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C’est arrivé un 17 avril…

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 17 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Pantaghate, évêque de Vienne en Gaule († 540)

À Vienne en Gaule, l’an 540, saint Pantagathe, évêque, réputé un des plus saints et des plus savants évêques de son temps.

  • St Robert, fondateur de l’abbaye de la Chaise-Dieu

Au monastère de la Chaise-Dieu en Auvergne, l’an 1067, saint Robert, abbé, qui vécut d’abord dans la solitude, puis en ce même lieu rassembla des frères et gagna au Seigneur une foule considérable par la parole de sa prédication et l’exemple de sa vie.

  • St Robert de Molesme, fondateur de Cîteaux

Robert naît en Champagne vers l’année 1017. Très jeune il devint moine à l’abbaye bénédictine de Saint-Pierre-de-la-Celle, près de Troyes, dont il fut nommé prieur.

Quelques temps après, il devint père abbé de Saint-Michel de Tonnerre, puis de Saint-Ayoul de Provins. Mais Robert voulait fuir les honneurs et avoir une vie plus austère : aussi il se retira comme ermite dans les bois de Collan (près de Tonnerre).

Plusieurs compagnons l’ayant rejoint, il quitta Collan pour fonder avec eux un monastère à Molesme (en Côte d’Or). Mais au bout de quelques temps, la discipline s’étant d’après lui relâchée, il quitta Molesme pour se rendre à Citeaux avec 21 moines où il fonda une nouvelle abbaye et l’ordre des cisterciens. Il meurt à Molesme le 17 avril 1111 ou le 21 mars 1110.

  • le 17 avril 858 : décès du pape Benoît III.

Il est élu malgré l’opposition des empereurs Lothaire II de Lotharingie et Louis II le Jeune, et doit ensuite repousser les agressions de l’antipape Anastase.

Beaucoup d’anticléricaux le confondent avec le mythe de la papesse Anne.

  • le 17 avril 1423 : Traité d’Amiens.

Ce traité, parmi tous les traités qui y furent signés, est une alliance entre les ducs de Bourgogne, de Bretagne et les Anglais contre le futur Charles VII. Le duc de Bedford, lequel assure la régence en Angleterre au nom du jeune Henry VI, est à la manœuvre. Le Dauphin Charles VII, renié par tous y compris sa mère, est alors réfugié à Bourges. Ces ennemis l’appellent par dérision le Roi de Bourges.

  • le 17 avril 1524 : Giovanni da Verrazano accoste en Caroline du Sud.

Il est parti de Dieppe, en France, a longé la côte espagnole et traversé l’Atlantique sur une petite caravelle en compagnie d’une cinquantaine d’hommes. Il accoste près de Cape Fear le 1er mars 1524 et après un bref arrêt longe la côte en direction du nord.

Il remonte ensuite la côte jusqu’à l’Hudson, la rivière de New York. Le navigateur baptise cet endroit Terre d’Angoulême en l’honneur du Roi de France François 1er, ex-duc d’Angoulême. C’est le premier contact d’un Européen avec le territoire des futurs Etats-Unis. Le navigateur poursuit sa route vers Terre-Neuve. Sur une carte datée de 1529, il représente l’embouchure du Saint-Laurent et lui donne le nom de Nova Gallia. C’est la première évocation connue de la Nouvelle-France, le Québec actuel, dont Samuel de Champlain jettera les fondations.

  • le 17 avril 1680 : décès de sainte Catherine Tekakwitha.

Le dimanche 22 juin 1980, le pape Jean Paul II béatifie Catherine Tekakwitha. Il s’agit de la première personne d’origine indienne du « Nouveau Monde »qui monte sur les autels. Sa mère a été élevée par des colons français de Trois-Rivières, et s’est mariée à l’un d’entre eux. Les parents meurent en 1660 de la petite vérole. Son oncle, profondément anti catholique la recueille et fait tout pour l’empêcher de se consacrer à Dieu.

Elle reçoit le baptême le jour de pâques 1676 sous le nom de Kateri. Sa conversion lui vaut une véritable persécution. Sa santé est fragile et elle meurt le 17 avril 1680 à l’âge de 24 ans, elle expira très doucement en prononçant les noms de Jésus et de Marie.

A la suite de nombreuses faveurs obtenues par son intercession, elle est l’objet d’une profonde dévotion. En 1688, Mgr de Saint-Vallier, deuxième évêque de Québec, la surnomme « la Geneviève du Canada. Le 21 octobre 2012 Benoit XVI la canonise, elle devient ainsi la première femme amérindienne de l’Amérique du Nord à être proclamée au rang de sainte.

  • le 17 avril 1793 : victoire des armées royales catholiques.

Après la victoire des Aubiers le 13 avril, qui donne à Henri de la Rochejaquelein deux canons et un bon millier de fusils, ce dernier fonce sur Tiffauges pour délivrer l’armée d’Anjou.

A 20 km de là, sur la rive droite de la Sèvre, les colonnes républicaines de Gauvillier, Berruyer, et Leygonnier occupent le cœur des Mauges. De son côté, la colonne Chalbos remporte des succès en haute Vendée. Le 17 avril, elles attaquent toutes vers Beaupréau. Mais le 19 avril plus de 10000 Vendéens leur tombent dessus. Leygonnier, à Vezins, après trois heures de combat laisse sur le terrain plusieurs milliers hommes et plusieurs canons.

  • le 17 avril 1825 : le Roi Charles X reconnaît l’indépendance d’Haïti.

     

  • le 17 avril 1905 : 15ème séance de délibérations sur le projet et les propositions de loi concernant la séparation des églises et de l’État, à l’Assemblée Nationale.

Difficile de trouver un sujet qui aura plus divisé les Français, sous la III république.

  • le 17 avril 1957 : naissance de Marc Aillet, évêque de Bayonne Lescar et Oloron depuis 2008.

Marc Aillet, né à Parakou au Royaume du Dahomey, docteur en théologie, ordonné prêtre le 3 juillet 1982 en Italie, au sein de la communauté Saint-Martin, curé de la paroisse de Notre Dame des Victoires à Saint-Raphaël de 1998 à 2005 est sacré évêque le 30 novembre 2008, en la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne.

Dans le milieu feutré et mouvant de l’épiscopat français, cet évêque rappelle à son diocèse et aux Français la radicalité du message de l’évangile enseigné par Notre Seigneur Jésus-Christ : «  Qui n’est pas avec moi est contre moi » (St Matthieu 12.30)

L’homme ne doit pas transiger avec la Vérité. Que Dieu nous donne 10 évêques de cette trempe et la fille Aînée de l’Eglise sera de nouveau fidèle aux promesses de son baptême.

Inscriptions satanistes sur l’Eglise Saint-Sernin à Toulouse

Des tags à caractère satanistes ont été peints à la bombe rouge sur le parvis et sur les murs de la basilique Saint-Sernin.

Ils ont été nettoyés à la mi-journée. Le diocèse de Toulouse condamne ces actes. Le curé de la basilique demande la mise en place de caméras de surveillance autour de l’édifice.

 

Eure : l’église de Romilly-la-Puthenaye est partie en fumée

Le toit et le clocher sont tombés, l’intérieur de l’édifice est totalement détruit. L’église Saint-Pierre du village de Romilly-la-Puthenaye a été construite en partie au XVIe siècle. Tout le mobilier est brûlé notamment un retable d’une valeur inestimable. Des tableaux et la statue de la Vierge situés auparavant dans l’autre église du village et qui avaient été transférés pour des raisons pratiques sont également partis en fumée. Les pompiers n’ont réussi qu’à sauver une statuette en terre cuite datant du XVe siècle et quelques toiles qui étaient dans la sacristie. Le ministre originaire de l’Eure Sébastien Lecornu promet que le gouvernement fera “tout pour qu’une reconstruction soit possible”. Selon les premières constatations des pompiers, l’incendie serait parti de la façade avant de l’église Saint-Aubin avant de se propager à la sacristie.

La fachosphère de gauche

Quarante ans après l’accession de François Mitterrand à l’Élysée, Michel Onfray, interrogé dans Le Figaro Magazine, dresse un bilan accablant des deux septennats et montre la naissance d’un fascisme de gauche :

[La gauche] a acheté clés en main l’idéologie du politiquement correct des campus américains. Or, il se fait que, paradoxalement, ces campus américains fonctionnaient à la French Theory, autrement dit, à la soupe fabriquée avec Foucault, Deleuze, Derrida, bourdieu – une soupe bien américaine, genre Andy Warhol… La gauche française est devenue américaine. Avec son racialisme, son antisionisme, son éloge de la phallocratie et de la misogynie, pourvu que tout cela s’enracine dans la charia, son refus du débat, sa criminalisation de toute pensée qui n’est pas la sienne, l’usage de la violence physique contre cette pensée alternative, cet intersectionnalisme, donc, ressemble comme deux gouttes d’eau à un nouveau fascisme.

Mais le compagnonnage entre le fascisme et la gauche n’est pas une affaire nouvelle. De la présence du mot « socialisme » dans national-socialisme, une évidence sémantique et idéologique que l’on n’interroge jamais, à cette fachosphère de gauche qui monopolise le débat dans les écoles, les universités, la recherche, elle aussi subventionnée par l’impôt du contribuable, les médias dits du service public, mais aussi la plupart des autres qui, bien que privés, sont aidés par l’impôt eux aussi, en passant par le pacte germano-soviétique lui aussi un puissant impensé de la gauche, sinon l’origine politique de Mussolini, à gauche, la résistance aux fascismes du XXe siècle n’est guère venue de la gauche… Qu’on songe aux premiers qui ont traversé la Manche pour répondre positivement à l’appel du général de Gaulle : combien de députés issus du Front populaire ont-ils répondu présent à cette époque ? La plupart ont voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Il manque à la gauche un Nuremberg qui lui permettrait de repartir sur des bases assainies.

EELV contre la protection de la Vie et le scoutisme en plus de s’opposer aux clubs de voile…

L’intervention ridicule d’un élu EELV, s’opposant à une subvention pour un club de voile au prétexte que “ça pollue“, a occulté des propos bien plus graves et révélateurs de ce même élu d’extrême gauche comme le révèle le site Aleteia :

Lors du conseil municipal de la ville de Vincennes (Val-de-Marne) qui se tenait mercredi 14 avril, Quentin Bernier-Gravat, élu EELV, a demandé un vote séparé pour l’attribution des subventions à trois associations : les scouts et guides d’Europe, le Yacht Club et l’ordre de Malte (à 2h31 sur la vidéo) (…) Sa justification pour le Yacht Club, largement relayée par les réseaux sociaux, est risible : les bateaux polluent, donc l’activité du Yacht Club est polluante. Les élus écolos ne peuvent cautionner cette pratique. Le fait que le Yacht Club de la ville soit un club de voile avait dû lui échapper. La toile a bien ri et relevé avec malice la vision parfois idéologique des écologistes. Soit, l’élu s’en est excusé sur Twitter. (…)

Mais s’excusera-t-il de ce qu’il a dit quelques secondes auparavant à propos des œuvres hospitalières de l’Ordre de Malte, association pour lequel il a également demandé un vote séparé ?

« Je vous rappelle quand même ce que j’avais déjà signalé l’année dernière, c’est-à-dire que dans sa charte des valeurs elle soutient « la protection de la vie de son origine à la fin naturelle » marquant implicitement son opposition au droit à l’avortement, droit auquel je nous imagine toutes et tous attachés », a-t-il défendu.

Un argumentaire glaçant à propos d’une association sur laquelle les pouvoirs publics s’appuient volontiers afin de lutter contre l’exclusion, aider les migrants et réfugiés. Sans compter son expertise dans les domaines de la dépendance, de l’autisme, du handicap et des soins aux enfants. Et non content de reprocher à l’Ordre de Malte de défendre la vie, l’élu s’est inquiété de savoir si ces trois associations avaient bel et bien signé la charte de la laïcité…

 

La crise sanitaire est une aubaine pour les mondialistes

Philippe de Villiers a longuement été interrogé dans Valeurs Actuelles. Extraits :

[…] J’ai découvert une chose inouïe : ce que nous avons vécu a déjà été joué. C’était le 18 octobre 2019, lors une rencontre inhabituelle de gens puissants, non mandatés, hors des circuits officiels des institutions multilatérales, qui s’est tenue à New York. Il ne s’agissait pas d’un colloque, mais d’un exercice de simulation d’une pandémie de coronavirus qui rassemblait Big Pharma, Big Data, Big Finance, la Fondation Bill Gates et le Forum de Davos. Ces nouveaux seigneurs composent une sorte de directoire d’influence mondiale, supérieur aux puissances publiques.

Que déduisez-vous de cette réunion ?

À cette date, personne ne parle encore du Covid. J’en déduis qu’ils se doutaient de quelque chose. Je ne dis pas “ils ont inventé le virus”, car je ne suis pas complotiste. Je dis : “Ils ont accueilli le virus comme une bonne fortune. ” Ils s’y attendaient. Depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce, en 1994, les élites du village global ont voulu bâtir un nouveau monde, sans frontières, d’un seul tenant – les uns par calcul pour ouvrir un grand marché planétaire de masse, les autres par idéologie pour remplacer “les murs par des ponts”, comme dirait le pape François. Ils ont fabriqué ce monde sans cloisons. Ils savaient que ce monde serait violemment pathogène. Quand vous mettez 5 ou 6 milliards de personnes dans une même pièce, le microbe se promène plus facilement. Ils le savaient, ils s’y attendaient, ils s’y préparaient.

En d’autres termes, le virus apparaît pour cette élite globalisée comme une aubaine ?

C’est ce que dit Klaus Schwab. Le fondateur et président du Forum économique mondial de Davos est le premier à présenter le Covid-19 comme une « fenêtre d’opportunité », ce sont ses mots. Il l’écrit noir sur blanc dans son manifeste Covid-19 : la grande réinitialisation. Qu’on ne s’y méprenne pas : ce livre est l’équivalent du Manifeste du Parti communiste. Il y dessine un nouveau paradigme… En pleine pandémie.

Le “Great Reset”, loin d’être une théorie complotiste, serait au contraire le projet affiché au grand jour de cette élite ?

À force d’entendre tous les jours radios et télés parler de ces complotistes qui évoquent sur les réseaux sociaux le “Great Reset” , se recopiant les uns les autres, j’ai voulu savoir qui était le plus malade parmi les malades. À force de chercher le patient zéro, j’ai trouvé un bien portant : Klaus Schwab. C’est lui, l’inventeur de cette nouvelle sémantique.

Qui est vraiment ce Klaus Schwab et qu’incarne-t-il ?

Depuis cinquante ans, Klaus Schwab, depuis son chalet de Davos, incarne la plate-forme culminante du dialogue de ceux qui mènent le monde, à l’intersection de la richesse et de l’influence. C’est là-bas, à Davos, que se définissent les lignes de fuite du capitalisme mondialisé, c’est à Davos encore que l’on pose les compresses à la moutarde lorsque le capitalisme de connivence va mal, c’est à Davos qu’on vient chercher tonsure ou agrément – par exemple, Greta Thunberg, la “Jeanne d’Arc” qui entend des voix sur Instagram -, c’est à Davos enfin qu’il faut aller chercher l’investiture lorsqu’on veut percer en politique. En 2016, le jeune Emmanuel Macron quitte le casino du Touquet pour aller à Davos et devenir ainsi, sous la férule du docteur Schwab qui lui impose les mains, “young global leader”. Deux ans plus tard, ce sera Marlène Schiappa avant que, cette année, Gabriel Attal ne reçoive l’onction. Davos est au capitalisme de surveillance ce que la deuxième Rome était à la première sous Byzance. Il faut aller à Davos comme avant il fallait aller voir les empereurs chancelants.

Dans son livre, Klaus Schwab prévient, pour s’en réjouir, que la pandémie n’est en rien une parenthèse et que le retour au monde d’avant est une illusion.

Ses mots sont glaçants. Il faut les citer. « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est : jamais. » Il y a un côté fébrile en ces trépignations. Et Klaus Schwab ajoute qu’il faut faire du Covid l’occasion d’une « nouvelle normalité » par « la fusion de nos identités physique, numérique et biologique » . Pour être sûr d’être bien compris, alors que le livre est publié le 2 juin 2020, le lendemain, 3 juin, est organisée une vidéoconférence avec le gratin mondial, en présence du secrétaire général de l’Onu. Il explicite ce qu’est cette « fenêtre d’opportunité » avec, d’une part, l’achèvement de la numérisation du monde et, d’autre part, la lutte contre le changement climatique. Pour résumer : tous les géants de la numérisation du monde s’entendent avec la classe dirigeante pour un projet de réinitialisation du monde, pour créer une humanité nouvelle sous l’empire de l’intelligence artificielle.

[…]

Écoutez bien, ce que je vais dire est monstrueux : nous assistons à la naissance d’un capitalisme numérique écologique. Ce n’est pas pour rien que Greta Thunberg est invitée à Davos. Le CO2 est le nouveau virus officiel. Les écolos font le pari que la numérisation du monde permettra d’enfermer les gens chez eux, d’éviter la voiture en ville, de faire rouler tout le monde à vélo, de clouer au sol les avions, de supprimer la propriété, de pointer l’industrie car elle pollue, de convertir le nucléaire à l’éolien consommateur de métaux rares. Le nouvel impératif catégorique est simple : numériser pour décarboner. Mais cette alliance entre les libéraux et les écologistes, au nom du CO2, est une gigantesque imposture : les data centers géants produisent une fois et demie plus de pollution que l’aviation civile. En 2025, ce sera trois fois plus. Sans compter que les déchets qui sont renvoyés dans la nature sont extraordinairement polluants. La consommation d’électricité des data centers est considérable. C’est une imposture qui permet de sauver le numérique de lui-même. Et c’est pour ça qu’on a une loi climat et un référendum sur le climat, pour nous faire entrer dans le tunnel du CO2. Les géants du numérique et les écolos s’entendent et toute la classe politique française suit dans le même mouvement. C’est le nouveau virus : le CO2. Savez-vous ce que pèse la France dans le CO2 mondial ? 0,9 %. Eh bien, au nom de ce 0,9 %, on va nous infliger la décroissance et le camp de rééducation permanente des “khmers verts”.

[…]

Quand vous tenaillez un peuple en lui mettant la peur au ventre, vous pouvez tout obtenir de lui. Nous sommes dans le régime du trouillomètre universel. Les Français ont peur. Dans l’histoire des hommes, aucune constellation humaine n’aurait jamais imaginé, dans le souci de l’ordre sanitaire, d’être appelée à devenir, sous serre close, un peuple-légume. Personne ne moufte. Le masque, le bâillon, un an que cela dure. On ne pense plus rien. Évacuer la pensée évacue la souffrance. La muselière est universelle.

Et pourtant, si on revient à Aristote et saint Thomas d’Aquin, il est clair que la politique n’a jamais été le biopouvoir. L’homme est un animal social. La politique, c’est la vie. Elle se décline, et c’est justement à l’art politique que revient cette déclinaison : il y a la vie sociale, économique, spirituelle, culturelle, affective, familiale, créative, sportive, etc. La santé se décline de la même manière : mentale, physique, intellectuelle, psychique, etc. L’honneur de l’homme politique, c’est de tout prendre, de tout engerber, de tout protéger. C’est une chose inouïe dans l’histoire de l’humanité qu’au nom d’un progressisme dévoyé, on choisisse la santé, la vie prophylactique, comme un absolu de l’art politique, qui élimine tout le reste.

[…]

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La sortie de crise sanitaire n’est pas pour demain

Malgré la vaccination de masse, le retour à la normale n’est pas pour demain, ni pour après-demain… Peut-être pour jamais. Le projet de loi destiné à organiser la sortie de l’état d’urgence sanitaire est actuellement devant le Conseil d’Etat pour avis.

L’article 1er donne tout pouvoir au gouvernement pour mettre en place des restrictions par décret jusque fin octobre…

De là à imaginer que les restrictions se poursuivront (au moins) jusqu’à l’élection présidentielle de de 2022, il n’y a qu’un pas, allègrement franchi.

Le combat pour la messe m’a fait prendre conscience qu’une restriction de liberté aux allures bienveillantes était vite arrivée… et vite acceptée !

Adélaïde Beutter, initiatrice du Mouvement Rendez-vous la Messe, est interrogée dans l’Appel de Chartres :

Adélaïde, merci d’avoir accepté cet échange. Comment connaissez-vous Notre-Dame de Chrétienté ?

J’ai grandi avec le rendez-vous annuel du pèlerinage de Chartres, pour commencer aux chapitres enfants puis aux chapitres adultes. Mes parents étant des pèlerins de la première heure !

Lors du deuxième confinement vous vous êtes impliquée dans l’organisation de rassemblements à Versailles pour réclamer le rétablissement des messes. Pouvez-vous nous raconter comment cela s’est lancé ?

C’est vraiment tout simple… Premier dimanche du deuxième confinement, messe sur internet, on l’avait fait une fois mais pas deux, ce n’était vraiment pas possible de  repartir pour un tour ! J’ai donc appelé une amie, fidèle pèlerine de Chartres aussi, en lui proposant de faire un chapelet devant la cathédrale. Une petite conversation a alors été créée, donnant heure et lieu de rendez-vous. À 18h, nous nous sommes mis à genoux, à 4 ou 5, sur les marches du parvis, et nous avons commencé le chapelet. Nous l’avons alterné avec quelques cantiques. À la fin, quand nous nous sommes retournés nous avons constaté que nous étions plus de 600. Durant la semaine, j’ai ensuite été contactée par plusieurs jeunes de villes différentes qui voulaient organiser la même chose chez eux.

Pensiez-vous que le mouvement prendrait autant d’ampleur ?

J’étais très loin de penser que le mouvement prendrait autant d’ampleur, j’ai été surprise bien sûr, mais aussi rassurée. Nous étions donc très nombreux à ressentir ce manque profond.

Lors du premier confinement il n’était pas possible d’assister aux messes dans les églises, pourquoi avoir manifesté pour y retourner cette fois ? Quelle différence entre une messe sur internet et dans un lieu de culte ?

Nombre de commerces étaient cette fois restés ouverts, les écoles aussi, la semaine nous allions travailler en empruntant les métros bondés. Mais le dimanche nous n’avions pas le droit d’aller à la Messe. Nous étions donc animés d’un grand sentiment d’injustice. Interdire les Messes quand on autorise les commerces de premières nécessités c’est une profonde méconnaissance du mystère de l’Eucharistie, car notre première nécessité à nous, Catholiques, elle est là ! Difficile à expliquer à des non catholiques, mais la Messe sur internet c’est comme si vous regardiez des gens déjeuner à la télé et que l’on vous disait que vous devriez vous sentir rassasié. C’est effacer la présence réelle et les grâces reçues à la messe. Si rester devant son écran était suffisant, pourquoi les prêtres continueraient-ils à la célébrer, puisqu’il suffirait finalement que tous les catholiques regardent à la télé ou sur Youtube celle du pape transmise depuis le Vatican !

Dans la vie quotidienne, vous êtes étudiante, comment cela se passe-t-il avec les contraintes du couvre-feu et du confinement ? Comment vivez-vous cette période ? Y-a-t-il des initiatives (spirituelles ou matérielles) des étudiants entre eux pour se soutenir ?

Comme pour tout le monde, ce n’est pas facile de suivre les cours dans la solitude de sa chambre, ne pas pouvoir se retrouver autour d’un verre, mais je dois dire que là encore, le rythme offert par les offices, une vie de paroisse, même limitée, sont salvateurs. Mais pour parler des effets bénéfiques, même en n’allant plus à l’université, j’ai pu aller plus souvent à la messe en semaine. Et même me confesser pour Pâques en dehors des heures de pointe ! Je ne suis pas la seule, je le sais. J’ai aussi pu me joindre au chapelet familial avec mes petits frères et sœurs, avant le dîner, ce qui m’arrivait rarement ces dernières années, en raison de mes horaires.

Les informations d’aujourd’hui prédisent un futur incertain, voire inquiétant, comment envisagez-vous l’avenir ? Qu’espérez-vous ?

Le combat pour la messe m’a fait prendre conscience qu’une restriction de liberté aux allures bienveillantes était vite arrivée… et vite acceptée ! Surtout dans une société qui n’a plus que la santé pour seule fin, puisque, la religion s’effaçant, la vie s’arrête avec celle du corps. À courte terme, nous espérons que jamais machine arrière ne sera faite, que le message est bien passé : nous voulons notre Messe ! Cependant nous l’avons fait une fois, nous sommes capables de recommencer. Pour quoi nous battrions-nous, si nous ne sommes même pas capables de le faire pour la Messe ?

Serez-vous au pèlerinage de Chartres cette année ?

Oui, bien sûr ! Pas question de le manquer. En être privé l’an dernier nous en a montré s’il en était besoin toute l’importance même si pour ma part, en 2020, pour ne pas rompre le fil j’ai marché avec quelques amis de façon informelle : cela s’est transformé en occasion de découvrir les vrais chemins empruntés par Charles Péguy. Nous y avons croisé d’autres pèlerins indépendants d’ailleurs !

Un petit message aux étudiants qui lisent l’Appel de Chartres ?

Il est l’heure de se réveiller, comme le dit la voix la plus détestée et la plus célèbre du pèlerinage. Pas de temps pour traîner. Ne pas perdre l’objectif de vue ! Nous sommes les adultes, parents, religieux de demain. Nous aurons d’une manière ou d’une autre charge d’âme. Il nous faut donc continuer de construire notre vie intérieure, notre vie professionnelle, nos amitiés… Cette épreuve est la première que nous traversons collectivement, il y en aura peut-être d’autres, sanitaires ou pas, que deviendra notre pays si même les jeunes catholiques ont peur ? Pour soigner la France de tous ses maux, il y a mieux que les traitements et les vaccins, il y a la prière. Et justement Chartres sonne, Chartres t’appelle !

Le Conseil de l’Europe admet la véracité du rapport sur les ONG et les juges de la CEDH

Le directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), Grégor Puppinck, écrit dans Valeurs Actuelles :

Depuis un an, les ambassadeurs auprès des 47 États membres du Conseil de l’Europe étaient saisis de trois questions écrites fort embarrassantes, déposées par des députés, visant « le problème systémique des conflits d’intérêts entre ONG et juges de la Cour » et les interrogeant sur les moyens à mettre en œuvre pour « restaurer l’intégrité de la Cour européenne des droits de l’homme ».

Les gouvernements du Conseil de l’Europe avaient été saisis à la suite de la publication du rapport du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) sur Les ONG et les juges de la CEDH, révélant qu’au moins 22 des 100 derniers juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) sont d’anciens collaborateurs de sept ONG, et qu’ils ont jugé à de très nombreuses reprises des affaires soutenues par leurs propres ONG, en situation flagrante de conflits d’intérêts. Parmi ces ONG, l’Open Society de George Soros se distingue par le fait que douze de ses collaborateurs sont devenus juges à Strasbourg, et qu’elle finance les six autres ONG mises en cause, parfois très largement. La présence massive de juges issus d’un même réseau d’ONG témoigne de l’emprise de grandes fondations et ONG privées sur le système européen de protection des droits de l’homme et met en cause son impartialité.

Les révélations de ce rapport sont gravissimes ; elles ont fait le tour du monde, mais se sont aussi heurtées au silence de la CEDH et au refus de la Commission européenne et de quelques gouvernements d’y répondre sur le fond, au point de nier l’évidence. Le soutien le plus important, à l’appui du rapport, est venu de M. Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères (voir ici les réactions au rapport).

On pouvait craindre que les 47 ambassadeurs, qui constituent ensemble l’instance suprême du Conseil de l’Europe dont dépend la Cour européenne, enterrent eux aussi cette question, prétextant l’incapacité d’y trouver une réponse commune. Étonnement, ce ne fut pas le cas : ils sont parvenus à une réponse, avec six mois de retard… À première vue, cette réponse semble lisse et convenue, mais quand on la lit entre les lignes, comme il sied à un document diplomatique, les sous-entendus apparaissent clairement. Ici, ils sautent aux yeux : à aucun moment les ambassadeurs ne contredisent, ni même ne cherchent à minimiser la réalité des faits révélés dans le rapport de l’ECLJ et rappelés par les députés. En soi, c’est un aveu essentiel, que n’avait pas concédé la Commission européenne. Le Conseil de l’Europe admet les faits révélés par l’ECLJ.

La réponse consiste ensuite dans le rappel de la nécessité de « garantir le niveau le plus élevé de qualification, d’indépendance et d’impartialité des juges de la Cour », et dans l’énoncé des mesures prises à cette fin. Les ambassadeurs ont aussi indiqué vouloir réévaluer « d’ici fin 2024, à la lumière de l’expérience acquise, l’efficacité du système actuel de sélection et d’élection des juges de la Cour ». En indiquant cette échéance, les ambassadeurs montrent qu’une occasion prochaine se présente pour réviser les modalités de sélection des juges, et ainsi commencer agir pour remédier à la situation.

Hasard du calendrier, le jour même de la publication de cette réponse, deux autres questions issues du rapport de l’ECLJ étaient soumises aux ambassadeurs. Le 9 avril, un premier vote pour départager le futur juge belge à la CEDH fut défavorable à la candidate salariée de l’Open Society, ce qui n’était pas arrivé depuis fort longtemps. Le vote final est prévu le 20 avril par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Une défaite de l’Open Society, malgré sa puissance, serait une victoire pour l’indépendance de la Cour ; et inversement.

C’est arrivé un 16 avril…

“L’histoire ne nous dira sans doute pas ce qu’il faut faire, mais elle nous aidera peut être à le trouver. « Fustel de Coulanges »

Alors rappelons-nous :

  • le 16 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Benoît-Joseph Labre, pèlerin, mendiant († 1783)

Benoît-Joseph Labre naquit à Amettes, diocèse d’Arras, en 1748 et fut l’aîné d’une famille de quinze enfants. Âgé de douze ans, il fut reçu chez son oncle paternel, curé d’Érin, pour faire ses études en vue du sacerdoce.

Après la mort de son oncle, Benoît-Joseph passa chez son oncle maternel, vicaire de Conteville, où il ne fit que grandir dans la mortification et la prière. Son attrait était toujours vers le Saint-Sacrement devant lequel il s’abîmait des heures entières en contemplation.

Il y avait longtemps que Benoît-Joseph aspirait à une vie plus parfaite : « Être prêtre est bien beau, disait-il ; mais j’ai peur de me perdre en sauvant les autres. »

Il finit par vaincre les résistances de ses parents et entre chez les Chartreux, espérant y trouver sa voie définitive. Il se trompait, car la Providence permet qu’il soit bientôt renvoyé par ses supérieurs, comme n’ayant pas la vocation de cet Ordre. La pensée de la Trappe, qu’il avait eue d’abord, lui revient ; on ne l’y accepte pas.

Ballotté de nouveau entre la Chartreuse et la Trappe, il est forcé de s’adresser enfin à Sept-Fons, où ses scrupules, ses peines d’esprit et une maladie sérieuse donnent bientôt lieu à son renvoi.

Toute sa réponse à tant d’épreuves était : « Que la Volonté de Dieu soit faite ! » C’est alors que Dieu lui inspire cette vocation de pèlerin-mendiant qui devait le mener droit, par les chemins les plus ardus de la pénitence, à une éminente sainteté.

Il n’aura plus de relations suivies avec personne, vivra en solitaire au milieu du monde, ira toujours à pied, cherchera tous les lieux consacrés par la dévotion. Il sera revêtu d’un habit pauvre et déchiré, qu’il ne changera point.

Un chapelet à la main, un autre au cou, un crucifix sur la poitrine, sur les épaules un petit sac contenant tout son avoir, c’est-à-dire son Nouveau Testament, l’Imitation de Jésus-Christ et le Bréviaire : tel on verra Benoît-Joseph dans ses continuels pèlerinages.

La pluie, le froid, la neige, la chaleur, rien ne l’arrête ; il couche le plus souvent en plein air, il vit de charité, au jour le jour, sans rien réserver pour le lendemain ; il ne prend que la plus misérable et la plus indispensable nourriture, et se fait lui-même pourvoyeur des pauvres. Souvent il est le jouet des enfants et de la populace ; il est regardé comme un insensé ; il souffre tout avec patience et amour.

Rome, Lorette, Assise et une multitude d’autres lieux saints sont l’objet de sa dévotion.

  • BBx Pierre Delépine, Jean Ménard et 24 compagnes, martyrs

À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureux martyrs Pierre DelépineJean Ménard et vingt-quatre compagnes: les bienheureuses Renée Bourgeois, Jeanne Gourdon, Marie Gingueneau, Françoise Michoneau, Jeanne Onillon, Renée Séchet, Marie Roger, Françoise Suhard, Jeanne Thomas, veuves ; Madeleine Cady, Marie Piou, Perrine-Renée Pottier, Renée Rigault, Jeanne-Marie Leduc, Madeleine Sallé, épouses ; Marie-Geneviève et Marthe Poulain de la Forestrie, Perrine Bourigault, Marie Forestier, Marie Lardeux, Perrine Laurent, Anne Maugrain, Marguerite Robin, Marie Rochard. Presque tous de la campagne, ils furent fusillés, sous la Révolution française, pour leur attachement à la foi catholique.

  • le 16 avril 556 : élection du pape Pélage 1er.
  • le 16 avril 1055 : « élection » du pape Victor II.

C’est le dernier pape nommé par l’empereur et non élu.

  • le 16 avril 1542 : départ de Jean-François de La Roque de Roberval pour la Nouvelle-France.

Nommé le 15 janvier 1541 (cf. chronique du jour) « Lieutenant-général au pays de Canada », par François Ier, Jean-François de La Roque de Roberval quitte la France. Le Roi le charge de «répandre la sainte foi catholique, construire des églises, des villes fortifiées ».

Il reçoit pour cela 45.000 livres, avec lesquelles il a affrété trois navires : la Valentine, l’Anne et la Lèchefraye. Des gentilshommes l’accompagnent et le Roi lui donne le droit de tirer 200 criminels des prisons pour commencer sa colonie. La traversée dure du 16 avril au 8 juin 1542, date où Roberval rencontre Cartier à Terre-Neuve pour prendre sa place. Cette décision royale est une erreur, car Cartier est beaucoup plus expérimenté que la Roque de Roberval.

  • le 16 avril 1704 : les troupes royales de Montrevel infligent une sévère défaite aux Camisards de Cavalier à Nages près de Sommières.

Après la victoire de Cavalier à Martignargues, le 14 mars le Roi décide de remplacer Montrevel par Villars (cf. la chronique du 1er avril). Le premier remporte toutefois une importante victoire sur les Camisards avant d’être relevé. Il encercle Cavalier, et le défait à Nages avec son millier d’hommes, puis découvre la caverne où était stockée la logistique de Cavalier. Voir aussi les chroniques du 20 mars, et du 16 avril.

  • le 16 avril 1799 : bataille de Mont-Thabor.

Episode de la campagne d’Égypte de Bonaparte, cette bataille est la conséquence du siège de Saint Jean d’Acre. Le premier porte secours à Kléber sur le point d’échouer dans la prise de la ville. Malgré tout le siège est levé par les Français le 17 mai.

  • le 16 avril 1846 : attentat contre Louis-Philippe Ier.

Lors d’une promenade du roi, de la Reine et de leurs filles dans le parc du château de Fontainebleau, Pierre Lecomte, ancien garde de la forêt, tire deux coups de feu sur le souverain sans le toucher. Il est arrêté, jugé par la Cour des Pairs, condamné à mort et exécuté. C’est au moins le dixième attentat contre Louis-Philippe.

  • le 16 avril 1879 : décès de Sainte Bernadette Soubirous.

Sœur Marie-Bernarde Soubiroux, meurt à 35 ans. Bernadette Soubirous est célèbre pour avoir reçu des apparitions de la Sainte Vierge à partir de 1858. Lors de sa neuvième apparition, elle suit les indications de la Vierge et découvre une source d’eau au pied de la grotte de Massabielle, à Lourdes. Le 25 mars, la Sainte Vierge, en la fête de l’Annonciation, donne son Nom et confirme le récent dogme de l’Immaculée Conception. Entre le 11 février et le 16 juillet 1858, la Vierge lui apparaît 18 fois. Ses visions sont à l’origine du pèlerinage de Lourdes. Elle entre ensuite au couvent des Sœurs de la charité de Nevers en 1866, et est canonisée en 1933.

Il est à noter qu’en 778, le prince Maure Mirât a capitulé devant les armées de Charlemagne qu’à la condition expresse que :

« (Mirât) ne connaît aucun mortel au dessus de lui et préfère la mort à la honte de la capitulation ; qu’il rend les armes au serviteur de Notre Dame, et est prêt à recevoir le baptême, à condition que son comté ne relève jamais, soit pour lui soit pour ses descendants que d’Elle seule. »

Charlemagne signe l’accord et donne donc par traité la terre de Lourdes à la Sainte Vierge avec comme Seigneur apanagé le récent converti Mirât. (Cf. les chroniques du 11, 18 février, du 25 mars et du 16 juillet.)

  • le 16 avril 1904 : les troupes françaises d’Afrique du Nord et d’Afrique noire font leur jonction au puits de Timiaouine.

Au puits de Timiaouine, le colonel Laperrine et le capitaine Théveniaut, se rencontrent; c’est la première jonction entre les troupes françaises d’Afrique du Nord et celles d’Afrique Noire. Les deux officiers conviennent de faire passer la frontière méridionale de l’Algérie entre le lieu de leur rencontre et le puits d’In-Ouzel, situé au nord-est.

  • le 16 avril 1917 : offensive française au Chemin des Dames, la bataille du Chemin des Dames débute.

« L’offensive Nivelle », commence le 16 avril 1917 à 6 heures du matin par la tentative française de rupture du front allemand entre Soissons et Reims vers Laon, sous les ordres du général Nivelle. A la fin du premier jour il est évident que c’est un échec. Pourtant le Haut-commandement persiste à sacrifier ses soldats jusqu’au 22 avril en pure perte. En Mai devant les échecs répétés de Nivelle et les premières désobéissances de la troupe, Pétain remplace Nivelle. (cf. chronique du 15 mai)

Un peu plus au nord les Anglais doivent attaquer à Vimy; ils échouent et se sont les Canadiens qui prennent la colline de Vimy le 12 avril. (Cf. la chronique du 9 avril)

  • le 16 avril 1927 : naissance du pape Benoit XVI.

Benoît XVI, né Joseph Alois Ratzinger, à Marktl en Allemagne, est élu Souverain Pontife de l’Église catholique romaine le 19 avril 2005.

Le 29 juin 1951, il est ordonné prêtre en même temps que son frère dans la cathédrale de Freising. Le 24 mars 1977, le pape Paul VI le nomme archevêque de Munich et Freising. Le 28 mai 1977, il est consacré archevêque, et le 27 juin de la même année, il est promu cardinal. Il renonce au trône de St Pierre le 28 février 2013.

  • le 16 avril 2007 : le Pape Benoît XVI publie le 1er tome de “Jésus de Nazareth”.

Bienvenue dans le monde du Dr Knock

A ceux qui veulent faire peur avec les 100 000 morts du Covid, le professeur Didier Raoult a estimé que ce chiffre est à relativiser.

« Toutes les morts ne sont pas équivalentes », « 88 % des gens qui sont morts du Covid-19 au CHU de Marseille avaient une espérance de vie qui était inférieure à un an ». « Je suis médecin, j’ai de la compassion pour tout le monde. Mais il n’empêche que la perte de chance, ou la perte de vie ou d’espérance, n’est pas de même nature chez les uns et les autres. »

Didier Raoult affirme en outre qu’il y a eu « moins de morts parmi les moins de 65 ans qu’en 2019 ou en 2018 »

Néanmoins, tout le monde se croit malade. Même une personne en bonne santé est soupçonnée d’être “asymptomatique”… Alors tout le monde va se faire vacciner… Et cela fait les affaires de BigPharma. Une troisième dose du vaccin Pfizer devrait probablement être administrée entre six à 12 mois après les premières, avant une vaccination chaque année. C’est ce qu’a annoncé jeudi Albert Bourla, le PDG du laboratoire américain, qui espère ainsi toucher le jackpot.

Le Dr Knock a gagné :

Comme l’écrit Yves Daoudal

on a convaincu des gens qui n’avaient rien qu’ils étaient malades, des centaines de milliers de personnes, et cela continue. On est plus fort que le Dr Knock, qui avait inventé la chose mais pas le mot : « asymptomatique » : le malade qui n’a rien.

Mais cela s’aggrave. Aux « informations » (sic) de 13h sur la 2, il n’était question que des « patients » qui vont se faire vacciner. Des patients qui ne souffrent de rien. Qui ne sont même pas « positifs ». Qui ne sont même pas « asymptomatiques ». Des gens parfaitement normaux sur le plan biologique. Mais qui sont des « patients » pour les piqueurs et les journalistes. Tout Français est désormais un « patient ».

Et le PDG de Pfizer nous « informe » qu’il faudra se faire injecter une troisième dose au bout de six mois, puis se faire vacciner tous les ans.

Non seulement chacun est un « patient », mais il est désormais « patient » à vie. Jusqu’à ce que le vaccin ou un effet secondaire le fasse mourir.

A propos de vaccin qui fait mourir, on m’envoie cette vidéo un peu effrayante dont je ne sais que penser, n’étant pas spécialiste. Je laisse aux spécialistes le soin de contester (ou de confirmer) :

Profanation de la cathédrale de Lavaur : l’AGRIF fait condamner l’auteur

Victoire judiciaire de l’AGRIF à Castres :

Les prévenus étant mineurs au moment des faits, c’est devant le tribunal pour enfants qu’ont comparu hier à Castres sur plainte de l’AGRIF les deux auteurs de la profanation perpétrée le 5 février 2019 en la cathédrale de Lavaur.

Les actes étaient graves :

  • Dégradation et mise en scène sataniste dite « dab » d’un crucifix.
  • Incendie d’une nappe d’autel, ne s’étant heureusement pas propagé.

La qualification première du délit était celle de « dégradation, destruction… ».

Sur la demande de l’AGRIF, le président du tribunal l’a requalifié en acte de dégradation par haine antireligieuse.

L’AGRIF n‘a rien réclamé contre l’un des deux prévenus manifestement égaré et peu responsable. Le second ayant reconnu et regretté ses actes, le président, à son endroit, a insisté sur leur objective gravité. Il a donc prononcé à l’encontre des deux une « admonestation », mais aussi pour le second la condamnation au versement à l’AGRIF de l’euro symbolique et la condamnation, au titre de l’article 475-1, au versement de 1500 euros au profit de l’AGRIF.

Une fois de plus a été faite la démonstration que si l’AGRIF n’était pas là, de pareils faits n’entraîneraient aucune poursuite et condamnation.

Rappelons que l’AGRIF sera encore présente le 29 juin prochain avec d’autres associations dans l’important procès de l’iman de la mosquée d’Empalot à Toulouse, Mohamed Tataï, ayant dans un prêche en arabe récité quelques-uns des versets les plus antisémites du Coran.

La désinformation par l’occultation. Exemple avec Libération

En 2019, la condamnation du cardinal Barbarin avait donné l’occasion à Libération d’en faire sa Une :

Sa relaxe définitive cette semaine n’a fait l’objet que d’un entrefilet…

Allahicité : L’Eglise n’avait pas de dérogation pour la Semaine Sainte, les musulmans en ont pour le ramadan

Les évêques n’avaient pas bougé pour demander une dérogation au couvre-feu afin de célébrer les offices du Triduum pascal. Seuls Civitas et Via avaient engagé un référé au Conseil d’Etat, recours qui avait été rejeté.

Le ramadan a commencé le 13 avril et on apprend par la voix du CFCM que les musulmans ont obtenu une dérogation pour toute la durée du ramadan :

Le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) informe les musulmans de France qu’il est toléré de se rendre au lieu de culte le plus proche de son domicile pour accomplir la prière du matin. Cette dérogation est accordée par Monsieur le Ministre de l’intérieur à la demande du CFCM.

Le CFCM recommande aux imams de retarder cette prière dans la mesure du possible pour permettre un usage utile et limité de la dérogation.

La première prière doit avoir lieu avant l’aube. La mosquée de Paris a donné les horaires pour Paris, variables selon l’heure de lever du soleil, de 5h24 le 13 avril à 4h18 le 13 mai.

Les restrictions à la liberté d’expression

Dans La Nef, Denis Sureau évoque les lois restreignant progressivement la liberté d’expression :

Aucune société humaine n’échappe à la censure. L’Église défend une saine liberté de la presse, « prudente », « justement tempérée » (Léon XIII, Libertas, 1888). On lit dans le décret sur les moyens de communication sociale de Vatican II que les pouvoirs publics doivent à la fois protéger « la vraie et juste liberté d’information » et légiférer pour que « le mauvais usage de ces moyens ne crée pas de graves dangers pour la moralité publique et le progrès de la société » (Inter mirifica, 1963). La question est de savoir quels sont les fondements qui légitiment les restrictions à la liberté d’expression.

Or, par un paradoxe qui n’est qu’apparent, l’individualisme libéral qui constitue l’idéologie dominante de nos sociétés est la matrice de la réduction progressive de la liberté d’expression. Car c’est au nom du droit de l’individu à ne pas être discriminé que l’on demande à l’État de légiférer contre les opinions dissidentes qui pourraient le menacer.

Extension du domaine des délits

« La libre communication des pensées et des opinions est un droit des plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » Le contenu de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (1789) se retrouve dans les autres textes fondateurs de la démocratie contemporaine (Déclaration universelle des droits de l’homme, Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales, Pacte international relatif aux droits civils et politiques).

La liberté d’expression est limitée par « les cas déterminés par la loi ». Or ceux-ci n’ont cessé de proliférer depuis la loi de 1881 sur la liberté de la presse, maintes fois modifiée depuis en fonction des évolutions idéologiques : provocation aux crimes et délits, à la discrimination sous toutes ses formes, à la haine ou à la violence ; apologie des crimes contre l’humanité ; diffusion de fausses nouvelles ; diffamation (« allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ») et injure (« toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait ») ; outrages aux personnes exerçant un service public (de Gaulle a fait près de 500 fois usage du chef d’accusation d’offense au président de la République !).

Le délit d’« outrage aux bonnes mœurs et à la décence publique » a été remplacé en 1994 par l’article 227-24 du Code pénal qui punit « la fabrication, la diffusion ou le transport de message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ».

D’autres restrictions concernent les fonctionnaires : droit de réserve, voire de loyauté. La jeunesse est censée être protégée par la loi du 16 juillet 1949 – modifiée par la loi du 9 juillet 2010 – sur les publications « présentant sous un jour favorable le banditisme, le mensonge, le vol, la paresse, la lâcheté, la haine, la débauche ou tous actes qualifiés crimes ou délits ou de nature à démoraliser l’enfance ou la jeunesse, ou à inspirer ou entretenir des préjugés ethniques ou sexistes ».

Au fil des ans, depuis un demi-siècle, la liste des « crimes et délits par la voie de la presse ou par tout autre moyen de publication » n’a cessé d’être rallongée.

Il faut noter que cette évolution n’est pas spécifique à la France et que le champ d’intervention de l’État a été amplifié dans les textes internationaux, suscitant une jurisprudence confuse. Les arrêts et décisions de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’avèrent parfois favorables à la liberté d’expression, et parfois défavorables.

Stalinisme de la pensée

On appelle lois mémorielles des lois qui imposent des « vérités » officielles sur des événements historiques et punissent (parfois durement : prison ferme) des affirmations contraires à ce que l’État a défini comme indiscutable.

La loi du 1er juillet 1972, dite loi Pleven, a marqué un tournant. Elle a introduit le délit de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». Son domaine d’application s’est élargi ultérieurement au sexe, à l’orientation « sexuelle ou identité de genre » ou de handicap (2004, 2017).

Dans le sillage de cette première loi, d’autres lois mémorielles ont imposé par la suite des « vérités » officielles sur des événements historiques. La première est celle du 13 juillet 1990, dite loi Gayssot, qui réprimant tout acte raciste, antisémite ou xénophobe, a créé le délit de négation de crimes contre l’humanité. Elle visait les thèses négationnistes ou révisionnistes concernant l’extermination des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

D’autres lois ont vu ensuite le jour. La loi du 29 janvier 2001 comporte un article unique : « La France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915. La présente loi sera exécutée comme loi de l’État. » La loi dite Taubira du 21 mai 2001 reconnaît la traite et l’esclavage en tant que crime contre l’humanité. La loi du 27 janvier 2017 étendait les mêmes peines à ceux qui nient, minorent ou banalisent « l’existence d’un crime de génocide autre que ceux mentionnés au premier alinéa du présent article, d’un autre crime contre l’humanité, d’un crime de réduction en esclavage ou d’exploitation d’une personne réduite en esclavage ou d’un crime de guerre ».

De nombreux historiens et juristes ont publiquement dénoncé ces lois comme liberticides. Pierre Nora, président de l’association Liberté pour l’histoire, a parlé de « stalinisme de la pensée » et de « soviétisation de l’histoire ». Enfin, notons que l’appareil répressif d’État s’est enrichi avec la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication audiovisuelle qui confie au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) le soin de garantir la liberté de communication audiovisuelle. De fait, le CSA exerce une censure idéologique très orientée, comme on a pu le constater à maintes reprises contre Radio Courtoisie, ou dans la nomination de présidents de France Télévisions très politiquement corrects.

La nouvelle censure

La loi du 22 décembre 2018 relative à la lutte contre la manipulation de l’information visait les infox (fake news) communiquées via les plateformes en ligne dans les trois mois précédant une élection. La fausse nouvelle doit être manifeste, être diffusée massivement et de manière artificielle, et conduire à troubler la paix publique ou la sincérité d’un scrutin. Une définition tellement floue que les syndicats de journalistes ont dénoncé une loi liberticide. Chantal Delsol avait remarqué : « On se réjouirait si notre législateur découvrait un moyen de punir les fausses nouvelles sans instaurer en même temps une police de la pensée. Car qui décidera qu’il s’agit là d’une fausse nouvelle et au regard de quels critères ? Et quel genre d’inquisiteur nous faudra-t-il, capable de déceler les mensonges dans tous les camps, pas seulement chez ceux que l’opinion dominante déteste ? »

La loi dite Avia du 13 mai 2020, fort controversée, prévoit la suppression des contenus jugés haineux des réseaux sociaux, plates-formes collaboratives et moteurs de recherche sous 24 heures sous peine d’amende. Sont visés les « contenus manifestement illicites » comportant une injure à raison de la race, de la religion, de l’ethnie, du sexe, de l’orientation sexuelle ou du handicap. La mesure phare de ce texte a été qualifiée par le Conseil constitutionnel d’« atteinte disproportionnée » à la liberté d’expression. Dans les faits, les grands réseaux sociaux (Facebook, Twitter…) mettent déjà en œuvre des mécanismes de censure, allant aux États-Unis jusqu’à bloquer les comptes de Donald Trump pourtant encore président et à supprimer plusieurs centaines de milliers de comptes jugés non conformes à l’idéologie dominante (progressiste, LGBT…). Ils jouent ainsi le rôle que George Orwell attribuait dans 1984 à la Police de la Pensée et au ministère de la Vérité qui actualisait les mensonges d’État en fonction de la ligne imposée par le parti.

L’hommage des Frangines à Notre-Dame de Paris

Sur la cathédrale Notre-Dame, TMC a diffusé deux magazines, accessibles en replay, un documentaire des frères Naudet, un autre sur le chantier du siècle.

Tests PCR : quand Le Monde contredit Le Monde

Un article de juillet 2020 les jugeait sans risque. Un nouvel article du 8 avril 2021 estime qu’ils ne sont pas sans risque. Moralité : ne pas croire ce qu’écrit Le Monde.

Voici le communiqué de l’Académie nationale de médecine :

Le prélèvement nasopharyngé suivi de la détection du génome viral par RT-PCR est devenu la méthode de référence pour le diagnostic de l’infection par le SARS-CoV-2. L’écouvillonnage nasal est également nécessaire pour la réalisation d’un test antigénique. Devant la multiplication et la répétition des prélèvements, parfois effectués dans des conditions inadaptées, il importe de rappeler les précautions à observer et les risques encourus. Si certaines complications peuvent être considérées comme bénignes (désagrément, douleur ou saignement), de graves complications commencent à être décrites dans la littérature médicale depuis quelques semaines, notamment des brèches de l’étage antérieur de la base du crâne associées à un risque de méningite [1-3].

Afin de ne pas négliger le risque lésionnel induit par la banalisation des prélèvements nasopharyngés effectués massivement dans le contexte de la Covid-19, l’Académie nationale de médecine rappelle les bonnes pratiques à respecter :

  • s’enquérir, avant tout prélèvement, d’éventuels antécédents accidentels ou chirurgicaux de la sphère ORL pouvant modifier l’anatomie des cavités nasales et sinusales, notamment les interventions concernant la cloison, le cornet nasal inférieur et les sinus de la face [4] ;
  • ne pas placer la tête du patient en hyperextension lors du prélèvement, mais la maintenir en position naturelle, le menton parallèle au sol ;
  • introduire l’écouvillon en suivant horizontalement le plancher de la cavité nasale et ne le dévier en aucun cas vers le haut, en direction de la base du crâne.

De plus, l’Académie nationale de médecine recommande :

  • de réserver la pratique des prélèvements nasopharyngés aux professionnels de santé formés pour la réalisation de ce geste dans des conditions techniques rigoureuses ;

  • chez les enfants, de privilégier les prélèvements salivaires pour leur sécurité et leur acceptabilité ;

  • de mettre en garde les utilisateurs d’auto-tests, l’auto-prélèvement pouvant exposer à de faux négatifs lorsque l’écouvillonnage est trop timide et superficiel, mais pouvant aussi devenir dangereux lorsque l’écouvillonnage est trop profond et dirigé dans la mauvaise direction.

Le plus grand problème de TikTok : l’hypersexualisation

Après une enquête glaçante sur les réseaux pédocriminels de TikTok, “Le roi des rats” met en garde dans une nouvelle vidéo les parents contre l’hypersexualisation des réseaux, de Youtube à TikTok. En s’appuyant sur des influenceuses au corps ultra parfait bien choisies, le vidéaste analyse à quel point l’hypersexualisation peut être dévastatrice pour la vie psychique des adolescents :

Black Lives Manors

La vie des manoirs compte…

La créatrice du hashtag « #BlackLivesMatter » a acheté une maison de 1,4 million d’$ à Topanga, un coin rustique où vivent 1,4 % d’Afro-Américains. Patrisse Cullors, 37 ans et cofondatrice du mouvement Black Lives Matter avec Alicia Garza et Opal Tometi, semble ne pas avoir de problème financier ni de problème à vivre dans un milieu essentiellement blanc (donc raciste…).

Cette affaire provoque la risée des médias. Certains doivent commencer à comprendre qu’ils ont été bernés par ces révolutionnaires qui n’en ont strictement rien à faire des conditions de vie des noirs.

Mais les idéologues ne désarment pas : Facebook a bloqué l’article du New York Post sur la co-fondatrice de Black Lives Matter ayant acheté quatre maisons.

Le bateau à voile pollue !

Lors du conseil municipal de Vincennes, les élus devaient voter une subvention au Yacht club, subvention que le groupe écolo a refusé de voter. Explication de vote du bobo qui ne semble jamais être sorti de son appartement parisien :

Création de chimères hommes-singes

La loi ni bio ni éthique n’étant pas encore adoptée, on apprend que deux équipes, l’une française, l’autre sino-américaine, sont parvenues à créer des embryons chimères singe-homme. Elles ont introduit des cellules humaines dans des embryons de singe, qui ont ensuite été cultivés en laboratoire durant trois jours (pour l’équipe française) ou dix à dix-neuf jours (pour l’équipe sino-américaine). Cette introduction de cellules humaines dans des embryons d’animaux est une disposition prévue par la future loi de bioéthique… L’article 17 du projet de loi entend encadrer ces embryons chimères. Si l’Assemblée nationale veut autoriser l’adjonction de cellules humaines dans un embryon animal, le Sénat s’y oppose. Après deux navettes parlementaires, la commission mixte paritaire a échoué, en février, à trouver un compromis. Le texte devrait revenir en juin à l’Assemblée pour une nouvelle lecture.

Pierre Savatier, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) à Lyon, qui a coordonné l’étude française, nous embobine. Si le fameux article 17 était retenu, il autoriserait l’adjonction de cellules humaines dans un embryon animal. En revanche, selon lui,

« nous sommes tous d’accord pour interdire le paradigme inverse, qui consisterait à injecter des cellules animales dans un embryon humain ».

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Les chercheurs ont injecté vingt-cinq cellules iPS humaines dans 132 embryons de macaques âgés de six jours. Résultats : au jour 9, plus de la moitié des embryons étaient chimériques ; au jour 13, ils étaient encore un tiers. Ensuite, le nombre d’embryons survivants chutait : ils n’étaient plus que trois au jour 19.

Le 28 juillet 2018, le Conseil d’Etat identifiait trois risques principaux liés aux embryons chimères animal-homme :

  • Le risque de susciter une nouvelle zoonose [une infection qui se transmet des animaux vertébrés à l’homme et vice‐versa] ;
  • le risque de représentation humaine chez l’animal ;
  • le risque de conscience [en cas de migration des cellules humaines vers le cerveau de l’animal] ».

Béatification de moines martyrs de la Révolution à l’abbaye cistercienne de Casamari

Siméon Cardon et de cinq de ses compagnons, religieux cisterciens tués dans l’abbaye de Casamari (sud de Rome) en haine de la foi entre le 13 et le 16 mai 1799, lors de la retraite des troupes françaises du royaume des Deux-Siciles, seront béatifiés le 17 avril.

En janvier 1799, Naples est occupée par les Français, en avril de la même année, l’armée révolutionnaire subit plusieurs défaites contre l’Autriche et cette circonstance conduit les troupes françaises à se diriger vers le nord. Dans la retraite, les Français ont commis toutes sortes de ravages et de meurtres, s’en prenant particulièrement aux églises et aux monastères. Les soldats français étaient imprégnés d’idées révolutionnaires, contraires à l’Église et à la foi chrétienne. Le 13 mai 1799, après avoir saccagé l’abbaye de Montecassino, vingt soldats sont entrés dans l’abbaye de Casamari à la recherche d’objets précieux à piller.

Les Serviteurs de Dieu ont résisté avec un courage héroïque pour défendre l’Eucharistie, les vases sacrés et les vêtements de la profanation. Ils ont été tués avec férocité avec des coups de sabre et de baïonnette.

  • Siméon Cardon est né à Cambrai, il a fait sa profession religieuse le 4 août 1782, au monastère bénédictin de la Congrégation de San Mauro à Saint-Faron de Meaux. Pendant la Révolution française, il s’oppose publiquement à la Constitution civile du clergé et, en 1795, il doit fuir la France, se réfugiant à l’abbaye de Casamari. En 1798, Après avoir été trésorier, il est devenu prieur de l’abbaye. Il s’est distingué pour sa sainteté de vie et surtout pour sa charité envers les malades. Il mourut le 14 mai 1799, après avoir été abattu par des soldats français.
  • Domenico Maria Zawrel, né en 1725 à Cadovio (aujourd’hui République tchèque), est d’abord devenu religieux dominicain. Se sentant attiré par la vie monastique, en 1776, il demanda à entrer à l’abbaye de Casamari, faisant sa profession religieuse le 6 juin 1777. Il était apprécié pour sa vie de prière et pour sa sagesse. Il a été tué dans la nuit du 13 mai 1799.
  • Albertino Maria Maisonade, né à Bordeaux. En 1792, il entra à l’abbaye de Casamari, où il fit sa simple profession le 20 novembre 1793, comme moine choriste. Le 13 mai 1799, il fut tué de deux coups de pistolet, alors qu’il priait avec Domenico Zawrel.
  • Zosimo Maria Brambat, né à Milan, entra à l’abbaye de Casamari en 1792. Il fut admis au noviciat en 1794 et, le 20 novembre 1795, fit sa simple profession. Après avoir été attaqué et mortellement blessé le 13 mai 1799, il mourut trois jours plus tard, le 16 mai 1799, alors qu’il se rendait à Boville Ernica (Frosinone, Italie), souhaitant recevoir les derniers sacrements.
  • Modeste Maria Burgen, originaire de Bourgogne, avait été trappiste à l’abbaye des Sept-Fonti, qu’il a dû abandonner après le début de la Révolution française. Entré dans l’abbaye de Casamari en janvier 1796 en tant que novice, il prononce de simples vœux monastiques le 9 janvier 1797. Le 13 mai 1799, il est tué par des soldats français.
  • Mathurin Marie Pitri, né à Fontainebleau, est arrivé en Italie enrôlé, contre son gré, dans l’armée française. À Veroli, il a été hospitalisé pour une maladie grave et là, il dit à Simeone Cardon sa volonté de devenir moine cistercien s’il était guéri. Après la maladie, caché dans la maison du curé de l’hôpital de Veroli qui l’a accompagné à l’abbaye de Casamari, il a été accueilli en janvier 1799. Il a été abattu le 13 mai 1799.

Alors que la plupart des moines essayaient de se sauver, les Serviteurs de Dieu ont résisté avec un courage héroïque pour défendre l’Eucharistie, les vases sacrés et les ornements de la profanation. Ils ont été tués avec férocité avec des coups de sabre et de baïonnette.

Eric Zemmour : On peut tuer une juive au nom d’Allah et ne jamais aller en prison

En attendant le Face à face ce soir entre Eric Zemmour et Philippe de Villiers, voici l’émission Face à l’info de jeudi soir, avec la situation à Taïwan et l’affaire Sarah Halimi. La justice a confirmé  l’irresponsabilité pénale du meurtrier de Sarah Halimi. Donc, on peut désormais assassiner une femme, en France, pour la seule raison qu’elle est juive et ne pas même passer en procès. Quand vous commettez une infraction au code de la route, l’alcool et la drogue sont des circonstances aggravantes. Ici c’est l’inverse : le meurtrier n’est pas responsable !

 

Covid : un continent caché du quoi qu’il en coûte macronesque

Quand M.Macron confond épidémie avec gestion d’une situation épidémique pour s’exonérer à bon compte ! Alors même que l’on sait que les plus jeunes sont justement quasiment épargnés par le virus. Ce continent caché fait aussi partie de son quoi qu’il en coûte. Mais un chèque psy et il n’y paraîtra plus… !

Baptiste Marchais : “J’attends que cet Etat meure”

Entretien original de Martial Bild, qui reçoit Baptiste Marchais, sportif de très haut niveau, une des stars montantes de YouTube. Dans un entretien parfois musclé, Baptiste Marchais évoque son parcours d’athlète sportif, champion d’Europe au développé-couché (bench press) mais aussi son univers : la lecture, l’histoire, la bouffe et les amis parmi lesquels Tengo, Papacito, Christopher Lannes (La Petite Histoire et Tueurs en Séries sur TVLibertés) et beaucoup d’autres. Le passage le plus spectaculaire de l’entretien est la réponse à la question “vous voulez quitter la France ?”. Sur un ton particulièrement grave et sincère, le youtubeur qui amuse des centaines de milliers de personnes, Baptiste Marchais, donne une réponse qui ne manquera pas de susciter débat et polémique.

Hystérie écologiste : Une étudiante se stérilise à 21 ans

Lu dans Valeurs Actuelles cette histoire symptomatique de la culture de mort :

«Je ne souhaite pas créer d’enfant supplémentaire sur cette Terre, il y en a déjà suffisamment. » À 21 ans, Camille décide de se faire stériliser. Dans une vidéo sur le site Web Loopsider, la jeune femme justifie son acte. Elle se veut un exemple pour sa génération, considérant qu’elle participerait ainsi à la protection de la planète et que beaucoup d’enfants sont malheureux. Une vision de la vie désespérante qui a défrayé la chronique et attristé bon nombre d’internautes. Heureusement.

Sa conviction est hallucinante. Vient alors cette question : mais où donc s’arrêtera le délire de l’écologie hystérique ? Ne pas vouloir d’enfant est un choix personnel respectable, mais mutiler son corps définitivement est le signe d’un égarement total. À trop vouloir défendre la nature, la biodiversité et l’environnement, le militantisme écologique extrémiste a oublié de s’intéresser à ce qui en est le cœur : l’homme.

Déjà en 2019, l’entrepreneur et écrivain Laurent Alexandre mettait en avant les dérives de l’idéologie écolo pour le Figaro. Déjà à l’époque, certains savants fous appelaient à limiter les naissances d’enfants occidentaux : « Ne pas faire d’enfant supplémentaire, c’est le premier geste écologique. Les pays riches sont les premiers à devoir décroître démographiquement et la limitation des naissances nous permettrait de mieux accueillir les migrants qui frappent à nos portes », affirmait Yves Cochet, ancien ministre de l’Environnement de Lionel Jospin, dans lObs le 3 janvier 2019.

Si certains pensent qu’avec Camille, l’idéologie écolo destructrice a touché le fond, cette frénésie arrive toujours à nous surprendre. À quand l’organisation d’homicides pour libérer de l’espace et préserver l’oxygène ?

L’organisation de ces homicides existe déjà : cela s’appelle l’avortement (et bientôt l’euthanasie).

I-Média – Notre-Dame : l’enquête patine, les médias enfument

L’image de la semaine

Des inscriptions considérées comme islamophobes ont été taguées sur les murs d’un centre culturel musulman à Rennes. L’émoi politico-médiatique qui a suivi a été impressionnant.

Notre-Dame : l’enquête patine, les médias enfument

Deux ans jour pour jour après le terrible drame de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, l’enquête semble au point mort. Les médias, comme le gouvernement, avaient très vite écarté l’hypothèse d’un acte criminel. Un empressement étrange.

Revue de presse

Le scandale autour du fils de Joe Biden s’intensifie

Hunter Biden, le fils de l’actuel président des États-Unis, est au cœur d’un scandale politico-financier qui a été soigneusement caché par les médias américains et français durant la campagne présidentielle.

 

« L’enfant n’est pas qu’un cerveau avec un cartable »

François-Xavier Clément a été interrogé sur RCF à propos de son dernier livre “La voie de l’éducation intégrale“.

«L’enfant n’est pas qu’un cerveau avec un cartable ». Nous devons l’aider à grandir dans ses 4 dimensions fondamentales que sont son corps, son cœur, son esprit et son âme afin qu’il puisse s’épanouir en tant qu’homme ou femme « prêt à librement s’engager en assumant ses responsabilités » dans la société. Pour y arriver, il existe un chemin que François-Xavier Clément, philosophe de formation et éducateur de métier, propose à tous les éducateurs de suivre : « la voie de l’éducation intégrale ». Fort de son expérience de plus de 25 ans dans l’enseignement catholique dont 5 à la tête de l’un des plus prestigieux établissements scolaires de France, François-Xavier Clément, développe dans son livre une approche innovante qu’il serait urgent de se réapproprier.

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