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Zemmour sur les violences urbaines : “C’est en réalité une guérilla contre l’État français organisée par des bandes maghrébines et africaines qui visent des cibles française”

« A chaque fois qu’il y a un attentat, Emmanuel Macron dit : « Nous ne céderons rien ». Mais il a cédé sur tout ! »

Sur la polémique autour de la phrase sur la disparition des « Pierre » dans certains quartiers :

«Le coupable c’est l’Etat Français qui a abandonné l’assimilation (…) Cela va au-delà de laïcité car il n’y a pas de laïcité sans assimilation»

Vaccinées avec Pfizer, elles décèdent

Deux personnes âgées de 53 et 68 ans sont décédées en Guyane d’une forme grave du Covid-19 «alors qu’elles avaient été vaccinées quelques semaines auparavant avec deux doses de Pfizer», a confirmé lundi l’Agence régionale de santé (ARS).

Ces deux hommes avaient reçu leur deuxième injection du vaccin Pfizer/BionTech fin février.

«Ces deux personnes présentaient des antécédents de lourdes comorbidités et un état de très grande fragilité. L’une d’entre elles présentait un trouble du système immunitaire, susceptible d’occasionner une moindre réponse à la vaccination».

Le directeur de l’Institut Pasteur de la Guyane, le Dr Mirdad Kazanji, a commenté :

«L’échec vaccinal existe pour tous les types de vaccination. Cela dépend de l’état du système immunitaire de la personne vaccinée».

Un couple achète la chapelle Saint-Joseph de Molières à Chemazé (Mayenne) pour la rénover

Belle aventure qu’il convient de soutenir :

Armelle et Raphaël Le Pelletier de Glatigny, eux, ont eu l’œil et ont décidé de devenir les propriétaires de la chapelle en 2018. Un drôle de pari alors que l’édifice est laissé à l’abandon. « J’ai pris contact avec le diocèse qui n’était pas au courant que la chapelle leur appartenait », raconte Raphaël. Objectif : non pas transformer le lieu en gîte ou autre activité commerciale, mais bel et bien lui faire retrouver son lustre d’antan (…)

Armelle et Raphaël Le Pelletier de Glatigny entendent bien lui offrir une nouvelle vie. Pour ce faire, ils ont mis en place une cagnotte en ligne, en partenariat avec la Fondation du patrimoine, pour collecter des fonds.

Au total, près de 100 000 € sont nécessaires pour cette rénovation. Et il y a du travail. De toute part, le passage du temps et le vandalisme ont eu raison des lieux. Il faut refaire la toiture, la maçonnerie extérieure et intérieure, la restauration des vitraux et enfin, l’aménagement intérieur et extérieur du lieu. « Une fois l’enveloppe prête, il faut compter environ deux ans de travaux », tempère Raphaël, lui qui n’aspire qu’à une chose : « Que le patrimoine reste debout ».

Mais une fois dépoussiéré, et surtout sécurisé, que deviendra un tel édifice ? « Il n’y a vraiment aucun aspect de rentabilité. C’est une mise en avant du patrimoine culturel et religieux de la commune », plaide le propriétaire, qui n’exclut pas que le lieu vive avec une ouverture au public « pour une messe ou autre temps de prière » (…)

Vous pouvez participer sur le site de la fondation du patrimoine.

Un prêtre de la communauté Saint-Martin nommé recteur du sanctuaire du Mont-Saint-Michel

Information trouvée sur le site du diocèse de Coutances dans la Manche (Normandie) :

Don Maurice Franc, en accord avec la communauté Saint-Martin, est nommé recteur du sanctuaire du Mont-Saint-Michel à partir du 1er septembre 2021. Il est chargé pendant 1 an d’étudier les modalités d’implantation de la communauté Saint-Martin sur le sanctuaire et ses environs pour septembre 2022.

Don Maurice Franc, prêtre de la communauté Saint-Martin, est curé depuis neuf ans de la paroisse Notre-Dame du Rocher à Biarritz.

La responsable de la communication du diocèse précise :

Comme beaucoup d’autres diocèses en France, nous sommes confrontés au manque de prêtres diocésains. De son côté, la communauté Saint-Martin permet de fournir des prêtres pour les diocèses

Ralliement de Debout La France à LR : retour à la case départ pour Nicolas Dupont-Aignan

Avec un nombre important de cadres ayant rejoint Marine le Pen et le RN et la perspective de faire un score ridicule aux régionales avec une liste autonome, Nicolas Dupont-Aignan semble s’être résigné à accepter un ralliement aux listes LR comme en Bourgogne-Franche-Comté :

À deux mois des élections régionales, la liste des candidats en lice se précise. Ce lundi 26 avril, Gilles Platret a présenté officiellement ses « binômes », qui prennent la tête de sa liste d’union dans chacun des huit départements. Parmi eux, Pascal Lepetit, Nivernais, responsable du parti Debout la France pour les huit fédérations de Bourgogne-Franche-Comté.

« Nous n’avons pas souhaité revivre le scénario de 2015 » où la liste présentée par Debout la France avait été balayée, justifie Pascal Lepetit. Car, « sur les problématiques principales de la région, on coche (avec Gilles Platret, NDLR) presque systématiquement les mêmes cases ». L’accord, local, a été piloté par Nicolas Dupont-Aignan « sur la base de la personnalité de Gilles Platret ».

Les anciens cadres ayant rejoint Marine Le Pen à travers la structure l’Avenir Français commentent ce ralliement :

Cette information confirme d’abord que l’essentiel des forces militantes de Debout la France a bien quitté ce parti pour fonder l’Avenir Français et soutenir une union avec Julien Odoul et Marine Le Pen.
Incapable de monter une liste digne de se présenter devant les électeurs, Nicolas Dupont-Aignan va-t-il choisir de trahir toutes ses convictions idéologiques pour continuer à refuser de poursuivre l’alliance de 2017 avec le camp national ?
En 2007, Debout la France a rompu avec l’UMP après la trahison du résultat du référendum et, d’une manière générale, l’incapacité de ce parti à respecter ses engagements sur l’ensemble des sujets fondamentaux (…) Alors qu’il n’existe plus aucune différence essentielle de programme et de valeurs entre DLF et le RN depuis l’accord de gouvernement entre Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen en 2017, les oppositions avec Les Républicains sont au contraire fondamentales et innombrables. Aux Européennes de 2019, Nicolas Dupont-Aignan a d’ailleurs ciblé sa campagne contre la liste LR, incarnant à juste titre toutes les trahisons de ce parti envers les Français.
Ce ralliement DLF/LR comme celui probable entre LR et LREM en PACA ont le mérite de clarifier le paysage politique.

 

Le Haut Conseil de la santé publique ou la dictature d’un hygiénisme délirant

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) adapte les recommandations pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vaccinal complet contre le Covid-19. Ainsi, dans un document mis en ligne le 25 avril, le HCSP recommande que

  • Dans un cadre privé familial ou amical en milieu intérieur fermé :

    • toutes les personnes réunies puissent ne pas porter de masque si elles ont toutes bénéficié d’un schéma vaccinal complet et à condition de respecter les autres mesures barrières : hygiène des mains, distance interindividuelle, aération et limitation à 6 du nombre de personnes. Cette recommandation ne s’applique pas, dès lors que l’un des membres présente un facteur de risque de formes graves (âge, comorbidité).
    • Toutes les personnes réunies continuent de respecter l’ensemble des mesures barrières y compris le port de masque lorsque l’une d’elles n’a pas bénéficié d’un protocole de vaccination complet.
  • Dans un cadre collectif en population générale (collectivités et milieux extérieurs ouverts), de :

    • continuer à respecter l’application des mesures barrières dont le port de masque et de limitation des déplacements en accord avec l’évolution des décisions nationales en fonction de l’avancée de la couverture vaccinale ;

    • ne pas participer ni organiser des regroupements de personnes au-delà de ce qui est réglementairement autorisé.

Ce genre de recommandations nous rend très sympathique la fête improvisée au parc des Buttes-Chaumont à Paris :

Guérillas en France : les émeutes s’étendent

La situation sécuritaire dans les grandes villes s’aggrave avec des règlements de compte, des fusillades, des meurtres…

La situation dans les petites villes rurales est désormais comparable à celle des grandes agglomérations il y a un vingtaine d’années avec là aussi des émeutes, des voitures incendiées, des commissariats attaqués. Jusqu’en Ardèche, où il y a eu de émeutes à Aubenas le semaine passée, et hier à Largentière, ville de 1700 habitants !

Plus aucun quartier n’est épargné : Rungis, Saint-Dié-des-Vosges, Cavaillon, Clichy-la-Garenne, Provins, Savigny-sur-Orge, Compiègne, Nantes, Avallon, Aulnay-sous-Bois, Fréjus, Echirolles, Argenteuil

Nous vivons les conséquences d’une immigration inédite, qui se confronte à un Etat qui se liquéfie. Sur News ce soir, Eric Zemmour réfute le terme de violences urbaines :

«C’est en réalité une guérilla, un combat asymétrique contre un pouvoir central (…) organisé par des bandes de caïds qui visent des cibles françaises»

Et vous, irez-vous voter ?

Julien Bayou, tête de liste EELV en Ile-de-France, a diffusé quelques visuels pour inciter les bobos parisiens à aller voter. Dans ces visuels, il s’en prend aux chasseurs, aux fachos, aux boomers (ce qui a provoqué une polémique, qui l’a forcé à s’excuser), à Eric Zemmour et même Gérald Darmanin :

Mais l’idée fait des émules : pour défendre la France, est-ce que vous, vous irez voter ?

C’est arrivé un 26 avril…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 26 avril 896 : décès du pape Boniface VI.
  • le 26 avril 1248 : consécration solennelle de la Sainte Chapelle de Paris.

La Sainte-Chapelle est édifiée sur l’île de la Cité, dans l’enceinte du palais royal, à la demande de Saint-Louis afin d’abriter la Sainte couronne d’épines, un morceau de la Sainte Croix ainsi que diverses autres reliques qu’il a acquises. Le bâtiment est un petit chef-d’œuvre de l’art gothique ; il est conçu comme une châsse précieuse devant mettre en valeur les reliques conservées et rachetées à l’empereur de Byzance, Baudouin II. Elle superpose deux chapelles, la supérieure étant au niveau des appartements royaux. L’architecte réussit le tour de force de la construire en 5 ans.

A la révolution elle souffre particulièrement de la haine des révolutionnaires. Toutefois la couronne d’épines est sauvée et se trouve aujourd’hui dans le trésor de la cathédrale de Paris. Les révolutionnaires la transforment en salle d’archives en 1802, vendent les vitraux (aux Anglais entre autres), fondent les reliquaires, détruisent les statues et les tableaux…

Malgré ce vandalisme stupide et haineux, le monument garde une splendeur et une âme, qui expliquent pourquoi c’est un des monuments les plus visités de Paris.

Le dimanche 26 avril 1248, le Roi Saint Louis fait consacrer la Sainte-Chapelle, bâtie sur l’Île de la Cité, par l’Archevêque Eudes de Tusculum Légat du Pape Innocent IV et Mgr Philippe Berruyer archevêque de Bourges en présence des archevêques et évêques de Sens, Rouen, Laon, Soissons, Amiens, Senlis, Langres, Chartres, Orléans, Bayeux et Évreux. La Chapelle Haute est alors consacrée à la Sainte Couronne d’Épines, la Chapelle Basse est dédiée à la Sainte Vierge.

  • le 26 avril 1319 : naissance de Jean II le Bon.

Jean II le Bon est Roi de France de 1350 à 1364. Il est un chevalier courageux mais un piètre politique. L’un de ses deux fils Louis, otage à Londres en garantie du paiement de l’énorme rançon de 3 millions d’écus or, s’étant enfui en 1363, Jean le Bon, obéissant aux lois de l’honneur, retourne se constituer prisonnier à Londres, où il meurt en 1364. Voir les chroniques du 5 décembre sur la naissance du franc, du 19 septembre sur la bataille de Poitier, du 8 mai sur le Traité de Brétigny, du 26 septembre sur son sacre et du 8 avril sur son décès.

  • le 26 avril 1336 : la montée du Mont Ventoux par Pétrarque.

Dans une lettre à son ami Francesco Dionigi da Borgo, Pétrarque affirme avoir gravi le Mont Ventoux (1909 mètres), le 26 avril 1336, accompagné de son frère et de deux amis. L’anecdote, contestée par certains, donne toutefois une « date de naissance » à l’Alpinisme, Pétrarque, Petrarca alpinista, le «père de l’alpinisme »…

  • le 26 avril 1573 : naissance de Marie de Médicis.

Marie de Médicis, née à Florence, et morte le 3 juillet 1642 à Cologne, épouse le Roi Henri IV le 17 décembre 1600 à Lyon et devient reine de France de 1600 à 1610, puis reine-mère jusqu’à sa mort en 1642. Marie est le sixième enfant de François Ier de Médicis et de Jeanne archiduchesse d’Autriche.

Elle donne naissance à Louis XIII, Roi de France, à Élisabeth, reine d’Espagne, à Christine, duchesse de Savoie, à Nicolas, le «prince sans nom» qui meurt à l’âge de 4 ans, à Gaston, duc d’Orléans, et à Henriette, reine d’Angleterre.

Lorsqu’Henri IV meurt le 14 mai 1610, Marie de Médicis assure la régence au nom de son fils, Louis XIII, âgé de neuf ans. En 1615, elle se rapproche de l’Espagne ce qui contrarie ouvertement les protestants, et se concrétise par un double mariage franco-espagnol. Sa fille, Elisabeth, épouse l’infant Philippe IV d’Espagne et son fils, le Roi Louis XIII, épouse Anne, infante d’Espagne.

Dans Histoire Partiale, Histoire Vraie, aux éditions Beau-Chesne-Croit, (Tome 3, pages 14 et 15), Jean GUIRAUD note qu’au lendemain de la mort d’Henri IV, les huguenots réunis à Saumur en 1611, se dotent d’une organisation qui est la violation flagrante de l’édit de Nantes qui leur interdit toute réunion politique : un Conseil délibératif et exécutif permanent, chargé de surveiller et de défendre les intérêts des protestants dans chacune des régions de la France. Les membres prêtent le serment du secret.

« En présence d’une pareille organisation, Marie de Médicis, par des déclarations du 24 avril et du 11 juillet 1612, rappela aux protestants l’interdiction des assemblées politiques. Ils n’en tinrent aucun compte. Le 20 novembre suivant, eut lieu leur première assemblée de cercle à La Rochelle et, les années suivantes, se réunirent les assemblées générales de Grenoble (1615), de La Rochelle (1617), d’Orthez et La Rochelle (1618-1619), de La Rochelle (1620-1621). Cette dernière donna au parti protestant une puissante organisation militaire. Elle nomma pour toutes les forces calvinistes un généralissime qui fut d’abord Bouillon, puis Rohan, et divisa la France en huit départements militaires, ayant chacun à sa tête un général en chef appartenant à la haute noblesse. »

Les réunions qui s’étaient tenues en violation de l’édit de Nantes avaient tout préparé pour la reprise des guerres de religion ; aussi, après avoir trempé dans les révoltes qui troublèrent la régence de Marie de Médicis, les huguenots rouvrirent officiellement les guerres de religion en 1620.

[…] C’est ce que fait remarquer encore M. Hanotaux : « Après avoir hésité pendant quelque temps, dit-il, le parti protestant prit la résolution extrêmement grave d’appuyer le prince de Condé (dans sa révolte contre le gouvernement de Marie de Médicis). De ce jour (27 novembre 1614), le parti protestant, reconstitué EN PARTI D’AGRESSION, rompt en visière avec la royauté. C’est donc lui qui, pour la première fois, déchire de ses propres mains l’Édit de Nantes et rouvre la période des guerres de religion ».

Le Roi Louis XIII écarte sa mère au profit du cardinal Richelieu qu’elle avait elle-même introduit. Elle meurt en 1642.

  • le 26 avril 1944 : le chef de l’Etat Philippe Pétain est accueilli triomphalement à Paris.

Plus d’un million de Français sont venus écouter le chef de l’Etat. Son voyage est un triomphe comme dans toutes les villes qu’il a visitées et qu’il va continuer à visiter avant que les Allemands le fassent prisonnier.

  • le 26 avril 1945 : le maréchal Pétain rentre à Paris et se constitue prisonnier.

Il est interné au Fort de Montrouge.

  • le 26 avril 1961 : les généraux Challe, Jouhaud, Salan et Zeller quittent le Gouvernement général d’Alger.

Les généraux Salan et Jouhaud quittent Alger pour rejoindre l’OAS ; le général Zeller s’enfuit de son côté ; le général Challe se rend aux autorités. Il est immédiatement transféré à Paris et emprisonné à la Santé. L’épuration commence ! Sont dissous : le 1er REP les 14éme et 18éme RCP et le GCPA (commandos de l’air) ; un peu plus tard, les 10éme et 25éme DP.

Se retrouvent en prison, les généraux Challe, Zeller, Gouraud, Bigot, Nicot et Petit ; les Chefs de Corps et colonels Chapelle du 1er REC, Lecomte du 14éme RCP, Masselot du 18éme RCP, le Lt-colonel Emery du GCPA, Bréchignac de la 2éme DP, les commandants Denoix de Saint-Marc du 1er REP et Robin du GCPRG. Mais aussi les Généraux Allard, ancien Commandant en Chef en Algérie, Grout de Beaufort et Faure ancien patron de la Kabylie et le Colonel Dufour ancien de la Légion, qui sont arrêtés en Europe.

Des mandats d’arrêt sont lancés contre les généraux Salan, Jouhaud et Gardy, les Colonels Godard, Lavheroy, Broizat, Gardes et Argoud. 220 officiers sont arrêtés, 114 passent en justice et 83 sont condamnés. Les Généraux Olié, Chef d’état-Major des armées, de Pouilly, commandant la place d’Oran, et Gracieux, inspecteur des Troupes Aéroportées ainsi qu’environ 1000 officiers qui n’ont pas participé au putsch, démissionnent de l’armée, par solidarité.

Jamais, dans l’Histoire de France, l’armée du pays n’a subi une telle purge !

  • le 26 avril 1986 : accident nucléaire à la centrale nucléaire de Tchernobyl, en ex-URSS.

Les retombées radioactives affectent la majeure partie de l’Europe, toutefois les nuages radioactifs s’arrêtent, officiellement, aux frontières françaises et suisses.

Les terroristes sont des immigrés de fraîche date

Le Monde a mené l’enquête… :

La mauvaise nouvelle portée par l’attaque de Rambouillet, c’est la persistance d’un haut niveau de terrorisme « résiduel », malgré l’absence de moteur idéologique que constituent les groupes djihadistes. Ce terrorisme est d’autant plus destructeur qu’il est endogène – il remet en cause le vivre-ensemble de la société, dont sont issus ses auteurs. A fortiori quand ces auteurs sont des immigrés de fraîche date : réfugié politique dans le cas du tueur soudanais de Romans-sur-Isère (Drôme, deux morts, cinq blessés en avril 2020) ; demandeur d’asile pour l’assaillant pakistanais de la rue Nicolas-Appert à Paris (deux blessés en septembre 2020) ; fils de réfugiés tchétchènes pour Abdoullakh Anzorov, l’assassin de Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines, octobre 2020) ; immigré clandestin tunisien pour le terroriste de la cathédrale de Nice (trois morts, novembre 2020) ; et enfin étranger – tunisien – en situation régulière pour Jamel G., l’auteur de l’attentat de Rambouillet.

Selon Le Monde ces terroristes sont “isolés, sans affiliation et indétectables“.

Conclusion : méfiez-vous de tous les immigrés musulmans. CQFD.

Facebook et la “désinformation”

Un lecteur nous envoie cette photo d’une publicité parue dans le dernier numéro du “Figaro Magazine”:

Comme le faisait remarquer notre correspondant, cette publicité semble un tantinet équivoque: flagorneuse pour les médias dominants qui, comme chacun sait, ne désinforment jamais, et menaçante pour les autres. Le problème, c’est qu’on s’interdit tout critère de vérité (pensez donc, ce serait “fasciste”!) autre que: ce journal a 100 000 lecteurs, il est donc fiable, celui-là n’en a que 1000, il est donc suspect – ou alors, mais ce n’est qu’une autre version de la même loi du nombre, celui-ci me paie cher, il est donc fiable; celui-là ne prend pas de publicité sur Facebook, il est donc suspect! Par conséquent, la lutte contre la “désinformation” a tout de la lutte contre toute critique – y compris rationnelle.

En tout cas, j’ose espérer que tous les “bons citoyens” qui lisent cet article auront compris que cette publicité doit se comprendre ainsi: “Big Brother is watching you” – à moins qu’il ne faille comprendre ainsi: le gouvernement revendique le monopole de la désinformation en matière de covid-19 et Facebook soutient sa revendication!

Chronique des cinglées

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

Deux femmes québécoises se sont « mariées » en 2010, ont décidé d’avoir un enfant qu’elles ont eu grâce aux services d’un ami, et ont été toute deux déclarées « mères » de l’enfant comme le prévoit la « loi ». Puis elles se sont séparées (dès 2012), et en 2019 celle qui n’est pas la mère a voulu faire déclarer par la justice qu’elle « n’est pas la mère de l’enfant né de sa conjointe » et qu’elle est seulement « la conjointe d’une épouse qui a eu un enfant pendant le mariage ».

Le juge a rejeté la demande, parce qu’il y a « un délai de prescription d’un an maximum »…

N’est-il pas temps pour les responsables politiques ayant accepté l’immigration de reconnaître qu’ils sont les responsables des crimes islamistes ?

De Bernard Antony :

À la nouvelle du dernier assassinat, celui de la policière Stéphanie, les dirigeants politiques, une fois encore, ne se sont pas distingués par le courage de la vérité.

Comme pour chaque attentat, ils l’ont, sans se fatiguer, répétitivement déclaré « odieux », exprimant « la plus grande indignation » et leur « totale détermination » pour « qu’une justice ferme et exemplaire châtie les auteurs ou les complices avec la plus grande sévérité ».

Bref, toujours les mêmes mots, toujours le même refrain, indéfiniment resservis sur le grand air du courroux républicain.

Castex les a dévidés, impavide, manifestant une fois de plus solennellement que le terrorisme ne l’emportera pas. Lui, comme les autres, a tenu à exprimer conformistement sa forte conviction que « chaque fois que des forces de l’ordre sont frappées, ce sont des symboles de la République que l’on a voulu abattre ».

Ce qui, à y réfléchir seulement dix secondes, ne signifie à peu près rien.

Comme si les tueurs étaient d’abord des intellectuels ennemis du système républicain ! Car pour s’en prendre à des symboles de la République, ils n’auraient que le choix entre bustes de Marianne, drapeaux tricolores, frontons des mairies.

Comme s’ils n’étaient pas avant tout de furieux et sanguinaires fanatiques pétris de haine contre les Français coupables à leurs yeux de n’être pas soumis à l’idéologie islamique et à sa charia !

Certes, tous les musulmans habitant en France ne sont pas ce que l’on appelle des « islamistes », c’est-à-dire des adeptes de l’islam intégral. Et tous les islamistes, qui constituent, qu’on le veuille ou non, de vastes ensembles de l’islam réel, ne sont pas des terroristes.

Mais quand donc les responsables – ou plutôt les irresponsables – politiques qui gouvernent la France voudront-ils enfin se rendre à l’évidence de ce que l’islam réel, comme dès le VII° siècle, et si souvent au long de son histoire conquérante, n’a pour objectif que de n’offrir aux populations à conquérir que le choix entre la dhimmitude et le jihâdisme. Et que cet « idéal » pan-islamique est peu ou prou partagé par de vastes pans des populations immigrées encadrées par les États de leurs pays d’origine, tels que l’Algérie ou la Turquie.

Une chose encore :

Pour considérer après tant d’autres crimes islamistes les deux assassinats actuellement au cœur de l’actualité judiciaire et policière, il apparaît à nouveau que les experts requis par la justice mettent très fréquemment en avant, sinon presque toujours, une simultanéité de la conviction islamiste et de graves troubles du psychisme. Est-ce alors la folie qui fait l’islamiste ou l’islamisme qui rend fou ?

Réfléchir à cela, c’est s’interroger sur l’irréfutable réalité que les frères musulmans (« Musulmans de France ») et autres associations, confréries et mosquées islamistes représentent plusieurs centaines de milliers d’adeptes, masse sans cesse grossie par les déferlantes de la tsunamigration islamique.

Heureusement, il n’aura fallu que quelques dizaines d’années à une Valérie Pécresse pour qu’elle puisse se demander s’il ne faudrait pas s’interroger sur « un lien entre terrorisme et immigration » !

Mais n’est-il pas temps en effet pour les gouvernants et responsables politiques, mais aussi culturels et religieux, ayant sans cesse accepté, favorisé, encouragé l’immigration et par là fait le lit du terrorisme, de reconnaître qu’ils sont grandement les responsables des crimes et attentats islamistes ?

Un expert mandaté par les Nations unies joue le jeu des islamistes

Nicolas Bauer, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), s’inquiète dans Valeurs Actuelles des nombreux rapports publiés par Ahmed Shaheed, expert mandaté par les Nations unies pour promouvoir la liberté de religion, dont le dernier dénonce l’”islamophobie” étatique et culturelle dans les pays occidentaux :

Ahmed Shaheed était ministre des Affaires étrangères des Maldives à la fin des années 2000. Il a ensuite été expert des Nations unies (ONU), d’abord pour promouvoir les droits de l’homme en Iran, et depuis 2016 pour défendre le droit à la liberté de religion. Dans ce cadre, il présente régulièrement des rapports au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, dont les trois derniers s’intitulent Combattre l’antisémitisme (2019), Violence et discrimination de genre (2020) et Combattre l’islamophobie (2021).

Le rôle d’un Rapporteur spécial des Nations unies, comme M. Shaheed, est de rédiger des rapports sur des thèmes importants, fournissant des informations et des recommandations aux États. Par exemple, le précédent Rapporteur spécial sur la liberté de religion avait exploré la situation des convertis (2012), la religion au travail (2014) ou encore les interactions entre les libertés de religion et d’expression (2016). Les thèmes choisis par Ahmed Shaheed sont des “groupes humains” : les juifs, les femmes, les musulmans…

L’expert onusien prend fait et cause pour ce qu’il appelle les « groupes vulnérables », ce qui est louable. Cependant, il commet l’erreur de supposer ces groupes comme unifiés et de les regarder systématiquement comme des « victimes ». Cette grille de lecture semble avoir aveuglé M. Shaheed, au point d’en faire l’instrument actuel d’un lobby islamiste à l’ONU.

Dans son dernier rapport, Combattre l’islamophobie, Ahmed Shaheed s’appuie sur des associations et universitaires “décolonialistes” et racialistes. Selon lui, c’est “l’islamophobie” qui expliquerait les restrictions légales au port du voile islamique, les règles d’urbanisme limitant la construction de lieux de culte ou encore la dissolution d’associations islamistes (comme le CCIF et BarakaCity). Il prétend également que l’islamophobie serait la cause de la faible réussite dans les études et du fort taux de chômage des musulmans en Europe.

M. Shaheed prétend qu’une hostilité étatique et culturelle envers l’islam gouvernerait en Occident, en particulier en France. Il recommande aux États d’adopter un « processus inclusif » et un « instrument non juridique » contre « l’islamophobie », afin de l’utiliser pour toutes les politiques publiques. Autrement dit, chaque décision politique devrait intégrer une dimension de lutte contre « l’islamophobie ». Les États devraient faire respecter l’islam, en tant que religion, et de valoriser l’importance des musulmans dans la civilisation occidentale. […]

Un général à la retraite n’a-t-il le droit de s’exprimer que s’il partage les opinions du Modem ou de LREM ?

Florence Parly s’est donc soumise au diktat de la gauche (voir l’injonction de Libération) et vient de condamner la tribune signée par plus d’un millier de  militaires à la retraite dénonçant à juste titre le délitement de la France et du pouvoir. Elle critique la signature de 24 généraux qu’elle traite d’irresponsables (et parmi les signatires, soulignons la présence de 77 colonels et 118 lieutenant-colonels) :

Lorsque des généraux à la retraite – se réclamant d’une institution qu’ils ont quittée ou qui les a radiés – disent vouloir se mettre «à la disposition des femmes et des hommes politiques», ils nient leur condition même de militaire. Pire que de nier l’identité de militaire, ils la travestissent pour servir des intérêts électoraux nauséabonds.

Qui sont ces généraux retraités qui prétendent défendre la France alors qu’ils attisent les flammes de la haine ? Qui sont ces généraux retraités qui prétendent combattre le «délitement» de la France en menaçant d’une guerre civile ? Disons les choses très clairement : aucun général d’active n’a signé cette tribune. Nous parlons ici de 20 généraux à la retraite, irresponsables, qui ne représentent qu’eux-mêmes.

Elle rappelle “le rôle d’ultima ratio des armées, c’est-à-dire le dernier rempart de la nation” : mais doivent-ils se taire lorsque le gouvernement et le président de la république ne sont plus capables de protéger leur propre peuple d’un ennemi de l’intérieur et bradent les valeurs de la France ?

Sans aller jusqu’à rappeler le rôle imminent du général (à la retraite) De Gaulle en politique à partir de 1958, ni celui du général (à la retraite) Bigeard, secrétaire d’état à la défense de 1975 à 1976, puis élu député UDF de 1978 à 1988 et auteur ensuite de plusieurs ouvrages à portée politique, il faudrait tout de même rafraîchir la mémoire de la ministre des armées sur l’engagement en politique de plusieurs généraux, et non des moindres.

L’ancien chef d’Etat-Major de l’armée de terre de 2011 à 2014, le général d’armée Ract-Madoux, a rejoint le parti LR en avril 2017 et présente sa candidature aux élections législatives dans la première circonscription de la Drôme. Cela lui a-t-il été reproché publiquement par le ministre des armées de l’époque ?

L’ancien major général de l’armée de terre de 2014 à 2017 (n°2 de l’armée de terre), le général de corps d’armée de La Chesnais, s’est présenté aux municipales de Carprentras en 2020 avec le soutien du RN dans le cadre d’une union des droites. Cela lui a-t-il été reproché publiquement par le ministre des armées de l’époque ?

L’ancien commandant de la gendarmerie outre-mer, le général de corps d’armée Soubelet, a activement soutenu Emmanuel Macron lors de la présidentielle de 2017 puis, après avoir été pressenti comme candidat aux législatives sous l’étiquette LREM, a finalement rompu avec Macron pour se présenter sans étiquette. Cela lui a-t-il été reproché publiquement par le ministre des armées de l’époque ?

L’ancien gouverneur militaire de Paris et commandant de la région Terre Ile-de-France, le général d’armée Dary, a pris une part activé au sein de l’organisation de la Manif pour Tous en 2013. Cela lui a-t-il été reproché publiquement par le ministre des armées de l’époque ?

Ces exemples d’engagements ont quelques fois fait grincer des dents mais jamais un ministre ne s’en est offusqué. Un engagement local ou ponctuel serait donc toléré tant que la critique reste discrète ou convenue comme lorsque l’ancien chef d’Etat major des armées, le général d’armée Pierre de Villiers, écrit des livres politiques sur l’avenir de la France, mais avec des idées très consensuelles…

Même l’engagement politique du général de divison Tauzin, qui a voulu de présenter aux présidentielles de 2017 et qui a annoncé sa candidature pour 2022, n’avait pas été averti lorsqu’en pleine crise des gilets jaunes il s’était adressé à Emmanuel Macron avec les mots suivants sur son compte Facebook :

Nous sommes quelques officiers généraux tout à fait disposés à venir vous apprendre à faire de la politique. Éventuellement à prendre votre place si vous voulez partir, ce que, je pense, vous allez faire bientôt.

Non, ce qui fait peur au pouvoir, c’est de voir la digue céder et que hauts-fonctionnaires et anciens militaires rejoignent en masse le Rassemblement national ou critiquent trop vertement le pouvoir. Quand le pouvoir a peur à ce point, c’est plutôt bon signe.

La liste des signataires de cette tribune risque donc de se rallonger. Il suffit d’être militaire à la retraite et de signer directement sur le site en suivant ce lien : je signe avec mes camarades!

La vision « bisounours » de la maîtrise de l’immigration

Le conseiller d’État honoraire et ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration Patrick Stefanini déclare au Figaro, à propos de l’attentat à Rambouillet :

Autrefois, les séjours irréguliers en France étaient un délit, ce n’est plus le cas. Aussi, le fait pour un étranger d’être entré irrégulièrement en France faisait à lui seul obstacle à la régularisation de sa situation administrative. Nous avons abandonné cette règle, qui était pourtant une règle de bon sens, et c’est une erreur. Pour le reste, on sait que dans certains secteurs de l’économie française, des métiers sont insuffisamment rémunérés et les conditions de travail sont jugées trop difficiles par nos concitoyens. À la fin, ce sont des personnes de nationalité étrangère qui finissent par pourvoir le poste. Si on veut éviter d’avoir à recruter systématiquement des étrangers pour ce type de métier, il faut revaloriser les conditions de travail. Les besoins économiques ne sauraient être un alibi pour ne pas lutter contre l’immigration clandestine.

[…]

L’État est dans l’incapacité de mettre un policier derrière chaque personne qui pourrait être susceptible de radicalisation islamiste. Il faut traiter le problème en amont et poser en principe que l’Union européenne n’est pas un espace ouvert à tous les vents. Comme tous les grands ensembles continentaux qui se respectent, elle a des frontières extérieures qui doivent être considérablement renforcées. Aujourd’hui, ce contrôle extérieur n’est pas crédible. Dans un rapport publié en 2019, l’agence européenne de gardes-frontières et de gardes-côtes Frontex rappelle qu‘environ 600 millions de personnes pénètrent chaque année à l’intérieur de l’UE, et environ 20 % d’entre eux ne font pas l’objet d’un passage fichier qui permettrait de détecter des antécédents judiciaires ou des facteurs de dangerosité. En matière de circulation des personnes, la France a mis la charrue avant les boeufs en supprimant ses contrôles aux frontières intérieures sans se doter en amont de tous les instruments nécessaires à un contrôle efficace de ses frontières extérieures. Si l’on ne change pas cela, l’Union européenne continuera à être une passoire et nous nous exposerons en permanence à la répétition du type de drame qui s’est produit vendredi.

Y a-t-il des obstacles juridiques qui affaiblissent, voire paralysent, la lutte contre l’islamisme ?

Non seulement la France n’est pas capable de contrôler correctement ses frontières, mais lorsqu’elle est en présence de clandestins, elle ne parvient pas à les éloigner. On connaît la réticence des pays d’origine à délivrer des laissez-passer consulaires, mais ce n’est pas la seule difficulté. Le premier problème, c’est l’extrême complexité du contentieux des étrangers et on peut regretter que le gouvernement ne se soit pas emparé des propositions faites par le Conseil d’État pour le simplifier. Le deuxième point, c’est la « directive retour » . Elle fait obstacle à ce qu’un État membre de l’UE, constatant la situation irrégulière d’un étranger, puisse le renvoyer d’office dans son pays d’origine, et l’oblige à inviter l’étranger à quitter de lui-même de cet État membre. C’est une vision « bisounours » de la maîtrise de l’immigration, et cela participe à l’échec à la lutte contre l’immigration clandestine.

Au sein de l’UE, la France concentre à elle seule 44% des attentats islamistes et 42% des victimes

Nos médias et nos élites politiques refusent encore de faire le lien entre immigration et attentats islamistes. La Fondation pour l’innovation politique avait publié une étude fin 2019 pour quantifier la violence islamiste.

Entre 1979 et 2019, au moins 33.769 attentats islamistes ont eu lieu dans le monde. Ils ont provoqué la mort d’au moins 167.096 personnes. Les attentats islamistes représentent 18,8% de la totalité des attentats commis dans le monde, mais qu’ils sont responsables de 39,1% des vies perdues à cause du terrorisme.

Au cours des années étudiées, on note une intensification de cette violence et que la période la plus meurtrière est la plus récente : à partir de 2013, l’islamisme est devenu la cause principale (63,4%) des morts par terrorisme dans le monde. La France a été le pays le plus touché de toute l’Union européenne, avec 71 attentats islamistes commis sur son sol entre 1979 et 2019. Ces attentats ont fait au moins 317 morts.

A fin 2019, voici le bilan pour la France, bilan encore aggravé :

PACA : LR songe à faire une liste commune avec LREM

Selon les informations du Figaro, Renaud Muselier, président LR sortant de PACA, se demande s’il doit s’allier avec la candidate de La République en marche, Sophie Cluzel, dès le premier tour des élections régionales.

Selon les calculs des élus LR, une alliance avec Sophie Cluzel, la secrétaire d’État du gouvernement soutenue par LREM et créditée de 13 % d’intentions de voix au premier tour selon un sondage Ifop publié début avril, ferait gagner 7 points au candidat Muselier, lui permettant d’arriver en tête, devant le candidat du RN, Thierry Mariani, et à la gauche.

Cela aurait le mérite d’être plus clair.

“Aujourd’hui, le confort de la vie de la société occidentale commence à ôter son masque pernicieux”

Extrait du discours d’Alexandre Soljénitsyne, Le Déclin du courage, prononcé à Harvard le 8 juin 1978. L’évidence du portrait qu’il traçait de l’Occident saute aux yeux aujourd’hui :

[…] Le déclin du courage est peut-être le trait le plus saillant de l’Ouest aujourd’hui pour un observateur extérieur. Le monde occidental a perdu son courage civique, à la fois dans son ensemble et singulièrement, dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque pays, et bien sûr, aux Nations Unies. Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société toute entière. Bien sûr, il y a encore beaucoup de courage individuel mais ce ne sont pas ces gens là qui donnent sa direction à la vie de la société. Les fonctionnaires politiques et intellectuels manifestent ce déclin, cette faiblesse, cette irrésolution dans leurs actes, leurs discours et plus encore, dans les considérations théoriques qu’ils fournissent complaisamment pour prouver que cette manière d’agir, qui fonde la politique d’un Etat sur la lâcheté et la servilité, est pragmatique, rationnelle et justifiée, à quelque hauteur intellectuelle et même morale qu’on se place. Ce déclin du courage, qui semble aller ici ou là jusqu’à la perte de toute trace de virilité, se trouve souligné avec une ironie toute particulière dans les cas où les mêmes fonctionnaires sont pris d’un accès subit de vaillance et d’intransigeance, à l’égard de gouvernements sans force, de pays faibles que personne ne soutient ou de courants condamnés par tous et manifestement incapables de rendre un seul coup. Alors que leurs langues sèchent et que leurs mains se paralysent face aux gouvernements puissants et aux forces menaçantes, face aux agresseurs et à l’Internationale de la terreur. Faut-il rappeler que le déclin du courage a toujours été considéré comme le signe avant coureur de la fin ?

Quand les Etats occidentaux modernes se sont formés, fut posé comme principe que les gouvernements avaient pour vocation de servir l’homme, et que la vie de l’homme était orientée vers la liberté et la recherche du bonheur (en témoigne la déclaration américaine d’Indépendance.) Aujourd’hui, enfin, les décennies passées de progrès social et technique ont permis la réalisation de ces aspirations : un Etat assurant le bien-être général. Chaque citoyen s’est vu accorder la liberté tant désirée, et des biens matériels en quantité et en qualité propres à lui procurer, en théorie, un bonheur complet, mais un bonheur au sens appauvri du mot, tel qu’il a cours depuis ces mêmes décennies.

Au cours de cette évolution, cependant, un détail psychologique a été négligé : le désir permanent de posséder toujours plus et d’avoir une vie meilleure, et la lutte en ce sens, ont imprimé sur de nombreux visages à l’Ouest les marques de l’inquiétude et même de la dépression, bien qu’il soit courant de cacher soigneusement de tels sentiments. Cette compétition active et intense finit par dominer toute pensée humaine et n’ouvre pas le moins du monde la voie à la liberté du développement spirituel.

L’indépendance de l’individu à l’égard de nombreuses formes de pression étatique a été garantie ; la majorité des gens ont bénéficié du bien-être, à un niveau que leurs pères et leurs grands-pères n’auraient même pas imaginé ; il est devenu possible d’élever les jeunes gens selon ces idéaux, de les préparer et de les appeler à l’épanouissement physique, au bonheur, au loisir, à la possession de biens matériels, l’argent, les loisirs, vers une liberté quasi illimitée dans le choix des plaisirs. Pourquoi devrions-nous renoncer à tout cela ? Au nom de quoi devrait-on risquer sa précieuse existence pour défendre le bien commun, et tout spécialement dans le cas douteux où la sécurité de la nation aurait à être défendue dans un pays lointain ?

Même la biologie nous enseigne qu’un haut degré de confort n’est pas bon pour l’organisme. Aujourd’hui, le confort de la vie de la société occidentale commence à ôter son masque pernicieux.

La société occidentale s’est choisie l’organisation la plus appropriée à ses fins, une organisation que j’appellerais légaliste. Les limites des droits de l’homme et de ce qui est bon sont fixées par un système de lois ; ces limites sont très lâches. Les hommes à l’Ouest ont acquis une habileté considérable pour utiliser, interpréter et manipuler la loi, bien que paradoxalement les lois tendent à devenir bien trop compliquées à comprendre pour une personne moyenne sans l’aide d’un expert. Tout conflit est résolu par le recours à la lettre de la loi, qui est considérée comme le fin mot de tout. Si quelqu’un se place du point de vue légal, plus rien ne peut lui être opposé ; nul ne lui rappellera que cela pourrait n’en être pas moins illégitime. Impensable de parler de contrainte ou de renonciation à ces droits, ni de demander de sacrifice ou de geste désintéressé : cela paraîtrait absurde. On n’entend pour ainsi dire jamais parler de retenue volontaire : chacun lutte pour étendre ses droits jusqu’aux extrêmes limites des cadres légaux.

J’ai vécu toute ma vie sous un régime communiste, et je peux vous dire qu’une société sans référent légal objectif est particulièrement terrible. Mais une société basée sur la lettre de la loi, et n’allant pas plus loin, échoue à déployer à son avantage le large champ des possibilités humaines. La lettre de la loi est trop froide et formelle pour avoir une influence bénéfique sur la société. Quand la vie est tout entière tissée de relations légalistes, il s’en dégage une atmosphère de médiocrité spirituelle qui paralyse les élans les plus nobles de l’homme.

Et il sera tout simplement impossible de relever les défis de notre siècle menaçant armés des seules armes d’une structure sociale légaliste.

Aujourd’hui la société occidentale nous révèle qu’il règne une inégalité entre la liberté d’accomplir de bonnes actions et la liberté d’en accomplir de mauvaises. Un homme d’Etat qui veut accomplir quelque chose d’éminemment constructif pour son pays doit agir avec beaucoup de précautions, avec timidité pourrait-on dire. Des milliers de critiques hâtives et irresponsables le heurtent de plein fouet à chaque instant. Il se trouve constamment exposé aux traits du Parlement, de la presse. Il doit justifier pas à pas ses décisions, comme étant bien fondées et absolument sans défauts. Et un homme exceptionnel, de grande valeur, qui aurait en tête des projets inhabituels et inattendus, n’a aucune chance de s’imposer : d’emblée on lui tendra mille pièges. De ce fait, la médiocrité triomphe sous le masque des limitations démocratiques.

Il est aisé en tout lieu de saper le pouvoir administratif, et il a en fait été considérablement amoindri dans tous les pays occidentaux. La défense des droits individuels a pris de telles proportions que la société en tant que telle est désormais sans défense contre les initiatives de quelques-uns. Il est temps, à l’Ouest, de défendre non pas temps les droits de l’homme que ses devoirs.

D’un autre côté, une liberté destructrice et irresponsable s’est vue accorder un espace sans limite. Il s’avère que la société n’a plus que des défenses infimes à opposer à l’abîme de la décadence humaine, par exemple en ce qui concerne le mauvais usage de la liberté en matière de violence morale faites aux enfants, par des films tout pleins de pornographie, de crime, d’horreur. On considère que tout cela fait partie de la liberté, et peut être contrebalancé, en théorie, par le droit qu’ont ces mêmes enfants de ne pas regarder er de refuser ces spectacles. L’organisation légaliste de la vie a prouvé ainsi son incapacité à se défendre contre la corrosion du mal. (…)

L’évolution s’est faite progressivement, mais il semble qu’elle ait eu pour point de départ la bienveillante conception humaniste selon laquelle l’homme, maître du monde, ne porte en lui aucun germe de mal, et tout ce que notre existence offre de vicié est simplement le fruit de systèmes sociaux erronés qu’il importe d’amender. Et pourtant, il est bien étrange de voir que le crime n’a pas disparu à l’Ouest, alors même que les meilleurs conditions de vie sociale semblent avoir été atteintes. Le crime est même bien plus présent que dans la société soviétique, misérable et sans loi. (…)

La presse, aussi, bien sûr, jouit de la plus grande liberté. Mais pour quel usage ? (…) Quelle responsabilité s’exerce sur le journaliste, ou sur un journal, à l’encontre de son lectorat, ou de l’histoire ? S’ils ont trompé l’opinion publique en divulguant des informations erronées, ou de fausses conclusions, si même ils ont contribué à ce que des fautes soient commises au plus haut degré de l’Etat, avons-nous le souvenir d’un seul cas, où le dit journaliste ou le dit journal ait exprimé quelque regret ? Non, bien sûr, cela porterait préjudice aux ventes. De telles erreurs peut bien découler le pire pour une nation, le journaliste s’en tirera toujours. Etant donné que l’on a besoin d’une information crédible et immédiate, il devient obligatoire d’avoir recours aux conjectures, aux rumeurs, aux suppositions pour remplir les trous, et rien de tout cela ne sera jamais réfuté ; ces mensonges s’installent dans la mémoire du lecteur. Combien de jugements hâtifs, irréfléchis, superficiels et trompeurs sont ainsi émis quotidiennement, jetant le trouble chez le lecteur, et le laissant ensuite à lui-même ? La presse peut jouer le rôle d’opinion publique, ou la tromper. De la sorte, on verra des terroristes peints sous les traits de héros, des secrets d’Etat touchant à la sécurité du pays divulgués sur la place publique, ou encore des intrusions sans vergogne dans l’intimité de personnes connues, en vertu du slogan : « tout le monde a le droit de tout savoir ». Mais c’est un slogan faux, fruit d’une époque fausse ; d’une bien plus grande valeur est ce droit confisqué, le droit des hommes de ne pas savoir, de ne pas voir leur âme divine étouffée sous les ragots, les stupidités, les paroles vaines. Une personne qui mène une vie pleine de travail et de sens n’a absolument pas besoin de ce flot pesant et incessant d’information. (…) Autre chose ne manquera pas de surprendre un observateur venu de l’Est totalitaire, avec sa presse rigoureusement univoque : on découvre un courant général d’idées privilégiées au sein de la presse occidentale dans son ensemble, une sorte d’esprit du temps, fait de critères de jugement reconnus par tous, d’intérêts communs, la somme de tout cela donnant le sentiment non d’une compétition mais d’une uniformité. Il existe peut-être une liberté sans limite pour la presse, mais certainement pas pour le lecteur : les journaux ne font que transmettre avec énergie et emphase toutes ces opinions qui ne vont pas trop ouvertement contredire ce courant dominant.

Sans qu’il y ait besoin de censure, les courants de pensée, d’idées à la mode sont séparés avec soin de ceux qui ne le sont pas, et ces derniers, sans être à proprement parler interdits, n’ont que peu de chances de percer au milieu des autres ouvrages et périodiques, ou d’être relayés dans le supérieur. Vos étudiants sont libres au sens légal du terme, mais ils sont prisonniers des idoles portées aux nues par l’engouement à la mode. Sans qu’il y ait, comme à l’Est, de violence ouverte, cette sélection opérée par la mode, ce besoin de tout conformer à des modèles standards, empêchent les penseurs les plus originaux d’apporter leur contribution à la vie publique et provoquent l’apparition d’un dangereux esprit grégaire qui fait obstacle à un développement digne de ce nom. Aux Etats-Unis, il m’est arrivé de recevoir des lettres de personnes éminemment intelligentes … peut-être un professeur d’un petit collège perdu, qui aurait pu beaucoup pour le renouveau et le salut de son pays, mais le pays ne pouvait l’entendre, car les média n’allaient pas lui donner la parole. Voilà qui donne naissance à de solides préjugés de masse, à un aveuglement qui à notre époque est particulièrement dangereux. (…)

Il est universellement admis que l’Ouest montre la voie au monde entier vers le développement économique réussi, même si dans les dernières années il a pu être sérieusement entamé par une inflation chaotique. Et pourtant, beaucoup d’hommes à l’Ouest ne sont pas satisfaits de la société dans laquelle ils vivent. Ils la méprisent, ou l’accusent de plus être au niveau de maturité requis par l’humanité. Et beaucoup sont amenés à glisser vers le socialisme, ce qui est une tentation fausse et dangereuse. J’espère que personne ici présent ne me suspectera de vouloir exprimer une critique du système occidental dans l’idée de suggérer le socialisme comme alternative. Non, pour avoir connu un pays où le socialisme a été mis en oeuvre, je ne prononcerai pas en faveur d’une telle alternative. (…) Mais si l’on me demandait si, en retour, je pourrais proposer l’Ouest, en son état actuel, comme modèle pour mon pays, il me faudrait en toute honnêteté répondre par la négative. Non, je ne prendrais pas votre société comme modèle pour la transformation de la mienne. On ne peut nier que les personnalités s’affaiblissent à l’Ouest, tandis qu’à l’Est elles ne cessent de devenir plus fermes et plus fortes. Bien sûr, une société ne peut rester dans des abîmes d’anarchie, comme c’est le cas dans mon pays. Mais il est tout aussi avilissant pour elle de rester dans un état affadi et sans âme de légalisme, comme c’est le cas de la vôtre. Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d’oppression, l’âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus brûlantes, plus pures que celles offertes aujourd’hui par les habitudes d’une société massifiée, forgées par l’invasion révoltante de publicités commerciales, par l’abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable.

Tout cela est sensible pour de nombreux observateurs partout sur la planète. Le mode de vie occidental apparaît de moins en moins comme le modèle directeur. Il est des symptômes révélateurs par lesquels l’histoire lance des avertissements à une société menacée ou en péril. De tels avertissements sont, en l’occurrence, le déclin des arts, ou le manque de grands hommes d’Etat. Et il arrive parfois que les signes soient particulièrement concrets et explicites. Le centre de votre démocratie et de votre culture est-il privé de courant pendant quelques heures, et voilà que soudainement des foules de citoyens Américains se livrent au pillage et au grabuge. C’est que le vernis doit être bien fin, et le système social bien instable et mal en point.

Mais le combat pour notre planète, physique et spirituel, un combat aux proportions cosmiques, n’est pas pour un futur lointain ; il a déjà commencé. Les forces du Mal ont commencé leur offensive décisive. Vous sentez déjà la pression qu’elles exercent, et pourtant, vos écrans et vos écrits sont pleins de sourires sur commande et de verres levés. Pourquoi toute cette joie ?

Comment l’Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? A-t-il connu dans son évolution des points de non-retour qui lui furent fatals, a-t-il perdu son chemin ? Il ne semble pas que cela soit le cas. L’Ouest a continué à avancer d’un pas ferme en adéquation avec ses intentions proclamées pour la société, main dans la main avec un progrès technologique étourdissant. Et tout soudain il s’est trouvé dans son état présent de faiblesse. Cela signifie que l’erreur doit être à la racine, à la fondation de la pensée moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident à l’époque moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident, née à la Renaissance, et dont les développements politiques se sont manifestés à partir des Lumières. Elle est devenue la base da la doctrine sociale et politique et pourrait être appelée l’humanisme rationaliste, ou l’autonomie humaniste : l’autonomie proclamée et pratiquée de l’homme à l’encontre de toute force supérieure à lui. On peut parler aussi d’anthropocentrisme : l’homme est vu au centre de tout.

Historiquement, il est probable que l’inflexion qui s’est produite à la Renaissance était inévitable. Le Moyen Age en était venu naturellement à l’épuisement, en raison d’une répression intolérable de la nature charnelle de l’homme en faveur de sa nature spirituelle. Mais en s’écartant de l’esprit, l’homme s’empara de tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. La pensée humaniste, qui s’est proclamée notre guide, n’admettait pas l’existence d’un mal intrinsèque en l’homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d’atteindre le bonheur sur terre. Voilà qui engagea la civilisation occidentale moderne naissante sur la pente dangereuse de l’adoration de l’homme et de ses besoins matériels.Tout ce qui se trouvait au-delà du bien-être physique et de l’accumulation de biens matériels, tous les autres besoins humains, caractéristiques d’une nature subtile et élevée, furent rejetés hors du champ d’intérêt de l’Etat et du système social, comme si la vie n’avait pas un sens plus élevé. De la sorte, des failles furent laissées ouvertes pour que s’y engouffre le mal, et son haleine putride souffle librement aujourd’hui. Plus de liberté en soi ne résout pas le moins du monde l’intégralité des problèmes humains, et même en ajoute un certain nombre de nouveaux.

Et pourtant, dans les jeunes démocraties, comme la démocratie américaine naissante, tous les droits de l’homme individuels reposaient sur la croyance que l’homme est une créature de Dieu. C’est-à-dire que la liberté était accordée à l’individu de manière conditionnelle, soumise constamment à sa responsabilité religieuse. Tel fut l’héritage du siècle passé.

Toutes les limitations de cette sorte s’émoussèrent en Occident, une émancipation complète survint, malgré l’héritage moral de siècles chrétiens, avec leurs prodiges de miséricorde et de sacrifice. Les Etats devinrent sans cesses plus matérialistes. L’Occident a défendu avec succès, et même surabondamment, les droits de l’homme, mais l’homme a vu complètement s’étioler la conscience de sa responsabilité devant Dieu et la société. Durant ces dernières décennies, cet égoïsme juridique de la philosophie occidentale a été définitivement réalisé, et le monde se retrouve dans une cruelle crise spirituelle et dans une impasse politique. Et tous les succès techniques, y compris la conquête de l’espace, du Progrès tant célébré n’ont pas réussi à racheter la misère morale dans laquelle est tombé le XXème siècle, que personne n’aurait pu encore soupçonner au XIXème siècle.

L’humanisme dans ses développements devenant toujours plus matérialiste, il permit avec une incroyable efficacité à ses concepts d’être utilisés d’abord par le socialisme, puis par le communisme, de telle sorte que Karl Marx pût dire, en 1844, que « le communisme est un humanisme naturalisé. » Il s’est avéré que ce jugement était loin d’être faux. On voit les mêmes pierres aux fondations d’un humanisme altéré et de tout type de socialisme : un matérialisme sans frein, une libération à l’égard de la religion et de la responsabilité religieuse, une concentration des esprits sur les structures sociales avec une approche prétendument scientifique. Ce n’est pas un hasard si toutes les promesses rhétoriques du communisme sont centrées sur l’Homme, avec un grand H, et son bonheur terrestre. A première vue, il s’agit d’un rapprochement honteux : comment, il y aurait des points communs entre la pensée de l’Ouest et de l’Est aujourd’hui ? Là est la logique du développement matérialiste. (…)

Je ne pense pas au cas d’une catastrophe amenée par une guerre mondiale, et aux changements qui pourraient en résulter pour la société. Aussi longtemps que nous nous réveillerons chaque matin, sous un soleil paisible, notre vie sera inévitablement tissée de banalités quotidiennes. Mais il est une catastrophe qui pour beaucoup est déjà présente pour nous. Je veux parler du désastre d’une conscience humaniste parfaitement autonome et irréligieuse.

Elle a fait de l’homme la mesure de toutes choses sur terre, l’homme imparfait, qui n’est jamais dénué d’orgueil, d’égoïsme, d’envie, de vanité, et tant d’autres défauts. Nous payons aujourd’hui les erreurs qui n’étaient pas apparues comme telles au début de notre voyage. Sur la route qui nous a amenés de la Renaissance à nos jours, notre expérience s’est enrichie, mais nous avons perdu l’idée d’une entité supérieure qui autrefois réfrénait nos passions et notre irresponsabilité.

Nous avions placé trop d’espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu’on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l’Est, c’est la foire du Parti qui la foule aux pieds, à l’Ouest la foire du Commerce : ce qui est effrayant, ce n’est même pas le fait du monde éclaté, c’est que les principaux morceaux en soient atteints d’une maladie analogue. Si l’homme, comme le déclare l’humanisme, n’était né que pour le bonheur, il ne serait pas né non plus pour la mort. Mais corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n’en devient que plus spirituelle : non pas un gorgement de quotidienneté, non pas la recherche des meilleurs moyens d’acquisition, puis de joyeuse dépense des biens matériels, mais l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne l’expérience d’une élévation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n’y étions entrés.

Il est impératif que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n’est pas possible que l’aune qui sert à mesurer de l’efficacité d’un président se limite à la question de combien d’argent l’on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d’un gazoduc. Ce n’est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l’humanité peut s’élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde.

Quand bien même nous serait épargné d’être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu’est fondamentalement la vie, la société. Est-ce vrai que l’homme est au-dessus de tout ? N’y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ? Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l’intégrité de notre vie spirituelle ?

Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue, à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l’être au Moyen-âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l’ère moderne.

Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n’avons pas d’autre choix que de monter … toujours plus haut.”

Publicité mensongère

Depuis début mars, pour accompagner une accélération de la cadence de la campagne de vaccinations et diminuer d’éventuelles réticences, un spot publicitaire montre une femme âgée, vivant une scène de retrouvailles avec sa famille et ses petits-enfants qui se précipitent dans ses bras, au son de Gilbert Bécaud et de sa chanson « Je reviens te chercher »​.

On comprend plus avant qu’en réalité la femme rêvait, assise sur un fauteuil non pas dans son salon avec ses petits-enfants mais auprès d’une infirmière qui vient de la vacciner contre le covid.

L’infirmière lui demande : « ça ne vous a pas fait trop mal ? ». Et la vieille femme, encore à sa rêverie, répond : « Pas du tout, au contraire » puisqu’elle anticipe le plaisir des retrouvailles. Et cela enchaîne alors sur le slogan « Parce qu’on rêve tous de se retrouver, vaccinons-nous ».

Mais la paire tape-dur, Castex/Véran, ramène à la réalité avec l’injonction ci-dessous. Qu’on pourrait aussi bien traduire ainsi : « la vieille, t’as cru que t’allais pouvoir enlacer tes petits-enfants. On t’a bien eue ».

Bertrand Du Guesclin, hardi chevalier

« Bertrand Du Guesclin, hardi chevalier » : tel est le titre du nouvel album édité par les Editions de la Nouvelle Librairie Jeunesse. Il s’adresse aux enfants entre 5 et 12 ans environ.

Clotilde Jannin, mère de famille passionnée d’Histoire, est l’auteur de plusieurs biographies pour la jeunesse (Éd. Edilys). Elle conte ici les aventures d’un jeune garçon courageux et déterminé devenu chevalier. Les illustrations épurées sont de Fabien Le Clech.

1332, quelque part en Bretagne, une petite troupe de garnements se lance dans un grand jeu : prendre d’assaut un fortin bricolé avec de vieilles planches. À sa tête, le jeune Bertrand du Guesclin se sent déjà l’âme d’un chef ! Au fil des années, celui qui n’était qu’un écuyer s’est révélé un chef de guerre infatigable et un meneur apprécié de ses hommes, que ce soit en Bretagne, en France ou en Espagne. Bertrand du Guesclin (env. 1320 – 1380) remporta de nombreux combats lors de « la guerre de Cent Ans ». Fait prisonnier par les Anglais, il fixa à cent mille écus d’or le prix de sa rançon. Le roi le nomma à la tête de ses armées, avec le titre de connétable de France. En une dizaine de pages, l’auteur raconte le parcours d’un des plus grands chevaliers du Moyen-Age, sa jeunesse, son éducation, son adoubement, ses batailles…

Aucune “base solide scientifique” ne prouverait l’efficacité de la distanciation physique dans un espace clos

Une étude récente réalisée aux Etats-Unis battrait en brèche les théories des “enfermistes”. Une bonne ventilation serait la clé pour réduire la propagation du Covid-19 dans un espace clos, contrairement à la distanciation physique. Limiter la capacité d’accueil dans les lieux clos serait ainsi inefficace. Pire, le masque aggraverait la contamination en espace clos :

Selon une nouvelle étude du MIT, la distanciation sociale ne permettrait pas de limiter la transmission du virus. En effet, le Massachusetts Institute of Technology a élaboré un modèle pour calculer le risque d’exposition au Covid-19 dans des endroits clos, analysé par nos confrères de L’Indépendant.

Prenant en compte différents facteurs comme le temps passé à l’intérieur, la filtration de l’air ou encore le port du masque, le MIT en est arrivé à la conclusion que seule une bonne ventilation permettrait de réduire la circulation du virus dans l’air. L’étude met en évidence que la distanciation physique permet de se protéger des grosses gouttes, comme celles expulsées lors d’un éternuement ou quand quelqu’un tousse, mais elle serait inefficace face aux gouttelettes, principales responsables de la transmission du virus, qu’on propage lorsqu’on parle ou qu’on respire.

Les chercheurs vont plus loin, affirmant même que dans un espace mal ventilé, ces gouttelettes peuvent se propager lorsque les personnes respirent à travers un masquePire même, dans un espace mal ventilé, lorsque les personnes respirent à travers un masque, les gouttelettes ont tendance à remonter et à se propager dans l’espace confié. Le risque de contamination est alors plus élevé, augmentant ainsi le risque de contamination.

D’après les chercheurs “aucune base solide scientifique”, ne prouve donc l’efficacité de la distanciation physique dans un espace clos et ce peu importe la distance. Néanmoins, un espace correctement ventilé limite la propagation du virus. Il peut même “être exploité en toute sécurité même à pleine capacité”, selon les chercheurs. Le temps passé dans un espace clos jouerait aussi un rôle sur la circulation du virus

C’est arrivé un 25 avril…

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 25 avril 757 : le pape Etienne II meurt.

Son frère Paul Ier lui succède, c’est un cas unique dans l’histoire de l’Eglise. En butte aux Lombards qui veulent dominer l’Italie, et lui ont pris Ravenne, n’ayant pas reçu la protection de l’empereur Constantin V, Etienne II se tourne vers la Fille Aînée de l’Eglise et son Roi Pépin le Bref. Ce dernier reçoit magnifiquement le pape en 754. En 755, les Français conquièrent Pavie et les Lombards doivent rendre au Pape les territoires qu’ils lui ont pris. C’est la fameuse « Donation de Pépin » ou traité de Quierzy, qui donne naissance aux Etats pontificaux (voir la chronique du 14 avril). La France remplit là sa vocation, telle que déjà, au VIème siècle, le Pape Pélage Il la définissait:

«Ce n’est pas en vain, ce n’est pas sans une admirable disposition que la Providence a placé la catholique France aux portes de l’Italie et non loin de Rome ; c’est un rempart qu’Elle ménageait à toutes deux».

Voir les chroniques du 26 mars, 14 avril et 28 juillet.

  • le 25 avril 799 : attentat contre le pape Léon III.

L’attentat des nobles romains est dirigé par le primicier Pascal et le patricien Campulus, neveu d’Adrien Ier, pape précédent. Le jour des Litanies majeures, le Pape, à cheval, ouvre la marche d’une longue procession. Soudain, il est « assailli, roué de coups, jeté à bas de sa monture, dépouillé de ses vêtements pontificaux ». Les conjurés l’accusent de toutes sortes de vices et de crimes, de parjure, de fornication et d’adultère et lui crèvent les yeux et lui coupent la langue. Il est enfermé dans un couvent en attendant d’être jugé. Miraculeusement, Dieu le guérit et il retrouve un vue dite « 7 fois meilleure et une langue 7 fois plus éloquente ». Il parvient à s’échapper et se réfugie chez le duc de Spolète, avant de se rendre à Paderborn, en Saxe, où se trouve alors Charlemagne. Ce dernier diligente une enquête sur les accusations. Le pape, totalement blanchi est renvoyé à Rome avec une forte escorte pour le réinstaller sur le trône de Pierre.

À Noël, en 800, Léon III couronne Charlemagne empereur dans la basilique Saint-Pierre.

Il meurt le 12 juin 816 (voir la chronique du jour).

  • le 25 avril 1214 : naissance du Roi Saint-Louis.

Né le 25 avril 1214 à Poissy, l’aîné des cinq fils de Louis VIII n’a que 12 ans lors de son avènement, le 8 novembre 1226. Blanche de Castille assure la régence du Royaume. Saint Louis est le modèle du Roi chevalier, du Roi Chrétien : chevalier sans peur et sans reproche, érudit capable de discussions théologiques avec Saint Thomas d’Aquin, symbole de la Justice personnifiée dans toute l’Histoire de France, chrétien d’une charité extraordinaire qui régulièrement vient soulager les lépreux, les pauvres et indigents. L’Eglise le canonise le 11 août 1297.

Comme l’écrit Geneviève Esquier dans Ceux qui croyaient au Ciel (Editions l’escalade page 143 et 144) : «Il est rare que le plus grand soit le plus saint. »

Et elle continue :

« Petit fils de Philippe Auguste, vainqueur de Bouvines, fils de Louis VIII le Lion, vainqueur des Albigeois, […] le fils de la reine Blanche est éduqué pour devenir Roi. Mais Roi au sens de premier serviteur du Christ Roi de France, au sens où la France est fille première née, choisie par le Père pour servir la Mère-Eglise, et qui plus de 700 ans auparavant a accepté ce choix. »

Il bénéficie dès sa jeunesse d’une éducation chrétienne avec sa mère alors Régente, auprès de qui il acquiert le goût de la Justice à travers le difficile équilibre entre Autorité et Charité. C’est encore elle qui lui enseigne qu’elle le préfèrerait mort à ses pieds plutôt que de les avoir coupable d’un seul péché mortel !

C’est à Saint Louis que l’on doit les premiers tribunaux d’instance, ouverts à tous. Il nomme dans toutes les provinces de Frances des représentants de la justice royale et crée le premier parlement qu’il préside lui-même à Vincennes. Il est aussi à l’origine de la libération du servage, d’une caisse d’aide pour les agriculteurs âgés, d’une multitude d’œuvres caritatives à travers tout le pays.

Sa sagesse et son esprit de justice sont tels que le pape, l’empereur demandent son intercession, même le roi d’Angleterre pour juger d’affaires interne à son royaume entre lui et ses barons. Cela ne l’empêche pas de prendre la tête des armées royales pour châtier des coupables, pour faire respecter le droit, si cela s’avère nécessaire, ou pour lutter pour la libération de la Terre Sainte, puisqu’il se croise par deux fois et meurt au cours de sa seconde croisade atteint par le typhus. (Voir les chroniques du 29 novembre des 11, 19 et 25 aout entre autres).

  • le 25 avril 1342 : décès du pape Benoît XII.

Pendant son pontificat il réforme l’administration pontificale, la Curie, les Ordres monastiques, dont la discipline et la ferveur dans les différents ordres religieux se sont relâchées. Dans la crainte d’une intervention armée de l’empereur Louis de Bavière, allié de l’Angleterre, le pape se fait édifier un palais fortifié à Avignon.

  • le 25 avril 1450 : assassinat de Gilles de Bretagne.

Gilles de Bretagne, frère du duc François Ier de Bretagne, est assassiné en prison alors qu’il devait être libéré depuis un an. Enfermé depuis 1446, pour avoir proposé ses services au roi d’Angleterre, il est étranglé dans sa cellule le 24 avril 1450 par Olivier de Méel. Ce dernier et ses complices sont exécutés l’année suivante sur ordre de Pierre II de Bretagne.

  • le 25 avril 1707 : bataille d’Almanza.

Cette bataille a lieu dans le cadre de la guerre de Succession d’Espagne. Une armée austro-anglo-hollando-portugaise est battue par une armée franco-espagnole près d’Almansa, en Espagne. Les coalisés perdent 5 000 hommes et 12 000 prisonniers. L’armée franco-espagnole des bourbons exploite cette victoire en conquérant les villes du royaume de Valence, hostile au règne de Philippe V sur l’Espagne.

  • le 25 avril 1747 : décès du chirurgien François Gigot de Lapeyronie.

François Gigot de Lapeyronie, né à Montpellier le 15 janvier 1678 et mort à Versailles le 25 avril 1747, est un chirurgien français. En 1704, il participe comme chirurgien militaire à la campagne du maréchal de Villars contre les camisards. À la mort de Mareschal en 1736, Lapeyronie devient le premier chirurgien et confident du Roi Louis XV, et chef de la chirurgie du Royaume. Il est ainsi sans doute à l’origine de l’ordonnance royale du 23 avril 1743, qui sépare définitivement les chirurgiens des barbiers. Il est également élu membre de l’Académie royale des sciences en 1731, puis président de l’Académie royale de chirurgie de 1736 à 1747.L’hôtel Saint-Côme à Montpellier, actuel siège de la Chambre de commerce et d’industrie de Montpellier est construit à partir de fonds légués par François de Lapeyronie.

  • le 25 avril 1792 : première exécution par la guillotine, sur la place de Grève, actuelle place de l’Hôtel-de-Ville à Paris.

Voir la chronique du 28 novembre.

  • le 25 avril 1802 : amnistie des émigrés français.

Un Sénatus-consulte accorde l’amnistie aux émigrés “qui figurent encore sur la liste” (sauf pour 1000 des plus compromis d’entre eux) en l’honneur de la paix s’ils reviennent au plus tard le 1er vendémiaire an XI. Fouché fait préciser qu’ils ne pourront pas mettre en litige la dévolution de leurs biens en leur absence. La révolution « mère généreuse » consent à amnistier ceux qui ont pris les armes pour défendre leur droits les plus fondamentaux : la liberté religieuse, la liberté de pensée et de défendre leur Roi, la propriété privée etc.

  • le 25 avril 1830 : les reliques de saint Vincent de Paul sont transférées rue de Sèvres, à Paris, dans la chapelle des Lazaristes.
    • le 25 avril 1841: Mayotte devient française.

La France prend l’avantage sur les Britanniques dans la course à la colonisation des îles dans l’océan Indien. Mayotte a le statut de colonie alors que les autres îles des Comores passent sous protectorat français en 1886.

  • le 25 avril 1859 : début des travaux du canal de Suez.

Trois ans après la fondation de la Compagnie Universelle du canal maritime de Suez par l’entrepreneur français Ferdinand de Lesseps, les travaux de construction du canal débutent. Il faut dix ans pour construire ce gigantesque ouvrage long de 193,3 km, d’une largeur de 280 m à 345 m et profond de 22,5 m. (cf. la chronique du 17 novembre).

  • le 25 avril 1879 : Jules Ferry et les Jésuites.

Ce libre penseur et franc maçon s’installe au ministère de l’Instruction publique et des Beaux-arts. Immédiatement il s’attaque à la Compagnie de Jésus.

« Oui, c’est à elle [la Compagnie de Jésus], messieurs que nous voulons arracher l’âme de la jeunesse française. »

Et ce sera la fermeture de 261 couvents et l’expulsion de 5643 religieux. Note François Marie Algoud dans son livre Histoire de la perversion de l’intelligence et des mœurs. (Edition de Chiré, pages 126 et 127) ; il souligne aussi :

« Un an avant, le 20 avril 1878, le Vénérable Frère de Hérédia à la loge L’étoile polaire du Grand Orient de France, déclare : « Ce qu’il faut conquérir avant tout, c’est la femme, parce qu’elle est la dernière forteresse que l’esprit d’obscurantisme, la religion, oppose au progrès humain. »

  • le 25 avril 1915 : début du débarquement de Gallipoli.

La bataille des Dardanelles commence. En deux jours 75 000 soldats alliés débarquent. Mais l’ennemi étant au courant, l’effet de surprise ne joue pas. En décembre les survivants commencent à être évacués jusqu’au 9 janvier 1916. C’est l’échec total d’une opération avec 200 000 morts et blessés alliés, contre environ 70 000 turcs.

  • le 25 avril 1945 : le Maréchal Pétain rejoint la frontière franco suisse.

Le maréchal gagne la Suisse et se présente volontairement au poste frontière de Vallorbe, pour répondre de ses actes. Il est aussitôt emprisonné.

Chine : les autorités ferment un orphelinat catholique

Les autorités chinoises ont annoncé la fermeture d’un orphelinat catholique, Liming Zhi Jia, créé en 1988 et qui accueillait des enfants en situation de handicap.

L’établissement avait été créé par l’évêque catholique Raimundo Wang Chonglin qui avait aussi fondé une congrégation, les Soeurs de l’Enfant Jésus, pour s’en occuper. Connu dans le comté comme centre névralgique d’évangélisation, l’orphelinat était subventionné par les dons des fidèles. Il tomberait sous le coup d’une nouvelle réglementation religieuse en vigueur en Chine qui interdit l’évangélisation des mineurs.

Si la “Grande muette” est en sommeil durant les périodes de calme, elle sort de sa torpeur en période de tempête et resserre les rangs

Jean-Pierre Fabre-Bernadac est un ancien militaire, capitaine de gendarmerie, qui vient de publier un ouvrage pamphlétaire et il anime un nouveau site www.place-armes.fr, plate-forme destinée aux militaires. Des centaines d’officiers y ont signé une lettre ouverte aux gouvernement. Jean-Pierre Fabre-Bernadac a accepté de répondre au Salon beige :

Ancien officier de l’Armée de Terre, passé en Gendarmerie, vous êtes  auteur de nombreux essais et romans. Le dernier qui vient de paraître s’intitule : “Les damnés de la France” une charge énergique contre les “biens pensants”. Mais vous êtes aussi le rédacteur d’une « Lettre ouverte à nos gouvernants », que l’on peut trouver sur le site qui se revendique être un site « engagé de la communauté militaire ». Cette lettre a déjà été signée par des centaines de militaires, en moins de quinze jours : des officiers généraux jusqu’aux simples matelots et deuxième classe. Pourquoi cette « Lettre ouverte » aujourd’hui ?

Pour deux raisons : La première c’est le nombre de militaires de tous grades qui sur les réseaux sociaux me faisaient part de leur ras-le-bol devant les atermoiements de nos gouvernants. La deuxième, la plus importante est que je pense que l’armée est le fer de lance de la Nation et qu’un militaire dans son cœur porte, quel que soit son statut, en activité ou retraité, son drapeau tricolore dans l’âme, ce qui le rend garant de la défense extérieure comme intérieure de la France.

Après le Général de Division Didier Tauzin aux élections présidentielles en 2017, le Général d’Armée et ancien CEMAT Bertrand Ract-Madoux aux élections législatives en 2017, le Général de Corps d’Armée Bertrand de la Chesnais aux élections municipales en 2020, c’est le Général de Division Antoine Martinez qui vient d’annoncer  sa candidature aux prochaines élections présidentielles de 2022. Est-ce la fin du mythe de la « grande muette » ? L’heure est-elle si grave que les militaires soient obligés de reprendre en main les destinées de la France ?

Les militaires ont une place de choix dans la société pour observer avec attention la désagrégation de notre nation. Historiquement si la “Grande muette” est  en sommeil durant les périodes de calme elle sort de sa torpeur en période de tempête et resserre les rangs, or nous vivons actuellement le début d’une convulsion sociétale. Nous militaires et anciens militaires sommes bien placés pour connaitre la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui notre pays. Nous savons parfaitement les différences qui existent entre la réalité d’une situation politique et sociale et les circonvolutions d’un gouvernement. Elle se devait donc, à travers ce site et cette missive, de s’engager.

Le gouvernement français semble pourtant beaucoup plus préoccupé, voire obnubilé, par la question sanitaire, véritable nouvelle religion mondiale, et qui semble vouloir prendre le pas sur tous les autres dangers sécuritaires, économiques, sociaux… qui menacent la France aujourd’hui. Que viennent faire les militaires dans ce contexte ?

Les militaires n’ont qu’un avis de citoyen, un avis personnel sur cette question. Tant que les institutions ne sont pas remises en cause, tant que le droit est respecté je ne vois pas pourquoi prendre parti dans un domaine qui n’est pas le nôtre. Même si nous ne sortons pas du Covid, l’Armée est toujours engagée dans l’opération Sentinelle. Dommage que nos gouvernants n’aient pas fait appel à elle dans un autre domaine, celui de réguler les actions sanitaires de l’Etat : hôpitaux, réanimation, tests, vaccination et surtout établissement d’un état-major pour synchroniser les actions médicales engagées par le gouvernement.

La crise, caractérisée par l’apparition venant des Etats-Unis de toutes ces nouvelles théories que sont la “cancel culture”, le “wok”, le racialisme, la pensée décoloniale, vous parait-elle dangereuse ? L’islamo-gauchisme est-il un risque mortel pour notre pays ? Dans ces conditions, l’armée française serait-t-elle le recours ultime avant la disparition et la mort de la France, privée de ses racines ?

Il faut faire attention car il suffit d’une pomme pourrie pour gâter tout le tas (panier). Nos gouvernants ne doivent pas laisser se développer à loisir ces théories moisies (dangereuses). Ils doivent y répondre par la réalité de l’humain et la pérennité de l’identité nationale. S’ils ne le font pas c’est toute une jeunesse en perte de références qui pourrait succomber à ces sirènes apocalyptiques. Ce qui manque à notre pays c’est un idéal suscitant un engouement, une autorité acceptée, or le soldat, parce qu’il met sa peau au bout de son engagement et qu’il vénère son pays, possède ces qualités. Un guerrier à travers les valeurs militaires est un générateur d’idéal. Si les militaires souvent gardent un souvenir poignant de leurs périodes militaires, qu’ils soient officiers, sous-officiers ou hommes du rang c’est parce que les femmes et les hommes qui y servent durant cette période sortent d’un cadre banale et pantouflard pour rentrer dans l’originalité et une abnégation qui les transcende. Voilà pourquoi nous pensons que notre rôle est crucial.

Qu’attendez-vous aujourd’hui ? Souhaitez-vous que les militaires qui vous lisent aujourd’hui vous rejoignent et signent votre « Lettre ouverte » sur www.place-armes.fr ? Et que ferez-vous si le gouvernement ne répond pas à votre lettre ?

Bien évidemment nous souhaitons dans un premier temps, grâce à la lettre, regrouper un grand nombre de militaires à la retraite de toutes armes et de tous grades. Une fois cette lettre signée par un maximum de nos camarades elle sera portée à l’Elysée par une délégation (exemple : un général, un officier, un sous/officier et un hdr) et remise à un conseiller du Président de la République. Il ne faut pas oublier qu’en sa qualité de Président, Emmanuel Macron est chef des Armées. Si nous n’avons pas de réponse (ou une réponse inappropriée), nous considérerons que les questions posées dans notre lettre n’intéressent pas les plus hautes autorités du pays, à commencer par le chef de l’Etat. Nous agirons alors en conséquence en portant la lettre et la réponse négative à la connaissance des Français, par l’intermédiaire des médias. Un moyen de nous affirmer et de démontrer qu’une majorité de Français sont derrière nous comme l’ont révélé trois sondages. Le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour LeFigaro et France Info du 14 juillet 2018 où quasiment neuf Français sur dix (87 %) ont une bonne opinion globale des militaires. Le sondage Odoxa, en 2019 cité par Le Point, qui établit que 50% des Français acquiesceraient à l’arrivée temporaire, au pouvoir, d’un militaire en cas de nouveaux attentats. Enfin en 2020 le sondage Elabe pour BFMTV où 40% des Français estimaient que l’armée devait être plus impliquée dans la lutte contre le Covid-19.

La grande Muette a vécu, aujourd’hui elle n’est ni sourde ni aveugle et ces chiffres montrent combien nos concitoyens croient en son efficacité et à son dévouement pour la nation. Certes on nous objectera que notre site et la lettre s’adressent avant tout à des retraités mais notre osmose avec l’active nous permet de savoir, même s’ils craignent de signer pour leurs carrières (1), que leurs préoccupations rejoignent les nôtres.

Je veux ajouter en conclusion que cette lettre, si elle est le témoignage d’un état d’esprit grandissant du corps militaire, n’est pas notre but ultime. Ce n’est pas un hasard si nous employons entre nous le terme “camarade”, aussi derrière cette missive nous voulons engendrer une solidarité réelle et profonde en constituant une association d’entraide de la communauté militaire. Pour de plus ample connaissance de nos futurs objectifs, je répondrais que le chemin se trace en marchant !

(1) Il est important de noter que, d’après les textes : “Les militaires disposent de la liberté individuelle d’expression, ils n’ont besoin d’une autorisation pour l’exercer que lorsqu’elle porte sur des questions susceptibles de nuire à la sécurité publique ou sur des informations acquises dans le cadre de leurs fonctions.”

La lettre :

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs du Gouvernement,

Mesdames, Messieurs les parlementaires,

L’heure est grave, la France est en péril, plusieurs dangers mortels la menacent. Nous qui, même à la retraite, restons des soldats de France, ne pouvons, dans les circonstances actuelles, demeurer indifférents au sort de notre beau pays.

Nos drapeaux tricolores ne sont pas simplement un morceau d’étoffe, ils symbolisent la tradition, à travers les âges, de ceux qui, quelles que soient leurs couleurs de peau ou leurs confessions, ont servi la France et ont donné leur vie pour elle. Sur ces drapeaux, nous trouvons en lettres d’or les mots “Honneur et Patrie”. Or notre honneur aujourd’hui tient dans la dénonciation du délitement qui frappe notre patrie.

  • Délitement qui, à travers un certain antiracisme, s’affiche dans un seul but : créer sur notre sol un mal-être, voire une haine entre les communautés. Aujourd’hui certains parlent de racialisme, d’indigénisme et de théories décoloniales, mais, à travers ces termes, c’est la guerre raciale que veulent ces partisans haineux et fanatiques. Ils méprisent notre pays, ses traditions, sa culture, et veulent le voir se dissoudre en lui arrachant son passé et son histoire. Ainsi s’en prennent-ils, par le biais de statues, à d’anciennes gloires militaires et civiles en analysant des propos vieux de plusieurs siècles.
  • Délitement qui, avec l’islamisme et les hordes de banlieue, entraîne le détachement de multiples parcelles de la nation pour les transformer en territoires soumis à des dogmes contraires à notre constitution. Or chaque Français, quelle que soit sa croyance ou sa non-croyance, est partout chez lui dans l’Hexagone ; il ne peut et ne doit exister aucune ville, aucun quartier où les lois de la République ne s’appliquent pas.
  • Délitement car la haine prend le pas sur la fraternité lors de manifestations où le pouvoir utilise les forces de l’ordre comme agent supplétif et bouc émissaire face à des Français en gilets jaunes exprimant leurs désespoirs. Ceci alors que des individus infiltrés et encagoulés saccagent des commerces et menacent ces mêmes forces de l’ordre. Pourtant ces dernières ne font qu’appliquer les directives, parfois contradictoires, données par vous, gouvernants.

Les périls montent, la violence s’accroît de jour en jour. Qui aurait prédit il y a dix ans qu’un professeur serait un jour décapité à la sortie de son collège ? Or nous, serviteurs de la Nation, qui avons toujours été prêts à mettre notre peau au bout de notre engagement – comme l’exigeait notre état militaire, ne pouvons être devant de tels agissements, des spectateurs passifs.

Aussi ceux qui dirigent notre pays doivent impérativement trouver le courage nécessaire à l’éradication de ces dangers. Pour cela, il suffit souvent d’appliquer sans faiblesse des lois qui existent déjà. N’oubliez pas que, comme nous, une grande majorité de nos concitoyens est excédée par vos louvoiements et vos silences coupables.

Comme le disait le cardinal Mercier, primat de Belgique : « Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part. » Alors, Mesdames, Messieurs, assez d’atermoiements, l’heure est grave, le travail est colossal ; ne perdez pas de temps et sachez que nous sommes disposés à soutenir les politiques qui prendront en considération la sauvegarde de la nation.

Par contre, si rien n’est entrepris, le laxisme continuera à se répandre inexorablement dans la société, provoquant, au final une explosion et l’intervention de nos camarades d’active dans une mission périlleuse de protection de nos valeurs civilisationnelles et de sauvegarde de nos compatriotes sur le territoire national.

On le voit, il n’est plus temps de tergiverser sinon, demain la guerre civile mettra un terme à ce chaos croissant, et les morts, dont vous porterez la responsabilité, se compteront par milliers.

L’utilisation de ces vaccins ajoute un soutien moral, bien qu’indirect, à la culture de mort

Dans le débat qui se poursuit à propos de l’utilisation de lignées de cellules fœtales obtenues à la suite d’avortements (réalisés dans des conditions particulièrement cruelles afin de permettre leur obtention) Jeanne Smits a interrogé Mgr Athanasius Schneider, qui refuse de justifier le recours aux différents vaccins anti-COVID actuellement distribués. Extrait :

Mgr Schneider, vous êtes parmi les très rares hommes d’Eglise qui demandent aux fidèles de refuser totalement de recevoir un vaccin ayant été touché de près ou de loin par l’utilisation de lignées de cellules fœtales obtenues à partir d’avortement. Le plus grand nombre – allant du Pape François à la Congrégation pour la Doctrine de la foi – approuvent le recours aux vaccins anti-COVID ainsi « souillés » ; la Fraternité Saint Pie X a publié une réflexion faisant état de la coopération très éloignée au mal que constitue la réception de ces vaccins. Pourquoi n’êtes-vous pas de cet avis ?

Les puissances mondiales anti-chrétiennes qui promeuvent la culture de la mort poursuivent l’objectif d’imposer une participation passive implicite, quoique distante, à l’avortement à l’ensemble de la population mondiale. Une telle coopération éloignée est en soi un mal en raison des circonstances extraordinaires dans lesquelles ces puissances mondiales promeuvent le meurtre d’enfants à naître et l’exploitation des restes de leur corps. En utilisant de tels vaccins et médicaments, nous bénéficions pour notre corps des « fruits » ou « bienfaits » de l’un des plus grands maux de l’humanité, à savoir le génocide cruel de l’enfant à naître. En utilisant de tels médicaments ou vaccins, nous recevons une sorte de signe dans notre corps qui indique que nous sommes liés à ce mal, sinon directement, mais néanmoins nous sommes liés. Parce que si un enfant innocent n’avait pas été cruellement assassiné, nous n’aurions pas ces médicaments ou vaccins dans notre corps. Nous n’avons pas besoin d’être assez naïfs pour ne pas voir que derrière ces vaccins et médicaments, il n’y a pas seulement un bienfait pour la santé, mais en même temps la promotion de la culture de la mort.

Bien sûr, on peut affirmer que si les gens ne prenaient pas ces vaccins, l’industrie de l’avortement continuera de toute façon. Si nous ne prenons pas de tels vaccins ou médicaments, nous ne réduirons probablement pas le nombre d’avortements. Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ici. Le problème est l’affaiblissement moral de notre devoir de résistance au crime d’avortement, au crime de recyclage et de commercialisation des parties du corps d’enfants assassinés. L’utilisation de ces médicaments et vaccins ajoutera en quelque sorte un soutien moral, bien qu’indirect, à cette horrible situation. Et puis les avorteurs diront : «Vous voyez, toute l’Église catholique, la hiérarchie, bien qu’à contrecœur, accepte cette situation, une situation qui comprend toute une chaîne de crimes contre la vie, une « chaîne de mort ». Nous devons vraiment nous réveiller pour voir les vrais dangers, les conséquences et les circonstances. [Lire la suite]

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face

Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier et le Père Jean-François Thomas nous font (re)découvrir les grandes figures qui ont façonné la civilisation judéo-chrétienne. Aujourd’hui sainte Thérèse de Lisieux :

 

“Tu l’aimes, toi, le Bon Dieu ?”

Peut-être avez-vous entendu parler de l’action menée à Manille auprès des enfants des rues, par l’association ANAK-Tnk dirigée par le Père Matthieu Dauchez ?

Ce dernier vient de publier un roman, pour adolescents, intitulé “Tanael et le livre de vie» publié aux éditions «Plein Vent».

C’est un roman et un témoignage à la fois, un itinéraire spirituel qui s’adresse à tous. Le roman suit les traces d’Ânjo, orphelin, enfant de la rue à Manille, aux Philippines, qui recherche désespérément sa petite soeur Maté, disparue il y a plusieurs mois. Ânjo va faire une rencontre inattendue avec Tanael, mystérieux enfant, qui le met sur un chemin de foi, en l’abordant par cette question reprise dans le titre de cet article. Pour son roman, Matthieu Dauchez s’est inspiré d’histoires presque toutes vraies. Seul Tanael est un personnage (presque) imaginaire…

 

Dieu et l’argent

Dans l’émission En Quête d’esprit, Aymeric Pourbaix reçoit Jean-Robert Pitte, géographe, Jean-Marc Potdevin, entrepreneur social ainsi que Véronique Jacquier.

Jean-Robert Pitte :

« La parabole des talents dans l’Evangile montre bien qu’il n’est pas du tout interdit de gagner de l’argent, c’est même vivement recommandé. Le principal, c’est ce que l’on fait de cet argent. » « Ce qui m’inquiète beaucoup dans le monde d’aujourd’hui, c’est le fait que les gens, qu’ils soient très pauvres ou très riches, aient une absence de sens à leur vie. »

Jean-Marc Potdevin :

« L’argent est un outil nécessaire pour pouvoir réaliser des choses. Par contre il y a une particulière vigilance à avoir. Saint Benoît Joseph Labre disait “ce que vous possédez, vous possède.” On peut devenir esclave de cet argent. » « Aujourd’hui, l’homme est au service de l’entreprise qui est au service de la finance, alors que ça devrait être l’inverse. On devrait être capable de dire que l’entreprise soit au service de l’homme et du bien commun en priorité. »

Véronique Jacquier :

« Les Monts de piété sont considérés comme étant les premières banques. Ils ont été créés par un moine en 1462 en Italie pour lutter contre l’usure, c’est-à-dire les taux d’intérêt qui montaient jusqu’à 130%. »

Terres de Mission : Du nouveau sur la communion dans la main

Eglise universelle : La communion dans la main, bilan et perspectives

Les éditions Contretemps publient un “Bref examen critique de la Communion dans la main“. Jeanne Smits est une des collaboratrices de ce travail qui a reçu les encouragements des cardinaux Burke et Sarah. Elle nous présente les différentes contributions et leurs auteurs. Jean-Pierre Maugendre : “Pour l’honneur de l’Eucharistie”. Ch de Guillebon : “La communion dans la main aux temps apostoliques”. Abbé Barthe : “Le processus de la Communion dans la main”. RP Rivoire : “La situation juridique de la Communion dans la main”. Jeanne Smits : “Cinquante ans de Communion dans la main. Bilan et perspectives”. Un ouvrage à lire pour comprendre d’une part l’injustice que constitue l’obligation de communier dans la main, et, d’autre part, l’inanité de cette façon de recevoir le sacrement de l’Eucharistie, contraire à la Tradition de l’Eglise.

Eglise en France : Tempête sur Saint-Eugène

Fanny Bornot est paroissienne de l’église Saint-Eugène – Sainte-Cécile dans le IXème arrondissement de Paris. Suite à la diffusion sur internet de vidéos de la cérémonie de la vigile pascale le 3 avril, cette paroisse s’est retrouvée au milieu d’une tempête médiatique, ecclésiastique et judiciaire totalement imprévue et d’une rare violence en regard des faits reprochés. Un nécessaire rappel de la réalité des faits.

Eglise en marche : Dom Aubourg Un moine au cœur du monde

Sœur Ambroise-Dominique Salleron vient de publier une passionnante biographie de Dom Aubourg (1887-1967), moine de Solesmes dont la vie fut profondément marquée par des croix successives, conséquences des soubresauts de la vie de l’Eglise et de la France. Le témoignage attachant d’un homme de Dieu qui fut un homme de contemplation mais aussi d’action et de réalisations concrètes.

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