Veni Sancte Spiritus !
| Veni, Sancte Spíritus, et emítte cǽlitus lucis tuæ rádium. |
Venez, ô Saint-Esprit, Et envoyez du ciel Un rayon de votre lumière. |
| Veni, pater páuperum ; veni, dator múnerum ; veni, lumen córdium. |
Venez, père des pauvres, Venez, distributeur de tous dons, Venez, lumière des cœurs. |
| Consolátor óptime, dulcis hospes ánimæ, dulce refrigérium. |
Consolateur suprême, Doux hôte de l’âme, Douceur rafraîchissante. |
| In labóre réquies, in æstu tempéries, in fletu solácium. |
Repos dans le labeur, Calme, dans l’ardeur, Soulagement, dans les larmes. |
| O lux beatíssima, reple cordis íntima tuórum fidélium. |
0 lumière bienheureuse, Inondez jusqu’au plus intime, Le cœur de vos fidèles. |
| Sine tuo númine nihil est in hómine, nihil est innóxium. |
Sans votre secours, Il n’est en l’homme, rien, Rien qui soit innocent. |
| Lava quod est sórdidum, riga quod est áridum, sana quod est sáucium. |
Lavez ce qui est souillé, Arrosez ce qui est aride, Guérissez ce qui est blessé. |
| Flecte quod est rígidum, fove quod est frígidum, rege quod est dévium. |
Pliez ce qui est raide, Échauffez ce qui est froid. Redressez ce qui dévie. |
| Da tuis fidélibus, in te confidéntibus, sacrum septenárium. |
Donnez à vos fidèles, qui en vous se confient Les sept dons sacrés. |
| Da virtútis méritum, da salútis éxitum, da perénne gáudium. Amen. Allelúia. |
Donnez-leur le mérite de la vertu, Donnez une fin heureuse, Donnez l’éternelle joie. Ainsi soit-il. Alléluia. |
Une lumière sur la montagne ou les confidences d’un ermite
Ces pages, écrites dans la solitude, veulent être une contemplation de la beauté, une attention aimante à la vérité. Leur auteur, habitué des longues marches en solitude autour de son ermitage, nous entraîne avec lui sur la montagne :
« Lorsque nous montons seuls sur la montagne pour aller à la rencontre de Dieu et nous exposer à sa lumière, pour être un avec lui, nous prenons de la distance avec nos œuvres et pouvons discerner si elles sont inspirées par l’Esprit-Saint ou si elles viennent de nous. »
Plus que jamais, le monde a besoin de suivre les traces de la lumière.
Et celle-ci se rencontre dans le silence des hauteurs.
Imprimatur Mgr Dominique Rey
L’auteur,Frère Emmanuel, est ermite dans le Massif Central.
Extraits
« Evangéliser, c’est être tellement lumineux de Dieu, que par notre vie, nos paroles et nos actes, ceux que nous rencontrons fassent l’expérience de l’amour de Dieu.
La lumière manifeste l’unité absolue entre le Christ pasteur et le Christ docteur. Pour les disciples du Christ, elle révèle l’accord intime entre la pastorale et la doctrine. Il n’est point de tension en elle. Si tension y a, elle se situe entre elle et nous.
Combien de personnes peinent à comprendre certains enseignements de l’Eglise comme l’encyclique Humanae vitae ou plus proche de nous Veritatis Splendor ? Accueillir avec un cœur d’enfant et non comme un adolescent l’exigence de l’Evangile est la condition pour raisonner en adulte devant Dieu.
On ne peut trouver la lumière en dehors de la vérité.
Si notre conscience peine et patauge dans l’obscurité, si nous ne savons pas quel choix poser, quelle décision prendre, saisissons avec dévotion la Parole de Dieu ou le catéchisme. Nous sommes alors à la veille de découvrir des chemins insoupçonnés.
La lumière se contemple, les yeux fermés, sinon elle brûle. Nul ne peut voir Dieu sans mourir. La lumière aussi s’écoute. Elle éclaire nos vies à la manière d’une parole qui indique le chemin.
Oublions ce qui nuit à notre intériorité et fait de nous des infirmes du cœur. Tenons-nous à l’écart autant que possible de la frénésie d’information et de communication qui obscurcit les vrais désirs et trouble l’âme.
Le Christ est Seigneur du Ciel et de la terre comme l’enseigne avec une autorité indiscutable l’encyclique de Pie XI Quas Primas, car le Christ est le créateur et le maître de tout. En lui nous avons la vie, le mouvement et l’être et rien de ce qui est n’échappe à son rayonnement, sans cela immense serait la chute dans le néant. Le temporel sans le spirituel c’est l’enfer sur la terre. Le temporel, qui reçoit la lumière du Christ, c’est le Ciel sur la terre.
La lumière est intérieure. C’est pourquoi elle éclaire tout l’homme. Nul ne change extérieurement sans avoir auparavant été transformé en son cœur.
Ici-bas, la liturgie manifeste l’irruption de la lumière du salut apportée par le Christ. C’est pourquoi le prêtre et les fidèles sont appelés, suivant l’antique tradition de l’Eglise, à célébrer les saints mystères tournés vers l’Orient.
Lorsque la lumière divine rayonne sur l’ordre social, l’imprégnant de l’Evangile, la dignité de l’homme est pleinement manifestée. Plus la société est chrétienne, plus les droits de l’homme sont respectés, car ils sont issus de Dieu, finalisés par Dieu. Sans lui, ils sont perversité et course vers le néant. Oui, la mission du baptisé dans le monde consiste à spiritualiser le temporel.
La lueur vacillante d’une bougie réchauffe davantage l’âme qu’un puissant faisceau halogène, et la lampe qui indique la présence eucharistique de Dieu dans le tabernacle d’une église est plus éloquente que les rampes suralimentées des scènes des concerts. Son humble rayonnement est une invitation à fermer régulièrement les yeux de chair pour accueillir et contempler la lumière incréée.
Dieu éclaire le quotidien de l’homme à la lueur d’une bougie. Il fait avancer la barque de son existence à la vitesse d’une brise légère. Il éclaire juste ce qu’il faut, instant après instant, car seul le présent compte, seul le présent a valeur d’éternité. »
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C’est arrivé un 22 mai…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 22 mai : saints du jour français ou en France.
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Ste Julie, vierge et martyre († Ve s.), Patronne de la Corse
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L’Église célèbre le 22 mai, la fête de l’illustre martyre corse sainte Ghjulia (Julie) qui partage avec sainte Devota le patronage de la Corse. Comme toujours lorsqu’il s’agit des saints des premiers siècles, la vie de sainte Julie divise les hagiographes.
La version des Bollandistes fut adoptée par le propre des offices du diocèse d’Aiacciu, mais elle n’est pas sans contradictions : sainte Julie, selon eux, serait issue d’une noble famille de Carthage. En l’an 439, les Vandales, sous la conduite de Genséric, soumirent toute la population de la ville.
Julie devint l’esclave d’un négociant natif de Syrie appelé Eusèbe. La jeune chrétienne se soumit à son maître, effectuant les tâches ménagères qui lui étaient confiées avec un zèle extrême et un dévouement sans égal.
Lorsqu’Eusèbe s’embarqua pour la Gaule où l’entraînait son commerce, il ne voulut se séparer de sa servante et l’emmena avec lui. Leur bateau fit escale en Corse. Ils débarquèrent près de Nonza où précisément ce jour-là, on célébrait les dieux et l’on s’apprêtait à faire le sacrifice d’un taureau. Eusèbe, le maître de sainte Julie, se joignit donc aux habitants de Nonza qui célébraient la fête des dieux païens. Julie, elle, se tint à l’écart sans cacher néanmoins sa réprobation. Très vite, le gouverneur de la région en fut averti et demanda à Eusèbe qu’il lui livrât cette jeune chrétienne. Eusèbe tenait à sa dévouée servante et ne voulut à aucun prix la lui donner. Félix, le gouverneur, invita donc Eusèbe à partager son repas et l’enivra. Lorsque le marchand fut profondément endormi, il se fit apporter la jeune chrétienne et lui demanda de sacrifier aux dieux. La réponse hardie de sainte Julie signa son arrêt de mort. On lui frappa le visage jusqu’au sang, on la traîna par les cheveux, on la fouetta avec barbarie. Enfin, on la fit attacher à une croix sur laquelle elle mourut comme le Christ qu’elle avait servi pendant sa courte existence. On dit alors qu’une colombe s’échappa de sa bouche, symbole d’Innocence et de sainteté. Des religieux de l’Île de Gorgone (ou Marguerite) vinrent chercher son corps et le placèrent à l’abri dans leur monastère.
Plus tard, ses ossements furent transportés à Brescia et sainte Julie fut vénérée dans toute l’Italie septentrionale.
La seconde version de la vie de santa Ghjulia paraît plus vraisemblable ; de nombreux chroniqueurs tels que Vitale, Colonna ou Fra Paolo Olivese, l’ont soutenue.
Santa Ghjulia serait en effet native de Nonza, et contemporaine de santa Divota. Elle aurait donc été persécutée sous le règne de Dioclétien, au tout début du IVème siècle. Parce qu’elle refusait de sacrifier aux dieux, les Romains la torturèrent de multiples manières. Parmi ces supplices, il en est un qui resta légendaire : ses bourreaux lui coupèrent les seins et les jetèrent contre les rochers, en contrebas de la ville de Nonza ; deux fontaines jaillirent aussitôt de la roche. Le miracle ne fit qu’exaspérer la rage de ses bourreaux qui l’attachèrent à un figuier et la laissèrent mourir dans la souffrance. Lorsqu’elle rendit l’âme, une colombe s’échappa de sa bouche.
Les Nunzichi (habitants de Nonza) rendirent dès lors un culte fervent à leur sainte martyre. La Fontaine des Mamelles, qui ne s’est jamais tarie, attira très tôt une foule de pèlerins, venus de la Corse entière. Ses eaux miraculeuses opérèrent de nombreuses guérisons.
Autrefois, les femmes qui invoquaient la sainte contre le tarissement du lait maternel se rendaient en pèlerinage à Nonza, pieds nus. Aujourd’hui, chaque année encore, la fête de santa Ghjulia, patronne des Nunzichi mais aussi de tout le peuple corse, fait l’objet d’une très belle cérémonie. Sainte Julie fut proclamée patronne de la Corse (avec sainte Dévote) par un décret de la Sacrée Congrégation des Rites du 5 août 1809.
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St Ausone, 1er évêque d’Angoulême († IV ou Ve s.)
Ausone est le patron du diocèse d’Angoulême qui le considère comme son fondateur. La tradition le fait disciple de saint Martial de Limoges, qui l’aurait dirigé vers la Saintonge. C’est ainsi qu’il est devenu le premier Évêque d’Angoulême. Ses restes, ensevelis en dehors des remparts de la ville, ont longtemps été l’objet d’un culte très populaire. Une basilique et un monastère édifiés près de son tombeau ont été incendiés avec ses reliques pendant les guerres de religion. Sur le même emplacement, on a construit l’église paroissiale Saint-Ausone, consacrée le 8 avril 1896.
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Ste Quitterie, vierge et martyre († 478)
Jeune gothe de puissant lignage, plongée dans l’époque troublée de la fin de l’empire romain, sainte Quitterie (ou Quiterie) connaît les derniers empereurs. ‘Princesse sage’ du monde victorieux des Goths installés en Gaule et en Espagne, elle ne partage pas la splendeur de ses pairs hérétiques. Elle reçoit, le 22 mai 478, le martyre que réserve aux Catholiques le puissant roi goth, Euric, à Aire-sur-l’Adour.
Inhumée dans un magnifique tombeau, elle est la sainte de tous les opprimés, prisonniers de chaînes physiques ou morales. Elle incarne le courage et l’espérance de l’Église persécutée. Et pour chacun, et pour tous, elle ouvre la voie lumineuse de tous les renouveaux.
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St Loup, évêque de Limoges († 637)
À Limoges, en 637, saint Loup, évêque, qui signa la charte de fondation du monastère de Solignac.
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le 22 mai 337 : Constantin est baptisé sur son lit de mort.
Constantin Ier est le tout premier empereur romain de foi chrétienne. Il a permis à la foi catholique de sortir des catacombes, se fait baptiser à l’orée de sa mort. C’est la coutume à l’époque de se faire baptiser le plus tard possible pour entrer directement au Paradis.
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le 22 mai 987 : mort du Roi Louis V « Le Fainéant ».
Le Roi meurt d’une chute de cheval ; il est sans descendance. Avec lui s’achève la lignée des descendants de Pépin le Bref sur le trône de France
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le 22 mai 1200 : Traité du Goulet.
Ce traité est conclu, selon le chroniqueur Rigord, le jeudi 18 mai 1200 à Gueuleton, actuelle île du Goulet près de Vernon. La plupart des historiens donnent cependant comme date pour le traité le 22 mai. Par ce traité, Jean-sans-Terre cède le comté d’Évreux à Philippe Auguste et reconnaît la suzeraineté du Roi de France sur les terres françaises des Plantagenêts. En contrepartie, le Roi Philippe II renonce à tout droit sur la Bretagne dont le jeune duc, Arthur, doit prêter hommage au roi Jean.
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le 22 mai 1271 : Louis IX est inhumé à St-Denis dans un tombeau d’or et d’argent ciselé qui a disparu lors de la guerre de 100 ans.
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le 22 mai 1526 : Ligue de Cognac.
Le 22 mai 1526 est constituée, à l’initiative de Louise de Savoie, mère du Roi de France François Ier alors emprisonné, une ligue contre l’empereur Charles Quint. Cette ligue regroupait le pape Clément VII, Henri VIII d’Angleterre, ainsi que les villes de Florence, Milan et Venise. La ligue de Cognac marque le début de la septième guerre d’Italie qui dure près de quatre ans.
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le 22 mai 1542 : Paul III convoque le concile de Trente.
Voir la chronique du 13 décembre.
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le 22 mai 1667 : le pape Alexandre VII meurt à Rome.
Voir la chronique du 7 avril.
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le 22 mai 1703 : bataille du cap de la Roque.
Afin de compenser leur infériorité, au début de la guerre de Succession d’Espagne, les marines franco-espagnoles pratiquent la guerre de course qui oblige les anglo-hollandais à escorter les convois. Le 22 mai 1703, une escadre française commandée par Alain Emmanuel de Coëtlogon tente d’intercepter un convoi hollandais transportant du sel et du sucre. 110 navires marchands sont escortés par cinq navires de guerre. Ces derniers se portent au-devant des Français pour couvrir la fuite du convoi. Les navires de guerre hollandais, moins puissants, doivent se rendre, mais les navires marchands parviennent à s’enfuir. Victoire militaire, l’objectif français n’est donc pas complètement atteint.
- le 22 mai 1765 : le Parlement de Bretagne démissionne en masse.
70 magistrats sur 86 démissionnent collectivement, pour s’opposer à la mise en place des impôts imposés par Louis XV.
- le 22 mai 1794 : bataille de Tournai.
Les coalisés battent les armées révolutionnaires dans le nord de la France.
- le 22 mai 1871 : les troupes versaillaises contrôlent les Champs-Élysées, les quartiers St-Lazare et Montparnasse, à Paris.
Bénédictions d’unions contre-nature en Allemagne, l’analyse du Club des Hommes en Noir
Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé des abbés Celier, Tanouärn, Benoît, sous la direction de Philippe Maxence aborde le sujet des bénédictions d’unions entre personnes de même sexe, en Allemagne.
La responsabilité de la profession journalistique dans la propagation de fausses nouvelles
Lu dans La Nef :
Le film documentaire Hold-up : retour sur un chaos, sorti sur la plateforme Vimeo le 13 novembre 2020, a réalisé une audience inattendue alors même que ses producteurs ne parvenaient pas à trouver un média classique pour le diffuser. Cette réalisation du journaliste Pierre Barnérias, ancien de France 2, traite de la manière dont la pandémie de Covid-19 a été gérée au cours de l’année 2020 en France et dans le monde. Elle a vite été qualifiée de « conspirationniste », terme que l’on retrouve sur sa notice wikipédia. Il s’agirait d’un mélange de vérités et de contre-vérités, d’un documentaire cousu de fil blanc qui laisserait apparaître à la fin du reportage l’existence d’un grand complot mondial profitant de la propagation de la pandémie. Il faut se rendre à l’évidence : ce film cède à la tentation de vouloir à tout prix résoudre les énigmes pour le bon déroulement du récit, sans la recherche de preuves tangibles. Mais il apparaît étonnant que toute l’intelligentsia se soit ruée pour le disqualifier alors qu’il ne diffère pas, sur la forme et sur la méthodologie, des reportages de Cash Investigation sur France 2.
Depuis quelques mois, une véritable confusion règne dans les médias. Le fait vérifiable et la preuve journalistique semblent être devenus relatifs. La pandémie de Covid-19 a fait apparaître une véritable crise de l’information. On parle facilement de « fake news », anglicisme qui est désormais entré dans le langage courant. La thèse officielle est celle-ci : le développement des réseaux sociaux a rendu accessible aux amateurs le métier de journaliste. Il est facile aujourd’hui de créer un blog, de faire des films sur Youtube ou autres plateformes, d’y produire de l’information et de donner son opinion, sans répondre aux exigences de la profession. La caisse de résonance du web participatif aurait médiatisé les discussions de comptoir et ainsi les rumeurs. D’où l’idée de fausse information qui, depuis l’apparition de Facebook en 2004, se serait multipliée. Cette explication est vraie, mais partielle. Elle empêche la profession journalistique de voir sa propre responsabilité dans la propagation de fausses nouvelles. Elle néglige toute l’histoire de la désinformation depuis l’apparition des mass media. [Lire la suite]
Avenir de l’église de la Ferrière-de-Flée : le préfet intervient
Dans l’affaire de l’église de la Ferrière-de-Flée, Pierre Ory, préfet du Maine-et-Loire annonce réunir bientôt tout le monde autour de la table pour trouver une solution acceptable. Interrogé à propos de la possible déconstruction de l’église de la Ferrière-de-Flée sur la commune de Segré-en-Anjou-Bleu, le préfet de Maine et-Loire a déclaré qu’il « prenait cette affaire très au sérieux » et poursuit
« je mesure bien tout ce que cela peut avoir de choquant de s’attaquer au patrimoine, qu’il soit religieux ou non. En l’occurrence, cette église n’est pas classée, elle n’est donc pas protégée au titre des monuments historiques, même si elle comporte un élément protégé en son sein. Cette affaire renvoie à un enjeu plus vaste et qui n’est pas récent : la capacité des communes à entretenir le patrimoine religieux. En l’occurrence, sur cette affaire, je considère que tout doit être fait pour éviter une solution radicale donc j’ai demandé une analyse à l’architecte des bâtiments de France. Nous prendrons l’initiative d’une réunion de travail pour aborder toutes les options possibles sachant que la déconstruction serait la pire des solutions. Mais entre la déconstruction totale et une déconstruction partielle, il faut regarder toutes les hypothèses et ne pas se contenter de dire « on a pas les moyens donc on fait pas ». Il faut que chacun arrive avec des propositions autour de la table avec l’objectif de préserver des éléments de patrimoine. Un patrimoine qui appartient à l’identité locale et je comprends très bien l’émotion que cela peut susciter ».
Son entretien est à écouter sur RCF.
Vous pouvez toujours signer la pétition contre la destruction de l’église ici.
Le site de l’école Notre-Dame-de-Fatima (Lille) fait peau neuve
Situé à 15 mn de Lille, le groupe scolaire Notre-Dame-de-Fatima est un établissement catholique dirigé par les chanoines de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre.
Le site internet du groupe scolaire Notre-Dame-de-Fatima a été totalement repensé. Alors, n’hésitez pas à le découvrir et à le faire connaître.
Pour vraiment en profiter, utilisez votre ordinateur !
L’idéologie du bon sauvage dans l’Eglise ou le mythe de l’âge d’or de l’Eglise primitive
Dans son nouvel ouvrage, La Fin d’un monde, Patrick Buisson dresse un bilan implacable des 15 piteuses, les années 1960 à 1975, période qui a vu la fin du monde paysan, la crise de l’Eglise et de la foi, la dissolution de l’autorité, la destruction de la culture populaire et d’un art de vivre.
L’auteur liste longuement les bouleversements qui ont marqués l’Eglise de l’intérieur, avec la tenue du Concile Vatican II, la réforme liturgique, le bouleversement du cycle sanctoral et la suppression de nombreuses fêtes du calendrier (dont celle de sainte Philomène), la forte baisse des vocations sacerdotales et la génération des prêtres défroqués, l’abandon de la soutane et du latin, la fin des dévotions privées comme le chapelet, la trahison des clercs et sa gauchisation, la guerre incessante faite au sacré, le néo-cléricalisme d’un milieu néobourgeois puisant ses sermons dans Télérama ou La Vie (qui s’appelait encore catholique...) et supprimant des traditions millénaires (les rogations, les processions diverses, les feux de la St Jean…) au profit d’innovations douteuses, l’iconoclasme (reliques, statues, oriflammes, ex-voto, bancs de communion, candélabres, confessionnaux…), les absolutions collectives et la guerre aux baptêmes des nouveaux-nés, la disparition de l’enseignement sur les fins dernières et sur le péché, l’ouverture du diaconat permanent aux hommes mariés, le primat accordé à la conversion sur l’action de la grâce par les sacrements, l’insistance à faire de la foi une pratique individuelle plus que collective avec la suppression d’un certain nombre d’oeuvres paroissiales et notamment les confréries…
Patrick Buisson dénonce le discours, que nous avons tous entendus, de ces néo-théologiens, qui considéraient que le départ de nombreux chrétiens étaient une chance, « un moyen de purifier le catholicisme« , permettant de recentrer l’Eglise autour du ‘kérygme’, avec des chrétiens possédant une « foi adulte« , regroupés en « communautés vivantes« , nouvelles « pierres vivantes » d’une Eglise qui allait enfin se réconcilier le monde…
Dans cette vision d’une Eglise primitive comme norme refondatrice de l’Eglise en crise, le bon chrétien du Ier siècle remplissait très exactement la même fonction que le bon sauvage chez les philosophes des Lumières au XVIIIe siècle. C’était la référence qui permettait de dégager un contre-modèle. Le bon sauvage corrompu par la société était à l’image de ce que l’institution ecclésiastique avait fait du chrétien par dégradation, altération, décomposition. Revenir à la source originelle nécessitait qu’on l’en dégageât des tares et des erreurs des siècles précédents qui en obstruaient l’accès.
50 ans après, le bilan est à la fois terrible et sans appel pour cette génération aveuglée par le mythe du progrès et de la modernité (et dont nous ne sommes pas sortis). Et Patrick Buisson souligne que ce mythe de l’âge d’or dans l’Eglise, que certains font remonter à la période pré-constantinienne, et qui a justifié la mise au rebut de pratiques pourtant enracinées, jetant aux orties tout l’apport (théologique, liturgique, populaire…) du Moyen-Âge et du Concile de Trente, est un lieu commun de l’histoire de l’Eglise et de ses hérésies :
Des cathares du XIIIe siècle au clergé constitutionnel sous la Révolution française, qui fit des vertus évangéliques imitées des premières communautés chrétiennes le fondement de son action « régénératrice », en passant par les austères jansénistes du XVIIe siècle, tous s’étaient réclamés d’une étroite filiation avec l’Eglise primitive. Tous en avaient appelé peu ou prou à une purification, à un christianisme pneumatique dégagé de la gangue du plus grand nombre, à une église de perfecti qui se consolerait des pertes quantitatives par la qualité de ses fidèles parvenus à un haut degré de perfection spirituelle.
Messe d’envoi du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté en direct de Saint-Sulpice
Messe célébrée par l’abbé Thierry Laurent, curé de la paroisse Saint Roch à Paris :
19 mai, réouverture des terrasses des cafés. Liberté ? Conditionnelle !
Le 19 mai 2021, les terrasses des cafés ont pu à nouveau accueillir des clients. Un avant-goût de liberté, titrait Le Figaro.

Et tous ceux qui décident depuis plus d’un an les enfermements successifs (et l’absence de soins) de se réjouir, patelins :

Professeur de philosophie, auteur de La désinstruction nationale, M.René Chiche a le tweet qu’il faut https://twitter.com/rene_chiche :

Et d’ailleurs, la suite lui donne raison (on remarquera les fusils d’assaut). Le macronisme est une vaste entreprise de mensonge.

Voici le programme de ce 39ème pèlerinage de Chrétienté

Pour les évènements en direct, suivez https://www.nd-chretiente.com
C’est arrivé un 21 mai…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 21 mai : saints du jour français ou en France.
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St Hospice, ermite près de Nice († v. 581)
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Hospice (ou Hospicius), personnage de grand mérite, illustre par ses miracles, vivait au VIe siècle. Il se renferma dans une vieille tour abandonnée, près de Villefranche, à une lieue de Nice, en Provence, pour y pratiquer les exercices de la pénitence loin des vains bruits du monde. Vêtu d’un rude cilice, il portait sur sa chair nue de grosses chaînes de fer ; un peu de pain et des dattes faisaient sa nourriture ; mais, en carême, il ne prenait que des herbes ou des racines.
Dieu le favorisa du don des miracles et du don de prophétie. Il prédit l’invasion des Lombards dans le midi de la France, et en effet, quelques années plus tard, ces hordes barbares vinrent ravager nos provinces et mettre tout à feu et à sang.
Les farouches soldats rencontrèrent le saint reclus dans sa masure déserte, et, à la vue de ses chaînes, le prirent pour un malfaiteur. Le saint leur avoua qu’il était très criminel et indigne de vivre. Alors l’un d’eux leva le bras pour lui fendre la tête de son sabre ; mais son bras, paralysé tout à coup par une force invisible, laissa tomber l’arme à terre. À cette vue, les barbares terrifiés se jettent aux pieds du solitaire et le prient de secourir leur camarade. Hospice, par le signe de la Croix, rendit la vigueur à son bras. Le soldat objet de ce châtiment et de ce miracle fut tellement touché, qu’il demeura près du Saint, résolu d’être son disciple et de marcher sur ses traces.
Hospice rendit l’ouïe et la parole à un sourd-muet qu’un diacre d’Angers conduisait à Rome, au tombeau des apôtres et des martyrs, pour implorer leur secours. Émerveillé du prodige, le diacre s’écria : « Pourquoi donc aller à Rome ? Nous avons trouvé ici la vertu de Pierre, de Paul, de Laurent, des apôtres et des martyrs. » Mais le Saint lui répondit : « Ne parlez pas ainsi ; ce n’est pas moi qui ai guéri ce malade, c’est Dieu qui a réparé son ouvrage. » C’est ainsi qu’ennemi de la vaine gloire, il rapportait tout à Dieu. On le vit ensuite rendre la vue à un aveugle de naissance, délivrer une jeune fille possédée du démon et chasser trois démons du corps d’une femme.
Enfin Hospice ressentit les approches de la mort, et annonça que dans trois jours il quitterait la terre pour le Ciel. Un homme, étant venu le voir malade pour s’édifier, lui manifesta son étonnement de le voir ainsi chargé de chaînes et couvert de plaies, et lui demanda comment il avait pu tant souffrir : « Celui pour qui j’ai souffert m’a fortifié et soutenu ; je touche à mon repos. » Il mourut couché sur un banc et les mains levées au Ciel, le 21 mai 581.
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St Thibaud, évêque de Vienne († 1001)
À Vienne en Dauphiné, l’an 1001, saint Thibaud, évêque, d’une charité et d’une piété remarquables, qui illustra cette Église durant quarante-quatre ans.
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Bx Jean Mopinot, religieux f.e.c. martyr († 1794)
Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean Mopinot, Frère des Écoles chrétiennes et martyr. Sous la Révolution française, il fut déporté, parce que religieux, sur un bateau négrier et mourut de la contagion qui régnait à bord.
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St Eugène de Mazenod, Évêque de Marseille, fondateur de la congrégation des « Oblats de Marie Immaculée » (1782-1861)
Eugène (au baptême : Charles-Joseph-Eugène) de Mazenod, naît dans une famille noble, le Ier août 1782, à Aix-en-Provence. Il vit en exil en Italie durant la Révolution française ; il est de retour en France en 1802.
Le Vendredi-Saint 1807, il est touché par le Christ qui l’invite à réorienter sa vie de façon radicale et définitive. Il sera « missionnaire des pauvres », de tous ceux qui sont pauvres matériellement ou spirituellement.
Il est ordonné prêtre le 21 décembre 1811. En 1816 il réunit autour de lui un groupe de prêtres. Ensemble, ils veulent « travailler au salut des âmes abandonnées ». Les missionnaires de Provence se mettent au travail, parcourant les villages et accueillant les pèlerins.
Dans cette tâche apostolique, la Vierge Marie est toujours présente : les missionnaires de Provence la considèrent comme leur mère.
Le 17 février 1826, l’Église, par le pape Léon XII, reconnaît officiellement leur Congrégation : « Missionnaires Oblats de Marie-Immaculée » (O.M.I.).
En janvier 1837, Eugène de Mazenod est nommé Évêque de Marseille. Jusqu’à sa mort, le 21 mai 1861, il accorde priorité aux pauvres, qu’il accueille et visite. Sous son impulsion, les institutions charitables se multiplient : distributions de secours, soins des malades à domicile, mouvements en faveur des orphelins, des victimes du choléra, des sourds et muets, des sortis de prison – Maison du Refuge – Œuvre des Petits Savoyards, des servantes de jeunesse pour la classe ouvrière.
Dans ce diocèse, supprimé par la Révolution française et rétabli seulement en 1823, tout est à réorganiser. Il favorise la venue de Congrégations religieuses et encourage les fondateurs : sous son épiscopat, 7 communautés d’hommes et 24 communautés de femmes (dont douze d’enseignement) verront le jour dans son diocèse. Le nombre de prêtres passe de 140 à 418. Pour répondre au besoin de la cité qui voit sa population passer de 150 000 à 30 000 habitants, il crée 22 paroisses, bâtit 34 églises, dont la cathédrale et la basilique de Notre-Dame de la Garde.
Entre temps, alors que la Congrégation ne compte que quarante pères et cinq frères, en 1841, à la demande de l’évêque de Montréal il envoie des Oblats pour le Canada. C’est le prélude d’une héroïque épopée qui conduira les Oblats jusqu’au Cercle polaire.
Suivant cet appel à « jeter les filets au grand large », Eugène de Mazenod finira par lancer ses Oblats outre-mer : 1847, l’Oregon et l’Ile de Ceylan ; 1849, le Texas et le Mexique ; 1851, l’Afrique du Sud.
Le 21 mai 1861 Eugène de Mazenod retournait vers Dieu à l’âge de 79 ans. Ainsi se terminait une vie riche de réalisations dont plusieurs avaient été portées dans la souffrance. Pour sa famille religieuse et pour son diocèse, il avait été à la fois point d’appui et inspiration ; pour Dieu et l’Église, il avait été un fils fidèle et généreux. Au moment de sa mort, il laissa une ultime recommandation : « Entre vous, pratiquez bien la charité ! La charité, la charité et dans le monde, le zèle pour le salut des âmes ».
Aujourd’hui, près de 6000 Oblats sont présents dans 59 pays des cinq continents, en lien avec l’Église et au cœur du monde, dans la diversité des ministères, sans jamais perdre de vue le but principal de la Congrégation : l’évangélisation des plus abandonnés, « vivant en communion plus étroite avec le Christ et les pauvres […] pour u monde nouveau, libéré de l’égoïsme et ouvert au partage ».
Eugène de Mazenod a été élevé à la gloire des autels, le 19 octobre 1975, par le Bx Paul VI et canonisé, le 03 décembre 1995, par saint Jean-Paul II.
L’Église en le déclarant « Saint » met en valeur ces deux traits de sa vie : l’amour et le zèle. Sa vie et ses œuvres demeurent pour tous une ouverture sur le mystère de Dieu lui-même. Ceci est le plus grand don qu’Eugène de Mazenod, Oblat de Marie Immaculée, puisse nous offrir.
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Bx Hyacinthe-Marie Cormier, 76e maître de l’Ordre o.p.
Ordo Fratrum Praedicatorum le 21 mai, date de son élection en tant que Maître de l’Ordre.
Martyrologium Romanum le 17 décembre (dies natalis).
Hyacinthe-Marie Cormier, naît le 8 décembre 1832 à Orléans. Il entra dans le Tiers Ordre dominicain, alors qu’il était séminariste. Après son ordination sacerdotale, en 1856, il entra au noviciat dominicain de Flavigny, fondé par le P. Lacordaire. Sa manière de célébrer la messe édifiait tous ceux qui y assistaient. En 1859, il fit sa profession solennelle.
En raison de la confiance que lui fit dès le début le P. Jandel (Maître général), qui avait reconnu en lui des qualités remarquables, le P. Cormier fut placé très vite dans des postes de responsabilité : sous-maître des novices en Italie, ensuite maître des novices et prieur en Corse, artisan de la nouvelle province de Toulouse, puis son provincial (nommé à 33 ans). De 1865 à 1891, il est supérieur sans discontinuer (Marseille, Toulouse, Saint-Maximin). Témoin des difficultés de l’Ordre en France (expulsions 1880), il se préparait, avec discernement, à la défense de la liberté de l’Église : il devint à Rome l’assistant du Maître de l’Ordre, le P. Früwirth, puis procurateur général (= chargé des relations avec les congrégations romaines).
Et enfin, en 1904, à 72 ans, un âge où l’on aspirerait plutôt à la retraite, il est élu 76ème Maître de l’Ordre. L’époque était particulièrement troublée pour l’Église, avec les affrontements en France au moment de la séparation de l’Église et de l’État, causant un climat de quasi-guerre civile (re-expulsions 1903), tandis que la situation en Italie était presque aussi préoccupante. Sa grande tristesse fut la situation de la France où les Dominicains n’existaient plus…ils ne furent autorisés à revenir petit à petit qu’après la Première Guerre mondiale.
De plus, l’Église devait aussi se confronter à la crise moderniste. En cette occasion, il resta fidèle à Rome et respectueux des personnes. De tempérament plutôt traditionnel, il dut défendre avec force ses religieux, en particulier le P. Lagrange qu’on accusait d’infidélité à la doctrine de l’Église dans son exégèse.
Hyacinthe-Marie sut plaider sa cause devant les attaques – tout en le modérant lui-même – et jouer de la grande estime que lui portait saint Pie X, pour obtenir un sursis ou retarder une désapprobation. Le P. Lagrange n’a-t-il pas déclaré plus tard que le P. Cormier était un exemple de sainteté ? Précisément, puisqu’on lui confiait cette tâche de gouvernement, c’est comme supérieur que le P. Cormier a su déployer cette sainteté.
S’il a réussi, c’est qu’il avait une haute idée de l’autorité dans l’Église et savait la vivre selon l’esprit du Christ disant aux disciples de ne pas « commander en maîtres ». Toujours en position de faire sentir le poids de son autorité, il agissait avec une telle humilité qu’il désarmait les préventions et emportait l’adhésion, mettant à l’aise ses interlocuteurs tant il usait de cette autorité avec tact et bon sens. C’était sa manière de vivre sa devise : « La charité de la vérité », à tel point qu’il fit de cette prudence une sainteté que l’Église a reconnue en le béatifiant.
Le P. Cormier a été un bon fils de saint Dominique. Il l’a imité en trois traits de sainteté : son amour de l’Ordre, son amour de la Vérité, et son amour de la vie intérieure.
Il meurt le 17 décembre 1916 dans sa cellule du couvent Saint-Clément, à Rome, alors que l’Ordre célébrait ses 700 ans. Il fut inhumé en l’église Saint-Dominique et Saint-Sixte de Rome près de l’actuelle Université pontificale Saint-Thomas d’Aquin, ou Angelicum, qu’il avait élevée au rang de Collège Pontifical en 1909. Hyacinthe-Marie Cormier a été déclaré Bienheureux par Saint Jean-Paul II le 20 novembre 1994.
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le 21 mai 987 : décès du Roi de France Louis V.
Sautant de son cheval à la poursuite d’un gibier, dans la forêt d’Halatte près de Senlis, le Roi fait une chute si rude qu’il est incapable de se relever. Il se plaint de violentes douleurs au foie. Une importante hémorragie se déclare :
« Le sang sortait en abondance par le nez et la bouche. Les mamelles palpitaient de douleurs continues, et une chaleur intolérable régnait dans tout le corps », relate le chroniqueur Richer.
Et le 22 mai, après une longue agonie, Louis V décède sans héritiers. Les grands du Royaume présents jurent de ne rien faire avoir de s’être réunis au complet pour élire un nouveau Roi. Hugues Capet succède ainsi au dernier des carolingiens.
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le 21 mai 1303 : les obsèques de saint Yves à la Cathédrale St-Tugdual de Tréguier sont l’objet d’un faste et d’une ferveur populaire extraordinaires.
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le 21 mai 1420 : traité de Troyes.
Traité en complète opposition avec les lois fondamentales du Royaume, ce traité n’a aucune valeur juridique. En effet, selon les lois fondamentales, la couronne est indisponible. C’est à dire que le Roi lui-même ne peut pas en disposer à sa guise et choisir son successeur. Le duc de Bourgogne Philippe Le Bon et le roi d’Angleterre Henri V signent le traité de Troyes qui livre la France aux Anglais. C’est le résultat de la défaite française d’Azincourt du 25 octobre 1415, et de la guerre civile que se livrent les Bourguignons et les Armagnacs. Le Roi Charles VI le Bien Aimé, ne règne plus et est un jouet dans les mains de sa femme Isabeau de Bavière. A sa mort, le Royaume doit revenir au roi d’Angleterre Henri V.
Le Dauphin, le futur Charles VII, ne parviendra à « bouter les Anglais hors de France » qu’avec l’aide de Jeanne d’Arc, envoyée par Dieu, sauver la France.
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le 21 mai 1506 : fiançailles de Claude, fille d’Anne de Bretagne, avec François d’Angoulême.
C’est fiançailles ont lieu en dépit de l’opposition d’Anne de Bretagne dont la foi est choquée par l’irréligion du futur François 1er.
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le 21 mai 1871 : début de la semaine sanglante à Paris.
Les « Versaillais », surnom donné par les « communards » à l’armée française, parviennent à franchir la porte de Saint-Cloud, et à prendre ainsi par surprise les fédérés. Ces derniers détruisent tout ce qui tombe sous leurs mains (les Tuileries sont ainsi brûlées par exemple) et assassinent les parisiens qui montrent la moindre hésitation devant leur extrémisme sanguinaire.
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le 21 mai 1927 : fin de la première traversée de l’Atlantique en Avion.
Charles Lindbergh atterrit à Paris et réussit la première traversée de l’Atlantique en avion, en solitaire sans escale, depuis New York. Le « Spirit of Saint. Louis » se pose au Bourget, après 33 heures et 27 minutes de vol sans escale. Il a parcouru la distance de près de 6 000 km. Le nom de l’avion est le nom de la loge maçonnique du pilote.
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le 21 mai 1996 : annonce de l’assassinat des moines martyrs de Tibhirine.
Christian de Chergé, 59 ans, Luc Dochier, 82 ans, Christophe Lebreton, 45 ans, Michel Fleury, 52 ans, Bruno Lemarchand, 66 ans, Célestin Ringeard, 62 ans, Paul Favre-Miville, 57 ans, sont les sept moines trappistes de Tibhirine en Algérie qui meurent égorgés, soi-disant par les rebelles du Groupe islamique armé (GIA).
Patrick Buisson : « Il n’y a plus de projet collectif : nous sommes des individus juxtaposés »
Patrick Buisson est interrogé sur Sud Radio à propos de son dernier livre, « La Fin d’un monde » :
Malte : le président de Malte hostile à toute légalisation de l’avortement
A Malte, le député Marlène Farrugia a déposé le 12 mai un texte au parlement visant à dépénaliser l’avortement. A Malte, l’avortement est encore considéré comme un crime, entraînant une peine de 18 mois à 4 ans de prison, pour la femme et pour toute personne impliquée. La proposition de loi veut supprimer ces dispositions. La Commission d’examen des projets du Parlement n’a pas encore décidé si le texte sera débattu ou non. Les deux principaux partis politiques y sont opposés.
Le président du pays, George Vella, a déclaré :
« Je ne peux pas empêcher l’exécutif de décider, c’est au parlement de le faire. Mais j’ai la liberté, si je ne suis pas d’accord avec un projet de loi, de démissionner et de rentrer chez moi, je n’aurai aucun problème à le faire ».
Médecin de formation, il a précisé :
« Je ne signerai jamais un projet de loi impliquant l’autorisation du meurtre (…) Vous avez tué ou pas tué, il ne peut y avoir de demi-mort. Je suis très clair, il n’y a pas de si et de mais ».
Natalité ou immigration ? Un « pacte national pour la démographie » pour soutenir, non pas la natalité, mais le « modèle social français »
De Constance Prazel sur Liberté politique :
François Bayrou, notre inénarrable haut-commissaire au Plan, inépuisable ressuscité de la politique qui ferait croire à la possibilité d’un cycle éternel du recyclage, s’inquiète de l’hiver démographique dans lequel s’enfonce durablement la France. Il a raison : la France a longtemps fait figure de modèle en matière de vitalisme démographique, mais depuis de longues années déjà, la tendance s’est inversée et nous ne parvenons plus désormais, pas plus que nos voisins, à assurer notre renouvellement des générations.
Le haut-commissaire au Plan, fort de sa belle mission dûment payée par nos impôts, a donc imaginé un « pacte national pour la démographie » pour venir à la rescousse, non pas de la natalité, mais du « modèle social français ». On sent bien ici le vice originel de son raisonnement, qui est celui de tant d’autres dans notre pays. Il ne s’agit pas de garantir un avenir à la France : elle n’en est pas digne, et n’en vaut pas la peine. Après tout, qu’a-t-elle donc fait pour qu’on se soucie d’elle ? Elle n’a semé que le malheur et l’oppression après elle. Non, ce qui compte véritablement, c’est de garantir la pérennité de son « modèle social », c’est-à-dire un Etat-providence tout-puissant, enraciné dans les conquêtes sociales de l’après Seconde Guerre mondiale, mais qui s’est depuis longtemps transformé en un gigantesque stérilisateur de toute forme de vitalité nationale. Afin de préserver, donc, ce soi-disant modèle, François Bayrou convoque deux solutions auxquelles il souhaite accorder son soutien : la natalité, et l’immigration.
Le document rédigé par les équipes de François Bayrou en 47 pages préconise donc la mise en place d’une « politique familiale qui permette aux Français d’avoir le nombre d’enfants qu’ils souhaitent » et un « assouplissement de la politique migratoire ». En la matière, on se demande ce qui peut bien encore être « assoupli »… Le tout en maintenant la cohésion nationale. La voix de son maître : le champion du Modem est naturellement un admirateur du même temps et de la conciliation impossible des contraires. Il se gardera bien de nous préciser comment il entend procéder pour atteindre son objectif, et est obligé de concéder une coquetterie de langage : l’apport migratoire n’est « pas une solution d’évidence », « d’abord parce que l’impact sur la démographie n’est pas immédiat et ensuite parce que cela présente des difficultés sociales et culturelles. » A l’aune de l’actualité de ces dernières semaines, nous pouvons dire que Monsieur Bayrou a le sens de la litote.
Cette précaution langagière est purement cosmétique. Inutile de préciser que dans la tête de nos gouvernants, la solution migratoire est et sera toujours davantage valorisée que la politique familiale, parce qu’elle n’est pas entachée des mêmes présupposés idéologiques : l’immigration est forcément positive, ouverte, accueillante, alors que la relance de la natalité a pour eux des relents de fascisme et de racisme. Il y a longtemps que « l’accueil de la vie » n’est plus considéré comme une valeur positive s’il s’agit de l’accueil d’une vie naissante. Au renouvellement des générations, il faut systématiquement préférer le remplacement des populations. Il y a quelques semaines, le Rassemblement national mettait en avant une autre voie possible, inspiré du modèle hongrois : la mise en place d’un prêt en faveur des jeunes couples, à hauteur de 100 00 euros, dont les échéances seraient repoussées à chaque enfant pour finir par être annulé au 3ème enfant. Nul doute que la caste lui reprochera son irréalisme économique. Mais où est l’irréalisme économique de la part de ceux qui dépensent des milliards chaque année pour panser les plaies d’une société perdue, sans âme, sombrant dans la violence et le nihilisme, composée d’individus rassemblés sur un territoire par le seul attrait des prestations sociales et sans idéal commun ? Une politique familiale ambitieuse est un investissement pour l’avenir. Le choix de l’immigration est un gouffre sans fond.
Confinement, couvre-feu et travail dominical
De la CFTC Métallurgie des Yvelines :
L’effet immédiat du couvre-feu de 18h a été l’ouverture non-stop des commerces; ce qui permet d’avancer les pions de ceux qui prônent la journée continue, et tant-pis pour notre savoir-vivre et pour la santé alimentaire des travailleurs (les repas pris sur le pouce, ou pas pris du tout).
C’est, là aussi, (nous voulons dire : après les concerts, les festivals, le théâtre, les monuments, les restaurants…) un peu de notre culture qui s’en va. D’autant plus que les plats à emporter : sandwiches, cuisine chinoise ou kebabs, relèvent d’une autre culture.
Par ailleurs, pour compenser ce couvre-feu, les commerces sont désormais ouverts le dimanche, les préfets ayant donné pour la plupart les autorisations nécessaires. Nous voilà donc à prendre des habitudes de travail dominical, d’achats le dimanche.
Insidieusement, le dimanche devient un jour de plus en plus marchand, au nom du salut économique. Et cela risque de durer, avec la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’en juin, voire jusqu’en 2022. Comme il sera difficile de revenir sur ces habitudes que les Français sont en train de prendre ! Il est à parier que, au sortir de cet épisode d’urgence sanitaire, une pression accrue s’exercera pour pérenniser ces ouvertures dérogatoires.
La CFTC a toujours défendu le repos dominical : au nom des salariés, au nom des familles, au nom de la culture et de la société française.
Plus que jamais, face à ceux qui avancent inexorablement leurs pions vers la destruction de la société française, la discipline morale et la solidarité sont nécessaires pour ne pas sombrer dans un équivalentisme journalier, privé des rythmes des fêtes et du Shabbat/Dimanche. Solidarité en privilégiant les caisses avec caissier ou caissières, les petits commerces de proximité, les services entre voisins et, discipline et solidarité avec soi-même et nos proches pour préserver un vrai temps de disponibilité les uns aux autres le dimanche.
Xavier Martin : « Napoléon est un condensé d’esprit des Lumières »
Xavier Martin, professeur émérite à l’Université d’Angers et auteur d’une œuvre importante d’analyse critique des Lumières, a été interrogé dans La Nef sur Napoléon. Extrait :
Vos livres ont montré comment les Lumières et la Révolution avaient voulu régénérer l’espèce humaine, s’approprier l’homme : Napoléon s’inscrit-il dans cette démarche ?
Le regard sur l’humain qui sous-tend cette chimère est le sien. Le temps dont il est fils est celui de l’homme machine, réduit à l’organique, dénué de libre arbitre, assujetti mécaniquement à l’égoïsme. L’intériorité humaine, rétrécie au jeu du sensitif pur, ipso facto est modifiable à volonté par l’avisée télécommande des sensations : là est le ressort des pédagogies neuves, et bientôt de la propagande révolutionnaire. Bonaparte a baigné dans tout cela, et exsude le scientisme asseyant cette approche. Le corps, à ses yeux ? « une machine à vivre ». Lui-même est « la montre qui va, et ne connaît pas son horloger », etc. Brumaire venant, il cajole les tenants de l’idéologie (traduire : science [exacte !] des idées), qui systématisant ce dépôt des Lumières, ruminent plus que jamais de régénérer l’homme, et vont d’emblée, à cet effet, tabler sur lui. Mais l’affaire est fumeuse ! Parvenu au pouvoir, criblé d’urgences concrètes tout autres, il les tient à distance et les couvre d’honneurs pour qu’ils lui fichent la paix. À cela se réduit son fameux différend avec les « idéologues », qui tout au plus auront boudé, galonnés d’or, sous les lambris. Leur anthropologie demeure en fait la sienne, et le convainc qu’avec adresse on tient les hommes, intégralement, par l’intérêt. Aussi exècre-t-il les désintéressés !
Vous avez écrit un livre en 2003 qui s’intitule Mythologie du Code Napoléon (DMM) : en quoi ce Code est-il une « mythologie » ?
Le Code civil de 1804 n’est pas une mythologie. Ce qui en est une, c’est le discours convenu, dans les manuels de droit, sur la très haute idée de l’homme – optimiste, éthérée, spirituelle – dont ses rédacteurs, enfants des Lumières, étaient du même coup, croit-on, pénétrés. À les lire, saute aux yeux l’évidence du contraire. Car la décennie révolutionnaire leur a imprimé un profond pessimisme sur l’homme, qui vient aggraver le réductionnisme matérialiste issu des Lumières ! C’est l’étonnante mise au grand jour de ladite bourde « académique » sur l’état d’esprit de 1804, qui aiguillonnant ma curiosité, m’a fait remonter jusqu’au pot aux roses : l’invraisemblable contresens sur les Lumières, leur « humanisme », etc. Étrange parcours. J’en ai narré les singulières péripéties dans mon Retour sur un Itinéraire (DMM, 2010). […]
Le Concordat de 1801, en rétablissant culte et hiérarchie, ramène la paix religieuse, tout en interdisant le retour des réguliers : comment l’analysez-vous ?
Le Concordat (et ses « articles organiques », non négociés) ? D’une pierre, deux coups. Au premier degré, Bonaparte apaise les mauvaises fièvres religieuses dont la persécution vient d’accabler la France, et on lui en sait gré. Au second degré, le calculateur guigne les dividendes sociopolitiques du catholicisme. En cela, strictement, il est voltairien : nécessité d’une religion pour contrôler la populace. Quant à la haine des moines, c’est aussi un poncif hérité des Lumières, qui n’épargnait pas la haute administration monarchique, et qu’au reste, en Autriche, illustra vertement Joseph II, le frère de Marie-Antoinette. C’est sous tous rapports (esclavage inclus, à divers égards) que Napoléon est un condensé d’esprit des Lumières.
Union des démocrates musulmans : 4 listes aux régionales
L’Union des démocrates musulmans français (UDMF), parti fondé en 2012 qui affirme compter plus de 1300 adhérents à jour de cotisation, présentera finalement quatre listes aux élections régionales :
- Ile-de-France,
- Auvergne-Rhône-Alpes,
- Grand-Est
- Bretagne.
Najib Azergui, fondateur et président de ce mouvement « résolument à gauche », déclare :
En 2015, l’UDMF avait recueilli 0,4 % des voix en Ile-de-France, seule région où il s’était présenté.
Le parti alignera en outre huit binômes aux élections départementales (dont quatre dans les Hauts-de-France).
L’Union européenne finance des ONG anti-israéliennes
Un récent rapport parlementaire dénonce le financement public, par la Commission européenne, d’ONG anti-israéliennes et gravitant dans le réseau d’Open Society Foundations (OSF). Louis-Marie Bonneau, Chercheur associé à l’ECLJ, commente dans Valeurs Actuelles :
[…] Selon ce rapport, en 2019, ce sont près de 34 000 000 € de subventions européennes qui ont été versées à ces ONG. L’auteur du rapport considère néanmoins qu’en raison du manque de transparence, le chiffre réel est probablement beaucoup plus élevé. Pour lui, ces financements discriminent les conservateurs tout en enfreignant l’obligation de neutralité politique de la Commission européenne. En effet, Joachim Kuhs, auteur du rapport, considère que ces groupes financés par le contribuable européen ne sont pas de véritables ONG, mais plutôt des organismes quasi-gouvernementaux (QUANGOs) qui sont le bras armé de l’activisme anti-conservateur en Europe et dans le monde. Dans les seuls États membres de l’Union européenne, la Commission a financé différents « QUANGOs » de la galaxie Open Society Foundations à hauteur de 25 millions d’euros. Par exemple, les Helsinki Committees ont touchés 887 410 € et Open Democracy 75 001 €. Ces organisations militent en particulier pour l’ouverture des frontière et la lutte contre le « discours de haine ». Richard Abelson analyse le rapport de Joachim Kuhs dans un article intitulé For “Open Borders” and censorship of “Hate Speech”. Interrogé, ce dernier déclare que « Compte tenu de la crise économique provoquée par la pandémie de COVID, il est difficile d’expliquer aux contribuables pourquoi l’UE dépense notre argent pour des ONG de gauche qui défendent un programme radical « No Borders », mènent des campagnes de « lawfare» contre des gouvernements démocratiquement élus et attaquent des dirigeants conservateurs comme Matteo Salvini et Viktor Orbán ». Il ajoute ne pas avoir trouvé d’exemple d’ONG conservatrices qui recevaient un financement de la Commission.
Le Rapporteur remarque chez la Commission européenne, une volonté établie de financer en particulier des organisations anti-israéliennes. Elle soutient par exemple des groupes d’influence comme l’European Council on Foreign Relations (ECFR), très proche de Georges Soros, qui a un programme pro-migration, et opposé aux souverainetés et à Israël. L’ECFR parle d’Israël comme d’une « puissance occupante » et un « État d’apartheid ». Le Rapport montre aussi, par exemple, que la Commission européenne finance des organisations proches du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), un groupe que l’Union européenne a pourtant classé comme terroriste. La Commission a aussi financé des ONG multipliant les recours juridiques et soutenant les manifestations violentes. Joachim Kuhs reproche également à l’Union européenne d’avoir financé l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) à hauteur de 131.742.673 dollars en 2019. Il considère, en effet, que cette organisation « a des liens étroits avec les organisations terroristes Hamas et Fatah ». En plus de cela, les fonds européens ont financé l’Autorité palestinienne (AP) à hauteur de 257.450.000 € (programme « PEGASE : soutien financier direct aux dépenses récurrentes de l’Autorité palestinienne »). Or, l’auteur explique qu’avec ce financement, l’organisation rémunère notamment les familles des terroristes tués et emprisonnés. En effet, l’AP a mis en place un programme (« Pay-for-Slay ») offrant une « pension automatique à vie pour toute personne qui pour la famille de toute personne qui assassine un juif ». Joachim Kuhs remarque que la Commission européenne ne finance aucun think-thank conservateur en Israël.
L’Union européenne finance aussi ce type d’ONG dans d’autres régions, comme les Balkans ou l’Afrique du sud. Il apparait aussi qu’elle offre un soutien financier à des groupes liés aux Frères musulmans. Par exemple, 550 000 € ont été versés à Islamic Relief Germany, une organisation en lien d’après le rapport avec le Hamas, le Hezbollah, et les Frères musulmans. L’European Network against Racism (ENAR) dont le directeur, Michaël Privot, a été membre des Frères musulmans jusqu’en 2008, a quant à lui touché 1 156 162 €. Autant d’éléments qui questionnent sur les choix idéologiques de la Commission européenne et sur la manière dont elle administre l’argent public européen.
Fouilles archéologiques de pointe à la basilique Saint-Maximin
La prochaine prospection radar de la basilique de Saint-Maximin par le CNRS est fruit d’un partenariat entre le diocèse, la commune et l’association des Amis de la Basilique. Var Matin a consacré une page à ce sujet dans son édition du 17 mai :
Dans un article de Science et Foi, publié par le CESHE, consacré à saint Lazare et les saintes femmes, l’auteur évoque la redécouverte des reliques de sainte Marie-Madeleine au XIIIe siècle :

[…]

[…]

Je suis transvax
Selon Boulevard Voltaire, une personne transvax est
Une personne qui s’identifie comme vaccinée même si elle n’a pas été effectivement vaccinée.
J’ai décidé que je suis Transvax. La vaccination couvre un large éventail et vous êtes intolérant si vous ne m’acceptez pas pour ce que je suis.
Petite précision sémantique : être Transvax ne fait référence qu’au vaccin anti-Covid-19. Il ne concerne pas les autres vaccins : fièvre jaune, tétanos, variole, poliomyélite, etc.
J’en atteste, les seules aiguilles ayant récemment percé mon épiderme sont celles de l’Établissement français du sang de Vannes, la charmante bourgade où je réside. Aucun vaccin récent ne m’a été infligé. Mais je sais bien que je suis vacciné. Je le sens. Je l’affirme. Je le proclame. J’en suis fier !
D’ailleurs, je peux, comme tout vacciné, être contaminé par le virus SARS-CoV-2 ou l’un de ses variants, breton ou exotique. Même godon, hélas ! Si cela m’arrivait, je pourrais aussi transmettre ce virus à d’autres personnes, vaccinées ou non. Je pourrais, en outre, ne pas développer la maladie. C’est le lot de la majorité des porteurs de ce virus. Mon système immunitaire, dopé par mon transvaxisme et son effet placebo, pourrait développer les anticorps qui vont bien. Et si – vraiment pas de chance – je suis malade, il est très peu probable que cette maladie me soit fatale. Comme pour ceux qui sont vaccinés avec un vrai prototype de vaccin pour lequel les recherches ne sont pas encore terminées, en fait. Il n’y a pas de différences fondamentales entre un Transvax et un vacciné.
En conséquence, je demande solennellement à M. Olivier Véran, ministre de la Santé, de me faire parvenir un certificat de vaccination en bonne et due forme. Généreux, je ne prétendrai à aucune rétrocession des économies occasionnées par mon transvaxisme : je n’encombre pas les vaccinodromes, je ne requiers aucune dose achetée à prix d’or auprès des ploutocrates corrupteurs qui prétendent œuvrer à la santé du monde. Le seul coût de mon transvaxisme pour la santé publique sera celui de l’émission de mon certificat de vaccination.
Il est urgentissime de compléter la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 et de réprimer sévèrement toute discrimination qui serait basée sur la transvaxie. Les Transvax doivent avoir les mêmes droits que les vaccinés. M. Richard Ferrand, à vous de jouer !
J’en appelle aux communautés LGBTQI+ : il convient illico de compléter votre acronyme qui doit devenir LGBTQIV+ afin de ne pas invisibiliser les Transvax et faire cesser les odieuses discriminations dont les Transvax sont victimes. Halte à la transvaxophobie !
Le commissaire européen chargé des vaccins soupçonné de corruption
Stella Kyriakidou est soupçonnée de corruption passive dans son pays, l’île de Chypre. Les montants s’élèvent à 4 millions d’euros. Un média allemand a révélé en avril 2021 que la société Maralo Limited, appartenant au mari de Stélla Kyriakídou, a bénéficié de prêts d’un montant de 4 millions d’euros octroyés par une banque publique. La Cour des comptes chypriote a réagi en pointant l’absence de justification de ces prêts. En outre, Stella Kyriakidou n’a pas mentionné dans sa déclaration d’intérêts la fonction exercée par son mari :
Maroc-Espagne : l’invasion se poursuit
8000 immigrés sont arrivés en 24 heures dans l’enclave espagnole de Ceuta. L’Espagne a déployé l’armée et 4000 clandestins ont été renvoyés au Maroc. Mais 2000 « mineurs non accompagnés » errent dans les rues.
Après Ceuta, une centaine de personnes originaires d’Afrique subsaharienne ont tenté de franchir la barrière séparant l’enclave espagnole de Melilla et le Maroc.
Des Marocains continuent d’attaquer la frontière avec l’Espagne à #Ceuta. pic.twitter.com/WbJgopkXKK
— Damien Rieu (@DamienRieu) May 20, 2021
Ça continue à #Ceuta… 😕pic.twitter.com/MAvOmoADzN
— Damien Rieu (@DamienRieu) May 20, 2021
Hundreds of migrants attacked border guards with a serious shower of rocks and brick. The agents tried to stop the migrants from storming the Spanish border at #Ceuta🇪🇸🇪🇸🇪🇸. This is #PopulationReplacement pic.twitter.com/Xt4iWSwzad
— RedPilledPoland (@RedPilledPoland) May 20, 2021
Selon Jérôme Besnard, c’est la conséquence de la politique irresponsable du socialiste Pablo Sanchez :
Cette situation est la conséquence directe du jeu trouble du pouvoir socialiste espagnol. Ce dernier a provoqué la plus grave crise diplomatique entre Madrid et Rabat depuis 2002 en accueillant (sous un prétexte humanitaire) près de Saragosse, Brahim Galhi, âge de 75 ans, qui n’est autre que le chef de la rébellion armée du Polisario qui s’oppose depuis 1975 à la souveraineté légitime du Maroc sur ses provinces sahariennes. Il s’agissait alors d’un conflit de souveraineté sur l’îlot Persil, proche de Ceuta. L’hospitalisation de Brahim Galhi aurait été négociée directement entre le gouvernement espagnol et le pouvoir algérien selon nos confrères de Jeune Afrique.
Pour comprendre le fond du dossier, il faut rappeler que le Polisario est un jouet – désormais usé – dans les mains de l’Algérie qui le finance depuis l’origine pour déstabiliser le Maroc. Il a souvent été soutenu par les partis politiques et les syndicats de la gauche européenne. Les Etats-Unis militent actuellement pour la reconnaissance définitive de la souveraineté du Maroc sur ses provinces du sud, qui furent placées de 1884 à 1975 sous protectorat espagnol. Le roi Mohammed VI est en effet favorable à un large statut d’autonomie pour le Sahara marocain et est à l’origine de nombreux investissements dans cette région encore très désertique. Il est à noter que la France traîne des pieds dans ce dossier, Emmanuel Macron souhaitant surtout ne pas froisser ses amis algériens
Eric Zemmour sur la réforme de l’Etat : « Macron veut détruire le système napoléonien et mettre la méthode managériale dans l’administration française »
Eric Zemmour évoque la réhabilitation de Staline en Russie ainsi que le SCAF, l’avion destiné remplacer le Rafale et l’Eurofighter, qui donne une intense négociation entre Français et Allemands. Dimitri Pavlenko aborde l’impossible réforme de l’Etat :
Benoît XVI : « Quelle merveille de voir fleurir en Pologne ce qui se flétrit en Allemagne »
La communauté du petit séminaire de l’archidiocèse de Czestochowa a reçu une lettre du pape émérite Benoît XVI, à l’occasion de leur 70e anniversaire. Des lecteurs qui maîtrisent la langue de Goethe sauront certainement la traduire en commentaire :

Benoît XVI écrit :
« La lettre de votre séminaire, signée par le recteur, les deux préfets et le doyen des anciens élèves, a apporté une grande joie dans ma maison. Quelle merveille de voir fleurir en Pologne ce qui se flétrit en Allemagne ».
Le clergé du pays natal de Benoît XVI est en effet en pleine déconfiture.
C’est arrivé un 20 mai…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 20 mai 325 : Constantin Ier réunit à Nicée le premier concile œcuménique de l’Histoire.
L’Empereur Constantin convoque le tout premier concile œcuménique à Nicée, dans le but d’établir l’unité de l’Église en Orient comme en Occident. Le concile met fin au conflit causé par l’arianisme, lequel nie la nature divine du Christ. En effet, le Fils de Dieu est considéré comme « consubstantiel », c’est à dire de nature semblable, au Père. De plus, les évêques adoptent le Symbole de Nicée, profession de foi chrétienne, et définissent la date précise du jour de Pâques.
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le 20 mai 1276 : décès du pape Jean XXI.
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le 20 mai 1303 : Traité de Paris.
Le traité est signé entre Philippe IV le Bel et Édouard Ier d’Angleterre. La France restitue l’Aquitaine (la Guyenne), à condition que le roi d’Angleterre rende hommage pour ses possessions continentales.
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le 20 mai 1658 : le Roi Louis XIV vient dans le nord pour la prise de Dunkerque.
Il s’installe à Calais. La conquête de la ville a lieu le 14 juin suivant, au cours de la célèbre bataille des Dunes. Voir la chronique du jour.
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le 20 mai 1756 : victoire franco-espagnole à la bataille de Minorque.
La conquête de Minorque a lieu au cours de la guerre de 7 ans. L’investissement a commencé le 18 avril, date à laquelle les troupes du maréchal de Richelieu ont entamé la conquête de l’île. Le 20 mai, la coalition franco-espagnole remporte une grande victoire navale contre les Anglais. En effet, la flotte de Toulon commandée par La Galissonière, intercepte et repousse l’escadre anglaise venant de Gibraltar pour porter secours aux Anglais assiégés. Voir les chroniques du 18 avril, du 27 juin et du 29 juin.
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le 20 mai 1789 : naissance de Marcellin Champagnat.
Homme d’Église, ordonné prêtre le 22 juillet 1816, pédagogue averti, Marcellin Champagnat, est né le 20 mai 1789. Il fonde la société des frères maristes en 1817, à La Valla-en-Gier, dans le département de la Loire. L’objectif est l’éducation des jeunes gens pauvres des campagnes Marcellin Champagnat, meurt d’un cancer en 1840. Il est canonisé par le pape Jean Paul II le 18 avril 1999.
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le 20 mai 1792 : la Prusse déclare la guerre à la France en vertu de l’accord austro-prussien du 16 février.
En effet, la France a déclaré la guerre à l’Autriche le 20 avril.
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le 20 mai 1794 : création du drapeau français actuel.
Il est dessiné par David à la demande de la Convention ; mais les trois couleurs sont présentes sur les drapeaux français depuis très longtemps, exemple.
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le 20 mai 1799 : naissance d’Honoré de Balzac.
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le 20 mai 1802 : rétablissement de l’esclavage.
La loi de ce jour rétablit la traite et l’esclavage dans les colonies françaises (Martinique, Guadeloupe, Réunion).
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le 20 mai 1875 : Convention du mètre.
17 États signent à Paris la Convention du mètre. Ce traité international décide de la construction d’un nouveau prototype du mètre. Le célèbre mètre étalon en platine iridié est ainsi déposé au Bureau international des poids et mesures (BIPM) dans l’enceinte de Pavillon de Breteuil à Sèvres.
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le 20 mai 1896 : Djibouti devient officiellement une colonie française et prend le nom de « Côte française de Somalis ».
De 1884 à 1888, Léonce Lagarde conduit une habile et dynamique politique pour asseoir la France sur le pourtour du golfe de Tadjoura, tout en nouant des liens d’amitié avec le roi du Choa qui, sous le nom de Ménélik II, devint empereur d’Ethiopie en 1889. Il favorise la naissance de Djibouti, amenée à devenir la tête d’une pénétrante ferroviaire. Par décret du 20 mai 1896, naît la Côte française des Somalis, avec comme chef-lieu, Djibouti qui détrône irrémédiablement Obock. En 1946, la colonie devient un Territoire d’outre-mer avant d’accéder à l’indépendance en 1977.
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le 20 mai 1927 : première traversée de l’atlantique.
A 7h40, à New York, Charles Auguste Lindberg à bord du Spirit of Saint Louis décolle pour tenter la première traversée de l’Atlantique en monomoteur sans escale (33 heures 30).
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le 20 mai 1974 : décès de Jean Daniélou, cardinal français, jésuite et théologien.
Né le 14 mai 1905 à Neuilly-sur-Seine et mort le 20 mai 1974 à Paris, Jean Daniélou est un prêtre jésuite français, théologien de renom et académicien en 1972. Créé cardinal par Paul VI en 1969, il est sacré évêque le 19 avril 1969. Voir la chronique du 14 mai.
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le 20 mai 1990 : 7ème colloque franc-maçon du droit humain dans une chapelle catholique !
Dans la presse du jour, une grande photo sous laquelle on peut lire : « La chapelle de vacances de Ferrette, dépouillée des objets du culte catholique, a abrité le 7ème colloque franc-maçon du droit humain. Une tenue blanche a été ouverte et célébrée devant les invités dont Mr Bockel (catholique), maire de Mulhouse.
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 365)
L214, financée par un investisseur dans la viande de synthèse, pour dénoncer les éleveurs
En 2017, une subvention américaine de 1,14 million d’euros avait fait passer L214 d’obscure association animaliste à un véritable lobby anti-élevage, spécialisé dans les images choquantes.
Cette subvention a été versée par l’Open Philanthropy Project (OPP), une société privée américaine, créée par un des cofondateurs de Facebook, Dustin Moskovitz. Cette organisation souhaite soutenir les campagnes anti élevage pour le poulet. Grâce à cet argent, les effectifs des militants de l’association, forte de nouveaux moyens (5,5 millions d’euros en 2019), avaient doublé. Depuis, le harcèlement de l’élevage et de l’agroalimentaire français s’est intensifié. L’OPP a annoncé en novembre dernier, qu’elle avait de nouveau versé 1,22 million à L214. L214 a pour objectif d’abolir l’élevage. Non pas de pratiquer l’élevage en offrant de meilleures conditions aux animaux, mais vraiment de l’abolir.
En 2019, Burger King annonçait le lancement du Rebel Whopper, une copie sans viande de son hamburger, qui sera produit par le géant de l’agroalimentaire Unilever. Une étude du cabinet de conseil américain A.T. Kearney, publiée en juin 2019, estimait qu’un gros tiers de la viande consommée en 2040 dans le monde poussera dans des éprouvettes. Le mouvement trouve son origine dans la Silicon Valley. Le Good Food Institute, qui dépend… de l’Open Philanthropy Project (qui lui a versé 4 millions de $ en 2019) finance à la fois des start-up et des labos qui développent de la viande artificielle…
Derrière ses campagnes contre l’élevage et autres végâneries, L214 milite pour la viande de synthèse. Voilà qui rappelle le film avec Louis de Funès et Coluche, l’Aile ou la cuisse. En moins drôle.
Nouvelle propagande immigrationniste pour faire pleurer dans les chaumières
Suite à l’invasion d’immigrés en provenance du Maroc dans l’enclave Espagnole de Ceuta, les médias ont diffusé la photo d’un bébé, âgé de deux mois, sauvé des eaux glacées. Le cliché diffusé par le compte Twitter de la garde civil espagnole symbolise la vague migratoire à laquelle l’enclave espagnole de Ceuta, en face de Gibraltar, a fait face le 17 et 18 mai. Juan Francisco Valle, garde civil de 41 ans, membre du Groupe spécial pour les activités sous-marines (GEAS) de Ceuta, tient hors de l’eau un nourrisson qui ne semble pas réagir :

Cette photo a été publiée par l’Espagne pour illustrer l’irresponsabilité du Maroc qui utilise les immigrés pour régler ses comptes avec l’Espagne. Elle est récupérée par les médias internationaux pour culpabiliser les opinions publiques occidentales.
En réalité, il s’agit d’un bébé instrumentalisé, mis en danger par des parents irresponsables, repêché à 1m de la berge dans une eau à 21°.

Marine Le Pen aurait-elle peur de Zemmour au point d’appeler Jean-Marie Le Pen à l’aide ?
Marine Le Pen va-t-elle crier « Jeanne, au secours ! » ou devoir réintégrer son père comme président d’honneur du RN pour éviter une candidature d’Eric Zemmour en 2022 ? C’est en tout cas ce que suggère cette brève du Point :

Pour notre part, nous nous permettons humblement de conseiller à Marine Le Pen d’arrêter cette folie de la « dédiabolisation, piège à cons » (selon les propres mots de Gilbert Collard), de défendre avec vigueur et sans complexe les fondamentaux de la pensée politique authentiquement de droite, comme le fait Eric Zemmour, et de favoriser l’union des droites. Et elle devrait rien avoir à craindre…

