Marche pour la vie à Lyon
Une mobilisation pour la vie s’est déroulée cet après-midi à Lyon, devant le Palais de justice, en présence d’Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la vie, et de Nicolas Sévillia.

Prise de parole de Pierre Tixier, Président de la délégation du Rhône de Via

Présent à la @MarchePourLaVie à #Lyon pour représenter avec Pierre Tixier @via_officiel : beaucoup de joie de voir de nombreux jeunes présents pour défendre la vie !
Merci aux organisateurs et aux intervenants @Aliette_Espx @NSevillia Patrice Martineau pic.twitter.com/wgijJvxYFt— Olivier PIRRA (@OlivierPIRRA) March 28, 2021
Discours de Nicolas Sévillia :
Chers amis,
J’aimerais vous dire d’abord combien je suis heureux d’être avec vous aujourd’hui. Cité des gaules, cœur de la France romaine et chrétienne, Lyon n’a rien à envier à Paris, sinon son délégué général de la marche pour la vie, mais il est à Lyon, avec vous cet après-midi. Lyon est belle et grande quand elle se déconfine, elle est comme la vie, qui éclot dans le ventre d’une mère. Cette vie confinée, enveloppée dans un placenta protecteur, « cette symphonie à deux cœurs, celui de la mère et de l’enfant, voilà la chanson de ce premier monde, celui dont nous venons tous » disait dans un poème allégorique Jérôme Lejeune. Chers amis lyonnais, pour défendre la chanson du premier monde, vous avez pris le risque de la Vie aujourd’hui, de la marche pour la vie qui ne renonce jamais !
Parce que vous êtes portés par l’idée qu’il y a, en chacun de nous, des ressorts intimes qui inclinent à placer la question de la vie au dessus de toutes les autres. La défense de la vie humaine avant celle des marmottes, des poissons rouges ou des pissenlits. La défense de la vie du plus petit de l’homme, l’embryon humain, qui sera celle de Paul ou de Jacques, peut-être celle du futur Président de la république ou de François au Café Joyeux. La défense de la vie de cet homme âgé qui se bat dans un service de réanimation, la défense de la vie de Vincent Lambert prisonnier d’un corps et d’un lit, à qui nous devons toujours qu’une seule chose, tant que c’est encore possible : l’amour, donc la vie !
Pendant ce temps, alors que la France pleure les dizaines de milliers de mort du covid, nos parlementaires n’en ont jamais assez : la machine à broyer de ce qui reste de la vie, la machine législative s’est mise en route et elle s’est emballée : manipulation, tri, destruction de l’embryon humain, avortement du premier jour, du deuxième, à 12, à 14 semaines, pourquoi pas à 6 mois, à 9 mois puisque c’est déjà possible pour les enfants handicapés. Ira-t-on étouffer demain les nouveaux nés dans les salles de naissance, car on aura découvert un chromosome en plus, un chromosome en moins, pourquoi pas un bec de lièvre ou un grain de beauté mal placé.
Chers jeunes, je m’adresse à vous, car nous avons, vous avez une revanche à prendre sur tous ceux qui, en 50 ans, ont brisé l’ensemble de nos attachements vitaux, à la recherche d’un homme désaffilié, et désexué. A la recherche de l’être parfait, de l’eugénisme positif, le nouveau né débarrassé de ses comorbidités, de son héritage, de ses parents encombrants et de son patrimoine génétique embarrassant. Chers jeunes, l’heure n’est plus aux bavardages de comptoirs ou aux indignations bourgeoises. Si nous n’agissons pas aujourd’hui, les intelligences auront définitivement cessé demain de s’élever, et nos cœurs de battre. Nous n’aurons plus de conscience, nous n’aurons plus d’âme, nous n’aurons plus de familles, nous n’aurons plus de parents ni de frères et sœurs. Nous n’aurons même plus d’enfants car ils auront pris jusqu’à notre notre lit conjugal. Ils nous auront tout pris de notre descendance jusqu’à notre ascendance.
Que nous reste-t-il? Il nous reste une volonté, il vous reste votre jeunesse qui nous rappelle à une prophétie plus haute, celle du réel, la prophétie d’un avenir qui dépasse nos projections, d’une fécondité qui échappe même à notre volonté. Il nous reste des modèles, Jérôme et Birthe Lejeune, le Docteur Dor, Henri Laffont, Lucien Israël, Mère Teresa, Saint Jean-Paul II, mais aussi des esprits libres qui se battent et qui nous inspirent, des corsaires de la vie qui nous entraînent dans leur sillage, et nous permettent d’affirmer avec Georges Bernanos « qu’ils ne nous auront pas. Ils ne nous auront pas vivants ! ».
N’ayez pas peur de vos adversaires, vous portez les paroles de la vie, ils portent les paroles de la mort et du désespoir.
Refusons le mensonge et la violence, soyons à l’exemple du vénérable Jérôme Lejeune, des artisans de paix et de justice. Ayons le courage de dire non, ayons l’obsession du bien et de la Vérité.
Ayons l’obsession de la vie, la vie, et encore la Vie.
Concernant l’avortement, Slate vient de publier un article s’inquiétant qu’aux États-Unis, plus de 500 projets de loi anti-avortement sont étudiés. Dans l’ensemble, les législatures des États ont introduit 516 restrictions à l’avortement, contre 304 à la mi-mars 2019. Bon nombre de ces projets de loi ont déjà été contestés légalement, ce qui les empêche d’entrer en vigueur ou de repousser les délais de leur application. Les organisations pro-vie souhaitent que ces législations remontent devant la Cour suprême, désormais conservatrice grâce à Donald Trump, afin de revenir sur l’arrêt Roe v. Wade.
Attentat islamiste à la sortie de la messe devant une cathédrale en Indonésie
Au moins 20 personnes ont été blessées ce matin lors d’un attentat suicide qui a visé la cathédrale de Makassar, dans l’est de l’Indonésie, après la messe des Rameaux. Deux personnes circulaient à moto quand l’explosion s’est produite au principal portail de l’église, les assaillants tentaient d’entrer dans le périmètre de l’église.
Les deux terroristes ont été tués dans l’attentat. L’un des deux faisait partie du Jamaah Ansharut Daulah, qui soutient le groupe État islamique.
Offensive LGBT au sein de l’Eglise
Chaque année, l’approche des fêtes de Pâques est l’occasion d’un déferlement diabolique contre l’Eglise. Cette année ne fait pas exception.
- Début mars, Jean-Pierre Maugendre, président de l’association Renaissance catholique, a été mis en examen pour avoir défendu la doctrine catholique sur le mariage. Me Jérôme Triomphe constatait que certaines associations militantes mènent actuellement une offensive pour rendre hors la loi la doctrine catholique sur le mariage. Cette offensive n’est pas isolée, comme nous pouvons le constater.
- Parallèlement, le gouvernement français, par la voix de son ministre délégué à l’Egalité femmes-hommes, Élisabeth Moreno, a prévenu qu’il fallait rééduquer les Français pour les faire adhérer à l’idéologie LGBT.
- Ni une ni deux, le lobby LGBT s’est attaqué aux aumôneries catholiques. Des établissements publics et privés du secondaire sont dénoncés pour avoir diffusé auprès de leurs élèves un support de catéchèse pathologisant l’homosexualité et contre la dénaturation du mariage.
- Enfin, le 25 mars, jour de l’Annonciation, le ministre délégué Marlène Schiappa, évoquant la charte de la laïcité, a demandé que, dans les prêches religieux, on considère que deux hommes ou deux femmes ont le droit de se marier.
A cette offensive venant de l’extérieure de l’Eglise se mêle une offensive en interne, suite à la publication le 22 février de la réponse (et son commentaire associé) de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi à propos de la bénédiction des unions de personnes du même sexe. C’est au point de se demander si cette réponse n’a pas été provoquée afin de lancer une offensive qui avait été préparée.
Plusieurs évêques d’Outre-Rhin, notamment d’Allemagne, de Belgique, d’Autriche (7 des 10 évêques d’Autriche ont déjà rejeté le texte de Rome !) se sont indignés de la réponse de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Le cardinal Schönborn, archevêque de Vienne et membre de la Congrégation pour la doctrine de la foi (et connu pour soutenir les invertis), vient lui aussi de dire ouvertement que les prêtres peuvent bénir les unions de personnes de même sexe. 2600 prêtres et diacres ainsi que 277 théologiens allemands appellent à ne pas appliquer la note de la Congrégation pour la doctrine de la foi. En France, Mgr de Sinety, évêque auxiliaire de Paris, s’est contenté de déformer le texte de Rome pour l’attaquer, dans une chronique sur RCF.
Mais c’est le pape François qui est désormais récupéré par les invertis. Dimanche dernier, lors de l’Angélus, il a dénoncé, comme à son habitude, le « légalisme » et le « moralisme ». Deux vaticanistes, relayés notamment par Famille chrétienne, affirment que le pape avait en privé «pris ses distances» avec la réponse de la CDF. Sandro Magister rappelle que lorsque la Congrégation pour la doctrine de la foi avait publié Dominus Jesus, qui avait provoqué une énorme polémique, Jean-Paul II avait, lui, demandé au cardinal Ratzinger de rédiger un texte, pour son Angélus, montrant qu’il approuvait le document de façon indiscutable. Par ailleurs, François a nommé mercredi à la Commission pontificale pour la protection des mineurs le journaliste Juan Carlos Cruz, un homosexuel pratiquant. C’est à lui que François avait dit : « Que vous soyez gay importe peu. Dieu vous a fait ainsi et vous aime ainsi. Cela n’a pas d’importance. Le Pape vous aime ainsi. Vous devez être heureux de ce que vous êtes. »
Enfin, pour revenir en France, un collectif d’anonymes a diffusé sur Twitter une lettre ouverte aux évêques pour qu’ils reconnaissent les personnes homosexuelles. Ces anonymes voudraient bien réécrire l’Ancien Testament, Saint-Paul et le Catéchisme de l’Eglise catholique :

Et un texte du cardinal Ratzinger, de 1986, est également dénoncé :

Ces gens s’imaginent que l’Église dispose d’un pouvoir qu’elle n’a pas, comme le rappelle le commentaire de la réponse de la CDF
car elle ne peut pas disposer des desseins de Dieu, qui seraient autrement désavoués et niés. L’Église n’est pas l’arbitre de ces desseins et des vérités de vie qu’ils expriment, mais leur fidèle interprète et messagère.

En Quête d’esprit – La Passion du Christ : une folie d’amour
Aymeric Pourbaix reçoit Laurent Touchagues, président du Centre International d’Études sur le Linceul de Turin (CIELT), l’abbé Cariot, Recteur de la basilique d’Argenteuil, ainsi que Véronique Jacquier :
CNews : Les Belles Figures de l’Histoire entame une série de trois émissions à la découverte de Jésus
Hier, dans Les Belles figures de l’Histoire, sur CNews, Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier et le Père Jean-François Thomas, jésuite, nous font (re)découvrir les grandes figures qui ont façonné la civilisation judéo-chrétienne. A commencer par Notre-Seigneur :
Terres de Mission : La République contre la famille
Eglise universelle : La modernité contre la famille ?
Dans un article intitulé « La famille, cœur des libertés », paru dans le numéro de mars de La Nef, Victoire De Jaeghere analyse, au fond, les rapports de la famille avec la modernité. La famille qui est le lieu des « inégalités protectrices », de la transmission, de l’inscription dans le temps et l’espace ne peut qu’être en butte aux valeurs modernes qui sont celles d’une égalité fantasmée et du refus de la transmission. Ce n’est pas d’aujourd’hui que la République se méfie de la famille…
Eglise en France : In memoriam, père Bernard Lecareux
En février dernier est décédé le père Bernard Lecareux, fondateur, dans les années 1970, de la Fraternité de la Transfiguration, communauté religieuse installée à quelques kilomètres du Blanc dans l’Indre. Actuel supérieur, le père Jean-Marie, présente le parcours et l’histoire du père Lecareux (26 juin 1933- 22 février 2021) ainsi que la spiritualité propre et l’apostolat particulier, car en milieu rural, de la communauté.
Eglise en Marche : Reconstruire
Philippe Maxence présente la dernière initiative éditoriale des Editions de l’Homme Nouveau soit une Lettre – mensuelle – de formation et d’information sur la doctrine sociale de l’Eglise : Reconstruire.
C’est arrivé un 28 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 28 mars: saints du jour français ou en France.
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St Gontran, roi de Bourgogne († 592)
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Petit-fils de Clovis et de sainte Clotilde. Il est, à 16 ans, roi d’Orléans, de Bourgogne, du Berry. Il connut cette époque féroce et cruelle où la reine Frédégonde fit assassiner sa sœur, son beau-frère, son mari et l’évêque Prétextat.
Clotaire II fit périr Brunehaut, reine d’Austrasie, en l’attachant à un cheval au galop. Gontran lui-même fit bien quelques écarts dans la fidélité conjugale, répudia sa femme, crime qu’il ajoutait à bien d’autres.
Et puis, il se convertit, pleura ses péchés pendant le reste de sa vie, racheta ses fautes par ses grandes libéralités envers les pauvres, qui le surnommèrent « le bon roi Gontran ». Il essaya toujours de réconcilier ses frères et fit fonder de nombreux monastères.
Vers la fin de sa vie, il entra au monastère Saint-Marcel de Chalon sur Saône. Peu après sa mort, il fut proclamé saint par son peuple.
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St Étienne Harding, abbé en Bourgogne († 1134)
À Cîteaux en Bourgogne, l’an 1134, saint Étienne Harding, abbé. Venu de Molesme en ce monastère avec d’autres moines, il en devint l’abbé, institua les frères convers, accueillit le futur saint Bernard avec huit compagnons et fonda douze monastères, qu’il unit par le lien de la Charte de Charité, pour qu’il n’y ait aucune discorde, mais que les moines agissent par une même charité, avec une même Règle et des coutumes semblables.
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Bse Jeanne-Marie de Maillé, veuve à Tours († 1414)
À Tours, en 1414, la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé, veuve. Son mari mort à la guerre, sa famille la rendit responsable de la perte de leurs biens; elle fut expulsée du château de Sillé, réduite à la misère, repoussée des siens, et vécut à peu près recluse dans une cellule près du couvent des Mineurs, mendiant son pain, mais mettant toute sa confiance en Dieu seul.
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Bse Renée-Marie Feillatreau, veuve et martyre († 1794)
Renée Feillatreau (épouse Dumont), veuve au temps de la Révolution française, exprima devant le tribunal le désir de mourir pour le nom de Jésus plutôt que de renoncer à la religion.
Elle fut guillotinée le 28 mars 1794 faisant ainsi partie des quatre-vingt-dix-neuf martyrs du diocèse d’Angers (France) béatifiés par Saint Jean-Paul II, le 19 février 1984, pour avoir choisi de demeurer fermement attachés à l’Église catholique au péril de leur vie.
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Bx Jean-Baptiste Malo, prêtre MEP et martyr (1899-1954)
(* La Grigonnais, France, 2 juin 1899 – † Yên Hội, Vietnam, 28 mars 1954)
Jean-Baptiste Malo naît le 2 juin 1899 à La Grigonnais, dans le diocèse de Nantes en France. Il grandit à Vay (44), dans une famille de petits paysans. Vocation tardive, il entre au Séminaire des Missions Étrangères à 29 ans. Ordonné prêtre le 1er juillet 1934, il est envoyé en mission à Lanlong (Anlong, Guizhou), en Chine.
Dans cette région montagneuse aux confins des provinces de Guizhou, Guangxi et Yunnan, il règne alors une grande insécurité. En dépit de grandes difficultés, toujours sur le qui-vive, le P. Malo visite ses chrétientés, dont certaines n’ont pas vu de prêtre depuis 20 ans ; il fonde quatre nouvelles écoles. Au printemps 1951 c’est l’arrivée des troupes communistes : il est arrêté, détenu puis, après un jugement sommaire, expulsé de Chine affaibli et malade. Le 27 novembre 1952, il rejoint son nouveau champ d’apostolat : la mission de Thakhek, au Laos.
À Noël 1953, les troupes Viêt Minh progressent dans la région et l’armée française contraint les missionnaires à s’évacuer vers Paksé, dans le sud du pays. Au retour, le 15 février 1954, ils tombent dans une embuscade des Viêt Minh. Avec son préfet apostolique, des confrères et une religieuse, le P. Malo fait face à des interrogatoires. Le groupe est emmené à pied vers un camp de rééducation près de Vinh (Vietnam), à des centaines de kilomètres. Le P. Malo n’arrivera pas au bout de cette marche forcée. Il est malade et ne peut digérer le vieux riz qui sert d’unique nourriture quotidienne aux prisonniers. Ses gardiens lui refusent tout repos et tout soin : il meurt de faim et d’épuisement le 28 mars 1954 en offrant sa vie à Dieu. Il est mis en terre la nuit suivante sur le bord du fleuve Ngàn Sau, dans la province de Hà Tĩnh au Vietnam. Les chrétiens de cette région isolée, qui ont surpris l’enterrement, ont pieusement gardé sa tombe et son souvenir jusqu’à aujourd’hui.
Jean-Baptiste Malo fait partie des 17 martyrs béatifiés, en un seul groupe, à Vientiane, capitale du Laos, le 11 décembre 2016. Cette célébration a été présidée par le cardinal philippin Orlando Quevedo, oblat de Marie Immaculée (OMI) et archevêque de Cotabato, envoyé au Laos comme représentant personnel du pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013-).
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le 28 mars 592 (ou 593 ou 594): mort du Roi Gontran 1er.
Troisième des fils survivants de Clotaire Ier, (un des fils de Clovis et sainte Clotilde) il hérite du royaume d’Orléans.
Mort sans descendance mâle, il lègue son royaume à Childebert II, le fils de Sigebert Ier. Il est canonisé par Saint Grégoire de Tours et saint patron des divorcés et est souvent invoqué pour apaiser les querelles familiales et pour favoriser le rapprochement de deux branches d’une famille en conflit. Saint Grégoire de Tours est témoin de plusieurs miracles du Roi opéré de son vivant comme après sa mort.
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le 28 mars 845 : les Vikings assiègent Paris.
C’est le premier siège de Paris. La ville est saccagée par les envahisseurs Vikings, probablement commandé par Ragnar Lodbrok qui demande une forte rançon pour son départ. Les abbayes de St Denis et de Saint Ouen sont aussi pillées.
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le 28 mars 1091 : le pape Urbain II ouvre le concile de Bénévent.
Le concile décide l’interdiction d’élire un évêque qui ne soit pas prêtre ou diacre.
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le 28 mars 1285 : décès du pape Martin IV.
Martin IV, né Simon de Brion, français, est élu pape, contre son gré, le 22 février 1281. Son pontificat dure quatre ans et un mois. Il prend le nom de Martin IV, en hommage à saint Martin, pour lequel il a une dévotion particulière.
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le 28 mars 1654: par lit de justice, le Roi Louis XIV condamne le prince de Condé à la peine capitale pour haute trahison.
Condé allié aux Espagnols, leur avait promis un port français contre 500 000 écus pour lever des troupes et lancer la Fronde des princes en 1650.
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le 28 mars 1799 : Pie VI est arraché à sa résidence de Florence et emmené à Valence.
Les troupes françaises refluant de toute l’Italie chassées par les Autrichiens et les napolitains qui ont repris Rome, le pape, toujours prisonniers, suit la retraite française pour mourir en août à Valence.
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le 28 mars 7 avril 1803 : naissance du franc germinal qui restera en vigueur jusqu’en 1914.
Créée par Bonaparte par la loi du 7-17 Germinal an XI (28 mars -7 avril 1803), cette nouvelle pièce d’un franc contient 4,5 grammes d’argent pur et 9/10ème d’or fin. Une pièce de 20 francs en or est aussi créée et est baptisée Napoléon. Le franc germinal reste en vigueur jusqu’en 1914. L’appellation « Franc » date du paiement de la rançon du Roi Jean II le Bon aux Anglais, suite à sa capture lors de la bataille de Poitiers. (cf. la chronique du 5 décembre).
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le 28 mars 1809 : victoire de Medellin.
17 000 français et Allemands de la Confédération du Rhin du Général Claude-Victor Perrin affrontent 23 000 Espagnols du Général Gregorio Garcia de la Cuesta dont les erreurs tactiques vont donner la victoire aux Français.
Les Français perdent 1 000 hommes, mais le bilan est désastreux pour les Espagnols qui laissent 8 000 tués et blessés sur le terrain ainsi que 2 000 prisonniers et 20 canons aux Français.
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le 28 mars 1820 : traité de Courtrai.
Louis XVIII et le roi des Pays-Bas signent un traité qui fixe le tracé de la frontière conformément à celles de 1790. L’article 18 prévoit l’obligation de respecter le libre cours de la Semois. Ces limites deviendront la frontière franco-belge.
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le 28 mars 1871 : Commune de Paris.
Thiers a fait évacuer la ville, déclarée « ville libre », de toutes ses administrations. L’avant-veille, des élections se sont tenues dans un climat de terreur ; plus de 53% des parisiens n’y ont pas participé (*). La ville est donc aux mains des révolutionnaires les plus extrêmes qui intronisent le 28 le nouveau conseil. En effet, les plus modérés vont très rapidement démissionner.
(*)Jean Sévillia, dans Historiquement correct aux Editions Perrin pages 215-216
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le 28 mars 1904 : la maçonnerie a réussi à interdire à l’Eglise catholique le droit d’enseigner.
« Le 28 mars 1904, la loi est votée à la Chambre. Adoptée par le Sénat le 5 juillet, signée le 7 juillet par Émile Loubet, elle est publiée au Journal officiel le 8 juillet 1904: «L’enseignement de tout ordre et de toute nature est interdit en France aux congrégations. »
Municipalités anticléricales, comités radicaux, groupes de libre-pensée, loges maçonniques, sections de la Ligue des droits de l’homme : 800 messages de félicitations sont adressés au président du Conseil. Émile Combes exulte. D’autant qu’en cette année 1904, contre l’Église, il s’est battu sur d’autres fronts. Le 1er janvier, il a interdit les religieuses infirmières dans les hôpitaux militaires. Le 1er avril, il a ordonné d’enlever les crucifix dans tous les tribunaux de France. En juin, quelques jours avant les épreuves de l’agrégation, il a interdit aux ecclésiastiques de se présenter au concours : tant pis pour ceux qui s’y préparaient depuis de longs mois. »
Tiré de Quand les catholiques étaient hors la loi de Jean Sévillia (éditions Perrin page 90)
Voir les chroniques du 14 juin, du 4 septembre, du 4 octobre, des 5, 6 et 7 novembre, du 2 décembre.
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le 28 mars 1910 : premier réel vol d’un hydravion.
Il y a eu des précurseurs, comme Charles-Alphonse, qui dépose en 1876 le brevet. Mais le premier hydravion, à effectuer un vol autonome est celui qu’invente l’ingénieur français Henri Fabre qui vole au-dessus de l’étang de Berre près de Marseille.
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le 28 mars 1940 : P Reynaud, fraîchement nommé président du Conseil, se précipite à Londres pour se faire adoubé.
Accompagné de Gamelin, Darlan et Vuillemin il tente de relancer l’expédition de Norvège auprès de Chamberlain, Halifax et Churchill. Pour donner un os à ronger aux journalistes, il est décidé en fin de journée de communiquer sur le fait que les 2 gouvernements s’engageaient à ne pas signer de paix séparée. L’amiral Paul Auphan, dans son livre Histoire élémentaire de Vichy, (Nouvelles Editions Latines, page 23) souligne que « Personne, je le certifie, n’eut l’impression que ce texte fixait à jamais l’avenir de notre pays ». [… ] Quoi qu’en ait dit le général De Gaulle lui-même dans un discours à Albert Hall du 18 juin 1942, jamais ce document ne fut soumis à l’approbation du parlement, ni même du Conseil des ministres comme en 1914. La déclaration commune franco-britannique ne pouvait pas créer d’obligation « à mort », que si les règles de droit public étaient respectées. Or la constitution française d’alors (article 8 de la loi du 16 juillet 1875) spécifiait que le « président de la république négocie et ratifie les traités », ce que dans ce cas, il n’a pas fait.
Voir les chroniques des 23 mai, 12, 13 et 16 juin.
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le 28 mars 2000 : visite du pape Jean-Paul II en Israël.
Il visite Yad Vashem, et fait un pèlerinage sur le tombeau du Christ.
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le 28 mars 2001 : affaire des HLM de Paris.
Le juge d’instruction Éric Halphen convoque Jacques Chirac pour l’entendre en tant que « simple témoin ». Cette convocation, est une première dans l’histoire de la République française. Le chef de l’État ne s’y rend pas, et cela déclenche une grave crise politique dans la cohabitation.
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le 28 mars 2012 : le Pape Benoît XVI célèbre une messe Place de la Révolution à la Havane.
4 occasions de se recueillir durant la semaine sainte
La semaine sainte est une période sacrée du calendrier liturgique car au cours de cette semaine de nombreuses prophéties bibliques se sont accomplies. Elle nous permet de remémorer les évènements qui ont eu lieu avant la mort de Jésus.
La semaine commence le dimanche des Rameaux et finit le samedi saint. De la crucifixion jusqu’à la résurrection, cette période est marquée par 4 étapes à méditer :
- Le dimanche des Rameaux : Commémore la très humble entrée de Jésus à Jérusalem. Il fut accueilli par une foule déposant leurs manteaux et des feuilles de palmier sur son passage. Profitons de cette journée pour méditer sur l’humilité du Christ.
- Le jeudi saint : Nous reconstituons la dernière Cène de Jésus, qui est devenue aujourd’hui l’élément central de notre culte. Essayons d’aller à la messe ce jour-là en méditant sur le mystère eucharistique.
- Le vendredi saint : Nous participons à la vénération de la Croix en nous remémorant la souffrance et la mort de Jésus lors de sa crucifixion. Pendant cette journée, nous sommes invités à méditer sur la Passion du Seigneur à travers le chemin de croix.
- Le samedi saint : Cette journée est aussi appelée « veillée pascale » et marque la fin du Carême. Nous méditons ce jour-là « la descente du Christ aux enfers » pour ramener avec lui au ciel ceux qui étaient morts avant sa venue.
Cette semaine sainte nous prépare évidemment à la grande fête de Pâques. C’est un jour de joie car nous célébrons la résurrection de Jésus et donc sa victoire sur le péché et la mort.
« Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous: alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »
Romains 5:8 S21
A l’occasion de cette semaine sainte, Hozana vous propose une retraite organisée par la famille Lefèvre, vainqueur de la France a un Incroyable Talent. Participez en ligne et recevez chaque jour un chant ainsi qu’une méditation : voir la neuvaine.
RTL, Europe 1, M6, Le Journal du dimanche et Paris Match sont à vendre ou sur le point de changer de propriétaires
A un an de la présidentielle, Le Monde pointe le projecteur sur ces faiseurs de rois que sont les médias.
Le 8 janvier, Emmanuel Macron et son épouse assistaient aux obsèques d’Olivier Royant, directeur de la rédaction de Paris Match, mort à 58 ans. L’hebdomadaire avait contribué à son ascension politique, à coups de « unes » flatteuses. Or, des médias aussi prestigieux que RTL, Europe 1, M6, Le Journal du dimanche ou Paris Match sont à vendre ou sur le point de changer de propriétaires. Bernard Arnault, l’empereur du luxe, et Xavier Niel, le fondateur de Free (et actionnaire du Monde ), deux patrons soutiens du pouvoir, se retrouvent confrontés dans cette recomposition à Vincent Bolloré.
Emmanuel Macron estime que Bolloré a franchi la ligne jaune avec CNews, où Eric Zemmour donne chaque soir libre cours à ses analyses. La tentative de recrutement comme chroniqueuse, en 2020, de Marion Maréchal a effrayé la macronerie. En mars, CNews a encore gagné un point de parts de marché, grignotant peu à peu son retard sur BFM-TV. Vincent Bolloré est-il guidé par des intérêts économiques ou prépare-t-il un dessein politique ? Depuis un an, l’industriel bataille contre Arnaud Lagardère et Bernard Arnault pour mettre la main sur Europe 1 et sur Hachette. A l’hiver 2020, Vincent Bolloré a racheté Prisma Media (Capital, Geo, Voici …). Et voilà qu’il vient de déposer, en mars, une offre pour acquérir le groupe RTL-M6, mis en vente par l’allemand Bertelsmann.
En juin 2019, Nice-Matin, sur le point de tomber dans l’escarcelle de l’homme d’affaires franco-libanais Iskandar Safa, déjà propriétaire de Valeurs actuelles, est racheté subitement par Xavier Niel. Emmanuel Macron n’hésite pas à demander à son entourage de passer des appels à certains propriétaires de journaux, voire à indiquer quel interlocuteur viser au sein d’un groupe de presse, « si jamais il y a un problème » avec un article. Le week-end, Emmanuel Macron emporte avec lui les hebdomadaires, qu’il posera sur le bureau d’un conseiller, le lundi matin, griffonnés d’annotations : « voyez untel »; « écrivez à untel ».
A l’époque des gilets jaunes, l’Elysée accuse BFM-TV de « nourrir » le mouvement. Son directeur Hervé Beroud décide de prendre du champ. Il choisit pour lui succéder Marc-Olivier Fogiel, dont la relation avec les Macron est de notoriété publique.
Une nouvelle polémique a éclaté à France Télévisions à la suite de la nomination de Cyril Graziani à la tête du service politique de la télé publique. L’ancien reporter de France Inter est connu comme l’un des rares journalistes politiques à échanger directement avec Emmanuel Macron.
Les opposants à la loi bioéthique se font entendre à Rodez
Ce matin, 27 mars, devant la préfecture de Rodez :

Napoléon face à Dieu
Tandis que la France se dispute pour savoir s’il faut célébrer ou commémorer Napoléon Bonaparte, Philippe Bornet, clinicien, historien et ancien journaliste, se demande si Napoléon a été chrétien. Dans Napoléon et Dieu, l’auteur raconte que le premier Empereur, issu d’une famille catholique, s’éloigna de Dieu après s’être disputé avec son confesseur de l’Ecole militaire. Civilement bigame, ses deux mariages religieux ont été invalides (il força les cardinaux absents à son mariage avec Marie-Louise, à quitter leur tenue rouge et les exila, voire les emprisonna). Napoléon a humilié et emprisonné le pape Pie VII, tenté de soumettre l’Eglise par la nomination des évêques et le contrôle des séminaires. Excommunié en 1810, il tenta par tous les moyens d’obtenir du pape un deuxième concordat en 1813.
Néanmoins, exilé à Saint-Hélène, il s’entretenait fréquemment de questions religieuses avec ses compagnons d’infortune et demanda l’assistance d’un aumônier. S’est-il converti à l’article de la mort ? Le mystère est entre le Bon Dieu et Napoléon.
Dans l’ouvrage, Philippe Bornet aborde la question de l’appartenance de Napoléon à la franc-maçonnerie. L’entourage de Napoléon est peuplé de franc-maçons, à commencer par son père et ses frères, 14 des 18 premiers maréchaux, nombre de généraux et une pléiade de dignitaires de l’Empire. Napoléon aurait été initié en Egypte. Dans son célèbre ouvrage sur la franc-maçonnerie, Léon de Poncins souligne que Bonaparte, qui a emprisonné l’abbé Barruel âgé de 70 ans, fut un serviteur de la Révolution, en répandant ses idées dans toute l’Europe, et à ce titre il eut le soutien des loges ; mais celles-ci se détournèrent de lui lorsqu’il voulut rétablir une autocratie héréditaire à son profit. Napoléon voulut supprimer la presse catholique et institua l’Université en lui donnant le monopole de l’enseignement, avec le franc-maçon Louis de Fontanes comme grand-maître.
Dans une inversion accusatoire montrant une grave méconnaissance de la maçonnerie, Philippe Bornet écrit étrangement :
Si Clément XII n’avait pas excommunié la franc-maçonnerie et porté un coup terrible au spiritualisme maçonnique, celle-ci n’aurait pas dérivé vers l’athéisme
Dans son Napoléon, Jacques Bainville souligne que Bonaparte a surtout voulu utiliser la religion à son profit. Il lui prête ces mots :
C’est en me faisant catholique que j’ai fini la guerre de Vendée; en me faisant musulman que je me suis établi en Egypte; en me faisant ultra-montain que j’ai gagné les esprits en Italie. Si je gouvernais un peuple de juifs, je rétablirais le temple de Salomon.
L’importance de la famille
Sur IFamNews, Luca Volontè cite quelques réalités sur l’importance de la famille naturelle :
- L’American College of Pediatricians, ou Conseil Médical de Pédiatrie des États-Unis d’Amérique, a publié une recherche, partagée par tous ses organes internes, dans laquelle il affirme que les “différences biologiques de nature sexuelle” sont une forme nécessaire “de santé et d’égalité” dans le développement des enfants.
- Des recherches menées par l’Institute for Family Studies de Washington mettent en évidence le lien entre les politiques du travail (y compris les outils de conciliation) et les taux de natalité dans de nombreux pays occidentaux. Des données très intéressantes émergent sur divers aspects, mais l’une d’entre elles prévaut sur toutes les autres : toute politique qui privilégie de manière disproportionnée le “travail” au détriment de la famille a des effets délétères sur le taux de natalité.
- Des recherches scientifiques menées dans les universités de Tel Aviv et de Haïfa, en Israël, montrent les effets positifs de la présence d’un membre handicapé sur la famille. Non seulement les vertus personnelles et civiques de responsabilité, de solidarité et de gratuité se développent plus largement, mais aussi l’empathie, la capacité d’apprendre ensemble et de partager ensemble les succès, s’apprennent davantage auprès des autres frères et sœurs et des membres de la famille. Dans un tel environnement, après tout, le conflit et la rivalité sont réduits à zéro.
- Grâce à l’augmentation des ressources économiques allouées cette année encore aux politiques familiales, la Hongrie occupe la première place parmi tous les pays du monde pour ce type d’investissement.
Les examens sont ils voués à disparaitre en France ?
Nouvelle émission d’Albéric de Serrant directeur du Cours des Frères Montgolfier, qui reçoit Natacha Polony, le député LREM Patrice Anato, Benoît Maisonneuve et Yann de Cacqueray :
C’est arrivé un 27 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 27 mars: saints du jour français ou en France.
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St Robert de Salzbourg, évêque († v. 718)
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Rupert (ou Robert), issu du sang royal de France, s’exerça, dès sa jeunesse, à la pratique du jeûne, des veilles et de plusieurs autres sortes de mortifications : il était aussi un modèle de chasteté, de tempérance et de charité envers les pauvres.
Son nom devint si célèbre qu’on venait le consulter de toutes parts. Il éclaircissait les doutes qu’on lui proposait, consolait les affligés, et guérissait les maladies des corps et des âmes. Un mérite si distingué le fit élever sur le siège épiscopal de Worms (ville de Rhénanie-Palatinat, Allemagne) : mais les habitants de ce diocèse, dont la plupart étaient encore idolâtres, ne purent souffrir un pasteur dont l’éminente sainteté condamnait leurs désordres ; ils l’accablèrent d’outrages, et le chassèrent de la manière la plus indigne.
Théodon, duc de Bavière l’invita à venir dans son pays. Rupert arriva à Ratisbonne en 697, et y fut reçu par le duc et par sa cour avec la plus grande distinction. Ayant trouvé partout des cœurs dociles, il ralluma le flambeau de la foi, éteint par les superstitions et par les hérésies qui s’étaient élevées depuis la mort de saint Séverin.
Il convertit Ragrintrude, sœur de Théodon, et cette conversion fut suivie de celle du duc et de toute la Bavière. Dieu renforça l’autorité, par plusieurs miracles, de la doctrine que prêchait le saint missionnaire. Le zèle de Rupert porta aussi la lumière de l’évangile chez les nations voisines. Il continua ses prédications à Lorch et à Juvave ; il établit son siège épiscopal dans cette dernière ville. Elle était alors presque entièrement ruinée ; mais on la rebâtit, et elle prit le nom de Salzbourg. Le duc Théodon y fit beaucoup d’embellissements, avec de riches donations, qui mirent Rupert en état de fonder un grand nombre d’églises et de monastères. Théodebert ou Diotper, héritier de la piété de son père, augmenta considérablement les revenus de l’église de Salzbourg.
Rupert fit un voyage en France, dans le dessein de se procurer des missionnaires capables de le seconder dans ses travaux apostoliques : il en emmena douze, avec sainte Erentrude, sa nièce. Celle-ci ayant fait à Dieu le sacrifice de sa virginité, il lui donna le gouvernement du monastère de Numberg, dont il était fondateur.
Il mourut quelques années après, le jour de Pâques de 718 qui tombait, cette année, le 27 mars. Il venait de dire la messe et de prêcher. Il est nommé en ce jour dans les martyrologes. En Autriche et en Bavière, on fait sa principale fête le 25 septembre : c’est le jour d’une des translations de ses reliques, que l’on voit à Salzbourg, dans l’église qui porte son nom.
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Bx Louis-Édouard Cestac, prêtre et fondateur des ‘Servantes de Marie‘ et des ‘Bernardines‘ (1801-1868)
Louis-Édouard naît à Bayonne le 6 janvier 1801. Son père, Dominique Cestac, après avoir été ‘chirurgien de la marine‘, devient chirurgien de la ville et des prisons. Sa mère, Jeanne Amitessarobe, est d’ascendance basque espagnole. Louis-Édouard a deux sœurs dont la cadette Élise (1811-1849) deviendra sa collaboratrice.
Après des études au Petit Séminaire d’Aire-sur-Adour puis au séminaire de Saint-Sulpice à Paris, Louis-Édouard est nommé professeur au Petit Séminaire de Larressore. Il est ordonné diacre le 26 juin 1825 et prêtre le 17 décembre 1825, à l’âge de 24 ans. En 1831, âgé de 30 ans, l’abbé Cestac est nommé vicaire à la cathédrale de Bayonne.
Dans ce port, la prostitution sévit parmi les jeunes filles, parfois très jeunes, qui errent dans les rues et près des chantiers navals. C’est pour elles que le jeune vicaire fonde en 1836 un foyer d’accueil, dans une maison prêtée par la ville de Bayonne et dénommée ‘Le Grand Paradis‘. Deux ans plus tard, il achète à crédit un domaine agricole situé à Anglet : le domaine Châteauneuf, qu’il appellera ‘Notre-Dame du Refuge‘. Avec quelques éducatrices bénévoles, il élabore pour les jeunes “pénitentes“, comme on les appelle à l’époque, un projet d’éducation fondé sur l’amour de Marie, la liberté et le travail.
En 1842, les 14 premières collaboratrices de l’abbé Cestac se consacrent à Dieu par des vœux religieux. Le père leur donne une règle de vie qu’il a écrit à la Trappe de La Meilleray en 1839 et à Bétharram en 1841, chez son ami prêtre Michel Garicoïts, un saint célèbre dans la région et bien au-delà depuis sa béatification par Pie XI et sa canonisation par le Vénérable Pie XII, en 1947.
L’un et l’autre sont des fondateurs d’ordres : l’abbé Michel Garicoïts avait fondé en 1838 la congrégation des Prêtres auxiliaires du Sacré-Cœur de Jésus, qui deviendra, cette même année 1841, la société des ‘Prêtres du Sacré-Cœur de Jésus‘. L’année suivante, le 6 janvier 1842, c’est au tour de l’abbé Louis-Édouard Cestac de fonder la congrégation des ‘Servantes de Marie’. Parmi ses premières recrues, sa propre sœur Élise Cestac, en religion sœur Marie-Madeleine, cofondatrice ; Gracieuse Bodin, sœur Marie-François de Paule, chargée d’accompagner les premières prostituées accueillies, et qui deviendra la première supérieure générale de la congrégation ; Marie Supervielle, sœur Marie-François de Sales, qui organisa le travail dans la communauté naissante de Notre-Dame du Refuge. Une dizaine d’années plus tard, en 1851, naît la branche contemplative des ‘Solitaires de Saint-Bernard‘ ou ‘Bernardines‘ afin d’accueillir certaines des “pénitentes” désirant mener une vie religieuse vouée à la prière et au travail dans la solitude.
À partir de 1852, année de la reconnaissance officielle de la congrégation, l’abbé Cestac envoie ses religieuses dans de nombreux villages ruraux pour ouvrir des écoles (120 écoles dans 10 départements). Passionné de pédagogie, il invente une méthode de lecture pour ses jeunes institutrices. Mais il est aussi expert en agriculture, et veut répondre au besoin de bien nourrir et au meilleur prix les jeunes accueillies à Notre-Dame du Refuge et au Grand Paradis tout en travaillant à l’essor de l’agriculture dans la région. Il fait de Notre-Dame du Refuge un lieu d’expérimentation et d’innovation pour une agriculture plus prometteuse.
C’est ainsi que Notre-Dame du Refuge devient un lieu d’expérimentation et d’innovation reconnu par les plus hautes autorités : élu président du comice agricole de Bayonne en 1857, le fondateur de Notre-Dame du Refuge est décoré en 1865 de la Légion d’honneur par Napoléon III, pour son action sociale et agricole.
L’empereur et son épouse, familiers de la région puisqu’ils avaient “lancé” Biarritz, appréciaient particulièrement l’abbé Cestac : l’impératrice Eugénie était venue prier à la chapelle de paille de Saint-Bernard (à Anglet) pour demander un fils. Le père Cestac assura publiquement que sa prière serait exaucée, et elle le fut : Louis-Napoléon Bonaparte, fils unique de Napoléon III et d’Eugénie, naquit le 16 mars 1856 à Paris : ce fut “le Prince impérial“, mort héroïquement au combat contre les Zoulous en Afrique du Sud, le 1er juin 1879.
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le 25 ou 27 mars 972 : naissance de Robert II « Le Pieux », Roi de France.
Voir les chroniques du 20 juillet et du 25 décembre.
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le 25 ou 27 mars 1191 : décès du pape Clément III (à ne pas confondre avec l’anti pape du même nom).
Il parvient peu après son élection à calmer les tensions entre l’Église et la population de Rome en permettant aux citoyens romains d’élire eux-mêmes leurs magistrats (tandis que le pape garde le pouvoir de choisir le gouverneur de la ville). Il fait bâtir le monastère de Saint-Laurent-hors-les-murs, et restaurer le palais du Latran. Il organise le regroupement des forces de la Chrétienté contre les Sarrasins. (Troisième croisade)
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le 27 mars 1329 : le pape Jean XXII fulmine la bulle “In agro Dominico”
Par cette bulle,le pape condamne les 26 thèses extraites ou prétendument extraites des œuvres latines et des prédications de Maître Eckhart.
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le 27 mars 1351 : le Combat des Trente.
Ce combat a lieu durant la Guerre de Succession de Bretagne (1341-1364), pendant la Guerre de Cent Ans, qui oppose le Parti de Jean de Montfort soutenu par Édouard III d’Angleterre et le Parti de Charles de Blois, cousin du Roi de France. Une trêve a été signée. Mais au mépris de cette convention les Anglais, sous prétexte de soutenir la cause des Montfort, rançonnent et pillent la Bretagne. Les paroisses qui ne peuvent payer sont détruites, incendiées et saccagées. Le récit de cette singulière bataille, a un immense retentissement et est relaté par le chroniqueur français Froissart.
Beaumanoir voyant les Anglais maltraiter des paysans sans défense, apostrophe leur chef, Bemborough, en ces termes :
«Chevaliers d’Angleterre, je m’étonne fort que des hommes, vaillants comme vous l’êtes, fassent une guerre honteuse et cruelle, non pas aux gens qui portent les armes, mais aux marchands, aux laboureurs, aux hommes paisibles. Ce n’est pas coutume que les soldats soient employés à vexer et à ruiner le pauvre habitant qui sème le blé, qui nous procure le vin et qui nourrit le bestial. […] Les Anglais sont sans doute des guerriers recommandables ; mais à mon avis, ils sont loin de l’emporter sur les Bretons. A l’occasion je me fais fort de le leur apprendre par expérience ».
Bemborough accepte donc le défi et les deux capitaines conviennent de s’affronter dans un champ au « chêne de Mi-Voie » (entre Ploërmel et Josselin). Ainsi trente chevaliers anglais, partisans de Jean de Montfort, s’affrontent en combat singulier à trente chevaliers bretons partisans de Charles de Blois. Les conditions de la lutte sont celles du « combat à volonté », chacun des soixante combattants a toute liberté de se battre comme il lui plait, à pied, à cheval, avec n’importe quelles armes, sans autre obligation que d’observer dans ce combat les règles de la loyauté chevaleresque.
Les Anglais sûrs de leur victoire arrivent les premiers au « chêne de Mi-Voie ». Le retard des Bretons vient du fait qu’ils se sont préparés à la bataille, se sont confessés, et ont reçu l’absolution, la communion, et entendus plusieurs messes.
Blessé et en nage, au cours du combat Beaumanoir réclame à boire. L’un de ses compagnons, Geoffroy du Bouäys lui répond par cette formule devenue célèbre :
« Bois ton sang Beaumanoir ! Cela calmera ta soif ».
La famille de Beaumanoir reprit cette réponse comme devise. Beaumanoir relance ses troupes à l’assaut et les Anglais sont totalement battus.
Huit Anglais furent tués et les autres se rendirent. Selon Jehan Froissart.
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le 27 mars 1378 : décès du pape Grégoire XI.
Pierre Roger de Beaufort est le dernier pape français. À la mort d’Urbain V, il est élu pape dès le second jour du conclave à Avignon, le 30 décembre 1370, à l’unanimité des voix. Il faut l’ordonner prêtre le 4 janvier 1371 pour le sacrer évêque, et le couronner pape, le jour suivant sous le nom de Grégoire XI.
Il poursuit la réforme de l’Église initiée par ses prédécesseurs, ramène les Hospitaliers dans la discipline et l’observation de leurs règles ; il entreprend la réforme de l’ordre des Dominicains et face à la recrudescence des hérésies il relance l’Inquisition. D’abord pape en Avignon, il réinstalle la papauté à Rome.
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le 27 mars 1446 : une ordonnance royale place l’Université sous la juridiction du Parlement.
L’Université parisienne s’est rendue complice de la mort de Jeanne d’Arc et Charles VII ne l’oublie pas en entrant dans sa capitale, en 1436. Il place donc le corps universitaire sous la juridiction du Parlement de Paris en 1446, afin d’en mieux contrôler les excès.
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le 27 mars 1785 : naissance de Louis Charles de France Dauphin de France, fils du Roi de France Louis XVI.
Tout et son contraire a été écrit sur Louis XVII. Même la cérémonie du 8 juin 2004 rassemblant des membres de différentes branches de la famille de Bourbon et diverses personnalités au cours de laquelle une urne funéraire contenant un cœur, est placée dans la chapelle des Bourbons de la basilique de Saint-Denis, a été qualifiée de mascarade par le ministre de la culture de l’époque, Renaud Donnedieu de Vabres, qui refusa d’y participer.
En fait, il est un document qu’aucun historien n’a pu consulter et qui devrait éclairer l’histoire de Louis XVII : le « testament » de la duchesse d’Angoulême, sa sœur. Ce document est conservé dans les archives du Vatican.
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le 27 mars 1796 : adresse du général Bonaparte aux soldats de l’armée d’Italie.
“Vous êtes nus, mal nourris : le gouvernement vous doit beaucoup, il ne peut rien vous donner. Votre patience, votre bravoure […] font l’admiration de la France. […] Je vais vous conduire dans les plaines les plus fertiles du monde et vous y trouverez honneur, gloire et richesse”.
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le 27 mars 1808 : Napoléon décrète la réunion au royaume d’Italie des provinces pontificales de l’Adriatique (Urbino, Macerata, Ancône et Camérino).
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le 27 mars 1815 : le Conseil d’État relève Napoléon de sa déchéance.
L’empereur forme un gouvernement avec Carnot à l’Intérieur, Davout à la Guerre, Caulaincourt aux Affaires étrangère et Fouché à la Police.
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le 27 mars 1854 : la France déclare la guerre à la Russie.
La France et la Grande-Bretagne déclarent la guerre à la Russie qui menace l’intégrité de l’empire Ottoman. C’est le début de la guerre de Crimée. Les forces franco-britanniques l’emportent sur la Russie après un an de siège à Sébastopol de septembre 1854 à septembre 1855. La paix est signée à Paris le 30 mars 1856.
Communisme: une religion démoniaque
Bernard Antony était interrogé par la chaîne NTD TV (chaîne animée par des dissidents chinois et installée aux Etats-Unis) sur le communisme:
La nef des fous
De Stéphane Buffetaut, élu local de Vendée et ancien député européen, pour le Salon beige:
Les visiteurs du musée du Louvre connaissent l’œuvre de Jérôme Bosch intitulée « la nef des fous », inspirée par le livre du Strasbourgeois Sébastien Brant publié à la fin du XVe siècle. Y figurent de grotesques personnages embarqués dans une improbable nef qui, indubitablement, va vers son naufrage.
Telle est l’image que nous offre un Etat jacobin égaré dans un délire réglementaire dont le dernier formulaire de laisser-passer imaginé par le ministère de l’Intérieur est la triste illustration. Retiré de la circulation en catastrophe tant il était incompréhensible, ce document de deux pages et de quinze rubriques a provoqué l’hilarité mais également l’exaspération des internautes. C’est cette dernière attitude qui est la juste réaction.
En effet la stupidité administrative, accompagnée des omniprésentes sanctions, ne prête pas à rire car elle révèle les tares d’un système devenu incontrôlable et dangereux. Oscillant entre la crainte maladive de voir la responsabilité de l’administration mise en cause et la volonté folle de vouloir régler dans le détail la vie des citoyens, la machine vire à une forme d’absurdité totalitaire. Comme si le roi Ubu, Kafka et George Orwell s’étaient ligués pour enfanter une sorte de Frankenstein étatique qui a échappé à toute raison.
Si cette situation est effrayante c’est qu’elle est inhumaine en cette volonté prétendue d’éliminer tout risque, tout aléa, et de régler la vie quotidienne en le moindre de ses aspects, puisque l’administration prétend nous indiquer ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas, ce que l’on peut acquérir et ce que l’on ne peut pas, entrant ainsi dans les détails les plus banals de l’existence.
Or le propre de la vie humaine est l’inattendu et le risque. Certes cette incertitude n’est pas nécessairement agréable ni confortable mais ce qui fait la grandeur et la dignité de la personne humaine, c’est de pouvoir et de savoir y faire face. Au demeurant, les grandes figures de l’histoire universelle sont justement celles qui, à un moment donné, ont su et oser prendre des risques, que ce soit dans le domaine politique, scientifique, artistique, militaire, économique ou simplement personnel. Prétendre dicter leur conduite en toute chose et dans les moindres détails à nos concitoyens, au nom de leur sécurité, c’est les infantiliser. Avons-nous besoin de l’administration pour nous dire que nous pouvons nous promener sur dix kilomètres mais pas onze ? Et faut-il que tout ce fatras réglementaire soit accompagné de lourdes pénalités dont on nous dit avec des airs martiaux qu’elles seront appliquées avec rigueur ?
Si la République française fait ses délices de l’absurdité bureaucratique, l’Union européenne semble vouloir lui voler la vedette en la matière. Au départ eurocrates et chefs d’Etat et de gouvernement développent un raisonnement qui semble logique : négocions les vaccins en bloc au nom des vingt-sept Etats membres afin d’avoir plus de poids en face des laboratoires pharmaceutiques. Mandat est ainsi donné à la Commission européenne de conduire les négociations commerciales. Et là, tout déraille. En premier lieu, les discussions sont menées dans la plus grande opacité, ce qui surprend et irrite. En deuxième lieu, elles semblent assez mal conduites puisque le résultat tangible est que l’Union européenne en son ensemble est mal approvisionnée et que les vaccinations se font avec lenteur et de façon assez chaotique, comme l’épisode Astra Zeneca le démontre. De l’autre côté du “chanel”, la campagne de vaccination bat son plein, ce qui semble donner raison aux partisans du Brexit. En troisième lieu, devant les lenteurs de l’administration européenne certains gouvernements s’exaspèrent. C’est le cas en Autriche ou en Hongrie (aujourd’hui rejointes par l’Allemagne) où, en fin de compte, on a recours au vaccins russe, à la fureur de la Commission européenne qui tempête. Monsieur Breton, Commissaire européen, sans doute fier de la gestion des vaccins par son administration, affirme hautement que l’on n’a pas besoin du Spoutnik V, et M. Le Drian en rajoute, considérant que ce vaccin, reconnu efficace à 90 % par l’OMS, est un élément de diplomatie agressive et de propagande de la Russie ! Il est malheureusement évident que la France serait bien en peine de faire d’un vaccin français un atout diplomatique, mais ceux qui attendent en vain de se faire vacciner apprécieront qu’une vision idéologique déteigne sur la politique vaccinale. Que l’on n’apprécie pas Vladimir Poutine et que l’on considère que ses méthodes de gouvernement ne correspondent pas aux critères de la démocratie libérale occidentale est une chose. Que l’on s’abstienne de recourir à un vaccin efficace, alors que l’on est en situation de pénurie est en est une autre, qui fait bon marché de la santé des Européens.
Tout cet embrouillamini bureaucratique révèle en fait la faillite du politique qui a abandonné le pouvoir entre les mains de bureaucraties ineptes qui semblent considérer que le fait d’accabler les citoyens de normes, d’interdits et de sanctions est agir, alors que c’est, au contraire, paralyser l’action. La France a payé le prix fort d’une politique hospitalière bureaucratique qui s’est révélée désastreuse en période de crise, tout comme l’a été l’exclusion de départ de la médecine de ville de la lutte contre la pandémie. Lorsque l’on sait que l’hôpital public emploie un administratif pour un médecin, alors que le ratio est d’un administratif pour trois médecins dans l’hospitalisation privée, on mesure à quel point la pertinence des choix en matière d’allocation des ressources est une question essentielle.
L’opacité de la gestion européenne, ses ratés et ses choix idéologiques ont une fois encore abîmé l’image du projet européen dans l’opinion publique, ce que l’on ne peut que déplorer et ce que ne saurait redresser les discours « magiques » sur l’Europe.
En cas de réelle alternance en 2022, il est clair qu’un nouveau gouvernement aura devant lui une tâche titanesque qui consistera en tout premier lieu à abattre le pouvoir de l’Etat profond afin que prévalent les volontés démocratiques sur les blocages administratifs. L’enjeu est que la sphère politique, au sens noble du terme, retrouve sa liberté d’action. C’est vrai à l’égard de l’administration française comme de l’administration européenne. Pour cela, il faut de la volonté et de la persévérance tant il est vrai que l’intelligence seule ne suffit pas au gouvernement. Elle n’est rien sans le caractère.
Les restrictions de liberté vont-elles redonner vie aux Gilets jaunes?
Lu dans France Soir:
Samedi 27 mars à 14h, à La Fontaine des Innocents, près des Halles (Place Joachim-du-Bellay, Paris 1er) aura lieu le deuxième rassemblement du mouvement naissant Paris pour la liberté.
S’y retrouveront notamment la Docteur Alexandra Henrion-Caude, l’artiste engagé Francis Lalanne et l’activiste Sophie Tissier. Cette manifestation autorisée par la Préfecture est organisée « en réaction à l’état d’urgence sanitaire et aux projets liberticides du gouvernement » et regroupe notamment des collectifs comme ReinfoCovid ou Force Jaune…
Le communiqué de presse annonçant cette manifestation précise:
Samedi 27 mars à 14h, à La Fontaine des Innocent, près des Halles (Place Joachim-du-Bellay, Paris 1er) aura lieu le deuxième rassemblement de notre mouvement naissant Paris pour la liberté. Cette manifestation, autorisée par la Préfecture, en réaction à l’état d’urgence sanitaire et aux projets liberticides du gouvernement, réunira plusieurs personnalités, dont la scientifique et généticienne Dr Alexandra Henrion-Caude, l’artiste engagé Francis Lalanne et l’activiste pour la démocratie Sophie Tissier. En réunissant nos différences, nous voulons être solidaires face à un pouvoir qui n’est plus en prise avec le réel. Nous sommes issus de divers collectifs et organisations (Force Jaune, RSA, Réinfocovid, Ami entends-tu, Policias por la libertad, Police for freedom, Ligue nationale pour la Liberté des Vaccinations, European forum for vaccin vigilance…) unie et tendue vers un objectif commun : accompagner la naissance d’un mouvement de citoyens qui défende en premier lieu la liberté, la vérité et la démocratie. Nous souhaitons que Paris pour la liberté mette en son cœur un combat pour la réalité. Parce que, de même que le mensonge et l’illusion fondent le totalitarisme, la réalité et la lucidité fondent la vie démocratique.
Voir également cet entretien avec le Dr Henrion-Caude sur RCF:
Pèlerinage virtuel: suivre la semaine sainte à Rome
5 vidéos, avec nos spécialistes en Archéologie, Art sacré et Sindonologie.
- Vidéo 1 – Introduction : le culte des reliques et les reliques à Rome.
- Vidéo 2 – Les reliques du Jeudi Saint
- Vidéo 3 et vidéo 4 – Les reliques du Vendredi Saint
- Vidéo 5 – Samedi Saint : Le Saint-Suaire de Turin, de la Passion à la Résurrection
Pourquoi les prêtres sont-ils obligés de concélébrer à Saint Pierre de Rome ?
Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé du Père Jean-François Thomas, de l’abbé Barthe et de Jeanne Smits et dirigé par Philippe Maxence s’interroge sur la note de la Secrétairerie d’État, publié le 12 mars. Celle-ci supprime, depuis le 22 mars, les célébrations individuelles et limite la célébration de la forme extraordinaire du rite romain dans la basilique Saint Pierre du Vatican.
Toutefois, le 25 mars, le Cardinal Krajewski a célébré la messe en polonais sur le tombeau de Saint Jean-Paul II. Ce qui est en contradiction avec la note.
Michel Onfray : “Je crois que nous allons vers une guerre civile”
Eric Zemmour et Michel Onfray débattaient de la décadence de la France, du déclin du christianisme et du rôle du pape François.
Je veux bien que l’on parle de la Chine mais qu’on aille voir chez nous comment ça fonctionne. On ne va pas donner de leçon au reste du monde, notre démocratie ne va pas bien. Quand les journaux relayent les mêmes désinformations, quand on vire des gens car ils ne sont pas politiquement corrects, quand on trahit un referendum, quand on envoie la police contre des gens qui n’ont plus de sous… Non la France n’est plus une démocratie
Le Pape François c’est le politiquement correct incarné. On se demande s’il a été inventé par les Guignols de l’Info ou s’il existe véritablement.
Je crois que nous allons vers une guerre civile, et une guerre civile c’est du sang. (…) Je ne dis pas que j’y aspire, mais que pour l’instant tout est fait pour qu’on y arrive.
Convergence des luttes ? Peut-être mais surtout provisoire concomitance génocidaire !
De Bernard Antony :
Les pays d’Europe occidentale comme d’Amérique du Nord sont aujourd’hui à peu près pareillement frappés par des phénomènes de barbarie et de décadence puisque toujours entraînés par des idéologies plus ou moins voisines ou antagonistes.
Citons ici en vrac :
- « L’antiracisme », ce racisme en sens contraire ;
- « l’art contemporain » bâti sur la conception nihiliste que tout est art, le laid comme le beau ;
- « le « déconstructionnisme », la systématisation de la démolition sociétale dont Wilhem Reich et Herbert Marcuse furent les prosélytes aux confins du marxisme et du freudisme ;
- L’idéologie dite du « genre »… consistant surtout à nier que le genre humain soit façonné par l’harmonie de la complémentarité de l’homme et de la femme ;
- La « féministocratie » ou l’idéologie de la supériorité de la femme, remontant au moins à la Grèce antique du V° siècle avant Jésus-Christ puisque génialement pourfendue par Aristophane dans sa désopilante comédie « l’Assemblée des femmes ».
- « l’immigrationnisme » ou théorie selon laquelle il faut accepter le remplacement de nos peuples par des tsunamigrations de peuples culturellement étrangers que nous devrions accueillir en leur témoignant de notre soumission.
- Le « décolonialisme » ou le principe selon lequel nos peuples ne mériteraient de survivre qu’à la condition de condamner radicalement tout reste d’idéologie ou de comportement colonialiste et d’exprimer leur repentance ;
- « l’indigénisme » ou l’affirmation selon laquelle l’autorité politique, sociale ou culturelle devrait désormais être détenue par les nouveaux « indigènes de la République » issus de l’immigration et regroupés dans le PIR (Parti des Indigènes de la République) dont l’algérienne Houria Bouteldja a été la prophétesse et l’égérie ;
- « l’islamo-gauchisme », prolongement idéologique de l’indigénisme, ayant pour objectif de faire converger l’islamisme et le gauchisme terroriste marxiste-léniniste, ce qui s’exprime par le slogan « soutienAction Directe » tel qu’exprimé dans le libelle raciste « Nique la France », signé du « chercheur » Saïd Bouamama, proche d’Houria Bouteldja ;
- « l’idéologie de l’impérialisme LGBT » visant à l’institutionnalisation du pouvoir sociétal des minorités sexuelles particulières.
Il peut certes y avoir convergence des luttes entre ces phénomènes idéologiques relevant diversement de nouvelles formes de barbaries ou de décadences.
Mais la convergence de leurs lobbies ne pourra être que partielle et provisoire. Qui ne le pressent ? Demain les « barbares » de l’islamo-gauchisme ne supporteront pas ceux qu’ils désignent comme des « décadents » LGBT.
Aussi, ne désespérons pas !
Le génocide français se poursuit :
- Spirituel et culturel
- Intellectuel et moral
- Démographique enfin.
Mais la « convergence des luttes » selon le vocabulaire révolutionnaire ne sera que de courte durée.
Pour l’heure, il y a surtout une concomitance génocidaire mais inéluctablement appelée à disparaître.
L’islamisme ne supportera pas l’impérialisme LGBT. Et nous, nous ne voulons ni de l’un ni de l’autre et nous continuerons à œuvrer pour que France, pour que Chrétienté ressuscitent !
Attaque anti-chrétienne et pro-avortement au Parlement européen
Le lobby mondial de l’avortement a entrepris une attaque majeure contre la vie et ses défenseurs. Deux commissions du Parlement européen se sont réunies ce jeudi 25 mars à cette fin.
Cette attaque va culminer en mai prochain, avec le vote au Parlement européen d’une résolution radicale pro-avortement, et par la publication d’un rapport contre les organisations pro-vie. Nous ne pouvons pas rester sans répondre.
Cette attaque est menée principalement par la Fédération Internationale du Planning Familial (IPPF), la Fondation Gates et l’Open Society de George Soros. Elle est coordonnée par Neil Datta, qui a fondé avec l’IPPF le principal lobby de l’avortement auprès des parlementaires européens (EPF). Ces organisations disposent de milliards de dollars de budget.
En 2013, le député Edite Estrela avait tenté de faire passer une résolution similaire, qui portait de très graves atteintes au droit à la vie, à la liberté de conscience et aux droits des parents. L’ECLJ était parvenu à y faire barrage et le Parlement européen avait reconnu que la question de l’avortement relève de la seule compétence des États membres.
Le premier but de cette nouvelle attaque est l’adoption du projet de résolution du député Matič qui présente l’avortement comme un droit fondamental et demande aux États de supprimer la clause de conscience. Selon ce texte, le fait qu’il « existe toujours des lois interdisant l’avortement, sauf dans des circonstances strictement définies […] constitue une violation des droits de l’homme et une forme de violence sexiste ». Les États européens devraient aussi, entre autres, « éliminer » l’objection de conscience. Ce texte est de la pure propagande, sans base juridique et ne relève pas de la compétence de l’Union européenne. Il viole le droit à la vie et le principe de subsidiarité.
Le second but de cette attaque est d’exclure les organisations conservatrices de la vie politique européenne en les présentant comme « dangereuses pour la démocratie et contraires aux valeurs de l’UE ». Cet objectif est mené conjointement par l’IPPF, la Fondation Gates, l’Open Society de George Soros et sa filiale Open Democracy, qui ont entrepris simultanément de « contrer l’opposition » à l’avortement, de traquer les groupes conservateurs et d’attaquer leur réputation.
Cette attaque contre la vie humaine, et les personnes et organisations qui la défendent, est massive et violente. Les financiers de la gauche sociétale, comme Gates et Soros, ont investi des millions de dollars rien que pour nous combattre. Nous allons devoir nous habiter à supporter un haut degré de violence. L’ECLJ lance une pétition.
C’est arrivé un 26 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 26 mars: saints du jour français ou en France.
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St Bercaire, abbé de Hautvilliers († 685)
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Originaire d’Aquitaine, Bercaire s’initia à la vie monastique à Luxeuil. Puis il devint le premier abbé du monastère de Hautvilliers (Marne), fondé par l’évêque de Reims, saint Nivard († v. 670). Lui-même fonda deux monastères dans la forêt du Der, Pellemontier pour les moniales et Montier-en-Der pour les moines.
Il accomplit ensuite des pèlerinages en Terre sainte et à Rome avant de se retirer à Montier-en-Der. C’est là qu’il fut poignardé, de nuit, par un jeune moine qu’il avait réprimandé. Il mourut aux premières heures du jour de Pâques, en pardonnant à son assassin. C’est pourquoi il est vénéré comme un martyr.
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le 26 mars 752 : élection du pape Etienne II.
En lutte contre Lombards qui veulent dominer la péninsule italienne, et qui lui ont pris Ravenne. Ne recevant pas la protection de l’empereur Constantin V, Etienne II se tourne vers la Fille Aînée de l’Eglise et son Roi Pépin le Bref et vient en France où le Roi le reçoit magnifiquement en 754. Le Roi s’engage à intervenir. Le pape sacre de nouveau Pépin le 28 juillet ainsi que ses fils Carloman et Charles.
En 755, les Français interviennent et contraignent les Lombards à rendre au Pape les territoires qu’ils lui ont pris. C’est la fameuse « Donation de Pépin » ou traité de Quierzy, qui donne naissance aux Etats pontificaux (voir la chronique du 14 avril). La France remplit là sa vocation, telle que déjà, au VIème siècle, le Pape Pélage Il la définissait:
«Ce n’est pas en vain, ce n’est pas sans une admirable disposition que la Providence a placé la catholique France aux portes de l’Italie et non loin de Rome ; c’est un rempart qu’Elle ménageait à toutes deux».
Voir les chroniques du 14 avril et du 28 juillet.
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le 26 mars 1807 : création par l’Empereur Napoléon Ier de l’Arme du Train.
Afin d’améliorer le ravitaillement de sa Grande Armée en campagne, Napoléon Ier signe un décret créant les équipages des TEM : train des équipages militaires.
Jadis organisé en plusieurs escadrons autonomes (à plusieurs compagnies de transport, origine de la différence d’orthographe du grade de chef d’escadron pour les “tringlots” et chef d’escadrons pour les cavaliers.
Le train compte aujourd’hui 6 régiments, dont 1 parachutiste spécialisé en livraison par air et 1 groupement de transbordement maritime (créé en Indochine pour le transport fluvial). On parle au 19e siècle d’escadron du train des équipages militaires, ETEM, qui sont au nombre de 28 en 1939. Les “tringlots”, soldats du train, tirent l’orthographe de leur surnom du premier fusil dont Bonaparte les dote : un mousqueton de cavalerie à tringle. Un baudrier de buffleterie était relié à cette tringle par un anneau.
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le 26 mars 1811 : l’Abbé Émery défend vigoureusement les droits du pape en présence de Napoléon à la commission ecclésiastique.
Napoléon répond : “Je ne suis pas irrité contre lui. Il a parlé comme un homme qui sait et possède son sujet. C’est ainsi que j’aime qu’on me parle.”
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le 26 mars 1903: la république met en œuvre sa haine de l’Eglise catholique : expulsion des Congrégations.
« La Grande-Chartreuse doit être évacuée. Le 26 mars, la Chambre des députés a repoussé la demande d’autorisation que les chartreux ont dû présenter en application de la loi du 1er juillet 1901.
Le chef du gouvernement, Émile Combes, avait qualifié cet ordre monastique de «congrégation commerçante ». Dans une distillerie installée en contrebas du couvent, la Grande-Chartreuse produit en effet une liqueur dont la recette est secrète, mais qui, devenue une marque déposée, remporte un immense succès en France et à l’étranger. De cette manne, les chartreux ne profitent nullement à titre personnel : selon la règle fixée par leur fondateur, saint Bruno, ils vivent dans une pauvreté absolue.
L’argent que rapporte leur activité commerciale sert d’abord à entretenir les bâtiments conventuels, mais aussi à aider les paroisses environnantes, à bâtir des écoles ou des hôpitaux, à réparer les désastres d’un incendie ou d’une inondation. Fabriquer et distribuer la célèbre liqueur représente des centaines d’emplois, qui irriguent toute l’Isère. »
Tiré de Quand les catholiques étaient hors la loi de Jean Sévillia (éditions Perrin page 9)
Voir les chroniques du 5, 6 et 7 novembre du 6 et 26 mars, du 12 avril.
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le 26 mars 1918 : nomination de Foch à la tête des armées alliées.
A Doullens, dans la Somme a lieu la Conférence anglo-française à l’issue de laquelle le maréchal Foch est nommé général en chef des armées alliées. En effet, la percée des Allemands sur l’Oise exige un commandement unique des armées alliées. En quittant Doullens, Foch lance : « Il ne faut plus reculer ou la bataille est perdue. […] Maintenir coûte que coûte ! »
Weygand témoignages et documents inédits, éditions Résiac, page 123.
Foch réussira à bloquer l’offensive allemande en Champagne au mois de juillet. Le maréchal attribuera ses victoires à l’intervention de la Sainte Vierge. Il assistait à la messe et récitait son chapelet tous les jours.
Voir les chroniques du 20 mars, du 9, du 15 et du 18 juillet.
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le 26 mars 1944 : la Milice et l’armée allemande mènent une opération contre le maquis du plateau des Glières.
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le 26 mars 1962 : fusillade de la rue d’Isly à Alger.
L’armée française ouvre le feu sur une manifestation pacifique de citoyens français, civils non armés demandant le maintien de « l’Algérie française », faisant près de quatre-vingt-dix morts et près de deux cents blessés.
La manifestation se heurte à un barrage des forces de l’ordre qui fouillent le quartier de Bab El-Oued.
Voir les chroniques du 19 mars, des 11, 13, 17, 25 septembre, du 05 juillet, du 30 octobre,
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le 25 mars 1971 : la SNCF peut lancer le TGV (train à grande vitesse).
Le projet C03 est accepté en comité interministériel.
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le 26 mars 1995 : entrée en vigueur des accords de Schengen.
Ces accords suppriment le contrôle des personnes entre sept des 15 pays de l’Union européenne (France, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne, Portugal).
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le 26 mars 1996 : Maurice Bidermann, patron du groupe textile, et Fatima Belaïd, ex-épouse de Loïk Le Floch-Prigent sont mis en examen, dans l’affaire Elf.
L’Enfer de Dante dénaturé aux Pays-Bas
La maison d’édition néerlandaise Blossom Books vient de publier une nouvelle traduction de l’oeuvre de Dante, L’Enfer. Ce texte poétique qui date du XIVe siècle – le premier à être écrit en italien – a été adapté pour le rendre plus agréable et accessible, notamment aux jeunes, que l’éditeur doit prendre pour des benêts.
Dans ce récit, Dante pénètre dans l’Enfer, il en explore les neuf cercles concentriques et rencontre les nombreuses personnes, dont des figures historiques, qui y sont assignées et suppliciées en raison de leurs péchés. Dans le huitième cercle, le poète rencontre le prophète Mahomet, puni “parce qu’en diffusant sa religion il aurait semé la discorde sur la Terre”, mais ce passage a été partiellement coupé dans la nouvelle traduction. La traductrice a expliqué :
“De tous les pécheurs qui figurent dans L’Enfer, il est décrit de la façon la plus atroce et dénigrante”.
Le passage demeure, mais le nom du fondateur de l’islam a disparu. Cette décision a été prise en accord avec l’éditeur.
Peter Vestegen, auteur d’une précédente traduction de Dante, juge :
“Pour moi, c’est de la censure”. “La Divine Comédie est un chef-d’oeuvre sacro-saint, on ne peut pas le découper comme ça. Aux Pays-Bas, on ne me l’a jamais demandé. C’est vrai que, dans le cas d’une adaptation, on a plus de liberté, mais alors il faut indiquer sur le livre qu’il s’agit d’une adaptation et pas d’une traduction. En tout cas, personne n’a demandé cette capitulation.”
L’écrivain maroco-néerlandais Abdelkader Benali déplore :
“Toutes les personnes d’origine musulmane qui ont réagi ont trouvé cette affaire pénible, surtout en ces temps de cancel culture. J’ai consulté plusieurs traductions de Dante en arabe. Les traducteurs modernes ont laissé le passage à sa place, souvent avec des notes de bas de page expliquant qu’il s’agit d’un auteur littéraire et d’une scène qu’il faut replacer dans son époque et son contexte politique.”
Une tonne de fromages de l’abbaye de Cîteaux à écouler
Peut-être connaissez-vous les bons fromages des moines trappistes de Cîteaux… Un “type” reblochon bien crémeux, fabriqué dans l’abbaye avec le lait cru de leurs vaches, et affiné 2 mois minimum depuis 1925 !
Mais si d’habitude les moines vendaient facilement leur petite production dans des crèmeries spécialisées (jusqu’au Japon !), le covid a compliqué les choses. Les voilà avec 2 tonnes sur les bras !
Alors pour les aider, Divine Box leur propose un relai par le web, en lançant une “opération fromage” (objectif 1 tonne) → https://divinebox.fr/operation-fromage-abbaye-citeaux/
Au programme :
- pré-commandes jusqu’à lundi minuit
- de 2 à 8 fromages par commande, chaque fromage faisant ≈700g
- livraison à domicile du 13 au 15 avril
Et si vous voulez partager cette opération spéciale à vos amis sur WhatsApp (message modifiable avant envoi), c’est juste ici : https://bit.ly/3rcDSTK

Stéphane Ravier : les chrétiens doivent pouvoir célébrer Pâques le plus librement possible
Le sénateur RN Stéphane Ravier a écrit au Premier ministre pour demander des aménagements au couvre-feu durant la Semaine sainte :


