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La République veut prendre la main sur la vie des gens

Le député et ex-ministre François Goullet de Rugy s’est fendu d’une déclaration anticléricale, lors de l’examen du projet de loi sur les principes républicains :

Sur Twitter, Mgr Valentin, évêque auxiliaire de Versailles, a renvoyé le député à l’Histoire :

…. contrairement à l’État qui lui, c’est bien connu, n’a jamais eu de telles tentations totalitaires…. qui peut croire François de Rugy que l’on consolidera la cohésion nationale sur la base de tels clichés antireligieux?

Bruno Mégret sur l’insécurité : Renoncer à l’imposture de l’Etat de droit

Obsession laïque, laxisme judiciaire, Etat de droit… Plus personne ne nie l’effondrement français mais la classe dirigeante reste totalement soumise face à l’insécurité. Il s’agit désormais d’une question de survie. Pour l’invité de “Politique & Eco”, Bruno Mégret, ancien numéro 2 du FN et ancien président du MNR, tout demeure encore possible. Il propose donc de rendre le pouvoir au peuple avec un droit de recours sur les décisions du Conseil constitutionnel et d’instaurer des lois d’exception en matière d’immigration, d’islam, de délinquance… Pour Bruno Mégret, la chape du plomb du politiquement correct commence à voler en éclat, alors restons optimiste !

L’ex-sénateur Jean-Pierre Michel est mort

C’est lui qui, lors des auditions au Sénat concernant la loi sur la dénaturation du mariage dont il était rapporteur (ce fut un ardent militant de la cause LGBT), avait  prononcé cette phrase fabuleuse :

“Ce qui est juste, c’est ce que dit la loi. Voilà, c’est tout. Et la loi ne se réfère pas à un ordre naturel. Elle se réfère à un rapport de force à un moment donné. Et point final. C’est le point de vue marxiste de la loi.”

 

Avec ce type d’argument, il validait les lois raciales du IIIe Reich, votées dans les formes par un parlement régulièrement élu, et exprimant clairement un « rapport de force à un moment donné ».

Jean-Pierre Michel s’était illustré par son refus d’auditionner la Manif pour tous.

En 2014, avant l’attentat au Bataclan, il avait osé dire à propos des djihadistes :

« Les terroristes d’un jour sont des héros le lendemain »

S’il est certainement nécessaire de prier pour son salut éternel, il est assez choquant d’apprendre que ses obsèques auront lieu jeudi en l’église d’Héricourt, dont il fut maire de 1983 à 2004.

C’est arrivé un 25 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • Fête catholique du jour : Conversion de saint Paul sur le chemin de Damas.

En ce jour, il nous faut nous rappeler les mots du Saint Pie X prononcés lors de l’imposition de la barrette aux cardinaux de Cabrières, Dillot, Dubillard et Amette, le 29 novembre 1911 :

« Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se repentira et retournera à sa première vocation. Les mérites de tant de ses fils qui prêchent la vérité de l’Évangile dans le monde presque entier et dont beaucoup l’ont scellée de leur sang, les prières de tant de saints qui désirent ardemment avoir pour compagnons dans la gloire céleste les frères bien aimés de leur patrie, la piété généreuse de tant de ses fils qui, sans s’arrêter à aucun sacrifice pourvoient à la dignité du clergé et à la splendeur du culte catholique, et, par-dessus tout, les gémissements de tant de petits enfants qui, devant les tabernacles, répandent leur âme, dans les expressions que Dieu même met sur leurs lèvres, appelleront certainement sur cette nation les miséricordes divines. Les fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes » […]

« Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une lumière céleste et entendra une voix qui lui répètera : “Ma fille, pourquoi me persécutes-tu ?” Et sur la réponse : “Qui es-tu Seigneur ?”, la voix répliquera : “Je suis Jésus que tu persécutes. Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon, parce que dans ton obstination, tu te ruines toi-même.” Et elle, tremblante et étonnée, dira : “Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?” Et lui : “Lève-toi, lave tes souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein tes sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, mon nom devant tous les peuples et tous les rois de la terre. » 

Saints orthodoxes du jour : l‘Église orthodoxe commémore tous les martyrs de la Révolution russe de 1918 à 1988. Pour l’Église russe, la date du 25 janvier (jour du martyr de saint Vladimir, métropolite de Kiev en 1918) est fêtée selon le calendrier julien, c’est-à-dire le 7 février du calendrier grégorien.

  • le 25 janvier 817 : élection du pape Saint Pascal Ier.

98ème pape, il règne du 25 janvier 817 au 11 février 824. Né à Rome, il a été abbé du monastère Saint-Étienne de Rome. Il reçoit en don de la part de Louis le Débonnaire, la Corse et la Sardaigne. Il couronne Lothaire Ier empereur en 823, et ouvre à Rome un refuge pour les Grecs persécutés par les iconoclastes.

  • le 25 janvier 1477 : naissance d’Anne de Bretagne, duchesse de Bretagne, et deux fois Reine de France (1491-1498), puis (1499-1514).

Marguerite de Foix donne naissance à Anne de Bretagne au château de Nantes. Héritière du duc François II, elle veille durant toute sa vie à l’indépendance de son duché. Mariée une première fois, à 15 ans, au Roi Charles VIII, elle épouse à sa mort son successeur, Louis XII dont elle a une fille, Claude de France, future épouse de François Ier.

  • le 25 janvier 1515 : François de Valois-Angoulême est sacré à Reims, Roi de France, sous le nom de François Ier.

Il succède à son arrière-cousin et beau-père Louis XII, mort le 1er janvier. Il a 21 ans et son règne va durer 32 ans.

Son règne n’est pas si glorieux ; Alors que au début, sa foi et sa piété font l’admiration de tous (pèlerinage à pied en aube des pénitents de Vienne à Chambéry pour y vénérer le Saint Suaire, par exemple), il va rapidement tomber sous l’influence de sa sœur, qui protège les hérétiques (Calvin) ; il pactise avec les Ottomans et facilite l’éclosion d’une Renaissance, terme qui sert surtout à camoufler la licence grandissante des mœurs et l’éloignement de Dieu des sociétés occidentales.

Il laisse le pays dans un état de division qui va faciliter l’explosion des guerres de religion. Il est faux de dire que son règne a permit un développement important des arts en France. L’art existe avant, simplement, à cette période, il se tourne vers une recherche purement humaine des plaisirs, alors qu’avant, les sciences et les arts cherchaient à découvrir et comprendre le Créateur à travers leurs travaux.

En 1534, il envoie Jacques Cartier explorer le fleuve Saint-Laurent au Québec pour découvrir «certaines îles et pays, où l’on dit qu’il se doit trouver grande quantité d’or et autres riches choses».

  • 25 janvier : neuvaine à l’Enfant-Jésus de Beaune, du 25 janvier au 2 février.

Le Carmel de Beaune est fondé en 1619. En 1630, y entre une orpheline de 11 ans 1/2, Marguerite Parigot, d’une famille de notables de Beaune. Sous la direction spirituelle de mère Marie de la Trinité, chargée des Novices et de mère Élisabeth de la Trinité, la Prieure Marguerite Parigot deviendra la Vénérable Marguerite du Saint Sacrement. Le divin Enfant Jésus comble la « petite épouse de sa crèche » de grâces mystiques. La pratique des vertus religieuses notamment de l’obéissance authentifie ces expériences étonnantes chez une enfant.

La puissance de sa prière est bientôt connue au dehors du Carmel. Une première fois en 1636, alors que la France est attaquée au nord et à l’est, et que rien ne semble pouvoir empêcher les armées ennemies d’arriver jusqu’à Beaune pour y commettre pillages et massacres, les habitants de la petite ville sont terrifiés et la prieure du carmel songe à fuir le danger. Marguerite assure :

« L’enfant Jésus m’a promis que la ville serait épargnée. »

Cela se réalise. La reconnaissance populaire se manifeste par la diffusion de la « petite couronne » préconisée par Sœur Marguerite sur indication céleste trois « Notre Père » pour remercier Dieu du don qu’il nous fit en Jésus, Marie et Joseph ; douze « Je vous salue Marie » pour honorer les douze années de l’enfance de Jésus.

Marguerite intercède aussi pour la naissance de Louis XIV. Par une révélation reçue dans sa prière, elle affirme que la Reine va donner le jour au futur Louis XIV. La mère et le fils vont manifester par la suite leur gratitude au Carmel. La réputation de sœur Marguerite a attiré l’attention d’un seigneur normand, le Baron Gaston de Renty, qui se rend en 1643 en Bourgogne pour s’entretenir avec elle. Gagné à sa dévotion, il en donne une définition qui préfigure Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus :

« L’esprit d’enfance est un état où il faut vivre au jour le jour, dans une parfaite mort à soi-même, en total abandon à la volonté du Père. »

Rentré dans son manoir normand, il envoie à Sœur Marguerite un cadeau de Noël : la statue du « Petit Roi de gloire ». En bois sculpté, peint et articulé, cette statuette peut être habillée de vêtements somptueux (elle en possède une collection), parée de bijoux et couronnée. Pour l’honorer dignement, Sœur Marguerite obtient de ses supérieurs la construction d’une petite chapelle attenante à l’église du Carmel. Très vite un mouvement national de pèlerinage se manifeste en direction de l’Enfant Jésus de Beaune, à peu près contemporain de l’Enfant Jésus de Prague. Composée de grands seigneurs et d’humbles gens, l’affluence ne cesse pas jusqu’à la Révolution, comme l’attestent les très importantes archives du Carmel. Caché pendant la Révolution, la statue est rendue ensuite aux carmélites, qui pendant des années la conservent chez elles dans la clôture.

Le Petit Roi de gloire a repris sa place en 1873 dans l’église du carmel. La dévotion populaire ne faiblit toujours pas. Les murs de la chapelle sont tapissés d’ex-votos. Certaines formes de dévotion instituées par Sœur Marguerite se maintiennent : il y a tous les 25 du mois, une prière publique de la « petite couronne » et chaque année, du 25 janvier au 2 février, une neuvaine avec homélie et récitation quotidienne de la « petite couronne ».

  • le 25 janvier 1813 : nouveau concordat signé à Fontainebleau.

L’Empereur ne peut se permettre de différer un accord avec le pape et le contraint, ce jour, à signer un nouveau concordat. Pie VII doit notamment dans les 6 mois qui suivent la nomination d’un évêque par l’empereur, donner l’investiture.

  • le 25 janvier 1814 : Napoléon quitte Paris pour prendre le commandement de l’armée.

Il se rend à Chalons, qu’il atteint dès le lendemain. A Langres, pendant ce temps, le ministre anglais Castlereagh fait discuter le plan qu’il a établi le 26 décembre pour les alliés, il prévoit le retour de la France à ses frontières de 1792, moins la Belgique, qui serait intégrée au royaume des Pays-Bas.

  • le 25 janvier 1878 : la Chambre des députés refuse d’adopter “La Marseillaise” comme hymne national.
  • le 25 janvier 1906 : Barrès et Ribot sont élus à l’Académie française.
    • le 25 janvier 1924 : accord militaire Franco-Tchécoslovaque.

La France se porte garante des frontières tchèques. 14 ans plus tard la France trahit sa parole.

  • le 25 janvier 1944 : début de la bataille du Mont Cassin, en Italie.

Les manœuvres préparatoires ont commencé le 17 janvier. Le 25 les premiers combats importants commencent. Dominant complètement le champ de bataille à l’entrée de la vallée du Liri, le Mont Cassin ou Monte Cassino et son monastère bénédictin datant du Ve siècle ont été transformés en véritables forteresses par les Allemands. La bataille dure cinq mois, de janvier à mai 1944. C’est une bataille très meurtrière, où les nombreuses nations qui y combattent vont compter plus de 75 000 soldats tombés sur cette seule position.

  • le 25 janvier 1948 : dévaluation du Franc français de 80%.
  • le 25 janvier 1959 : le pape Jean XXIII annonce la convocation d’un concile œcuménique Vatican II.
  • le 25 janvier 1979 :Jean-Paul II effectue son premier voyage.

Il se rend en République dominicaine, au Mexique et aux Bahamas. Le pape inaugure deux jours plus tard la troisième conférence épiscopale d’Amérique latine, réunissant neuf cents évêques.

Premier pape qui sort de Rome de façon aussi systématique pour annoncer l’évangile au monde entier. Il fait 104 visites pastorales dans 131 pays pendant son pontificat.

  • le 25 janvier 1983 : Jean-Paul II promulgue un nouveau Code de droit canonique.
  • le 25 janvier 1985: le Général Audran assassiné par Action Directe.

René Audran, est responsable des affaires internationales du Ministère de la Défense. Cet assassinat est suivi par celui de Georges Besse et de nombreuses actions parfois sanglantes.

  • le 25 janvier 1999 : signature de la loi constitutionnelle, liée au Traité d’Amsterdam.

Les deux assemblées législatives, l’Assemblée et le Sénat, se sont réunies le 18 janvier en Congrès pour permettre l’application du Traité d’Amsterdam, signé le 2 octobre 1997.

« La forme républicaine de notre gouvernement ne peut être mise en cause »

Samedi 23 janvier en commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi confortant le respect des principes de la République, le député Emmanuelle Ménard a proposé de réécrire le premier article de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat, passant de

« La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public ».

A

: « L’Etat français, fort de son héritage chrétien, assure la liberté de culte et la liberté de conscience ».

Emmanuelle Ménard explique :

« ce n’est pas la République, simple régime politique, qui garantit la liberté de conscience, mais bien l’Etat français à travers tous les régimes politiques assumés ». « L’Eglise catholique ne peut être traitée tout à fait de la même manière que d’autres cultes arrivés plus récemment ».

La proposition a fait bondir les habituels députés hystériques, qui ont jugé que cet amendement remettait en cause à la fois la République et le principe neutralité envers tous les cultes. Gérald Darmanin a notamment fait remarquer que

« La forme républicaine de notre gouvernement ne peut être mise en cause ».

Et pourquoi pas ? Cette République étant incapable d’assurer notre sécurité, notre liberté, ni notre identité.

La Hongrie souhaite garantir la liberté d’expression sur les réseaux sociaux

Après la Pologne, c’est la Hongrie qui songe à sanctionner les réseaux sociaux pour des “abus systématiques” sur la privation de la liberté d’expression.

Le ministre hongrois de la Justice, Judit Varga, a déclaré qu’elle étudiait les sanctions possibles pour ce qu’elle a décrit comme des pratiques commerciales déloyales. Elle va aussi convoquer une réunion du comité national de la liberté numérique.

(…) “Pour réduire leur portée, Facebook limite la visibilité des opinions chrétiennes, conservatrices et de droite. J’ai une expérience personnelle de cela”.

Maires pour le bien commun en faveur de l’action politique locale

Nous avons interrogé le président du Collectif des maires pour le bien commun :

Monsieur, Eric Viaud, vous êtes maire de La Bussière, dans la Vienne, mais aussi président du collectif des maires pour le bien commun. Pouvez-vous nous présenter ce collectif ?

Maires pour le Bien Commun est un collectif d’élus locaux, maires ou élus municipaux, fondé pour travailler à une restauration, à l’échelle communale, de la civilisation française. Celle-ci est actuellement soumise à un processus de destruction accélérée. C’est d’ailleurs à l’occasion d’une de ces attaques, la loi Taubira (1993) établissant un « mariage pour tous », que notre collectif a été créé.

Fondamentalement, MBC a vu le jour à la suite d’un double constat :

  • Le mondialisme promu par nos élites nationales politiques, économiques et médiatiques est contraire au bien commun de notre pays. Il produit progressivement un triple désastre :
    • Economique:  destruction de l’industrie et de l’agriculture françaises, paupérisation des classes moyennes, dette publique intolérable.
    • Politique: perte de souveraineté au profit d’une Europe qui ouvre nos frontières à un envahissement de produits à bas coût, de migrants inassimilables par leur quantité et leur culture, dont l’accueil sans contrôle accélère notre ruine.
    • Social: perte de notre identité française et chrétienne par la destruction de la famille, la violation de la loi naturelle (par exemple loi sur la PMA, fabricant délibérément des orphelins, projets sur l’euthanasie, déjà expérimentés sur Vincent Lambert, manipulations sur les embryons), l’imposition d’une école idéologique qui veut conditionner nos enfants dès l’âge de 3 ans.
  • La politique nationale est verrouillée par ces élites mondialistes : la centralisation grandissante et l’idéologie ultra-libérale détruisent peu à peu les corps sociaux qui protègent les Français par une solidarité concrète (familles, communes, petites entreprises). Les Français se retrouvent seuls face à un Etat tout puissant, enclin à un totalitarisme insidieux : une sorte de « police de la pensée » contrôle les informations considérées comme vraies ou fausses, le simple bon sens est cloué au pilori lorsqu’il demande des limites à l’ouverture économique de nos frontières, aux délocalisations d’entreprises, à l’immigration, au pouvoir exorbitant de syndicats politisés et financés par le contribuable, etc.

Face à ce constat, la seule réponse actuellement possible nous semble être l’action politique locale :

  • Il y reste des hommes libres, non inféodés aux appareils des partis politiques du « système » national,
  • Elle peut encore produire des résultats concrets, dans les marges de manœuvre que la centralisation croissante lui laisse : implantation d’entreprises en zone rurale, rejet de l’accueil universel de camps de clandestins, soutien aux écoles privées, aux petites entreprises, aux agriculteurs, préservation du patrimoine local, etc.

Vous avez publié une analyse de 6 pages sur la crise du Covid. Pourquoi avez-vous pris le temps de réaliser cette analyse ? Seriez-vous médecin ou complotiste? 

Nous ne sommes pas un collectif de médecins, notre analyse porte sur les conséquences politiques et sociales de cette crise sanitaire, et non sur les débats qui agitent le monde médical.

Nous ne nous qualifions pas non plus de complotistes : ce mot est une création très artificielle qui permet, il nous semble, d’évacuer tout débat public dès que celui-ci gêne le consensus politico-médiatique. Or il nous paraît totalement légitime, en tant que collectif d’élus locaux, de nous interroger sur les tenants et les aboutissants d’une telle crise, lorsque celle-ci a des répercussions si profondes dans toute notre société. Qui plus est, de nombreuses voix compétentes dans leur domaine, dont nous nous faisons l’écho dans notre étude, nous alertent sur les conséquences des décisions politiques prises depuis maintenant 1 an.

En effet, chacun est capable de constater de nombreuses incohérences inquiétantes, que ce soit dans les chiffres communiqués, les mesures prises, les peines judiciaires portées, les décisions de fermetures administratives, … Faire ces constats, partagés par des professionnels compétents, poser les questions légitimes qui s’imposent n’est pas l’œuvre d’un esprit malade de « complotisme » mais au contraire d’une intelligence libre et normalement constituée.

Enfin, d’autres personnalités ou groupements politiques ont manifesté publiquement leur intérêt pour les répercussions politiques nationales et mondiales d’une pandémie telle que nous la vivons. Nous donnons les références de leurs interventions dans notre étude. Celles-ci montrent que la crise sanitaire du COVID est susceptible de récupérations sociales, économiques ou politiques qui dépassent le cadre médical: évolution des relations sociales, des règles de vie en société, arrêt de certains pans de l’activité économique, encouragement de comportements de peur, d’isolement, d’individualisme chez les citoyens.

Pouvez-vous nous parler des conséquences concrètes de la dramatisation de cette épidémie dans vos communes ? Comme maire, comment aidez-vous vos administrés à vivre cette période difficile ?

Dans nos petites communes (souvent 1 000 habitants et moins) nous avons ressenti cette crise sanitaire, et l’emballement médiatique qui l’alimente, à 2 niveaux :

  • Sur le plan social et humain, nous avons constaté 2 effets :
    • Une forme de défiance des « bons » (ceux qui portent le masque) envers les « méchants » (ceux qui ne le portent pas), alors même que la densité de population dans nos villages est sans commune mesure avec les grandes villes. Une conséquence de cet état d’esprit est la délation (je dénonce mon voisin qui ne respecte pas les consignes) qui empoisonne les relations sociales.
    • Un isolement accru (il existait déjà) des personnes vulnérables qui, paradoxalement, souffrent de cette année de confinement mais en même temps ne veulent pas en sortir, paralysées par le flux ininterrompu des nouvelles affolantes servies quotidiennement par les grands média.
  • Sur le plan économique, nous avons déjà très peu de commerces locaux. Il s’agit le plus souvent d’une petite épicerie, un coiffeur ou un restaurant. La fermeture administrative de ces petits commerces est évidemment un non-sens pour lutter contre la circulation du virus. Nombre de nos administrés sont choqués par ce mensonge consistant à fermer ces petits commerces (qui peuvent recevoir 20 à 40 clients par jour) en maintenant ouvertes les grandes surfaces qui brassent un millier de personnes par heure (se croisant, touchant les mêmes marchandises …). Cette législation absurde met en difficulté des entreprises dont l’équilibre économique est déjà délicat et nuit à la santé économique de nos villages.

En tant que responsable de ma commune, ces 2 effets ne peuvent me laisser indifférents. Vos lecteurs ont certainement entendu parler des décisions prises par certains conseils municipaux autorisant les commerces de proximité à ouvrir malgré l’interdiction administrative. Juridiquement, ces arrêtés étaient sans espoir, il s’agissait surtout pour ces maires d’alerter leurs administrés et l’opinion publique sur une injustice flagrante.

Cet exemple montre que, malheureusement, nos moyens d’actions sont très restreints :

  • Pour nos commerces, nous encourageons nos administrés à utiliser le service de nos petites entreprises locales (par exemple, les restaurants peuvent faire de la vente à emporter). Lorsque nous sommes propriétaires de leur local, nous tâchons de moduler notre loyer selon la capacité de nos finances municipales.
  • Pour l’affolement sanitaire, j’essaye surtout de pacifier les esprits, de dédramatiser: nos médecins locaux nous disent qu’on ne meurt quasiment pas du covid en France, nous avons tout ce qu’il faut pour nous soigner ! Ils nous affirment que si le mal est pris tôt, de nombreuses guérisons montrent que des remèdes simples, comme l’azythromicyne, le zinc, la chloroquine, administrés sous le contrôle d’un médecin sérieux, sont efficaces[1].Les gestes barrières sont également utiles pour protéger les personnes à risque.

Pour les relations humaines de notre village, je tâche d’encourager l’organisation de visites et le suivi des personnes isolées. Je m’appuie pour cela sur les associations locales et les bonnes volontés de mon conseil municipal.

[1] Outre les preuves expérimentales des Professeurs Raoult et Perronne sur la chloroquine, nous avons les succès spectaculaires et prometteurs de l’azythromicyne et du zinc par des médecins généralistes comme le docteur Jean-Jacques Erbstein en Alsace (voir son livre « Je ne pouvais pas les laisser mourir » aux éditions JDH)

Un ex-candidat EELV-LFI mis en examen pour tentative d’assassinat

Le mardi 12 janvier, un homme était blessé par balles à Saint-Priest, ville de la métropole lyonnaise. Mohammed Djeffalet son frère sont soupçonnés d’être les auteurs des tirs.

En mars 2020, Mohammed Djeffal était candidat pour Saint-Priest sur la liste ACTES (Alliance Citoyenne pour la Transition Ecologique et Sociale), soutenue par la fédération Europe Ecologie-Les Verts du Rhône. Parallèlement, Mohammed Djeffal était également candidat aux élections métropolitaines lyonnaises, cette fois-ci sous les couleurs de La France insoumise.

A quand la dissolution de LFI et d’EELV ?

Election présidentielle au Portugal : percée du candidat populiste

Le populiste André Ventura, du nouveau parti de droite décomplexée Chega, avait obtenu aux législatives de 2019 un score de 1,3%. Lors de l’élection présidentielle d’hier, il atteindrait environ 12%.

Le conservateur modéré Marcelo Rebelo de Sousa a été aisément réélu dès le premier tour.

André Ventura continue d’avancer à grands pas à travers le paysage politique portugais. Ce juriste de formation, décrit par certains comme «le Trump portugais», fervent catholique, allié de Marine Le Pen et de l’Italien Matteo Salvini, a profité d’un affaiblissement des deux partis de la droite traditionnelle.

Et le retour dans leur pays ?

Ils viennent en France malgré l’épidémie et les hivers plus rigoureux qu’en Afrique… et réclament leur mise à l’abri «du froid et de l’épidémie»… Il existe pourtant une solution durable et économique : le retour dans leur pays.

Environ 300 immigrés clandestins occupaient dimanche après-midi une ancienne école maternelle du XVIe arrondissement de Paris pour réclamer leur mise à l’abri «du froid et de l’épidémie». Avec l’aide des associations pro-immigration Utopia56, Droit au logement (DAL) et coordination des sans-papiers (CSP) 75.

Qui mettra un genou à terre pour Yuriy ?

Pendant que la racaille terrorise la France, certains continuent à faire la “morale” aux jeunes Français courageux qui s’engagent au sein de Génération Identitaire. :

Réaction plein de bon sens de la mère de Yuriy, d’origine ukrainienne. Le problème est bien civilisationnel.

Bioéthique et laïcisme

Le 24 janvier, dans l’émission Terre de missions, l’abbé Michel Viot évoque les enjeux politico-religieux de l’année 2021 qui s’ouvre: de la loi sur les “principes républicains” à la loi dite par dérision de “bioéthique”, les entorses de l’actuel gouvernement au principe de saine laïcité sont innombrables!

Puis l’abbé Claude Barthe fait un point sur la situation des diocèses de France, à la fois en termes de sièges épiscopaux à pourvoir et en termes financiers.

Enfin Guillaume de Thieulloy présente quelques recensions de livres et DVD pour ce temps de couvre-feu.

C’est arrivé un 24 janvier…

 « Pour comprendre l’Histoire, comme pour comprendre un paysage, il faut choisir le point de vue; et il n’en est de meilleur que le sommet. » (Paul Claudel)

“Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter la Geste de Dieu, “Gesta Dei per Francos”. (Joseph de Maistre)

Enfin Otto de Habsbourg-Lorraine affirme pour toute personne :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Alors rappelons-nous :

  • le 24 janvier 1076 : le pape, saint Grégoire VII, excommunie et dépose l’empereur romain germanique Henri IV, ce qui déclenche la rébellion de ses vassaux, libérés de leur serment de fidélité.

Depuis quelques années, un mouvement réformateur dit “grégorien” vise à redresser l’Église. Il s’oppose aux  clercs simoniaques (qui avaient acquis leurs fonctions à prix d’argent), aux prêtres concubins et au principe d’investiture laïque selon lequel les princes nomment les abbés et les évêques, leur attribuant souvent un fief. Ce système a pour conséquence de féodaliser les prélats, qui deviennent des vassaux de l’empereur. En réponse au décret du pape Grégoire VII qui supprimait ce système, le roi germanique Henri IV le fait déposer. Le pape réplique à son tour en excommuniant l’empereur.

  • le 24 janvier 1110 : l’armée musulmane est écrasée à la bataille de Valtierra, en Espagne.
  • le 24 janvier 1118 : élection papale de Jean de Gaète, sous le nom de Gélase II.
  • le 24 janvier 1439 : le pape Eugène IV et le patriarche Joseph de Constantinople se rencontrent à Ferrare.
  • le 24 janvier 1456 : pose de la première pierre du château du Hâ.

Ce château est construit après la victoire de Castillon (1453), où les Anglais sont écrasés par l’armée Royale, pour abriter une partie des troupes royales constituant la garnison de Bordeaux.

  • le 24 janvier 1521 : découverte de Puka Puka.

Puka Puka est la première île, de ce qui deviendra la Polynésie, à être découverte par Fernand de Magellan, le 24 janvier 1521.

  • le 24 janvier 1574 : Henri Ier de Pologne, futur Henri III de France, monte sur le trône de Pologne.
  • le 24 janvier 1852 : un décret de Napoléon III, qui est alors prince-président, rétablit les anciens titres de noblesse, abrogés par un décret du gouvernement provisoire, le 29 février 1848.
  • le 24 janvier 1860 : dépôt d’un brevet pour la première voiture avec moteur à explosion.

Etienne Lenoir dépose un brevet. C’est la première voiture dotée d’un moteur à explosion. Elle parcourt en 1863 environ 18 kilomètres en 3 heures, entre Paris et Joinville.

  • le 24 janvier 1861 : le P. Henri-Dominique Lacordaire entre à l’Académie française.

Quelques citations :

« On a besoin d’un cœur ami, Jésus lui-même avait saint Jean »

« Tôt ou tard, on ne jouit que des âmes. »

« Rien ne se fera de bon pour l’homme si on ne l’aime pas. »

  • le 24 janvier 1907 : la première troupe de scouts est créée en Angleterre par Sir Robert Baden-Powell.
  • le 24 janvier 1909 : béatification de Jeanne d’Arc par Pie X.

Née le 6 janvier 1412, à Domrémy, de Jacques d’Arc et d’Isabelle Romée, Jeanne est d’une famille de 5 enfants. Dès l’âge de 13 ans elle entend les voix de saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, alors qu’elle garde ses troupeaux. La France est alors en partie aux mains des Anglais, alliés des Bourguignons, le Dauphin du Royaume de France, futur Charles VII, n’est plus que le «roi de Bourges», doutant de sa légitimité.

En mai 1428, les voix de Jeanne lui commandent d’aller trouver le Dauphin Charles, de le faire sacrer à Reims et de l’aider à libérer le Royaume de France de l’occupation anglaise. Dès lors l’extraordinaire se produit. Son oncle la conduit chez le sire de Baudricourt, gouverneur de Vaucouleurs. Elle se rend à Chinon où se trouve le Dauphin qu’elle rencontre. Il lui confie sa modeste armée. Le 28 mars elle est examinée par des théologiens à Poitiers qui ne trouvent rien à dire sur son orthodoxie. Elle quitte Blois et délivre Orléans le 8 mai, puis Tours, Loches, Beaugency, Patay. Elle arrive à Auxerre le 1er juillet et entre à Troyes le 10. La route de Reims est désormais libre, et elle obtient du Dauphin, qu’il s’y fasse couronner le 17 juillet 1429, sous le nom de Charles VII. La France retrouve alors son Roi. Mais la guerre continue. Le 22 juillet elle prend Soissons, puis Château-Thierry, Coulommiers, Crécy, Provins. Le 29 décembre, elle est anoblie par Charles VII pour les services rendus au royaume.

Après l’épopée vient le calvaire : le 23 mai 1430, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne qui la livrent le 14 juillet, contre une rançon de 10.000 francs or, à l’évêque de Beauvais, Cauchon, qui la réclame au nom du roi d’Angleterre, car elle a été prise sur son diocèse. Elle est emmenée à Rouen où Cauchon et une quarantaine de clercs, acquis à la cause de l’Angleterre, la condamnent comme :

 « menteresse, abuseresse du peuple, blasphémeresse de Dieu, idolâtre, cruelle, dissolue, invocateresse de diables, hérétique et schismatique» au terme d’un procès «le plus infâme qui ait épouvanté les hommes depuis le procès ineffable de Notre Seigneur Jésus-Christ». (Léon Bloy)

Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché de Rouen le 24 mai 1431 en pressant un crucifix sur son cœur. Les Anglais dispersent son cœur et ses cendres dans la Seine. A la demande de sa famille, son procès est révisé 25 ans plus tard ; en 1456, Jeanne est réhabilitée. En 1874, s’ouvre son procès de canonisation. Elle est béatifiée en 1909, par saint Pie X, canonisée en 1920, par Benoît XV, et proclamée patronne secondaire de la France.

« Sainte Jeanne d’Arc tu es morte en criant : « Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus ». Six fois, tu crias son nom comme pour le récompenser des cent vingt jours où tu libéras la France. Jeanne aide-nous à vivre de la liberté de l’Évangile afin que nous ne soyons esclaves de personne et que les peuples, les nations, et toutes les langues proclament que Jésus est Seigneur ! « Prière de Mgr. Aubry (1991)

Extrait du tome 1 du livre des Bannières

Saint Pie X, le 13 décembre 1908, lors de la lecture du décret de BEATIFICATION DE JEANNE D¹ARC, disait à Monseigneur Touchet, évêque d’Orléans :

” Vous devez dire aux Français qu¹ils fassent leurs trésors des Testaments de SAINT REMI, de CHARLEMAGNE, de SAINT LOUIS, qui se résument par ces mots si souvent répétés par l¹Héroïne d¹Orléans : « VIVE LE CHRIST QUI EST ROI DES FRANCS »  A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres saints, est dit d’Israël : Personne ne s’est rencontré qui insulte ce peuple sauf quand il s’éloigne de Dieu”.

(Tirés des Actes de S.S. Pie X ­ Tome V p. 205)

L’imposant livre publié sous la direction de Mgr Touchet, évêque d’Orléans, édité après les fêtes de la béatification de Jehanne d’Arc en 1909, confirme ce texte. On découvre à la page 57 une remarque étonnante de cet évêque à propos du comportement de saint Pie X lors de ce discours. A notre connaissance, c’est la seule fois où des témoins tiennent à souligner un tel comportement dans la vie de saint Pie X. Citons Mgr Touchet :

« …mais il importe peu de notre discours. Ce qui importe à votre attention religieuse, c’est celui que Sa Sainteté daigna nous adresser. Le pape, qui est admirablement éloquent, le prononça d’ailleurs avec une vigueur et une majesté qui ne sortiront jamais de notre mémoire. »

« …De nos jours, plus que jamais, la force principale des mauvais, c’est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens».

…Aussi à votre retour, vénérable frère[*], vous direz à vos compatriotes que s’ils aiment la France, ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l’Eglise, qui est pour eux tous une mère très tendre, comme elle l’a été de vos pères.

Vous direz qu’ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : «VIVE LE CHRIST QUI EST ROY DES FRANCS !»

«A CE TITRE SEULEMENT LA FRANCE EST GRANDE PARMI LES NATIONS ; À CETTE CLAUSE DIEU LA PROTÉGERA ET LA FERA LIBRE ET GLORIEUSE ; À CETTE CONDITION ON POURRA LUI APPLIQUER CE QUI, DANS LES LIVRES SAINTS, EST DIT D’ISRAËL : «QUE PERSONNE NE S’EST RENCONTRÉ QUI INSULTÂT À CE PEUPLE, SINON QUAND IL S’EST ÉLOIGNÉ DE DIEU».

«CE N’EST DONC PAS UN RÊVE QUE VOUS AVEZ ÉNONCÉ, VÉNÉRABLE FRÈRE, MAIS UNE RÉALITÉ.

«JE N’AI PAS SEULEMENT L’ESPÉRANCE, J’AI LA CERTITUDE DU PLEIN TRIOMPHE.

« …Je suis affermi dans cette certitude… par l’intercession de Jehanne d’Arc qui, vivant dans le cœur des Français, répète aussi sans cesse au Ciel la prière : ‘‘Grand Dieu, sauvez la France !»

Nous sommes obligés de remarquer combien saint Pie X avait une connaissance approfondie de la vraie France.

En quatre noms : Remy, Charlemagne, Louis, Jehanne, il montrait quels étaient les vrais et seuls maîtres que nous devions suivre.

Saint Pie X, un an avant, lors du consistoire du 18 décembre 1907 avait déjà dit ces paroles: «Tous les catholiques de France doivent regarder avec affection Reims et Marseille, car, si Marseille reçut le premier germe de la Foi que lui apportait la parole venue du Golgotha, encore toute chaude du sang de Jésus-Christ, Reims vit proclamer solennellement le règne du Christ sur toute la France par le Roi Clovis, qui, ne prêchant que par son exemple, amena les peuples qui le suivaient à répéter d’une seule et même voix : “Nous renonçons aux dieux mortels, et nous sommes prêts à adorer le Dieu immortel prêché par Remy !” C’était une preuve de plus que les peuples sont tels que le veulent leurs gouvernements».

Quand on lit : «Ce n’est pas un rêve, mais une réalité», puisse chaque Français comprendre l’importance d’un tel message. Quand on lit : «Je n’ai pas seulement l’espérance, j’ai la certitude»…, ces mots prononcés par une telle bouche qui, ce jour-là parlait «avec vigueur et majesté, comme le Christ parlait», on sait vraiment quelle est la seule marche à suivre pour un chrétien et un Français, quelle est la seule vraie démarche politique qui mène au plein triomphe.

Que penser alors des maîtres, des chefs, des restaurateurs, des prétendants, des écrivains, des historiens, des journalistes, des bulletins qui oublient un tel message ? Qu’il est vraiment navrant de voir que l’on veut bien tout essayer, tout suivre, sauf le Christ Roi de France. Ne peut-on les ranger dans le camp de ceux dont le seul drapeau est : “Nous ne voulons pas qu’Il règne sur nous” ? Luc XIX, 14. Car qui n’est pas avec Lui est contre Lui. Tous ceux qui ne veulent pas de “ce titre seulement” : “Vive le Christ qui est Roi des Francs” sont dans l’erreur.

Merci à la Rome enseignante, merci au saint Pape saint Pie X de nous avoir montré “la réalité du plein triomphe”. Puissions-nous en être définitivement convaincus. Puissions-nous abandonner toute autre solution. »

Tiré du tome 3 des Œuvres Episcopales, de Mgr TOUCHET et cité par le blog : Sur les pas des Saints.

[*] Le pape s’adresse à Mgr Touchet.

  • le 24 janvier 1943 : destruction du Vieux Port de Marseille.
  • le 24 janvier 1943 : fin de la Conférence de Casablanca.
  • le 24 janvier 1960 : semaine des barricades à Alger.

Menés par le député Pierre Lagaillarde et le cafetier Joseph Ortiz, les pied-noir d’Alger lancent la semaine dite des barricades, qui fera vingt-sept morts; leur général favori, Jacques Massu, vient d’être muté par Charles de Gaulle.

La Une de L’Echo d’Alger du 24-25 janvier 1960

  • le 24 janvier 1965 : décès de Winston Churchill, à 90 ans.
  • le 24 janvier 2009 : la Congrégation pour les évêques lève, au nom de Benoît XVI, par décret, les excommunications des 4 évêques de la Fraternité St-Pie-X.

Interventions à la Marche pour la vie

Nicolas Tardy-Joubert président de la Marche pour la vie :

Pascale Morinière, présidente des AFC :

Patrice Martineau :

Jean-Marie Le Méné :

Emile Duport : “Tu vas nous manquer, Mamé”.

Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la vie :

Victoire de Jaeghere, professeur de philosophie :

Eric Zemmour face à David Lisnard : « Le nouvel Etat français, ce sont des managers administratifs qui pondent des normes »

David Lisnard est maire LR de Cannes et vice-président des maires de France. Avec Eric Zemmour, il revient sur la crise liée au Covid, l’absurdité des auto-attestations, le confinement et l’archaïsme de la bureaucratie française.

 

Covid : Biden élu, le miracle va se produire, grâce à l’OMS

Jeanne Smits souligne la nouvelle consigne de l’OMS, qui tombe à pic pour Joe Biden :

L’Organisation mondiale de la santé a modifié mercredi, une heure à peine après l’inauguration de Joe Biden, le protocole des tests COVID-19, mettant en garde contre les faiblesses des tests PCR. Il y a fort à parier, si ces nouvelles directives sont respectées, qu’on assistera à une forte réduction du nombre de cas positifs.

L’OMS a publié ses nouvelles orientations relatives au test d’amplification en chaîne par polymérase (PCR), largement utilisé dans le monde entier pour dépister les « cas » de COVID-19 et pour justifier la mise en place de restrictions sanitaires, dans une brève note d’information.  Celle-ci fait référence à un livret d’instructions pour le test COVID, publié en septembre 2020. L’OMS juge donc que « les résultats faiblement positifs doivent être interprétés avec prudence ».

Patatras ! L’avis met notamment en garde contre le fait de diagnostiquer une personne comme étant porteuse du virus, simplement parce qu’elle est séropositive, si elle ne présente pas de symptômes de COVID-19 – ceux-ci doivent faire partie du processus de vérification. Il signale également le risque de plus en plus élevé de faux positifs à mesure que l’épidémie circule… moins :

« L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV [diagnostic in vitro basé sur la méthode PCR] que la prévalence d’une maladie altère la valeur prédictive des résultats de test ; à mesure que la prévalence diminue, le risque de faux positifs augmente. Cela signifie que la probabilité qu’une personne ayant obtenu un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence augmente, quelle que soit la spécificité déclarée du test. »

[Lire la suite]

De là à penser que l’hystérie collective organisée autour du Covid avait notamment pour but d’empêcher la réélection de Donald Trump, il y a un pas qui vous fait entrer dans le club des complotistes…

Quand Madame Rossignol rapproche grossesse et cancer

Madame Rossignol, du groupe Socialiste écologiste et républicain (SER), est au Sénat le fer de lance, toujours amène et souriant bien sûr, pour le soutien à la production d’avortements. On aurait peut-être dû lui confier la production des masques, des tests ou des vaccins anti-covid, histoire de tirer profit de son énergie.

Le 20 janvier, Mme Rossignol était encore rapporteur de la commission des affaires sociales pour soutenir la proposition de loi « visant à renforcer le droit à l’avortement » déjà votée par l’Assemblée nationale et devant d’une part porter le délai d’IVG de 12 à 14 semaines, d’autre part supprimer la clause de conscience des médecins spécifiquement introduite par la loi de 1974. Tous ces éléments ont déjà été exposés sur Le Salon beige.

Si l’allongement de la durée du délai autorisé est immédiatement compréhensible, la suppression de la clause de conscience spécifique paraît parfois faire doublon avec la clause de conscience du médecin. C’est d’ailleurs l’argument continuellement ressassé par les partisans de cette mesure. Rappelons que, bien au contraire, la clause spécifique se différencie par trois points essentiels :

  • Elle est de portée plus générale (« Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une IVG»), car la clause générale du médecin limite le pouvoir d’appréciation du médecin dans deux cas, le cas d’urgence et celui où le médecin manquerait à ses devoirs d’humanité.
  • Elle est de nature législative, et non pas règlementaire comme la clause générale. Sa modification ne dépend donc pas du bon vouloir d’un, mettons au hasard, M.Véran dans le huis-clos de son bureau.
  • Enfin, la clause spécifique s’étend à tous les auxiliaires médicaux.

L’occasion de noter un mensonge supplémentaire de ce gouvernement quand M.Taquet déclare lors du débat à ce propos :

« D’après une enquête de 2019, la clause de conscience spécifique ne pose pas de difficultés ; sa suppression par la proposition de loi aurait donc surtout une portée symbolique ».

D’ailleurs, même le CCNE, qui n’a pas vu d’obstacle à l’allongement de la durée du délai [« En axant sa réflexion sur les principes d’autonomie, de bienfaisance, d’équité et de non malfaisance à l’égard des femmes, le CCNE considère qu’il n’y a pas d’objection éthique à allonger le délai d’accès à l’IVG de deux semaines »], a cependant rappelé, dans son avis du 11 décembre, que

« la pratique d’une IVG ne peut être considérée comme un acte médical ordinaire. Il considère que la clause de conscience spécifique prévue par l’article L. 2212-8 du Code de la santé publique en souligne la singularité et est donc favorable à son maintien pour les médecins et les sages-femmes ».

Revenons à Mme Rossignol. Extraits de son intervention, sans autres commentaires :

« La proposition de loi ne peut suffire ; il faut également faire de l’IVG – et plus généralement de la santé sexuelle et reproductive – une priorité de santé publique… Pour rendre le droit à l’IVG effectif, il faut un pilotage national proactif de notre offre d’IVG. Je compte sur vous, monsieur le ministre… Inspirons-nous de l’Institut national du cancer (INCA) et créons un institut national de la santé sexuelle et reproductive ».

La motion tendant à opposer la question préalable, proposée par LR, ayant été votée par 201 voix contre 142, la proposition de loi n’a pas été adoptée et devrait retourner à l’Assemblée nationale.

C’est arrivé un 23 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 23 janvier: saints du jour français ou en France.
    • St Mainboeuf, pèlerin, ermite et martyr († IXe s.)

À Dompierre sur le territoire de Besançon, au IXe siècle, saint Mainboeuf, pèlerin et ermite irlandais d’origine, est tué par des brigands.

  • le 23 janvier 52 av. J.-C. : massacre des romains de Genabum (Orléans).

C’est le début de l’insurrection générale des Gaules sous le commandement de Vercingétorix, qui unit les tribus gauloises pour résister aux romains et qui réussit l’unification de la Gaule sous les ordres d’un seul chef.

  • le 23 janvier 1579 : signature de l’Union d’Utrecht, qui marque la naissance des Pays-Bas.
  • le 23 janvier 1631 : par le « Traité de Barwald », la France accepte de soutenir financièrement la Suède.

En 1631, le Roi Louis XIII décide d’apporter son soutien au roi de Suède, Gustave Adolphe II dans son combat contre le Saint-Empire romain germanique. La France entre ainsi dans la Guerre de Trente Ans. Ce jour-là, les deux souverains signent le Traité de Barwald qui formalise une alliance politique, militaire et commerciale. Le cardinal de Richelieu va pouvoir équiper la marine royale en plein essor de matériels donnés par la Suède. Celle-ci envoie une armée de 30 000 soldats et 6 000 chevaliers en Allemagne. La France, quant à elle, s’endette de 1,5 million de livres tournois par an envers la Suède. Ce Traité dure jusqu’à la fin de la guerre de Trente ans.

  • le 23 janvier 1795 : le général Jean-Charles Pichegru et sa cavalerie capturent la flotte hollandaise au Helder.
  • le 23 janvier 1799 :l’armée française occupe Naples.
  • le 23 janvier 1943 : jonction à Garian en Libye, entre les troupes de la France libre de Leclerc et les Britanniques de Montgomery.
  • le 23 janvier 1978 : l’épiscopat français déclare être favorable à l’abolition de la peine de mort.

Moins de trois ans avant, les mêmes évêques n’ont pas bougés pour défendre l’enfant à naître.

La droite doit cesser d’être à la remorque de la gauche pour l’éducation et la culture

Interrogée dans Politique Magazine sur la liberté scolaire, Anne Coffinier appelle la droite à reconquérir ce terrain :

La droite doit effectivement prendre le thème de l’éducation à bras le corps. Elle a cessé de penser la question éducative depuis 1984 environ, comme me le confiait un jour le député Xavier Breton, et ça se voit ! Le fait de remettre plus d’autorité et de discipline à l’école publique et de réhabiliter des méthodes éducatives structurées et enracinées dans la culture classique ne suffit pas à répondre aux défis éducatifs actuels. La droite doit cesser d’être à la remorque de la gauche pour l’éducation et la culture, si elle veut reconquérir un jour le pouvoir.

Concrètement, j’inviterais volontiers les meilleurs d’entre vous à nous rejoindre, à créer des écoles qui allient ambition académique, souci méritocratique, volonté de transmettre le trésor de notre civilisation, et ouverture aux innovations pédagogiques et technologiques.

Quant au combat pour la liberté d’enseignement, il y a deux visions possibles : celle qui consiste à soutenir avant tout un petit nombre d’écoles déjà existantes et celle qui consiste à défendre, éventuellement par l’attaque, le principe même de la liberté scolaire. Ce n’est pas la même chose. Et vous l’aurez compris, mon combat se situe dans la seconde perspective et j’invite à me rejoindre ceux qui ont compris que l’égalité des chances passait aujourd’hui par l’essor des écoles libres et par la démocratisation de l’accès à l’école de son choix.

Deux combats pour la liberté scolaire, qui ne sont pas antagonistes, bien au contraire, et qui doivent pouvoir coexister harmonieusement.

Vous pouvez commander ou vous abonner à Politique Magazine ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Quand la loi persécute les chrétiens

La persécution des chrétiens dans le monde est aujourd’hui reconnue, mais comment s’exerce-t-elle ? Si l’on veut lutter contre ces persécutions, il faut d’abord comprendre comment des gouvernements utilisent la loi et la justice pour persécuter “légalement” les chrétiens. Tour d’horizon des méthodes gouvernementales en Asie et au Moyen-Orient avec Guillaume Guennec, chargé de plaidoyer pour l’association Portes Ouvertes.

Le site de l’Aide à l’Eglise en Détresse fait peau neuve

L’information est la première mission de l’AED. Avec ce nouveau site, l’association souhaite montrer au mieux les visages des chrétiens qu’elle soutient et les projets mis en œuvre sur le terrain, pour rendre l’œuvre plus proche. Benoît de Blanpré, directeur de l’AED en France, précise :

« Notre fondateur, le père Werenfried, disait souvent que l’AED n’était pas une simple ONG, mais un pont d’amour entre les bienfaiteurs et les chrétiens en détresse. Nous voulons, grâce aux moyens modernes de communication, renforcer ce lien entre nos frères chrétiens et vous ».

Grâce à sa nouvelle interface intuitive, choisissez en un coup d’œil les informations qui vous intéressent. En voici quelques exemples :

  • action sur le terrain : avec cette carte interactive, vous pourrez découvrir nos projets à travers le monde et leur avancement
  • flash news : pour mieux connaître les chrétiens que nous aidons, plongez dans l’actualité des chrétiens dans le monde à travers des interviews, témoignages, décryptages…. rédigés par nos journalistes professionnels
  • correspondants locaux : en Syrie, au Pakistan ou encore au Nigeria ou à Cuba, ils œuvrent avec l’AED au plus près des chrétiens opprimés, et sont leurs porte-parole. Découvrez leur parcours et leur visage !

L’AED lance aussi sa nouvelle application mobile L’Église dans le monde. Pour rester connecté avec l’actualité des chrétiens dans le monde, il vous suffit simplement de cliquer sur ce lien sans rien télécharger ! Vous pourrez facilement lire sur vos téléphones les dernières actualités des chrétiens sur les cinq continents, découvrir nos dernières vidéos ou réécouter nos chroniques radio.

L’administration Biden-Harris célèbre le 48e anniversaire de la légalisation de l’avortement

Et ils promettent de revenir sur les mesures pro-vie prises par Donald Trump :

Aujourd’hui marque le 48e anniversaire de la décision historique de la Cour suprême des États-Unis dans l’affaire Roe v. Wade. Au cours des quatre dernières années, la santé génésique, y compris le droit de choisir, a été la cible d’attaques incessantes et extrêmes. Nous sommes profondément déterminés à garantir que chacun ait accès aux soins – y compris aux soins de santé reproductive – quels que soient le revenu, la race, le code postal, le statut d’assurance maladie ou le statut d’immigration. L’administration Biden-Harris s’est engagée à codifier Roe v. Wade et à nommer des juges qui respectent les précédents fondamentaux comme Roe. Nous nous engageons également à veiller à ce que nous travaillions à éliminer les disparités en matière de santé maternelle et infantile, à améliorer l’accès à la contraception et à soutenir les familles économiquement afin que tous les parents puissent élever leur famille dans la dignité. Cet engagement s’étend à notre travail essentiel sur les résultats en matière de santé dans le monde. Alors que l’administration Biden-Harris commence à ce moment critique, le moment est venu de nous consacrer à nouveau à faire en sorte que tous les individus aient accès aux soins de santé dont ils ont besoin.

La traditionnelle Marche pour la vie se tiendra le 29 janvier au Washington.

Ecole à la maison : Nos grandes libertés sont en très grave danger

Intervention de Mme Marine Le Pen, député du Pas-de-Calais, en Commission spéciale du Projet de loi confortant le respect des principes de la République. Elle dénonce la réduction de nos libertés à cause d’une minorité :

Les Français ne peuvent pas aller au restaurant ou au cinéma, mais les étrangers peuvent venir en France

Le pouvoir des juges a encore frappé : l’immigration ne connaît aucune restriction. Ni le terrorisme, ni le Covid ne sont des raisons valables pour le contrôle des frontières.

Dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19, le gouvernement avait décidé en mars 2020 de limiter la circulation sur le territoire national des personnes en provenance de l’étranger. Depuis, à de rares exceptions près, les membres de la famille des ressortissants d’autres nationalités résidant en France ne peuvent plus entrer sur le territoire national, contrairement aux conjoints et enfants de citoyens français ou européens.

Le Conseil d’État a suspendu jeudi 21 janvier le gel de la délivrance de visas de regroupement familial aux conjoints et enfants d’étrangers non-européens résidant en France. Cette mesure porte «une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale normale et à l’intérêt supérieur de l’enfant», a estimé le Conseil d’Etat.

Le Honduras inscrit dans la Constitution l’interdiction totale de l’avortement et de la dénaturation du mariage

Jeudi 21 janvier, au Honduras, le Parlement a voté une réforme de la Constitution qui inscrit dans la loi organique l’interdiction totale de l’avortement et clôt toute possibilité de débat et de modification postérieure. Le vote de jeudi grave aussi dans la Constitution l’interdiction de la dénaturation du mariage. L’article 67 indique désormais :

« La pratique de toute forme d’interruption de la vie à naître, dont il faut respecter la vie à tout moment, est considérée interdite et illégale. Les dispositions légales qui seraient créées après l’entrée en vigueur du présent article et qui établiraient le contraire seront nulles et non avenues. »

Il faudra désormais les trois quarts des voix pour revenir sur ce verrou constitutionnel.

Le Honduras fait partie des six pays de la région, avec le Salvador, le Nicaragua, la République dominicaine, Haïti et le Suriname, à interdire totalement l’avortement.

Ecole à la maison : Emmanuelle Ménard dénonce un texte qui punit tout le monde en refusant de nommer l’islamisme

Extrait de l’intervention de Mme Emmanuelle Ménard, député de l’Hérault, ce matin en Commission spéciale du Projet de loi confortant le respect des principes de la République :

L’ancien directeur de cabinet du Maire d’Evreux, viré pour ses idées, contre-attaque

Écarté du cabinet du maire d’Evreux pour des raisons idéologiques alors qu’il venait à peine recruté, et à 3 jours de Noël, après une cabale indigne des oppositions du Maire, relayée par les réseaux sociaux, Antoine Vermeulen réagit :

« Alors que j’avais été recruté par le directeur de cabinet du Maire d’Evreux pour être Chargé de mission au cabinet du maire, et que j’avais commencé mon travail le 14 décembre, le Maire a décidé de mettre fin à mes fonctions le 21 décembre 2020 sous la pression des oppositions politiques et de 3 ‘ trolls’ anonymes sur twitter.

Voilà 3 années que j’ai commencé un parcours dans le métier de collaborateur politique, dans les cabinets d’élus de la droite républicaine. Vendéen, fier de l’être, j’ai été dès l’âge de 17 ans engagé à droite. J’ai toujours assumé publiquement mon engagement, tout en me spécialisant dans les métiers du politique. Mon parcours militant est connu, le parcours professionnel aussi. Je ne suis une surprise pour personne, pour qui se donne la peine de jeter un œil sur mon LinkedIn / Twitter / Facebook.

Mes convictions personnelles n’ont toujours engagé que moi : nous sommes encore, me semble-t-il, dans une démocratie où la diversité des opinions, sur tous les sujets, notamment sociétaux, est la règle. J’ai toujours fait la différence entre mes années militantes, que je n’ai jamais cachées à personne, et mon travail auprès d’élus de la droite républicaine. Je n’ai jamais travaillé ni de près ni de loin avec le Rassemblement national : je l’ai combattu dans toutes les élections locales ou nationales auxquelles j’ai participé.

Les deux oppositions au conseil municipal, menées par Guillaume ROUGER (LaREM) et Timour VEYRI (gauche) ont communiqué dès mon arrivée en m’affublant des qualificatifs suivants, je cite :

« Anti-IVG, homophobe, islamophobe et donc d’extrême droite ».

Rien que ça… Ils ont imaginé des stratégies politiques futures fantasques ; ils ont hystérisé les mots, en supposant des positionnements politiques ou en me prêtant des idées ou des propos que je n’ai jamais tenu. Il semble que tout ce qui n’est pas en accord avec leurs opinions est forcément d’extrême droite. On juge, on déforme, on amalgame, on jette en pâture. Vieille méthode de l’adage : pour noyer son chien, on l’accuse de la rage. Les réseaux sociaux, caisse de résonnance facile pour militants anonymes, font le reste. Il n’y a plus qu’à paniquer sur les fausses polémiques. Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose… A Évreux, les menteurs ont gagné.

Je condamne vivement tous les propos tenus à mon égard : ils sont faux, mensongers et manipulatoires.

Je condamne le délit d’opinion supposée, et le délit d’opinion tout court, dont j’ai été victime. Je condamne la méthode choisie : c’est un précédent regrettable qui pose la question de la liberté des opinions, des parcours de vie et d’engagement citoyen pour celles et ceux qui travaillent dans les cabinets d’élus. Il n’est pas d’usage, ni sain, que cela soit les oppositions qui arbitrent les recrutements des collaborateurs politiques des majorités.

J’ai demandé à mon avocat de préparer le dépôt d’une plainte en diffamation contre personnes dénommées, leaders des deux oppositions du maire, ainsi qu’une plainte contre X pour les anonymes de Twitter : diffamation, insultes publiques, propos dégradants, atteinte à mon honneur, perte d’emploi.

J’indique que ma réputation professionnelle subit un préjudice inacceptable, les articles de presse relatant l’affaire, pouvant m’être opposés dans de futurs recrutements.

Je regrette cette situation que je n’ai pas souhaité. Cette méthode de diffamation ‘ad hominem’ sur les collaborateurs politiques, qui ne sont pas des élus, mais des employés loyaux et professionnels, au service de la collectivité et de la démocratie, est indigne : ils ne grandissent ni ceux qui la portent, ni ceux qui y cèdent. »

C’est arrivé un 22 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 22 janvier 1506 : création de la Garde suisse pontificale.

Force militaire chargée de veiller à la sécurité du Souverain pontife et de l’Etat du Vatican, la garde suisse pontificale est créée le 22 janvier 1506 par ordre du pape Jules II. Les critères de sélection sont particulièrement stricts. En effet, en plus d’être Suisse, il faut avoir entre 18 et 30 ans, être catholique, de sexe masculin et mesurer au moins 1,74 m. Le corps de la garde suisse se compose de 100 individus, dont 6 officiers.

Le Pape Jules II a appelé les Suisses à Rome à cause de leur force d’âme, de leurs sentiments nobles et de leur fidélité proverbiale. Ils sont alors considérés comme invincibles ; neuf ans plus tard les Suisses subissent la défaite de Marignan et se mettent au service personnel du Roi de France. Ils se feront exterminer pour défendre les Tuilerie. Le 22 janvier 1506 est le jour où, au coucher de soleil, un groupe de 150 Suisses, sous le commandement du capitaine Kaspar von Silenen, du Canton d’Uri, entre pour la première fois au Vatican, par la Porta del Popolo, et reçoit la bénédiction du Pape Jules II.

http://www.vatican.va/roman_curia/swiss_guard/swissguard/divisa_fr.htm

  • 22 janvier 1528 : la France et l’Angleterre déclarent la guerre à Charles Quint.

Le sac de Rome par les impériaux scandalise l’Europe entière. François 1er ne peu plus tergiverser.

  • le 22 janvier 1666 : Saint-Germain-en-Laye devient résidence principale de Louis XIV.
  • le 22 janvier 1689 : le Roi d’Angleterre, Jacques II, en fuite, est accueilli par Louis XIV à St Germain-en-Laye.
  • le 22 janvier 1701 : Philippe V fait une entrée solennelle dans Madrid.
  • le 22 janvier 1751 : Louis XV charge Gabriel de construire l’Ecole Militaire de Paris.

Ce dernier va présenter le 24 juin suivant son Grand Projet.

  • le 22 janvier 1811 : Napoléon annexe Oldenbourg, ce qui mécontente le tsar Alexandre.
  • le 22 janvier 1851 : mise en place d’une loi prévoyant une assistance judiciaire pour les personnes sans ressources.
  • le 22 janvier 1852 : création de la médaille militaire.

Le président de la République Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, crée une nouvelle décoration : la médaille militaire. Elle est accordée aux sous-officiers et hommes de troupe pour leur ancienneté de service. Ainsi qu’aux officiers généraux qui ont commandé en chef devant l’ennemi.

  • le 22 janvier 1910 :l’Ecosse défait le XV tricolore (27-0) lors du 1er match de rugby France-Ecosse, à Edimbourg.

Le Tournoi des cinq nations se met en place.

  • le 22 janvier 1922 : le pape Benoît XV meurt.

Giacomo della Chiesa naît le 21 novembre 1854. Il est élu pape sous le nom de Benoît XV le 3 septembre 1914, alors que commence la Première Guerre mondiale. Le Saint-Siège reste neutre, malgré les crimes de guerre, comme l’invasion de la Belgique, suite au plan Schlieffen. Ce refus de prendre position lui vaut l’incompréhension ou l’hostilité des deux partis. Dans son discours au Consistoire du 22 janvier 1915, Benoît XV explique :

«Nous réprouvons grandement toute injustice de quelque côté qu’elle puisse avoir été commise. Mais impliquer l’autorité pontificale dans les différends propres aux belligérants, ne serait certainement ni convenable ni utile.»

Voir la chronique du 3 septembre.

  • le 22 janvier 1933 : Jean Mermoz rallie Buenos Aires et ouvre l’Amérique du Sud à l’aéropostale.
  • le 22 janvier 1963 : signature du traité de l’Élysée.

Traité d’amitié entre la France et l’Allemagne, le 22 janvier est depuis la journée franco-allemande.

  • le 22 janvier 1975 : mort de Claire de Castelbajac en récitant le “Je vous salue Marie”

Le matin du jour de son dixième anniversaire, malgré sa fatigue, Claire de Castelbajac tient à assister à la Messe. Le soir, elle confie à sa mère:

«Savez-vous ce que j’ai demandé ce matin?… que je reste toujours pure, comme je l’étais après mon baptême».

Elle prend l’habitude d’invoquer la Sainte Vierge tous les matins au réveil:

«Ô Marie Immaculée, je vous confie la pureté de mon cœur. Soyez-en la gardienne pour toujours ».

A 21 ans elle est frappée d’une maladie foudroyante mais elle confie à sa mère :

«Je suis tellement heureuse, que si je mourais maintenant, je crois que j’irais au Ciel tout droit, puisque le Ciel c’est la louange de Dieu, et j’y suis déjà! ».

Après sa mort, son intercession se révèlera d’une puissance surprenante …L’enquête officielle en vue de sa béatification a été ouverte en 1990 et close au niveau diocésain le 16 février 2008. Le décret de validité de l’enquête diocésaine a été signé à Rome le 4 juin 2009 par Monseigneur Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints.

À la demande de l’archevêque du diocèse, le corps de Claire de Castelbajac repose actuellement dans l’église de l’abbaye de Boulaur.

  • le 22 janvier 1988 : un Conseil de Défense franco-allemand et une brigade mixte franco-allemande sont créés.

Mgr Rougé : Que jamais les chrétiens ne se laissent envahir par la peur

Pour ce nouveau numéro des Entretiens des Éveilleurs, Monseigneur Matthieu Rougé revient sur les conséquences de la crise sanitaire, notamment sur le confinement qui a isolé nos aînés et qui nous a fait oublier que nous n’étions pas seulement un corps, mais aussi un cœur et une âme.

L’évêque de Nanterre est aussi interrogé sur la fermeture des églises qui a privé les chrétiens pendant de longues semaines de la messe.

Monseigneur Rougé revient encore sur l’offensive parlementaire et législative en cours (dernier projet de loi de bioéthique) qui menace plus que jamais les plus petits membres de l’espèce humaine.

Dans cet entretien, il lance un vibrant message d’espérance et appelle les chrétiens à un renouveau de leur Foi. Que jamais ils ne se laissent envahir par la peur, la crainte et la culture de la mort, mais qu’ils s’ouvrent pleinement à la beauté de la Vie et qu’ils s’engagent à la défendre et à la protéger!

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