La photo du jour (réalisée sans trucage)
Elle a bien été prise à Juvisy-sur-Orge (91).
Il s’agit de l’écrivain Henri Castex.
Déjà 53 rassemblements pour la messe recensés
Paix Liturgique a réalisé une carte récapitulant toutes les manifestations du week-end prochain pour demander la messe publique. Sélectionnez une ville pour avoir les informations.
Rassemblements pour la messe à Clermont-Ferrand, Lyon, Versailles, Béziers, Niort, Sainte-Anne d’auras, Châlons en Champagne, Montpellier, Compiègne, Senlis, Dijon, Dax, Bourges, Le Mans, Besançon, Toulon

Le 21 novembre 16h à Besançon, sur l’esplanade des Droits de l’Homme
Le 21 novembre 18h à Toulon devant la cathédrale
Aux fous !
Oui, tout simplement, ce sont des fous qui nous gouvernent ! Et souvent des fous pervers. Mélange d’Ubu et de Big-Brother. Chacun a son lot d’aberrations à raconter. « Aérez ! »nous dit Jean Castex. Mais simultanément il nous veut masqués, partout masqués, y compris chez nous et aussi au grand-air.
Désormais, il faut n’acheter « qu’en ligne » comme ils disent. Histoire d’habituer tout le monde à s’aligner. Moi, ça ne risque pas, le voudrais-je, je ne saurais pas. Je ne sais guère plus me servir d’un ordinateur que la très opulente chevelue Sibeth Ndiaye l’ancienne ministre de la communication gouvernementale ne savait mettre un masque, par elle déclaré « inutile ».
La vérité c’est que l’enragé bourgeois Macron éprouve contre les petits commerçants, les artisans, les paysans, les ouvriers, les anciens combattants, les « papa-maman-enfants », les enracinés et les retraités, les « cathos » et les non-bobos, les gilets jaunes et les enfants de colons deuxième génération, les brasseurs et les restaurateurs, un immense mépris façon Attali son mentor aujourd’hui sénile (à quand son euthanasie ?).
Détestation de toutes ces catégories comme Staline haïssait les « koulaks » et ordonnait: « Tordez le cou aux koulaks ». Très vite, en deux famines et exterminations tchékistes, six millions d’attardés en moins pour la seule Ukraine, dix fois plus pour toute la Russie !
Le régime de Mr Macron n’a pas les moyens d’extermination frontale de tous les néos Koulacks. Mais s’il n’a pas de Tchéka, le confinement c’est un peu déjà comme du goulag à domicile. Une fois, deux fois, trois fois peut-être, ça va en mettre au tapis des rétrogrades. Comme il en fut dans le premier confinement dans les 7348 EPAHD. Ainsi que l’écrit mon grand ami au Parlement Européen, le professeur Jean-Claude Martinez, dans son livre à la fois tragique et désopilant, « Une nouvelle ère: le Coronalithique », ce fut un triste travail de « refroidissement gériatrique ».
Et que dire des chiffres des suicides sans cesse en augmentation sinon que ça en élimine des économiquement inadaptés, que ça en liquide des non-progressistes ?
On nous apprend aujourd’hui dans les médias que, ça y est, la France a dépassé le chiffre de dix millions de pauvres.
Beau succès, en vérité Mr Macron ! Vous qui, plein d’une suffisance néronienne, donnez des leçons à la terre entière. Mais sans doute allez vous estimer, en bon disciple d’Attali-Attila que malgré les avortés, les suicidés, et les euthanasiés, il y a encore trop de monde en France et que c’est pour cela qu’il y a de plus en plus de pauvres.
Cependant, le président Trump que vous méprisez, que vous haïssez, peut, lui, se targuer d’une forte baisse du chômage pendant son mandat, même pendant cette mauvaise période coronarienne. Et lui, bien qu’à ses heures un peu burlesque, a tout fait pour que diminue le nombre des bébés avortés et des euthanasiés.
Savez-vous ce qui vous grandirait Monsieur le Président ? Ce serait d’annoncer sans plus attendre la vitale réouverture, immédiate, des commerces, avec bien sûr le respect des gestes barrières et…simultanément, dès tout de suite, la liberté des Messes Catholiques, et aussi, dès ce vendredi soir, début du shabbat, celle des offices dans les synagogues.
Et aussitôt après, ayant tiré enfin la conclusion de l’échec radical de l’application de votre idéologie antinationale et à la fois jacobinement bureaucratique, celle de votre démission !
Neuvaine à Notre Dame de la Médaille miraculeuse – Jour 2

2e jour – 19 novembre : Dans l’ombre protectrice de saint Joseph
Le 27 novembre 1830 : « Un bruit venait du côté de la tribune, auprès du tableau de saint Joseph (avec l’Enfant Jésus)… »
Marie dit à Catherine : « Il y aura beaucoup de dévotion à saint Joseph. Elle sera grande la protection de saint Joseph. »
Le nombre 19
19 : jour mensuel de saint Joseph. Saint Joseph, qui apparaît le 7 juin 1660 à Cotignac : entre les rappels à Dieu de Louise de Marillac le 15 mars 1660 et de M. Vincent le 27 septembre 1660. Voici la signature de saint Vincent pour les Règles Communes de la Congrégation de la Mission : Jésus, Marie, Joseph.
Le Manuel traditionnel des Enfants de Marie Immaculée (association fondée en 1837 par les Filles de la charité et les Lazaristes) propose, à la suite des litanies de saint Joseph, de la prière de Léon XIII et de la prière pour la virginité qu’aimait à prier sainte Thérèse de Lisieux, ces courtes invocations :
« Jésus, Marie, Joseph, je vous donne mon cœur, mon esprit et ma vie.
Jésus, Marie, Joseph, assistez-moi dans ma dernière agonie.
Jésus, Marie, Joseph, faites qu’en paix j’expire en votre sainte compagnie. »
Prions :
Pour les familles en difficulté et pour l’Église, « Famille de Dieu », particulièrement éprouvée à notre époque… Et pour que saint Joseph – qui en est le puissant protecteur – les protège de ses ennemis.
+ Une dizaine de Chapelet : Pater, 10 Ave, Gloria
« Ô Marie Conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »
2 chants :
Je vous salue Joseph et Marie, pleine de Grâce
Je vous salue Joseph et Marie, pleine de Grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénis entre tous les parents (les époux, les vierges, les consacrés),
et Jésus l’Enfant-Dieu et votre enfant (adoptif pour Joseph) est béni
Saint Joseph et Sainte Marie, Mère de Dieu et notre Mère, Priez pour nous pauvres pécheurs
Maintenant et à l’heure de notre mort, A-a-men !
- Ô glorieux saint Joseph !
Ô glorieux saint Joseph ! Très humble saint Joseph
1/ Ombre de notre Père éternel : Joseph
Père nourricier de notre Seigneur-Sauveur Jésus-Christ
Époux très chaste de la Sainte Vierge notre Mère Marie
2/ Le 7 juin 1660 à Cotignac
Tu nous aides à puiser l’eau vive sous le rocher :
« Je suis Joseph, enlève-le rocher et tu boiras » (bis)
3/ Saint Protecteur de l’Église universelle
Sois le Protecteur de la Fille aînée de l’Église
Protège la France, visite le monde par la Fille de l’Église (bis)
4/ Toi à qui furent confiés Jésus et Marie
Sois le Protecteur de nos familles, notre pays
Terreur des démons, défends-nous et conduis à Dieu notre vie (4x)
Savoir discerner pour diriger
François Bert est l’un des fondateurs de l’école du discernement et il conseille les entreprises et les organisations publiques. Pour lui, sans discernement mais aussi sans autorité, toutes les qualités attendues d’un dirigeant d’entreprise sont affaiblies ou inefficaces. Partant de ce principe, l’occasion était là pour demander à François Bert si ces qualités étaient aussi indispensables dans le monde politique et tout particulièrement au plus haut sommet de l’Etat.
Pour être plus efficaces dans nos manifestations

Chers amis,
Plusieurs d’entre vous nous ont demandé des moyens pour diffuser autour d’eux les renseignements relatifs aux manifestations qui s’organisent un peu partout pour réclamer le retour du culte public au vrai Dieu et réagir vite quand ces renseignements changent – notamment quand des préfectures facétieuses délocalisent une manifestation à la dernière minute.
Naturellement, vous pouvez toujours regarder le Salon beige (nous essayons de mettre à jour à temps réel les informations dont nous disposons). Mais il est souvent plus simple de partager un SMS. Je vous propose donc de remplir le formulaire ci-dessous. Nous enverrons d’ici samedi au moins un SMS (ou un WhatsApp) sur la ou les manifestations dans votre département pour que vous puissiez le partager largement – et que nous puissions vous avertir des éventuels changements de dernière minute.
ON NE LACHE RIEN (et surtout pas la messe, source et sommet de notre vie)!
Guillaume de Thieulloy
Il est permis de mettre un genou en terre en mémoire de Georges Floyd mais interdit de s’agenouiller pour faire valoir les besoins de l’âme
Dans Valeurs Actuelles, l’abbé Danziec rappelle qu’il est permis de prier sur la voie publique :
« Sunday – Laissez-moi prier ! Laissez-moi… Laissez-moi m’agenouiller en liberté, toute l’année. » La supplique est moins frivole que celle du tube de l’été 1979, mais en la plagiant, nombreux sont les catholiques de tout horizon qui pourraient, sans peine, l’interpréter avec autant d’ardeur et de flamme que Dalida… Oui : laissez-nous prier ! Laissez-nous manifester notre colère comme notre espérance. Laissez-nous exprimer nos aspirations les plus profondes comme notre dégoût des injonctions liberticides. Laissez-nous joindre les mains, chanter des cantiques et, si le coeur nous en dit, laissez-nous nous agenouiller !
La vocation du chrétien n’est pas de se taire mais de proclamer
Lors de sa venue à Paris le 13 septembre 2008, le pape Benoît XVI lançait de façon prophétique :
« Rien ne remplacera jamais le ministère des prêtres au coeur de l’Eglise ! Rien ne remplacera jamais une Messe pour le Salut du monde ! »
Les catholiques de base ont alors reçu le message cinq sur cinq et, depuis, ne l’ont pas oublié. Ils savent, à l’école des premiers chrétiens et de leurs catacombes, que sans le dimanche une âme ne peut pas vivre. Mais pensaient-ils avoir à défendre cette conviction intime si tôt et de façon si frontale ? Effectivement, douze ans plus tard et un virus par-là, certains (y compris dans la barque même de l’Eglise) voudraient culpabiliser les défenseurs de la liberté de Culte : « Sauvez des vies en vous privant de l’Eucharistie, là réside la vraie charité », lancent-ils. On trouve même des hiérarques ecclésiastiques — mais non pas tous — qualifiant d’irresponsable la revendication du retour des messes publiques. Selon eux, une telle réclamation constituerait un ferment de désunion entre les fidèles, en plus de s’écarter de la sacro-sainte santé générale. Autant de motifs suffisants pour ordonner aux messalisants de rester sages et disciplinés. Quelle tristesse d’assister à un tel désarmement intellectuel et moral !
A dire vrai, le sécularisme qui est à l’oeuvre depuis plus d’un demi-siècle dans les structures de l’Eglise en France s’est-il rendu compte qu’à force de mondaniser la foi, il avait fini par l’installer dans des chaussons ? Or peut-on raisonnablement supposer que l’aventure de l’Evangile ait quelque chose de commun avec une religion lisse et aseptisée ? L’Histoire de l’Eglise, avec ses martyrs et ses hérauts de la foi, le montre assez : l’évangélisation authentique offre du sel et passe par une bonne paire de rangers. C’est ainsi que dans toute la France, à travers plus de quarante manifestations dûment déclarées en préfecture, des croyants de tout âge et de toute sensibilité confondue, n’ont pas manqué de rappeler, avec ténacité et simplicité, ce qu’avait dit le Conseil d’Etat en mai dernier : la liberté de Culte est une liberté fondamentale, la respecter relève de l’essentiel.
Délations de Quotidien et amalgame de Darmanin
Or, force est de constater que le sel contestataire des catholiques n’a pas été du goût du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Devant des cathédrales ou de plus humbles églises – voire en des lieux “neutres” comme ils en ont été contraints par les préfectures à Nantes ou à Strasbourg – les défenseurs du Culte en effet se sont vus reprocher par l’exécutif d’avoir manifesté “en priant”. « Mesure-t-on la gravité de qui s’est passé le week-end dernier autour des rassemblements catholiques “interdits parce qu’on risquait d’y prier” ? », s’interroge avec force Maître Henri de Beauregard, avocat au barreau de Paris. Dans une séquence qui donne le malaise, diffusée lundi soir sur TMC, une journaliste de l’émission Quotidien joue sans complexe un mauvais remake de “Monsieur Ramirez” dans Papy fait de la résistance. En reportage à l’occasion de l’un de ces rassemblements, on la voit, le plus naturellement du monde, dénoncer aux policiers ceux qui prient, signaler au commissaire ceux qui joignent les mains.
Dans un amalgame des plus douteux avec le prosélytisme islamiste, le ministre de l’Intérieur n’a pas hésité, de son côté, à assimiler ces manifestations, pourtant légales, à des « prières de rue », quitte à laisser penser qu’elles seraient sauvages et hors-la-loi… Non content de malmener la liberté de culte, on le voit, ce sont les libertés de conscience, d’opinion et d’expression qui se trouvent piétinées par l’actuelle majorité. Comme le souligne brillamment l’historien Benoît Schmitz dans une tribune du FigaroVox, ceux qui tiennent les rênes de la destinée du pays auraient pourtant tort de supposer que la liberté de Culte serait le fait « d’une revendication catégorielle ». Elle s’apparente bien plutôt à ce que l’on pourrait appeler une “liberté-mère”. En la défendant, les catholiques protègent en définitive l’ensemble des libertés que tous chérissent et dont nous sommes actuellement privés de manière inique : celle d’aller et venir, celle de se réunir, celle d’entreprendre et de travailler, celle de contempler ou de lire, celle de flâner en s’émerveillant.
La mauvaise foi du progressisme
Avec rage, les catholiques de conviction ne peuvent que mesurer les incohérences d’un gouvernement qui décide de façon arbitraire ce qui lui paraît essentiel ou ce qui lui semble ne pas l’être. Le progressisme n’est pas seulement gros de ses méprises, il est aussi obèse de sa mauvaise foi. Avec lui, il est possible de lever le poing en chantant l’Internationale mais condamnable de joindre les mains pour réciter un Ave Maria. Il est permis de mettre un genou en terre en mémoire de Georges Floyd mais interdit de s’agenouiller pour faire valoir les besoins inénarrables de l’âme. L’émotion possède le droit “de dépasser le cadre juridique” lorsqu’il s’agit d’Adama Traoré, mais la place Beauvau menace de verbaliser le catholique qui réclamerait trop ouvertement sa messe dominicale. Devra-t-on réciter ces litanies de l’hypocrisie en restant coi ? Trop, c’est trop ! Saint Paul, dans ses épîtres, appelait instamment les premiers chrétiens à enseigner, exhorter, reprendre, et au besoin à menacer et insister « à temps et à contretemps » (2 Timothée 4, 2). Tendre la joue gauche après la droite n’empêche pas de rendre à chacun ce qui lui est dû. Bien au contraire, la jolie vertu de justice impose, parfois, d’adresser aux usurpateurs un uppercut bien placé. A bon entendeur.
Le quart des adhérents LR favorables à une alliance avec le RN
Dans une enquête intitulée « Quel visage à droite pour la présidentielle de 2022 ? », réalisée par Oser la France (mouvement de Julien Aubert) du 18 au 23 octobre 2020 auprès de 16 317 personnes, quasiment tous adhérents ou ex-adhérents du parti Les Républicains, près de 25% estiment que la stratégie de la droite est de s’allier avec le Rassemblement National.

Au mois d’avril 1794, il ne restait pas en France 150 paroisses où l’on disait publiquement la messe. Combien aujourd’hui ?
Extrait du livre co-écrit par le P. Michel Viot et Odon Lafontaine, La Laïcité, mère porteuse de l’islam ?, préfacé par Rémi Brague, pour mettre en perspective ce qui nous arrive aujourd’hui, et affirmer que, contrairement à ce que disait Pascal Praud, la messe fut bel et bien interdite sous la Terreur. Le P. Viot y fit d’ailleurs référence lors de son allocution du 13 novembre, devant l’église Saint Sulpice.
La Révolution montra sous peu son vrai visage d’intolérance et d’hostilité mortelle au christianisme lorsque la monarchie constitutionnelle fut renversée (10 août 1792, avec l’assaut de la Commune de Paris contre les Tuileries). Sans le veto du roi, plus rien ne retenait les révolutionnaires. La politique de déchristianisation, déjà engagée, prit un tour de plus en plus violent et sanglant particulièrement tout au long de la Terreur, sous la conduite de la Commune de Paris et des représentants en mission de la Convention dans toute la France. On cherchait en fait à éradiquer le christianisme, même fidèle à la Révolution. On supprima les ordres religieux et l’on chassa les moines et religieuses de leurs bâtiments (à partir de 1790), on abolit le calendrier chrétien, on désaffecta des milliers d’églises[1], puis on les ferma toutes ou presque, on les livra pour beaucoup d’entre elles au pillage, aux profanations et destructions iconoclastes (mobilier, statues, clochers, autodafés de livres et objets du culte), on força les prêtres à se marier et l’on se lança dans des campagnes massives de persécutions et de massacre des prêtres réfractaires, qui, au plus fort de la frénésie, touchèrent aussi les prêtres jureurs[2]. De facto, le culte catholique se voyait interdit peu à peu à partir de l’hiver 1793, selon les territoires, jusque Thermidor (été 1794) au moins. « Au mois d’avril 1794, il ne restait pas en France cent cinquante paroisses où l’on disait publiquement la messe »[3]. Alors même que Robespierre faisait décréter hypocritement la « liberté des cultes » par la Convention[4], ses émissaires « fermaient toutes les églises et chapelles ; les représentants en mission emprisonnaient, guillotinaient, noyaient, ou mitraillaient sur tous les points du territoire les prêtres qui refusaient de se marier et d’apostasier ; quiconque se permettait de réclamer l’application de la loi était immédiatement traité comme un suspect [selon la loi des suspects, donc], comme un agent de Pitt et Cobourg [agents de l’ennemi étranger, anglais ou autrichien] ou comme un complice de la Vendée »[5]. Par contagion, ces exactions touchèrent aussi, à des degrés divers, les cultes protestants et juifs. Elles n’en dressèrent que davantage les Vendéens ou les Européens coalisés à qui la Convention avait déclaré la guerre.
On jette aujourd’hui, et depuis fort longtemps, un voile pudique sur l’ampleur de cette politique d’État de terrorisme antichrétien, évoquée superficiellement pour l’englober le plus souvent dans les justifications de la Terreur comme réaction légitime de la Révolution contre les périls qui la menaçaient[6]. La déchristianisation révolutionnaire est un tabou de l’histoire de France, caché par les historiens de la mythologie progressiste dans cet autre tabou de la Terreur. Ils contredisent frontalement dans toute leur abomination la légende de la Révolution menée par le peuple français au nom de la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité.
[1] Fermetures que l’on justifia initialement par la redéfinition arbitraire des circonscriptions des paroisses, qui en supprima des milliers. Les biens de l’Église ayant déjà été saisis au début de la Révolution, de nombreux édifices de culte furent ainsi vendus.
[2] La Convention décida les 21 et 23 avril 1793 que tous les réfractaires devaient être déportés en Guyane, ainsi que tous les prêtres dénoncés pour incivisme. Dans les faits, au plus fort de la furie révolutionnaire, ils étaient le plus souvent exécutés. Cf. Augustin Gazier, Etudes sur l’histoire religieuse de la Révolution française, Armand Colin, 1887 ; on se référera à cet auteur et aussi à Alfred Fierro, Jean Tulard, de l’Institut, et Jean-François Fayard pour leur Histoire et dictionnaire de la Révolution française : 1789-1799 (Robert Laffont, 1998, à l’article « déchristianisation »), ainsi qu’à Pierre de la Gorce, de l’Académie Française (Les massacres de prêtres sous la Révolution, 1792-1793, Flammarion, 1934) pour davantage de détails sur la politique de déchristianisation de la Révolution.
[3] Augustin Gazier, op. cit. pp. 217-218.
[4] « Décret relatif à la liberté de culte (n°432 du 16-18 frimaire an II – 6-8 décembre 1793) : 1) Toutes violences et mesures contraires à la liberté des cultes sont défendues. 2) La surveillance des autorités constituées et l’action de la force publique se renfermeront à cet égard, chacun pour ce qui le concerne, dans les mesures de police et de sûreté publique. 3) La Convention par les dispositions précédentes n’entend déroger en aucune manière aux lois ni aux précautions de salut public contre les prêtres réfractaires ou turbulents, ou contre tous ceux qui tenteraient d’abuser du prétexte de religion pour compromettre la cause de la liberté. »
[5] Augustin Gazier, op. cit. p. 225
[6] Patrice Gueniffey, en particulier, a montré qu’il n’en était rien, que la guerre intérieure comme extérieure résultait de la politique terroriste, et non l’inverse, et que la Terreur, initiée dès 1789, a été utilisée comme moyen de gouvernement à partir de 1791 puis comme fondement même du régime (La politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, 1789-1794, Fayard, 2000).
Flambée de cas de coronavirus lors d’un rassemblement catholique à Montligeon ? Intox
La presse relaie avec moult désinformation une information du journal Ouest-France, selon lequel plusieurs cas de Covid-19 (“une flambée” selon France Bleu) ont été détectés à l’issue d’une retraite spirituelle, fin octobre, au sanctuaire de Montligeon (Orne), qui a réuni environ 200 personnes.
Le sanctuaire a publié un communiqué pour rétablir les faits :
Le sanctuaire de Montligeon a mis à la disposition d’une association une partie de ses locaux, du 22 au 25 octobre 2020, pour un séminaire de 190 personnes, dans le respect des consignes sanitaires de l’époque. Plusieurs participants ont été déclarés positifs au Covid19, après cette rencontre.
La réunion organisée a eu lieu dans le cadre d’un établissement d’hôtellerie et non sur la voie publique ni dans un lieu ouvert au public. L’article 3 du décret du 10 juillet 2020 (prescrivant alors les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid19) ne s’appliquait donc pas à cet événement et ne nécessitait pas de déclaration en préfecture.
L’information a été confirmée par la Préfecture de l’Orne le 18 novembre auprès du sanctuaire de Montligeon, reconnaissant que le sanctuaire a bien respecté le cadre légal en vigueur à l’époque. Comme depuis le début de la crise, un protocole sanitaire rigoureux avait par ailleurs été mis en place avant et pendant la venue du groupe de façon à assurer au maximum la sécurité des participants, comme des salariés et bénévoles du sanctuaire.
Conformément aux mesures gouvernementales en vigueur aujourd’hui, le sanctuaire n’accueille plus aucun visiteur depuis le 30 octobre.
Le sanctuaire de Montligeon s’associe à toutes les structures ecclésiales, en lien avec les autorités publiques, pour se mobiliser dans cette lutte contre le Covid19.
La préfecture se tient également à votre disposition pour confirmer ces éléments.
La Hongrie et la Pologne refusent l'”Etat de droit” européen, pro-immigration et culture de mort
De Bernard Antony :
Les deux gouvernements de ces fiers pays ont donc osé mettre leur véto au « fond de relance exceptionnel » de 750 milliards d’euros et au budget 2021-2027 auquel il est lié. Une vraie claque aux dirigeants de cette « Union Européenne » dans laquelle, comme dans le « 1984 » de Georges Orwell, on appelle bien le mal et vrai le faux; dans une absolue inversion des valeurs de la loi naturelle.
En effet, alors que dans la plupart des vingt-cinq autres pays de l’Union progresse sans cesse la culture de mort par les reculs des délais d’avortement amenant à la plus grande abomination encore de l’infanticide;
alors que la pratique de l’euthanasie s’y développe comme aux pires temps des abominations nazies et comme il en fut dans les monstruosités des régimes communistes et ainsi qu’il en est toujours en Chine;
parce qu’ils ne veulent pas fonder leur politique sur la transgression et l’inversion de la morale et sur l’abdication de leur souveraineté;
ce sont eux que l’on accuse, jusque dans le Figaro de ce jour (p.23) de perpétrer des « entorses répétées à la démocratie » (sic) !
Ce sont des « entorses à la démocratie » en effet que de ne pas légaliser le meurtre de l’enfant à naître jusqu’à la veille de sa naissance, de ne pas légaliser les piqûres d’euthanasie pour les enfants trisomiques, de ne pas faire cesser le droit de vivre pour de trop coûteux patients.
Ce sont des « entorses à la démocratie » que de vouloir préserver leur peuple des vagues de la tsunamigration-islamigration.
Vivantes entorses aux bienfaits de la démocratie que ces pays où l’on risque mille fois moins de se faire massacrer et égorger que dans nos grandes villes !
Le Premier ministre slovène, Janez Janša, a apporté son soutien aux deux pays, par une lettre au président du Conseil européen :
« Seule une instance judiciaire indépendante peut dire ce qu’est l’État de droit, pas une majorité politique. »
L’introduction du critère de l’état de droit (non défini) dans un texte budgétaire est illégitime.
Les Éveilleurs d’Espérance appelle les chrétiens à reprendre possession de leurs églises dès dimanche
Extrait de leur appel dans Valeurs Actuelles :
[…] Parce que cette interdiction est disproportionnée au regard de la taille des églises, qui permettent mieux que nulle part de recevoir du public en toute sécurité, parce qu’elle contribue à définir l’homme comme un simple consommateur qui peut vivre des seuls biens matériels et se passer des biens spirituels, les Éveilleurs soutiennent et encouragent la mobilisation, menée par la jeunesse catholique, en faveur de la levée de l’interdiction d’assistance à la messe pour les fidèles.
Nous n’acceptons pas que les catholiques soient pris en otages et tournés en ridicule par le gouvernement français à qui il n’appartient pas de les priver de cette rencontre hebdomadaire vitale avec Dieu d’où viennent le réconfort et l’espérance dans la période troublée que nous vivons. Parce qu’il n’appartient pas non plus à l’Etat de s’immiscer dans la célébration du culte, qui repose sur des principes sacrés. Manifester publiquement est essentiel pour faire entendre la voix des catholiques mais au vu de la surdité du gouvernement, ce n’est probablement pas suffisant.
C’est pourquoi, à quelques semaines de Noël, nous appelons dès ce dimanche l’ensemble des chrétiens, partout en France, à reprendre possession de leurs églises en prolongeant les manifestations publiques par un temps de recueillement à l’intérieur des édifices devant l’autel, là où repose la poutre maîtresse de l’Amour et de la Paix.
Selon certains médecins, la communion sur la langue est hygiéniquement la plus sûre pour la santé
Mardi matin sur Radio Notre-Dame, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, s’en est pris, d’une façon assez cavalière, aux catholiques qui communient sur la langue et qui seraient responsables, rien de moins, de l’interdiction des messes publiques ! De nombreux catholiques se sont publiquement émus de cette accusation et je vous renvoie à la lettre ouverte de Jean-Pierre Maugendre ou à celle de cette fidèle sur L’Incorrect.
Attachons-nous à montrer à l’archevêque de Paris que :
- tout archevêque qu’il est, il ne lui est pas possible d’interdire la communion sur la langue ni d’obliger ses prêtres à refuser de la donner sous cette forme
- il n’est pas démontré que la communion sur la langue accroisse le risque de diffusion du virus.
Mgr Christophe J. Kruijen, prêtre du diocèse de Metz, a travaillé auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi de 2008 à 2016. Docteur en théologie dogmatique, il a publié dans Sedes Sapientiae un article sur l’interdiction de la communion donnée sur la langue. Après avoir rappelé la législation en vigueur quant à la réception de la Sainte Communion (Memoriale Domini, La dernière édition du missel, Redemptionis Sacramentum), il écrit que l’interdiction de la communion sur la langue est de soi invalide.
À supposer même qu’il soit avéré que la distribution de la communion sur la langue entraîne un risque sanitaire déraisonnable, il serait de toute manière nécessaire que d’éventuelles mesures prises à ce sujet aient un fondement légal incontestable, surtout en une matière aussi sensible.
Puis il en vient à la question du risque sanitaire :
L’interdiction de la distribution de la communion sur la langue décidée par de nombreux évêques se fonde sur le présupposé implicite, jamais formulé ouvertement, que ce rite liturgique présenterait un plus grand risque de contamination que la distribution de la communion dans la main. Or cela n’est pas démontré. En tous cas, du point de vue historique, la pratique millénaire de la communion administrée sur la langue, même par temps d’épidémie, n’a apparemment pas été un facteur significatif de contamination. S’il en avait été autrement, jamais les responsables ecclésiastiques n’auraient maintenu cette pratique en temps de crise sanitaire.
De manière générale, une agence sanitaire du gouvernement des États-Unis a retenu récemment que, « en l’état actuel, il n’y a pas d’indication permettant d’affirmer la transmission du covid-19 en lien avec la nourriture » et « qu’il y a également très peu de risques de propagation à partir de produits alimentaires ou d’emballages »[17].
L’Institut thomiste de la Faculté pontificale des dominicains à Washington, D.C., a créé un groupe de travail qui a élaboré des directives pour la pastorale sacramentelle dans le contexte des maladies infectieuses. Ce groupe, composé de théologiens et d’experts scientifiques, notamment dans le domaine des maladies infectieuses, a retenu ce qui suit :
Nous avons considéré avec attention la question de la communion sur la langue versus la communion dans la main. Compte tenu des directives de l’Église sur ce point (cf. Redemptionis Sacramentum, no 92) et reconnaissant les jugements et les sensibilités divergents qui sont en cause, nous croyons que, moyennant les précautions énumérées ici, il est possible de distribuer la communion sur la langue sans risque déraisonnable. Les opinions à ce sujet sont variées au sein de la communauté médicale et scientifique : certains croient que la communion sur la langue implique un risque élevé et [même] déraisonnable à la lumière de toutes les circonstances ; d’autres ne partagent pas cette opinion[18].
Après avoir consulté deux médecins qui ont estimé que la communion distribuée sur la langue ou dans la main comportait un risque plus ou moins équivalent, l’archidiocèse de Portland (États-Unis), a ainsi décidé de ne pas interdire la communion sur la langue[19].
Le médecin italien Fabio Sansonna a fait valoir que le covid-19 se transmet par voie aérienne, et non par la salive, tant que celle-ci demeure à l’état liquide (la salive contient par ailleurs un antiseptique naturel, le lysozyme ou muramidase qui est employé comme médicament dans la lutte contre le covid-19). Le Dr Sansonna retient en définitive que ni la communion dans la bouche ni la communion dans la main ne représentent un risque important de contamination au covid-19[20].
En partant du constat que les mains sont la partie du corps la plus exposée au virus, le Prof. Filippo Maria Boscia, président national des médecins catholiques d’Italie, retient que la distribution de la communion dans la main est moins sûre sur le plan hygiénique que de déposer l’hostie sur la langue[21].
La médecin Silvana De Mari a exprimé, elle aussi, la conviction que la communion sur la langue est hygiéniquement la plus sûre pour la santé[22].
Pour des motifs similaires, un groupe de 21 médecins catholiques a fait appel à la Conférence des évêques d’Autriche pour qu’elle supprime l’interdiction de la communion dans la bouche[23]. De fait, le 20 juin 2020, ladite Conférence a mis un terme à cet interdit, tout en continuant à préconiser la communion dans la main[24].
Il semble en effet contradictoire d’insister sans relâche sur la nécessité de désinfecter fréquemment les mains, tout en imposant simultanément la communion dans la main. Certes, il est demandé aux fidèles de désinfecter leurs mains à l’entrée de l’église, mais ce geste ne les empêchera pas de toucher beaucoup d’objets ou de parties de leurs corps, potentiellement contaminés, entre le moment de la désinfection et celui de la communion. S’il est vrai que la communion dans la bouche comporte un risque potentiel lié au contact, toujours possible, avec la langue ou les lèvres du fidèle, cette manière de distribuer la communion évite en revanche totalement les risques liés au contact avec les mains des fidèles. Les mesures décidées par de nombreux évêques prescrivent donc un mode de communier dont il n’est pas vraiment certain qu’il soit plus sûr du point de vue sanitaire, et qui pourrait même être moins sûr que la communion sur la langue.
Rassemblements pour la messe à Paris, Limoges, Bordeaux, Vichy, Brive, Nancy, Saint-Malo, Lille, Toulouse





Nancy : 21 novembre à 15 h devant la Cathédrale


Neuvaine à Notre Dame de la Médaille miraculeuse – Jour 1

1er jour : 18 novembre : À la lumière de l’histoire de la France Chrétienne
Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, à l’époque fête de saint Vincent, à la Chapelle de la rue du Bac, une jeune novice, Catherine, est exaucée dans son désir et dans sa prière qu’elle adresse à saint Vincent et à son Ange gardien de voir la Sainte Vierge.
L’Ange gardien de Sœur Catherine la réveille à 23h et lui dit : « Venez voir à la chapelle. La Sainte Vierge vous attend ! » Son Ange lui dit : « La voici ! Voici la Sainte Vierge… » Catherine écrira : « J’entendis un bruit comme le frou-frou d’une robe de soie, qui venait du côté de la tribune… » Puis Marie, durant deux heures et demie, s’entretient avec Catherine. Elle la prévient : « Les temps sont très mauvais. Des malheurs vont fondre sur la France. Le trône sera renversé (Charles X par la révolution des Trois Glorieuses les 27-29 juillet 1830). Le monde entier sera renversé par des malheurs de toutes sortes… »
Le nombre 18
18 : comme les bénédictions juives. Alphonse Ratisbonne, né dans le judaïsme, portant la Médaille Miraculeuse par défi voit la Vierge le 20 janvier 1842 et se convertit. Or, « la tribu de Juda (marquée de l’Onction Divine…) était la figure anticipée du royaume de France », écrivit le Pape dans une lettre à saint Louis (lettre du 21 octobre 1239 du pape Grégoire IX au roi de France saint Louis).
NB : Notons que Louise de Marillac, fidèle de saint Vincent de Paul, a grandi à Poissy (Yvelines) et porte ainsi le patronage du roi saint Louis baptisé à Poissy.
Prions :
Pour la France, qu’elle redevienne fidèle à sa vocation de Fille aînée de l’Église en retrouvant la grâce propre de son Onction divine reçue dans la filiation davidique de Clovis (Reims, Noël 496) à Charles X (Sacré à Reims en 1824 et renversé les 27-29 juillet 1830) et pour toute l’humanité appelée à devenir corps mystique du Christ : l’Église son Épouse.
Je récite une dizaine de Chapelet : Pater, 10 Ave, Gloria
« Ô Marie Conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »
Chant : Ô Vierge Marie conçue sans péché*
Ô Vierge Marie conçue sans péché, priez pour nous, pour vos enfants
Ô Vierge Marie conçue sans péché… Pour vos enfants qui ont recours à vous
1/ Dans la famille de Louise et de Vincent
Tu es entrée à l’heure des tourments.
1830, l’heure du renversement…
Viens Catherine, la Sainte Vierge t’attend !
2/ Guidée par ton Ange gardien
Tu es conduite à la Chapelle.
Près du tableau de saint Joseph
Vois Catherine, la Sainte Vierge t’attend !
3/ Sur son fauteuil (d’Anne) Marie t’appelle. Durant 3 heures
Elle t’entretient.
À ses genoux, des temps mauvais
Oh Catherine, la Sainte Vierge nous attend
4/ « Venez au pied de cet autel
Là les grâces seront répandues
Sur tous ceux qui les demanderont
Avec confiance. » La Sainte Vierge nous attend
5/ Vierge puissante, tu offres au Père :
Le monde, la France, chacun de nous.
Unis à la Croix de ton Fils.
Unissons-nous, la Sainte Vierge nous attend !
6/ « Faites frapper cette médaille. Tous ceux qui la porteront au cou
Recevront d’abondantes grâces
Avec confiance. »
La Sainte Vierge nous attend !
*(cf. le CD « Marie par la France visite le monde » Béatitudes, 27 11 05)
Rassemblement Pour la Messe à Dijon dimanche 22 novembre à 15h place de la Libération

Découvrez le nouveau site Internet des AFC
Avec ce site, les AFC rejoignent les préoccupations des familles, en particulier celles des parents qui ont de jeunes enfants. Elles y trouveront les propositions concrètes des AFC (Chantiers-Education, formations, événements, etc.) et aussi des contenus de fond sur l’éducation, la politique familiale ou la bioéthique.
De nombreuses photos de vies de famille illustrent les pages et les articles. Elles créent une ambiance joyeuse dans laquelle les familles se reconnaissent ou ont envie de se projeter.
Ce nouveau site permettra à une famille qui ne connaît pas les AFC de découvrir ses services, de naviguer facilement d’un sujet à l’autre, d’avoir envie d’y revenir pour consulter un article de fond, et, bien sûr, d’adhérer à l’AFC de sa région.
A travers ce média, c’est l’image de toutes les AFC qui transparaît : des associations au service des familles ; des associations qui vont porter leur voix dans les institutions pour les soutenir ; des associations qui valorisent la famille dans la société.
Manifestation pour la messe dimanche à St-Maur (94)
Rendez-vous dimanche 22 novembre à 11h30, place des Marronniers à Saint-Maur (94).
Vous pouvez retrouver ici l’excellente allocution de Maître Jérôme Triomphe prononcée dimanche dernier à St Maur. En voici un extrait :
Certains ont voulu croire à une laïcité apaisée mais c’est l’Etat qui, aujourd’hui, sous des prétextes sanitaires, veut imposer son laïcisme agressif à la religion.
Ces prétentions actuelles de l’Etat ne doivent pas nous leurrer : il tente, par touches, avec la complicité de médias incultes, de faire passer l’idée folle que la laïcité interdirait toute expression religieuse ailleurs que dans le domaine privé ou au fond des sacristies.
Cette prétention nouvelle est totalitaire !
Si on ne s’y oppose pas, la prochaine étape, ce seront les processions et pèlerinages qui seront interdits. Ça leur est insupportable ! Et après ? Si la laïcité doit s’appliquer un jour à la religion, l’Etat ne sera-t-il pas tenté un jour d’imposer la conformité de la doctrine et de la morale naturelle aux lois de la République ?
Nota : toutes les manifestations annoncées sur ce blogue ont été déclarées en préfecture.
Censure : le patron de Twitter recadré par un sénateur républicain [Addendum : ainsi que le patron de Facebook]
Depuis que les médias ont proclamé la victoire de Joe Biden, les tweets de Donald Trump sont affublés d’un commentaire de Twitter. Voici un exemple :
The only thing secure about our 2020 Election was that it was virtually impenetrable by foreign powers. On that, the Trump Administration takes great credit. Unfortunately, the Radical Left Democrats, Dominion, and others, were perhaps more successful!
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) November 18, 2020
Lors d’une audition, le sénateur Ted Cruz a mis le patron de Twitter Jack Dorsey face à ses contradictions sur la censure des tweets sur la fraude électorale.
📺 Le patron de #Twitter humilié. Le sénateur @TedCruz met #Jack Dorsey face à ses contradictions sur la censure des tweets sur la fraude électorale. Le censeur en chef fait moins le malin quand il n’est plus devant son ordi.
J’AI SOUS-TITRÉ LA VIDÉO EN FRANCAIS🇫🇷#Trump #Biden pic.twitter.com/18dMgnH5Y9
— Alertes Infos USA & Hydroxychloroquine (@AlertesInfosUSA) November 17, 2020
Concernant les fraudes électorales, Sidney Powell, avocate de l’équipe de Donald Trump, fait une révélation importante sur les enquêtes en cours au sujet des machines dominion, il s’agirait d’une fraude massive organisée avec des pots de vin :
L’historien Edouard Husson prend le temps de faire une démonstration point par point, sur ce qui pourrait être le plus gros scandal électoral de l’histoire des États-Unis :
Addendum : on me signale aussi l’audition du patron de Facebook Mark Zuckerberg par Josh Hawley (un sénateur d’avenir, 40 ans, élu en 2019, dont les positions sont plus qu’intéressantes). La vidéo est en anglais (si un lecteur a le temps d’y ajouter les sous-titres français, je suis preneur pour diffusion). Zuckerberg ne répond jamais par oui ou non. Il reporte ses réponses et ignore l’un des outils utilisés par Facebook…
Addendum 2 : voici la vidéo avec la traduction (merci au lecteur qui l’a réalisée) :
Interdiction de l’école à la maison et terrorisme : Gérald Darmanin n’apporte aucun lien objectif
Lundi 2 novembre, la commission des lois a auditionné Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur. La première audition a porté sur les actions mises en œuvre dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l’islamisme radical à la suite des attentats commis les 16 et 29 octobre 2020. Le ministre est interrogé par le député LR Xavier Breton à propos de l’interdiction de l’instruction à la maison :
L’une des dispositions du projet de loi contre les séparatismes concerne l’instruction en famille. Elle provoque beaucoup d’émoi parmi ceux de nos concitoyens qui pratiquent ce type d’instruction de manière totalement pacifique. On peut se demander quelle est la justification d’une telle mesure. Avez-vous, monsieur le ministre, des éléments objectifs à nous transmettre à ce sujet, concernant par exemple les derniers attentats, qui permettraient d’établir une corrélation entre l’instruction en famille et la radicalisation islamiste et justifieraient l’interdiction que vous projetez d’édicter ?
Réponse de Gérald Darmanin, ministre :
Il faut surtout se battre sur un terrain qui me paraît essentiel : l’éducation, et, singulièrement, l’école. Il faut vraiment être naïf pour ne pas voir le lien qui existe entre radicalisation, communautarisation et le fait que certains enfants n’aillent pas à l’école de la République et que l’on ne puisse même pas suivre leur parcours.
J’ai été maire d’une commune dite compliquée. Alors que la loi m’obligeait à connaître de l’inscription des enfants à l’école primaire, j’étais incapable de dire combien manquaient à l’appel dans des quartiers que je suivais plus particulièrement et dans lesquels le Gouvernement consacrait d’ailleurs beaucoup de moyens, notamment au travers de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU). Quand on visitait ces écoles, on y voyait parfois plus de petits garçons que de petites filles, alors que statistiquement ces dernières sont plus nombreuses ! Personne ne pouvait dire si tous les enfants de ces quartiers recevaient au moins une instruction, qu’elle soit dispensée par une école publique, sous contrat ou hors contrat, ou à domicile.
Il a fallu mettre en place une cellule de lutte contre l’évitement scolaire, car on ne dispose pas de fichier des habitants : la commune a celui recensant les électeurs, la caisse d’allocations familiales celui des allocataires, et l’éducation nationale le sien, mais aucun n’est consolidé. Un maire ne connaît donc pas tous les enfants de sa ville et ne sait pas si tous reçoivent une instruction.
Le meilleur moyen de frauder le fisc – ce qui n’est plus possible grâce au prélèvement à la source – était de ne pas déclarer ses revenus. Notre système administratif repose en effet sur la déclaration de revenus, qui fait naître le contrôle : si vous ne déclarez rien, vous échappez au contrôle. Il en va de même pour tout aspect de la vie administrative.
Mon avis personnel est que l’école de la République n’est jamais une punition. Chacun est libre de scolariser ses enfants où il le souhaite, y compris dans une école confessionnelle ; c’est une liberté individuelle sur laquelle personne ne songe à revenir. En tout cas, la socialisation est positive. On peut entendre que des enfants à la santé particulièrement fragile puissent constituer des exceptions, de même que les enfants dont les parents exercent certaines professions extraordinaires les empêchant de résider toute l’année dans la même ville. Il me semble cependant qu’ignorer les 50 000 enfants déscolarisés, selon les chiffres du ministre de l’Éducation nationale, c’est-à-dire ne recevant pas d’éducation dans une école publique ou privée, alors même que la République autorise beaucoup de liberté en la matière, serait faire preuve de naïveté.
Il faut que la droite soit cohérente. Elle ne peut à la fois me dire, notamment par la voix de M. Ciotti, que je ne suis pas assez dur, qu’il faut que la République soit forte et impose des règles applicables à tous, et demander, dès que l’on prend des dispositions pouvant gêner tel ou tel courant de pensée, de prouver qu’elles ont bien un lien avec la radicalisation. Monsieur Breton, malgré tout le respect que j’ai pour vous depuis fort longtemps, il me semble que vous ne rendez pas service à la lutte contre l’obscurantisme que nous essayons de mener. Je n’ai jamais, en tant que député de la République, considéré que l’école était une punition. C’est une belle chose que de faire des citoyens libres et éclairés.
Cela n’empêche aucunement les parents, qui en sont les premiers éducateurs, de donner à leurs enfants l’éducation qu’ils souhaitent en dehors des heures de cours. C’est même le premier principe du travail de parent. Si la déscolarisation a pu, à un moment donné, être comprise dans la République, elle lui porte aujourd’hui de trop nombreux coups de poignard et fabrique des êtres parfois conditionnés au séparatisme. Tous les parents ayant fait le choix de l’école à domicile ne sont évidemment pas concernés, mais la lutte contre l’islam politique est bien plus vaste et nous oblige à prendre des dispositions fortes.
Je n’ignore pas, cependant, qu’il s’agit d’un point juridique extrêmement difficile, le Conseil d’État, comme le Conseil constitutionnel, pouvant considérer qu’en la matière la liberté doit être totale. Nous ne nous montrerions cependant pas à la hauteur de la situation si nous ne proposions pas cette mesure au Parlement de la République.
Mais les terroristes qui ont tué ces dernières années, ont-ils vraiment fait l’école à la maison ?…
La junte sanitaire de l’Absurdistan au mieux de sa forme
Sur la liberté de culte : le reconfinement commence le 30 octobre avec interdiction des messes, en même temps que M.Castex, le 31 octobre à Saint Etienne-du-Rouvray plastronne :
« Vous devez compter sur l’entière détermination du gouvernement et de la République pour permettre à chacun de pratiquer son culte en toute sécurité et en toute liberté »
et que M.Macron, le 4 novembre, écrit au Financial Times :
« La France, c’est la laïcité, c’est-à-dire la neutralité de l’Etat – qui jamais n’intervient dans les affaires religieuses, et la garantie d’exercer son culte ».
Le 13 novembre, M.Darmanin, à propos des rassemblements de catholiques sur les parvis, trompette :
« S’il s’agit d’un acte répété, je n’hésiterai pas à envoyer des policiers verbaliser des croyants devant une église ».
Sur la gestion de la crise sanitaire : le 24 septembre, pour justifier de la fermeture des bars et restaurants, M.Castex publie sur son compte Twitter une courbe prévisionnelle des hospitalisations en réanimation dans le département des Bouches-du-Rhône. Il annonce au 24 septembre 200 malades covid en réanimation, il y en avait 121. Il anticipe 1400 malades en réanimation au 3 novembre, il y en a eu 245, près de six fois moins (N.B. : un couvre-feu avait débuté le 17 octobre et avait été jugé si peu concluant qu’on est passé au reconfinement à compter du 30 octobre). De son côté, et le cas a déjà été reporté de nombreuses fois, pour justifier le reconfinement, M.Macron le 28 octobre a déclaré :
« A ce stade, nous savons que quoi que nous fassions, près de 9000 patients seront en réanimation à la mi-novembre, soit la quasi-totalité des capacités françaises »
alors que le chiffre réel constaté a été de 4896.
On attend le prochain épisode.







