Messe d’envoi du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté en direct de Saint-Sulpice
Messe célébrée par l’abbé Thierry Laurent, curé de la paroisse Saint Roch à Paris :
19 mai, réouverture des terrasses des cafés. Liberté ? Conditionnelle !
Le 19 mai 2021, les terrasses des cafés ont pu à nouveau accueillir des clients. Un avant-goût de liberté, titrait Le Figaro.

Et tous ceux qui décident depuis plus d’un an les enfermements successifs (et l’absence de soins) de se réjouir, patelins :

Professeur de philosophie, auteur de La désinstruction nationale, M.René Chiche a le tweet qu’il faut https://twitter.com/rene_chiche :

Et d’ailleurs, la suite lui donne raison (on remarquera les fusils d’assaut). Le macronisme est une vaste entreprise de mensonge.

Voici le programme de ce 39ème pèlerinage de Chrétienté

Pour les évènements en direct, suivez https://www.nd-chretiente.com
C’est arrivé un 21 mai…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 21 mai : saints du jour français ou en France.
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St Hospice, ermite près de Nice († v. 581)
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Hospice (ou Hospicius), personnage de grand mérite, illustre par ses miracles, vivait au VIe siècle. Il se renferma dans une vieille tour abandonnée, près de Villefranche, à une lieue de Nice, en Provence, pour y pratiquer les exercices de la pénitence loin des vains bruits du monde. Vêtu d’un rude cilice, il portait sur sa chair nue de grosses chaînes de fer ; un peu de pain et des dattes faisaient sa nourriture ; mais, en carême, il ne prenait que des herbes ou des racines.
Dieu le favorisa du don des miracles et du don de prophétie. Il prédit l’invasion des Lombards dans le midi de la France, et en effet, quelques années plus tard, ces hordes barbares vinrent ravager nos provinces et mettre tout à feu et à sang.
Les farouches soldats rencontrèrent le saint reclus dans sa masure déserte, et, à la vue de ses chaînes, le prirent pour un malfaiteur. Le saint leur avoua qu’il était très criminel et indigne de vivre. Alors l’un d’eux leva le bras pour lui fendre la tête de son sabre ; mais son bras, paralysé tout à coup par une force invisible, laissa tomber l’arme à terre. À cette vue, les barbares terrifiés se jettent aux pieds du solitaire et le prient de secourir leur camarade. Hospice, par le signe de la Croix, rendit la vigueur à son bras. Le soldat objet de ce châtiment et de ce miracle fut tellement touché, qu’il demeura près du Saint, résolu d’être son disciple et de marcher sur ses traces.
Hospice rendit l’ouïe et la parole à un sourd-muet qu’un diacre d’Angers conduisait à Rome, au tombeau des apôtres et des martyrs, pour implorer leur secours. Émerveillé du prodige, le diacre s’écria : « Pourquoi donc aller à Rome ? Nous avons trouvé ici la vertu de Pierre, de Paul, de Laurent, des apôtres et des martyrs. » Mais le Saint lui répondit : « Ne parlez pas ainsi ; ce n’est pas moi qui ai guéri ce malade, c’est Dieu qui a réparé son ouvrage. » C’est ainsi qu’ennemi de la vaine gloire, il rapportait tout à Dieu. On le vit ensuite rendre la vue à un aveugle de naissance, délivrer une jeune fille possédée du démon et chasser trois démons du corps d’une femme.
Enfin Hospice ressentit les approches de la mort, et annonça que dans trois jours il quitterait la terre pour le Ciel. Un homme, étant venu le voir malade pour s’édifier, lui manifesta son étonnement de le voir ainsi chargé de chaînes et couvert de plaies, et lui demanda comment il avait pu tant souffrir : « Celui pour qui j’ai souffert m’a fortifié et soutenu ; je touche à mon repos. » Il mourut couché sur un banc et les mains levées au Ciel, le 21 mai 581.
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St Thibaud, évêque de Vienne († 1001)
À Vienne en Dauphiné, l’an 1001, saint Thibaud, évêque, d’une charité et d’une piété remarquables, qui illustra cette Église durant quarante-quatre ans.
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Bx Jean Mopinot, religieux f.e.c. martyr († 1794)
Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean Mopinot, Frère des Écoles chrétiennes et martyr. Sous la Révolution française, il fut déporté, parce que religieux, sur un bateau négrier et mourut de la contagion qui régnait à bord.
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St Eugène de Mazenod, Évêque de Marseille, fondateur de la congrégation des « Oblats de Marie Immaculée » (1782-1861)
Eugène (au baptême : Charles-Joseph-Eugène) de Mazenod, naît dans une famille noble, le Ier août 1782, à Aix-en-Provence. Il vit en exil en Italie durant la Révolution française ; il est de retour en France en 1802.
Le Vendredi-Saint 1807, il est touché par le Christ qui l’invite à réorienter sa vie de façon radicale et définitive. Il sera « missionnaire des pauvres », de tous ceux qui sont pauvres matériellement ou spirituellement.
Il est ordonné prêtre le 21 décembre 1811. En 1816 il réunit autour de lui un groupe de prêtres. Ensemble, ils veulent « travailler au salut des âmes abandonnées ». Les missionnaires de Provence se mettent au travail, parcourant les villages et accueillant les pèlerins.
Dans cette tâche apostolique, la Vierge Marie est toujours présente : les missionnaires de Provence la considèrent comme leur mère.
Le 17 février 1826, l’Église, par le pape Léon XII, reconnaît officiellement leur Congrégation : « Missionnaires Oblats de Marie-Immaculée » (O.M.I.).
En janvier 1837, Eugène de Mazenod est nommé Évêque de Marseille. Jusqu’à sa mort, le 21 mai 1861, il accorde priorité aux pauvres, qu’il accueille et visite. Sous son impulsion, les institutions charitables se multiplient : distributions de secours, soins des malades à domicile, mouvements en faveur des orphelins, des victimes du choléra, des sourds et muets, des sortis de prison – Maison du Refuge – Œuvre des Petits Savoyards, des servantes de jeunesse pour la classe ouvrière.
Dans ce diocèse, supprimé par la Révolution française et rétabli seulement en 1823, tout est à réorganiser. Il favorise la venue de Congrégations religieuses et encourage les fondateurs : sous son épiscopat, 7 communautés d’hommes et 24 communautés de femmes (dont douze d’enseignement) verront le jour dans son diocèse. Le nombre de prêtres passe de 140 à 418. Pour répondre au besoin de la cité qui voit sa population passer de 150 000 à 30 000 habitants, il crée 22 paroisses, bâtit 34 églises, dont la cathédrale et la basilique de Notre-Dame de la Garde.
Entre temps, alors que la Congrégation ne compte que quarante pères et cinq frères, en 1841, à la demande de l’évêque de Montréal il envoie des Oblats pour le Canada. C’est le prélude d’une héroïque épopée qui conduira les Oblats jusqu’au Cercle polaire.
Suivant cet appel à « jeter les filets au grand large », Eugène de Mazenod finira par lancer ses Oblats outre-mer : 1847, l’Oregon et l’Ile de Ceylan ; 1849, le Texas et le Mexique ; 1851, l’Afrique du Sud.
Le 21 mai 1861 Eugène de Mazenod retournait vers Dieu à l’âge de 79 ans. Ainsi se terminait une vie riche de réalisations dont plusieurs avaient été portées dans la souffrance. Pour sa famille religieuse et pour son diocèse, il avait été à la fois point d’appui et inspiration ; pour Dieu et l’Église, il avait été un fils fidèle et généreux. Au moment de sa mort, il laissa une ultime recommandation : « Entre vous, pratiquez bien la charité ! La charité, la charité et dans le monde, le zèle pour le salut des âmes ».
Aujourd’hui, près de 6000 Oblats sont présents dans 59 pays des cinq continents, en lien avec l’Église et au cœur du monde, dans la diversité des ministères, sans jamais perdre de vue le but principal de la Congrégation : l’évangélisation des plus abandonnés, « vivant en communion plus étroite avec le Christ et les pauvres […] pour u monde nouveau, libéré de l’égoïsme et ouvert au partage ».
Eugène de Mazenod a été élevé à la gloire des autels, le 19 octobre 1975, par le Bx Paul VI et canonisé, le 03 décembre 1995, par saint Jean-Paul II.
L’Église en le déclarant « Saint » met en valeur ces deux traits de sa vie : l’amour et le zèle. Sa vie et ses œuvres demeurent pour tous une ouverture sur le mystère de Dieu lui-même. Ceci est le plus grand don qu’Eugène de Mazenod, Oblat de Marie Immaculée, puisse nous offrir.
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Bx Hyacinthe-Marie Cormier, 76e maître de l’Ordre o.p.
Ordo Fratrum Praedicatorum le 21 mai, date de son élection en tant que Maître de l’Ordre.
Martyrologium Romanum le 17 décembre (dies natalis).
Hyacinthe-Marie Cormier, naît le 8 décembre 1832 à Orléans. Il entra dans le Tiers Ordre dominicain, alors qu’il était séminariste. Après son ordination sacerdotale, en 1856, il entra au noviciat dominicain de Flavigny, fondé par le P. Lacordaire. Sa manière de célébrer la messe édifiait tous ceux qui y assistaient. En 1859, il fit sa profession solennelle.
En raison de la confiance que lui fit dès le début le P. Jandel (Maître général), qui avait reconnu en lui des qualités remarquables, le P. Cormier fut placé très vite dans des postes de responsabilité : sous-maître des novices en Italie, ensuite maître des novices et prieur en Corse, artisan de la nouvelle province de Toulouse, puis son provincial (nommé à 33 ans). De 1865 à 1891, il est supérieur sans discontinuer (Marseille, Toulouse, Saint-Maximin). Témoin des difficultés de l’Ordre en France (expulsions 1880), il se préparait, avec discernement, à la défense de la liberté de l’Église : il devint à Rome l’assistant du Maître de l’Ordre, le P. Früwirth, puis procurateur général (= chargé des relations avec les congrégations romaines).
Et enfin, en 1904, à 72 ans, un âge où l’on aspirerait plutôt à la retraite, il est élu 76ème Maître de l’Ordre. L’époque était particulièrement troublée pour l’Église, avec les affrontements en France au moment de la séparation de l’Église et de l’État, causant un climat de quasi-guerre civile (re-expulsions 1903), tandis que la situation en Italie était presque aussi préoccupante. Sa grande tristesse fut la situation de la France où les Dominicains n’existaient plus…ils ne furent autorisés à revenir petit à petit qu’après la Première Guerre mondiale.
De plus, l’Église devait aussi se confronter à la crise moderniste. En cette occasion, il resta fidèle à Rome et respectueux des personnes. De tempérament plutôt traditionnel, il dut défendre avec force ses religieux, en particulier le P. Lagrange qu’on accusait d’infidélité à la doctrine de l’Église dans son exégèse.
Hyacinthe-Marie sut plaider sa cause devant les attaques – tout en le modérant lui-même – et jouer de la grande estime que lui portait saint Pie X, pour obtenir un sursis ou retarder une désapprobation. Le P. Lagrange n’a-t-il pas déclaré plus tard que le P. Cormier était un exemple de sainteté ? Précisément, puisqu’on lui confiait cette tâche de gouvernement, c’est comme supérieur que le P. Cormier a su déployer cette sainteté.
S’il a réussi, c’est qu’il avait une haute idée de l’autorité dans l’Église et savait la vivre selon l’esprit du Christ disant aux disciples de ne pas « commander en maîtres ». Toujours en position de faire sentir le poids de son autorité, il agissait avec une telle humilité qu’il désarmait les préventions et emportait l’adhésion, mettant à l’aise ses interlocuteurs tant il usait de cette autorité avec tact et bon sens. C’était sa manière de vivre sa devise : « La charité de la vérité », à tel point qu’il fit de cette prudence une sainteté que l’Église a reconnue en le béatifiant.
Le P. Cormier a été un bon fils de saint Dominique. Il l’a imité en trois traits de sainteté : son amour de l’Ordre, son amour de la Vérité, et son amour de la vie intérieure.
Il meurt le 17 décembre 1916 dans sa cellule du couvent Saint-Clément, à Rome, alors que l’Ordre célébrait ses 700 ans. Il fut inhumé en l’église Saint-Dominique et Saint-Sixte de Rome près de l’actuelle Université pontificale Saint-Thomas d’Aquin, ou Angelicum, qu’il avait élevée au rang de Collège Pontifical en 1909. Hyacinthe-Marie Cormier a été déclaré Bienheureux par Saint Jean-Paul II le 20 novembre 1994.
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le 21 mai 987 : décès du Roi de France Louis V.
Sautant de son cheval à la poursuite d’un gibier, dans la forêt d’Halatte près de Senlis, le Roi fait une chute si rude qu’il est incapable de se relever. Il se plaint de violentes douleurs au foie. Une importante hémorragie se déclare :
“Le sang sortait en abondance par le nez et la bouche. Les mamelles palpitaient de douleurs continues, et une chaleur intolérable régnait dans tout le corps”, relate le chroniqueur Richer.
Et le 22 mai, après une longue agonie, Louis V décède sans héritiers. Les grands du Royaume présents jurent de ne rien faire avoir de s’être réunis au complet pour élire un nouveau Roi. Hugues Capet succède ainsi au dernier des carolingiens.
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le 21 mai 1303 : les obsèques de saint Yves à la Cathédrale St-Tugdual de Tréguier sont l’objet d’un faste et d’une ferveur populaire extraordinaires.
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le 21 mai 1420 : traité de Troyes.
Traité en complète opposition avec les lois fondamentales du Royaume, ce traité n’a aucune valeur juridique. En effet, selon les lois fondamentales, la couronne est indisponible. C’est à dire que le Roi lui-même ne peut pas en disposer à sa guise et choisir son successeur. Le duc de Bourgogne Philippe Le Bon et le roi d’Angleterre Henri V signent le traité de Troyes qui livre la France aux Anglais. C’est le résultat de la défaite française d’Azincourt du 25 octobre 1415, et de la guerre civile que se livrent les Bourguignons et les Armagnacs. Le Roi Charles VI le Bien Aimé, ne règne plus et est un jouet dans les mains de sa femme Isabeau de Bavière. A sa mort, le Royaume doit revenir au roi d’Angleterre Henri V.
Le Dauphin, le futur Charles VII, ne parviendra à “bouter les Anglais hors de France” qu’avec l’aide de Jeanne d’Arc, envoyée par Dieu, sauver la France.
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le 21 mai 1506 : fiançailles de Claude, fille d’Anne de Bretagne, avec François d’Angoulême.
C’est fiançailles ont lieu en dépit de l’opposition d’Anne de Bretagne dont la foi est choquée par l’irréligion du futur François 1er.
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le 21 mai 1871 : début de la semaine sanglante à Paris.
Les « Versaillais », surnom donné par les « communards » à l’armée française, parviennent à franchir la porte de Saint-Cloud, et à prendre ainsi par surprise les fédérés. Ces derniers détruisent tout ce qui tombe sous leurs mains (les Tuileries sont ainsi brûlées par exemple) et assassinent les parisiens qui montrent la moindre hésitation devant leur extrémisme sanguinaire.
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le 21 mai 1927 : fin de la première traversée de l’Atlantique en Avion.
Charles Lindbergh atterrit à Paris et réussit la première traversée de l’Atlantique en avion, en solitaire sans escale, depuis New York. Le “Spirit of Saint. Louis” se pose au Bourget, après 33 heures et 27 minutes de vol sans escale. Il a parcouru la distance de près de 6 000 km. Le nom de l’avion est le nom de la loge maçonnique du pilote.
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le 21 mai 1996 : annonce de l’assassinat des moines martyrs de Tibhirine.
Christian de Chergé, 59 ans, Luc Dochier, 82 ans, Christophe Lebreton, 45 ans, Michel Fleury, 52 ans, Bruno Lemarchand, 66 ans, Célestin Ringeard, 62 ans, Paul Favre-Miville, 57 ans, sont les sept moines trappistes de Tibhirine en Algérie qui meurent égorgés, soi-disant par les rebelles du Groupe islamique armé (GIA).
Patrick Buisson : « Il n’y a plus de projet collectif : nous sommes des individus juxtaposés »
Patrick Buisson est interrogé sur Sud Radio à propos de son dernier livre, “La Fin d’un monde” :
Malte : le président de Malte hostile à toute légalisation de l’avortement
A Malte, le député Marlène Farrugia a déposé le 12 mai un texte au parlement visant à dépénaliser l’avortement. A Malte, l’avortement est encore considéré comme un crime, entraînant une peine de 18 mois à 4 ans de prison, pour la femme et pour toute personne impliquée. La proposition de loi veut supprimer ces dispositions. La Commission d’examen des projets du Parlement n’a pas encore décidé si le texte sera débattu ou non. Les deux principaux partis politiques y sont opposés.
Le président du pays, George Vella, a déclaré :
« Je ne peux pas empêcher l’exécutif de décider, c’est au parlement de le faire. Mais j’ai la liberté, si je ne suis pas d’accord avec un projet de loi, de démissionner et de rentrer chez moi, je n’aurai aucun problème à le faire ».
Médecin de formation, il a précisé :
« Je ne signerai jamais un projet de loi impliquant l’autorisation du meurtre (…) Vous avez tué ou pas tué, il ne peut y avoir de demi-mort. Je suis très clair, il n’y a pas de si et de mais ».
Natalité ou immigration ? Un « pacte national pour la démographie » pour soutenir, non pas la natalité, mais le « modèle social français »
De Constance Prazel sur Liberté politique :
François Bayrou, notre inénarrable haut-commissaire au Plan, inépuisable ressuscité de la politique qui ferait croire à la possibilité d’un cycle éternel du recyclage, s’inquiète de l’hiver démographique dans lequel s’enfonce durablement la France. Il a raison : la France a longtemps fait figure de modèle en matière de vitalisme démographique, mais depuis de longues années déjà, la tendance s’est inversée et nous ne parvenons plus désormais, pas plus que nos voisins, à assurer notre renouvellement des générations.
Le haut-commissaire au Plan, fort de sa belle mission dûment payée par nos impôts, a donc imaginé un « pacte national pour la démographie » pour venir à la rescousse, non pas de la natalité, mais du « modèle social français ». On sent bien ici le vice originel de son raisonnement, qui est celui de tant d’autres dans notre pays. Il ne s’agit pas de garantir un avenir à la France : elle n’en est pas digne, et n’en vaut pas la peine. Après tout, qu’a-t-elle donc fait pour qu’on se soucie d’elle ? Elle n’a semé que le malheur et l’oppression après elle. Non, ce qui compte véritablement, c’est de garantir la pérennité de son « modèle social », c’est-à-dire un Etat-providence tout-puissant, enraciné dans les conquêtes sociales de l’après Seconde Guerre mondiale, mais qui s’est depuis longtemps transformé en un gigantesque stérilisateur de toute forme de vitalité nationale. Afin de préserver, donc, ce soi-disant modèle, François Bayrou convoque deux solutions auxquelles il souhaite accorder son soutien : la natalité, et l’immigration.
Le document rédigé par les équipes de François Bayrou en 47 pages préconise donc la mise en place d’une « politique familiale qui permette aux Français d’avoir le nombre d’enfants qu’ils souhaitent » et un « assouplissement de la politique migratoire ». En la matière, on se demande ce qui peut bien encore être « assoupli »… Le tout en maintenant la cohésion nationale. La voix de son maître : le champion du Modem est naturellement un admirateur du même temps et de la conciliation impossible des contraires. Il se gardera bien de nous préciser comment il entend procéder pour atteindre son objectif, et est obligé de concéder une coquetterie de langage : l’apport migratoire n’est “pas une solution d’évidence”, “d’abord parce que l’impact sur la démographie n’est pas immédiat et ensuite parce que cela présente des difficultés sociales et culturelles.” A l’aune de l’actualité de ces dernières semaines, nous pouvons dire que Monsieur Bayrou a le sens de la litote.
Cette précaution langagière est purement cosmétique. Inutile de préciser que dans la tête de nos gouvernants, la solution migratoire est et sera toujours davantage valorisée que la politique familiale, parce qu’elle n’est pas entachée des mêmes présupposés idéologiques : l’immigration est forcément positive, ouverte, accueillante, alors que la relance de la natalité a pour eux des relents de fascisme et de racisme. Il y a longtemps que « l’accueil de la vie » n’est plus considéré comme une valeur positive s’il s’agit de l’accueil d’une vie naissante. Au renouvellement des générations, il faut systématiquement préférer le remplacement des populations. Il y a quelques semaines, le Rassemblement national mettait en avant une autre voie possible, inspiré du modèle hongrois : la mise en place d’un prêt en faveur des jeunes couples, à hauteur de 100 00 euros, dont les échéances seraient repoussées à chaque enfant pour finir par être annulé au 3ème enfant. Nul doute que la caste lui reprochera son irréalisme économique. Mais où est l’irréalisme économique de la part de ceux qui dépensent des milliards chaque année pour panser les plaies d’une société perdue, sans âme, sombrant dans la violence et le nihilisme, composée d’individus rassemblés sur un territoire par le seul attrait des prestations sociales et sans idéal commun ? Une politique familiale ambitieuse est un investissement pour l’avenir. Le choix de l’immigration est un gouffre sans fond.
Confinement, couvre-feu et travail dominical
De la CFTC Métallurgie des Yvelines :
L’effet immédiat du couvre-feu de 18h a été l’ouverture non-stop des commerces; ce qui permet d’avancer les pions de ceux qui prônent la journée continue, et tant-pis pour notre savoir-vivre et pour la santé alimentaire des travailleurs (les repas pris sur le pouce, ou pas pris du tout).
C’est, là aussi, (nous voulons dire : après les concerts, les festivals, le théâtre, les monuments, les restaurants…) un peu de notre culture qui s’en va. D’autant plus que les plats à emporter : sandwiches, cuisine chinoise ou kebabs, relèvent d’une autre culture.
Par ailleurs, pour compenser ce couvre-feu, les commerces sont désormais ouverts le dimanche, les préfets ayant donné pour la plupart les autorisations nécessaires. Nous voilà donc à prendre des habitudes de travail dominical, d’achats le dimanche.
Insidieusement, le dimanche devient un jour de plus en plus marchand, au nom du salut économique. Et cela risque de durer, avec la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’en juin, voire jusqu’en 2022. Comme il sera difficile de revenir sur ces habitudes que les Français sont en train de prendre ! Il est à parier que, au sortir de cet épisode d’urgence sanitaire, une pression accrue s’exercera pour pérenniser ces ouvertures dérogatoires.
La CFTC a toujours défendu le repos dominical : au nom des salariés, au nom des familles, au nom de la culture et de la société française.
Plus que jamais, face à ceux qui avancent inexorablement leurs pions vers la destruction de la société française, la discipline morale et la solidarité sont nécessaires pour ne pas sombrer dans un équivalentisme journalier, privé des rythmes des fêtes et du Shabbat/Dimanche. Solidarité en privilégiant les caisses avec caissier ou caissières, les petits commerces de proximité, les services entre voisins et, discipline et solidarité avec soi-même et nos proches pour préserver un vrai temps de disponibilité les uns aux autres le dimanche.
Xavier Martin : “Napoléon est un condensé d’esprit des Lumières”
Xavier Martin, professeur émérite à l’Université d’Angers et auteur d’une œuvre importante d’analyse critique des Lumières, a été interrogé dans La Nef sur Napoléon. Extrait :
Vos livres ont montré comment les Lumières et la Révolution avaient voulu régénérer l’espèce humaine, s’approprier l’homme : Napoléon s’inscrit-il dans cette démarche ?
Le regard sur l’humain qui sous-tend cette chimère est le sien. Le temps dont il est fils est celui de l’homme machine, réduit à l’organique, dénué de libre arbitre, assujetti mécaniquement à l’égoïsme. L’intériorité humaine, rétrécie au jeu du sensitif pur, ipso facto est modifiable à volonté par l’avisée télécommande des sensations : là est le ressort des pédagogies neuves, et bientôt de la propagande révolutionnaire. Bonaparte a baigné dans tout cela, et exsude le scientisme asseyant cette approche. Le corps, à ses yeux ? « une machine à vivre ». Lui-même est « la montre qui va, et ne connaît pas son horloger », etc. Brumaire venant, il cajole les tenants de l’idéologie (traduire : science [exacte !] des idées), qui systématisant ce dépôt des Lumières, ruminent plus que jamais de régénérer l’homme, et vont d’emblée, à cet effet, tabler sur lui. Mais l’affaire est fumeuse ! Parvenu au pouvoir, criblé d’urgences concrètes tout autres, il les tient à distance et les couvre d’honneurs pour qu’ils lui fichent la paix. À cela se réduit son fameux différend avec les « idéologues », qui tout au plus auront boudé, galonnés d’or, sous les lambris. Leur anthropologie demeure en fait la sienne, et le convainc qu’avec adresse on tient les hommes, intégralement, par l’intérêt. Aussi exècre-t-il les désintéressés !
Vous avez écrit un livre en 2003 qui s’intitule Mythologie du Code Napoléon (DMM) : en quoi ce Code est-il une « mythologie » ?
Le Code civil de 1804 n’est pas une mythologie. Ce qui en est une, c’est le discours convenu, dans les manuels de droit, sur la très haute idée de l’homme – optimiste, éthérée, spirituelle – dont ses rédacteurs, enfants des Lumières, étaient du même coup, croit-on, pénétrés. À les lire, saute aux yeux l’évidence du contraire. Car la décennie révolutionnaire leur a imprimé un profond pessimisme sur l’homme, qui vient aggraver le réductionnisme matérialiste issu des Lumières ! C’est l’étonnante mise au grand jour de ladite bourde « académique » sur l’état d’esprit de 1804, qui aiguillonnant ma curiosité, m’a fait remonter jusqu’au pot aux roses : l’invraisemblable contresens sur les Lumières, leur « humanisme », etc. Étrange parcours. J’en ai narré les singulières péripéties dans mon Retour sur un Itinéraire (DMM, 2010). […]
Le Concordat de 1801, en rétablissant culte et hiérarchie, ramène la paix religieuse, tout en interdisant le retour des réguliers : comment l’analysez-vous ?
Le Concordat (et ses « articles organiques », non négociés) ? D’une pierre, deux coups. Au premier degré, Bonaparte apaise les mauvaises fièvres religieuses dont la persécution vient d’accabler la France, et on lui en sait gré. Au second degré, le calculateur guigne les dividendes sociopolitiques du catholicisme. En cela, strictement, il est voltairien : nécessité d’une religion pour contrôler la populace. Quant à la haine des moines, c’est aussi un poncif hérité des Lumières, qui n’épargnait pas la haute administration monarchique, et qu’au reste, en Autriche, illustra vertement Joseph II, le frère de Marie-Antoinette. C’est sous tous rapports (esclavage inclus, à divers égards) que Napoléon est un condensé d’esprit des Lumières.
Union des démocrates musulmans : 4 listes aux régionales
L’Union des démocrates musulmans français (UDMF), parti fondé en 2012 qui affirme compter plus de 1300 adhérents à jour de cotisation, présentera finalement quatre listes aux élections régionales :
- Ile-de-France,
- Auvergne-Rhône-Alpes,
- Grand-Est
- Bretagne.
Najib Azergui, fondateur et président de ce mouvement “résolument à gauche”, déclare :
En 2015, l’UDMF avait recueilli 0,4 % des voix en Ile-de-France, seule région où il s’était présenté.
Le parti alignera en outre huit binômes aux élections départementales (dont quatre dans les Hauts-de-France).
L’Union européenne finance des ONG anti-israéliennes
Un récent rapport parlementaire dénonce le financement public, par la Commission européenne, d’ONG anti-israéliennes et gravitant dans le réseau d’Open Society Foundations (OSF). Louis-Marie Bonneau, Chercheur associé à l’ECLJ, commente dans Valeurs Actuelles :
[…] Selon ce rapport, en 2019, ce sont près de 34 000 000 € de subventions européennes qui ont été versées à ces ONG. L’auteur du rapport considère néanmoins qu’en raison du manque de transparence, le chiffre réel est probablement beaucoup plus élevé. Pour lui, ces financements discriminent les conservateurs tout en enfreignant l’obligation de neutralité politique de la Commission européenne. En effet, Joachim Kuhs, auteur du rapport, considère que ces groupes financés par le contribuable européen ne sont pas de véritables ONG, mais plutôt des organismes quasi-gouvernementaux (QUANGOs) qui sont le bras armé de l’activisme anti-conservateur en Europe et dans le monde. Dans les seuls États membres de l’Union européenne, la Commission a financé différents « QUANGOs » de la galaxie Open Society Foundations à hauteur de 25 millions d’euros. Par exemple, les Helsinki Committees ont touchés 887 410 € et Open Democracy 75 001 €. Ces organisations militent en particulier pour l’ouverture des frontière et la lutte contre le « discours de haine ». Richard Abelson analyse le rapport de Joachim Kuhs dans un article intitulé For “Open Borders” and censorship of “Hate Speech”. Interrogé, ce dernier déclare que « Compte tenu de la crise économique provoquée par la pandémie de COVID, il est difficile d’expliquer aux contribuables pourquoi l’UE dépense notre argent pour des ONG de gauche qui défendent un programme radical “No Borders”, mènent des campagnes de « lawfare» contre des gouvernements démocratiquement élus et attaquent des dirigeants conservateurs comme Matteo Salvini et Viktor Orbán ». Il ajoute ne pas avoir trouvé d’exemple d’ONG conservatrices qui recevaient un financement de la Commission.
Le Rapporteur remarque chez la Commission européenne, une volonté établie de financer en particulier des organisations anti-israéliennes. Elle soutient par exemple des groupes d’influence comme l’European Council on Foreign Relations (ECFR), très proche de Georges Soros, qui a un programme pro-migration, et opposé aux souverainetés et à Israël. L’ECFR parle d’Israël comme d’une « puissance occupante » et un « État d’apartheid ». Le Rapport montre aussi, par exemple, que la Commission européenne finance des organisations proches du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), un groupe que l’Union européenne a pourtant classé comme terroriste. La Commission a aussi financé des ONG multipliant les recours juridiques et soutenant les manifestations violentes. Joachim Kuhs reproche également à l’Union européenne d’avoir financé l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) à hauteur de 131.742.673 dollars en 2019. Il considère, en effet, que cette organisation « a des liens étroits avec les organisations terroristes Hamas et Fatah ». En plus de cela, les fonds européens ont financé l’Autorité palestinienne (AP) à hauteur de 257.450.000 € (programme « PEGASE : soutien financier direct aux dépenses récurrentes de l’Autorité palestinienne »). Or, l’auteur explique qu’avec ce financement, l’organisation rémunère notamment les familles des terroristes tués et emprisonnés. En effet, l’AP a mis en place un programme (« Pay-for-Slay ») offrant une « pension automatique à vie pour toute personne qui pour la famille de toute personne qui assassine un juif ». Joachim Kuhs remarque que la Commission européenne ne finance aucun think-thank conservateur en Israël.
L’Union européenne finance aussi ce type d’ONG dans d’autres régions, comme les Balkans ou l’Afrique du sud. Il apparait aussi qu’elle offre un soutien financier à des groupes liés aux Frères musulmans. Par exemple, 550 000 € ont été versés à Islamic Relief Germany, une organisation en lien d’après le rapport avec le Hamas, le Hezbollah, et les Frères musulmans. L’European Network against Racism (ENAR) dont le directeur, Michaël Privot, a été membre des Frères musulmans jusqu’en 2008, a quant à lui touché 1 156 162 €. Autant d’éléments qui questionnent sur les choix idéologiques de la Commission européenne et sur la manière dont elle administre l’argent public européen.
Fouilles archéologiques de pointe à la basilique Saint-Maximin
La prochaine prospection radar de la basilique de Saint-Maximin par le CNRS est fruit d’un partenariat entre le diocèse, la commune et l’association des Amis de la Basilique. Var Matin a consacré une page à ce sujet dans son édition du 17 mai :
Dans un article de Science et Foi, publié par le CESHE, consacré à saint Lazare et les saintes femmes, l’auteur évoque la redécouverte des reliques de sainte Marie-Madeleine au XIIIe siècle :

[…]

[…]

Je suis transvax
Selon Boulevard Voltaire, une personne transvax est
Une personne qui s’identifie comme vaccinée même si elle n’a pas été effectivement vaccinée.
J’ai décidé que je suis Transvax. La vaccination couvre un large éventail et vous êtes intolérant si vous ne m’acceptez pas pour ce que je suis.
Petite précision sémantique : être Transvax ne fait référence qu’au vaccin anti-Covid-19. Il ne concerne pas les autres vaccins : fièvre jaune, tétanos, variole, poliomyélite, etc.
J’en atteste, les seules aiguilles ayant récemment percé mon épiderme sont celles de l’Établissement français du sang de Vannes, la charmante bourgade où je réside. Aucun vaccin récent ne m’a été infligé. Mais je sais bien que je suis vacciné. Je le sens. Je l’affirme. Je le proclame. J’en suis fier !
D’ailleurs, je peux, comme tout vacciné, être contaminé par le virus SARS-CoV-2 ou l’un de ses variants, breton ou exotique. Même godon, hélas ! Si cela m’arrivait, je pourrais aussi transmettre ce virus à d’autres personnes, vaccinées ou non. Je pourrais, en outre, ne pas développer la maladie. C’est le lot de la majorité des porteurs de ce virus. Mon système immunitaire, dopé par mon transvaxisme et son effet placebo, pourrait développer les anticorps qui vont bien. Et si – vraiment pas de chance – je suis malade, il est très peu probable que cette maladie me soit fatale. Comme pour ceux qui sont vaccinés avec un vrai prototype de vaccin pour lequel les recherches ne sont pas encore terminées, en fait. Il n’y a pas de différences fondamentales entre un Transvax et un vacciné.
En conséquence, je demande solennellement à M. Olivier Véran, ministre de la Santé, de me faire parvenir un certificat de vaccination en bonne et due forme. Généreux, je ne prétendrai à aucune rétrocession des économies occasionnées par mon transvaxisme : je n’encombre pas les vaccinodromes, je ne requiers aucune dose achetée à prix d’or auprès des ploutocrates corrupteurs qui prétendent œuvrer à la santé du monde. Le seul coût de mon transvaxisme pour la santé publique sera celui de l’émission de mon certificat de vaccination.
Il est urgentissime de compléter la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 et de réprimer sévèrement toute discrimination qui serait basée sur la transvaxie. Les Transvax doivent avoir les mêmes droits que les vaccinés. M. Richard Ferrand, à vous de jouer !
J’en appelle aux communautés LGBTQI+ : il convient illico de compléter votre acronyme qui doit devenir LGBTQIV+ afin de ne pas invisibiliser les Transvax et faire cesser les odieuses discriminations dont les Transvax sont victimes. Halte à la transvaxophobie !
Le commissaire européen chargé des vaccins soupçonné de corruption
Stella Kyriakidou est soupçonnée de corruption passive dans son pays, l’île de Chypre. Les montants s’élèvent à 4 millions d’euros. Un média allemand a révélé en avril 2021 que la société Maralo Limited, appartenant au mari de Stélla Kyriakídou, a bénéficié de prêts d’un montant de 4 millions d’euros octroyés par une banque publique. La Cour des comptes chypriote a réagi en pointant l’absence de justification de ces prêts. En outre, Stella Kyriakidou n’a pas mentionné dans sa déclaration d’intérêts la fonction exercée par son mari :
Maroc-Espagne : l’invasion se poursuit
8000 immigrés sont arrivés en 24 heures dans l’enclave espagnole de Ceuta. L’Espagne a déployé l’armée et 4000 clandestins ont été renvoyés au Maroc. Mais 2000 “mineurs non accompagnés” errent dans les rues.
Après Ceuta, une centaine de personnes originaires d’Afrique subsaharienne ont tenté de franchir la barrière séparant l’enclave espagnole de Melilla et le Maroc.
Des Marocains continuent d’attaquer la frontière avec l’Espagne à #Ceuta. pic.twitter.com/WbJgopkXKK
— Damien Rieu (@DamienRieu) May 20, 2021
Ça continue à #Ceuta… 😕pic.twitter.com/MAvOmoADzN
— Damien Rieu (@DamienRieu) May 20, 2021
Hundreds of migrants attacked border guards with a serious shower of rocks and brick. The agents tried to stop the migrants from storming the Spanish border at #Ceuta🇪🇸🇪🇸🇪🇸. This is #PopulationReplacement pic.twitter.com/Xt4iWSwzad
— RedPilledPoland (@RedPilledPoland) May 20, 2021
Selon Jérôme Besnard, c’est la conséquence de la politique irresponsable du socialiste Pablo Sanchez :
Cette situation est la conséquence directe du jeu trouble du pouvoir socialiste espagnol. Ce dernier a provoqué la plus grave crise diplomatique entre Madrid et Rabat depuis 2002 en accueillant (sous un prétexte humanitaire) près de Saragosse, Brahim Galhi, âge de 75 ans, qui n’est autre que le chef de la rébellion armée du Polisario qui s’oppose depuis 1975 à la souveraineté légitime du Maroc sur ses provinces sahariennes. Il s’agissait alors d’un conflit de souveraineté sur l’îlot Persil, proche de Ceuta. L’hospitalisation de Brahim Galhi aurait été négociée directement entre le gouvernement espagnol et le pouvoir algérien selon nos confrères de Jeune Afrique.
Pour comprendre le fond du dossier, il faut rappeler que le Polisario est un jouet – désormais usé – dans les mains de l’Algérie qui le finance depuis l’origine pour déstabiliser le Maroc. Il a souvent été soutenu par les partis politiques et les syndicats de la gauche européenne. Les Etats-Unis militent actuellement pour la reconnaissance définitive de la souveraineté du Maroc sur ses provinces du sud, qui furent placées de 1884 à 1975 sous protectorat espagnol. Le roi Mohammed VI est en effet favorable à un large statut d’autonomie pour le Sahara marocain et est à l’origine de nombreux investissements dans cette région encore très désertique. Il est à noter que la France traîne des pieds dans ce dossier, Emmanuel Macron souhaitant surtout ne pas froisser ses amis algériens
Eric Zemmour sur la réforme de l’Etat : « Macron veut détruire le système napoléonien et mettre la méthode managériale dans l’administration française »
Eric Zemmour évoque la réhabilitation de Staline en Russie ainsi que le SCAF, l’avion destiné remplacer le Rafale et l’Eurofighter, qui donne une intense négociation entre Français et Allemands. Dimitri Pavlenko aborde l’impossible réforme de l’Etat :
Benoît XVI : « Quelle merveille de voir fleurir en Pologne ce qui se flétrit en Allemagne »
La communauté du petit séminaire de l’archidiocèse de Czestochowa a reçu une lettre du pape émérite Benoît XVI, à l’occasion de leur 70e anniversaire. Des lecteurs qui maîtrisent la langue de Goethe sauront certainement la traduire en commentaire :

Benoît XVI écrit :
« La lettre de votre séminaire, signée par le recteur, les deux préfets et le doyen des anciens élèves, a apporté une grande joie dans ma maison. Quelle merveille de voir fleurir en Pologne ce qui se flétrit en Allemagne ».
Le clergé du pays natal de Benoît XVI est en effet en pleine déconfiture.
C’est arrivé un 20 mai…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 20 mai 325 : Constantin Ier réunit à Nicée le premier concile œcuménique de l’Histoire.
L’Empereur Constantin convoque le tout premier concile œcuménique à Nicée, dans le but d’établir l’unité de l’Église en Orient comme en Occident. Le concile met fin au conflit causé par l’arianisme, lequel nie la nature divine du Christ. En effet, le Fils de Dieu est considéré comme “consubstantiel”, c’est à dire de nature semblable, au Père. De plus, les évêques adoptent le Symbole de Nicée, profession de foi chrétienne, et définissent la date précise du jour de Pâques.
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le 20 mai 1276 : décès du pape Jean XXI.
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le 20 mai 1303 : Traité de Paris.
Le traité est signé entre Philippe IV le Bel et Édouard Ier d’Angleterre. La France restitue l’Aquitaine (la Guyenne), à condition que le roi d’Angleterre rende hommage pour ses possessions continentales.
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le 20 mai 1658 : le Roi Louis XIV vient dans le nord pour la prise de Dunkerque.
Il s’installe à Calais. La conquête de la ville a lieu le 14 juin suivant, au cours de la célèbre bataille des Dunes. Voir la chronique du jour.
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le 20 mai 1756 : victoire franco-espagnole à la bataille de Minorque.
La conquête de Minorque a lieu au cours de la guerre de 7 ans. L’investissement a commencé le 18 avril, date à laquelle les troupes du maréchal de Richelieu ont entamé la conquête de l’île. Le 20 mai, la coalition franco-espagnole remporte une grande victoire navale contre les Anglais. En effet, la flotte de Toulon commandée par La Galissonière, intercepte et repousse l’escadre anglaise venant de Gibraltar pour porter secours aux Anglais assiégés. Voir les chroniques du 18 avril, du 27 juin et du 29 juin.
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le 20 mai 1789 : naissance de Marcellin Champagnat.
Homme d’Église, ordonné prêtre le 22 juillet 1816, pédagogue averti, Marcellin Champagnat, est né le 20 mai 1789. Il fonde la société des frères maristes en 1817, à La Valla-en-Gier, dans le département de la Loire. L’objectif est l’éducation des jeunes gens pauvres des campagnes Marcellin Champagnat, meurt d’un cancer en 1840. Il est canonisé par le pape Jean Paul II le 18 avril 1999.
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le 20 mai 1792 : la Prusse déclare la guerre à la France en vertu de l’accord austro-prussien du 16 février.
En effet, la France a déclaré la guerre à l’Autriche le 20 avril.
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le 20 mai 1794 : création du drapeau français actuel.
Il est dessiné par David à la demande de la Convention ; mais les trois couleurs sont présentes sur les drapeaux français depuis très longtemps, exemple.
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le 20 mai 1799 : naissance d’Honoré de Balzac.
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le 20 mai 1802 : rétablissement de l’esclavage.
La loi de ce jour rétablit la traite et l’esclavage dans les colonies françaises (Martinique, Guadeloupe, Réunion).
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le 20 mai 1875 : Convention du mètre.
17 États signent à Paris la Convention du mètre. Ce traité international décide de la construction d’un nouveau prototype du mètre. Le célèbre mètre étalon en platine iridié est ainsi déposé au Bureau international des poids et mesures (BIPM) dans l’enceinte de Pavillon de Breteuil à Sèvres.
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le 20 mai 1896 : Djibouti devient officiellement une colonie française et prend le nom de “Côte française de Somalis”.
De 1884 à 1888, Léonce Lagarde conduit une habile et dynamique politique pour asseoir la France sur le pourtour du golfe de Tadjoura, tout en nouant des liens d’amitié avec le roi du Choa qui, sous le nom de Ménélik II, devint empereur d’Ethiopie en 1889. Il favorise la naissance de Djibouti, amenée à devenir la tête d’une pénétrante ferroviaire. Par décret du 20 mai 1896, naît la Côte française des Somalis, avec comme chef-lieu, Djibouti qui détrône irrémédiablement Obock. En 1946, la colonie devient un Territoire d’outre-mer avant d’accéder à l’indépendance en 1977.
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le 20 mai 1927 : première traversée de l’atlantique.
A 7h40, à New York, Charles Auguste Lindberg à bord du Spirit of Saint Louis décolle pour tenter la première traversée de l’Atlantique en monomoteur sans escale (33 heures 30).
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le 20 mai 1974 : décès de Jean Daniélou, cardinal français, jésuite et théologien.
Né le 14 mai 1905 à Neuilly-sur-Seine et mort le 20 mai 1974 à Paris, Jean Daniélou est un prêtre jésuite français, théologien de renom et académicien en 1972. Créé cardinal par Paul VI en 1969, il est sacré évêque le 19 avril 1969. Voir la chronique du 14 mai.
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le 20 mai 1990 : 7ème colloque franc-maçon du droit humain dans une chapelle catholique !
Dans la presse du jour, une grande photo sous laquelle on peut lire : « La chapelle de vacances de Ferrette, dépouillée des objets du culte catholique, a abrité le 7ème colloque franc-maçon du droit humain. Une tenue blanche a été ouverte et célébrée devant les invités dont Mr Bockel (catholique), maire de Mulhouse.
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 365)
L214, financée par un investisseur dans la viande de synthèse, pour dénoncer les éleveurs
En 2017, une subvention américaine de 1,14 million d’euros avait fait passer L214 d’obscure association animaliste à un véritable lobby anti-élevage, spécialisé dans les images choquantes.
Cette subvention a été versée par l’Open Philanthropy Project (OPP), une société privée américaine, créée par un des cofondateurs de Facebook, Dustin Moskovitz. Cette organisation souhaite soutenir les campagnes anti élevage pour le poulet. Grâce à cet argent, les effectifs des militants de l’association, forte de nouveaux moyens (5,5 millions d’euros en 2019), avaient doublé. Depuis, le harcèlement de l’élevage et de l’agroalimentaire français s’est intensifié. L’OPP a annoncé en novembre dernier, qu’elle avait de nouveau versé 1,22 million à L214. L214 a pour objectif d’abolir l’élevage. Non pas de pratiquer l’élevage en offrant de meilleures conditions aux animaux, mais vraiment de l’abolir.
En 2019, Burger King annonçait le lancement du Rebel Whopper, une copie sans viande de son hamburger, qui sera produit par le géant de l’agroalimentaire Unilever. Une étude du cabinet de conseil américain A.T. Kearney, publiée en juin 2019, estimait qu’un gros tiers de la viande consommée en 2040 dans le monde poussera dans des éprouvettes. Le mouvement trouve son origine dans la Silicon Valley. Le Good Food Institute, qui dépend… de l’Open Philanthropy Project (qui lui a versé 4 millions de $ en 2019) finance à la fois des start-up et des labos qui développent de la viande artificielle…
Derrière ses campagnes contre l’élevage et autres végâneries, L214 milite pour la viande de synthèse. Voilà qui rappelle le film avec Louis de Funès et Coluche, l’Aile ou la cuisse. En moins drôle.
Nouvelle propagande immigrationniste pour faire pleurer dans les chaumières
Suite à l’invasion d’immigrés en provenance du Maroc dans l’enclave Espagnole de Ceuta, les médias ont diffusé la photo d’un bébé, âgé de deux mois, sauvé des eaux glacées. Le cliché diffusé par le compte Twitter de la garde civil espagnole symbolise la vague migratoire à laquelle l’enclave espagnole de Ceuta, en face de Gibraltar, a fait face le 17 et 18 mai. Juan Francisco Valle, garde civil de 41 ans, membre du Groupe spécial pour les activités sous-marines (GEAS) de Ceuta, tient hors de l’eau un nourrisson qui ne semble pas réagir :

Cette photo a été publiée par l’Espagne pour illustrer l’irresponsabilité du Maroc qui utilise les immigrés pour régler ses comptes avec l’Espagne. Elle est récupérée par les médias internationaux pour culpabiliser les opinions publiques occidentales.
En réalité, il s’agit d’un bébé instrumentalisé, mis en danger par des parents irresponsables, repêché à 1m de la berge dans une eau à 21°.

Marine Le Pen aurait-elle peur de Zemmour au point d’appeler Jean-Marie Le Pen à l’aide ?
Marine Le Pen va-t-elle crier “Jeanne, au secours !” ou devoir réintégrer son père comme président d’honneur du RN pour éviter une candidature d’Eric Zemmour en 2022 ? C’est en tout cas ce que suggère cette brève du Point :

Pour notre part, nous nous permettons humblement de conseiller à Marine Le Pen d’arrêter cette folie de la “dédiabolisation, piège à cons” (selon les propres mots de Gilbert Collard), de défendre avec vigueur et sans complexe les fondamentaux de la pensée politique authentiquement de droite, comme le fait Eric Zemmour, et de favoriser l’union des droites. Et elle devrait rien avoir à craindre…
L’Assemblée nationale préfère le bracelet électronique à la détention provisoire
L’Assemblée nationale à majorité LREM vient de voter un article limitant le recours à la détention provisoire tout en favorisant le recours à l’assignation à résidence sous bracelet électronique. Le lendemain de la manifestation des policiers…devant l’assemblée nationale ! Manifestation où Gérald Darmanin ministre de cette même majorité était présent ! Une bonne manière de montrer que le gouvernement et la majorité LREM se contrefout des policiers :
L’article 5, qui limite le recours à la détention provisoire en favorisant le recours à l’assignation à résidence sous bracelet électronique, est adopté.#DirectAN #PJLConfianceJustice #PJLJustice pic.twitter.com/FToeAUa5BB
— LCP (@LCP) May 20, 2021
Hypocrisie et foutage de gueule ! Pour mémoire, un des assassins islamiste du père Hammel portait un bracelet électronique suite à sa sortie de détention provisoire :
Alors qu’il célèbrait la messe, le Père Jacques Hamel est mort mardi des mains d’Adel Kermiche, 19 ans qui avait tenté deux fois de se rendre en Syrie en 2015. Le terroriste avait été mis en examen et placé en détention provisoire, avant d’être libéré sous bracelet électronique.
Les vaccins contre la Covid ont déjà permis à 9 personnes de devenir milliardaires
Financés par des fonds publics, ces vaccins ont entraîné des profits faramineux pour des groupes pharmaceutiques qui ont le monopole sur la production.
En France, nous sommes déjà passés de 3 vaccins obligatoires à 11 en 2018.
Contrairement à ce que dit Olivier Véran, surnommé ministre de la Vérité par Philippe de Villiers, on comprend mieux pourquoi on s’oriente vers une vaccination des enfants qui ont aucun risque de mourir à cause de ce virus et que tout est mis en œuvre pour rendre la vaccination inévitable à défaut de la rendre (pour l’instant) formellement obligatoire :
Les vaccins contre le Covid ont permis à au moins neuf personnes de devenir milliardaires, dont le PDG français de Moderna Stéphane Bancel, et leur fortune cumulée permettrait de vacciner les pays les plus pauvres, a affirmé jeudi 19 mai l’ONG Oxfam. Ces nouvelles fortunes ont émergé «grâce aux profits faramineux des groupes pharmaceutiques qui ont un monopole sur la production de vaccins contre le Covid», estime Oxfam dans un communiqué publié avant un sommet mondial sur la santé du G20, vendredi à Rome.
Les deux premières fortunes, qui se détachent du lot, sont détenues par le PDG de Moderna, Stéphane Bancel (4,3 milliards de dollars) et le PDG et cofondateur de BioNTech, Ugur Sahin (4 milliards). Huit autres milliardaires, dotés de «vastes portefeuilles d’actions» dans des sociétés pharmaceutiques, ont connu une hausse cumulée de leur patrimoine de 32,2 milliards de dollars, «assez pour vacciner toute la population indienne», ajoute le communiqué.
Éric Ciotti est-il en train d’évoluer par rapport au RN dans la perspective d’une union des droites ?
Éric Ciotti (@ECiotti): "Il ne faut pas faire de procès d'intention, je conçois que le Rassemblement national ait pu évoluer" pic.twitter.com/DpI1MWvBaQ
— BFMTV (@BFMTV) May 20, 2021
Covid : étonnements à propos de la stratégie de vaccination des enfants
Le forcément très sérieux Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV), mis en place par M.Macron et dirigé par le Professeur Fischer, rend bien sûr des avis. Comme le fameux comité scientifique et peut-être même le moins fameux comité d’analyse recherche et expertise. Rendre, c’est une des fonctions essentielles des organes mis en place par M.Macron en cette période d’orgie sanitaire ; le complément de la diarrhée verbale macronienne.
On apprend d’ailleurs, sur le site du ministère des solidarités et de la santé, que ce COSV travaille en lien étroit avec quatre autres comités (!) : le comité scientifique vaccin, le comité des parties prenantes, le comité des élus locaux et le comité citoyen. Ou le macronisme atteint de dysenterie organisationnelle.

Ce COSV a donc rendu le 30 avril 2021 un avis concernant les « Perspectives sur la stratégie de vaccination de la population adulte face aux variants et des enfants et des adolescents à l’automne ». C’est la question de la stratégie de vaccination des enfants qui nous intéresse ici.
Après une sorte de dédouanement introductif (« pour initier la vaccination des enfants, il est indispensable que la balance bénéfice-risque soit fermement établie, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui »), tout s’enchaîne ensuite parfaitement pour recommander et mettre en place une stratégie de vaccination des enfants :
- Le COSV indique que cela protègera les enfants et adolescents « d’un risque certes faible mais qui mérite attention» ! Le tableau de répartition des morts du covid, sur 14 mois, par classes d’âge permet d’illustrer ce niveau de risque [on regrette de n’avoir pas trouvé de répartition plus fine]. En gros, le risque est nul. En nombre, cela représente sans doute un nombre d’enfants et d’adolescents à compter sur les doigts de deux mains

- Et, si comparaison n’est pas raison, ça aide parfois, en particulier pour comprendre le niveau de trouille et d’absurdité auquel les autorités sanitaires diverses veulent nous amener. Sur les routes de France il y a eu, en 2019, 153 morts de moins de 18 ans.
- Suinte surtout la volonté d’utiliser les enfants et adolescents pour arriver à une « immunité de groupe nécessaire pour réduire significativement la circulation virale». En effet, à la suite de calculs compliqués (y compris des modélisations de l’institut Pasteur dans lesquelles, depuis le début de l’épidémie, on a appris à avoir toute confiance, n’est-ce-pas ?), ces pontes ont défini qu’il fallait une immunité de 75% de la population totale. Pourquoi donc 75% ? En juin 2020, le modélisateur du conseil scientifique, M.Simon Cauchemez, disait « Mais étant donné les caractéristiques de transmission de Sars-CoV-2, on n’aura pas atteint l’immunité collective avec 20 % de la population infectée. Il nous faudra malheureusement une proportion plus importante d’infectés pour cela. Probablement la moitié de la population au moins ». L’épidémiologiste Antoine Flahaut, à la même époque, expliquait : « on n’est pas d’accord, concernant ce nouveau virus, sur la valeur du seuil d’immunité qu’il faut que la population atteigne pour lui permettre de tourner définitivement la page de cette pandémie. Les modèles de l’Imperial College de Londres prédisent un seuil nécessaire situé entre 60 % et 70 % de la population. D’autres modèles, qui ont introduit dans leurs calculs des interactions sociales plus complexes et plus précises, prédisent un seuil beaucoup plus bas, de 15 % ». Bref la bouteille à l’encre. On ne s’étonnera pas trop d’un nombre de 75% aujourd’hui : les puristes hygiénistes continuent de s’en donner à cœur joie. Après tout, quoi qu’il en coûte…
- Et comment, raisonne le COSV, arriver à ce graal du 75% quand on sait que tous les adultes ne seraient pas vaccinés et que « l’efficacité du vaccin n’est que de 90%» ? [Un taux d’efficacité du vaccin à 90% est très flatteur d’ailleurs. Un article du Figaro d’avril 2021 faisait état d’autres calculs du même institut Pasteur et tablant sur un taux d’efficacité du vaccin de 80% ! Il n’y a pas à dire, tout inspire confiance dans leurs calculs]
- C’est simple : sans la vaccination des enfants de moins de 16 ans, il y aurait « un déficit de près de 7M de personnes parrapport à l’objectif de 51M ». Et, pire, le taux de vaccination des adultes pourrait être plus faible que dans le modèle (80%). Pas grave, enfants et adolescents vont servir de bataillon de remplacement : « Ainsi, même en se plaçant dans des conditions optimistes, le nombre de personnes à atteindre nécessite de considérer la vaccination des enfants. Ces résultats rejoignent ceux présentés par la modélisation de l’Institut Pasteur»..
- Ultime avantage : « on peut de plus indiquer que l’obtention effective d’une immunité collective serait bénéfique aux enfants en leur permettant de vivre dans une société protégée, avec un système d’éducation opérationnel, et des conditions qui limitent les troubles psychologiques liés à la crise». Ca ressemble assez à M.Macron qui, ayant provoqué tous désordres affectifs et psychologiques par toutes ses décisions de gestion de la situation sanitaire, annonce ensuite fièrement un carnet de 10 tickets-visites psychologiques pour tout enfant.
Quelles seront à partir de là les caractéristiques de cette vaccination des enfants et adolescents ? Tout d’abord, le rapport recommande la vaccination à partir de trois ans (« Cette option parait raisonnable pour atteindre une immunité collective suffisante »). Mais n’exclut pas la vaccination entre 6 et 36 mois. Cependant,
« cette option peut être discutée, les nourrissons participant probablement [sic] plus faiblement à la dynamique de transmission virale ».
- Les seuls vaccins envisagés pour le moment sont ceux à ARn messager, en particulier le vaccin Pfizer (« le vaccinPfizer/BioNTech est déjà homologué pour cette classe d’âge des adolescents de 16 ans et plus»). C’est-à-dire justement les vaccins dont la technologie suscite, chez des membres de la communauté scientifique, le plus de doutes quant à une éventuelle recombinaison avec le génome, et donc sur des effets à long terme. Sans compter les effets immédiats. Le rapport se veut entièrement rassurant : « Les résultats des essais cliniques de Pfizer sur des enfants de 12 15 ans ont montré une efficacité vaccinale de 100% contre la maladie. Ces essais cliniques ne mettent pas en évidence d’effets indésirables ». Mais quand même… : « Il faut néanmoins mentionner l’alerte récente venued’Israël suite à l’observation de 62 cas de myocardites (dont 2 décès) après administration de deux doses de vaccin Pfizer chez des jeunes adolescents et adultes de 16 à 30 ans ».
- Le calendrier, lui, est tout prêt : « les adolescents de 16 ans et plus pourraient être vaccinés dès l’été [l’été, c’est dans un mois], comme c’est déjà prévu dans d’autres pays européens… A partir de là, en fonction des résultats d’efficacité et detolérance des vaccins chez les enfants, et de l’avancée des procédures règlementaires, les enfants de 12 à 15 anspourraient être vaccinés à la rentrée Pour les enfants de moins de 12 ans, il existe encore des incertitudes sur lesdates prévues d’autorisations des différents vaccins, qui pourraient arriver entre l’automne 2021 et le début de l’année 2022 ».
- Evidemment, le rapport souligne le problème de « l’acceptabilité de la vaccination des enfants dans un contexte debénéfice individuel faible». Et donc, il faudra déployer la propagande : « Un travail important de communication devraêtre engagé et pourra s’appuyer sur la stratégie déployée dans les pays anglo-saxons où la vaccination antigrippale est recommandée chez les enfants, dans un contexte de bénéfice individuel similaire [c’est-à-dire nul]. Une communication devra être adressée aux parents, mais il faudra également prévoir une communication ciblée à destination des enfants, adaptée à leur degré de maturité ». Stratégie des pays anglo-saxons ? Comme à New York peut-être ?

La conclusion du rapport sur ce sujet est limpide :
« En fonction des résultats des essais cliniques, des informations recueillies sur la sécurité des vaccins, et de l’obtention des AMM pédiatriques, il sera nécessaire de vacciner les adolescents (dès l’été 2021) etles enfants (à partir de l’automne 2021) pour atteindre une immunité collective suffisante ».
Rappelons pour terminer qu’usuellement, face à une épidémie, une société cherche d’abord à soigner les malades. Les lecteurs du Salon beige ont depuis longtemps souligné cet angle mort de la politique gouvernementale qui est sans doute sa plus grande faute, inexpliquée à ce jour et à la racine de tant d’autres. Voilà ce que le Dr Maudrux, dont le rôle inlassable dans la présentation des traitements existants contre le covid à rebours de tous les circuits officiels a déjà été souligné, écrivait dans son dernier billet publié sur son blog à propos de l’ivermectine :
« Il semblerait que pour stopper une vague, l’ivermectine seule (moins de 3% de vaccinés 2 doses en Inde, 1,5% au Zimbabwe, 1% en Afrique du Sud), aille beaucoup plus vite que les vaccins seuls. 15 jours d’un côté, plusieurs mois de l’autre. De plus nos vaccins semblent avoir des problèmes avec le variant indien, alors que l’ivermectine n’en a cure.
Ne pas traiter la Covid en phase précoce, c’est comme un cancérologue qui attendrait d’avoir des métastases avant de commencer le traitement d’un cancer, c’est comme un chirurgien qui devant une appendicite attend qu’il y ait septicémie et péritonite avant d’opérer. C’est la médecine que nous pratiquons aujourd’hui ».
Les méthodes de la féministe Caroline De Haas, dignes du harcèlement
Valeurs Actuelles a enquêté sur les méthodes de la société de conseil Egae, présidée par Caroline De Haas, qui intervient dans des centaines d’écoles et grandes entreprises pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Selon l’hebdomadaire, ses passages entrainent un climat de terreur au sein des équipes. Présomption d’innocence niée, licenciements abusifs, dénonciations anonymes, règlements de comptes, incitation à la délation, intimidations et menaces, pressions, vie brisée, tentative de suicide, …, le bilan est terrible.
Selon VA, Egae aurait été payé entre 100 000 et 300 000 euros pour ce travail de destruction au sein de Télérama. Egae est également intervenu au ministère de la Culture, au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, à l’Office national des forêts…
Évacuation à 21h des terrasses, fusil d’assaut en main
Certains appellent cela le retour à la liberté… Cela ressemble plus à des prisonniers qui ont le droit à leur promenade quotidienne.
Évacuation par les forces de l’ordre des terrasses de bars, restaurants et de la place de la Contrescarpe à 21H. #Reouverture #CouvreFeu21h pic.twitter.com/c7lOsQUA9S
— Remy Buisine (@RemyBuisine) May 19, 2021
727 policiers touchés en opérations pour le seul premier trimestre 2021
Jean-Paul R. est le brigadier-chef qui a été agressé dans la Loire, au point de sombrer quelques jours dans le coma. Son témoignage a été diffusé hier durant la manifestation des policiers.
Vendredi à 0h15, dans une cité de Rive-de-Gier, la police était appelée pour mettre fin au tapage d’une quinzaine de personnes. Manifestement désireux d’en découdre, les voyous s’en prennent alors aux policiers et leur lancent des projectiles. Au moment de se dégager et de rejoindre leur voiture pour appeler du renfort, les policiers s’aperçoivent que leur brigadier-chef est touché au crâne par une bouteille en verre. Il gît à terre, inconscient. Après avoir repris connaissance un bref instant, le gradé est transporté à l’hôpital de Saint-Étienne où il tombe dans le coma, présentant un traumatisme crânien et un hématome sous-dural. Marié, père de deux enfants, le brigadier-chef venait de fêter ses 51 ans.
La police a dénombré 727 agents touchés en opérations pour le seul premier trimestre 2021. Selon l’Observatoire national de la délinquance, pas moins de 8 719 policiers et gendarmes ont été blessés en mission l’année dernière. Soit près d’une agression contre les forces de l’ordre chaque heure en France.
Hier mercredi à Alès (Gard), un homme a refusé de se soumettre à un contrôle de police et a percuté un policier avant d’être arrêté.
Jean-Paul est le policier qui a été grièvement blessé la semaine dernière dans la Loire. Il a décidé de témoigner sur son lit d’hôpital et remercier les policiers et citoyens présents lors de la manif à Paris ce mercredi. Énorme soutien et respect à lui. #JaimeMaPolice pic.twitter.com/608CxHqtvV
— Soutien Aux Forces de l’Ordre (@Forcesdelordre) May 19, 2021
Le Sénat du Wisconsin approuve un projet de loi visant à dissoudre les cadavres et à les jeter dans les égouts
Lifesitenews publie un article sur ce sujet. Les sénateurs du Wisconsin ont approuvé un projet de loi autorisant la dissolution des cadavres dans un bain chimique et leur élimination comme des eaux usées.
Le projet de loi, Senate Bill 228, autorise une pratique appelée hydrolyse alcaline, ou “crémation à l’eau”, qui liquéfie le corps humain en utilisant un mélange d’eau, de chaleur et d’agents chimiques, ne laissant que les os. Le liquide est ensuite déversé dans les égouts ou éliminé par ébullition, et les os peuvent être broyés et déposés dans une urne.
Le Sénat à majorité républicaine a adopté la loi sans débat, malgré l’objection des évêques catholiques du Wisconsin. Kim Vercauteren, directrice exécutive de la Conférence catholique du Wisconsin, a écrit à la commission sénatoriale de la santé :
“L’enseignement catholique est centré sur la vie et la dignité de la personne humaine car chaque personne est créée à l’image et à la ressemblance de Dieu”. “Le cœur, l’esprit, la chair et les os d’une personne humaine sont tous les éléments d’une création unique, jusqu’à l’ADN, qui doit être honorée même après la mort.”
“Notre préoccupation est qu’avec l’hydrolyse alcaline, les restes sont lavés dans un système d’eaux usées comme si le corps créé par Dieu n’avait jamais existé”. “Les eaux usées n’honorent pas le caractère sacré du corps, et ne permettent pas aux endeuillés d’honorer les morts après leur disposition.”
Le sénateur Patrick Testin a défendu cette mesure comme un moyen de promouvoir le “choix du consommateur”. Lors d’une audition sur le projet de loi, il a déclaré que
“les directeurs de funérailles du Wisconsin reçoivent de plus en plus de demandes de crémation sans flamme ou à l’eau”. “Je crois qu’il faut laisser le choix aux consommateurs. Et si un consommateur choisit la crémation sans flamme, je voudrais donner aux entrepreneurs de pompes funèbres du Wisconsin les moyens de satisfaire ce choix”.
La Conférence des évêques catholiques du Texas avait déclaré il y a deux ans :
“Le respect et la révérence pour les corps humains ne doivent pas être sacrifiés pour une disposition moins chère et plus rapide”. “Nous devons traiter les restes de tous les êtres humains, quelle que soit la durée de leur vie ou la façon dont ils sont morts, avec dignité, charité et respect. La digestion chimique du corps humain ne respecte pas ce principe simple”
Les évêques ont comparé cette pratique au fait de jeter les bébés avortés dans les égouts. La boucle est bouclée.
Eric Zemmour : « Est-ce qu’on choisit la protection des Français, ou est-ce qu’on choisit ce qu’on appelle pompeusement l’Etat de droit »
Eric Zemmour évoque la manifestation des policiers, à laquelle il a participé :
