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Le complot franc-maçon : extravagance ou réalité historique ?

De Marion Duvauchel, Historienne des religions et des idées :

L’histoire maçonnique a été (et elle est toujours) le domaine de prédilection d’inductions ou de généralisations hâtives, rendues plus hasardeuses par des arrière-plans passionnels, dont l’éternelle théorie du complot. Les complotistes sont décidément partout. Le complot franc-maçon présumé nous vient de l’abbé Barruel dont les travaux consistaient à affirmer (plus qu’à véritablement établir) que la Révolution française avait été un processus organisé pendant des décennies dans des loges et dans des clubs, en particulier des Jacobins, afin de permettre à la bourgeoisie libérale de s’emparer du pouvoir.

L’intuition n’a rien d’extravagant mais elle requiert les régulations de la raison, ne serait-ce que pour lui assurer les fondements, en particulier historiques, qu’elle mérite.

La franc-maçonnerie est introduite en France en 1725. Les fondateurs en sont trois jacobites catholiques aux noms fleuris, exilés de leur pays : Derwentwater, Mac Leane et O’Héguerty.

À ses débuts en France, le mouvement fut un fait presque exclusivement parisien et même un fait « de rive gauche » qui naît et se développe dans le quartier dominé par l’abbaye mauriste de Saint-Germain-des-Prés, quartier cosmopolite où séjournent alors la plupart des étrangers de la capitale. Les « tenues » de la première loge Saint-Thomas avaient lieu chez un traiteur anglais de la rue des Boucheries au faubourg Saint-Germain et les premiers membres connus sont en majorité des émigrés.

L’histoire des débuts de la maçonnerie française devient vite celle de ses divisions. La diversification idéologique s’opère à l’intérieur même de ce milieu parisien, vers 1732. Très vite, des personnalités venues de Londres mirent sur pied des loges de rite anglican : l’histoire de la maçonnerie française va se jouer pendant quelques années sur cette dualité d’origine.

Après 1732, on constate l’existence d’ateliers relevant de la grande loge d’Angleterre et dont l’esprit contraste avec celui des premiers foyers maçonniques d’origine jacobite. Dès ses premiers pas, la franc-maçonnerie française a rencontré la politique. La raison n’en est pas difficile à comprendre. Fondée et animée par ces jacobites, la première loge Saint-Thomas, la loge du grand maître, ne pouvait qu’être suspecte au Cabinet de Londres, qui chercha à susciter sur le continent une maçonnerie rivale. D’où la reconnaissance accordée en 1732 par la grande loge d’Angleterre à Saint Thomas n° 2 qui comptait le duc de Picquigny, gouverneur de Picardie ; M. Chauvelin, conseiller d’État et ancien intendant d’Amiens ; le poète Gresset, les marquis de Locmaria et d’Armentières ; M. Davy de La Fautrière, conseiller au parlement et ancien membre du Club de l’Entresol, qui y côtoyaient un orfèvre nommé Le Breton. Si la rive gauche a donné abri aux premières assises de l’ordre, assez vite, l’habitude va se prendre de tenir des réunions soit sur la rive droite, dans les hôtels de Soissons et de Gèvres — célèbres maisons de jeux du Paris de ce temps — soit hors de l’enceinte urbaine, dans quelque cabaret de la banlieue, à la Courtille ou au quai de la Râpée.

Inquiet de la croissance d’une maçonnerie à dominante jacobite et de ce fait hostile à la monarchie hanovrienne, le gouvernement de Londres suscita des loges rivales. À la fin de 1735 ou de 1736 naît rue de Bussy une troisième loge (du Louis d’Argent) où se rencontrent l’ambassadeur de Grande-Bretagne, Montesquieu, le comte de Saint-Florentin, secrétaire d’État, le duc de Kingston. Elle eut pour maître le duc d’Aumont et pour vénérable un peintre restaurateur de tableaux du nom de Collins, d’origine anglaise, qui organisa le rite nouveau. Un peu plus tard, en 1736, naquit la loge de Coustos-Villeroy  (qui avait des liens avec la banque protestante) dont la note septentrionale était fortement accusée : elle intégrait des Germaniques et des Scandinaves qui l’emportaient en nombre sur les Français. Son membre le plus actif et le plus influent fut un sujet anglais, Goustaud ou Coustos, orfèvre de son métier, descendant de huguenots français émigrés après la révocation de l’édit de Nantes.

Paris comptait donc quatre loges à la fin de 1736.

En 1737, la franc-maçonnerie, qui avait connu une faveur rapide particulièrement dans la haute société, s’implante en Lorraine avec la cour nouvelle qui s’y groupe autour du roi Stanislas en 1737. Sans être rigoureusement certaine, l’affiliation du roi est infiniment probable et cette appartenance maçonnique coexiste sans inconvénient apparent avec l’esprit des Lumières et une religiosité aux formes très affectives. On pourrait appeler cela un syncrétisme.

Il y eut ainsi de très bonne heure un double courant parmi les maçons de France : le courant « gallican », catholique et anti hanovrien et le courant « anglican », de tendance démocratique et protestante. Cette tendance réformée et libérale va finir par supplanter l’élément catholique et jacobite qui survécut cependant en province en particulier à la cour de Lunéville, grâce à l’action tenace de trois personnages : Dominique O’Héguerty, Louis de Tressan et l’abbé François-Vincent-Marc de Beauvau-Craon, primat de Lorraine.

Beaucoup de ces maçons de noble lignée, souvent flanqués d’un roturier entreprenant qui était le véritable animateur, ne dépassèrent pas le stade du snobisme. La loge Goustaud-Villeroy  rappela que l’ordre n’était pas un ordre de chevalerie, mais de société, et que bien que plusieurs seigneurs et princes se fassent un plaisir d’en être, tout homme de probité pouvait être admis sans porter l’épée.

La noblesse se retrouve davantage dans le rite écossais, avec la glorification du chevalier chrétien selon un cérémonial très hiérarchisé, sa tradition et son climat de vie. Ainsi s’explique la permanence des deux obédiences maçonniques. L’une selon le rite jacobite, ésotérique et chevaleresque, refuge d’une aristocratie toujours attachée à ses fastes passés. L’autre, de rite hanovrien, rationaliste, libéral et anti romain, accueillant à la grande bourgeoisie admiratrice des Lumières. Le premier se développe dans les sociétés demeurées à la fois seigneuriales et catholiques comme celle de la Lorraine ; le second trouve naturellement à Paris son terrain d’élection.

Comment vont-elles se développer dans le reste de la France ? Aux historiens de répondre et cela est sans aucun doute éclairant sur nos terroirs et les différentiels de résistance.

Ces associations sont alors secrètes au sens de non officielles, privées. À la notion d’association, la pratique maçonnique d’alors ajoute celles de loisir, de plaisance, d’agrément et d’une socialité spontanée (en dehors de l’État et des hiérarchies traditionnelles) toutes notions qui recoupent et transcendent les ordres et les classes. Mises en pratique, elles ont toutes les chances d’attirer tous ceux, et ils sont nombreux, dont ces formes de sociabilité qui comblent des aspirations égalitaires plus ou moins avouées et identifiées. Les rapports sont fondés sur le principe d’égalité entre les hommes en tant qu’individu et la hiérarchisation interne des loges est indépendante des hiérarchies de la société englobante. Selon l’historien Ran Halévy, les loges maçonniques seraient ainsi aux origines de la sociabilité démocratique. On peut le croire.

Ce n’est qu’en 1737 que l’existence de la franc-maçonnerie est révélée à un public encore restreint, en même temps que se révèle l’orientation politique du mouvement. Avant cette date, les gazetins de police eux-mêmes n’en font pas mention. Pas plus que celui de Londres, le gouvernement français, ne pouvait se désintéresser de l’activité des loges. Son attitude fut assez embarrassée. Le tout puissant cardinal de Fleury, qui empêcha de justesse l’initiation de Louis XV aux mystères de l’ordre, était certainement très prévenu contre la franc-maçonnerie. Il est à l’origine des recherches de police effectuées en 1737 qui mirent assez brusquement au grand jour l’existence et l’activité des loges parisiennes. On se borna à des tracasseries, on inquiéta quelques comparses, des taverniers qui avaient accueilli des tenues de loges, mais l’on se garda bien de poursuivre des maçons influents ou des dignitaires, ce qui eût soulevé un scandale considérable, atteignant l’entourage immédiat du roi. Difficile d’interroger ou d’arrêter des princes, des ducs et pairs, des chevaliers du Saint-Esprit, un ministre d’État (le maréchal d’Estrées), deux secrétaires d’État, sans oublier des magistrats, des ecclésiastiques, etc…

Si méfiant qu’il fût à l’égard des francs-maçons, Fleury était animé d’un intense désir de paix et souhaitait entretenir des relations pacifiques avec l’Angleterre. Pour donner quelque satisfaction à Londres, il chercha probablement à défavoriser la maçonnerie jacobite. Aussi bien l’année 1743, qui vit à la fois la mort du cardinal de Fleury et l’accession du comte de Clermont à la grande maîtrise, marque-t-elle un tournant dans l’histoire de l’ordre en France : il est sorti de l’enfance et entre dans une nouvelle période, que caractérisera notamment le foisonnement des obédiences.

Après vingt-cinq années d’irénisme, 1743, date de l’accession du comte de Clermont à la dignité de grand maître est le moment où se préparent les affrontements avec l’Église. La tendance jacobite s’amenuise et disparaît. La maçonnerie tire alors sa force principale de son union foncière avec l’individualisme  et le libéralisme du siècle, et elle paraît même satisfaire certaines aspirations politiques en se réclamant de principes démocratiques.

À la veille de la Révolution, on compte 650 loges et quelques 35 000 affiliées, sinon plus.

C’est cette franc-maçonnerie nouvelle, à dominante protestante qui joua sans aucun doute un rôle majeur dans la genèse de la Révolution. Le principe révolutionnaire y est à l’œuvre, d’autant plus efficace qu’il est plus involontaire, implicite et discret. De la discrétion au secret, il n’y a qu’un pas. La Grande Loge est régulatrice jusque 1773. C’est alors que le Grand Orient prend le relais. Il souligne le trait, donc il le force.

La maçonnerie d’après 1773 sera plus nettement en contradiction avec ce qui reste de société d’ordre comme des instances qui traditionnellement incarnent cet ordre, en particulier l’Église, à laquelle on a souvent reproché cette tendance à reconnaître l’autorité de César, voire à y aliéner la loi de Jésus.

Face à l’événement qui se nomme « Révolution », le « quatrième état », celui de la plume, se divise en deux sans considération de rang, de statut, de fortune. Mais à côté des moyens dont disposent ceux qui détiennent désormais le pouvoir d’État, le combat des Amis du Roi ne se livre pas à armes égales et il vaut surtout par la qualité de la pensée politique qui s’affirme. Le combat va se terminer dans un bain de sang. Ceux qui partent à temps survivront.

Mais on guillotine plus facilement qu’on n’extirpe une pensée dont on peut suivre la ligne de développement (ou de survie) des Amis du roi à l’ultracisme et au légitimisme, du légitimisme à l’ordre moral, du traditionalisme à l’Action française. La continuité d’un tel courant teste en quelque sorte l’affirmation du complot maçonnique chère à l’abbé Barruel qui avait entrevu une relation qu’il a été incapable d’expliquer et que l’histoire sérielle avait commencé à éclairer avant de disparaître dans la défaite générale de la pensée.

Aujourd’hui, malgré quelques ouvrages de références qui franchissent à peine les cadres étroits des cénacles universitaires, l’éclairage historique nécessaire manque encore qui pourrait éclairer comment la franc-maçonnerie, cette « Église de la République » missionnaire du libéralisme et présumée école de l’égalité s’est progressivement affirmée comme une société dans la société. Mais aussi par quelle lente progression cette association apparemment innocente est devenue une société secrète et un levier vers le pouvoir politique, dont le but avoué est aujourd’hui de construire un contre-christianisme.

Et donc, de détruire le catholicisme.

Les avancées en faveur de la vie aux Etats-Unis

Malgré et même contre a nouvelle administration, le combat pour la vie se poursuit aux Etats-Unis. Olivier Bault écrit dans Présent :

[…] la campagne annuelle « 40 jours pour la vie » revendiquait le 22 mars 353 enfants sauvés de l’avortement. Il s’agit d’une action lancée en 2007 qui consiste, pour les partisans du droit à la vie, à se relayer pour prier sans cesse pendant 40 jours devant les centres où l’on avorte, ce qui conduit chaque année plusieurs centaines de femmes à changer leur décision.

Dans les Etats gouvernés par les républicains, plusieurs lois importantes pour protéger les plus faibles ont par ailleurs été adoptées ces derniers temps.

La républicaine Kristi Noem, gouverneur du Dakota du Sud, a annoncé cette semaine qu’elle allait signer la loi votée à l’unanimité par la législature d’État qui interdira les avortements motivés par une trisomie 21 de l’enfant en gestation. A l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21, dimanche, Kristi Noem a écrit sur Twitter : « Tous les enfants, nés et à naître, ont droit à la vie, même ceux avec un chromosome en plus. »

La semaine dernière dans l’Etat du Mississipi, le gouverneur Tate Reeves signait une loi qui permettra de mieux soutenir les familles avec des enfants touchés par la trisomie 21. Parmi les mesures prévues dans la nouvelle loi, il en est une qui contraindra les médecins à fournir des informations précises et à jour sur les possibilités éducatives offertes aux parents de ces enfants quand un diagnostic de trisomie 21 est posé. Les informations à donner aux parents, préparées par le département de la Santé de l’Etat, contiendront les coordonnées des centres et organisations apportant un soutien à ces familles, et tout ce qu’il faut savoir sur la trisomie 21. Cette loi a été adoptée à l’unanimité au Sénat de l’Etat après avoir obtenu la quasi-unanimité à la Chambre des représentants.

L’Arkansas a décidé d’aller encore plus loin : au début du mois de mars, le gouverneur Asa Hutchinson a signé une loi interdisant carrément l’avortement, sauf lorsque la grossesse fait encourir à la femme enceinte un risque pour sa santé ou sa vie. Le but avoué du gouverneur républicain, qui aurait certes préféré que l’avortement reste également autorisé en cas de viol ou d’inceste, c’est de forcer la Cour suprême à revoir son célèbre jugement Roe vs Wade de 1973 qui avait contraint, sur la base d’une interprétation militante de la Constitution des Etats-Unis, tous les Etats à autoriser l’avortement.

La législature de l’Alabama a de son côté adopté ce mois-ci une résolution pour faire du 22 janvier une journée de commémoration pour les enfants tués dans des avortements. Chaque 22 janvier, pour ce Jour des larmes, les drapeaux seront mis en berne pour rappeler le drame des millions d’enfants innocents qui ont perdu leur vie dans un avortement.

Alors que la majorité démocrate et le président Biden parlent à nouveau à Washington d’interdire la possession de fusils d’assaut après une nouvelle tuerie dans le Colorado (apparemment commise par un certain Ahmad Al Aliwi Alissa), Abby Johnson, ancienne directrice de clinique-avortoir de Planned Parenthood devenue militante pro-vie, écrivait mercredi sur son profil Facebook : « Je suis propriétaire d’un [fusil d’assaut] AR-15. Je ne l’ai jamais utilisé pour faire de mal à qui que ce soit et je n’ai pas l’intention de le faire. Par contre, j’ai aidé à tuer plus de 22 000 êtres humains innocents avec des outils d’avortement en métal et une machine à succion. Ces outils pour avorter ont toujours été bien plus dangereux entre mes mains qu’un fusil. Merci, Seigneur, pour ma rédemption. »

La multiplication des mesures liberticides illustre ce que Tocqueville augurait avec «le despotisme démocratique»

René Boustany, avocat à la Cour, co-fondateur du Cercle Droit & Liberté, écrit dans Le Figarovox :

Pour ne rien changer à ses habitudes prises depuis un an, le Gouvernement a, par l’intermédiaire de son Premier Ministre Jean Castex annoncé le 23 mars, dans la perspective du week-end Pascal, toute une série de nouvelles mesures et de recommandations aussi liberticides qu’extravagantes.

Ces récentes prescriptions infantilisantes – au premier rang desquelles nous retrouvons la proscription de la chasse aux œufs avec les grands-parents et les déjeuners en famille – posent la question majeure de la place que doit occuper le Gouvernement dans nos vies.

En d’autres termes, existe-t-il des motifs suffisamment graves pour justifier que l’État s’invite chez ses citoyens et décide de la façon dont ils doivent se comporter allant jusqu’à régir leurs interactions sociales?

La multiplication des mesures portant atteinte à nos libertés fondamentales depuis le début de cette crise sanitaire est la parfaite illustration de ce que le clairvoyant Tocqueville augurait avec «le despotisme démocratique».

Selon lui, le plus grand risque pour la démocratie n’est pas le désordre mais bien «le réseau de petites règles minutieuses et uniformes» établies par un État-Providence qui étouffe les individus, les fixant irrévocablement en enfance, et les transformant en «un troupeau d’animaux timides et industrieux dont le gouvernement est le berger».

Si, depuis un an, nous avions pris la triste habitude des atteintes répétées du Gouvernement aux libertés d’aller et venir et du commerce, à travers notamment l’édiction d’une myriade de décrets plus technocratiques que juridiques et devenus quasi-illisibles par la nécessité de les combiner avec d’abscons décrets précédents, il a cette fois franchi un cap supplémentaire en souhaitant empêcher à l’occasion des fêtes de Pâques, les réunions familiales.

[…]

Une bonne nouvelle : la fin de l’islam est acquise !

Selon l’abbé Pagès :

Telle une pyramide sur sa pointe, tout l’Islam repose sur le Coran, dont la nature divine éclaterait de façon si évidente qu’Allah lance souvent le défi de tenter d’en produire un texte semblable (Coran 2.23-24 ; 11.13-14 ; 10.38 ; 17.88 ; 52.34). Et de l’impossibilité escomptée de relever la gageure, chacun devrait en déduire LA PREUVE de la divinité du Coran, et donc de l’islam. C’est dire l’impertinence, ou l’importance, du dernier livre de l’abbé Pagès “La Preuve du Coran ou la fin de l’islam” prétendant … relever ce défi ! Réussit-il à relever le défi d’Allah ?

Au lecteur d’en juger :

Pascal Praud : «Les catholiques de France sont méprisés, négligés, dédaignés et ulcérés […] Noël au balcon et Pâques en prison»

Coup de gueule de Pascal Praud sur CNews :

La musique, un enjeu culturel : un nouveau hors-série de Présent

Jacques Chailley disait que « la chanson est le plus fidèle reflet de l’âme d’un siècle ». Dans ce sens, ce que l’on écoute et que l’on nous fait entendre revêt une importance particulière. Présent publie un nouveau Hors-Série pour montrer que la musique est un enjeu culturel.

La civilisation européenne est la seule à avoir conçu l’écriture musicale. Sans écriture pas d’orchestre ni de bibliothèque des compositeurs passés, expliquant ainsi le pouvoir de séduction de leurs œuvres sur la planète entière.

Dans ce numéro musiciens, artistes, historiens, enseignants, journalistes, politiques, mettent en lumière un conflit se déroulant à nos oreilles, mais rarement analysé.

Que penser du Bitcoin ?

Dans L’Homme Nouveau, Paul Lahas, auteur de Morale catholique et activités financières, met en garde contre les crypto-monnaies. Extrait :

[…] La prise en main initiale des crypto-monnaies par des technophiles passionnés a depuis longtemps cédé la place à de très gros acteurs. Les crypto-monnaies appartiennent de fait à des oligarques, non liés à l’intérêt général, dont le pouvoir et la dangerosité croissent sans cesse. Il existe d’ailleurs le risque d’une « attaque des 51 % », c’est-à-dire une prise de pouvoir majoritaire dans les outils de contrôle décentralisés. Le détenteur majoritaire aurait le contrôle des porte-monnaie virtuels de tous les possesseurs de la crypto-monnaie attaquée : le hold-up du siècle…

Du point de vue du bien commun, les crypto-monnaies causent un tort considérable aux populations par une mauvaise allocation des ressources énergétiques et financières. À ce point s’ajoutent la facilitation des activités criminelles et l’exposition des personnes les moins bien préparées ou les plus crédules au risque de perte. Les contre-parties sont insignifiantes : l’accélération des échanges et la diminution de leur coût pourraient notamment être atteintes par des monnaies électroniques adossées aux monnaies nationales. Par ailleurs, la monnaie est un outil nécessaire à tous, sauf à revenir au troc. Il importe donc que la monnaie soit accessible à tous, stable, sûre, exempte de risque de fraude massive, et que son fonctionnement soit économe de moyen, contrairement aux crypto- monnaies privées. Il est donc regrettable que les autorités publiques les aient laissées se développer. En revanche, on peut noter les nombreuses mises en garde effectuées par les autorités monétaires ou boursières sur les risques pris par les acheteurs.

Du point de vue des personnes morales ou physiques, il est possible de distinguer le but poursuivi lors de l’utilisation de crypto-monnaies. S’il s’agit de les utiliser pour minimiser les coûts de transfert d’argent, contester les banques centrales ou se faire plaisir avec la technique, le mal n’est pas bien grand. Néanmoins, il reste la question de principe : on ne doit pas coopérer à un système mauvais, susceptible de causer du tort à son prochain. Si la raison de l’achat de crypto-monnaies est la dissimulation du travail, la fraude sociale ou fiscale, les trafics illicites, une circonstance aggravante s’ajoute à des actes déjà gravement peccamineux. Si la raison est la spéculation financière, il y a là encore un mal moral : rien ne garantit la pérennité de ces monnaies et leur convertibilité ; si elles disparaissent, ou si leur valeur diminue, ceux qui se seront enrichis auront volé ceux qui se seront appauvris. Les crypto monnaies sont un pari, et selon l’adage, dans un pari il y a un voleur et un sot. La spéculation est l’expression pratique de la cupidité, qui est selon saint Paul la « racine de tous les péchés ».

Les risques inhérents aux crypto-monnaies, le mal qu’elles favorisent, les motivations mauvaises de la plupart de leurs adeptes, le coût exorbitant de leur fonctionnement, montrent clairement la perversion de leur nature. Il convient donc de s’en détourner. 

Lettre apostolique du pape François à l’occasion du 7e centenaire de la mort de Dante

Candor Lucis Aeternae :

Splendeur de la Lumière éternelle, le Verbe de Dieu a pris chair de la Vierge Marie lorsqu’elle répondit “me voici” à l’annonce de l’Ange (cf. Lc 1, 38). Le jour où la Liturgie célèbre cet ineffable Mystère a aussi une particulière importance en raison de l’événement historique et littéraire du grand poète Dante Alighieri, prophète d’espérance et témoin de la soif d’infini inscrite au cœur de l’homme. En ce jour, je désire m’unir, moi aussi, au chœur nombreux de tous ceux qui veulent honorer sa mémoire en ce 7ème centenaire de sa mort. [Lire la suite]

Nouveau référé devant le Conseil d’État pour obtenir la célébration normale des offices de la semaine sainte

Nous avons interrogé Jean-Frédéric Poisson, Président de VIA | la voie du peuple :

VIA | la voie du peuple dépose un référé devant le Conseil d’État pour défendre la liberté de culte. Pourquoi ?

Notre décision de déposer un référé devant le Conseil d’État est le prolongement de la lutte de VIA | la voie du peuple contre les multiples mesures liberticides qui leur sont imposées depuis un an au prétexte de préserver la santé des Français. Parmi les différents recours déposés, souvenons-nous de celui gagné avec plusieurs requérants en mai dernier, contraignant le gouvernement à revoir son décret et permettre la reprise des cultes. Ou encore de notre référé contre le fichage des individus sur leurs convictions philosophiques, religieuses, leurs opinions politiques ou leur appartenance syndicale. Rejeté par le Conseil d’État, nous avons décidé de saisir en janvier dernier la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) où le dossier est en cours. Il s’agit donc d’une véritable guérilla contre ce rabotage constant de nos libertés fondamentales auquel semble s’attacher le gouvernement actuel avec une constance coupable et une détermination dangereuse. VIA | la voie du peuple, considère que la liberté de culte, la liberté́ de circuler, la liberté́ d’informer et la liberté́ éducative sont autant de libertés essentielles qui ne peuvent souffrir d’aucun compromis.

Pensez-vous que nous puissions obtenir la célébration normale des offices de la semaine sainte, et notamment la vigile pascale ?

En décembre dernier, le gouvernement avait consenti à déroger réglementairement au couvre-feu de 20h00, pour la nuit de Noël, afin de permettre la tenue des offices liturgiques. Et voilà qu’aujourd’hui il ne serait pas possible au gouvernement d’accorder une même dérogation au couvre-feu de 19h00 pour autoriser la tenue des offices du soir du temps pascal ? Tel est le sens de la déclaration, comme toujours très infantilisante, du premier ministre ce 23 mars dans le Parisien : « il serait déraisonnable de rouvrir le sujet ». Il y a une grande contradiction de la part de ce gouvernement à ne pas s’appliquer à lui-même les règles qu’il s’était accordées en décembre, pour une fête de Pâques non moins importante que celle de Noël. De plus, aucune étude n’a démontré depuis le début de cette crise sanitaire que les lieux de culte représentaient un danger particulier. Cette décision du gouvernement n’a donc aucun sens et aucune logique. Nous comptons sur le Conseil d’Etat pour rappeler le gouvernement à sa propre logique.

Comment comprenez-vous cet acharnement du gouvernement contre la liberté de culte ?

Cette pandémie semble avoir démontré que le gouvernement était particulièrement ignare en matière de culture religieuse : il ne semble pas admettre la dimension spirituelle comme essentielle pour l’Homme, considérant que son bien-être repose sur la préservation de sa santé premièrement et à tout prix. Il nie même qu’une pratique religieuse suppose une dimension communautaire et des pratiques de groupe de la part d’un ensemble de croyants. Cela, il ne le comprend pas. Voire, il le combat. Ce qui n’est pas surprenant quand on se souvient du discours prononcé par Emmanuel Macron aux Bernardins, lequel félicitait et encourageait l’action de l’Église comme il l’aurait fait à n’importe quelle ONG. Comment ne pas déceler un glissement totalitaire lorsque que le gouvernement tend à considérer que tous les cultes doivent lui être soumis, et qui profite de la conjoncture pour faire peser sur eux le poids de ses propres incuries ? Et que le Président de la République et le Gouvernement se sont affranchis de tout contrôle et tout contre-pouvoir. Le peuple doit retrouver sa souveraineté et ses libertés. Comme candidat à la présidentielle pour 2022, je m’y engage.

Le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 n’est pas encore bien connu

Le Docteur Amine Umlil, Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier et juriste (Droit de la santé), a écrit une lettre ouverte à Olivier Véran pour s’opposer au projet, qui se profile, visant à rendre « obligatoire » la vaccination contre la Covid-19 pour les « soignants » :

La vaccination est un acte médical. La décision de se vacciner, ou non, relève du colloque singulier qui unit la personne à son médecin ; médecin traitant notamment. Les échanges enregistrés dans ce cadre sont protégés, de façon absolue, par le secret professionnel médical.

Sans présumer de ma décision personnelle, ce projet, pour le moins inattendu, appelle de ma part les observations suivantes que je souhaite vous transmettre dans la présente lettre ouverte ; à tort ou à raison.

En l’espèce, les conditions, notamment juridiques, requises par une telle « obligation » ne sont pas réunies.

Un tel projet heurte plusieurs dispositions du droit interne et externe, dont celles occupant le sommet de la hiérarchie des normes, qui protègent notamment l’intégrité physique, la vie et le consentement libre et éclairé de toute personne humaine. Le corps humain, la volonté de la personne et la dignité humaine sont hautement protégés par le droit ; y compris après la mort.

Le corps humain est une valeur sociale protégée par le Code pénal, notamment.

La protection du corps humain constitue le principe ; l’intervention médicale n’est que l’exception soumise à des conditions strictes consacrées par le droit et la jurisprudence.

Il ressort de notamment vos propres affirmations, des documents publiés par la haute autorité de santé (HAS) et par l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), que le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 n’est pas encore bien connu. Pas plus tard que le 18 février 2021, vous avez confirmé qu’aucun pays européen n’a pu apporter la preuve que ces vaccins permettent de prévenir les formes « graves » de cette maladie. Il n’est pas démontré, non plus, que ces vaccins empêchent la « transmission virale ». Vous avez renouvelé ces doutes dans vos écritures adressées les 22, 25 et 26 février 2021 au juge des référés auprès du Conseil d’État (cf. Ordonnance du 3 mars 2021, n°449759). Ce juge a d’ailleurs relevé les informations, pour le moins inexactes et contradictoires, qui ont été diffusées auprès du public par les autorités sanitaires. Et plusieurs autres questions sont toujours en suspens.

Devrait-on se vacciner, par la force, pour éviter un « rhume » ; ou mieux encore, se vacciner alors que de nombreuses personnes n’ont aucun symptôme clinique : elles ne sont pas malades ?

Il y a lieu de rappeler également que ces autorités officielles, et notamment la HAS et l’ANSM, n’hésitent pas à promouvoir le « mésusage » de ces vaccins en recommandant des pratiques en décalage avec l’autorisation de mise sur le marché (AMM) elle-même.

Ces vaccins ne bénéficient d’ailleurs que d’une AMM « conditionnelle » qui est, par nature, incompatible avec ladite « obligation » que certains voudraient imposer, de façon brutale, aux soignants.

Ce qui se passe actuellement, en France notamment, pourrait s’apparenter à de la recherche biomédicale : des essais cliniques chez l’Homme (femme et homme) qui sont menés en dehors du cadre strict réservé à cette expérimentation. Celle-ci est pourtant censée précéder ladite mise sur le marché d’un médicament tel que le vaccin. Des essais cliniques « sauvages » organisés, de façon officielle, par une AMM conditionnelle ?

Certains auraient déjà oublié quelques enseignements de l’Histoire. Et notamment ceux qui ont conduit au déclin de la Loi. En effet, l’Histoire a pu révéler qu’une loi peut être de nature délictuelle voire criminelle.

Devrait-on accepter, par la contrainte, que notre corps soit le siège d’un pari biologique, d’une roulette vaccinale ?

Certains auraient déjà oublié le Code de Nuremberg et la Convention d’Oviedo.

Eu égard aux éléments de preuve en ma possession, et aux faits observés sur le terrain et dont j’ai été le témoin direct, je peux vous exprimer mon doute sur la validité du consentement qui a été “recueilli” notamment auprès de certaines personnes et en particulier des personnes vulnérables telles que les personnes âgées. En effet, l’information diffusée, en violation de plusieurs règles dont celles régissant la publicité sur les médicaments, n’est ni claire, ni loyale, ni appropriée. Ce consentement pourrait s’avérer « vicié » : il aurait été “fabriqué” faute de pouvoir le recueillir de façon libre et éclairé. Ces méthodes pourraient relever notamment du « dol ».

Ce « dol » est la malhonnêteté qui vise à induire autrui en erreur afin de le pousser à donner son “consentement”. C’est une erreur provoquée de façon délibérée par le professionnel du domaine qui détient les informations portant sur les qualités essentielles du produit. Mais, si ce « dol » altère le caractère « éclairé » du consentement, la « violence », elle, porte atteinte à la « liberté » dudit consentement.

Avec éclat, ce projet d’« obligation » vaccinale exprime cette « violence » qui vient contraindre la personne, en l’espèce le soignant, à accepter de s’administrer un produit insuffisamment évalué. Cette contrainte est accentuée par la menace de la révocation de l’agent public qui refuserait de s’administrer ce qu’un juge pourrait pourtant qualifier de « produits défectueux » ou de « substances nuisibles ».

Dans l’un de vos Tweets, vous soutenez ceci : « Se faire vacciner, quand on est soignant, c’est une question de responsabilité. C’est se protéger soi-même, et c’est aussi protéger ceux que l’on soigne ». Mais, la responsabilité commence d’abord par appeler des méthodes d’évaluation indépendante des médicaments (vaccins) fondées sur les preuves ; par une information claire, loyale et appropriée ; par un recueil du consentement libre et éclairé ; et non par des comportements qui pourraient relever du dol ou de la violence notamment. Vous semblez d’ailleurs brusquement méconnaître l’efficacité d’une alternative à ladite vaccination : l’efficacité des « mesures barrières » dont vous avez fait la promotion depuis plusieurs mois.

De façon infiniment accessoire, il est, pour le moins, surprenant de constater comment quelques personnes osent donner des leçons à des professionnels de santé dont certains ont un « bac + 15 », au moins. Quelle arrogance ! Quel manque de respect ! Quel mépris… En ce qui me concerne, mon parcours me rend apte à analyser, par moi-même et de façon indépendante, le dossier d’évaluation d’un médicament (vaccin). Je suis aussi en mesure de juger, sans l’intervention d’un tiers, ce qui est bien pour ma santé.

Le « paternalisme médical » relève d’une époque révolue. Il s’est effacé depuis au moins 2002.

Ce projet d’« obligation » vaccinale contrevient également à la Résolution 2361qui a été adoptée, le 27 janvier 2021, par le Conseil de l’Europe sous le titre « Vaccins contre la covid-19 : considérations éthiques, juridiques et pratiques ». Il contrevient à notamment l’article 7.3.1. : « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS [écrit en MAJUSCULES dans le texte] obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » ; et à l’article 7.3.2. : « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».

La simple évocation de ce projet d’« obligation » vaccinale signe aussi, presque mécaniquement, une trahison de l’engagement donné par le Président de la République, Monsieur Emmanuel MACRON.

Ce projet d’« obligation » vaccinale me semble donc être une faute juridique, morale, éthique et politique notamment. […]

Par ailleurs, deux avocats israéliens ont porté plainte auprès de la Cour pénale internationale (CPI). Le Dr Umlil leur signale qu’en France notamment, la responsabilité de certains médias devrait également être interrogée :

Alors que ce sujet a une portée d’intérêt général, ces médias ne semblent pas permettre un débat public, contradictoire et utile. Toute analyse divergente par rapport au discours “officiel” semble encourir la censure ; et son auteur la qualification d’« antivax » ou de « complotiste ». Pourtant cette analyse contradictoire est argumentée, vérifiable, et fondée sur notamment des affirmations et des documents émanant des autorités ad hoc elles-mêmes.

Ces faits, constatés en France, sont déjà disponibles. Ils sont publiés sur le présent site du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet ; bien avant le dépôt de ladite plainte. Cet hôpital public est situé dans l’Ouest de la France, région des Pays-de-la Loire, département du Maine-et-Loire (49). J’exerce dans cet hôpital depuis septembre 2002. Je suis pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, responsable de l’unité de « pharmacovigilance – coordination des vigilances sanitaires – CTIAP ».

I-Média – Joe Biden : double discours et sénilité ?

L’image de la semaine

Une fusillade aux États-Unis a donné l’occasion à l’AFP de s’illustrer avec un superbe bobard !

Joe Biden : double discours et sénilité ?

Outre-atlantique, la mansuétude médiatique envers Joe Biden est au maximum, alors qu’il semble parfois à deux doigts de la sénilité.

Revue de presse

Covid-19 : “Fact-checkers” ou “Fake-makers” ?

Un prétendu “fact-checking” de Thomas Huchon sur LCI à propos de la létalité du Covid-19 démontre que ces prétendus spécialistes de la vérité manquent cruellement de rigueur.

Non, madame Schiappa, la dénaturation du mariage ne fait pas partie des principes républicains

Les propos prononcées par madame Schiappa ce matin sur LCI sont scandaleux et montrent bien que le gouvernement s’engage progressivement sur le chemin de la violation des droits fondamentaux, parmi lesquels figure la liberté religieuse :

“Cette charte, pourquoi on a fait cette charte ? Parce qu’elle est engageante. L’idée, ce n’est pas de mettre sa signature, c’est de dire comment on s’engage pour l’égalité femme-homme, pour la lutte contre l’homophobie. Est-ce que ça veut dire que dans les prêches, on considérera que deux hommes ont le droit de s’aimer, de se marier, que deux femmes ont le droit de s’aimer, de se marier, comme le disent les lois de la République française?

Pour le moment seuls un site évangéliste et la grande mosquée de Paris se sont offusqués de cette entrisme inadmissible dans le for intérieur des religions. 

Autant sa dénonciation de la dérive islamo-gauchiste d’EELV à Strasbourg est justifiée, autant sur ce sujet précis elle dépasse les bornes… Le gouvernement prend le prétexte de s’attaque à l’islamisme, combat qui est audible pour l’opinion publique, pour en réalité s’attaquer à la religion catholique et empêcher juridiquement à termes l’enseignement du magistère et de la morale catholique.

Le site Evangélique.info publie le texte suivant :

Marlène Schiappa a affirmé cette semaine que les associations cultuelles signataires de la charte des principes républicains, s’engageaient par là à accepter les mariages de couples de même sexe. La Ministre déléguée chargée de la Citoyenneté a tenu ces propos le 23 mars dans le 20h de LCI (…)

En 2019, celle qui était alors secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes avait évoqué une «convergence idéologique» entre Manif pour tous et «terroristes islamistes».

La Grande mosquée de Paris a publié le communiqué suivant :

Les initiatives se multiplient actuellement contre la liberté religieuse qui est un droit fondamental (voir ici). Il est temps, que les évêques français se prononcent.

 

C’est arrivé un 25 mars…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 25 mars: saints du jour français ou en France.
    • St Humbert, o.s.b., moine bénédictin à Laon puis à l’abbaye de Maroilles (✝ 680)

Moine de l’abbaye de Laon, dans l’Aisne. Sa noble famille pensait qu’il ferait ainsi une bonne carrière dans l’Eglise en devenant un jour évêque. A la mort de ses parents, il revint dans ses domaines, à Mézières sur Oise, pour y régler quelques questions d’héritage. Il y trouva de nombreux esclaves de l’un et l’autre sexe, des lits moelleux et une table excellente, des distractions et des chasses à courre, tant de choses qui lui retirèrent le goût de la vie monastique. Il y passa de nombreuses années, jusqu’au jour où saint Amand l’emmena en pèlerinage à Rome. Il en revint totalement changé. L’abbaye de Laon lui étant fermée, il entra dans celle de Maroilles dont la pauvreté fut bien contente de trouver sa fortune. Et c’est là qu’il passa ses dernières années dans la pauvreté, la pénitence et la prière.

C’est au cours de son 2e voyage à Rome que Saint Humbert, fondateur de l’abbaye de Maroilles (en 652), revint avec des reliques et une statuette de ‘Madame Marie’ qui deviendra à Maroilles Notre Dame des Affligés, patronne de l’église abbatiale. Saint Humbert mériterait d’être plus fréquenté. Solide moine, à la personnalité bien trempée, formé à l’école épiscopale de Laon, il fut compagnon de Saint Amand. Le pape Martin 1er l’ordonne évêque missionnaire, il n’a pas trente ans. Évangélisateur des Pays-Bas et du pays des Helpres (désigne ‘le pays des deux Helpes’, du nom de la rivière qui passe à Avesnes sur Helpe – 59440), il meurt à Maroilles vers l’an 682.

  • St Hermeland, abbé dans l’île d’Indre († v. 720)

Dans l’île d’Indre près de Nantes, vers 720, saint Hermeland (Herblain), qui quitta la cour du Roi Clotaire III pour entrer à l’abbaye de Fontenelle, et de là fut envoyé comme premier abbé d’une fondation monastique voulue par l’évêque de Nantes saint Pasquier.

  • le 25 mars : Fête de l’Annonciation.

Annonciation par Sandro Botticelli

L’Annonciation est une fête catholique et orthodoxe instituée en mémoire de l’annonce faite à la Vierge Marie de sa maternité divine :

«… l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée du nom de Nazareth, à une jeune fille accordée en mariage à un homme nommé Joseph, de la famille de David; cette jeune fille s’appelait Marie. L’ange entra auprès d’elle et lui dit : Sois joyeuse, toi qui as la faveur de Dieu, le Seigneur est avec toi.» À ces mots, elle fut très troublée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit : Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voilà que tu vas être enceinte, tu enfanteras un fils et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé fils du Très Haut…» (Évangile selon Saint Luc, I, 28).

L’Annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : l’archange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, si elle l’accepte, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge.

  • le 25 mars 708 : élection du pape Constantin 1er.
  • le 25 mars 1267 : le Roi saint Louis fait le vœu de se croiser.

Il prononce ce vœu au cours des fêtes de l’Annonciation et devant les reliques de la Passion du Christ.

  • le 25 mars 1347 : naissance de sainte Catherine de Sienne mystique, tertiaire dominicaine et théologienne italienne et Docteur de l’Eglise.

Elle pousse le pape à revenir à Rome et travaille ardemment à l’unité de l’Eglise. Elle a une intense vie mystique, avec des extases durant lesquelles ses disciples, émerveillés, copient les prières qui s’échappent de ses lèvres. Son “Dialogue”, est un des classiques de la langue italienne, retraçant ces entretiens enflammés avec le Christ, qu’elle rejoint à 33 ans, dans la vision béatifique. “Elle est proclamée docteur de l’Église en 1970. Elle est co-patronne de l’Europe.

  • le 25 mars 1409 : début du Concile de Pise.

Le concile de Pise a été convoqué pour tenter de régler le sérieux problème du Grand Schisme d’Occident. Les cardinaux déposent Benoît XIII (installé à Avignon) et Grégoire XII et élisent le cardinal de Milan sous le nom d’Alexandre V.Il y a alors trois papes. C’est l’échec du concile.

  • le 25 mars 1455 : décès du pape Nicolas V.
  • le 25 mars 1507 : l’armée du Roi de France, Louis XII, intervient à Gênes pour rétablir l’ordre.

Voir la chronique du 28 avril.

Louis XII devant Gênes. L’étendard de Louis XII représente Saint-Michel affrontant un porc-épic, emblème du Roi.

  • le 25 mars 1581 : la fête du Nouvel An est célébrée pour la dernière fois en ce jour; désormais, avec l’entrée en vigueur du calendrier grégorien, l’année débutera le premier janvier.

En effet le pape Grégoire XIII fait adopter le calendrier grégorien en octobre 1582, dans les états pontificaux ; le Roi de France Henri III le suit en décembre 1582. Or ce nouveau calendrier commence au 1 janvier.

  • le 25 mars 1593 : naissance de Saint Jean de Brébeuf, missionnaire jésuite français au Canada, martyr.

Il est l’un des huit Martyrs canadiens canonisés le 29 juin 1930. Le Père Brébeuf a été nommé patron du Canada en 1940. Voir la chronique du16 mars.

  • le 25 mars 1643 : saint Jean Eudes fonde la congrégation de Jésus et de Marie, à Caen.

Grand acteur de la contre-réforme avec beaucoup de saints Français, St Jean Eude fonde, entre autres, la Congrégation de Jésus et de Marie, qui est dédiée à la formation sacerdotale dans des séminaires.

  • le 25 mars 1799 : défaite française de Jourdan contre les Autrichiens de l’Archiduc Charles à la bataille de Stockach.

La bataille de Stockach, en Allemagne, oppose l’armée du Danube aux ordres de Jean-Baptiste Jourdan à l’armée autrichienne de l’archiduc Charles-Louis d’Autriche. Les 40.000 Français sont repoussés par les 60 000 soldats autrichiens. Les Français battent en retraite, donnant la victoire aux forces autrichiennes.

  • le 25 mars 1802 : la Paix d’Amiens.

Ce traité est signé entre la France d’un côté, le Royaume-Uni, l’Espagne, la Hollande, et l’Empire Ottoman, de l’autre. Il met fin à la seconde coalition. La France connaît enfin la paix après 10 ans de guerre. De paix d’Amiens, le traité devient, Trêve d’Amiens un an plus tard avec la reprise de la guerre.

  • le 25 mars 1809 : création d’une seconde maison d’éducation de la Légion d’Honneur.

Un décret impérial organise les maisons d’Écouen et de St-Denis pour les orphelines de la Légion d’Honneur. Cette seconde maison doit être installée dans le cloître de l’ancienne abbaye royale de Saint-Denis, qui a été spoliée par l’État aux débuts de la révolution. Elle est inaugurée le 1er juillet 1811, mais l’emménagement des premières élèves n’a lieu qu’en 1812.

  • le 25 mars 1815 : l’Autriche, le Royaume-Uni, la Prusse et la Russie s’allient contre Napoléon.
  • le 25 mars 1858 : seizième apparition de Notre Dame à Lourdes.

C’est lors de la seizième apparition, en en la fête de l’Annonciation que Notre Dame révèle enfin son nom, à Sainte Bernadette qui raconte :

“Elle leva les yeux au ciel, joignant en signe de prière ses mains qui étaient tendues et ouvertes vers la terre, et me dit: Que soy era immaculada councepciou”.

Bernadette part en courant répétant, sur le chemin, ces mots qu’elle ne comprend pas. Le curé est bouleversé car Bernadette ignorait cette expression théologique qui désigne la Sainte Vierge. Quatre ans plus tôt, en 1854, le pape Pie IX a institué le dogme de l’Immaculée Conception.

  • le 25 mars 1957 : signature du traité de Rome.

La France, l’Allemagne de l’Ouest, l’Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas signent à Rome les traités constituant l’organisation européenne de l’atome (Euratom) et la Communauté économique européenne (CEE). L’objectif de ces deux institutions est de créer un marché commun unifié et de supprimer les barrières douanières. Le texte prévoit que la CEE soit régie par plusieurs institutions : la Commission, qui veille au respect du traité et tient un rôle d’exécution ; le Conseil des ministres, rassemblant, selon les sujets, les ministres des Etats membres ; l’Assemblée et la Cour de justice, qui sont également chargées de la CECA et de l’Euratom. Le traité de Rome entre en vigueur le 1er janvier 1958.

  • le 25 mars 1962 : la France rappelle son ambassadeur à Moscou pour protester contre la reconnaissance par Moscou du Gouvernement provisoire de la République algérienne.
  • le 25 mars 1977 : Paris élit son maire pour la première fois au suffrage universel.

Paris n’avait plus eu de maire élu depuis la Commune. C’est le RPR, Jacques Chirac qui est élu.

  • le 25 mars 1984 : le Pape Jean Paul II consacre le monde, en particulier la Russie, au Cœur Immaculé de Marie.

C’est la première fois qu’un pape pose ce geste en lien avec tous les diocèses du monde. Moins de 2 mois plus tard, le 13 mai 1984, la Russie connaît un incendie sans précédent à Severomorsk où une part significative (30 % disent certains experts) de la capacité destructive de la flotte soviétique est anéantie. L’incendie dure plusieurs jours et y 5 ans plus tard, le mur de Berlin s’effondre sans effusion de sang (voir la chronique du 9 novembre).

Le pape s’adresse à Notre Dame et dit : “Eclaire spécialement les peuples dont tu attends de nous la consécration et l’offrande, “notamment la Russie

Il obéit en cela à la demande exprimée par la Vierge Marie à Fatima en 1917, dont la première apparition date du 13 mai 1917. Depuis cette chute la Russie connait une conversion constante et fulgurante vers le Christianisme. Mais elle n’est pas encore catholique.

  • le 25 mars 1995 : le Vatican rend publique la 11ème encyclique de Jean-Paul II, “Evangelium vitae”(« L’Évangile de la Vie »).

L’avortement et l’euthanasie sont « des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer », y déclare Jean-Paul II dans une encyclique, « Evangelium Vitae ».

  • le 25 mars 1996 : les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne signent un traité mettant fin à un demi-siècle d’expérimentations atomiques dans le Pacifique sud.
  • le 25 mars 2002 : fraude.

Edith Cresson, ancienne Premier ministre française, dont elle détient le record de plus petite durée à ce poste, est inculpée par la justice belge de fraude entre 1995 à 1999 alors qu’elle était commissaire européenne.

  • le 25 mars 2016 : Jubilé ou Grand Pardon de Notre Dame du Puy.

Le premier jubilé connu de Notre-Dame du Puy a lieu en 1065; celui de 1407 demeure le premier attesté par des documents sûrs.

Il a lieu lorsque le 25 mars, jour de l’annonciation (conception du Christ selon l’esprit saint), coïncide avec le vendredi saint (mort du Christ sur la croix). En 2005, le précédent jubilé a attiré 250000 pèlerins, venus implorer « le grand pardon ». Le suivant, aura lieu en 2157!

Le Père Roland Bresson dans une brochure de présentation du Jubilé du Puy, écrit:

« En un seul jour : celui de sa conception et celui de sa mort, Jésus assume exactement la condition humaine. En cette coïncidence des deux mystères fondamentaux du projet de Dieu, l’homme peut contempler l’Emmanuel qui a pris chair de sa chair pour lui. Il est né comme nous, pour que nous renaissions dans le baptême comme lui, et il est mort comme nous, pour que nous ressuscitions comme lui. Il s’est fait homme pour que nous devenions des dieux… L’Incarnation est tout entière pour la déification de l’homme qui se réalise par la mort et la résurrection du Christ. Cette entrée historique dans la vie et la mort humaines, fait de Jésus-Christ non pas un héros hors d’atteinte et seulement admirable. Il est le Dieu qui affronte l’ennemie héréditaire de l’homme : la mort. Et il affronte celle-ci sur son terrain : en mourant dans la souffrance et le don total de lui-même, pour que sa divinité triomphe de la mort et ouvre à tout homme le chemin de sa victoire sur la mort.

Comment une telle mystique de la date du 25 mars, un si saisissant rappel du cœur du message chrétien, se sont-ils conservés dans un seul lieu au monde : la cathédrale du Puy? Cela reste mystérieux… »

Interdiction des célébrations publiques : l’archidiocèse de Manille défie le gouvernement

Aux Philippines, l’épiscopat met en pratique la liberté religieuse :

L’archidiocèse de Manille a publié une lettre pastorale ce mercredi 24 mars, en annonçant vouloir défier une décision du gouvernement philippin, qui a interdit toutes les célébrations religieuses dans la capitale philippine et dans les provinces voisines durant toute la semaine sainte, suite à une nouvelle vague de cas de Covid-19 dans le pays. L’archidiocèse de Manille a toutefois précisé vouloir limiter le nombre de personnes autorisées dans les églises lors des messes et autres célébrations. « Nous n’organiserons pas d’activités religieuses en dehors de nos églises. Mais dès le 24 mars, dans nos églises, nous autoriserons les célébrations religieuses avec une limitation de 10 % de la capacité des églises », a déclaré Mgr Broderick Pabillo, administrateur apostolique de Manille. La décision de l’archidiocèse de Manille de maintenir les célébrations malgré l’avis du gouvernement réagit à une interdiction considérée comme brutale et sans préavis par les autorités sanitaires philippines, empêchant tous les rassemblements durant les fêtes pascales. Le Groupe de travail philippin sur les maladies infectieuses émergentes (IATF) a interdit les rassemblements religieux du 22 mars au 4 avril, en permettant seulement les baptêmes, les mariages et les funérailles (avec une limitation des participants).

L’interdiction également dénoncée par l’évêque de Kalookan

Mgr Pabillo a assuré que les églises de Manille appliqueront strictement les protocoles sanitaires comme la distanciation physique durant les célébrations de la semaine sainte. « Laissez les fidèles se répartir dans nos églises, en respectant les protocoles sanitaires que nous avons toujours appliqués », a ajouté l’évêque, qui a appelé les catholiques de Manille à défier l’interdiction du gouvernement, en dénonçant l’absence de toute consultation de l’Église locale par les autorités« Nous ne devrions pas suivre de telles consignes, imposées sans aucune consultation, ce qui en quelque sorte viole le principe de séparation de l’Église et de l’État », a souligné Mgr Pabillo à l’antenne sur Radio Veritas. Mgr Pablo Virgilio David, évêque de Kalookan, a également fermement critiqué l’interdiction, en rappelant que les gymnases et les centres sportifs étaient toujours ouverts. « Malgré tout notre respect des consignes sanitaires, vous avez fermé nos églises durant la période la plus sainte de l’année, tout en maintenant ouverts les centres sportifs à 70 %, et les centres spécialisés comme les stations thermales à 50 %. Très bien. Que Dieu ait pitié de votre âme », a-t-il dénoncé sur les réseaux sociaux.

Avertissement du gouvernement

Près de cinq mille fidèles philippins ont partagé les commentaires de Mgr Pabillo sur les réseaux sociaux. L’évêque a expliqué qu’il s’attendait à une jauge d’au moins 20 à 30 % de la capacité des églises, et non une interdiction totale de tous les rassemblements religieux durant la semaine sainte. « Mais non, ils ne veulent même pas nous permettre de célébrer Pâques le 4 avril », a-t-il poursuivi. Selon lui, le gouvernement philippin aurait dû consulter les autorités ecclésiales avant d’envisager une telle interdiction durant la semaine sainte. « Cette annonce est tombée brutalement, sans même un minimum de dialogue. Pourquoi interdire tous les rassemblements religieux ? Est-ce que ce n’est pas une violation de la liberté religieuse ? » Harry Roque, porte-parole du gouvernement philippin, a répondu aux évêques en insistant pour que les catholiques respectent les nouvelles consignes sanitaires. « Défier une résolution de l’IATF, ce n’est pas quelque chose qui est couvert par la séparation de l’Église et de l’État, qui concerne seulement la liberté de choisir ou non une religion », a-t-il averti à la télévision nationale. « Par l’intervention des forces de police de l’État, nous pouvons ordonner la fermeture des églises. J’espère qu’on n’en viendra pas à une telle extrémité », a-t-il poursuivi.

L’UNEF, ce syndicat islamo-gauchiste qui pèse moins de 2% mais qui touche 600 000 € de subventions

Marianne a mené l’enquête :

Beaucoup de bruit… Pour peu de voix. Marianne a compilé leurs performances aux élections aux conseils d’administration (CA) des 20 plus grosses universités françaises. Résultat : des taux de participation très faibles, atteignant rarement les 10 %, qui réduisent en miettes leur représentativité réelle. Ainsi, en moyenne, une liste élue dans un CA a obtenu seulement 2,5 % des voix de l’ensemble du corps électoral (…)

Au centre de ces questions, notamment : l’Unef. Conséquence des faibles taux de participation, des modestes résultats dans certaines universités où le syndicat ne parvient même plus à la deuxième place et de celles où il a tout simplement renoncé à présenter une liste, la structure ne représente réellement plus que 1,4 % du corps électoral des 20 premières facs de France et leurs élus recueillent en moyenne 1,8 % des étudiants inscrits.

Mais cela n’empêche pas ce syndicat islamo-gauchiste de toucher 600 000€ de subventions de la part de l’Etat :

“Dévoilée ce mercredi par Europe 1, une note confidentielle demandée par l’Elysée décrit l’Unef comme une institution en perte de vitesse “qui ne correspond pas toujours aux valeurs républicaines qu’elle dit défendre”. Le syndicat serait par ailleurs “coupé de sa base”. Selon Europe 1, l’exécutif n’envisage pas de dissoudre l’organisation mais pourrait couper ses subventions, de l’ordre de 600 000 euros chaque année.”

 

 

CESE : un décret pour réformer un organisme qui ne sert à rien

Un décret paru au journal officiel du 25 mars 2021 fixe la répartition et les conditions de désignation des membres du Conseil Economique Social et Environnemental.

A noter que les membres du CESE sont choisis selon une procédure laissant une large place à l’arbitraire. Outre le fait que cet organisme ne sert à rien et coûte 45 M€ par an à la communauté nationale, on peut noter, une évolution dans le choix fait par le gouvernement des organisations et associations qui y sont représentées.

Il ne sert à rien. Un exemple récent de recommandation émise  :

“Le CESE recommande la création à l’initiative des pouvoirs publics d’une plateforme téléphonique du public en quête d’informations et d’un site Internet unique de référence regroupant l’ensemble des informations et savoirs sur la campagne de vaccination contre la Covid 19.”

Faut-il une assemblée de 175 membres pour élaborer une recommandation qu’un sous-chef de bureau au ministère de la Santé peut élaborer de lui-même ?

Le choix des organisations et associations par le gouvernement.

Deux points à noter.

  • Les représentants des organisations familiales : jusqu’à ce jour ils étaient 10, 6 de l’UNAF et 4 “représentants désignés par les mouvements familiaux à recrutement général habilités à cet effet par l’UNAF”. Dans le décret du 25 mars, ils ne sont plus que 6, “dont cinq désignés par l’UNAF et un désigné par accord entre les mouvements familiaux à recrutement spécifique dédiés aux familles homoparentales, habilités à cet effet par l’UNAF”. Non seulement le nombre de représentants des familles est diminué mais, de plus, une place est faite à un représentant de familles homoparentales, soit une proportion de 17% pour ces dernières. Et, à ce jour, les familles homoparentales n’ont pas d’existence légale puisque la PMA pour lesbiennes et la GPA pour homosexuels sont hors la loi.
  • Parmi les 45 représentants au titre de la cohésion sociale et territoriale et de la vie associative, il était prévu “deux représentants des organisations syndicales d’étudiants les plus représentatives”. La nouvelle mouture est claire, un seul représentant des organisations syndicales : “un représentant désigné par l’UNEF”.

Conclusion, le CESE, non seulement ne sert à rien, mais il est nocif. On s’en était déjà aperçu lors du refus de Jean-Paul Delevoye (envoyé depuis aux poubelles de l’histoire) d’accepter la pétition signée par 700.000 personnes contre la loi Taubira.

Dans un communiqué, le Rassemblement National dénonce la désignation d’un membre de l’UNEF :

Quelques jours seulement après la fatwa lancée à l’IEP de Grenoble par la section locale de l’Unef, et après les propos scandaleux de sa présidente assumant l’organisation de réunions interdites aux blancs maquillées sous le vocable de « réunions en non-mixité », cette nomination souligne l’ambigüité d’Emmanuel Macron et du gouvernement dans sa lutte contre toutes les formes de séparatisme.

Cette reconnaissance, qui plus est au nom de la cohésion sociale, d’une organisation qui attise la haine et la violence met à mal l’unité nationale dont le président de la République devrait pourtant être le garant.

Le Rassemblement national demande dans les plus brefs délais l’annulation de cette nomination et la fin de toute subvention publique à cette organisation séparatiste.

Zemmour : “Je suis pour la suspension du droit d’asile. Moi, je ne pense qu’au peuple français qui est en danger de mort”

Dans Face à l’info, Eric Zemmour évoque le Royaume-Uni, qui veut durcir sa politique d’asile. Priti Patel, ministre de l’intérieur a émis une « proposition » soumise à consultation, avant de déposer un projet de loi. En fin d’émission, l’éditorialiste traite des relations entre la Turquie et la France. Et Marc Menant raconte le 24 mars 1163, quand le pape Alexandre III vient bénir le chantier de Notre-Dame de Paris.

 

Le lobby LGBT à l’assaut de l’OTAN

La toute première conférence interne consacrée à la dimension LGBTQ+ sur le lieu du travail a eu lieu vendredi 19 mars au siège de l’OTAN. L’événement en ligne a rassemblé quelque 130 participants des entités civiles et militaires de l’OTAN ainsi que des délégations des pays membres, pour une discussion autour des expériences vécues et des défis à surmonter par les personnes LGBTQ+ sur le lieu du travail.

Le secrétaire général Jens Stoltenberg a évoqué l’importance d’un encadrement inclusif, soulignant qu’

« à l’OTAN, toutes les personnes LGBTQ+ sont des membres appréciés de notre personnel et de notre famille, parce que la diversité et l’inclusion sont au cœur même de ce que nous sommes et ce que nous faisons… En mettant à profit toutes les ressources et toutes les expériences, nous sommes plus forts et mieux équipés face à l’avenir ».

L’OTAN a été la première organisation au monde à reconnaître la dénaturation du mariage, offrant à ces couples les mêmes avantages qu’aux mariés, à une époque où seuls les Pays-Bas reconnaissaient l’union des invertis.

Les articles sur l’éducation du projet de loi confortant le respect des principes de la République contraires à la Constitution

Créer son école, association de défense et de promotion de la liberté d’enseignement et des écoles privées hors contrat, publie une note rédigée à sa demande par quatre professeurs de droit reconnus et d’origines et de sensibilités différentes sur les dispositions du volet éducatif qui posent de graves problèmes de constitutionnalité ou de conventionnalité.

Cette note traite des articles 21 à 23 du projet de loi confortant le respect des principes de la République, et aborde donc tant l’instruction en famille que les écoles privées hors contrat. Elle montre notamment pourquoi le rétablissement du régime d’autorisation pour l’instruction en famille (supprimé en commission du Sénat) poserait de très graves problèmes de constitutionnalité.

Cette note juridique de 18 pages est accessible en ligne ici.

Le grand écart devient compliqué chez LR

Dans un entretien à Nice Matin, Bruno Retailleau déclare de façon martiale :

“La France n’a pas besoin d’une droite à l’eau tiède”

Et ‘en même temps’, comme dirait Macron, LR a investi comme candidat dans le canton Nice 9 un certain Philippe Soussi. Cet avocat niçois, qui est aussi adjoint au maire de Nice Christian Estrosi (lui-même Macron-compatible) et conseiller départemental, avait quitté l’UDI en juillet 2017 pour adhérer au parti du président de la république Emmanuel Macron. A l’époque, Eric Ciotti, président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, ayant estimé ce choix politique incompatible avec son maintien au sein du groupe LR-UDI-Majorité Départementale, avait retiré à Philippe Soussi ses fonctions de chargé de mission en charge des relations internationales. Il vient donc de l’investir comme candidat LR aux élections départementales.

Comme Christian Jacob, on a un peu de mal à suivre le grand écart.

Lauréats du Prix St Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie

En ce jour où l’Eglise fête l’Annonciation, l’Institut pour la famille en Europe a l’honneur de vous faire connaître les lauréats du Prix S. Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie.

Section essai 

De Gabrielle Vialla : La chasteté un don qui rend sa beauté à la sexualité, Artège

Etre chaste, c’est vivre selon l’ordre du cœur. La chasteté est une aide précieuse pour vivre un amour total par une sexualité joyeuse et respectueuse de l’autre et de soi. Dans cet essai méditatif et pratique, Gabrielle Vialla offre à tous les clefs d’un amour véritablement libre.

Section témoignage

De Sophie et Godefroy de Bentzmann, avec le P. Paul Habzburg : Reste avec nous, Mame

Sophie et Godefroy sont un couple heureux. Rien ne semblait devoir troubler leur existence… Vient l’annonce du cancer de Sophie et, une fois le choc passé, un chemin extraordinaire de foi accompagné par un prêtre. Ce témoignage sur la profondeur du sacrement de mariage nous fait entrevoir la vie éternelle.
Section création artistique

Film d’Anthony Devlin avec Andreï Amarov et Anastasia Belotskaya : Icône

Andreï organise un avortement pour sa petite amie enceinte de lui. Toutefois, il aime contempler l’icône du Christ qui est dans son salon. Malgré tous ses défauts, il se considère chrétien. Il lui arrive même de prier, à sa manière…

Composition du jury :

Président : Guillaume d’Alançon, fondateur de l’Institut pour la Famille en Europe
Jean-Paul et Hélène Perez, Communauté du Verbe de Vie. Médecins, Institut Jean-Paul II, Bernardins. Membres du Conseil Famille et Société de la Conférence des évêques de France.
Xavier Blandin, président de l’Institut pour la Famille en Europe
TRP Olivier Sarr, abbé de Keur Moussa (Sénégal), docteur en liturgie
Aude Mirkovic, maître de conférence en droit privé et porte-parole de l’association “Juristes pour l’Enfance”
Alexandre Dianine Havard, avocat, fondateur de l’Institut de Leadership Vertueux, (Russie)
Grégor Puppinck, docteur en droit, directeur du Centre Européen pour le droit et la justice
Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté
Aude Dugast, postulatrice de la cause de canonisation du Professeur Jérôme Lejeune
Jokin de Irala, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’Université de Navarre (Espagne), membre de l’Académie Pontificale pour la Vie
Michel Deguy, cardiologue, directeur de la revue médicale Alsoha (Liban)
Anne Lecointre, responsable de l’Accueil Louis et Zélie de Lorient, étudiante à l’Institut Karol Wojtyla
Raphaëlle Stevenson, ENS, ESM Saint Cyr, animatrice Teenstar, éducatrice à la vie affective relationnelle et sexuelle (CLER)
Olivier Dehaudt, président de l’association “Choisir la Vie” (Suisse)
Jennifer Carrupt, présidente de la Fondation pour la famille (Suisse)
Abbé Michael Gaborieau, prêtre du diocèse de Belley-Ars, doctorant à l’université de Fribourg
Augustin de Dainville, ingénieur Ecole centrale de Paris, étudiant en théologie à l’Institut Catholique de Toulouse
Olivier Minvielle, écrivain, agrégé d’histoire et directeur d’établissement dans l’enseignement catholique

Xavier Bertrand, franc-maçon de 1995 à 2015 (?), candidat à la présidentielle de 2022

Xavier Bertrand a annoncé officiellement sa candidature aux présidentielles de 2022, avec ou sans le soutien de LR, en prenant de vitesse ses éventuels concurrents. Il avait reconnu en 2008 être franc-maçon :

J’ai effectivement adhéré, en 1995, attiré par le travail sur soi et sur les idées des autres que permet la franc-maçonnerie. […]

En 1995, pourquoi avoir choisi le Grand Orient, plutôt classé à gauche ?

Ce n’est pas un choix par hasard. Je viens de la droite et ma logique d’ouverture aux autres et à leurs idées m’a porté vers le Grand Orient. […]

Xavier Bertrand s’est illustré comme ministre du travail de Nicolas Sarkozy comme favorable à l’extension du travail dominical. C’est également un partisan d’un meilleur remboursement de la pilule contraceptive. Il est bien entendu pro-avortement.

Xavier Bertrand aurait démissionné de la franc-maçonnerie en 2015 mais la “tradition du secret” des loges franc-maçonnes autorisent un “frère” à nier son appartenance… Donc qui sait vraiment ?

La plus grande manif’ de l’histoire de France ! 24 Mars 2013

Il y a 8 ans avait lieu la plus grande manifestation de l’histoire de France. 1 400 000 personnes se sont réunies, pour dire en chœur : “un père, une mère, c’est élémentaire !”.

Et il est ministre de l’Intérieur

M.Darmanin était ce matin 24 mars interrogé sur BFM TV. Il est sans doute très fier de tout ce qu’il a dit car il a posté des tweets sur son compte officiel. Et voilà celui consacré à l’affaire du financement d’une association musulmane turco-radicale pour la gestion de la mosquée de Strasbourg :

En fait, notre crainte, c’est bien que cette association condamne l’apostasie ! Mais tout ça est sans doute un peu compliqué pour M.Darmanin.

Yves Meaudre : Non, la mondialisation n’est pas heureuse

Anne Brassié reçoit dans son émission Perles de culture sur TV Libertés Yves Meaudre, écrivain et ancien directeur général de l’ONG « Enfants du Mékong », pour son ouvrage « Ils sont seuls contre le monde » publié chez Dominique Martin Morin. Vous découvrirez une galerie de portraits d’hommes et de femmes, chrétiens ou non, au service des plus pauvres dans les pays de l’ancienne Indochine.

PACA : Thierry Mariani (RN) pourrait l’emporter y compris en cas d’arrangement entre LREM et LR

Après l’UMPS, voici venir à grands pas LR(lr)EM. Thierry Mariani (RN et ex-LR) arriverait sans surprise en tête en PACA au premier tour et pourrait même l’emporter au second tour et diriger la Région PACA dans une quadrangulaire (Gauche-LREM-LR-RN) mais aussi dans une triangulaire où LR et LREM auraient fusionné comme cela serait sérieusement à l’étude :

“Si le premier tour des élections avait lieu dimanche prochain, la liste du RN arriverait en tête avec 29% des suffrages, devant la liste LR (Les Républicains) et UDI conduite par le président de Région sortant Renaud Muselier (23%) et la liste emmenée par Sophie Cluzel pour la majorité présidentielle (16%). La gauche morcelée pour l’instant n’emmène aucune liste au delà de 10 %.

L’ordre d’arrivée serait le même d’il existait une liste commune entre Sophie Cluzel (Majorité Présidentielle)  et Renaud Muselier (…). Dans ce cas, le RN perdrait quand même un peu d’avance avec 31% des voix contre 30% pour la liste commune.”

Les éternelles alliances pour faire barrage au RN risquent de ne plus être suffisantes, comme le montre l’étude. Elle révèle aussi que la course en tête de Thierry Mariani au premier tour pourrait se confirmer lors du second. Même si les macronistes parviennent à se maintenir, ils arriveraient derniers de la quadrangulaire et favoriseraient la victoire du RN. Seule une liste LR/LREM pourrait, avec une très légère avance, priver Thierry Mariani de sa présidence.

Jerôme Rivière (RN) explique pourquoi il croit en la victoire de Thierry Mariani :

Renaud Muselier présente aujourd’hui une pensée peu claire en matière d’alliances avec La République en marche et déçoit énormément d’électeurs du parti républicain qui ne comprennent pas pourquoi il n’est pas sur ses fondements logiques (…) Renaud Muselier explique tous les jours qu’il est Macron-compatible. Il est en train de regarder le deuxième tour en se projetant sur une alliance à faire avec le candidat de LREM. Il est dans ce vieux mécanisme qui est celui qui avait conduit à la victoire de Christian Estrosi (en 2015), mais à l’époque, c’était le Front national. Aujourd’hui, c’est le Rassemblement national.

Le candidat LR en 2022 ne s’appellera ni Marine Le Pen, ni Jean-Luc Mélenchon

Cette façon qu’a Christian Jacob de se justifier laisse penser exactement le contraire. Y-aurait-il un courant favorable u ralliement de LR à Emmanuel Macron dès le 1er tour des présidentielles, comme le souhaiteraient certains…peut-être même Nicolas Sarkozy ?

 

“L’impossibilité de célébrer, cette année encore, la veillée pascale, constitue une vraie souffrance”

De Gérard Leclerc dans France catholique :

Pourquoi ne pas le dire ? L’impossibilité de célébrer, cette année encore, la veillée pascale, constitue pour les chrétiens une vraie souffrance, même si les paroisses auront la possibilité de fêter le dimanche à l’aube l’événement de la Résurrection. C’est le pape Pie XII qui avait restauré cette veillée, en renouant avec la plus ancienne tradition de l’Église. Ce faisant, il s’inscrivait dans un authentique renouveau liturgique, qui devait trouver son accomplissement dans la première Constitution de Vatican II. On peut certes regretter les défauts de l’application des principes préconisés par la réforme, mais ils contredisaient l’inspiration conciliaire.

De quoi s’agissait-il en effet ? Le Père Louis Bouyer, dans un essai magistral paru dès 1945, avait condensé la substance doctrinale de ce que l’Église déploie durant la Semaine sainte :

 «  Tout le culte chrétien n’est qu’une célébration continue de la Pâque : le soleil qui ne cesse de se lever sur la terre traîne après lui un sillage d’eucharisties qui ne s’interrompt pas un seul instant, et chaque messe célébrée, c’est la Pâque qui se prolonge.  »

«  La dramatique divine  »

De là, la nécessité de cette grande semaine de l’année précédée des quarante jours de Carême, pour que le peuple chrétien comprenne pleinement, en s’associant à ce que le Père Balthasar appelait «  la dramatique divine  », le mystère chrétien qui se déploie jusqu’à l’accomplissement de Pâques. Car Jésus n’est pas un personnage de l’histoire, dont on se souviendrait comme une des figures majeures de l’humanité. Il est Dieu parmi nous et son œuvre est associée intimement à la volonté et à l’action trinitaires. Sa présence est agissante, aujourd’hui transformatrice de nos existences désormais emportées dans la dynamique pascale. Comme l’écrivait encore le Père Bouyer :

«  De même qu’à cette Pâque pour l’heure de laquelle Jésus était venu, il extériorisa dans l’acte de la Croix l’amour obéissant au Père, l’amour compatissant à ses frères qui avait animé toute son existence, à chaque Pâque annuelle l’Église extériorise ce même amour qui était dans le cœur du Christ et qui s’en est échappé, comme l’eau et le sang, pour se répandre, par les sacrements, dans les cœurs des hommes dont il devient la vie éternelle.  »

La veillée pascale, avec laquelle Pie XII avait voulu renouer, rassemblait toute la continuité de la Semaine sainte qui s’ordonne désormais dans les trois jours mémorables rappelant la fondation de l’Eucharistie, la Passion du Seigneur, son séjour parmi les morts et sa Résurrection.

Car tout s’ordonne dans la même volonté salvifique, où le sacrifice reçoit son acception christique. C’est-à-dire l’expression de la miséricorde de Dieu qui, pécheurs, nous restitue à la Vie. En dépit des obstacles opposés cette année à la célébration de la Pâque, nous ne pourrons qu’éprouver plus profondément, en l’intériorisant, la beauté surnaturelle de ce que le Christ a accompli pour nous les hommes et pour notre Salut.

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