Robert Ménard ne prend pas de gants pour parler des éoliennes et des écolos parisiens
Robert Ménard a découvert récemment l’existence d’un projet de construction d’un parc d’éoliennes de 150 mètres de haut au nord de Béziers :
Tous les maires sont contre. Les deux agglomérations sont contre. L’architecte des bâtiments de France, car elles seront visibles depuis la cathédrale, est contre. La DREAL a saisi l’Etat et n’a jamais reçu de réponse. Quel est ce pays où, quand tout le monde est contre, car ce n’est pas une question de couleur politique, il n’y a encore l’administration de l’État qui l’accepte (…) Et on a un gouvernement qui vous dit qu’il faut demander leur avis aux maires (…)
Y’en a marre de ces parcs éoliens (…). Elles vont faire 150 mètres de haut, la moitié de la Tour Eiffel. Ça va défigurer nos paysages. Faudrait y foutre des bombes à ces trucs. Y’en a ras-le-bol. Ils nous pourrissent la vie avec leurs éoliennes ces abrutis d’écolos. Comment peut-on défendre ça ? (…)
Je ne suis pas écolo. Je suis un maire de bon sens. Cette écologie-là, je leur laisse. Il faut être abruti et il faut vivre à Paris pour imaginer des choses pareilles. Je tiens à mon pays, je tiens à ma ville, je teins à mes paysages. Les écolos qui viennent me donner des leçons de morale, qu’ils aillent se faire foutre !
Ayons le courage pour dire la Vérité, sans compromis !
Extrait de l’homélie prononcée par le père Bernard, modérateur de la Famille Missionnaire de Notre-Dame à l’occasion de la messe du martyre de saint-Jean Baptiste :
“(…) Nous sommes invités à méditer sur l’exemple de fidélité et de courage pour la vérité que nous donne saint Jean-Baptiste. Comme Jésus, il a été mis violemment à mort vers l’âge de 33 ans pour avoir dénoncé l’adultère du roi Hérode (…)
Jean-Baptiste n’a pas tu la vérité et ainsi, il est mort pour le Christ qui est la Vérité, disait Benoît XVI. Et il ajoutait : « Précisément pour l’amour de la vérité, il ne fit pas de compromis et n’eut pas peur d’adresser des paroles fortes à ceux qui avaient égaré la voie de Dieu […]. Son exemple nous rappelle à nous, chrétiens de notre temps, qu’aucun compromis n’est possible avec l’amour du Christ, avec sa Parole, avec sa Vérité. La Vérité est Vérité, il n’existe pas de compromis (…)
Saint Jean-Baptiste savait très bien le risque qu’il courait. Mais il n’a pas cédé à la peur, il a rempli sa mission en rappelant au roi Hérode la vérité sur le mariage.
On assiste aujourd’hui à une recrudescence de la peur. Les gens sont angoissés pour l’avenir et la crise sanitaire, largement relayée par les médias, suscite un climat de crainte. Nos églises ne sont-elles pas devenues parfois des lieux dangereux dans l’inconscient des personnes ? La vertigineuse baisse de la pratique des sacrements ne s’explique-t-elle pas en partie par la peur ? La juste crainte de s’approcher indignement du Corps et du Sang du Seigneur n’a-t-elle pas été remplacée par la peur d’être contaminée par le coronavirus ? Il nous faut aujourd’hui donner un témoignage clair et courageux de la Présence réelle et substantielle de Jésus dans l’Eucharistie comme St Jean-Baptiste a donné ce témoignage qui lui a valu le martyre.
Dans son avant-dernière audience, Benoît XVI nous avait rappelé la nécessité de combattre pour la vérité : « Les épreuves auxquelles la société actuelle soumet le chrétien, […] sont nombreuses, et touchent la vie personnelle et sociale. Il n’est pas facile d’être fidèles au mariage chrétien, de pratiquer la miséricorde dans la vie quotidienne, de laisser une place à la prière et au silence intérieur. Il n’est pas facile de s’opposer publiquement à des choix que beaucoup considèrent évidents, tels que l’avortement en cas de grossesse non-désirée, l’euthanasie en cas de maladies graves, ou la sélection des embryons pour prévenir des maladies héréditaires ».
Et il ajoutait : « La tentation de mettre de côté sa propre foi est toujours présente et la conversion devient une réponse à Dieu qui doit être confirmée à plusieurs reprises dans notre vie (…)”
L’imposition du masque dans des villes entières est bien une mesure de conditionnement
Bernard Antony dénonce le grand musèlement :
« Le monde moderne c’est la multiplication des seuls », écrivait Paul Valery. Il observait, évidemment, la réalité de la société issue de la construction révolutionnaire rousseauiste et jacobine et du déracinement social : l’État d’un côté, l’individu de l’autre ; sans corps intermédiaires.
Et que pèse l’individu face à l’État de plus en plus omniprésent, de plus en plus omnipotent ? La réponse est dans le titre du grand livre d’Arthur Koestler : « Le zéro et l’infini », résumant la commune réalité des régimes totalitaires d’hier et d’aujourd’hui où l’individu n’est rien en regard de l’État qui est tout ; celle des régimes communistes bien sûr, loin d’être disparus puisque Xi Jinping est le Mao de notre temps et que les virus du marxisme-léninisme galopent toujours et infectent culturellement et politiquement bien des nations.
Quant au totalitarisme nazi dont on rappelle sans cesse les horreurs et dont on traque les moindres réapparitions groupusculaires, réelles ou fantasmées, est-on bien sûr qu’il ne revienne pas par où on ne l’attend pas ? Morte l’idéologie nazie ? Voire ! Quand, au nom de la bioéthique, la représentation parlementaire du peuple français vote majoritairement en première lecture une véritable légalisation de l’infanticide, puisque stipulant la possibilité de tuer les bébés non souhaités, pour raisons d’eugénisme, jusqu’au neuvième mois dans le sein de leurs mères, jusqu’à la veille donc de leur naissance.
Le propre des régimes totalitaires a, jusqu’ici, généralement résidé dans l’uniformisation des masses asservies sous la férule des hiérarchies d’un parti-État dirigé par un dictateur divinisé. Georges Orwell, dans son prophétique roman « 1984 », avait anticipé que ce dernier pourrait être désormais d’autant plus obéi, d’autant plus craint qu’il serait présenté partout mais invisible.
Désormais a surgi « Big Brother ». Big Brother c’est à la fois le dictateur, le parti, l’État, c’est l’œil qui vous scrute, qui vous surveille, à tout moment et en tous lieux (« Big Brother is watching you »). Big Brother c’est un progrès dans la systématisation totalitaire. Ce furent les visibles mais inaccessible Staline et Mao en leurs cités interdites mais ce fut aussi l’Angkar invisible et terrifiant des Khmers rouges.
Mais le trait commun des systèmes totalitaires aux hiérarchies visibles ou invisibles, c’est de viser à établir l’indifférenciation des individus et des masses. Qu’ils soient désormais, grégairement, totalement semblables. D’autant plus que les caméras de surveillance permettent aujourd’hui d’identifier et de surveiller les « citoyens » malgré les masques dont Big Brother leur impose désormais le port bientôt à toute heure et en tous lieux.
Tous masqués !
Le coronavirus aura été providentiel pour les dictatures et les totalitarismes. Le masque obligatoire est en effet un formidable vecteur d’indifférenciation sociale, d’anonymisation. Une société masquée comme l’est celle de la grande mascarade, celle de la grande masquarité dans laquelle on veut enfermer les peuples, c’est, en effet, plus encore que pouvait le constater Paul Valery, celle de la « multiplication des seuls ».
On sait que le masque n’a d’utilité que dans les espaces clos, d’abord dans les blocs opératoires, dans les hôpitaux en général, dans les moyens de transports, dans les magasins et dans les lieux et moments d’agglutination grégaire, boites de nuit et certes les rave-parties et choses de ce genre à forte densité coagulante même à l’air libre…
Or, l’imposition du masque dans des villes entières est bien évidemment une mesure de conditionnement totalitaire, sans aucune nécessité sanitaire. Mais, des citoyens toujours masqués, bien obéissants, sont des citoyens bien soumis. Ajoutons à cela que la masquarisation a suivi en certains pays les périodes de confinement obligatoire et très surveillé. Idéal pour interdire toute manifestation d’opposition. Ainsi en fut-il à Hong Kong désormais totalement sous la férule de Xi Jinping et où les défenseurs de la liberté sont désormais envoyés dans les geôles du régime et camps du Laogaï. Ainsi en Algérie où toute l’opposition à la dictature totalitaire de l’appareil F.L.N., menée depuis des mois par le formidable mouvement de jeunesse du Hirak, est maintenant quasiment anéantie. Ainsi, au Liban où avant la grande catastrophe, le triste général Aoun, homme-lige du Hezbollah, pouvait « sanitairement » interdire l’immense contestation du régime menée par la jeunesse.
Après le grand confinement et ses absurdités, causes de tant de désespoirs et de tragédies, la masquarisation généralisée, imposée par le deuxième gouvernement de la macronerie, soumet les citoyens au régime de la muselière.
Et pareille chose, ce n’est pas seulement en France ! Bien des gouvernements semblent obéir à une sorte de commun Big Brother leur imposant d’imposer les mêmes lois d’étouffement social.
L’obligation du port du masque de plus en plus et en tous lieux, c’est le fait d’une grande stratégie d’étouffement. Il importe de la démasquer vigoureusement !
Le cours Sainte-Catherine de Sienne recrute
1) Pouvez-vous présenter les Dominicaines du Saint-Esprit et le cours Sainte-Catherine de Sienne?Nous sommes un Institut de droit pontifical né pendant la guerre de 1939-45, de l’apostolat de l’œuvre des orphelinats confiée à M. l’abbé Berto dans le diocèse de Vannes. Peu à peu, nous avons ouvert des écoles : Saint-Pie X à St Cloud, St-Thomas à Pontcalec, Ste-Catherine de Sienne à Nantes, St-Joseph à Draguignan et St-Dominique près d’Épinal. Notre cursus favorise la formation littéraire et philosophique.2) Vous cherchez une jeune fille en service civique. Quelles seraient ses missions?A Ste-Catherine nous recevons des élèves depuis la Moyenne section jusqu’à la Troisième. Uniquement des filles. Nous sommes maintenant installées dans la belle propriété des Franciscaines missionnaires de Marie, près de la roseraie de la Beaujoire.3) Quel serait la durée de ce service?Le service civique (18-25 ans) assure une aide dans certaines classes pour des cours manuels ou de lecture individuelle, sport, des surveillances de cantines, récréations ou devoirs etc. Il dure officiellement 7 mois mais peut obtenir un peu plus. Nous en aurions besoin au moins à partir de début décembre.Voir les détails de l’annonce ici.
IKEA impose le financement de l’idéologie totalitaire LGBT à ses clients
C’est un véritable scandale. Que tous ceux qui ne supportent plus cette propagande quotidienne écrivent à la direction d’IKEA. Personne ne doit se voir contraindre de financer l’idéologie LGBT ni se sentir obligé de faire ses courses chez eux…
Vous pouvez contacter le service d’accueil téléphonique au numéro suivant : 09 69 36 20 06 (appel non surtaxé) ou les contacter par chat
Sinon, chaque magasin IKEA a sa propre adresse mail. Trouvez votre magasin IKEA dans cette liste et cliquez dessus. L’adresse mail se trouve sur la page d’accueil au milieu.
Si un lecteur trouve l’adresse mail de la direction d’IKEA France, merci de nous le communiquer dans les commentaires.
Cultura avait récemment reculé suite à la mise en place de l’écriture inclusive
Les hystériques
Le Parisien relate l’activité débordante des laboratoires, qui n’ont sans doute rien d’autre à faire :

Un multirécidiviste viole et tue une adolescente : « Ce sont des choses qui arrivent », estime un magistrat
Un homme de 45 ans a été arrêté jeudi 27 août à Nantes. Il est soupçonné d’avoir tué, une semaine plus tôt, une adolescente de 15 ans dans un appartement désaffecté, rue Adolphe-Moitié à Nantes. Il a été placé en garde à vue, ainsi que sa compagne.
Cet homme a déjà été condamné à 18 ans de prison en 2004 pour 12 viols et tentatives de viols. Il était sorti de prison en 2016. Il a été déferré au parquet de Nantes après avoir reconnu le meurtre et le viol de la jeune fille. Cette jeune fille était partie de chez elle, à 200 mètres de là, pour aller chercher un colis. Sa mère ne la voyant pas revenir s’est inquiétée. Une heure plus tard, le corps de l’adolescente était retrouvé dans un appartement délabré.
Selon le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig, “il n’existe aucune certitude d’empêcher quelqu’un de passer ou repasser à l’acte“. Ce magistrat est surnommé « le père Noël » sur le 93. Patron du tribunal pour enfants, il n’a eu de cesse de pratiquer la culture de l’excuse. Quand on entend ce genre d’assertion, il est légitime de souhaiter la légalisation de la peine de mort.
Il y a 15 ans, ce magistrat était surnommé « le père Noël » sur le 93. C’était le patron du tribunal pour enfants… Il n’a eu de cesse d’écumer les plateaux en apôtre de la culture de l’excuse. #Nantes #ensauvagement #viol #Police #FDO https://t.co/7bzX69wc11
— Synergie-Officiers (@PoliceSynergie) August 30, 2020
Plutôt que de téléphoner à Obono pour la soutenir contre Valeurs Actuelles, Emmanuel Macron aurait pu appeler les parents de l’adolescente pour leur dire qu’il allait faire le nécessaire avec Éric Dupont Moretti pour que cela ne se reproduise plus.
Londonistan
🇬🇧 – Des milliers de personnes ont marché sur Oxford Street ce weekend à #London, pour marquer le jour de l’Achoura – lorsque l’imam Hussain, petit-fils du prophète Mohammad, a été martyrisé.
(ce que vous voyez ce sont juste des chiites, minoritaires parmi les musulmans GB) pic.twitter.com/rQwKN4qqhP— Damien Rieu (@DamienRieu) August 30, 2020
🇬🇧 Trafalgar Square, #London, ce dimanche. pic.twitter.com/NE38Y17mWh
— Damien Rieu (@DamienRieu) August 30, 2020
Que des hommes blancs à gauche
Cela ne semble pas choquer Libération :

Les histoires de genre et de “racisés”, c’est bon pour faire trembler la droite.
Avantages et désavantages du port du masque selon l’OMS
Note de l’OMS du 5 juin 2020 sur le port du masque par le grand public :
Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants :
- risque potentiellement accru d’autocontamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées ;
- autocontamination possible si un masque non médical humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération de microorganismes ;
- mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé ;
- lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque ;
- difficulté de communiquer clairement ;
- sensation possible d’inconfort ;
- fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains ;
- port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant ;
- problèmes liés à la gestion des déchets ; l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement ;
- difficultés de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale ;
- désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillofaciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.
Les avantages listés par l’OMS sont… étonnants :
Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les avantages suivants :
- risque potentiellement réduit d’exposition à des sujets infectés encore asymptomatiques ;
- stigmatisation potentiellement réduite des personnes portant un masque pour éviter d’infecter autrui (lutte à la source) et de celles qui s’occupent de patients atteints de la COVID-19 dans des contextes non cliniques ;
- impression donnée aux gens de contribuer à stopper la propagation du virus ;
- occasion de rappeler à la population les autres mesures à respecter (veiller par exemple à l’hygiène des mains, ne pas se toucher le nez ou la bouche) – l’effet inverse étant toutefois aussi possible ;
- effets socioéconomiques potentiels. Face à la pénurie mondiale de masques chirurgicaux et d’équipement de protection individuelle, le fait d’encourager les gens à fabriquer leurs propres masques peut contribuer à l’initiative personnelle et à l’intégration communautaire.
Jean Castex contre la famille
Sous couvert de lutte contre une épidémie qui ne tue plus, le Premier ministre dénonce les liens familiaux, comme le souligne Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire :
[…] Il faut ainsi, proclame-t-il, « éviter que papi et mamie aillent chercher leurs petits-enfants à l’école». Sauf que les grands-parents du primaire ne sont pas des pensionnaires d’EHPAD poussant leur déambulateur mais de fringants « seniors » parfois toujours en activité, contemporains des plus âgés des instituteurs et des nounous grisonnantes qui attendent devant la grille. Faut-il aussi que tout ce petit monde-là, pour sa sécurité, arrête tout de suite de travailler ? […]
Jean Castex recommande également d’« éviter autant que possible les fêtes familiales » – il n’est sans doute pas « possible », par exemple, d’éviter le mariage de Gérald Darmanin ce week-end – et de « respecter les gestes barrières même quand on est en famille chez nous », « l’essentiel de la transmission du virus se [faisant] par des contacts quotidiens, notamment dans l’espace privé ». Ah, l’espace privé, où l’État ne peut pas s’immiscer, où chacun peut se comporter et même s’exprimer librement est un lieu de tous les dangers dont on ne saurait trop se méfier.
Bref, si on le suit bien, les mères ne pourront raisonnablement plus embrasser leurs petits en les bordant le soir dans leur lit jusqu’à l’arrivée d’un vaccin sur le marché (on parle de deux ans). Quant aux époux… disons-le tout de go, tout cela ne va guère favoriser une natalité déjà en berne. On a beau dire, la PMA et la GPA sont encore les moyens les plus hygiéniques et prophylactiques pour procréer, vous ne trouvez pas ?
Discours de Kennedy le 29 août 2020 à Berlin : « La seule chose dont vous avez besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur. »
Le neveu de JFK s’exprime contre les lobbys pharmaceutiques et les gouvernements qui surfent sur la peur du Covid :
Razzia dans les églises du Jura
Des objets du culte de plusieurs centaines d’années répertoriés au patrimoine des arts sacrés ont été dérobés durant la semaine du 18 au 22 août à l’église de Rans. Le barillet de la porte menant à la sacristie avait été percé. Plusieurs objets sacrés ont été dérobés : un calice en or dans le tabernacle, deux autres calices en or qui se trouvaient dans le meuble de la sacristie, ainsi qu’un petit ciboire en or et une coupe en argent, également dans le meuble de la sacristie.
Les gendarmes sont venus procéder aux constations et aux relevés et ils ont dressé l’inventaire des objets volés. Tous ces objets du culte avaient plusieurs centaines d’années et tous sont répertoriés au patrimoine des arts sacrés.
L’église de Rochefort-sur-Nenon, en région doloise, a été la cible d’un ou plusieurs cambrioleurs. Le ou les malfrats ont emporté un ciboire, un calice et une patène. Selon les gendarmes de la compagnie de Dole en charge de l’enquête, il pourrait s’agir de la même équipe qui a cambriolé tout récemment l’église de Rans.
Des tags anti-chrétiens à Lyon
Dans le silence complice, plusieurs tags antichrétiens ont été découverts samedi matin par le personnel d’une librairie chrétienne évangélique :
#Christianophobie à Lyon !
Cela rappelle les heures sombres de notre histoire
Les écolos-bobos qui gouvernent laissent faire pic.twitter.com/uuLqLRKzPK
— LautreMarc (@LautreMarc) August 30, 2020
Assemblée nationale : LREM perd sa majorité absolue
Plus de trois ans après avoir raflé plus de 300 sièges à l’Assemblée Nationale, La République En Marche enregistre un 35ème départ parmi ses députés.
Élue dans l’Yonne, Michèle Crouzet quitte le groupe En Marche et rejoint le MoDem, dénonçant “le fonctionnement du mouvement LREM”.
Le groupe LREM ne dispose plus d’une majorité absolue et doit désormais s’appuyer sur les jeux d’alliance à l’Assemblée nationale.
Quand la dialectique est considérée comme virus, le port du masque devient obligatoire pour certains mots
Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :
Fini le temps du “poids des mots” et du “choc des photos”. La célèbre devise de Paris Match n’est plus à la page. Depuis 2008, l’hebdomadaire l’a même rangée au placard. A l’heure du tout numérique et, surtout, du progressisme inquisitorial, place au schéma inverse. L’époque appartient désormais au “poids des photos” et au “choc des mots”.
Augustin, un héros qui ne colle pas au credo du “vivre ensemble”
Plus que jamais, l’image doit frapper. Monde connecté oblige, le support visuel tend à prédominer sur les idées. Dans l’univers médiatique, que l’on s’appelle Adama ou Augustin, l’image renvoyée n’appelle pas la même justice. Sans probablement s’en rendre compte, le monde postmoderne se trouve rempli de clichés. Alors que la sagesse populaire enseignait que « l’habit ne fait pas le moine » et qu’il était toujours profitable, pour exercer un jugement droit, de s’efforcer à aller au-delà des apparences, c’est la voie de la facilité qui prévaut. On résume, on caricature, on enferme quelqu’un en fonction de l’image qu’il renvoie. La récente agression subie par Augustin en témoigne. Ce jeune garçon de 17 ans, pris au piège dans une rixe à Lyon alors qu’il venait défendre un groupe de jeunes filles ennuyées par une bande de « jeunes en survêtement », représente la France bien élevée : celle qui se manifeste de façon chevaleresque auprès de la gent féminine lorsqu’elle est importunée par des mufles. Pour Bernanos, « un chrétien français ne devrait se coucher que pour mourir ». Question de principe. Question d’éducation. Question de courage aussi, puisque Augustin y laissera le prix d’une mâchoire fracturée, des dents cassées et des cervicales abîmées. Suite à un post de son frère sur Facebook, la photo de l’agressé circule rapidement sur les réseaux sociaux. Prise lors d’un mariage, on y découvre un jeune garçon élégant et en jaquette. Un blondin à la tête de scout qui semble sorti tout droit d’un dessin de Pierre Joubert ou échappé des pages de la saga du Prince Eric. Le problème : il semblerait que la victime soit proche des milieux de l’Action Française. Autant dire une image de héros qui ne colle pas au credo du “vivre ensemble” propre à l’intelligentsia progressiste. Au micro de Boulevard Voltaire, la députée LR des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer fustigera ce traitement d’image défavorable réservé au jeune lyonnais par la presse de gauche : « Au lieu de valoriser ces actes de bravoure, certains tentent de les salir. Augustin n’est pas l’agresseur mais la victime ! » Délit d’origine, délit de milieu social, délit de conviction : le poids des photos disions-nous…
Quand la dialectique est considérée comme virus, le port du masque devient obligatoire pour certains mots
Mais un drame ne vient jamais seul. Corrélativement à l’envahissement de l’image dans la société numérique, le verbe perd du terrain. La récente polémique autour de la décision de l’arrière-petit-fils d’Agatha Christie de rebaptiser le plus célèbre de ses romans Dix petits nègres par un bien plus indolore Ils étaient dix en dit long sur le rapport aux mots dans le nouveau monde. « Si le discours majoritaire se conduit en tyran, alors c’est l’enfer » s’inquiète Raphaël Enthoven. Sur LCI, le philosophe avoue se sentir peu à l’aise avec « l’écrasement de l’opinion dissidente ». Le progressisme s’alarme du poids de certains mots pour finir par ne voir en eux que le risque du choc qu’ils peuvent produire dans ce quotidien lisse qu’il souhaite produire. Le nouveau monde considère la dialectique comme un virus : dans une discussion, le port du masque pour certains mots est obligatoire au profit d’un unanimisme aseptisé. Se préoccuper de façon déraisonnable de la forme ne peut se faire sans nuire au fond. Appeler “un chat, un chat” permet d’éviter bien des écueils dans l’analyse des maux d’une société. Parler d’incivilités lorsqu’il s’agit d’actes proprement barbares prouve une fois encore que Boileau avait raison : « Ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement. » Le Christ lui-même n’est pas passé par quatre chemins pour traiter les pharisiens d’« hypocrites », de « serpents » ou de « race de vipères ».
Il est possible de tirer de son contexte le cliché d’un instant ou le mot d’une époque. Qu’est-ce que notre société a à y gagner ? Devra-t-on se munir, avant de s’exprimer, d’un dictionnaire des vocables, des expressions et des mots interdits ? Lorsque l’on vient au secours de jeunes filles, sera-t-on sommé de présenter à l’issue un certificat de bien-pensance pour s’assurer la reconnaissance des médias ? La nouvelle devise de Paris Match s’intitule « La vie est une histoire vraie ». Celle d’aujourd’hui semble hélas tissée de copieux mensonges. Vivement le retour au réel.
La “pandémie”
Voilà ce qui les rend hystériques :

Il serait utile d’avoir le graphique des violences, lynchages, meurtres…, car pendant que l’on nous parle d’une épidémie qui n’existe plus, on n’évoque pas la France Orange mécanique… La désinformation consiste ici à évoquer longuement un sujet mineur pour ne pas avoir à évoquer les sujets majeurs : la hausse du chômage, les faillites d’entreprises, l’hyperviolence, l’immigration…
Polémique Obono-Valeurs Actuelles : parce que ce ne sont pas des négriers noirs qui ont vendu leurs « frères » noirs ?
Réaction de Bernard Lugan à la polémique contre Valeurs Actuelles :
Quelle insolite et même « surréaliste » polémique pour un simple pastiche ! A travers la personne de Danielle Obono, porte-parole de la France Insoumise, l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » a en effet mis en évidence sous une forme se voulant humoristique, le rôle de certains peuples Africains dans la vente des esclaves noirs aux négriers européens. Présentée comme une victime de cette traite, Madame Obono a, parait-il, été ulcérée de ce qui pourrait s’apparenter à une « réponse du berger à la bergère ». Au mois de juin 2020, devant le Parlement européen, n’est-ce pas le groupe LFI qui a en effet déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, la seule traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial ?
Cette polémique illustre en réalité le niveau d’abêtissement et, plus grave encore, de dhimitude intellectuelle du monde politique français. Trémolos dans la voix, la main sur le cœur, Rassemblement national compris, tous les partis politiques ont en effet réagi par réflexe pavlovien et dans l’ignorance » bétonnée de la question. Au pays de Descartes, l’émotionnel semble donc avoir définitivement pris le pas sur la Raison…
Or, par-delà les stupides invectives, les consensuelles indignations et les lâches prises de position de responsables politiques devenus les « baise-cul » du fait accompli, la vérité historique existe. Elle fait consensus chez les universitaires spécialistes de la question : une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissaient en effet pas par enchantement sur les sites de traite car ils étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs aux négriers européens. Comme ces derniers attendaient sur le littoral que leurs partenaires africains leur y livrassent les captifs, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs.
Cette coresponsabilité dans l’ignoble commerce négrier a d’ailleurs été clairement mise en évidence par les évêques africains :
« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir…Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).
Or, à travers l’artificielle polémique Obono-Valeurs Actuelles, la vérité historique est une fois de plus effacée au profit d’une fausse histoire peu à peu imposée par des méthodes terroristes et lâchement acceptée par tous les partis politiques français.
Ceux qui ne voudront pas être emportés par la tempête médiatique trouveront dans mon livre Esclavage l’histoire à l’endroit, l’argumentaire détaillé leur permettant de réfuter cette histoire devenant insidieusement officielle et dont la finalité est de faire de l’homme blanc un coupable éternel.
L’affaire des hosties profanées arrive à la Cour européenne des droits de l’homme
Ce 30 août, Terre de missions reçoit Nicolas Bauer, juriste à l’ECLJ (European Center for Law and Justice), qui a assisté l’épiscopat espagnol dans sa saisine de la Cour européenne des droits de l’homme sur l’affaire des hosties profanées à Pampelune (un “artiste” avait utilisé des hosties consacrées pour une “performance” anti-catholique, largement subventionnée sur fonds publics).
Puis, l’abbé Michel Viot vient parler du vote par les députés de la calamiteuse loi dite de “bioéthique”.
Enfin, Guillaume de Thieulloy propose quelques conseils de lecture.
COVID 19 : David Pujadas démontre la manipulation d’Etat
A regarder :
Bravo à @DavidPujadas de pointer la manipulation des chiffres par le gouvernement afin de «nourrir l’anxiété» sur la pandémie.#coronavirus #MasquesObligatoires https://t.co/5rrhby46NH
— Philippe Herlin (@philippeherlin) August 29, 2020
Aymeric Chauprade/Daniel Obono : “La gauche joue sa comédie, normal, mais voir la droite se faire promener est bien triste”
Quelques personnalités politiques courageuses comme Aymeric Chauprade ou Nadine Morano ont pris la défense de Valeurs Actuelles. Les représentants du RN se sont visiblement enfermés chez eux, terrorisés, quand ils n’ont pas hurlé avec les loups comme Wallerand de Saint-Just, mais qui n’a même pas vu le numéro puisqu’il parle de la Une de Valeurs Actuelles alors même que le dessin se trouve à l’intérieur… Mais cela doit faire longtemps que Valeurs Actuelles n’est plus lu au RN : trop à droite…
Si les gens lisaient et réfléchissaient avant de céder à la peur et à l’émotion, ils comprendraient que le choix éditorial de @Valeurs est légitime. Après tout n’est-ce pas @Deputee_Obono elle-même qui est obsédée par la race et l’esclavage? Arroseuse arrosée et leçon d’histoire! https://t.co/pIh6KCol85
— Aymeric Chauprade (@a_chauprade) August 29, 2020
Dans “l’affaire” #Obono @Valeurs le spectacle d’une classe politique terrorisée, jusqu’à certains cadres du @RNational_off , par l’extrême-gauche en dit long sur la prise en otage de ce pays. La gauche joue sa comédie, normal, mais voir la droite se faire promener est bien triste
— Aymeric Chauprade (@a_chauprade) August 29, 2020
Unanimité chez les gens unanimement lâches et/ou bien pensants. Pas chez les Français LIBRES qui lisent, réfléchissent, se font une opinion par eux-mêmes et n’obéissent pas aveuglément aux injonctions de l’extrême-gauche. https://t.co/n5MR012NcN
— Aymeric Chauprade (@a_chauprade) August 29, 2020
J’ai lu le dernier roman fiction de l’été de @Valeurs dont le concept est de plonger des personnalités contemporaines dans le passé. @Deputee_Obono se retrouve confrontée à la réalité de l’esclavage en Afrique au 18ème siècle, elle qui défend des thèses indigénistes. A lire pic.twitter.com/2vyczE8Npt
— Nadine Morano (@nadine__morano) August 29, 2020
Voici la réaction de Tugdual Denis, directeur adjoint de VA, interrogé par Le Point :
Le Point : Que souhaitez-vous montrer avec cette fiction ?
Tugdual Denis : (…) comme dernier épisode, Danièle Obono au temps de l’esclavage, en Afrique, au XVIIIe siècle précisément. Le but de ces fictions, c’est de montrer les inepties de l’époque contemporaine. En l’occurrence, nous voulions mettre le doigt sur le fait que l’esclavage n’est pas imputable qu’aux seuls Européens, mais que les Africains et les Arabes ont, eux aussi, utilisé la traite. L’esclavage est donc aussi intracommunautaire.Pourquoi avoir choisi Danièle Obono comme personnage de fiction dans ce cadre ?
Ce n’est évidemment pas parce qu’elle est noire, mais parce qu’elle est essentialiste. Je prends un exemple : lorsque Jean Castex est nommé à Matignon, elle met d’abord l’accent sur le fait qu’il est blanc. Elle en appelle, par ailleurs, en permanence à la repentance. Les Européens et les Français, en particulier, devraient à ses yeux se repentir de tous leurs actes passés. Nous voulons aussi lutter contre des déconstructeurs de l’Histoire.Vous reconnaissez que le jeu, même fictionnel, était dangereux ?
Ce genre de texte est par nature alambiqué, et le thème choisi est par essence compliqué. De plus, il existe une violence symbolique évidente d’avoir placé un personnage contemporain dans une situation si hostile. Les images liées à l’esclavagisme sont toujours violentes. Mais je regrette la mauvaise foi de ceux qui nous attaquent depuis la publication de ce numéro. Je maintiens : ce n’est pas un texte raciste, il n’a pas vocation, évidemment, à démontrer une quelconque supériorité des Européens sur les Africains. Je regrette aussi les détournements réalisés sur les réseaux sociaux. Le dessin de Danièle Obono avec une chaîne autour du cou apparaît comme si c’était la couverture de Valeurs actuelles, ce qui n’est évidemment pas le cas. C’est un dessin parmi six ou sept autres. Je ne reconnais pas le journal dans lequel je travaille dans ces détournements.
S’en prendre à Valeurs Actuelles pour éviter les sujets de fond
Mise en scène dans une fiction de Valeurs Actuelles, le député extrémiste Danielle Obono s’indigne sur les réseaux sociaux, rejointe par la classe politique, de Jean-Luc Mélenchon à Wallerand de Saint-Just en passant par Jean Castex… Visiblement, aucun n’a pris la peine de lire l’hebdomadaire. Lequel communique :

Insécurité : des collectifs citoyens forcent l’État à agir
Lu dans Le Figaro :
[…] C’était le 3 août dernier. Le tribunal administratif de Marseille a condamné l’État à des « dommages et intérêts » du fait de « mesures insuffisantes pour restaurer la tranquillité publique » dans un quartier souffrant du « déroulement régulier de rodéos motorisés ». La plainte avait été déposée par « Vivre à Verduron, stop aux rodéos », un collectif des quartiers nord. « Peut-être faut-il voir une dérive à l’américaine. Les gens acceptent ainsi de monnayer l’inefficacité pénale de l’État. Tout se rembourse et se jauge finalement », ironise le sénateur Charon.
Le quartier Saint-Leu à Amiens fait aussi entendre sa voix. À coups de lettres recommandées, ses habitants réclament la fin des rodéos et qu’on ferme les bars le soir, sources de pollution sonore. « On dort le dimanche mais à partir du lundi c’est terminé. C’est du son, des cris, des hurlements. On appelle la police et ils nous répondent qu’ils ne peuvent pas intervenir ou envoyer des patrouilles au milieu de 400 ou 500 personnes », déplore une résidente.
À Lyon aussi la colère gronde. Et pas seulement dans les banlieues chaudes, comme celles de Vénissieux, mais en plein centre-ville, où le mètre carré se cède à prix d’or. « Presqu’île en colère » a monté sa page Facebook il y a un peu plus d’un an. Administrée par Pauline et Sarah, elle compte plus de 3 800 membres et se présente sans fard :
bienvenue sur le site des habitants en colère de la Presqu’île. Marre des incivilités qui rythment vos nuits, en particulier le week-end ? Nous regroupons ici vos témoignages. Postez vos vidéos, vos photos… Ensemble nous serons plus forts pour faire bouger les choses ! »
Avant même la victoire juridique du collectif marseillais de Verduron, les Lyonnais en colère se faisaient fort, avec leur avocat, de réitérer un autre exploit réalisé par un autre collectif, à Paris, celui-là. Le 9 novembre 2018, en effet, l’association « La Vie Dejean », ayant pour objet la défense des riverains d’une rue piétonnière du 18e arrondissement de Paris, avait obtenu la condamnation de la Ville et de l’État. Ils ont été tenus de l’indemniser des préjudices résul- tant de leurs manquements dans l’exercice de leurs missions de maintien de la sécurité, de la tranquillité et de la salubrité. Une somme de 3 000 euros avait alors été attribuée à l’association, dont 2 000 au titre de la carence du préfet de police.
« Les collectifs attirent l’attention des médias sur un phénomène ; s’agissant de la plaque parisienne, on a des collectifs qui réclament plus de sécurité dans leurs quartiers, par exemple, sur Stalingrad ou à la Chapelle. C’est un aiguillon et une source de renseignements pour les forces de police ; en ce sens ils sont plutôt une aide ; ils ne doivent toutefois pas remplacer la connaissance et l’initiative des policiers qui connaissent bien leur territoire et peuvent hiérarchiser les priorités, sinon on tombe dans le travers de la résonance médiatique qui emporte tout », assène un hiérarque du système de sécurité de la capitale. […]
À la région Île-de-France, on salue l’action de Pierre Liscia, ex-élu du 18e arrondissement, qui se présente comme le « porte-voix des oubliés du nord-est de Paris ». Son compte Twitter regorge de témoignages et d’infos sur la dégradation du cadre de vie de ces habitants en proie à une forme de désillusion.
[…] Le préfet Frédéric Péchenard, vice-président LR de l’Île-de-France le dit, la mort dans l’âme : « Les collectifs nous renvoient l’image de la déliquescence de l’État. » État que la justice sanctionne aujourd’hui… ce qui doit bien amuser les voyous.
Le port systématique et obligatoire du masque est d’autant plus violent pour les catholiques qu’il dissimule un des piliers de notre foi : l’Incarnation
Lu sur Le Glaive de la colombe :
Alors que l’Evangile de dimanche dernier nous parlait de guérison, celle du sourd-muet [1], l’Evangile de ce XIIe Dimanche après la Pentecôte visait plus particulièrement le soin, à travers la parabole du Bon Samaritain. Difficile de ne pas faire à nouveau des rapprochements avec ce que nous vivons depuis des mois où notre monde ne cesse de se déchirer autour du Covid-19 et des mesures à lui opposer.
Comme nous le montre le Bon Samaritain, le soin commence par l’attention bienveillante que l’on porte au malade. Contrairement au prêtre et au lévite, le Samaritain ne se détourne pas de cet homme en détresse, et lui prodigue les premiers soins. C’est sans doute bien imparfait, quelques bandages improvisés, du vin et de l’huile, mais cela soulage le blessé, au moins temporairement, ne serait-ce que par le réconfort de se voir secouru.
A l’époque, Juifs et Samaritains se haïssent cordialement : la « distanciation sociale » est absolue, l’autre est par nature un étranger voire un ennemi ; or, nous retrouvons quelque chose de cela aujourd’hui dans la psychose où l’on nous entretient sous prétexte de risque sanitaire. Notre situation est même bien plus grave car la peur du virus va jusqu’à ébranler les familles, les paroisses, les Etats : privation de contacts, absence de chaleur humaine, défiance de l’autre supposé nous donner la mort, culpabilisation des générations moins exposées etc. Et derrière cette orchestration de la peur, des fins mercantiles, politiciennes et criminelles désormais évidentes [2].
« Inutile » au fort de l’épidémie, de plus en plus obligatoire à mesure que celle-ci s’éteint, le masque devient le signe de soumission à cette tyrannie qui, sous couvert de santé publique, s’attaque aux ultimes fondements de la société naturelle, conformément à des principes managériaux maintes fois dénoncés [3].
Le port systématique et obligatoire du masque est d’autant plus violent pour les catholiques qu’il dissimule un des piliers de notre foi : l’Incarnation, Dieu assumant notre humanité et donc un visage. Celui-ci est l’objet d’une vénération universelle dont Notre-Dame est l’évidente initiatrice : les Nativités ou les Vierges à l’Enfant soulignent couramment cette mystérieuse fascination de la Mère et du Fils se contemplant mutuellement. Au-delà du rapport naturellement fusionnel de la femme avec son nouveau-né, la Sainte Vierge adorait, sous le voile de l’humanité qu’elle Lui avait transmise, le Créateur de toute chose. Quant à l’Enfant-Jésus, quand Sa nature humaine s’émerveillait du charme inégalable de Marie, Sa nature divine s’abîmait dans Sa propre contemplation, reflétée dans l’âme de Sa Mère comme dans un miroir sans tâche.
Le récit de la Visitation témoigne du zèle de Notre-Dame à soulager le prochain et du ravissement que sa seule voix pouvait faire naître même chez un enfant encore dans le sein de sa mère. Depuis son Assomption, la Sainte Vierge ne cesse de prodiguer réconfort, secours et guérison à ceux qui l’invoquent, comme sainte Thérèse encore enfant, guérie par le sourire de la Mère de Dieu. Au cœur des plus grandes difficultés, penser à cette Vierge admirable que Dieu s’est choisie et nous a donnée comme Mère soulage et rassérène.
Enfants de Marie, nous devons nous conformer toujours plus parfaitement au Christ, afin que la Sainte Trinité se laisse deviner dans notre visage, notre voix, notre regard, notre sourire. Nous devons être les reflets incarnés de l’Amour de Dieu pour tout homme, ce que le port du masque, hors de tout bon sens, contrarie dans une large mesure : bien des familles l’ont douloureusement éprouvé en ne pouvant sourire ou parler librement à leurs vieux parents reclus autoritairement dans leurs maisons de retraite. Et combien d’enfants ne seront-ils pas traumatisés de vivre ainsi baillonnés, sans pouvoir lire l’amour de leurs proches sur leurs visages ? Comment la peur et l’abattement ne pourraient-ils pas resserrer leur étreinte dans une telle atmosphère ?
Acte de charité envers le prochain et envers soi-même, témoignage de reconnaissance, de foi et d’espérance inébranlables, le sourire, et a fortiori le rire, sont également des armes redoutables, toujours disponibles, contre les entreprises des ténèbres. En l’occurrence, la gestion calamiteuse de l’épidémie en France et le désoeuvrement dû au confinement ont donné lieu à une profusion de montages aussi drôles que pertinents, tournant en dérision les sordides manigances du système [4]. Même le masque est détourné dans son aspect ou son usage pour devenir un mode de protestation individuelle voire d’appel à la résistance collective [5]. Le Gaulois réfractaire qui sommeille en tout français bien né n’a pas encore été définitivement éradiqué et aux quatre coins du monde, on espère qu’il prenne sa place dans la résistance à l’oppression mondialiste.
Force est hélas à nouveau de constater que l’on ne peut guère compter en général sur le clergé et les consacrés pour résister à la généralisation du masque [6], ne serait-ce qu’au choeur. Comment un prêtre peut-il se présenter devant Dieu, masqué ? Comment pourra-t-on également croire en son ministère de vérité, ministère « prophétique » comme on aime à le répéter aujourd’hui, s’il se laisse aussi docilement baillonner. De même, une religieuse en habit, qui bouleverse et réjouit tant les coeurs, une fois masquée, perd une bonne part de son rayonnement et s’assimile dangereusement à la musulmane en burqua. Ainsi, prêtres et consacrés devraient-ils être les premiers à résister à cette muselière et ce d’autant plus qu’ils ont moins à perdre que les laïcs : pas de situation, pas de famille à nourrir, pas de fortune etc. Les forces de l’ordre, qui pour la plupart préféreraient arrêter les malfrats que de houspiller les honnêtes gens, oseraient-elles verbaliser un religieux voire lui passer les menottes pour refus de port du masque ? Oserait-on le poursuivre en correctionnelle et le condamner ? Chiche ! Le gouvernement ne résisterait probablement pas au scandale médiatique qui en découlerait. Sans en arriver immédiatement à ces extrémités, il y a de multiples façons de manifester sa désapprobation, selon les circonstances et les tempéraments, mais l’Église doit montrer qu’elle n’est pas dupe de cette manipulation par la peur.
Parmi les laïcs, des catholiques lassés de voir leurs pasteurs plus dans leur dos qu’à leur tête, se rapprochent de tous ceux de bonne volonté ayant conservé quelque consistance. Sous la division entretenue par la peur, des initiatives plus profondes commencent à émerger et convergent par delà les frontières : recours contre la réglementation par des particuliers ou des commerçants [7], boycotts, manifestations [8], vidéos d’informations etc., avec une détermination et une ingéniosité qui réchauffent le coeur.
Résistons donc à la tyrannie de la peur, à la soumission aveugle à toute autorité apparente [9] : ne privons pas le monde de notre sourire et même de notre rire car les manigances cauchemardesques des ennemis irréductibles de Dieu et des hommes ne font que hâter le retour du Christ : leur fin est proche comme notre délivrance.
Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : « Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu ». Et celui qui était assis sur le trône dit : « Voici, je fais toutes choses nouvelles ». Et il dit : « Ecris, car ces paroles sont certaines et véritables.… » (Apocalypse XXI, 4)
Idriss Aberkane, décryptage d’une islamisation en douceur
Voici une critique que l’abbé Pagès a faite de l’entretien de Idiss Aberkane donné à la chaîne Youtube Thinkerview.
Ce qui a intéressé l’abbé Pagès dans cette vidéo a été de faire émerger le soubassement musulman d’une pensée qui, pour ne pas le mettre en exergue, et à la faveur d’un discours enchanteur alliant scientisme et spiritualité, islamise en douceur la société.
Des militants pro-vie très médiatiques à la convention républicaine
Lu dans Présent :

Soeur Deirdre Byrne
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) August 27, 2020
Son discours a été traduit sur Benoît-et-moi :
Bonsoir. Je suis Sœur Dede Byrne, et j’appartiens à la Communauté des Petites Ouvrières des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie (Piccole operaie dei Sacri Cuori, POSC).
Le 4 juillet dernier, j’ai eu l’honneur d’être l’un des invités du président lors de sa célébration du Salut à l’Amérique. Je dois avouer que j’ai récemment prié tandis que j’étais à la chapelle, demandant à Dieu de me permettre d’être une voix, un instrument pour la vie humaine.
Et me voilà maintenant en train de parler à la Convention nationale républicaine. J’imagine que vous devriez faire attention à ce pour quoi vous priez.
Mon cheminement vers la vie religieuse n’était pas un chemin traditionnel, si tant est qu’il en existe. En 1978, alors que j’étais étudiante en médecine à l’université de Georgetown, je me suis engagée dans l’armée pour aider à payer mes frais de scolarité, et j’ai fini par consacrer 29 ans à l’armée, servant comme médecin et chirurgien dans des endroits comme l’Afghanistan et la péninsule du Sinaï en Égypte. Après beaucoup de prières et de contemplation, je suis entré dans mon ordre religieux en 2002, travaillant au service des pauvres et des malades en Haïti, au Soudan, au Kenya, en Irak et à Washington, D.C.
L’humilité est à la base de notre ordre, ce qui rend très difficile de parler de moi. Mais je peux parler de mon expérience à travailler pour ceux qui dans le monde entier fuient des pays déchirés par la guerre et appauvris.
Ces réfugiés partagent tous une expérience commune. Ils ont tous été marginalisés, considérés comme insignifiants, impuissants et sans voix. Et si nous avons tendance à penser que les marginaux vivent au-delà de nos frontières, la vérité est que le plus grand groupe marginalisé au monde se trouve ici aux États-Unis. Ce sont les enfants à naître. En tant que chrétiens, nous avons rencontré Jésus pour la première fois sous la forme d’un embryon qui bougeait dans le ventre d’une mère célibataire et l’avons vu naître neuf mois plus tard dans la pauvreté de la grotte. Ce n’est pas un hasard si Jésus a défendu ce qui était juste et a finalement été crucifié parce que ses paroles n’étaient ni politiquement correctes ni à la mode.
En tant que disciples du Christ, nous sommes appelés à défendre la vie contre le politiquement correct ou la mode d’aujourd’hui. Nous devons lutter contre un programme législatif qui soutient et même célèbre la destruction de la vie dans l’utérus. N’oubliez pas que les lois que nous créons définissent la manière dont nous voyons notre humanité. Nous devons nous interroger : que disons-nous lorsque nous entrons dans un ventre maternel et que nous éteignons une vie innocente, impuissante et sans voix ?
En tant que médecin, je peux le dire sans hésitation : la vie commence dès la conception. Bien que ce que j’ai à dire puisse être difficile à entendre pour certains, je le dis parce que je ne suis pas seulement pro-vie, je suis pro-vie éternelle. Je veux que nous finissions tous ensemble au paradis un jour.
Ce qui m’amène à la raison pour laquelle je suis ici aujourd’hui. Donald Trump est le président le plus pro-vie que cette nation ait jamais eu, défendant la vie à tous les stades. Sa croyance dans le caractère sacré de la vie transcende la politique. Le président Trump s’opposera à Biden-Harris, qui sont les opposants les plus farouches à la vie, soutenant même les horreurs de l’avortement tardif et de l’infanticide.
Grâce à son courage et à sa conviction, le président Trump a gagné le soutien de la communauté pro-vie américaine. De plus, il a le soutien d’un grand nombre de religieux dans tout le pays. Vous nous trouverez ici avec notre arme de prédilection, le chapelet.
Merci, Monsieur le Président, nous prions tous pour vous.
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) August 26, 2020
Tandis que la racaille ravageait les Champs-Elysées, la police contrôlait les masques
Et cela donne cette scène ubuesque de supporters matraqués dans un bar :
Vidéo de l’intervention des flics venus faire respecter les gestes barrières à coups de matraque dans un bar où les gens ne dérangeaient personne pendant que dehors la racaille pillait en paix. C’est honteux #ChampsElysees pic.twitter.com/6tnXBPH9Ke
— patricia chaibriant (@PChaibriant) August 24, 2020
L’Incorrect raconte :
Ce dimanche 23 août, la finale de la Ligue des champions voyait le PSG s’incliner 1-0 face au Bayern de Munich. Les supporters parisiens, massés dans les bars de la capitale pour suivre l’évènement, ont pour certains d’entre eux eu la mauvaise surprise de recevoir une visite des forces de l’ordre au cours de la rencontre.
L’objectif de l’opération était de contrôler le port du masque et de faire respecter les gestes barrières. Finalement, les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation d’un bar situé près des Champs-Élysées. Immédiatement, la Préfecture de police a pu se féliciter sur Twitter des 230 verbalisations prononcées pour absence de port du masque, chiffre bientôt rehaussé à 404. Ironie de l’histoire : on voit sur les photos prises par des témoins certains policiers ne pas porter de masque.
Surtout, une scène immortalisée par les caméras de Sky News interpelle. On y voit des membres de la Brigade de répression de l’action violente (BRAV), casques vissés sur la tête et bouclier brandis, pénétrer dans le bar de supporters et user allègrement de leur matraque. Pour faire respecter le port du masque à des supporters paisiblement installés devant un match de football en buvant un verre ? La disproportion de l’intervention semble totale.
Cette scène est d’autant plus choquante qu’à peine une heure plus tard, des racailles descendaient en masse sur les Champs-Elysées pour casser, brûler, piller en toute impunité. Cette fois, face à de véritables violences, ladite Brigade de répression de l’action violente brille par son absence et son inaction. Le lendemain matin, la plus belle avenue du monde se réveille abasourdie et défigurée par les violences de la nuit. Vitrines cassées, voitures calcinées, magasins ravagés : les riverains sont choqués et excédés par cette nouvelle manifestation de l’ensauvagement de notre société, dont ils sont devenus de trop récurrents contemplateurs.
On nous confirme de sources policières que les autorités n’ont pas souhaité intervenir sur les Champs-Élysées, par « peur bleue d’une bavure qui déclencherait de très graves événements » dans la capitale et dans le pays. Fort avec les faibles, faible avec les forts. Les autorités ont préféré mobiliser la BRAV contre de paisibles supporters que contre des casseurs. Mais c’est plus encore de cette démission à la munichoise face aux racailles dont le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin devra répondre. Faisant preuve dans ses dernières déclarations d’un ton volontaire et répressif, il n’a visiblement transmis aucune consigne aux forces de l’ordre pour transformer sa communication en fait. Il est un pas entre les paroles et les actes que la majorité ne souhaite décidément pas franchir.
Propagande électorale : la presse recevra des aides supplémentaires de 483 millions sur 2 ans
La presse écrite va bénéficier d’aides d’un total de 483 millions d’euros sur deux ans, a indiqué l’Élysée, dont une partie a déjà été votée. Deux ans, le temps d’arriver à l’élection présidentielle.
Avec ce cadeau, nul doute que le régime attend un renvoi d’ascenseur lors des échéances électorales.
Pour votre santé, évitez d’écouter le Premier ministre
Le Premier ministre fait encore dans la logique :
Moins de 24 heures entre ces deux messages. Qu’on m’explique la logique et la cohérence, là, à un moment. pic.twitter.com/vuXVc2ynF7
— Padre_Pio (@Padre_Pio) August 27, 2020
L’affaire des masques obligatoires montre un pan terrifiant de la fabrique de la loi et de la réglementation en France. Imaginez ça sur des milliers et de milliers de sujets, du salariat à l’agriculture en passant par la banque ou la culture, de manière invisible.
Par ailleurs, ces masques inutiles devenus obligatoires font les affaires de certains. Les enseignes françaises de la grande distribution ont déjà vendu pour 300 millions d’euros de masques depuis le 4 mai, a révélé jeudi le spécialiste des études de marché Nielsen.
Consciente de sa bêtise, la préfecture de police vient d’annoncer dans un communiqué que le masque ne sera finalement pas obligatoire à Paris à vélo ou durant un jogging…
