Ce sont des fous furieux
Ce sont ces élus qu’il est nécessaire d’isoler et de soigner :
Le groupe @AgirEnsemble_AN a déposé une proposition de loi pour rendre “obligatoire l’isolement des personnes positives à la Covid-19 ou (…) cas contact” et sanctionner son non-respect par une amende de 1500€ (doublée en cas de récidive). Info @ThomasDespre #DirectAN pic.twitter.com/wksd5IDHh6
— LCP (@LCP) November 25, 2020
Un projet de film sur le prêtre
Voila plus d’un an qu’une agence travaille à la production d’un grand documentaire sur le prêtre.
Face aux scandales, il est temps de montrer au monde le vrai visage du sacerdoce et d’approfondir nous même ce grand mystère.
Ce projet ne pourra être finalisé sans la mobilisation des catholiques. Lien de la campagne Helloasso
Jean Castex confirme la limitation à 30 fidèles par messe !
Ce n’était pas une bourde d’Emmanuel Macron mardi soir. Jean Castex maintient la limite à 30 personnes jusqu’au 15 décembre.
“Les lieux de culte ont été des lieux de contamination”.
C’est totalement faux.
L’Etat n’a pas à s’ingérer dans le fonctionnement de l’Eglise. Il est nécessaire de s’assoir sur cette consigne ubuesque.
Et comme disait Mgr Aupetit hier :
Peut-être que M. Darmanin enverra des policiers avec des matraques pendant la messe, ce serait un spectacle étonnant. On va bien voir.
C'était quoi alors le coup de téléphone @EmmanuelMacron à @Mgr_EMB ? Un mensonge? Du foutage de gueule? Une humiliation supplémentaire des catholiques? https://t.co/HszrOo82bk
— Abbé Simon d'Artigue (@simondartigue) November 26, 2020
30 personnes à la messe. Outre l'absurdité de cette restriction que ne justifie aucune exigence sanitaire et qui bafoue la liberté de culte, le président de la République, qui avait promis de revenir sur sa décision, se parjure. Pourquoi ce tropisme anticlérical chez Macron ? pic.twitter.com/ADQ5rMzikF
— Jean Sévillia (@jeansevillia) November 26, 2020
30 fidèles par messe : la provocation antichrétienne du pouvoir persiste.
— Denis Sureau (@Sureau3) November 26, 2020
M. #Castex vient de parler de « réouverture » des lieux de culte le 28 nov., alors qu’ils n’avaient jamais été fermés !!! Amateurisme ! Il a aussi affirmé qu’il y avait eu de nombreuses contaminations dans les lieux de culte, pour justifier la jauge de 30 personnes. Mensonge !
— Mgr Francis BESTION (@episcopus19) November 26, 2020
Le premier ministre @JeanCASTEX confirme la limite de 30 personnes pour les lieux de culte.
Le dialogue avec les représentants des cultes est donc une parodie. Quelle indécence et quel mépris.
Nous continuerons à défendre la liberté d'aller à la messe.#PourlaMesse #Castex pic.twitter.com/KHU7jmwb6k
— Pour la messe (@PourLaMesse) November 26, 2020
Je demande au Premier Ministre d’apporter la preuve que nos assemblées cultuelles sont des lieux de contamination. Affirmation gratuite contredite par les faits: jamais aucun cluster n’a été identifié dans nos assemblées. La jauge de 30 est inapplicable. C’est du mépris.
— Mgr Marc Aillet (@MgrMAillet) November 26, 2020
A quoi cela sert-il de faire des courbette éhontées au gouvernement, si c'est pour essuyer camouflet sur camouflet ? Pour les 3 1e dimanches de l'avent, Castex confirme la limite inepte des messes à 30 personnes.
L'heure est à la désobéissance civile, cultuelle et spirituelle ! pic.twitter.com/Xekmah8Hs1
— Liberté politique (@LiberTPolitique) November 26, 2020
@JeanCASTEX confirme la limitation à 30 fidèles par messe quelque soit la taille de l’édifice.
L’HEURE DES CHOIX A SONNÉ.
— Père Danziec (@PereDanziec) November 26, 2020
Après les paroles, hâte de découvrir quels seront les actes de .@MichelAupetit. https://t.co/zsIougQEuQ
— Père Danziec (@PereDanziec) November 26, 2020
Bonjour @Mgr_EMB @Eglisecatho,
Vous pensiez arriver à un compromis avec le gouvernement. Vous vous êtes trompé. #Castex vous a finalement marché dessus, humilié.
Il faut changer de stratégie et établir un rapport de force ➡️ @PourLaMesse.
Allez, du courage ! pic.twitter.com/p8Zn62qT6L
— President-elect《On》 (@On_lacherien) November 26, 2020
Végâneries
Le Club des Ronchons, présidé par Alain Paucard, vient de publier un recueil d’une trentaine de nouvelles consacrées à l’idéologie végan… Le véganisme, dit également végétalisme, est un mode de vie qui consiste à ne consommer aucun produit d’origine animale. Au-delà de l’adoption d’une pratique alimentaire végétalienne (qui exclut les produits alimentaires d’origine animale comme la viande, le poisson, les insectes, les produits laitiers, les œufs et le miel), le véganisme exclut également la consommation de tout autre produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux (cuir, fourrure, laine, soie, cire d’abeille…).
L’ouvrage, qui se veut une plongée dans le monde absurde des végans, rappelle néanmoins un végétarien célèbre en la personne d’Adolf Hitler, contrairement à Napoléon au sujet duquel Jean Tulard évoque les banquets. Les courtes nouvelles sanguinaires s’enchaînent pour notre plus grand plaisir.
Pour commander, c’est ici.
Comment l’Open Society de George Soros et Microsoft de Bill Gates financent le Conseil de l’Europe
Directeur de l’European Center for Law and Justice, le docteur en droit Grégor Puppinck est interrogé dans Valeurs Actuelles. Extrait :
Six mois après avoir révélé le scandale Soros à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), vous montrez à présent que le Conseil de l’Europe dont dépend la CEDH a lui-même été financé par l’Open Society et Microsoft.
Effectivement, à la lecture des rapports financiers annuels du Conseil de l’Europe, il apparaît que l’Open Society de George Soros et Microsoft de Bill Gates sont les deux plus gros donateurs privés de l’organisation. Ces deux organisations ont donné respectivement au Conseil de l’Europe près de 1 400 000 euros entre 2004 et 2013 et près de 690 000 euros entre 2006 et 2014. L’Open Society soutient par ailleurs des initiatives du Conseil de l’Europe, notamment l’Institut européen des arts et de la culture roms. Depuis 2015, il n’y a plus trace de ces financements directs, en revanche, le Conseil de l’Europe a institué un fond spécial pour recevoir de telles contributions volontaires extra-budgétaires.
Ces versements n’ont pas manqué de questionner, car il est étonnant qu’une organisation politique intergouvernementale soit ainsi perméable aux financements privés. Un député du Conseil de l’Europe a saisi le comité des ministres à ce sujet pour demander aux 48 ambassadeurs qui le composent que soient rendus publics tous les documents relatifs à ces financements.
Plus généralement, est-ce une mise en cause du financement des instances internationales par quelques grandes ONG et fondations ?
Il est vrai que le problème ne se pose pas seulement pour le Conseil de l’Europe, mais aussi pour la Cour pénale internationale qui a reçu 115.000$ de l’Open Society en 2017, et plus encore pour l’OMS et même pour l’ONU. La Fondation Gates est le deuxième financeur de l’OMS après les Etats-Unis, avec un versement de 530 millions de dollars en 2019. 80% du budget de l’OMS repose sur des contributions volontaires, c’est-à-dire sur les dons de fondations et de gouvernements. Ce mode de financement met évidemment en cause l’indépendance politique de ces organisations.
Ces grandes organisations internationales sont des cibles de choix pour qui veut exercer une influence politique globale, car elles ont un pouvoir considérable, mais des ressources financières inférieures à leurs ambitions. Ces organisations sont donc vulnérables aux « milliardaires philanthropes » qui cherchent à exercer une influence politique globale. Cette influence politique peut s’exercer, vous l’aurez noté, sans aucun recours aux mécanismes et aux contrôles démocratiques. Pour préserver ou restaurer l’indépendance de ces grandes organisations internationales, il est donc impératif d’examiner et de clarifier leurs modes de financement.
Peut-on parler d’un phénomène d’entrisme de certaines grandes ONG dans les organisations internationales ?
Nous observons non seulement un phénomène d’entrisme, mais aussi de collusion qui peut s’expliquer lorsque l’on considère la puissance financière de ces ONG : rappelons que l’Open society a été dotée de 32 milliards de dollars qu’elle a reversés et investis dans le secteur des droits de l’homme, des médias et de la politique depuis 1984. Le problème ne se limite pas à l’Open Society ; il concerne aussi d’autres grandes fondations privées, telles que Gates, Ford ou Oak. Cela a été précisément et brillamment montré dans le récent livre de Gaétan Cliquennois sur la privatisation des droits de l’homme (Cambridge, 2020).
L’ancien secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thorbjørn Jagland, parlait de George Soros comme de son « bon ami », tandis que le Commissaire aux droits de l’homme, Nils Muižnieks, fut directeur des programmes de l’Open Society jusqu’à sa prise de fonction au Conseil de l’Europe en 2012. En 2009, il expliquait que l’Open Society souhaitait créer un homme nouveau – l’homo sorosensus [en référence à Soros] – l’homme de la société ouverte.
L’emprise de ce réseau s’illustre désormais de manière publique et débonnaire. Nombre de dirigeants aiment à montrer leur proximité avec messieurs Soros père et fils. C’est le cas par exemple de Jean-Claude Juncker, l’ancien Président de la Commission européenne ou de Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme depuis 2018, photographiée dès sa prise de fonction avec George Soros et son fils. […]
Les manifestations pour les messes révèlent une fracture générationnelle : le catholicisme de gauche est sans postérité
Yann Raison du Cleuziou, observateur de la scène catholique, publie une tribune dans La Croix concernant les manifestations pour la reprise des messes, soulignant une fracture générationnelle béante au sein de l’Église en France :
Des étudiants qui réclament la messe en manifestant… Voilà qui aurait pu être une « divine surprise » dans une France dont le nombre de catholiques pratiquants ne cesse de s’effondrer. Ceux qui continuent d’assister à la messe chaque semaine ne représentent désormais qu’1,8 % de la population française (parmi les 18 ans et +). L’enquête de l’Institut catholique de Paris et de l’Université Sainte Mary de Twickenham ne comptabilise que 23 % de catholiques déclarés parmi les 16-19 ans. C’est dire l’ampleur du crash !
Mais la nouvelle de ces manifs divise plus qu’elle ne réjouit. Car ces laïcs qui se mobilisent de manière autonome des prêtres et des évêques ne correspondent pas à l’image du « peuple en marche » que bien des catholiques plus âgés attendent maintenant depuis plus de cinquante ans. Les fruits du concile Vatican II sont paradoxaux et certains y perdent leurs repères, comme Anne Soupa qui, sur sa page Facebook, appelle les évêques à crosser ces impudents.
Une grande déchirure générationnelle
Si les manifs provoquent tant d’amertume, c’est en raison d’une grande déchirure générationnelle qui traverse le corps ecclésial. Un remplacement dont les effets sont déjà très nets dans le clergé. Car ce sont les étendards frappés du Sacré-Coeur de toutes les contre-révolutions que ces étudiants brandissent, et non les fanions de l’Action catholique.
Tendanciellement, le catholicisme se recompose sur ceux qui ont eu l’interprétation la plus réservée du concile Vatican II et non sur les plus avant-gardistes. Inutile d’y chercher une mise à l’épreuve de la vérité des arguments théologiques des uns ou des autres. De mon point de vue, l’explication relève des sciences sociales, de la démographie ou de la sociologie.
La controverse actuelle me rappelle les débats sur la religion populaire dans les années 1970. Déjà, elle portait sur la superficialité des motivations des demandeurs de baptême ou de communion solennelle. À l’époque, le dominicain et sociologue Serge Bonnet avait rappelé que la culpabilisation de ces « catholiques festifs » était contre-productive parce qu’un groupe social, quel qu’il soit, ne peut renouveler son noyau dur de militants qu’à partir des marches et des marges qu’il sait entretenir. Selon lui, en l’oubliant, l’Église se condamnait à devenir une secte élitiste vouée à disparaître au fil de l’épuisement progressif de ses membres.
L’opposition entre foi et religion, qui fut abondamment mobilisée à l’époque pour jeter la suspicion sur l’attachement aux rites, est encore utilisée aujourd’hui contre les manifestants du dimanche. L’Évangile et tout particulièrement Matthieu 25, est utilisé avec condescendance pour expliquer à ces jeunes que leur attachement à la messe achève de démontrer la superficialité de leur foi. La prudence compassée de certains évêques n’équivaut pas moins à un coup de crosse contre les zélés. Un cardinal [Mgr Grech, le nouveau patron du Synode des évêques] n’hésite pas à qualifier leur impatience « d’analphabétisme spirituel ».
De nombreux engagements différents
Le jugement est tranché. Pourtant, qui peut prouver que ceux qui désirent la reprise des messes ne font rien pour les pauvres ? Ou que ceux qui sont moins pressés en font plus pour ces derniers ? Peut-être ne font-ils rien ? Les préjugés sont nombreux mais ce que montre l’enquête Bayard-Ipsos de juin 2016, c’est que les plus pratiquants sont aussi ceux qui ont le plus d’engagements différents.
Aujourd’hui, je pense qu’un avertissement complémentaire à celui de Serge Bonnet est nécessaire. Dans une institution comme l’Église, le mépris affiché pour les ultimes pratiquants est suicidaire. Si, théologiquement, l’opposition entre foi et religion peut fonctionner comme une forme d’examen de conscience stimulant pour questionner les ressorts d’une fidélité, d’un point de vue sociologique, ce raisonnement est dysfonctionnel.
Transmettre dans la durée
On peut se détacher des institutions et des rites pour mieux vivre sa foi. Reste que la possibilité même de cette émancipation, et des fruits qui l’accompagnent, dépend encore de la matrice abandonnée. Sans l’institution religieuse, avec ses normes et ses disciplines, il n’y a plus de foi en capacité de structurer un collectif. Il peut rester éventuellement des opinions personnelles et de belles trajectoires d’engagements. Mais quelle est leur capacité à générer de la culture, c’est-à-dire de la durée ?
La question de la transmission est capitale. Aujourd’hui la conclusion des enquêtes sur la pratique catholique est implacable. Si rien n’est fait pour redonner du sens, ou une charge sacrale, à la pratique de la messe, d’une génération à une autre, les pratiquants font des non-pratiquants, et ces derniers enfantent des non-chrétiens. Toute pastorale qui ne cherche pas à introduire à la pratique nourrit, plus qu’elle n’inverse, ce processus.
Le catholicisme de gauche des années 1960-1970, porté par un enthousiasme salutaire et bousculant l’ordre établi de ses hardiesses théologiques, s’est condamné par son refus de l’ordre institutionnel auquel il fallait se soumettre pour triompher à terme. Ses militants ont souvent voulu libérer leurs enfants de l’obligation d’assister à la messe pour privilégier l’engagement en faveur d’une société plus juste, jugé plus « évangélique ». Mais aujourd’hui, ses vétérans se trouvent sans postérité – ou presque – dans la jeunesse catholique résiduelle.
Enfin, dernière illustration des causes de leur déception, ils sont réconfortés aujourd’hui par un pape ! L’audacieux François. La praxis de ce dernier est une belle leçon de subversion car il montre à quelles conditions l’institution peut être bousculée : de l’intérieur, par un jeu avec les règles, et non contre elles. C’est là un paradoxe à méditer, les conservateurs maintiennent aussi, dans l’ombre de leur fidélité, la possibilité d’un changement et d’un renouveau inattendu. C’est bien parce qu’il y a eu une génération Jean-Paul II qu’il peut y avoir une génération François.
Mgr Ginoux : “le gouvernement n’a pas à nous dire ce que nous devons faire dans nos églises”
Mgr Ginoux, interrogé dans l’Incorrect, déclare :
Il y a d’autre part une loi de séparation de l’Église et de l’Etat qui nous rappelle que le gouvernement n’a pas à nous dire ce que nous devons faire dans nos églises. Nous n’avons pas à faire la police, à dire comment ces 30 personnes seront choisies. Nous savons que ça se fait dans certains pays mais nous n’avons pas les mêmes réalités ici en France en matière de pandémie, d’églises et de public. C’est soit on interdit toute messe publique, soit on ouvre largement en prenant soin d’écouter ce que les cultes rassemblés avaient défini, à savoir 30 % d’occupation de l’édifice. À Montauban, je pourrais alors envisager d’avoir environ 250 personnes dans l’église, ce qui est correct. À la campagne, on pourrait accueillir 30 personnes pour 100 places assises.
Victoires pro-vie au Texas et en Louisiane
La cour d’appel fédérale de la cinquième circonscription a annulé lundi un jugement qui empêchait le Texas de mettre en œuvre sa décision de supprimer son financement du Planning familial.
La juge Priscilla Owen a écrit que les femmes qui ont poursuivi les fonctionnaires du Texas n’avaient aucun droit légal à remettre en question la décision de l’État selon laquelle le Planned Parenthood n’était pas qualifié pour fournir ses « services ». Priscilla Owen a émis le même jugement concernant la Louisiane, annulant un jugement qui empêchait l’Etat de couper les vivres au Planning familial.
Le Texas et la Louisiane avaient pris cette décision à la suite des vidéos clandestines prouvant que le Planning familial vend des organes de fœtus avortés.
A propos du Planned Parenthood, le Family Council recense les sociétés qui financent cette industrie de l’avortement.
Conflit au Haut-Karabakh : une guerre de civilisation entre l’Arménie chrétienne et l’islam expansionniste
Le Sénat a voté hier une proposition de résolution pour la reconnaissance de la République du Haut-Karabagh.
De retour du Haut-Karabakh, Michel Onfray vient d’accorder un entretien aux Nouvelles d’Arménie, journal de la diaspora arménienne en France.
En quelques mots, comment caractériser ce qu’il vient de se produire en Artsakh?
C’est la suite du génocide de 1915 avec les moyens de ce début de XXI° siècle: des drones et des bombes au phosphore pour l’hyper-technologie meurtrière venue du ciel et vendue notamment par le Canada et Israël, mais également, venus par la terre, des djihadistes de retour de Syrie pour mener un djihad au couteau. C’est également une guerre de civilisation entre le christianisme que l’Arménie est le premier État à adopter et l’islam qui, depuis l’hégire, ne cache pas son désir de s’installer sur toute la planète par des conquêtes guerrières. J’y vois la confirmation des thèses défendues par Samuel Huntington dans Le Choc des civilisations(1996). L’Arménie, qui est géographiquement en Asie mais culturellement en Europe, se trouve sur une ligne de friction dans une logique de tectonique des plaques civilisationnelles. […]
Cette guerre va-t-elle au-delà du choc entre l’intégrité territoriale et le droit à l’autodétermination, les concepts officiels revendiqués par chacune des parties?
Oui bien sûr, elle est pour moi la première bataille d’une guerre de civilisation que l’impérialisme islamiste d’Erdogan, entre autres chefs, mène contre une civilisation judéo-chrétienne honnie qui, par sa haine de soi activée par les islamo-gauchistes et une partie de la gauche française, suivie en cela par une partie de la droite, effectue une partie du travail de nos ennemis… Ce qui arrive en Arménie est à mettre en relation avec les attentats qui s’accumulent sur le sol européen depuis des décennies. La date de naissance de cette guerre de civilisation contemporaine, c’est clairement 1989 quand Salman Rushdie a été condamné à mort par une fatwa iranienne pour avoir publié un roman que l’ayatollah Khomeiny a condamné sans même l’avoir lu : qu’a fait l’occident pour riposter ? Rien. Il y a même eu des intellectuels français pour justifier l’appel au meurtre…
[…] S’il s’agit, d’une guerre de civilisation, où est le monde occidental dans cette guerre? Comment expliquer la pusillanimité des chrétiens de France et d’un journal comme La Croix? Et que peut attendre l’Arménie de l’Occident? L’Occident est peureux et couard. Il craint les menaces et ne répond aux attentats islamistes que par des bougies et des peluches, des poèmes et des chansons. Quand on massacre son peuple, le chef de l’État souscrit à cet effroyable mantra de soumission repris en chœur par les médias couchés: «vous n’aurez pas ma haine». Mais un pays qui affirme qu’il répondra à la haine qu’on lui voue par des baisers d’amour est déjà mort! Emmanuel Macron se fait personnellement insulter par Erdogan qui met en cause sa santé mentale, il ne fait rien et ne dit rien. Le pays se fait menacer par le même Erdogan: il ne fait rien et ne dit rien. L’Europe est présentée par Erdogan comme un terrain de guerre à venir pour y installer la terreur d’un djihad. L’Europe ne bouge pas, ne fait rien, ne dit rien. La France est soumise, Houellebecq a déjà raconté tout ça très bien dans son roman éponyme… Quant à La Croix, que je ne lis pas, c’est un journal catho de gauche qui est plus de gauche que catho… […]
Rejet d’un amendement pro-vie au Parlement européen : seuls 3 députés français ont voté pour [Addendum]
Lors d’un vote aujourd’hui en séance plénière du Parlement européen sur le Rapport Daly concernant la “Situation des droits fondamentaux dans l’UE, rapports annuels 2018-2019” (référence A9-0226/2020), les députés européens se sont penchés sur l’amendement 26/2 déposé par le groupe ECR (conservateurs) rédigé ainsi :
souligne qu’il faut défendre ce droit dès le moment de la conception;
Cet amendement a été rejeté par 429 voix contre 150 et 106 abstentions.
Si 70 députés du PPE ont voté pour (y compris le président du groupe Manfred Weber, allemand, ou Tajani, italien ex-président du parlement), un seul Français du PPE a osé voter pour cet amendement : François-Xavier Bellamy.
Parmi les députés français, seuls 3 députés ont voté pour : 2 députés RN (Androuët, Bay) et 1 député LR (Bellamy). Jordan Bardella a même voté contre !
Voici le détail concernant les élus RN et LR:
Vote des députés européens RN :
- Pour : Androuët, Bay
- Abstention : Beigneux, Bilde, Bruna, Collard, Garraud, Jalkh, Joron, Juvin, Lacapelle, Laporte, Lebreton, Lechanteux, Mariani, Olivier, Pirbakas, Rivière, Rougé
- Contre : Bardella, Griset
- N’a pas pris part au vote : Jamet, Mélin
Vote des députés européens LR :
- Pour : Bellamy
- Abstention : –
- Contre : Evren, Colin Oesterle, Danjean, Didier, Hortefeux, Morano
Voici l’intégralité du vote (pages 55-56):

Addendum :
Cet amendement comprenait une autre partie, formulée ainsi, et qui a fait l’objet d’un vote distinct :
« rappelle que toute personne a droit à la vie conformément à l’article 2 de la charte »
Le résultat du vote est aux pages 53 et 54.
RN et LR ont voté en faveur de ce passage.
Le RN a aussi proposé, avec ses alliés européens, l’amendement numéro 8 suivant :
« rappelle que la formulation et la mise en œuvre de politiques d’avortement, comme c’est le cas pour la protection et la mise en œuvre de tous les autres droits en matière de santé sexuelle et génésique, relèvent de la compétence exclusive des États membres;»
Résultat du vote : 199 pour/ 439 contre/ 50 abstentions
Pour : les élus RN, Bellamy (LR)
Contre : les autres élus LR, LREM, PS, Verts
Le RN a également proposé d’interdire toute forme de GPA et pas seulement la GPA “forcée”. Il a ainsi demandé d’isoler le mot “forcée” du paragraphe 8 :
8. condamne fermement toutes les formes de violence sexuelle, gynécologique et obstétrique à l’égard des femmes, telles que les actes inappropriés ou non consentis, les interventions douloureuses sans anesthésie, les mutilations génitales féminines, l’avortement forcé, la stérilisation forcée et la gestation pour autrui forcée
Résultat du vote pages 61 et 62. Vote majoritaire en faveur, mais le passage avec le mot “forcée” reste car le vote sur le passage avec le mot forcée a aussi été adopté…
Pour la messe : annonce de manifestations dans le Vaucluse avec messe publique
Voici le courriel envoyé ce jour au directeur de cabinet du Préfet de Vaucluse :
Monsieur le Directeur,
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir faire savoir à M. le Préfet, qu’au regard des annonces irréalistes de l’Etat concernant le retour à la liberté de culte et l’organisation des messes, nous travaillons d’ores et déjà à l’organisation de nouvelles manifestations ce week-end avec prières et éventualité de messe publique, conformément au Droit et à la jurisprudence actuellement applicables. Notre avocat a d’ores et déjà été saisi du dossier.
Nous attendons donc avec impatience les ajustements gouvernementaux indispensables qui doivent être annoncés jeudi matin pour arriver à une “jauge” acceptable.
Vous remerciant par avance, je vous prie de croire, monsieur le Directeur, en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
Manifestation pour la messe dimanche à Nantes
Communiqué du Collectif pour la messe à Nantes :
Le Collectif Pour la Messe-Nantes dénonce les mesures vexatoires et humiliantes annoncées par le Président de la République le 24/11/2020 et indique d’ores et déjà une grande mobilisation des catholiques de Nantes dès dimanche 29/11/2020 à 16h.
Déçus et en colère, les membres du Collectif dénoncent les mesures annoncées de restreindre le nombre de participants aux messes, qui est de 30 personnes, ce qui est INENVISAGEABLE et INACCEPTABLE ! Ces mesures apparaissent d’autant plus injustes que les transports en commun, supermarchés, magasins de bricolage, jardinage, ne sont pas soumis aux mêmes restrictions !
Le Président de la République n’a pas souhaité aborder cette période de l’Avent indispensable aux catholiques pour préparer Noel. Il a volontairement ignoré les messes de Noel si importantes dans la vie des catholiques !
Le Collectif entend, par ces décisions, que la population catholique est une population de seconde zone. A l’imitation de nombreux évêques, le collectif entend montrer fortement son opposition à des mesures contraires à la liberté de culte car, comme le cite Monseigneur Rey : “Les catholiques ne sont pas une variable d’ajustement, et nous allons le faire savoir”!
Le Collectif appelle à un large rassemblement de tous les catholiques de Nantes dimanche prochain.
Neuvaine à Notre Dame de la Médaille miraculeuse – Jour 8

8e jour : 25 novembre : Dans la lumière de sainte Catherine d’Alexandrie et de Noël
Écoutons Catherine Labouré nous dire comment elle priait : « Lorsque je vais à la chapelle, je me mets là, devant le Bon Dieu, et je lui dis : “Seigneur, me voici, donnez-moi ce que vous voulez.” S’il me donne quelque chose, je suis bien contente et je le remercie. S’il ne me donne rien, je le remercie encore parce que je n’en mérite pas davantage. Et puis je lui dis, alors, tout ce qui me vient dans l’esprit. Je lui raconte mes peines et mes joies, et j’écoute. Si vous l’écoutez, il vous parlera aussi car, avec le Bon Dieu, il faut dire et écouter. Il parle toujours quand on y va bonnement et simplement. »
Le nombre 25
25 novembre : un mois avant Noël, fête de la France chrétienne (cf. Noël 496). « Noël, Noël ! Vive le Roi ! » Contemplons l’Enfant-Dieu…
25 novembre : fête de sainte Catherine d’Alexandrie, patronne des philosophes et de sainte Catherine Labouré (fêtée le 28 novembre). Elle accompagna mystiquement la première sainte du Sacré-Cœur, sainte Lutgarde en 1200, puis sainte Jeanne d’Arc dès 1424, Jean de la Baume en 1519 à Cotignac et Benoîte Rancurel à Notre-Dame du Laus (entre 1664 et 1718)… etc.
Catherine d’Alexandrie a guidé de grandes saintes dans la prière inspirée pour dialoguer avec le Bon Dieu. Catherine Labouré est visiblement à cette école de prière des prophètes et des messagers de Dieu…
Prions :
Pour qu’à l’exemple de Catherine, nous entrions dans l’essence même de la vraie prière qui est dialogue avec Dieu. Obtiens-nous , Catherine, de Dieu par Marie, l’amour du silence pour écouter Dieu nous parler et nous aimer… « Que l’amour du silence nous conduise au silence de l’Amour… »
+ Je récite une dizaine de chapelet : Pater, 10 Ave, Gloria
« Ô Marie Conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »
2 chants :
Vive le Christ qui AIME les Francs !
Qu’Il conserve leur royaume !
Remplisse leurs chefs de (la) lumière de la Grâce. Qu’il protège toutes leurs armées !
Qu’Il leur accorde des Signes (Le roi te touche, Dieu te guérit : Charles X en fut le dernier témoin à Reims…)
qui attestent leur foi ; les joies de la Paix, la Félicité ;
Cette nation après avoir connu le saint Baptême orna les corps de Saints Martyrs.
Que le Seigneur Jésus-Christ dirige dans les voies de la Piété les règnes de tous ceux qui nous gouvernent !
Gloire à Dieu.
Dieu premier servi*
Refrain : Dieu, premier servi ! Dieu premier aimé !
Dieu premier loué ! Dieu seul adoré, Dieu seul adoré !
1/ Lève-toi, Jeanne de Lorraine, Fille de Dieu !
« Je suis Michel, le Protecteur de la France
Il y a grande pitié au Royaume de France
… Pars ! Va en France, il le faut, Dieu t’assistera. »
2/ Obéissante, Jeanne se rend à Vaucouleurs
« Je viens, dit-t-elle, de la part de mon Seigneur.
Conduisez-moi au Dauphin, Dieu m’a choisie
Pour l’conduire à son sacre et bouter l’ennemi. »
3/ « Le Dauphin sera Roi malgré ses ennemis
Le Royaume de France appartient à mon Seigneur »
Robert de Baudricourt lui demande : « Et quel est ton Seigneur ? »
Et Jeanne la Pucelle lui répond : « Le Roi du Ciel »
4/ Jeanne reconnaît à Chinon le Dauphin dissimulé
« Vous mande le Roi des Cieux par moi que vous serez sacré
Et vous serez couronné en la ville de Reims
Vous serez lieutenant du Roi des Cieux qui est Roi de France. »
5/ « Gentil Dauphin, pourquoi ne me croyez-vous pas ?
Dieu a pitié de vous, votre Royaume, votre peuple.
Car saint Louis, Charlemagne sont à genoux devant lui,
Priant pour vous… héritier de France et vrai fils de roi. »
6/ Sur l’étendard aux saint noms : JHESUS–MARIA
Le Christ en gloire tient le globe du monde.
Catherine, Marguerite lui disent : « Porte-le hardiment ! »
« Prends l’étendard du Roi du Ciel ! Dieu t’aidera ! »
7/ Roi d’Angleterre, faites raison au Roi du Ciel.
Rendez les clefs des villes… prises en France à la Pucelle.
Elle est venue de par Dieu (pour) réclamer le sang Royal…
Allez-vous en en vos pays, car partout… j’atteindrai vos gens.
*(Cf YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=JJRw-Aspetg)
Le DVD d’un “Dîner aux chandelles” vient de paraître
Les studios Saint Louis (dont nous avons plusieurs fois signalé la production vidéo) communiquent:
Quousque tandem abutere patientia nostra?
De Stéphane Buffetaut, élu local de Vendée et ancien député européen, pour le Salon beige:
Le 16 octobre dans l’après-midi un jeune musulman Tchétchène fanatique, Abdoullah Anzorov, a décapité en pleine rue Samuel Paty, professeur d’histoire de 47 ans au motif que, lors d’un cours consacré a la liberté d’expression, ce dernier avait présenté les caricatures de Mahomet, tout en proposant à ses élèves musulmans de ne pas les regarder.
Devant l’horreur de ce meurtre, il convient d’abord de penser à sa famille, à son petit garçon, à ses proches. De prier pour eux si l’on est croyant. Peut-on en effet concevoir la barbarie insoutenable de cette mort pour ceux qui l’aimaient ?
Ensuite, il convient d’apprécier les réactions politiques à ce drame. Certains commentateurs ont souligné, comme si c’était un courage inouï, que le Président de la République et le Ministre de l’Education nationale avaient clairement désigné le terrorisme islamique. Comme si dire la réalité dans le France contemporaine était devenu un acte de courage insensé !
On notera que Charlie hebdo a préféré parler d’un « fanatique religieux ». Peut-être un bouddhiste ou encore un chrétien ou un juif ? Et ce journal d’appeler à mettre en échec « cette idéologie fasciste », sans nommer l’islamisme, qui est une idéologie totalitaire comme le jacobinisme, le marxisme léninisme, le fascisme et le national-socialisme, mais qui en est conceptuellement très différente notamment par sa dimension religieuse. Faudra-t-il encore et encore citer Camus : « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde »?
Revenons au Président Macron. Emu, il a prononcé une courte déclaration dans laquelle il a affirmé : « Ils ne passeront pas ». Le problème c’est qu’ils sont déjà là et depuis longtemps. De 1980, avec l’attentat de la rue des Rosiers, jusqu’à nos jours, c’est une longue litanie de meurtres. Depuis mars 2012 avec les attentats particulièrement odieux de Mohammed Merah contre des militaires puis des enfants juifs et leur père, jusqu’au meurtre de Samuel Paty, deux cent soixante-sept personnes sont mortes sous les coups des islamistes en France.
On a beaucoup dit qu’assassiner un professeur c’était s’en prendre à la République. Mais assassiner des militaires ou des policiers n’était-ce pas déjà attaquer la République ? Que l’on avait franchi une ligne rouge symbolique, mais égorger un prêtre de 85 ans qui achève sa messe, le père Hamel, n’était-ce pas aussi franchir une ligne rouge symbolique?
A la question de savoir comment combattre le terrorisme islamique, on a beaucoup entendu avocats, commentateurs, politiciens, journalistes entonner l’habituelle ritournelle sur « l’école de la République » supposée être la solution magique. Comme si on ne savait pas que, depuis des années, dans certaines banlieues islamisées, il est difficile voire impossible d’enseigner la Shoah ou de parler de la création de l’Etat d’Israël, comme si on avait oublié les refus d’observer une minute de silence à la suite des attentats du 11 septembre ou de Charlie hebdo dans de nombreuses classes. Et que la réaction de l’Administration aux questions des professeurs est bien souvent de faire profil bas !
Selon un sondage réalisé par l’IFOP en septembre dernier pour Charlie-Hebdo et la Fondation Jean-Jaurès, 74% des jeunes Français musulmans de moins de 25 ans feraient passer leurs convictions religieuses avant « les valeurs de la République ». Et pourtant ces jeunes, souvent de la troisième génération, sont bien passés entre les mains de la fameuse « école de la République ».
La réalité est que, depuis une cinquantaine d’années, aucun Gouvernement, de droite comme de gauche, n’a eu de politique pensée et réfléchie en matière d’immigrations et d’intégration. Et c’est bien du pluriel qu’il faut traiter, car il existe des immigrations qui sont très différentes les unes des autres. C’était, et c’est toujours, le laisser faire laisser passer. Et massivement, entre 250 000 et 300 000 personnes selon les années. Nulle réflexion, nulle sélection, nulle vraie politique d’intégration, nuls raccompagnements à la frontière ou presque. Mais des milliards déversés en vain pour la politique de la ville, les zones prioritaires d’éducation, les forces de police et les moyens de la justice car jamais le flux ne se réduit et que l’intégration devient de plus en plus difficile.
Or, contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, la difficulté n’est pas ethnique mais civilisationnelle. Il est des immigrations du Moyen-Orient qui ne posent aucun ou peu de problèmes. Au début du vingtième siècle les Arméniens fuyant le génocide organisé par les Turcs, de nos jours les Maronites du Liban, les Coptes d’Egypte, les Assyro-Chaldéens de Syrie ou d’Irak. Mais il existe une difficulté avec l’Islam, ou en tous les cas un certain Islam. Monsieur Erdogan, qui appartient à la mouvance des Frères musulmans, n’a-t-il pas déclaré que « l’intégration est un crime contre l’humanité ». Il est vrai que le paragraphe 5 du « credo » des Frères musulmans énonce que « le drapeau de l’islam doit dominer l’humanité et que le devoir de tout musulman consiste à éduquer le monde selon les règles de l’Islam ».
De renoncements, en « accommodements raisonnables », comme des ouvertures de piscine différenciées pour les hommes et les femmes, dans un paysage d’incurie et de lâcheté politique, d’aveuglement idéologique et de clientélisme électoral, on a laissé s’installer une contre société au sein même de notre société, une contre civilisation au cœur de notre société.
Depuis des années politiciens, élus locaux, fonctionnaires, gestionnaires de parcs immobiliers sociaux savent pertinemment que des quartiers entiers de certaines de nos banlieues vivent dans le non-droit, sous l’emprise des trafics et de la délinquance, que tout ce qui ressemble de loin ou de près à l’autorité de l’Etat est contesté, caillassé, agressé. Policiers, pompiers, infirmiers, chauffeurs de bus en savent quelque chose. Dans certaines cages d’escalier, ce sont les dealers qui contrôlent l’identité des habitants pour s’assurer qu’il ne s’agit pas de la concurrence ou de la police ! Personne ne dit ni ne fait rien, car cette situation a créé une économie mafieuse et un contrôle des populations qui arrangent ceux qui ne veulent pas de vagues ou sont déjà dans la soumission. Or dans ce terreau l’islamisme radical recrute, forme, enseigne le maniement des armes. La formule de Churchill s’applique trop bien « ils veulent la paix dans le déshonneur, ils auront la guerre et le déshonneur ». Hélas, d’une certaine façon, nous y sommes déjà.
Après cinquante ans d’incurie et d’irresponsabilité, voici que la classe politique s’inquiète soudain du « séparatisme » ! Et pour lutter contre celui-ci on va enseigner l’arable à l’école, sans doute pour que les élèves puissent mieux comprendre les prêches salafistes ! Bossuet rappelait que « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ». Combien cette maxime s’applique à notre classe dirigeante et communicante !
Mais que faire ? D’abord mettre un terme à notre législation qui fabrique des Français malgré eux, qui, au demeurant, se nomment eux-mêmes « Français de papier ». Donc abolir l’acquisition de la nationalité française par le droit du sol, qui, conjuguée avec le regroupement familial et la générosité de notre Etat-providence, devient une véritable pompe aspirante pour les candidats à l’immigration. Pour un étranger, la naissance sur le sol de France ne doit plus être la promesse automatique que l’on deviendra citoyen français. Pour le devenir, il faudra le vouloir et vouloir s’intégrer à la nation française. Ce qui ne se réduit pas à respecter les lois, mais implique aussi de respecter les us et coutumes de France. Ensuite rendre la naturalisation plus exigeante. N’a de prix que ce qui est difficile, ce qui est gagné par l’effort. Ce qui est donné automatiquement a peu de valeur. Puis rendre plus strict le contrôle de l’accueil des réfugiés, l’assassin de Samuel Paty avait reçu un titre de séjour au titre de réfugié. Enfin rendre effective les reconduites à la frontière. Les candidats à l’immigration illégale doivent savoir qu’ils seront expulsés sans faiblesse, si l’on veut tarir le flux migratoire illégal.
La question qui se pose est : n’est-il pas déjà trop tard ? La société française est malade. Malade du mauvais gouvernement, malade de l’Etat jacobin, malade de la dictature des minorités, malade du fossé entre le peuple et une classe dirigeante coupée du réel, malade de l’asservissement de la pensée à l’idéologie politiquement correcte, malade de la négation du réel au nom de l’idéologie, malade d’un tissu social déchiré, malade des flux migratoires non maîtrisés. Alors un jour viendra où les Français diront « cela suffit ! Vous avez assez suffisamment abusé de notre patience ». Mais ne sera-t-il trop tard pour préserver la paix civile ?
Samuel Paty a été sauvagement décapité le 16 octobre, date de la décapitation de la reine Marie-Antoinette. Etrange coïncidence qui devrait rappeler à tous nos politiciens qui parlent tant de la République, qui n’est qu’un mot, au mieux un concept, et si peu de la France, qui est encore une réalité, que leurs grands ancêtres eurent les mains pleines du sang des innocents et que les régimes totalitaires s’imposent toujours par la violence et le crime et grâce à la faiblesse ou à la lâcheté de ceux qui devraient les combattre sans merci.
Stéphane Buffetaut
Une chance décisive d’agir contre la culture de mort
Chers amis,
Pour ceux qui ne reçoivent pas la lettre que j’envoie à peu près toutes les semaines, je vous fais suivre ici le message que j’ai envoyé la semaine dernière (à ce propos, n’hésitez pas à vous inscrire ici pour recevoir cette lettre hebdomadaire).
Lorsque j’ai pris la direction du Salon Beige en 2010, j’espérais fournir à mes frères catholiques de France les informations que nous ne pouvions obtenir des médias dominants, en grande partie anti-catholiques. Depuis cette époque, le Salon Beige travaille à cela et à bien plus encore. Notre petit groupe de médias atteint maintenant environ 2,5 millions de visiteurs par mois. C’est la plus grande communauté en ligne de conservateurs catholiques français. Nous sommes considérés comme l’ennemi public numéro un par la gauche anti-catholique, et j’en suis fier : car cela signifie que nous pouvons faire la différence et que nos adversaires ont peur de cette capacité.
Le Salon Beige est devenu le lieu de rassemblement en ligne de bon nombre de catholiques de notre pays, et nous avons travaillé à élargir notre mouvement en aidant les organisations et les individus qui oeuvrent courageusement au service de la vie, la famille et l’Église. Toutefois, jusqu’à présent, nous n’avons jamais eu l’opportunité qui se présente actuellement à nous : celle d’unir les catholiques de toute la France en leur donnant les moyens d’agir au niveau régional et local, jusque dans chaque ville et chaque village de France. Je suis heureux d’annoncer que désormais, nous le pouvons. Et ceci grâce à la conjonction de deux aides.
La première est l’aide d’amis conservateurs américains. Comme vous le savez sans doute, le conservatisme américain a au moins 10 ans d’avance par rapport au conservatisme français – notamment sur le plan politique et technique. Grâce à mon ami Brian Brown, président du World Congress of Families (la plus grosse organisation pro-famille au monde), nous allons avoir accès aux dernières technologies numériques utilisées par les conservateurs de l’autre côté de l’océan. La seconde est l’aide d’un donateur qui, voyant le travail efficace que nous accomplissons déjà et l’immense potentiel que nous aurions avec cette aide américaine, nous a offert une chance unique. Ce donateur veut que nous grandissions rapidement. Il s’est donc engagé à doubler, euro pour euro, chaque don fait à partir de maintenant et jusqu’à la fin de l’année. La conjonction de ces deux aides providentielles est une de ces chances qui n’arrivent qu’une fois par vie!
Ce donateur doublera aussi pendant un an, toutes les promesses de don mensuelles – à concurrence de 150 000 euros. Cela signifie qu’avec un don de 20 euros par mois, ce sont en réalité 40 euros par mois que nous recevrons pour notre travail. Or souvenez-vous qu’en raison de la déductibilité fiscale, un don de 20 euros ne vous coûte en réalité qu’environ 7 euros par mois (66% du don peuvent être déduits de votre revenu imposable). Ainsi, avec un effort de votre part de 7 euros par mois, nous aurons la possibilité d’investir 40 euros. Environ 6 fois plus! NOUS N’AVONS JAMAIS EU UNE OCCASION COMME CELLE-CI POUR CONSTRUIRE UN LARGE MOUVEMENT DE CATHOLIQUES DÉCIDÉS ET VOLONTAIRES.
Si vous souhaitez simplement faire un don unique, il sera également doublé. Un don de 100 euros, équivaudra donc en réalité à 200 euros pour nous avec ce principe. Et avec votre déductibilité fiscale, cela ne vous coûtera qu’environ 33 euros.
Notre objectif est d’aider chaque organisation locale ou chaque militant à être plus influent, à faire connaître ce qu’il fait à tous nos amis autour de lui, et à rassembler des soutiens autour des actions les plus efficaces – de la prière pour la vie à la mise en place d’un bus rejoignant une manifestation pro-famille, en passant par l’organisation d’une conférence ou la construction d’une école totalement libre. Le Salon beige n’est pas une fin en soi : c’est un moyen puissant de construire un mouvement pro-famille plus puissant encore. Et avec l’aide de Dieu, le soutien technologique de nos amis américains et l’apport financier de ce donateur, nous espérons pouvoir lancer prochainement une sorte de “décrochage local” du Salon beige pour chaque département français, diffusant les annonces de tous nos amis dans tout le département.
L’année prochaine, nous aurons ainsi des nouvelles locales pour chaque département du pays.
Je crois que l’avenir de l’Église catholique et du mouvement pro-famille en France partira de la base. Nous devons semer chacun à notre niveau afin que la France, fille ainée de l’Église porte une abondante récolte. Je sais que nous pouvons le faire ensemble. S’il vous plaît, aidez à faire de ce rêve une réalité en donnant dès aujourd’hui.
Fidèlement
Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon beige
Si vous pouvez participer, par un don régulier ou un don ponctuel, rendez-vous ici.
Rassemblement pour la messe à Nice, dimanche prochain
L’AFC Nice organise une nouvelle manifestation dimanche :
“Stupéfaits suite aux annonces (déconnectées du réel) qui nous ont été faites hier soir, nous restons mobilisés jusqu’à ce que le gouvernement nous permette de vivre notre foi convenablement !
L’AFC Nice maintient le rassemblement (déclaré en préfecture) et avisera de son éventuelle annulation selon les annonces de demain!
N’attendons pas de voir ce que l’avenir nous dira, soyons-en des acteurs dès à présent!”
Les délices de micro-Néron
De Bernard Antony :
Au soir du 24 novembre, de l’an de grâce 2020, Macron, ce « micro-Néron » s’est à nouveau adonné hier à la jouissance de l’étalage sur les « chaînes » de son pouvoir minutieusement totalitaire sur les Français.
Tel le si paternel dictateur Nord-Coréen Kim Jong Un, il a longuement détaillé ses impératives décisions sur ce qui est bon pour les Français.
Dans leur intérêt bien sûr, il ne tolère toujours pas que dans leur ensemble ceux-ci puissent aller se promener là où ils veulent et aussi longtemps qu’ils le veulent. Mais sa bienveillance si généreuse fera, s’ils sont sages, qu’ils puissent bientôt sortir un peu plus loin et un peu plus longtemps.
En attendant, pour leur bien, il ne tolère paternellement pas, sans doute en raison des dangers qui les y guettent en ce moment, qu’ils puissent se laisser aller à l’imprudence de se promener sur d’immenses plages désertes ou dans d’angoissantes forêts profondes ou dans de vastes campagnes par trop menaçantes.
Ils pourraient en effet être agressés dans des embuscades épidémiques ou plus malencontreusement encore, transmettre leurs propres virus aux crabes ou aux crevettes, aux taupes ou aux sangliers.
Micro-Néron, dépassant le principe obsolète de la séparation de l’Eglise et de l’Etat s’est arrogé aussi la haute charge de pontifex maximus, décidant souverainement le mardi que ne soit célébré aucun culte devant plus de trente personnes dans les petites chapelles comme dans les vastes cathédrales. Mais pour être agréable à son si complaisant président des évêques de France, de plus en plus inquiet de la révolte qui gronde et de l’annonce de la grève du denier du culte, il fait annoncer ce jour qu’il révisera cela le jeudi. Car tel sera son bon plaisir.
Monseigneur de Reims s’en émeut respectueusement.
Sous les rideaux de fumée des invocations d’une République en marche, Emmanuel Macron, instaure ainsi peu à peu une capricieuse monarchie de Micro-Néron, batarde de Big-Brother et du père Ubu.
Vaincre la peur
De Mgr Samir Nassar, archevêque Maronite de Damas
DIX ANS DE CALVAIRE : Le recul des violences en Syrie cède la place à une guerre économique des plus dures. Le blocus mondial depuis dix ans, fortifié par la ”Loi César” qui pénalise les personnes et les Etats qui viennent en aide à la Syrie en ruine. D’où une suite de pénurie et des queues interminables devant les boulangeries, les stations d’essence, de gaz domestique, l’inflation galopante sans oublier l’argent des Syriens bloqués dans les banques libanaises depuis octobre 2019.
Le Covid-19 complique la vie sociale et ajoute à la peur et la solitude. La fermeture des frontières avec les pays voisins et le test Corona obligatoire et couteux à chaque passage affectent la vie familiale, les taxis immobiles, les ouvriers sans travail ni ressources. Le drame surtout se manifeste dans le secteur médico-hospitalier qui affronte avec inquiétude l’exode des médecins et les rares médicaments encore disponibles.
RESISTANCE ET RENOUVEAU :
Face au Covid-19 les fidèles se sont révoltés contre les églises fermées et ont tenu à venir nombreux à la messe quotidienne et au lieu de prendre la communion à la main selon le conseil de l’épiscopat, ils ont insisté à prendre la communion sur la langue comme d’habitude défiant la pandémie, faisant totale confiance en la Providence Divine.
Quand au Renouveau, l’Eglise de Damas est en Synode lancé le Dimanche de Pentecôte 31 Mai, un temps de prise de conscience pour revoir les blessures, les points de souffrance et lancer un nouveau dynamisme pastoral à la recherche des fidèles dispersés dans les périphéries assoiffées de l’Evangile et d’une Eglise plus proche de leur vie quotidienne.
Saurons-nous conduire ce chantier Synodal pour fêter le Pardon devant l’Enfant Divin ?
Aux âmes citoyens !
De Natalie Saracco :
La France, mardi 24 Novembre 666…
Elle est pas belle la vie ? Les petits moutons chrétiens vont enfin pouvoir retourner sur les verts pâturages de la messe ! Mais attention : trente, pas un de plus ! Faut être sérieux les agneaux, les grandes surfaces où vous achetez de quoi brouter ou bien de quoi claquer vos deniers vous accueilleront bien au-delà de ce nombre mais pas les églises, qui pourtant disposent de grandes superficies, avec en prime une hauteur de plafond qui défie toutes concurrences ! Du reste, dans les paroisses, pas besoin d’aérer : les courants d’air sont là !
Une question vient à l’esprit de la pauvre brebis que je suis : comment vont faire nos pauvres pasteurs qui n’arrivent déjà plus d’ordinaire, à « couvrir » les messes dominicales et qui sont épuisés en temps normal, en tous cas dans l’enclos de la campagne où j’évolue – de moins en moins d’offices, les églises fermées par manque de prêtres…-, comment ces pauvres et vaillants bergers vont-ils s’y prendre ? Va-t-il, par miracle, y avoir la multiplication des bergers ? Il vaut mieux car sinon, comment assurer la « multiplication des messes » limitées à une poignée de brebis afin que toutes puissent manger Dieu ? L’épiscopat va-t-il nous sortir d’un chapeau de nouveaux prêtres fraichement moulus d’une réserve comme à l’armée ? Des réservistes curés… ? Surement car sinon, les brebis désireuses de goûter à la Table Sainte ne pourront jamais s’en approcher. Y-aura-t-il un ticket d’entrée comme à la sécurité sociale ? Le nombre maximum atteint, l’église va-t-elle fermer ses portes ? Ou bien, avec un sourire bienveillant, refuser les nouveaux arrivants, en affichant « complet » comme au restaurant – enfin à l’époque où on avait le droit d’y aller ?
Quelle victoire remportée par le peuple de Dieu, c’est sûr ! Il y a de quoi pavaner du sabot ! Nous avons enfin le droit d’aller à la messe, « youpi, elle est pas belle la vie ?? » Sauf qu’il n’y aura pas plus de prêtres pour les célébrer et que, s’ils se défoncent pour assurer l’office pendant l’avent et Noël, dans quel état allons-nous les retrouver ? Et puis après, par quel mystérieux tour de passe-passe, vont-ils tenir le coup sur la durée ?
Mes chères consœurs brebis, avez-vous bien compris que ces restrictions liées à madame Covid vont durer longtemps ? Alors quoi, nos pauvres curés vont y laisser leur peau pour nous donner le Pain de Vie ?! Finalement, peut-être que tous ces calculs et que toutes ces interrogations de la brebis Saracco sont vaines…car, au bout du compte, dans une telle ambiance tue l’amour, tue tout, face à de telles restrictions, peut-être que beaucoup de brebis cesseront spontanément d’aller à la messe ? Rappelez-vous, suite au dernier confinement, un grand nombre d’entre elles ont mystérieusement disparues, on ne les a plus retrouvées à l’office. Que sont-elles devenues ? Sont-elles passées du statut d’affamées du Christ à celui de voyeuses de messes à l’écran « number-one-mérique », préférant le virtuel à l’incarnation ? Pourquoi donc, alors, le Verbe s’est-il incarné, Il aurait mieux fait de souffrir le martyre et de donner Sa vie virtuellement, sans se déplacer ?! Cela lui aurait évité la Croix et bien d’autres désagréments, nom d’un petit diablotin ! Une autre question me vient : lorsque les brebis sont malades, quand elles ont besoin de suivre un traitement pour guérir, elles ingurgitent sans rechigner le médicament…Pour quelle raison en est-il autrement avec le Précieux Corps et Sang du Christ présents dans la sainte Eucharistie, THE Médoc à nos êtres blessés par le péché ? Que cela est d’un compliqué ! C’est à y perdre son latin – et surtout son âme…
Du coup, tout va bien, le Démon rentre dans ses chiffres : les églises seront vides sans la moindre interdiction ! Elle est pas belle la vie ?!
En vous souhaitant mes chères consœurs brebis, un bon avent, car au train – d’enfer où ça va -, il n’y aura plus d’après !
La Marche Pour la Vie du 17 janvier recrute ses bénévoles
La Marche pour la Vie s’adapte au contexte incertain en projetant une manifestation physique à nombre limité ainsi qu’une participation virtuelle par le biais d’une plateforme numérique.
Pour perdurer et continuer de défendre le combat de la Vie, elle compte sur votre générosité dans les services nécessaires: la sécurité, l’animation et la logistique.
Nous avons besoin de plusieurs centaines de bénévoles, alors que vous soyez jeune (de plus de 16 ans) ou vieux, du nord de la France ou du sud, étudiant, professionnell ou chômeur, engagez-vous pour un événement qui sortira de l’ordinaire! Venez nous aider à faire vivre le combat pour la Vie!
Invitez également vos amis à venir nous aider.
Comme les années précédentes, une session de formation sera proposée le samedi 16 janvier, le modalités seront précisées ultérieurement, bloquez vos agendas!
Mgr Schneider : “les circonstances me rappellent l’époque dans l’Église persécutée où les prêtres et les fidèles devaient se réunir en secret pour la célébration de la sainte messe”
Mgr Schneider s’est entretenu avec Gabrielle Cluzel pour Boulevard Voltaire :
Monseigneur Schneider, avec l’interdiction des messes publiques imposée par le confinement, nous avons assisté à des scènes que nous n’aurions jamais pensé voir en France… messes clandestines volets fermés, dénonciation des voisins, intervention des forces de l’ordre. Elles rappellent un peu vos souvenirs d’enfance, que vous dépeignez dans votre dernier livre Christus Vincit… un signe inquiétant, selon vous ?
En effet, les circonstances que vous avez évoquées me rappellent très vivement l’époque dans l’Église persécutée où les prêtres et les fidèles devaient se réunir en secret pour la célébration de la sainte messe et des sacrements. L’interdiction sans compromis du culte public dans les églises de nombreux pays du soi-disant Occident libre, et notamment en France, en Irlande et en Grande-Bretagne, est un signe indéniable de la persécution de l’Église par la classe politique dirigeante. Ces événements doivent nous réveiller tous. De nombreux catholiques ont, jusqu’à présent, vécu sous l’illusion que le monde et la classe politique de notre époque montraient de la sympathie pour l’Église. On peut espérer que leurs yeux aient enfin été ouverts à la vérité que l’Église n’est pas de ce monde et que les dirigeants de ce monde, ayant dépouillé Christ de sa royauté sociale, le persécuteront toujours ainsi que ses disciples.
Par charité, les catholiques devraient accepter de sacrifier leur messe pour protéger leur prochain, lit-on souvent sur les réseaux sociaux. Que répondez-vous à cela ?
Tant que les gens peuvent aller au supermarché et utiliser les transports en commun, cet argument reste un argument fallacieux. Cet argument ne serait crédible que si l’on disait que les catholiques doivent accepter le sacrifice de ne plus aller dans une épicerie ou de ne plus sortir dans la rue pour protéger leur voisin de la contagion. Cependant, ce raisonnement révèle également le véritable état d’esprit d’un bon nombre de ses partisans. Dans ce cas, c’est l’expression d’un matérialisme fortement développé. Dans cette vision des choses, seuls les besoins du corps et d’autres valeurs temporelles sont considérés comme d’une importance vitale. Cependant, l’âme est plus importante que le corps, la vie éternelle est plus importante que la vie temporelle. On oublie cet important enseignement divin de notre Seigneur qui disait : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4:4) et « Quel profit en effet aura l’homme, s’il gagne le monde entier, mais perd son âme ? » (Mt 16:26). C’est avec regret et étonnement que nous constatons que l’hérésie du matérialisme et du naturalisme a déjà pénétré si profondément dans les pensées et les actions de nombreux catholiques et même de nombreux prêtres et évêques. L’Église doit restaurer la primauté de l’âme et de la vie éternelle.
Dans pas moins de 69 villes, les catholiques français se sont réunis sur le parvis de leur cathédrale pour protester contre cette interdiction. Essentiellement des laïcs. Les évêques les ayant soutenus se comptent sur les doigts d’une seule main. Plusieurs les ont même explicitement désavoués. Faut-il y voir la marque de cette « asthénie cardiaque » qui frappe l’Église actuellement, comme vous l’écrivez dans votre livre, ou est-il assez légitime qu’en phase de négociation avec le gouvernement, ces prélats se montrent prudents ?
L’exemple des catholiques français, et parmi eux d’un nombre élevé de jeunes gens et même d’enfants, qui ont courageusement manifesté en public pour le droit à la liberté de culte chrétien restera une page glorieuse dans l’histoire du catholicisme français contemporain. Comme si souvent dans l’Histoire, Dieu choisit les « petits » pour faire honte à de nombreux apparatchiks cléricaux et à de nombreux évêques, qui sont lâches devant les puissants du monde politique et médiatique et se taisent à son propre profit. Nous vivons une situation très étonnante : les petites brebis n’ont pas peur des loups, tandis que les bergers se cachent des loups. Nous avons tant besoin de vrais bergers à l’exemple de Jésus et de tant de saints évêques courageux de l’histoire de l’Église, à savoir un saint Athanase, Hilaire, Ambroise, Jean Chrysostome, depuis des temps plus récents l’exemple d’un cardinal Pie, un saint Pie X, un bienheureux cardinal von Galen. Quelle est l’actualité de l’avertissement suivant du pape Grégoire le Grand aux évêques ! Il semble que cette mise en garde a été écrite pour notre situation actuelle : « Fréquemment d’imprévoyants pasteurs redoutant de perdre la faveur humaine n’osent pas librement prêcher la franche doctrine et, selon la parole de la Vérité, s’emploient à la garde de leur troupeau non point avec le dévouement des bergers, mais à la façon des mercenaires : car en se réfugiant ainsi qu’ils font dans le silence, ils s’enfuient à l’approche du loup. Ce sont eux, véritablement, que le Seigneur accuse quand il les qualifie par le prophète de “chiens muets qui ne peuvent pas aboyer” » (Is 56,99). Et, se plaignant de nouveau, il ajoute : « Vous n’êtes pas montés aux brèches, vous n’avez pas élevé muraille autour de la maison d’Israël, pour tenir ferme dans la bataille, au jour du Seigneur » (Ez 13,5). Or « monter aux brèches », c’est parler librement contre les puissances de ce siècle pour la défense du troupeau. Avoir peur de s’exprimer en toute franchise, qu’est-ce, en effet, pour un pasteur, sinon, en se taisant, abandonner son poste ? Mais s’il s’expose lui-même pour la défense de son troupeau, il élève, face aux ennemis, « une muraille autour de la maison d’Israël » (Regula pastoralis, II, 4).
Pour le journaliste du Figaro Jean-Marie Guénois, spécialiste des affaires religieuses, cette affaire serait le signe d’une division plus profonde, non pas tactique mais théologique, qui porterait sur « la foi en l’Eucharistie » et en la présence réelle. Qu’en pensez-vous ?
Je pense que cette remarque est correcte. L’interdiction du culte public et la réaction incompréhensiblement timide de nombreux évêques, expose la véritable blessure profonde de la crise actuelle de l’Église. Cette blessure est la « blessure eucharistique ». Faisant allusion à la question de Jésus dans l’Évangile : « Qui dit-on qu’est le Fils de l’homme ? » (Mt 16:13), se pose maintenant cette question pour chaque catholique, chaque prêtre et chaque évêque : « Quoi et qui pensez-vous que l’Eucharistie est ? » Nous devons prendre l’exemple de nos frères et sœurs de l’époque de la persécution dans les premiers siècles et proclamer haut et fort : « Sans la sainte Eucharistie, sans la sainte messe du dimanche, nous ne pouvons pas vivre ! » (sine Dominico non possumus). Puisse le feu de la courageuse confession des catholiques français, que nous avons vu ces derniers dimanches, brûler possiblement dans toutes les villes de France et aussi des autres pays catholiques, et que retentisse ce cri digne et intrépide : « Sans la messe de dimanche, nous ne pouvons pas vivre ! »
La jauge de 30 personnes sera revue d’ici jeudi
Après un échange hier soir entre Mgr de Moulins-Beaufort et Emmanuel Macron, une nouvelle jauge sera définie d’ici jeudi matin :

Du football international à Jésus : témoignage de Guillaume Warmuz
Du football international à Jésus : témoignage de Guillaume Warmuz, ancien goalkeeper du Racing Club de Lens, de Borussia Dortmund et de l’AS Monaco, et père du frère Thomas-Marie, de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier :
Investir financièrement dans une grange cistercienne du XXIème siècle, c’est possible
Vous en avez sans doute entendu parler. L’aventure se déroule dans le Gers à 1 heure de Toulouse. 32 sœurs, d’âge moyen la quarantaine, se sont lancées dans un projet exaltant au sein de leur abbaye de Boulaur : construire une grange cistercienne du XXIème siècle. Baptisée « Grange 21 », cette initiative en plusieurs étapes vise à développer à grande échelle leur activité agricole par la construction d’une étable, d’ateliers de transformation puis par la rénovation de l’accueil et l’agrandissement de la boutique. Produits bio, circuit court, chantier participatif, rien n’arrête ces sœurs qui ont l’esprit tourné vers le ciel mais les pieds et la tête bien dans notre époque. Proposer une alimentation saine et durable en soignant la terre, offrir des formations pédagogiques pour transmettre l’amour de ce métier à la jeune génération, accueillir des visiteurs en soif de vie spirituelle, les motivations de ces moniales ne manquent pas, les défis de notre temps non plus.
Que diriez-vous d’investir dans cette success story aux côtés de ces startupeuses qui ont donné leur vie au Seigneur ? N’attendez-plus, participez à l’aventure et permettez-leur d’aller toujours plus haut.
Vous pouvez être acteur de ces initiatives fécondes en suivant l’offre d’investissement proposé par CredoLending, marque de la société CredoFunding.
En ces temps où les rendements sont faibles et les solutions de placement restent opaques sur leur destination, CredoLending donne la possibilité d’allier SENS & RENTABILITE en circuit court, aussi. Et si on vous dit que la rémunération est supérieure au livret A ? Alleluia !
Les personnes physiques et les personnes morales peuvent y contribuer. Pour aller plus loin et investir : https://www.credofunding.fr/fr/grange21-boulaur
Pour toute information, vous pouvez contacter Edouard Vieilfault : [email protected]
L’Eglise des 30 de(r)niers fidèles…
Emmanuel Macron a donc annoncé ce soir la reprise des messes dès le 28 novembre, dans la limite de… 30 personnes ! Un petit business à 30 personnes…
Un sommet d’absurdité pondu par un énarque.
L’évêque de Gap, qui a déclaré “ce que les évêques avaient demandé clairement ce n’était pas une jauge, c’était un pourcentage par rapport aux églises“, évoque un nouveau recours :
Comment allons nous réagir ? Nous allons en parler entre évêques. Faire un nouveau recours semble inéluctable. Une nouvelle concertation inutile puisqu’on ne nous prends pas au sérieux. Comment expliquer à nos chrétiens qu’il ne faut pas manifester par prudence,
— Mgr Xavier MALLE (@MgrXavierMALLE) November 24, 2020
Sur quels critères allons-nous sélectionner les 30 heureux élus qui seront autorisés par M Macron à participer à la messe?
— Mgr Marc Aillet (@MgrMAillet) November 24, 2020
30 personnes dans ma cathédrale, c’est ridicule et absurde. Elle fait 96 m de long et 25 m de large (transept 40m) sur 30 m de hauteur. Total = 2500 m² : avec 4 m² par personne, on peut mettre 600 personnes ! Il faut apprendre à compter ! pic.twitter.com/ZjTr86PvED
— MgrTouvet (@MgrTouvet) November 24, 2020
Les églises seraient le seul endroit où la jauge ne varie pas selon la taille ? 30 personnes ! Dans un oratoire comme dans une cathédrale ? Sur un sujet si sensible qui concerne l’une de nos libertés fondamentales, la cohérence est impérative si on veut obtenir le consentement pic.twitter.com/9HHWpa9SN7
— Abbé Grosjean ن (@abbegrosjean) November 24, 2020
30 personnes par messe ? Il fallait le faire…
Comment ne pas voir une nouvelle humiliation des catholiques dans cette décision sans aucun sens ?Pendant que nous serons limités à 30 personnes, les supermarchés, les wagons de métro et autres ne le seront pas.#macron20h
— Objectif Messe (@MesseObjectif) November 24, 2020
Ce soir, quant à la reprise du #culte, il n’était pas question de déconnection mais bien plutôt de foutage de gueule.
De qui se moque-t-on ⁉️ pic.twitter.com/pSNRZoyJzE
— Père Danziec (@PereDanziec) November 24, 2020
Quel mépris‼️
Lors de son intervention de 26′ .@EmmanuelMacron a autorisé la reprise des cultes, en une phrase lapidaire : « dans la stricte limite de 30 personnes »
➡️ La cathédrale de Rouen (5500 m2) et la chapelle Saint Frusquin : MÊME TARIF !
Vive l’égalité !
— Renaissance Catho (@RnaissanceCatho) November 24, 2020
Vous croyez que c’est vraiment une mesure sanitaire la règle stricte de 30 personnes max dans un lieu de culte ??? pic.twitter.com/wK7Qv3qif8
— EL ЯAFA 😷 ن (@IsrafilElRafa) November 24, 2020
Entre #UbuRoi et #Kafka, on a choisi #Macron20h pic.twitter.com/sAZcOcAg1r
— Daniel SHAQED (@Kirfelix) November 24, 2020
Cultes ré-autorisés pour… 30 participants. Quelque soit la taille de l’édifice ? #Macron confond #France et Absurdie. #macron20h pic.twitter.com/ChyUxzjBuK
— Jean-Frédéric Poisson (@jfpoisson78) November 24, 2020
Réaction de la CEF :
La Conférence des évêques de France (CEF) est à la fois déçue et surprise par l’annonce faite ce soir par le Président de la République concernant le nombre de 30 personnes autorisées dans le cadre de l’exercice public du culte à partir du 29 novembre.
Cette annonce n’est pas du tout conforme aux discussions qui ont eu lieu ces dernières semaines avec les ministres concernés. Dès ce soir, avec des représentants d’autres confessions chrétiennes, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, Président de la CEF, a interpellé le Président de la République pour demander que soit révisée cette mesure. En effet, cette mesure irréaliste et inapplicable est tout à fait irrespectueuse de la réalité de la pratique religieuse des catholiques.
L’Église catholique a proposé dans son protocole un espace de 4m2 autour de chaque fidèle et une occupation partielle de l’église au 1/3 de la capacité habituelle.
Les catholiques sont conscients des enjeux sanitaires et sont capables de faire preuve d’une totale responsabilité dans l’application des règles de protection. La mesure annoncée paraît ignorer ce sens des responsabilités dont ils ont déjà su faire preuve depuis le début de l’épidémie.
La période de l’Avent qui s’ouvre devant nous est un temps fondamental de préparation à Noël. Le rassemblement dominical constitue une étape essentielle pour les fidèles durant cette période.
Communiqué de Pour la messe :
Fixer une limite maximale de 30 personnes pour les lieux de cultes est une décision déraisonnable et non proportionnée à la réalité du terrain ni à l’objectif sanitaire. Il est évident qu’une chapelle, une église de village et une cathédrale n’ont pas la même taille : le nombre de fidèles possible ne peut donc qu’être proportionné à la superficie des édifices.
Qu’en sera-t-il dans les établissements commerciaux ? Entre une petite boutique et un supermarché, la jauge sera-t-elle identique ?
Mobilisée pour le rétablissement de la célébration publique de la messe, l’association « Pour la messe » appelle les plus de 100.000 signataires de sa pétition pour la liberté de culte à continuer à prier pour le rétablissement au plus vite d’une véritable liberté de culte et non d’une annonce en trompe l’œil. Comment un curé pourra-t-il choisir 30 personnes qui pourront assister à la messe, « source et sommet de la vie chrétienne » ? C’est impossible. L’association « Pour la messe » invite aussi à porter dans la prière les décideurs publics, les évêques, ainsi que les malades et les personnels soignants.
Déterminée à concilier une véritable liberté de culte avec l’objectif sanitaire, l’association « Pour la messe »envisage d’ores et déjà les recours possibles pour faire appliquer la liberté constitutionnelle de culte dans des conditions décentes, et se réserve la possibilité de retourner devant le Conseil d’Etat.
Pour le pouvoir temporel démocratique les évêques ne représentent plus rien. Et avec eux les catholiques. En un plus d’un siècle nous sommes passés du Ralliement à la servitude. Nous sommes les dhimmis de la laïcité. Tirons les leçons pour agir plutôt que de gémir.
— Philippe Maxence (@phmaxence) November 24, 2020
A que cela sert-il de dialoguer avec ce gouvernement méprisant ? Reprenons notre liberté et retournons à la messe (… faire notre petit business).
Quand la junte sanitaire « dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même »
La junte sanitaire a un porte-parole, le petit Attal. Dans ces temps troublés, celui-ci s’exprime le 22 novembre sur son compte Twitter avec :
Si vous vous sentez stressés, angoissés, déprimés par la situation actuelle : sachez qu’il existe des dispositifs pour vous soutenir. Vous n’êtes pas seuls. pic.twitter.com/uXpm9SdLBS
— Gabriel Attal (@GabrielAttal) November 22, 2020
Sache, citoyen, que la junte sanitaire s’inquiète de ta santé.

Sache, citoyen, que si la junte sanitaire t’a privé de tes amis et parents, elle a pensé à te doter de dispositifs qui font que tu n’es plus seul.

Sache, citoyen, que la junte sanitaire qui te confine et t’interdit de vaquer à tes occupations, t’informe quand même que tu devrais « continuer à exercer tes activités quotidiennes » et suggère même que « tu continues à vivre ». Et elle a même eu la gentillesse de mettre une lumière au bout du tunnel qu’elle a creusé !


Franchement peut-on faire plus bienveillant ?
Toute cette atmosphère rappelle si étonnamment ces passages prophétiques d’Alexis de Tocqueville (La Démocratie en Amérique, IV partie, chapitre 6 : Quelle espèce de despotisme les nations démocratiques ont à craindre :
« Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux, qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils remplissent leur âme… Au-dessus de ceux-là, s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leurs jouissances, et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle, si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses ; elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait. Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger ».



