations précédentes ont connus.

Mais le SARS-Cov-2 responsable de la COVID-19 n’est pour lui pas comparable aux affections qui touchent gravement les enfants. Et les vaccins COVID-19 ne sont pas anodins. Au 30 septembre 2021, 356 enfants vaccinés ont présenté ensuite des effets secondaires graves. Ce sont 356 enfants qui n’auraient probablement jamais été malades même s’ils avaient contracté la COVID-19.

Le Professeur estime qu’on ne peut infliger un tel risque à une population indemne, même si le but était de protéger les plus âgés. Or, cela même s’avère erroné puisque la vaccination n’éradique pas la contagiosité.

Compte-tenu de la discordance entre le bénéfice attendu et le risque déjà réellement encouru, et les séquelles possibles au long cours, car inconnues à ce jour, le principe de précaution ne devrait-il pas contre-indiquer cette vaccination des plus jeunes et supprimer pour eux l’obligation du passe sanitaire ?

Les Défenseurs des droits et des enfants qui, dans plusieurs communications ont fait part d’objections contre le passe sanitaire, interpelleront-ils une nouvelle fois le Chef de l’Etat et son Gouvernement ? Seront-ils entendus ?

Suspensions ubuesques de médecins non vaccinés

Nous avions évoqué ces maires bretons qui soutiennent leur médecin, suspendu car non vacciné. La manifestation de soutien au Dr Van Dien a bien eu lieu samedi 23 octobre. Il y avait 550 personnes selon la police (et les organisateurs). La manifestation n’est pas allée jusqu’à la permanence du député, et 3 des 4 maires prévus étaient absents. En effet le député LREM Hervé Berville a téléphoné la veille aux maires pour leur dire que le docteur n’était pas suspendue… Cependant aucune preuve écrite ne vient contredire la mise en demeure de l’ARS reçue par notre médecin. Difficile d’y voir clair, donc.

France 3 et France Info ont relayé cette manifestation.

Autre affaire absurde, Vincent Lodini, médecin urgentiste au Groupement hospitalier Bretagne sud, sur le site de Quimperlé, voulait continuer à exercer la médecine en téléconsultations. Mais il vient d’apprendre qu’il devrait stopper son activité ce vendredi 15 octobre. Il témoigne.

« Je suis comme un réfugié sans passeport dans un hall d’aéroport. » « Je suis pour la vaccination. Mais je suis un soignant nuancé. Pour ma part, j’estime avoir une contre-indication qui n’est pas référencée dans le décret ministériel et je refuse de prendre un risque, même potentiel. » « Pour avoir un revenu. Je fais environ 15 heures de consultations par semaine. » « La direction du centre m’a informé que de nouvelles consignes de l’Agence régionale de santé (ARS) et du ministère indiquaient la suspension des salariés non-vaccinés à compter du 15 octobre, même dans le cadre de téléconsultations. »

Sollicitée par Ouest-France, la direction générale de l’offre de soins (DGOS) confirme que « l’obligation vaccinale concerne l’ensemble des professionnels de santé, sans distinction selon les modalités d’exercice ».

Pour Vincent Lodini, cette mesure est « complètement scandaleuse » :

« Qu’on m’interdise d’aller au contact des patients, je peux l’entendre. Mais m’empêcher de faire mon métier à distance, de mon bureau installé chez moi, à Guidel (Morbihan), c’est ubuesque. Mes compétences en médecine restent les mêmes et je ne suis au contact de personne ! »

Il envisage de porter plainte contre l’ARS pour « abus de pouvoir et harcèlement ».

Dans la série des affaires ubuesques, une soignante non-vaccinée suspendue a reçu l’ordre du Mérite à la demande du ministre Olivier Véran… au titre des services rendus comme première de corvée durant le confinement !

Karine Levalleux est une soignante non-vaccinée suspendue depuis le 15 septembre. L’ironie du sort veut qu’elle ait été choisie comme “représentante” de sa profession d’auxiliaire de vie pour figurer dans la promotion de janvier de l’Ordre National du Mérite. Le hasard du calendrier fait qu’elle avait programmé sa remise de médaille pour le 21 septembre. Le choix de cette date est antérieur au discours d’Emmanuel Macron du 12 juillet instaurant l’obligation vaccinale pour les soignants.

En 2021, en France, il y a encore, toute honte bue, un candidat communiste

Bernard Antony, président de l’Agrif communique :

Fabien Roussel, le patron du parti communiste en France, est aussi candidat aux élections présidentielles de 2022.

Dans une parfaite continuité d’abjection lénino-stalinienne ce personnage a sans vergogne appelé à ce que soit interdite la candidature d’Eric Zemmour.

Mais c’est le fait qu’il puisse y avoir encore aujourd’hui en France un candidat communiste qui est particulièrement monstrueux.

Dès son congrès de Tours à la fin de l’année 1920, le parti communiste français, approuvant les « 21 conditions de Moscou » rédigées par Lénine, entamait l’histoire de son approbation inconditionnelle du système soviétique dans toute son ampleur criminelle jusqu’en 1990.

C’est le 16 novembre 1948 que devant l’Assemblée nationale, le Ministre de l’Intérieur, le socialiste Jules Moch, héros des deux guerres, père d’un fils résistant tué par la Gestapo, martelait, pesant bien ses mots dans un discours titré « le communisme et la France » : « Le bolchevisme moderne est la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé. »

Le parti du camarade Roussel avait approuvé en 1920 la création de la Tchéka, la police politique d’extermination omniprésente, omnipuissante, voulue dès 1917 par Lénine et Troski, dirigée par Félix Dzerjinski, monstre de cruauté, qui officiait à la Loubianka, le grand centre de la torture soviétique au cœur de Moscou. Ce dernier exigeait des tortionnaires qu’il recrutait de «  faire souffrir le plus possible et le plus longtemps possible » ses victimes.

Dans le quotidien du parti, l’Humanité, son poète Aragon a appelé de ses vœux la création d’un « Guépéou » (nouveau nom de la Tchéka) à la française, et à chanter « l’éclat des fusillades ».

Le parti du camarade Roussel a approuvé l’organisation par la Tchéka puis par le Guépéou, puis par le NKVD, des famines génocidaires des paysanneries d’Ukraine et du Caucase pendant les années 1930-1932 avec plus de cinq millions de victimes. Il a approuvé la grande Terreur des « purges » staliniennes des années 30.

Le parti du camarade Roussel a glorifié avec Aragon les éliminations des dirigeants soviétiques  que Staline n’aimait pas, par les Procès de Moscou.

Le parti du camarade Roussel a approuvé les tortures et éliminations perpétrées par les communistes pendant la guerre civile espagnole bien sûr contre les nationalistes mais aussi contre les autres composantes du camp dit « républicain ».

Ce parti, doublement collabo, a soutenu le pacte germano-soviétique entre Hitler et Staline signé le 24 août 1939. Il a approuvé l’invasion de la moitié de la Pologne par la Wehrmacht le 1er septembre, et celle de l’autre moitié par l’armée rouge, le 17 septembre. Il n’a rejoint la Résistance en France, après dix huit mois de collaboration qu’après l’éclatement de la guerre en juin 1941 entre soviétiques et nazis.

Ce parti a choisi délibérément le camp de la trahison au profit du Viêt-Minh pendant la guerre d’Indochine. C’est un de ses agents, le traitre-tortionnaire Georges Boudarel, qui a lui-même tenu les fonctions de « commissaire politique » dans le camp 113 où la proportion des morts fut égala celle des camps de la mort du nazisme.

Ce parti a soutenu pendant la guerre d’Algérie le camp des ennemis de la France.

Mais on n’en finirait pas d’esquisser le bilan du communisme, du plus gigantesque système de mort qui ait jamais existé en effet, avec désormais ses plus de cent millions de victime .

Comme l’écrivait le grand Soljenitsyne : « le communisme tuait avant que le nazisme ne tue, il tue hélas toujours alors que le nazisme a été heureusement vaincu. »

On ne s’abaissera pas à exiger que le camarade lénino-stalinien Roussel ne puisse se présenter à l’élection présidentielle.  Mais le triste pour notre pays est qu’il puisse y avoir encore chez nous un parti communiste et un candidat pour le représenter.

En revanche, plus que jamais s’impose pour l’honneur de l’Histoire la mise sur pied d’un tribunal international pour juger des crimes communistes contre l’humanité. Nous avions été les premiers à réclamer cela dès 1979 lors de notre campagne « contre l’organisation en 1980 des Jeux Olympiques à Moscou, pays du goulag. »

Aujourd’hui, alors que en Chine, en Indochine, en Corée-du-nord, le communisme tue toujours immensément et que ses virus mutants se propagent dans les révolutions « woke » et islamo-gauchistes, la nécessité de ce tribunal s’impose toujours.

Damas l’hospitalière. Retour de Syrie

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Aller visiter la Syrie aujourd’hui relève d’un acte militant incontestable. Les embûches sont nombreuses. Tout d’abord, par la grâce des sanctions occidentales, il faut atterrir à Beyrouth, puis prendre un car pour rouler plein est, passer la frontière et arriver à Damas. Cela ne se fait pas individuellement mais en groupe par le biais d’une agence, Odeïa en l’occurrence. Pas de groupe, pas de visa. La Syrie n’a pas fini la guerre contre le terrorisme islamiste et toute entrée sur son territoire est soigneusement examinée. En arrivant dans la capitale syrienne, à l’animation incessante, à la circulation dense et fantaisiste digne de Beyrouth ou d’Amann, le voyageur ne semble pas entrer dans un pays en guerre. Damas n’a pas subi les grandes destructions d’Alep ou d’Homs, et la vie semble suivre son cours normal.

Mais, dès le premier jour, le même voyageur se rend compte d’un premier mal ravageur : l’effondrement de la monnaie et l’hyperinflation qui l’accompagne. Venu changer quelques centaines d’euros, il se retrouve lesté d’une cargaison pantagruélique de billets. Un euro vaut 4.000 livres syriennes (ou à peu près), soit cent fois plus qu’il y a quelques années. On pourrait presque se promener dans les souks avec une brouette, ce qui évoquerait l’Allemagne de Weimar dans ses grands moments. Cet effondrement monétaire ruine les Syriens et beaucoup sont totalement découragés.

Le voyageur doit inverser ses habitudes : dépenser vite pour se délester. Un jeu d’échecs joliment nacré (les Syriens sont spécialistes) fera l’affaire, à un prix très raisonnable. La transaction est facile, sous l’œil de deux portraits de Bachar et de Poutine, fièrement affichés. Pas de marchandage ni de harcèlement d’enfants qui vous tirent les manches en tout sens comme en Afrique du Nord. Nous sommes en Syrie, le visiteur est respecté et n’est pas un tiroir-caisse.

Il est d’autant plus respecté qu’il se fait rare, par les temps qui courent. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les mines étonnées, parfois stupéfaites, des passants et des commerçants. Des jeunes filles voilées sollicitent des selfies avec les trois dames (sur dix) de notre groupe. Elles éclatent de rire et s’en vont ravies. Des femmes non voilées, c’est ainsi que l’on reconnaît les chrétiennes, nous interpellent : « D’où venez-vous, de France ? » « Alors les touristes reviennent ? », demandent-elles pleines d’espoir. Elles ne réalisent pas que sera encore long car l’occident a décidé de punir la Syrie pour avoir vaincu des islamistes longtemps financés et armés par ce même occident.

Après un détour par les locaux de SOS Chrétiens d’Orient (notre accompagnateur est son directeur, Benjamin Blanchard), il faut aller visiter la grande moquée des Omeyades, réputée une des plus belles au monde. Et pour cause : elle fut construite par d’habiles byzantins qui ont conservé le plan d’un vieux forum romain et la façade de l’ancienne cathédrale chrétienne. L’intérieur est moins intéressant, même si la promesse de la tombe de saint Jean Baptiste pouvait être alléchante. Totalement islamisée, elle n’inspire guère le chrétien qui est, en outre, sceptique devant les maigres arguments attestant de la présence du saint en cet endroit.

Les hôtels de charme sont nombreux dans le pittoresque quartier chrétien de la ville, où les églises abondent. Nous sommes royalement traités, tout comme dans les quelques bons  qui ont survécu à la crise. En revanche, le vin est uniquement libanais. Remettre les vignes syriennes en route prendra du temps. Il faut déjà quitter Damas et le voyageur se dit qu’en Syrie, comme au Liban, l’accueil du voyageur est resté une tradition.

La société de surveillance, stade ultime du libéralisme de Guillaume Travers

Nouvelle Librairie

Cet essai au titre provocateur (calqué sur le fameux pamphlet de Lénine : « L’impérialisme, stade suprême du capitalisme ») cherche à comprendre un paradoxe.

Comment se fait-il que la société ouverte que nous avons connue promeuve la société de surveillance que nous voyons naître sous nos yeux ? Selon l’auteur, cette dernière est l’aboutissement logique de la « liberté des modernes ».

Alors que, traditionnellement, les libertés ne s’entendaient que concrètement (tel droit pour telle catégorie de personnes dans telle situation), nous sommes entrés avec la modernité dans l’ère de la liberté abstraite.

Et, pour défendre cette liberté abstraite, nous acceptons la suppression de nos libertés concrètes !

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Paru dans les 4 Vérités hebdo

François-Xavier Bellamy : “Il faut lutter contre les stratégies d’influence dissimulée”

François-Xavier Bellamy répond à l’ECLJ sur le fonctionnement du Parlement européen, la corruption et l’instruction en famille. Un entretien réalisé au Parlement européen de Strasbourg lors de la première session d’octobre 2021 :

Recherche Médecins pour une maison médicale à Bordeaux

Marie-Catherine et Ludivine, Sage-femme et Médecin généraliste souhaitent ouvrir une maison médicale à Bordeaux ou le respect de la Vie et du serment d’hypocrate sont au centre de leur pratiques nous les avons interrogées.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?

MC : Bonjour, je m’appelle Marie-Caroline, je suis sage-femme depuis 9 ans. J’ai travaillé pendant un peu plus de 8 ans à l’hôpital et je me suis lancée dans l’aventure du libéral en novembre 2020 : j’ai fait des remplacements à Paris et à Versailles. Je viens d’arriver en Gironde, je vais commencer par des remplacements puis j’aimerais m’installer prochainement à mon compte.

L: J’ai 32 ans. Je suis médecin généraliste thésée. J’ai eu la chance d’expérimenter 2 années de remplacement sous différentes formes d’exercices (du cabinet avec 1 seul médecin généraliste à la maison pluridisciplinaire) et dans différentes zones médicales (campagne, ville, semi rural).

Pourquoi souhaitez-vous créer une maison médicale indépendante ?

MC : Pour moi les maisons médicales sont vraiment l’avenir de la médecine de ville. Se regrouper entre professionnels est appréciable non seulement pour les patients mais aussi pour les professionnels. Et travailler avec une éthique de respect de la vie est primordial pour moi. Alors combiner les deux c’est le jackpot !

L : Je souhaite exercer en libéral avec le désir de travailler en équipe afin d’enrichir ma pratique au service de mes patients. Il est important pour moi que l’équipe ait une vision globale de la personne en ayant à cœur d’être dans le respect de la vie humaine.

Qu’est-ce qui vous a poussé à prendre une telle décision ?

L: C’est en exerçant dans une maison médicale basée sur le même concept que j’ai découvert la richesse de l’exercice tant au niveau de l’équipe qu’au niveau de la qualité de la relation soignants-soignés. Étant originaire de Bordeaux, je me suis dit : “Pourquoi pas importer cela dans le Sud-Ouest ?

MC : J’ai quitté l’hôpital car le rythme harassant et décalé ne nous permet plus de prendre le temps, de prendre soin. J’ai donc commencé mon activité libérale avec ce désir, ainsi que celui de quitter la région parisienne. Je visais la Bretagne mais restais ouverte à toute autre région si une belle opportunité se présentait. Donc quand Ludivine m’a parlé de ce projet, j’ai foncé !

 Pourquoi ne pas travailler avec votre liberté de conscience au sein d’un cabinet médical classique ?

L: En effet cela pourrait être possible. Cependant j’ai pu expérimenter l’importance d’avoir une vision éthique allant dans le même sens afin d’aborder les questions très délicates qui concernent la vie et la mort, questions auxquelles notre métier nous confronte régulièrement. Ayant une même vision, cela permet une belle et riche cohésion d’équipe et donc une prise en charge pluridisciplinaire de qualité pour les patients.

MC : La question s’est réellement posée pour moi aussi, c’étaient d’ailleurs mes conditions de travail à l’hôpital. Cela aurait été possible, mais la liberté de conscience est aujourd’hui parfois difficilement respectée : travailler avec une équipe qui a la même éthique est donc non seulement confortable mais en plus très porteur ! Cela nous pousse à réfléchir régulièrement au positionnement que nous prenons, et à avoir le retour de collègues qui nourrissent leur conscience.

Que recherchez vous pour finaliser votre projet ?

MC : nous avons besoin de médecins généralistes ! Aujourd’hui, s’installer seul médecin généraliste est très compliqué (pour les remplacements de congé, pour la très grosse patientèle à prendre en charge…) donc notre projet ne verra le jour que si nous trouvons plusieurs médecins généralistes.

L: Nous recherchons des médecins généralistes désireux de s’engager dans ce projet. Venez dans le Sud Ouest ! Océan, bassin d’Arcachon, Pyrénées, gastronomie, vin… Tout est là pour bien vous accueillir !

Vous souhaitez rejoindre le projet appelez Marie-Caroline 06.62.57.73.51

Comme une mère aimante

L’association Comme Une Mère Aimante  a été créée le 2 mars 2019 par 7  mères de famille de Versailles, après plusieurs mois de gestation, pour écouter, soutenir et accompagner les personnes victimes d’abus sexuel dans l’Église.

C’est arrivé un 25 octobre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 25 octobre 304 : martyre du pape saint Marcellin.

Elu le 30 juin 296 comme 29ème pape, c’est sous son pontificat que commence la dernière persécution, celle de Dioclétien.

  • le 25 octobre 625 : mort du pape Boniface V.
    • le 17 ou le 25 octobre 732 : Charles Martel arrête les arabes à Poitiers.

En 711, soit à peine 80 ans après la mort de Mahomet, les musulmans atteignent l’Espagne, qu’ils traversent en 8 ans, et occupent en 719 le Languedoc actuel. Cette province, entre les Pyrénées et le Rhône, s’appelle alors Gothie, en souvenir des Wisigoths, ou Septimanie, d’après ses sept villes principales (sa capitale Narbonne, Agde, Béziers, Nîmes, Maguelone, Lodève et Elne).Arrêtés à Toulouse, en 721, par le duc Eudes d’Aquitaine, ils tournent alors leurs regards vers l’est et prennent Nîmes, Arles et Autun en 725.

En 732, ils s’approchent de Tours la ville de Saint Martin qu’ils pillent entièrement. A la demande de l’Eglise, le Duc des Francs, Charles Martel, vient au secours d’Eudes, Duc d’Aquitaine. Après avoir rassemblé une armée à la hâte, Charles Martel rejoint les troupes musulmanes, à Moussais, à proximité d’une voie romaine reliant Châtellerault à Poitiers. Le samedi 25 octobre 732, 1er jour du ramadan, les envahisseurs musulmans se décident à engager la bataille, au nord de Poitiers. Leur chef, Abd al-Rahman, est tué pendant la bataille. Sa cavalerie, légère et désordonnée, se heurte au «mur infranchissable» que forment les guerriers francs, à pied, mais disciplinés et bardés de fer. De son côté, Charles Martel attribue sa victoire à l’intercession de la Vierge Marie et parle des anges combattant aux côtés des Francs.

C’est son fils, le Roi Pépin le Bref, qui va libérer Narbonne et chasser définitivement les musulmans de Septimanie en 759, trois ou quatre décennies après leur arrivée.

  • le 25 octobre 1131 : Louis VII est sacré Roi par le pape Innocent II, à Reims.

A l’issue du sacre, les Rois vont se recueillir à Corbeny sur le tombeau de saint Marcouf, où ils touchent les malades pour les guérir. Ce don de guérison des Roi de France remonte à l’évangélisation du pays et manifeste bien le lien religieux qu’il y a entre la personne royale française, « lieu-tenant » du Christ en France et la Foi catholique.

Saint Marcouf est fêté le 1er Mai. Marculphe ou Marcouf, premier moine dont le nom porte l’empreinte franque, est né à Bayeux de parents nobles et riches. Tout jeune il recherche la solitude par la prière, désire entendre parler de choses divines, pratique la charité pour les pauvres, mène une vie studieuse et obéissante.

Prêtre à trente ans, il évangélise le Cotentin, part en mission dans le diocèse de Coutances, d’Avranches désirant introduire ceux qui l’écoutent dans le mystère d’Amour de la Trinité, et insistant sur la nécessité de croire et de pratiquer les bonnes œuvres, la nécessité « d’adorer en esprit et en vérité ». Il exhorte avec force au mépris des richesses et des faux honneurs. Plein de douceur, il guérit aveugles, sourds, muets, boiteux, paralytiques. Après sa mort, les miracles sont nombreux et durent jusqu’à nos jours. Il part aussi en Bretagne y établir la vraie foi et fonder des monastères. Il meurt à Nanteuil, le 1er mai 558, assisté de saint Lô.

Un ange en songe lui demande d’aller voir le Roi Childebert pour obtenir la concession de Nanteuil, l’actuel Saint Marcouf, afin d’y installer un monastère où l’on prierait pour le Roi, la nation des Francs et la Sainte Eglise.

Marcouf, pour remercier le Roi du don de la terre de Nanteuil, a entrepris les pénitences les plus austères afin d’obtenir de Dieu la grâce, pour les Rois de France, de guérir les écrouelles. Après leur sacre, les Rois viennent à Corbeny prier devant les reliques de Saint Marcouf, déposées en ce lieu après les invasions normandes. Ils entendent une messe, commencent une neuvaine, passent devant les malades, les bénissant du signe de la croix en disant : « le Roi te touche, Dieu te guérit. »

Cet usage est maintenu jusqu’à Charles X ; Jeanne d’Arc y accompagne Charles VII. Pour le sacre de Louis XV, Louis XVI, Charles X, les reliques du saint sont portées à Reims et placées à côté de l’Evangile.

« Le privilège des Rois de France de guérir les écrouelles est une grâce donnée gratuitement » affirme Benoît XIV. Ce don disparaît avec Philippe 1er (1060-1108) excommunié pour désordres moraux et réapparaît avec son fils Louis VI.

« Autant la France a eu des monarques sacrés, autant saint Marcouf a vu des couronnes prosternées à ses pieds pour y honorer le glorieux protecteur de leur sceptres ».

Voir aussi la chronique du 21 mars.

  • le 25 octobre 1241 : élection du pape Célestin IV.
  • le 25 octobre 1360 : Jean II le Bon est libéré par les Anglais, à Calais.

Et ceci contre une rançon de 3 millions d’écus d’or. Le royaume manquera longtemps de métaux précieux et devra frapper la monnaie sur du cuir. Voir la chronique de la veille.

  • le 25 octobre 1415 : bataille d’Azincourt, la «fleur de la chevalerie française» est tuée.

L’armée française est écrasée par les troupes anglaises du roi Henri V à Azincourt, au nord de la Somme. Embourbés, les chevaux de la noblesse française ne parviennent pas à vaincre les archers anglais, malgré la supériorité numérique (50 000 contre 15 000 anglais). De nombreux chevaliers sont faits prisonniers. Suite à cette victoire, Henri V s’empare de la Normandie. 7000 Français ont péri pendant la bataille. 1500 ont été faits prisonniers.

  • le 25 octobre 1440 : Gilles de Rais est déclaré par le tribunal ecclésiastique nantais hérétique, apostat, invocateur de démons, sodomite et sacrilège.

A l’issue le tribunal civil le condamne à mort.

  • le 25 octobre 1586 : Marie Stuart condamnée à mort.

Au terme de 18 ans de prison, la reine d’Ecosse est reconnue coupable de conspiration contre la reine d’Angleterre, Elizabeth Ière et condamnée à mort. La reine Marie Stuart met plusieurs mois avant de signer son acte d’exécution, qui a finalement lieu le 8 février 1587. Epouse du Roi de France, François II, Marie Stuart est rentrée en Ecosse à la mort de son mari en 1560. Profondément catholique, elle ne peut accepter que le protestantisme devienne la religion d’Etat en Ecosse.

  • le 25 octobre 1653 : mort de Théophraste Renaudot.

Théophraste Renaudot meurt le 25 octobre 1653 à Paris. Médecin et journaliste, il est célèbre pour avoir développé la presse en France, en créant notamment le périodique “La Gazette” en 1631. En 1628, il crée le « bureau d’adresse » où sont déposées les offres et les demandes d’emploi, devenant ainsi le pionnier des petites annonces. Il s’investit également dans l’aide aux miséreux en tant que « commissaire aux pauvres du Royaume ». Le prix littéraire Renaudot porte son nom depuis 1925.

  • le 25 octobre 1722 : sacre de Louis XV à treize ans.

La cérémonie du sacre témoigne par son faste de l’attachement d’un peuple qui a donné à son Roi le surnom de ” Bien-Aimé “. Voir les chroniques du 15 février et du 1er septembre.

  • le 25 octobre 1743 : deuxième Pacte de famille entre l’Espagne et la France.

Dix ans après le premier Pacte de famille, les Bourbons signent le Traité de l’Escurial. Il vise à relier par un accord d’union et d’alliance perpétuelle, l’Espagne et la France, et ainsi à contrer l’influence de George II de Grande-Bretagne. En 1761, les Bourbons d’Italie y sont inclus ave le duc de Parme.

  • 25 octobre 1795 : fondation de l’Institut de France.

Toutes les institutions de la Monarchie ayant été officiellement dissoutes en 1793, le pouvoir révolutionnaire met deux ans à comprendre que beaucoup de choses avaient un sens et correspondaient à un besoin.

  • le 25 octobre 1836 : érection de l’Obélisque du Louxor.

C’est devant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs que l’Obélisque du Louxor est placé au milieu de la place de la Concorde. Il faut quatre heures pour dresser les 230 tonnes de granit. En 1832, le Pacha Muhammad Ali offre à Louis-Philippe un des deux obélisques du temple de Thèbes, vieux de trois mille ans et dédié à Ramsès II. L’ingénieur Philippe Le Bas est chargé de le ramener à Paris, par un itinéraire de 12000 kilomètres.

Conçue en 1763 par l’architecte Anne-Jacques Gabriel dans le prolongement du Louvre et des Tuileries, la place Louis XV a d’abord servi d’écrin à la statue du Roi. Rebaptisée place de la révolution sous la Convention en 1792, elle accueille la guillotine et voit l’exécution du Roi Louis XVI. Les journaux de l’époque décrivent un sol uniformément rouge, où les pavés ont disparus sous l’abondance de sang coagulé s’écoulant vers la Seine. Après la Terreur, elle prend son nom actuel, plus consensuel, de place de la Concorde.

  • le 25 octobre 1839 : mort d’Aimé Casimir Marie Picquet, chevalier du Boisguy.

Né en 1776 à Fougères, Aimé Casimir Marie Picquet, chevalier du Boisguy est surnommé «le petit général ». Il s’engage dans les rangs royalistes durant la révolution française, alors qu’il n’a que 15 ans. Deux ans plus tard, il commande les chouans d’Ille-et-Vilaine et devient général en 1795. Il est l’un des derniers généraux chouans à se rendre. Réformé durant la Monarchie de Juillet, il perd sa femme en 1837 et meurt de la goutte le 25 octobre 1839, à Paris.

  • le 25 octobre 1906 : Georges Clemenceau devient président du Conseil.

Il forme alors un cabinet qui regroupe René Viviani au ministère du Travail et le général Picquart, qui s’est illustré dans l’affaire Dreyfus, au ministère de la Guerre. Georges Clemenceau conserve quant à lui le ministère de l’Intérieur. Sur le plan international, il s’illustre notamment en maintenant la paix avec l’Allemagne tout en réformant l’armée afin de préparer à affronter une guerre.

Viktor Orban : « Bruxelles ferait bien de comprendre que même les communistes n’ont pas réussi à nous avoir »

Le Premier ministre hongrois, lors d’un rassemblement à Budapest à l’occasion de la fête nationale qui commémore le soulèvement de la Hongrie contre l’URSS en 1956, a dénoncé samedi 23 octobre l’attitude de l’Union européenne envers son pays et la Pologne, digne de l’URSS :

“L’Union européenne nous parle et se comporte avec nous et les Polonais comme des ennemis”. “Bruxelles ferait bien de comprendre que même les communistes n’ont pas réussi à nous avoir. Nous sommes le David que Goliath ferait mieux d’éviter”.

Abroger la loi sur la dénaturation du mariage ? “On verra”, répond Éric Zemmour

Le mariage pour tous a été une erreur“, estime Éric Zemmour, dans l’émission déjà citée hier. Le polémiste indique que cette loi a “ouvert la boîte de Pandore”.

Éric Zemmour assure qu’il ne compte pas “démarier les gens” sans pour autant préciser s’il maintiendrait ou non la loi. Il finit par répondre : “On verra”. Il souhaite par ailleurs revenir sur l’extension de la procréation médicalement assistée (PMA).

Belgique : 10% des bébés qui meurent sont tués par des médecins

C’est ce qu’on appelle l’avortement post-natal :

“L’avortement post-natal devrait être autorisé dans tous les pays qui acceptent l’avortement comme une pratique légale et éthique“. Dès 2012, deux chercheurs italiens installés en Australie ont affirmé sans ambages qu’il n’y a aucune différence entre le statut moral d’un fœtus et celui d’un nouveau-né. Ce n’est pas le passage par le canal de la naissance qui donne au fœtus la dignité d’une personne. Très vrai. Mais cette situation est malheureusement exploitée de manière flagrante par la Nouvelle-Zélande, qui a dépénalisé l’avortement avec l’une des lois les plus extrêmes au monde, à savoir qu’elle exige qu’on laisse mourir sans aide médicale, les enfants qui survivent à des avortements tardifs.

Tuer un bébé est donc éthiquement acceptable dans tous les cas où l’avortement l’estpuisque “le statut moral du nourrisson est le même que celui de l’enfant à naître ; et si aucun des deux n’a de valeur morale du fait qu’il n’est qu’une personne potentielle, alors la même raison devrait justifier le meurtre d’une personne potentielle lorsqu’elle vient de naître”.

Aucune différence entre les fœtus et les nouveau-nés

Pourtant, malgré l ‘horreur de la loi néo-zélandaise qui autorise la mort des bébés nés vivants mais “non désirés”, des choses pires encore se produisent déjà en Europe. L’enquête publiée dans le périodique Acta Obstetricia et Gynecologica Scandinavica l’avait anticipé : médecins et autres professionnels de santé des régions flamandes de Belgique sont prêtes à pratiquer des avortements tardif et sont également favorables à la légalisation de l’infanticide. Ils conviennent que “dans le cas d’une maladie grave (non mortelle) du nouveau-né, l’administration de médicaments dans l’intention expresse de mettre fin à la vie de ce dernier est acceptable”.

Il devrait donc être possible de “supprimer légalement” la vie des enfants attendus, désirés et nés vivants s’ils sont handicapés ou souffrent de maladies graves. Malheureusement, ce n’est pas la seule hypothèse.

Meurtres d’enfants

«Je pense que de nombreuses personnes en sont venues à considérer l’euthanasie comme une partie normale des fonctions d’un médecin, au même titre que l’accouchement ou la chirurgie. Mais j’ai l’impression qu’une minorité importante et croissante se pose une question inquiétante : “Où cela va-t-il finir ?””. C’est ainsi que le professeur Theo Boer, professeur d’éthique des soins de santé, grand partisan de l’euthanasie aux Pays-Bas puis grand repenti, s’est exprimé sur les pages d’iFamNews face aux dérives dramatiques atteintes par les pratiques d’euthanasie. Or, dans son pays, bien que cela n’ait pas été formellement étendu aux enfants, les directives émises par le gouvernement ordonnent au procureur de ne pas poursuivre les médecins qui euthanasient des enfants de moins de 12 ans, selon certains critères.

La réalité cependant est encore pire : une publication médicale spécialisée et faisant autorité, l’Archives of Disease in Childhood. Fetal and Neonatal Edition rapporte que pas moins de 10 % de tous les enfants décédés en Flandre entre 2016 et 2017 avant l’âge d’un an, ont reçu des médicaments de la part de leurs médecins avec “l’intention explicite d’abréger leur vie”. C’est-à-dire qu’ils ont été tués : c’est un infanticide.

L’étude, intitulée End-of-life decisions in infants and young children : a population-based mortality follow-up study (Décisions de fin de vie chez les nouveau-nés et les nourrissons : une étude de suivi de la mortalité au niveau de la population ), couvre les décisions de fin de vie (ELD), y compris le non-traitement ou la médication pour soulager la douleur et/ou les symptômes. Le questionnaire anonyme soumis aux médecins traitants montre que dans 61% des cas de décès d’enfants en Flandre pendant la période couverte par la recherche, une ELD a précédé le décès. Si “seulement” 10 % des cas ont reçu des médicaments dans l’intention explicite d’abréger la vie, il y a aussi des cas (jusqu’à 37 %), de non-administration ou de suspension des traitements. Cela signifie que ces enfants sont morts parce qu’on ne leur a pas offert les soins dont ils avaient besoin : on les a laissés mourir.

Ensuite, il y a un autre énorme 14% de cas dans lesquels des médicaments ont été administrés avec des conséquences possibles, bien que non explicites, de raccourcissement de la vie.

Cela signifie que plus de la moitié des bébés et des nourrissons qui sont décédés en Flandre entre 2016 et 2017 sont morts à la suite d’un acte délibéré, ou d’une omission de la part des médecins traitants ayant l’intention – plus ou moins explicite – de mettre fin à l’existence de ces petits.

Il n’existe pas de “petite euthanasie”.

Loin de dénoncer la situation actuelle, les auteurs de la recherche, constatant le statu quo, suggèrent que des réglementations soient élaborées pour permettre l’infanticide dans des conditions plus contrôlées, au risque toutefois de “limiter les néonatologistes dans la prise de décisions qu’ils estiment justifiées dans l’intérêt supérieur de l’enfant”. La crainte serait donc qu’une plus grande surveillance et une meilleure évaluation de la pratique (c’est-à-dire de l’infanticide) ne limitent l’action des médecins. Le tout, bien sûr, au nom de “l’intérêt supérieur” qui est devenu une formule magique aux Pays-Bas, mais pas seulement dans ce pays, pour rendre acceptable tout acte répréhensible.

L’infanticide, en revanche, n’est pas une pratique médicale éthique. Le simple fait qu’elle soit envisagée montre que “donner aux médecins (et de plus en plus aux infirmières) un permis de tuer finit par corrompre la médecine, du début à la fin de la vie“.

Un sondage en eaux troubles

Le Père Viot revient sur les méthodes critiquable du rapport Sauvé ainsi que sur le profil partisan de certains des rédacteurs du rapport.

Erick et Sylvie Pétard : “Nous avons perdu nos deux filles sous les balles des terroristes”

Le 13 novembre 2015, la vie de la famille Pétard a basculé. Anna et Marion, 24 et 27 ans, les deux filles d’Erick et Sylvie, se trouvent avec une amie à la terrasse du Carillon dans le Xème arrondissement de la Capitale. A 21h25 environ, une demi-heure avant la prise d’otages au Bataclan, une voiture s’arrête. Trois hommes armés descendent et tirent à vue. Anna et Marion seront tuées sur le coup.

Commence alors pour les parents une interminable attente, rythmée de mauvais pressentiments et de bribes d’informations. Le verdict aussi injuste qu’inqualifiable tombera seulement samedi soir, avec un appel froid du ministère de l’Intérieur : “Je suis désolée, vos filles font partie des victimes des attentats”.

Cette phrase fait basculer pour toujours la vie de Sylvie et Erick Pétard. Une vie de parents aimants dont la plus grande joie était d’offrir une belle vie à leurs deux chères filles à force de travail. Après l’indicible, ils racontent l’attitude des autorités qu’ils tiennent responsables d’avoir laissé commettre de tels attentats meurtriers. Ils expliquent pourquoi ils se tiennent éloignés des hommages nationaux comme du procès des attentats du 13 novembre.

Sylvie et Erick Pétard racontent aussi comment ils survivent à la disparition de leurs deux filles, en vivant avec elles par la prière, avec l’espérance de les retrouver un jour. Un entretien bouleversant de pudeur.

Conflit au Haut-Karabagh : Un an après, le bilan des actions menés par SOS Chrétiens d’Orient

Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :

Le 27 septembre 2020, le Haut-Karabagh (ou Artsakh) était envahi par l’Azerbaïdjan. Cette enclave est peuplée entièrement d’Arméniens, qui se sont vus chassés de leurs terres lors de la guerre des 44 jours. On déplore la perte de 3 773 soldats et civils et le nombre de disparus est porté à 243, sans compter les milliers de blessés. Aujourd’hui amputé d’une grande partie de son territoire, le Haut-Karabagh continue de subir les exactions répétées des forces armées azerbaïdjanaises. En septembre 2020, SOS Chrétiens d’Orient a ouvert son bureau permanent et a pu porter un secours immédiat aux déplacés et réfugiés de l’Artsakh.

Du 27 septembre 2020 au 27 septembre 2021, grâce à la mobilisation exceptionnelle de ses donateurs, SOS Chrétiens d’Orient a envoyé 65 volontaires sur le terrain, venant en aide à plus de 10 000 bénéficiaires.

Après l’aide d’urgence, SOS Chrétiens d’Orient a lancé plusieurs projets de développement : reconstruction ou rénovation de maisons, d’églises ou de routes détruites par la guerre ; aide au développement économique par l’élevage et l’agriculture ; soutien médical.

Au-delà des séquelles physiques laissées par la guerre, l’urgence médicale est grande dans les villes et villages excentrés d’Erevan, la capitale du pays. SOS Chrétiens d’Orient participe au financement d’un scanner à la pointe de la technologie, à Goris, dans le Sud de l’Arménie, estimé à 370 000€. Ce projet, en partenariat avec le Centre Cardiovasculaire Franco-Arménien (CCFA), répond à la demande toujours plus pressante de 2 300 bénéficiaires.

SOS Chrétiens d’Orient appelle non seulement à une mobilisation humanitaire, mais aussi à une action politique et diplomatique conjointe de la France, des pays européens et de la Russie. L’Arménie ne doit pas être abandonné face à l’expansionnisme turco-azerbaïdjanais.

Les équipes de SOS Chrétiens d’Orient sont présentes en première ligne pour venir en aide aux Arméniens, et sont à disposition des journalistes pour témoigner, à l’occasion de l’anniversaire tragique du conflit au Haut- Karabagh.

Choisir entre le mondialisme et une culture nationale

Jean-Frédéric Poisson est interrogé dans Monde & Vie sur son soutien à une éventuelle candidature d’Eric Zemmour; Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Monde et vie ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Chanter pour embellir le monde avec Patrice Martineau

Vous rêvez d’une soirée privée en famille, avec des amis et des amis d’amis sur invitation autour d’un buffet convivial et d’un récital de chansons à peu de frais dans une grange, une salle ou en plein air…

Un récital où toutes les générations se retrouvent autour d’un même répertoire qui fait rêver, pleurer, sourire et s’interroger sur l’actualité…

Un récital fait de chansons nouvelles (Réfractaire !), inédites, ou extraites de ses albums solo, quelques succès empruntés au répertoire du duo (Le scapulaire, La vie de Famille, O Marie, Reine de France, De vos entrailles), des chansons d’Amour bien sûr, adaptées des Troubadours (Rudel, Ventadour, G. de Poitiers…), et pourquoi pas des chansons suggérées par vous, bref, tout un univers artistique qui nourrit Patrice depuis toujours, qui ne cesse de s’enrichir et dans lequel vous retrouvez vos rêves, votre espérance et vos combats…

​Patrice Martineau est à votre disposition pour vous aider à réaliser ce rêve.

Abus d’autorité et cléricalisme : L’AFSAN face à une situation de blocage dans le diocèse de Grenoble-Vienne

L’association AFSAN (Association des fidèles de Saint André et Notre Dame en l’isle) communique :

Alors que l’AFSAN a rencontré Monseigneur de Kerimel dans un entretien en apparence cordial, l’association se trouve dans l’obligation de manifester une nouvelle fois son mécontentement et sa tristesse face à une situation de blocage sans issue apparente. En effet, l’évêque de Grenoble-Vienne reste campé sur une position qu’il ne justifie pas autrement que par un argument d’autorité – un abus d’autorité ?

OBEISSANCE : DRAPE DERRIERE L’ARGUMENT D’OBEISSANCE, L’EVEQUE REFUSE LE STATU QUO

« On ne se trompe jamais à obéir ». C’est à cet argument sans appel que Monseigneur de Kerimel est revenu sans relâche, éludant questions, objections et discussions de fond. Tout porte à croire que l’évêque a une notion d’obéissance aux antipodes de ce qu’enseigne l’Église, en cohérence manifeste avec celle qu’il a de l’autorité : celui qui a l’autorité parle, les autres doivent obéir sans discussion. Dans le jargon, on appelle ça cléricalisme. Depuis le rapport Sauvé, on sait mieux hélas à quels abus ce genre de positionnement a mené.

L’AFSAN est cependant sûre d’être dans l’obéissance, ayant lu, écouté, travaillé les propos du Saint-Père, qui a explicité les tenants et aboutissants de son Motu proprio. François a ainsi affirmé aux évêques français en visite à Rome qu’il ne souhaitait pas la destruction de tous les groupes utilisant la messe traditionnelle. Il leur a demandé de veiller à ce que l’utilisation de cette liturgie ne soit pas le paravent d’une idéologie de refus du concile Vatican II. Il leur a demandé d’être paternel avec les autres groupes qui utilisent cette liturgie dans un esprit ecclésial et apaisé.

Fidèles au magistère, nous ne sommes pas concernés par l’idéologie désignée et donc par le Motu Proprio, nous n’avons pas à subir une attitude qui s’apparente à une sanction. Le pape l’a dit : les évêques doivent être les pasteurs qui sortent de la rigidité des lois. Ne serait-ce pas justement cela, obéir ?

“Au jugé de ce qui se passe dans son diocèse, l’évêque peut appliquer le statu quo”. Les mots propres de l’évêque résonnent alors comme une sentence : à notre demande de statu quo, accompagné d’une proposition de groupes de travail pour réfléchir à une meilleure intégration dans le diocèse et à des ponts avec la paroisse, l’évêque a répondu “il n’en est pas question”. Nous ne sommes donc pas dignes, cantonnés par notre évêque dans une prétendue désobéissance et une “communion à l’Eglise incomplète”.

TRANSITION EN DOUCEUR OU PASSAGE EN FORCE ?

Particulièrement attentif à la place des laïcs dans l’Eglise, comme le montre le Synode sur la synodalité inauguré le dimanche 10 octobre, le pape François demande bien à ses pasteurs d’être « à l’écoute des demandes, des angoisses, des espérances de chaque Église, de chaque peuple et nation » ? La décision de Mgr de Kerimel n’est-elle pas en totale incohérence avec ces propos ?

Derrière une prétendue transition en douceur, l’évêque annonce dans les prochaines semaines un décret décisif, qui limitera peu à peu la messe dite selon le missel de Jean XXIII. Déjà, les prêtres sont contraints dans leurs apostolats : interdiction de baptiser des adultes, d’être aumônier scout, … Non pas parce que nous “représentons un danger”, mais parce qu’ “il y a un danger en nous”. Supprimer ce qui pourrait être source de danger, comme une euthanasie spirituelle… Saint-André, Notre-Dame-de-l’Isle, #Mychurchtoo…

Est-ce vraiment la priorité d’un évêque aujourd’hui, d’entraver le bon fonctionnement de deux églises remplies et rayonnantes, alors qu’il y a tant de défis plus urgents : manques de prêtres, églises vides et/ou à vendre, crise financière, abus sexuels. L’évêque de Grenoble peut-il se permettre dans le contexte actuel de relancer une guerre intestine ancienne, qui a déjà tant blessé, alors que la situation était justement paisible et stable depuis une dizaine d’années, avec des apostolats florissants ? Une pétition circule d’ailleurs pour appeler Mgr de Kerimel à ne pas relancer cette guerre liturgique qui a tant fait de mal.

OU EN EST L’AFSAN?

L’association prend acte que le positionnement inflexible de l’évêque conduit à une situation de blocage qu’elle déplore. En conscience, elle ne peut se résoudre à ne pas défendre une position légitime, autorisée, pastoralement féconde.

Ses suppliques repoussées d’un revers de main, l’AFSAN a décidé de se tourner vers l’archevêque métropolitain de Lyon, ainsi que vers le Président de la Conférence des évêques de France, sollicitant de leur part une rencontre, un retour, un regard actif et apaisant.

Nous réaffirmons notre volonté d’être pleinement intégrés à la vie diocésaine ainsi qu’à ses œuvres, dans la préservation de notre charisme propre. Nous redemandons officiellement le maintien du fonctionnement actuel de ces deux communautés desservies par la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, non seulement dans l’immédiat mais sur le long terme.

Premier calendrier catholique breton pour 2022

Des Bretons lancent un nouveau calendrier bilingue breton/français pour 2022, avec notamment :

  • Le calendrier des saints bretons
  • Chaque mois un nouveau cantique
  • Chaque mois de nouvelles chapelles, calvaires, églises et cathédrales à découvrir
  • Les prières en breton

A précommander au prix de 5€ au lieu de 7€ pour toute commande avant fin octobre.

C’est arrivé un 24 octobre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 24 octobre 996 : mort du Roi Hugues 1er, dit Hugues Capet

Le Roi Hugues Capet meurt de la variole près de l’abbaye de St-Martin-de-Tours.

  • le 24 octobre 1360 : Jean II le Bon ratifie le traité de Brétigny, à Calais.

Si elle avait duré, la paix conclue en 1360 à Brétigny, puis confirmée la même année, à Calais entre Jean II le Bon, Roi de France, et Édouard III, roi d’Angleterre, aurait été pour la France une amputation sans précédent. Car depuis le traité de Verdun de 843, non seulement le royaume a conservé ses limites, mais il s’est agrandi.

Édouard III renonce au titre de Roi de France mais, outre la rançon de trois millions d’écus, il obtient, en toute souveraineté, la Guyenne, la Saintonge, l’Agenais, le Limousin, le Périgord, le Quercy et l’Angoumois : plus d’un tiers de sa superficie et de ses sujets. Mais le fils de Jean II, devenu Charles V, en 1369, rompt cet accord inique et humiliant et entame avec succès la reconquête des provinces perdues.

  • le 24 octobre 1428 : Guerre de Cent ans, la bataille d’Orléans.

Les Anglais prennent le fort des Tournelles devant Orléans. La situation de la ville va très vite devenir critique. Dernière grande place fidèle au « roi de Bourges », le Dauphin, si Orléans tombe, la monarchie française aura vécu. Mais Dieu veille et suscite l’intervention de Jeanne d’Arc.

  • le 24 octobre 1648 : les traités de Westphalie.

L’ordre « Westphalien » encore appelé le « Concert Européen » va régir les relations entre Etats jusqu’à la révolution.

Le 24 octobre 1648 sont publiés les traités de paix signés en Westphalie, à Osnabrück et Münster. Ils mettent fin à la guerre de Trente Ans. Ils sont signés en trois étapes. Le 30 janvier 1648, l’Espagne et les Provinces Unies signent un premier Traité à Münster pour mettre fin à la Guerre de Quatre-vingt-ans. Le 24 octobre, la France et le Saint-Empire signent l’autre Traité de Münster. La Suède fait de même avec l’Empire des Habsbourg à Osnabrück. Les traités ont été habilement négociés par le cardinal Mazarin, représentant la France. C’est en effet la première fois que se retrouvent autour d’une table de négociation les grands États d’Europe et que sont définies les relations entre les États dans le respect de la souveraineté de chacun.

La France est confirmée dans la possession des Trois-Évêchés de Metz, Toul et Verdun, ainsi que de la plus grande partie de l’Alsace, à l’exception notable de Strasbourg que Louis XIV va annexer quelques années plus tard. L’équilibre politique qui en sort en réorganisant l’Europe centrale perdure jusqu’à la Révolution française, 150 ans plus tard. C’est la folie révolutionnaire et impériale qui remet tout en cause en créant les conditions de l’unification de l’Allemagne absente de tout rôle politique en Europe jusqu’à l’arrivée de Bismarck.

Pour le Roi Louis XIV, les principes de Westphalie sont : « le Repos de la Chrétienté».

  • le 24 octobre 1681 : le Roi Louis XIV fait son entrée à Strasbourg.

Après avoir réussi, le 30 septembre, à investir Strasbourg sans avoir eu à combattre, le 24 octobre, le Roi-Soleil, âgé de 43 ans et à l’apogée de sa gloire, entre dans la ville. Les privilèges et les institutions de la ville sont confirmés. La liberté de culte est garantie, mais la cathédrale rendue aux catholiques.

On fait frapper une médaille qui commémore l’événement. Elle a pour légende «Clausa Germanis Gallia» (la Gaule fermée aux Germains)…

  • le 24 octobre 1690 : victoire française à la bataille de Québec.

Grace à l’action du Marquis de Frontenac, les Anglais échouent à conquérir Québec. Frontenac repousse l’offre de reddition de l’émissaire anglais par cette réplique célèbre :

« La seule réponse que je ferai à votre général viendra de la bouche de mes canons et du feu de mes mousquets; qu’il apprenne que ce n’est pas de la sorte qu’on envoie sommer un homme comme moi ; qu’il fasse du mieux qu’il pourra de son côté, comme je ferai du mien »

Voir la chronique du 16 octobre.

Le 18 octobre 1690, et pendant deux jours, les 2000 Anglo-américains bombardent la ville. Les 23 et 24 octobre 1690, les Anglais négocient l’échange de prisonniers et lèvent l’ancre. Québec se souvient: ce jour est la fête annuelle de Notre-Dame-des-Victoires

  • le 24 octobre 1902 : Bertillon inventeur de la police scientifique.

Ce jour là, Alphonse Bertillon démontre pour la première fois l’utilité des empreintes digitales en criminologie… Il utilise le premier cette technique dactyloscopique, de comparaison des empreintes digitales pour confondre Henri-Léon Scheffer, assassin d’un domestique au cours d’un cambriolage.

  • le 24 octobre 1916 : avancée française décisive à Verdun.

Les Français, bénéficiant de l’initiative depuis le mois d’août, lancent une vaste offensive pour reprendre les forts de Vaux et de Douaumont. Le front s’étend sur sept kilomètres et l’effort s’avère efficace. Les troupes françaises du groupement Mangin reprennent, en 4h, le fort de Douaumont.

  • le 24 octobre 1929 : « Jeudi noir » à Wall Street.

Ce jour est un « Jeudi noir » à la bourse de Wall Street, à New York. La crise boursière, due à une spéculation sur les titres, débouche sur une crise du crédit et entraîne le monde entier dans une crise économique sans précédent. Les actions perdent en quelques jours 43% de leur valeur. Les experts se veulent confiants. Ils assurent qu’un effondrement de la Bourse ne peut pas affecter «l’économie réelle». Le président des États-Unis proclame quant à lui que «la prospérité est au coin de la rue».

  • le 24 octobre 1945 : création de l’ONU, ratification et entrée en vigueur de la Charte.
  • le 24 octobre 1945 : création de la G.L.F.F sous l’appellation de « Union maçonnique féminine»
  • le 24 octobre 1994 : Edouard Balladur assiste à une tenue blanche fermée au Grand Orient de France.

Cela se passe au siège de l’obédience, 16 rue Cadet à Paris, sous la présidence du grand maître Patrick Kessel, lequel déclare avant de laisser son siège à son successeur :

« Nous n’avons pas pris la défaite de la gauche pour la défaite du GoF ! Aujourd’hui ? Eh bien nous avons toujours un gouvernement républicain. Cette droite là ne nous gène pas au contraire ! »

Le même jour a lieu l’occupation d’une centre d’avortement à Grenoble avec, pour la première fois, la participation d’un abbé mitré, Dom Gérard Calvet.

Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré pages 418)

(Voir les chroniques du 10 novembre, du 6 décembre, du 10 juin et du 4 juillet.)

Il dénonce les fraudes et fait l’objet d’une enquête

Charles Prats dénonce les milliards de fraude sociale liée à l’immigration.

Résultat : il est visé par une enquête administrative pour… d’éventuels manquements au «devoir de réserve».

Le juge, connu pour ses travaux sur la fraude sociale et fiscale en France, dénonce une pression d’ordre politique.

Selon une source proche du dossier au Figaro, «les prises de position publiques, les tweets» du juge sont en cause, ces éléments illustrant parfois «des positions politiques». «La question se pose de l’impartialité, du devoir de réserve d’un magistrat» poursuit la source, citant également les mots «engagés» utilisés par le juge, qui dénonce parfois publiquement ceux qu’il qualifie de «nervis d’extrême-gauche, antifas, black blocs».

Interrogé par Le Figaro, Charles Prats dénonce une pression d’ordre politique :

«Si les gens veulent savoir pourquoi le gouvernement lance cette enquête administrative, ils n’ont qu’à lire le tome 2 de mes livres sur les fraudes en France. Ils vont comprendre».

Charles Prats publie régulièrement des travaux sur l’ampleur, sous-estimée selon lui, de la fraude sociale et fiscale en France. Son premier livre, «Le cartel des fraudes», avait été publié en 2020, et le deuxième tome est paru le 14 octobre.

Les belles figures de l’Histoire : saint Benoît

Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier et le Père Jean-François Thomas, jésuite nous font (re)découvrir les grandes figures qui ont façonné la civilisation judéo-chrétienne. Aujourd’hui saint Benoît :

 

Mais qui connaît Michel Barnier ?

Le Monde constate que les Français ne connaissent pas cet européiste fanatique :

Sa voix, douce et monocorde, est étouffée par le masque. Le patron de la Licorne a beau tendre l’oreille, il n’entend pas bien Michel Barnier venu visiter sa brasserie vendredi 22 octobre à Saverne (Bas-Rhin).Silhouette élancée, costume impeccable et cheveux argentés, le candidat à l’investiture du parti Les Républicains écoute, appliqué, ce « brasseur de père en fils » lui parler amidon et céréales. En partant, il croise deux salariés. « J’ai visité votre entreprise, les hèle le Savoyard, sympa et pro !

– Vous avez goûté nos bières, alors ?, gloussent-ils.

– Oh, il ne faut pas que je boive trop…, vous savez ! », sourit Barnier.

Les salariés lui lancent un regard interdit. L’invité comprend qu’il doit se présenter : « Michel Barnier, candidat à la présidence de la République. » Ses interlocuteurs écarquillent les yeux, puis s’esclaffent : « Ah bon ? Ce n’est pas Zemmour, le candidat ? »

Peu connu en France, l’ancien négociateur du Brexit a du chemin à faire avant le congrès de LR qui désignera son candidat le 4 décembre. Il a installé son QG juste derrière l’Elysée, et confié la direction de sa campagne à l’ancienne conseillère de Jacques Chirac, Marie-Claire Carrère-Gée, secondée par un noyau de parlementaires, dont Brigitte Kuster, Arnaud Danjean, Patrick Hetzel, François Cornut-Gentille, Olivier Marleix, ou encore le trésorier du parti, Daniel Fasquelle. Le maire de Meaux Jean-François Copé pourrait annoncer son soutien, lui aussi. […]

L’accord du Brexit a pesé lourd dans sa décision de se présenter à la présidentielle en France, qu’il a pourtant quittée quinze ans au profit de la technostructure bruxelloise. […]

Lui affiche cette méthode concertation et sens du collectif pour se démarquer sur la forme d’Emmanuel Macron dont il n’a jamais été très éloigné sur le fond, quoi qu’il en dise aujourd’hui. « Vous ne pouvez pas diriger la France sans mettre tout le monde dans le mouvement » , répète Barnier, qui dénonce une présidence « verticale, arrogante et solitaire » . A l’Elysée, on ironise sur cette soudaine ambition présidentielle, alors que l’ex- « M. Brexit » avait surtout rêvé de prendre la tête de la Commission européenne. Convaincu que Macron ne l’a pas soutenu en 2019, Barnier en garde une amertume. « Je ne suis jamais dans le fatalisme ou le regret, assure-t-il, j’ai appris ça de ma mère, qui disait : “Il ne faut jamais se retourner”. » Mais ses détracteurs à LR continuent de le faire passer pour un « macroniste déçu » , rappelant qu’il a été approché pour Matignon, quand Edouard Philippe est parti. Une condition était posée par l’émissaire de l’Elysée : quitter LR, ce qu’il a refusé.

[…] Il n’a pas hésité, en revanche, à changer de pied, en appelant sur les questions migratoires à « retrouver une souveraineté juridique pour ne plus être soumis aux arrêts de la Cour de justice de l’UE ou de la Cour européenne des droits de l’Homme ». Destinés à plaire à LR, ces propos ont suscité l’incompréhension à Bruxelles, où l’ancien commissaire s’est vu accusé de cynisme et de démagogie. […]

« Je n’adapte ni mon discours ni ma campagne sur Eric Zemmour, ne lui en déplaise. Il a le sentiment que tout tourne autour de lui. »

En marge de son déplacement à la foire agricole de Poussay dans les Vosges, Marine Le Pen s’est confiée à Livre Noir, sans filtre. Un début de campagne présidentielle bousculé par la percée d’Éric Zemmour dans les sondages. Un phénomène qui ne semble pas pour autant déstabiliser la candidate “habituée à la violence en politique”. Âpreté de la vie politique, équilibre avec sa vie personnelle, confidences sur Éric Zemmour, Jordan Bardella et Marion Maréchal et l’après-Le Pen, Marine dit tout.

Eric Zemmour élu ? « De la politique-fiction ! » pour Marine Le Pen, qui ne croit « pas du tout en sa possibilité d’être élu », ni d’accéder au second tour. « Il n’est pas assez rassembleur. »

C’est déjà ce que l’on disait d’Emmanuel Macron en octobre 2016, ou de Donald Trump…

« Je n’adapte ni mon discours ni ma campagne sur Eric Zemmour, ne lui en déplaise. Il a le sentiment que tout tourne autour de lui. »

« Valeurs Actuelles me traite plus mal que Libération (…) Geoffroy Lejeune a une forme d’hostilité récurrente à mon égard. »

Sur l’avenir de Jordan Bardella : « Il a le talent pour imaginer un jour la présidentielle. » Un choix au détriment de Marion Marechal ? « Les adhérents ont choisi ma ligne. Marion a une autre sensibilité, qui n’est pas celle choisie. »

La dictature Blanquer : transmettre les “valeurs de la République”… sauf la liberté

De Claude Meunier-Berthelot pour Le Salon beige :

C’était couru d’avance !

Pour qui s’était penché sur le cas Blanquer dès sa nomination au poste de ministre de l’Education nationale et même en deçà et ne s’était pas laissé prendre à son enfumage permanent, il était clair que la dictature était en marche au sein même de l’Education Nationale.

C’est ainsi que ce 19 octobre 2021, il a déclaré sans ambages : 

« les enseignants doivent transmetre les ‘valeurs de la république’ ou ‘ sortir de ce métier ‘ » !

Pas moins ! 

A cet effet, il prévoit un « vaste plan de formation sur 4 ans des personnels, à la laïcité et aux valeurs de la république », prenant appui sur les hommages rendus à Samuel Paty assassiné pour avoir illustré la liberté d’expression – au programme – par la présentation d’une caricature de Mahomet et c’est précisément pour avoir appliqué la politique du gouvernement qu’il a été assassiné.

C’est ce qui explique que, pour masquer leur responsabilité, non seulement ceux qui nous gouvernent lui rendent un hommage retentissant mais JM Blanquer prend abusivement appui sur cette tragédie pour imposer une politique dictatoriale, qui plus est,  non pas aux fauteurs de troubles mais aux victimes réelles ou potentielles.

Quid des valeurs dites de la république ?

La république est un mode de gouvernement – la rex publica – et non un catalogue de valeurs. Néanmoins, celles dont se recommandent ceux qui nous gouvernent  pourraient être louables – liberté, égalité, fraternité – si elles n’étaient outrageusement interprétées et mises en œuvre.

Dans les faits…

Quelles sont-elles ?

Vincent Peillon nous dit :

« La laïcité consiste à placer le bien commun,l’égalité des droits et le respect de la personne humaine au-dessus des coutumes et des traditions… il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel… »

Autrement dit, il faut le dépouiller de toute attache pour en faire un zombie sans défense afin d’ anéantir notre civilisation et faire un homme nouveau.

Par ailleurs, Dominique Schnapper, à la tête d’un prétendu « Comité des sages » (sic)  affirme la « nécessaire défense des valeurs républicaines pour dépasser les sentiments d’identification à des identités particulières » (notons au passage que notre « identité particulière » n’est qu’un sentiment !) 

L’homme n’ayant plus d’attaches, tous les hommes sont égaux .

L’égalité est donc la « valeur phare » de la république de ceux qui nous gouvernent avec toutes les dérives que nous connaissons : idéologie du genre déversée aux enfants sans état d’âme, éducation sexuelle dès la maternelle « sans finalité normative de telle sorte que l’élève puisse construire son choix », lutte contre le racisme avec son corollaire, l’ouverture des frontières sans réserve, lutte contre l’antisémitisme, contre le colonialisme assassin, les traites négrières…bref ! tous les délires mondialistes déversés à haute dose par des associations type LGBT, LICRA, SOS racisme et autres imams qui ont leur entrée pleine et entière dans les établissements dits encore scolaires, lieux où « les intervenants extérieurs ont le droit de manifester ostensiblement leurs convictions philosophiques ou religieuses » en vertu du vademecum de la laïcité produit pat JM Blanquer en 2017 et auquel tout établissement doit se référer, quand dans le même temps, les enseignants qui n’enseignent plus sont condamnés au silence par le fameux « devoir dit de réserve » qui leur est imposé.

Exit le savoir…

mais uniquement pour nos enfants !

Pour nos enfants, il n’est donc plus question de transmettre des savoirs – exit le français, la littérature française, l’histoire de nos rois, la géographie de la France et du monde… tout cela est révolu ! nous sommes aux antipodes des recommandations de Jean-Jaurès aux instituteurs dans laquelle il soulignait l’importance de connaître la géographie et l’histoire de la France, « son corps et son âme » disait-il.

Mais cette éradication des savoirs concerne uniquement nos enfants car, dans le même temps, des structures d’excellence se développent dans les banlieues depuis plus de vingt ans, du primaire à l’université incluse, bénéficiant à plusieurs centaines de milliers d’immigrés répartis dans 1200 réseaux d’éducation prioritaire, en métropole et outre-mer,  banlieues où JM Blanquer a couronné le système par la création de 126 « cités de haute qualité éducative » bénéficiant à 700 000 enfants et jeunes de 0 à 25 ans, et également par la création de 13000 nouvelles places d’internats d’excellence réservées aux élèves « issus de milieu modeste  résidant en zone sensible » (sic) qui viennent s’ajouter aux 20 000 places créées par JM Blanquer soi-même en 2007 lorsqu’il était recteur de l’académie de Créteil et aux 6000 créées par Vincent Peillon en 2013 dans une implacable continuité politique, afin de procéder au grand remplacement des élites et accompagner le grand remplacement de population.

Se soumettre ou se démettre…

C’est le programme de JM Blanquer à l’égard des enseignants qui éprouvent la volonté coupable de transmettre des connaissances et d’assurer en même temps une formation intellectuelle aux enfants qui leur sont confiés dans le cadre de leur métier dans la soi-disant « Ecole de la république » qui n’a plus rien d’une Ecole, à l’égard de ceux qui ne se résignent pas à la dénaturation de leur métier et de leur mission auprès des enfants et des jeunes qui leur sont confiés.

Il faut « transmettre les valeurs de la république ou sortir de ce métier ».

Parfait ! Monsieur le ministre !

Seulement voilà ! faut-il vous rappeler qu’au fronton des mairies, trônent trois « valeurs – dites – de la république » dont la première affichée est la LIBERTE.

Alors, nous sommes d’accord !

Appliquez, appliquons les « valeurs de la république » : rendez aux professeurs et aux parents la liberté d’éduquer, d’instruire comme ils l’entendent, rendez la liberté à ceux qui veulent réellement enseigner et qui souffrent de  l’effondrement du système dit encore scolaire  refusant d’y apporter leur caution !

Allez jusqu’au bout de la mise en œuvre des « valeurs de la république » : donnez  à ces enseignants la liberté d’enseigner dans des écoles indépendantes, donnez à chaque famille la liberté de choisir l’école de leurs enfants, la liberté leur est  dûe : ce sont des républicains, ce principe doit leur être appliqué.

Or vous, qu’avez-vous fait ? vous avez fait voter en 2018, la loi Gatel dans le but d’assujettir les écoles libres, les écoles indépendantes dites « écoles hors-contrat » aux contenus et méthodes de l’Education nationale autrement dit vous voulez leur faire perdre leur liberté et leur spécificité, c’est-à-dire la marque de leur excellence car c’est ce que vous combattez plus que tout : l’excellence pour nos enfants.

Si vous ne consentez pas à cette liberté par l’attribution du « chèque éducation », par la liberté des programmes et des méthodes,  alors, Monsieur le ministre,  nous sommes en droit de vous dire, nous aussi :

« Laissez transmettre le savoir à nos enfants 

ou

 sortez de ce métier ! »

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