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Intox sur la proposition de loi visant à protéger les mineurs contre les crimes sexuels

La proposition de loi portée par la sénatrice Annick Billon a provoqué une polémique sur les réseaux sociaux. Certains croient que le texte autorise les relations sexuelles entre un majeur et un mineur à partir de 13 ans.

Le 21 janvier, cette proposition de loi visant à protéger les mineurs contre les crimes sexuels a été votée à l’unanimité par le Sénat. Sur Twitter, beaucoup ont compris – à tort – que le Sénat venait de fixer le consentement à 13 ans. Il crée dans le Code pénal une infraction autonome du viol, qui sanctionne de 20 ans de réclusion criminelle « tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis par une personne majeure sur un mineur de treize ans lorsque l’auteur des faits connaissait ou ne pouvait ignorer l’âge de la victime ». Désormais, on ne questionnera plus le consentement d’un mineur de moins de 13 ans. L’article 227-25 du Code pénal punit déjà le délit d’atteinte sexuelle sur un mineur de 15 ans de 7 ans d’emprisonnement.

D’après Valeurs Actuelles, la fausse nouvelle s’est répandue suite à un entretien coupé sur BFMTV.

Le sénateur RN Stéphane Ravier, qui a voté ce texte, ne comprend pas la polémique :

« Cette proposition de loi apporte un changement de peine pour les ordures qui s’attaquent à des mineurs de 13 ans ou moins. Certains en tirent la conclusion qu’à partir de cet âge-là, tout est permis. Or, ce n’est pas le cas. Il n’y aucune modification du consentement ou de la majorité sexuelle. »

Montpellier : profanation de l’église Saint-Paul à la Mosson

Hier mardi, l’église Saint-Paul, située dans le quartier de la Mosson à Montpellier, a fait l’objet de dégradations et d’une tentative d’incendie.

Le curé a porté plainte.

12e Nuit des Témoins

L’Aide à l’Église en détresse organise, ce vendredi 29 janvier 2021 à 20h, sa 12e Nuit des Témoins, une soirée de témoignages et de prières dédiée à tous ceux qui sont persécutés à cause de leur foi à travers le monde et qui la vivent en silence, au prix de leur vie. Ce sera également l’occasion de faire mémoire des victimes d’attentats, dont celui de Nice.

Habituellement, cet événement rassemble des milliers de personnes dans plusieurs villes de France et à l’étranger mais en raison de la pandémie et dans le respect des règles sanitaires, la veillée se tiendra exceptionnellement à huis clos en la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris, sous la présidence de Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre.

La Nuit des Témoins pourra néanmoins être suivie en direct à 20h sur la chaîne de télévision KTO et sur les radios RCF et Radio Notre Dame. Une opportunité pour que le plus grand nombre puisse s’unir à ce rendez-vous, toujours très marquant, qui souhaite interpeller sur la situation dramatique de la liberté religieuse dans le monde et pour soutenir ceux qui sont persécutés.

Deux témoins phares :

  • Soeur Marie-Cécile Kanzyomo : Religieuse de l’Immaculée Conception de Ouagadougou, au Burkina Faso, pays en proie à une montée exponentielle du terrorisme et du djihadisme depuis quelques années. « Jamais nous n’avions connu ces choses-là »
  • Père Charbel Eid Rizkallah : maronite, en mission auprès des chrétiens persécutés au Moyen-Orient, notamment en Irak et en Syrie. « Ce que ces terroristes ont fait dépasse l’imagination. »

Benoît de Blanpré, directeur de l’AED, souligne :

« Les chrétiens d’aujourd’hui crient leur souffrance dans le silence du monde. Ils ont besoin de notre soutien et de nos prières. Nous avons besoin de leur témoignage et de leur Espérance. Ecoutons-les et rendons-leur hommage. »

L’intox du “droit” à l’avortement

Gènéthique rappelle que, bien souvent, la femme avorte sous la pression :

Les pressions qu’elles subissent pour avorter sont réelles : celles du compagnon, du mari, celles de la famille proche, des « amis », mais aussi celles de l’employeur, de la société, voire des médecins eux-mêmes. Pourtant, elles sont occultées. Leur situation économique précaire, les aides étant trop rares, les conduit directement à la case IVG.

Dans les faits, les femmes sont muselées : parce qu’elles ont « choisi », « mon corps, mon choix » comme leur rabâchent les slogans, soit d’avorter, soit d’être mères, elles sont sommées d’assumer et… de se taire. La souffrance liée à l’avortement, les difficultés des mères dans l’éducation de leurs enfants deviennent des impensables. Pourtant élever l’enfant désiré ne relève pas de l’évidence et renoncer à l’enfant dont on ne voulait pas est un processus douloureux dont certaines peinent à se relever.

Quand 75% des femmes qui ont avorté l’ont fait sous la pression de circonstances sociales ou financières, peut-on encore parler d’un droit ?

[…]

La Pologne défend le droit à la vie des enfants handicapés

Le gouvernement polonais a annoncé mercredi que l’arrêt du Tribunal constitutionnel interdisant pratiquement l’avortement entrerait en vigueur après sa publication le même jour au journal officiel.

Le Tribunal constitutionnel a proscrit en octobre l’avortement en cas de malformation grave du fœtus, statuant qu’elle est incompatible avec la Constitution, ce qui aboutit à l’interdiction de tout avortement sauf en cas de viol, d’inceste ou lorsque la vie de la mère est en danger. Il y avait un millier d’avortements par an, la plupart pour cause de trisomie.

La demande de dissolution de Génération Identitaire par Darmanin : une opération de diversion ?

Accusé de viol, Darmanin a déclaré aux juges que la plaignante était “insistante”. Leurs échanges montrent l’inverse. Dans 40 SMS, il la sollicite pour la voir, alors qu’elle lui demande d’arrêter.

Dans un pays normal, ce ministre harceleur sexuel aurait déjà démissionné.

Et pendant ce temps, l’égérie du droit des femmes, Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations (ouf !), doit être trop occupée à se refaire un brushing

C’est arrivé un 27 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 27 janvier 672 : mort du pape saint Vitalien.
  • le 27 janvier 847 : mort du pape Serge II et élection du pape Léon IV.
  • le 27 janvier 1614 : fin de l’évangélisation du japon.

Tiré du Magnificat de janvier 2014 :

«Cette date sonne le glas de l’expansion chrétienne dans l’archipel japonais. L’édit de persécution, promulgué ce jour-là, provoque le rassemblement des prêtres et de nombre de catéchistes qui sont embarqués de force sur des navires en partance. La fleur de la foi, plantée par Saint François Xavier en 1549 et entretenue par ses successeurs, est arrachée avec violence.

La porte de du Japon autrefois paisiblement ouverte est brutalement refermée pour un huis clos sanglants qui engendra une foule de glorieux martyrs.»

  • le 27 janvier 1648 : fondation de l’Académie royale de peinture et de sculpture à Paris.

Le Brun obtient du Roi Louis XIV la création d’une Académie royale de Peinture et de Sculpture, indépendante des maîtres-jurés de la corporation de St-Luc, à Paris. Son but est de donner un statut plus élevé aux artistes et de les distinguer des artisans. Elle voit son influence croître réellement lorsque Colbert en devient le parrain en 1663.

  • le 27 janvier 1615 : naissance de Nicolas Fouquet, homme d’état français.
  • le 27 janvier 1687 : polémique à l’Académie française, début de la querelle des Anciens et des Modernes.

Charles Perrault présente à l’Académie française son poème “Le siècle de Louis le Grand”. L’œuvre déclenche une vive polémique littéraire, et deux groupes d’écrivains s’opposent : les Anciens, tels que La Fontaine, Boileau ou encore Racine, qui prônent l’imitation et l’adaptation d’œuvres antiques ; les Modernes, emmenés par Perrault, qui affirment que les œuvres de l’Antiquité peuvent être dépassées en qualité par des formes artistiques nouvelles.

  • le 27 janvier 1740 : mort de Louis IV Henri de Bourbon-Condé, prince de Condé.
  • le 27 janvier 1756 : naissance de Wolfgang Amadeus Mozart.
  • le 27 janvier 1761 : Louis XV nomme le comte de Choiseul secrétaire d’Etat à la Guerre.
  • le 27 janvier 1814 : naissance d’Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc, architecte français.
  • le 27 janvier 1794 : la Convention impose la langue française.

Sur une proposition du député Bertrand Barère, la Convention décide que le Français est la langue obligatoire pour tous les documents officiels.

“Le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton, l’émigration et la haine de la république parlent allemand; la contre-révolution parle italien et le fanatisme parle basque. Cassons ces instruments de dommage et d’erreur.”

  • le 27 janvier 1931 : le général Weygand est nommé vice président du Conseil supérieur de la guerre et inspecteur des armées.
  • le 27 janvier 1934 : le Président du conseil Chautemps démissionne à cause du scandale financier Stavisky.
  • le 27 janvier 1967 : mort d’Alphonse Juin, maréchal de France et académicien français.

A 78 ans, Alphonse Juin, dernier maréchal de France, s’éteint à l’Hôpital du Val-de-Grâce. Il s’est notamment distingué à la tête des forces françaises libres d’Afrique du Nord, lors de la libération de l’Italie et du débarquement en Provence.

Sorti major de sa promotion en 1912 (devant De Gaulle), il choisit les Tirailleurs Algériens. Sous-lieutenant au Maroc, il participe aux opérations de pacification dans l’Atlas sous les ordres du Général Hubert Lyautey. Grièvement blessé lors des offensives de mars 1915, il perd alors en partie l’usage du bras droit. En 1923, il retourne au Maroc pour participer aux opérations de pacification dans l’Atlas sous le commandement du Maréchal Philippe Pétain.

  • le 27 janvier 1968: le sous-marin français “Minerve” disparaît au large de Toulon avec 52 hommes à bord.
  • le 27 janvier 1977 : le Vatican réaffirme l’interdiction par l’Église catholique romaine de prêtres femmes.
  • le 27 janvier 1996 : la France procède à un sixième essai nucléaire sur l’atoll de Fangataufa, en Polynésie française.
  • le 27 janvier 1999 : le pape quitte les États-Unis après y avoir condamné la peine de mort et l’avortement.
  • le 27 janvier 2001 : deux cents jeunes de deux bandes rivales de Mantes-la-Jolie et de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) s’affrontent au centre commercial des Quatre Temps à La Défense.

Génération Identitaire : “Gérald Darmanin s’énerve parce que nous avons mis en lumière le laxisme migratoire qui règne”

En même temps que Génération Identitaire lance une pétition pour être soutenu contre toute tentative illégitime de dissolution, Thaïs d’Escufon, porte-parole de Génération Identitaire, répond aux questions de Valeurs Actuelles :

Valeurs actuelles. Comment avez-vous accueilli au sein de Génération Identitaire la déclaration de Gérald Darmanin?

Il faut savoir que, sans avoir été officialisée, notre dissolution était déjà étudiée par le gouvernement cet automne. Notre dossier étant creux, puisque nous n’avons évidemment aucune raison valable d’être dissout, cela a été classé sans suite (…) Dans le procès que nous avons eu après celle-ci, nous avons été relaxés, ce qui montre bien que les motifs de dissolution sont totalement vides, et que ce n’est qu’un coup de communication. Peut-être que Gérald Darmanin parviendra à trouver quelques raisons bidon pour justifier une dissolution, mais la réalité est que les Français nous soutiennent majoritairement, ce qui fait l’annonce d’aujourd’hui quelque chose de purement politique et idéologique.

Ce n’est évidemment pas la première fois que Génération Identitaire est visé par le gouvernement, pourquoi le ministre de l’Intérieur a-t-il attendu si longtemps pour s’emparer publiquement de l’affaire, selon vous ?

Il est certain que notre participation à Balance Ton Poste a contribué à ce qu’il prenne position. Si Gérald Darmanin annonce aujourd’hui une étude de dissolution, c’est parce qu’il est mis sous pression par la gauche et l’extrême gauche, à la suite de l’emballement médiatique, mais aussi parce qu’il s’énerve. Pourquoi ? Parce que nous avons mis en lumière le laxisme migratoire qui règne à la frontière et que cela démontre que ses positions de fermeté n’ont aucune réalité. Nous attendons qu’il fasse preuve de fermeté sur l’islamisation, sur l’immigration. Pour l’instant, il annonce des mesures chocs, comme la fermeture de 67 mosquées salafistes alors que nous savons qu’il en existe en France plus de 150. En réalité, seules 9 mosquées ont été fermées dont 8 pour raisons administratives. Nous voyons bien que l’écart entre ce qu’il annonce et ce qu’il fait est grand. Nous relevons donc cette incompétence-là, ce qui visiblement lui déplaît.

Gérald Darmanin parle d’un « travail de sape de la République » perpétré par Génération Identitaire. Pensez-vous que votre récent échange avec Raquel Garrido sur Balance Ton Poste à propos des principes Républicains ainsi que des valeurs de la République, que vous avez qualifiées de « floues », en soit une des causes ?

(…) La seule chose que j’ai dite était que je préférais dire « vive la France » parce que les valeurs de la République sont très floues et que c’est un fourre-tout dans lequel on met tout et n’importe quoi, y compris des valeurs immigrationistes et sans-frontièristes. Évidemment qu’à ce moment-là, je n’allais pas me plier à l’injonction de Raquel Garrido. La France éternelle qui existait avant la République ne se limite pas à elle. La République n’est qu’un régime politique et nous avons toujours assumé que l’institution en elle-même n’avait pas grande importance pour nous. Tout ce que nous voulons est que le régime en place lutte contre ce que nous dénonçons. Pour ce qui est de la forme, c’est vraiment du détail pour nous.

Pour signer la pétition, c’est ici.

Avons-nous encore quelque chose à défendre ?

Une conférence à l’École de Guerre, qui donne à penser, donnée par François-Xavier Bellamy le 21 janvier, sur le thème « Que voulons-nous encore défendre ? »

Parmi les questions soulevées : comment nommer notre véritable ennemi, promouvoir un véritable idéal, fonder un véritable devoir, assurer malgré tout une véritable liberté éducative des parents… ?

Après l’élection de Joe Biden, les évêques africains craignent le pire

Car contrairement au slogan d’extrême-gauche des Blacks Lives Matter, les Noirs ne doivent pas vivre, selon les grands esprits démocrates. Rémi Tremblay indique dans Présent :

Pour Mgr Emmanuel Badejo, du diocèse d’Oyo au Nigéria, l’élection de Biden, « le président le plus radicalement pro-avortement et pro-LGBT+ de l’histoire des Etats-Unis », a de quoi inquiéter les catholiques africains. La nomination de la journaliste Samantha Jane Power, une militante pro-choix et pro-LGBT, à la tête de l’USAID, organisme chargé de l’aide humanitaire, ne rassure pas les prélats africains, qui craignent que désormais l’aide humanitaire soit assujettie à des clauses morales qui iraient à l’encontre de la culture africaine et des croyances catholiques, comme ce fut le cas pour l’aide du Canada depuis l’élection de Justin Trudeau.

Ce dont l’Afrique a besoin, selon Mgr Badejo, c’est « d’une catéchèse appropriée, d’une dénonciation prophétique du poison qui sera offert à l’Afrique sous forme d’aide et de développement ». Le frère Bonaventure Luchido, directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, et le père Zacharia Samjumi, secrétaire général du Secrétariat catholique du Nigéria, affirment partager ces craintes.

Vous pouvez commander ou vous abonner à Présent ici ou le retrouver chaque jour sur Le Club de la Presse.

Le Monde dénonce les crimes pédocriminels qu’il a contribué à défendre

Le Monde semble vouloir corriger son passif : Le Monde avait publié en janvier 1977 une tribune défendant la pédocriminalité, signée notamment par Jack Lang.

Après le scandale Duhamel, Le Monde publie un article à charge contre Gé­rard Louvin, producteur­ de la télévision française (« Sacrée soirée », « Ciel, mon mardi ! »), et son “mari” Daniel Moyne, visés par une plainte pour viol sur mineur de moins de 15 ans. La victime, neveu de Gérard Louvin, avait alors 10-­11 ans et les faits remontent au début des an­nées 1980, peu de temps après la tribune publiée dans Le Monde.

Gérard Louvin, qui a un fils adoptif, dit avoir été « le deuxième père célibataire à adopter un enfant ». Officieusement, ce fut en fait le 1er cas français d’adoption LGBT. Aujourd’hui, son fils adoptif et son neveu l’accusent d’inceste. Un signalement avait été fait à propos du fils adoptif de Gérard Louvin et Daniel Moyne. La brigade des mineurs s’était alors saisie de l’affaire. Entendus en 2015 sur ces faits, les deux producteurs ne seront finalement pas poursuivis et la procédure a été classée sans suites en 2016

Les catholiques pourraient-ils signer une charte comme celle “des principes pour l’Islam de France”

Dans le cadre de nos réflexions sur la laïcité et la pression croissante exercée contre la religion catholique, il est intéressant d’analyser l’affirmation péremptoire et alambiquée qui ouvre la charte des principes pour l’Islam de France. Rappelons que cette charte est « destinée à structurer le fonctionnement du conseil national (sic) des imams ».

« Nous réaffirmons (sic) d’emblée que ni nos convictions religieuses ni tout autre raison ne sauraient supplanter les principes qui fondent le droit et la Constitution de la République. »

Ce “principe fondateur” pourrait-il être signé par un catholique ?

1.Il ne s’agit certes pas ici de soumettre la Foi (et la raison !) à la loi, de prétendre que la Loi de la République prévaudrait sur la Foi catholique (et la raison !).

2. Il s’agit de tenir que la Foi catholique, et la raison, ne sauraient être contraires aux principes (sous-entendu : réels et véritables) du droit, en particulier constitutionnel.

En sens contraire :

  1. La tournure grammaticale donne malgré tout un certain primat aux principes qui fondent le droit et la Constitution de la République : rien ne saurait les supplanter. Or ils s’inscrivent eux-mêmes dans un ordre plus large, celui de la Loi divine.
  2. Les principes qui fondent notre droit et la Constitution de notre République sont révisables : ni notre Constitution ni notre bloc de constitutionnalité ne sont gravés dans le marbre. Il n’est d’ailleurs que de se souvenir de Monsieur Vincent Lambert pour se rappeler que dans son délire mortifère la France n’hésite pas à violer jusqu’à ses engagements internationaux.

En conclusion : il ne s’agit pas de déplacer le débat de l’articulation de la Foi et de la Loi à l’articulation de la Foi et des principes du Droit pour obtenir un texte qu’un catholique pourrait signer.

Que pourrait signer un catholique ?

Isidore : “La loi sera tout ce que la raison établira, pourvu que cela soit en harmonie avec la religion, s’accorde avec la discipline des mœurs, favorise le bien public.

Cicéron : “Ce sont les réalités nées de la nature et éprouvées par la coutume qu’ont sanctionnées la crainte et le respect des lois.

Isidore encore : “Les lois ont été faites afin que, par crainte de leurs sanctions, l’audace humaine fût réprimée, que l’innocence fût en sûreté au milieu des malfaiteurs, et que chez les méchants eux-mêmes la faculté de nuire fût refrénée par la crainte du châtiment.”

Voir la question 95 de la Prima Secundae de Saint Thomas d’Aquin o.p.

« Si on dit à des gens de ne pas sortir…mais qu’ils sortent quand même, nous serons désarmés »

Des appels circulent sur les réseaux appelant à la fin de la dictature sanitaire au 1er février :

Ces appels sont visiblement pris au sérieux et un article du Parisien indique que les autorités ne sauraient pas vraiment comment réagir :

Cette France des gilets jaunes, des petits commerces, restaurateurs, des emplois suspendus pour cause de crise sanitaire, est en train de mourir. Et quand un peuple meurt, il n’a plus rien à perdre.

C’est la dissolution de Médiapart qui s’impose

Selon Bernard Antony, président de l’Agrif :

Les médias nous annoncent que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin voudrait une nouvelle fois entamer une procédure de dissolution du mouvement « génération identitaire ».

  • S’avère-t-il donc que ce sont des militants de ce mouvement qui ont incendié un millier de voitures lors de la seule nuit du 31 décembre ?
  • S’avère-t-il que ce sont des militants de ce mouvement qui ont lynché atrocement le jeune garçon ukrainien Yurly ?
  • S’avère-t-il que ce sont toujours eux qui organisent des Black-blocs ultra-violents pour agresser les forces de l’ordre, briser les vitrines, piller et incendier à l’occasion de différentes manifestations ?
  • S’avère-t-il qu’ils fassent régner l’insécurité dans les centaines de « territoires perdus pour la République » dans lesquels ils développent sans cesse les trafics de stupéfiants ?
  • S’avère-t-il qu’ils fassent régner la terreur dans les lycées et collèges, s’en prenant aux enseignants comme aux élèves ?

Mais le ministre Gérald Darmanin sait fort bien qu’on ne peut rien reprocher de tout cela à ces militants.

Non, ce que leur reproche ce grand homme d’Etat, c’est de menacer gravement la République par l’organisation d’odieuses sorties de plein air en montagne; dans les Alpes il y a quelques mois, dans les Pyrénées il y a quelques jours.

En effet, très perversement, ils déploient de dangereuses banderoles, distribuent des feuilles de papier agressives, lancent des slogans égoïstes, se gardant bien- ah ! les rusés !- de quelque agression que ce soit, de quelque violence que ce soit.

Mais avec tous ces procédés fondamentalement inqualifiables, ils osent réclamer que l’Etat français fasse appliquer les sinistres lois rétrogrades et égoïstes contre la liberté qui doit être humanitairement accordée à n’importe quel migrant de venir s’établir en France pour y bénéficier, le temps qu’il voudra, de tous les droits sociaux et financiers des Français. De plus, ces dangereux provocateurs identitaristes n’admettent pas facilement que la plupart des migrants puissent, comme si ce n’était pas normal, faire régner au plus vite leurs mœurs, leurs us et coutumes conformément à leur loi politico-religieuse.

Mais trêve de plaisanterie !

N’est-il pas consternant que dans une période où une multitude de facteurs démographiques, politiques, économiques, sociaux, moraux, concourent à la désintégration de la France, le ministre de l’Intérieur du gouvernement de la République puisse se consacrer à la petite maneuvre politicienne éculée de dissolution d’un mouvement patriotique pour justifier symétriquement quelques dérisoires mesurettes dans la direction opposée ? [Génération Identitaire a lancé une pétition soutien ici, NDMJ]

Sans oser en effet prendre à la racine la menace de l’islamo-gauchisme.

Dissoudre Médiapart

Car une dissolution autrement fondée s’impose aujourd’hui :

Celle de l’officine de dénonciation, de calomnie, de délation, de collaboration islamistophile, la tchéka de l’antiracisme islamo-gauchiste fondée par le camarade trotskyste Edwy Plenel: Médiapart.

La dernière fripouillerie tchékiste de cette agence a consisté à dénoncer et à livrer en partie à la vindicte islamiste une professeur de droit de l’université d’Aix-Marseille. Cette dernière a ensuite reçu des menaces de mort. Qu’avait-elle osé dire ? Commentant l’assassinat de l’enseignant Samuel Paty elle avait simplement dit « L’islam ne reconnait pas la liberté de conscience. C’est quand même absolument terrifiant » et évoqué « des religions sexuellement transmissibles ».

On peut approuver ou ne pas approuver ces mots. Nous allons y venir. Mais la question n’est pas d’abord là.

La question est simple: peut-on encore, en France, parler librement de l’islam ?

Pour le grand inquisiteur Plenel, pas question d’en exprimer autre chose que des considérations laudatives ou pour le moins positives.

Quelques mots rapides maintenant sur les assertions dénoncées :

  • La première est pure vérité : si ce ne l’était pas, pourquoi alors, selon le Coran et les Hadiths, le musulman qui veut se convertir au christianisme ( ou à toute autre religion) doit-il être condamné à mort ?
  • Sur la seconde, je ne sais pas ce que notre courageuse professeur entendait par là ? J’incline à penser qu’outre un peu de dérision pas bien méchante elle voulait exprimer que les appartenances religieuses sont principalement transmises par la famille.

La vérité c’est qu’elles sont textuellement transmissibles, surtout dans les « religions du Livre » que sont l’islam et le judaïsme (sacralisation de la Tora, sacralisation du Coran) ; le christianisme étant davantage peut-être la transmission de la Parole…

On s’en doute, je suis naturellement prêt à soutenir cette courageuse professeur devant n’importe quel tribunal. Et pour défendre le principe de la liberté d’expression (bordé bien sûr par la condamnation de la haine et de la violence) et pour demander la dissolution de la tchéka de Médiapart.

J’ai eu en effet à me battre jadis contre la diffamation politique lancée contre moi par Mr Plenel, et reprise par toute une venimeuse orchestration médiatique.

Ceux que cela intéresserait peuvent lire mon livre « 15 procès face aux calomnies médiatiques-contre Edwy Plenel et les autres »(1)

C’est le récit de mes quatorze victoires (débouté une seule fois pour question de procédure) dues bien sûr au talent de mes avocats mais aussi à l’impartialité de magistrats qui ne sont pas tous des gauchistes !

(1)   A commander au Centre Charlier (23 euros franco)

C’est arrivé un 26 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 26 janvier 456 : le général Alain Aspar fait proclamer empereur l’officier thrace, Léon Ier à Constantinople.
  • le 26 janvier 1412 : rétablissement de la prévôté des marchands à Paris.

Au Moyen Âge, les marchands s’associent et chargent un prévôt de faire appliquer leur règlement. La corporation, détentrice depuis 1170, du monopole de l’approvisionnement par voie fluviale, constitue peu à peu la municipalité de Paris, sans avoir été investie par le Roi. Saint-Louis décide de la réformer : les jurés des marchands de l’eau deviennent des échevins et leur chef prend le titre de « prévôt des marchands de Paris ». Ainsi, en 1263, la Hanse des marchands de l’eau élit une première municipalité avec à sa tête, Évrard de Valenciennes, assisté de quatre échevins.

Le rôle politique du prévôt grandit avec le temps en raison de ses liens avec la bourgeoisie parisienne. L’élection du prévôt des marchands et des échevins a lieu le 16 août, pour deux ans non renouvelables. L’élection est reportée en 1590 à cause du siège de la ville par Henri IV.

Après la révolte des Maillotins, la prévôté est supprimée et unie à la prévôté de Paris ; Rétablie en 1412, la prévôté est alors subordonnée au Roi. Les prévôts sont donc recrutés parmi les officiers royaux. Le dernier prévôt des marchands, Jacques de Flesselles, est assassiné le 14 juillet 1789 par les révolutionnaires qui prennent l’Hôtel de ville.

  • le 26 janvier 1611 : Sully quitte le gouvernement.

En désaccord avec la politique pro espagnole menée par Marie de Médicis, Sully quitte sa charge de surintendant des Finances, mais continue de participer au Conseil. C’est Concini qui lui succède. A 52 ans, Sully qui est à la tête des finances de la France depuis 1598, conserve son titre de gouverneur du Poitou et reçoit une indemnité de 300 000 livres.

  • le 26 janvier 1720 : traité de Madrid.

Le traité de Madrid du 26 janvier 1720 stipule que Charles VI doit se détourner de la couronne d’Espagne et reconnaît que l’infant Don Carlos est le suzerain des duchés de Parme et de Toscane. Philippe V d’Espagne, quant à lui, dit adieu au trône de France et retire ses troupes de Sardaigne et de Sicile.

  • le 26 et 27 janvier 1789 : manifestations bretonnes à la fin des « Etats de Bretagne ».

A Rennes, des bagarres opposent des nobles à des jeunes roturiers à la fin de la session des «États de Bretagne» qui a vu la noblesse refuser en bloc le programme de réformes présenté par le Tiers-État.

  • le 26 janvier 1802 : Bonaparte est élu président de la République italienne, nouveau nom donné à la République cisalpine.
  • le 26 janvier 1812 : après la prise de Valence, le 6, la Catalogne est annexée à l’Empire.
    • le 26 janvier 1854 : saint Bosco fonde l’ordre des Salésiens à Turin.

En 1854, le prêtre italien, saint Jean Bosco fonde l’oratoire Saint-François de Sales qui a pour but d’aider les jeunes enfants pauvres. Son action pédagogique se développe et il s’entoure de prêtres éducateurs. Il fonde alors la Société de Saint François de Sales également appelée Congrégation des salésiens, à Turin. Sa mission est d’éduquer les jeunes en difficultés.

  • le 26 janvier 1859 : la France et la Sardaigne signent un traité d’alliance.

A la suite de l’entrevue de Plombières, Napoléon III et Camillo Cavour signent secrètement un traité d’alliance visant à chasser l’empire d’Autriche de l’Italie du nord. La guerre opposant la coalition franco-sarde à l’Autriche s’achèvera par la signature du traité de Zurich, les 10 et 11 novembre 1859. En contrepartie de son soutien, la France va récupérer le comté de Nice et le duché de Savoie. Cette décision est officialisée par la signature du traité de Turin le 24 mars 1860.

  • le 26 janvier 1871 : l’armistice entre la Prusse (Bismarck) et la France (Favre) est signé à Versailles :

La France perd l’Alsace et une partie de la Lorraine, sans compter les très importantes indemnités de guerre, qu’elle doit payer.

  • le 26 janvier 1938: aurore boréale ou signe du Ciel ?

Dans la nuit du 25 au 26 janvier 1938 a lieu un phénomène étrange : une lumière inconnue illumine le ciel d’une grande partie de l’Europe, sensiblement au-dessus des pays touchés par la seconde guerre mondiale.

Dans son troisième mémoire, sœur Lucie avait dit :  « Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. » Or la deuxième guerre mondiale a officiellement commencé le 1er septembre 1939, date de l’invasion de la Pologne ; mais tous les historiens s’entendent à dire que, dans la pratique, elle a réellement commencé avec l’annexion de l’Autriche, le 12 mars 1938, c’est-à-dire six semaines après l’embrasement du ciel.

De son couvent de Tuy en Espagne, Sœur Lucie a aussi transmis une lettre à l’évêque de Leiria, le 8 août 1941, dans laquelle elle mentionne : « Votre Excellence n’ignore pas qu’il y a quelques années, Dieu s’est manifesté par un signe du ciel, désigné habituellement par les astronomes sous le nom d’aurore boréale. Si l’on étudie bien la question, on s’apercevra qu’étant donné la forme sous laquelle ce signe est apparu, il ne s’agissait pas et il ne pouvait s’agir d’une aurore de ce genre : quoi qu’il en soit, il a plu à Dieu de me faire comprendre de cette manière que le poids de Sa Justice était sur le point de s’appesantir sur les nations coupables, et de m’inciter ainsi à demander avec insistance la Communion réparatrice des premiers samedis et la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie. »

Mr Dufay, directeur de l’Observatoire de St-Genis-Laval, dans le Nouvelliste de Lyon précise : Le spectacle dont nous venons d’être témoins est curieux. Il s’agit d’une aurore boréale à haute altitude, phénomène fort rare sous nos latitudes, particularisée cette fois par la lumière rouge provoquée par des raies d’émission d’oxygène et d’azote d’une composition spectrale particulière. Les aurores boréales sont en corrélation avec une tache qui passe à certaines époques au méridien centre du soleil. Ces phénomènes visibles dans le ciel ont lieu normalement 48h après le passage de la tache. Or les études que nous avons faites sur le soleil, au cours de ces derniers jours nous permettent d’affirmer qu’aucune ombre n’est passée sur l’astre central. Cette constatation rend le phénomène plus curieux encore, puisque les causes de l’aurore boréale que nous venons de constater ne subsistent pas. » L’explication aurore boréale est loin de faire l’unanimité des savants : Les aurores boréales ont pour particularité de se produire au pôle, ou dans les environs immédiats du pôle. Pas au Maroc ou en Grèce, ni même en France ! Partout on a été vivement frappé par la phase durant laquelle le phénomène évoquait, par sa vive couleur rouge, la lueur d’un gigantesque incendie.

  • le 26 janvier 1943 : fin de la Conférence de Casablanca.
  • le 26 janvier 1952 : première démonstration de l’ordinateur EDVAC.

L’Electronic Discrete Variable Automatic Computer, est un ordinateur électronique à variables discontinues. Cette démonstration a lieu aux Etats-Unis et non en France, mais elle concerne tout le monde.

  • le 26 janvier 1955 : Soustelle devient Gouverneur général, en Algérie.
  • le 26 janvier 1989 :« les fumées de Satan sont entrées dans l’Eglise », disait le pape Paul VI…

Cent-soixante-trois théologiens d’Allemagne fédérale, d’Autriche, des Pays-Bas et de Suisse publient une « déclaration de Cologne » mettant en cause la façon dont le pape Jean-Paul II dirige l’Église catholique romaine. Le document critique en particulier les choix du Souverain pontife dans la nomination des évêques, son « mépris des propositions des Églises locales », et la « façon inadmissible » dont il pratique l’enseignement, notamment sur le sujet de la régulation des naissances.

  • le 26 janvier 2000 : mise en examen de DSK.

Dominique Strauss-Kahn, déjà mis en cause en octobre ou novembre 1999 dans le cadre de l’affaire de la MNEF, a démissionné de son poste de Ministre de l’Économie. Il est maintenant mis en examen pour “complicité par instruction donnée et recel d’abus de biens sociaux” dans le cadre de l’affaire Elf, dans le volet dit des “emplois fictifs“.

7 ans plus tard cela n’empêche pas le président en fonction de le proposer pour le poste de directeur du FMI ! Mais tout se paie en ce bas monde !

Confronté à l’application de la charia en France, Darmanin détourne l’attention

Tandis que

  • des gentils imams modérés et républicains (le président du Conseil des mosquées du Rhône et le porte-parole du Conseil théologique des imams du Rhône) viennent de refuser de signer la charte de l’islam, pourtant acceptée par le CFCM,
  • le Défenseur des droits valide, sous pression du CCIF, le port du burkini,

le ministre de l’Intérieur Gérald Darmain envisage de dissoudre Génération Identitaire.

Génération identitaire n’a rien fait d’illégal dans les Pyrénées. Au contraire, le préfet ayant alerté sur la menace migratoire et terroriste au col du Portillon, les militants se sont rendus à ce col pour surveiller le passage, indiquant qu’ils signaleraient aux forces de l’ordre toute intrusion suspecte sur le territoire français. Malgré les propos du préfet il n’y avait aucune force de gendarmerie sur place.

Clément Martin, porte-parole du mouvement visé, dénonce une menace «absurde».

«Ce qui est assez étonnant, ce que le ministre semble considérer notre action dans les Pyrénées illégale, alors même que pour une opération similaire dans les Alpes (en 2018, ndlr), nous avions été attaqués en justice et avons obtenu la relaxe intégrale en décembre dernier ». «Gérald Darmanin est soumis à une pression importante de la gauche, et doit être agacé que nous ayons mis en lumière le laxisme de l’État à la frontière».

Ce sujet avait été évoqué dans l’émission Balance ton post, à laquelle a participé Thaïs d’Escufon, porte-parole de Génération identitaire. A la question de la dissolution de Génération identitaire, un sondage, auquel ont participé plus de 40.000 internautes, a donné pour résultats 68% de Non face à 32% de Oui.

L’UE n’est pas un Etat mais une organisation internationale : pas de statut diplomatique

Dans la continuité du BREXIT, le gouvernement britannique a refusé d’accorder le statut diplomatique aux représentants de l’Union européenne à Londres, au motif que l’UE n’est pas un Etat mais une organisation internationale.

Les eurocrates sont vexés et ont évoqué cette humiliation au cours d’une réunion des ministres des Affaires étrangères.

Les maraudes de Saint-Waast à Lille

Un an après, le bilan des maraudes Saint-Waast (Institut du Christ Roi) à Lille, c’est en moyenne 40 jeunes, tous les jeudis soirs, plusieurs confessions de rue, prières et même deux “premières communions”.

Plus de 230 étudiants-lycéens se sont convertis en “missionnaires de Notre-Dame !”

Rejoins les maraudes St Waast de l’église St Étienne à Lille, rattachée à l’Institut du Christ Roi. Viens donner de ton temps et apporter le Bon Dieu et l’espérance aux sans-abris. Tous les jeudis soirs de 19h à 20h45. Distribution de nourritures et de vêtements dans les rues de Lille.

19h : adoration et bénédiction
19h15 : début des maraudes
20h30 : prière de fin

Inscription obligatoire sur [email protected]

L’accès des femmes aux « ministères de la Parole et à l’autel », contraire à la Tradition de l’Eglise

Mgr Schneider examine, dans un texte passionnant, le Motu proprio Spiritus Domini, qui vient ainsi modifier le code de droit canonique en institutionnalisant l’accès des femmes aux « ministères de la Parole et à l’autel ». Extrait de la traduction de Jeanne Smits :

[…] Déjà au IIe siècle, la fonction distincte du lecteur se retrouve dans les célébrations liturgiques en tant que catégorie stable de ministres de la liturgie, comme en témoigne Tertullien (cf. Praescr. 41). Avant Tertullien, saint Justin mentionne ceux qui ont l’office de lire la Sainte Écriture au cours de la liturgie eucharistique (cf. 1 Ap 67, 3). Déjà au IIIe siècle, dans l’Église romaine, tous les ordres mineurs et majeurs de la tradition postérieure de l’Église existaient, comme en témoigne une lettre du pape Corneille de l’année 251 : « Dans l’Église romaine, il y a quarante-six presbytres, sept diacres, sept sous-diacres, quarante-deux acolytes, cinquante-deux exorcistes, des conférenciers et des porteurs » (Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, VI, 43, 11).

Il faut tenir compte du fait que cette structure hiérarchique avec ses différents degrés ne pouvait pas être une innovation, mais reflétait une tradition, puisque trois ans plus tard, le pape Étienne Ier écrivait à saint Cyprien de Carthage que dans l’Église romaine il n’y a pas d’innovations, formulant la célèbre expression : « nihil innovetur nisi quod traditum est » (in Cyprian, Ep. 74). Eusèbe de Césarée décrivait par ces mots l’attitude du pape Étienne Ier, qui a certainement aussi caractérisé ses prédécesseurs, les Pontifes romains : « Stephanus nihil adversus traditionem, quae iam inde ab ultimis temporibus obtinuerat, innovandum ratus est » (Etienne a décidé de ne pas approuver les innovations contraires à la tradition, qu’il a reçues des temps plus anciens) (Histoire Ecclésiastique, VII, 3:1).

Dans un domaine aussi important que celui de la structure hiérarchique, l’existence des cinq degrés de ministres inférieurs au diaconat ne pouvait, au milieu du troisième siècle, être une innovation contre la tradition. L’existence pacifique de ces degrés inférieurs au diaconat présupposait donc une tradition plus ou moins longue et devait remonter dans l’Église romaine au moins au deuxième siècle, c’est-à-dire à l’époque post-apostolique immédiate. Selon le témoignage de tous les documents liturgiques ainsi que celui des Pères de l’Église à partir du deuxième siècle, le lecteur et ensuite aussi les autres ministères liturgiques inférieurs (portier, exorciste, acolyte, sous-diacre) appartenaient au clergé et la fonction leur était conférée par une ordination, fût-elle sans imposition des mains. L’Église orientale utilisait et utilise encore deux expressions différentes. Pour les ordinations sacramentelles de l’épiscopat, du presbytère et du diaconat, le mot cheirotenia est utilisé, tandis que pour les ordinations des clercs mineurs (sous-diacres, acolytes, lecteurs), le mot cheirotesia est utilisé. Afin de désigner que les fonctions des ministres inférieurs au diacre sont, d’une certaine manière, contenues dans le ministère du diacre lui-même et proviennent de celui-ci, l’Église a également attribué aux ministres liturgiques inférieurs le terme ordo, le même terme avec lequel sont désignés les ministres hiérarchiques de l’ordre sacramentel, avec cependant la spécification « ordres mineurs » pour les distinguer des trois « ordres majeurs » (diaconat, presbytère, épiscopat) qui ont un caractère sacramentel. […]

Eric Zemmour : « Il n’y a pas plus francophobe qu’un président démocrate »

Eric Zemmour est intervenu sur la gauche (est-elle morte ?) et sur le président Joe Biden :

Le rapport Stora ne permettra pas la réconciliation des mémoires

Maurice Calmein, Fondateur du Cercle algérianiste et Président de SOS Enfants du Liban, réagit au rapport de Benjamin Stora sur la guerre d’Algérie :

Benjamin Stora adepte du « en même temps »

Dans le rapport qu’Emmanuel Macron a commandé à Benjamin Stora pour réconcilier les mémoires sur la guerre d’Algérie, « l’historien officiel » s’est efforcé, pour plaire à son maître, d’appliquer la règle du« en même temps ». Il parle de tout, ou presque, mais dans un parfait déséquilibre. Exemples : des pages sur Maurice Audin mais une seule ligne sur le massacre de près d’un millier de Pieds-Noirs, enlevés au hasard dans les rues d’Oran, le 5 juillet 1962, et rien sur les centaines de femmes enlevées et disparues à jamais.

Stora évoque fantasmagoriquement des « centaines de milliers de morts côté FLN » mais ose se contenter de mentionner, sans plus, « des Harkis massacrés », etc. Pourquoi ne pas parler des dizaines de milliers de Harkis désarmés par la France sur ordre de De Gaulle puis livrés aux couteaux du FLN, égorgés, torturés, bouillis dans des marmites, émasculés, attachés et traînés derrière des voitures.

Déséquilibre donc, mais aussi manichéisme : la plupart des livres ou des films cités sont favorables aux indépendantistes, les seules associations pieds-noires citées, alors qu’il en existe des centaines et non des moindres, sont deux minuscules associations de gauche : “Coup de soleil” et “l’association des Pieds-Noirs progressistes”. Et les mots employés sont savamment pesés : « Plusieurs » fédérations d’anciens combattants (autrement dit la FNACA et l’ARAC, proches du PCF) sont favorables à la commémoration du 19 mars mais les opposants à cette commémoration sont « de droite » et bien sûr et surtout « d’extrême-droite ». Au légitime combat du FLN, Stora oppose « les sentiments de honte et de culpabilité de « certains » soldats », mais il ne précise pas lesquels…

Mais le petit rapporteur a omis certains sujets pourtant essentiels : l’inexistence d’un État et d’une nation avant 1830, l’occupation ottomane et ses persécutions contre les juifs, les milliers d’esclaves chrétiens dans la Régence d’Alger, le caractère islamiste de l’insurrection de 1954 (il aurait pu y penser, lui qui précise en introduction de son rapport, que celui-ci a été terminé au moment de la décapitation du Pr Samuel Paty et de l’assassinat de trois fidèles dans une église de Nice), le déni de souffrance infligé aux Français d’Algérie par la France et par l’Algérie, ou encore la grande et réelle fraternisation du 13 mai 1958 et la réalité des rapports entre les Pieds-Noirs et les indigènes.

Lui qui s’est pourtant maintes fois rendu en Algérie dans les bagages de voyages officiels, n’a pas connu la chaleur des retrouvailles et de l’accueil par les Algériens. Le petit échange avec des Algériens du peuple, auquel j’ai assisté en 1982 lors d’un voyage à Alger avec un groupe de Pieds-Noirs, en dit plus que tous les discours et rapports sur les relations humaines : un Algérien s’adressant à un Pied-Noir : « Au fait, pourquoi vous êtes partis, déjà ? » ; réaction du Pied-Noir passablement irrité par la question : « Comment ! Pourquoi on est partis ??! » ; réponse de l’Algérien un peu embarrassé : « Ah oui, c’est vrai, j’avais oublié… ».

Déséquilibre, omissions mais aussi interprétations frisant le mensonge, comme dans cette allusion à des Harkis souhaitant que leurs cendres reposent en Algérie et dont on laisse à penser qu’ils feraient ainsi allégeance au FLN. Stora n’a quand même pas osé dire la même chose des nombreux Pieds-Noirs qui demandent également que leurs cendres soient dispersées en terre algérienne ou en Méditerranée.

Enfin, le rapport Stora assène ou suggère quelques « vérités » comme le mythe d’une nation algérienne tout entière dressée contre l’envahisseur français, les dépossessions foncières généralisées, la conquête comme cause unique de l’engrenage sanglant des événements ou encore la distinction entre les gentils progressistes (il va jusqu’à proposer la panthéonisation de Gisèle Halimi !) et les méchants ultras responsables de tous les maux.

Quant aux propositions faites par Stora, elles ne sont pas moins partielles et partiales, comme la transformation des anciens camps d’internement des terroristes du FLN situés sur le territoire français en « lieux de mémoire », proposition qui, bien sûr, ne s’applique pas réciproquement aux camps de Harkis !

Autre proposition à la formulation curieuse : Insérer dans un décret « un paragraphe dédié au souvenir et à l’oeuvre des femmes et des hommes qui ont vécu dans des territoires autrefois français et qui ont cru devoir les quitter à la suite de leur accession à la souveraineté ». Les Pieds-Noirs et les Harkis apprécieront la formule « qui ont cru devoir la quitter »… Comme s’ils avaient eu le choix alors que des dizaines de milliers d’entre eux furent assassinés après le 19 mars 1962 ! C’est, par ailleurs, cette date du 19 mars, anniversaire des sinistres Accords d’Evian, jamais appliqués, que B. Stora propose de continuer à commémorer solennellement pour marquer la fin de la guerre d’Algérie… Alors qu’il y eut davantage de morts après cette date très contestée et que seul François Hollande, contrairement à tous ses prédécesseurs, avait accepté d’ériger en journée officielle!

Non, décidément, ce n’est pas ce rapport qui permettra la réconciliation des mémoires. Mais pouvait-il en être autrement en confiant ce travail à un historien très contesté, ancien trotskyste et nommé par Hollande Inspecteur général de l’Education nationale en récompense de sa loyale contribution à l’élaboration de la doxa sur l’histoire de l’Algérie.

De l’infaillibilité des canonisations

Extrait de la deuxième partie de l’entretien accordé par le P. Jean-François Thomas, de la Compagnie de Jésus, à Paix Liturgique, au sujet des canonisations et plus globalement de la sainteté :

[…] L’Église, en tout cas aujourd’hui, prétend-elle engager son infaillibilité en canonisant ?

Voilà la question brûlante actuellement car, jusqu’à il y a quelques décennies, elle ne venait guère à l’esprit des fidèles. Les actes d’un pape étaient tous reçus avec confiance, revêtus d’une autorité qui, sans être toujours attachée à l’infaillibilité d’une déclaration solennelle, apparaissait comme digne de confiance puisque fidèle à toute la Tradition de l’Église. Les choses ont commencé à se gâter avec la réforme des béatifications et canonisations entreprise par Paul VI puis terminée par Jean Paul II. La simplification et la rapidité des processus, la multiplication des canonisations et le couronnement sur les autels de personnes discutées sapèrent en partie l’adhésion naturelle de beaucoup de fidèles.

Nous avons vu que, dans le passé, certaines canonisations, plus politiques que religieuses, furent remises en cause et ces saints mis au placard sinon au purgatoire. Paul VI fut sans doute le pape qui regarda avec le plus de suspicion les canonisations opérées avant le XIIIème siècle, donc lorsqu’elles ne dépendaient point du Saint Siège. Au même moment où la collégialité, la synodalité, l’autonomie accrue des « Églises particulières » devenaient des refrains sans cesse repris en choeur, le pape remettait en doute la validité des canonisations des treize premiers siècles de l’histoire de l’Église. C’est ainsi que, ayant créé une énième commission pour réviser la présence des saints dans le calendrier liturgique, il en écarta beaucoup pour motif de manque de sources historiques, y compris de très populaires et pourtant vénérés depuis des siècles, comme sainte Catherine d’Alexandrie ou saint Christophe. La « science » remplaçait ainsi l’argument des siècles et d’un culte remontant à la plus haute antiquité de l’Église. Il n’alla pas jusqu’à « décanoniser » ces saints, tout simplement parce qu’un tel processus n’a jamais existé dans la Sainte Église, y compris pour les saints dont on doute soudain des vertus ou de l’utilité. Déchoir un saint n’est pas un acte d’infaillibilité puisque cela est réversible. Jean Paul II a rétabli sainte Catherine d’Alexandrie dans ses droits, si l’on peut dire. Saint Pie V d’ailleurs avait, lui aussi, relégué des saints trop peu historiques, saints pour la plupart réintégrés par ses successeurs dans le missel romain. C’est dire que les papes entre eux ne semblent pas être très sûrs de l’infaillibilité des canonisations de leurs prédécesseurs. La raison pour cela en est simple : il n’existe aucun document officiel spécifiant l’infaillibilité des canonisations. Simplement, la plupart des canonistes et des théologiens ont considéré et regarde encore le droit pontifical de canoniser comme infaillible. Ces savants, aussi respectables soient-ils, n’en sont pas autant eux-mêmes infaillibles et leur opinion, digne d’intérêt, n’a pas force de loi.

Il faudrait reprendre ici toute la complexe signification de l’infaillibilité pontificale pour y voir plus clair. Que les théologiens tiennent les canonisations pour des vérités connexes de la foi ne permet pas d’en déduire forcément que tout acte de canonisation est infaillible. Depuis la proclamation du dogme de l’infaillibilité pontificale, il y a cent cinquante ans, la tendance aura été de le manipuler et de le déformer, soit en le niant, en le relativisant, soit en affirmant qu’il s’applique à tout ce qu’enseigne le pape. L’argument de ceux qui tiennent à la canonisation comme infaillible est que cet acte est « définitif et irréformable ». Dans la pratique, l’histoire de l’Église prouve que la façon dont les canonisations ont été regardées est beaucoup moins assurée, car, si aucune remise en question n’était possible, aucun Souverain Pontife n’aurait pu revenir sur les choix de ses prédécesseurs. Certes, aucun n’a « décanonisé », mais plus d’un a fait le tri. Or, ce qui est infaillible ne souffre pas de choix, même temporaire. Cela est ou n’est pas. Lorsque des interprétations commencent à fleurir, nous ne sommes plus en présence d’un dogme fixé ou d’un article de foi agréé. Pour conclure, répétons que, de toute manière, un fidèle n’est pas obligé d’avoir une vénération pour tous les saints. Ce qui importe est de s’attacher à certains afin d’être conduits à notre tour au sein de l’Église triomphante.

Manifestations contre le projet de loi bioéthique partout en France les 30 et 31 janvier

PMA et autoconservation des gamètes sans motif médical, reconnaissance des GPA commandées à l’étranger, création d’embryons transgéniques, de chimères (embryons animal-homme), de gamètes artificiels et l’interruption de grossesse jusqu’à 9 mois au motif flou et subjectif d’une « détresse psycho-sociale »… Le projet de loi dit « bioéthique » est inacceptable !

La Manif Pour Tous et les associations partenaires de « Marchons Enfants » appellent à la mobilisation massive contre ce texte le week-end des 30 et 31 janvier.

Toutes les villes et les RDV de manifs sont indiqués ici :

Communiqué des AFC et d’Alliance Vita de Melun :

Le projet de loi de bioéthique sera présenté en deuxième lecture au Sénat le 2 février prochain, après son vote à l’assemblée nationale, en pleine nuit et par moins de 20% des députés, en juillet dernier. Cet empressement du gouvernement d’accéder aux revendications d’une frange minoritaire paraît déplacé alors que toutes les forces vives devraient être mobilisées à résoudre la grave crise sanitaire, sociale et économique que traverse notre pays.

C’est pourquoi les Associations Familiales Catholiques de Fontainebleau et Melun ainsi que la délégation départementale d’Alliance VITA répondent à l’appel du collectif Marchons Enfants à manifester partout en France les 30 et 31 janvier, et s’associent aux 50 manifestations qui auront lieu partout en France, en organisant une manifestation le samedi 30 janvier à Fontainebleau. La manifestation est déclarée à la préfecture et l’itinéraire validé avec la police municipale de Fontainebleau.

Les organisateurs invitent tous les Melunais, Bellifontains et Seine-et-Marnais de bonne volonté à se joindre au cortège pour interpeller les sénateurs et tous nos concitoyens sur les graves transgressions présentées par ce projet de loi et redire leur attachement à une société fondée sur l’écologie humaine, qui protège les droits des enfants avant d’accéder aux désirs des adultes.
Nous rappelons que depuis son passage en première lecture le projet de loi s’est encore aggravé.

En plus de bouleverser la filiation par l’accès à l’assistance médicale à la procréation (PMA) sans père, d’envisager le remboursement par la sécurité sociale d’une prestation liée à une infertilité sociale et non pathologique, d’acter la marchandisation du corps humain (achat de gamètes à l’étranger nécessaire), le texte qui arrive au Sénat prévoit :

  • d’autoriser la création d’embryons génétiquement modifiés et de chimères (incorporation de cellules humaines à un embryon animal).
  • la possibilité de modifier des embryons pour obtenir des bébés-médicaments ou sur mesure.
  • la scandaleuse interruption médicale de grossesse jusqu’au terme pour “détresse psychosociale”.
  • l’autorisation – sous dérogation pour l’instant – pour des établissements à but lucratif d’organiser la collecte et la conservation des gamètes.

Jusqu’où irons-nous dans la fabrication des enfants ? Après cette loi, aucun argument juridique ou philosophique ne pourra plus s’opposer à l’exploitation de mères porteuses par la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) qui avance déjà à visage découvert – comme au salon Désir d’Enfant des 5 et 6 septembre derniers – et qui se base sur les mêmes principes de “droit à l’enfant” que ceux énoncés dans cette loi. Le marché mondialisé de la procréation, déjà bien installé dans d’autres pays, frappe déjà à notre porte – banques de sperme en ligne, agences proposant GPA à l’étranger – et n’attend qu’un pas de plus pour envahir notre pays.

Remerciements :

Les associations organisatrices souhaitent redire leurs remerciements chaleureux aux quatre sénateurs de Seine-et-Marne qui se sont déjà courageusement engagés contre ce projet de loi en première lecture : Mesdames Chain-Larché et Thomas et Messieurs Cuypers et de Belenet.

La PMA, le fric et la sécu

Webinaire de La Manif Pour Tous mardi 26 janvier à 20h, sur le thème “La PMA, le fric et la sécu”.

Avec Me Olivia Sarton, de Juristes pour l’Enfance.

S’inscrire ici.

Le professeur Jérôme Lejeune au menu d’En Quête d’Esprit

L’émission En Quête d’Esprit diffusée dimanche sur CNews a évoqué « La figure du Professeur Jérôme Lejeune, grand savant chrétien », déclaré Vénérable par l’Eglise catholique.

Avec Véronique Jacquier, Aymeric Pourbaix recevait Aude Dugast, postulatrice et biographe, Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune et Mayté Varaut :

Relance du réseau d’entraide MISSA

Nous annoncions ici la relance du réseau MISSA dans la région Centre Val de Loire.

Devant le succès, c’est finalement toutes les régions qui repartent.

Chaque semaine, un courriel vous est envoyé, avec les annonces de la région : produits, services, actions, formations, activités religieuses, etc.

Tout y est gratuit, les responsables sont bénévoles.

Concernant les annonces religieuses, le périmètre est celui de la « forme extraordinaire », au sens large.

En ces temps troublés, nous faisons nôtre les paroles de Benoît XVI :

« Etant donné qu’il existe une culture hédoniste qui veut nous empêcher de vivre selon le dessein du Créateur, nous devons avoir le courage de créer des îlots, des oasis, puis de grands terrains de culture catholique, dans lesquels vivre les desseins du Créateur. ».

Pour vous inscrire : https://www.missa.fr/inscription.php , ou bien écrire à [email protected]  (concernant le parrain : indiquez Lesalonbeige)

Rendre obligatoires les soins médicaux aux bébés nés vivants, même après un avortement

« Born Alive » est un projet de loi du Kentucky qui a pour but de rendre obligatoires les soins médicaux aux bébés nés vivants, même nés à l’issue d’un avortement raté. Le gouverneur démocrate Andy Beshear ne soutient pas cette loi, mais il a choisi de ne pas apposer son veto. Le projet de loi va donc pouvoir devenir loi malgré l’absence de signature du gouverneur.

Le Sénateur à l’origine du projet de loi, Whitney Westerfield, a déclaré vendredi qu’il était « reconnaissant » que le gouverneur n’ait pas opposé son veto, mais « déçu » qu’il ait choisi de ne pas signer.

Selon ce projet de loi, un médecin pratiquant un avortement devra

« prendre toutes les mesures raisonnables et médicalement appropriées pour préserver la vie et la santé d’un enfant né vivant ».

Chacun devra « être nourri et recevoir des soins médicaux, des traitements et des soins chirurgicaux jugés médicalement appropriés ».

« Cela signifie que nous allons protéger les enfants qui naissent vivants, en toutes circonstances, et pas seulement d’une tentative d’avortement ratée ».

Jack Lang rejoint Benoît XVI dans son appréciation de mai 68

En avril 2019, le pape émérite Benoît XVI attribuait la pédophilie dans l’Église à la perte du sens de Dieu et à mai 68, s’attirant une foule de réactions indignées (voir par exemple la réaction indignée du Monde).
En janvier 2021, Jack Lang renchérit sur Europe 1 : la pétition pro-pédophilie qu’il signa résultait d’un “vent libertaire” post-mai 68… (voir par exemple ici).
On attend le mea culpa de nos médias et de nos élites sur la clairvoyance de Benoît XVI…
Comme l’écrivait G.K. Chesterton :
“Le fait est évident que le monde fera toujours ce dont il a pu accuser l’Église, qu’il le fera d’une manière pire et sur une échelle plus grande, et qu’il le fera (ce qui est pire et plus important que tout) sans aucun critère de retour à la normale et sans aucun motif de faire un mouvement de repentance… tandis que le catholicisme admet des principes régulateurs,… un examen de conscience et un principe d’expiation…”

Appel international aux présidents Joe Biden et Emmanuel Macron pour qu’ils mettent fin aux sanctions qui affament les civils syriens

Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :

Plus de 90 personnalités éminentes du monde entier ont appelé aujourd’hui le président américain Joe Biden, le président français Emmanuel Macron et d’autres dirigeants occidentaux à lever les sanctions économiques qui nuisent gravement à la population civile syrienne, comme l’a demandé la rapporteur spéciale des Nations unies sur l’impact négatif des mesures coercitives unilatérales sur la jouissance des droits de l’homme, le professeur Alena Douhan.

La rapporteur spéciale de l’ONU a affirmé dans une déclaration publiée le 29 décembre 2020 que les mesures économiques coercitives unilatérales des États-Unis « violent les droits de l’homme du peuple syrien ». La situation humanitaire déjà désastreuse en Syrie, a-t-elle dit, s’est aggravée en conséquence, notamment à la suite de la pandémie du Covid-19. L’aide, le commerce et les investissements nécessaires au fonctionnement du système de santé et de l’économie syrienne seraient bloqués.

Au bord de la famine

Les signataires de la lettre ouverte, dont Charles de Meyer et Benjamin Blanchard, président et directeur général de SOS Chrétiens d’Orient, ont déclaré que « cette forme de punition collective des civils pousse la Syrie vers une catastrophe humanitaire sans précédent ». Parmi les signataires figurent des parlementaires, des militants des droits de l’homme, des dirigeants chrétiens, notamment syriens, des travailleurs humanitaires, ainsi que d’anciens diplomates et soldats. Il y a dix ans, avant la guerre et les sanctions économiques, la Syrie était le seul pays du Moyen-Orient qui était autosuffisant en termes de production alimentaire. Le Programme alimentaire mondial des Nations unies affirme aujourd’hui que la Syrie est au bord d’une famine massive.

Bien que les combats armés aient cessé dans la plus grande partie du pays, les États-Unis et leurs alliés ont renforcé les sanctions contre la Syrie au cours de l’année dernière, ce qui a fait chuter la monnaie du pays et plongé des millions de Syriens dans la pauvreté. Des sanctions globales contre le secteur économique ont été imposées en 2011 comme outil de changement de régime. Les sanctions imposées à la Syrie rendent difficile l’importation de médicaments et de matériel médical nécessaires pour lutter contre la pandémie et d’autres maladies comme le cancer, l’insuffisance rénale et la schizophrénie.

Les punitions collectives frappent durement les plus vulnérables

La lettre ouverte appelle le nouveau président américain à « aider les Syriens à atténuer une crise humanitaire qui menace de déclencher une nouvelle vague d’instabilité au Moyen-Orient et au-delà en appliquant la recommandation de la rapporteur spéciale des Nations unies ». Elle se termine par une déclaration : « Nous pensons que les intérêts nationaux légitimes des États-Unis peuvent être poursuivis sans punir collectivement le peuple syrien par des sanctions économiques. »

Des appels similaires sont envoyés aujourd’hui par les signataires de cette lettre et d’autres personnes aux gouvernements d’autres États, dont la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Suisse. Tous ces États se sont joints à la campagne de sanctions menée par les États-Unis contre la Syrie, même si elle n’est pas autorisée par le Conseil de sécurité de l’ONU.

L’association SOS Chrétiens d’Orient, présente depuis 2013 en Syrie, est en première ligne depuis le début de la crise pour secourir les populations civiles syriennes.

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