Athlétisme : Les femmes discriminées par les « trans »
J’ai perdu quatre titres de championne d’État, deux titres de championne de Nouvelle-Angleterre et de nombreuses autres places sur le podium au profit de coureuses transgenres. J’ai été reléguée à la troisième place au sprint de 55 mètres en 2019, derrière deux coureurs transgenres. À chaque défaite, il devient de plus en plus difficile de réessayer.
C’est une expérience dévastatrice. Cela me dit que je ne suis pas assez bonne ; que mon corps n’est pas assez bon ; et que peu importe à quel point je travaille dur, j’ai peu de chances de réussir, parce que je suis une femme.
Cette expérience est la raison pour laquelle trois de mes camarades athlètes féminines et moi-même avons intenté un procès l’année dernière avec Alliance Defending Freedom contre la Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) : parce que les filles et les femmes ne devraient pas être privées de leur droit à une compétition équitable.
Le CIAC autorise les hommes biologiques à concourir dans les sports féminins. Par conséquent, deux athlètes transgenres ont commencé à courir dans la piste des filles en 2017. Rien qu’au cours des saisons 2017, 2018 et 2019, ces coureuses ont raflé 15 titres de championnes d’État d’athlétisme féminin (titres détenus en 2016 par neuf filles différentes) et plus de 85 opportunités de participer à des compétitions de plus haut niveau qui appartenaient aux athlètes d’athlétisme féminin.
Mais un tribunal fédéral de district a récemment rejeté l’affaire. Outre l’impact psychologique des défaites injustes et répétées, la politique du CIAC a des conséquences plus tangibles pour les femmes. Elle prive les filles de la possibilité de courir devant les recruteurs universitaires qui se présentent pour les épreuves d’élite, et de concourir pour les bourses et les opportunités qui accompagnent le recrutement universitaire.
Et ça n’arrive pas qu’à moi. Mon amie et collègue plaignante Selina Soule a été écartée de la qualification pour la finale du 55 mètres du championnat d’État et de la possibilité de se qualifier pour le championnat de Nouvelle-Angleterre par un coureur transgenre en 2019. Pendant ce temps, Alanna Smith, une athlète féminine incroyablement talentueuse, était la deuxième coureuse du 200 mètres aux championnats régionaux de Nouvelle-Angleterre, mais a été rétrogradée à la troisième place derrière une concurrente transgenre.
Il est décourageant que le tribunal fédéral de district ait décidé que ces expériences – ces opportunités perdues – n’ont tout simplement aucune importance.
Elle et ses camarades athlètes ont décidé de faire appel de la décision du tribunal fédéral de district, devant la Cour d’appel des États-Unis.
Mgr Rey : « Nous sommes victimes et otages d’une hystérisation médiatique »
Extraits de l’homélie de Mgr Dominique Rey, prononcée à Chartres, lundi de Pentecôte, à l’occasion de la clôture du 39e pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté :
« La peur généralisée de mourir nous rappelle le sacré de la vie humaine mais laisse transparaitre la détresse des âmes ! Nous sommes victimes et otages d’une hystérisation médiatique. »
« Le Christ se trouve devant et nous précède sur le chemin du Ciel par sa victoire pascale ! Comme cette cathédrale surgissant de la terre à l’horizon vers laquelle vous avez dirigé vos pas ! »
« Chers pèlerins, votre jeunesse incarne cette Espérance dont le monde a besoin ! Celle-ci doit se greffer en Dieu et non dans des idéologies qui se terminent dans la cendre et le sang ! »
L’homélie est à revoir sur Youtube, à partir de la 55e mn (durée 18mn environ).
La PMA, une pratique eugéniste
Aude Mirkovic, porte-parole de l’association Juristes pour l’enfance, nous en dit plus sur les dessous de la PMA et du projet de loi bioéthique :
C’est arrivé un 25 mai…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 25 mai : saints du jour français ou en France.
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St Léon (ou Lyé), abbé de Mantenay († VIIe s.)
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Au monastère de Montenoy au pays de Troyes, au VIIe siècle, saint Lyé, abbé.
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Ste Madeleine-Sophie Barat, fVierge et fondatrice de l’Institut : « Sœurs du Sacré-Cœur » (1779-1865)
Madeleine-Sophie naît le 13 décembre 1779, dans une famille d’artisans tonneliers, elle était la dernière de trois enfants. Louis, l’aîné, né en 1768, se destinait à l’Église. Ses projets furent différés par la Révolution. Après bien des difficultés (incarcéré à Paris, il échappa par miracle à la guillotine, grâce à la chute de Robespierre), il fut ordonné prêtre clandestinement en septembre 1795 et entra dans la Compagnie de Jésus, lorsque celle-ci fut rétablie sous la Restauration. La seconde, Marie-Louise, se maria en 1793 : elle eut dix enfants.
Grâce à sa mère, qui s’intéressait aux modes culturelles du temps, mais surtout à son frère Louis qui, en attendant d’être ordonné prêtre, était professeur au collège de Joigny, Sophie reçut une éducation exceptionnelle pour une jeune fille de son temps. Elle fut initiée aux matières profanes et religieuses et apprit les langues anciennes et modernes. Commencée à Joigny, sa formation se poursuivit, sous la direction de Louis, à Paris, où elle arriva à l’automne de 1795.
Madeleine-Sophie Barat fut profondément marquée par la Révolution, en qui elle vit toujours un régime qui, en désorganisant puis en interdisant le culte, en entravant l’enseignement de la foi et en pourchassant les prêtres, avait voulu attenter aux droits de Dieu. Sous le Directoire, Sophie Barat commença, dans la prière, à envisager une congrégation féminine nouvelle qui, pour honorer le Cœur du Christ et pour diffuser l’amour de Dieu, se consacrerait à l’éducation des jeunes filles. Ce projet prit forme grâce au Père Varin que son frère Louis lui fit rencontrer vers 1800. Joseph Varin lui parla, d’une congrégation récemment fondée, les Dilette di Jesu, qui avait des objectifs proche des siens.
Le 21 novembre 1800, Sophie Barat prononça à Paris ses premiers vœux. L’année suivante, l’activité apostolique du nouvel institut démarra grâce à l’établissement, à Amiens, d’un premier pensionnat de jeunes filles. Dès 1804, Madeleine-Sophie Barat avait été désignée comme supérieure des Dames de l’Instruction Chrétienne, nom qui fut celui de la congrégation jusqu’en 1815, puisqu’il était impossible de faire référence au Sacré-Cœur, compris, depuis les guerres de Vendée, comme un symbole contre-révolutionnaire. La nouvelle congrégation commençant à essaimer, Sophie Barat fut, en 1806, nommée Supérieure Générale, charge qu’elle devait conserver jusqu’à sa mort. Désormais, l’histoire de Madeleine Sophie se confond avec celle de sa congrégation.
La fondatrice voyage à travers la France, puis l’Europe. Elle fonde de nouvelles communautés dès 1818. Elle définit les activités par lesquelles sa congrégation va se manifester dans le monde pour donner corps au désir de découvrir et manifester l’amour du Cœur du Christ. Des pensionnats, des écoles gratuites sont ouverts. Puis des établissements divers adaptés aux besoins du temps ou des sociétés locales sont créés par les Religieuses du Sacré-Cœur. La Mère Barat organise aussi l’œuvre des ‘retraites’, offrant un accompagnement spirituel à des femmes mariées ou non. Pendant toute sa vie, elle mobilise les énergies, soutient les efforts des religieuses par une correspondance géante.
Madeleine-Sophie Barat qui, dans son adolescence, avait rêvé de la vie du Carmel, sut concilier, au cours de sa longue vie, action et contemplation. Elle a créé une vie apostolique nouvelle fondée sur l’intériorité et l’union au Cœur de Jésus.
Elle meurt à Paris, dans la maison mère du Boulevard des Invalides, le 25 mai 1865, en la fête de l’Ascension : quatre-vingt -dix-huit maisons étaient alors nées en France et à l’étranger. Madeleine-Sophie Barat a été béatifiée, le 24 mai 1908, par saint Pie X puis canonisée, le 24 mai 1925, par Pie XI.
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le 25 mai 1085 : décès du pape saint Grégoire VII.
Voir la chronique du 22 avril. Pendant son règne, il prend des mesures pour mettre fin au scandale dû à la situation des prêtres ou évêques mariés.
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le 25 mai 1261 : décès du pape Alexandre IV.
Alexandre IV, né Rinaldo Conti, voit son pontificat marqué par les efforts d’unification entre les églises orthodoxe et catholique, l’établissement de l’Inquisition en France, les faveurs accordées aux ordres mendiants et aux tentatives d’organiser des croisades contre les Tartares.
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le 25 mai 1510 : mort du Cardinal d’Amboise.
Fils de Pierre d’Amboise et d’Anne de Bueil, Georges d’Amboise naît en 1460 au château de Chaumont-sur-Loire. Il est considéré comme un véritable premier ministre de Louis XII comparable à Richelieu pour Louis XIII.
Après des études de droit, il se destine à la carrière ecclésiastique. En 1485, il est ordonné prêtre. Mis en prison avec l’Evêque du Puy, Geoffroy de Pompadour, il est libéré sur ordre royal ; Charles VIII s’attache alors ses services et ses compétences. En 1491, Georges d’Amboise négocie avec François II, duc de Bretagne le mariage de sa fille Anne avec Charles VIII. La cérémonie a lieu à la fin de l’année au château de Langeais. Il est nommé évêque de Rouen en 1493, l’un des plus riches évêchés du Royaume de France. Il accompagne ensuite Charles VIII lors des Guerres d’Italie.
Ami du duc d’Orléans, le futur Louis XII, ce dernier le choisit tout naturellement comme Principal Conseiller, après la mort accidentelle de Charles VIII, au château d’Amboise en 1498. Cette année là, Georges d’Amboise est aussi créé cardinal par le pape Alexandre VI ; il obtient l’annulation du mariage, non consommé, de Louis XII avec Jeanne de Valois, sa cousine, fille de Louis XI. Cette dernière deviendra Sainte Jeanne de France (cf. la chronique du 23 avril). C’est Georges d’Amboise qui couronne Anne, Reine de France en 1504, en la Basilique de Saint-Denis (cf. la chronique du 18 novembre).
De son œuvre politique, il faut retenir, la création d’une nouvelle Cour Souveraine, le Grand Conseil, afin de concurrencer le Parlement de Paris en1498, la promulgation de l’Ordonnance de Blois de mars 1499, qui améliore la Justice Royale. En 1506, il préside les Etats-Généraux de Tours, où il est décidé, entre autres, que Claude de France, la fille de Louis XII et d’Anne de Bretagne, doit épouser François d’Angoulême (futur François Ier) et non Charles de Gand, considéré comme trop étranger. C’est aussi au cours de ces Etats-Généraux que Louis XII reçoit le titre de « Père du Peuple ».
Erudit et bibliophile et grand mécène, le cardinal poursuit la construction du Château de Gaillon, initiée par Guillaume d’Estouteville, avec des artistes italiens tels que Guido Mazoni, Jérôme « Pacherot », Fra Giacondo et Pacello Mercogliano. Il embellit l’archevêché de Rouen et le Parlement de Normandie. Il meurt à Lyon le 25 mai 1510, son corps est inhumé dans un superbe mausolée sous les arcades de la Cathédrale de Rouen. Seul son coeur reste conservé dans la Chapelle des Célestins de la capitale des Gaules,
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le 25 mai 1684 : fondation des Frères des écoles chrétiennes.
Les Frères des écoles chrétiennes, congrégation religieuse, sont fondés à Reims en 1680 par saint Jean-Baptiste de La Salle (1651-1719).
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le 25 mai 1720 : un bateau amène la peste à Marseille.
En provenance de Syrie, le navire « Le Grand-Saint-Antoine », contaminé par le virus de la peste, accoste dans le port de Marseille. L’administration, bien que prévenue de la présence de la maladie, autorise le déchargement de la cargaison. Le fléau emporte en quelques semaines 50 000 Marseillais, soit la moitié de la population de la ville, et se répand jusqu’à Toulon et Aix.
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le 25 mai 1793 : prise de Fontenay.
Après un premier échec devant Fontenay le 16 mai, ce sont 30.000 Vendéens qui se présentent le 25 mai devant les positions fortifiées du général Chalbos. Avant l’attaque, les prêtres donnent l’absolution aux soldats, et les généraux excitent leur courage, ébranlé par le défaut d’artillerie et de munitions. « Allons, mes enfants, leur disaient-ils, il n’y a pas de poudre ; il faut encore prendre les canons avec des bâtons ; il faut ravoir Marie-Jeanne : c’est à qui courra le mieux. »
Les soldats de Lescure paraissant hésiter ; il s’avance seul à trente pas devant eux, et s’arrête en criant : Vive le Roi !
Une batterie de six pièces fait feu sur lui, sans le blesser. « Mes amis, s’écrie-t-il, les bleus ne savent pas tirer ! »
Les paysans prennent aussitôt la course ; mais apercevant devant eux une grande croix de mission, ils tombent tous à genoux en présence de l’ennemi et à portée de canon. M. de Beaugé veut les faire marcher. « Non, lui dit M. de Lescure, qui donne l’exemple, laissez-les prier, ils ne s’en battront que mieux ! »
L’aile gauche Vendéenne, aux ordres de Lescure, enfonce l’infanterie Républicaine. Une charge générale des armées royales enfonce la ligne républicaine. Les insurgés récupèrent à cette occasion 42 canons, 5000 fusils et 240 prisonniers, une grande quantité de poudre et de munitions, ainsi que des vivres en abondance. Ils trouvent aussi deux caisses remplies d’assignats. La première est brulée par les soldats. La seconde, contenant neuf cent mille francs environ, est préservée par les généraux, qui écrivirent au revers de ce papier monnaie: « Bon au nom du Roi ».
Les Blancs, incapables de maintenir une garnison dans la ville Fontenay, l’évacuent le 27 mai. D’Elbée et Bonchamps blessés vont se faire soigner. Suite à cette série de victoires les chefs Vendéens décident, le 26 mai 1793, de créer un Conseil Supérieur de la Vendée pour administrer les districts conquis au nom du Roi.
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le 25 mai 1830 : début de la conquête de l’Algérie.
La flotte française qui part à la conquête de l’Algérie quitte Toulon.
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le 25 mai 1846 : évasion de Louis-Napoléon Bonaparte.
Louis-Napoléon Bonaparte, déguisé en ouvrier, s’évade du fort de Ham dans la Somme, où il purge une peine d’emprisonnement à perpétuité, suite à sa tentative de coup d’état de 1840. Deux ans plus tard, il devient le premier président de la République française et quatre ans après, il restaure l’empire à son profit, suite à un deuxième coup d’état, qu’il réussit.
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le 25 mai 1857: fondation de la ville de Dakar.
Après avoir pris possession de la péninsule du Cap-Vert, le contre-amiral Auguste-Léopold Protet, ancien gouverneur du Sénégal, crée un petit fort à Dakar sur lequel il dresse le pavillon français. Dès l’année suivante, la ville se développe grâce au plan cadastral élaboré en juin par le colonel du génie Emile Pinet-Lapradre. En 1902, Dakar remplace Saint-Louis au titre de capitale officielle du Sénégal.
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le 25 mai 1871 : Commune de Paris.
Les terribles combats entre Communards et Versaillais se poursuivent dans la ville. Les révolutionnaires reculent partout et abandonnent la Place du Château d’Eau, actuelle place de la République. Dans leur haine de tout ordre établi ils font prisonniers et assassinent tous ceux qui semblent leur ennemis ou manquer de ferveur révolutionnaire. Ainsi 5 dominicains d’Arcueil et 9 employés du couvent sont abattus alors qu’ils tentaient de s’échapper des mains de leurs bourreaux.
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le 25 mai 1889 : le pape Léon XIII consacre le genre humain au Sacré Cœur de Jésus.
L’Encyclique « Annum sacrum » est publiée le 25 mai; elle consacre le genre humain au Sacré Cœur de Jésus.
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le 25 mai 1941 : première parution de Radio Nationale.
Cette radio est la voix de Vichy ; étant en zone non occupée, elle et au service des idées du Maréchal Pétain sans avoir la contrainte allemande comme radio Paris.
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le 25 mai 1941 encore : le Chef de l’Etat, Philippe Pétain, institue la « journée nationale des mères ».
Dans ses discours aux mères de famille le maréchal dira : « La raison première de notre déclin est l’abandon de toute vie spirituelle dans le cadre de la nation…La préface nécessaire à toute reconstruction est d’éliminer l’individualisme destructeur de la famille… Le droit des familles est antérieur et supérieur à celui de l’Etat comme à celui des individus…Mères de familles ! Vous êtes avant l’Etat les dispensatrices de l’éducation, les inspiratrices de notre civilisation chrétienne… »
Cité par l’amiral Auphan dans Histoire élémentaire de Vichy (Nouvelles Editions Latines, page 118).
Voici une partie du discours du Maréchal Pétain pour cette première fête des mères :
« MESSAGE
AUX MÈRES FRANÇAISES
25 MAI 1941 »
MÈRES DE FAMILLE FRANÇAISES ! La France célèbre aujourd’hui la famille. Elle se doit d’honorer d’abord les mères.
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Depuis dix mois, je convie les Français à s’arracher aux mirages d’une civilisation matérialiste. Je leur ai montré les dangers de l’individualisme. Je les ai invités à prendre leur point d’appui sur les institutions naturelles et morales auxquelles est lié notre destin d’homme et de Français.
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La famille, cellule initiale de la société, nous offre la meilleure garantie de relèvement. Un pays stérile est un pays mortellement atteint dans son existence. Pour que la France vive, il lui faut d’abord des foyers.
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Le foyer, c’est la maison où l’on se réunit, c’est le refuge où les affections se fortifient. C’est cette communauté spirituelle qui sauve l’homme de l’égoïsme et lui apprend à s’oublier pour se donner à ceux qui l’entourent.
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Maîtresse du foyer, la mère, par son affection, par son tact, par sa patience, confère à la vie de chaque jour sa quiétude et sa douceur. Par la générosité de son cœur, elle fait rayonner autour d’elle l’amour qui permet d’accepter les plus rudes épreuves avec un courage inébranlable.
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Mères de notre pays de France, votre tâche est la plus rude. Elle est aussi la plus belle.
Vous êtes, avant l’État, les dispensatrices de l’éducation. Vous seules savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui fait les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne. Et voici qu’aujourd’hui dans nos deuils, dans nos misères, vous portez la plus lourde croix.
Mères de France, entendez ce long cri d’amour qui monte vers vous.
Mères de nos tués, mères de nos prisonniers, mères de nos cités qui donneriez votre vie pour arracher vos enfants à la faim, mères de nos campagnes, qui, seules à la ferme, faites germer les moissons, mères glorieuses, mères angoissées, je vous exprime aujourd’hui toute la reconnaissance de la France. » Maréchal Philippe Pétain, Chef de l’Etat.
Alors que cette fête n’avait rien d’institutionnel avant, le gouvernement du Maréchal Pétain, en cohérence avec sa politique nataliste, décide d’inscrire au calendrier officiel la fête des Mères.
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le 25 mai 1952 : Alain Bombard quitte Monaco pour la traversée de l’Atlantique en solitaire.
Il arrive à la Barbade après 113 jours de mer.
A propos de l’islam et de la formation des prêtres
Le compte Twitter Fidepost (média catholique de Strasbourg) a publié l’extrait d’une catéchèse dispensée par un jeune prêtre, à destination des jeunes puisque enregistrée sur TikTok.

Votre catéchèse quotidienne sur TikTok par le père Matthieu. Selon lui, l’islam est une »vérité », il n’a pas assez d’éléments pour déterminer si Mohammed était un vrai ou un faux prophète et ce n’est pas grave, car ce dernier a eu une expérience sincère. Tout va bien. pic.twitter.com/sAdH73A99h
— Fide Post ✠ (@fidepost) May 17, 2021
Un article de Francebleu Yonne nous apprend tout à la fois que le Père Matthieu, 36 ans, est curé à Joigny, qu’il est un « prêtre rock qui casse les codes » et qu’il a 400 000 abonnés sur TikTok depuis ses premières prestations en août 2020.
Aller rejoindre les gens éloignés de l’Eglise, c’est très bien.
Maintenant, voilà le verbatim des propos du Père Matthieu sur l’islam :
« Premièrement, c’est la deuxième vérité [sic] qui fédère et fait avancer le plus de monde sur cette terre après le christianisme. Deuxièmement, il faut reconnaître que, même si on n’est pas toujours d’accord, pour l’essentiel de ceux qui suivent ce choix, eh ben ça la fait grandir en humanité, en bonté et en valeur.
A mon petit niveau, je n’ai pas assez d’éléments pour vérifier si la révélation du prophète de l’islam, elle est vraie [re-sic]. C’est sûr que régulièrement, ça contredit ce que moi j’ai reçu de Jésus-Christ.
Maintenant, je suis convaincu [rere-sic] qu’il a fait une expérience spirituelle vraie et sincère. Et que pour l’essentiel de ceux qui marchent à sa suite, on est dans la même dynamique.
Bien sûr, il y en a qui ternissent et dénaturent [rerere-sic] cette tradition. Pour l’essentiel de ceux que je connais en vrai, au-delà des réseaux, ce sont des hommes et des femmes de bonne volonté. Donc, peut-être qu’au lieu de se condamner mutuellement, on pourrait avant tout chercher chez l’autre à découvrir ce qui moi peut me faire grandir ».
Nous recommanderions volontiers aux séminaristes (et aux prêtres) une vraie formation à l’islam. C’est-à-dire qui ne soit assurée essentiellement ni par les tenants du dialogue dit « inter-religieux » et le SNRM (service de la conférence des évêques de France pour les relations avec les musulmans), ni par les journalistes de La Croix. Peut-être en commençant par la lecture des œuvres de M. Alain Besançon ? Et en lisant le Salon beige ?
Menace sur Summorum Pontificum ?
Paix Liturgique relaie une inquiétude qui croît actuellement à propos du Motu Proprio Summorum Pontificum, redonnant au missel de 1962 un droit plénier au sein de l’Eglise :
Depuis quelques temps, les signaux d’alerte à propos de Summorum Pontificum se multiplient : la majorité des évêques italiens et les poids lourds de la Curie, notamment à la Secrétairerie d’État, ont convaincu le pape que la traditionalisation liturgique du jeune clergé était « préoccupante » et que le « droit à la messe traditionnelle », institué par le motu proprio de Benoît XVI, était une atteinte à Vatican II.
Le lundi de Pentecôte, ouvrant à Rome la réunion de la Conférence des Évêques Italiens, la CEI, le pape a d’abord lavé la tête des évêques italiens, qui traînent des pieds pour mettre l’Église italienne en état généralisé de synode car ils considèrent que c’est une idée coûteuse et totalement inutile. Manie de vieillard, disent même certains.
Puis, une fois les journalistes sortis de la salle des débats, le pape a abordé un thème qui unit beaucoup d’évêques de la Péninsule : l’exécration de Summorum Pontificum. François a confirmé la parution prochaine d’un document qu’on l’a pressé de rédiger, destiné à « réinterpréter » le motu proprio de Benoît XVI. La parution a en effet tardé, car le document semble avoir provoqué des objections et freinages, spécialement de la part du cardinal Ladaria et de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qui ont fait valoir qu’il allait provoquer dans le monde entier des troubles des oppositions incontrôlables. Malgré tout, la Secrétairerie d’État pousserait à la parution du texte, dont les dispositions essentielles seraient les suivantes :
– les communautés célébrant selon la forme antique pourraient continuer à le faire ;
– en revanche, les prêtres diocésains devraient désormais obtenir une permission spécifique.
Il est évident que ce document, inapplicable dans de nombreux pays dont la France, aura surtout une portée symbolique : faire que la célébration de la messe traditionnelle ne soit plus un droit, mais une exception tolérée.
Le groupe de pression anti-messe traditionnelle, à l’Université Saint-Anselme, à la Curie et à la CEI, entraîne ainsi le pape vers une erreur politique majeure : le mécontentement latent de toute une partie des catholiques devant les approximations doctrinales, les faiblesses devant les dérives allemandes, la multiplication des déclarations pour le moins déconcertantes, risque de se transformer en un véritable « ras-le-bol ». Au lieu de s’efforcer de sentir ce que pense et ce à quoi aspire toute une partie très vivante du peuple chrétien, on la pousserait au désespoir et à l’exaspération.
La paix de l’Église, spécialement la paix liturgique, à laquelle Benoît XVI avait beaucoup contribué avec son texte sage libérateur, est délibérément déchirée : un retour aux pires années de l’après-Concile s’annonce.
« Nous, Africains, devons aussi assumer notre responsabilité dans l’esclavage »
L’artiste béninois Romuald Hazoumé déclare :
« Moi mon rôle en tant qu’artiste africain, c’est de dire aux miens, ‘nous, Africains, devons aussi assumer notre responsabilité dans l’esclavage !’ S’il n’y avait pas eu de vendeur, il n’y aurait pas eu d’acheteur. Comme les Occidentaux, des Africains ont aussi profité de ce trafic ! Et il est important de parler de ce qui se passe aujourd’hui, de parler de ces enfants que l’on « place » dans d’autres familles, qui font le ménage, la vaisselle, qu’on ne met pas à l’école… Nous devons nous regarder d’abord avant de regarder les autres. »
L’antispécisme contre l’homme
Paul Sugy, journaliste au Figaro, vient de publier chez Tallandier L’Extinction de l’homme – Le projet fou des antispécistes. La « cause animale » est devenue un sujet de société. Entre la lutte contre l’abattage des animaux sans aucune considération pour leurs souffrances et le véganisme, les animaux sont aujourd’hui de plus en plus défendus, notamment par ceux qu’on appelle « les antispécistes ». Alors, les animaux devraient-ils avoir plus de droits, ou même autant de droits que l’homme, cet animal raisonnable ? Paul Sugy a été interrogé sur RCF :
Un « congé maternité » après un avortement
Comme quoi il ne s’agit pas d’un amas de cellules :
Au Royaume-Uni, la banque en ligne Monzo vient d’annoncer la mise en place d’un congé payé supplémentaire pouvant aller jusqu’à deux semaines en cas de « perte de grossesse », que ce soit suite à une mortinaissance, une fausse couche …ou un avortement. Avec cette mesure elle rejoint la chaîne de télévision britannique Channel 4 qui a mis en place une politique similaire au mois d’avril dernier.
La reconnaissance d’une souffrance
« Chez Channel 4, nous reconnaissons que la perte d’une grossesse, quelles que soient les circonstances, représente une forme de deuil qui peut avoir un impact émotionnel et physique durable sur la vie de nombreuses femmes et de leurs partenaires », a déclaré le directeur général de la chaîne, Alex Mahon.
Un argument partagé par la banque en ligne. « Monzo prend la santé mentale de son personnel très au sérieux », a déclaré la banque pour expliquer la mise en place de cette nouvelle mesure. En vertu du droit du travail britannique, les employées peuvent demander un congé maternité si elles perdent leur bébé après 24 semaines de grossesse, mais pas avant. Cependant l’employeur est libre de proposer un congé pour d’autres motifs. Au Royaume-Uni, 24 semaines est la limite légale pour subir une interruption volontaire de grossesse.
Le double nom de famille, signe du délitement de la famille
Encore une conséquence de la liquéfaction de la société, avec la promotion des non-familles :
Un collectif, qui milite pour changer la loi, veut instaurer automatiquement pour chaque enfant le nom du père et de la mère. Le sujet, défendu par un député LREM de l’Hérault, doit être évoqué cette semaine en présence du garde des Sceaux.
Marine a été « humiliée » plusieurs fois, dit-elle, dans des aéroports ou lors de démarches administratives avec ses enfants. Depuis, elle ne se sépare jamais de ses livrets de famille, ultime preuve de sa maternité. Lasse de ne pas porter le nom de sa fille et de son fils, nés de deux pères différents dont elle est aujourd’hui séparée, elle a fini par créer un collectif : Porte mon nom. Son combat ? L’instauration automatique, à la naissance de l’enfant, du double nom de famille, celui du père accolé à celui de la mère, et la simplification des démarches pour changer de nom, véritable course d’obstacles à l’heure actuelle.
Car malgré la loi du 4 mars 2002 qui autorise les parents à choisir le nom qu’ils souhaitent à la naissance pour leur enfant, les traditions ont la vie dure et une grande majorité de bébés – entre 80 et 85 % selon l’Insee –portent uniquement le patronyme, le nom du père, donc. « Au quotidien, dans une fratrie recomposée, c’est l’enfer ! rapporte cette femme âgée de 37 ans, par ailleurs conseillère municipale (SE) à Palavas-les-Flots (Hérault). Je dois sans cesse prouver que je suis la mère et me prendre des remarques désobligeantes sur ma vie privée, que je suis obligée de confier à des inconnus lors d’inscriptions à l’école ou à la piscine », précise Marine Gatineau-Dupré. […]
En 2013, Christiane Taubira, alors garde des Sceaux, avait déjà tenté de modifier la loi et d’instaurer l’automatisation du double nom de famille. En vain. Le projet avait été retoqué par les députés UMP. […]
« Des enfants de 6 ans font des tentatives de pendaison »
Voici un article au sujet des effets dévastateurs des mesures gouvernementales liberticides de confinement et autres masques sur l’équilibre et la santé des enfants. Le Professeur Isabelle Claudet, Responsable des urgences pédiatriques au CHU de Toulouse, souligne :
« Il faut souligner la gravité des tentatives de suicide. On a des petits enfants de 6 à 7 ans qui font des tentatives de pendaison. Personnellement, je n’avais jamais vu ça ! »
« 6 à 7 ans. Oui, oui ! On en a eu trois dans l’unité de pédiatrie générale. Ce n’est quand même pas commun et c’est inquiétant »
20 à 24 enfants sont hospitalisés chaque semaine au CHU de Toulouse.
« La moitié, c’est pour du trouble pédopsychiatrique que l’on peut qualifier d’habituel. Par contre, ce qui est étonnant, c’est le nombre de troubles des conduites alimentaires (TCA). C’est dramatique… ».
Un constat partagé par le professeur Emmanuel Mas, gastro-entérologue pédiatrique :
« C’est la surprise (les troubles des conduites alimentaires, ndlr). Mais c’était préalable à la pandémie. Nous avions déjà été alertés de l’augmentation de ces troubles. On ne l’explique pas, mais c’est un phénomène international ».
Pour Macron, tout le monde doit être Européen
Décidément, aux temps des alertes graves lancées par des membres d’institutions encore les plus respectables de la France sur les dangers qui menacent la nation, il semblerait que ça fumât fort chez M.Macron.
Il y a eu bien sûr le jeu youtoubisé de l’Elysée.
Il y a aussi, moins souligné, le tweet envoyé par le locataire actuel à propos du concours de l’Eurovision. Nous ne soulignerons pas son attrait sans doute poétique pour une jeune fille aux yeux noirs… Non, c’est plutôt une nouvelle pièce dans la machine à déconsidérer la souveraineté française et à souligner une inexistante souveraineté européenne. M.Macron parle de vibrer ensemble en Européens !

Quelqu’un dans sa cellule communication pourrait-il lui rappeler que le concours de l’Eurovision rassemble, au-delà des pays de l’Union européenne, également les Israéliens (depuis 1973), les Russes (depuis 1994), les Turcs (depuis 1975), les Ukrainiens (depuis 2003), les Arméniens (depuis 2006), les Géorgiens (depuis 2007) et même les Australiens (depuis 2015) ?
D’un autre côté, c’est vrai qu’en Macronistan, les frontières ne servent que pour les attestations de déplacement obligatoires en périodes de confinement.
Mgr Huonder a célébré la messe de Pentecôte au séminaire de la FSSPX en Allemagne
Mgr Vitus Huonder fut évêque de Coire, en Suisse, de 2007 à 2019. À l’issue, avec l’aval du pape, Mgr Huonder s’est installé dans un des centres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, à savoir l’Institut Santa Maria de Wangs.
Dimanche, il s’est déplacé en Allemagne, au séminaire de Zaitzkofen de la FSSPX pour y célébrer la messe pontificale. Dans la perspective d’une nécessaire union des forces vives de l’Eglise, il s’agit d’une excellente nouvelle. La messe peut être revue ici.
Veni Sancte Spiritus, flecte quod est rigidum, fove quod est frigidum, rege quod est devium !
Distinguer l’islam de l’islam politique : une baliverne
Bernard Antony rappelle son
vif désaccord avec la ritournelle selon laquelle l’islam authentique n’aurait rien à voir avec « l’islamisme » très fréquemment appelé encore « l’islam politique ». Chose revenant hélas même dans les articles de certains éditorialistes, excellents par ailleurs. Cela, en effet, révèle non seulement une méconnaissance fâcheuse de la réalité de l’islam mais, plus gravement, légitime l’acceptation de son expansion.
Je n’ai donc cessé de rappeler que s’il y a, certes, de sympathiques musulmans, généralement qualifiés de « modérés », ce sont ceux qui n’adhèrent que peu ou pas à son idéologie simultanément politique, religieuse, culturelle et morale (au sens qu’elle détermine les mœurs), et par le fait même fondamentalement totalitaire.
Je défie, en effet, quiconque de me citer un seul verset des 114 sourates du Coran ou des innombrables hadiths qui exprimerait le moindre enseignement de Mahomet se rapprochant de la phrase très décisive du Christ : « Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui est du domaine de Dieu ». Propos fondateur de la si importante distinction chrétienne de la politique et de la religion conceptuellement étrangère à l’islam. Et ceci pour la simple raison que Mahomet, le « rasoul Allah » (que l’on traduit indifféremment par « prophète », « messager », « envoyé » ou autres titres), fut à la fois dans le modèle de pouvoir qu’il exerça à Médine, un chef religieux, un chef politique, un chef de guerre, le fondateur du droit (charia) en tous domaines, un modèle des mœurs à suivre dans les moindres détails de l’hygiène, de la vie sexuelle, de la vie familiale, du nombre des épouses et concubines.
Il y a, bien sûr, au XXe siècle, des tentatives de laïcisation dans le monde islamique du fait des dictateurs baasistes et autres leaders (Mustapha Kemal, Nasser, les Assad père et fils, Saddam Hussein, Bourguiba, Kadhafi) mais, d’une part, tous ces régimes ont mis en avant leur inaliénable identité islamique, et, d’autre part, ils n’ont pas duré.
Il y a aujourd’hui 57 pays membres de l’OCI (Organisation de la coopération islamique, siège à Djeddah). L’OCI dispose par ailleurs d’une représentation permanente à l’ONU. L’OCI n’est rien moins qu’une organisation politique internationale. Qu’on nous dise donc dans lesquels de ces pays l’État ne serait pas musulman (Algérie, Maroc, Pakistan, Indonésie, Afghanisatn, Soudan, etc…) ? Qu’on nous dise dans lequel les non-musulmans auraient les mêmes droits que les musulmans ?
Rappelons que si les « gens du Livre » (les juifs, les chrétiens, les zoroastriens) relèvent du statut de dhimmis, sujets plus ou moins tolérés, à la vie plus ou moins protégée selon les gouvernants et les époques toute expression de non croyance en Dieu, d’agnosticisme ou d’athéisme ne saurait être tolérée en islam.
Précisons que le Liban qui siège à l’OCI n’est pas un « État musulman » mais l’exception historique dans le monde arabe d’un régime aux institutions religieusement partagées (le chef de l’État est chrétien, le Premier Ministre sunnite, le président de l’Assemblée chiite…). Bref, il n’y a pas d’islam qui ne soit indéniablement d’abord politique et religieux.
Rappelons encore qu’après Allah, Mahomet et le Coran, la valeur la plus fondamentale pour l’islam est celle de « l’oumma » (la communauté des croyants) régie par la charia (la loi en tous domaines édictée par Mahomet).
Au rappel succinct de ce qui précède, on mesure donc l’étendue de la baliverne consistant à vouloir distinguer de l’islam (qui ne serait qu’une religion), un islam politique, que ce soit dans le monde sunnite ou dans le monde chiite.
Il est donc très heureux de pouvoir lire dans Valeurs Actuelles de cette semaine un entretien avec l’excellente journaliste, Sonia Mabrouk (Europe 1, Cnews), née en Tunisie dans une famille et environnement musulmans mais qui s’est très vite épris de passion pour la civilisation française et pour la France. Voilà notamment ce qu’elle dit de la France :
« C’est à travers ses paysages que l’on rencontre vraiment la France. On voit à l’œil nu en contemplant son manteau d’églises, la preuve irréfutable de ses racines chrétiennes. Je le dis très modestement car je suis née en Tunisie, mais pourquoi ceux qui devraient défendre le plus ardemment ces racines ne le font-ils pas ? Les catholiques et ceux qui sont culturellement chrétiens doivent aujourd’hui impérativement défendre cet héritage. Si on est délesté de ça, que nous reste-t-il ? Nous avons laissé une place vacante et elle a été occupée par l’islam, religion d’essence hégémonique – et là je ne parle pas d’islam politique mais d’islam tout court. Si on ne fait rien, l’islam s’imposera ici. »
On ne saurait mieux exprimer combien, encore une fois, est absurde le fait de vouloir distinguer un islam politique, de l’islam !
Et aussi, combien le fait de vouloir rejeter les racines et les valeurs chrétiennes de notre France, c’est tout simplement se satisfaire de sa mort.
Merci à Sonia Mabrouk !
Chine : un évêque, dix prêtres et dix séminaristes arrêtés
Le 20 mai, dix prêtres et dix séminaristes de Shaheqiao (Xinxiang, Hebei) ont été arrêtés. Le séminaire a été fermé et le lendemain, ce fut au tour de l’évêque, Mgr Zhang Weizhu. C’est donc la préfecture apostolique de Xinxiang, non reconnue par les communistes, qui est quasiment supprimée.
La police pense que d’autres séminaristes ont pris la fuite, et elle fouille les maisons une par une. Tout ce qui est chrétien est saisi et détruit.
L’évêque (qui a déjà passé de nombreuses années en prison), les prêtres et les séminaristes, désignés comme « criminels », ont été internés dans un hôtel, et ils ont aussitôt été soumis à une première « session politique » pour leur apprendre que tout chrétien doit obéir aux nouvelles directives et que tout prêtre doit faire partie de l’Eglise officielle.
Le Pitre de la République
Emmanuel Macron a reçu à l’Elysée les youtubeurs McFly et Carlito.
Il a également reçu le groupe de heavy metal « Ultra vomit ». Voici quelques paroles de Ultra Vomit :
« Digital caca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca
« Several digital cacas have been found… »
« Los cabrones, los digital cabrones… »
« Eine grosse scheize… »
Dans le fumier de la démagogie présidentielle, Emmanuel Macron a fait un appel du pied à la « communauté » des amateurs de « métal » :![]()
Emmanuel #Macron, avec les youtubeurs #mcflyetcarlito, s’est livré à un exercice honteux d’infantilisation à l’Elysée. Il déshonore la fonction. C’est le Pitre de la République.
— Philippe de Villiers (@PhdeVilliers) May 24, 2021
Et Eric Zemmour :
« Macron, il est en vacances ! Alors que le pays est à feu et à sang… qu’il y a des morts tous les jours. Moi, c’est ça qui me choque. »
Il ne faut pas s’étonner ensuite que l’Équipe de France de l’Euro 2021choisisse le francophobe Youssoupha, qui appelait au meurtre de Zemmour, qui insulte Marine Le Pen, la France et qui siffle l’hymne national, pour interpréter la chanson officielle des Bleus
C’est arrivé un 24 mai…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 24 mai : saints du jour français ou en France.
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St Misselin, prêtre à Tarbes (Ve siècle)
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À Saint Justin, a vraisemblablement succédé Misselin qui, au Ve siècle, sauva la ville de Tarbes des Barbares. Grégoire de Tours associe d’ailleurs cet autre prêtre à saint Justin dans une commémoration commune.
Il serait né, selon une tradition orale, à Arcizac-Adour entre Bagnères et Tarbes. Il brilla par sa sainteté en confessant sa foi sous l’oppression des Wisigoths ariens. Il s’endormit dans la paix en sa paroisse de Tarbes. Un sarcophage en marbre blanc de Saint-Béat, du VIe siècle, est conservé à l’église Saint-Jean de Tarbes, dans le Bourg-Vieux et une très ancienne tradition en fait son tombeau.
Saint Misselin est cher à la mémoire des Tarbais, car son intervention surnaturelle leur aurait permis en 732-733, d’écraser à la Lande Mourine une bande sarrasine refluant vers l’Espagne après le désastre de Poitiers. Il est fêté le 24 mai. Saint patron d’Arcizac-Adour.
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St Vincent, moine au monastère de Lérins († v. 450)
Au monastère de Lérins en Provence, vers 450, saint Vincent, moine prêtre. Remarquable par sa science chrétienne et la sainteté de sa vie, il eut le mérite de mettre en lumière la notion de développement de la foi.
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Sts Donatien et Rogatien, frères et martyrs († v. 304)
Au temps de la persécution de Dioclétien, il y avait à Nantes un jeune homme nommé Donatien, d’une haute naissance, mais recommandable surtout par ses vertus. Plus heureux que son frère Rogatien, il avait embrassé la foi chrétienne et travaillait à faire connaître Jésus-Christ autour de lui. Il eut le bonheur d’éclairer son frère et de lui donner le courage de professer une religion dont les disciples étaient voués à la souffrance et à la mort.
Le zèle de Donatien l’avait mis en vue : il fut le premier de tous, conduit devant le gouverneur : « J’apprends, Donatien, lui dit celui-ci, que non content de refuser à Jupiter et à Apollon les honneurs qui leur sont dus, vous cherchez à répandre la religion d’un crucifié. – « On ne vous a dit que la vérité, répond Donatien ; j’adore Celui qui seul doit être adoré. – Cessez de propager cette doctrine ; sinon, la mort vous attend. – La mort, je ne la crains pas pour moi, mais pour vous. » »
Pendant que Donatien était livré aux tortures et jeté dans un cachot, Rogatien parut à son tour : « J’ai été informé, lui dit le gouverneur, de votre résolution de professer la religion des chrétiens. Prenez bien garde d’encourir la colère de l’empereur ! » La réponse du jeune homme ne fut pas moins ferme que celle de son frère, et le juge décida que le lendemain les deux prisonniers auraient la tête tranchée, pour avoir outragé les dieux et les empereurs. Une seule chose chagrinait Rogatien : il n’était encore que catéchumène et n’avait pas reçu le baptême ; mais Donatien et lui prièrent ensemble toute la nuit, afin que Dieu fit que l’effusion du sang produisit dans le martyr l’effet du saint Baptême.
Le lendemain, le juge, assis à son tribunal, se fit amener les deux confesseurs de la foi et chercha encore à les épouvanter par la menace des supplices. « Nous sommes prêts, répondirent-ils, à souffrir pour Jésus-Christ tout ce que pourra inventer la cruauté des bourreaux. » Les généreux enfants, à la suite de cette belle réponse, sont placés sur le chevalet et tourmentés cruellement ; mais leur courage surpasse la fureur des bourreaux, et ils soutiennent sans faiblir ce douloureux supplice. On les achève ensuite en leur tranchant la tête.
La ville et le diocèse de Nantes ont conservé une dévotion traditionnelle à ces deux illustres martyrs, populaires en ce pays sous le nom des deux Enfants Nantais.
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le 24 mai 189 : décès du pape Éleuthère.
Selon le Liber Pontificalis, un édit d’Éleuthère décrète qu’aucune nourriture n’est impure :
« Et hoc iterum firmavit ut nulla esca a Christianis repudiaretur, maxime fidelibus, quod Deus creavit, quæ tamen rationalis et humana est ».
Il combat ainsi des pratiques héritées des prescriptions juives sur la pureté des aliments. Selon la même source, Éleuthère envoie des missionnaires, Fugace et Damien, convertir les Bretons à la demande du roi Lucius
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le 24 mai 843 : bataille de Blain entre les Francs et les Bretons.
Cette victoire bretonne du duc Nominoë, suivie d’autres, conduit en 851, au Traité d’Angers, par lequel les pays nantais et rennais deviennent possession de la Bretagne.
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le 24 mai 1086 : élection du pape Victor III.
Desiderius, ou Didier, de Mont-Cassin, est le fils du prince Landolf V de Bénévent. Saint Victor III est pape du 24 mai 1086 au 16 septembre 1087. Il poursuit l’œuvre de réforme de Grégoire VII. Il s’éteint au Mont-Cassin, dont il a été l’abbé. Léon XIII lui accorde le titre de saint sans qu’il fasse faire de procès de canonisation.
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le 24 mai 1524 : incendie de Troyes.
Un gigantesque incendie détruit 1 500 habitations dans le quartier du Beffroi et de Croncels, à Troyes.
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le 24 mai 1543 : publication des théories de Nicolas Copernic écrites dans Révolution des sphères célestes.
Les thèses du chanoine Copernic ne sont pas condamnées par l’Eglise, mais l’utilisation qu’en fera Galilée le sera. (Cf. les chroniques du 22 juin).
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le 24 mai 1802: Pie VII proteste en consistoire contre les Articles organiques du Concordat avec la France.
«Le 8 avril 1802 (18 germinal an X), le Concordat est promulgué comme loi de la République française. Mais il est assorti d’« articles organiques », au nombre de 77, qui ont été rédigés par le père du Code civil, le juriste Portalis. Celui-ci a coutume d’affirmer qu’il faut « placer non l’État dans l’Église, mais l’Église dans l’État ». Les articles organiques ressemblent donc à un règlement de police. Tout document pontifical —encyclique, bulle ou lettre apostolique— ne peut être publié qu’avec l’autorisation du Premier Consul. Sans son assentiment, les évêques n’ont pas plus le droit de se concerter, de se réunir ou de faire paraître un texte collectif : les contrevenants seront déférés devant le Conseil d’État. Les évêques, qui n’ont pas le droit d’entretenir des contacts avec le nonce, ne peuvent franchir les limites de leur diocèse sans une autorisation spéciale. Ils ont à organiser leurs séminaires, mais les élèves doivent être agréés par le gouvernement. Ordonner les séminaristes comme nommer ou déplacer les curés nécessite également l’aval des pouvoirs publics. Quant aux prêtres, ils doivent prêter serment au Concordat.
Les articles organiques ont pour but de rassurer les révolutionnaires ralliés à Bonaparte.
Cependant, ils n’ont pas été négociés avec le pape.
[…] Le 24 mai 1802, Pie VII émet une protestation solennelle contre ces dispositions que l’Église ne reconnaîtra jamais, mais qui seront néanmoins indissociables du Concordat. En réalité, la législation française reflète bien la pensée de Bonaparte, lequel répète qu’« il faut une religion au peuple », mais qu’elle doit être « dans la main du gouvernement ». Le futur Napoléon, explique Adrien Dansette, « n’entend pas servir la religion, seulement s’en servir»
Tiré de Quand les catholiques étaient hors la loi de Jean Sévillia (éditions Perrin page 17)
Cf. la chronique du 17 mai.
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24 mai 1806 : lettre de Napoléon à sa sœur la princesse Elisa, écrite de Saint-Cloud.
« Ma Sœur, je reçois votre lettre. […] Ne perdez pas un moment, une heure, pour réunir tous les biens des couvents au domaine. Chargez mon ministre de se rendre chez l’archevêque : il lui dira que je suis instruit de ce qui se passe ; que ce ne sera pas le concordat de mon royaume d’Italie, mais celui de France, que je ferai publier dans la principauté de Lucques ; que non seulement on s’emparera des biens des moines, mais encore de ceux du clergé séculier, et qu’on le mettra à la pension. Si l’on ne se prête pas de bonne grâce, et s’il y a le moindre désordre, je ferai avancer une division française. N’exigez aucun serment des prêtres. Ne vous mêlez dans aucun dogme. Emparez-vous des biens des moines, c’est là le principal ; laissez courir le reste. […] »
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le 24 mai 1853 : Napoléon III offre au Royaume-Uni de conclure une entente destinée à soutenir l’Empire ottoman contre la Russie
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le 24 mai 1893 : création à Paris de Phryné, opéra-comique de Camille Saint-Saëns
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le 24 mai 1871 : reconquête de Paris.
Dans Paris, les Versaillais contrôlent, maintenant, le Quartier latin et multiplient les exécutions sommaires. L’Hôtel de Ville, le Palais d’Orsay et la préfecture de Police sont incendiés. Des Communards font exécuter 6 otages dont l’archevêque, monseigneur Darboy.
Les gardiens de la paix aux premières loges du délitement
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec se penche sur la sainte colère des policiers :
Les promesses. Les paroles. Les mots. Toujours les mots. A l’approche de la présidentielle, nous voici donc rentrés, une fois encore, pour une année de vœux plus ou moins pieux, de perspectives d’engagements plus ou moins tenables. A un an de la désignation de celui ou celle qui tiendra les manettes du pouvoir pour cinq années, à nouveau ou pour la première fois, les Français doivent se préparer à entendre les ritournelles habituelles. Les attaquants sont faits pour planter des buts et les politiques, semble-t-il, pour nous couvrir de promesses. Invité à réagir au désarroi des policiers sur BFM TV, le responsable LR des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, avertissait solennellement Jean-Jacques Bourdin : « Aujourd’hui, les mots ne suffisent plus ». A l’écoute d’une telle sentence, on pourrait feindre de s’interroger, non sans ironie. Les mots ne suffisent plus ? Vraiment ? Si les mots ne suffisent plus aujourd’hui, il devient surtout plus que jamais urgent de comprendre en quels termes ils ont pu suffire autrefois. Tout l’intérêt d’une réponse réside souvent dans la façon de poser le problème.
Des paroles et des actes.
Le chef, le meneur, le garant de l’ordre et de la discipline, n’est-ce pas celui qui se fait respecter au seul timbre de sa voix ? Les élèves dans leur école comme les aspirants dans leur régiment ne l’ignorent pas : le chef d’établissement ou le chef de corps n’est pas celui qui, d’abord, roule des mécaniques ou inspire la crainte. C’est celui qui, avant tout, montre l’exemple et invite à le suivre. Les mots ne suffisent jamais lorsque celui qui les prononce a perdu de sa crédibilité. Imposer le respect se fait certes au moyen de la parole, mais fondamentalement, cette dernière conserve tout son poids seulement dans la mesure où elle est précédée et prolongée par des actes.
Dans l’Evangile, on trouve des maximes du Christ qui ont valeur de punchlines d’anthologie. L’une d’elles, habitée par le bon sens, se veut aussi avertissement sans fard : « Ce n’est pas celui qui m’aura dit : “Seigneur, Seigneur ! ” qui entrera dans le royaume des cieux mais celui qui aura fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux ». Autrement dit, pour entrer au Ciel, obtenir le Paradis, il ne suffit pas de s’inscrire. Il faut mettre sa peau au bout de son idéal de réforme intérieure. Les bonnes intentions pavent l’enfer tandis que les efforts persévérants, les actes authentiques, les renoncements joyeux forment autant d’échelons favorisant l’ascension d’une âme vers son Créateur et Dieu. Parallèlement, pour gagner une élection et engager le redressement d’un pays, il ne suffit pas de promettre. Les paroles demeurent insuffisantes pour convaincre sur le long terme, ce fameux temps long qui fait défaut à l’intelligence politique contemporaine. Si Jacques Chirac lui-même se plaisait à répéter que « les promesses n’engagent que ceux qui y croient », on constatera avec impuissance que la charge de la res publica meure de cette décomposition de la parole politique. Le mensonge séduit généralement à court terme, il finit toujours par tuer lorsque l’on s’y installe. Le camp du bien se prévaut de tenir le discours le plus inclusif, le plus respectueux des diversités ? Pour contrer de telles postures, ce qui importe davantage encore, c’est d’appartenir au camp du vrai. La politique des coups de menton et des condoléances, comme l’exprimait justement François-Xavier Bellamy au micro de Sonia Mabrouk, ne résout habituellement aucun problème. Au contraire même, cela parfois les attise, comme la geste de François Hollande, qui s’était rendu au chevet de Théodore Luhaka, ce jeune dont l’interpellation à Aulnay-sous-Bois avait dégénéré en septembre 2017. Il y a trois ans déjà, le journaliste Jean-Marie Godard, collaborateur au magazine Society et auteur du livre choc Paroles de Flics (Fayard), revenait dans les colonnes du Figaro sur cette “affaire Théo”. Comment ne pas voir une véritable gifle infligée aux forces de l’ordre dans une pareille mise en scène médiatique d’un Président de la République prenant fait et cause pour un jeune sans qu’aucune preuve n’ait été faite de la culpabilité des policiers ? « L’enquête commençait à peine, on était en pleine séquence électorale, et le pouvoir a voulu calmer les émeutes » soufflait le journaliste.
« Que ceux qui ont des oreilles entendent et des yeux regardent »
On comprend mieux la sainte colère qui s’est exprimée le 19 mai dernier chez ceux qui portent un uniforme et qui, aux premières loges, se trouvent confrontés à l’ensauvagement du pays et au délitement de sa justice. Sainte colère, comme le Christ chassant les marchands du Temple à coups de fouet « Ma maison sera appelée maison de prière, mais vous, vous en avez fait un repère de brigands ». Sainte colère parce que la soif de justice domine. Colère sainte parce que l’espoir d’un changement justifie de bousculer les habitudes lorsqu’elles sont mauvaises. Rien à voir ici avec l’indignation affectée d’un politiquement correct aux abois. Les âmes compatissantes du show-business ont installé dans le paysage médiatique la figure de Théo hier, celle d’Adama Traoré aujourd’hui, pour mieux laisser entendre que sous chaque képi se cachaient des racistes violents sans scrupule. Sauf que le réel finit toujours par rattraper les déconnectés du terrain. Qui met, en effet, son genou en terre pour Jean-Paul, ce policier de 51 ans grièvement blessé la semaine dernière, à Rive-de-Gier dans la Loire, à l’occasion d’une intervention banale ? La vidéo de son témoignage, diffusée lors du rassemblement de mercredi devant l’Assemblée Nationale, avait quelque chose de pathétique. Alité, visage tuméfié, crâne recousu dans les grandes largeurs : au-delà de ces images qui parlaient d’elles-mêmes, c’est surtout la disproportion de traitement entre Jean-Paul et les autres qui saute aux yeux. Encore faut-il se donner la peine de les ouvrir. Garder la paix est à ce prix : regarder le réel avec lucidité pour y apporter des réponses avec courage. En paroles, sans doute. En actes, nécessairement.
La médecine et la santé publique à l’épreuve du Covid
Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, a été invité à un séminaire le vendredi 21 mai à l’IHU-Méditerranée dont le thème portait sur la manière dont la médecine et la santé publique ont été influencés dans leur sens, leurs valeurs et leurs « bonnes pratiques » au cours de la « crise sanitaire » du Covid.
J’ai souvent exprimé mon appréciation et mon admiration pour le travail fait à l’IHU, malgré le déchaînement de forces hostiles – associées très clairement à mon sens à la corruption « généralisée » selon le diagnostic de la Commission européenne prévalant dans les politiques de santé.
Avec un ensemble de cocasseries qui seraient amusantes s’il n’y avait autant de morts, de maltraitance et de désespérance à la clé comme conséquence de ces dérives.
Cette même Commission européenne (qui a donc posé un diagnostic honnête sur la dérive criminelle des politiques de santé) s’en donne aujourd’hui à cœur joie : achat pour 1 milliard d’euros de l’inutile médicament Remdesivir la veille de la communication de l’OMS attestant de son efficacité, négociations opaques avec les pharmas autour d’un « vaccin » expérimental qui selon l’éthique ne devrait jamais être proposé à la population, corruption directe et indirecte mènent à nouveau le bal à Bruxelles….
On ne se refait pas quand il y a des centaines de milliards d’euros de jackpot à la clé et que le verrouillage du débat public et la lâcheté collective assurent le bashing et la disqualification des meilleurs experts osant faire de la vraie science et dénoncer les magouilles appuyées sur une piteuse pseudoscience (comme celle de la Task-Force helvétique).
L’IHU continue de se distinguer en osant poser ces questions sur la table là où les Hôpitaux universitaires suisses participent activement à la production de fraude scientifique en niant tout problème comme un mafieux assure la main sur la poitrine être un enfant de cœur et un bon père de famille à la fois.
Avec la complicité des autorités suisses, mentant à répétition à la population, comme quand Alain Berset annonçait en décembre que le « vaccin génique » était sûr et efficace là où évidemment on n’en sait strictement rien, aujourd’hui pas plus qu’alors.
L’IHU est ainsi resté à mes yeux au cours de 15 mois écoulés un bastion de probité médicale, scientifique et éthique.
La vision bolchévique du gouvernement espagnol
Jeudi 20 mai, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a présenté un plan de 675 pages intitulé Espagne 2050, fondements et propositions pour une stratégie nationale à long terme invitant à entamer une réflexion collective sur les défis du pays après la pandémie pour savoir quel type de pays «nous voulons être dans 30 ans».
Le journal El Mundo déduit que conformément au plan de Sanchez en 2050, les Espagnols n’auront ni voiture ni maison personnelles et devront partager un appartement. Ils seront obligés de renoncer aux avions pour des voyages de courte distance en utilisant le train. En matière d’emploi, ils auront un statut autonome ou en CDD et pourraient avoir à travailler jusqu’à 70 ans avant de partir à la retraite. Ils devront manger moins de viande et payer plus d’impôts pour boire ou fumer.
Le document est désormais ouvert aux amendements des partis politiques, des autorités locales et régionales, des syndicats et des groupes d’employeurs, des organisations à but non lucratif et des universités.
Afin de lutter contre le réchauffement climatique, les journalistes de Mediapart sont de plus en plus givrés
Lu sur Mediapart un article intitulé «Le genre et la sexualité structurent la question climatique» :
Chercheuse américaine en sciences politiques, Cara Daggett propose une lecture féministe du climato-scepticisme. À travers le concept de « pétro-masculinité », elle démontre en quoi les énergies fossiles constituent un élément central de l’identité masculine dominante, mais aussi comment l’extrême droite gagne du terrain sur la question climatique.
Cara Daggett est professeure adjointe au département des sciences politiques de l’université publique de Virginia Tech (à Blacksburg, dans l’État de Virginie). Elle effectue ses recherches sur l’écologie politique féministe et se penche tout particulièrement sur les énergies fossiles.
Le PDG de Moderna : « Il faut vacciner avec une 3e dose toutes les personnes à risque dès la fin de l’été »
Stéphane Bancel, PDG de Moderna, entré le mois dernier au 23e rang des milliardaires du magazine Forbes, avec une fortune personnelle estimée à 3,5 milliards d’euros, déclare au JDD :
Nous testons trois stratégies de rappel différentes chez des personnes vaccinées l’an dernier dans le cadre de nos essais cliniques : l’une est dirigée contre la souche de Wuhan, comme notre vaccin actuel ; l’autre contre la souche sud-africaine ; la troisième est un mélange des deux. Grâce à un dosage des anticorps, l’efficacité de ces trois « boosters » est mesurée sur les quatre variants jugés à risque par l’OMS. Chez la souris, le mélange des deux produits fonctionne le mieux. Je parie que ce sera pareil chez l’homme : ça a toujours été le cas avec l’ARN messager. Une fois connus les résultats attendus pour début juin, nous lancerons une étude sur plusieurs centaines de personnes. L’objectif est de fournir les données aux agences réglementaires en août, pour une homologation en septembre.
Un rappel est-il vraiment nécessaire ?
On sait qu’avec le coronavirus OC43, à l’origine de la pandémie dite de « grippe russe » de 1890-1894 – et responsable chaque année d’environ 10 % des séjours à l’hôpital dus à des maladies respiratoires –, l’immunité dure de un à trois ans, selon les malades. Nous pensons que notre vaccin sera efficace pendant une période comparable. Sauf que l’arrivée des variants augmente le niveau de la menace. C’est pourquoi il faut anticiper. Et vacciner avec une troisième dose toutes les personnes à risque dès la fin de l’été, notamment les résidents des Ehpad qui ont reçu leur première dose au début de l’année. Deux à trois mois de retard entraîneraient de nombreuses hospitalisations et des morts. […]
Mgr Rey : Cette crise que nous traversons est une opportunité de revenir à des essentiels
Mgr Dominique Rey a été interrogé sur Boulevard Voltaire :
Monseigneur, vous célébrez la messe de clôture du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté lundi [Vous pourrez la suivre en direct sur Le Salon beige]. Quel message adresserez-vous aux pèlerins qui auront marché ce week-end de Pentecôte ?
En considérant cette magnifique flèche de la cathédrale de Chartres qui se dégage à l’horizon et qui entraîne le pèlerin marchant sur les routes poudreuses, cette flèche qui lui désigne le Ciel, je dirai que le grand témoignage que le christianisme peut apporter au monde, c’est celui de l’espérance. Dieu ne nous abandonne pas. Comme le disait Gustave Thibon,
« pour n’espérer qu’en Dieu seul, il faut avoir désespéré de tout ce qui n’est pas Dieu ».
Notre société traverse de nombreuses crises entraînant des inquiétudes pour l’avenir. Comment garder la confiance dans un monde où la violence, l’insécurité, le chômage, la peur du virus, les privations de liberté viennent troubler notre paix ?
« L’espérance est un désespoir surmonté », écrivait Bernanos. Ces moments anxiogènes de culture hygiénique sont l’occasion de prendre de la hauteur, de rapporter tout cela à Dieu pour essayer de trouver un sens dans ce qui n’en a pas beaucoup aux yeux de nos contemporains. Comment cette crise, avec cette question de la mort et de la fragilité qui nous éclatent en pleine figure, nous amène à du réalisme et de l’humilité. C’est toute la question de l’espérance chrétienne qui est en jeu. Nous avançons vers Dieu quand nous sommes mis à terre. Cette crise que nous traversons est une opportunité de revenir à des essentiels. Le christianisme est né de la mort, il est sorti d’un tombeau. Le christianisme a changé le tombeau en berceau. Dans un monde qui manque d’horizon, le christianisme, en nous ramenant à l’essentiel, nous offre une perspective.
La France, fille aînée de l’Église, est en proie à un double phénomène de déchristianisation et de montée de la radicalisation. L’islam, une menace ou un défi ?
C’est d’abord un défi et cela peut devenir une menace. Un défi parce que géographiquement, sociologiquement, démographiquement, une réalité s’impose à nous incontestablement. Comment se frayer un chemin entre un relativisme et un fondamentalisme qui soumet Dieu à une image de violence ? C’est sur cette ligne de crête que se situe le témoignage chrétien, qui est pour nous un défi et une crainte si on ne prend pas l’exacte mesure de notre identité chrétienne et de notre mission de pouvoir témoigner à travers l’annonce et le dialogue.
Certaines voix politiques s’élèvent pour reléguer le religieux dans la sphère privée pour lutter contre le séparatisme. Que pensez-vous de cette conception de la laïcité ?
C’est une très mauvaise réponse car le religieux a une dimension publique. Être chrétien, ce n’est pas simplement dire sa prière ou faire son examen de conscience en privé. On veut soumettre le christianisme à l’individualisme ambiant. Le christianisme fait partie de la conscience personnelle, de l’intime de l’âme, mais il implique une relation à l’autre et il s’exprime, c’est sa vocation. Ce serait renier le christianisme que de le reléguer à la conscience individuelle. Ce serait l’amputer de son expressivité et, donc, de cette dimension de mission. Dans notre patrimoine, le grand nombre d’églises est une manifestation de cette foi dans la pierre. Il ne faut pas oublier que l’ADN du christianisme, c’est d’aller dans toutes les nations faire des disciples.
C’est arrivé un 23 mai…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 23 mai : saints du jour français ou en France.
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St Didier, évêque de Langres et martyr († 407)
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Près de Langres, en 407, la passion de saint Didier, évêque et martyr. Témoin des maux que les Vandales faisaient souffrir à son peuple, il alla, dit-on, trouver leur roi pour tâcher de l’adoucir; celui-ci ordonna de l’égorger sur le champ et l’évêque présenta volontiers sa tête pour le troupeau confié à ses soins.
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St Syagre, évêque à Nice († 787)
À Nice, en 787, saint Syagre, évêque, qui fit construire un monastère sur la tombe de saint Pons.
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le 23 mai 1052 : naissance de Philippe 1er, futur Roi de France.
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le 23 mai 1059 : le jeune Philippe 1er est sacré à Reims à l’âge de 7 ans.
Couronné à Reims le 23 mai 1059, du vivant de son père, car c’est encore la tradition à l’époque et car son père Henri 1er est malade, Philippe Ier ne règne seul qu’à partir de 1066. Auparavant son oncle, le comte de Flandre Baudouin V, assisté de l’archevêque de Reims Gervais de Belleme et d’Anne de Kiev, sa mère la reine, exerce la régence à la mort d’Henri Ier de 1060 à 1066.
Au printemps 1092, Philippe s’entiche de Bertrade de Montfort, l’épouse de Foulque IV le Réchin. Il répudie alors sa femme Berthe de Hollande et se remarie avec Bertrade de Montfort. Le 16 octobre 1094, le concile d’Autun, avec trente-deux évêques présents, prononce l’excommunication du Roi. Le pape Urbain II vient prêcher la première croisade au concile de Clermont le 27 novembre 1095. Le Roi, toujours excommunié, n’y participe pas.
Philippe 1er se réconcilie avec la papauté et est absous en 1104. En 1107, le pape Pascal II se rend en France, où il rencontre Philippe et le futur Louis VI à Saint-Denis. L’alliance entre le royaume de France et la papauté contre l’Empire est alors définitivement scellée pour un siècle. Philippe Ier meurt au château royal de Melun, le 29 juillet 1108, après quarante-huit ans de règne. C’est le troisième plus long règne de l’histoire de France après ceux de Louis XIV et de Louis XV, qui ont tous les deux régné plus de cinquante ans. Ne voulant pas, en raison de ses fautes, être enterré à côté de ses ancêtres en la basilique Saint-Denis, il a demandé à être inhumé dans l’abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire.
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le 23 mai·1200 : mariage de Louis de France, futur Louis VIII et de Blanche de Castille.
Le mariage suit le traité du Goulet conclu entre Jean sans Terre, oncle de la mariée, et le Roi de France (cf. la chronique du 22 mai). Louis de France, futur Louis VIII, fils du Roi Philippe-Auguste et d’Isabelle de Hainaut, a 13 ans ; Blanche de Castille, fille d’Alphonse VIII de Castille et petite-fille d’Aliénor d’Aquitaine a 12 ans. Le mariage ne peut avoir lieu sur le domaine du Roi de France le pape Innocent III a en effet lancé l’interdit sur le royaume, à cause des démêlés matrimoniaux de Philippe Auguste. Il est donc célébré en Normandie, alors sous domination anglaise, en l’église de Port-Mort. Blanche met au monde 12 enfants et devient reine de France en 1223.
A la mort de Louis VIII (1226), la reine gouverne avec sagesse en attendant la majorité (en 1234) de son fils Louis, le futur Saint-Louis, qu’elle éduque et prépare à son rôle de Roi. Elle met au pas les grands féodaux, poursuit la guerre contre les Albigeois. La lutte se termine par le Traité de Paris (voir la chronique du 12 avril 1229) où Blanche se fait céder la moitié du comté de Toulouse, le reste revenant à la France par le mariage de son second fils avec la fille unique de Raymond VII de Toulouse. La reine redevient régente lorsque Saint Louis part pour la 7ème croisade, en 1248. (cf. les chroniques du 4 mars et du 27 novembre).
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le 23 mai 1430 : Sainte Jeanne d’Arc est capturée à Compiègne.
C’est un mercenaire au service du Duc de Bourgogne, Jean de Luxembourg, qui la capture lors d’une sortie aux portes de Compiègne. Dans l’église Saint Jacques, une plaque en marbre rappelle que sainte Jeanne d’Arc y a suivi sa derrière messe de femme libre, le 23 mai 1429 au matin.
Elle essaye de s’échapper par deux fois, mais échoue. Elle se blesse même sérieusement en sautant par une fenêtre. Elle est rachetée par les Anglais pour 10 000 livres et confiée à Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et allié des Anglais. Ce dernier la condamne à être brulée vive lors d’un procès inique en 1431. Son procès est l’un des plus importants de l’Histoire. Dans toutes ses paroles on sent une intimité étroite avec le monde surnaturel. Sur les anges, par exemple :
« Ils viennent beaucoup de fois entre les chrétiens, et je les ai beaucoup de fois vus entre les chrétiens. »
Lorsqu’on lui demande si elle est en état de grâce pour la perdre, elle répond :
« Si je n’y suis, Dieu m’y mette; si j’y suis, Dieu m’y garde. »
Elle suit ainsi son Sauveur jusqu’à l’offrande totale d’elle-même, le 30 mai 1431 à Rouen où elle est brûlée vive à l’âge de 19 ans. Ses dernières paroles sont :
« Saint Michel ! Sainte Marguerite ! Sainte Catherine ! Mes voix ne m’ont pas menti ! Ma mission était de Dieu ! Jésus, Jésus…
Elle est réhabilitée en 1456.
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le 23 mai 1547: François Ier est inhumé à St-Denis.
Les cercueils de François Ier et de ses 2 enfants sont acheminés de Notre-Dame-Des-Champs à St-Denis la veille.
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le 23 mai 1555 : élection de Paul IV, 223ème pape.
Gian Pietro Carafa est né le 28 juin 1476, en Italie; il est élu pape, sous le nom de Paul IV. Son pontificat dure quatre ans, jusqu’en 1559. Il est issu d’une noble famille de Naples, dont il a été l’archevêque. Paul IV fait alliance avec les Français afin de chasser les Habsbourg de Naples. Il s’oppose à la paix religieuse d’Augsbourg du 25 septembre 1555. Celle-ci permet à chaque souverain de déterminer la confession de ses sujets.
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le 23 mai 1648 : mort de Louis Le Nain, peintre français.
Louis Le Nain est né à Laon vers 1593. Louis a deux frères, Antoine et Matthieu, également tous deux peintres et qui se sont installés avec lui dans un atelier commun à Paris dès 1630. Il n’est pas toujours facile de distinguer ses tableaux de ceux de ses frères. Non seulement ils signent tous du même patronyme, mais en plus ils peignent souvent ensemble une même toile. Leur atelier devient vite réputé à Paris. En 1648, ils deviennent membres de l’Académie royale de peinture et de sculpture.
Louis Le Nain, des trois le plus importants, se spécialise, tout comme ses frères, dans la peinture d’œuvres dédiées à la vie paysanne, à des portraits de familles paysannes dans divers environnements et dans une atmosphère grise, tout en tendant vers le réalisme. Il peint notamment : L’heureuse famille, La Forge, La famille de la laitière et Le repas des paysans. Il s’essaie aussi à la peinture religieuse avec Le repos de la Sainte Famille.
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le 23 mai 1706 : bataille de Ramillies.
Cette bataille a lieu au cours de la guerre de succession d’Espagne (1701-1714). Elle oppose l’Espagne, le Royaume de France et la Bavière à l’Angleterre, le Danemark, la Norvège, les Provinces Unies et le Saint Empire. L’armée franco-bavaroise dirigée par Villeroy perd en quatre heures le tiers de ses 60 000 hommes (morts, blessés ou prisonniers). La bataille de Ramillies figure, avec la bataille de Turin, parmi les plus grandes défaites de Louis XIV. Marlborough parvient ainsi à chasser l’armée française des Pays-Bas espagnols. L’année 1706 est alors appelée « annus mirabilis » par les Coalisés.
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le 23 mai 1796 : Pie VI et les révolutionnaires français en Italie.
Ce jour là, le Pape Pie VI, qui considère que la Révolution française est dirigée contre l’Eglise catholique, incite les prêtres piémontais et lombards à soulever la population contre les Français.
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le 23 mai 1808 : lutte entre le pape et Napoléon.
Le 2 février 1808, Rome est occupée par les troupes françaises; le 17 mai Napoléon a annexé les Etats pontificaux à l’empire. Le 23 mai, Pie VII commence à ne plus accorder l’investiture canonique aux candidats de Napoléon pour divers évêchés. Il interdit aux Italiens de prêter serment de fidélité au gouvernement français envahisseur. (Cf. la chronique du 17 mai).
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le 23 mai 1842 : conquête de l’Algérie.
30 soldats français et leurs officiers, attirés dans une embuscade aux environ de Maison-carrée, sont massacrés impitoyablement, ayant préféré mourir qu’abjurer leur foi chrétienne. Un an plus tard le duc d’Aumale s’empare de la Smala d’Abd-el-kader le 16 mai 1843. (*)
(*) Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs de François Maris Algoud, (Ed de Chiré, page 103)
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le 23 mai 1940 : le corps expéditionnaire anglais désobéit aux ordres du général Weygand.
La veille les ordres donnés aux troupes alliées sont très clairs. Il s’agit d’attaquer pour créer une tête de pont dans la région de Sensée avant de mener une offensive sur un front de 25 km. Au lieu de cela les Britanniques se replient vers le nord et l’Amirauté prépare le rembarquement des troupes anglaises.
Le 24 mai Weygand déclare au gouvernement : « la situation est très grave, les Anglais se retournent vers les ports au lieu d’attaquer. »
L’armée belge est mise en difficulté ; l’armée française ne peut plus refermer la brèche. Les Belges, dont les flancs ne sont plus protégés par les Anglais, cessent les combats le 27 mai.
Dans Histoire élémentaire de Vichy, (Nouvelles éditions latines, page 24 et 25) l’amiral Paul Auphan écrit à ce propos : « Par réflexe insulaire et sans trop se soucier des ses alliés continentaux, le commandement britannique pensa surtout à s’abriter derrière le fossé antichar de la Manche que tenait la Royal Navy, à conserver son aviation pour défendre le ciel de son pays et à rapatrier son corps expéditionnaire, la seule armée de terre qu’il eut, quitte à détruire sur place son beau matériel tout neuf. C’était, au fons, assez naturel. Mais ce qui n’était pas naturel du tout était de procéder à ce rembarquement sans en prévenir le commandement français responsable de l’ensemble des opérations sur le front métropolitain.
Les historiens britanniques assurent que Churchill informa Reynaud le 26 mai […] Je suis bien placé pour affirmer le contraire, puisque le 27 mai j’ai été envoyé à Douvres par le haut commandement français pour organiser sur place, en liaison avec les marins britanniques et avec les moyens que nous étions en train de rassembler, le ravitaillement par mer de la tête de pont de Dunkerque en vivres et en munitions. […] C’est en arrivant sur place que j’ai constaté le début du rembarquement britannique, préparé en cachette depuis une semaine et qui rendait toute résistance commune impossible.
Il ajoute en commentaire qu’à son retour à l’Amirauté française, son compte rendu fait à l’amiral Darlan, ce dernier le conduisit immédiatement chez le général Weygand ; lequel alla aussitôt rendre compte au président du Conseil. Ce sont les Anglais qui trahirent les premiers leurs alliés. Difficile de critiquer la volonté française de demande quinze jours plus tard un armistice !
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le 23 mai 1948 : Pie XII affirme :
«C’est surtout par les péchés d’impureté que les forces des ténèbres assujettissent les âmes. »
« L’Église et la nation » : Philippe de Villiers sur En quête d’esprit
Abbé Philippe de Maistre:
«L’Eglise catholique veut dire l’Eglise universelle. Ça veut dire plus qu’universelle au sens de l’extension géographique,mais selon le tout, selon la plénitude de l’Homme. L’Homme dans sa plénitude doit être touché par le Christ.»
Philippe de Villiers :
« A partir du baptistère, du baptême de Clovis, le rêve français va se déployer dans l’étoffe des songes des 2 testaments, l’Ancien et le Nouveau. »
Le coup de gueule Pierre Barnérias, réalisateur du film Hold-Up
Pierre Barnérias, réalisateur du film Hold-Up, commente le nombre de morts réels de la Covid en France (certifiés électroniquement) et la stratégie vaccinale du gouvernement à partir de documents officiels consultables par tous :
La vidéo vient d’être censurée par You Tube mais on peut la retrouver sur facebook ou encore sur Odysee pour l’instant.
Le document de Santé Publique France est accessible en téléchargement sur ce lien et on peut effectivement y lire les informations suivantes pages 42 et 43:
Mortalité issue de la certification électronique des décès
Parmi les certificats de décès rédigés par voie électronique et transmis à Santé publique France depuis le 1er mars 2020, 41 502 certificats contenaient une mention de COVID-19 parmi les causes médicales de décès renseignées (Tableau 10).
– L’âge médian au décès était de 85 ans et 92,7% des personnes avaient 65 ans et plus.
– Les hommes représentaient 55% de ces décès.
– 55% de ces certificats de décès contenaient une mention d’infection au SARS-CoV-2 confirmée.
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Des comorbidités étaient renseignées pour 27 031 décès, soit 65% des certificats de décès présentant une mention de COVID-19. Une mention de pathologie cardiaque était indiquée pour 35% de ces décès et d’hypertension artérielle pour 22%.
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Sur l’ensemble des décès certifiés électroniquement, 2% des personnes décédées ne présentaient pas de comorbidité (ou pas de comorbidité renseignée) et étaient âgées de moins de 65 ans.(…)
Sainte fête de la Pentecôte à tous!
En cette grande fête de la Pentecôte, recevez les meilleurs voeux de vos blogueurs préférés.
Nous prions tout spécialement, en union avec les pèlerins de Chartres, « pour que France, pour que Chrétienté continuent ». L’Esprit-Saint, qui anime l’Eglise, et qui choisit jadis notre patrie pour être la « tribu de Juda du nouvel Israël », saura bien susciter des saints et des héros pour ramener la France à sa vocation et faire lever la moisson de saints dont notre temps a tant besoin.
Puisque nous parlons de prière, de conversion et d’action divine dans notre monde, je vous rappelle que vous pouvez toujours vous associer à la prière du rosaire que le Pape a demandée pour libérer l’humanité de la pandémie. D’ailleurs, providentiellement, aujourd’hui, dimanche de Pentecôte, le sanctuaire en charge de la prière est celui de Notre-Dame du Cap, fondé au XVIIIe siècle par les missionnaires français sur les bords du Saint-Laurent (et qui fut le théâtre de plusieurs miracles). Voilà qui « reboucle » avec la restauration de la France catholique!
Bonne fête à tous!
Guillaume de Thieulloy
Le 39e pèlerinage de Chrétienté essaime 240 pèlerinages locaux
La 39e édition du pèlerinage de Pentecôte a débuté hier par une messe célébrée en l’église Saint-Sulpice à Paris (à retrouver ici avec le mot d’envoi de l’abbé Garnier, aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté) et s’achèvera par une messe célébrée en la cathédrale de Chartres lundi à 15h avec Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon (à suivre en direct sur Le Salon beige).

Mais crise sanitaire et restrictions drastiques de rassemblements oblige, entre les deux ce n’est pas une colonne de près de 15000 pèlerins qui cheminent, mais 240 pèlerinages locaux, en France et à l’étranger. Voici ce que souligne la préfecture de Chartres :
Fêtes de Pentecôte
Les éventuels déplacements de croyants sur l’itinéraire s’effectueront sur une base individuelle. Tout rassemblement de plus de dix personnes, dans ce cadre, ne pourra être admis. Un dispositif de contrôle sera mis en place tout au long de l’itinéraire. pic.twitter.com/p8O171zrAz
— Préfet d’Eure-et-Loir (@Prefet28) May 21, 2021
En 2019, lors de la dernière édition « normale », 14000 pèlerins avaient marché entre Paris et Chartres.
Hervé Rolland, délégué général, indique :
« À ce jour, nous avons recensé 11 000 inscriptions dans les 240 pèlerinages organisés localement partout en France et 3 000 « anges gardiens », des pèlerins non marcheurs. Et cela, sans les mouvements scouts, ou les pèlerins étrangers, qui sont environ un millier habituellement. Ça nous a quand même surpris, mais c’est une très belle nouvelle. Les gens ont fait l’effort d’aller sur le site internet pour s’inscrire, commander le livret de pèlerin. Il y a même des chapitres (groupes de pèlerins) en Arménie, en Egypte et au Liban, à Ouagadougou au Burkina-Fasso, mais aussi en Martinique, à la Réunion… »
En Egypte:
🇪🇬#Egypte – Les #volontaires en Egypte terminent la première journée du pèlerinage de Chartres par une visite de la Cathédrale Saint-Marc, siège du Pape copte orthodoxe.
🙏 En union de prières avec les #chrétiensdOrient#NDC2021 @ndchretiente pic.twitter.com/vZnKlrXQuG— SOS Chrétiens d’Orient (@SOSCdOrient) May 22, 2021
Espagne :

Des pèlerins se relaient par groupes de 10 entre Paris et Chartres pour porter la statue de la Vierge.

Parmi les 240 pèlerinages locaux : Montpellier, Vaucluse (entre l’abbaye bénédictine Sainte-Madeleine du Barroux et le sanctuaire de Notre Dame de Vie), Normandie, Domrémy, le sanctuaire de Saint-Anne d’Auray en Bretagne…


Jean Mercadier, responsable régional pour la Bretagne, précise :
« Nous avons au total près de 500 personnes inscrites qui prendront la route depuis une vingtaine de points de départs différents. La messe sera célébrée à 16 h [par Mgr Centène], en extérieur, devant le Mémorial de la Grande Guerre de Sainte-Anne-d’Auray »

Une organisation qui pourrait ne pas rester exceptionnelle, comme le précise Hervé Rolland :
« Il y a deux ans, avec 14 000 pèlerins, nous avons commencé à réfléchir à l’évolution de l’organisation. Car l’engouement pour le pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté ne se tarit pas. Nous pourrions imaginer de fixer le pèlerinage entre Paris et Chartres à 10 000 personnes, et en organiser plusieurs autres en parallèle en région ».
Addendum : Finalement, ce n’est pas Mgr Centène qui a célébré la messe à Ste Anne d’Auray comme prévu. Il reste à savoir pourquoi.

