La France des gilets jaunes, principale victime des mesures sanitaires liberticides
De Bernard Antony :
Qui ne le voit ? Les dégâts économiques et donc sociaux et donc humains, entraînés par les mesures d’enfermement des populations vont à l’encontre du but recherché.
Encore que, de plus en plus, on puisse se demander quel est exactement le but de décisions bien plus totalitaires que de justification sanitaire ?
En avançant de deux heures la mise des Français sous « couvre-feu », le gouvernement, à moins d’être totalement crétinisé, pouvait forcément se douter, comme nous l’avions aisément prédit, que cela n’aurait pour effet que des encombrements de circulation et de l’agglutination dans les surfaces commerciales. Rien de propice à la lutte contre l’épidémie !
Mais il suffit d’écouter quelques minutes la radio de la « propaganda-staffel » étatique pour vérifier que le couvre-feu n’est qu’une mesure préparatoire à une nouvelle période de confinement. Avec pour effet global l’accélération de la catastrophe multi-dimentionnelle frappant toute notre société.
Or il y a d’autres moyens de combattre l’épidémie que l’enfermement et la fermeture des lieux de vie et de socialisation, terrible pour la majorité des populations. On ne peut pas ne pas voir que toutes les mesures de la gouvernance macronarde vont dans le sens d’une monopolisation par le commerce « en ligne ».
Finies les boutiques, finies les devantures, finies les flâneries !
Comme finis les bistrots et les restos, ces piliers d’une société à visage humain.
L’explication de cette politique ne tient-elle pas dans les cinq mots-clés de la barbarie jacobine et socialiste et du néo-progressisme : « du passé faisons table rase ».
Comme Karl Marx et ses continuateurs bolcheviques, l’intelligentsia macronarde « bigbrotherienne » déteste les métiers libres, déteste tout ce qui n’est pas étatisé, planifié, bureaucratisé, contrôlé. Détestation idéologique encore de la famille naturelle, fondée sur le couple humain. Or l’épidémie coronarienne est devenue une opportunité pour une manipulation totalitaire des institutions de la République par le pouvoir macronéronien.
En revanche, les États n’ayant pas imposé de confinement (Corée du Sud, Suède) sont aujourd’hui beaucoup moins contaminés et demeurent dans leur prospérité économique et sociale ; et surtout ils conservent leurs libertés.
Il y a donc d’autres manières de combattre les agressions covidiennes que la politique d’enfermement dont on a suffisamment vérifié dans les EHPAD qu’elle est la plus meurtrière.
C’est certes l’utilisation judicieuse des masques en certaines circonstances de trop grande proximité et notamment dans des espaces clos. Pas dans les avenues battues par les vents ou sur les plages !
Ce sont surtout les prescriptions par les médecins des thérapies préventives et curatives sans attendre l’aggravation de la maladie. Quant à la défense par les vaccins, on ne saurait être contre dans son principe. Depuis celui contre la rage, les différents vaccins (polio, diphtérie, rougeole, variole, fièvre jaune, etc, etc…) ont sauvé un nombre incalculable de vies.
Pour l’heure, ce que l’on appelle le (ou la) covid (je ne sais) tue infiniment moins que la plupart de ces maladies.
On ne peut donc qu’éprouver quelque gêne devant certains aspects des massives propagandes en faveur de leurs injections.
Ainsi, y a-t-il quelque chose d’un peu comique dans l’acharnement à vacciner des nonagénaires ou même des quasi centenaires, de la reine d’Angleterre aux deux papes Benoît XVI et François. S’agirait-il des essais de vaccin contre la mort prochaine ?
On voudrait être sûr aussi que certains de ces vaccins, d’ailleurs à terme, inéluctablement concurrents, n’aient pas été trop vite mis au point avant d’être lancés sur le marché.
Mais le plus grave ne réside-t-il pas pour l’instant dans l’hyper médiatisation obsessionnelle de la question vaccinale ?
Cela évite, il est vrai, de traiter des avancées des fabrications des armes nucléaires par certains pays. Et aussi… des armes bactériologiques dans des laboratoires tels que celui qui a peut-être laissé échapper le virus covidien. Et l’on n’a hélas toujours pas trouvé de vaccin anti-islamiste.
Le ministre de l’Économie veut une loi instaurant des quotas de femmes dans les entreprises
Encore une loi idiote en vue :
Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire s’est dit favorable lundi à l’instauration de quotas dans les entreprises pour faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes, une cause pour laquelle il souhaite le dépôt d’une proposition de loi à la mi-mars.
Trouvant «infiniment regrettable» qu’une seule femme dirige une entreprise du CAC 40 et déplorant que les comités de direction ne comptent que 17% de femmes, Bruno Le Maire a estimé devant la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale qu’«il faut maintenant être capable de passer la vitesse supérieure, et donc de rentrer dans une logique plus ambitieuse qui passe par des quotas».
Et pour les mères qui souhaitent rester au foyer pour s’occuper de leurs enfants, que prévoit le ministre ?
Nouvelle déclaration pro-vie de Donald Trump
Comme l’année dernière, Donald Trump a publié une déclaration pro-vie, à quelques jours de la Marche pour la vie à Washington le 29 janvier :
Chaque vie humaine est un cadeau au monde. Qu’il soit né ou à naître, jeune ou vieux, en bonne santé ou malade, chaque personne est faite à l’image sainte de Dieu. Le Créateur Tout-Puissant donne des talents uniques, de beaux rêves et un grand objectif à chaque personne. À l’occasion de la Journée nationale de la sacralité de la vie humaine, nous célébrons la merveille de l’existence humaine et renouvelons notre détermination à bâtir une culture de la vie où chaque personne de tout âge est protégée, valorisée et chérie.
Ce mois-ci, nous célébrons près de 50 ans depuis la décision Roe vs. Wade de la Cour suprême des États-Unis. Cette décision défectueuse sur le plan constitutionnel a renversé les lois de l’État qui interdisaient l’avortement et a entraîné la perte de plus de 50 millions de vies innocentes. Mais des mères fortes, des étudiantes courageuses et des membres incroyables de la communauté et des croyants mènent un mouvement puissant pour éveiller la conscience américaine et restaurer la conviction que chaque vie est digne de respect, de protection et de soins. En raison du dévouement d’innombrables pionniers pro-vie, l’appel lancé à chaque personne pour qu’il reconnaisse le caractère sacré de la vie retentit plus fort que jamais en Amérique. Au cours de la dernière décennie, le taux d’avortements a diminué régulièrement et aujourd’hui, plus de trois Américains sur quatre soutiennent les restrictions à l’avortement.
Depuis mon premier jour au pouvoir, j’ai pris des mesures historiques pour protéger des vies innocentes au pays et à l’étranger. J’ai rétabli et renforcé la politique de Mexico du président Ronald Reagan, publié une règle pro-vie historique pour régir l’utilisation du financement des contribuables du titre dix et pris des mesures pour protéger les droits de conscience des médecins, des infirmières et des organisations comme les Little Sisters of the Poor. Mon administration a protégé le rôle vital de l’adoption fondée sur la foi. Aux Nations Unies, j’ai clairement indiqué que les bureaucrates du monde entier n’avaient aucun intérêt à attaquer la souveraineté des nations qui protègent des vies innocentes. Il y a quelques mois à peine, notre Nation s’est jointe à 32 autres pays pour signer la Déclaration de consensus de Genève, qui renforce les efforts mondiaux pour fournir de meilleurs soins de santé aux femmes, protéger toute vie humaine et renforcer les familles.
En tant que nation, la restauration d’une culture de respect du caractère sacré de la vie est fondamentale pour résoudre les problèmes les plus urgents de notre pays. Lorsque chaque personne est traitée comme un enfant bien-aimé de Dieu, les individus peuvent atteindre leur plein potentiel, les communautés s’épanouiront et l’Amérique sera un lieu d’espoir et de liberté encore plus grand. C’est pourquoi j’ai eu le profond privilège d’être le premier président de l’histoire à participer à la Marche pour la vie, et c’est ce qui motive mes actions pour améliorer l’adoption de notre nation et favoriser le système de soins, obtenir plus de financement pour la recherche sur le syndrome de Down et développer la santé aux mères célibataires. Au cours des 4 dernières années, j’ai nommé plus de 200 juges fédéraux qui appliquent la Constitution telle qu’elle est rédigée, dont trois juges de la Cour suprême – Neil Gorsuch, Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett. J’ai également augmenté le crédit d’impôt pour enfants, afin que les mères bénéficient d’un soutien financier alors qu’elles entreprennent la noble tâche d’élever des enfants forts et en bonne santé. Et, récemment, j’ai signé un décret sur la protection des nouveau-nés et des nourrissons vulnérables, qui défend la vérité selon laquelle chaque nouveau-né a les mêmes droits que toutes les autres personnes à recevoir des soins vitaux.
Les États-Unis sont un brillant exemple des droits de l’homme dans le monde. Cependant, certains à Washington se battent pour maintenir les États-Unis parmi une petite poignée de pays – y compris la Corée du Nord et la Chine – qui autorisent les avortements électifs après 20 semaines. Je me joins à d’innombrables autres personnes qui pensent que c’est moralement et fondamentalement faux, et aujourd’hui, je renouvelle mon appel au Congrès pour qu’il adopte une loi interdisant l’avortement tardif. Depuis le début, mon administration s’est consacrée à élever chaque Américain, et cela commence par la protection des droits des plus vulnérables de notre société – les enfants à naître. À l’occasion de la Journée nationale de la sacralité de la vie humaine, nous promettons de continuer à parler pour ceux qui n’ont pas voix au chapitre. Nous nous engageons à célébrer et à soutenir chaque mère héroïque qui choisit la vie. Et nous sommes résolus à défendre la vie de chaque enfant innocent et à naître, dont chacun peut apporter un amour, une joie, une beauté et une grâce incroyables dans notre nation et dans le monde entier.
MAINTENANT, PAR CONSÉQUENT, MOI, DONALD J. TRUMP, Président des États-Unis d’Amérique, en vertu de l’autorité qui m’est conférée par la Constitution et les lois des États-Unis, proclame par la présente le 22 janvier 2021, Journée nationale de la sacralité de la vie humaine. Aujourd’hui, j’appelle le Congrès à se joindre à moi pour protéger et défendre la dignité de chaque vie humaine, y compris de celles qui ne sont pas encore nées. J’appelle le peuple américain à continuer de s’occuper des femmes qui ont des grossesses inattendues et à soutenir l’adoption et la prise en charge d’une manière plus significative, afin que chaque enfant puisse avoir un foyer aimant. Et enfin, je demande à chaque citoyen de cette grande Nation d’écouter le son du silence causé par une génération perdue pour nous, puis d’élever la voix pour tous ceux qui sont touchés par l’avortement, à la fois visibles et invisibles.
EN FOI DE QUOI, j’ai ici mis la main ce dix-sept janvier de l’année de notre Seigneur deux mille vingt et un, et de l’indépendance des États-Unis d’Amérique le deux cent quarante-cinquième.
Ces morts qui continuent à toucher leur pension de retraite en Algérie
Extrait de l’émission Capital, évoqué récemment.
Ce n’est pas à la France de rembourser on ne sait quelle dette coloniale à l’Algérie, mais bien à l’Algérie de rembourser ce qu’elle continue de nous voler.
C’est arrivé un 18 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 18 janvier: saints du jour français ou en France.
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St Volusien, évêque de Tours († v. 498)
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Près de Foix en Gaule Narbonnaise, vers 498, le trépas de saint Volusien, évêque de Tours, chassé par les Goths et mort en exil.
St Déicole, abbé, disciple de saint Colomban († 625)
Au monastère de Lure en Bourgogne, au VIIe siècle, saint Déicole, abbé. Irlandais d’origine et disciple de saint Colomban, il fut, dit-on, le fondateur de ce monastère.
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BBses Félicité Pricet, Monique Pichery et, Charlotte Lucas et Victoire Gusteau martyres († 1794)
À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureuses martyres Félicité Pricet, Monique Pichery, Charlotte Lucas et Victoire Gusteau, fusillées, sous la Révolution française, en haine de la religion chrétienne.
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le 18 janvier 336 : élection du pape saint Marc.
34ème pape, saint Marc est né à Rome. C’est lui qui institue le « Pallium ». Son pontificat est bref, huit mois, et marqué par la lutte contre l’hérésie arienne. Il meurt le 7 octobre 336
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le 18 janvier 1509 : bataille du cap Finisterre.
Un combat naval a lieu dans le golfe de Biscaye entre une escadre portugaise et le corsaire français Pierre de Mondragon, commandant une flotte de quatre navires. La victoire portugaise sur les Français est totale et Pierre de Mondragon est tué pendant le combat.
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le 18 janvier 1641 : naissance de François Michel Le Tellier de Louvois.
François Michel Le Tellier de Louvois, est né à Paris. A l’âge de quinze ans, il devient secrétaire d’État de la guerre grâce aux relations de son père à la cour de Louis XIV. En 1672, il est nommé ministre d’État et entre au Conseil d’En-Haut, pour succéder à Colbert, au décès de ce dernier. Il devient surintendant des Bâtiments, Arts et Manufactures de France, et dirige la construction du Château de Versailles.
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le 18 janvier 1650 : début de la Fronde des princes.
Le prince de Condé, ennemi de Mazarin, s’est allié aux frondeurs. Mais le cardinal le fait arrêter et enfermer au château de Vincennes, tout comme son frère, Conti, et son beau-frère, le duc de Longueville. En province, les partisans des princes, se soulèvent. La seconde Fronde commence : on lui donnera le nom de “Fronde des princes”. La Bourgogne, la Normandie, le Limousin, le Poitou et l’Aquitaine rallument la guerre civile. L’armée royale y met un terme au mois d’octobre 1652.
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le 18 janvier 1695 : la capitation est instaurée. Elle frappe les contribuables en fonction de leur rang social.
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le 18 janvier 1800 : création de la Banque de France.
Le premier consul, Napoléon Bonaparte, édite un décret stipulant la création de la Banque de France. L’établissement s’installe à l’hôtel de Toulouse, à Paris et commence son activité avec 30 millions de francs. La banque a pour clients des banques commerciales qui prêtent aux particuliers en empruntant à la Banque de France. Le privilège d’émission des billets limité à la capitale s’étend à toute la France à partir de 1848. En cherchant à augmenter la quantité de monnaie en circulation, Napoléon souhaite relancer l’économie.
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le 18 janvier 1862 : l’Église reconnaît les apparitions de la Vierge à Lourdes.
Statue de la Sainte-Vierge dans le rocher de Massabielle, à Lourdes
En entrant dans la basilique de l’Immaculée Conception de Lourdes, sur le bas-côté droit, on peut lire gravée dans le marbre la déclaration solennelle de l’Évêque des Apparitions, Monseigneur Laurence :
“Nous jugeons que l’Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et les jours suivants, au nombre de 18 fois, dans la grotte de Massabielle, près de la ville de Lourdes; que cette apparition revêt tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au Jugement du Souverain Pontife, qui est chargé de gouverner l’Eglise universelle”.
Cette déclaration de Mgr Laurence, l’évêque de Tarbes, est une reconnaissance d’authenticité par l’Église, le 18 janvier 1862, soit quatre ans après les Apparitions.
Qui, de nos jours, sait encore que la Sainte Vierge ne faisait que reprendre possession d’un lieu qui lui avait déjà été consacré sous le règne de Charlemagne?
Citation tirée du livre Merveilles de Lourdes, écrit par Guillaume Bady et Pierre-Marie Varennes, qui à travers 150 histoires vraies racontent 150 de miracles accordés à Lourdes
“Turpin, l’évêque du Puy-en-Velay, aumônier de Charlemagne, et le moine Marfin, émaillent d’interminables conversations les langueurs de l’été 778, au monastère de Lavedan.
– Ce que je m’apprête à te raconter, frère Marfin, tu n’es pas obligé de le croire. Mais je t’en prie, écoute-moi avec ton cœur et ta foi.
L’évêque marque une pause.
– La citadelle de Mirembelle [Hauteurs de lourdes] est un édifice extraordinaire. Ses constructeurs furent divinement inspirés, tant l’habileté et l’intelligence avec lesquelles ils la conçurent en font une place stratégique quasi imprenable. Grâce à elle, un simple prince, Mirat le Sarrasin, a pu résister pendant des mois aux terribles assauts de la puissante armée de Charlemagne, dont je faisais partie. Vraiment, Marfin, ce siège semblait durer depuis toujours. Et si l’imposante roche rendait impossible la sape des fondations, les ressorts et les cordes des balistes, eux, fonctionnaient à plein, lançant pierres, poutres et charognes par-dessus les épaisses murailles. Mais aucun instrument de guerre ne venait à bout de ses puissantes fortifications. Or, ce prince sarrasin n’était probablement pas le mécréant que l’on imaginait : un homme capable de repousser les limites du supportable, d’obtenir le soutien indéfectible des siens, de leur inspirer la force et le courage de combattre à un contre dix….le penses-tu si éloigné de Dieu ?
– Certes, l’homme a de l’étoffe. De là à en faire un homme de foi, non, je ne crois pas, répond Marfin les sourcils arqués par le scepticisme. Pourquoi n’a-t-il pas prêté allégeance à Charles le Grand ? Pourquoi laisser obstinément flotter son étendard et infliger aux siens les affres de son orgueil ?
– Je pensais comme toi, jusqu’à ce qu’un événement assez singulier auquel j’ai pu assister, vienne ébranler mes certitudes.
Marfin, ayant eu vent dudit incident, contemple l’évêque avec un air dubitatif.
– Qu’un aigle majestueux survole la forteresse et dépose un saumon encore vif aux pieds de cet infidèle, n’est-il pas un fait troublant ? reprend Turpin. Quand Mirat le ramasse, son attention se porte instinctivement vers l’origine du présent. Cherche-t-il une trace de l’aigle si généreux ? Non, son regard est immobile. Il fixe le ciel. Un indicible sourire se dessine sur son visage. Du haut des remparts, il regarde la tente de notre auguste roi et crie : ” Comment quitter les largesses de cette terre ? Autour de moi, je ne vois que profusion et fertilité. Ce saumon est magnifique ! Mais ce n’est qu’un parmi des centaines. Prenez-le, la nature semble moins charitable avec vous !” Et il jette le poisson en notre direction.
Pour les soldats Francs, atteints dans leur chair, las d’un siège sans fin, c’est le coup de grâce. Chez notre roi aussi le doute commence à germer. Tous songent à reculer.
C’est à ce moment précis que je décidai d’aller vers ce Mirat qui prétendait posséder abondance et force. Plusieurs détails, imperceptibles pour mes compagnons, m’autorisaient à croire en la présence de Dieu à l’intérieur de ces fortifications. Je n’aurais qu’à parler, et Dieu ferait le reste. J’en étais convaincu.
Je demandai alors à notre roi de me laisser tenter une ultime manœuvre. Les échecs successifs et l’insupportable idée de la retraite suffirent à le persuader. J’entrai bientôt seul à la rencontre de ce prince sarrasin.
Devant le délabrement de ses troupes, affamées, épuisées, malades, je compris que je ne ressortirais de là vivant que si mon intuition était juste, car jamais Mirat ne me laisserait révéler sa faiblesse à l’extérieur de son camp.
Il m’attendait.
Prince Mirat, tout comme mon roi, j’admire le courage et la loyauté que tu inspires à tes hommes. Tu as prévenu que jamais tu ne te soumettrais à un mortel, quel qu’il soit, et tu as tenu parole. Je ne viens donc pas m’entretenir de cela, mais te parler du hasard. Ce matin, un aigle a déposé à tes pieds un superbe saumon…”
Mirat, étrangement serein, me coupa la parole : ” C’est exact. Je n’y ai pourtant pas vu de hasard. J’y ai vu un signe. Cet aigle, dont les serres laissent échapper un si beau saumon…Les saumons remontent les cours d’eau pour perpétuer leur race et meurent peu de temps après. Pourquoi ne restent-ils pas en pleine mer. L’espace de liberté est infini, la nourriture abondante…C’est comme si le point central, le sens de toute leur existence se situait là : souffrir en allant à contre-courant, et enfin donner la vie. Nous souffrons tous ici, mais à quoi pourrions-nous donner naissance qui surpasse le simple fait d’exister ? Le sais-tu ?”
“Oui, répondis-je. A une cité libérée de tout fief terrestre, une cité ne relevant que de la plus noble Dame qui fût : Sainte Marie du Puy, Mère de Dieu, à laquelle même Charlemagne, le plus illustre des mortels, se soumet. Deviens son chevalier et offre au pays de Bigorre la plus glorieuse et la plus juste des gouvernances. L’histoire se souviendra de toi comme du fondateur d’une cité divine, n’appartenant qu’à la Reine du Ciel.”
Pour la seconde fois de ce jour extraordinaire, Mirat sourit.
La suite, tu la connais, frère Marfin. Mirat, baptisé, s’appelle aujourd’hui Lorus. La cité, théâtre de cet authentique miracle, portera bientôt son nom, Lourdes, et deviendra le fief céleste et exclusif de la Vierge Marie, sainte Mère de Dieu pour toujours. »
Si le style est romancé le fait est historique! Il est en partie raconter sur le site de Notre Dame du Puys en Velay d’où venait l’évêque Turpin.
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le 18 janvier 1871 : proclamation de l’Empire allemand.
La France est totalement humiliée car l’empire allemand, le deuxième Reich, est proclamé dans la Galerie des Glaces du Château de Versailles. Cet empire s’achève le 9 novembre 1918 par l’abdication de Guillaume II à l’issue de la Première Guerre mondiale, guerre dont le cessez-feu arrive deux jours plus tard le jour de la Saint Martin, un des saints patrons et protecteurs de la France. Le roi de Prusse devient empereur. Guillaume 1er dira:
” Je n’ai pas vaincu les Français, Dieu me les a livrés”
Cet empire succède au Saint Empire romain germanique fondé par Otton le Grand et aboli par Napoléon 1er après mille ans d’existence.
L’abbé Vial dans son livre : Jeanne d’Arc et la monarchie (pages 516 et 517) fait une comparaison temporelle entre l’abandon de la protection de l’Eglise par la France et l’invasion du pays par les prussiens.
| Date | Faits arrivés à Rome | Faits arrivés en France |
| 4 aout 1870 | Annonce officielle de l’évacuation de Rome par l’Armée française | Premier désastre français à Wissembourg; 5000 Français écrasés par 30000 Prussiens |
| 5 aout 1870 | Le Corps d’occupation abandonne Viterbe seconde ville des Etats papaux | Les Allemands franchissent la frontière et envahissent la France |
| 6 aout 1870 | Le général Dumont s’embarque à 2h00 de l’AM
Le drapeau français est descendu des bastions de Civita-Vecchia à 5h00 |
Ecrasé à Woerth, Freschwiller et Reichshoffen, Mac Mahon opère sa retraite à 2h00 de l’AM.
Nombre considérable de drapeaux français tombent aux mains des Prussiens à 5h00 |
| 7 aout 1870 | Départ des 4000 derniers Français qui défendaient le Saint Siège | 4000 Français faits prisonniers par les Prussiens |
| 14 aout 1870 | Inauguration à Paris de la statue de Voltaire, qui est une insulte publique à Dieu et à la France chrétienne | Les Prussiens commencent le bombardement de Strasbourg |
| 4 septembre 1870 | Les Piémontais s’emparent de Civita-Vecchia | Les Prussiens s’emparent de Versailles |
| 19 septembre 1870 | Investissement complet de Rome par les Piémontais | Investissement complet de Paris par les Prussiens |
| 20 septembre 1870 | La canonnade italienne frappe les remparts de Rome | La canonnade prussienne réduit en cendre la résidence impériale de St Cloud |
| 24 septembre 1870 | L’armée pontificale capitule devant les bandes de Cavour | Toul capitule devant les Prussiens |
| 28 septembre 1870 | Le général piémontais agit en souverain dans Rome | Strasbourg capitule; 7000 prisonniers |
| 11 octobre 1870 | Victor-Emmanuel accepte officiellement le plébiscite qui lui donne Rome | Orléans est prise par les Prussiens |
| 22 octobre 1870 | Le ministre italien répond à la lettre de l’ambassadeur de France qui le félicitait d’avoir pris Rome! | Saint Quentin canonné, pris et imposé de 2 millions. 5 jours après Metz capitule: 173000 soldats, 1665 canons, 278289 fusils, quantité de munitions et de drapeaux livrés à l’ennemi |
| 30 décembre 1870 | Victor-Emmanuel part pour Rome | Les Français abandonnent leur artillerie sur le plateau d’Avron |
| 23 janvier 1871 | Le prince Humbert entre à Rome et s’installe au Quirinal | Jules Favre s’humilie devant Bismarck à Versailles pour négocier la capitulation de Paris |
| 1 février 1871 | La chambre italienne déclare la dépossession du Pape un fait accompli. | L’armée de l’est (80 000 hommes), non comprise dans l’armistice passe en Suisse. Les Prussiens déclarent la France définitivement vaincue |
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le 18 janvier 1919 : début de la Conférence de la paix qui débouche sur le traité de Versailles qui met fin à la guerre 1914-18.
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le 21 janvier 1920 : fin de la Conférence de la paix de Versailles qui débouche sur le traité de Versailles.
Ce traité met fin à la guerre 1914-18. La conférence de paix de Paris de 1919 est une conférence internationale, organisée par les vainqueurs de négocier les traités de paix entre les Alliés et les vaincus. Elle consacre la disparition de trois empires, l’empire allemand, l’empire d’Autriche-Hongrie et l’empire ottoman et la création de nouveaux États en Europe : renaissance de la Pologne, création de la Tchécoslovaquie et de la Yougoslavie. Elle fixe aussi les réparations que doit payer l’Allemagne, qui ne payera jamais.
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le 18 janvier 1940 : le pape Pie XII condamne, dans une allocution radio, les massacres de civils en Pologne.
Provocation, déconstruction
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec décrypte la « cancel culture » et le mouvement « woke » :
Au petit matin du 1er décembre 1993, un treuil monumental déroule un préservatif géant sur l’obélisque de la Place de la Concorde. Il ne s’agit pas, alors, d’une consternante « aventure artistique » subventionnée par la Mairie de Paris mais tout simplement d’une opération coup de poing menée illégalement par les militants d’Act Up. Cette « fureur créatrice » des années sida, pour reprendre l’expression du journaliste de Télérama Laurent Rigoulet, devait bouleverser le monde de l’art.
Les litanies de la disgrâce
Depuis, presque trente ans ont passé et le zèle dans la provocation n’a pas faibli. En octobre 2014, le subversif plasticien américain Paul McCarthy exposait à Paris une oeuvre monumentale et temporaire, dans le cadre de la Fiac (Foire internationale d’Art contemporain) Hors les murs. La si jolie Place Vendôme, imaginée par Jules Hardouin-Mansart et emblème éclatant du luxe à la française, se voyait affubler d’un arbre vert, s’élevant à 24,4 mètres de hauteur et gonflable, à la forme équivoque… En juin 2015, c’est au tour du jardin royal du Château de Versailles d’être labouré par l’installation gulliverienne de l’artiste anglo-indien Anish Kapoor, le fameux “Dirty Corner” ou “Vagin de la Reine”. « J’ai eu l’idée de bouleverser l’équilibre et d’inviter le chaos » dira-t-il. Son énorme sculpture, posée sur le Tapis Vert de Le Nôtre, et que l’on peut décrire comme un long tunnel d’acier, sorte de cornet acoustique, de 10 mètres de haut, à moitié recouvert de terre et de gravas, nécessitera à elle seule 500 tonnes de pierres venues de Belgique et 1.000 tonnes de terre issues de la production agricole. Cet art contemporain XXL, au mauvais goût assumé, le musée du Louvre, à travers son président Jean-Luc Martinez, refusera de servir d’écrin pour le “Domestikator” en octobre 2017. L’oeuvre de l’artiste et designer hollandais Joep Van Lieshout, d’une connotation ouvertement zoophile, composée de gigantesques blocs géométriques habitables, trouvera finalement asile, à défaut des Tuileries, au Centre Pompidou avec la bénédiction de la direction de Beaubourg.
Comme s’il était besoin de s’en convaincre, la plasticienne Juliana Notari et sa gigantesque sculpture, nommée Diva, viennent nous prouver qu’il n’y a pas de raison de croire que 2021 échappera à l’escalade de la laideur. Accrochée à flanc de colline, une fente « évocatrice » de 33 mètres de long, de 16 mètres de large et composée d’une excavation de 6 mètres de profondeur vient tout juste d’être inaugurée. Située au coeur du parc artistique et botanique Usina de Arte, à Agua Preta, au Brésil, il aura fallu onze mois de travail pour l’achever. Il s’agit, selon l’artiste, d’utiliser l’art « pour lancer le dialogue sur les questions traitant des problématiques de genre d’un point de vue féminin ». Fermer le ban.
Tandis que Michel Foucault inspire le triomphe des minorités, que les effets de la French Theory reviennent, tel un boomerang, sur le sol national, la déconstruction dans le domaine artistique perpétue, quant à elle, les litanies de la disgrâce. En 2005, Catherine Grenier, alors commissaire au centre Pompidou de l’exposition Big Bang, destruction et création dans l’art du 20e siècle notait que : « depuis le courant moderne qu’ont constitué les avant-gardes, la déconstruction est à la racine même de l’acte créateur ». L’actuelle directrice de la fondation Giacometti à Paris se félicitait, alors, que l’histoire de l’art moderne ait été jalonnée de ces remises en cause successives, toujours plus radicales. De l’expressionisme qui détruit la figure à l’anarchisme dadaïste qui dynamite la forme en passant par la dérision surréaliste qui se moque de la vérité. « L’extinction de la forme dans l’art conceptuel, le détournement des mass médias et des artistes contemporains : investissons toujours de nouveaux terrains d’action ! » écrivait-elle. On est loin des deux facultés immatérielles sources de la réussite artistique louées par Gustave Thibon : l’intelligence qui guide la main et l’amour qui s’applique au travail
Dès 1971, dans une précieuse étude intitulée A la découverte du beau, Jean Ousset faisait remarquer : « Nous ne savons plus voir ». Pour le fondateur de la Cité Catholique, jamais le sens esthétique des hommes n’a été aussi réduit à quelques routines, recettes ou spécialités. Réduit au marketing, au buzz sur fond d’outrance ou d’excès, dirions-nous aujourd’hui. Oui, nous ne savons plus écouter, comprendre, goûter. La matière, première victime du matérialisme, a rendu notre monde sec et froid. Ce qui manque à notre monde, ce n’est pas la beauté, c’est l’esprit contemplatif. Cette capacité à s’élever. A s’extraire de l’utile ou du scandale. Déceler dans la plénitude des choses, l’harmonie des êtres de quoi s’appuyer pour devenir meilleur. Prendre le temps de s’échapper du quotidien et de son bruit pour mieux les remettre en perspective. La beauté sauvera le monde pourvu que ce dernier sache, ou réapprenne, à la contempler. Socrate avait vu juste, « toute sagesse commence dans l’émerveillement ». Entre la beauté esthétique et la vérité philosophique, la frontière est ténue autant que le lien est solide.
Qui sait voir et regarder, détient alors les clefs intérieures pour percer le grand secret de la vie de l’esprit. Dans la beauté, il devient en effet possible pour le contemplatif de découvrir le visage de Dieu. A l’inverse, là où l’esprit ne souffle plus, les choses du corps finissent par perdre de leur sève et de leur originalité. Face au monde moderne et à ses déconstructeurs, comme souvent, Georges Bernanos nous éclaire. S’y opposer, lutter contre eux, ne saurait relever d’un baroud d’honneur perdu d’avance.
« Ce n’est pas mon désespoir qui refuse le monde moderne. Bien au contraire, nous dit-il, je le refuse de toute mon espérance ».
Nous voilà rassurés sur la marche à suivre. Parce qu’à observer l’aube de 2021, de l’espérance, il semble que nous allons en avoir plus que jamais besoin.
Les “valeurs” de la République au menu d’En Quête d’esprit
L’abbé Michel Viot et Grégor Puppinck sont les invités d’Aymeric Pourbaix :
La généticienne Alexandra Henrion-Caude censurée sur Youtube
En juillet dernier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a accordé une interview à TVLibertés particulièrement remarquée. En ce début d’année 2021, l’heure est à la mise à jour. Un an après le début de la crise du Covid, où en sommes-nous réellement ?
Alors que les médias multiplient les controverses avec des médecins en situation de conflit d’intérêts, le vrai débat scientifique a lieu loin des caméras. Alexandra Henrion-Caude revient pour TVLibertés sur les données dont on dispose à ce jour, sur les grands sujets qui occupent – et inquiètent souvent – les Français.
La vidéo Youtube ayant été supprimée, retrouvez là sur Vimeo :
Ce qui se trame pour les prochaines élections
Plusieurs signaux indiquent que l’Élysée souhaite reporter, à l’après 2022, les élections régionales et départementales. Sous prétexte de pandémie. Un cadre du PS affirme :
“On entend dire, de plus en plus fortement, que les élections pourraient être repoussées après les présidentielles. L’Élysée en rêve car l’entourage de Macron pressent qu’elles risquent d’être une défaite pour LREM”.
Un président d’un département confirme :
“Les élections n’auront pas lieu. Je ne vois pas comment la situation sanitaire pourrait suffisamment s’améliorer d’ici avril pour ça. On va prolonger nos mandats, l’Élysée nous prépare à cette option.”
Le texte de report de ce scrutin, de mars à juin 2021, sera étudié par le Sénat le 26 janvier, mais le gouvernement a fixé une clause de revoyure en avril. C’est à ce moment-là, et en fonction de la situation sanitaire, que sera confirmée, ou pas, la tenue des élections.
Pour l’élection présidentielle de 2022, ce qui s’annonce est pire. Des députés viennent de déposer un amendement au projet de loi organique relatif à l’élection du Président de la République pour autoriser le vote par correspondance :
Toute personne inscrite sur une liste électorale peut voter par correspondance sous pli fermé à l’élection du Président de la République dans des conditions permettant de respecter le caractère secret et personnel du vote et la sincérité du scrutin.
En 1975, Michel Poniatowski a interdit le vote par correspondance, sauf pour les Français à l’étranger. La classe politique française souhaite certainement reproduire le hold-up électoral de Joe Biden.
Avec le Covid, tout est bon.
La Norvège alerte après la constatation de 23 décès possiblement liés au vaccin Pfizer
La Norvège vient d’émettre le 15 janvier une alerte après la constatation de 23 décès possiblement liés au vaccin Pfizer, chez des personnes âgées en Ehpad. Parmi ces décès, 13 ont été autopsiés, les résultats suggérant que les effets secondaires courants pourraient avoir contribué à des réactions graves chez les personnes âgées fragiles. Selon l’Institut norvégien de santé publique :
« pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents »
L’Institut national de santé publique a modifié le guide de vaccination contre le coronavirus, y ajoutant de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.
Un message du président du Conseil départemental de Charente de l’ordre des médecins sème le trouble
Le président du Conseil départemental de Charente de l’ordre des médecins, Michel Bacquart, a diffusé un communiqué interne le 13 janvier, qui a fuite sur les réseaux :

Si ce n’était pas le président du Conseil départemental de l’Ordre, certains évoqueraient une tonalité complotiste… :
“Instiller la peur ne peut être partie prenante dans la médecine.” “Ces traitements […] découlent soit de techniques nouvelles (sans aucun recul) soit de techniques récentes (avec un faible recul).”
Infectés après avoir reçu la première dose de vaccin
Le chef des services de santé publique au ministère de la Santé d’Israël, le Dr Sharon Elrai-Price, a averti qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus.
- 17% des patients gravement malades qui sont actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation.
- 4.500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin, dont 375 ont été hospitalisées en raison de la maladie.
- Parmi les personnes hospitalisées, 244 l’ont été dans la première semaine suivant leur vaccination, 124 au cours de la deuxième semaine, et 7 plus de 15 jours après avoir reçu le vaccin.
C’est rassurant…
Double mobilisation pour la vie : dans la rue à Paris, et sur les réseaux
Nicolas tardy-Joubert, président de la Marche pour la vie, avec Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen :

Discours de Nicolas Tardy-Joubert
“232 000 avortements en France, c’est un échec de notre politique de santé publique, …nous devons prendre pour objectif de réduire de moitié le nombre d’avortements“

Présence de Jean-Frédéric Poisson, président de Via
Des manifestants revêtus de sacs poubelles ont arboré des masques de poupons avec le message «bébé avorté = humain à la poubelle»


L’AFP a relayé la mobilisation, reprise ici et là.
Ils étaient 5000 selon les organisateurs, et entre 4000 et 6000, selon la préfecture de police de Paris.
Vidéo de RT France :
Articles de La Croix et Aleteia.
L’organisation de la Marche pour la vie estime qu’environ 10 000 personnes étaient aussi connectés par Zoom.
Addendum : Mgr Ginoux, évêque de Montauban, qui soutenait également la Marche pour la vie, me signale qu’il a suivi la manifestation avec Zoom.
#Marche pour la https://t.co/ENBbasir6r m’y associe pleinement comme à chaque fois. Le projet de loi de bioéthique ouvre à toutes les dérives. Ouvrons les yeux! https://t.co/zDgqr8lw0i
— GINOUX (@GINOUX10) January 16, 2021
#Marche pour la Vie. De compromis en compromis nous acceptons l’inhumain. Notre combat pour la Vie est un combat pour tout être humain de sa conception à sa mort naturelle.
— GINOUX (@GINOUX10) January 17, 2021
Terre de missions : Nicolas Tardy-Joubert, nouveau président de la Marche pour la vie, présente les enjeux de la mobilisation
Terre de missions reçoit l’abbé Claude Barthe, vaticaniste, pour évoquer le récent motu proprio Spiritus Domini, par lequel le pape François officialise la présence de femmes dans le choeur pour exercer les fonctions liturgiques de lecteur et d’acolyte.
Puis Nicolas Tardy-Joubert, nouveau président de la Marche pour la vie, présente les enjeux de la mobilisation du même jour – dans un contexte d’attaques sans précédent contre la vie innocente et la dignité humaine.
Enfin, l’abbé Michel Viot parle de son dernier livre: “La France a besoin d’un roi”.
C’est arrivé un 17 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 17 janvier: saints du jour français ou en France.
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Ste Roseline, vierge et prieure (1263-1329)
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Roseline, fille aînée d’Arnaud de Villeneuve et Sybille de Sabran, naît au Château des Arcs le 27 janvier 1263.
Très vite l’enfant fait preuve d’une grande bonté : elle distribue sans compter des réserves du Château aux pauvres du castrum malgré l’interdiction de son père.
Un jour il la surprend le tablier rempli de pain, quand Roseline, confuse, montre ce qu’elle cache, une brassée de roses s’échappe du tablier. C’est le « Miracle des Roses».
Au contact de sa tante Jeanne, Prieure du monastère de la Celle-Roubaud, Roseline souhaite devenir chartreuse. Son père, qui lui destine un beau mariage, cède aux vœux de sa fille. Elle devint novice en 1278. En 1285, elle retourne à la Chartreuse de La Celle-Roubaud-aux-Arcs, pour la plus grande joie de sa famille et des Arcois.
En 1300, à l’âge de 37 ans, elle succède à sa tante comme Prieure. Plusieurs miracles dont « le repas des anges » se sont produits depuis son noviciat.
Elle expire le 17 janvier 1329 à l’âge de 66 ans.
Exhumé cinq ans après sa mort, son corps est retrouvé intact et ses yeux ouverts avaient conservé tout leur éclat. Afin que les fidèles puissent l’honorer, son corps fut placé dans une châsse et les yeux sertis dans un reliquaire.
En 1660, Louis XIV souhaita vérifier la réalité de ce prodige. Croyant à une supercherie, son médecin Vallot creva l’œil gauche, la prunelle se troubla instantanément, les yeux étaient bien naturels.
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St Marcel, évêque de Die († 510)
À Die dans la région lyonnaise, en 510, saint Marcel, évêque, qui se montra défenseur de la cité et, pour sa fidélité à la foi catholique, fut envoyé en exil par Gondebaud, roi arien des Burgondes.
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St Sulpice le Pieux, évêque de Bourges († v. 647
À Bourges, vers 647, saint Sulpice, surnommé le Pieux, évêque, qui fut promu de la cour royale à l’épiscopat et n’eut rien de plus cher que de prendre soin de la cause des pauvres.
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le 17 janvier 395 : mort de l’empereur romain Théodose Ier le Grand, dernier empereur à régner sur l’empire romain unifié.
L’empereur romain Théodose Ier s’éteint à Milan. Alors qu’il avait réussi à réunir l’Empire, ses deux fils, Arcadius et Honorius, vont de nouveau le diviser. Arcadius prend les rênes de l’Empire romain d’Orient, ou Empire byzantin, avec pour capitale Constantinople. Son frère, quant à lui, hérite de l’Occident. L’Empire romain ne sera plus jamais unifié.
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le 17 janvier 715 : décès de Dagobert III, Roi franc de Neustrie et de Bourgogne.
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le 17 janvier 1377 : retour de la papauté à Rome.
Au milieu de ces graves troubles Grégoire XI, exauçant les prières pressantes de sainte Catherine de Sienne, décide de replacer le siège pontifical à Rome. Malgré l’hostilité du Roi de France et de la majorité des cardinaux, il quitte Avignon le 13 septembre 1376 et embarque à Marseille le 2 octobre pour l’Italie. Il s’installe à Corneto, tant que tout n’est pas réglé à Rome pour lui permettre de s’installer et de gouverner l’Eglise. Son entrée dans Rome se fait le 17 janvier 1377. C’est le dernier pape français. La papauté a vécu 68 ans à Avignon.
A sa mort, le 27 mars 1378, le peuple romain impose l’élection d’un pape violent, Urbain VI, qui violente les cardinaux s’opposant à lui, allant jusqu’à les dépouiller et les faire exécuter en place publique.
Treize cardinaux, pour la plupart français, se réunissent en septembre 1378 à Anagni, sous la protection de troupes gasconnes et navarraises, annulent l’élection d’Urbain VI et confère la tiare au cardinal Robert de Genève. Celui-ci prend le nom de Clément VII et, faute de pouvoir faire autrement, regagne Avignon. C’est le début du Grand Schisme d’Occident. Voir les chroniques du 17 janvier, du 8 avril du 20 septembre, du 15 octobre.
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le 17 janvier 1562 : promulgation de l’édit de Saint Germain ou édit de Janvier.
Le chancelier Michel de l’Hospital et Catherine de Médicis, la reine mère, poussent le Roi Charles IX, à promulguer l’édit de Saint-Germain, qui autorise le culte protestant de jour en dehors des villes closes (avec remparts). En contrepartie, ils doivent rendre les lieux de cultes qu’ils ont conquis. Cet édit est mal accepté par les catholiques, en particulier par le Duc de Guise.
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le 17 janvier 1595 : le Roi de France, Henri IV, déclare la guerre à l’Espagne.
L’Espagne soutient les grands du Royaume qui refusent de se soumettre au Roi suite au sacre, en particulier les Guise, qui tenant Reims ont empêché le sacre dans la Cathédrale. Ce dernier eut lieu à Chartes avec une ampoule d’huile identique à celle de Reims, gardée à Marmoutier.
Avec cette guerre Henri IV espère enfin restaurer la souveraineté du pays.
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le 17 janvier 1504 : naissance du futur pape saint Pie V.
Voir la chronique du 1er mai.
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le 17 janvier 1601 : par le traité de Lyon, la France s’agrandit.
La France et la Savoie signent le traité de Lyon qui met fin à la guerre entre les deux pays. En échange du marquisat de Saluces, Henri IV reçoit de Charles-Emmanuel de Savoie le Bugey, la Bresse, la Volromey et le pays de Gex, l’actuel département de l’Ain.
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le 17 janvier 1708 : un Edit impose la construction d’un hôpital dans chaque ville fortifiée du Royaume.
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le 17 janvier 1800 : le nombre des journaux parisiens est ramené de 172 à 13 «pour la durée de la guerre».
Cette mesure permet de supprimer les journaux d’opposition.
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le 17 janvier 1793 : la Convention vote la mort du Roi Louis XVI.
Compte tenu des absents, la majorité absolue est de 361 sur 721 voix. Le scrutin est relativement serré : le président Vergniaud déclare que la Convention vote pour les fers par 2 voix sur 721, pour le bannissement suivi de détention par 319 voix, pour la mort de Louis XVI par 366 voix, pour la mort avec réserve de commutation et de délais de fixation par 1 voix, pour la mort avec demande de discussion sur l’époque de l’exécution par 23 voix, pour la mort avec expulsion de tous les Bourbons par 8 voix, pour la mort avec sursis jusqu’à la paix par 2 voix. Son cousin Louis Philippe d’Orléans, dit Philippe Égalité, grand maître du Grand orient de France vote aussi la mort !
“Uniquement occupé de mon devoir (…) je vote la mort”.
Il le paiera de sa vie en étant guillotiné la même année. La maçonnerie n’ayant plus besoin de lui.
Robespierre et Saint-Just réclamaient une exécution immédiate, sans procès préalable. L’Assemblée accepte, pour donner un semblant de justice à ce crime, que l’accusé soit assisté de trois avocats: Malesherbes qui favorisa la diffusion de l’Encyclopédie, alors qu’il était responsable des services de la censure, Tronchet dont les cendres seront transférées au Panthéon de Paris le 17 mars 1806, et de Sèze, franc-maçon, appartenant à la loge les Neuf-Sœurs, celle de Voltaire.
Le vote se fait nominalement et à haute voix à la tribune, sous la menace de la foule bruyante et menaçante, placée dans les galeries pour intimider les faibles. Le Roi est informé de la sentence seulement le 20 janvier. Le lendemain, il monte à l’échafaud.
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le 17 janvier 1809 : Napoléon décide de rentrer en France après avoir poursuivi les Anglais du général Moore jusqu’à la Corogne.
Napoléon n’a pas pu les empêcher de rembarquer.
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le 17 janvier 1871 : apparition de la Vierge à Pontmain.
L’apparition de la Vierge à Pontmain se situe dans le contexte de la guerre de 1870 contre la Prusse. Les armées françaises sont écrasées et Napoléon III s’est rendu aux Prussiens à Sedan. Le 12 janvier 1871, les Prussiens sont au Mans et progressent vers l’ouest en direction de Pontmain.
Outre les désordres liés à la guerre, une épidémie de typhoïde et de variole se déclenche. Dans la nuit du 17 janvier 1871, Pontmain est sous la neige et la Vierge apparaît revêtue de la robe que portaient les avocats du temps de saint Yves. Deux jeunes garçons, Eugène (12 ans) et Joseph Barbedette (10 ans), aident leur père à piler les ajoncs dans leur grange. Eugène sort de la grange pour « voir le temps ».
Récit tiré du site de la basilique de Pontmain :
« C’était le 17 janvier 1871, alors que la France était vaincue par la Prusse. Pendant 3 heures, Eugène et Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé vont contempler la « Belle Dame » vêtue d’une robe bleue parsemée d’étoiles, avec un voile noir sur la tête et une couronne d’or avec un liseré rouge, aux pieds des chaussons bleus avec une boucle d’or. Elle tend les mains en avant et sourit aux enfants. Elle apparaît dans un triangle formé par trois grosses étoiles d’or en plein ciel.
Accourus devant la grange, les habitants du hameau vont commencer à prier avec les Sœurs. A l’arrivée de M. le curé, l’abbé Michel Guérin, un ovale bleu avec quatre bougies éteintes vient entourer la Belle Dame, une petite croix rouge apparaît sur sa poitrine à l’endroit du cœur. Pendant le chapelet, la Belle Dame grandit lentement au fur et à mesure des Ave Maria. L’ovale grandit aussi et les étoiles se multiplient sur sa robe et autour d’elle. Au début du Magnificat une banderole blanche se déroule en dessous de l’ovale et des lettres d’or viennent s’écrire tour à tour. Le message va se continuer pendant les litanies, l’Inviolata et le Salve Regina. A ce moment-là il est complet.
Au début du cantique « Mère de l’espérance », Marie va lever les mains à hauteur de ses épaules et remuer les doigts au rythme du cantique.
Après un autre cantique dont le refrain est « Parce Domine » son visage est empreint d’une tristesse indicible. Une croix rouge vif apparaît devant elle, portant le crucifié d’un rouge foncé. Au sommet de la croix, une traverse blanche avec un nom écrit en lettres rouges couleur sang : JESUS-CHRIST ; Marie prend la croix à deux mains et la présente aux enfants. Une petite étoile vient allumer les bougies de l’ovale. On prie en silence en pleurant. On chante « Ave Maris Stella ». Le crucifix rouge disparaît ; Marie reprend l’attitude du début et sourit à nouveau.
Deux petites croix blanches apparaissent sur ses épaules. Au cours de la prière du soir qui va suivre, un voile blanc parti d’en bas monte lentement devant la Sainte Vierge. Puis tout disparaît. « C’est tout fini » disent les enfants.
Chacun retourne chez soi le cœur en paix. »
Pendant ce temps les Prussiens avancent sur Laval, ils voient une grande Dame au milieu de leur route qui leur fait signe de partir, et ils sentent une force qui les empêche d’avancer, alors ils rebroussent chemin. Sans aucun soldat en face d’eux, par la prière, ils sont repartis. Alors, voyant cela, les habitants demandent, après ce signe, que tous les soldats du village reviennent sains et saufs de la guerre. C’est ce qui se produit.
L’Armée de l’Est, du général Bourbaki, qui marche sur Belfort, est, elle, arrêtée par les Prussiens à Héricourt, le même jour.
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le 17 janvier 1907 : Maurice Barrès est reçu à l’Académie française.
Voici quelques citations tirées de ses œuvres :
Pour toutes nos élites qui détruisent les églises de nos villages :
« Si l’église fait bien dans le paysage, c’est qu’elle y est une âme » Tirée de La colline inspirée, je crois.
« L’autorité, c’est moins la qualité d’un homme qu’une relation entre deux êtres. » Tirée de L’Ennemi des lois
« Le sens de l’ironie est une forte garantie de liberté. » . Tirée de Sous l’œil des barbares
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le 17 janvier 1915 : la ville de Soissons souffre de sévères bombardements allemands et doit être évacuée.
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le 17 janvier 1936 : fin du procès Stavisky, neuf politiciens sont condamnés, onze autres sont acquittés.
Lire les commentaires des lecteurs lors des précédentes chroniques, le 5 janvier par exemple…
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le 17 janvier 1941 : victoire navale française de Koh Chang.
Elle se déroule durant la guerre franco-thaïlandaise (1940-1941). La petite escadre française d’Indochine, la division navale d’extrême orient, commandée par Bérenger, inflige à la flotte siamoise, très supérieure sur le papier, une défaite sévère. Combien d’historiens signalent et saluent la victoire navale française de Koh-Chang aujourd’hui ?
C’est la France, par l’établissement d’un protectorat, qui a mis un terme au mouvement de balancier qui plaçait le Cambodge sous la domination alternée de ses puissants et parfois cruels, voisins siamois et vietnamiens.
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le 17 janvier 1975 : promulgation de la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse.
Le ministre de la Santé de Valéry Giscard d’Estaing, Mme Veil, fait voter son texte autorisant l’avortement en France avec l’appoint des voix de gauche, après un débat houleux. La loi est votée à titre provisoire pour une période de 5 ans. Elle sera reconduite le 31 décembre 1979.
« La Franc-maçonnerie, toujours à l’origine de bouleversements sociaux s’empresse d’en tirer parti et le docteur Pierre Simon, grand maître de la Grande Loge de France, a lui-même raconté comment : « en 1953, dans la traditionnelle quiétude genevoise un groupe de médecins, libres-penseurs, francophones, le groupe Littré, lança le premier pavé dans la mare dormante de la morale conventionnelle. Au terme de réflexions conduites dans ce groupe, nous décidons d’introduire dans nos pays respectifs l’engagement en faveur de la liberté de conception… Nous fûmes bien la locomotive anonyme… Pour ancrer l’action sociale dans le philosophique, il faut non seulement un bon plan, mais un bon outil… Toutes ces conditions réunies par la loge maçonnique. La loge, c’est le laboratoire de la société, « la nation n’y est pas seulement réduite et concentrée, à la manière d’un échantillon de sondage : on travaille à la modifier. » »
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 242)
Il faut sans cesse rappeler les mots de Simone Veil : « Si l’épiscopat français s’y était opposé, cette loi n’aurait jamais été votée ».
Voir les chroniques du 1 aout et du 19 octobre.
Qui es-tu mon ange ?
« Comment est ma relation avec cet ange que le Seigneur a envoyé pour me garder et m’accompagner en chemin, et qui voit toujours le visage du Père qui est aux cieux ? » nous interpelait le pape François dans une homélie lors de la fête des anges gardiens.
Que représente mon ange gardien pour moi ? Fait-il partie d’un certain folklore ou de lointains souvenirs d’enfance ? Est-ce mon pompier personnel à qui je ne pense qu’en cas de danger immédiat ? Est-ce un compagnon quotidien, un ami intime qui chemine avec moi, comme aimait à le décrire Padre Pio qui écrivit la belle prière “Mon saint ange gardien” ?
“Pour l’amour de Dieu, n’oublie jamais ce compagnon invisible, toujours prêt à nous écouter et prompt à nous consoler. Ô délicieuse intimité ! Ô délicieuse compagnie ! Si seulement nous savions le comprendre ! Aie-le toujours devant les yeux de l’esprit. Rappelle-toi souvent la présence de cet ange, remercie-le, prie-le, tiens-lui toujours bonne compagnie.” (Padre Pio)
- Guide spirituel, notre ange est le gardien de notre vie … éternelle ! Il a la charge de prendre soin de notre âme, c’est pourquoi il est toujours prêt à nous guider, nous conseiller, nous faire sentir quand un acte ou une décision n’est pas celle qui sert le Ciel. Ainsi n’hésitons pas à prendre un moment de respiration entre deux tâches, avant une prise de décision ou une rencontre délicate et à l’invoquer.
- Messager céleste, notre ange porte nos prières et nos actions devant Dieu. Invitons-le plus souvent dans nos prières quotidiennes. Prenons le temps, chaque jour, de le remercier pour sa fidélité et de lui confier nos intentions ; elles seront déposées en express auprès du Seigneur.
- Compagnon d’éternité, notre ange gardien est un cadeau précieux du Père pour chacun de nous. Nous lui avons été confiés dès notre conception dans le cœur de Dieu. Il connaît tout de nous. C’est notre plus vieil ami d’enfance. Apprenons, nous aussi, à mieux le connaître et à ressentir sa douce présence céleste en lui accordant un peu temps, par exemple avec une neuvaine spécifique !
Il y a 150 ans, le ciel s’est ouvert à Pontmain
Du père Augustin-Marie, de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier :
Le 17 janvier 1871, à Pontmain, petit hameau du nord de la Mayenne, aux confins de la Bretagne et de la Normandie, le ciel s’ouvre et la Mère de Dieu se montre à quelques enfants.
Une journée ordinaire
Eugène et Joseph Barbedette, douze et dix ans, avaient été réveillés tôt par leur père. Les activités quotidiennes s’étaient enchaînées : prière du matin, travaux de ferme (on pile les ajoncs pour nourrir les bêtes), chapelet pour le frère aîné parti à la guerre, « déjeuner » (notre petit déjeuner), chemin de croix à 6h30, puis messe du curé à 7h suivie des prières pour les soldats. À 8h sonnait la classe, tenue par les religieuses, puis le « dîner » (notre déjeuner) pris à la maison et à nouveau la classe, jusqu’à 16h.
Pour Joseph, ce fut une journée ordinaire. À nous, elle paraît déjà bien extraordinaire. On y voit deux jeunes garçons qui prient beaucoup, seuls, toute la journée. On prie, parce qu’on a la foi ; et aussi, parce qu’en ce début d’année 1871 la France est dans la tourmente. La Prusse a envahi le pays et l’on est sans nouvelles des gars de Pontmain partis à la guerre. L’angoisse est partout, l’espérance chancèle.
Une veillée extraordinaire
De retour à la maison, on pile à nouveau les ajoncs. Il est près de 18h quand Eugène sort de la grange. Il voit au milieu d’un ciel étoilé une belle dame. Il demande à une voisine si elle voit quelque chose. – Je ne vois rien. Joseph et son père sortent à leur tour. – Vois-tu bien, toi ? demande Eugène à son frère. – Oui, je vois une belle grande dame. Le père observe le ciel, puis impose le silence et fait rentrer ses garçons. Agité intérieurement, il dit à Eugène : – Va donc voir, si tu vois encore. La dame est là, belle, souriante, couronnée, dans une longue robe bleu indigo parsemée d’étoiles brillantes.
On s’agglutine devant la grange. Quelques enfants voient la Belle Dame, les grands ne voient rien, mais font peu à peu confiance aux petits. Cinquante personnes s’assemblent dans le froid. À genoux dans la neige, on prie : chapelet, Magnificat, litanies de la Vierge, Inviolata, Salve Regina, cantique Mère de l’Espérance, puis Mon doux Jésus avec le Parce Domine, Ave Maris Stella. Enfin, le curé fait réciter la prière du soir. Pendant ces trois heures, la Dame communique en silence avec les enfants qui la voient. Un message se dévoile sous ses pieds : « Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. » – « Mon fils se laisse toucher. » Marie sourit, s’attriste, accompagne le chant en battant la mesure. Joseph écrira plus tard : « Comme une mère, elle semblait plus heureuse de nous voir que nous ne l’étions de la contempler. » Vers la fin, elle présente un crucifix rouge vif surmonté d’un écriteau : Jésus-Christ. Bientôt, l’ennemi s’éloigne, la paix revient.
Marie se montre aux enfants, incite les chrétiens à persévérer dans la prière, relève le courage et fortifie l’espérance. Elle nous rappelle surtout le principal : l’amour de son fils Jésus-Christ pour l’humanité.
1- Souvenez-vous Marie,
Qu’un de nos souverains
Remit notre Patrie
En vos augustes mains.
R- Mère de l’Espérance,
Dont le nom est si doux,
Protégez notre France,
Priez, priez pour nous.
2- La France toute entière
A redit ses serments,
Vous êtes notre Mère,
Nous sommes vos enfants.
3- La crainte et la tristesse
Ont gagné notre cœur,
Rendez-nous l’allégresse,
La paix et le bonheur.
4- Apaisez les tourmentes,
Qui grondent dans les cœurs,
Des passions violentes
Éteignez les ardeurs.
5- De la rive éternelle
Secondez nos efforts ;
Guidez notre nacelle
Vers les célestes ports.
6- Sur la France expirante
Marie étend la main,
Et la Vierge clémente
Nous sourit à Pontmain.
7- Dans les mains de Marie
Brille le Crucifix,
Et l’armée ennemie
Fuit devant Jésus-Christ.
8- Dans la France en détresse
Gardez, gardez la Croix !
L’enfer qui nous oppresse
Étouffe notre voix.
9- Gardez la foi chrétienne
Dans l’âme des enfants
Pour que Jésus devienne
Le Roi du peuple Franc !
Projet de loi sur la sécurité : les députés en roue libre
C’est le concours Lépine des amendements les plus saugrenus ou scandaleux, selon que l’on considère leurs auteurs comme des triples buses ou des apprentis-tyrans. Après l’amendement du député MODEM Cyrille Isaac-Sibille interdisant tout culte prononcé dans une autre langue que le français, voici l’amendement d’Aurore Bergé :
Nul parent ou tuteur légal ne peut autoriser à son enfant ou à celui dont il a la charge le port, dans l’espace public, de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse.
Pour l’application de cet article, l’espace public est constitué des voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public.
Encore une fois, pour répondre à un problème né de l’islam, le port du voile par des jeunes filles, toutes les religions sont sanctionnées.
Et Marine Le Pen saute à pieds joints :
Dans le cadre de l’examen de l’insuffisante loi « confortant les principes républicains », nous voterons évidemment l’amendement déposé par Aurore Bergé visant à interdire le voile imposé aux petites filles. MLP
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) January 16, 2021
Bébés sur commande à Lille, Orléans, Perpignan, Blois, Bordeaux, Tours, Montpellier
Outre l’action devant le ministère de la santé à Paris, La Manif Pour Tous a manifesté dans plusieurs villes de France :
Opération #BébéSurCommande à #Lille !
Le #PJLBioethique, c’est la grande illusion en matière de filiation : un enfant a toujours un père et une mère, jamais deux mères ou deux pères ! #PMAsansPère #GPA pic.twitter.com/t8Vx3FAOMF
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Opération #BébéSurCommande à #Orléans !
Pour alerter les Français des dangers graves encourus sur le respect de l’intégrité de l’être humain, la non-patrimonialité du corps humain, un des fondements de la bioéthique française. STOP au #PJLBioéthique pic.twitter.com/1W0zb4JxTj
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
⚡️Action flash #BébéSurCommande à #Perpignan⚡️pour réveiller les Français !
Alors que le variant anglais se répand, qu’une 3e vague se profile, que la campagne de vaccination est d’une lenteur honteuse, @OlivierVeran n’a-t-il pas autre chose à faire !? Stop #PJLBioéthique pic.twitter.com/q8912dzeIH
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Nous sommes tous nés d’un père et d’une mère !
Non au #PJLBioethique qui prévoit que « la filiation soit établie, à l’égard de la femme qui accouche, du fait de son accouchement et à l’égard de l’autre femme » (sa belle-mère en fait !). #BébéSurCommande #Blois pic.twitter.com/1s7u44vBrK
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
A #Bordeaux, happening #BébéSurCommande pour dénoncer les expérimentations sur l’humain, sa mise en danger. Après avoir dévasté la faune et la flore, peut-on accepter de prendre des risques aussi immenses pour notre humanité ? #PJLBioéthique pic.twitter.com/xYQqA97puU
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Ce matin, action #Flash de #MarchonsEnfants place Jean-Jaurès à #Tours, pour alerter les tourangeaux du risque avéré du projet de loi #Bioethique : la #marchandisation de l’#humain. pic.twitter.com/197r8Youx3
— LaManifpourTous37 (@LaManifPrTous37) January 16, 2021
#montpellier entrée ouest
Nous avons dénoncé la #GPA quand les agents sont venus en France au salon #DésirdEnfant à l’espace Champerret !Ni @EmmanuelMacron, ni @olivierveran, ni @E_DupondM n’a bougé le petit doigt. Dire que c’est votre ligne rouge, c’est FAUX ! #BébéSurCommande pic.twitter.com/XTkK88bgG0
— lmpt lr (@lmptlr) January 16, 2021
C’est arrivé un 16 janvier…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 16 janvier: saints du jour français ou en France.
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St Honorat, évêque d’Arles († 429)
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Honorat naquit dans les Gaules, d’une famille illustre, mais païenne. Dieu mit de bonne heure en cet enfant prédestiné le désir du baptême. Il dut tout à la grâce et à son heureux naturel, car il avait contre lui ses parents, ses amis et le milieu corrupteur dans lequel il lui fallait vivre.
Jusqu’après son baptême, son père chercha par tous les moyens possibles à le détourner de la vie chrétienne ; mais, au milieu de toutes les séductions, l’invincible jeune homme se disait : « Cette vie plaît, mais elle trompe. » Dès lors, Honorat vit comme un moine ; la prière occupe ses journées.
Après quelques années d’incertitudes sur sa vraie vocation, il aborde l’île de Lérins, sur les côtes de la Provence, cette île aride et déserte devient un jardin délicieux, embaumé des fleurs de la science et de la sainteté. Par Honorat, l’Occident a trouvé aussi en lui sa Thébaïde ; Lérins devient une pépinière de savants, d’évêques et de saints.
À la mort de son évêque, l’église d’Arles réclame un vertueux pontife, et la voix populaire appelle Honorat sur ce siège illustre. C’est là qu’il se surpasse lui-même et retrace en sa vie, toute de zèle et de saintes œuvres, l’image du pasteur selon le Cœur de Dieu, dont la charité n’a d’égal que le courage inflexible à défendre les intérêts de Jésus-Christ. St Hilaire d’Arles, son disciple et son successeur, nous a laissé de lui un magnifique éloge. Retenons-en cette belle parole : « Si l’on voulait représenter la charité sous une figure humaine, il faudrait faire le portrait d’Honorat. »
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St Jacques de Tarentaise, évêque († Ve s.)
En Tarentaise, au Ve siècle, saint Jacques, ermite, disciple de saint Honorat de Lérins.
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St Leubace, abbé de Sennevières († 540)
Près de Tours dans la Gaule, aujourd’hui en France, commémoration de saint Leubace, abbé, qui, mis par son maître saint’Ours chef du monastère de Sénevière, récemment fondé, persevera en sainteté jusqu’à un âge avancé.
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St Trivier, prêtre, moine et ermite († v. 568)
Au pays des Dombes dans la région lyonnaise, vers 568, saint Trivier, prêtre, moine et enfin solitaire.
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St Fursy, frère de st Pholien et de st Ultain, abbé († 649)
Mézerolles dans le Ponthieu, saint Fursy, abbé, qui fonda et dirigea des monastères d’abord en Irlande, puis en Angleterre, enfin en Gaule, à Lagny-en-Brie. il mourut en allant visiter ses frères restés en Angleterre.
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le 16 janvier 1236 : mariage du duc de Bretagne Jean Ier le Roux avec Blanche de Navarre, fille du Comte de Champagne Thibaut IV le Chansonnier.
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le 16 janvier 1581 : le Parlement anglais décide de sévères mesures contre les Catholiques.
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le 16 janvier 1666 : la France, alliée de la Hollande, déclare la guerre à l’Angleterre.
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le 16 janvier 1794 : un décret de la Convention rebaptise Marseille la “Ville-sans-Nom”.
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le 16 janvier 1804 : débarquement à Biville.
Les Anglais débarquent clandestinement, à Biville, le général Pichegru, Lajolais, le marquis de Rivière, Jules de polignac et Rusillon, l’aide de camp du comte d’Artois. Le chouan Georges Cadoudal les accueille, mais est dépité de l’absence d’un prince de sang, contrairement au plan.
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le 16 janvier 1917 : une lettre de Claire Ferchaud est remise au président de la république Raymond Poincaré au nom du Christ.
Monsieur le Président,
Une humble fille du Poitou vient de recevoir du Ciel une mission qui fait frémir sa nature bien timide, mais qui, en but du salut de notre cher pays, ne peut reculer devant aucun sacrifice. J’ai donc l’honneur de m’adresser au chef premier de la nation française. C’est à vous, Monsieur le Président, que Dieu m’envoie. Le mot Dieu doit vous rappeler quelques souvenirs de notre sainte religion. Ce Dieu qui est chassé de notre pauvre France par la Franc-Maçonnerie, persécuté de toutes façons, est cependant jaloux de posséder ce pays qui est appelé la Fille ainée de l’Église.
Monsieur, veuillez s’il vous plaît me prêter votre attention. Ce que j’ai à vous dire n’est pas invention de ma part. La chose est grave pour vous d’abord, ensuite pour l’avenir de la France. C’est de la bouche divine du Dieu du Ciel que j’ai reçu l’ordre de vous transmettre le désir exprès de Jésus. Que la Très Sainte Vierge Marie vous assiste. Que Dieu vous donne sa lumière, Monsieur. De vous dépend le salut ou la mort de notre pays.
Vous aurez le salut d’abord, si vous renoncez à cette vie de luttes contre la religion. Vous êtes le chef, vous avez en main la clef du Gouvernement. Il vous appartient donc d’aller dans le droit chemin qui est la civilisation chrétienne, source de toute morale. Vous devez montrer le bon exemple en combattant contre la Franc-Maçonnerie.
La guerre est un châtiment du Ciel. Dieu n’a plus place en France. Lui seul est le Souverain Maître de tout ce qui existe. Un jour viendra où Il fera éclater sa puissance et tous ces préjugés de ces savants de l’heure actuelle tomberont en cendres comme un feu de paille. Officiellement, vous devez donc adorer le Seigneur votre Dieu, vous le reconnaîtrez sans lâcheté, sans respect humain.
En second lieu, et c’est là le but de ma mission, Jésus veut sauver la France et les Alliés, et c’est par vous, Monsieur le Président, que le Ciel veut agir, si vous êtes docile à la voix divine.
Il y a des siècles déjà, le Sacré-Cœur avait dit à sainte Marguerite-Marie : « Je désire que mon Cœur soit peint sur le drapeau national, et Je les rendrai victorieux de tous leurs ennemis ». Dieu semble avoir dit ces paroles pour nos temps actuels. L’heure est arrivée où son Cœur doit régner malgré tous les obstacles. Ce Cœur Sacré, j’ai eu la grâce d’en contempler la face adorable. Jésus m’a montré son Cœur broyé par l’infidélité des hommes. Une large plaie divise son Cœur. Et de cette plaie profonde, Jésus m’a dit : « C’est la France qui me l’a faite ». Cependant, malgré les coups dont le Cœur de Jésus est martyrisé, il s’avance vers vous, M. le Président, en offrant sa miséricorde. À plusieurs reprises différentes, entre autres le 28 du mois de novembre 1916, Jésus, dans une lumière spéciale, me fit voir M. le Président, l’âme fortement travaillée par la grâce d’abord à demi écoutant Dieu et votre conscience. Il m’a semblé voir Dieu vous adressant ces paroles « Raymond, Raymond, pourquoi me persécutes-tu ? » À cette voix, vous avez tressailli ; puis la grâce étant plus forte que vos passions, vous êtes tombé à genoux, l’âme angoissée et vous avez dit : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?… »
Plusieurs fois, pendant l’auguste mystère de la sainte Messe, Jésus aspergea votre personne de son sang divin, signe de la miséricorde que son Cœur vous offre. Monsieur, voici les paroles sacrées que j’ai entendues de la bouche même de Notre-Seigneur : « Va dire au chef qui gouverne la France de se rendre à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre avec les rois des nations alliées. Là, solennellement, les drapeaux de chaque nation seront bénits, puis le Président devra épingler l’image de mon Cœur sur chacun des étendards présents. Ensuite, M. Poincaré et tous les rois alliés à la tête de leur pays, ordonneront officiellement que le Sacré-Cœur soit peint sur tous les drapeaux de chaque régiment français et allié. Tous les soldats devront être recouverts de cet insigne de salut ». D’accord, ensemble, la France et les alliés, le même jour, à la même heure, s’élanceront à l’assaut, munis de leurs insignes. L’ennemi prendra la fuite et ils seront repoussés au-delà de la frontière avec de grosses pertes. En peu de jours le Sacré-Cœur nous rendra victorieux. La France et les alliés ne seront vainqueurs que par le Sacré-Cœur. La paix signée solennellement, la France et les pays alliés reconnaissants viendront, sous la présidence en tête de M. Poincaré et tous les rois alliés, consacrer à Montmartre la France et les autres nations au divin Cœur de Jésus. Une consécration sera faite à Marie Immaculée, Mère de Dieu, et on devra faire vœu d’ériger un temple national en son honneur.
Voici les ordres de Dieu. Si vous refusez d’accomplir les lois divines, dans peu de temps vous serez renversé de votre place. De grands malheurs vous menacent. La France et son chef sera écrasée. Le feu du Ciel est annoncé pour la réduire en cendres. Ce serait déjà fait, Monsieur. Je rappelle à votre souvenir votre pieuse mère, décédée il y a quelques années. Sans elle, oui, vous seriez maintenant couché dans la tombe, et hélas ! votre âme, où serait-elle ? – Je l’ai vue dans les gloires du Ciel, parmi les saintes de Dieu, se distinguant par sa tristesse profonde. Pendant cette vision, elle pleurait, Jésus pleurait aussi, mais ses larmes étaient de sang. Votre mère suppliait Dieu de vous faire grâce encore ; alors, à sa demande, Jésus lui donna un délai. Le sang de Jésus et les larmes de votre mère se mêlèrent, et, mystiquement, se répandirent sur vous. Puis, cette mère que vous avez pleurée me montra son fils, ce cher Raymond, au jour de sa première communion, beau comme les anges du Ciel, embaumé de cette présence du premier baiser de Jésus à son âme. Le Ciel et la terre étaient en fête devant ce spectacle.
Mais hélas avec les années qui se sont succédé, les compagnies fausses et dangereuses ont été l’objet de votre recherche et, par ce chemin, vous êtes devenu ce que vous êtes à l’heure présente. Votre mère pleurait toujours. Elle me donna un regard de supplication et me dit « Va, va sauver mon fils, je suis sa mère ! » Monsieur, ne serez-vous pas touché quand je vous rappelle le souvenir de votre mère ? Votre cœur serait-il d’airain pour ne pas être attendri à la voix suppliante d’une mère qui, même dans la gloire du Ciel, pleure sur son fils égaré !
Monsieur, je vous l’ai dit : « De vous dépend le salut de tous. Vous avez sur vos épaules tout le poids du Gouvernement. N’entendez-vous pas aussi toutes les voix de ces glorieuses victimes tombées au champ d’honneur : ce sang pur de ces prêtres martyrs, tombés aux postes de leur dévouement ? Ah ! les prêtres, n’ont-ils pas été les premiers prêts à se ranger parmi nos soldats, les entraînant à la lutte pour Dieu et pour la France ? – En père que vous devriez être pour vos enfants de France, ne serait-ce pas votre devoir de les soutenir, au lieu de les laisser bafouer et insulter de toutes façons.
Le sang des enfants de France est comme un cri qui s’élève vers vous. Ces voix retentissent plus fortement que le bourdonnement du canon qui gronde sur le front. Ces voix, je les entends vous dire : « Raymond, chef de la nation française, si tu veux obtenir la victoire, reviens à ton Dieu ». Ces paroles ne sont-elles pas plus pénétrantes que la voix des impies qui persécutent la religion ? La main de Dieu est levée ; sa puissance va donner pour une dernière fois, un dernier avertissement du Ciel. Monsieur le Président, vous êtes perdu si vous persistez dans les erreurs qui empoisonnent votre vie. Ah ! je frémis ! Pauvre France ! D’elle, nous n’aurons plus que le souvenir.
Claire de Jésus Crucifié
Claire Ferchaud est reçue par Poincaré le 21 mars. Sa visite n’a pas plus de succès que sa lettre. Voir la chronique du 29 janvier et celle du 1er mai.
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le 16 janvier 1943 : Hitler ordonne la destruction des vieux quartiers de Marseille.
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le 16 janvier 1945 : nationalisation de Renault.
La société anonyme des usines Renault Frères à Billancourt est dissoute sur ordonnance du Conseil National de la Résistance. Louis Renault, accusé d’avoir travaillé pendant la guerre pour les autorités allemandes, voit son usine saisie et liquidée. Tous les actionnaires recevront leur part sauf le fondateur. Ce dernier est mort en prison avant d’avoir pu présenter sa défense ! La nouvelle entreprise prend le nom de “Régie nationale des usines Renault”.
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le 16 janvier 1994 : défilé des « défenseur de l’école publique ».
Les manifestants, constitués surtout d’enseignants chargés de transmettre aux jeunes Français la culture par l’exemple, en donnent un large échantillon :
«- A bas la calotte, libérez la capote ;
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du fric pour les laïcs, des gnons pour les curetons ;
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Qu’est-ce qui se cache sous Bayrou ? Bernadette.
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Des sous pour l’école du diable.
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Vade reto, soutanas ;
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Couper les bourses aux curés.
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Pour une école sans calotte et sans-culotte.
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Des sous pour les laïcs, des lions pour les chrétiens.
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Dieu s’est fait Marie, il ne se fera pas Marianne.
Source: Le Monde du 18 janvier 1994 et cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 404)
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le 16 janvier 2004 : canonisation de 5 Russes.
Le patriarche de Constantinople procède à la canonisation de cinq saints russes ayant vécu en France dans la première moitié du XXe siècle : Alexis d’Ugine († 1934) et quatre martyrs morts en déportation. Ce sont les nouveaux saints russes de France.
Action LMPT : Un bébé géant de 10 mètres de haut se dresse devant le Ministère de la Santé
La Manif Pour Tous dénonce les bébés sur commande, que le projet de loi bioéthique va instituer avec l’extension de la PMA, privant des enfants du droit d’avoir un père.

Cher @olivierveran, sur quoi travaillez-vous, en ce moment même en pleine crise sanitaire ? Sur quoi faites-vous travailler les parlementaires ? Le #PJLBioéthique !
Vous préparez le marché de l’être humain ! Le trans-humanisme ! #BébéSurCommande #PMAsansPère #GPA pic.twitter.com/9DVsXxL7Cv
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Nous avons dénoncé la #GPA quand les agents sont venus en France au salon #DésirdEnfant à l’espace Champerret !
Ni @EmmanuelMacron, ni @olivierveran, ni @E_DupondM n’a bougé le petit doigt. Dire que c’est votre ligne rouge, c’est FAUX ! #BébéSurCommande pic.twitter.com/Iz00UFflzH
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Ce #BébéSurCommande, devant le Ministère de la Santé, est recouvert d’un codes-barres et de € : il représente le futur marché de la procréation que vous souhaitez instaurer en 🇫🇷 avec votre #PJLBioéthique. #PMAsansPère #GPA pic.twitter.com/gO1KWLBb24
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 16, 2021
Ludovine de La Rochère déclare :
“C’est l’exécutif qui a voulu faire avancer ce projet de loi qui est sociétal, il n’est ni bio ni éthique ! Dans lequel il y a aussi : l’autorisation des créer des embryons humains génétiquement modifiés, des embryons chimères – animal/homme -, des gamètes artificiels…” “Il y a d’autres villes aujourd’hui qui font ces mêmes opérations flash avec ce Bébé Sur Commande. Il sera encore déployé jusqu’au #30et31 janvier, date de grandes mobilisations, partout en France !”
“Olivier Veran et Emmanuel Macron ne cessent de répéter qu’ils sont concentrés à 100% sur la crise, sans dire un mot du Projet de loi Bioéthique qui pourtant revient au Senat le 19 janvier. Ce timing est inadmissible !”
“Nous demandons au gouvernement de retirer ce Projet de loi Bioéthique. Qu’il soit réécrit de fond en comble. 90 % des mesures présentes dans ce texte sont injustes. Elles contiennent des aspects financiers de marchandisation humaine extrêmement dangereux pour l’avenir.” “La vie démocratique est dégradée. Il est extrêmement compliqué pour l’opposition de s’exprimer. Emmanuel Macron ne parle jamais du Projet de loi Bioéthique. Alors qu’il le fait avancer ! Le gouvernement et l’exécutif avancent en catimini sur ce texte.”
“Emmanuel Macron trahit les Français. Il dit être obsédé par la crise. C’est faux ! Olivier Veran prétend s’occuper des problèmes des médecins, du personnel soignant, des vaccins, des tests… C’est faux ! Cette semaine il était au Sénat pour le projet de loi Bioéthique.”
“Nous accusons l’Exécutif de profiter de la crise pour avancer en catimini. La crise devrait être leur priorité absolue. Il faut y concentrer tout leur temps. Or ils travaillent et font travailler les parlementaires au projet de loi Bioéthique.”
“Ce bébé géant recouvert de codes-barres montre que le projet de loi Bioéthique est immensément problématique sur les plans humains et éthiques. Il ouvrirait la France à la marchandisation humaine.”
Albéric Dumont s’adresse à la presse venue nombreuse.
“C’est un coup d’éclat de la jeunesse pour interpeler Olivier Veran, ministre de la santé. En pleine crise sanitaire, il va continuer de fracturer la société avec son #PJLBioéthique.”
Communiqué de La Manif Pour Tous :
Bioéthique : la jeunesse dénonce le projet de loi « bioéthique » et interpelle Olivier Véran par un coup d’éclat ce matin devant le Ministère de la Santé. La Manif Pour Tous a exposé un bébé de 10 mètres de haut recouvert de codes barre et de symboles de l’euro. L’opération a également eu lieu simultanément à Tours, Blois, Bordeaux, Montpellier, Orléans, Paris, Perpignan, Lille, Valenciennes. Objectif : dénoncer la marchandisation de l’humain qui se profile avec le projet de loi bioéthique et ses mesures sur la PMA sans père, l’autoconservation des gamètes sans motif médical, la reconnaissance facilitée des GPA réalisées à l’étranger, des expérimentations inacceptables sur l’être humain. Ces premières actions marquent le début de la mobilisation pour inciter les sénateurs à réécrire en profondeur le projet de loi qui n’est pour l’heure ni bio ni éthique.
Le retour précipité du projet de loi bioéthique pour la seconde lecture au Sénat dès la semaine prochaine est scandaleux. L’examen par la commission spéciale bioéthique est en effet prévu le 19 janvier après-midi, le ministre de la Santé ayant même été auditionné le 13 janvier. Alors que la crise sanitaire s’aggrave et que le gouvernement a le plus grand mal à y faire face, il est injustifiable de donner la priorité législative à un texte qui vise notamment à autoriser la PMA sans père et sans motif médical, à autoriser l’autoconservation des gamètes sans motif médical, à faciliter la reconnaissance de la GPA, pratique pourtant scandaleuse qui méprise la dignité de la femme et des enfants, ou encore à autoriser la création d’embryons humains génétiquement modifiés, de chimères (embryons animal-homme) et de gamètes sexuels.
Couvre-feu partout en France dès 18h, rassemblements très fortement limités : la vie démocratique est dégradée. Comment accepter que le gouvernement profite de ce contexte sanitaire pour passer en catimini le projet de loi « bioéthique » qui divise fortement les Français et toute la société ? La seule possibilité est au contraire de se mobiliser à 100% pour faire face à la crise et à ses immenses conséquences économiques et sociales.
Ce samedi, la jeunesse a lancé la mobilisation pour mettre un coup d’arrêt à cette volonté de fragiliser les droits de l’enfant et la filiation et à des expérimentations dangereuses pour l’espère humaine.
Lors d’une opération flash inédite, un bébé de 10 mètres de haut a pris place devant le Ministère de la Santé pour rappeler à Olivier Véran les implications désastreuses de ce projet de loi. Ce texte est une injustice pour les enfants puisqu’il prévoit de priver volontairement et définitivement des enfants de père à travers la PMA sans père et sans motif médical. Ce droit à l’enfant s’accompagne d’une volonté de faciliter la reconnaissance des GPA réalisées à l’étranger, c’est-à-dire la pratique des mères porteuses, synonyme d’asservissement des femmes et de trafic d’enfants.
L’heure est grave. Malgré le contexte sanitaire, la mobilisation va s’amplifier dès aujourd’hui. Des tractages et opérations d’affichages ont démarré en vue du grand week-end de mobilisation partout en France les 30 et 31 janvier. A l’appel de La Manif Pour Tous et du mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label « Marchons Enfants »., des dizaines de manifestations interpelleront l’Exécutif et encourageront les sénateurs à revoir de fond en comble le projet de loi et à supprimer l’article 1er qui autorise la PMA sans père.
Chega : la droite populiste portugaise va-t-elle percer en 2021 ?
L’Incorrect évoque le nouveau parti Chega, qui pourrait bien bousculer le système politique portugais. Ce parti se présente comme « national, conservateur, libéral et personnaliste ». Dans son manifeste, il se revendique contre l’avortement et l’euthanasie, contre l’enseignement public et pour la disparition du Ministère de l’Éducation, contre le politiquement correct, pour un État limité aux fonctions régaliennes, pour un retour de la prison à vie et de la castration chimique des pédophiles, contre le marxisme culturel et l’idéologie du genre…

[…]
Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Interdiction de la messe en latin ?
En refusant de nommer l’ennemi, à savoir l’islamisme, nos grands démocrates restreignent les libertés les plus élémentaires.
Avec cet amendement du député MODEM Cyrille Isaac-Sibille au projet de loi confortant le respect des principes de la République, il sera interdit de célébrer la messe en latin !
APRÈS L’ARTICLE 5, insérer l’article suivant :
Le deuxième alinéa de l’article premier de la loi n° 94‑665 du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toute activité cultuelle, culturelle ou éducative est prioritairement dispensée à l’écrit et à l’oral en langue française. »
EXPOSÉ du député :
Le présent amendement vise à préciser que toutes les activités, qu’elles soient culturelles, cultuelles ou encore éducatives, doivent être dispensées dans la langue française.
On comprend que ce député souhaite interdire les prêches en langue arabe dans les mosquées. Mais en refusant de préciser sa pensée, il interdit tout culte dans une langue autre que le français : liturgie syriaque, chaldéenne, byzantine, latine…
LeFilmChretien fait peau neuve
Nouveau logo, nouveau graphisme et nouvelles fonctionnalités (liste de favoris, reprise de la lecture d’un film là où on l’avait laissée, etc.). Allez vite jeter un œil sur www.lefilmchretien.fr !
Pour mémoire, plusieurs formules d’abonnement sont proposées qui vous permettent d’accéder à plus de 100 films en illimité, pour toute la famille (+ de 20 heures de films d’animation pour les enfants par exemple), à partir de 6,99 € par mois. Pour en profiter, c’est ici :
Bonne nouvelle pour les nombreux francophones qui vivent en dehors de l’hexagone, cette plateforme est accessible depuis n’importe quel point du globe. Nos cousins québécois, ivoiriens, belges, suisses, libanais ainsi que les Français expatriés peuvent donc aussi s’abonner et découvrir ces films qui ne sortent pas toujours dans leur pays de résidence.
La souveraineté industrielle de la France vue par M.Macron : l’exemple de Sanofi et de son vaccin anti-covid
Jeudi 14 janvier, M.François Ruffin, député LFI, était interrogé par M.J-J. Bourdin sur BFM TV.
Ruffin a des positions parfois estimables (à propos de la suppression du compte Twitter de D. Trump) :

et des emportements parfois sympathiques (à propos de la résignation des plus jeunes en France face à la gestion de la situation sanitaire par la Macronie) :

Ce matin du 14 janvier, à propos de la piètre situation de la recherche française pour un vaccin contre le coronavirus, il a rapproché des faits qui donnent matière à réflexion :
« Pourquoi on n’a pas de vaccin ? Parce qu’on a laissé casser Sanofi. Pourquoi ? La Macronie et Sanofi sont liées. Parce que Serge Weinberg, le président de Sanofi, est celui qui a fait rentrer Emmanuel Macron chez Rothschild en lui disant ; « enrichissez-vous ! », et que cette complicité au sommet de l’Etat, j’accuse, oui, cette complicité au sommet de l’Etat fait qu’il n’y a pas eu de regard sur la politique de Sanofi ces dernières années, qu’on a laissé casser un outil industriel ».
Reprenons ces arguments :
- Serge Weinberg est indubitablement président du Conseil d’administration de Sanofi, puisque c’est cité sur le site internet de l’entreprise, au chapitre Gouvernance. Il y a été nommé pour la première fois en 2009 et en devient président en 2010 (source Wikipedia). C’en est donc un membre déjà ancien et surtout éminent. Il est par ailleurs, apprend-on toujours sur le site de l’entreprise, président du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE (responsabilité sociale de l’entreprise), Président du Comité de réflexion stratégique et membre du Comité scientifique. Pour un diplômé de l’IEP Paris et de l’ENA, ayant été chef de cabinet de M.Laurent Fabius alors ministre du budget en 1981, c’est un beau parcours. Il est aussi président de la société de gestion Weinberg Capital Partners depuis 2015.
- Son influence sur le parcours professionnel bancaire de M.Macron est corroboré par sa notice sur Wikipedia : « Weinberg a été l’un des membres de la Commission pour la libération de la croissance française dite commission Attali, qui a remis son rapport au président de la République le 23 janvier 2008… Proche d’Emmanuel Macron, depuis sa nomination à la Commission Attali, il l’a aidé à entrer chez Rothschild, dont il était à l’époque administrateur ».
- La situation actuelle du vaccin préparé par Sanofi est détaillée dans un article du journal Les Echos. Le journal compare la situation de 46 vaccins, selon leur stade d’avancement dans le processus d’approbation par différentes autorités sanitaires.

- L’article ne le précise pas, mais dans l’infographie comparative, par « Approuvé », il faut entendre par les autorités soit des Etats-Unis, soit de l’Union européenne, soit du Royaume-Uni, soit de toutes celles-ci ; le vaccin actuellement utilisé en Russie et connu sous le nom de Spoutnik V est celui du Gamaleya Research Institute, et celui actuellement utilisé en Chine est celui de Sinovac. Dans ce schéma, ils n’ont pas dépassé les stades initiaux. On sait que les approbations nécessaires en Occident n’ont pas même été demandées.
Il apparaît clairement que le vaccin préparé par Sanofi (et en association d’ailleurs avec la firme GSK. Encadré vert) n’est pas actuellement dans une phase plus avancée qu’un vaccin indien, japonais voire même improbablement kazakh ! Quant à l’Institut Pasteur (« nous sommes au pays de Pasteur », comme aiment le rappeler différentes autorités…), l’attelage vaccinal auquel il participe (encadré bleu) semble dans une forme encore plus fragile.

Quelle est la responsabilité de M.Weinstein dans cette indisponibilité actuelle d’un vaccin Sanofi ? Au vu de son ancienneté dans des postes élevés, sans doute non-nulle. D’autant plus que M.Ruffin, dans une question posée au gouvernement à l’Assemblée nationale l’avant-veille 12 janvier, avait précisé sa position
François Ruffin. « Ma question est simple : pourquoi en France, pays de Pasteur, ne dispose-t-on pas d’un vaccin de Sanofi ?».
C’est bien sûr M.Véran, encore [mais pour combien de temps ?] ministre de la santé qui répond. A côté, évidemment : il ne dit rien de Sanofi et de son projet de vaccin sauf à évoquer la possibilité pour ce laboratoire de servir de sous-traitant pour la production d’autres vaccins :
« Je confesse avoir mobilisé avec Agnès Pannier-Runacher et Clément Beaune, sous l’égide du Premier ministre, l’ensemble des laboratoires pharmaceutiques français capables de s’adapter pour produire rapidement des vaccins qu’ils n’ont pas eux-mêmes développés ».
M.Ruffin revient alors à la charge :
« Ce n’était pas ma question. Je vous avais demandé pourquoi nous ne disposions pas de vaccin de Sanofi. Je comprends que vous ne répondiez pas car l’échec de Sanofi, c’est l’échec de la macronie. Qu’a fait Sanofi depuis dix ans ? Ses dirigeants ont licencié la moitié de leurs chercheurs, pas moins. Le groupe comptait onze laboratoires en France, il en reste trois aujourd’hui. [NDLR : si ces chiffres sont avérés, on rappellera que M.Weinberg est président du conseil d’administration depuis… 10 ans]…. L’an dernier encore, en plein confinement, la firme battait un nouveau record : 4 milliards d’euros de dividendes. Et en même temps, comme tous les ans, Sanofi annonçait la suppression de 1 700 emplois. Que faites-vous face à ce sabotage ? Vous laissez faire, vous les regardez faire, vous êtes complices. Durant ces années de casse, l’État et son chef ont apporté à Sanofi un appui financier, avec l’argent des Français, des milliards de crédits impôt recherche – alors qu’ils détruisaient la recherche –, mais aussi un soutien moral et politique : Emmanuel Macron a ouvert les salons de l’Élysée à Sanofi, le Premier ministre a déclaré ici-même, dans l’hémicycle, qu’on ne devait pas critiquer cette entreprise et Serge Weinberg, le président du conseil d’administration de Sanofi, organisateur de cette casse, a été fait commandeur de la Légion d’honneur. Pourquoi cette complicité ? Il faut l’expliquer aux Français : c’est parce que Serge Weinberg est l’ami de M. Macron, l’homme qui lui a conseillé de s’enrichir et qui l’a fait entrer chez Rotschild. Voilà pourquoi vous ne dites rien ! M. Macron parlait de trahison : elle est sur ces bancs ».
Effectivement, M.S.Weinberg a été élevé au grade de commandeur dans l’ordre national de la légion d’honneur (journal officiel du 1er janvier 2020) au titre du ministère de l’économie et des finances.

On trouvera d’autres éléments de la fureur ruffinesque dans un billet publié le 12 janvier sur son blog. M.Ruffin a aussi indiqué qu’il allait demander une commission d’enquête sur cet échec industriel.

Au final, il s’agit bien de souveraineté industrielle française. Mais comment s’étonner ? On a en mémoire entre autres la vente du pôle énergie d’Alstom à General Electric, M.Macron étant alors ministre de l’Economie, et la fermeture de Fessenheim. Quels sont ceux qui croient encore aux belles paroles de M.Macron ?
Découvrez l’ordre des annonciades, et leur monastère à Thiais
Les annonciades… cela vous dit peut être quelque chose. C’est un ordre principalement dédié à l’imitation des dix vertus de la Vierge, qui a d’ailleurs été fondée par une princesse.
Au fil des années, bien des aventures lui sont arrivées, mais le monastère de Thiais est aujourd’hui rayonnant de part les produits qui en sortent, et bien sûr grâce à ses soeurs !
Dans cet article, découvrez le monastère de Thiais : de son histoire à sa règle, en passant par ces délicieuses productions artisanales, on vous emmène !
L’ordre a été fondé par une princesse !
Eh oui, l’ordre des annonciades a bien des origines royales ! En effet, sainte Jeanne de France, qui est la fille du roi Louis XI, est née en 1464. Elle reçoit à cinq ans une vision de la Vierge lui demandant de fonder un ordre en son honneur. Mais, mariée dès ses douze ans, elle devra attendre la répudiation de son mariage pour partir à Bourges et fonder en 1502 “l’Ordre de la Vierge Marie”, plus connu sous le nom d’ “Annonciade” !
Cependant, en établissant un ordre, Jeanne n’emprunte pas le chemin de la facilité ! Que cela soit les orientations spirituelles à choisir, ou le rythme à suivre, tout cela est bien complexe à réaliser seul. Alors, pour organiser tout cela, Jeanne confie alors à son confesseur, le franciscain Gabriel-Maria, la rédaction de la règle de l’Annonciade. L’idée est claire : il faudra chercher Dieu en imitant la Vierge et ses dix vertus évoquées dans la Bible. La règle est approuvée officiellement par le pape en 1517 et hop, c’est parti !

L’église du monastère de Thiais, aujourd’hui – Divine Box
Qui dit Histoire, dit guerres !
Malgré une forte croissance de l’ordre en France et au sein de l’Europe, l’ordre (qui n’est évidemment pas seul dans ce cas) doit faire face à deux nombreuses guerres. Pour ne citer que les plus désastreuses pour les sœurs : les guerres de Religion au XVIe siècle, la guerre de Trente Ans au XVIIe siècle, et bien sûr la Révolution ! À cette période, plus de mille « annonciades » seront dispersées entre l’exil, la prison et même la guillotine. Triste sort…
Des hauts et des bas…
En effet, après la Révolution, deux anciennes sœurs font revenir l’ordre en France. Par la même occasion, elles fondent une communauté et ouvrent un pensionnat. Mais à peine un siècle plus tard, en 1904, les lois anticléricales les poussent à l’exil. Pas étonnant, de nombreux monastères sont concernés !
Mais restons positifs, car tout est bien qui finit bien : les sœurs rentrent en France en 1922 et s’installent à Thiais, en région parisienne, en 1926. On y est, enfin ! À partir de cette date, tant sur le plan humain, avec une croissance démographique forte, que sur le plan spirituel, le monastère s’étend et s’agrandit de plus en plus. À partir des années 1970, les annonciades de Thiais peuvent alors envoyer plusieurs groupes de soeurs pour créer des fondations : en Normandie, dans les Alpes-de-Haute-Provence, près de Bourges, à Menton, ou encore en Pologne en 2009. Wielki ! (ça veut dire génial en polonais)

La communauté au réfectoire – © Monastère de Thiais
Aujourd’hui, à Thiais…
On compte trente-deux annonciades du monastère de Thiais aujourd’hui. Leur quotidien oscille entre les cinq offices de 7h à 21h et le travail manuel. Elles font en des merveilles en terme d’artisanat monastique : dans leur biscuiterie, leur confiturerie, leur carterie et même leur hôtellerie pour accueillir bien sûr les pèlerins ou retraitants de passage. Chouette programme ! Alors, dès la crise du covid terminée, peut-être irez-vous leur faire un petit coucou sur place ?

Une soeur annonciade qui pèse des biscuits dans leur biscuiterie à Thiais – © Monastère de Thiais
Un habit bien particulier !
La tenue des soeurs annonciades est reconnaissable entre mille ! Chaque couleur a une signification précise :
- Le gris rappelle la pauvreté et la pénitence
- le scapulaire rouge évoque la passion du Christ
- le manteau blanc est signe de pureté
- la médaille représente la Vierge à l’enfant
- la corde à dix nœuds rappelle les dix vertus de la Vierge.
Bref, tout un programme ! Mais le mieux est encore de voir ce magnifique habit en vrai au monastère de Thiais…

Habit d’une annonciade du Monastère de Thiais – Divine Box
Et pour découvrir leurs produits ?
Sur place à la boutique près du monastère bien sûr : Monastère de Thiais, 91 Rue du Pavé de Grignon, 94320 Thiais
Ou sinon, si le covid ou l’éloignement géographique vous empêche de vous déplacer, vous pouvez cliquer ici pour acheter en ligne les biscuits et crackers du monastère de Thiais. Sinon, vous pouvez aussi cliquer ici pour en savoir plus sur le monastère de Thiais et notamment les constructions/chantiers en cours (car il y en a beaucoup…!)
Appel de Mgr Rougé à s’engager pour la défense de la vie
L’évêque de Nanterre, interrogé par Les Eveilleurs, appelle à se mobiliser :


