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Fêter les mères, c’est accueillir la Vie

Communiqué de Choisir la vie :

Malgré les bouleversements engendrés parfois par l’annonce d’une grossesse ou les difficultés rencontrées dans l’accueil d’un nouveau petit être, la naissance d’un enfant reste une source de joie profonde, comme peuvent en témoigner de nombreux parents. Ainsi, la Journée Nationale pour la Vie fut créée pour célébrer la valeur de toute vie humaine et la grandeur de la maternité.

Proposée par saint Jean-Paul II dans L’Évangile de la Vie en 1995, elle fut fixée par le Conseil Permanent des Évêques de France le jour de la fête des mères, cette année le dimanche 30 mai 2021.

Pour la 21e année consécutive, Choisir la Vie, en partenariat avec la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC), la Famille missionnaire-l’Évangile de la Vie (EDV) et les Veillées pour la Vie, promeut cette journée au travers de diverses actions organisées dans de nombreux départements (distribution de tracts, collage d’affiches, communications sur les réseaux sociaux…).

Choisir la Vie propose à tous ceux qui souhaitent promouvoir l’accueil de la Vie des affiches et des tracts “Fêter les mères, c’est accueillir la Vie !” à destination notamment des paroisses, des diocèses et des laïcs afin qu’ils puissent relayer cette journée en organisant leurs propres actions (temps de prières, intentions, stands, vente d’objets au profit de foyers d’accueil pour femmes enceintes en difficulté…).

Choisir la Vie appelle ainsi chacun à promouvoir l’accueil de la Vie ce jour-là en initiant ou en rejoignant une action prévue dans son département, sa ville ou sa paroisse et participer ainsi à la sensibilisation du grand public.

Islamisation

Sur la commune de Fabrègues (34), la chapelle Saint Baudile, datant du Xème siècle, a été souillée d’un drapeau islamiste.

Pensez-vous que les médias s’indigneront et que le ministre Darmanin se déplacera pour condamner cette dégradation ? Le degré d’islamisation se mesure aussi à la capacité de réaction de nos gouvernants…

Le discours islamo-gauchiste, c’est la nitrate et la glycérine

Sur le bilan des 100 jours de Joe Biden, Eric Zemmour estime que tout se jouera face à la Chine, sur la loi antiterroriste, elle manque sa cible. Dimitri Pavlenko dresse le profil de l’électorat de Marine Le Pen… Tel est le menu de l’émission animée par Christine Kelly sur Cnews le 28 avril :

Philippe de Villiers : “Ceux qui refusent de faire le lien entre immigration et terrorisme ont du sang sur les mains. Ce sont des collabos »

Invité de l’émission L’Heure des Pros sur Cnews, Philippe de Villiers, dont le livre est n°1 des ventes en France, a dénoncé ceux qui dénoncent les amalgames :

« Les Français voient bien qu’il y a un lien entre l’immigration et le terrorisme. L’immigration est le terreau de l’islam qui est le terreau de l’islamisme qui est le terreau du terrorisme qui nous préparent à ce que Houellebecq a appelé la grande soumission »

“Ceux qui refusent de faire le lien entre immigration et terrorisme ont du sang sur les mains. Ce sont des collabos qui nous préparent à ce que Houellebecq a appelé la grande soumission »

« L’enjeu de la prochaine présidentielle, c’est ou bien on retrouve une politique de civilisation, ou bien on laisse le pays s’effondrer et l’aventure finir. C’est ou la refrancisation, ou l’aventure se termine »

Amusant de voir cette publicité dans Le Monde :

Bolloré s’empare du groupe Lagardère

Bolloré a désormais 29 % des actions. Avec ses alliés, le groupe Amber et les Qataris, ils sont pratiquement à 60 %. Selon Le Canard enchaîné, le nouveau conseil d’administration du groupe comprendrait 11 administrateurs, dont Nicolas Sarkozy : trois pour Vincent Bolloré, trois pour Arnaud Lagardère, un pour Amber, un pour les Qataris, un pour Bernard Arnault et deux pour les salariés.

Arnaud Lagardère conserverait son titre de président pendant cinq ou six ans et il ne sera procédé à aucune cession (journaux, éditions, etc.) durant cette période. Selon Anne Méaux, la communicante de Lagardère,

« des discussions sont en cours pour déterminer quelles seront les majorités qualifiées au conseil d’administration pour prendre les décisions importantes : changement de président, ventes d’actifs (journaux, édition…)». « A terme, tout est à la main de Bolloré. »

Bolloré, qui possède déjà notamment Canal+ et Cnews, aura toute latitude pour faire racheter par Vivendi, qu’il dirige, la radio Europe 1, le « JDD » et « Paris-Match », l’éditeur Hachette.

Général (2S) de Cacqueray : La défense de la France est un domaine qui échappe au sens politique et implique tous les Français

Suite à la tribune qui dépasse désormais les 10 000 signatures d’anciens militaires, le général (2S) Norbert de Cacqueray explique les raisons de sa participation. Extraits :

Ma signature poursuit deux objectifs : lancer un cri d’alarme vis-à-vis du gouvernement et sensibiliser l’opinion publique sur l’état actuel de la France.

Je me borne à constater les actualités récentes : une voiture de la police attaquée par une quarantaine de voyous, un poste de police attaqué avec des mortiers de feux d’artifice, des maires qui demandent des renforts de police, sans remonter jusqu’au Bataclan et jusqu’à ce malheureux abbé assassiné au pied de son autel. C’est effarant ! Ça chauffe dans tous les coins.

La ministre des Armées a demandé des sanctions. Mais à quelle sanction un militaire à la retraite peut-il s’attendre ?

Je n’en sais rien. Il y a une question de discipline formelle et une question de discipline de l’esprit. Dans l’esprit, il faut faire attention, quand on se nomme avec son grade, à ne pas engager l’institution elle-même. Il faut être responsable de ses paroles. La ministre des Armées aurait été plus inspirée de se réjouir du fait que des militaires à la retraite soient encore passionnés par la France, au lieu de lancer des anathèmes (…)

La défense de la France est un domaine qui échappe au sens politique tel qu’on le définit aujourd’hui. La défense de la France, c’est un problème qui implique tous les Français. Cela va au-delà du domaine politique pur tel qu’on l’entend aujourd’hui.

La publicité bien involontaire que nous ont faite Mme Parly et la ministre de l’Industrie et M. Mélenchon a fait que cela a touché un panel important de la population française. Notre but est atteint car un certain nombre de Français ont été sensibilisés par ce biais-là.”

C’est arrivé un 28 avril…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • 28 avril en France : fête de saint louis marie grignon de Montfort.
  • le 28 avril 1393 : trêve de Leulinghem.

Cette trêve de Leulinghem signée entre la France et l’Angleterre en pleine guerre de Cent Ans quelques années plus tôt est prorogée une première fois jusqu’au 29 septembre 1394. Cette trêve de Leulinghem prévoit l’obligation de ne construire ni ville ni forteresse à la distance de sept lieues d’une ville de l’autre camp. Elle était au départ prévue pour durer trois ans. Voir la chronique du 19 janvier

  • le 28 avril 1413 : révolte des cabochiens.

La révolte des Cabochiens ou des « Écorcheurs » est un épisode de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. Cet épisode, totalement oublié de nos jours, a lieu à la fin du règne du Roi Charles VI “Le Bien Aimé”. Jean sans Peur, duc de Bourgogne, après l’assassinat de son cousin Louis d’Orléans, frère de Charles VI et premier chef des Armagnac en 1407, cherche en effet à contrôler la capitale. Pour cela, il n’hésite pas à s’allier à Simon Le Coutelier ou Simon Caboche, boucher-écorcheur de son état.

Pendant 1 mois, les “Cabochiens”, des bouchers-écorcheurs surnommés du nom de leur chef, remplissent Paris de leurs crimes. Ils poursuivent et massacrent les Armagnacs, en particulier dans le quartier Saint-Antoine. Pierre des Essarts, proche du Dauphin et pourtant protégé du Duc de Bourgogne est ainsi assassiné. Le massacre dure près d’une semaine.

  • le 28 avril 1448 : création du corps des francs-archers.

Pour pallier les insuffisances de l’armée royale en termes d’archerie face aux Anglais, le Roi Charles VII promulgue la petite ordonnance, qui impose à chaque paroisse ou groupe de cinquante ou quatre-vingts feux de fournir un homme équipé (arc ou arbalète, épée, dague). Il doit s’entraîner chaque dimanche au tir à l’arc et est donc dispensé de la Taille (impôt justifié par la non-participation des roturiers à l’activité militaire) d’où le nom de francs-archers. Il reçoit, en outre, 4 francs de paye par mois de service effectif.

  • le 28 avril 1684 : siège de Luxembourg par Louis XIV.

Le siège s’achève le 3 juin par la conquête de la ville.

  • 28 avril 1716 : mort de saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

C’est à saint Louis-Marie Grignion de Montfort que le pape Jean Paul II emprunte sa devise « Totus Tuus ». Ce saint prêtre breton chassé de la plupart des diocèses de France a poussé l’humilité et l’obéissance à un degré extrêmement élevé. Son traité de la Dévotion à la Sainte Vierge, écrit au début du XVIII siècle, oublié et redécouvert 150 ans plus tard a guidé et éclairé toute la spiritualité de Saint Jean Paul II.

Né à Montfort-la-Cane à 25 kilomètres de Rennes, il est l’aîné d’une famille de 18 enfants, d’une piété et d’une pureté extraordinaires qui font l’admiration de ses camarades d’études à Rennes, c’est un artiste qui sculpte et peint, mais aussi une force de la nature. Ainsi il transporte seul une pierre tombale que 4 hommes n’arrivaient qu’à soulever !

Inscrit au séminaire de Saint Sulpice à Paris, il fait le voyage à pied et y arrive en mendiant ayant tout distribué aux pauvres y compris ses vêtements. Il est ordonné prêtre le 5 juin 1700 à l’âge de 27 ans. Rejeté des diocèses de Nantes, Poitiers, Paris dont l’esprit gallican et trop administrateur ne convient pas à son désir d’évangéliser, monsieur de Montfort part à pied pour Rome où il demande au pape la permission d’évangéliser en terre étrangère. Le pape lui rétorque : « Vous avez, un asse grand champ en France. […] N’allez point ailleurs ». Il revient avec le titre de »missionnaire apostolique ».

Bretagne, Vendée, Normandie sont alors le terrain de 30 voyages de missions pour saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Il y combat les méfaits du Jansénisme ; pousse à la confession et la communion fréquentes ; redonne toute sa place à la responsabilité individuelle et au sens du péché. Dans son livre, Ceux qui croyaient au Ciel de (Ed. de l’Escalade, page 297) Geneviève Esquier note :

« On n’écoute pas seulement Montfort parce qu’il est un des orateurs les plus talentueux que la France est connu ; on le suit parce que Dieu l’habite et qu’il le laisse passer. »

Or son message est à l’opposé de celui de son siècle qui ne parle que de liberté, de raison et de plaisir. Lui prône un « esclavage d’amour » et la croix. Il fonde deux congrégations : les pères montfortains ou Compagnie de Marie et les filles de la Sagesse.

Le 28 avril 1716 il meurt à Saint Laurent sur Sèvre.

Tout son message peut se résumer dans sa consécration à Notre Dame :

« Je vous choisis aujourd’hui ô Marie, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre en qualité d’esclave perpétuel, mon âme, mon corps, mes biens intérieurs et extérieurs et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et dans l’éternité. »

  • le 28 avril 1760 : bataille de Sainte-Foy.

Cette bataille a lieu dans la cadre de la guerre de 7 ans. L’armée française dirigée par le chevalier François Gaston de Lévis remporte sa dernière grande victoire au Canada, contre les Britanniques du général Murray, lors de la bataille de Sainte-Foy. Les Français mettent le siège devant Québec. Malheureusement, en 1763, lors du traité de Paris, Choiseul préfère conserver les îles des Antilles au détriment du Canada, pourtant offert par l’Angleterre.

  • le 28 avril 1796 : armistice entre la France et la Sardaigne vaincue á Millesimo et à Mondovi.
  • le 28 avril 1816 : création de la Caisse des dépôts et consignations.

Par une loi visant à rétablir le crédit de l’État, après les désordres financiers du Premier Empire le gouvernement cherche à lancer des emprunts après la défaite de Waterloo.

  • le 28 avril 1862 : bataille de Las Cumbres, au Mexique.

La bataille de LasCumbres a lieu dans le cadre de l’expédition du Mexique. Les Français cherchent à gagner l’intérieur du pays mais ils ne peuvent y accéder que par quelques cols qui sont tenus par les Mexicains. Le général Zaragoza décide de défendre l’accès à Puebla sur ces cols. A Las Cumbres sont massés 4 000 soldats et trois batteries de montagne. 6 000 Français menés par le général Lorencez tentent de forcer le passage grâce aux zouaves et des chasseurs à pied qui réussissent à contourner la position et à prendre

  • le 28 avril 1969 : Charles de Gaulle démissionne de son mandat de Président de la République.

“Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi”.

Il travaillera alors sur ses Mémoires et rencontrera notamment le général Franco. L’intérim est assuré par le président du Sénat Poher.

Hausse de la mortalité ou la peur en mode de gouvernement

Analyse de Jean-Philippe Delsol sur l’IREF :

Santé publique France a comptabilisé 65.000 morts du Covid pour 2020, auxquels il faudrait peut-être ajouter les décès à domicile représentant « environ 5 % des décès si on s’aligne sur les taux observés à l’étranger » estime l’Institut national d’études démographiques –INED-, soit un peu plus de 68.000 personnes décédées du Covid l’an dernier.

Pourtant, selon une note de l’Insee établie au regard des donnée disponibles au 15 janvier 2021, 667 400 décès toutes causes confondues ont été enregistrés en 2020 en France. En 2019, le nombre de décès était de 613 243 décès, soit 54 157 de moins qu’en 2020.

Du 1er janvier au 29 mars 2021 note encore l’Insee dans un relevé provisoire, 176 312 décès, toutes causes confondues, sont enregistrés en France à la date du 9 avril 2021, soit 6 % de plus qu’en 2019 (+ 9 656 décès, soit une hausse de 40 000 ramenée à une année !).

Ces chiffres confirment que la hausse de la mortalité n’a pas été aussi importante que les autorités de santé le claironnent. D’autant moins qu’il faut tempérer l’analyse par trois observations majeures :

1. La tendance naturelle de la mortalité est à la hausse

La réalité est que le nombre de décès augmente significativement en France depuis l’arrivée à l’âge de 65 ans de la génération du baby-boom d’après-guerre. Le nombre de décès était resté stable entre 1996 (544 604 décès) et 2008 (542 575 décès) avant de connaitre quelques augmentations erratiques puis de s’emballer à partir de 2011 (545 057 décès) jusqu’en 2019 (613 243 décès). Entre 2011 et 2019, la France a connu en moyenne 8523 décès de plus chaque année.

Selon une étude réalisée par l’INED, ce sont environ 13.000 décès qui, en 2020, sont statiquement imputables au vieillissement de la population. Celui-ci « s’observe chaque année en l’absence de gain d’espérance de vie », ce qui entraîne mécaniquement une hausse annuelle du nombre de décès. Indépendamment de tout contexte épidémique, une partie des personnes mortes du Covid en 2020 « seraient de toute façon décédées », soit d’une autre pathologie, soit de vieillesse. Pour l’INED, en 2020, le Covid-19 n’aurait causé « que » 42.000 décès supplémentaires en France.

2. L’âge moyen élevé de décès « Covid »

Sur l’ensemble de l’année 2020, note encore l’Insee, la hausse de mortalité a concerné uniquement les personnes âgées de 65 ans et plus et de manière homogène (+ 10 % quelle que soit la tranche d’âge). Elle est un peu plus marquée pour les hommes (+ 10 %) que pour les femmes (+ 8 %). Elle est négligeable en deçà de 65 ans (+ 2 % entre 50 et 64 ans, – 1 % entre 25 et 49 ans et – 6 % pour les moins de 25 ans).

Le constat est le même pour le début d’année 2021. Si le nombre de décès est supérieur de 6 % en France sur la période du 1er janvier au 29 mars 2021 par rapport à la même période de 2019, il n’augmente que pour les personnes âgées de plus de 65 ans. En effet, le nombre de décès enregistré entre le 1er janvier et le 29 mars 2021 est inférieur à celui constaté sur la même période en 2019 pour les jeunes (- 16 % pour les moins de 25 ans) mais aussi pour les personnes âgées de 25 à 49 ans (- 9 %) et celles ayant entre 50 et 64 ans (- 4 %) qui avaient, à l’opposé, connu une hausse de mortalité en 2020.

Les décès sont en revanche supérieurs à 2019 pour les 65 à 74 ans (+ 7,5 %) et surtout pour les plus de 75 ans (+ 11,5 % entre 75 et 84 ans). La surmortalité est désormais moins marquée pour les plus de 85 ans (+ 6 %). Au cours du dernier mois toutefois, entre le 1er et le 29 mars, la mortalité des 85 ans et plus n’augmente que de 3 % par rapport à la même période en 2019, ce qui pourrait être le signe des premiers effets de la vaccination, mais pourrait aussi s’expliquer par un effet « moisson ». Celle des 75 à 84 ans reste en revanche encore élevée à + 12 %.

Selon Santé publique France, entre mai 2020 et avril 2021, l’âge moyen du décès se situe entre 84 et 85 ans et 93 % des personnes décédées avaient 65 ans et plus. Parmi les plus jeunes (moins de 20 ans), seules douze personnes sont mortes de la maladie en France.

3. Les comorbidités jouent un rôle important

Mais l’âge n’est pas le seul facteur à prendre en compte, comme le rappelle Catherine Hill, épidémiologiste et bio statisticienne : « l’âge et les comorbidités jouent tous les deux un rôle dans les formes graves du Covid-19 ». Selon Santé publique France, sur 43.000 certificats de décès reçus par le CépiDc, 65 % des personnes décédées étaient déjà fragilisées par une ou plusieurs pathologies. L’hypertension artérielle et les pathologies cardiaques sont les plus mentionnées sur les certificats électroniques.

Conclusion

Nous n’imaginons pas un seul instant que les chiffres puissent être truqués. Mais ils sont livrés au public sans précaution et sans analyse, dans l’esprit des autorités publiques et sanitaires, qui, par nature, par idéologie ou par intérêt, élèvent la peur en mode de gouvernement. Comme l’observe Anne Fagot-Largeault dans son dernier ouvrage (Ontologie du devenir, Odile Jacob), la grippe espagnole a fait au début du XXème siècle 50 millions de morts dans le monde alors que la population était 4 fois moindre. Notre seuil de tolérance à la mort s’est effondré. N’est-ce pas vanité ?

PACA : Il existe bien un accord entre Renaud Muselier (LR) et Emmanuel Macron

La magouille politicienne est à son comble en PACA. Renaud Muselier dit tout et son contraire. Il affirme qu’il n’y aura pas d’accord entre LR et LREM…mais précise “pas d’appareil” pour mieux envisager d’ouvrir sa liste à des macronistes mais sous étiquette LR ou divers droite…

Le président Les Républicains de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, a officialisé mardi sa candidature pour les prochaines élections régionales (…) L’affaire est dans les tuyaux : Renaud Muselier va intégrer sur sa liste des élus macronistes. L’aboutissement d’une longue négociation voulue par Emmanuel Macron. Le président a souhaité que dans le Sud, un accord avec la droite soit en place dès le premier tour afin de repousser la menace du RN (…)

Mardi soir tard, la scénographie a donc été mise au point. Ce mercredi matin Renaud Muselier devait s’exprimer et rappeler qu’il travaille avec le gouvernement dans le cadre du plan de relance avec un objectif : sa région d’abord. Invité de BMFTV, il a assuré être “d’abord LR, un homme de droite et du centre”. Avant d’ajouter : “Je le dis depuis le début, il n’y aura aucun accord d’appareil avec LREM”. Cependant, l’actuel président de Provence-Alpes-Côte d’Azur a affirmé être “ouvert à tout dans la totalité du spectre” et que “le bon sens voudrait que la majorité présidentielle le (me) soutienne”.

Interrogé par L’Opinion, Julien Aubert est contraint à un jeu d’équilibriste entre son refus d’accepter et une porte qu’il laisse entre-ouverte en précisant “Ni Sophie Cluzel, ni députés LREM sur les listes Muselier”. Extraits de ce jeu qui consiste à marcher sur des œufs car il est très difficile de commenter la réponse de Muselier « Je suis ouvert à tout. Le bon sens voudrait que la majorité présidentielle me soutienne » :

Cela dépend ce qu’il entend par le mot « soutien ». Moi je plaide pour le soutien sans participation comme le disaient les communistes. Si Emmanuel Macron estime qu’il ne peut pas prendre le risque que PACA bascule aux mains du RN, c’est à lui de prendre ses responsabilités et de retirer la liste que la majorité, conduite par Sophie Cluzel, veut présenter (…)

Je combats Emmanuel Macron au plan national, chaque semaine dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Je ne peux pas faire alliance au niveau régional avec ses ministres ou ses députés. Je ne participerai pas à une telle association. Cela consisterait à dire que l’on pense pareil, qu’entre nous, c’est bonnet blanc et blanc bonnet (…)

Je ne suis pas Macron-compatible. Il s’agit de s’allier avec des ministres et des députés de sa majorité ! Je ne vais pas fouiller, en revanche, le pedigree de toutes les personnes de la société civile (…)

A ce stade, je ne sais pas où en sont les discussions. Il faut distinguer ce qui est de l’ordre de la rumeur ou de la réalité. Renaud Muselier veut rassembler le plus possible. Cela peut aussi provoquer un effet secondaire : celui de soustraire. Il ne peut pas avoir tout le monde. Il y a des choix à faire (…) Si Sophie Cluzel ou des députés LREM ne sont pas sur ses listes, s’il reste ouvert et droit dans ses bottes, je serai le premier à ses côtés (…)

Il y a un point commun entre Renaud Muselier et Eric Ciotti : ni l’un, ni l’autre ne veulent la victoire du RN. Mais il y a chez nous une différence. Eric Ciotti pense que s’allier avec Emmanuel Macron, c’est faire gagner le RN ; Christian Estrosi estime que s’allier avec lui, c’est empêcher la victoire du RN.

Pas sûr que les électeurs fassent une grande différence entre une alliance d’appareil LR/LREM et la présence sur la liste Muselier de personnalités très identifiées LREM. Du pain béni pour Thierry Mariani :

L’alliance LR-LREM est en effet jugée risquée par plusieurs élus locaux. Ils craignent qu’elle pousse dans les bras du RN des électeurs de droite allergiques à Emmanuel Macron et guère effrayés par le profil de Thierry Mariani. Ce dernier a passé plusieurs décennies au RPR, puis à l’UMP. “Cette stratégie comporte un gain indéniable, confie un élu. Des électeurs de droite qui soutiennent Macron voteront Muselier. Mais une partie de notre électorat va s’abstenir ou voter RN. Mariani va d’ailleurs défendre l’idée qu’il incarne la vraie droite pour les séduire.” “En PACA, on a un électorat de droite populaire très RPR qui n’aura aucun problème à voter pour une ancienne tête de liste UMP d’il y a 10 ans”, ajoute un député LR.

L’ancien ministre de Nicolas Sarkozy ne s’y trompe pas. Il se pose déjà en vote refuge d’une droite cocufiée. “La liste qui représente En Marche et le président Macron sera la liste de Renaud Muselier, a-t-il lancé ce mercredi sur RMC.” (…)”

La victoire du RN et de Thierry Mariani en PACA serait probablement le prélude à une victoire de Marine Le Pen en 2022. Emmanuel Macron le sait et il ne lui reste plus qu’à retirer la liste de Sophie Cluzel en PACA pour que chacun en ait le cœur net…

Encore des lois pro-vie aux Etats-Unis

Aux Etats-Unis, les lois pro-vie se multiplient. Après l’Oklahoma et le Montana, c’est au tour de l’Arizona et de l’Idaho.

En Arizona, le gouverneur Doug Ducey a signé mardi le projet de loi voté la semaine dernière, qui interdit tout avortement motivé par un diagnostic fœtal d’anomalie génétique, comme la trisomie 21. Cathi Herrod, présidente du groupe social conservateur Center for Arizona Policy, a publié un communiqué intitulé « la vie gagne » :

 « aujourd’hui, les Arizoniens gagnent. Les enfants de l’Arizona dont le handicap a été diagnostiqué avant la naissance ne feront plus l’objet de discrimination, (…). Les contribuables de l’Arizona ne seront pas forcés de soutenir les avortements dans les collèges et universités publics, et les lois de l’Arizona seront interprétées de manière à valoriser toute vie humaine ».

Le texte prévoit également de donner aux fœtus les mêmes droits de personnes qu’aux enfants, d’interdire l’envoi de pilules abortives par la poste, de permettre aux pères et aux grands-parents maternels de porter plainte après un avortement pour anomalie génétique et d’interdire le financement public des organismes d’avortements.

La mesure exige aussi « que les restes de fœtus soient enterrés ou incinérés », et « interdit aux universités d’État de fournir des soins liés à l’avortement ».

En Idaho, le gouverneur Brad Little a signé mardi un projet de loi interdisant tout avortement dès que le cœur du fœtus peut être entendu, soit vers six semaines environ. Selon le Ministère de la Santé et des Affaires sociales, il y a eu 1.513 avortements en Idaho en 2019, dont 1 049 avant la dixième semaine. Ce projet de loi a la particularité d’inclure une « clause de déclenchement ». En effet, d’autres Etats américains ont déjà voté des lois similaires, qui sont actuellement en cours de contestation devant les tribunaux. Avec la clause de déclenchement, le projet de loi n’entrera pas en vigueur à moins qu’ « une cour d’appel fédérale, quelque part dans le pays, ne confirme une législation similaire d’un autre État ». Le gouverneur explique :

« L’Idaho est un État qui accorde de l’importance à la vie la plus innocente de toutes – la vie des bébés. Nous ne devrions jamais relâcher nos efforts pour protéger la vie des enfants à naître. Des centaines et des centaines de bébés perdent la vie chaque année en Idaho à cause de l’avortement, une tragédie absolue. Je remercie les législateurs de l’Idaho de continuer à protéger des vies en adoptant cette importante législation, et je suis fier de signer le projet de loi aujourd’hui ».

Les personnes qui soutiennent cette loi « aimeraient voir celle-ci jouer un rôle dans l’annulation de Roe v. Wade ».

L’interprétation actuelle du devoir de réserve est à la fois inefficace et contre-productive

Alors que la polémique sur la tribune signée par des milliers de militaires n’en finit plus de faire des vagues, il est sans doute utile de lire cette étude de 6 pages, datée de 2018, rédigée par un capitaine de corvette, membre de la 24e promotion de l’Ecole de Guerre, sur la liberté d’expression des militaires.

L’auteur rappelle notamment que l’expression “devoir de réserve” ne figure dans aucun texte régissant les droits et devoirs des militaires. En revanche, l’article L4121-2 du code de la défense précise que les opinions politiques “ne peuvent être exprimées qu’en dehors du service et avec la réserve exigée par l’état militaire“. Par ailleurs, selon les termes de la loi 2005-270 portant statut général des militaires, ceux-ci doivent se plier aux exigences de “discipline, loyalisme et neutralité“. Faut-il en conclure que l’expression du militaire ne peut contenir aucune analyse critique pour respecter les exigences de loyalisme et de neutralité ? Cette interprétation est excessivement restrictive et ne sert qu’en trompe l’œil les intérêts qu’elle ambitionne de défendre. En 2003, la commission de révision du statut miliaire notait que “le temps n’est plus où le colonel de Gaulle publiait Vers l’armée de métier” et regrettait que “les militaires participent peu aux débats sur la défense“.

En voici la conclusion :

L’histoire plaide en faveur du rôle des militaires comme acteurs de la cité. Il faut sortir d’une vision caricaturale de l’action miliaire présupposée autoritaire, qui vise à le cantonner dans un état de minorité citoyenne. Comme le rappelle le général Soubelet , au sein du gouvernement 11 du Maréchal de Mac Mahon et sur les bancs de l’assemblée, une soixantaine d’anciens militaires, ont voté les lois portant sur la séparation de l’église et de l’Etat, la légalisation des syndicats, la loi Naquet sur le divorce.

Certes l’expression des militaires ne doit pas nuire à l’efficacité opérationnelle des armées ni porter atteinte à sa cohésion à travers un prosélytisme politique, religieux ou idéologique déstabilisateur. Mais une approche trop coercitive rigide du devoir de réserve a stérilisé la production intellectuelle des militaires sans pour autant préserver les armées. La méfiance historique à l’égard des militaires n’a plus de raison d’être. Les prises de parole publiques récentes des militaires ont été guidées par le souci de l’intérêt général, formulées dans des termes modérés, selon un argumentaire solide et ne reprenant que des informations accessibles à tous. En réinvestissant le débat public sur les questions de défense, les militaires contribuent à légitimer l’effort consenti par la Nation, tout en renforçant la transparence sur le fonctionnement de leur institution. En s’exprimant, ils manifestent la loyauté que la Nation attend d’eux mais témoignent également de leur participation active à la défense de ses intérêts.

Non seulement l’interprétation actuelle du devoir de réserve est inefficace, mais elle est contre-productive. Elle prive la nation de la seule ressource stratégique non soumise à des contingences budgétaires : la matière grise des officiers. Or, plus le rythme des évolutions technologiques et des opérations s’accélère, comme dans la période actuelle, plus nous avons besoin d’audace dans la pensée militaire, celle des praticiens, car elle conditionne le renouvellement plus rapide des concepts stratégiques.

La libre expression des militaires est un signe de vitalité démocratique et le plus sûr auxiliaire de la victoire !

Génération identitaire : Le Conseil d’État se prononcera d’ici six mois à un an

Jean-Yves Le Gallou analyse les enjeux du recours sur le fond et le référé-suspension déposés auprès du Conseil d’État suite à la dissolution arbitraire et injuste de Génération identitaire par le carriériste Gérald Darmanin. Le référé-suspension pour permettre la poursuite des activités militantes en attendant la décision sur le fond du Conseil d’État, sera examiné vendredi 30 avril 2021.

Jean-Yves Le Gallou n’est pas optimiste en raison du lourd passé immigrationniste du Conseil d’Etat :

En 1978, par l’arrêt GISTI cassant un décret limitant le regroupement familial, le Conseil d’État s’est emparé du pouvoir de décider qui parmi les étrangers avait le droit ou non d’entrer en France. Le pouvoir judiciaire a ainsi accaparé une partie essentielle du pouvoir exécutif. Quarante ans plus tard, l’ancien président Giscard d’Estaing regrettait encore de n’avoir pas tenté de surmonter l’obstacle. Regrets tardifs mais surtout illusoires : si le gouvernement Barre avait tenté de reprendre la main par un texte législatif, sans doute celui-ci eût-il été retoqué par le Conseil constitutionnel qui venait de s’auto-attribuer en 1971 le pouvoir de censurer les lois sur le fond. Un Conseil constitutionnel dont le secrétariat général qui prépare ses décisions est constitué d’une équipe de… conseillers d’État. La boucle est bouclée.

La prise de pouvoir du Conseil d’État, directement ou à travers le Conseil constitutionnel, a été théorisée – notamment par l’éminent professeur Olivier Duhamel, figure emblématique de la « gauche morale » – autour de la défense de l’État de droit et des libertés (…)

Le Conseil d’État a créé un véritable droit à l’immigration :

  • droit à l’entrée des étrangers, au titre du regroupement familial ;
  • droit au séjour clandestin par la validation jurisprudentielle de décisions des tribunaux administratifs de plus en plus défavorables aux préfectures s’agissant des OQTF (obligation de quitter le territoire français) ;
  • droit à obtenir la nationalité française y compris pour des étrangers sans autres ressources que l’aide sociale ou ayant déchiré publiquement la charte des droits et devoirs du citoyen français ;
  • élargissement du droit d’asile par une application extensive de la convention de Genève et de la « protection subsidiaire » par la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) – où le Conseil d’État joue un rôle clé.

Depuis un an, une législation d’« urgence sanitaire » a été mise en place en France. Aboutissant à une limitation sans précédent des libertés d’aller et venir, de commercer, de manifester et même de prescription médicale. Le Conseil constitutionnel n’a en rien limité la marge de manœuvre du gouvernement. Et, à sa suite, le Conseil d’État a repoussé la quasi-totalité des recours qui lui ont été soumis (…)

Mais alors, dans ces conditions, pourquoi avoir imposé au gouvernement :

  • la reprise sans conditions de la délivrance des visas au titre du regroupement familial ?
  • la reprise immédiate de l’enregistrement des demandes d’asile ?
  • la suspension de l’interdiction de l’entrée des étrangers en France pour se marier ?

Un Français ne peut pas s’éloigner de 10 km de chez lui, mais un étranger peut effectuer un voyage de 10 000 kilomètres pour venir en France… Cherchez l’erreur ! (…)

Alors le Conseil d’État, gardien des libertés ou simple expression juridique de l’État profond et vulgaire ordonnateur en France du monde de Soros et de Davos ? L’heure de vérité approche.

Le 30 avril le Conseil d’État examinera le référé-suspension déposé par Génération identitaire contre la décision de dissolution prise à son encontre par le gouvernement. L’enjeu est d’importance et le Conseil d’État en est conscient puisque, exceptionnellement pour un simple référé, ce sont trois juges (et non un seul) qui statueront. Bien sûr, le référé-suspension (pour permettre à Génération identitaire de continuer d’agir) n’est qu’une étape avant le jugement au fond qui aura lieu d’ici six mois ou un an. Il n’en reste pas moins important car le dossier d’accusation de Darmanin est à l’image de son auteur : nul ! Vide de tout contenu sérieux :

  • pas le moindre élément permettant de parler de milice ou de groupe armé ;
  • aucune condamnation pénale de l’association.

Dans ces conditions, les questions posées au Conseil d’État sont simples :

1 – Y a-t-il encore de la place pour la liberté d’expression en France ?

2 – Est-il encore permis de critiquer l’immigration y compris clandestine ?

3 – La liberté d’association existe-t-elle encore ?

Si Conseil d’État répond non à chacune de ces questions, c’est qu’il aura définitivement basculé du côté obscur de la force. S’il lui reste ne serait-ce encore qu’un soupçon de dignité et de neutralité, il ne pourra qu’à suspendre puis annuler la décision des bras cassés du gouvernement (…)

Aucun catholique ne peut être obligé à quoi que ce soit par les décisions du Chemin synodal 

Le cardinal Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a donné un interview au site allemand Kath.net et commente les dérives inquiétantes des évêques allemands [source] :

Interrogé d’abord sur la prochaine réunion œcuménique (Kirchentag) qui doit se tenir au mois de mai prochain à Francfort, et que les progressistes d’Outre-Rhin veulent utiliser comme tremplin à des pratiques d’hospitalité eucharistique avec les protestants, il réagit avec force.

Il s’en prend en particulier à certaines allégations de théologiens ou de journalistes allemands : « La conférence des évêques n’est pas au-dessus des évêques », rappelle-t-il. « Et le président de la conférence épiscopale, actuellement Mgr Georg Bätzing, n’est pas le chef des évêques », ajoute-t-il.

Et pour enfoncer le clou, il précise : « il n’a aucune compétence magistérielle qui dépasserait d’un millimètre l’autorité magistérielle de ses confrères. (…) Il est encore moins, même en tant que porte-parole des évêques allemands, un contrepoids à Rome », selon ce qui circule dans les milieux ultra-progressistes (…)

« Les évêques (…) n’ont aucune autorité pour présenter leurs opinions personnelles ou collectives comme une foi de l’Eglise fondée sur la révélation. Ils n’ont pas non plus le pouvoir d’imposer ces vues à leurs subordonnés ou de les faire passer pour leurs propres convictions par le biais de la formation. »

Pour illustrer son propos, il donne une image forte : « Aujourd’hui, en Occident, la persécution réside en une atmosphère anti-chrétienne, diffusée à travers des campagnes médiatiques par lesquelles les catholiques fidèles sont, de manière inimaginable et habituelle, diffamés comme fondamentalistes ou archi-conservateurs, ou encore étouffés. »

Décidément très remonté, le cardinal poursuit en sapant par la base le Chemin synodal : « L’opinion d’une majorité d’évêques et de fonctionnaires laïcs allemands, que cet organe privé [le Chemin synodal], qui n’est prévu ni par le dogme ni par le droit canonique, peut prendre des décisions qui s’écartent de la foi catholique, n’a aucun fondement dans la conception catholique de l’Eglise et ne tient qu’à l’apparence du pouvoir médiatique et à l’étendue des ressources financières. »

C’est pourquoi, ajoute-t-il « aucun catholique ne peut être obligé à quoi que ce soit par les décisions du Chemin synodal » (…)”

Anne Hidalgo veut faire payer les terrasses éphémères des bars et restaurants

A quoi reconnait-on un socialiste ? A sa capacité de créer taxes et impôts. Anne Hidalgo, c’est le socialisme à l’état pur ou comment tuer ceux qui travaillent dur :

C’est une charge financière supplémentaire dont les bars et restaurants de Paris se seraient bien passés, alors même que les propriétaires de ces établissements attendent toujours de connaître le calendrier précis de réouverture. La mairie de la capitale a décidé d’un nouveau règlement des étalages et des terrasses (RET) qui met fin à la gratuité des extensions de terrasses éphémères qui – avec 9 800 autorisations délivrées – s’étaient multipliées à la sortie du premier confinement, il y a un an. Une mesure qui entrera en vigueur à partir de juillet, rapporte Le Parisien.

La mairie invoque la dette galopante de la ville pour justifier cette restauration du droit de terrasse qui avait été levé en mars 2020. «Nous avons fait un gros effort depuis le début de la crise et les restaurateurs nous ont remerciés pour cette aide qui a permis de les sauver. Mais à partir de juillet, les terrasses et les extensions éphémères seront payantes et les tarifs seront harmonisés», a expliqué au quotidien francilien Olivia Polski, l’adjointe d’Anne Hidalgo chargée du commerce. [source]

Anne Hidalgo a dû effectuer un rétropédalage dès ce matin

Par ailleurs, puisque le sujet est évoqué, la dette de la ville de Paris devrait atteindre la somme astronomique de 7,1 milliards d’euros fin 2021, soit une hausse de 15% en un an.

Une tribune révélatrice d’un état de colère et d’exaspération d’une partie de l’armée d’active?

Loin des agitations et manipulations du gouvernement et de l’extrême-gauche, Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop donne son point de vue lucide et sans doute proche de la vérité sur cette tribune d’anciens militaires qui atteint à ce stade 8 575 signatures :

Quel regard portez-vous sur la lettre des généraux et les polémiques politiques qu’elle provoque ?

C’est sans doute révélateur d’un état de colère et d’exaspération d’une partie de l’armée et des forces de l’ordre d’active, compte tenu de l’insécurité galopante sur fond de menace terroriste. C’est également manifestement le signe d’un défaut de crédibilité de l’exécutif en la matière. Comme professionnels, les militaires sont bien sûr contraints à un devoir de réserve, mais la question est de savoir ce qu’ils pensent comme citoyens.

Mesurez-vous leur vote ?

C’est compliqué, mais nos sondages de 2017 montraient que les militaires et policiers avaient voté à environ 40 % pour Marine Le Pen au premier tour, soit quasiment le double de son score global (21,3 %). Il n’y a pas de raison que cela ait baissé depuis lors.

Le malaise est donc plus profond et plus général que la simple expression d’officiers à la retraite ?

Le péché originel d’Emmanuel Macron reste, selon moi, la démission du général de Villiers, dès juillet 2017, avec dans une bonne partie du milieu militaire, des réactions sur le thème : mais pour qui il se prend pour traiter ainsi le chef d’état-major ? Plus généralement, on reproche à l’exécutif une sous-évaluation de la menace et de son ampleur. Des petites phrases du Président sur la guerre d’Algérie, le « mâle blanc », etc., passent mal.

On observe dans l’opinion une très forte demande de sécurité, avec la réédition quasi quotidienne de scènes de violences urbaines. Il y a un sentiment de perte de contrôle sur le « régalien », l’impression que ça flotte et la crainte d’une dislocation du pays. En creux, la lettre des généraux exprime ce procès en défiance vis-à-vis de l’exécutif sur son absence de crédibilité. Le texte des militaires contient d’ailleurs un couplet sur les Gilets jaunes. Face à cela, les coups de menton de l’exécutif ne suffiront pas.

Pour signer la tribune si vous êtes militaire à la retraite, c’est ici.

« On va attaquer quelqu’un pour l’abattre et on va sortir n’importe quelle accusation. Ça va devenir un système. »

Les médias, qui avaient été très discrets lors des viols commis à Cologne il y a quelques temps, tombent à bras raccourcis sur Eric Zemmour,  accusé d’agression sexuelle (un baiser volé) lors d’une université d’été du PS à La Rochelle. Malgré le caractère grotesque de cette accusation, qui apparaît 17 ans après les faits, nos médias ne semblent pas pressés de chasser la “fake news”.

Elue socialiste, militante féministe, retrouve donc la mémoire 17 ans plus tard (et encore, la date n’est pas certaine…), au lendemain d’une affiche placardée à Aix-en-Provence… Encore une qui n’a sans doute pas la télévision, où Eric Zemmour apparaît quasiment tous les jours.

Cette féministe donc, traumatisée pour un baiser volé (mais pas trop car elle oublié l’année), est relayée par toute la presse, trop heureuse de trouver là une nouvelle affaire Fillon (balancer des pots de pus en lieu et place du débat des idées… il est vrai que l’on parle de plus en plus d’une candidature Zemmour à la présidentielle), qualifiant ce baiser d’agression sexuelle. Voilà qui ressemble à une attaque politique organisée, à l’encontre d’Eric Zemmour, de ses idées, de son aura, de son influence et de sa potentielle émergence sur la scène politique. Une méthode déjà dénoncé par l’intéressé en février :

« Vous verrez, dans l’avenir, ça va devenir systématique. On va attaquer quelqu’un pour l’abattre et on va sortir n’importe quelle accusation. Ça va devenir un système. »

La ficelle est tellement grosse que, sur les réseaux sociaux, les internautes la jugent peu crédible. Mais il faut s’y faire : c’est la nouvelle façon de faire de la politique.

Renaud Muselier assume rejoindre LREM

Tête de liste LR en PACA, Renaud Muselier fait face à un bruit persistant selon lequel il s’allierait à LREM. Loin de contester cette option, il vient confirmer :

Il est vrai que nous n’avons pas la même vision de la droite…

Suspendu

Vous êtes très nombreux à m’interroger à propos du fil Twitter qui a disparu depuis peu.

Comme je l’ai déjà dit à quelques-uns, mon compte a été suspendu, et si je comprends bien le message reçu, c’est définitif.

En cause, un tweet qui faisait suite à l’attentat de Rambouillet, dans lequel je réagissais à un article du Monde, indiquant que les terroristes étaient indétectables. J’avais donc souligné qu’il faut se méfier des immigrés calmes puisqu’ils sont indétectables… Cela ne signifie pas que tous les immigrés musulmans soient des terroristes mais que, comme l’Etat ne fait pas son boulot à l’encontre de l’immigration clandestine, nous n’avons plus qu’à nous méfier de tous.

Voici l’article du Monde et le message de Twitter :

« Je visitais un hôpital arménien qui soigne les blessés de la dernière guerre. Et en croisant leur regard, j’ai eu honte de venir d’Europe.»

Intervention de François-Xavier Bellamy au Parlement européen, au sujet de la libération des prisonniers de guerre arméniens, dans le cadre du débat sur les suites de la rencontre UE-Turquie à Ankara :

Québec : la police s’en prend au vin de messe

Les autorités québécoises de lutte contre la contrebande ont procédé à des perquisitions et à la confiscation de près de 8 000 bouteilles de vin de messe le 9 avril. Cette opération de police s’est concentrée dans les rares commerces de la province à vendre les vins réservés au culte, suite à des soupçons de vente à des particuliers. Des agents de police se sont fait passer pour des clients responsables de paroisses.

Le Service des enquêtes sur la contrebande de la Sûreté du Québec (SQ) a mené des enquêtes pour vente illégale d’alcool, mais chacun des corps policiers a mené sa propre enquête dans le cadre du programme ACCÈS Alcool, une initiative du gouvernement du Québec pour lutter contre le commerce illégal d’alcool.

Les trois principaux fournisseurs de l’Église catholique au Québec ont vu leurs réserves saisies. L’Assemblée des évêques catholiques du Québec s’est inquiétée de manquer de vin. Heureusement, la Société des alcools du Québec (SAQ) va s’organiser pour fournir les vins.

Un commerçant témoigne :

 « Cela cherche à empêcher la pratique du culte religieux, s’est-il scandalisé. Je ne vois pas ce qu’ils cherchent à faire, à part causer du trouble et brimer un droit fondamental. Actuellement, les paroisses au Québec n’ont plus accès au vin de messe pour le culte. »

C’est arrivé un 27 avril…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 27 avril 1413 : révolte des cabochiens.

La révolte des Cabochiens ou des « Écorcheurs » est un épisode de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. Cet épisode, totalement oublié de nos jours, a lieu à la fin du règne du Roi Charles VI “Le Bien Aimé”. Jean sans Peur, duc de Bourgogne, après l’assassinat de son cousin Louis d’Orléans, frère de Charles VI et premier chef des Armagnac en 1407, cherche en effet à contrôler la capitale. Pour cela, il n’hésite pas à s’allier à Simon Le Coutelier ou Simon Caboche, boucher-écorcheur de son état.

Pendant 1 mois, les “Cabochiens”, des bouchers-écorcheurs surnommés du nom de leur chef, remplissent Paris de leurs crimes. Ils poursuivent et massacrent les Armagnacs, en particulier dans le quartier Saint-Antoine. Pierre des Essarts, proche du Dauphin et pourtant protégé du Duc de Bourgogne est ainsi assassiné. Le massacre dure près d’une semaine.

  • le 27 avril 1605 : mort du pape Léon XI.
  • le 27 avril 1702 : mort de Jean Bart, corsaire dunkerquois au service du Roi Louis XIV.

Né à Dunkerque le 21 octobre 1650, Jean Bart commence à naviguer dès l’âge de 12 ans, comme mousse dans l’escadre hollandaise commandée par Ruyter, dont il observe le savoir-faire tactique. Il fait ses premières armes durant la guerre de Hollande. A partir de 1672, il navigue en course pour le compte de la France et s’y révèle. Le 2 avril 1674, il s’empare de sa première prise, un dogre hollandais, le premier d’une longue série. Pour la seule l’année 1676, ses prises s’élèvent à dix-sept. Il commence alors à attirer l’attention du ministre de la Marine, Colbert, et du Roi lui-même. Ce dernier lui envoie une chaîne en or en guise de récompense. Il accumule plus de 50 prises entre 1674 et 1678. Admis dans la Marine royale avec le grade de lieutenant de vaisseau en janvier 1679, il se bat en Méditerranée contre les Barbaresques et est promu capitaine de frégate en août 1686.

En 1689, il est chargé, en compagnie de Forbin, un autre corsaire du Roi, de conduire un convoi de Dunkerque à Brest, il est fait prisonnier par les Anglais, mais le convoi est sauvé par son sacrifice. Il s’évade et revient à Saint-Malo en traversant la Manche à la rame. Il est promu capitaine de vaisseau en juin 1689, en récompense de cette action.

De 1690 à 1697, Jean Bart devient la terreur des mers pour les ennemis de la France. En 1694, la France subit le blocus de la Ligue d’Augsbourg. Cela fait monter le prix du grain, car les négociants spéculent. Pour éviter la famine, Louis XIV achète alors cent dix navires de blé norvégien.

Le lendemain de son départ de Dunkerque, Jean Bart rencontre cette flotte de 130 navires marchands entre le Texel et la Meuse. Le problème est qu’elle a été capturée par huit vaisseaux de guerre hollandais, dont l’un porte pavillon du contre-amiral Hidde Sjoerds de Vries.

Malgré un rapport de force qui lui est défavorable, car il ne dispose que de sept bâtiments de rang inférieur, Jean Bart engage le combat. Après une lutte acharnée, au cours de laquelle l’amiral hollandais est grièvement blessé et capturé, il parvient à reprendre la flotte et la ramène en France.

C’est en sauvant ainsi le Royaume de la famine, qu’il devient un véritable héros. Cette victoire du Texel, de 1694, car il y en aura une autre au même endroit 3 ans plus tard, lui vaut l’anoblissement et la reconnaissance personnelle de Louis XIV. Sa popularité est telle que les Grands du royaume, comme le duc de Bourgogne, le duc d’Anjou, le prince de Conti, participent à l’armement de ses vaisseaux en contrepartie d’un tiers des prises.

Ainsi Jean Bart « … sauva la France en lui donnant du pain » comme le chante une « Cantate à Jean Bart » de l’époque. Pour cet exploit, Jean Bart reçoit des mains du Roi, la croix de chevalier de l’Ordre de Saint-Louis, institué l’année précédente. Une médaille est frappée en souvenir du combat du 29 juillet 1694, et Jean Bart est anobli. Dans les lettres de noblesse qu’il lui envoie, Louis XIV autorise Jean Bart à porter une fleur de lys d’or dans ses armes ; le Roi écrit :

« De tous les officiers qui ont mérité l’honneur d’être anoblis, il n’en trouve pas qui s’en soit rendu plus digne que son cher et bien-aimé Jean Bart. »

Trois ans plus tard, il est nommé chef d’escadre pour avoir préservé Dunkerque des bombardements anglais.

En 1702, Jean Bart commande le Fendant, en rade de Dunkerque, lorsqu’une pleurésie l’oblige à débarquer à la veille de la guerre de succession d’Espagne. Il meurt à Dunkerque le 27 avril 1702, à l’âge de 52 ans. Il est inhumé en l’église Saint-Éloi dans sa bonne ville de Dunkerque. “Le Renard des Mers” comme on le surnomme, a capturé 386 bâtiments au cours de sa carrière. La France a, depuis, rendu hommage à Jean Bart en donnant son nom à 9 bâtiments de la Marine.

  • le 27 avril 1825 : loi du milliard des émigrés.

La chambre vote une loi en faveur des émigrés spoliés pendant la Révolution. Un peu moins d’un milliard de Francs doit être partagée entre cinquante milles nobles en l’espace de cinq ans. Par cette loi est réglé définitivement le problème des biens nationaux. Leur possession par l’Etat est de fait entérinée.

  • le 27 avril 1848 : abolition de l’esclavage en France à l’initiative de Victor Schoelcher.

Franc-maçon de la loge « Les Amis de la Vérité » puis à « La Clémente Amitié », Victor Schoelcher n’est pas à l’ origine de la fin de l’esclavage en France. Les papes n’ont cessé de lutter contre ce fléau et les Rois de France sont les premiers à légiférer contre. (cf. les chroniques du 4 février du 8 mai) Par contre, l’abolition ne devient effective qu’à partir de 1848.

  • le 27 avril 1857 : l’hippodrome de Longchamp est inauguré, à Paris.
  • le 27 avril 1969 : les Français votent à 52,4 % contre le référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat.

Charles De Gaulle présente une réforme du Sénat accompagnée d’une loi sur la régionalisation. Il a également décidé de mettre tout son poids dans cette élection en annonçant qu’il démissionnerait en cas de victoire du non.

  • le 27 avril 2014 : fête de la Divine Miséricorde.

Le Dimanche de la divine Miséricorde a été institué dans l’Eglise par Jean-Paul II le 30 avril 2000, le jour de la canonisation de soeur Faustine Kowalska (sainte Faustine). Dans le calendrier liturgique, il est célébré chaque année le dimanche qui suit le dimanche de Pâques, qui correspond également à la fête de la quasimodo, également appelée octave de Pâques, deuxième dimanche de Pâques, dimanche in albis, ou dimanche de saint Thomas. En ce jour, toute personne qui le souhaite peut recevoir une indulgence plénière. Cela signifie qu’il (ou elle) pourra aller directement au ciel juste après la mort (sans passage par le purgatoire).

Pour éviter l’enfer, il faut mourir en état de grâce. Dieu nous a donné de nombreux moyens pour être en état de grâce ou pour retrouver son amitié. Par la confession, l’on peut se faire pardonner en allant confesser ses fautes à un prêtre, qui nous pardonne « in persona Christi ». Jésus n’a-t-il pas dit à ses apôtres :

« Tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que vous délierez sur la terre sera délié dans les cieux » Toutefois, par la confession, on obtient le pardon de Dieu, mais on n’échappe pas à l’expiation de nos fautes. Le seul moyen d’en être dispensé, c’est l’indulgence plénière. C’est donc une chose très importante qu’il ne faut pas rater. La Fête de la Divine Miséricorde est célébrée tous les ans, conformément aux demandes du Seigneur, le premier Dimanche après Pâques instituée la première fois par Jean-Paul Pour recevoir l’indulgence plénière associée a cette fête, il faut : — Se confesser (8 jours avant ou après le jour indulgencié) — Communier (le même jour où est accordée l’indulgence) — Faire une prière à Marie, Mère de Dieu (le “Je vous salue Marie”, par exemple) — Réciter le “Je crois en Dieu” — Prier aux intentions du Souverain Pontife (Selon les précisions données depuis toujours par les canonistes, les intentions du Souverain Pontife sont les suivantes : l’exaltation de la Sainte Eglise la propagation de la Foi l’extirpation des hérésies et des schismes la conversion des pécheurs la concorde entre les princes chrétiens les autres besoins du peuple chrétien). Dans Le Petit Journal, page 699, Jésus a dit à Sr Faustine : « Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera (dans les huit jours qui précèdent ou suivent ce Dimanche de la Miséricorde) et communiera, recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur peine ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces ; qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate. … La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde. »

  • le 27 avril 2014 encore: canonisation des papes Jean XXIII et Jean-Paul II à Rome.

Jean-Paul II meurt lors des vêpres de la divine miséricorde, et en l’honneur de sa dévotion à la miséricorde sa béatification a lieu le 1er mai 2011, le jour de la divine Miséricorde, comme aujourd’hui.

Nouvelles lois pro-vie aux Etats-Unis

Le gouverneur de l’Oklahoma, Kevin Stitt, a signé lundi 26 avril trois projets de loi visant à limiter les avortements. Les nouvelles mesures adoptées

  • imposent aux médecins pratiquant des avortements d’être diplômés en en obstétrique et en gynécologie,
  • ajoutent le fait de pratiquer un avortement à la liste des « comportements non professionnels » des médecins.
  • Enfin, l’avortement devient interdit si le battement du cœur du fœtus peut être détecté. Un médecin qui interromprait tout de même la grossesse se rendrait « coupable d’homicide ».

D’autres projets de loi attendent la signature du gouverneur, dont un texte qui interdirait « immédiatement » l’avortement dans l’Oklahoma si la Cour suprême des États-Unis annulait l’arrêt Roe vs. Wade de 1973 qui a dépénalisé l’avortement. Kevin Stitt est prêt à tout signer :

« Nous voulons être l’État le plus pro-vie du pays, et je veux être le gouverneur le plus pro-vie ».

Est-il le gouverneur le plus pro-vie ?

Le gouverneur du Montana, Greg Gianforte, a également signé trois projets de loi lundi.

  • L’avortement sera interdit après 20 semaines de grossesse.
  • Les soignants devront donner aux femmes la possibilité de voir une échographie avant de pratiquer un avortement.
  • L’avortement médicamenteux ne pourra pas être pratiqué via l’envoi des produits abortifs par la poste.

L’éducation intégrale : un défi politique

Une conférence de Liberté politique, avec François-Xavier Clément, François Billot de Lochner et Constance Prazel :

L’insurrection est permise, uniquement si vous êtes de gauche

Jean-Luc Mélenchon, bien silencieux sur l’assassinat islamique à Rambouillet, s’épanche contre la tribune des militaires et appelle au respect de la loi :

En 2018, ce guignol soutenait pourtant que l’insurrection est un droit et un devoir :

Julien Odoul : la vente de l’abbaye de Pontigny à la Fondation Frédéric Schneider est incompréhensible

Julien Odoul, conseiller municipal de Sens, est candidat RN en Bourgogne-Franche-Comté. Dans un entretien à Valeurs Actuelles, il revient sur la vente de l’abbaye de Pontigny :

Le domaine de l’abbaye de Pontigny, dont la région avait la responsabilité, a pourtant été vendu. Quelles sont vos propositions pour la protection du patrimoine et plus globalement la culture ?

Je me suis vivement opposé à la vente par la région du domaine de l’abbaye de Pontigny (classée Monument historique, Ndlr), fondée en 1114. Il a été vendu pour 1 800 000 euros à la Fondation Frédéric Schneider qui y construira, entre autres, un hôtel de luxe, un restaurant, et d’autres bâtiments comme un centre de conférence autour desquels seront greffées diverses activités culturelles. Ce nouvel acquéreur pourra déterminer les conditions d’accès du public à l’abbaye, voire l’heure des messes ! Cette vente est incompréhensible quand on connaît la valeur patrimoniale et la fragilité du site, et irrationnelle quand on sait qu’un autre acquéreur avec une meilleure offre s’était manifesté, la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre. Celle-ci proposait 300 000 euros de plus que la Fondation Frédéric Schneider et leur projet impliquait d’ouvrir un séminaire avec salles de cours et hébergement, d’organiser des conférences, des visites guidées du site, des ateliers de chant et la création d’un festival de musique. Un projet beaucoup plus en phase avec la vocation du lieu. La protection du patrimoine historique contribue à la bonne et saine image de la Bourgogne-Franche-Comté auprès du public. Si je suis élu, je rééquilibrerai les budgets au profit de la protection de notre patrimoine historique et vernaculaire, qu’il soit public ou privé. Cela pourra passer, par exemple, par une diminution des financements pour l’art contemporain qui ne concerne qu’une minorité et qui contribue peu à valoriser le territoire.

Père Matthieu Dauchez : les réponses profondément chrétiennes surgissent au coeur de l’enfer de la capitale philippine

Suite à la recension de son roman Tanael et le livre de vie, nous avons interrogé le père Matthieu Dauchez :

Pourquoi avez-vous éprouvé le besoin de rédiger un roman alors que vous êtes prêtre aux Philippines ? Pourquoi ne pas raconter quelques témoignages de votre apostolat auprès des enfants de la rue ?

Depuis le début de mon ministère, j’ai toujours gardé ce désir chevillé au corps qu’il faut se mettre à l’école des plus pauvres. La sainte de Calcutta disait :  « C’est la mode de parler des pauvres, mais ce n’est pas la mode de leur parler », il faudrait ajouter, ce n’est pas non plus la mode de les laisser parler. J’ai cette conviction indéfectible qu’ils sont des évangiles vivants et qu’il faut entendre leurs leçons. C’est ce qui a motivé la rédaction de plusieurs essais les années passées. Mais un roman me donne l’opportunité non plus de parler en leur nom, mais de les laisser parler eux-mêmes. C’est ainsi que ce roman, trop ambitieux probablement, se veut aussi être un témoignage et un approfondissement de la foi car au cours d’une trame qui suit les aventures d’un enfant de la rue à la recherche de sa petite soeur disparue, une rencontre inattendue le met sur un chemin de foi. Il fait la découverte merveilleuse d’un Dieu d’amour, et nous incite à faire la même découverte, avec lui.

Parlez-nous un peu de vous : qu’est-ce qui vous a amené à Manille ?

La Providence, sans aucun doute. Originaire de Versailles et très casanier de surcroît, rien ne me destinait à partir au bout du monde, mais un concours de circonstances bien guidé m’a fait partir jusqu’aux Philippines en 1998, avec trois amis, pour assister un prêtre missionnaire dans le lancement de la fondation ANAK-Tnk qui aide les enfants les plus défavorisés de Manille. Sur place, j’ai très vite compris que pour une telle mission, il ne pouvait s’agir d’une année ou deux, mais que le Bon Dieu m’appelait mystérieusement à donner ma vie au service des plus pauvres. Un appel dans l’appel.

Le jeune garçon que vous mettez en scène, Ânjo, se montre très solidaire (il aide une femme âgée au quotidien, il sauve un enfant d’un incendie…). Cette solidarité au sein des enfants des rues est-elle vraiment une réalité ? Nous pourrions imaginer que ne règnent dans les rues que l’individualisme, l’égoïsme et la violence.

Le roman met en scène Ânjo, un personnage certes imaginaire mais qui s’inspire toutefois de nombreux jeunes des rues rencontrés dans le cadre de la fondation. Et tout ce qui est relaté dans le livre se base sur des histoires vraies : les dangers terribles comme les réactions héroïques sont plus de l’ordre du témoignage que du roman. Dom Gérard a écrit ces mots magnifiques : « Il faut consentir à la nuit pour apercevoir les étoiles ». Ils illustrent puissamment les réponses profondément chrétiennes qui surgissent au coeur de l’enfer de la capitale philippine. Les pauvres sont nos maîtres, sachons devenir disciples.

Un prêtre colombien impose la communion à genoux et sur la langue après avoir eu une vision du Christ piétiné

L’information date du mois de février. La messe était retransmise en directe sur Facebook. Un prêtre du diocèse de Bogota, le père Fredy Leonardo Herrera Fuentes, curé de la paroisse du Coeur Immaculé de Marie, a eu une expérience mystique : il a eu une vision du Christ qui, lors de la distribution de la communion qui se faisait dans la main, était piétiné par les fidèles. Se retournant, il a déclaré qu’il ne donnerait plus la communion dans la main :

Jeanne Smits a traduit son propos :

« Je vous remercie pour votre participation à la sainte messe.  Continuons unis dans la prière… il y a des choses qui parfois ne peuvent pas s’expliquer, ou plutôt, si. Ce qui se passe, c’est que cela fait très mal lorsque que le Seigneur permet que nous partagions, que nous voyions certaines choses… A partir de ce moment précis, dans notre paroisse, on ne pourra plus communier que sur la langue et à genoux. Cela ne pourra se faire d’aucune autre manière. Le Christ est vivant. Il est parmi nous, et cela Lui fait très mal, non seulement que l’on ne communie pas, parce que cela est une douleur très grande pour Lui, mais aussi quand on reçoit sans même être conscient de Celui que l’on est en train de recevoir. Et quand on reçoit comme si on recevait n’importe quelle nourriture. Comme si l’on ne croyait pas en sa présence. Il est là. Il est vivant, supervivant ! 
 
« Je vous l’ai dit, vous Le recevrez de cette manière. Faites très attention ; on ne le fait pas. Même dans une toute petite particule, la plus minuscule, Il y est tout entier. Pour cette raison, il faut toujours faire preuve du plus grand soin possible. »

Le général Martinez répond à Marine Le Pen : “Aucune politique n’a la moindre chance de réussir, si on ne décide pas de régler en priorité le problème de l’immigration et de l’islamisation

La la tribune signée par plus d’un millier de militaires à la retraite dénonçant le délitement de la France et du pouvoir fait réagir le landerneau politico-médiatique. La présidente du Rassemblement national leur a adressé une lettre ouverte, dans laquelle elle partage leur diagnostic et leur propose de la rejoindre en vue de la prochaine élection présidentielle :

Les inquiétudes que vous exprimez avec courage ne peuvent rester au stade de l’expression d’une indignation, fût-elle puissante. Elle exige en démocratie, la recherche d’une solution politique qui doit se concrétiser par un projet d’alternance qui a vocation à être validé par le suffrage des Français.

C’est l’objet de ma démarche politique et de ma candidature à la Présidence de la République avec l’objectif d’un gouvernement d’Union nationale.

Déjà de nombreux hauts fonctionnaires et de personnalités de la société civile nous ont ralliés. Je vous invite à vous joindre à notre action pour prendre part à la bataille qui s’ouvre, qui est une bataille certes politique et pacifique, mais qui est avant tout la bataille de la France.

Le général Martinez (2s) lui a répondu :

L’heure est, en effet, pour tous les patriotes français de se lever non seulement pour le redressement mais avant tout pour le salut, la survie de la France et de la nation française.

Mais cette lettre ouverte n’est pas signée uniquement par des généraux mais par plus de mille militaires de tous grades, ce 23 avril à 12h00. Elle le sera par d’autres militaires dans les jours qui viennent en attendant la clôture des signatures avant sa remise au président de la République. Cette lettre n’est pas seulement une exhortation pour « sortir le pouvoir de ses coupables habitudes ». Elle traduit la détermination de patriotes engagés pour défendre l’héritage historique, spirituel et culturel de la France, c’est à dire son identité. Elle traduit la détermination de patriotes qui ont servi l’Etat et la Nation sous l’uniforme et qui ne peuvent plus rester silencieux ni spectateurs de l’Histoire qui s’écrit. Elle est un avertissement à nos dirigeants qui seraient bien avisés d’en tenir compte.

La France est aujourd’hui fracturée, défigurée, martyrisée à cause d’une classe politique qui a manqué et qui manque à tous ses devoirs et a oublié ce que sont le bien commun et l’intérêt de l’Etat et de la Nation. Le drame qui vient de se dérouler à Rambouillet avec l’acte barbare de ce fou de Dieu se réclamant de l’islam en est un nouvel exemple.

La situation est gravissime car ce sont nos dirigeants eux-mêmes qui oeuvrent à présent contre la patrie, contre la nation et mettent les Français en grand danger. Le président de la République, par ses diverses déclarations inappropriées, ses décisions contraires à l’intérêt de la nation, ses intentions coupables de déconstruction de notre Histoire, participe, en fait, à la destruction de la France et au génocide par substitution du peuple français.

C’est pourquoi j’ai décidé, le 10 juillet dernier, d’être candidat à l’élection présidentielle de 2022. J’ai, moi aussi comme vous, même si ma candidature s’inscrit hors des partis politiques, des hauts fonctionnaires et des personnalités de la société civile qui soutiennent ma candidature. J’ajoute que de nombreux généraux travaillent à mes côtés.

Il faut cependant insister sur une donnée capitale : 2022 constituera un point de non-retour pour l’avenir du peuple français. Aucune politique n’a, en effet, la moindre chance de réussir, si on ne décide pas de régler en priorité le problème de l’immigration et de l’islamisation criminelle du pays.

Je pourrais vous rejoindre sur certains points, mais nous sommes en désaccord profond sur un point vital – puisqu’il concerne l’identité même du peuple français et les valeurs qui sont les siennes – c’est cette idéologie mortifère qui, contrairement à ce que vous dites, n’est pas compatible, non pas avec la République, mais avec la démocratie, avec la France tout simplement. Et l’islamisation conduite à marche forcée par nos dirigeants mène la France au désastre. C’est bien cette dérive mortelle qu’il faut stopper et inverser. C’est la raison de ma candidature.

Alors, du fait de ce point de divergence majeur, il m’est impossible de vous rejoindre. Nos compatriotes doivent comprendre que leur avenir dépend de leur indispensable prise de conscience de la menace que constitue cette immigration extra-européenne de peuplement et de culture islamique qui nous est hostile.

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