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Pologne : le président sortant arrive largement en tête

Le président sortant, pro-vie et pro-famille, Andrzej Duda est arrivé en tête au premier tour de l’élection présidentielle dimanche 28 juin en Pologne. Andrzej Duda a recueilli 41,8 % des voix tandis que le maire de Varsovie Rafal Trzaskowski est arrivé second avec 30,4 %. Aucun des onze candidats n’ayant obtenu plus de 50 % des voix au premier tour, le deuxième tour se tiendra le 12 juillet.

Le taux de participation est de 62,9%.

L’extrême-gauche emporte les grandes villes de France

Eric Piolle à Grenoble était jusqu’à présent le seul maire écologiste d’une ville de plus de 100 000 personnes. Réélu ce dimanche, il va se sentir moins seul :

  • A Marseille, Michèle Rubirola qui menait la liste d’union de la gauche arrive largement en tête avec près de 39,4 % devant Martine Vassal (LR 29,4 %). Pourtant les listes de droite avaient obtenu 52% au 1er tour (Vassal -LR- : 22,32% Ravier -RN- : 19,45%, Gilles -ex-LR- : 10,65%), mais LR refuse de faire alliance avec le RN
  • Strasbourg, jusqu’ici au PS, est aussi emportée par l’écologiste Jeanne Barseghian, en tête de la triangulaire au second tour.
  • A Lyon, le Vert Grégory Doucet l’a largement emporté (52,6 %) face à Yann Cucherat (29,7 %), protégé de Gérard Collomb allié à LR, et à l’ancien maire par intérim Georges Képénékian (dissident LREM) 17,7 %. Les écologistes revendiquent également la victoire à la métropole.
  • A Bordeaux, fief historique d’Alain Juppé, l’écologiste Pierre Hurmic l’emporte avec 46,2 %, devant le maire sortant Nicolas Florian, successeur d’Alain Juppé, qui obtiendrait 43,9 %. Philippe Poutou (NPA) obtiendrait 9,9 %.
  • A Besançon, la candidate écologiste Anne Vignot devance d’une courte tête son adversaire Ludovic Fagaut (LR), après avoir recueilli entre 43,6 % et 43,9 % des voix contre 41,5 / 41,8 % pour le candidat LR. Le candidat LREM Eric Alauzet arrive en troisième position avec 14,6 %.
  • Léonore Moncond’huy bat le maire sortant Alain Claeys (PS) de Poitiers avec 44 % des voix. L’ancien socialiste, promoteur de la loi sur l’euthanasie qui ne dit pas son nom, élu en 2008 s’incline avec 34 %. Anthony Brottier (LREM) obtient 22 %.
  • Tours et Annecy font également partie des villes où le vert l’emporte.
  • A Paris, la sortante socialiste Anne Hidalgo, alliée aux écologistes, est largement en tête avec 50,2 %. Rachida Dati (LR) obtiendrait 32 % et Agnès Buzyn (LREM) 16 %.

A Lille, Martine Aubry, candidate à un 4e mandat, est finalement arrivée devant les écologistes après une soirée de suspense. La maire sortante a revendiqué une courte victoire, de près de 200 voix d’avance.

La progression “écologiste” est poussée dans le dos par les islamistes, Frères musulmans et autres obédiences. C’est l’islamo-gauchisme qui progresse. Les Verts pastèques, verts à l’extérieur mais rouges à l’intérieur, poursuivent leur progression, face à un PS décrédibilisé et à un LR boboïsé. En attendant de conquérir l’Elysée en 2022…

A Garges-les-Gonesse , le candidat islamiste Samy Debah perd de justesse

Il n’a manqué que 127 voix à Samy Debah, proche des Frères Musulmans, cofondateur du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), pour que Garges-lès-Gonesse devienne la première municipalité dirigée par des islamistes.

Municipales : près de 60% d’abstention au second tour

Romain Lopez, ancien assistant parlementaire de Marion Maréchal à l’Assemblée, a remporté la mairie de Moissac. Il était arrivé en tête avec 47% au premier tour face à la gauche et la candidate LR, 3e avec 13% s’est retirée.

Louis Aliot, député des Pyrénées-Orientales depuis 2017, est élu maire de Perpignan avec plus de 53%. 30e ville de France avec 120 000 habitants, c’est la plus grande agglomération remportée par le RN. Le maire sortant Jean-Marc Pujol, qui avait pourtant bénéficié du ralliement de la candidate EELV et d’une partie de la liste LREM, recueillerait 46,7 % des voix. Perpignan est le symbole de l’explosion du “front républicain” suite au ralliement de membres LR à Louis Aliot.

A Marseille, Antoine Baudino, assistant parlementaire de Stéphane Ravier a constaté de grandes irrégularités, commises par le camp LR :

À Carpentras, le maire socialo-macroniste repasse au bénéfice d’une triangulaire, conséquence du refus du candidat LR et de Julien Aubert, de rejoindre la liste d’union portée par Bertrand de La Chesnais et soutenue par le RN. Le maire sortant récolte 45% des voix contre 39% à Bertrand de La Chesnais et 15% pour le candidat LR. Dans le sondage qui a servi à Julien Aubert de prétexte pour refuser une union des droites, le maire sortant devait gagner avec 48%, Bertrand de La Chesnais tomber à 33% (ce sondage IFOP prétendait ainsi qu’Andrieu avait 15 points d’avance sur La Chesnais au 2nd tour contre moins de 7 en réalité) et LR se maintenir à 19%… Comme en 2015, Aubert n’a pas seulement aidé la gauche en maintenant son candidat, mais en sortant entre les deux tours un sondage bidon pour démobiliser l’électorat FN/RN.

A Tarascon, Lucien Limousin (DVD) remporte la mairie avec 48% face à Valérie Laupies (39% ex-RN) et Jean-Guillaume Remise (RN 12,57%)…

Marie-Claude Bompard perd Bollène avec 48% au profit de la gauche.

Dans le Pas de Calais ! Ludovic Pajot remporte la ville de Bruay la Buissiere.

Les écologistes remportent Poitiers contre le PS. Claeys battu a Poitiers, un an après l’assassinat de Vincent Lambert… Il y a une justice immanente…

Vaucluse : Mazan, Bédarrides (Jean Bérard -DVD soutenu par le RN- 49,1%, Sefarini -DVG- 41,5% Leporini -Centre- 9,3%) et Morières-lès-Avignon (Grégoire Souque -soutenu par le RN- 55,42% vs Annick Dubois -PS-PCF- 44,58%) également remportées par le RN.

Jacques Bompard est réélu à Orange avec 56,34%.

“Un homme blanc”

Vendredi après-midi dans la réception du Park Inn Hotel, un hôtel du centre-ville de Glasgow qui accueille des immigrés, 6 personnes ont été blessées à l’arme blanche dont un policier. Le suspect a été abattu par un policier.

Midi Libre comme Le Parisien évoquent le criminel par ces mots : un homme blanc“.

Il s’agit de Badreddin Abadlla Adam, un réfugié libyen :

En quête d’Esprit évoque la figure de saint Pierre et de l’Eglise

Avec Christophe Dickes, le Père Augustin Pic, Veronique Jacquier et Charlotte d’Ornellas

Charlotte d’Ornellas:

«Pour les catholiques, l’Homme vient de Dieu et il est fait pour Dieu. Cette vérité est menaçante pour un pouvoir politique qui veut détenir la vérité ou pour une religion qui veut l’hégémonie sur un territoire donné.»

Jean Vittet:

«Napoléon n’a cessé de vouloir diminuer le pouvoir temporel du Pape, ce que Pie VII a toujours refusé. Il y’a eu de très nombreux épisodes, jusqu’à l’emprisonnement de Pie VII à Fontainebleau.»

Terres de Mission revient sur le pèlerinage de Pentecôte

Eglise universelle: canonisation du père de Foucauld Le 27 mai dernier le pape François a annoncé la prochaine canonisation du père de Foucauld. Laurent Touchagues, historien et président des Amitiés Charles de Foucauld rappelle la biographie du futur saint et les traits marquants de la spiritualité du “frère universel”.

Eglise en France: du nouveau sur les apparitions de Medjugorje

En février dernier est paru à Rome un rapport, dit rapport Ruini, remis au pape François en 2014 sur les “apparitions de Medjugorje”. Historien et spécialiste des apparitions mariales, Yves Chiron, qui a enquêté sur place, dresse l’état de la question et fait le point sur la position actuelle de l’Eglise à ce sujet.

Eglise en Marche: un pèlerinage de Pentecôte virtuel

Les contraintes sanitaires en vigueur ont conduit les organisateurs du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté à sensiblement modifier le dispositif initialement prévu. Etienne Touraille, responsable de la région Normandie, fait le bilan des actions menées entre Paris et Chartres mais aussi en province.

“Xi Jinping est le pire dictateur que le monde moderne ait jamais connu”

Dissident chinois, Liao Yiwu a vécu arrestations, harcèlement, quatre ans de prison avec tortures. A 62 ans, cet écrivain et poète exilé à Berlin, souvent comparé à Soljenitsyne, dresse un constat accablant du régime et de sa gestion de la crise sanitaire. Dans Paris Match il évoque la crise sanitaire :

[…] Je ne suis pas croyant, mais j’ai l’impression que tous ces morts dans les pays libres sont une punition du ciel. Ce monde est un monde sans foi. Sa seule morale, c’est le commerce et l’économie. C’est pour cela que nous avons été punis. Ce virus de Wuhan, c’est notre Tchernobyl. Mais alors que ce drame a été relativement circonscrit, le Covid-19, lui, s’est répandu sur toute la planète. […]

Le confinement de Wuhan a commencé le 23 janvier. Quelques jours après, plusieurs dizaines de villes chinoises, Pékin, Shanghai, etc. étaient confinées, les voyages intérieurs arrêtés… Mais pas les vols extérieurs. Des dizaines de milliers de Chinois et d’étrangers ont alors quitté le pays pour se rendre en Italie, en Allemagne, en France, aux Etats-Unis, dans une absence générale de prise de conscience. Le monde avait confiance en l’OMS qui répétait qu’il n’y avait pas de transmission du virus de l’homme à l’homme. Je pense que le gouvernement chinois avait une arrière-pensée. Permettre à tant de voyageurs de se rendre en Occident n’était pas un hasard… […]

Aujourd’hui, le niveau scientifique des Chinois est pratiquement équivalent à celui des Américains. Pour en arriver là, ils ont employé tous les moyens possibles. Ils ont fait de l’espionnage économique, industriel, scientifique, menant ce qu’ils appellent “une guerre tous azimuts”. La situation est beaucoup plus grave que ne l’annonçait Orwell dans “1984”. D’une certaine façon, je suis en train de réécrire ce que lui ou Soljenitsyne ont déjà écrit. […]

Beaucoup de spécialistes ont dit que ce virus était apparu naturellement. Ils peuvent se tromper… Personnellement, je rassemble toutes les informations qui sortent sur ce laboratoire P4, parce que je veux m’en servir pour mon prochain livre. Le problème, c’est le patient numéro 1. On est encore en train d’essayer de comprendre comment il a été contaminé. Tant qu’il n’y aura pas une équipe internationale et indépendante de chercheurs pour se rendre à Wuhan, on ne le saura pas. C’est un secret qui ressemble à celui de la Cité interdite. Tant qu’on ne peut pas y entrer, on ne sait pas. […]

[Xi Jinping] a organisé la domination de son pays comme un gardien organise sa prison. Nous n’avons pas eu un tel dirigeant depuis Mao. N’importe quel homme ordinaire, qui observerait son comportement, ne trouverait qu’un seul qualificatif : il est fou. Il considère tous les citoyens chinois comme des suspects potentiels. Tout le monde doit lui obéir. Il est le pire dictateur que le monde moderne ait jamais connu.

Pourquoi nous ne mettrons pas genou en terre

De Jean-Pierre Maugendre :

« Tous les prosternements du monde ne valent pas le bel agenouillement droit d’un homme libre ». (Charles Péguy in Mystère des saints innocents)

L’air du temps est aux prosternations. Les foules mahométanes, de plus en plus publiquement, sur toute la planète se prosternent, cinq fois par jour, pour la prière. Une nouvelle mode venue des États-Unis consiste pour des hommes blancs à s’agenouiller, devant des Noirs, pour leur demander pardon du « racisme systémique » dont ces derniers seraient victimes depuis des siècles. Au-delà de cette offensive racialiste c’est l’ensemble de la civilisation occidentale, d’imprégnation chrétienne, qui est mise en accusation par des « militants décoloniaux » qui dénoncent pêle-mêle un État « totalitaire, terroriste, esclavagiste et colonialiste ».

Quels sont les faits ?

La Tradition de l’Église catholique rappelle l’égale dignité de toutes les personnes humaines quelles que soient leur couleur de peau ou leur race. « Dieu ne fait pas acception des personnes, car tous les hommes ont la même dignité de créature à Son image et à Sa ressemblance » (CEC § 1934)

Les sociétés issues de colonisations menées par des nations catholiques ont toujours été des communautés dans lesquelles les populations d’origines ethniques diverses se mêlaient entre elles, sans que la loi n’institue de ségrégation raciale. L’Amérique latine, et en particulier le Brésil, constituent l’archétype de ces pays colorés dans lesquels le brassage des populations est la règle.

La colonisation protestante est d’une autre nature. Les Puritains du May Flower sont le nouveau peuple élu à qui le Seigneur a confié une nouvelle Terre promise. Les Indiens d’abord, les Noirs ensuite ne participent pas de ce destin. Les premiers sont massacrés, les seconds réduits en esclavage, déracinés puis soumis à la ségrégation raciale.

La traite négrière, dite transatlantique, s’étend du XV éme au XIX éme siécle et fournit en esclaves africains les plantations du Nouveau-Monde. Ce n’est certes pas l’épisode le plus glorieux de notre histoire. Cependant les travaux d’Olivier Pétré-Grenouilleau ont montré que la traite négrière se déploie selon trois axes. Une traite arabo-musulmane qui s’étend sur 13 siècles et concerne 17 millions de personnes. Une traite intra africaine qui remonte à la nuit des temps et concerne, au moins, 14 millions de personnes. Et enfin la traite transatlantique qui s’étend sur 4 siècles et concerne 11 millions de personnes. Pourquoi ne seraient cloués au pilori que les seuls descendants des acteurs de la traite transatlantique ? Le marché aux esclaves de Zanzibar n’était pas tenu par des commerçants berrichons !

Si l’esclavage en vint, peu à peu, à disparaître des usages de nombreux pays c’est à la suite des mouvements anti esclavagistes initiés à partir du XIX éme siècle en Europe. La France mène en Afrique, au XIX éme siècle, une lutte acharnée contre les empires négriers africains dont le plus célèbre est celui de Samory aux confins de la Guinée, du Mali et de la Côte d’Ivoire.

L’Afrique, en proie aux luttes inter tribales, à l’esclavage et aux maladies infectieuses est colonisée par les puissances européennes au XIX éme siècle. Cette colonisation instaure une période de paix qui permet une croissance démographique inconnue jusque-là. La population du continent passe de 100 millions d’habitants en 1900, à 275 millions en 1960. Cette croissance est facilitée par les progrès de la médecine dont on ne sache pas que la médecine traditionnelle africaine y ait joué un rôle majeur.

Ces œuvres ont été imparfaites, comme toutes les œuvres humaines. Cependant la France n’a pas à rougir de son action outre-mer. Un chiffre rappelé par Gabriel Cluzel dans son livre « Enracinés » devrait clôre le débat : sur 5 000 médecins déployés en Afrique, 400 y laissèrent leurs vies.

Quelques principes

Au-delà de ces faits peut-être n’est-il pas inutile de rappeler quelques principes.

Demander pardon pour les fautes que l’on a commises est une démarche fort louable mais elle concerne le fautif qui s’adresse aux personnes qu’il a lésées, blessées, etc. Dans notre civilisation la faute est personnelle, car le péché est personnel, c’est le pendant de la responsabilité.

La démarche racialiste en cours consiste à essentialiser chaque personne en fonction de sa race, qui plus est en l’opposant aux autres. Ce processus porte un nom : l’apartheid, qui assure le développement séparé des races, en refusant leur brassage. Depuis les temps de la domination blanche en République Sud-Africaine les « dominants » ont changé, le principe reste le même.

N’y a‑t-il pas une forme subtile de vanité, sous apparence de bien, pour l’homme moderne à battre sa coulpe sur la poitrine de ceux qui l’ont précédé, surtout quand ils ne sont plus là pour se défendre ou au moins expliquer, contextualiser comme on dit ? L’homme moderne ne se repent pas de ses fautes, il demande pardon pour les fautes des autres. C’est plus facile !

Se remettre debout

La France est sans doute un des pays les moins racistes du monde. Le Guyanais Gaston Monnervile fut président du Sénat, le bachaga Saïd Boualam vice-président de l’Assemblée nationale et le fils de mulâtre Alexandre Dumas fut, de son vivant, reconnu comme une des gloires de la littérature française. Des minorités actives, qui bénéficient de la complicité de la majorité de la caste politico-médiatique ont déclaré la guerre aux « Gaulois réfractaires ». Elles ont, avec elles ceux qui ont intériorisé le slogan pacifiste de Jean Giono : « Je préfère être un Allemand vivant qu’un Français mort », devenu : « Plutôt être un dhimmi vivant qu’un Français mort ». Cette guerre est d’abord profondément injuste – l’histoire de la France n’est pas celle des USA- et ensuite extrêmement dangereuse pour notre paix civile. Madame Michu et monsieur Bidochon vont finir par se lasser d’être méprisés par les petits marquis qui nous dirigent et culpabilisés par des agitateurs haineux dont ils se demandent bien en quoi ils pourraient bien être une chance pour la France.

Cependant, pour montrer notre bonne volonté, nous n’allons pas mettre un genou en terre, nous allons en mettre deux. Pour nous relever ! Par fidélité à nos Anciens et à l’appel de Dom Gérard Calvet, abbé du Barroux :

« Pour se relever, un peuple couché doit d’abord se mettre à genoux ».

Jean-Pierre Maugendre

Dijon : “une réponse extrêmement ferme”

Après les violences à Dijon entre bandes rivales musulmanes maghrébines et tchétchènes, la presse avait affirmé que “Emmanuel Macron envisagerait l’expulsion des étrangers interpellés “.

Laurent Nuñez avait promis “une réponse extrêmement ferme”.

Les premières condamnations sont tombées

Un Dijonnais de 20 ans a écopé de six mois de prison. Une peine assortie d’une assignation à domicile et qu’il effectuera sous surveillance électronique. Tandis qu’un autre Dijonnais, un homme de 51 ans, a été condamné à six mois de prison avec sursis.

Quelques leçons du conservatisme américain

Article extrait du dossier “Un vent de conservatisme” figurant dans le dernier numéro de la revue Liberté politique

Le conservatisme américain se distingue par son histoire à la fois du conservatisme britannique et du conservatisme français. La guerre culturelle a longtemps été l’un de ses axes privilégiés de combat. Aujourd’hui, entretenant des relations complexes avec le libéralisme, il peine à se réinventer et à élargir ses problématiques.

Le conservatisme américain est très différent du conservatisme français. Tout d’abord, en rigueur de termes, le conservatisme, en France, n’était pas une pensée politique « de droite », mais plutôt de centre gauche : au XIXe siècle, elle désignait ces penseurs politiques qui, comme Chateaubriand, ne voulaient ni de la République (alors défendue seulement par l’extrême gauche jacobine et anti-chrétienne), ni de la Contre-Révolution (la droite originelle). Au contraire, dans le monde anglo-saxon, davantage marqué par le bipartisme, les conservateurs s’opposaient à la gauche. Précisons tout de même que les conservateurs anglo-saxons, spécialement les Américains, partageaient l’essentiel des principes de la modernité politique – et, en particulier, le rejet du droit divin et l’acceptation plus ou moins enthousiaste de l’ensemble des libertés modernes (tout spécialement la liberté religieuse si fermement combattue par les contre-révolutionnaires européens jusqu’au milieu du XXe siècle). Toujours au chapitre de la modernité, si les conservateurs anglo-saxons sont très hostiles à la révolution jacobine de 1789, ils se réclament volontiers des penseurs des Lumières, particulièrement John Locke. Autre distinction qui n’est pas négligeable entre les deux rives de l’Atlantique : aux États-Unis, comme au Royaume-Uni, les conservateurs s’appellent eux-mêmes de la sorte, alors que, chez nous, c’est la gauche qui définit qui est de droite – et cela depuis 1789.

Le grand nom du conservatisme anglo-saxon est Edmund Burke, l’un des premiers auteurs à critiquer la révolution de 1789 – mais après avoir longtemps siégé à la chambre des communes comme député whig, c’est-à-dire libéral, ce qui indique que la tonalité de sa critique était fort différente de celle de Maistre ou de Bonald. Nous nous intéresserons certes, dans cet article, non pas à la riche histoire intellectuelle du conservatisme britannique[1], mais plutôt à l’évolution contemporaine du conservatisme américain. Pourtant, il est important de garder en tête l’influence de Burke car les conservateurs contemporains continuent à se réclamer de lui. En particulier, ils partagent avec Burke un attachement à la tradition de modération du libéralisme britannique ; il importe d’insister sur ce point car leurs adversaires politiques ont réussi à en faire des épouvantails médiatiques, sans cesse soupçonnés de fanatisme et d’extrémisme – ce qui paraît, de façon générale, fort éloigné et de leur doctrine et de leur caractère. Mais, plus important encore peut-être, ils partagent avec l’auteur des Réflexions sur la Révolution de France un refus du « constructivisme », si caractéristique de la gauche « progressiste » : ils ne croient pas à la possibilité de créer un homme nouveau ou de négocier un contrat social pour bâtir une nouvelle société. Cette opposition au constructivisme doit autant au libéralisme (et, au XXe siècle, à l’opposition au socialisme, notamment sous sa forme marxiste-léniniste) qu’au conservatisme et explique largement que le conservatisme américain contemporain soit ce que nous appelons en France un « libéral-conservatisme », alors que, généralement, sur le Vieux continent, libéralisme et conservatisme apparaissent comme mutuellement contradictoires.

La guerre culturelle

Le conservatisme américain contemporain a reçu de ses années de naissance un certain nombre de caractéristiques importantes. Tout d’abord, il manifeste un patriotisme qui est assez classique à droite, sur l’ensemble de la planète, mais qui, dans le cas particulier des États-Unis, a acquis un caractère pour ainsi dire messianique, presque millénariste. Cela tient bien sûr aux sources de ce pays, bâti par les puritains presbytériens qui fuyaient le Royaume-Uni devenu anglican : les États-Unis furent perçus comme une nouvelle « Terre promise » ou comme une « Shining City on the Hill[2] » – et il n’est certes pas insignifiant que la fête de Thanksgiving, à la lisière entre la liturgie chrétienne et la fête nationale, qui commémore l’arrivée des pèlerins du Mayflower, ces premiers colons protestants, constitue l’une des cérémonies les plus importantes de la « religion civique » américain. Ce point est crucial car, de toute évidence, le millénarisme puritain s’oppose au modérantisme. Pourtant, les conservateurs américains sont bien marqués par ces deux idéologies contradictoires – ce qui explique largement, au-delà des évolutions historiques et géopolitiques, l’alternance, si surprenante pour nous, d’impérialisme et d’isolationnisme qui caractérise la politique étrangère des États-Unis depuis plus d’un siècle. La Deuxième Guerre mondiale et, plus encore, la guerre froide ont donné à ce patriotisme messianique une coloration spécifique : désormais, les États-Unis sont considérés par la droite américaine à la fois comme le dernier refuge de la liberté loin des dérives du fascisme européen, puis du communisme international, et comme le chef légitime et incontesté du « monde libre ».

Cependant, le conservatisme naît vraiment de la « guerre culturelle » qui va se déclarer à la fin des années soixante. Plusieurs éléments sont déterminants en cette affaire. Le premier tient à la révolution de 1968 qui frappa pratiquement tous les pays occidentaux – et pas eux seulement puisqu’à certains égards, le printemps de Prague est aussi une réplique de ce tremblement de terre. En cette matière, il faut faire une place particulière au caractère de révolution sexuelle de ces événements qui intervenaient après l’intense propagande autour des fameux « rapports Kinsey[3] » et alors que la pilule contraceptive commençait à se répandre, bouleversant les rapports sociaux entre les sexes et entre les générations. Un autre élément plus spécifique aux États-Unis tient à la contestation contre la guerre au Vietnam : les campus universitaires devinrent le foyer d’une importante activité politique pacifiste et gauchiste (hostile à toute résistance armée devant la montée du communisme dans le monde). Enfin, il faut faire une mention spéciale de la campagne de Barry Goldwater en 1964. Certes, ce dernier, ancien sénateur républicain de l’Arizona, fut largement battu par le président démocrate sortant Lyndon Johnson (qui avait été vice-président de John Kennedy, assassiné en 1963), mais il posa les bases d’une campagne grass root[4] assumant sans équivoque des convictions de droite fortes et sa défaite portait en germe de nombreuses victoires conservatrices, à commencer par l’élection de Ronald Reagan à la Maison Blanche en 1980.

[1] Voir à ce sujet dans ce numéro l’article de Thierry Martin.

[2] Littéralement une « ville rayonnante sur une colline ». L’expression est de John Winthrop, puritain du XVIIe siècle qui fonda la colonie du Massachussetts. La réminiscence évangélique évoquant la « ville située au sommet d’un mont » (Mt 5,14) est évidente. Le discours d’adieu de Ronald Reagan en janvier 1989 reprit notamment cette rhétorique.

[3] Du nom du Dr Alfred Kinsey qui, bien qu’il n’ait aucune compétence universitaire en ce domaine (il était entomologue) et bien qu’il ait utilisé des échantillons fort peu représentatifs de la société (constitués pour l’essentiel de violeurs et de prostituées), publia deux rapports sur le comportement sexuel humain : l’un sur les hommes (1948), l’autre sur les femmes (1953). On sait depuis les travaux du Dr Judith Reisman que ces rapports relevaient davantage de la propagande idéologique que de la recherche scientifique, mais ils continuent néanmoins à être traités comme incontestables et à alimenter la révolution sexuelle.

[4] Littéralement, racine de pelouse. Une campagne grass root est une campagne populaire, mobilisant les citoyens « de base » (par opposition à une campagne destinée aux leaders d’opinion, comme les journalistes ou les parlementaires).

« Il faut faire redécouvrir leur histoire aux Français. On ne peut pas aimer son pays si on ne le connaît pas. »

Lu dans Valeurs Actuelles :

C’est une belle victoire pour François Nicolas : les quatre grands spectacles produits par sa société Amaclio Productions vont pouvoir se tenir à travers la France à partir de juillet. Le plus populaire d’entre eux, La Nuit aux Invalides, se tiendra du 18 juillet au 29 août, dans l’enceinte du musée de l’Armée, à Paris. Le spectacle est joué depuis huit ans et a déjà attiré 450 000 personnes. Et pour cause, il s’appuie sur le monument pour faire un magnifique show visuel, un son et lumière à la pointe de la technologie. Le directeur artistique, metteur en scène et scénariste du spectacle, Bruno Seillier, s’est notamment distingué en 2017, en magnifiant la façade et l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame avec sa création ‘‘Dame de coeur’’. Les autres spectacles, aussi dirigés par Bruno Seillier, mettront en avant l’abbaye du Mont Saint-Michel (par un parcours nocturne), la cité médiévale de Carcassonne (« le diamant de pierres ») et le patrimoine de l’agglomération de Moulins. L’histoire du lieu, où se déroulent les spectacles, est toujours racontée, et à travers elle l’histoire du pays. François Nicolas parle de « vigile de pierres » de l’histoire de France.

[…]

Il existe deux mondes dans la culture, subventionné et non subventionné. La société Amaclio Production appartient au second : « Je suis un producteur privé sans aucune subvention, je verse même de l’argent aux organismes qui nous accueillent », affirme François Nicolas. Ce dernier travaille avec le Centre des monuments nationaux, organisme rattaché au ministère de la Culture, pour pouvoir produire ses spectacles dans des lieux appartenant au patrimoine français. Et ses spectacles reversent des revenus en faveur du patrimoine. En effet, François Nicolas paye une redevance pour « occupation temporaire du domaine public », qui permet d’avoir des revenus supplémentaires pour la sauvegarde du patrimoine. Et les effets des spectacles sur les monuments qui les accueillent sont positifs, la fréquentation des monuments hôtes augmente pendant la période des spectacles et cela ne coûte presque rien à l’État, à l’exemple de La Nuit aux Invalides.

Les spectacles d’Amaclio Productions aident donc l’État a préserver et à mettre en avant le patrimoine national. Et c’est justement le leitmotiv de François Nicolas, qui déplore la faible part investie par le ministère de la Culture dans le patrimoine : « Le budget du ministère de la Culture est d’environ 10 milliards d’euros, ce qui est considérable. Mais il faut que les Français sachent que seulement 600 millions vont à la restauration du patrimoine. » Selon l’entrepreneur, son modèle est le bon car l’Etat diminue d’année en année les budgets alloués au monde de la culture. Depuis huit ans, date des débuts d’Amaclio Productions, François Nicolas a l’intuition d’avoir choisi le bon modèle et incite les Français à l’imiter :

« Il faut que la société civile se réapproprie ce qui lui appartient, qu’elle propose des spectacles de qualité qui attirent du public, qui sont rentables et qui permettent à la machine économique de tourner au service du patrimoine français. »

Son engagement pour le patrimoine s’est tourné vers les spectacles pour « magnifier les monuments, leur donner un peu de lumière ». Il refuse que seuls les touristes s’attardent devant les monuments. Faire voir aux Français toute la beauté de leur pays et de leur histoire, voilà l’objectif : « Il faut faire redécouvrir leur histoire aux Français. On ne peut pas aimer son pays si on ne le connaît pas. » Un volontarisme précieux et bienvenu, alors que des militants « antiracistes » s’attaquent aux statues et hurlent leur désamour de la France et de ses personnages historiques.

Sa mère s’appelle Robert

En 2013, les partisans de la dénaturation du mariage estimaient que ce slogan était homophobe. Aujourd’hui, la cour de cassation en fait presque une réalité : une avocate générale de la Cour de cassation s’est prononcée mardi en faveur de la reconnaissance d’une femme transgenre, née homme, comme mère de sa fille.

Bienvenue dans la chronique des cinglés.

Jusqu’ici, la justice avait considéré que seule la mention “parent biologique” pouvait figurer sur le livret de famille.

En 2011, cet homme a officiellement été reconnu comme une femme sur son état civil. Après ce changement de genre, il a eu une fille naturellement avec son épouse Sophie en 2014, car il n’avait pas encore été opéré et possédait encore ses organes masculins.

Depuis, il réclame d’être reconnu comme la mère de sa fille, ce qui lui a toujours été refusé. Fin 2018, la cour d’appel de Montpellier lui avait finalement accordé le statut de “parent biologique”, dans un jugement inédit. Dans son avis rendu mardi, l’avocate générale auprès de la juridiction suprême soutient le même raisonnement.

“La désignation du parent dans l’acte de naissance de l’enfant (…) doit prendre en compte la réalité de l’état civil de chacun des parents”.

Encore une fois, ce sont les juges qui tordent le cou à la loi.

La décision de la Cour de cassation est attendue le 16 septembre.

Rueil-Malmaison : ils découvrent l’ambiance de la banlieue

Le Parisien raconte que la nuit de jeudi à vendredi a été particulièrement agitée dans le quartier Mazurières de Rueil-Malmaison, qu’un jeune homme a été blessé par une balle de petit calibre et un riverain passé à tabac.

C’est l’épouse de ce riverain qui témoigne sur Facebook (je n’ai pas corrigé le texte) :

J’écris à chaud ce post.
Ce soir, avenue de fouilleuse, 00h40 mon mari s’est fait tabassé par 3/4 jeunes qui font du bruits depuis plusieurs jours en bas de notre fenêtre, de la musique, barbecue mais surtout des lancées de feux dartifices à des heures tardives.

La veille j’ai appelé la police qui m’a envoyé balader en disant qu’ils ne pouvaient pas venir car ils avaient peur de se prendre des projectiles malgré que je leur précise que les jeunes ont mis le feux aux plantes dans l’allée.

Dans la journée il est gentillement allé leur demander d’arrêter, ils lui ont dit que c’était pas eux, c’était les petits et qu’ils allaient faire passer le message.

Ce soir de nouveau sous nos yeux, une personne jeune, de forte corpulence, qui se balade tjrs sur un scooter cheveux mi long casque de scooter gris foncé, lance ces fameux feux d’artifices, mon mari descend les voir, tjrs gentillement en disant à la personne “je t’ai vu lancé les feux d’artifices c’est toi alors que tu m’as dis que c’était les petits, franchement arrêtez il y a des familles tout autour de vous, vous réveillez les gens”. Le jeune homme nie, mon mari lui répond “te fou pas de ma gueule je t’ai vu depuis ma fenêtre” et c’est cette phrase qui a tout déclenché.

Les autres jeunes à côté se sont levés, ils ont dit à mon mari de ne pas mal parler, qu’ils faisaient ce qu’ils voulaient ici, que ça fait 22 ans qu’ils habitent ici et que personne n’a à leur dire ce qu’ils doivent faire ou pas. Mon mari a insisté en disant qu’il est venu gentillement et que le fait qu’ils habitent ici ne les autorise pas à gener les autres.

Il s’est alors pris des coups de poings, coups de pieds, coups de chaise pliante, il était au sol ils ont continué à le taper à plusieurs pdt plusieurs minutes, il a le nez fracturé, des cocards, des hématomes… 

J’ai crié de toutes mes forces qu’il est père de famille espérant qu’ils arrêtent, j’ai crié d’appeler la police (merci aux personnes qui l’ont fait) et d’autres jeunes sont venus pour séparer. Mon mari était au sol pendant d’interminables secondes, il a réussi à se relever avec l’aide de ceux qui ont séparé. Les policiers sont venus, ils ont appelé une ambulance en voyant son état, il est actuellement à l’hôpital.

Aucune interpellation, ils m’ont juste demandé l’identité des jeunes, j’ai expliqué que je ne les connaissais pas mais que je pouvais très clairement les identifier et qu’ils étaient encore en bas, le policier en question ne m’a même pas répondu, il a juste dit à mon mari de venir avec eux attendre l’ambulance.

Nous venons de nous installer depuis février à peine dans cet immeuble, je suis écœurée, c’est donc ça la banlieue ? les clichés disent vrais, la police a abandonné, les habitants n’ont pas leur mot à dire, les délinquants font leur loi, c’est donc ça Rueil-Malmaison ?

Il est 3h du matin ils sont encore dehors, juste à côté du centre commercial, en train de crier, de faire du scooter bruyamment, de rigoler, de raconter comment ils ont cassé la gueule à un “mec qui faisait le malin” (je cite) et surtout en train de lancer des feux dartifices encore et encore.

Porter plainte ? Pour que ça n’aboutisse pas et que ça envenime la situation ? Qu’il y ait des représailles.. ?

Il n’y a donc aucun recours ? on doit subir et se taire en silence ?

Je suis désolée de la longueur du post mais je suis sous le choc, en écrivant ici je pense qu’au fond j’espère faire bouger les choses concernant ces fichus nuisances qui ont commencé durant le confinement et qui se sont accentuées depuis quelques jours et qui sont à l’origine du passage à tabac de mon mari..

Rétablissement du versement de la prime de naissance avant la naissance

L’Assemblée nationale a voté en 1ère lecture le rétablissement du versement de la prime de naissance avant la naissance. A partir du mois de mars 2021, cette prime sera versée au septième mois de grossesse. En 2014, un décalage avait été voté repoussant la date de la perception de cette prime des 7 mois de grossesse aux 2 mois de l’enfant à partir de l’année 2015.

La Manif Pour Tous se réjouit aussi de la publication d’un rapport parlementaire qui répond à l’urgence actuelle par ses propositions : une politique familiale ambitieuse est de fait le seul moyen de pérenniser le modèle social français :

Loin des décisions idéologiques insensées du Président de la République et de son Premier ministre qui imposent le retour précipité et en urgence du projet de loi bioéthique dès la semaine prochaine, illustrant ainsi leur décalage complet avec les attentes des Français inquiets et qui attendent une mobilisation de la majorité sur les véritables urgences que sont la crise sanitaire et ses conséquences économiques et sociales, les parlementaires semblent prendre conscience du rôle irremplaçable et précieux de la famille. Refuge pour les plus vulnérables et premier lieu de solidarité, la famille est chère au cœur des Français. Elle a montré pendant cette période si particulière du confinement toute son importance. La famille est tout autant le fondement de la société que son avenir. Comme La Manif Pour Tous le souligne depuis des années, la politique familiale est indispensable pour garantir la pérennité de notre modèle social. C’est pourquoi cette politique de la famille doit être ambitieuse et traduire la solidarité de la nation à l’égard de tous les parents qui ont des enfants et qui investissent dans leur éducation, au bénéfice de l’ensemble de la société.

Auditionnée pendant le confinement par la mission d’information parlementaire sur « l’adaptation de la politique familiale française aux défis de la société du XXIe siècle », La Manif Pour Tous a défendu 3 objectifs fondamentaux : stabiliser l’institution familiale, garantir la responsabilité parentale et favoriser l’équilibre démographique. Pour les atteindre, la politique de la famille doit avoir une approche large qui repose sur les principes suivants : respecter l’intérêt supérieur de l’enfant, prendre en compte le fait familial dans toutes les politiques publiques, respecter la responsabilité des parents, soutenir la prévention en intervenant le plus en amont possible, appliquer le principe de précaution dans le domaine anthropologique et sociétal, distinguer politique familiale et politique sociale, recouvrer l’universalité de la politique familiale et promouvoir la famille.

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, résumé :

« L’urgence de la crise sanitaire et de ses conséquences économiques et sociales est là. Les Français attendent une mobilisation et un engagement sans faille du gouvernement et de sa majorité. Comme le souligne l’UNAF et le centre de recherche en économie de Sciences Po, les familles payent très cher le démantèlement de la politique familiale qui prévaut depuis des années, et la natalité s’en ressent nettement. La mobilisation des parlementaires est un premier signal qui doit s’accélérer. C’est la priorité. Il faut maintenant leur laisser le temps d’agir. Pour cela, l’examen du projet de loi bioéthique en 2e lecture doit être reporté. Quel que soit leur avis sur ce sujet sensible qui touche à l’intime, plus de 7 Français sur 10 soutiennent ce report, voire même le retrait ».

Pendant la crise sanitaire, l’islamisme progresse…

Alors que le deuxième tour des municipales ne passionne pas vraiment les foules, il pourrait bien voir des victoires symboliques pour l’islamisme et le grand remplacement. Ainsi, à Goussainville, dans le Val d’Oise, à proximité de Roissy, un certain Abdelaziz Hamida est bien placé pour l’emporter dimanche, puisqu’il est arrivé en tête du premier tour avec 34,4% – avec, doit-on préciser, une participation très faible de 37,9%, dont 3,7% de votes blancs ou nuls!), loin devant la candidate LR, Elisabeth Hermanville (25,7%).

Alors qu’ailleurs, on voit bon nombre d’alliances entre centre gauche et centre droit sans que l’on sache toujours sur quelle plateforme politique (si tant est qu’il y en ait une), ici, le socialiste sortant, arrivé bon troisième, a maintenu sa liste – et risque donc de faire élire en triangulaire le sieur Hamida (qu’il a d’ailleurs lancé en politique voici 6 ans!). Or, ce dernier traîne une réputation assez sulfureuse. Plusieurs journaux pas franchement “islamophobes” (comme L’Opinion ou L’Express) l’ont accusé d’avoir été fiché S. L’intéressé a porté plainte en diffamation et nous n’avons aucune information sur le sujet – l’accusation peut d’ailleurs être bien pratique pour discréditer un concurrent puisqu’il est à peu près impossible de consulter la fiche S en question. En attendant, ce qui est certain, c’est qu’il incarne à merveille la dérive de ces villes qui ne sont pas encore nécessairement des “territoires perdus”, mais où la complaisance – pour ne pas dire plus – des édiles, par pur clientélisme électoral, prépare lentement mais sûrement l’application de la charia.

Hamida, ancien président du club de foot local (et l’on sait que le sport est l’un des moyens de prédilections de l’influence islamiste, après avoir souvent été dans les mêmes banlieues, quelques décennies plus tôt, un moyen d’encadrement de la population par les communistes), et ancien membre du bureau de l’association cultuelle de la mosquée Essalam, a été sollicité par le maire divers gauche pour figurer sur sa liste en 2014. Désormais, il s’estime assez fort pour gagner sans le PS. La responsabilité de ces élus qui ont bradé la France pour quelques prébendes est effarante…

“Un génocide par substitution est en marche”

L’ancien député (de 1988 à 1993) Guy Lordinot dénonce le remplacement de la population… martiniquaise par la population blanche ! En métropole, dénoncer l’inverse est une infâmie. Mais là pas de souci. Extraits de sa tribune intitulée “Sera-t-on Martiniquais demain ?”

Aujourd’hui, les martiniquais sont en plein désarroi. Rien ne va plus.

Symptôme inquiétant : plus de trois mille jeunes émigrent chaque année vers d’autres pays afin de se forger ailleurs un avenir répondant à leurs souhaits, que la Martinique est incapable de leur offrir.

Conséquence : la population vieillit. Dans le même temps, l’arrivée régulière d’une population de race blanche montre qu’un génocide par substitution (expression d’Aimé Césaire) est en marche.

[…]

La coexistence de ces races a abouti à la naissance d’une population profondément métissée, la population martiniquaise. Celle-ci est donc née dans un climat de violence. De ce fait, des traces vivaces ou latentes du conflit interracial, subsistent au plus profond de chaque Martiniquais.

L’unique chance de trouver l’apaisement, est que chacun d’entre nous signe un armistice entre les « races » qui coexistent en nous.

Ceux qui ont fait le choix de retenir uniquement leur ascendance africaine au détriment de toutes les autres, vivent – consciemment ou non – un tourment intérieur plus ou moins violent qui détermine leur comportement social.

Or les conditions d’arrivée des esclaves en Martinique font que l’arbre généalogique des Martiniquais s’arrête à ces esclaves. Du fait de l’absence d’état civil pour eux à cette date, l’arbre généalogique se trouve tronqué car il est impossible de remonter jusqu’aux ancêtres demeurés dans leur pays. En revanche, avec des Européens restés en France, des ramifications de l’arbre existent pour les enfants issus d’unions maîtres – esclaves.

Les lois de l’hérédité font donc que les Martiniquais sont des métis, ceci ne peut être contesté. A l’exception des békés qui ont partiellement réussi à conserver leur peau blanche.

Ne convient-il pas que chacun de nous intègre cette réalité et décide faire front commun face aux périls qui nous menacent ?

Néantisation identitaire

La disparition programmée de l’identité martiniquaise paraît inéluctable. Pendant que nous nous déchirons, le génocide par substitution se déroule implacablement sous nos yeux.

Imperturbablement, l’Etat continue sa politique coloniale que l’on peut assimiler à une véritable agression. Il limite la durée de séjour des préfets et hauts fonctionnaires à environ trois années, afin d’éviter une possible « antillanisation » de ces derniers.

[…]

Une population métissée qui diminue,  une population de race blanche, culturellement différente qui augmente, voilà le signe que notre identité de martiniquais est en déclin régulier.

Faire face à ce déclin afin de le conjurer, nous impose de réaliser un grand rassemblement, incluant les békés, pour faire vivre une nouvelle utopie, une utopie  refondatrice : « faire émerger le martiniquais véritable, ni assisté, ni colonisé, mais acteur de son devenir ».

Tâchons de relever ensemble ce défi colossal.

Guy LORDINOT

Jeu de massacre mémoriel : ils en veulent toujours plus, eh bien, on va leur en donner !

De L’AGRIF :

Les fanatiques racistes de « l’antiracisme » islamo-gauchiste, avec la masse de manœuvre des masochistes de l’aspiration à la dhimmitude et des blancs de la névrose de « la haine de soi » orchestrent frénétiquement, avec tous les relais d’une énorme complaisance médiatique, une opération de déconstruction historique.

Ils ne manquent pas, il est vrai, de prétendre la légitimer en s’appuyant sur les monstrueuses déclarations d’Emmanuel Macron sur la « colonisation, crime contre l’humanité » !

Pourtant, ce mouvement n’est pas à vrai dire totalement inintéressant. Car sa logique va être massacreuse pour les grands hommes de la pensée révolutionnaire. Aujourd’hui, contentons-nous ici de fournir aux gauchos des radios et de l’éducation dite nationale quelques incitations à la découverte.

  • Sur Voltaire, car celui-ci ne fut pas seulement un matérialiste, anticatholique et violemment antisémite, mais un parfait profiteur de la traite négrière.
  • Sur Marx :

Lettre à Engels, 30 juillet 1862 :

« Ce négro-juif de Lafargue, qui part heureusement à la fin de cette semaine, s’est encore débrouillé pour perdre 5000 thalers dans une spéculation malencontreuse(…). Je suis maintenant sûr, comme d’ailleurs sa forme de tête et de cheveux le prouvent, qu’il descend des nègres, de ceux qui ont suivi Moïse lors de sa fuite hors d’Égypte (à moins que sa mère ou sa grand-mère maternelle n’ait forniqué avec un nègre). Ma foi, ce mélange de type juif et germanique et de fond négroïde ne peut donner que quelque chose de bizarre. Il y a du négro aussi dans cette manière qu’il a de s’imposer aux autres ».

Lafargue, socialiste allemand, mulâtre, avait épousé en 1868 la deuxième fille de Karl Marx, Laura. Marx en éprouva une grande rage.

  • Sur Engels, même acharnement raciste contre Lassale que son compère Marx. Message à ce dernier :

« Mes félicitations à Paul, le candidat du Jardin des Plantes et des animaux. En tant que nègre, d’un degré plus proche du règne animal que nous tous, il est sans doute le représentant le plus qualifié de ce quartier ».

  • Sur Ferry, ce grand tripoteur d’affaires en Afrique du nord et au Tonkin.

« Les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ».

Mais, bien au-delà de ces quelques extraits, ce sont des pages entières, significatives de leur racisme, que l’on peut parcourir chez les grands hommes de la gauche communiste, socialiste ou radicale.

On voit mal comment désormais on pourra tolérer que leurs noms soient plus longtemps portés par des places ou des rues, des établissements scolaires et autres.

Venons-en maintenant à l’esclavagisme arabo-musulman dont ne semble jamais se soucier les camarades Houria Bouteldja et Assa Traoré.

Sans doute sur la question ne veulent-elles pas trop se pencher sur ce qu’il en a été pourtant dans leurs respectives ascendances.

Que ne le font-elles ? Car le trafic d’esclaves, dans toute l’Afrique, n’a pas été seulement le triste fait des « négriers » européens et américains. Ces derniers ont acheté les esclaves vendus par leurs chefs de tribu. Mais cette traite-là, dite « traite occidentale », certes numériquement considérable et certes moralement abominable, n’a pas été la seule.

La traite dite « orientale » pratiquée par les négriers arabo-musulmans à destination du monde islamique a été d’un chiffre largement supérieur (11 millions – 17 millions) et sa durée plus longue : du 7° siècle au 20° siècle.

Elle a été aussi plus atrocement encore antihumaine et mémoricide. La castration des hommes en a été la règle. Il n’y a donc eu aucune transmission familiale et culturelle de l’africanité dans l’orient musulman.

Enfin, il y a eu la traite « inter-africaine » telle qu’au début du 20° siècle on a pu estimer qu’il y avait encore environ 7 millions d’esclaves en Afrique occidentale française, plus de 14 millions pour l’ensemble de l’Afrique noire

Parmi les peuples africains les plus esclavagistes, la grande tribu sahélienne des Soninkés, celle de la famille Traoré…

On attend donc avec un grand intérêt la création de journées de mémoire de l’esclavage inter-africain en Afrique. Pour l’heure, il ne semble pas qu’il y en ait eu de programmées.

Et la Turquie ?

Enfin, quid de la Turquie, plus que jamais voulue continuatrice de l’empire ottoman par M. Erdogan ?

Or, s’il y a bien un ensemble politique qui ait fonctionné sur l’esclavage, c’est celui-là.

Istambul et les autres ports de la péninsule anatolienne n’étaient-ils pas les réceptacles de deux systèmes esclavagistes :

  • Le barbaresque, consistant principalement, jusqu’en 1830, dans la capture séculaire d’européens et notamment des femmes et jeunes filles à destination des harems de l’islam.
  • L’arabo-musulman déjà évoqué.

Et on pourrait encore évoquer le système du devshirmé consistant à prendre un enfant sur cinq des familles des peuples chrétiens asservis. Pour en faire des janissaires.

On attend avec intérêt de savoir si la Turquie de M. Erdogan va faire mémoire non seulement des Arméniens et autres chrétiens rescapés du génocide au prix de l’esclavage mais aussi de tout son passé d’un esclavagisme millénaire ?

Remigration : c’est possible !

Najat Belkacem vient d’être nommée “professeure affiliée” à l’université Mohammed VI polytechnique de Marrakech.

Lorsqu’elle avait été nommée ministre, il était indécent de rappeler qu’il est délicat pour un ministre de porter la double-nationalité. Et pourtant.

En retournant dans son pays elle montre à ses compatriotes installés en France que c’est possible…

Nous souhaitons bien du courage à ses étudiants.

Hors-série du quotidien Présent sur Jean Raspail

Présent vient de publier un hors-série de 24 pages en hommage à Jean Raspail. Avec des témoignages, des photos, les signatures de Francis Bergeron, Alain Sanders, Camille Galic, Thierry Bouclier, Pierre Saint-Servant, Pierre Dimech, Eric Fosse, Rémi Tremblay, Jean-Claude Gapin-Fréhel, Aristide Leucate, Christian Mouquet et un entretien avec Jacques Terpant.

Il est disponible dans la boutique en ligne : https://present.fr/produit/hors-serie-hommage-a-jean-raspail/

Il sera dans les kiosques à partir de la semaine prochaine.

I-Média – La Convention citoyenne : manip politique, médias complices

Jean-Yves Le Gallou et Nicolas Faure évoquent la dernière boulette de Sibeth Ndiaye sur la police, la couverture médiatique massive de la Convention citoyenne et le silence des journalistes après les émeutes en Allemagne et l’attentat terroriste en Angleterre :

L’ISSEP lance un centre d’analyse et de prospective

Marion Maréchal, Directrice générale de l’ISSEP, écrit :

En septembre prochain, l’ISSEP Lyon entamera sa troisième rentrée et sa filiale, à Madrid, accueillera sa première classe. Plus de 150 étudiants ont déjà suivi nos programmes, que ce soit en formation continue ou en magistère. Autant de profils auxquels nous aurons apporté une formation intellectuelle, humaine et professionnelle tendue vers le service et l’engagement. Les étudiants en BAC +5 achèvent actuellement leur cursus par un stage et entreront bientôt dans la vie professionnelle. Trois d’entre eux ont déjà été embauchés avant même l’obtention de leur diplôme : deux au sein d’un cabinet de mairie, un à la direction d’une école privée. Les autres sont en immersion au sein de collectivités territoriales, de médias ou d’entreprises privées principalement industrielles.

L’Université devenue l’incubateur des courants indigénistes.

Jamais l’actualité n’aura à ce point conforté la nécessité de l’existence de l’ISSEP. D’abord, par l’incompétence manifeste d’une élite dépassée pendant la crise sanitaire et qui a démontré, une fois encore, l’importance de préparer la classe dirigeante à s’inscrire dans le temps long, à gérer une situation de crise complexe, à faire preuve de méthode et d’esprit critique, à s’inscrire dans une vision politique globale. Autant de compétences transmises dans les cours de l’ISSEP.

Ensuite, par la mise en lumière des revendications communautaires et indigénistes dans le cadre de l’affaire Floyd et Traoré. Ces deux phénomènes ne sont pas étrangers au thème de la formation des élites. Beaucoup de grandes écoles, tout comme une grande partie de l’Université française sont devenus de véritables incubateurs des courants indigénistes, « décolonialistes », néo-féministes, LGBT, etc. Les théories telles que le « privilège blanc », ou le « racisme d’Etat et systémique » y sont enseignées comme des vérités scientifiques sans aucune contradiction. Les jurys de recrutement et les comités en charge de l’orientation des crédits de recherche ont été noyautés et favorisent le plus souvent les travaux traitant des questions de « race et de genre ». Trop souvent, les élèves ou professeurs réfractaires sont au mieux silencieux, au pire écartés, harcelés voire agressés sous la pression d’une direction complice et de syndicats étudiants de gauche tout puissants. Cela explique pourquoi nos ministres sont si sensibles à cette dialectique, eux qui ont été biberonnés à ces idéologies au cours de leurs jeunes années. Il est absolument essentiel que des lieux de liberté intellectuelle et scolaire existent pour contrer cette dérive dangereuse pour la cohésion de la Nation et permettre un véritable pluralisme.

Le lancement d’un pôle recherche.

Cette situation nous a conduit à revoir nos ambitions. Nous souhaitons dorénavant construire un pôle recherche en complément de notre mission de formation. L’objectif sera de publier régulièrement des analyses et des dossiers sur des sujets de société et politiques. Nous contribuerons ainsi à enrichir le débat public en travaillant avec des chercheurs, experts ou praticiens qualifiés.  Ce projet devrait voir le jour dans les mois à venir.

Une première publication avant l’été.

Nous prévoyons déjà de publier un dossier sous forme de compilation d’analyses sur le thème « COVID 19 : leçons pour l’avenir ». Ce document sera disponible à la commande avant l’été. Vous y trouverez des auteurs français et étrangers notamment issus des écoles partenaires de l’ISSEP. Chacun apportera son analyse de la crise sanitaire ainsi que des pistes de réflexion pour l’avenir. Tous les aspects, économiques, sociaux, écologiques, budgétaires, seront abordés. Vous serez bien sûr informés de la disponibilité de ce dossier à l’occasion d’un prochain mail.

Messe selon la forme extraordinaire à Saint-Germain-en-Laye ?

Voici un message reçu de catholiques de Saint-Germain-en-Laye :

A Saint-Germain-en-Laye, depuis des années, des fidèles demandent à leur pasteur de bénéficier de la célébration d’une messe en forme extraordinaire. Las.

Le dimanche 21 juin, en la solennité du Sacré-Coeur, symboliquement, sans autorisation mais certains de leur bon droit, dix pères et mères de famille de ce groupe stable de fidèles ont eu la grâce d’assister à une messe basse célébrée par un prêtre ami dans la chapelle de l’hôpital de la ville, habituellement inutilisée les dimanches et fêtes.

Pour conclure reprenons ces mots du père Pochet dans sa prière de consécration : « Regardez et prenez en pitié ceux qui ne veulent au fond d’eux-mêmes que vivre en chrétiens fidèles… »

In Christo rege,

Des fidèles Saint-Germanois.

Construite vers 1883 par un legs spécifique de bienfaiteurs de l’hôpital, la chapelle Saint-Louis appartient à la commune de Saint-Germain-en-Laye. Classée monument historique en 1997, elle devrait en principe être préservée en cas de projet immobilier. En septembre 2012, le maire de la ville, anticipant la restructuration de l’hôpital et donc l’abandon de la chapelle dudit hôpital, avait proposé au curé de la paroisse et à l’évêque de Versailles de confier la chapelle au diocèse pour un euro symbolique, à charge pour celui-ci de l’entretenir. Se retranchant derrière le manque de moyens financiers pour son entretien, les ecclésiastiques ont refusé cette offre sans même se concerter avec les fidèles qui auraient pu, par exemple, pourvoir à cet entretien en montant une association ad hoc.

Or, quand les fidèles demandent de pouvoir bénéficier du Motu Proprio Summorum Pontificum à Saint Germain en Laye, le diocèse répond qu’il n’y a pas d’église disponible

Ce que vise la République, c’est la désagrégation du corps social

Dans Valeurs Actuelles, Guilhem Golfin, docteur en philosophie et auteur de Babylone et l’effacement de César, remet en cause le régime républicain :

Le quinquennat en cours se révèle chaque jour davantage une suite continuelle de crises. En quelques mois, nous sommes passés de l’Etat court-circuité par les cellules de l’Elysée à l’Etat répresseur de la France périphérique, à l’Etat désarmé devant une crise sanitaire sérieuse mais qui ne fut pas l’apocalypse prédite, à l’Etat démissionnaire devant les manifestations ethno-gauchistes importées d’Amérique et enfin à l’Etat impuissant face à des bandes de gangsters étrangers qu’il a laissées s’implanter sur le territoire. Avec cela, ce même Etat se fait comme jamais censeur de l’expression publique en rognant sur la loi de 1881. Le dévoiement des pouvoirs publics semble ainsi à son comble, et l’on attend avec crainte et tremblement les prochains événements.

Face à un tel désastre, le réflexe est de se tourner contre les dirigeants en fonction et d’incriminer leur incompétence, ainsi que leur corruption. Mais, aussi scandaleuse que soit l’actuelle gestion des affaires publiques, elle ne saurait tout expliquer. Nous sommes à tout le moins devant le résultat de décennies d’errements, qui ont conduit à un désordre sans précédent. Encore faut-il prendre la mesure exacte de ces errements. Et pour commencer, en sont-ils vraiment, ou bien au contraire une évolution en quelque sorte logique du régime républicain ?

La thèse qui prévaut largement chez les commentateurs de la vie politique est que les évolutions auxquelles nous assistons sont un dévoiement de la démocratie et de l’esprit républicain. Mai 68 est aussitôt mis en avant, comme déclencheur d’une post-modernité individualiste dans laquelle serait venu s’abîmer l’ordre antérieur.

Il est indéniable qu’il s’est produit en 68 une rupture sociologique. Mais cette rupture ne revêtait-elle pas une forme de nécessité ? Et les évolutions auxquelles nous assistons n’obéissent-elles pas en quelque sorte à une fatalité de la République ? Or, tel est à l’évidence le cas. Ce que vise la République, en effet, c’est l’émancipation intégrale de l’individu, sa libération la plus complète de tout ce qu’il perçoit comme une contrainte. C’est donc la désagrégation du corps social comme tel. Le telos qui anime la République est par nature anarchique : telle est la réalité de l’anthropologie qui le sous-tend. L’individualisme qui a gagné les mœurs n’est pas le fruit de circonstances malheureuses. L’effondrement du sens de l’Etat qui ne peut que s’en suivre non plus, par conséquent.

En vérité, la République historique a été fondée sur un mensonge : celui qui a consisté à passer pour un régime d’ordre, brevet acquis sur les morts de la Commune de 1870 et qui était nécessaire à son acceptation par les Français, alors qu’elle est de nature révolutionnaire et donc insurrectionnelle. L’un des pères spirituels de la République, le marquis de Sade, le disait déjà :

« L’insurrection […] n’est point un état moral ; elle doit être pourtant l’état permanent d’une république ; il serait donc aussi absurde que dangereux d’exiger que ceux qui doivent maintenir le perpétuel ébranlement immoral de la machine fussent eux-mêmes des êtres très moraux, parce que l’état moral d’un homme est un état de paix et de tranquillité, au lieu que son état immoral est un état de mouvement perpétuel qui le rapproche de l’insurrection nécessaire, dans laquelle il faut que le républicain tienne toujours le gouvernement dont il est membre. »

Nous sommes désormais au bout de cette logique républicaine qui conduit à la démoralisation du peuple et donc à l’affaissement des institutions publiques au moment où l’absence de morale même élémentaire et l’incompétence qui ne peut que s’en suivre ont atteint le sommet de l’Etat et sans doute une large part de ses rouages. C’est pourquoi le désordre permanent auquel nous assistons n’a rien d’accidentel, car il est en vérité consubstantiel au régime républicain.

On voit aujourd’hui plus que jamais ce que cela signifie. Mais on se demande alors ce qui retient encore attachés à ce régime les Français, même les plus avisés et les plus lucides sur la débâcle actuelle.

Les Eveilleurs d’Espérance chez Philippe de Villiers

Les Eveilleurs d’Espérance viennent de fêter leurs 5 ans au Puy du Fou où ils ont été reçus par Philippe de Villiers, de retour dans l’arène médiatique et politique avec un livre choc, Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, publié chez Fayard. Un brûlot dans lequel il étrille la gestion calamiteuse du gouvernement et les errements de 40 années d’aveuglements et de mensonges qui ont plongé la France dans une crise majeure.

Retrouvez ici leur entretien avec le créateur du Puy du Fou, un amoureux de la France à l’éloquence généreuse et à l’humeur tranchante, le premier des Gaulois réfractaires qui ne laissera pas – selon ses confidences exclusives – la France glisser à l’abîme.

Foyer épidémique chez BigPharma

France Soir publie la liste des professeurs payés par Gilead. Ils sont tous contre la chloroquine et contre le professeur Raoult…

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12. François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

Lors de son audition à l’assemblée, le Pr Didier Raoult soulignait :

«J’ai été surpris de voir que le directeur de Gilead, devant le Président de la République et le Ministre, tutoyait celui qui était en charge des essais thérapeutiques en France pour le Covid19

La Patrie trahie par la République

Texte de Jean Raspail, publié dans Le Figaro du 17 juin 2004 autour du thème « Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ? »:

J‘AI tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 :

« Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :

« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :

« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean Raspail

Mgr Iba Ba : l’homosexualité falsifie l’anthropologie et banalise la sexualité

Les députés gabonais ont voté, mardi 23 juin, la dépénalisation des rapports homosexuels.

Réaction courageuse de l’archevêque de Libreville, Mgr Ib Ba (53 ans), nommé en avril dernier par le pape :

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