Fabien Roussel subira-t-il le sort médiatique de François Fillon ?
On attend que Le Monde, Libération et l’OBS se déchainent sur Fabien Roussel, comme ils l’ont fait avec Pénélope Fillon en 2017 :
De 2009 à 2014, le dirigeant communiste a été rémunéré pour un temps plein par un député du Nord. Or le collaborateur ne travaillait pas à la permanence et des anciens collègues ne savent pas dire ce qu’il faisait. Malgré plusieurs relances, Fabien Roussel ne nous a fourni aucune preuve de son travail : ni document, ni mail, ni SMS…
C’est l’un des secrets les mieux gardés du Parti communiste français (PCF) : qu’a donc fait Fabien Roussel pour le député qui l’employait, à plein temps et sur fonds publics, de 2009 à 2014 ? Mediapart a cherché à le savoir, et le résultat n’est guère convaincant pour le candidat communiste à la présidentielle, qui promet dans son programme de garantir la vertu des élus.
On va voir si le Parquet National Financier se saisit dans les 24h.
Bertrand de la Chesnais : « Les trois Armées sont insuffisamment dotées pour remplir leur contrat opérationnel et pour préparer ces conflits haute intensité »
Pendant qu’Emmanuel Macron parle de « souveraineté » européenne et fanfaronne en tant que président de l’UE, on apprend que l’armée française pourrait manquer de munitions de petits calibres pour s’entraîner mais aussi pour ses opérations :
Les masques chirurgicaux et les vaccins contre le coronavirus ne sont pas les seuls produits que la France importe. Les petites munitions utilisées par l’armée française sont aussi fabriquées à l’étranger, depuis la cession de Manurhin aux Émirats arabes unis en 2018. Et la France pourrait souffrir de sa dépendance aux autres pays... Aujourd’hui, ce sont surtout les munitions pour le pistolet autrichien Glock 17 (9 mm) ou à celles pour le fusil d’assaut allemand HK416 (5,56 mm calibre OTAN), qui arment des militaires français aussi bien sur le territoire national qu’en mission à l’étranger.
Bertrand de La Chesnais, directeur de campagne d’Eric Zemmour, responsable de son programme Défense (voir ici) et ancien n°2 de l’armée de terre française, donne un long interview sur OpexNews dans lequel il décrit le programmé Défense pour les présidentielles. Extraits :
En tête de son programme pour la Défense, Éric Zemmour annonce augmenter « significativement » le budget de la Défense. Quelle est son ambition ?
Ce budget sera augmenté d’environ 3,6 milliards d’euros par an, à partir de 2023. Le but est d’atteindre les 70 milliards d’euros en 2030. Une fois au pouvoir, nous ferons une revue stratégique, qui devra être terminée en août, afin de faire une sorte d’audit dans le but de prendre des mesures. (…) Il y a du « physique » dans les 70 milliards d’euros car on sait ce qu’on veut mettre dedans en terme de programmes, d’ambition, d’effectifs, de soldes, d’activités, même si en 2030, on n’aura pas réalisé le quart des grands programmes (…)
Cela rejoint notre thème de campagne : « Ambition ». Cela correspond à un véritable choix du candidat lorsqu’il sera président. Il réorientera toute la politique, y compris la politique budgétaire, en fonction de ses objectifs (…) Cette somme sera concentrée sur les aides aux Français et à la politique industrielle, dont celle de défense est un fleuron. C’est l’une des rares industries qu’on a su garder en France, et heureusement.
C’est la première qu’on peut relancer. À partir de là, on essaiera de faire revivre les sous-traitants. On a quand même des pièces de matériel qu’on doit acquérir aujourd’hui à l’étranger. Et ça, Ambition et Indépendance, c’est le lien. Il faut être totalement indépendants des Américains ou des Allemands qui peuvent bloquer ensuite des exportations [au prétexte qu’une de leur fabrication est insérée dans le matériel concerné] . Il faut absolument qu’on puisse produire en France (…) Nous voulons retrouver la capacité de produire tout et en entier, même si un quinquennat n’y suffira pas. Cela va du petit calibre aux grosses munitions sans oublier les pièces, dans chacun des domaines !
Restons sur l’Europe. Quel avenir pour l’Europe de la Défense, dans votre programme ?
Elle n’existe pas. Qu’il y ait des coopérations de défense au sein de l’Europe, évidemment et nous développerons des partenariats bilatéraux et multilatéraux, dans l’optique de construire des programmes d’armement coûteux mais aussi pour des engagements opérationnels. Nous voulons conserver la capacité de coalition, de commandement, d’actions en communs…
Quelle est la position d’Éric Zemmour sur l’OTAN ?
Elle est claire : nous sommes dans l’Alliance et nous voulons y jouer toute notre place. Mais nous voulons quitter le Commandement militaire intégré et le comité des plans pour faire entendre à nouveau notre troisième voie, celle d’une puissance d’équilibre, capable de parler à tout le monde, sans être engagés malgré nous, sous les ordres d’un commandement étranger, ce qui peut être possible aujourd’hui. On peut très bien, tout en étant dans le commandement intégré, refuser une opération, la France l’a bien montré en Irak par exemple. Mais, même si la nation n’y va pas, nos officiers intégrés vont automatiquement y participer. Ils sont 700 à 800 militaires aujourd’hui intégrés dans la conduite des opérations, qui peuvent se retrouver dans cette situation. Nous les remplacerons par des représentations françaises qui discuteront avec les autres mais qui participeront au coup par coup. Il n’y aura plus d’automaticité (…) quand on appartient au commandement intégré, on négocie des postes qui se traduisent au budget de fonctionnement. Si nous nous retirons, il n’y a plus que la contribution à l’Alliance. Et on peut verser ces sommes sur les équipements, par exemple.
Quelle sera votre politique de recrutement ?
Les trois Armées sont insuffisamment dotées. Elles sont à l’étroit pour remplir leur contrat opérationnel et pour préparer ces conflits « haute intensité ». Chacune des Armées doit augmenter ses effectifs d’environ 30%. Par exemple, la force opérationnelle de l’Armée de terre est actuellement de 77.000 hommes. On la portera à 100.000 postes (…)
Le renforcement global des effectifs va permettre de revoir les dispositif et de doter les forces prépositionnées, qui ont été extrêmement réduites. Si je prends le Sénégal ou le Gabon, ce sont des plots de 300 hommes, en comptant les permanents et ceux qui tournent. C’est ridicule ! Ils ne peuvent rien faire à part de la formation. Nous voulons redonner à ces bases prépositionnées une capacité d’intervention dans les régions où ils sont stationnés. Nous ferons comme avant : recréer des bases interarmées qui peuvent aller éteindre le feu, dans une urgence, dans leur zone. Pour intervenir très rapidement, avant que les renforts n’arrivent de France. C’est pour cela que nous multiplions par deux, d’ici 2027, les postes de ces bases. De 7.000 hommes pour les forces de présence, on passe à 14.000 hommes (…)
Il faut continuer à recruter dans les forces de l’Armée de Terre, sur le terrain, cela ne change pas. En revanche, nous avons énormément de services interarmées, dans la cyber, dans le renseignement, dans l’espace… qui ont besoin de profils beaucoup plus pointus, qui exigent des salaires plus adaptés pour faire face à la concurrence du civil. Donc, dans les 40.000 recrutements prévus, nous recruterons tant des militaires que des civils.
Quelle ambition avez-vous pour les soldats ?
Renforcer la singularité du métier militaire : revoir le statut en droit mais aussi dans ses conditions de vie. Ce renforcement de statut doit protéger les militaires complètement des règles européennes sur le temps de travail [ndlr Directive 2003/88 de la Cour de Justice de l’Union européenne, relative au temps de travail des militaires], qu’ils ne soient pas dans la judiciarisation des opérations, y compris la représentation type syndicale, via des associations…
Le Haut-commissariat de la condition militaire a constaté que les militaires avaient 24% de revenus de moins que les autres fonctionnaires, lié à la mobilité et aux fait que les épouses peuvent moins travailler. C’est pourquoi la décision a été prise d’augmenter les soldes de 20%. Ce métier a des exigences propres mais on prend en compte leurs besoins spécifiques. Nous voulons d’ailleurs valoriser le Haut Conseil à la condition militaire, qui n’est aujourd’hui qu’un simple observatoire, pour qu’il soit plus actif.
Restons sur le théâtre national, que deviendra l’opération Sentinelle ?
On garde le contrat opérationnel de 10.000 pax mais on revoit le dispositif de la Garde nationale pour pouvoir ramener les militaires professionnels vers la préparation de la guerre haute intensité. Et éviter que des soldats surarmés et surentrainés perdent leur temps à garder les monuments ou à faire des risettes sur la Croisette. On profite de la montée en puissance de la Garde Nationale, qui disposerait de volontaires, pour avoir des unités de réserve assurant la défense du territoire. Elle ne sera pas comme le modèle de la Garde Nationale américaine, très équipée et indépendante. La version française de la Garde Nationale a vocation de faire du lien Armée-Nation. Donc, l’Armée ne se retire pas du territoire national mais on fera autrement.
L’Homme de Dieu, un prêtre persécuté par son Eglise
En ces temps de persécutions d’une frange de catholiques par la hiérarchie de l’Eglise en raison de leur attachement liturgique, SAJE Distribution sort en France un film de Yelena Popovic sur saint Nektarios d’Égine (1846-1920), un évêque orthodoxe exilé injustement, condamné sans jugement, calomnié sans motif, par sa hiérarchie. Avec Aris Servetalis (The Waiter), Alexander Petrov (War Zone), Mickey Rourke (Iron man 2, Les Immortels) & Tonia Sotiropoulou (Skyfall, Hercule).
L’Homme de Dieu, réalisé et écrit par la Serbe Yelena Popovic est basé sur l’histoire de Saint Nektarios, un homme appelé le « prêtre des gens ordinaires » qui, malgré les nombreuses persécutions, est resté fidèle à ses convictions jusqu’au bout. Le film a été tourné dans des lieux où saint Nektarios a véritablement vécu et travaillé, en Attique et à Égine, où il a fondé son célèbre monastère, lieu de pèlerinage pour les croyants du monde entier. Saint Nektarios était un thaumaturge grec, mais aussi un grand théologien et écrivain. La Grèce regorge d’églises dédiées à sa mémoire et son icône se trouve dans presque toutes les maisons des pratiquants orthodoxes. De nombreux livres relatent sa vie et ses œuvres. Des éditions de ses propres écrits sont continuellement réimprimées, ainsi que des récits de ses nombreux miracles. Depuis sa mort, ses reliques répandent continuellement une suave odeur de myrrhe. Sa renommée et sa vénération ont pris un caractère panorthodoxe puisque de nombreux fidèles d’autres pays viennent le prier et invoquer sa protection. Le monastère de la Sainte-Trinité à Égine est devenu un lieu de pèlerinage panorthodoxe.
Le film raconte que la popularité de saint Nektarios, alors métropolitain de Pentapolis, suscite la jalousie d’une partie du clergé d’Alexandrie. Craignant qu’il ne devienne le prochain patriarche d’Alexandrie, une partie du clergé le discrédite. Il est expulsé d’Égypte. Résidant à Athènes, et grâce à ses techniques pédagogiques novatrices, il devient célèbre et aimé par le peuple. Il s’engage en même temps dans un grand travail littéraire. Mais la charge de travail l’épuise et il décide de se retirer à Égine où il reconstruit de ses propres mains un monastère en ruines qui se développe grâce à sa renommée. Le monastère, cependant, n’est jamais reconnu. De plus, Saint Nektarios est injustement accusé d’immoralité avec les sœurs. Puis, à l’hôpital d’Aretaio, peu avant sa mort, il accomplit son dernier miracle.
Près de 100 ans après sa mort, la vie du pionnier saint Nektarios d’Egine est portée pour la première fois sur grand écran. Son parcours ne cesse d’inspirer, encore aujourd’hui, d’innombrables personnes du monde entier.
Le réalisateur Emir Kusturica, réalisateur primé d’origine Serbe (Le temps des gitans, Chat noir, chat blanc, La vie est un miracle) a déclaré à propos du film :
« Le film de Yelena Popovic a quelque chose de salutaire. Il nous aide à nous plonger dans la profondeur de l’être et nous suggère que nous n’avons pas d’autre issue que de chercher notre équilibre sous le ciel de la foi. »
Et la réalisatrice explique :
Beaucoup d’entre nous ont déjà été confrontés à l’injustice, aux mensonges, aux calomnies et la plus grande victoire est celle que nous remportons sur nous-mêmes. Aujourd’hui, beaucoup sont injustement lésés et s’identifient à saint Nektarios, cet homme simple qui a vécu parmi nous il y a quelques années, qui a lutté contre l’injustice de ceux qui prêchent la justice, qui a souffert toute sa vie mais qui n’a pas été vaincu. Il a été victorieux et a donné l’exemple sur la façon dont nous devrions vivre et mourir. Nous pouvons puiser notre force dans la vie des saints. Leurs luttes reflètent les nôtres et lorsqu’ils surmontent les faiblesses humaines, ils nous donnent de l’espoir.
Peu importe les croyances de chacun, il s’agit ici du combat d’un homme. Tout le monde peut s’identifier à lui et je crois que chacun gagnera à regarder son histoire. Il inspirera les gens. C’est pourquoi je pense que le film n’est pas seulement destiné à la Grèce. Son histoire doit être racontée partout et cela aura un impact.
Le film a remporté en tout 11 prix et 15 nominations dont le prix du public au Festival International du Film de Moscou, le prix du public au Festival du Film Grec de Los Angeles, le prix du Meilleur Film International au Festival International du Film de Sienne. En Grèce, le film a fait plus d’entrées que le dernier James Bond !
Le film sortira en France sur trois dates uniques, le 10, 13 et 14 mars 2022. Les séances seront accessibles ici.
Des sénateurs LR tentés par Eric Zemmour
En cas d’échec de Valérie Pécresse à franchir le premier tour, ils souhaitent qu’elle n’appelle pas à voter Macron… Le JDD évoque la fracture entre les sénateurs LR qui rejoindraient Macron, tandis que les autres cherchent former un groupe parlementaire proche de Reconquête :

La culture de mort progresse en Equateur
En avril 2021, la Cour Constitutionnelle de l’Équateur avait donné son aval à la légalisation de l’avortement dans les cas où la grossesse est le résultat d’un viol, chargeant l’Assemblée Nationale de légiférer rapidement.
Depuis 1938, le meurtre de l’enfant à naître était limité aux cas où la vie de la mère était en danger ou lorsque la femme, victime d’un viol, souffrait d’un handicap mental. En 2013, le président de l’époque, Rafael Correa, bolivarien et ancien séminariste catholique, a menacé de quitter la présidence de la République si les députés de son parti, Alianza País, approuvaient l’avortement au Congrès. En 2019 il y a eu une nouvelle tentative d’introduire l’avortement dans la législation équatorienne.
En 2020, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a lancé une attaque particulièrement odieuse et a proposé à l’Équateur un “plan anti-Covid19”, qui inclut “l’avortement sûr et légal” comme condition nécessaire et suffisante pour recevoir une aide internationale de 46,3 millions de dollars”. Bien que l’ONU ait nié toute forme d’ingérence dans les législations nationales sur cette question, le plan en question démontre le contraire. Un passage appelle le pays sud-américain à promouvoir “l’accès aux contraceptifs, y compris les contraceptifs d’urgence, et à l’avortement légal et sûr”.
Moins de deux ans plus tard donc, jeudi dernier pour être précis, dans le cadre d’un débat plus large, le parlement monocaméral de Quito a cette fois approuvé le projet de loi qui permettra aux femmes et aux jeunes filles d’avoir accès à l’avortement en cas de viol, avec 75 voix pour, 41 contre et 14 abstentions.
Il serait encore possible qu’avant d’entrer définitivement en vigueur en tant que loi, la législation soit bloquée par le président de centre-droit Guillermo Lasso, élu en mai 2021. Toutefois, M. Lasso a déclaré que, bien qu’il ne soit pas personnellement favorable à l’avortement, il autoriserait la poursuite de la procédure tant que les législateurs ne vont pas au-delà de ce que la Cour Constitutionnelle a décidé.
Les femmes de plus de 18 ans, si la grossesse est le résultat de violences sexuelles, pourront se faire avorter jusqu’à la 12e semaine de vie de l’enfant dans le ventre de sa mère, tandis que les adolescentes et les mineures, ainsi que les femmes adultes appartenant à des groupes indigènes ou vivant dans les zones rurales les plus reculées du pays, pourront se faire avorter jusqu’à la 18e semaine.
Éric Dupond-Moretti pris en flagrant délit de mensonge : un prisonnier sur 4 est bien un étranger
Éric Dupond-Moretti a déclaré qu’il n’existait pas de statistiques sur l’origine des prisonniers en France :
Les étrangers surreprésentés en prison ? "Il n'y a pas de statistiques", assure Éric #DupondMoretti (@E_DupondM) sur #LCI #La26 > https://t.co/RwSKhyO0vY cc @DariusRochebin pic.twitter.com/i9quthIPRk
— LCI (@LCI) February 18, 2022
Il devrait pourtant le savoir lui qui est applaudi lorsqu’il visite une prison. Mensonge dévoilé par Décodage Zemmour :
Contrairement à ce que prétend M. Dupond-Moretti, le Ministère de la Justice publie régulièrement des statistiques sur la nationalité des détenus, qui montrent que 24,9% d'entre eux sont étrangers alors qu'il n'y a que 7,6% d'étrangers dans la population. https://t.co/cI2n9j8Yl0 https://t.co/IKZUauTCfQ pic.twitter.com/qXZFcd1qAA
— Décodage Zemmour (@DecodageZemmour) February 19, 2022

Le document complet est en ligne.
Éducation : comment sortir du porno ?
Aymeric Pourbaix reçoit François-Xavier Clément, philosophe et fondateur de Saint Joseph Education, et Inès de Franclieu, déléguée générale de « Com’ je t’aime » :
Les catholiques restés fidèles au Saint-Siège et attachés au rite traditionnel ne sont pas des catholiques de seconde zone
Diane Sévillia, mère de prêtre, présente La Voie romaine dans La Nef :
[…] L’objectif de l’association est de faire connaître au Saint-Père, par des lettres qui seront portées à Rome, la stupeur et l’incompréhension des fidèles attachés à la liturgie ancienne face au motu proprio Traditionis custodes, et plus encore devant ses conditions d’application très strictes. Mises en œuvre littéralement, celles-ci aboutiraient à la suppression du rite tridentin et empêcheraient les prêtres voués à cette liturgie d’exercer leur ministère. Il y a là une injustice face à laquelle les laïcs sont en droit de manifester respectueusement leur peine, et un ébranlement très profond pour eux qui doit être entendu par l’Église car il les frappe au cœur de leur foi.
Qui sollicitez-vous pour écrire au pape François ? Et pensez-vous que de tels témoignages puissent modifier le motu proprio Traditionis custodes ?
Des mères de prêtres, inquiètes pour leurs fils, ont eu l’idée d’envoyer un message au pape. De là est né le projet de faire écrire les catholiques attachés de différentes manières à ce rite et de les porter à Rome, à pied, lors d’une longue marche-pèlerinage à travers la France et l’Italie. Le but poursuivi est d’attirer l’attention du clergé, des fidèles et surtout du pape, afin de lui montrer à quel point les catholiques restés fidèles au Saint-Siège et attachés au rite traditionnel ne sont pas des catholiques de seconde zone. Nous espérons obtenir une audience à Rome. Quel en sera le résultat ? Dieu en décidera. Nous espérons au moins que les dispositions touchant les prêtres célébrant le rite tridentin seront allégées. Nous allons prier et implorer la Vierge Marie et tous les saints lors de notre longue route.
[…] Les reproches exprimés dans le motu proprio Traditionis custodes me semblent donc hors de propos. Dans le diocèse où j’habite, celui de Versailles, les relations entre les communautés traditionnelles et le clergé diocésain sont totalement pacifiées. Quant aux questions qui se posent aux prêtres, je n’ai pas à en juger car je ne suis qu’une mère de famille. Tout ce que je sais est qu’ils n’ont commis aucune désobéissance par rapport aux règles qui leur ont été données par l’Église. Et qu’ils ont un dévouement sans limite pour leurs brebis. […]
Terres de Mission : Apprendre à prier
Dans ce numéro de « Terres de Mission », François-Xavier Accart, rédacteur en chef de la revue « Prier », présente son dernier ouvrage intitulé « L’art de la prière » publié dernièrement aux éditions Emmanuel.
Puis, l’abbé Hervé Benoît propose une petite introduction au grand « siècle des âmes », ce XVIIe siècle qui ne fut pas seulement pour la France le « Grand siècle », mais aussi un siècle de foisonnement spirituel entré dans l’histoire comme « l’école française de spiritualité » (avec des personnages aussi différents que saint Vincent de Paul ou saint François de Sales, saint Jean Eudes ou le cardinal de Bérulle, Monsieur Olier ou Marie de l’Incarnation).
Ce matin dans l’Eglise d’Avranches, un individu « normal » a pénétré dans l’église en criant « Allahu Akbar »
L’individu, possiblement tchétchène, est rentré dans l’église Saint-Gervais durant la messe. Il a ensuite fait le tour de l’édifice religieux en diffusant des musiques de rap avec son téléphone, puis a crié « Allah Akbar » à plusieurs reprises.
L’individu est ensuite sorti de l’église et s’est enfui. Plusieurs forces de l’ordre sont mobilisées pour le retrouver.
Nicolas Dhuicq, ancien député LR, rejoint Eric Zemmour
Nicolas Dhuicq maire de Brienne-le-Château de 2001 à 2020 et député UMP puis LR de l’Aube de 2007 à 2017 a décidé de rejoindre Eric Zemmour et Reconquête :
Militant pendant vingt-sept ans au sein de l’UMP avant de rejoindre Les Républicains (…), Nicolas Dhuicq prend à son tour la poudre d’escampette en dépit des menaces proférées de ces familles politiques. En exclusivité sur Europe 1, dimanche 20 février, l’ancien député et maire de Brienne-le-Château (Aube) a annoncé rejoindre le parti Reconquête ! pour cette élection présidentielle mouvementée.
Ce soutien de François Fillon lors de la campagne de 2017 a indiqué avoir « un faible pour les gens qui savent écrire et qui ont un cerveau et qui savent s’en servir ». « Je pense que la politique est un art noble et nécessite des gens qui se mettent au service de leur pays », a ajouté celui qui s’offre une carte d’adhérent dans le camp du « Z ».
Sur les ondes, l’homme politique a justifié ce ralliement en louant les qualités de l’ancien journaliste : « Éric Zemmour incarne, du fait de son parcours, un discours et assemble autour de lui des gens venus d’horizons divers, y compris de chez Jean-Pierre Chevènement. Des personnes qui ont à cœur l’intérêt de la nation et de faire en sorte d’unir les Français. Il sait que pour se projeter dans l’avenir, il faut savoir puiser dans ses racines. »

On apprend également que trois conseillères régionales RN de Normandie aussi Reconquête comme Nicolas Bay, leur chef de file.
INFO : Trois conseillères régionales RN de Normandie ont suivi Nicolas Bay et rejoint Eric Zemmour : Claire-Emmanuelle Gauer, Eve Froger, et Alexandra Piel. https://t.co/MEEkMNtoce
— Le Zèdiste (@lezediste) February 20, 2022
Le magazine des cardinaux
Un nouveau magazine, publié en 4 langues (anglais, italien, français et espagnol), vient de naître. Partant du constat que les cardinaux ne se connaissent pas et sont souvent mal informés par des médias pas ou peu au fait des subtilités ecclésiales, plusieurs journalistes ont pris l’initiative de créer Cardinalis et de l’envoyer à tous les cardinaux, afin de leur permettre de se connaître mutuellement afin de prendre les bonnes décisions durant les moments importants de la vie de l’Eglise. L’initiative repose sur les dons des internautes.
Ce premier numéro dresse le portrait de plusieurs cardinaux, parmi lesquels le cardinal américain Timothy Dolan. Extrait :

L’Obs des intox
Erik Tegnér, co-fondateur du nouveau média Livre Noir, démonte dans une vidéo la pseudo-enquête écrite avec les pieds par Marie Guichoux, qui a passé 5 semaines sur un article bourré d’erreurs factuelles.
Pour expliquer leurs accès privilégiés à Zemmour, Marie Guichoux, de L’Obs, raconte qu’Erik Tegnèr l’a accompagné à Everan, lors de son déplacement en Arménie. Dommage, ce n’était pas le cas. La journaliste affirme qu’ils ont sur YouTube 200 000 abonnés… payants à 4.99€/mois ! Soit 1 millions de CA mensuel et 12 millions €/an. Voilà une ‘journaliste’ qui ne sait pas que les abonnés YouTube … sont gratuits. Pour dénoncer un reportage pro-Zemmour, elle cite un documentaire sur les éoliennes. Dommage, c’était avec Marine Le Pen. Et ils se prétendent journalistes, sérieux, et se permettent ainsi de vous donner des leçons de morale.
Comprendre l’idéologie progressiste
Après les dictionnaires du conservatisme (2017) et du populisme (2019), le trio Christophe Boutin, Olivier Dard et Frédéric Rouvillois publient le Dictionnaire du progressisme, avec cent trente contributeurs pour 260 notices afin de comprendre l’idéologie progressiste.
À la fois courant philosophique, politique, religieux, artistique, manière de vivre et de concevoir le monde, le progressisme, bien plus qu’une simple amélioration permanente de notre quotidien, se veut, selon ses promoteurs, une véritable redéfinition de la condition humaine, dans la droite ligne de l’idéologie des Lumières. Il s’agit de créer un homme nouveau, dans une singerie diabolique du commandement de saint Paul aux Ephésiens (IV, 24). Revêtir l’homme nouveau c’est revêtir le Christ. Or, le but de l’idéologie progressiste est de recréer l’homme à l’image, non plus de Dieu, mais… Les idéologies totalitaires du XXe siècle en sont la conséquence logique. La cancel culture en est l’un des derniers avatar.
Le dictionnaire consacre une entrée aux catholiques progressistes, rédigée par Olivier Dard, une autre à la crise moderniste par Marc Le Dorh, lequel est également l’auteur d’une entrée sur la Démocratie chrétienne, sur laquelle il se demande si elle mourra progressiste et sécularisée. Gérard Leclerc consacre une notice à Vatican II, toujours objet de controverse, en raison de ses ambiguïtés, et souligne qu’un bilan s’impose pour déterminer
ce qu’il y a eu de hasardeux dans certaines réformes, de dommageable dans certains conflits et même de périlleux dans certaines ambiguïtés.
Les belles figures de l’Histoire : sainte Jeanne Jugan
Aymeric Pourbaix, Véronique Jacquier et le père Jean-François Thomas, jésuite, évoquent la figure de sainte Jeanne Jugan, la petite soeur des pauvres :
Le texte et la conclusion d’un article d’Isabelle de Gaulmyn font éprouver tristesse et dégoût
A Madame Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en Chef de La Croix, suite à son réquisitoire du 17 février 2022, dans son journal :
Plaidoirie du Père Michel Viot, prêtre catholique
Madame, ce que vous avez écrit sur les huit membres de l’Académie catholique ne peut rester sans réponse, parce qu’au travers de vos propos vous desservez la noble cause de la défense des enfants contre les actes pédophiles, vous vous attaquez à des membres éminents de notre Église en n’hésitant pas à porter atteinte à leur honneur, et cela en profitant d’une polémique qui était inévitable compte tenu des méthodes employées par la CIASE.
Dès les premières lignes, vous dramatisez à l’extrême, et c’est bien joué pour attirer l’attention, avec des affirmations plus que contestables, destinées à conditionner votre lecteur. Vous lancez un débat en le plaçant sur des bases fausses, propres à amener celui qui vous lit à vos propres conclusions. C’est d’ailleurs généralement votre méthode. Mais là vous vous êtes surpassée ! Bravo pour la technique.
« Tristesse, dégoût comment ressentir autre chose à la vue de la polémique attisée par huit membres de l’Académie catholique… ». Et voilà le décor planté. Qui ne ressent pas ce dégoût et cette tristesse n’est pas un bon catholique, voire un homme normal. Vous me faites penser à certains orateurs de la Convention qui en appelaient au jugement de l’univers pour justifier leur pensée personnelle et envoyer à la guillotine, ceux qui n’étaient pas de leur avis ! De plus vous leur faites un procès d’intention « ils ont pris prétexte d’une méthode non comprise… ». Non Madame, vous ne pouvez pas utiliser un tel raccourci sous peine de mensonge.
En effet, ils n’ont pas pris prétexte….ils ont attaqué directement une méthode de sondages qu’ils comprenaient parfaitement, mais dont ils doutaient du bien-fondé compte tenu du sujet ! Et vous continuez à mentir en écrivant qu’ils remettraient « en cause tout un processus, démarré courageusement par l’Eglise de France. ». Ceci est complètement faux. Ils n’ont jamais remis en cause le principe même de l’enquête, ni le courage qu’a eu l’Eglise de la déclencher. Tout comme moi, qui me trouve dans le même esprit critique que celui des huit membres de l’Académie. Je l’ai dit très officiellement à Monsieur Jean Marc Sauvé devant les caméras du Club des hommes en noir le mercredi 16 février : je me suis réjoui à l’annonce de la création de cette commission en 2018. Il n’est pas honnête de laisser entendre que les critiques du rapport de la CIASE ne sont pas solidaires du courage de leur Église.
D’ailleurs vous le sentez bien, car vous quittez vite le terrain du raisonnement pour faire vibrer la fibre sentimentale de vos lecteurs à travers les chiffres énormes des abusés, et là d’ailleurs vous n’arrivez plus à raisonner, au point que, malgré votre grande intelligence, vous écrivez une énormité : derrière les trois cent trente mille victimes, « il y a des personnes, des visages et des noms. ». Seriez-vous capable de nous citer trois cent trente mille noms ? Beaucoup vous ont écrit, précisez vous. Combien ? Certainement pas trois cent trente mille. Et pour achever cette belle envolée lyrique, vous faites l’amalgame avec les polémiques sur la pandémie, le flou sur l’efficacité des vaccins, le nombre des malades ! Quel rapport s’il vous plaît ? Des morts d’un côté, des enfants « violés, des jeunesses massacrées, des vies à jamais alourdies… ». Tout cela est bien sûr extrêmement grave, mais ne justifie pas qu’on puisse en dire n’importe quoi ! Vous le sentez bien d’ailleurs, car après ce « détour. » qui n’était qu’une mise en condition, vous revenez au cœur du problème, à ce que les membres de l’Académie contestent, tout comme moi, ainsi que de nombreux catholiques, ne vous faites aucune illusion là dessus ! Signalons à ce sujet l’intéressant examen critique du rapport Sauvé par certains de ces catholiques : http://www.revueciase.fr/
Ce que vous appelez une méthode éprouvée en sciences humaines ne fait pas l’unanimité, même malgré les spécialistes en sondages. Il y a quelques années, à une émission d’Arte, Madame Bajos de l’INSERM, avait répondu à Monsieur Tugdual Derville qui lui citait des sondages sur l’avortement (obtenus par la même méthode) qu’il ne fallait pas s’y fier, compte tenu de la manière dont sont composés les panels.
Si vous aviez pris la peine de lire les experts derrière lesquels vous vous cachez, choisis par Monsieur Sauvé, à la suite de la polémique concernant son rapport, vous auriez vu qu’ils sont loin de partager votre enthousiasme naïf sur l’exactitude des chiffres obtenus ! Et j’en connais d’autres, et je ne suis pas le seul, qui concluent à l’impossibilité d’arriver à quoi que ce soit d’exact, à cause du sujet même du sondage à l’origine du chiffre des 330 000. En effet si l’on peut employer cette méthode pour une enquête, médicale ou économique sur un phénomène en cours, elle perd sa pertinence pour une enquête sur une période aussi large que 70 ans et pour un sujet aussi délicat que celui de se souvenir si l’on a été abusé avant l’âge de 18 ans.
Et pourquoi taire le fond d’une des principales critiques formulées par les 8 de l’Académie Catholique, à savoir que le rapport Sauvé propose plusieurs évaluation du nombre des victimes d’abus, l’une par méthode de sondage aboutissant au chiffre de 330 000 que vous agitez comme un fétiche, et l’autre par l’analyse des archives diocésaines et judiciaires, aboutissant à une évaluation du nombre des victimes environ 10 fois inférieure. Une telle contradiction dans un même rapport attire immédiatement l’attention de l’honnête homme, et aurait du attirer celle de l’honnête femme en vous. Vous occultez alors allègrement la difficulté, taisez la juste critique, pour mieux brandir ce seul chiffre des 330 000 comme une quasi-vérité révélée, et défendre l’impeccabilité de la sainte méthode du sondage, comme s’il s’agissait de la parole du prophète ou de celle de l’Ange de Dieu !
C’est bien ainsi qu’il faut le comprendre lorsque vous reconnaissez, d’une manière sournoise, et là encore c’est du grand art, que si l’Eglise catholique n’acceptait pas cette méthode, elle serait comme « une institution hors sol, échappant à la statistique ». Eh bien malgré votre oukase, l’Eglise catholique ne peut pas être entièrement soumise à des statistiques. Ne vous en déplaise, mais peut- être n’y croyez vous pas, l’Eglise possède aussi une réalité invisible. Envisageriez-vous alors des statistiques sur le nombre d’âmes au purgatoire, ou sur ceux qui sont admis au rang des bienheureux ? Cela dit pour ce qui est des statistiques concernant l’Eglise visible, concernant le nombre d’enfants abusés sexuellement, je ne connais personne qui refuserait de voir appliquer celles-ci à l’Eglise. Mais cela à partir d’enquêtes sur dossiers et non d’extrapolations et d’études contradictoires et contestées par les professionnels.
Vous ne manquez pas d’aplomb non plus quand vous évoquez la polémique actuelle dont certains profiteraient. « pour rallumer cette guerre idéologique des deux Églises dont nous avons souffert depuis cinquante ans ». A qui la faute sinon, entre autre, à un journal comme le vôtre qui a constamment jeté de l’huile sur le feu et s’est acharné à saboter tout le pontificat de Benoît XVI ? Ah ça, pour avoir fait souffrir des gens et contribué à avoir vidé les églises, vous avez réussi, et vous parlez aujourd’hui d’une opposition fantasmée, alors que la forme extraordinaire du rite romain est de nouveau sur la sellette ! Ce n’est quand même pas du fantasme ! Et je ne poursuis pas sur ce sujet particulier, car ce n’est pas le lieu ici, je réserve cela pour une autre occasion.
Je reviens à votre texte et à sa conclusion qui me font aussi éprouver tristesse et dégoût. Car, effectivement, si tous les catholiques de France souhaitent comme vous l’écrivez « que leurs enfants puissent se rendre sans crainte à l’église », tous ne mettent pas en cause l’organisation ecclésiale, mais ceux qui n’ont pas été à la hauteur des exigences de cette organisation. Certes, vous avez laissé tomber les accusations teintées « d’institutionnel » et de « systémique. », le dévoiement doctrinal en était trop criant. Mais vous n’en n’avez pas pour autant abandonné l’esprit. Vous voulez toujours, comme le suggère le rapport changer la nature du ministère sacerdotal, et vous n’êtes évidemment pas la seule. C’est cet état d’esprit vis-à-vis d’éléments essentiels au catholicisme qui fait dire à Monsieur Pierre Manent que l’Eglise catholique est fragile. Vous déformez le sens de ses propos en laissant entendre qu’il aurait voulu qu’on empêchât la révélation des abus. Il voulait et veut toujours, comme moi-même la vérité. Mais celle-ci n’est pas dans vos trois cent trente mille victimes ! Nous ne voulons pas éviter la Croix du repentir. Vingt mille victimes auraient été vingt mille de trop ! Et appelleraient avec tout autant d’urgence au repentir. Si vous pensez aller de l’avant en semant la panique avec vos chiffres effarants, alors continuez à avancer. Vous obtiendrez peut-être le « nouveau sacerdoce. » dont vous rêvez, mais vous aurez sur la conscience nombre d’abus à venir, parce qu’aveuglée par votre idéologie moderniste vous aurez empêché d’en traiter les causes réelles. Vous aurez aussi contribué à transformer le statut de victime en moyen d’être indemnisé, et vous aurez mis en pièce le ministère du prêtre en le désacralisant, aboutissant à une Église sans prêtres, ou si vous préférez avec des prêtres qui ne représenteront plus rien ! Et là vous avancerez sûrement, mais je ne sais vers quoi !
Père Michel Viot
Terribles conclusions d’un rapport sur la secrétaire d’Etat chargée de l’Éducation prioritaire Nathalie Elimas
Personne ne la connaissait et l’on apprend son existence à la faveur d’un scandale…
Le 15 janvier, une enquête administrative a été ouverte par le ministère de l’Éducation nationale, à la suite d’accusations « de harcèlement et de maltraitance au sein du cabinet de Nathalie Elimas« . Un pré-rapport a été remis à Jean Castex il y a quelques jours, et selon une source à l’Elysée « les conclusions sont terribles » pour Nathalie Elimas, directement mise en cause. Jean Castex lui a demandé une explication sur ces accusations et le départ de Nathalie Elimas du gouvernement a été évoqué, mais « elle a refusé cette option ».
Nathalie Elimas reste donc un membre à part entière du gouvernement, un conseiller explique :
« c’est impossible de faire démissionner un ministre contre sa volonté on aurait dû organiser un remaniement. »
Un collaborateur ajoute que le président veut attendre d’annoncer sa candidature, et profiter des départs de plusieurs ministres, « pour faire partir le bébé avec l’eau du bain ». Le dossier Nathalie Elimas passera donc au milieu des autres, lors du remaniement de la campagne présidentielle.
Eric Zemmour au Mont-Saint-Michel : « Défendez-nous dans le combat »
Après une entrée en scène de Nicolas Bay, accusé d’espionnage par le RN, sur la musique de James Bond,
Ils l’ont fait 😂😂😂@UbOliver est un génie !
0️⃣0️⃣7️⃣#JamesBay#ZemmourMontSaintMichel pic.twitter.com/7EQ45DQe3O— Père Danziec (@PereDanziec) February 19, 2022
Eric Zemmour a prononcé un discours devant le Mont-Saint-Michel, durant lequel il a rappelé :
Je suis heureux d’être ici, au Mont-Saint-Michel en raison de la puissance du symbole que représente ce haut-lieu de notre mémoire nationale. Symbole de la magnificence, de la grâce française, le Mont-Saint-Michel, ce signe de la puissance, celle des vieilles nations pérennes.
Saint-Michel est le chef de l’armée céleste. C’est-à-dire : l’ange qui dirige l’armée des anges contre celle des démons, dans le combat éternel que se livrent le Bien et le mal depuis des millénaires.
Saint-Michel est le chef de l’armée céleste. C’est-à-dire : l’ange qui dirige l’armée des anges contre celle des démons, dans le combat éternel que se livrent le Bien et le Mal depuis des millénaires.#ZemmourMontSaintMichelpic.twitter.com/fUFuLlY4Ho
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) February 19, 2022
Je crois que les nations ont, elles aussi, un combat spirituel à mener. Chaque pays doit en effet défendre son âme, son identité, son indépendance. Alors, vous comprenez le choix de Saint-Michel pour vous parler de la défense de notre pays !
Devant le Mont-Saint-Michel, qui est le saint patron de nos parachutistes, je veux rendre hommage à nos soldats et à tous ceux qui sont morts pour la France.
Nicolas Bay : « Je ne suis pas un agent double de Sa Majesté »
L’humour était au rendez-vous du meeting d’Eric Zemmour au pied du Mont-Saint-Michel, notamment lors de l’arrivée de Nicolas Bay préparée spécialement par Olivier Ubéda :
Ils l’ont fait 😂😂😂@UbOliver est un génie !
0️⃣0️⃣7️⃣#JamesBay#ZemmourMontSaintMichel pic.twitter.com/7EQ45DQe3O— Père Danziec (@PereDanziec) February 19, 2022
Le meeting du Mont-Saint-Michel a fait l’objet d’un discours thématique sur la puissance. Il est visible sur YouTube où il a déjà atteint plus de 220 000 vues.
A titre de comparaison, le meeting de Marine Le Pen à Vienne qui s’est tenu hier compte environ de 8 000 vues (10 fois moins) et celui de Valérie Pécresse au Cannet hier également à peine 7 000 vues.
Seuls six États autorisent l’avortement à toutes les étapes de la vie d’un enfant dans l’utérus, jusqu’au stade périnatal inclus
Article intéressant sur les législations concernant l’avortement dans le monde :
Le Family Research Council (FRC), une organisation américaine à but non lucratif qui promeut la valeur fondamentale de la vie humaine, de la famille et de la liberté religieuse, a récemment publié un rapport tout à fait laïc comparant la législation américaine sur l’avortement à celles en vigueur dans le reste du monde.
Le titre est La loi sur l’avortement aux États-Unis en comparaison avec le reste du monde et le texte propose quelques considérations intéressantes, à commencer par une hypothèse de base qu’il faut garder à l’esprit et soulignent:
“[…] depuis que les progrès de la science prénatale vérifient continuellement que l’enfant à naître dans le ventre maternel est un être humain, l’affirmation que l’avortement est un droit de l’homme s’avère de moins en moins conforme à la raison”.
Les données proposées par le rapport suscitent des réflexions importantes et soulèvent des questions.
Seuls six États dans le monde autorisent l’avortement à toutes les étapes de la vie d’un enfant dans l’utérus, jusqu’au stade périnatal inclus. Il s’agit du Canada, de la Chine, du Vietnam, de la Corée du Nord, de la Corée du Sud et, bien sûr, des États-Unis.
Seuls trois pays européens l’autorisent après la quatorzième semaine de vie de l’enfant dans le ventre de sa mère.
77 pays dans le monde n’autorisent pas l’avortement, que ce soit complètement ou à la seule exception d’un risque grave pour la vie de la mère.
23 pays ne l’autorisent pas, sauf en cas de grossesse résultant d’un inceste ou d’un viol, ou en cas d’anomalies fœtales graves de l’enfant.
57 États, dont l’Italie, ne l’autorisent pas après la douzième semaine de vie dans l’utérus, 5 après la vingt-quatrième.

La source de ces données est principalement l’Institut Guttmacher, une organisation à but non lucratif qui se dit “pro-choix”, fondée en 1968, qui “[…] promeut la santé et les droits sexuels et reproductifs”, qui a commencé comme une succursale du tristement célèbre Planned Parenthood. Rien de “confessionnel”, donc, loin de là.
Quelques observations sont frappantes. Sur le continent africain par exemple, sur les 54 pays, l’avortement est totalement interdit dans 9 d’entre eux, autorisé uniquement dans des circonstances spécifiques et jamais de façon volontaire dans 41 ; seuls 4 pays autorisent l’avortement volontaire et aucun, en tout cas, après la douzième semaine de vie dans l’utérus.
L’Asie, comme indiqué ci-dessus, détient le triste record du continent comptant le plus de pays où l’avortement est légal.
En Amérique du Nord et dans la zone ibéro-américaine, outre le Canada et les États-Unis précités, qui figurent parmi les six champions négatifs, un cas particulier sur lequel le rapport fournit des informations est celui de Cuba. “Depuis 1965, écrivent les auteurs, Cuba est dominée par le Parti communiste créé sous Fidel Castro. Il n’est pas surprenant que l’avortement volontaire à Cuba ait également été institutionnalisé en 1965 et qu’il soit actuellement autorisé pendant les 12 premières semaines de la grossesse. L’avortement après 12 semaines est autorisé en cas de viol, de présence d’une anomalie fœtale, de difficultés économiques et pour protéger la vie ou la santé physique ou mentale de la mère ; en d’autres termes, l’accès est pratiquement illimité.” La conclusion du paragraphe consacré à l’île des Caraïbes fait froid dans le dos : “À Cuba comme en Chine, les avortements à court terme sont pratiqués à l’aide du médicament Rivanol, qui provoque l’expulsion prématurée de l’utérus du bébé, qui est ensuite laissé pour mort.” La Chine et l’utilisation impitoyable et criminelle de l’avortement par Pékin ont cependant été rapportées à de nombreuses reprises par “iFamNews”.
Le rapport du Family Research Council poursuit en analysant les conditions d’accès à l’avortement dans ces pays et dans d’autres pays communistes ou anciennement communistes, après quoi il ouvre une série de questions qui ne peuvent rester sans réponse.
“La grande majorité des États restreignent les avortements, au moins dans une certaine mesure”, peut-on lire. ” La question est de savoir pourquoi. Pourquoi la plupart des pays européens limitent-ils l’avortement à 12 semaines ? Pourquoi de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud interdisent-ils l’avortement sauf dans les cas où la vie de la mère est en danger ? Pourquoi 26 États dans le monde interdisent-ils l’avortement sans exception ? Et pourquoi la plupart des pays qui autorisent l’avortement pendant 40 semaines sont-ils des violateurs notoires des droits de l’homme ?”
La conclusion que tirent les auteurs est significative :
“La réponse réside dans la définition de ce qu’est l’avortement. Soit il s’agit du meurtre d’un enfant innocent à naître dans l’utérus, soit ce n’est pas le cas. Si ce n’est pas le cas, alors les restrictions à l’avortement de tous les États sauf six n’ont aucun sens logique. Mais si, comme toutes les recherches scientifiques l’indiquent, l’avortement tue un enfant innocent à naître, alors il devrait être interdit dans le monde entier.”
De Paris à Rome pour plaider la cause de la messe traditionnelle
Devant plusieurs centaines de personnes, les organisateurs de La Voie romaine ont présenté hier soir la marche de mères de prêtres, qui va partir de Paris le 6 mars pour arriver à Rome le 1er mai, où elles espèrent pouvoir s’entretenir avec le Saint-Père au sujet des restrictions apportées à la messe traditionnelle.
Sur le trajet, elles tireront une charrette remplie de lettres de catholiques de France et d’ailleurs, pratiquants réguliers ou non de la messe traditionnelle, demandant au pape de cesser de persécuter les prêtres et les fidèles attachés à la forme antique de la liturgie. Cette liturgie extrêmement riche et par là même nourrissante pour la foi, source de nombreuses conversions, comme en témoignent certaines lettres, est donc évangélisatrice par son attractivité.
Si vous ne l’avez pas encore fait, il est possible d’écrire votre lettre, et ce jusqu’à l’arrivée des mères de prêtres à Rome. Vous pouvez l’envoyer par courrier ou par courriel.

Le Motu Proprio Traditionis Custodes a été reçu avec incompréhension. Des mères de prêtres porteront aux pieds du Saint-Père la voix de tous les chrétiens attachés à la célébration du rite traditionnel :
Nicolas Bay : « Eric Zemmour peut supplanter Marine Le Pen »
Alors qu’un sondage donne désormais Eric Zemmour devant Marine Le Pen, Nicolas Bay explique au micro de Boulevard Voltaire ses divergences avec Marine Le Pen :
Scandale Orpea : les témoignages du Club des Hommes en Noir sur les EHPAD
Vous avez déjà certainement entendu parler de l’affaire Orpéa. Le livre « Les Fossoyeurs », du journaliste Victor Castanet, révèle dans une enquête les dérives de gestion d’Ehpad du secteur privé, et repose ainsi dans le débat public la question de la prise en charge des personnes âgées.
Les membres du Club des Hommes en Noir, les abbés Célier, Guelfucci et de Tanouarn ainsi que Jeanne Smits, témoignent de leurs expériences auprès des maisons de retraite. Sous la direction de Philippe Maxence, le club reviens sur les enjeux sociaux et moraux autour des Ephad et de l’euthanasie.
1800 moines sur le Mont Athos
20 Minutes a réalisé un reportage sur le mont Athos et ses monastères :
[…] Ce mont, qui culmine à 2.030 mètres sur la mer Égée, a donné son nom à une péninsule sacrée, séparée de la Grèce profane. Défendue par un rivage escarpé, elle s’étire sur 50 kilomètres de pinèdes et de rochers calcaires, où les moines orthodoxes ancrent leur vie, à l’écart de tout, sauf de Dieu.
Ce pays clos est exclusivement peuplé d’hommes, dont les figures sans âge semblent surgir de fresques byzantines. Au XIe siècle, une bulle impériale en interdisait l’accès « à toute femme, tout eunuque et tout visage lisse ». Une règle strictement respectée depuis. Dès son arrivée sur la « Sainte Montagne », chaque candidat à la vie monastique laisse ainsi pousser sa barbe et adopte la soutane noire, symbole de sa mort au monde extérieur.
Dans les vingt monastères de la péninsule, les religieux se consacrent à la prière avec la même dévotion que leurs ancêtres chrétiens de l’Empire byzantin. À cette vie communautaire rythmée par les offices, d’autres préfèrent l’austérité érémitique de cabanes disséminées dans le maquis ou de cellules accrochées aux falaises. Tout cela représente d’innombrables bâtiments reliés les uns aux autres par un réseau de sentiers, qui serpentent en bord de mer ou courent dans la forêt.
Les pèlerins dotés du laissez-passer appelé diamonitirion sont autorisés à cheminer dans cet espace préservé, propice au recueillement. Sur les flancs du mont Athos, pas de déchet en plastique ni de bruit parasite. Rien que le ressac des flots et une nature méditerranéenne gorgée de soleil.
La Sainte Communauté a une vocation d’hospitalité. Chaque monastère possède donc une aile réservée aux visiteurs laïcs. En franchissant le seuil du monastère Grigoriou, les marcheurs en provenance de Simonopetra sont traditionnellement accueillis avec un loukoum et un verre de tsipouro, une eau-de-vie censée les requinquer.
Après leur avoir attribué une place dans le dortoir, le père hôtelier Siméon leur précise l’heure de la messe : « Vous n’êtes pas obligé d’y assister, reposez-vous. À la fin de l’office, venez nous rejoindre pour le repas. Ce soir, c’est fête. Il y a du poisson ! » Nourritures célestes et terrestres étant indissociables, la porte du réfectoire fait face à celle de l’église. On y mange en silence, rapidement, et à grandes gorgées de vin.
Après la fondation de la Grande Laure par Saint Athanase l’Athonite en 962, il y a eu jusqu’à 300 communautés rassemblant 7.000 moines sur le mont Athos. La révolution russe, les deux guerres mondiales, et la guerre civile grecque, ont contrarié les vocations dans les pays orthodoxes, vidant de très nombreux monastères de leurs pensionnaires. Mais depuis les années 1970, un afflux spontané de novices a inversé la tendance.
On compte aujourd’hui un peu plus de 1.800 moines sur la Sainte Montagne, dont une dizaine de Français. Parmi ces derniers, le frère Macaire apprécie de pouvoir discuter avec les rares visiteurs francophones de Simonopetra. « Chaque moine est différent. Certains d’entre nous ont fait le vœu de silence. Voilà pourquoi des frères quittent les monastères des Météores pour nous rejoindre. Là-bas, le tourisme est un problème. »
La République monastique du mont Athos fait partie de la Grèce depuis 1924, mais reste autonome dans sa gestion et parvient à faire respecter son isolement. […]
Une vidéo obscène prise dans l’église Saint-Paul à Paris
Une vidéo obscène où deux jeunes gens miment des scènes suggestives dans l’église Saint-Paul, tournée le 16 février, vue près d’un million de fois sur TikTok, suscite une intense polémique.
TikTok a fini par bannir le compte et supprimer la vidéo, vue 6 millions de fois et qui a suscité près de 60.000 commentaires indignés, mais l’auteur a recréé plusieurs comptes pour la remettre en ligne. Un huissier a constaté la matérialité des faits et le diocèse étudie un dépôt de plainte.
Réaction du diocèse de Paris :
“Réaction du diocèse de Paris à la suite de la diffusion d’une vidéo tournée sans autorisation dans l’église Saint-Paul-Saint-Louis (4e arrondissement)
Le diocèse de Paris regrette l’inutile vulgarité de la vidéo tournée dans l’église Saint-Paul-Saint-Louis, lieu de prière et de paix, et diffusée sur le réseau social TikTok.
Le curé de la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis a pris contact avec l’auteur de la vidéo, tournée sans autorisation, le sommant de la retirer de son compte sous 24 heures.
En tout état de cause, le curé de la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis explorera toutes les possibilités judiciaires permettant de faire cesser l’atteinte à ses droits que constituent la captation et la diffusion de cette vidéo sans autorisation expresse préalable.
Il est rappelé que le curé affectataire de chaque paroisse doit donner son autorisation expresse préalable à toute captation et diffusion photographiques ou audiovisuelles et peut refuser son autorisation pour des séances de photos ou tournages qu’il jugerait incompatibles avec l’affectation cultuelle (loi de 1905).
Le diocèse de Paris rappelle en effet que les églises sont des édifices affectés au culte catholique en permanence et en tous leurs éléments : aucune vidéo ou film ne peut y être tourné sans autorisation expresse du curé de la paroisse”
Le curé de la paroisse, a réagi sur Aleteia.
“La question n’est pas ce que ce jeune homme fait mais où il le fait. Beaucoup croient qu’un lieu de culte, parce qu’il est ouvert au public dans la journée, est un lieu public où l’on peut faire ce que l’on veut. Aucun lieu en France est un espace de totale liberté sans aucune retenue : on ne peut pas se promener nu dans la rue par exemple, car ce serait une atteinte à la pudeur, on ne peut pas vendre ce que l’on veut où l’on veut car il y a des règles commerciales, dire ce que l’on veut sur qui on veut car la réputation doit être protégée et respectée. Toutes ces règles sont là pour permettre le respect des uns et des autres et la vie en communauté. Les réactions des jeunes ne portaient pas sur le fait qu’il fût habillé en crop-top en train de twerker mais sur le lieu où il le faisait.
Il est regrettable que des gamins veuillent à ce point exister médiatiquement et faire le buzz à tout prix, mais il est heureux de voir l’immense majorité des réactions de cette même jeunesse, laquelle hypersensible à ce qu’on peut lui faire l’est tout autant de ce que l’on peut faire aux autres. Cette histoire peut donner l’occasion de rappeler que dans un lieu de culte en France, de quelque religion qu’il soit, rien ne peut être organisé sans l’accord du responsable de ce lieu de culte“.
Benjamin Medig, qui a réalisé cette vidéo obscène, est un militant LGBT. Il a confié qu’il ne regrettait pas :
«Ce que j’ai voulu dire, c’est que je ne cautionne pas ce que fait l’Église : son homophobie, le fait que le mariage homosexuel ne soit pas accepté»
Retour sur les Bobards d’or 2022
Lundi 7 février, pour sa 13ème édition, la traditionnelle cérémonie des Bobards d’Or 2022 s’est tenue au Théâtre du Gymnase !
Et c’est Lise Vogel, la jeune première de chez France Info qui a remporté le premier prix, suivie de près par Delphine Ernotte, la patronne de France Télévision. La troisième place a été attribuée à un médecin de plateau, le néphrologue de la Pitié-Salpêtrière, Gilbert Deray ! Cette année encore, un podium de la mauvaise foi bien mérité.
Une soirée de haute volée présentée par les journalistes de TVLibertés, Floriane Jeannin, l’animatrice des Femmes et des Enfants d’abord, et Jules Blaiseau, le présentateur d’I-Média. Le tout sous le regard critique d’un jury prestigieux : Nicolas Vidal, Nicolas Faure, Jean-Yves Le Gallou et le directeur général de TVL, Martial Bild. L’occasion de rire de ceux qui se moquent de vous au quotidien : les journalistes menteurs et soumis du Système.
Carême 40 : 40 jours pour devenir disciples de Jésus
Qu’est-ce carême 40 ?
CARÊME40 est une formation biblique, théologique et spirituelle, sur la vie de Jésus, à partir des 20 mystères du rosaire.
Comment ça marche ?
Les Pères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier vous accompagneront chaque jour du Carême :
- 40 JOURS DE FORMATION
En 40 vidéos ce parcours déploiera sous vos yeux émerveillés les grands mystères de la vie de Notre-Seigneur, de l’Incarnation à la Résurrection, en passant par le Mont des Béatitudes et le Calvaire.
- 40 JOURS DE PRIÈRE
Pour soutenir votre prière quotidienne, vous recevrez chaque jour une courte méditation tirée des meilleurs auteurs de la tradition chrétienne et en rapport avec l’enseignement du jour.
- 40 JOURS D’EFFORT
Avec les Pères de la Fraternité, un défi quotidien vous invitera à mettre en pratique le combat spirituel du carême dans votre vie quotidienne.
Inscrivez-vous gratuitement sur www.careme40.org.
Aurélien Pradié, porte-parole de Valérie Pécresse, vote une subvention au profit de SOS Méditerranée
Chez Valérie Pécresse et son équipe, il y a les paroles de droite au Zénith et les actes de gauche :
Au conseil régional d’Occitanie, Aurélien Pradié, porte-parole de Valérie Pécresse, et le groupe LR votent une subvention de 30 000 euros à l’association SOS Méditerranée qui aide des clandestins à venir en Europe.
Aurélien Pradié confirme l’exactitude de l’information d’une façon absurde :
À tous les affamés du mensonge: notre groupe @OccCourageuse a voté une subvention destinée à la seule acquisition d’un canot de sauvetage en mer. Rien d’autre. La lutte contre l’immigration illégale se fait aux frontières.Pas à coup de noyades et cadavres en pleine mer. Misérable pic.twitter.com/hKtBwy2pbZ
— Aurélien Pradié (@AurelienPradie) February 18, 2022
On pourra se reporter à ces deux articles du Salon beige publiés en 2021
Gauchopedia : Wikipedia a ressuscité les méthodes staliniennes d’effacement de l’information
Sur Wikipédia, le traitement d’Eric Zemmour est différent de celui de Jean-Luc Mélenchon : l’un est qualifié d’extrême droite dès la première ligne, l’autre est un simple « homme politique ». Malgré cela, les médias s’étonnent que des membres de l’équipe de campagne d’Eric Zemmour tentent de corriger sa page Wikipedia.

Le fait que des permanents des associations d’extrême gauche (financées par les contribuables) alimentent cette base commence à se savoir et devrait accentuer la perte de crédibilité de Wikipedia. Contribuer à alimenter Wikipedia est une perte de temps, car il faut être prêt à discuter des heures avec des personnes de mauvaise foi, qui n’ont ni vie sociale ni professionnelle. Membres d’associations de gauche ultra-subventionnées, ils passent la journée devant leur écran. Pire, même s’il est possible de gagner quelques victoires tactiques, au prix de gros efforts, nous y perdrons la guerre de l’information, puisque Wikipedia est en aval d’institutions (comme la presse) dominées par la gauche. Comme le colonel Nicholson à la fin du film Le Pont de la rivière Kwaï, y contribuer en toute bonne foi, c’est donner de la crédibilité à ce réseau et travailler pour l’ennemi. La seule voie d’action efficace est de dénoncer « Gauchopedia », pour les mettre sur la défensive, et pour qu’au moins les utilisateurs sachent qu’ils sont sur un site de gauche et cessent de financer cet outil de propagande.
Sur Twitter, Jean-Luc Coronel de Boissezon, universitaire, agrégé des facultés de droit, Défenseur de celle de Montpellier, raconte :
Wikipedia, en France, est tenu par 150 administrateurs cooptés. Une trentaine de ceux-ci font régner, sur tout sujet politiquement sensible, un terrorisme intellectuel que le grand public ne peut imaginer. Il s’agit toujours des mêmes profils, interagissant sur les pages de discussions avec une connivence éhontée, se sachant en position de force. A la moindre résistance d’un contributeur, l’un d’entre eux le « suspend définitivement », non seulement le compte créé, mais encore l’IP. Il s’agit donc d’une pure et simple réduction au silence… sous prétexte de « savoir libre » : Wikipedia est le lieu le plus orwellien de la Toile. A partir de là, les contributeurs d’extrême gauche effacent toute trace de la vérité réintroduite par le contributeur banni. S’il s’agit d’une personne faisant l’objet d’une notice, elle pourra être salie sans contradiction, tous ses défenseurs étant les uns après les autres bannis.
J’ai connu cela lors de l’affaire de l’occupation illégale de ma Faculté par les amis politiques des administrateurs. Une notice sur moi a bien évidemment été créée par leurs soins anonymes, entièrement à charge, cela va sans dire. Aujourd’hui, avoir une fiche Wikipedia est l’une des pires choses qui puisse arriver à toute figure publique qui n’est pas à la gauche de la gauche, sans exception. Des contributeurs ayant tenté de simplement rééquilibrer ma notice, les administrateurs ont sévi : l’adjectif « illégal » concernant l’occupation a été effacé, les violences des bloqueurs de même ; la mention de la pétition de 450 universitaires en ma faveur et celle du doyen Pétel a été supprimée, alors que la référence venait du journal « Le Monde » lui-même (!) ; puis c’est la mention de la tribune en notre faveur du Pr. F.-X. Lucas dans le « Figaro Vox » qui a été effacée, la mention d’un article de « Valeurs actuelles » ayant été amputée (tandis que les administrateurs tentaient de coller la mention d’ « hebdomadaire d’extrême droite » à VA). Enfin, toutes les pourtant brèves évocations des manipulations de la député d’extrême gauche locale dans l’affaire, ainsi que de l’attitude incohérente du préfet, ont été pareillement effacées : Wikipedia a ressuscité les méthodes staliniennes d’effacement de l’information.
Wikipedia, dans tout domaine et pour toute personne liés de près ou de loin aux enjeux politiques, est une machine à broyer kafkaïenne, qui jette mondialement en pâture les personnes attaquées, avec toutes les conséquences sociales, professionnelles et familiales qui s’ensuivent. En France comme aux Etats-Unis dont vient – comme la plupart de nos pathologies sociales – cette « encyclopédie [très sélectivement] paticipative », les « social justice warriors » confortablement cachés derrière leur clavier agressent anonymement leurs adversaires politiques. C’est tout le goût irrépressible de l’extrême gauche pour la politique politique, les « procès révolutionnaires » et l’épuration brutale, de la Terreur jacobine à la Tchéka, du Guépeou au NKVD, et de Mediapart aux « antifas », qui s’exprime chez cette trentaine d’administrateurs.
Il est nécessaire d’agir pour que les subventions publiques cessent d’aller aux associations d’extrême gauche dont ces policiers politiques en ligne sont des permanents (ils passent leurs journées sur leurs écrans). La liste des 158 administrateurs est ici.
Florian Philippot renonce à être candidat
Par manque de parrainages. L’ancien n°2 du FN appellera-t-il à voter Marine Le Pen ou Eric Zemmour ?

