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L’Action française demande que personne ne devrait subir la loi de la racaille

Alors qu’Augustin a été tabassé par des racailles, l’extrême-gauche l’accuse d’être d’extrême-droite (en gros : c’est bien fait pour lui).Réactiondel’AF:

L’ère du « capitalisme autoritaire » ou du « capitalisme policier »

Lu dans Politique Magazine :

[…] Il serait insuffisant de lire ces mesures à la lumière de la seule pandémie qui a touché notre pays. Ce que révèlent les restrictions est loin d’être circonstanciel. Covid-19 ou pas, les atteintes aux libertés publiques sont dans l’air du temps. Ces interdictions traduisent une singulière tournure qui affecte les sociétés contemporaines. C’est l’ère du « capitalisme autoritaire » ou du « capitalisme policier ». La démocratie devenant atone et fatiguée, le système partisan étant sérieusement affaibli et géré par un « bloc central » qui ne représente que 20% des électeurs, il ne reste plus que la contrainte pour gérer le « gros animal ». Les croyances sont liquéfiées. Ainsi, aux dernières élections municipales, les candidats de centre, de droite et de gauche ont proposé les mêmes programmes dans les métropoles : ils sont tous paysagistes ou veulent planter des arbres à chaque coin de rue. On se rattrape donc sur les normes et le bâton coercitif. Car sinon, comment faire tenir ensemble des Français qui se communautarisent ou qui sont encore plus consommateurs que citoyens ? Les Français ne croient plus en rien, mais il reste encore la peur du gendarme. Le Covid-19 permet donc au système de se perpétuer avec une crise de nature inédite, qui n’avait pas de précédent dans la mémoire collective. À quand de vraies libertés ? Au fond, la situation actuelle – et cocasse – peut rappeler un ouvrage d’un éminent professeur de droit public : la République contre les libertés[1]. On est en plein dedans.

[1]. Jean-Pierre Machelon, La République contre les libertés ?, Paris, Presse de la Fondation nationale des sciences politiques, 1976.

Manifestations partout en France le 10 octobre pour le retrait du projet de loi bioéthique

Rassemblés sous le label « Marchons Enfants », le mouvement associatif unitaire appelle à la poursuite de la mobilisation contre un projet de loi ni bio, ni éthique. Examiné en 2e lecture par les députés au milieu de l’été en catimini, ce texte est une injustice pour les enfants qui seraient volontairement privés de père à travers la PMA sans père et sans motif médical. D’autres mesures témoignent des dérives d’un processus législatif qui part à la dérive, sans capitaine à la barre. Le gouvernement a d’ailleurs brillé par son absence lors de la deuxième lecture à l’Assemblée nationale, aussi bien en commission spéciale qu’en séance publique.

Tous les Français qui refusent ce projet de loi injuste sont appelés à manifester leur opposition lors d’une journée nationale de mobilisation qui aura lieu le samedi 10 octobre. « Projet de loi bioéthique, PMA sans père, GPA, vous pouvez dire NON ». Comme le souligne l’affiche de cette mobilisation, rien n’est encore joué et tout est possible pour ne pas priver injustement des enfants de père pour toute leur vie. D’ici le 10 octobre, les associations invitent à signer la pétition « PMA sans père : papa t’es où ? » accessible sur le site internet mesopinions.com ou en cliquant ici.

La journée de mobilisation nationale sera l’occasion de demander non seulement le retrait du projet de loi, mais aussi une politique de la famille ambitieuse. La crise sanitaire, le confinement et ses conséquences économiques et sociales montrent combien la famille est un bien précieux pour tous les Français. Premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérables, elle doit être soutenue par des mesures de bon sens et non sabordée par une révolution de la filiation aussi injuste que dangereuse.

Compte tenu du contexte sanitaire et conformément aux consignes des autorités sanitaires, il n’y aura pas de manifestation nationale à Paris, mais des cortèges organisés partout en France. L’objectif est de permettre à tous ceux qui refusent ce texte injuste de s’exprimer en toute sécurité. Mobilisation pour la famille, ces manifestations seront naturellement avec les familles. Comme pour tous les événements labellisés « Marchons Enfants ! », tout sera mis en œuvre pour les accueillir dans les meilleures conditions.

Rappel des précédentes mobilisations pour le retrait du projet de loi bioéthique

Des juristes contre le flou de la “détresse psychosociale”

Notre ami Me Hubert Veauvy a récemment écrit pour le FigaroVox une tribune, signée par une quinzaine de juristes, au sujet des dangers de l’adoption par l’Assemblée de ce que la novlangue appelle “interruption médicale de grossesse pour cause de détresse psychosociale”. On y lit notamment:

Or, peu après, dans la nuit du 31 juillet au 1er août 2020, avec l’amendement adopté en pleine nuit, en catimini, dans le cadre du projet de loi bioéthique, l’IMG jusqu’au 9e mois devient possible lorsque «la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, ce péril pouvant résulter d’une détresse psychosociale». La notion de «détresse psychosociale» devient un facteur suffisant pour justifier d’un péril grave et pratiquer une IMG. Désormais, le péril grave risque d’être constaté indépendamment même du risque pesant sur la santé de la femme, simplement comme conséquence d’une «détresse psychosociale» à géométrie variable: situation sociale précaire, risque de violence conjugale ou intrafamiliale, fragilité psychique ne risquant pas de mettre la vie de la mère en danger.

Avec ce risque de détournement, des associations militantes s’engouffreraient dans la brèche pour pousser des femmes à avoir recours à l’IMG parce qu’elles ont dépassé le délai de 12 semaines et qu’elles ne peuvent plus se rendre à l’étranger. Ce détournement serait possible jusqu’au dernier jour de la grossesse, alors même que l’enfant est viable.

Pas à pas, du fait des pressions existantes, l’avortement risquerait de devenir, même dans le cas d’une grossesse très avancée, la solution unique pour répondre à une situation de précarité. L’on peut craindre, à terme, que cet amendement ne soit qu’une étape pour demander comme conséquence d’un «droit à l’avortement» incessamment brandi, la suppression de tout délai.

Une solution nécessairement traumatisante pour les mères et pour le corps médical en lieu et place de solutions d’accompagnement alternatives, toujours possibles dans le cas d’une détresse psychosociale. Une solution révélant que l’enfant à naître ne bénéficierait plus d’aucune protection dans notre pays. Dans les premiers jours de son existence, il deviendrait matériau des recherches et des expériences les plus hasardeuses. Jusqu’aux derniers mois de la grossesse, même l’absence de handicap ne pourrait plus le protéger. Il est donc absolument essentiel d’encourager les sénateurs à rejeter l’amendement qui a été adopté par les députés.

« Biden-Harris : Il faut remonter loin en arrière pour voir un ‘ticket’ démocrate sans candidat catholique. »

Lu ici :

« Biden-Harris : Il faut remonter loin en arrière pour voir un ‘ticket’ démocrate sans candidat catholique. » Le tweet cinglant de Mgr Thomas Tobin, évêque de Providence, est à l’image des réactions des catholiques américains, au lendemain de la nomination de Kamala Harris, comme colistière du candidat démocrate à l’élection présidentielle.

La sénatrice noire, nommée le 11 août 2020 par Joe Biden, deviendrait, en cas de victoire de ce dernier, la première femme à accéder au poste de vice-président des Etats-Unis.

Mais son origine et son parcours au sein de l’administration ne doivent pas faire oublier que l’ex-procureur, diplômée de la Howard University et de l’université de Californie, assume des postions nettement en faveur de la libéralisation de l’avortement et des droits des homosexuels.

De quoi froisser la partie catholique de l’électorat démocrate, constituée de plusieurs millions d’électeurs. Ces derniers ne sont pas portés à voter en faveur de candidats qui font peu de cas de la vie de l’enfant à naître. « Cette nomination ne donne aucune assurance aux démocrates pro-vie et va, en fait, aliéner plus de 21 millions d’électeurs démocrates qui se sentent exclus du parti depuis un certain temps », déplore, dans un communiqué, le collectif des Démocrates pour la vie.

Charles Camosy, professeur à l’Université Fordham, est un ancien pilier démocrate qui a quitté son parti au premier semestre 2020, en raison des positions exprimées sur l’avortement : il qualifie le choix de Kamala pour le poste de vice-président comme « profondément imparfait ».

La rédactrice de National Review – bimensuel conservateur américain très lu outre-Atlantique – Alexandra DeSanctis, réagit dans le même sens, rappelant que, par le passé, Kamala avait fait montre d’un « sectarisme anti-catholique répréhensible », au sein de la commission judiciaire du Sénat jugeant qu’il « n’y a aucune raison de croire que ses opinions aient changé ».

A quelques mois de l’élection présidentielle américaine qui – si elle n’est pas retardée pour des raisons sanitaires – doit se tenir le 5 novembre prochain, le choix opéré par Joe Biden, déjà épinglé pour son soutien à l’avortement et au mariage homosexuel, est un mauvais signe lancé en direction des catholiques américains.

Pour les anglophones, cet article d’une revue jésuite américaine liste les mesures contre la vie que Biden serait amené à prendre en cas de victoire.

Déclaration de la Saint-Louis – Message de Mgr le Duc d’Anjou

Chers Amis, chers compatriotes,

Quelle tristesse de constater que d’année en année, la situation de la France se dégrade. Fort de la responsabilité que m’imposent les huit siècles de royauté capétienne dont je suis l’héritier, la gravité actuelle de l’état de la France, m’amène à m’exprimer, en ce jour où l’Eglise fête Saint Louis, le modèle des gouvernants.

Force m’est de constater que notre pays s’enfonce vers des jours de plus en plus graves, alors que j’aimerais que mes déclarations puissent saluer le renouveau que tous les Français fidèles et qui croient en la destinée de leur pays, espèrent de tout leur cœur.

Atteinte depuis plusieurs années par une crise morale qui la fait douter d’elle-même, de sa mission, de son identité, la France doit aussi subir de nombreuses attaques venues de l’extérieur, tellement diffuses et perverses, qu’il est difficile de toujours bien les cerner, et de trouver les bonnes ripostes. La difficulté est d’autant plus grande que la vérité n’est plus regardée en face et que les mots sont travestis par l’idéologie au point de perdre leur sens. Ceux qui résistent vaillamment sans perdre confiance, souvent animés d’une foi profonde, ne suffisent pas à redresser la situation. Pareillement, nos  militaires engagés  sur de nombreux terrains au-delà de nos frontières, constatent que leur sacrifice et leur abnégation  ne suffisent pas isolément à recréer une dynamique de vainqueur. Les combats se gagnent certes sur le terrain, mais c’est d’abord dans les cœurs et les esprits  que se forgent les conditions de la victoire qui doit trouver son expression politique.

Or, bien souvent,  la France donne l’impression que cette volonté n’est plus là. Pourtant il faudrait peu de choses : lui redonner le goût et le sens de la victoire qu’avait la France sûre d’elle-même et de sa mission ; et lui rappeler les grands moments de son passé qui demeurent des exemples pour demain.

Cet état d’esprit qui pourrait surgir à nouveau si les Français le veulent,  semble oublié, annihilé.  Les « élites » depuis la Révolution n’ont agi que par intérêt. Quand reviendra-t-on au Bien Commun, à la justice, à la protection des plus faibles ? Quand acceptera-t-on de redonner aux mots leur sens et d’oublier qu’il n’y a ni incivilité, ni jeunes sauvageons mais violences gratuites et  nouveaux barbares sans foi ni loi qu’il s’agit de combattre et de punir. En effet,  chacun de leurs crimes ruine la vie sociale. Or elle est déjà bien difficile pour de nombreux Français déjà confrontés à une situation économique et sociale souvent critique. Pourtant,  la dernière crise sanitaire a montré combien nos compatriotes étaient capables de sursauts et d’initiatives quand l’Etat ne les oppresse pas ; quand il ne les accable pas d’une fiscalité de plus en plus lourde et injuste puisqu’elle n’assure plus les services publics même les plus essentiels ; quand l’Etat ne s’attaque pas aux libertés. Les Français, en nombre toujours plus grand, se rendent compte que les institutions ne répondent plus à leurs attentes légitimes.

Combien de crises faudra-t-il encore ? combien de sacrifiés pour que les yeux s’ouvrent ?

Il y a quelques mois, crise sanitaire aidant, des esprits lucides  avaient posé la question de savoir si ces évènements, dûs largement au moins dans leurs conséquences, aux erreurs accumulées qui se traduisent par des centaines de milliers de mort, en France, en Europe et dans le monde entier, n’étaient pas l’occasion de réfléchir aux désordres des dernières décennies.  Le beau symbole du « jour d’après » semblait porteur d’avenir. En réalité quelques mois après, les mauvaises habitudes ont largement triomphé des bonnes résolutions et les jours d’après semblent encore plus catastrophiques que ceux d’avant. Le vote, devant une assemblée quasi déserte de la loi dite bio-éthique en est la plus éclatante manifestation… Elle est à la fois contraire à l’ordre naturel  et à l’éthique.  Elle cumule le déni du système représentatif actuel par la manière dont elle a été élaborée et la rupture avec les fondements de l’humanité. Les manipulations contre nature sont en train de franchir une nouvelle étape vers une société de chimère ou plus aucune limite ne semble retenir les hommes. La société de la peur et des contraintes est aussi, désormais,  celle de la mort planifiée.

Quel monde avons-nous devant nous ? Quel monde laisserons-nous à nos enfants ?

Je parle ici comme héritier et successeur des Rois de France mais aussi comme père et époux. Je sais combien de jeunes couples sont inquiets pour l’avenir de la société ; l’avenir de leurs enfants ;  de nos enfants.

Heureusement les siècles d’histoire nous apprennent que les situations les plus terribles ne sont pas irréversibles. La France s’est sortie d’autres périls et cela même quand elle a failli perdre sa souveraineté comme au temps de Charles VII. La mission de Jeanne d’Arc l’a sauvé d’un péril d’autant plus éminent que l’ennemi était déjà installé sur notre sol. Celle qui est devenue en 1920 la patronne du Patriotisme a sauvé le pays et a restauré la monarchie légitime.

De tels exemples doivent nous redonner espoir et susciter de nouvelles initiatives pour reconstruire la France.

Puisse Saint Louis, modèle des souverains et des gouvernants, protéger la France et l’aider à retrouver le sens de sa mission.

Louis,
Duc d’Anjou

L’opération Barbarossa reconsidérée

De Bernard Mitjavile pour Le Salon beige :

L’histoire de la dernière guerre mondiale a été longtemps largement dominée par un certain simplisme manichéen. L’avertissement de W Churchill « nous avons tué le mauvais cochon (Hitler au lieu de Staline) » à la fin de la guerre alors que Staline fomentait des coups d’état communistes dans un pays d’Europe de l’Est après l’autre, a été rapidement oublié et le procès de Nuremberg est censé avoir défini une fois pour toutes le camp du bien et celui du mal avec notamment l’apparition de la notion de crimes contre l’humanité commis par les allemands.

Certains historiens polonais rappellent timidement que la guerre a été déclarée contre Hitler par la France et l’Angleterre officiellement pour rétablir la souveraineté de la Pologne sur tout son territoire suite à l’attaque allemande et que le résultat final après 40 millions de morts fut l’occupation de la Pologne par l’armée rouge et l’installation d’une dictature communiste dans ce pays dont les frontières avaient été redécoupées par Staline pour en prendre un bon morceau à l’Est. Cette situation en Pologne venait compléter les autres conquêtes soviétiques de la période immédiatement avant la guerre que personne ne songeait à remettre en question, ceci sans que cela ne semble poser de problèmes ni à la France qui s’était engagée dans la guerre officiellement en vertu d’un accord garantissant l’intégrité de la Pologne sans tenir compte de l’accord de non agression Germano-soviétique de 1939, ni aux autres alliés occidentaux.

On peut comprendre cette attitude des occidentaux qui voulaient tourner le plus vite possible la page de la guerre : on venait de découvrir les horreurs des camps nazis avant de découvrir celles du Goulag, mais pour ces dernières il faudra attendre au moins la mort de Staline pour que le grand public, en dehors de l’auteur de « Tintin au pays des Soviets » qui avait tout compris avant tout le monde, n’en prenne conscience. Ainsi les révélations du transfuge soviétique V. Kravtchenko en 1946 ont suscité l’incrédulité et la colère de la grande majorité des « intellectuels » français (voir le livre « L’affaire Kravtchenko » de Nina Berberova), ce qui montrait leur soumission au politiquement correct pro-stalinien de l’époque (aujourd’hui, le politiquement correct a quelque peu changé mais pas vraiment la soumission des intellectuels médiatisés).

Dans les récits d’histoire comme les films d’Hollywood, Hitler est généralement dépeint comme l’incarnation du mal sur terre, seul ou tout au moins principal responsable du déclenchement de la seconde guerre mondiale et du coup, les nations qui se sont opposés à l’Allemagne sont perçues comme des défenseurs de la liberté et des droits de l’homme.

Aussi, quand à la sortie du livre « le Brise Glace » de Victor Suvorov, un officier du GRU qui a fait défection en Grande-Bretagne en 1978, emportant avec lui des documents confidentiels passé à l’Ouest et condamné à mort par des tribunaux soviétiques, livre qui remettait en question les responsabilités d’Hitler dans le déclenchement de la guerre à l’Est, j’ai écrit le 8 Novembre 1989 un long article en anglais publié dans le New York City Tribune, un quotidien américain maintenant disparu, cet article traduit ci-dessous m’avait valu quelques compliments mais plus largement le silence, signe que personne ne voulait trop s’attaquer à ce thème.

Depuis, de l’eau a passé sous les ponts avec l’effondrement de l’Union Soviétique. Ainsi, entre autres aujourd’hui pratiquement tout le monde reconnaît que c’est bien les soviétiques sur ordre de Staline qui ont systématiquement éliminés tous les officiers supérieurs polonais de la zone occupée par les russes dont les cadavres furent mis dans des fosses communes à Katyn et quelques autres emplacements après l’invasion de la partie orientale de la Pologne prévue pour les Russes dans l’accord secret germano-soviétique. C’était ce qu’avait déclaré dès 1941 le Dr Goebbels avec photos et documents scientifiques à l’appui, déclaration confirmé par une enquête de membres de la Croix Rouge. Mais Goebbels étant le grand responsable de la propagande du Reich aussi sa parole a été systématiquement discréditée bien qu’il lui arriva de temps en temps, comme dans ce cas, de dire la vérité. Tout cela m’amène à traduire ce texte en français en espérant qu’il suscitera plus d’intérêt qu’il y a une trentaine d’années.

L’une des questions les plus intrigantes de la Seconde Guerre mondiale est : pourquoi les divisions allemandes qui ont attaqué l’Union soviétique le 22 juin 1941 ont-elles pu avancer si rapidement en Ukraine, vers Moscou et le sud de l’Union Soviétique pendant l’été 1941 sans rencontrer pratiquement de résistance pendant des centaines et des centaines de kilomètres ?

La Wehrmacht a conquis la majeure partie de l ‘Ukraine en quelques semaines et s’est rapprochée de Moscou et de Stalingrad avant d’être arrêtée, principalement en raison du début de l’hiver russe et de la longueur des lignes de communication et d’approvisionnement de ses unités avancées.

Les réponses données jusqu’à présent n’ont pas été très convaincantes.

Les historiens procommunistes ont fait valoir que Staline était un leader épris de paix qui ne pouvait imaginer qu’Hitler violerait le pacte de non-agression soviéto-germanique de 1939, tandis que des écrivains anticommunistes tels qu’Alexander Soljenitsyne ont soutenu que Staline était un mauvais stratège et que les troupes soviétiques n’étaient pas motivées à se battre.

La réponse de Suvorov est assez différente : les défenses de l ‘Union soviétique ont été facilement renversées parce que Staline avait prévu d’attaquer le premier et avait en conséquence placé ses forces armées dans une position offensive ce qui les rendait vulnérables en cas d’attaque.

La thèse du Brise-glace est que Staline avait prévu d’ouvrir les hostilités le premier contre Hitler en 1941 mais a été devancé de peu par Hitler. Suvorov en conclut que l’opération Barberousse déclenchée par Hitler était effectivement une attaque préventive.

Cette thèse va complètement à l’encontre de la vision traditionnelle d’une agression de la Wehrmacht motivée seulement par le désir d’expansion de Hitler, sa recherche d’un espace vital pour le peuple allemand mais on ne peut simplement ignorer le point de vue de Suvorov vu le nombre de documents rassemblés par lui.

Cette thèse correspond à celle des dirigeants de la Wehrmacht, en particulier le maréchal Wilhelm Keitel qui fut condamné à mort à Nuremberg. Selon Keitel, la raison de l’opération Barbarossa était qu’Hitler était convaincu, comme Keitel lui-même, sur la base des rapports reçu par le gouvernement allemand au printemps 1941, que l’Union soviétique se préparait à une attaque « qui placerait l’Allemagne dans une situation stratégique et économique critique ». Pour Hitler, il s’agissait simplement d’une attaque préventive comme il le répéta dans divers discours publics à cette époque.

Ainsi, au printemps 1941, comme le montrent les documents soviétiques, Staline avait massé ses forces le long des frontières, leur ordonnant de retirer les mines et les barbelés et de démanteler complètement la « ligne Staline », une longue ligne de défense, la ligne Staline, allant sur plus de 1500 km de la mer Blanche au nord à la mer Noire au sud avec l’utilisation d’explosifs suite à un ordre de Staline. La ligne se composait de 13 zones fortifiées avec des salles souterraines reliées par un réseau de couloirs en béton comprenant des hôpitaux, des magasins de munitions, des centrales électriques et des postes de commandement.

En juin 1941, lorsque l ‘Armée rouge est touchée, «ce n’est pas comme un hérisson sur la défensive, soulevant toutes ses pointes, mais comme un crocodile qui, alors qu’il s’apprête à attaquer un animal, reçoit un coup par derrière», écrit Suvorov.

Le fait que les troupes soviétiques étaient massées à la frontière a permis aux chars allemands de renverser ou contourner cinq armées stationnées entre le sud de la Pologne et la mer Noire et de se précipiter à travers l ‘Ukraine, rencontrant très peu d’obstacles à l’été 1941.

“Hitler a eu de la chance”, écrit Suvorov. “S’il avait reporté son attaque contre l’Union soviétique d’un mois, il aurait été attaqué le premier et Berlin aurait été occupée par l’Armée rouge bien avant 1944.” Pour Suvorov, l’invasion allemande, nommée Barbarossa, est une frappe préventive.

En étudiant le mouvement des troupes et les ordres secrets, Suvorov conclut que Staline avait prévu de lancer son attaque le 6 juillet 1941, un dimanche matin.

Sans Barbarossa, non seulement l’Europe de l’Est aurait été “libérée” en langage stalinien plus tôt mais aussi l’Europe occidentale, écrit Suvorov, rappelant que Staline avait donné comme slogan officiel en 1938 la libération de toute l’Europe du capitalisme, en d’autres termes sa communisation progressive avec le soutien de l’Armée rouge. Cette entreprise avait déjà commencé en 1940 avec l’occupation des pays baltes à partir du 14 juin 1940. Même en 44-45, Staline avait toujours l’ambition de contrôler l’Europe de l’Ouest, soutenant des soulèvements et mouvements sociaux de type révolutionnaire en France et en Italie.

Suvorov rappelle comment les dirigeants soviétiques depuis Lénine avaient parlé de l’arrivée de la Seconde Guerre mondiale comme d’un conflit historiquement nécessaire pour assurer la propagation du communisme à travers l’Europe et le monde.

En 1916, Lénine a écrit que la révolution mondiale n’aurait lieu qu’après une seconde guerre mondiale affaiblissant gravement les États «impérialistes».

Selon Suvorov, dans les années 1920 et 1930, Staline a soutenu, à travers le Parti communiste allemand, la montée d’Hitler contre les sociaux-démocrates et les “pacifistes bourgeois” parce que, comme il l’a déclaré dans ses déclarations publiques, lui, comme Lénine, considérait la guerre comme nécessaire pour la venue d’un monde nouveau dans lequel l ‘Union soviétique aurait la possibilité de propager le communisme.

Cela a conduit son ancien rival, Léon Trotski, à écrire que «sans Staline, il n’y aurait pas eu de Hitler ni de Gestapo».

La montée d’Hitler était considérée comme positive par Staline, car selon ses déclarations, la meilleure façon de conquérir l’Europe serait d’attaquer l’Allemagne alors qu’elle se battait contre la France et la Grande-Bretagne. De là que vient la qualification d’Hitler par les dirigeants soviétiques de « brise-glace de la révolution » ou « d’outil » qui ouvrirait la voie au communisme dans toute l’Europe.

Selon Suvorov, la Seconde Guerre mondiale a commencé le 19 août 1939, lorsque le Politburo a décidé lors d’un rassemblement secret de mettre en œuvre le plan de Staline pour la «libération de l’Europe».

Quelques jours plus tard, le 23 août, le pacte germano-soviétique est signé à Moscou, comprenant un plan pour l’invasion et la division simultanées de la Pologne. Des semaines plus tard, Staline a intelligemment déclaré au ministre allemand des Affaires étrangères Joachim von Ribbentrop que ses troupes ne seraient pas prêtes à temps pour envahir la Pologne, laissant Hitler envahir en premier et jouer ainsi le rôle du méchant qui a commencé la guerre.

« Les troupes soviétiques envahissantes ont commis au moins autant d’exactions en Pologne que les troupes allemandes, alors pourquoi les puissances occidentales, après l’invasion de la Pologne, n’ont-elles déclaré la guerre qu’à Hitler et non à Staline? » questionne Suvorov.

Un autre paradoxe de la guerre selon Suvorov est que

« Les puissances occidentales ont commencé la guerre contre Hitler afin de libérer la Pologne mais à la fin de la guerre, la Pologne a été livrée à Staline ».

Habituellement, les historiens parlant des événements ayant mené à la guerre mentionnent la vague d’annexions de territoires par Hitler (Autriche, parties de la Tchécoslovaquie, etc.), mais Suvorov rappelle que les annexions de Staline pendant cette période étaient aussi étendues que celles d’Hitler, la seule différence étant que plus de sang a été versé par Staline, en particulier lors de la guerre contre la Finlande.

Le pacte avec Hitler a été vu comme une grande victoire par Staline. L’ancien dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev a écrit dans ses mémoires que juste après que le ministre allemand des Affaires étrangères ait quitté la pièce, Staline a crié de joie: “Je l’ai trompé, je l’ai trompé”.

Après avoir signé le pacte, Staline prévoyait d’attaquer l’Allemagne lorsqu’Hitler serait occupé à se battre contre la France et la Grande – Bretagne.

En d’autres termes, écrivait Suvorov, pour Staline

« Hitler avait perdu la guerre avant même de la déclencher. Tout ce qu’il pouvait faire était de lancer de brillantes attaques, mais l’Allemagne perdrait tôt ou tard parce que, comme lors de la Première Guerre mondiale, elle devrait combattre sur deux fronts, ce qui, comme le reconnaissaient déjà les dirigeants de la Wehrmacht, ne pouvait amener à terme qu’à une défaite comme en 14 ».

Dans son livre, Suvorov décrit Hitler comme une sorte d’apprenti sorcier qui n’était pas aussi intelligent que le maître, Staline. Toutefois, l’opération Barbarossa a pris pendant un temps Staline par surprise à son propre piège ce qui a retardé la défaite allemande. Si Staline avait attaqué en premier, il aurait pu couper les livraisons de pétrole de Roumanie vers l ‘Allemagne, posant dès le début un gros problème logistique à la Wehrmacht.

Bien sûr Suvorov ne cherche pas à justifier les crimes d’Hitler et ne désirant pas que son livre ne soit utilisé par des néo-nazis, il prend ses précautions avec un humour russe.

« Hitler était un vrai cannibale, mais cela ne signifie pas que nous devrions considérer Staline comme un végétarien » écrit-il, ajoutant que « le travail de dénonciation des crimes nazis et de démasquage des criminels nazis doit être poursuivi, mais il doit être élargi à la condamnation de ceux qui ont encouragé ces crimes afin d’en tirer profit ».

Après avoir « libéré », selon la terminologie communiste, certaines parties de la Finlande, de l’Estonie, de la Lituanie, de la Lettonie, de la Bessarabie (une part de la Roumanie), de la Bucovine (partie de la Slovaquie) et de la moitié de la Pologne, Suvorov écrit que Staline se préparait à former de nouvelles armées à l’hiver 1941 pour la prochaine étape. Les cibles qu’il considérait comme les «libérations» les plus décisives avant la libération de toute l ‘Europe du capitalisme, étaient la Roumanie et l’Allemagne.

La Roumanie était importante car ses champs pétroliers étaient alors le seul approvisionnement en pétrole de l’Allemagne.

« Staline a compris l’importance décisive du pétrole dans un conflit moderne et avant l’attaque allemande, a massé son armée la plus puissante, la 9e, le long de la frontière avec la Roumanie » écrit-il.

En 1940, lorsque Hitler combattait la France et la Grande-Bretagne, au lieu de renforcer les défenses le long de la nouvelle frontière avec l’Allemagne, Staline renforça les ponts et construisit des routes et des chemins de fer qui n’étaient pas parallèles à la frontière, comme c’est généralement le cas dans une stratégie défensive, mais dirigés vers elle. Il était clair selon Suvorov, que Staline se préparait à une agression quand il a ordonné la suppression des barbelés et des mines dans les « zones de contact » potentielles avec l’ennemi, comme Hitler le faisait de son côté de la frontière. Au printemps 1941, une longue ligne de défense, la ligne Staline, allant sur plus de 1500 km de la mer Blanche au nord à la mer Noire au sud, a été complètement démantelée avec l’utilisation d’explosifs suite à un ordre de Staline. La ligne se composait de 13 zones fortifiées avec des salles souterraines reliées par un réseau de couloirs en béton comprenant des hôpitaux, des magasins de munitions, des centrales électriques et des postes de commandement.

« J’ignore comment les futurs historiens expliqueront ce crime contre le peuple », a écrit dans ses mémoires concernant le démantèlement de la ligne Staline, le général Piotr Grigorenko, un héros de la Seconde Guerre mondiale qui a fait défection à l’Ouest dans les années 1970.

Alors qu’il augmentait considérablement le nombre des armées soviétiques en 1940-1941 de 17 à 28, Staline envoya même des prisonniers du goulag sans uniformes militaires dans les dernières semaines avant l’attaque allemande pour renforcer les armées nouvellement formées près des frontières. Ces prisonniers ont été assignés aux troupes du NKVD (l’ancien KGB) avec la mission de tuer avec des mitraillettes les prisonniers battant retraite ou réticents. En conséquence, Suvorov écrit qu’en mai et juin 1941, plusieurs régions militaires du nord des montagnes du Caucase et de l’Oural se sont pratiquement retrouvées sans troupes et même Moscou n’a été protégée fin juin que par les troupes du NKVD.

Suvorov cite Staline et les principaux chefs militaires et de partis à cette époque, pour faire valoir que l ‘Union soviétique s’apprêtait à attaquer, citant en particulier les mémoires de l’Amiral N.G. Kouznetsov, alors membre du Comité central du parti et celle du général G.K. Joukov.

Dans son livre, Kouznetsov a écrit:

« Pour moi, une chose est certaine – non seulement J.V. Staline n’a pas exclu la possibilité d’une guerre contre Hitler, mais au contraire, il pensait qu’elle était inévitable … Staline a préparé cette guerre dans toutes les régions selon son propre calendrier, mais Hitler a déjoué son plan » (avec l’opération Barbarossa).

En février 1941, le général G.K. Joukov a été nommé chef d’état-major interarmées. La nomination de Joukov a été suivie “d’une directive importante demandant aux chefs de la flotte et des régions militaires de voir en Allemagne l’adversaire le plus probable dans la guerre à venir”, écrit Kouznetsov.

Le général d’armée Sergei P. Ivanov a écrit dans son livre « La Période initial de la guerre » que Staline s’apprêtait à attaquer le premier, ajoutant que « le commandement fasciste allemand a lancé l’attaque deux semaines avant le moment prévu pour nos troupes ». Une directive secrète de Staline, révélée par les historiens soviétiques après sa mort en 1953, directive envoyée le 5 mai 1941 à toutes les régions militaires le long de la frontière, ne comprenait pas un mot sur les mesures défensives mais demandait plutôt aux officiers de l’armée « d’être prêts à lancer des attaques dévastatrices sur un ordre du haut commandement, afin d’écraser l ‘ennemi et de déplacer le théâtre des opérations militaires sur son territoire, et de s’emparer des frontières les plus stratégiques. »

Mais la position agressive de l ‘Armée rouge est devenue une faiblesse quand les Allemands ont attaqué en premier. Ainsi, le général de division Vladimir Zemskov écrit à propos du deuxième échelon de combat:

« Nous avons été contraints d’utiliser ces réserves pour la défense et non pour l’attaque, comme cela était leur but selon le plan. »

Ivanov explique dans son livre que

« Quand le premier échelon stratégique aurait été prêt à amener la guerre en territoire ennemi … le deuxième échelon aurait dû les soutenir … selon le concept stratégique global ».

La stupéfaction de Staline lors de l’attaque d’Hitler, stupéfaction documenté par d’autres auteurs russes comme A. Soljenitsyne selon qui Staline est resté prostré pendant plusieurs jours avant de passer à l’action, ne provenait certainement pas de sa confiance envers le dictateur allemand, mais selon Suvorov, Staline pensait disposer encore de quelques mois car en fait Hitler n’était pas prêt à envahir l’Union soviétique. Ainsi, le responsable du GRU (renseignement militaire russe), F. Golikov, l’informa entre autres que l’Allemagne n’avait pas encore produit de pétrole pour véhicules blindés pouvant rester liquide dans les températures glaciales des hivers soviétiques, et il calcula que les Allemands devraient produire six millions de manteaux en laine d’agneau pour leurs troupes avant d’envahir.

En conclusion, les documents cités par Suvorov amèneront un lecteur relativement impartial à ne plus simplement considérer l’argumentation des dirigeants nazis de l’époque justifiant l’opération Barbarossa comme une guerre préventive comme un grossier artifice de propagande nazi.

Le livre de Suvorov qui peut être commandé sur Amazon comprend des photographies d’époque et surtout une trentaine de pages d’annexes incluant de nombreuses références à des ouvrages ou citations d’officiers supérieurs soviétiques et allemands ou de membres dirigeants du parti communiste. Il inclut aussi des cartes montrant la position de la ligne Staline ainsi que le positionnement des armées soviétiques avant l’attaque allemande.

On peut bien sûr discuter, remettre en question et critiquer le point de vue de Suvorov. Ainsi, à mon humble avis, il passe un peu rapidement sur le concept d’espace vital (Lebensraum) un concept géopolitique allemand du 19ème siècle lié au darwinisme social et utilisé par Hitler notamment dans Mein Kampf. Mais on ne peut simplement balayer d’un revers de main les citations de responsables russes et allemands de l’époque et les faits qu’il rapporte sur la situation militaire au début de l’attaque allemande. Une chose semble claire, le conflit entre l’Allemagne et la Russie, qu’il soit déclenché par Staline ou Hitler, était inévitable vu les volontés hégémoniques des deux leaders et leur opposition radicale sur le plan idéologique. La question était de savoir qui attaquerait en premier.

Bernard Mitjavile

Turquie, après Sainte-Sophie, Saint-Sauveur-in-Chora : une église reste une église

Communiqué de l’Oeuvre d’Orient :

Les autorités turques, pour des raisons politiciennes, vont installer le culte musulman dans l’église Saint-Sauveur-in-Chora, bien connue pour ses admirables mosaïques chrétiennes, consacrées au Christ et à Marie, et qui fut construite au cinquième siècle.

Toutes les églises transformées autoritairement en musée en Turquie sont-elles donc vouées à recevoir le culte musulman ?

Un bâtiment est une église par l’intention de son fondateur, par son architecture, par sa décoration et ses ornements. Sainte-Sophie et Saint-Sauveur ne seront jamais des mosquées, elles resteront toujours des églises.

Le culte musulman y est illégitime ; nous appelons les autorités musulmanes à le refuser dans ces lieux.

Par ces décisions, la Turquie se rapproche du califat et se détourne de la modernité. Elle sombre dans l’archaïsme et cède à un véritable djihadisme culturel. Ces décisions sont indignes de la Turquie. Elles tournent le dos à un respect mutuel des religions.

L’Œuvre d’Orient condamne ces décisions et assure les autorités orthodoxes de sa proximité.

Les pouvoirs politiques passeront ; Sainte-Sophie et Saint-Sauveur resteront toujours des églises.

Augustin a protégé 2 jeunes filles des racailles. Les agresseurs s’en sont alors pris à lui à 5 contre 1

Son frère raconte :

Vendredi soir devant le Monoprix Bellecour à 23h, un groupe de 5 racailles colorées ont commencé à agresser des filles à l’arrêt de bus Bellecour le Viste. Voyant cela, mon petit frère Augustin de 17 ans, a pris leur défense en retenant ces individus le temps qu’elles rentrent à l’abri dans le Monoprix. À 5 contre lui avec tout l’honneur d’un homme, ils l’ont fracassé gratuitement sans que personne n’intervienne, ni pour les filles, ni pour lui.
Bilan de l’intervention de sauvetage contre ces 5 citoyens modèles détestant notre pays, Augustin a plusieurs dents cassées, une fracture de la mâchoire et doit se faire opérer des cervicales… Le tout en loupant sa première rentrée d’études supérieures en septembre…
Merci d’en parler et de faire prendre conscience aux personnes ne voulant pas voir la réalité de Lyon et de notre pays face aux nouvelles populations, qu’il faut agir vite face à ces personnes violentes et sans intelligence détestant notre culture nationale française.

La Manif Pour Tous demande l’interdiction du salon « Désir d’enfant »

Prévu les 5 et 6 septembre à Paris (Espace Champerret), ce salon vise à promouvoir la GPA et la ROPA, procédés interdits en France. Le business de la procréation est un marché sordide qui n’a pas sa place au pays des Droits de l’Homme. Le gouvernement doit donc interdire ce salon contraire à la dignité des femmes et des enfants.

« La GPA en toute sécurité », « Le contrôle des coûts de la GPA : Réduire le stress et se sentir en confiance », « large gamme de traitements pour les femmes célibataires et les partenaires de même sexe comme la FIV ou la ROPA (Réception des Ovocytes de la Partenaire) », GPA : « Quels aspects importants les couples doivent-ils connaître pour choisir entre une clinique et une agence ? »... Les intitulés et présentations des conférences ne laissent aucun doute sur l’objectif de promotion du business de la GPA, de la ROPA et de la PMA sans père. Cette dernière reste également interdite en France à ce jour puisque l’examen du projet de loi bioéthique est loin d’être terminé.

Ludovine de La Rochère souligne :

« Alors que le gouvernement et la majorité entretiennent le flou en soufflant le chaud et le froid autour de la GPA pour mieux faire passer la PMA sans père, ce salon arrive à point nommé : c’est l’occasion pour le gouvernement de passer de la parole aux actes. Les femmes ne sont pas à louer, qu’elles soient françaises ou d’autres pays, et les enfants ne sauraient faire l’objet d’un trafic. La GPA est contraire à la dignité des femmes et des enfants. Elle doit donc continuer à être interdite en France. Le maintien de ce salon serait le signe d’une volonté du gouvernement d’avancer vers la banalisation et la légalisation de la GPA, c’est-à-dire le recours aux mères porteuses. L’exploitation reproductive est une nouvelle forme d’esclavage des femmes, inacceptable évidemment, quelles que soient ses modalités ».

La Manif Pour Tous étudie par ailleurs les recours juridiques possibles en vue de l’interdiction de ce salon par voie judiciaire si le gouvernement laisse faire et se plie devant les intérêts commerciaux gigantesques du business sordide de la procréation (GPA, ROPA, PMA sans père, choix du sexe, etc).

Le gouvernement, qui avait trouvé le temps de faire voter la loi de bioéthique un 1er août, n’en trouve pas pour préparer son plan de relance…

Australie : catholiques, anglicans et orthodoxes dénoncent un projet de vaccin développé à partir d’une lignée cellulaire prélevée sur un fœtus avorté

Jeudi, trois prélats d’Australie, un catholique, un orthodoxe et un anglican, ont écrit au Premier ministre Scott Morrison, critiquant le vaccin en cours de développement à l’Université d’Oxford, qui, selon eux, utilisait

une lignée cellulaire cultivée à partir d’un fœtus humain ayant subi un avortement volontaire“.

Le vaccin a été développé à partir d’une lignée cellulaire rénale (HEK-293) prélevée sur un fœtus avorté, une pratique courante dans la recherche médicale.

Le gouvernement australien a signé la semaine dernière un accord avec la société pharmaceutique britannique AstraZeneca pour sécuriser 25 millions de doses du potentiel vaccin COVID-19.

Dans une lettre signée par l’archevêque anglican Glenn Davies, l’archevêque catholique de Sydney Anthony Fisher et l’archevêque orthodoxe grec d’Australie Makarios, le Premier ministre a été instamment invité à reconsidérer l’accord.

Les archevêques ont déclaré qu’ils soutenaient en principe un vaccin COVID-19 mais que le prélèvement de “tissus fœtaux était profondément immoral”.

Des musulmans, devant être expulsés, maltraitent leur fille qui fréquente un chrétien

De confession musulmane, les parents, l’oncle et la tante de la jeune fille bosniaque, âgée de 17 ans, lui ont tondu les cheveux car elle était amoureuse d’un chrétien d’origine serbe. Ils l’ont violemment frappée.

Le ministre Gérald Darmanin a promis dimanche qu’ils

«seront reconduits à la frontière car ils n’ont rien à faire sur le sol national».

Il est permis d’en douter.

Arrivés de Bosnie-Herzégovine en 2017, définitivement déboutés du droit d’asile en décembre 2019, les parents de l’adolescente faisaient l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Mais ils sont toujours là. Ils avaient alors demandé à bénéficier d’une aide au retour volontaire, mais la procédure s’était arrêtée avec l’épidémie de coronavirus et la fermeture des frontières de Bosnie-Herzégovine.

Lors des émeutes à Dijon, Macron avait également évoqué des expulsions. Il n’y a eu que de la prison avec sursis…

M6 va mettre à l’honneur la trisomie 21 à travers un téléfilm le 8 septembre : “apprendre à t’aimer”

Un téléfilm de 90 minutes concernant le syndrome de Down sera diffusé mardi 8 septembre sur M6 à partir de 21h05. Apprendre à t‘aimer met en récit le bouleversement d’un couple à la naissance de leur fille lorsqu’ils apprennent que celle-ci est atteinte de trisomie 21. La réalisatrice recueille plus de trente témoignages de familles concernées par l’anomalie génétique et raconte les difficultés auxquelles elles doivent souvent faire face. Après la diffusion du documentaire, à 22h50, l’animatrice Flavie Flament recevra les comédiens et les familles sur le plateau TV.

La soirée continuera avec deux autres documentaires diffusés dès 23h05 : Autistes ou trisomiques : différents et heureux ! dans lequel de jeunes adultes atteints de trisomie 21 confient leur combat pour trouver leur place dans la société.

Enfin, le reportage Trisomiques… et alors ? exposera des femmes et des hommes handicapés ou plutôt « juste autrement valides » espérant que leurs témoignages puissent changer le regard que la société porte sur eux.

63 tombes vandalisées par satanisme

2 voyous, Fabien, 22 ans, et Jordan, 23 ans, qui avaient vandalisé 63 tombes du cimetière de Lannemezan viennent d’être condamnés. La Semaine des Pyrénées précise:

Fabien avait prévu au départ de s’attaquer au cimetière de Galan qu’il connaissait mieux mais comme il n’avait pas suffisamment de carburant dans sa Peugeot 106, il a fait le choix de s’arrêter au cimetière de Lannemezan […] Les deux garçons ont pénétré dans le cimetière en escaladant le mur avec l’aide des poubelles. Fabien lors de sa garde à vue a expliqué qu’il avait été en relation avec un marabout du Mali qui lui avait dit de faire des incantations à une heure du matin dans un cimetière afin de pouvoir pactiser avec le diable. Cela devait lui permettre d’avoir de la notoriété et de pouvoir faire ainsi une carrière musicale. Mais très vite les choses ont dégénéré […] Fabien [et son] ami Jordan ont commencé à commettre de nombreux dégâts sur les tombes en cassant des croix, des plaques commémoratives, des vases… Il faudra que Fabien se blesse pour que les deux jeunes hommes stoppent leurs méfaits et prennent la fuite, tout en laissant sur place du sang avec l’ADN de Fabien et le téléphone portable de Jordan. Ces éléments permettront aux gendarmes de Lannemezan d’interpeller Fabien et Jordan, mardi matin et de les placer en garde à vue.

Le comité d’éthique de Trump demande le rejet de la recherche sur les tissus fœtaux

Un nouveau conseil consultatif, nommé par l’administration Trump, a recommandé au secrétaire à la Santé de rejeter le financement de pratiquement tous les projets de recherche sur les tissus fœtaux qu’il envisageait.

L’administration Trump avait déjà suspendu le financement fédéral de la plupart des recherches sur les tissus fœtaux en juin de l’année dernière. Les chercheurs des National Institutes of Health ont reçu l’ordre de cesser leurs recherches sur les tissus fœtaux humains obtenus à partir d’avortements. Les projets financés par le gouvernement fédéral dans d’autres établissements de recherche ont pu se poursuivre jusqu’à l’expiration de leurs subventions.

Cependant, les renouvellements et les propositions futures doivent obtenir l’approbation du nouveau comité d’éthique.

Bernard Lugan : “Le coup d’Etat qui vient de se produire au Mali pourrait avoir des effets positifs”

Analyse du coup d’Etat au Mali par Bernard Lugan, publié sur son blog :

Contrairement aux analyses superficielles de la sous-culture médiatico-africaniste, le coup d’Etat qui vient de se produire au Mali pourrait en effet, si toutefois il était bien « géré », avoir des effets positifs sur la situation régionale. Il marque en quelque sorte le retour à la situation qui  fut à l’origine de l’intervention Serval au mois de janvier 2013 quand les forces du chef touareg Iyad ag Ghali marchaient sur Bamako où elles étaient attendues par les partisans de l’imam peul Mahmoud Dicko.

La question qui se posa alors à François Hollande était simple : était-il possible de laisser prospérer une revendication nationaliste touareg appuyée sur un courant islamiste venant s’ajouter à des foyers régionaux de déstabilisation situés dans le nord du Nigeria avec Boko Haram, dans la région du Sahara nord occidental avec Aqmi et dans la zone des confins algéro-maroco-mauritaniens avec le Polisario ?

L’erreur française fut alors de ne pas conditionner la reconquête de Gao, de Tombouctou et du nord Mali par Serval, à la reconnaissance par Bamako d’une nouvelle organisation constitutionnelle et territoriale afin que les Touareg et les Peul ne soient plus automatiquement écartés du jeu politique par la démocratie devenue une simple ethno-mathématique électorale. La plaie ethnique à la base du problème[1] et qui avait été surinfectée par les islamistes d’Aqmi-Al-Qaïda n’ayant pas été traitée, la guerre s’est ensuite étendue à toute la région, débordant sur le Burkina Faso et le Niger.

Puis, à partir de 2018-2019, l’intrusion de DAECH à travers l’EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara) entraîna un conflit ouvert entre l’EIGS et les groupes ethno-islamistes se réclamant de la mouvance Al-Qaïda, l’EIGS les accusant de privilégier l’ethnie aux dépens du califat.

En effet, les deux principaux chefs ethno-régionaux de la nébuleuse Al-Qaïda, à savoir le Touareg ifora Iyad Ag Ghali et le Peul Ahmadou Koufa, chef de la Katiba Macina, plus ethno-islamistes qu’islamistes, avaient décidé de négocier une sortie de crise. Ne voulant pas d’une telle politique, Abdelmalek Droukdal, le chef d’Al-Quaïda pour toute l’Afrique du Nord et pour la bande sahélienne, décida alors de reprendre en main et d’imposer son autorité, à la fois à Ahmadou Koufa et à Iyad ag Ghali. Il fut alors « neutralisé » par les forces françaises renseignées par les services d’Alger inquiets de voir que l’Etat islamique se rapprochait de la frontière algérienne.

L’Algérie qui considère le nord-ouest de la BSS comme son arrière-cour, y a toujours « parrainé » les accords de paix. Son homme sur zone est Iyad ag Ghali dont la famille vit dans la région d’Ouargla. Ce Touareg ifora dispose d’une base de popularité à Bamako avec l’imam Mahmoud Dicko et surtout, il est contre l’éclatement du Mali, priorité pour l’Algérie qui ne veut pas d’un Azawad indépendant qui serait un phare pour ses propres Touareg.

S’il était bien négocié, le coup d’Etat qui vient de se produire au Mali pourrait donc, contrairement à ce qu’écrivent la plupart des analystes, marquer l’accélération d’un processus de négociation ayant pour but de régler à la fois le conflit du Soum-Macina-Liptako porté par les Peul, d’où l’importance d’Ahmadou Koufa, et celui du nord Mali, qui est l’actualisation de la traditionnelle contestation touareg, d’où l’importance d’Iyad ag Ghali.

Le retour dans le jeu politique des Touareg ralliés au leadership d’Iyad ag Ghali, et de ceux des Peul suivant Ahmadou Koufa, permettrait alors de concentrer tous les moyens sur l’EIGS, et donc de prévoir à moyen terme un allègement de Barkhane, puis son glissement vers la région péri-tchadique où les éléments de la future déstabilisation qui sont en place vont exercer de lourdes menaces sur le Tchad et le Cameroun, le tout alimenté par l’intrusion turque en Libye.

Le M de Marie dans les rues de Paris

D’Antoine Bordier pour Le Salon beige :

La Vierge Marie serait-elle de retour en France ? Oui, si l’on en croit le grand pèlerinage en calèches, qui s’est élancé de deux endroits différents, de Lourdes et de La Salette, le 1er juin dernier. Deux hauts lieux de la chrétienté, deux sanctuaires mariaux où la Vierge est apparue en 1846, à La Salette, et en 1858, à Lourdes. L’objectif des organisateurs ? Former la lettre du M majuscule de Marie sur la carte de France, à la vitesse d’un cheval. 2000 km plus loin, 100 jours plus tard, vers le 12 septembre, les deux routes doivent se rejoindre à Pellevoisin, où est apparue la Vierge Marie en 1876. Ce sera la fin de ce pèlerinage, qui a, déjà, réuni des milliers de personnes, croyants ou non. Immersion au cœur d’un pèlerinage populaire unique au monde. « La France, Fille aînée de l’Eglise », serait-elle en train de se réveiller aux sons des Ave ?

Nous sommes le 14 août, il règne comme une effervescence dans les rues du 6è arrondissement de Paris. Des familles entières, de tout âge et de toute origine sociale, marchent d’un pas pressé. Ils se dirigent vers la Chapelle Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, rue du Bac. Là, le recteur doit jongler avec l’arrivée massive de pèlerins dans la chapelle, celle de Mgr Michel Aupetit, et, la venue de la statue de la Vierge Marie du M de Marie. « Le nombre de pèlerins est limité à 250 », annonce-t-il. Le ciel est bleu avec quelques nuages épars. Le M de Marie est arrivé, par la Seine-et-Marne, Porte de Vincennes le 11 août. Déjà, une centaine de pèlerins avait rejoint la petite équipe des organisateurs composée d’une dizaine de bénévoles. Le 12 août au matin, après une nuit d’adoration, dans la Basilique Notre-Dame du Perpétuel Secours remplie, la lecture du testament spirituel de Saint Louis est faite. Le lendemain, toujours en calèche, la statue de la Vierge Marie qui mesure près de 2 mètres, pérégrine dans les rues de Paris, jusqu’à Saint-Sulpice. Puis, ce sera la chapelle Saint Vincent de Paul, une halte chez les Lazaristes, la Médaille Miraculeuse, et, le pèlerinage vers Notre-Dame de Paris. Le 15 août, pour fêter l’Assomption, après un passage vers Notre-Dame des Victoires, le M de Marie se dirigera vers la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Mais en attendant, faisons un petit retour en arrière pour bien comprendre et apprécier à sa juste valeur ce que les français, en mal du Tour de France, sont en train de vivre avec le M de Marie, aux pas d’un cheval bien dressé.

Une intuition féminine, celle de Monique Escalle

Dans sa jolie robe aux couleurs de la Vierge Marie, Monique Escalle est en plein préparatif avec la petite équipe de jeunes bénévoles qui s’affairent autour de la calèche pour la paver de dizaines de ballons blanc et bleu, floqués du M de Marie. Monique, plutôt discrète, témoigne de l’intuition qu’elle a eu. « Avec la Confrérie Notre-Dame de France, dont je fais partie avec quelques membres ici présents, comme Christian Louf, nous nous sommes posés la question suivante : que pourrions-nous faire pour réveiller la France ? J’ai eu l’intuition de ce M de Marie en 2019. Cette intuition est née dans la continuité des Vierges pèlerines qui ont sillonné la France et une centaine de pays pendant 7 ans, à partir de 1995. Le M de Marie était un projet fou. D’autant plus fou, que, finalement, nous avons eu très peu de temps pour l’organiser. L’idée était de prendre une grande statue de la Vierge à l’Enfant, de la mettre dans une calèche et de parcourir la France en dessinant le M de Marie à partir de deux points de départ : Lourdes et La Salette. Le M de Marie sera formé avec le point d’orgue de Pellevoisin où se retrouveront les deux routes, les 12 et 13 septembre. » A ses côtés, Christian Louf, administrateur de la Confrérie, et bénévole, est au téléphone et donne des consignes. Il s’interrompt pour dire que « l’organisation n’a pas été facile. Mais le pèlerinage a pu être organisé grâce aux paroisses qui nous ont accueillis. Des centaines de pèlerins nous ont aidé aussi. Ce pèlerinage, qui paraissait un peu fou, est devenu très concrètement et simplement réalisable grâce à la participation de chacun. Il y a une grande attente populaire. Et, chacun apporte sa pierre à l’édifice. L’Eglise doit de nouveau aller vers les gens. »

La jeunesse et la famille au cœur du M

Maxime Bonnassies porte aussi le M de Marie. Il fait partie des organisateurs, comme son père, d’ailleurs, Olivier, qui s’occupe de toute la communication du projet. « C’est mon père qui m’a motivé, pour que je profite de ma césure universitaire. Et, avec un ami, Vincent, nous nous sommes engagés pour être présents sur le terrain. Nous n’avons pas 50 ans à nous deux, et, nous nous sommes dit que nous donnerions 6 mois à ce projet pour qu’il y ait toutes les générations. C’est le cas, depuis notre départ début juin de La Salette, toutes les générations nous ont accompagné. L’âge des pèlerins et de ceux qui nous ont rejoints pour, soit marcher un tronçon, soit nous accueillir, soit prier avec nous, va de 6 mois jusqu’à 96 ans. Il y a aussi toutes les conditions sociales. Ce qui est marquant, c’est qu’il y a peu d’évènements d’Eglise qui rassemblent aussi largement. » Maxime, du haut de ses 1,80 m, rayonne. Son engagement a chamboulé sa foi et sa pratique religieuse. Dans la calèche des jeunes filles ont entonné un chant marial. Parmi elles, il y a Coline, 15 ans. « Je suis la plus jeune. Nous venons de faire 800 km, depuis La Salette. Je suis heureuse d’être à Paris. En tant que pèlerine, j’ai marché de Lyon à Ars avec la calèche. Il y avait beaucoup de monde. Pendant cette semaine, j’ai vraiment été très heureuse. Et, après, je me suis dit qu’il fallait que je m’engage auprès de Marie. Et, c’est pour cela que je suis là. Maintenant, j’aime encore mieux prier le chapelet. » Marie-Elisabeth a 22 ans. Elle a marché pendant un mois. Elle vient du massif de la Chartreuse et raconte : « au départ, je ne devais y aller que trois jours. Et, j’ai tellement aimé, que j’ai continué. Je me suis laissée abandonner à la grâce de Marie. Je voulais remercier la Vierge Marie pour tout ce qu’elle a fait tout au long de ma vie. J’étais aveugle dès la naissance, et, j’ai été guérie, miraculée. Je suis née en mai 1998 et j’ai été guérie en octobre 1998. »

« France, fille-aînée de l’Eglise, est-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? »

Dans la cour pavée des Lazaristes, dans le 6e arrondissement de Paris, Frédéric, le mari de Monique, vient d’arriver. Il ressemble à un patriarche, avec sa longue barbe blanche. Il porte fièrement le logo du M de Marie sur sa chemisette immaculée. Professionnellement, c’est le patron d’une PME de Saône-et-Loire. Grâce à son fils, à qui il est en train de transmettre sa société, il a tout lâché pour prendre avec sa femme les rennes de ce projet « fou ». Depuis 110 jours, il est sur les routes de France. Il rappelle ce constat : « en famille, nous disions que la France n’allait pas bien. En tant que membres de la Confrérie Notre-Dame de France, ce constat était aussi partagé. En janvier 2019, nous nous sommes posés la question face à cette dégradation accélérée de la France. Que ce soit au niveau de la famille, de l’éducation, de la politique, du voisinage, de l’Eglise elle-même. Tout le monde est touché par cette crise du sens qui touche notre foi. » Frédéric parle aussi de La Salette, en indiquant que « si nous sommes partis de La Salette, c’est, exactement, pour dire cela : le message est d’actualité. Nous nous sommes éloignés de Dieu, et, notre société Le combat. Nous devons revenir vers Lui. Qui mieux que Marie pour nous y aider, pour revenir vers Son Fils ? » Frédéric, qui est de la génération Jean-Paul II, se souvient de sa célèbre phrase, prononcée le 1er juin 1980 au Bourget : « France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? Permettez-moi de vous demander : France, fille aînée de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? » Frédéric rapproche, en riant, cet évènement du 1er juin 1980, de celui du M de Marie : « on y a vu un grand signe, car c’est 40 ans après, jour pour jour, que nous nous élançons de Lourdes et de La Salette. C’est aussi 40 ans dans le désert, après la sortie d’Egypte d’Israël. » Frédéric semble habiter par une sagesse et une force sortie tout droit de l’Ancien Testament. Il pense que la France est en train de sortir du désert. Il voit le lait et le miel couler à flot, comme à Canaan. Il fait référence à la Bible, à sainte Faustine.

Le M de Marie sur les chemins apocalyptiques de France

Au départ de la route de l’Est, qui part de La Salette, les pèlerins ne sont qu’une petite vingtaine ce 2 juin. La calèche qui porte la statue de Marie à l’Enfant, étrangement, vient de Poznan, en Pologne. Elle est toute neuve et peut transporter en plus 4 ou 5 passagers. Le cheval Azur est magnifique, et, s’adapte merveilleusement au relief. En même temps, à 500 km de là, à vol de colombes, à Lourdes, le départ de la route de l’Ouest a lieu dans les mêmes conditions. Avec Frédéric, l’actualité apocalyptique de la France et du monde est passée en revue. Comme s’il fallait offrir tous ces évènements désastreux au Cœur Immaculé de Marie. Il fait allusion aux catastrophes naturelles, aux inondations de Lourdes, qui ont déversé en 2013, 2016 et 2019, dans la grotte des apparitions des torrents de boue. Il parle de Notre-Dame de Paris : « nous aurons beau mettre des digues, des alarmes anti-incendie, celui qui sauve, c’est Jésus. Toutes les lois qui sont votées depuis 40 ans sont des lois contre notre humanité, contre Dieu. Certains ont parlé de génocide. Le Bon Dieu nous dit : stop, ça suffit. Et, moi je dis : jetons tout ce qui déplait à Dieu dans nos poubelles. Retrouvons la prière du chapelet, demandons pardon, et, prions en famille. » Tout au long du chemin, depuis La Salette, Frédéric fait un terrible constat : « avec notre cheval nous avançons doucement. Et, nous avons vu la dégradation de la France, tous ces immondices dans les fossés. C’est désespérant. Mais nous avons levé notre regard vers Marie. C’est ça le M de Marie. »

Le E de l’Espérance, le P de la Prière

Frédéric rajoute quelques mots sur cette crise : « il est certain que nous sommes en train de nous punir nous-mêmes à travers toutes ces lois, depuis l’avortement, en passant par le divorce, le mariage pour tous, l’euthanasie, la PMA. » Il se rend compte que notre société est en chute libre. Mais, il garde l’espérance, qu’avec la prière « les femmes et les hommes de bonne volonté renversent la tendance ». Avec humour, il raconte une blague sur un prêtre et un chauffeur de taxi qui arrivent au paradis. Saint Pierre donne la plus belle demeure au chauffeur, « parce qu’il conduisait tellement mal, que ses clients se mettaient à prier. Alors que le prêtre a vu son église se vider au fil des ans. » Plus sérieusement, il parle de la nécessité de se consacrer aux Cœurs Unis de Jésus et de Marie, de se convertir, et, de prier le chapelet. Toute l’équipe du M de Marie se met en route en direction de la rue du Bac. Le cheval vient d’arriver. Lui aussi a des fiorettis incroyables à raconter. Jérôme Disant est le propriétaire de Fleur, cette belle percheronne de 14 ans, toute grise, qui vient de son domaine. Selon lui, « elle marcherait aux pas des pèlerins ». La Vierge lui murmurerait, certainement, à l’oreille.

La traversée de Paris  

Jérôme est croyant mais non pratiquant. Le M de Marie semble lui faire du bien. En tout cas, cela lui donne du sens et semble le renforcer dans son activité professionnelle. Dans son écurie, avec ses 25 chevaux, et, dans sa ferme, il s’occupe d’une centaine d’animaux, dont certains ont été abandonnés. Il accompagne avec Fleur le pèlerinage jusqu’au 20 août. Pour l’heure, c’est lui qui pilote Fleur et la calèche, qui transporte la statue de la Vierge à l’Enfant. Celle-ci vient de sortir de la Chapelle de la Médaille Miraculeuse, sous les chants des Ave des milliers de pèlerins de la rue du Bac. Les dizaines de bannières devancent la calèche et la Vierge. Suivent Mgr Michel Aupetit et le recteur de la cathédrale Notre-Dame de Paris, Mgr Patrick Chauvet. La procession avance vers Notre-Dame de Paris. Sur le parvis de la cathédrale, la Vierge à l’Enfant retrouve la Vierge du Pilier, qui a été sauvée lors de l’incendie. Le chapelet est lancé et le vœu de Louis XIII de nouveau prononcé. Avec le M de Marie, la « France, fille-aînée de l’Eglise » serait-elle de retour ? Pour le savoir, rendez-vous à Pellevoisin, étape finale du M de Marie. L’arrivée des 2 calèches est prévue vers 17h30, le 12, sur la place de la Mairie. Et, le point d’orgue sera la Messe célébrée par Mgr Jérôme Beau, évêque du lieu.

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Antoine Bordier

IMG pour détresse psycho-sociale : « Un peu de souplesse, siouplait », ou la fabrique de la loi barbare

« «Piquer un enfant viable», selon l’expression d’un gynécologue-obstétricien, au motif d’une détresse psycho-sociale » ne saurait être un infanticide, puisque l’enfant n’est pas né (bon sang, mais c’est bien sûr) et répond au contraire à des motifs éthiques de justice et d’autonomie selon les bien-pensants du monde progressiste…

L’examen en deuxième lecture du projet de loi de révision de la loi de bio-éthique par l’Assemblée Nationale s’est terminé dans la nuit du 31 juillet au 1er août, à l’issue de 12 séances de travail, par l’adoption d’un texte remanié. Parmi les remaniements, l’adoption inattendue d’un amendement à l’article 20 du projet de loi modifiant gravement les conditions d’exercice de l’interruption médicalisée de grossesse (IMG), celle-ci étant déjà autorisée à tout moment de la grossesse pour deux raisons : l’enfant à naître est atteint d’une affection particulièrement grave et incurable, ou la grossesse met gravement en danger la santé de la femme enceinte : cet amendement vise préciser que l’IMG est possible quand le péril menaçant la femme enceinte peut « résulter d’une détresse psycho-sociale ». Par ce vote, la rédaction de l’article 20 du projet de loi est ainsi devenue :

«Lorsque l’interruption de grossesse est envisagée au motif que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, ce péril pouvant résulter d’une détresse psycho-sociale, l’équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme comprend au moins quatre personnes qui sont un médecin qualifié en gynécologie-obstétrique, membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, un praticien spécialiste de l’affection dont la femme est atteinte, un médecin ou une sage-femme choisi par la femme et une personne qualifiée tenue au secret professionnel qui peut être un assistant social ou un psychologue. Le médecin qualifié en gynécologie-obstétrique et le médecin qualifié dans le traitement de l’affection dont la femme est atteinte doivent exercer leur activité dans un établissement de santé ».

« Détresse » : voilà qui rappelle la loi du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de la grossesse, couramment appelée Loi Veil, qui, après le texte originel de l’article 1er du Titre 1er selon lequel « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi », définissait ce cas de nécessité comme « une situation de détresse » que personne n’a jamais pu définir, jusqu’au moment où il a été supprimé de la loi pour aboutir à un droit à l’avortement.

Une des caractéristiques essentielles de la culture de mort de notre société représentée par cet amendement est bien définie dans un tweet par M.B.Gollnisch :

C’est M.T.Derville (Alliance Vita) qui sonne le tocsin le premier, dès le 1er août :

« Acte de barbarie » déclare ensuite M.J-F.Poisson dans un entretien à Sputnik; « acte de barbarie » s’inquiète aussi le Professeur Hirsch, professeur d’éthique médicale, dans Le FigaroVox :

« certaines évolutions biomédicales légitimées par des parlementaires au détour d’un projet de loi voté dans l’indifférence de l’été propice parfois à certaines basses œuvres, pourraient être considérées comme une forme d’indignité, pour ne pas dire de barbarie consentie à bas bruit, sans trop vouloir y faire attention »

Ce vote était replacé par Antoine Pasquier dans une chronologie plus complète des atteintes de ces derniers mois à la vie du fœtus et de l’enfant à naître, avec en ligne de mire l’objectif d’un nouvel élargissement du délai légal de l’IVG. L’article rappelle qu’au Planning familial qui s’inquiétait du grand nombre d’avortements ne pouvant être pratiqués en raison du confinement, le ministre O.Véran annonçait le 23 avril, qu’ « en cas de recours tardif à l’avortement, il serait désormais possible d’utiliser la notion de “détresse psychosociale” de l’interruption médicale de grossesse ». L’article citait en particulier l’intervention d’un docteur (Gadha Hatem-Gantzer, médecin-chef à la Maison des Femmes) lors d’une table ronde organisée le 28 mai 2020 par la Délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes relative aux « droits sexuels et reproductifs » en période d’état d’urgence sanitaire, avec pour objectif d’obtenir cet allongement du délai par tous les moyens :

« Je crois qu’il y a un vote ce soir au Sénat sur l’allongement et peut-être un peu sur l’IMG. Ça nous aiderait beaucoup que déjà, autour du covid, les choses soient facilitées. Ça nous laissera le temps ensuite de faire un groupe de travail plus technique sur comment faire mieux. Déjà avoir cette petite souplesse, ça nous réconforterait beaucoup sur le terrain, on se dirait : « allez, on peut y aller, on a le droit » ».

Une « petite souplesse » siouplait !

Le 15 juillet était enregistrée à l’Assemblée nationale une proposition de loi (n°3210) de députés LFI et du groupe «Ecologie, démocratie, solidarité » visant à « améliorer l’effectivité du droit à l’avortement ». Rédigée en écriture inclusive, elle présente successivement l’exposé des motifs et le contenu des articles proposés :

EXPOSÉ DES MOTIFS :

Mesdames, Messieurs, près d’une femme sur trois a recours à l’avortement au cours de sa vie.Pour autant, en dépit des nombreuses avancées obtenues depuis l’entrée en vigueur de la loi Veil, le droit à l’avortement doit encore être conforté et son accès, mieux garanti.

Les professionnel.le.s de santé, comme l’ensemble des personnes œuvrant pour l’accès des femmes aux droits sexuels et reproductifs, alertent depuis de nombreuses années sur les obstacles à la pleine effectivité de ce droit fondamental.

À cet égard, la présente proposition de loi entend lever les obstacles susmentionnés et améliorer l’effectivité du droit à l’avortement.

L’article 1er prévoit la remise d’un rapport du Gouvernement au Parlement évaluant la mise en œuvre de l’éducation à la sexualité dans le cadre scolaire, à l’école primaire, au collège et au lycée.

L’article 2 prévoit l’allongement des délais légaux d’accès à l’IVG de douze à quatorze semaines.

L’article 3 étend l’autorisation de pratiquer des IVG instrumentales aux centres de planification et d’éducation familiale, via une expérimentation d’une durée de trois ans.

L’article 4 supprime la double clause de conscience spécifique à l’IVG.

L’article 5 prévoit de faciliter l’accès à l’interruption médicale de grossesse pour raisons psychosociales.

La question se pose de savoir dans quelles conditions parlementaires un tel amendement a pu être adopté. Petit retour sur une séance de débats à l’Assemblée nationale.

Nous sommes lors de la troisième et dernière séance de ce 31 juillet, dans la dernière ligne droite avant le vote de l’ensemble du projet de loi (voté à 60 POUR et 37 CONTRE). Cette séance, suspendue à vingt-trois heures cinquante, est reprise le samedi 1er août 2020 à zéro heure cinq. L’IMG était l’objet d’une discussion dans le cadre de cet article 20, pour une demande de suppression d’un délai de réflexion d’une semaine dans le cadre d’une IMG motivée par une pathologie fœtale. C’est ce qui a permis aux auteurs des amendements de se rattacher à cette partie du texte en discussion.

C’est à un moment entre zéro heure cinq et 1 heure du matin que le Président de séance appelle en discussion trois amendements similaires déposés respectivement par Mme Rixain (LaRem), M.Gouffier-Cha (LaRem) et Mme Battistel (PS).  Voilà le texte intégral de ce moment du débat :

le président. Je suis saisi de trois amendements identiques, nos524, 591 et 779 [NDLR : à propos de l’article 20, donc]

La parole est à Mme Marie-Noëlle Battistel, pour soutenir l’amendement no524.

Mme Marie-Noëlle Battistel. Cette fois, monsieur le rapporteur, nous parlons bien de l’alinéa 3. Les amendements soutenus par la délégation aux droits des femmes – ce qui explique que nous les défendions collectivement – visent à insérer, à la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot : « femme », les mots : « ce péril pouvant résulter d’une détresse psycho-sociale ».

Une telle précision nous semble importante. On constate trop souvent des interrogations, voire des divergences d’interprétation sur l’opportunité de prendre en compte, parmi les causes de péril grave justifiant la réalisation d’une IMG, la détresse psychosociale. Il convient de clarifier le cadre juridique dans lequel le collège médical rend son avis sur l’opportunité de réaliser cet acte. Ce sera plus clair pour tout le monde et la décision sera plus aisée.

le président. Les amendements nos591 de Mme Marie-Pierre Rixain et 779 de M. Guillaume Gouffier-Cha sont défendus. Quel est l’avis de la commission ?

Jean-François Eliaou, rapporteur. Ces amendements très importants montrent bien le travail approfondi réalisé par la délégation aux droits des femmes – DDF – sur le sujet. Ils tendent à préciser que l’IMG pour cause maternelle, qui est possible lorsqu’il y a péril grave pour la santé de la mère, doit prendre en compte les situations de détresse psychosociale.
Or c’est déjà le cas. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français le rappelle d’ailleurs clairement sur son site internet : « l’IMG d’indication maternelle implique une prise en compte des causes psychosociales. » Visiblement, l’IMG psychosociale est en revanche trop mal connue dans les services de gynécologie-obstétrique, mais ce n’est pas par la loi qu’on corrigera cette situation.
Le Collège ainsi que l’enseignement dispensé à la faculté permettront de diffuser cette information auprès des praticiens. Vous avez souligné, comme le font les professionnels, l’existence de divergences sur le territoire dans l’application de cette possibilité. C’est un vrai problème mais, je le répète, le Collège, les associations et la formation initiale et continue doivent jouer leur rôle.
Le problème n’est pas le droit, mais la pratique. Vos amendements m’offrent l’occasion de le redire haut et fort : oui, l’IMG constitue une possibilité, et la santé de la femme doit être prise dans sa globalité, dont fait partie la santé mentale. Toutefois, le préciser dans ce texte me gêne. Puisque cette possibilité existe déjà dans la loi, pourquoi la rappeler ? Pourquoi énumérer ce seul motif d’IMG, et non pas d’autres ? Que se passera-t-il si ce péril résulte d’une cause purement psychologique, et non psychosociale ? Comment définir exactement les causes psychosociales ? Enfin, je crains qu’on n’envoie, en inscrivant cette précision dans la loi, un signal complexe sur la frontière entre IVG et IMG. Pour ces raisons, j’émets un avis défavorable – à moins que vous ne retiriez les amendements.

le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

Adrien Taquet, secrétaire d’État. La situation a été clairement décrite tant par Mme Battistel que par M. le rapporteur. La dimension psychosociale fait partie intégrante de l’appréciation déjà effectuée, telle que décrite par le Collège national des gynécologues et obstétriciens, ainsi que de la définition de la santé globale élaborée par l’Organisation mondiale de la santé. Reste qu’elle n’est pas toujours suffisamment appréhendée dans la pratique et que certains apprécieraient un cadre plus clair et plus lisible, comme celui que proposent les amendements.

Je suis sensible à l’argument du rapporteur : pourquoi introduire dans la loi un seul motif, à l’exclusion de tous les autres – d’autant qu’il est difficile de décrire la détresse psychosociale d’une femme ? Cependant, parce qu’il comprend et partage votre objectif, le Gouvernement s’en remet à la sagesse de l’assemblée.

le président. La parole est à M. Guillaume Chiche. (Murmures sur les bancs du groupe LR.)

Guillaume Chiche. Excusez-moi, chers collègues du groupe LR, je n’ai pas beaucoup pris la parole cet après-midi lors du débat sur les chimères (Exclamations sur les bancs du groupe LR); vous me permettrez donc d’intervenir sur l’IMG.
Monsieur le secrétaire d’État, je vous remercie sincèrement de vous en remettre à la sagesse de l’assemblée sur ces amendements auxquels je suis très favorable. Comme l’a rappelé Mme Battistel, ils ont été longuement travaillés par la DDF, dont je fais partie. Ils visent à renforcer l’accès à l’IMG, lequel est soumis à des disparités territoriales. Or, il n’existe qu’un moyen de lisser les pratiques : agir sur la loi, qui s’applique sur tout le territoire national.
L’introduction de la notion de détresse psychosociale ne me semble pas exclure les autres motifs de recours à l’IMG. Il faut en effet aller plus loin, considérer l’esprit de la loi et l’intention du législateur, qui s’exprime dans nos débats. En adoptant l’amendement, nous marquerions notre volonté de reconnaître toute forme de détresse en vue d’une IMG. C’est pourquoi je vous invite fortement à voter les amendements.

le président. La parole est à Mme Marie-Noëlle Battistel.

Mme Marie-Noëlle Battistel. Nous maintenons ces amendements, en remerciant M. le secrétaire d’État pour sa position. Nous tenons à cette définition visant à préciser un point qui concentre les problèmes d’interprétation et qui fait difficulté.

(Les amendements identiques nos 524, 591 et 779 sont adoptés.)

900 mots. Autant dire : comme une lettre à la poste. Par comparaison, la discussion globale sur le texte (au cours des 12 séances) représente un total d’environ 340 000 mots. Rien que sur la rédaction de l’intitulé de l’article 1, la discussion a représenté 13000 mots ; 13000 mots aussi pour le débat (intéressant au demeurant) sur la PMA dite « post-mortem » (la fameuse PMA post-moderne [sic] citée par le nouveau Premier ministre le 18 juillet à l’Assemblée nationale…) ; 6000 mots encore pour la discussion portant sur les conditions particulières de participation des hommes homosexuels au don du sang. Sans même une interjection d’orateurs pourtant présents et attentifs pendant toute la durée des débats (M.Bazin, M.Hetzel, M.Breton, Mmes Thil et Ménard entre autres). Ce n’est qu’un peu plus tard, lors des explications de vote que M. Le Fur (LR) a déclaré :

« Je regrette que, dans des conditions un peu surprenantes – un simple amendement intervenu au milieu d’un débat –, nous ayons élargi les conditions de l’interruption médicale de grossesse. Le débat fut très bref et je crains que l’adoption de cette mesure n’ait amené des évolutions considérables ».

La loi barbare peut être votée par l’Assemblée nationale française à bas bruit.

Essayons de comprendre quelques raisons possibles à cette absence totale de réactions.

  • Les députés hostiles aux dérives éthiques auraient pu (auraient dû) être dans un certain état d’alerte : il y avait déjà cette proposition de loi citée ci-dessus. Il y avait eu aussi en mai dernier, un recours déposé par deux associations devant le Conseil d’Etat pour s’opposer à cette possibilité dont avait parlé le ministre Véran d’une IMG pour situation de détresse psycho-sociale. Dans un arrêt du 15 juin 2020, le Conseil d’État avait rejeté le moyen juridique utilisé, mais reconnu a contrario qu’une IMG jusqu’au 9e mois décidée pour le seul motif d’une «détresse psychosociale» sans qu’un péril grave certain et immédiat pour la santé de la mère ne soit constaté, constituerait une pratique illicite.
  • Il faudrait comprendre aussi le moment précis de dépôt (et donc d’étude et de travail à préparer) de ces trois amendements identiques. En effet, sur le site internet de l’Assemblée nationale [NDLR : pour tout dire, une véritable honte en terme de facilité d’accès aux informations recherchées. Et, au 15 août, le texte complet adopté par vote du 1er août n’est toujours pas disponible !, le texte qui était débattu a fait l’objet comme à l’habitude d’un Dossier législatif. Dans ce dossier, aucun d’entre eux n’apparaît dans la liste des amendements étudiés article par article déposée au 25 juin avant examen par la commission spéciale.

Au final, le sujet traité par ces amendements n’est aucunement cité dans le rapport de la commission spéciale enregistré le 3 juillet.

  • On peut comprendre aussi que les implications éthiques des principales mesures du projet de loi, comme des amendements parfois les plus fous, sont tellement vertigineuses qu’il est parfois difficile de se mobiliser pour toujours être capable de réagir à bon escient au bon moment.
  • D’autre part, la discussion se faisait selon la procédure du temps législatif programmé, sur la base d’un temps maximal attribué à chaque groupe politique. Cela permet aux groupes de programmer des temps d’intervention sur certains sujets. Si des sujets apparaissent sans avoir été évoqués avant –et si au surplus le temps programmé a déjà été  consommé- il peut y avoir comme des phases de moindre attention.
  • Enfin, il peut y avoir aussi une baisse de vigilance en ce milieu de nuit, quand on sait qu’en plus le vote sur l’ensemble du projet de loi se profile.

Terminons sur les remarques suivantes :

  • Le gouvernement au moment du vote des amendements était représenté par M.Taquet. M.Taquet est secrétaire d’Etat préposé à la protection de l’enfance. Il est aussi le responsable d’un projet intitulé « Les 1000 premiers jours de l’enfant » . Dans son projet, cette période de 1000 jours débute au 4ème mois de grossesse. Cela n’a pas empêché M.Taquet de ne pas s’opposer aux amendements et de s’en remettre à la sagesse de l’Assemblée. Il a ajouté après le vote de l’ensemble du projet de loi :  « Oui, l’intérêt supérieur de l’enfant a bien été au cœur de nos préoccupations lors de l’élaboration du texte comme lors de nos débats…Au total, vous venez d’adopter un texte équilibré et porteur d’avancées majeures, véritable hommage à la bioéthique à la française dont nous sommes tous fiers ».
  • Au moment même où M.Derville commençait d’alerter, le grand exhibitionniste de l’Elysée se réjouissait du vote d’une loi d’équilibre, avec des droits de l’enfant sécurisés :

  • Ce vote souligne l’importance du bicaméralisme (Assemblée Nationale et Sénat), parfois décrié, dans le processus d’examen et de vote de la loi. On peut espérer que le Sénat supprimera cette mention.
  • Ce vote souligne aussi l’importance du mode normal de la discussion d’un projet de loi (sans déclaration d’urgence), qui fait que le texte, après réexamen par le Sénat, viendra en troisième et dernière lecture à l’Assemblée Nationale. Les députés auront été alertés. La clause n’est donc pas encore définitivement adoptée.
  • Il sera important de suivre alors les débats, la position finale du gouvernement et le vote.
  • La position de l’Eglise catholique est bien développée dans un message de Mgr Marc Aillet. N’en citons qu’un extrait :

« Un amendement, adopté in extremis et passé totalement inaperçu, a même institué une « cause de détresse psycho-sociale », en soi invérifiable, pour étendre le délai de l’avortement – appelé ici, pour raison de convenance : IMG – jusqu’à la fin de la grossesse, ce qui constitue un aveu sur la qualification d’infanticide de tout avortement, la différence entre IVG et IMG étant ici purement sémantique. Car il s’agit toujours, quelles qu’en soient les justifications, du meurtre d’un enfant (infans: sans voix), de ce que saint Jean Paul II désignait clairement comme « la suppression délibérée d’un être humain innocent » (Encyclique Evangelium Vitae, n. 58) ».

Il sera toujours plus confortable d’épingler le distrait qui a oublié son masque que le dealer au sein de son quartier.

Extrait d’une tribune de Christian Vanneste :

“(…) Les policiers pourront donc taxer les « clients » solvables mais seront impuissants devant l’activité des zones où leur présence réclame des opérations d’ampleur considérable. Et il sera toujours plus confortable d’épingler le distrait qui a oublié son masque que le dealer au sein de son quartier.

Lorsqu’on passe des technocrates aux idéologues, c’est le mot lui-même qui effarouche. Qui dit ensauvagement dit sauvage, et qui dit sauvage commence à sentir le soufre du racisme. Les faits ont beau être têtus et aligner des auteurs qui ne s’appellent ni Philippe, ni Mélanie, ni Thomas, ni Axelle, car ce sont les prénoms des victimes, l’antiracisme inquisiteur refuse ce terme sourdement discriminant. Lorsqu’un crime met en lumière une partition ethnique de notre société, parce que justement des ethnies différentes, et non des races, ont des cultures différentes, et donc des comportements différents, un rapport différent à la violence, notamment, la novlangue progressiste édulcore : ce sont des incivilités, commises par des « jeunes », victimes de conditions sociales défavorables. Ce sont les victimes de la colonisation à la fois comme descendants de colonisés et comme « indigènes » colonisés en France même.

Ce discours délirant accuse les forces de l’ordre de violences ciblées et exige que la France désarme sa police aujourd’hui et se repente de son passé colonial et esclavagiste d’avant-hier. On comprend que le gauchisme déstabilisateur ne néglige aucun mensonge historique ou judiciaire, mais la passivité de l’État devant ces excès laisse pantois. Curieusement, le technocrate sans expérience qui habite l’Élysée se révèle davantage comme un idéologue progressiste, sensible aux arguments gauchistes dès qu’il ne s’agit pas d’économie : il avait demandé à son garde des Sceaux de recevoir Assa Traoré ; il a osé parler de crime contre l’humanité à propos de la colonisation ; il confie maintenant, selon son bon vouloir, la mission mémorielle sur l’Algérie à l’historien le plus partisan et le plus hostile à la France. Comment veut-on lutter contre l’ensauvagement si on nie son existence, en parlant d’incivilités, et si on alimente ainsi les prétextes de l’insoumission à l’ordre républicain ?

Nous vivons la chute de notre pays, sur le plan économique mais aussi intellectuel avec la fin des idées claires et distinctes qui caractérisaient la pensée française, cartésienne. Nous vivons la submersion de la civilisation chrétienne par le matérialisme hédoniste et consumériste.

Nous subissons une évolution démographique mortelle pour notre identité. Démographie ! Un autre gros mot ! Depuis des décennies, en même temps qu’on encourageait l’immigration de familles nombreuses y compris polygames, porteuses d’une autre culture, comme des faits divers récents viennent de le souligner, on démantelait systématiquement la famille française, lieu privilégié de la transmission, pour réduire la population autochtone en « particules élémentaires » sous prétexte de satisfaire les caprices de groupes de pression ultra-minoritaires. Au cœur de cet été du Covid-19, le pouvoir inepte qui sévit en France fait passer en catimini la PMA pour les lesbiennes en jurant ses grands dieux que la GPA est une ligne rouge… Ce sera pour le prochain mandat !

Jean Messiha : « Il faut que l’Église catholique ouvre vraiment les yeux sur les réalités profondes de l’immigration ! »

Dans le cadre du débat sur l’immigration, Boulevard Voltaire donne la parole à Jean Messiha (RN), lui-même chrétien et d’origine égyptienne, qui expose sa vision critique du positionnement de l’Eglise catholique sur ce sujet :

Vous accusez l’Église catholique d’avoir protégé un migrant en situation irrégulière. N’êtes-vous pas en contradiction avec l’esprit de bienveillance prôné par l’évangile ?

Oui et non. L’Église a toujours été dans son rôle pour accueillir les opprimés. Il ne s’agit pas du tout de cela. La question n’est pas que l’Église catholique abrite des pauvres, mais plutôt le rôle joué par l’Église catholique en tant qu’institution et notamment par le pape pour favoriser l’immigration sous toutes ses formes. Le pape François et un pape qui pour la première fois vient d’un pays du tiers monde où on retrouve les communautés catholiques les plus nombreuses. Le pape doit bien sûr avoir un discours à l’égard de ces communautés catholiques là alors même que la pratique du catholicisme s’effondre en France et en particulier en Occident de manière générale.
Un biais sert au pape pour orienter son opinion ou ses déclarations sur la question migratoire.
Effectivement, il va davantage adresser un message à l’Afrique et à l’Amérique latine qui sont aujourd’hui les principaux foyers du catholicisme. En revanche, il fera moins attention aux catholiques occidentaux, français, italiens qui sont de moins en moins nombreux.
La géopolitique du Vatican prend en considération la présence des communautés catholiques en fonction du nombre de leur pratiquant à travers le monde. Dans cette perspective, la France fait partie des pays où le pape encourage la venue de migrants, car il sait très bien que de l’autre côté, il y a énormément de personnes de religion catholique qui sont demandeuses de venir en France.
Il va donc les favoriser. Par conséquent, on se retrouve dans ce genre de situations ubuesques où l’Église va être mise en première ligne pour accueillir des gens qui dès la genèse n’ont pas vocation à être chez nous.

Les dégradations anti-chrétiennes ont considérablement augmenté ces derniers temps. Pensez-vous que la hiérarchie catholique française a pris conscience de la gravité de la situation ?

Je pense que l’incendie volontaire d’une cathédrale par un migrant clandestin qu’elle accueille chez elle n’a pas fait prendre à l’Église catholique française des dangers et des conséquences potentiels d’une immigration massive et incontrôlée. Je ne sais pas ce qu’il leur faut. Il ne s’agit pas d’interdire de porter secours à des pauvres ou des miséreux qui seraient en train de taper à la porte des églises. Mais il s’agit pour l’Église catholique de prendre conscience que sous les phares avenants de l’humanitaire et de l’humanisme qu’on utilise et instrumentalise pour favoriser l’arrivée massive de migrants chez nous, se cache en réalité des logiques marchandes et profondément anti-humaine. Que pense l’Église catholique des migrants présents à Calais ou à la porte de la chapelle ? Est-ce la vision que l’on veut avoir de la France et du christianisme ?
Il faut interdire le plus possible et décourager l’immigration clandestine et l’immigration tout court. Ni la France ni l’Église catholique n’ont les moyens d’accueillir davantage de personnes (…)
À partir du moment où on peut accueillir, j’entends par accueil, un accueil décent qui permet d’avoir les moyens non seulement d’arriver en France, mais aussi une économie florissante qui offre des emplois comme c’était le cas dans les années 50 et 60. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.
Les Français n’ont plus les moyens de tenir à bout de bras des centaines de milliers de personnes qui pour la plupart n’ont rien à offrir à la France, mais tout à y prendre. Nos services publics s’effondrent et notre économie va connaître un cataclysme suite à la crise du Covid. Si on a des moyens pour les migrants, ces moyens doivent être réorientés d’urgence vers nos besoins nationaux et nos citoyens. Il faut d’abord s’intéresser aux membres de sa famille avant de s’intéresser aux besoins du voisin.

Pensez-vous que l’Église catholique en France devrait s’exprimer publiquement sur les sujets de l’immigration ?

Oui, car l’Église catholique a un angle pour critiquer la question migratoire. Même les migrants clandestins recueillis par les bateaux au large des côtes libyennes ont payé beaucoup d’argent parfois même en s’endettant pour payer leur voyage. Il ne faut pas croire que ces gens-là sont recueillis comme cela et n’ont rien payé pour venir. D’après les études, ils ont payé entre 4000 et 6000 euros pour venir en Europe. Une fois installés en Europe, ils remboursent les prêts qu’ils ont faits dans leur pays.
Il y a là une exploitation de la misère humaine par des mafias bien organisées. Je ne vois pas pourquoi l’Église catholique ferme les yeux. Pour l’instant, l’Église catholique s’intéresse à la superficie épidermique de cet iceberg migratoire qui consiste à ne voir que les gens sur nos côtes. Je l’invite à avoir une analyse beaucoup plus approfondie et plus en aval de ce qui explique la présence de ces malheureux sur nos côtes parfois au péril de leur vie et de leur santé. Pourquoi l’Église catholique ne dit rien sur ces filières organisées qui jouent avec la vie des gens et qui les endettent pour leur promettre un eldorado qui n’existe pas ?

L’Église catholique doit prendre la question migratoire à bras le corps et arrêter cette vision de Bisounours qui consiste simplement à regarder ces pauvres malheureux s’échouer sur nos côtes et dire qu’il faut les aider. On les aide en amont avant de les aider en aval.

Le masque obligatoire en l’absence d’épidémie est une apparence de talisman pour vous protéger d’un danger mythique, mais avant tout une muselière pour nous faire taire

Extraits d’une tribune courageuse de Nicole Delépine, ancien Chef de Clinique des Hôpitaux spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie, publiée sur le site Putsch :

Chacun à travers les multiples articles sur des supports variés vidéos ou tribunes aura compris que le masque obligatoire en l’absence d’épidémie, alors que les hospitalisations et décès sont de quelques unités dans un pays de 67 millions d’habitants est une apparence de talisman pour vous protéger d’un danger mythique, mais avant tout une muselière pour nous faire taire. 

 Vous n’aurez pas manqué la terrible loi dite de bioéthique votée à 3 H du matin le 1 août en deuxième lecture et autorisant deux horreurs terrifiantes, l’avortement jusqu’au terme, pudiquement qualifié d’interruption médicale de grossesse et l’autorisation de créer au laboratoire des chimères homme-animal à partir d’embryons sacrifiés (…)

Le masque a servi de camouflage aux votes scandaleux à l’assemblée. Les discours lénifiants à la télévision et sur les radios pour peser si oui on met un masque à l’extérieur ou pas etc… Evidemment il faut respirer son CO2 et ravaler ses microbes sur la plage, c’est bien évident et mérite d’occuper les émissions tv. Et pendant ce temps-là qui a entendu parler des modifications anthropologiques majeures que la loi de bioéthique (…)

Et pourquoi depuis quand le peuple devrait-il donner son avis ? Quand il le donne d’ailleurs il est bafoué tel le référendum de 2005 sur la Constitution… Notre vote a été violé mais là aussi nous sommes soumis ! Combien de gens dans la rue pour protester ? Nous sommes bien conditionnés à l’obéissance depuis plusieurs décennies, si bien que quand on vous dit, « restez chez vous », « bien chef » ils sont restés sans un mot … Contrairement à ce que certains ont tenté de faire croire, ce ne sont pas des amateurs maladroits, nos politiques. Au contraire ce pouvoir est très organisé pour décérébrer et mettre le peuple en confusion mentale, selon la technique éprouvée des injonctions contradictoire d’un jour à l’autre… (…)

L’épidémie du coronavirus qui a sévi n’est pas plus mortelle au niveau mondial que les grandes grippes modernes (…) Une épidémie terminée en France selon toutes les analyses des chiffres officiels de Santé Publique France : il n’y a presque plus de décès liés au covid (…) L’arrivée de la fameuse deuxième vague attendue comme l’arlésienne depuis 3 mois (3) est compromise car le virus semble avoir muté et être devenu très peu virulent (…)

Les tests enfin arrivés après la guerre ne dépistent que des « cas » positifs qui ne sont en aucun cas des malades (pas de signe clinique même mineur). Les tests ne sont de plus pas fiables puisque non spécifiques. L’augmentation des cas ne témoigne que de l’augmentation des tests et lorsque la positivité augmente un peu plus c’est que les gens sont testés auprès des contacts de positifs, ce qui fausse l’analyse de l’immunité collective (…)

En l’absence d’épidémie, le masque ne sert à rien. Justifié pour les soignants et dans les transports collectifs en mars, avril, il n’a aucun sens aujourd’hui, sinon de répandre encore et encore la peur, afin de paralyser la population et de bloquer sa réflexion (…) Le masque de la tyrannie et de la déshumanisation et de la soumission (…)

Après Sainte-Sophie, Erdogan transforme en mosquée le monastère du Saint-Sauveur-in-Chora

Tant qu’Erdogan, le nouveau calife de l’empire ottoman, ne sera pas stoppé, il poursuivra sa politique d’islamisation.

Le tribunal avait décidé, l’an passé, la transformation en mosquée de l’église historique du monastère du Saint-Sauveur-in-Chora, connu pour ses célèbres fresques et mosaïques. Néanmoins, cette décision n’avait pas été appliquée. Cependant, la décision a été publiée ce jour dans le journal officiel du gouvernement turc. Rappelons que le Conseil d’État turc, avec l’accord de Recep Tayyip Erdoğan, avait déjà transformé la basilique Sainte-Sophie en mosquée par sa décision du 10 juillet 2020. L’histoire des débuts du monastère du Saint-Sauveur-in-Chora n’est pas connue avec certitude. La tradition place sa fondation au VIème siècle par saint Théodore, tandis que d’autres l’attribuent à Crispus, gendre de l’empereur Nicéphore Phocas (VIIème s.). Il est maintenant prouvé que l’église actuelle a été bâtie entre 1077 et 1081 par la belle-mère de l’empereur Alexis Ier Comnène, Maria Doukaina, à la place des anciens bâtiments qui datent du VIème et IXème s. L’église a été fortement endommagée, probablement en raison d’un tremblement de terre, et a été restaurée en 1120 par Isaac Comnène. Théodore Métochitès a participé à la nouvelle restauration de l’édifice (1316-21) et fit ajouter l’exonarthex, la chapelle sud, ainsi que la décoration de l’église avec de remarquables mosaïques et fresques. Le monastère a été transformé en mosquée ottomane par le grand vizir du sultan Bayezid II (1481-1512) et fut désormais connue sous le nom de Kariye Camii. Une partie importante de la décoration de l’église a été détruite. En 1948, un programme de restauration a été mis en œuvre et, depuis 1958, l’édifice était un musée.

En marche vers l’homme immunologiquement modifié

De Jacques Duverger pour Le Salon beige :

En janvier 2016 Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a présenté un plan d’action pour la rénovation de la politique vaccinale qui suivait les 20 recommandations formulées par Sandrine Hurel, ancienne députée socialiste.

Le déploiement de ce plan passait par la mise en place d’une grande concertation citoyenne pilotée par le professeur Alain Fischer, un proche de Martine Aubry. Agnès Buzyn fait partie des personnes consultées.

Ce plan a conduit à la mise en place en 2018 – sans réelle résistance – de vaccinations obligatoires contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’infection à Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole chez les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018.

Face à cette obligation gouvernementale, on trouve dans l’offre des vaccins commercialisés en France :

  1. Des vaccins cultivés sur des cellules de fœtus avortés

Un virus n’est pas à proprement parler un être vivant. Il est composé d’une ou plusieurs molécules d’acide nucléique (ADN ou ARN) incluse dans une coque protéique appelée capside. Pour répliquer son acide nucléique, il dépend d’une cellule hôte qu’il doit infecter pour détourner et utiliser son métabolisme. Un virus est nécessairement un parasite intracellulaire.

Pour des raisons de coût de fabrication, c’est ce mécanisme qu’utilisent les sociétés pharmaceutiques pour dupliquer les virus atténués qui sont ensuite conditionnés au travers de différents procédés biochimiques.

Les documents techniques ou administratifs utilisent l’expression de « cellules diploïdes » pour décrire les cellules obtenues de fœtus avortés.

Ainsi le vaccin trivalent M-M-R Vax Pro® est composé des trois souches suivantes : rougeole (souche Edmonston Enders), rubéole (souche Wistar 27/3), oreillons (souche Jeryl Lynn).

Le vaccin Priorix® est composé des trois souches suivantes : rougeole (souche Schwarz), rubéole (souche Wistar RA 27/3), oreillons (souche RIT 4385, dérivée de Jeryl Lynn).

De même la souche Wistar RA 27/3 est issue des travaux de Stanley Alan Plotkin, qui a isolé une souche de la rubéole et l’a cultivée dans les cellules issues d’un embryon humain avorté, la lignée de cellules WI-38. La WI-38 (Winstar Institute 38) est une lignée cellulaire diploïde humaine issue de tissus pulmonaires d’un fœtus féminin humain avorté après 3 mois de grossesse.

Pourtant le gouvernement, dans la Base de données publiques des médicaments, omet la présence de résidus d’ADN fœtal dans les vaccins. Par exemple il est précisé que Varivax contient le « virus vivant atténué de la varicelle (souche Oka/Merck) (produit des cellules diploïdes humaines MRC-5) » sans autre détail. Alors que la présentation plus détaillée du laboratoire fabricant Merck mentionne également « des composants résiduels des cellules MRC-5, y compris de l’ADN et des protéines, ainsi que de la néomycine et du sérum de veau fœtal à l’état de traces provenant du milieu de culture des cellules MRC-5. »

  1. Composition chimique, protéique et génétique des vaccins

Le Dr Loretta Bolgan a mené des travaux d’analyse chimique, protéique et métagénomique de la composition des vaccins Priorix Tetra, Hexyon et Gardasil 9. L’analyse du matériel génétique a été effectuée à l’aide de la méthode de séquençage NGS (Next Generation Sequencing).

Le séquençage complet du génome de MRC-5 contenu dans Priorix Tetra montre que l’ADN humain présent dans le vaccin (ADN de type masculin car le fœtus avorté dont dérive la lignée cellulaire MRC-5 était un garçon) présente aujourd’hui, après de nombreuses mutations, des dégradations importantes par rapport à un génome humain typique, c’est-à-dire celui d’un individu sain. Il existe de nombreuses variantes inconnues et plusieurs d’entre elles sont localisées dans des gènes impliqués dans des cancers.

Les analyses décèlent un ADN fœtal en quantités variables d’un lot à l’autre, ce qui indique un contrôle de qualité médiocre de ces produits pharmaceutiques.

L’ADN fœtal dans tous les échantillons analysés est jusqu’à 300 fois plus élevé que la limite imposée par l’EMA (European Medicines Agency) pour l’ADN cancérigène.

L’étude des quasi-espèces du Priorix Tetra met en évidence les mutations du virus utilisé : 245 variantes ont été identifiées dans le génome de la varicelle vaccinale par rapport au génome de référence utilisé pour l’analyse (génome sauvage de la souche Dumas). Parmi ces variantes, 154 sont des variantes « majeures » par rapport au virus sauvage.

L’analyse métagénomique sur Hexyon met en évidence la présence d’ADN de singe Cercopithecidae. Cet ADN se retrouve sous forme de traces et est dégradé, il ne doit donc pas pouvoir s’intégrer dans l’ADN hôte. Sa présence est due à la réaction incomplète du formaldéhyde et du glutaraldéhyde sur le matériel génétique, qui devrait être complètement détruit, et la présence d’aluminium peut le rendre stable à la dégradation dans le temps, élargissant les effets toxiques potentiels – risque d’auto-immunité, d’inflammation locale et systémique, de mutations génétiques.

L’analyse Chimique et protéique du Gardasil 9 met en évidence la présence d’amphétamine (APDB). L’origine possible de la contamination serait la tyrosine, utilisée comme matière première pour la production de ce vaccin et extraite des cheveux humains de Chine. La principale production de ce stupéfiant vient de Chine et les toxicomanes en ont un niveau très élevé dans leurs cheveux. L’analyse métagénomique met en évidence la présence de rétrovirus endogène humain K.

  1. Analyse des risques liés à l’ADN fœtal dans les vaccins

Le Dr Theresa Deisher a étudié les dangers des contaminations des vaccins par l’ADN fœtal. Ses publications décrivent les mutagenèses par insertion et les maladies auto-immunes induites par l’interaction de l’ADN fœtal avec l’ADN de l’enfant vacciné.

La synthèse de ses travaux a été traduite en français : Profusion d’ADN fœtaux dans les vaccins, des conséquences potentiellement incalculables

Pour en savoir plus, vous pouvez retrouver ses conférences 2012, 2018, 2019.

En résumé, « injecter à nos enfants des contaminants de l’ADN fœtal humain présente le risque de provoquer deux pathologies :

  • Mutagenèse par insertion : l’ADN humain fœtal s’intègre dans l’ADN de l’enfant en provoquant des mutations. La thérapie génique utilisant la recombinaison homologue de petits fragments a démontré qu’une valeur aussi faible que 1,9 ng / ml de fragments d’ADN entraîne l’insertion dans le génome de cellules souches de 100% des souris injectées. Les taux de fragments d’ADN fœtal humain chez nos enfants après la vaccination avec les vaccins contenant le vaccin ROR, Varivax (varicelle) ou contre l’hépatite A atteignent des niveaux supérieurs à 1,9 ng / ml.
  • Maladie auto-immune : l’ADN humain fœtal amène le système immunitaire de l’enfant à attaquer son propre corps.

Une préoccupation supplémentaire : la contamination par les rétrovirus. Le rétrovirus endogène humain K (HERVK) est un contaminant du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. »

  1. Conclusion

A la lumière de ces données, peut-on vraiment considérer que les vaccins commercialisés en France sont, comme le prétend le Rapport de la concertation citoyenne sur la vaccination, sûrs et efficaces ?

Ces vaccins doivent être considérés comme défectueux et potentiellement dangereux pour la santé humaine, en particulier pour la population pédiatrique qui est beaucoup plus vulnérable aux dommages génétiques et auto-immunes en raison de l’immaturité des systèmes immunitaires.

Maaloula, des ruines à la renaissance

Niché sur le flanc escarpé des montagnes rocailleuses du Qalamoun, au nord de Damas, en Syrie, Maaloula est un petit village chrétien de quelques milliers d’habitants dont la plupart parle encore l’Araméen, la langue du Christ.
A l’entrée, un panneau indique : « Maaloula, cité de la culture et de l’histoire, vous souhaite la bienvenue ». Et en franchissant les lourdes portes du village, l’on comprend immédiatement pourquoi.

Maaloula est, depuis les premiers siècles, un emblème du christianisme oriental.

Il doit sa renommée aux grottes troglodytiques où se sont réfugiés les premiers chrétiens persécutés, dont Sainte Thècle, une jeune princesse séleucide, disciple de Saint Paul. Fuyant ses persécuteurs, elle trouva refuge dans une grotte au-dessus de laquelle fut édifié un couvent grec-orthodoxe portant désormais son nom.

Village étape des pèlerins en route pour Jérusalem, il abrite de nombreux édifices religieux multiséculaires, dont le monastère grec-catholique construit au IVème siècle, dédié à Saint-Serge-et-Saint-Bacchus, deux officiers romains martyrisés pour leur foi sous le règne de Galère.

Il dépend de l’ordre Basilien Salvatorien et renferme le plus ancien autel chrétien, daté de l’an 316. On y trouve aussi des icônes datant du IX° siècle.

Maaloula est aussi célèbre, au Proche-Orient, pour la ferveur et la solennité avec lesquelles ses habitants célèbrent, chaque 14 septembre, la fête de l’Exaltation de la Sainte-Croix.

La fête a de quoi dérouter l’Occidental soucieux de bilan carbone et de principe de précaution.

Mais nous sommes en Orient et il est question de la plus grande gloire de Dieu.

Imaginez : Un à un, des pneus montés au sommet des montagnes sont enflammés. Les feux d’artifices illuminent les cieux tandis que les balles traçantes fusent des kalachnikovs et partent zébrer d’éclairs les ténèbres. Puis les soleils de feux entrent dans la danse.

Tout le monde : hommes, femmes, enfants, adolescents, adultes ; chacun veut montrer sa dextérité. Les étincelles forment de magnifiques cercles de flammèches qui entourent d’une auréole les croix dressées au sommet de la montagne.

Le 14 septembre 2013, contrairement aux années passées, personne ne célèbre la Sainte-Croix.

Maaloula est un village fantôme. Sept jours avant, une horde de djihadistes du Front Al-Nosra, en fait des trafiquants, des contrebandiers, des fanatiques, reconvertis en combattants s’emparent de Maaloula en enfonçant les massives portes en bois du village avec une voiture bélier qui se fait exploser avec son conducteur.

De brefs combats font rages dans les petites rues du village chrétien, mais les habitants fuient en masse. Ils sont sommés de se convertir ou de partir.

Deux jeunes, qui refusaient d’abjurer, sont assassinés sous les yeux de leur famille. Treize religieuses du monastère de Sainte-Thècle sont enlevées et finalement libérées trois mois plus tard, dans un échange de prisonniers.

Six jeunes n’auront pas cette chance : enlevés parce qu’ils défendaient leur ville, ils sont égorgés parce qu’ils défendaient leur foi.

Les djihadistes commettent un carnage archéologique.

Ils pillent l’église conventuelle, un des plus vieux édifices chrétiens au monde, datant du IV° siècle. Ils détruisent des icônes exceptionnelles.

Avec un fanatisme méthodique, ils veulent éradiquer toute trace humaine ou matérielle de la présence chrétienne. Les images pieuses qui n’avaient pas été cachées ou recouvertes avec de la chaux sont systématiquement profanées : les statues sont décapitées, des balles sont tirées dans les yeux des portraits de saints, car les islamistes pensent qu’ainsi, ils tuent vraiment la présence réelle du saint…

Quant aux maisons des chrétiens, les pillards y ont dérobé jusqu’aux interrupteurs et aux fils électriques !

A Paris, devant leur poste de télévision de jeunes Français assistent, médusés, à la chute de Maaloula. Ils décident de ne pas rester les bras croisés et se lancent dans une mission humanitaire, sans trop savoir comment, mais armés de leur foi et de leur volonté :

C’est la naissance de SOS Chrétiens d’Orient.

La libération du village, en avril 2014, met un terme définitif à la présence djihadiste à Maaloula. Les habitants peuvent enfin faire le deuil de leurs maris, de leurs frères, de leurs pères tués ou exilés à cause des combats.

Les sourires et les paroles reviennent sur les lèvres. Mais dans la cité martyre, tout est à reconstruire !

Immédiatement, SOS Chrétiens d’Orient apporte son aide pour faire revenir la population et leur permettre de reconstruire sa vie. Ici, l’expression remettre l’église au centre du village n’est pas un vain mot : c’est la première chose que nous demandent les habitants, avant même de reconstruire leurs habitations !

Nous lançons donc aussitôt les chantiers de reconstruction de l’église Saint-Georges et de celle de la paroisse grecque-orthodoxe Saint-Elie. Ensuite, nos volontaires passent aux maisons, qu’ils rénovent en coopération avec des entrepreneurs locaux.

Il faut ensuite redynamiser l’activité économique en mettant l’accent sur l’artisanat et en promouvant la culture syrienne traditionnelle. Maaloula renaît et son savoir-faire avec lui.

Loin de la politique du sac de riz, nous voulons donner aux Maaloulites des ressources durables, qui existeront encore lorsque nous seront partis.

En Syrie, depuis la plus haute antiquité, on cultive la vigne, dont le vin est plusieurs fois mentionné par Pline l’Ancien dans ses écrits. A Maaloula, la viticulture a malheureusement périclité au fil des siècles. Avant la guerre, les Maaloulites ne cultivaient plus que quelques parcelles des vignes éparses réparties sur 30 hectares. Ils produisaient du vin de manière artisanale pour leur consommation personnelle et éventuellement vendaient les surplus.

En accord avec les habitants, SOS Chrétiens d’Orient a décidé de redonner un grand vignoble à Maaloula. Sur les 800 ha disponibles là-bas, 400 sont propices au développement viticole !

Pour réaliser cet ambitieux projet, Julien Dittmar, chef de projet pour SOS Chrétiens d’Orient et ingénieur agronome, s’est entouré d’une équipe d’experts de L’INRA et du Comité interprofessionnel des vins du Languedoc.

En 2017, 5000 m2 de pieds de vigne sont plantés. La première vendange est attendue pour 2022. Le renouveau de la vigne permettra de nourrir durablement 150 familles !

Nous avons également financé la reconstruction d’une famille de débess, une antique mélasse syrienne élaborée à base de raisin, dont la dernière fabrique artisanale se trouvait à Maaloula. La recette traditionnelle du débess est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO pour sa rareté, ses qualités gustatives et nutritionnelles.

Hélas, le bâtiment, dans lequel on concoctait ce produit typique, a été ravagé par les djihadistes. Il a fallu tout refaire, du sol au plafond, en passant par les portes et fenêtres, la plomberie, l’installation de l’eau courante et de l’électricité.

SOS Chrétiens d’Orient a également financé le matériel neuf et fourni deux cents grands pots en terre cuite, afin de stocker la mélasse, conformément aux méthodes traditionnelles. Durant six mois, nos volontaires ont participé, avec les ouvriers locaux, à la reconstruction du lieu. La relance de cette entreprise a d’abord permis de faire vivre plusieurs familles maaloulites, dont celle d’un martyr de 2013.

Mais désormais, c’est tout le village qui bénéficie du rayonnement économique et culturel de ce projet.

Parallèlement, les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient retroussent leurs manches sur le terrain. Ils initient des chantiers de reconstruction, lancent des activités éducatives avec les enfants et partage le quotidien avec les familles.

Dans les ruelles étroites, des sacs de gravas sont extraits des décombres régulièrement. Des poutres et des pierres de tailles sont acheminées tant bien que mal par les volontaires et quelques ânes courageux, à flanc de montagne. En été, les volontaires s’adaptent aux besoins et aident les agriculteurs en participant aux récoltes des olives et des grenades, ou en surveillant les brûlis.

Maaloula est, à l’image de tout ce pays, un coin du monde que certains ont voulu détruire, mais qui, aujourd’hui, reste plus vivant que jamais.

Aujourd’hui, l’espoir renaît à Maaloula.

Cette renaissance nous la devons, en grande partie, à ceux qui ont cru en nos projets, ceux qui ont accepté d’écouter la détresse d’un peuple et de s’engager concrètement, soit en venant travailler sur place, soit en faisant un don.

En aidant les Maaloulites à relancer leur activité et à reconstruire leurs habitations, vous redonnez espoir et courage à tous ceux qui sont restés malgré la guerre. Des avancées importantes ont eu lieu.

Mais la reconstruction n’est pas terminée !

Aidez-nous à faire connaître les traditions ancestrales de Maaloula et l’histoire de ce village emblématique.

Didier Raoult “je ne sais pas qui voudra se vacciner contre une maladie qui ne tue pas”

Le professeur Raoult était l’invité de CNews le 19 août.  “Plus vous testez, plus vous trouvez de cas”, a-t-il affirmé. Les cas

“qu’on trouve maintenant et ceux que l’on trouvait en février ou en mars, ce n’est plus la même maladie”.

En effet, les formes actuelles des cas de nouveau coronavirus sont davantage “bénignes”. Il n’y a “plus du tout de troubles de la coagulation” et “la proportion des gens hospitalisés est beaucoup plus faible”.

“Plus on s’affole, moins on soigne bien”. “On n’organise pas de lutte en ayant peur. Il faut enlever ceux qui ont peur et mettre ceux qui ont du courage devant”.

Pour Didier Raoult, l’augmentation du nombre de cas est une conséquence directe de l’augmentation des dépistages. Cette maladie

 “va rentrer dans le paysage […] cette maladie n’est pas plus mortelle que les autres, son taux de mortalité est bien en dessous des 2% […] Le souci vient de notre manque de connaissance vis-à-vis du coronavirus”.

Sur ce sujet hystérique, France Soir a publié une excellente étude, faisant le bilan des politiques sanitaires internationales anti Covid19. Résultat : le confinement est toxique, la chloroquine efficace.

Sur ce même sujet, mais à un autre niveau, Yves Daoudal fait une bonne remarque quant au port du masque durant les cérémonies religieuses.

Dans la Vulgate il y a près de 740 fois le mot « facies » (la face), et plus de 100 fois le mot « vultus » (le visage). Ces mots traduisent généralement le mot hébreu panim / paneh.

C’est qu’en hébreu (et en grec – prosopon– et en latin, qui traduisent vraiment l’hébreu) le mot face, visage, désigne la personne. On ne dit pas que tel roi fuit devant son ennemi, mais qu’il fuit de devant la face de son ennemi. On ne dit que tel personnage est en présence de tel autre, mais qu’il est devant sa face. Etc. Quand on prie (particulièrement les psaumes) ce n’est pas en présence de Dieu, mais devant la face de Dieu.

Le mot face, visage, désigne la personne. Il n’y a pas de personne sans visage, et le visage est l’expression de la personne. C’est au point qu’un dérivé direct de panim / paneh est penimah, qui veut dire vers l’intérieur, et tout simplement intérieur, dedans. Le visage est le reflet de l’intérieur de l’homme, de son âme. Si l’on efface son visage, on supprime sa face (ef-facer), on efface son âme, on détruit sa présence. Et l’on ne voit plus qu’une armée de zombies masqués, de plus en plus inquiétants.

Dieu cherche le visage de l’homme, et l’homme cherche le visage de Dieu. Pour en arriver dans l’éternité à la vision « face à face ». C’est presque un résumé de toute la sainte Ecriture. Dieu veut voir notre face pour que notre face puisse voir la face de Dieu.

Et c’est pourquoi c’est (presque ?) un blasphème que des hiérarques de l’Eglise du Christ osent se montrer en ornements sacerdotaux en effaçant leur visage, sous prétexte d’une « crise sanitaire » qui il y a quelques mois faisait dire aux spécialistes et donc aux politiques qu’il ne fallait pas porter de masque, surtout dehors…

La France est le seul grand pays à imposer le port du masque en entreprise.  D’autres pays ont adopté des confinements moins rigoureux qu’en France, sans faire déborder leurs hôpitaux et leurs morgues pour autant. Aucune autre grande puissance n’a rendu le masque obligatoire en entreprise.

Poursuites contre « Globule Noir »

De Bernard Antony, président de l’AGRIF :

On a pu lire sur le compte twitter raciste « Globule Noir » l’annonce suivante : « Cherchons infirmière noire à domicile pour personne racisée ». Il s’agit évidemment là d’une incitation à une préférence raciale discriminatoire tombant sous le coup de la loi.

Elle est en parfaite cohérence avec toute une orchestration de dialectique marxiste-léniniste appliquée à la lutte des races et dont l’agitatrice islamo-gauchiste, Houria Bouteldja, algérienne vivant en France, est une figure centrale.

Il s’agit pour cette dernière, fondatrice des « Indigènes de la République », de propager, sous couvert d’antiracisme, son fanatique racisme contre les Français qu’elle désigne comme des « blancs » et qu’elle traite de « souchiens » avec ses rictus de mépris renvoyant évidemment à la coutumière injure maghrébine : « sous-chiens » !

L’objectif de ce courant d’action raciste est de faire tomber la France dans un système d’apartheid entre les « racisés » dominateurs et les « non racisés » voués à la soumission, selon le modèle des dhimmis en islam, ou à l’élimination.

De plus en plus nombreux sont aujourd’hui les vieux « antiracistes » de bonne foi s’apercevant qu’ils ont été idéologiquement manipulés, politiquement floués, constatant que le pseudo antiracisme n’était finalement qu’un racisme en sens contraire.

L’A.G.R.I.F., qui ne s’est pas trompée dans son diagnostic, a d’ores-et-déjà diligenté son avocat coordinateur, Me Jérôme Triomphe, pour la procédure qui s’impose contre le responsable de « Globule Noir ».

Collège latin : préceptorat et implication dans la vie d’un domaine rural

Le Collège latin est un établissement d’enseignement privé, parisien, allant de la sixième à la seconde. Il a été fondé en 2013 et réunit une dizaine de professeurs. Il accueille des élèves désireux de donner le meilleur d’eux-mêmes et disposés à vivre dans un climat familial et chrétien. Sept ans après sa fondation, le Collège latin renouvelle son projet pédagogique.

LE PRÉCEPTORAT : EXIGENCE SCOLAIRE ET ESPRIT DE FAMILLE

L’enseignement dispensé donnera la part belle aux cours individuels, brefs mais efficaces, et au travail personnel. Celui-ci sera accompagné autant que nécessaire, avec pour objectif une autonomie croissante des élèves. Les cours collectifs seront en nombre réduit et réservés aux leçons magistrales. Les élèves bénéficieront donc de cursus adaptés à leurs besoins et à leur rythme. Ces cursus auront les programmes académiques pour toile de fond mais ne s’y limiteront pas. Ce qui doit être consolidé pourra l’être ; et les exigences communes pourront être dépassées.

IMPLICATION DES ÉLÈVES DANS LA VIE ÉCONOMIQUE

À partir de janvier 2021, les élèves vivront et étudieront au sein d’un domaine rural. Ce domaine sera le cadre d’une activité économique et culturelle à laquelle les élèves seront, à titre pédagogique, pleinement associés. Les adolescents aspirent à être pris au sérieux, à se voir confier des responsabilités, à s’impliquer dans leur époque. C’est ce que nous leur proposons de vivre au Collège latin. Les élèves seront notamment conduits à développer en équipe des juniors entreprises et à promouvoir leur travail via Internet. Cette implication des élèves poursuit plusieurs objectifs :

→ équilibrer leurs études et les y impliquer davantage ;

→ leur offrir une expérience valorisante des réalités professionnelles ;

→ développer en eux l’esprit d’entreprise, c’est-à-dire un esprit d’initiative soutenu par le sens du concret, l’exigence de la rigueur et l’habitude de la persévérance ;

→ former des hommes fiables, engagés et responsables.

UN DOMAINE RURAL ET PERMACULTUREL

Au cœur de l’activité du domaine : le développement d’une ferme mêlant, dans une approche permaculturelle, maraîchage, arboriculture et petit élevage. Cette ferme sera pour les élèves le lieu d’une expérience équilibrante, qui leur permettra de penser le rapport de l’homme à la nature et de se familiariser avec l’espace rural, un espace au cœur de bien des enjeux contemporains.

Pour tout information, consultez le site Internet de l’école ou téléphonez.

Collège latin

12 rue du Colonel Moll – 75017 Paris

01 84 16 37 59 – www.collegelatin.fr  [email protected]

La République a besoin de sacrifices humains

Communiqué de l’Association catholique des infirmières et professionnels de santé :

1)    ABOLITION DE LA CLAUSE DE CONSCIENCE des médecins et soignants ; laquelle leur permet de refuser de pratiquer un avortement ou l’euthanasie. C’est certainement pour les services médicaux la clause la plus sensible. Il s’agit d’obliger notamment les médecins, les sages-femmes et infirmières à faire des actes contre leur conscience. C’est ce que Hitler avait exigé notamment dans les camps de concentration où il y avait des femmes prisonnières enceintes, sans parler des éliminations physiques notamment des malades. Le tout se situant dans le cadre de l’eugénisme afin de purifier la race.

Or le droit à l’objection de conscience existe dans la loi Veil art. 8, le code de la Santé publique, le code de déontologie. Le Conseil de l’Europe a finalement adopté une résolution n°1763 intitulée « Le droit à l’objection de conscience dans le cadre des soins médicaux légaux »De plus, par la loi du 9 décembre 1905 et l’article 1er de sa CONSTITUTION (1958 et 2008), la FRANCE reconnaît de la même manière la LIBERTÉ DE CONSCIENCE et de CULTE et la neutralité de l’État et des personnes publiques en matière religieuse.

Le droit à la liberté de conscience a été rejetée par pragmatisme à l’Assemblée nationale. En effet, il manque en France de gynécologues, de sages-femmes et ces professions sont désertées. Obliger à faire des avortements aboutirait a vider ces spécialités médicales de ses praticiens et praticiennes.

2) ALLONGEMENT DU DÉLAI POUR AVORTER de 12 à 14 semaines. Après la loi Veil limitée à 8 puis 12 semaines, il fallait aller plus loin. En Amérique  les États de New-York et de Virginie autorisent l’avortement jusqu’à la fin de la grossesse : c’est alors l’infanticide.  L’Assemblée nationale a reconnu cette boucherie infâme qui s’exerce sur les humains dans des conditions horribles. Ainsi, 2.000 ans de christianisme sont abolis avec le retour barbare du droit de vie et de mort sur les enfants que l’on retrouve aussi chez le marquis de Sade. La République a besoin de sacrifices humains…ce seront alors les plus petits sans défense qui seront exécutés à la fin de la grossesse dans d’atroces circonstances.

3)  AUTORISATION de la pratique des « IVG » chirurgicales dans les centres de planification familiale. C’est fort difficile de monter une structure en matériel et en hommes qu’il n’est pas facile de trouver . Dans un avortement il est tout à fait possible de perforer l’utérus. Ceci demande une immédiate réparation par voie abdominale ; il faut donc avoir un bloc opératoire à disposition. Une complication de ce type peut bien arriver aux sages-femmes qui elles-mêmes ne sont plus assez nombreuses et ne sont pas chaudes pour pratiquer des actes de cette nature. Elles sont là pour donner la vie et non pour la tuer.

4) FACILITATION de l’accès à l’interruption médicale de grossesse pour raisons psychosociales (IMG pratiquée à tous les stades de la grossesse). Cela existe déjà depuis Veil. : « Vous comprenez, je viens de me racheter une salle de bain » ! « En plus mon fils fait toutes les bêtises ! » et « mon mari n’a pas eu son augmentation ! ». « Je dois partir au ski à cette période ». Le psycho-social a bon dos ; est un fourre-tout justifiant tous les avortements dans tous les cas possibles..

5) Tout aussi grave est la PMA pour toutes. Dans un couple de lesbiennes, à qui appartient l’enfant ? Celle qui donne l’ovocyte ou celle qui porte l’enfant. Qui portera l’autorité paternelle et prendra les décisions. UN ENFANT SANS PÈRE EST UN ORPHELIN. Toutes les assistantes maternelles et aides à domicile, mais aussi les juges pour enfant et les médecins connaissent les conflits créés par ce genre de situations et ne s’en réjouissent pas. Elles sont à terme effroyablement génératrices de délinquance dans le futur de l’enfant. De plus les manipulations médicales seront payées par le contribuable à 100 %

Le comble est le cas d’une femme s’étant fait prélever deux ovocytes qui seront fécondés anonymement. Il y aura une mère porteuse et un embryon de réserve. Celui-ci a le même potentiel génétique que le premier qui a été implanté. Biologiquement les deux appartiennent à la première femme. Mais le second embryon pourra aussi être implanté chez sa compagne. Quelle sera alors la mère de cet enfant  ? La première ou la seconde ? Source de conflits… C’EST LA MOTION ÉTERNELLE DE FILIATION QUI EXPLOSE depuis que l’homme est sur terre. C’est un défi à la Création.

6) Passons sur la question de l’ÉDUCATION SEXUELLE DES ENFANTS qui banalisera l’acte de reproduction et ses dérives. Elle est mise en œuvre pour salir leurs âmes. Mais mentionnons aussi des mélanges de génomes humains entre eux ou avec des animaux (hybridation). Rappelons que les manipulations du génome sauf à des fins thérapeutiques sont interdites par la Convention d’Oviedo ratifiée notamment par la France (1997). Mais Jupiter ne s’arrête pas à de tels points de détail. Le libéralisme économique se transforme en totalitarisme.

Toutes ces considérations ne touchent guère les députés de la majorité arrivés par hasard ou par raccroc. Macron peut compter sur ces députés surnommés Playmobil (ou godillots). Ils sont dirigés par des incompétents ou des vicieux voulant comme dans la dictature chinoise détruire la famille ; pourtant celle-ci reste la première et dernière protection, un nid, un refuge. Les juges d’enfants le savent bien qui considèrent que l’absence d’un père est une justification pour adoucir les sentences, condamnations et jugements des délinquants; ils estiment que la banalisation de l’absence paternelle est déjà une punition.

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