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La logique de l’euthanasie est la même que celle qui justifie la dictature sanitaire actuelle

Non ! Nos dirigeants “enfermistes” ne sont pas pro-vie : ils veulent contrôler la mort de manière absolue. Excellente tribune de Vincent Mazeau dans Marianne intitulée : “L’euthanasie pour tous, aboutissement logique de la crise sanitaire”. A lire intégralement mais voici quelques extraits :

“Que les revendications d’euthanasie aient un lien avec la crise sanitaire qui s’éternise, cela semble a priori paradoxal. Les restrictions sociales et le confinement ne sont-ils pas le signe que notre société fait prévaloir la vie, au sens biologique du terme, sur toutes les autres préoccupations ? Un tel choix – la vie coûte que coûte – n’est-il pas précisément le contraire de la logique euthanasique : faire mourir plutôt que maintenir en vie à tout prix ?

Mais ce paradoxe n’est qu’apparent. Une même logique unit la paranoïa sanitaire qui s’est emparée de nous et la volonté d’autoriser une « aide active à mourir » (…)

La crise du Covid-19 confirme totalement les thèses d’Ariès. Deux « ruptures anthropologiques » (l’expression est de l’historien Stéphane Audouin-Rouzeau) ont eu lieu presque naturellement pendant le premier confinement. La première, c’est l’interdiction de tout accompagnement des mourants et des morts. Les mourants, à cause des interdictions de visite dans les Ehpad et les hôpitaux. Les morts, à cause de l’obligation de placer directement les corps dans des housses mortuaires puis des cercueils cloués, sans possibilité de toilette mortuaire ni de recueillement.

La deuxième, c’est l’idée que la « saturation des réanimations » et le « tri des malades » seraient les pires choses qui puissent nous arriver. On voit, en creux, apparaître une nouvelle exigence : le droit inconditionnel d’être placé en réanimation quel que soit son état de santé, même si c’est parfaitement inutile. La mort n’est plus acceptable que dans cet environnement hypermédicalisé.

Ainsi la crise sanitaire a-t-elle aggravé notre intolérance au risque et exacerbé notre peur de la douleur et de la mort. Dans ce contexte, le fantasme qui sous-tend la demande d’euthanasie est le même que celui qui justifie les confinements à répétition : c’est la promesse d’une mort totalement sous contrôle, purgée de tout aléa, 100 % garantie par la technique médicale.

Lorsque l’euthanasie sera autorisée, le mouvement historique décrit par Ariès et accéléré par la psychose actuelle sera achevé. Les mourants ne seront plus accompagnés par des prêtres en robe noire mais pris en charge par des docteurs en blouse blanche. Ceux-ci leur permettront de clore leur vie de la même façon qu’ils l’ont menée : dans l’illusion du contrôle absolu, qui est la négation même de la vie (…)”

 

Eric Zemmour mobilise

Ce samedi à Aix-en-Provence une quinzaine de personnes se sont mobilisées pour organiser un tractage en faveur d’Eric Zemmour.

Un site internet, lancé par l’association Comités Zemmour, présidée par Yann Bompard, est en ligne.

Éric Zemmour est désormais sur les réseaux sociaux : des comptes Instagram, Facebook, TikTok, ainsi qu’une chaîne Telegram sont venus accompagner le compte Twitter de l’éditorialiste.

La théorie de l’enfouissement vient d’une compréhension partielle de l’Evangile

L’abbé Jean-Raphaël Dubrule est, depuis juillet 2020, le supérieur de la communauté des Missionnaires de la Miséricorde divine, née à Toulon et qui connaît une expansion certaine. Il répond à Anne Le Pape dans Présent. Extrait :

Quel rôle joue pour vous le fait de célébrer dans le rite traditionnel ? Quels liens voyez-vous entre liturgie et mission ?

La forme extraordinaire est pour les prêtres de la communauté un lieu où se nourrit leur sacerdoce. Sa dimension très sacrée, où la personnalité du prêtre disparaît derrière le rite, permet de laisser voir davantage le Christ et non notre pauvre personne. Par rapport à la mission, un regard rapide peut laisser penser que le latin est un obstacle insurmontable. Mais la forme extraordinaire ne se limite pas au latin. Il y a l’orientation du prêtre, la place du silence, la noblesse du grégorien, la beauté des ornements, qui laissent entrevoir de manière très forte le sacré. C’est un peu du ciel qui s’ouvre et cela est très missionnaire, car les gens ont besoin d’un contact avec Dieu. Il est certain que cela ne suffit pas, et qu’il faut aussi, et je pense d’abord, un immense effort d’accueil des personnes qui se convertissent dans nos paroisses.

Il fut un temps où certains hommes d’Eglise prônaient l’enfouissement. Vous ne semblez pas suivre cette voie, n’hésitant pas à organiser par exemple des processions ?

La théorie de l’enfouissement vient d’une compréhension partielle de l’Evangile. Quand Jésus dit que le levain enfoui dans la pâte fait lever toute la pâte, il ne dit pas qu’il faut s’interdire toute annonce explicite. Il dit que sans la charité, cela ne sert à rien. En visant une annonce explicite de la foi, nous ne faisons qu’être fidèles aux enseignements de saint Paul VI (Evangelii nuntiandi), saint Jean-Paul II (Redemptoris missio) et le pape François (Evangelii gaudium) qui invitent tous à annoncer en premier le cœur de l’Evangile : c’est par la foi au Christ que l’on peut être sauvé du péché. Etre missionnaire ne se limite pas à faire des processions, des missions directes, bien évidemment. Mais il faut avoir radicalement le désir que les gens puissent se convertir et accueillir la plénitude du salut qui vient du Christ.

[…]

Quel essor connaît la communauté ? Accueillez-vous de nombreuses vocations ?

Notre communauté a maintenant 15 ans et comprend 28 membres en tout. Dix engagés définitivement, dont un frère, un diacre en vue du sacerdoce et huit prêtres. Et 18 membres en formation, majoritairement séminaristes. Nous avons la grâce d’avoir eu des entrées chaque année, de manière assez régulière, en moyenne trois par an. C’est donc une croissance régulière sans être spectaculaire. Depuis le premier frère qui s’est engagé définitivement en 2016, nous avons maintenant aussi régulièrement des demandes de candidats non pour être prêtres, mais frères missionnaires. […]

Vous pouvez commander ou vous abonner à Présent ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, appelle à la “désobéissance civile”

C’était sur LCI :

France Soir a voulu en savoir plus et l’a invité.

Vaccinés !

Les soignants du centre de vaccination d’Épernay ont administré du sérum physiologique à 140 personnes mardi 20 avril, à la place du vaccin de Pfizer-BioNTech.

Syrie : 200 djihadistes tués par l’aviation russe

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Il y a bien longtemps que Russes et Syriens subissaient des coups de main islamistes venus du désert. Difficiles à repérer dans ces étendues caillouteuses parsemées de grottes et d’accidents de terrain propices aux caches, plusieurs centaines de djihadistes surgissaient tout à coup pour attaquer barrages ou convois de l’armée syrienne. Depuis début 2020, les Russes ont reconnu deux morts et l’on évalue les pertes iraniennes à 150 morts et les pertes syriennes à 1.200 morts. C’est beaucoup, pour une armée déjà exsangue.

Les attaques pouvaient se produire aussi bien à l’est qu’à l’ouest de Palmyre, cette dernière étant maintenant parfaitement sécurisée depuis l’installation d’une base russe.

Des renseignements parvenus ont fait état de projets d’attaques d’envergure élaborés à partir de bases camouflées. Après plusieurs recoupements, le ministère de la Défense russe a annoncé, lundi 19 avril, l’intervention de l’aviation : « Les forces aériennes russes ont effectué plusieurs frappes à la suite desquelles deux abris ont été détruits et environ 200 combattants tués. » Les Russes précisent encore que « 24 pick-up équipés de mitrailleuses lourdes et environ 500 kg de munitions et de composants pour la fabrication d’explosifs improvisés » ont également été détruits.

L’affiliation de ces djihadistes n’a pas été précisée mais il serait logique qu’il s’agisse de membres de Daech, ceux-ci s’étant réfugiés en nombre dans le désert syrien après les derniers combats perdus de Baghouz, en mars 2019.

Toutefois, le communiqué russe donne une précision étonnante : il dit que ces combattants ont été formés dans plusieurs régions, « y compris dans la zone d’Al-Tanf qui est contrôlée par les forces américaines ». Rappelons que les Américains occupent en toute illégalité une partie de la Syrie : tout d’abord une vaste zone à l’est de l’Euphrate leur permettant d’exploiter la plupart des puits de pétrole syriens avec leurs alliés kurdes. Ce fait est bien connu.

Mais les Américains ont également construit, au sud de la Syrie, le long de la frontière jordanienne, une vaste base appelée Al-Tanf. La plus grande discrétion règne sur le sujet et personne ne peut s’approcher de cette base. On sait juste qu’un nombre indéterminé d’ex-« rebelles » y ont trouvé refuge après leur défaite contre l’armée syrienne. Qu’y font-ils ? Mystère. Mais cette accusation russe assez explicite est intéressante. Elle témoigne, bien sûr, d’une montée croissante des tensions entre les deux pays depuis l’élection de Biden, mais aussi, les Russes ne parlant jamais au hasard, d’un possible regain d’intérêt des Américains pour déstabiliser à nouveau la Syrie.

Décidément, la guerre en Syrie, qui implique un nombre impressionnant de participants extérieurs, peut encore provoquer bien des surprises. Mais deux choses sont certaines : les Russes tiennent la main et ne la lâcheront pas et les Américains n’ont pas l’intention de laisser la Syrie se reconstruire sous la houlette russo-iranienne.

Émeutes à Tourcoing : aucun des interpellés n’a encore été condamné

Le procureur général près la Cour de cassation François Molins vient de déclarer 

« Rien ne permet d’affirmer que la justice serait laxiste »

Pourtant, 2 décisions de justice posent problème :

Les quartiers de Tourcoing ont récemment été secoués par quatre nuits de violences urbaines au cours desquelles les forces de l’ordre ont été visées par des jets de projectiles, des tirs de mortiers d’artifice mais aussi des jets de cocktails Molotov de la part de petits groupes d’individus. 24 individus âgés de 16 à 22 ans ont été interpellés. Vendredi 23 avril, deux prévenus étaient présentés à la justice en comparution immédiate, tous les deux nés en 2002.

Pour le premier, les conditions du renvoi du procès sont évoquées afin de savoir s’il sera placé en détention provisoire ou sous contrôle judiciaire en attendant son procès. Le voyou a déjà été condamné à une amende de 300 euros pour prise du nom d’un tiers. Et il a déjà fait l’objet de quatre auditions dans le cadre d’une procédure judiciaire pour un fait pénal. Le procureur de la République demande de le placer sous mandat de dépôt, en raison des faits d’une particulière gravité et le risque de renouvellement de l’infraction.

L’avocat du second explique qu’il a pris connaissance du dossier la veille à 18h et demande le renvoi du procès pour préparer sa défense. Le tribunal conserve néanmoins la possibilité de proposer des mesures de sûreté dans le cadre de la comparution immédiate.

Après plusieurs minutes de délibéré, les procès des deux prévenus sont finalement tous deux renvoyés au mois de juin. Le premier est placé sous contrôle judiciaire avec une obligation de résider à Lille et une obligation de formation (il devra fournir des bulletins de présence et de notes). Il lui est par ailleurs interdit de quitter le domicile entre 20h et 7h et il devra pointer chaque semaine au commissariat de Lille. Quant à l’autre, il est lui aussi placé sous contrôle judiciaire avec une obligation de formation (il doit justifier qu’il va à l’école) et un pointage une fois par semaine au commissariat de Tourcoing.

Bref, pas de mandat de dépôt.

Sur les 22 autres individus interpellés, trois ont été présentés devant le tribunal correctionnel en comparution immédiate jeudi 22 avril. Ces dossiers ont été renvoyés au 21 juin 2021. Dans l’attente de leur jugement, ils sont astreints à un contrôle judiciaire strict. Concernant les mineurs interpellés, quatre ont été déférés devant le juge des enfants et placés sous contrôle judiciaire, un a fait l’objet d’une convocation par un officier de police judiciaire et a été mis en examen par le juge des enfants et deux se sont vus proposer une mesure alternative de réparation pénale. Neuf dossiers ont eux été classés faute d’élément probant. Enfin, deux gardes à vue se poursuivaient en fin de semaine dont une pour un mineur.

Ce n’est pas la faute de l’islam, c’est la faute au confinement

Ils ont toujours beaucoup d’imagination pour éviter de remettre en cause la politique immigrationniste ou l’islam :

Jamel G., selon les papiers d’identité retrouvés sur lui, était un ressortissant tunisien de 36 ans. Originaire de la région de Sousse, dans l’est de la Tunisie, il était arrivé en France en 2009 et avait bénéficié en 2019 d’une autorisation exceptionnelle de séjour salarié, puis d’une carte de séjour en décembre 2020, valable jusqu’en décembre 2021, selon le Parquet national antiterroriste (Pnat).

Selon une source proche de l’enquête, ce chauffeur-livreur de profession vivait depuis quelques années dans une maison excentrée de Rambouillet. D’après un proche de sa famille en Tunisie interrogé par l’AFP, il habitait chez sa tante et avait au moins deux frères, dont un jumeau. Une source policière a toutefois confié au Figaro que le trentenaire résidait chez son père, qui se trouve d’ailleurs actuellement en garde à vue.

L’homme avait résidé auparavant à Thiais, dans le Val-de-Marne. L’un de ses anciens voisins, interrogé par l’AFP, qui l’a connu à cette adresse deux mois en 2017, se souvient d’un homme «musulman» mais «pas pratiquant», vivant seul et travaillant dans le bâtiment. Il était inconnu des services de police et de renseignements, comme l’a confirmé une source policière au Figaro.

«C’était quelqu’un de calme, pas particulièrement pieux», a indiqué à l’AFP un cousin, Noureddine, qui reconnaît ne pas avoir pas vu Jamel G. depuis longtemps. L’un de ses beaux-frères a indiqué à un correspondant de l’AFP qu’il était revenu deux semaines en Tunisie récemment. Une cousine trentenaire, Sameh, le décrit comme un homme dépressif, elle indique qu’il était suivi par un psychiatre en France.

Sur sa page Facebook, le trentenaire, aux cheveux plutôt courts comme sa barbe, écrit être originaire de M’saken, ville de 60.000 habitants sur la côte est de la Tunisie. Pendant plusieurs années, ses posts publics sont consacrés en nombre à la dénonciation de l’islamophobie ou des propos de différents polémistes.

Mais à partir d’avril 2020, au moment du confinement, il ne publie plus que de pieuses prières et des versets coraniques. Le 24 octobre, huit jours après l’assassinat du professeur de collège Samuel Paty par un islamiste, il avait changé sa photo de profil et rejoint une campagne intitulée: «Respectez Mohamed prophète de Dieu». Les enquêteurs sont en train d’analyser tous ses supports numériques (téléphones, ordinateurs…). Ils cherchent également à déterminer si Jamel G. a bénéficié d’un soutien, matériel ou idéologique.

Au moment de l’attaque, l’assaillant aurait crié «Allah Akbar» avant de poignarder mortellement la fonctionnaire de police. Cet élément ainsi que «des éléments de repérages», la qualité de la victime – une fonctionnaire de police, conformément aux mots d’ordre récurrents du groupe djihadiste État islamique (EI), ont conduit le parquet antiterroriste à se saisir de l’enquête après «une évaluation (…) par la Sous-direction antiterroriste (Sdat)», a justifié le procureur national antiterroriste, Jean-François Ricard.

Le mode opératoire, une attaque à l’arme blanche, a également motivé cette saisine. L’enquête a été confiée conjointement à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

En attendant d’en savoir plus, le sinistre de l’Intérieur a fait savoir que la sécurité allait être renforcée devant les commissariats et les gendarmeries du pays.

Mère Marie-Françoise Euverte, abbesse émérite de l’abbaye St-Michel de Kergonan, RIP

Jeudi 22 avril est décédée mère Marie-Françoise Euverte, abbesse émérite de l’abbaye St-Michel de Kergonan.

Née le 9 juin 1930, elle est rentrée à l’abbaye Ste-Cécile de Solesmes où elle reçut l’habit le 4 janvier 1951, et fit profession le 5 janvier 1953.

Elle était Sous-Prieure lorsqu’elle fut envoyée à Saint-Michel comme maîtresse des novices en 1979. A la démission de mère Jeanne Paris, elle fut nommée prieure administratrice puis élue abbesse le 18 mars 1983. Elle exerça cette charge jusqu’en 2007, date de sa résignation. Atteinte d’un lymphome (cancer du sang virulent), sa santé se dégrada rapidement, et elle s’endormit paisiblement, munie des sacrements de l’Église.

Priez pour elle, et pour les soeurs de sa communauté qu’elle a beaucoup aidée de son dynamisme et de son esprit de foi.

La famille a le vent en poupe

De Luca Volontè sur IFAMNEWS :

Vie

République Dominicaine. Avec un courage remarquable, le monde pro-vie se bat par tous les moyens pour empêcher l’adoption de la loi visant à légaliser l’avortement dans un pays qui l’interdit par la Constitution.

Le monde pro-vie trouve un grand réconfort dans les propos de Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana, au Kazakhstan, qui a appelé à la construction d’un mouvement mondial pour la vie.

États-Unis d’Amérique. Une fois de plus, les évêques catholiques ont dénoncé les nouvelles mesures pro-avortement approuvées par le président Joe Biden.

Famille

Soutenir la famille et les politiques familiales est un impératif, affirme la revue The Public Discourse, fondée par le bioéthicien Ryan T. Anderson.

Candace Owens, étoile montante du conservatisme américain, incite les parents et les familles à défendre la liberté d’enseignement pour empêcher l’endoctrinement dans les écoles publiques.

Plusieurs associations américaines ont développé des outils efficaces pour lutter contre la “cancel culture” dans les écoles.

LGTB+

Grâce à l’exemple de Robert Hooglan, ce père emprisonné parce que, avec courage et détermination, il s’est opposé à la transition de genre de sa fille, plusieurs centaines de personnes sont descendues dans les rues du Canada pour protester contre les impositions de plus en plus oppressives de l’idéologie du genre.

La liste des États nord-américains qui n’autorisent pas les personnes transgenres, c’est-à-dire les hommes biologiques, à participer aux compétitions sportives féminines s’allonge.

Irlande. Le monde féministe s’oppose publiquement aux propositions envisagées par la Commission Européenne pour introduire une directive contre les discours de haine, des mesures qui constituent “une menace pour la liberté d’expression et de pensée”.

C’est arrivé un 24 avril…

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 24 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Alexandre, martyr († 178)

À Lyon, en 178, saint Alexandre, martyr. Deux jours après la passion de son ami saint Épipode, il fut retiré de sa prison, déchiré sur tout le corps et enfin attaché en croix, où il rendit l’esprit.

  • St Dié, diacre et abbé († VIe siècle)

Dans le Blésois, au VIe siècle, saint Dié, diacre et abbé, qui, après une vie d’anachorète, fut à la tête de disciples qui s’étaient réunis autour de lui.

  • St Mellit, abbé à Rome puis évêque à Cantorbéry († 624)

Mellit était abbé à Rome. En 601, le pape Grégoire le Grand l’envoya, avec d’autres moines, renforcer la mission auprès des Angles du premier archevêque de Cantorbéry, Augustin. Une erreur de navigation le fit arriver chez les Saxons. Augustin l’ordonna évêque des Saxons de l’Est avec son siège à Londres.

En 616, Mellitus fut chassé de Londres par les fils païens de Sæberth et se réfugia en Gaule. Le successeur d’Augustin, Laurent, le rappela en Angleterre. En 619, Mellit lui succéda comme troisième archevêque de Cantorbéry. En 623, il sauva miraculeusement la ville et l’église de Cantorbéry d’un feu naissant : conduit au sein des flammes, il fit changer le vent de direction. Saint Bède le Vénérable, dans son Histoire ecclésiastique du peuple anglais, loue l’esprit sensé de Mellit.

Mellit mourut à Cantorbéry en 624. Son culte en Bretagne, apporté sous le vocable de Mélec par des Bretons revenus d’Angleterre en 937, serait à l’origine de la ville de Plumelec (qui signifie « paroisse de Mélec »).

  • St Guillaume Firmat, ermite († 1103)

À Mortain en Normandie, l’an 1103, saint Guillaume Firmat, ermite. Chanoine de Tours et médecin, après un pèlerinage à Jérusalem, il mena en divers endroits une vie de solitaire.

  • Ste Marie-Euphrasie, vierge et fondatrice de l’Institut des « Sœurs du Bon-Pasteur » († 1868)

Marie-Euphrasie (dans le siècle Rose-Virginie) était la fille d’un médecin bienfaisant, Julien Pelletier ; elle naît le 31 juillet 1796 dans la petite île de Noirmoutiers, sur la côte de Vendée. Pendant qu’elle était au pensionnat à Tours, elle connut le « Couvent du Refuge » où de jeunes femmes, qui n’avaient pas su diriger leur vie et étaient sorties du droit chemin, étaient reconquises pour Jésus-Christ, le Bon Pasteur, par des religieuses vêtues de blanc. Elle entra dans cette maison et en fut la supérieure à 29 ans.

Elle était si accoutumée à voir toutes choses dans la lumière de Dieu, et elle avait aussi une telle intuition de l’œuvre de Dieu dans les âmes, qu’elle eut le courage, surmontant la résistance bien compréhensible de sa maison, de réunir en communauté religieuse à l’intérieur du couvent ces filles et ces femmes du Refuge, auxquelles beaucoup avait été pardonné et qui ne cherchaient plus maintenant qu’à aimer Dieu.

Ces pénitentes ou Madeleines vivent selon la règle des Carmélites sous la direction d’une des religieuses. En 1829, l’évêque d’Angers demanda au couvent de Tours des religieuses pour une maison d’éducation destinée à des jeunes filles moralement égarées. La jeune supérieure accepta la fondation et y fut bientôt envoyée elle-même pour surmonter les difficultés qui n’étaient pas petites au début.

Elle avait dit un jour : « Dieu m’a donné une double tâche: développer l’œuvre des repenties et éveiller des vocations religieuses ». Vers elle accoururent des troupes de jeunes filles. Mère Marie-Euphrasie débutait alors la réalisation de ce que le Seigneur lui avait montré un jour dans la prière au moyen de l’image d’une ruche d’où s’envolent de nombreux essaims.

L’œuvre appelée à prendre une si extraordinaire expansion ne devait pas se faire sans la souffrance mais la force de la supporter lui fut donnée par la grâce de Celui qui, au commencement de ces épreuves, lui avait dit :

« Attends, tais-toi, prie, souffre et espère. » Ces mots devinrent sa devise.

« Notre institut, disait-elle, ne doit connaître que la voie de l’amour. » Cet amour lui gagna les cœurs des « enfants » et des « mères », qu’elle réunit en si grandes troupes pour le bien des âmes qu’il fallut fonder des Provinces avec leurs propres maisons-mères et leurs propres noviciats. L’intrépide fondatrice meurt d’un cancer, à Angers, le 24 avril 1868. À sa mort, l’association comptait 2760 membres, 962 Madeleines, 14 755 élèves et enfants, répartis en 110 maisons et en 16 provinces religieuses.

Marie-Euphrasie Pelletier a été canonisée le 2 mai 1940, jour de l’Ascension, par le Vénérable Pie XII. Les reliques de Ste Marie-Euphrasie sont conservées dans une châsse dans la chapelle de la maison-mère.

  • le 24 avril 858 : élection du pape Nicolas Ier le Grand.

Il est élu pape, à la mort de Benoît III, grâce à l’appui de l’empereur Louis II. Pendant son pontificat, il s’impose comme patriarche d’Occident et s’immisce dans les querelles d’autorité du patriarcat de Constantinople. Il fait figure d’autorité morale : à ce titre, Charles le Chauve requiert son arbitrage quand son frère Louis le Germanique envahit la France. Il est considéré comme le premier pape à avoir revendiqué la supériorité du pouvoir pontifical sur le pouvoir impérial.

  • le 24 avril 1558 : mariage du Roi de France, François II, avec la reine d’Ecosse, Marie Stuart.

Le Roi de France devient ainsi roi consort d’Ecosse. Voir les chroniques du 19 janvier, 18 septembre et 5 décembre.

  • le 24 avril 1581 : naissance de saint Vincent Depaul.

Né en 1580, dans une modeste famille de paysans des Landes, Vincent Depaul est ordonné prêtre très jeune, en 1600, à vingt ans, par l’évêque de Périgueux. Revenant de Marseille par la mer il est capturé par les Maures et réduit en esclavage à Tunis. Un Français qui a renié sa foi le rachète. En un an il convertit une des trois femmes de l’apostat ; cette dernière reproche avec tant de force l’apostasie à son mari, qu’il décide de retourner en France avec saint Vincent. Nommé en 1610 aumônier ordinaire de la reine Margot, il arrive à la cour de France, où il rencontre le cardinal Pierre de Bérulle, qu’il choisit pour directeur spirituel. Le cardinal le fait nommer curé de Clichy. La ferveur paroissiale est telle que les Parisiens appellent ses paroissiens les « anges de Clichy ». Monsieur Vincent est déjà décidé à se vouer au service des pauvres, en accomplissement d’un vœu qu’il avait résolu pour délivrer un malheureux théologien assailli de tentations contre la foi.

Monsieur Vincent fonde en 1617 à Châtillon-les-Dombes, où il est curé, ses premières Confréries de la Charité afin de secourir les plus pauvres et les malades. Il y a alors beaucoup à faire, car le fanatisme huguenot a saccagé un grand nombre d’églises et d’abbayes, auxquelles étaient attachés les vieilles institutions hospitalières : hospices, maladreries, léproseries, désormais ruinées et abandonnées. En 1619, la rencontre de saint François de Sales est pour lui une révélation de la bonté de notre Père céleste. Nommé aumônier général des galères, il porte secours aux esclaves.

« Si suave était la bonté de Monsieur de Genève, écrira-t-il, que je répétais en moi-même : ” Combien grande est la bonté divine ! Mon Dieu, que vous êtes bon ! Mon Dieu, que vous êtes bon, puisque Monseigneur de Sales, votre créature, est lui-même rempli de tant de bonté ! ” »

Saint Vincent présente les Dames de l’Union Chrétienne de Saint-Chaumond, première congrégation féminine fondée par saint Vincent le 17 octobre 1653 avec Madame de Pollalion, à la reine Anne d’Autriche. Tableau de frère André, religieux dominicain, dans l’église de sainte Marguerite à Paris, XVIIIe siècle.

Le 17 avril 1625, la Congrégation des prêtres de la Mission est fondée, et à la mort de saint Vincent, en 1660, ses membres, les ” lazaristes “, comptent déjà plus de huit cents ” missions “, dans les diocèses de France et en pays étrangers. (…) Mme de Gondi assure l’entretien des ecclésiastiques :

« qui iront de village en village, aux dépens de leur bourse commune, prêcher, instruire le pauvre peuple des campagnes qui demeure comme abandonné. Lesdits ecclésiastiques s’interdiront de s’occuper de ceux qui habitent dans les villes, et qui ont pour les catéchiser et les prêcher quantité de docteurs et religieux. Ils renonceront expressément à leurs bénéfices, charges et dignités de l’Église ; vivront en commun sous l’obéissance dudit sieur Depaul. »

Saint Vincent Depaul fonde avec sainte Louise de Marillac en 1632, la compagnie des Filles de la Charité, qui se consacrent totalement à Notre-Seigneur dans le service de ses pauvres. « Vous avez pour monastère les maisons des malades, leur disait Monsieur Vincent ; pour cellule, votre chambre de louage ; pour chapelle, l’église paroissiale ; pour cloître, les rues de la ville ; pour clôture, l’obéissance ; pour grille, la crainte de Dieu ; pour voile, la sainte modestie.  Le 14 mai 1643, jour de l’Ascension, il assiste le Roi Louis XIII rendant son âme à Dieu. Dès le lendemain, il écrit à l’un de ses confrères :

« Depuis que je suis sur la terre, je n’ai vu mourir personne plus chrétiennement. »

Anne d’Autriche le fait entrer au Conseil de Conscience, lequel règle toutes les affaires ecclésiastiques du royaume, et décide notamment du choix des évêques et des abbés. Le 27 septembre, il s’endort paisiblement en invoquant le saint Nom de Jésus, à Paris, dans la Maison-mère de la Congrégation Lazariste, à l’heure même où, depuis quarante ans, il se lève pour faire oraison. Canonisé par Clément XII en 1737, le Pape Léon XIII le déclare patron spécial de toutes les œuvres de charité catholique.

  • le 24 avril 1585 : élection du pape Sixte V.

Felice Peretti est un prédicateur franciscain membre de l’Inquisition. Sacré évêque de Sant’ Agata dei Goti puis de Fermo, il est ensuite élu pape la mort de Grégoire XIII sous le nom de Sixte V en hommage à Sixte IV, autre pape franciscain.

  • le 24 avril 1611 : le Collège romain confirme au cardinal Bellarmin que les observations de Galilée sont exactes.

Voir les chroniques du 12 avril et du 22 juin.

  • le 24 avril 1617 : Louis XIII prend le pouvoir par la force.

Sa mère, Marie de Médicis, est alors Régente mais elle ne donne pas le pouvoir au Roi devenu majeur. Louis XIII ordonne l’assassinat du favori de sa mère, Concino Concini, exile Marie de Médicis à Blois et prend enfin sa place de Roi, aidé par le Cardinal de Richelieu.

  • le 24 avril 1629 : Traité de Suse.

Les Rois de France Louis XIII et d’Angleterre Charles Ier tentent de mettre fin à la guerre dans le nouveau monde. En 1627, sans déclaration de guerre, les Anglais attaquent les établissements français du Canada et saisissent des vaisseaux de commerce français, ce qui engendre un conflit, auquel le traité de Suze, du 24 avril 1629, devait mettre un terme. Mais une expédition anglaise, dirigée par les frères Kirke, s’empare de Québec le 19 juillet 1629, près de trois mois après la conclusion de la paix. Les négociations se poursuivent jusqu’à la conclusion du traité de Saint-Germain-en-Laye, le 29 mars 1632.

(Cf. les chroniques du 5 décembre et des 1 (sur Samuel Champlain) et 29 mars, et du 19 juillet sur la chute de Québec.)

Pour plus de détails, lire : Histoire générale et raisonnée de la diplomatie française, (tome 2, page 489 et suivantes) de Gaëtan de Raxis de Flassan.

  • le 24 avril 1849 : expédition de Rome.

Le corps expéditionnaire français du général Oudinot, chargé de rétablir Pie IX sur son trône, débarque à Civitavecchia.

  • le 24 avril 1849 : naissance de Joseph Gallieni, maréchal de France.

Après la guerre de 70, Gallieni part coloniser l’île de la Réunion. A partir de 1886, il devient gouverneur du Soudan français. Rentré en France avec le grade de colonel, il repart en Indochine et organise l’administration au sein du pays. Il est envoyé à Madagascar avec la même mission. En 1914, il devient gouverneur militaire de Paris et défend la ville contre les Allemands.

  • le 24 avril 1856 : naissance de Philippe Pétain, maréchal de France.

Chef militaire durant la grande guerre, “vainqueur défensif de Verdun”, généralissime des armées françaises, ministre de la Guerre, ambassadeur de France à Madrid, membre de l’Académie française, l’assemblée du Front populaire, responsable de la débâcle de 1940, lui vote les pleins pouvoirs avant de fuir devant les Nazis. Lui, instaure l’Etat français et sa « Révolution nationale » que Maurras qualifie « de divine surprise ». Après la guerre, il est condamné à mort, De Gaulle commue la sentence en réclusion à perpétuité. Il meurt le 23 juillet 1951.

Il faut noter que si l’indignité nationale lui retirait sa place à l’Académie française, de par les statuts de cette dernière, cette place n’est réoccupée qu’après la mort du maréchal.

  • le 24 avril 1915 : début du génocide des Arméniens par la Turquie.

Le premier génocide du XXème siècle fait plus de 1 500 000 morts. Ce génocide vise à maîtriser le territoire de l’Arménie mais aussi à exterminer des chrétiens pour assurer l’unité islamique de l’empire ottoman. Voici le texte d’un télégramme transmis par le ministre aux cellules de Jeunes Turcs :

«Le gouvernement a décidé de détruire tous les Arméniens résidant en Turquie. Il faut mettre fin à leur existence, aussi criminelles que soient les mesures à prendre. Il ne faut tenir compte ni de l’âge, ni du sexe. Les scrupules de conscience n’ont pas leur place ici.»

Ce sont à peu près les mêmes ordres qui ont été donné à Turreau et à ses colonnes infernales pour exterminer la Vendée et ses habitants. La république reconnaît ce génocide commis par les Turcs, mais refuse de reconnaître ses propres crimes.

  • le 24 avril 1986: décès de Wallis Simpson, duchesse de Windsor.

Wallis Simpson, devenue duchesse de Windsor par son mariage avec l’ex-roi du Royaume-Uni et empereur des Indes Édouard VIII, lègue sa fortune à l’Institut Pasteur à Paris. Tous les Britanniques ne sont pas perfides…d’autant qu’elle était américaine d’origine !

  • le 24 avril 1941 : création, près de Lyon d’une Ecole nationale supérieure de Police.

Alors que tous les membres de la Police de l’Etat Français ont été formés ; l’épuration de 1944 verra plus de 7000 d’entre eux « épurés et remplacés » par quelques milliers d’hommes promus sans autre raison que d’avoir appartenu à la Résistance.

Cité par l’amiral Auphan dans Histoire élémentaire de Vichy (Nouvelles Editions Latines, page 130).

  • le 24 avril 1941 : lettre de De Gaulle à Catroux, alors au Caire.

Il s’agit d’un plan d’opération pour affronter, non pas les Allemands mais l’armée française, qu’il appelle avec mépris, repris en cela par beaucoup d’historiens, « les troupes de Vichy ». Le but est d’installer au Levant un gouvernement affilié à la dissidence. Les escales techniques des avions allemands, dans le nord de la Syrie, partis soutenir une rébellion en Irak servent de prétexte aux anglo-français pour attaquer. Le 6 juin le consul général des Etats-Unis à Beyrouth a pourtant pu constater qu’il n’y a plus un seul Allemands en Syrie. Le 8 juin l’attaque commence. L’armée française perd 1800 morts pour défendre le Levant. Seulement un dixième des troupes françaises du Levant va rallier la France Libre. La quasi-totalité demande à rejoindre la métropole.

En France aussi, des enfants ont besoin de vous

Avec les Oblats de Saint-Vincent-de-Paul, nous vous proposons un moyen concret de soutenir l’éducation et l’évangélisation en France à travers l’œuvre du Patronage.

Le Patronage Le Peloux, ouvert en 2008 à Bourg-en-Bresse, est un accueil de loisirs destiné à favoriser l’éducation des enfants… par les loisirs, tout en oeuvrant à leur évangélisation et à celle de leurs familles. Organisé par l’Association Patronages et Missions, dirigé et animé par la communauté religieuse des Oblats de Saint-Vincent-de-Paul, il occupe des locaux propriété du diocèse de Belley-Ars.

Pour permettre la poursuite des activités, ils envisagent l’acquisition d’un nouveau véhicule 9 places.

Mais le Patronage, c’est aussi un bâtiment vieux de 50 ans. De futurs travaux sont envisagés : isolation, plancher à refaire, peintures défraîchies…

En savoir plus.

Barouf médiatique autour de Saint-Eugène-Sainte-Cécile

Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé du Père Jean-François Thomas, du Père Viot, de l’abbé Celier et de Jean-Pierre Maugendre, sous la direction de Philippe Maxence revient sur la polémique qui a suivi la vigile Pascale à Saint-Eugène-Sainte-Cécile (Paris) :

Chronique des cinglés

En Espagne, une proposition de loi va être examinée pour réformer le code civil afin que les animaux ne soient plus considérés comme de simples «biens», mais comme des êtres sensibles. En cas de séparation du couple, la garde devra être confiée en fonction du bien-être et de la sécurité des animaux. Jusqu’à présent, la garde se négociait comme celle d’une voiture ou d’un autre bien matériel, et non pas en fonction du bien-être de l’animal. Ce texte établi donc des critères pour qu’un tribunal puisse déterminer à qui reviendra la garde lors d’une séparation. La garde alternée des animaux pourra donc s’appliquer, et le juge décidera de la répartition des charges et de la durée des séjours pour chacun des membres du couple.

Nuria Menéndez de Llano, directrice de l’Observatoire de la Justice et de la Défense des animaux, justifie :

«Il était temps, le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne nous y obligeait. Avec la législation actuelle, dans tout litige concernant un divorce ou une vente ou un achat dans lequel des animaux sont impliqués, leur bien-être et leur protection ne sont pas pris en compte, et c’est l’un des points qui va changer».

Porté par le PSOE, le parti socialiste espagnol, le texte a été approuvé par tous les groupes parlementaires, à l’exception de VOX. Le texte doit encore être examiné et amendé par le Parlement.

Guérir le cancer ?

Lu sur fsspx.news :

Ce qui est encore un rêve en 2021 deviendra, demain peut-être, une réalité, grâce à la découverte réalisée par l’hôpital pédiatrique du Bambino Gesu.

Les chercheurs de l’établissement de soins dépendant du Saint-Siège, en collaboration avec l’Université Tor Vergata de Rome, et d’autres centres de recherche en Europe et aux Etats-Unis, viennent de publier les résultats de leurs recherches sur les cycles de division cellulaire.

Le but était de comprendre le processus par lequel les cellules mûrissent et prolifèrent de façon à donner naissance à des tumeurs cancéreuses.

Les chercheurs ont observé des protéines impliquées dans la régulation du cycle cellulaire, les cyclines D. Mais le contrôle de ces dernières est débattu.

La récente découverte a montré qu’elles sont conditionnées par une enzyme qui joue un rôle semblable à celui d’un interrupteur, les activant ou les désactivant : la CRL4/Ambra1 ou CRL4/DCAF3.

Lorsque l’Ambra1 est absente, ou en quantité insuffisante, elle ne peut jouer son rôle : les cyclines D ne sont pas détruites selon le cadre normal de la régulation cellulaire, et s’accumulent.

De ce fait, les cellules commencent alors à se diviser à une vitesse incontrôlée, l’ADN s’en trouve endommagé, et des masses tumorales se forment.

En d’autres termes, les chercheurs du Bambino Gesu ont mis en évidence que le processus tumoral trouve l’une des ses causes dans un déséquilibre entre les taux de cyclines D et d’Ambra1.

C’est donc sur ce déséquilibre que pourraient se concentrer de nouvelles thérapies, axées sur l’inhibition du système de réparation : si les enzymes qui permettent aux cellules de survivre et de proliférer sont inhibées, les cellules malades peuvent finir par s’autodétruire.

Les résultats des recherches menées pour le moment sur des modèles cellulaires et animaux, avec un ensemble de médicaments spécifiques dit « inhibiteurs du système de réparation », ont donné des résultats encourageants, mais les scientifiques n’en sont qu’au début.

Dans un avenir proche, le dosage de ces deux protéines pour les personnes atteintes d’un cancer pourrait donc permettre d’arriver à des diagnostics plus rapides et à des traitements plus efficaces, notamment pour des cas d’enfants dont le système nerveux est en phase de croissance.

Les résultats de cette recherche menée à Rome ont été confirmés par deux autres études internationales conduites à New York et à San Francisco. Les résultats de ces trois études ont été publiés ensemble dans la revue Nature, l’une des publications de référence dans le domaine de la recherche scientifique au niveau mondial.

100 ans du scoutisme : KTO assume la censure

Ainsi que nous l’écrit (un peu étrangement) Olivier Braillon, Directeur délégué aux programmes, à propos de notre question :

L’émission, que vous pensez devoir partager à partir d’un site qui l’a piratée sans respecter le droit de propriété, n’a pas été censurée : KTO l’a diffusée et rediffusée dans chacun des créneaux annoncés durant 7 jours, comme chaque programme.

Pour autant, nous ne laissons pas l’archive web en libre accès ad libitum, parce qu’elle a heurté profondément un grand nombre de croyants engagés dans le scoutisme, en France et à l’étranger. La mise en cause de la catholicité du mouvement des Scouts et Guides de France par le père Yves Combeau, formulée en fin d’émission et en l’absence de contradicteur, ne rend justice ni à l’Histoire, ni au scoutisme.

Nous allons prochainement organiser un nouveau rendez-vous permettant l’expression des différentes approches.

L’émission n’a pas été censurée mais elle a bien été retirée…

C’est arrivé un 23 avril…

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 23 avril 1464 : naissance de sainte Jeanne de France, reine de France, première épouse de Louis XII.

Jeanne de France, née le 23 avril 1464 à Nogent-le-Roi, morte le 4 février 1505 à Bourges, est la seconde fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie. Elle devient duchesse d’Orléans puisqu’elle est mariée à l’âge de douze ans à Louis d’Orléans. Devenu Roi, ce dernier fait annuler le mariage, lequel n’a jamais été consommé. Elle vit saintement et fonde à Bourges l’ordre monastique de l’Annonciade. Elle est béatifiée le 18 juin 1742 par Benoît XIV et canonisée le 28 mai 1950 par le pape Pie XII.

Voir les chroniques du 4 février et du 28 mai.

  • le 23 avril 1718 : le pape Clément XI institue l’Académie pontificale de théologie, à Rome.

Dans une lettre du jour, le pape Clément XI institue canoniquement l’Académie pontificale de théologie qu’il comble de privilèges. Elle devient, selon les mots de Jean-Paul II :

«le siège des disciplines sacrées et nourrisse les nobles esprits, et que, comme une source, elle produise des fruits abondants pour la cause catholique ».

  • le 23 avril 1813 : naissance du Bienheureux Frédéric Ozanam, historien et essayiste français, fondateur de la Société de Saint-Vincent-de-Paul.

Antoine-Frédéric Ozanam est un historien et essayiste catholique français et professeur de littérature étrangère à la Sorbonne. Il est le fondateur de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, dont l’œuvre a un triple but : exercer la charité chrétienne envers les pauvres, préserver moralement les jeunes gens contre « les tentations du monde » et fortifier leur foi, enfin faire une action à caractère social.

«La question qui agite aujourd’hui le monde autour de nous […] est une question sociale ; c’est la lutte de ceux qui n’ont rien et de ceux qui ont trop ; c’est le choc violent de l’opulence et de la pauvreté qui fait trembler le sol sous nos pas. »

Il est à l’origine des conférences de carême à Notre-Dame de Paris avec des prédicateurs prestigieux. Ces conférences ont lieu pour la première fois au carême 1834. En 1835, prêchées par Lacordaire, elles obtiennent un immense succès. Le pape Jean-Paul II le béatifie le 22 août 1997.

  • le 23 avril 1848 : première élection au suffrage universel masculin en France : élection de l’Assemblée constituante.

Suite à la Révolution de février 1848 et l’abdication de Louis Philippe, le suffrage universel est proclamé le 2 mars 1848. Tous les Français de plus de 21 ans sont appelés à élire une Assemblée constituante.

Encore un mensonge colporté par les livres d’histoire depuis la III république. Renée Casin dans son livre, Les Catholiques et la révolution française, note que le suffrage universel existe sous l’ancien régime et est la norme la plus courante. (*) C’est la révolution, bourgeoise et anti populaire dans son origine qui supprime ce droit et cette liberté, surtout quand les premiers votes élisent des royalistes ! Sous la Monarchie, même les femmes peuvent voter quand elles ont le statut de chef de famille, droit que la république ne leur accorde qu’en 1945.

(*) Aux Editions Résiac ; pages 24, 25, 135.

  • le 23 avril 1860 : référendum populaire à Nice et en Savoie.

Ce référendum approuve le Traité de Turin par lequel la Savoie et Nice passent de la Maison de Savoie à la France. La chambre de Turin ratifie ce vote en mai ; la France le ratifie à son tour le 12 juin et prend officiellement possession du territoire le 14 juin. Le lendemain, un décret impérial crée les deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.

  • le 23 avril 1904 : les États-Unis achètent à la France la concession du canal de Panama.

L’ingénieur en chef du chantier de Panama, Philippe Bunau-Varilla, qui a racheté la compagnie de Lesseps suite à sa faillite du 4 février 1889, tente de poursuivre les travaux malgré ses faibles finances. Il sollicite les États-Unis, à qui il décide de céder les droits d’exploitation et de construction du canal de Panama, ainsi que le contrôle de la zone autour de celui-ci, contre 40 millions de dollars. Signé le 18 novembre 1903 ; ce traité prend effet le 23 avril 1904.

Il accorde alors aux États-Unis les droits perpétuels sur le canal et sur une double bande de huit kilomètres de chaque côté du canal contre une somme de 10 millions de dollars et d’une rente annuelle de 250 000 dollars pour la jeune république de Panama dont aucune autorité n’a signé le texte !

  • le 23 avril 1941 : la Sûreté générale prend l’appellation de «Police nationale».

Nouveau nom donné à cette administration par le régime de Vichy par la loi de ce jour.

  • le 23 avril 1961 : les généraux parlent sur le Forum d’Alger.

100 000 algérois sont sur l’esplanade du Forum le 23 avril pour les écouter.

  • le 23 avril 1979 : rappel des évêques de France sur l’avortement.

A l’approche du réexamen de la loi Veil les évêques de France redisent que «l’avortement est la suppression d’un être humain, un acte de mort, une faute grave.»

  • le 23 avril 1989 : Marie-Catherine de Saint-Augustin proclamée Bienheureuse par Jean Paul II.

Catherine de Longpré, le née 3 mai 1632 et décédée le 8 mai 1668, appelée mère Marie-Catherine de Saint-Augustin, est une religieuse française qui dévoue sa vie entière à l’évangélisation du Canada.

Entrée chez les Augustines de Bayeux en 1646, elle part vers le Canada le 16 août 1648. Ayant attrapé la peste pendant le voyage, elle guérit miraculeusement suite à une intercession de la Vierge Marie. Infirmière, économe, maîtresse des novices, directrice de l’Hôtel-Dieu de Québec, elle se voue entièrement aux malades et les gens appauvris. Elle meurt le 8 mai 1668 à l’Hôtel-Dieu de Québec de la tuberculose. Jean-Paul II la proclame vénérable le 9 mars 1984 et bienheureuse le 23 avril 1989. Elle est fêtée le 8 mai.

Et pourquoi n’existe-t-elle pas, cette mixité sociale merveilleuse et fantasmée ? Tout simplement parce qu’elle n’est pas possible

De Constance Prazel sur Liberté politique :

Il y a quelques jours, Emmanuel Macron, en visite à Montpellier, s’est fait tirer les oreilles par une habitante de ceux que l’on appelle pudiquement les « quartiers ». Qu’a donc déploré cette brave dame ? Le manque de « mixité » de son cadre de vie. « J’ai mon fils de huit ans qui m’a demandé si le prénom Pierre existait vraiment ou si ce n’est que dans les livres », a déploré celle qui répond au prénom de Naima Amadou.

Sa déclaration abrupte a fait le tour de la presse, comme étant un authentique cri d’alarme, la voix de la sincérité de l’honnête citoyenne qui ne demande pas mieux que de vivre en paix dans une société multiculturelle apaisée. La réalité est légèrement plus complexe.

Ainsi, Naima Amadou, et tant d’autres derrière elle, seraient en demande de mixité sociale. Vraiment ? Une telle remarque nous indique que nous ne sommes toujours pas sortis du mythe du melting-pot heureux, où les Pierre et les Jean pourraient donner gentiment la main aux petits Yacine et Moustafa pour le plaisir de voir sourire aux anges une Marianne délicieusement métissée.

Et pourquoi n’existe-t-elle pas, cette mixité sociale merveilleuse et fantasmée ? Tout simplement parce qu’elle n’est pas possible, et cela pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, l’afflux de populations immigrées a atteint de tels niveaux dans bien des endroits, qu’il n’y a factuellement plus de « mixité » possible. Pour qu’il y ait mixité, il faut qu’il y ait le respect de quelques proportions, et il y a belle lurette que les seuils d’une répartition harmonieuse entre les différentes communautés ont été dépassés.

Mais le problème ne s’arrête pas là. Pour qu’il y ait mixité, il faut aussi que la cohabitation soit possible, et que les populations concernées aient fondamentalement envie de cette mixité. La porte-parole de Montpellier ne se pose évidemment pas une seconde la question de son rôle dans cet état de fait ; elle préfère, bien Française en cela, rejeter la responsabilité sur le gouvernant. Emmanuel Macron, qu’avez-vous donc fait ? L’absence de mixité est assurément de votre faute : sous-entendu, parce que vous ne nous aidez pas assez, ou parce que vous entretenez les préjugés racistes qui empêchent le mélange des populations.

Les sous-jacents de la prise à partie de la Montpelliéraine sont évidemment profondément erronés. La responsabilité du gouvernant se situe à un autre niveau : celui d’avoir laissé les frontières ouvertes à tout vent, pour accueillir toujours plus de populations allogènes qui ne se sentent pas Français, qui ne pensent pas Français. Une réalité dure et incompressible.

Mais la responsabilité est partagée car ces habitants des quartiers, qui n’ont pas les « codes culturels », n’ont le plus souvent aucune envie de les avoir, sans compter que tout, dans le système public, social, culturel et éducatif, est fait pour les décourager dans cette tâche. Il serait intéressant de savoir comment Mme Amadou a prénommé ses enfants. Certainement pas Pierre, Paul ou Jacques. Il est facile d’incriminer le gouvernement, mais il est certain qu’elle, a son niveau, n’a pas fait grand-chose pour changer un état de fait qu’elle déplore. Nous voyons ici ressurgir la querelle des prénoms, qui avait fait tant de bruit quand Eric Zemmour avait osé rappeler que le choix d’un prénom français était l’un des plus puissants vecteurs d’intégration qui existait.

Il nous faut aller encore un peu plus loin : la mixité sociale tant attendue est enfin impossible car les « codes culturels » des populations desdits quartiers sont tout simplement incompatibles avec les nôtres. Quand une femme se voit refuser le droit porter une jupe, ou un enfant de prendre son goûter en bas de chez lui pendant le Ramadan, il n’est pas étonnant que l’un et l’autre finissent par plier bagage, rendant encore un peu plus fantasmatique la prétendue « mixité sociale ».

Sur les monuments aux morts de France et de Navarre, les premiers prénoms des jeunes héros tombés au champ d’honneur sont Jean et Pierre, suivis par une digne cohorte de Louis, de Joseph et de François. L’enjeu des prénoms est crucial. Contrairement à ce que la gauche se plaît à cracher, défendre l’idée d’une communauté nationale homogène n’est pas un culte étriqué de l’entre-soi. C’est la condition même d’existence de la communauté politique, et ce qui fait que l’on accepte de la servir de son mieux, et peut-être, un jour, de mourir pour elle.

Être chrétien en Algérie : conversions et répression

Rachid Seighir, pasteur de l’église de l’Oratoire à Oran en Algérie, a été condamné à deux ans de prison pour prosélytisme. Une telle condamnation est-elle isolée ou illustre-t-elle les atteintes à la liberté religieuse des chrétiens dans ce pays ?

Un membre de l’ONG Portes Ouvertes, qui classe l’Algérie à la 24e place de son Index Mondial de Persécution des Chrétiens en 2021, témoigne :

Les lycéens des établissements privés hors contrat ne passeront pas le bac 2021 dans la dignité et l’égalité

Communiqué d’Anne Coffinier, présidente de Créer son école :

Le Conseil d’Etat vient de rendre une ordonnance de référé rejetant la demande déposée par l’association Créer son école, soutenue par 234 autres requérants : les lycéens des établissements privés hors contrat passeront donc leur bac à l’issue d’une année scolaire gravement perturbée par l’épidémie de Covid, moyennant 9 à 13 épreuves écrites et orales d’affilée, en présentiel, alors que leurs camarades des lycées publics et sous contrat ne passeront que 2 épreuves (philosophie et grand oral), validant toutes les autres au contrôle continu.

Comment soutenir sérieusement qu’il n’y a pas de rupture d’égalité face à la santé, mais aussi face à l’accès au principal diplôme national et donc aux études supérieures ?

Le Conseil d’Etat s’en est sorti au prix de ce qui s’apparente à un déni de justice ; en effet, le résumé des moyens juridiques des requérants est incorrect : certains ont été omis, d’autres ajoutés par la haute juridiction administrative ! (Voir ci-après le dossier juridique complet pour juger sur pièces.) La décision ne répond pas au cœur de l’argumentation juridique déployée par les requérants.

  • Prenons l’exemple de la prise en compte des notes de contrôle continu : nous affirmons que, puisqu’elles sont acceptées sans problème par Parcoursup, elles doivent l’être aussi pour le bac. Cet argument central a été purement et simplement ignoré.
  • Sur le plan sanitaire, nous soutenons que la dégradation des conditions sanitaires depuis septembre ne permet pas de passer les épreuves correctement en fin d’année (cours annulés, élèves et professeurs malades, programmes non terminés, entraînements aux épreuves non réalisés). A fortiori, condamner une minorité (les lycéens hors contrat) à passer ce « bac de l’impossible » tandis qu’on accorde le bac au contrôle continu aux autres est une rupture d’égalité inacceptable et irresponsable.

A quoi bon avoir laissé les lycéens dans l’incertitude durant de longues semaines pour répondre ainsi par une décision entachée d’erreurs matérielles : l’ordonnance de référé parle ainsi à un endroit de « la société requérante » (comme si le requérant était une entreprise) alors que le recours a été déposé par des centaines de requérants (comme une sorte de class action) !

Face à tant d’approximations juridiques, nous ne pouvons que conclure au caractère politique de cette décision du Conseil d’Etat, qui a plaqué des arguments juridiques ignorant aussi bien le contexte sanitaire exceptionnel que la nature des moyens effectivement avancés par les requérants.

Les 4 000 jeunes qui voteront pour la première fois dans quelques mois auront commencé leur vie de citoyen par une expérience de quasi-déni de justice qui n’augure rien de bon pour leur confiance dans les institutions et les gouvernants de notre pays.

Quelles conclusions en tirer à plus long terme ? Le bac, en tant que diplôme national ayant une véritable valeur, est mort. Jean-Michel Blanquer l’aura tué, entre sa réforme et sa gestion de la Covid. Les certifications privées ont de beaux jours devant elles.

Plus largement, cette inégalité de traitement sur le bac fait suite à une série d’attaques contre les libertés éducatives des citoyens ; tant l’instruction en famille que les écoles privées hors contrat ont fait l’objet de mesures destinées ouvertement à les supprimer ou à les restreindre fortement : loi Gatel en 2018, loi pour l’école de la confiance en 2019, décrets discriminant les candidats au bac des établissements hors contrat, projet de loi sur les principes républicains. Le gouvernement a donc délibérément pris l’initiative de rallumer la guerre scolaire. Il instrumentalise habilement la peur qu’inspirent l’islam politique et la Covid pour porter des coups contre tout ce qui est indépendant de l’Education nationale. Ce n’est pas rendre service à cette dernière qui a besoin de soupapes de sécurité.

Mais en tapant si fort sur ceux qui veulent être libres, le gouvernement ne se fait pas que des amis, car les Français veulent choisir librement le type d’éducation pour leurs enfants. L’urgence est à réformer l’école publique, non pas à pénaliser ceux qui choisissent les écoles libres ou l’instruction en famille. L’instruction libre est l’avenir et rien ne pourra mettre un coup d’arrêt à son essor.

Regard monastique sur le gel

Pendant cette nuit terrible de mercredi à jeudi, vers 4 heures du matin les moines de l’abbaye du Barroux chantaient le psaume 79 :

« Tu plantas une vigne…Pourquoi la laisses-tu à l’abandon. Seigneur, reviens donc et prends soin de cette vigne ! ».

L’Arizona vote l’interdiction des avortements pour trisomie 21

L’Assemblée législative de l’Arizona a approuvé jeudi un projet de loi encadrant l’accès à l’avortement. La mesure phare du projet de loi interdit l’IVG

« si la femme la demande uniquement parce que le fœtus présente une anomalie génétique telle que le syndrome de Down » (trisomie 21).

Le sénateur Kelly Townsend a déclaré pendants les débats :

« Avorter un enfant parce qu’il y a une anomalie génétique n’est pas un soin de santé. Vous euthanasiez un enfant qui a une anomalie génétique. C’est de l’euthanasie, ce ne sont pas des soins de santé ».

Les médecins qui pratiqueront un avortement « uniquement parce que l’enfant présente un problème génétique auquel il est possible de survivre » pourront être poursuivis pour crime.

Le projet de loi contient « un grand nombre d’autres dispositions », dont une mesure relative à la « personnalité », qui « confère tous les droits civils aux enfants à naître ». Il interdit l’envoi par courrier de pilules abortives. Il « permet au père ou aux grands-parents maternels d’un fœtus avorté en raison d’un problème génétique d’intenter une action en justice ». Il interdit d’allouer des fonds publics à des organisations réalisant des avortements. Le texte exige également que les restes de fœtus soient enterrés ou incinérés. Enfin il « interdit aux universités d’État de fournir des soins en matière d’avortement ».

Le projet de loi a été renvoyé au gouverneur Doug Ducey. Celui-ci n’a jusque-là « jamais opposé son veto à un texte de loi anti-avortement ».

Le plus urgent, c’est bien de déconstruire le personnage d’Emmanuel Macron

Selon Bernard Antony :

D’hallucinantes expressions, en même temps débiles et provocatrices, ont jalonné de loin en loin depuis son élection le pitoyable cursus idéologique d’Emmanuel Macron.

Tout le monde se souvient de l’énormité proférée lors de son voyage à Alger le 14 février 2017 sur la chaîne de télévision « Echourouk news » :

« La colonisation, c’est un crime contre l’humanité ».

À peu de temps de là, il lança la débile provocation :

« La culture française, ça n’existe pas ! ».

Monstrueux négationniste de l’exterminationnisme maoïste, ce « progressiste » fit un autre jour une profession de foi marxiste-léniniste en déclarant :

«  Je suis maoïste, un bon programme, c’est ce qui marche »,

 n’ayant semble-t-il nul souvenir des dizaines de millions de morts de la campagne des cent fleurs et de la révolution culturelle.

 Et ne voilà-t-il pas qu’il vient encore d’atteindre ces derniers jours un sommet de perversion nihiliste en allant exprimer sur la chaîne de télévision américaine CBS son projet, digne des Gardes Rouges maoïstes, de « déconstruire notre propre histoire ».

C’est d’ailleurs ce à quoi s’emploient avec constance tous les « déconstructionnistes » de toute l’intelligentsia de la culture de mort en matière d’histoire.

Mais que le premier personnage de la République puisse se gargariser sur une chaîne étrangère d’une pareille volonté de « déconstruction » « de notre propre histoire », voilà qui en dit long à la fois sur sa perversité idéologique et sa médiocrité intellectuelle.

Cela n’a rien à voir avec une volonté d’œuvrer pour essayer d’atteindre plus de vérité, de procéder aux révisions qu’entraînent les recherches et les études.

On sait ce que signifie l’idéologie de la « déconstruction », ce mot d’intello pour ne pas dire « destruction ».

Mais  aujourd’hui, c’est bien le mythe progressiste du personnage Macron, ce morbide naufrageur de la France, qu’il faut déconstruire !

Emeutes à Pau, Lille, Chanteloup, Trappes, Sartrouville, St-Germain, Compiègne, Bourgoin-Jailleu

Les nuits se suivent et se ressemblent dans les cités occupées par des étrangers.

Jets de projectiles, tirs de mortiers d’artifices et feux de poubelles ont émaillé la soirée de jeudi à Bourgoin-Jallieu (Isère), au cours de laquelle deux policiers ont été blessés.

A Trappes (Yvelines) dans la nuit de jeudi à vendredi, les policiers ont été pris pour cible et le commissariat a été visé par des tirs de mortiers d’artifice.

A Compiègne, une quinzaine de policiers a été la cible de plus de soixante tirs de mortiers d’artifice et de jets de pavés. Sous pression, les forces de l’ordre ont répliqué par des tirs de lanceur de balles de défense (LBD) et fait usage de gaz lacrymogène. À court de munitions, les différents équipages ont été contraints de regagner le commissariat de la ville, avant de faire face à un deuxième assaut des émeutiers, déclenché vers 21h30.

A Pau, les effectifs de police ont été pris à partie par “une trentaine de jeunes” et des jets de pierres. Trois policiers, dont un commissaire de police, ont été légèrement blessés. Les effectifs de contrôle se sont dans un premier temps repliés, alors que des renforts de police ont été sollicités depuis Bayonne, Mont-de-Marsan et Tarbes, ainsi que des gendarmes.

Vendredi de ramadan : encore un assassinat commis par un immigré

Un homme a égorgé une fonctionnaire de police au commissariat de Rambouillet (Yvelines), avant tué par balles par d’autres agents. La fonctionnaire revenait de sa pause. L’assassin s’est faufilé dans le sas en même temps. Voyant la scène, des policiers se sont approchés, et à ce moment-là, le tueur a poignardé la victime.

Les faits se sont produits vers 14h20. Le meurtrier , de nationalité tunisienne, était arrivé en France en 2009.

Jean Castex, le premier ministre, et Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, se sont rendus tous les deux ce vendredi après-midi au commissariat de Rambouillet. Ils n’ont dénoncé ni l’islam, ni l’immigration.

Le clandestin terroriste islamiste de Rambouillet s’appelle Djamel G. Il est né en 1984 à Sousse en Tunisie. Il a crié Allah Akbar avant de commettre son crime. Il était arrivé illégalement en France avant d’être régularisé.

Le catholicisme d’aujourd’hui, plongé dans une situation d’ultra-laïcité, ignore la doctrine du Christ-Roi

De l’abbé Claude Barthe dans Res Novae :

Notre propos dans cet article n’est pas d’examiner des projets politiques qui pourraient avoir en vue, même lointainement, un idéal de chrétienté, mais seulement d’examiner comment le catholicisme d’aujourd’hui, plongé dans une situation d’ultra-laïcité, considère ou plutôt ignore la doctrine du Christ-Roi. Pour saisir le formidable hiatus historique auquel il est confronté, on peut mettre en regard le symbole exprimé dans le narthex de la basilique Saint-Pierre de Rome, par la présence, à droite et à gauche, des statues cavalières de deux « évêques de l’extérieur », Constantin et Charlemagne[1], manifestant ce que l’Église attendait des pouvoirs civils chrétiens : qu’ils soient les protecteurs de l’Église et comme des introducteurs de leurs peuples vers le royaume éternel ; et à l’inverse, le refus symbolique du Président Chirac, à Rome, le 29 octobre 2004, d’insérer dans la constitution de l’Europe la mention, pourtant presque honteuse tant elle était modeste, de ses « racines chrétiennes ».

L’impossible laïcité

Rémi Brague dans son ouvrage Sur la religion[2]qui certes apporte des éléments tout à fait opportuns dans le débat sur la présence envahissante de l’islam, exprime sur le fond, de manière assez radicale, la négation devenue commune de la doctrine du Christ-Roi, laquelle, pense-t-il n’a jamais eu de réalité. Selon lui, « l’Église et État n’ont jamais été séparés, parce qu’ils n’ont jamais été unis », il suppose donc que l’État serait par nature neutre. Et du coup, il prend en bonne part le terme de « séparation » de l’intitulé de la loi de 1905, qui abrogeait les dispositions du concordat de 1801[3].

Et cependant, les pouvoirs religieux et civil sont inséparables et distincts, comme le naturel l’est du surnaturel, du fait que l’un et l’autre exercent une emprise globale sur les mêmes individus qui ne sont pas, de manière schizophrène, spirituels d’une part, et d’autre part temporels, plus précisément politiques, puisqu’ils sont des êtres politiques comme dit Aristote[4]. Pouvoirs inséparables et distincts, et jusqu’à un certain point autonomes[5] – à la différence de la fusion indistincte que prône l’islam.

Au reste, rendant ainsi à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, l’homme, dans les deux cas obéit à un pouvoir qui vient de Dieu (Rm 13, 1), dans l’ordre naturel pour le gouvernement de la Cité, et dans l’ordre surnaturel pour le gouvernement de l’Église. Mais César (les détenteurs du pouvoir civil), à l’image du père de famille, ne saurait être neutre, et a des devoirs religieux comme père de la Cité[6] et, comme tel, il doit créer toutes les conditions favorables pour que ceux dont il est chargé s’engagent librement dans la voie du salut éternel. Léon XIII, dans Immortale Dei du 1er novembre 1885,explique que l’homme, destiné par Dieu à la béatitude éternelle que l’Église lui donne les moyens d’obtenir, a également grand besoin de la Cité terrestre pour parvenir à la perfection. C’est en effet le propre de la société civile (dans la mesure où elle cherche à poursuivre son but propre, c’est-à-dire de régler les réalités humaines selon la loi de Dieu), de conduire les membres de la Cité à mener sur la terre « une vie calme et paisible » (1 Tm 2, 2) en leur procurant le bien de la paix, le respect du juste, le cadre d’une vie honnête. Lorsque, au contraire, les institutions ne se réfèrent pas à la loi du Christ, c’est le salut du grand nombre qui est en péril. Et pire encore, lorsque ces institutions se sont données une essence laïque, hostile, du moins étrangère par nature à la loi du Christ.

Cette laïcité de l’État paraît aujourd’hui à ce point irréversible[7] que les esprits les mieux intentionnés en viennent à défendre la liberté du catholicisme au nom de la laïcité, en précisant qu’ils se réfèrent à une « bonne » laïcité, tel Patrick Buisson inspirant à Nicolas Sarkozy le concept de « laïcité positive » dans son discours au Palais du Latran du 20 décembre 2007. Il reprenait les termes de Benoît XVI qui, dans un message du 17 octobre 2005 à Marcello Pera, Président du Sénat italien, prônait « un État sainement laïc » ayant à organiser « une laïcité positive, qui garantisse à tout citoyen le droit de vivre sa foi religieuse avec une liberté authentique » [8].

La modernité comme chrétienté inversée

En réalité, la modernité appliquée aux rapports de la société et de la religion :

  1. veut un État neutre en matière religieuse, laïque, c’est-à-dire « techniquement » athée. Cette neutralité laïque, issue de la Révolution française, est si contraire à la nature que les États issus des révolutions anglo-saxonnes ont longtemps cherché des accommodements (Églises d’État, invocation de Dieu dans la constitution) en définitive illusoires dès lors que la loi civile est soumise au relativisme du contrat social.
  2. Réduit l’Église, dans le cadre de cette laïcité, à être une association spirituelle ou philosophique parmi les autres[9], au mieux la première de ces associations lorsque la religion des catholiques est encore celle de la majorité des citoyens, selon ce que constatait le Concordat signé entre Bonaparte et le Saint-Siège[10].

Les États d’avant la modernité politique, même lorsqu’ils n’étaient pas catholiques, assuraient les conditions civiles de la vie religieuse. Les structures qui ont pris leur place, à savoir les États laïques modernes, insérés dans l’enchevêtrement complexe de pouvoirs économiques et supra-étatiques aussi athées qu’eux, sont conduits à organiser eux aussi la vie civile de l’Église, parce que c’est dans l’ordre des choses. Ils le font tyranniquement, avec plus ou moins de violence. Quant à la parole de l’Église, elle est seulement admise – et encore sous réserve – que pour les catholiques, comme un règlement d’association qui s’applique uniquement ad intra. Le royaume du Christ n’est autorisé à s’étendre que dans le secret de l’esprit et du cœur des croyants et d’eux seuls, comme si tous les hommes n’avaient pas vocation à devenir disciples du Christ[11].

Mais il y a plus. En réalité, cette configuration nouvelle retourne comme un gant une situation qui fut de chrétienté. L’État moderne, celui né de la Révolution, prend une position en surplomb par rapports aux religions et donc par rapport à la religion du Christ. C’est ce qu’a affirmé, aussi crûment que sottement dans la forme, Gérald Darmanin, ministre français de l’intérieur, le 1er février 2021, sur France-Inter : « Nous ne pouvons plus discuter avec des gens qui refusent d’écrire sur un papier qu’ils sont parfaitement compatibles évidemment avec les lois de la République, que la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu ». Ce qui visait l’islam, mais retombait à plomb sur le catholicisme. L’État moderne prend la place de l’Église, non seulement parce qu’il organise seul les rites sociaux publics, mais surtout parce qu’il l’évince à son profit des domaines où sa parole donnée au nom du Christ doit légitimement intervenir pour la société.

Un catholicisme démissionnaire

Ce que l’on nomme « la crise sanitaire » a permis de constater à quel point était profond le ralliement du catholicisme aux libertés modernes. Dans le monde entier, avec des degrés et des variantes, mais aussi quelques belles exceptions, les épiscopats nationaux, se sont soumis aux directives étatiques concernant l’exercice du culte, sans défendre le principe de sa liberté intrinsèque (quitte à l’assortir, au nom du bien commun, de règles de prudence sanitaire). En France, en Italie, et en d’autres pays les évêques ont même anticipé les mesures gouvernementales de restriction ou d’interdiction du culte public, allant même jusqu’à interdire de leur propre chef la célébration des baptêmes et des mariages !

Il n’est venu alors à la pensée d’aucun Successeur des Apôtres qu’il avait un pouvoir propre, totalement indépendant du pouvoir de César, et a fortiori du « monstre froid » sorti de la Révolution, en ce qui concerne le domaine spirituel, et que c’était à chacun des évêques, et à personne d’autre, de fixer les règles de l’exercice du culte, en tenant bien entendu compte des autres nécessités – sanitaires en l’espèce – du bien de la Cité. A supposer que l’épidémie de Covid devienne aussi grave et dramatique que celle de la peste noire au XIVe siècle, les évêques pourraient avoir à décider, sur le conseil des autorités publiques, de l’interruption provisoire du culte public. Mais eux seuls seraient en droit de le faire.

Maintenir les « prétentions » de l’Église

Les « ouvertures » du concile Vatican II sont à la source « magistérielle » de cette attitude démissionnaire, même si elle a existé dans la pratique bien avant et de bien des manières. Lorsque la déclaration Dignitatis humanæ sur la liberté religieuse en son n. 2 affirmait que « tous les hommes doivent être exempts de toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public [c’est nous qui soulignons], seul ou associé à d’autres », elle renonçait à l’idéal de la nation « baptisée », quitte à ce que cette nation, pour éviter de plus grands maux, applique la tolérance à la diffusion d’autres cultes et d’autres doctrines[12]. L’« hypothèse »[13], lors du dernier concile, est devenue « thèse », recul considérable du point de vue de la confession de la foi, le principe plus général des droits de l’Église étant abandonné. Du coup, Mgr de Moulins-Beaufort, président de la CEF, a pu écrire dans sa lettre publique au Président Macron : « Nous n’avons jamais réclamé un privilège ou une exemption des règles communes. Nous avons simplement demandé que les règles communes à toute la société s’appliquent à tous les cultes ». Et il continuait : « Il [l’État] doit veiller à valoriser les corps intermédiaires tout en les rappelant à leurs responsabilités »[14]. L’Épouse du Christ prend rang parmi les « corps intermédiaires » de la société nationale.

Nous avions déjà évoqué, le 19 mai 2020 (https://www.resnovae.fr/la-liberte-intrinseque-du-culte-divin/), les remarques pertinentes du politologue Olivier Roy, dans un article du Nouvel Observateur du 8 mai 2020 : « Même si l’Église a été très consciente de sa minorisation dans la société, elle s’est crue immune de la religiophobie montante. Elle la prend aujourd’hui en pleine figure : la police traque des messes « clandestines », évidemment dénoncées par les voisins, comme s’il s’agissait de « vulgaires musulmans » ! Elle a cru que sa loyauté envers la laïcité républicaine lui conserverait cette primauté que même le protocole républicain lui accordait jusqu’ici […] Comment l’Église réagit-elle ? Et bien justement en se présentant comme une communauté particulière, celle des consommateurs de biens sacrés : « nous voulons la messe, la confession, l’hostie ». Elle fait donc appel à la liberté religieuse inscrite dans la loi et dans la constitution : droit non seulement de croyance et d’opinion, mais aussi de pratique dans un cadre collectif. Mais en se réclamant des Droits de l’Homme et du Droit des minorités, elle entérine non seulement sa marginalisation, mais aussi son « auto-sécularisation » ».

Au contraire, l’affirmation théorique des droits de l’Église importe aujourd’hui au plus haut point. Tel un « prétendant » à une couronne dont on l’écarte – si tant est qu’il existe aujourd’hui des princes qui prétendent vraiment –, l’Église doit manifester qu’elle ne renonce jamais à ses droits natifs, prête à saisir toutes les occasions pour les faire respecter. Faisant ce qui est concrètement possible pour les exercer en profitant de la liberté que lui concède un appareil politique qui les ignore, elle ne doit jamais renier l’intégralité des principes – l’affirmation de sa liberté d’Épouse du Christ – en les rappelant opportunément, spécialement en exhortant les catholiques de se garder de la tentation inhérente à l’usage « technique » des libertés modernes, qui est d’adhérer peu ou prou à ces libertés[15].

Le ministère de l’Enseignement supérieur recrute pour un doctorat “Racisme, antisémitisme et LGBT-phobies”

Voici une annonce du ministère de l’Enseignement supérieur pour trouver une personne désireuse d’effectuer un doctorat payé 1769 euros bruts/mois, par l’Etat, pour travailler sur ce thème :

“Racisme, antisémitisme et LGBT-phobies”

Le racisme anti-blancs, ça marche ?

La Cour constitutionnelle hongroise rejette l’initiative contre la loi sur l’avortement

Un juge de la Cour régionale de Budapest-Capitale (Fővárosi Törvényszék) en Hongrie a contesté la loi hongroise sur l’avortement devant la Cour constitutionnelle en octobre dernier. Selon son point de vue, la législation actuelle n’offre pas au fœtus le même niveau de protection qu’au parent car elle confère à ce dernier la capacité de contrôler la vie du fœtus. L’ECLJ est intervenu en tant qu’amicus curiae dans cette affaire. Malheureusement, les juges constitutionnels ont rejeté l’initiative : le rejet n’était pas fondé sur le fond de l’affaire mais simplement sur un vice de procédure. Espérons que cela laisse une marge de manœuvre pour l’interdiction future de l’avortement eugénique, comme cela a été le cas en Pologne. Analyse de l’ECLJ :

L’objectif de l’initiative juridique était de contester la loi hongroise sur l’avortement, afin de faire déclarer par la Cour constitutionnelle que l’article 6§ (3) de la loi LXXIX de 1992 sur la protection de la vie du fœtus est inconstitutionnel. La disposition mentionnée stipule que :

La grossesse peut être interrompue jusqu’à la 20e semaine – jusqu’à la 24e semaine en cas de prolongation de la procédure de diagnostic – si la probabilité de dommages génétiques et de malformations du fœtus atteint 50 %.”

L’initiative a été déposée après qu’un juge du tribunal régional de Budapest-Capitale, en Hongrie, a refusé d’obliger l’hôpital défendeur à verser des dommages et intérêts aux plaignants, un couple qui a poursuivi l’hôpital où est né leur enfant handicapé, après qu’ils se soient rendu compte qu’ils auraient pu être informés plus tôt d’un risque de malformation de leur enfant, puisque l’hôpital était censé s’en apercevoir pendant les soins de grossesse, au plus tard pendant le dépistage du deuxième trimestre, c’est-à-dire avant la 20e ou la 24e semaine de grossesse, de sorte que le couple aurait pu pratiquer un avortement dans les délais. Selon les plaignants, l’omission du défendeur a violé leur droit au planning familial et, surtout, le droit à l’autodétermination de la mère, ce qui leur donne droit à une indemnisation ou à des dommages et intérêts.

Bien que la plainte du couple ait été prouvée et soutenue par des experts indépendants, le juge a rejeté l’action des parents en première instance car, comme il l’a déclaré, il ne découle pas des dispositions légales que la grossesse puisse être interrompue en cas de trouble fœtal ; la liberté d’autodétermination de la mère n’est pas illimitée par rapport au droit à la vie du bébé.

Sur appel des parents, la Cour d’appel régionale de Budapest a annulé la décision de première instance et a estimé que l’établissement de santé défendeur avait violé le droit à l’autodétermination de la mère (la première requérante) et le droit à la planification familiale et à la vie familiale des deux requérants. Pour la Cour d’appel régionale de Budapest, le défendeur est responsable des dommages non pécuniaires du fait que l’enfant est né avec un problème de santé, ce qui a obligé le juge de première instance à se prononcer sur le montant de l’indemnisation.

Par la suite, le juge de première instance a suspendu la procédure de détermination du montant des dommages et intérêts et a décidé de déposer une requête judiciaire auprès de la Cour constitutionnelle.

Dans cette requête, il déclare que la disposition susmentionnée viole les articles II. de la Loi Fondamentale de la Hongrie selon lequel : “La dignité humaine est inviolable. Tout être humain a droit à la vie et à la dignité humaine ; la vie du fœtus est protégée dès le moment de la conception.” et 28, qui stipule qu’”Au cours de l’application du droit, les tribunaux interprètent le texte des lois principalement en fonction de leur objet et de la loi fondamentale. Dans le cadre de la détermination de l’objet d’une loi, il convient de prendre en considération principalement le préambule de cette loi et la justification de la proposition ou de la modification de la loi. Lors de l’interprétation de la ou des lois fondamentales, il est présumé qu’elles servent des objectifs moraux et économiques conformes au bon sens et au bien public.”

Selon la requête, la disposition en question devrait être réglementée à nouveau de manière à ce que la survenance de “malformations” soit mieux définie et qu’elle apparaisse au niveau légal, c’est-à-dire définie dans le texte de la loi, conformément à la Loi fondamentale, car l’interprétation ne peut pas être basée uniquement sur des avis médicaux ou sur la discrétion judiciaire.

Cependant, la Cour constitutionnelle a expliqué avoir précédemment expliqué dans un cas différent avec un contexte différent, en ce qui concerne la législation contestable, que “la loi sur la Cour constitutionnelle ne permet pas au juge d’initier un contrôle abstrait ex post de la norme, l’initiative judiciaire n’est pas actio popularis.” [3193/2014. (VII. 15.)]. Ainsi, conformément à la pratique constante de la Cour constitutionnelle, “le juge en exercice ne peut donc présenter une requête que pour établir l’inconstitutionnalité de la loi ou de la disposition légale qu’il doit expressément appliquer lors du jugement d’une affaire déterminée.” [3058/2015. (III. 31.)]

En l’espèce, il y a violation du droit à l’autodétermination en tant que droit de la personnalité prévu par le 6§ (3) de la loi LXXIX, de sorte que le fondement juridique de l’indemnisation a été définitivement établi par l’arrêt partiel et provisoire de la Cour d’appel régionale de Budapest. Cette décision a une valeur juridique substantielle. Par conséquent, le tribunal de première instance ne peut plus revenir sur l’examen de la base juridique de la violation du droit à la vie privée, de sorte que le 6§ (3) dans l’affaire pendante devant un juge il n’est plus applicable car il ne vise plus qu’à établir le montant de la demande du requérant. Par conséquent, la Cour constitutionnelle a rejeté l’initiative judiciaire sans aucun examen de fond.

Malgré cela, quatre juges ont émis des opinions dissidentes sur les décisions, ce qui peut laisser une place à l’espoir d’une future interdiction de l’avortement eugénique en Hongrie, comme cela a été le cas en Pologne.

Le Dr. Béla Pokol a proposé, lors du débat sur l’affaire, que la formulation d’une “demande-proposition constitutionnelle” soit appropriée pour de tels cas à l’avenir. À savoir : “La Cour constitutionnelle déclare que, si la malformation préjudiciable ne constitue pas un trouble complexe du développement et n’apparaît donc pas comme une possibilité de dommage systémique, l’interruption de la grossesse n’est pas admissible.”

Le Dr Balázs Schanda, dans son opinion dissidente à laquelle se sont joints le Dr Ildikó Hörcherné Marosi et le Dr Marcel Szabó, a déclaré : “Je ne suis pas d’accord avec le rejet de la requête judiciaire, à mon avis la Cour constitutionnelle aurait dû se prononcer sur le bien-fondé de l’initiative (…) afin de discuter entre autres de la question de savoir jusqu’où s’étend la liberté de choix de la mère et quelles sont les responsabilités du législateur en matière de protection de la vie fœtale.”

I-Média : Sécurité. Le coup de com’ de Macron

L’image de la semaine

Comme de nombreuses villes françaises, Tourcoing est secouée par des nuits d’émeutes contre la police dans les quartiers “sensibles”. Une drôle d’image pour Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, qui est l’ancien maire de la ville et qui reste conseiller municipal.

Sécurité. Le coup de com’ de Macron

Entretien axé sur la sécurité dans Le Figaro, déplacement auprès des policiers à Montpellier… Emmanuel Macron semble décidé à faire de la sécurité un axe de sa campagne présidentielle pour 2022. Mais derrière les effets de manche, la réalité est cruelle. L’État français n’arrive pas à juguler la délinquance.

Revue de presse

Derek Chauvin, victime sacrificielle ?

Aux Etats-Unis, le jury chargé de juger la culpabilité ou non de Derek Chauvin, accusé du meurtre de George Floyd, a rendu son verdict. Le policier de Minneapolis a été déclaré coupable. Nous reviendrons sur les éléments qui remettent en cause ce verdict.

 

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