Enfin le gouvernement montre ses gros muscles…
Contre ceux qui oseraient violer le couvre-feu ou les mesures sanitaires, le gouvernement se montre intraitable :
🔴 Contrôle du #Couvrefeu18h sur le périphérique de #Paris, à la Porte d’Orléans. La #police arrête environ un véhicule sur cinq. Sans motif de sortie valable, les conducteurs sont verbalisés. Circulation très dense. pic.twitter.com/fvc0yMIo3l
— actu Paris (@actufrparis) January 31, 2021
.@BrunoLeMaire : « Un restaurateur qui s’amuserait à rester ouvert, plus de fonds de solidarité pendant un mois, et si récidive, plus de fonds de solidarité du tout » #RTLMatin avec @VenturaAlba pic.twitter.com/sttoDRjprH
— RTL France (@RTLFrance) February 1, 2021
Par contre quand il s’agit de priver de logements sociaux et d’allocations les familles de dealers, de délinquants, c’est niet.
Sinon, la France a connu une journée normale :




« On pond donc l’enfant et on le confie à l’Etat… On se croirait dans l’URSS »
Le député ex-LREM Agnès Thill est interrogée dans Valeurs Actuelles. Elle ne mâche pas ses mots sur les délires du gouvernement :
Vous quittez tout juste l’hémicycle en pleine discussion du projet de loi de lutte contre la souffrance animale, est-ce qu’au vu de la crise sanitaire, le débat à l’ordre du jour à l’Assemblée nationale n’est pas en décalage complet avec les priorités des Français ?
Cette majorité est parfaitement indécente et ridicule ! On parle dauphins et cétacés alors même que les Français sont plongés dans une grande détresse psychologique et misère sociale à force de subir confinements et couvre-feux successifs. J’étais avec des étudiants hier qui me faisaient part de leur grande détresse, du manque d’envie de se battre qui les étreint progressivement. Ils ne vivent que pour travailler derrière leurs ordinateurs, privés de toute vie sociale, et de l’élan propre à leur jeunesse. « Le gouvernement, avec toutes leurs restrictions, éteignent toute vie en nous », m’ont-ils confié. C’est effroyable !
Vos petits camarades de LREM ne semblent pas vraiment vous manquer…
Absolument pas ! Quand je vois la tournure que prend cet idéal démocratique auquel j’ai tant cru insufflé par Macron en 2017. J’ai été tellement déçue. Lorsque je faisais campagne aux législatives pour En Marche, on rêvait à un mode de gouvernement laissant la part belle à la société civile, et aujourd’hui on a une multitude de comités Théodule qui remplacent les élus : conseil scientifique, Français tirés au sort pour se prononcer sur la stratégie vaccinale du gouvernement, la convention citoyenne pour le climat… On nous demande de nous asseoir sur des libertés fondamentales ! Le gouvernement ne consulte plus le Parlement, les élus sont sommés de lui donner un blanc-seing. On est dans un véritable déni de démocratie ! Ils ne me manquent pas du tout.
Vous accusez Macron de dérives totalitaires ?
Il retire peu à peu nos libertés fondamentales. Sans l’intervention des évêques qui ont déposé un recours au Conseil d’Etat, la liberté de culte était en danger. Le monde catholique est docile, se disent-ils. Demain, c’est la liberté d’enseigner qui est mise à mal avec la loi contre le séparatisme à l’étude la semaine prochaine. 1,6 % des enfants suivent une instruction à domicile. Cela ne mettra pas grand monde dans la rue, imaginent-ils ! L’instruction en famille n’a rien à voir avec le séparatisme. Ce qui est dramatique, c’est que la seule éducation possible est celle imposée par l’Etat, dès trois ans. On dessaisit les parents de leurs responsabilités à cet égard. On pond donc l’enfant et on le confie à l’Etat… On se croirait dans l’URSS des années 60 ! Ce qui est saisissant c’est que dans les dérogations qui encadreront bientôt cette liberté fondamentale, il y a le handicap. Allons bon, l’Etat est donc incompétent à inclure des enfants porteurs de handicap ? […]
Macron entend soumettre à l’Etat ce qui appartient à Dieu
Le ministre Darmanin a déclaré à propos des imams qui refusent de signer la fameuse charte :
« Nous ne pouvons plus discuter avec des gens qui refusent d’écrire sur un papier que la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu »
Nous, catholiques, refusons également de signer un tel propos. Et nous ne pouvons pas non plus discuter avec des gens qui pensent pouvoir soumettre Dieu lui-même aux lois de la République.
Bernard Antony, président de l’Agrif, réagit à ce projet de loi liberticide :
Le projet de loi actuellement débattu à l’Assemblée nationale n’est pas celui qui avait été initialement annoncé. Il est certes toujours présenté comme ayant pour objet de combattre le séparatisme mais sans que soit mentionné de quel séparatisme il s’agit.
Il s’agissait à l’origine du « séparatisme islamiste ». Ça partait d’une bonne intention mais avec une formulation absurde. L’islamisme ne vise pas en effet à séparer mais à conquérir, à englober toujours plus les pays et les sociétés dans l’oumma islamique.
Aujourd’hui, le projet de loi a pour objet de « conforter le respect des principes de la République ». Etrange formulation: si « les territoires perdus de la République » sont en effet de plus en plus vastes, on ne voit pas très bien en quoi est nécessaire une loi pour conforter le respect de principes fondateurs de la loi ? Dans cette logique, nos codes juridiques déjà touffus vont vite quadrupler de volume !
La mission du gouvernement ne serait-elle pas plutôt de faire appliquer les lois et notamment de réprimer les crimes et délits perpétrés par les islamistes ?
Mais le pouvoir macronien n’ose même pas observer que c’est l’islamisation de la France qui, avant même ces crimes et délits, entraîne pléthore de difficultés pour le bien commun des Français.
Nos gouvernants ignorants de ce qu’est l’islam sont incapables d’en comprendre la spécificité, de saisir qu’il n’est pas simplement une religion mais une idéologie politique théocratique, et dont les formes extrêmes, celles de l’islamisme, entraînent ses prosélytes à imposer à bien des peuples le choix entre la soumission ou la mort.
Alors, au lieu de considérer l’exception de l’islam dans le panorama des religions, ils préfèrent s’efforcer de les aligner toutes selon un même traitement étatiste d’égalitarisme jacobin.
Piétinant ainsi le fondement même de la laïcité authentique magnifiquement édicté un jour par le Christ en une seule phrase indépassable : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (Luc XX-25).
Au lieu de quoi Mr MacroNéron entend soumettre à l’Etat ce qui appartient à Dieu.
Car il ne s’agit pas pour les Chrétiens et les Juifs de vouloir imposer théocratiquement des lois religieuses au dessus des lois de la République.
Mais simplement les lois changeantes de la République ne doivent pas piétiner l’invariable loi morale naturelle telle qu’elle fut transmise aux hommes par le Décalogue, cette courte et immuable charte universelle des devoirs et des droits de l’homme bafouée par tous les totalitarismes.
Faire de l’Etat le seul éducateur des enfants, l’imposer comme contrôleur de la vie religieuse, comme le prévoit le projet de loi débattu ce jour, c’est une fois encore se laisser conduire par l’instinct de mort totalitaire.
On ne peut que le refuser.
Il fait un don anonyme de 150 000€ pour rénover l’église de Chéniers
Il s’agit de l’église de l’Assomption de la Très Sainte-Vierge à Chéniers dans le Creuse :
Alléluia ! Un mystérieux (et richissime) donateur a fait une promesse de don à la commune de Chéniers, au nord de la Creuse. Il souhaite envoyer 150.000 euros pour rénover l’église du XIIe siècle. Cela pourrait donner un coup d’accélérateur au projet de restauration du clocher-porche, sur la table de la mairie depuis dix ans.
Méconnu en Creuse, ce clocher-porche est une rareté architecturale selon Jean-Michel De Forges, président de l’association des amis de l’église Notre-Dame-de l’Assomption de Chéniers. Il s’agit d’un clocher construit au-dessus de l’ancien porche de l’église, « l’abbatiale de Chambon-sur-Voueize a aussi un clocher similaire mais sinon je ne crois pas qu’on en connaisse beaucoup en Creuse ! » Le porche a été muré en 1904, « l’idée est donc de reconstituer ce qui existait au XIIIe siècle ».
La promesse de don est une « sacrée surprise », selon lui. En janvier, la mairie a désigné un architecte chargé de mener des études préliminaires avant les travaux. Pour l’instant, aucun planning ni budget n’est arrêté. Le dossier avance doucement, explique Jean-Michel De Forges, « cela va se passer dans le cadre d’un mécénat populaire avec le soutien de la Fondation du patrimoine ».
N’oublions pas que, depuis 1905, c’est l’Etat qui doit entretenir les lieux de culte confisqués à l’Eglise catholique. Merci à ce généreux donateur qui pallie ainsi la carence de l’Etat !
L’église comprend un chevet plat du 12e siècle, un choeur de la même époque postérieurement voûté en berceau brisé. La nef était jadis voûtée en berceau, mais l’écartement des murs l’a faite écroulée. Cette voûte a été remplacée par une charpente du 14e siècle. Une tribune construite au 17e siècle occupe la dernière travée de la nef et livre passage au porche. Le clocher-porche du 14e siècle est ouvert sur trois côtés par trois larges portails ayant, sur chaque faces intérieures et extérieures, six rangées de colonnes à chapiteaux ornés de têtes et de crochets. Au nord de l’église se trouve un portail polylobé de la fin du 12e siècle, du type des portails corréziens.
C’est arrivé un 1er février…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 1er février: saints du jour français ou en France.
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St Paul, évêque († IVe s.)
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Dans la cité du Tricastin, dans la Drôme, sans doute au IVe siècle, saint Paul est évêque. Son empreinte est telle que la ville a pris ensuite le nom de Saint Paul 3 Châteaux. Il y meurt et est enterré dans la cathédrale.
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St Agrève, évêque du Puy en Auvergne († VIIe s.)
Dans le Velay, au VIe ou VIIe siècle, saint Agrève, évêque du Puy dont l’apostolat s’étendit jusqu’au Vivarais.
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St Sigebert III, fils de Dagobert I († 656)
À Metz, en 656, saint Sigebert III, est roi d’Austrasie. Il construisit les monastères de Stavelot, Malmédy et beaucoup d’autres, et fit de larges aumônes aux églises et aux pauvres. Voir plus bas.
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St Jean de La Grille, évêque d’Aleth († 1163)
Dans la ville de Saint-Malo en Bretagne, en l’an 1163, meurt saint Jean, alors évêque du lieu. Admirable par son austérité et sa justice, il transféra dans cette ville le siège épiscopal d’Aleth, et saint Bernard le recommanda comme un évêque pauvre, ami des pauvres et amoureux de la pauvreté.
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BBses Marie-Anne Vaillot et 46 compagnes, martyres († 1794)
À Avrillé, près d’Angers, en 1794, a lieu la « passion » de Marie-Anne Vaillot et de quarante-six compagnes: les bienheureuses Odile Baumgarten, religieuse ; Jeanne Gruget, Louise Rallier de la Tertinière, Madeleine Perrotin, Marie-Anne Pichery et Simone Chauvigné, veuves ; Françoise Pagis, Jeanne Fouchard, Marguerite Rivière, Marie Cassin, Marie-Jeanne Chauvigné, Marie Fausseuse, Marie Galard, Marie Gasnier, Marie Lenée, Marie Leroy Brevet, Marie Rouault, Perrine Phélippeaux, Renée Cailleau, Renée Martin et Victoire Bauduceau, épouses ; Jeanne, Madeleine et Perrine Sailland d’Espinatz, soeurs ; Gabrielle, Perrine et Susanne Androuin, soeurs ; Marie et Renée Grillard, soeurs ; Anne Hamard, Anne-Françoise de Villeneuve, Catherine Cottanceau, Charlotte Davy, Françoise Bellanger, Françoise Bonneau, Françoise Michau, Jacqueline Monnier, Jeanne Bourigault, Louise-Aimée Déan de Luigné, Madeleine Blond, Marie Leroy, Perrine Besson, Perrine Ledoyen, Perrine Grille, Renée Valin et Rose Quenion.
Toutes sont martyres et victimes de la Terreur sous la Révolution française, fusillées en raison de leur attachement à l’Église.
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le 1er février 639 : décès du Roi des Francs d’Austrasie saint Sigebert III.
Les restes du Roi, ont été conservés, intacts pendant plus de 1000 ans dans la cathédrale de Nancy. Les révolutionnaires ont pratiquement détruit son corps dont il ne reste que peu de chose dans la nouvelle chasse royale faite sous le premier empire.
Le Roi saint Sigebert III est le saint patron de la ville de Nancy.
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le 1er février 900 : élection du pape Benoit IV.
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le 1er février 1119 : élection du pape Calixte II.
L’archevêque de Vienne, Guy de Bourgogne, est élu pape à l’abbaye de Cluny, par les six cardinaux qui avaient accompagné Gélase II dans son exil. Ce choix est ratifié à Rome. Le 9 février, il reçoit la couronne papale à Vienne en Isère.
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le 1er février 1328 : décès de Charles IV le Bel, à l’âge de 34 ans.
Le Roi de France, Charles IV le Bel, fils dе Philippe le Bel et frère dе Philippe V le Long, auquel il succède, est le dernier des Capétiens directs ; le trône passe ensuite aux Valois.
Rappelons-nous la seconde partie du testament de Saint REMI :
« Si un jour cette race royale que j’ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile, envahissait ses Églises, les détruisait, les dévastait:
Que le coupable soit averti une première fois par tous les évêques réunis du diocèse de Reims. […]
S’il est rebelle à tout, qu’il soit séparé du corps de l’Eglise, par la formule inspirée aux évêques par l’Esprit-Saint: parce qu’il a persécuté l’indigent, le pauvre, au cœur contrit; parce qu’il ne s’est point souvenu de la miséricorde; parce qu’il a aimé la malédiction, elle lui arrivera; et n’a point voulu de la bénédiction, elle s’éloignera.
[…] Que ses jours soient abrégés et qu’un autre reçoive sa royauté! »
Le Roi de France, Charles IV le Bel, meurt à Vincennes sans héritier mâle. Son épouse, Jeanne d’Evreux, est enceinte, mais elle accouche d’une fille. Le trône de France revient à son cousin Philippe de Valois, qui prend le nom de Philippe VI. Charles IV est le dernier des Capétiens directs. La couronne passe donc aux Capétiens de la branche Valois. Trois frères ont régné sans descendance : Louis X le Hutin, Philippe V et Charles IV.
Philippe V avait été déclaré Régent du Royaume à la mort de son frère, dans l’attente de la naissance attendue par la reine veuve de Louis X. Son neveu, Jean 1er le posthume ne vécut que 5 jours. Jean 1er avait une sœur plus âgée, dont le duc de Bourgogne se fait le champion.
Or les lois fondamentales du Royaume sont très claires. En fonction de la loi de sacralité, dont découle la loi de masculinité, une femme ne peut pas être sacrée Roi de France; ce qui est différent de la direction du pays, car les femmes pouvaient devenir régentes; il y en eut beaucoup. Relire la chronique du 04 novembre dernier qui explique cela en détail.
La lecture politique de cette loi, mise en avant pour écarter Edouard d’Angleterre, est un contre sens historique. La fonction royale en France a toujours été un ministère ecclésiastique. Les historiens de la III république ont brodé sur la création artificielle et a posteriori de cette loi salique. Elle existe dès le baptême de Clovis, et cela gêne beaucoup ceux qui rejettent depuis 220 ans l’alliance entre un peuple, un Dieu et une famille. Alliance dont le chef est : « le lieutenant de Dieu sur Terre ». Mais c’est notre histoire à nous, Français; il faut l’accepter. Et seuls les Celtes et les Juifs avaient, avant les Français, une telle conception religieuse du pouvoir.
Le danger représenté par une sécession de la Bourgogne est réel, à l’époque. Il suffit de voir le poids que les Bourguignons ont tout au long de la guerre de 100 ans. Le duc de Bourgogne est l’oncle de Jeanne, fille du deuxième mariage du Roi défunt. Il aspire certainement à s’emparer du trône de France à terme. Il est d’ailleurs le seul à avoir refusé de faire hommage au régent pendant la grossesse de la Reine veuve.
L’Histoire officielle d’aujourd’hui veut oublier que le Roi de France revêt, par le sacre, une dimension sacerdotale dans sa personne; dimension qu’aucun autre roi d’aucun autre pays n’a eu. Il y a des kilomètres d’écrits de Papes qui l’affirment le rappellent et le confirment.
Voir les chroniques du 18 juin et du 21 février.
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le 1er février 1579 : le Roi Henri III et la reine Louise font un pèlerinage à Chartres.
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le 1er février 1641 : la France s’allie avec le Portugal contre l’Espagne.
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le 1er février 1669 : Louis XIV prend les premières mesures de restriction à l’application de l’Édit de Nantes.
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le 1er février 1691 : mort du pape Alexandre VIII.
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le 1er février 1701 : début de la Guerre de Succession d’Espagne.
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Louis XIV reconnaît par lettres patentes les droits de Philippe V à succéder à la couronne de France, le 1er février 1701. Philippe d’Anjou entre à Madrid quelques jours plus tard, en tant que Philippe V d’Espagne, tandis que l’armée française occupe le sud des Pays-Bas espagnols.
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le 1er février 1702 : bataille de Crémone.
En 1702, la France et l’Autriche sont en conflit pour la succession du trône d’Espagne. Cette guerre commence mal avec les défaites de Carpi et Chiari. Les troupes françaises de Villeroy stationnent dans la ville italienne de Crémone. Le 1er février 1702, grâce à un aqueduc souterrain, et un ingénieux travail de sape, les troupes autrichiennes du prince Eugène de Savoie-Carignan pénètrent dans la ville. Les Français et leurs alliés irlandais repoussent les assaillants. Le prince Eugène doit battre en retraite. L’issue du combat est incertaine puisque les deux camps comptent environ 1 200 victimes chacun. Si les Français restent maîtres du terrain et de la ville, les Autrichiens ont fait prisonnier leur chef, le maréchal de Villeroy.
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le 1er février 1785 :l’affaire du collier de la reine éclate.
« Une révolution est toujours le fruit du travail implacable de ceux qui, dans l’ombre, tirent les ficelles. »
Voici le commentaire du livre Marie Antoinette et le complot maçonnique de Louis Dasté, lecture que recommandait Ferdinand Céline pour bien comprendre comment est arrivée la révolution. Livre, que l’on peut facilement trouver ici :
En voici les premières pages… :
« Au XVIIIe siècle, la Foi catholique et la France furent ensemble comme incarnées dans un être représentatif au plus haut degré : fille des Césars catholiques d’Autriche et femme du Roi Très-Chrétien, Marie-Antoinette eut ce douloureux honneur. Elle l’a porté au comble par son martyre sur l’échafaud. Et vingt ans auparavant, elle était l’idole de la France !
Qui avait changé l’âme des Français ? Qui avait transformé les Français catholiques en blasphémateurs et sacrilèges ? Les Français amoureusement fidèles à leur dynastie séculaire en régicides ?
Le but de ce livre est de montrer que l’agent de ces œuvres de mort fut la Franc-maçonnerie. Lors de l’avènement de Louis XVI et de Marie-Antoinette, le peuple de France idolâtrait ses jeunes souverains. La Reine surtout avait touché son cœur. Le 11 septembre 1774, Mercy-Argenteau, ambassadeur d’Autriche, écrivait à l’impératrice Marie-Thérèse, mère de Marie-Antoinette, une lettre où nous lisons: Il n’y a pas eu, dans la conduite de la Reine, la moindre nuance qui n’ait porté l’empreinte de l’âme la plus vertueuse… Personne n’est plus convaincu de cette vérité que le Roi… Les grandes et vraiment rares qualités de la Reine ne sont pas moins connues du public ; elle en est adorée avec un enthousiasme qui ne s’est jamais démenti. (Lettre de Mercy-Argenteau à Marie-Thérèse, le 11 septembre 1774. – Correspondance secrète… publiée par A. d’Arneth et A. Geffroy, Paris, 1874, t. II, p. 232.) Le 8 juin 1773 avait eu lieu l’entrée solennelle de Louis XVI, encore Dauphin, dans la ville de Paris, avec la Dauphine. L’enthousiasme de la foule allait au délire. Les maisons étaient en fleurs, les chapeaux volaient dans les airs. Des acclamations ininterrompues : « Vive Monseigneur le Dauphin ! Vive Madame la Dauphine !» se répétaient en mille échos. « Madame, disait le duc de Brissac, vous avez là deux cent mille amoureux ». Marie-Antoinette voulut descendre dans les jardins, se mêler directement à la foule, remercier de plus près, serrer les mains qui se tendaient à elle. Et elle écrit à sa mère une lettre où bat son cœur « … Ce qui m’a touchée le plus, c’est la tendresse et l’empressement de ce pauvre peuple qui, malgré les impôts dont il est accablé, était transporté de joie de nous voir… Au retour, nous sommes montés sur une terrasse découverte. Je ne puis vous dire, ma chère maman, les transports de joie, d’affection, qu’on nous a témoignés dans ce moment… » (M. FUNCKBRENTANO, L’Affaire du Collier, 6e édit., pp. 51, 52.). Vingt ans après, en 1793, ce n’est plus d’amour mais de haine que la France parait enivrée. Avant d’être menée à l’échafaud dans la charrette, « cette bière des vivants », la Reine écrivit à Mme Élisabeth, sa belle-sœur, une lettre aussi admirable que navrante. En voici le début : « Ce 16 octobre, à quatre heures et demie du matin, C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée, non à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme, comme on l’est quand la conscience ne reproche rien. J’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants… Et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez, par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J’ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire ; elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux, ici, ma bénédiction. Qu’ils pensent, tous deux, continuait la Reine, à ce que je n’ai cessé de leur inspirer : que les principes et l’exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie. Après la parole divine du Christ pardonnant à ses bourreaux du haut de la croix où ils viennent de le clouer, il est peu de paroles humaines qui, puissent venir en parallèle avec cette suprême adjuration de Marie-Antoinette : Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort » (Lettre citée par Mme la comtesse d’Armaillé : Madame Elisabeth, Paris, 1886, pp. 443, 444,445.)
La noble femme capable, au pied de l’échafaud, de pousser la générosité d’âme jusqu’à cet héroïsme qui l’élève au-dessus de l’humanité, c’est la même femme que l’exécrable Maçonnerie s’est efforcée de salir, jusqu’à ses derniers moments, par des pamphlets regorgeant de calomnies odieuses, afin de souiller avec elle la Monarchie française, tout en l’assassinant. Après la Reine-Martyre, envisageons la France, la Nation-Martyre frappée, elle aussi, par la Maçonnerie. Au commencement du XVIIIe siècle, la France était encore attachée avec ferveur à ses traditions religieuses et politiques. A la fin du même siècle, elle rompt – ou plutôt une influence cachée la fait rompre – avec toutes ses traditions à la fois. Quelle est cette influence ? Toujours celle de la Maçonnerie. Or, dès 1791, un admirable prêtre, l’abbé Le Franc, osa l’écrire. Un an plus tard, le 2 septembre 1792, à l’abbaye de Saint-Germain-des- Prés, il paya de son sang le courage d’avoir dénoncé la Maçonnerie comme la mère de la Révolution, alors déjà toute souillée de crimes. Les tueurs au service du Pouvoir Occulte n’eurent garde de laisser échapper aux massacres maçonniques de Septembre ce voyant, qui, arrachant leurs masques aux meneurs révolutionnaires, venait de mettre en lumière leurs faces de Francs-Maçons. Ecoutons donc avec respect les paroles de l’abbé Le Franc : c’est pour les avoir dites qu’il est mort.
« L’Europe (écrivait-il en 1791) est étonnée du changement qui s’est opéré dans nos mœurs. Autrefois, on ne reprochait à un Français que sa gaieté, sa frivolité. Aujourd’hui qu’il est devenu sanguinaire, on l’a en horreur… Qui l’a rendu farouche, toujours prêt à attenter à la vie de ses semblables et à se repaître de l’image de la mort ? Le dirai-je et m’en croira-t-on ? C’est la Franc-maçonnerie !… C’est à l’ombre de l’inviolable secret qu’elle fait jurer à ses initiés, qu’elle a donné des leçons de meurtre, d’assassinat, d’incendie et de cruauté… » (Le Voile levé… ou le Secret de la Révolution révélé à l’aide de la Franc-maçonnerie, pp. 67, 68.)
Longtemps la Maçonnerie a fait l’impossible pour effacer, sur le fumier sanglant de 89 et de 93, ses traces criminelles. Mais, aujourd’hui, mentir là-dessus serait peine perdue pour elle. La vérité se fait plus claire chaque jour et, par un enchaînement de textes écrasants, nous allons prouver à quel point l’abbé Le Franc avait dit vrai. Oui, en toute réalité, durant plus d’un demi-siècle, les Francs-maçons ont secrètement creusé la mine dont l’explosion a jeté bas l’ancienne France en 89. Nous ne pouvons ici traiter en quelques mots l’immense question de l’origine de la Maçonnerie. Disons simplement que, quels que fussent ses créateurs, la Maçonnerie était dès le commencement l’ennemie mortelle de la Foi chrétienne, de l’ordre chrétien, de la civilisation chrétienne tout entière. Introduction de la Maçonnerie en France. La Première Encyclique contre la Secte. D’Angleterre où les Rose-Croix judaïsant et kabbalistes l’avaient greffée sur les vieilles corporations d’ouvriers maçons, la Franc-maçonnerie s’introduisit en Europe, partout à la fois, de 1725 à 1730. Dès 1735, un article du code primitif des Francs-maçons révolta, par son audacieux esprit révolutionnaire, d’honnêtes magistrats de Hollande : les premiers, ces protestants proscrivirent la Maçonnerie. Mais celle-ci fit un retour offensif et triompha des premières résistances, en Hollande comme ailleurs. Deux ans après, en 1737, le Premier Ministre de Louis XV était le cardinal de Fleury : sa clairvoyance touchant la Maçonnerie a fait de lui la bête noire des menteurs professionnels chargés de falsifier notre Histoire. Après une minutieuse enquête, le Cardinal acquit la même conviction qui avait armé les magistrats hollandais contre la Maçonnerie antichrétienne et révolutionnaire. Il donna des ordres sévères contre les Loges qui déjà pullulaient en France. L’année suivante, en 1738, le Pape Clément XII avait été renseigné par le cardinal de Fleury et sans doute aussi de bien d’autres côtés pour l’Europe entière. Sans tarder, le Pape lança la première des Encycliques que Rome ait opposées au fléau maçonnique. Comme toutes celles qui l’ont suivie, cette Bulle a stigmatisé dans la Maçonnerie ce double caractère : de viser à détruire en même temps l’Église de Dieu et les sociétés politiques basées sur le Christianisme. Mais tout était conjuré pour empêcher la France d’écouter les cris d’alarme du Pape et du Premier Ministre de Louis XV. Les tendances gallicanes et l’hérésie janséniste (reliées par de secrètes accointances) arrêtaient aux frontières de France la parole du Pape et faisaient méconnaître le bien fondé des angoisses que lui causait le péril maçonnique. La Maçonnerie profita de ces déplorables dispositions de l’esprit public : elle sema des brochures faites avec un art infernal pour attirer dans ses pièges les hommes de bonne foi ; elle commença par y prêcher la fameuse tolérance, masque menteur de l’intolérance la plus fanatique. Bref la Maçonnerie, dès son entrée en France, apprit aux Français à détester le Catholicisme parce qu’intolérant, disait-elle. En 1743, le cardinal de Fleury meurt. Nous verrons bientôt par quels aveugles fut remplacé au pouvoir le premier et le dernier ministre anti-maçon qu’aient eu Louis XV et Louis XVI. On peut dire que depuis la mort du cardinal de Fleury, la Royauté française fut soumise chaque jour davantage à l’influence de la Maçonnerie, qui va s’imposer à elle, chaque jour plus forte, jusqu’à la chute, cinquante ans plus tard, dans le sang de Louis XVI et de Marie- Antoinette. Mais quels ressorts furent mis en jeu par la Maçonnerie pour arriver à son but ? Le Mensonge, Arme Principale de la Maçonnerie. L’histoire de l’action maçonnique sous Louis XV et Louis XVI tient dans ce mot : le Mensonge. Il faudrait un volume pour décrire comme ils le méritent les chefs-d’œuvre d’imposture du F*** de la Tierce, le menteur en chef de la Maçonnerie en France à cette époque. Or, le F*** de la Tierce les a publiés immédiatement après que le pape Clément XII et le cardinal de Fleury eurent dénoncé le péril maçonnique, – tout comme le F*** Taxil a bâti son édifice d’imposture immédiatement après que le pape Léon XIII eut à nouveau dénoncé le péril maçonnique. Instruits par l’expérience, les FF*** de la Tierce et consorts effacèrent dans le code des Loges ce qui avait dès l’abord effrayé la protestante Hollande. Avec persévérance, ils travaillèrent à persuader aux honnêtes Français attirés dans les Loges que la Maçonnerie ne rêvait d’accomplir « aucune Révolution ». C’est imprimé en toutes lettres dans l’ouvrage du F*** de la Tierce dont la première édition parut peu de mois avant la mort du cardinal de Fleury. Ceci, imprimé cinquante-sept ans avant la prise de la Bastille, est bien la preuve que le Pape et le cardinal de Fleury n’avaient que trop raison de voir dans la Maçonnerie la source de torrents de maux ! « Nous ne fomentons aucune Révolution », disaient les Tartufes des Loges. Mensonge ! « Nous sommes de zélés et fidèles chrétiens. Voyez plutôt : dans les églises, nous faisons chanter des messes solennelles», disaient-ils encore. Sacrilège ! « Nous portons les lys de France dans le cœur !» ajoutaient-ils. Et leur but était de rougir de sang royal la blancheur des lys ! Toujours le Mensonge ! … »
Voir les chroniques du 30 mai et du 1er et 15 août.
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le 1er février 1791 : chassés par les révolutionnaires, les derniers religieux quittent le Collège des Bernardins.
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le 1er février 1793 : la Convention déclare la guerre à l’Angleterre et à la Hollande.
L’Angleterre a déclaré la guerre à la France la veille. Elle va acheter ses alliés à prix d’or : 80 couronnes pour un Cavalier et 50 pour un fantassin lors de la première coalition et 225 000 couronnes par an pour l’électeur de Hesse. Pour la troisième coalition l’Autriche recevra 4 600 000 de livres sterling, la Prusse 1 800 000. La Grande Bretagne aura ainsi versé 273 00 000 de Franc-or en 22 ans aux alliés.
Tiré de Les catholiques et la révolution française, Renée Casin (Ed Résiac, page 82)
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le 1er février 1800 : (12 pluviôse), par référendum, la Constitution est adoptée : 3 011 007 voix pour et 1 562 contre.
A l’époque, selon Renée Casin dans son livre, Les catholiques et la révolution française, la France compte plus de 28 millions d’habitants. Et la plupart des adultes de plus de 25 ans sont électeurs. Elle note ainsi combien la révolution est une régression dans le domaine politique. L’histoire de France apprise à l’école égrène les dates clés de la mise en place de la « démocratie » en France pour arriver enfin à une élection au suffrage universel.
Or, avant la révolution, Renée Casin le rappelle, dans son livre (page 45) :
« Le suffrage universel était la norme en France ! Pierre Chaunu parle même de « mensonge d’Etat » à ce propos. Les députés des Etats-généraux de 1308, de 1614 et 1789 furent élus au suffrage universel, par tous les hommes de plus de 25 ans et sans aucune restriction censitaire. Les assemblées provinciales aussi, à travers les scrutins de baillages. Les baillis, garde-finages, consuls ou syndics, prud’hommes et prudes femmes étaient eux aussi élus par tous les membres des paroisses (*). Les femmes votaient souvent, « dans des régions aussi différentes que les cités du Béarn, ou Pont-à-Mousson, ou Garchy en Champagne ». […] Toutes les assemblées révolutionnaires qui suivirent [1789] furent en nette régression, ayant été élues au suffrage censitaire le plus strict. En écartant des urnes la majorité des citoyens, elles ne furent en aucun cas représentatives de la Nation. […] le corps électoral fut réduit aux environs de 200 000 votants [deux cent mille, il n’y a pas d’erreur !] ; 200 000 bulletins aux mains de la bourgeoisie voltairienne. (**) »
On est loin de la « déclaration des droits de l’homme » qui proclame pompeusement que les hommes naissent libres et égaux en droits. Ce sont pourtant les mêmes qui la rédigèrent et qui spolièrent les Français de leurs droits de vote.
(*) Tiré de Erreurs sur le mal français, de Jean Dumont aux éditions Vernoy, (page 249).
(**) Les catholiques et la révolution française, (page 137)
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le 1er février 1810 : le maréchal Soult s’empare de Séville.
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le 1er février 1814 : Napoléon est « vaincu » à La Rothière, dans l’aube.
En réalité les Français se replient en bonne ordre et sous le feu ennemi et avec 10 fois moins de pertes que les prussiens; lesquels avec 170 000 hommes sont six fois plus nombreux. Ils laissent près de 8000 des leurs sur le champ de bataille.
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le 1er février 1871 : l’armée de Bourbaki finit en Suisse.
Après les combats de la Lizaine (du 15 au 17 janvier), puis près de Pontarlier, le corps d’armée de Charles Bourbaki, qui avait pour tâche de dégager Belfort, est contraint de se réfugier en Suisse. Son chef essaie de suicider mais il échoue encore…
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le 1er février 1916 : début de la guerre sous-marine à outrance par l’Allemagne.
L’empereur Guillaume II décide de miser sur l’insularité du Royaume-Uni pour le déstabiliser, en proclamant la guerre sous-marine totale. Son but est d’isoler économiquement l’île et de rompre son approvisionnement. Les Etats-Unis protestent, rompent les relations diplomatiques et engagent plusieurs pays à faire de même. Face à cette situation, Wilson s’assure du soutien de la population avant d’entrer en guerre en avril.
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le 1er février 1960 : fin de la « semaine des barricades » à Alger.
Voir le 24 janvier.
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le 1er février 2003 : le traité de Nice entre en vigueur.
En vue d’élargir l’Union européenne à dix nouveaux pays, les États membres se sont réunis en 2001 pour mettre au point le traité de Nice. Sous couvert d’élargissement, des décisions revoient notamment le pouvoir décisionnel du Conseil de l’Union, imposent le vote à la majorité qualifiée dans divers domaines et appliquent une nouvelle répartition des voix détenues par les États au Parlement. Tout cela permet de s’affranchir des souverainetés nationales de façon discrète. Il entre en vigueur le 1er février 2003.
C’est moins sanglant que pendant la révolution, mais le résultat est le même : retirer aux peuples, français hier, français et européens aujourd’hui, le pouvoir d’exprimer leur volonté sur les grandes questions de souveraineté.
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le 1er février 2005 : Jean-Paul II a des spasmes respiratoires et est admis d’urgence à l’hôpital polyclinique Gemelli de Rome.
« Le christianisme religion la plus persécutée au monde en 2020 ? »
« Le christianisme religion la plus persécutée au monde en 2020 ? » : thème de l’émission En Quête d’Esprit sur CNEWS dimanche 31 janvier, avec Patrick Victor directeur de l’ONG Portes Ouvertes, le P. Charbel Eid Rizkallah coordinateur des opérations au Moyen-Orient pour l’AED France, et Véronique Jacquier. Les chiffres de la persécution des chrétiens dans le monde : 340 millions en 2020, soit 80 millions de plus qu’en 2019, soit 1 chrétien sur 8.
Le général Le Nen et la doctrine militaire de Charles De Gaulle
Le général Nicolas Le Nen a commandé le 27e bataillon de chasseurs alpins et le service action de la DGSE. Il vient d’écrire un ouvrage reprenant « Vers l’armée de métier » du lieutenant-colonel Charles De Gaulle pour se demander ce que l’auteur proposerait aujourd’hui pour une armée efficace au service d’une nation indépendante: « Charles De Gaulle à coups d’épée ».
Les éditions du Rocher qui ont édité cet ouvrage organisent demain 2 février, de 21h à 22h30, un webinaire avec le général Le Nen sur le thème « Unité de la nation, souveraineté de la France, indépendance de nos moyens de défense sous le regard du Général de Gaulle ».
La participation à ce webinaire est normalement de 5 €, mais, très aimablement, les éditions du Rocher nous proposent 200 places gratuites pour les lecteurs du Salon beige. Vous pouvez vous inscrire ici (et donner ce code pour profiter de la gratuité: CC9901ED).
Pour acquérir le livre, c’est ici.
« Encourager par son vote » : les différentes interprétations de la note sur les principes non négociables

Les différentes traductions en italien/allemand/anglais/français des ‘principes non-négociables’ expliquent largement les différences de positions prises par les Conférences épiscopales française et américaine : tandis que la France a connu un mouvement général pour vider de leur substance ou de leur caractère obligatoire ces « principes non-négociables », les Etats-Unis les ont pris au pied de la lettre. Or, de fait, la lettre ne semblait pas la même en français et en anglais.
En français
Joseph, Cardinal Ratzinger, Note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique, publiée le 24 novembre 2002 en la Solennité du Christ-Roi de l’Univers (document approuvé par Jean-Paul II, et qui appartient donc au magistère personnel des papes) :
« La conscience chrétienne bien formée ne permet à personne d’encourager par son vote la mise en œuvre d’un programme politique ou d’une loi dans lesquels le contenu fondamental de la foi et de la morale serait évincé par la présentation de propositions différentes de ce contenu ou opposées à lui. Parce que la foi est un tout indivisible, il n’est pas logique d’isoler un de ses éléments au détriment de la totalité de la doctrine catholique. L’engagement politique en faveur d’un aspect isolé de la doctrine sociale de l’Église ne suffit pas à répondre totalement à la responsabilité pour le bien commun. »
Bon nombre d’interprètes « autorisés » de la pensée du pape, ou au moins du prédigéré de la Conférence des Evêques de France, ont tiré argument de la tournure à connotation morale « encourager par son vote » pour “enseigner” que l’on peut (voire même doit) dissocier l’intention du vote de l’effet du vote.
Et hop, plus d’impossibilité de voter par exemple pour un candidat promouvant le “mariage” homosexuel (François Hollande en 2012). Je peux en effet ne pas vouloir « encourager » le mariage homosexuel, et voter pourtant pour François Hollande. Voter, ou laisser voter : en effet, hop ! plus besoin pour les évêques de changer leur disque (rayé et inadapté au second tour de 2012) sur le seul et unique vote qu’un “catholique” doit tenir pour inacceptable (le vote nazi, ou sa version française connue comme « tradinazionaliste »).
Les enfants avortés et ceux empêchés de grandir entre un père et une mère, apprécieront les fruits du silence épiscopal.
En italien et en allemand
Le cardinal Ratzinger a très certainement rédigé cette note dans l’une ou l’autre de ces langues, qu’il maîtrisait parfaitement. Or en italien comme en allemand, il y a une insistance sur la matérialité du vote : le propre vote, il proprio voto, die eigene Stimme.
Le verbe utilisé (encourager, favorire, unterstützen), et le complément (mise en œuvre, attuazione, Umsetzung) pourraient également recevoir des traductions plus nettes : personne ne peut encourager/favoriser/aider par son propre vote la mise en œuvre/exécution/réalisation d’un programme politique ou d’une seule loi [contraire aux contenus fondamentaux de la foi et de la morale].
En anglais
La traduction anglaise mérite quant à elle d’être citée et traduite intégralement :
« A well-formed Christian conscience does not permit one to vote for a political program or an individual law which contradicts the fundamental contents of faith and morals. The Christian faith is an integral unity, and thus it is incoherent to isolate some particular element to the detriment of the whole of Catholic doctrine. A political commitment to a single isolated aspect of the Church’s social doctrine does not exhaust one’s responsibility towards the common good. »
Nous pourrions traduire ainsi :
« Une conscience chrétienne bien formée ne permet pas à quiconque de voter pour un programme politique ou une loi individuelle qui contredit les contenus fondamentaux de la foi et de la morale. La foi chrétienne est une unité intégrale, et il est ainsi incohérent d’isoler quelque élément particulier au détriment de l’ensemble de la doctrine catholique. Un engagement politique en faveur d’un aspect isolé de la doctrine sociale de l’Eglise ne suffit pas à épuiser la responsabilité de chacun envers [l’intégralité du] bien commun. »
Rappelons pour comparaison la bien piètre traduction française :
« La conscience chrétienne bien formée ne permet à personne d’encourager par son vote la mise en œuvre d’un programme politique ou d’une loi dans lesquels le contenu fondamental de la foi et de la morale serait évincé par la présentation de propositions différentes de ce contenu ou opposées à lui. Parce que la foi est un tout indivisible, il n’est pas logique d’isoler un de ses éléments au détriment de la totalité de la doctrine catholique. L’engagement politique en faveur d’un aspect isolé de la doctrine sociale de l’Église ne suffit pas à répondre totalement à la responsabilité pour le bien commun. »
Conclusion
Comment s’étonner, dès lors, que la Conférence des évêques américains ait pu publier un commentaire catégorique de ces principes, ou qu’un « bref catéchisme pour votants catholiques » connaisse aux Etats-Unis un grand succès ?
Jean-Paul II, quand il était professeur de morale à Cracovie, aimait à rappeler l’histoire de ce prêtre polonais, à qui les nazis (ou les communistes ?) avaient demandé de signer une lettre de calomnies contre son évêque. Le prêtre a refusé, la police politique a fait entrer une petite jeune fille, et dit qu’elle mourrait s’il ne signait pas. Le prêtre a refusé. Et la fille a été tuée, peut-être à coup de pieds, sous ses yeux. On lui a demandé après s’il ne se sentait pas responsable de la mort de cette jeune fille. Et le prêtre a répondu :
« Ma responsabilité était de ne pas mentir. D’autres gens ont décidé, parce que je refusais de mentir, de tuer cette jeune fille. »
Chacun est responsable de ce que représente son vote. Et une élection n’est pas un jeu de hasard : ce n’est pas parce que je fais tel calcul plus ou moins subtil que le vote va basculer dans un sens ou un autre parce que 2 millions de personnes auront pu être touchées par la même intuition géniale.
Je ne suis responsable que de ce que soutient ma voix. Et même si je ne représente qu’à peine plus du cinquante millionièmes du corps électoral (c’est-à-dire 2 millionièmes de 1% du corps électoral, ce qui suffirait à me faire exercer pleinement le pouvoir, si je m’en tiens à mon catéchisme civique et moral), je reste responsable de ce que je soutiens par mon vote.
Si l’on s’en tient à ce que Jean-Paul II et Benoît XVI ont enseigné, à ce qu’ils ont enseigné explicitement, il y a des points non-négociables, et hiérarchisés, au premier rang desquels le respect de la vie (de la conception à la mort naturelles), de la famille, du droit des parents à éduquer eux-mêmes leurs enfants. Les évêques américains l’ont très bien compris.
Tout le reste – silences biaisés, arguties pour vider les textes de leur sens – n’est qu’enfumage.
Et la Conférence des évêques de France s’est illustrée par un silence coupable au second tour de 2012 (Hollande vs Sarkozy).
Dans un souci d’apaisement qui sera sans nul doute porté à notre crédit, nous ne soulèverons pas la question de savoir s’il est catholique de choisir de « favoriser par son vote » de sauver des enfants de l’avortement (au risque que par ailleurs soient diminuées les allocations versées aux immigrés réfugiés, voire même que soient renvoyés dans leur pays d’origine des immigrés en plus grand nombre). La question serait en somme de savoir si sauver la vie d’un enfant in utero est en soi infiniment supérieur à toute question de redistribution des richesses, ou de répartition des personnes immigrées entre tel ou tel pays.
Nous rappellerons simplement Amoris Laetitia (N°179), où le pape François défend clairement l’idée que le premier étranger à accueillir, et à accueillir inconditionnellement, c’est l’enfant à naître :
« Ceux qui assument le défi d’adopter et qui accueillent une personne de manière inconditionnelle et gratuite deviennent des médiations de cet amour de Dieu qui dit : « Même si les femmes oubliaient [les fils de leurs entrailles], Moi, je ne t’oublierai pas. » (Is 49, 15) »
« Dieu a fait l’homme tout droit, et lui, cherche bien des calculs ». (Qo 7,29)
NOTA
Nous rappelons ci-dessous les versions italienne, allemande, anglaise, du paragraphe que nous avons brièvement commenté.
Joseph, Cardinal Ratzinger, Note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique, 24 novembre 2002, en la Solennité du Christ-Roi de l’Univers (document approuvé expressément par Jean-Paul II, qui appartient donc au magistère personnel des papes) :
« La coscienza cristiana ben formata non permette a nessuno di favorire con il proprio voto l’attuazione di un programma politico o di una singola legge in cui i contenuti fondamentali della fede e della morale siano sovvertiti dalla presentazione di proposte alternative o contrarie a tali contenuti. Poiché la fede costituisce come un’unità inscindibile, non è logico l’isolamento di uno solo dei suoi contenuti a scapito della totalità della dottrina cattolica. L’impegno politico per un aspetto isolato della dottrina sociale della Chiesa non è sufficiente ad esaurire la responsabilità per il bene comune. »
« Das gut gebildete christliche Gewissen niemandem gestattet, mit der eigenen Stimme die Umsetzung eines politischen Programms zu unterstützen, in dem die grundlegenden Inhalte des Glaubens und der Moral durch alternative oder diesen Inhalten widersprechende Vorschläge umgestoßen werden. Weil der Glaube eine untrennbare Einheit bildet, ist es nicht möglich, auch nur einen seiner Inhalte herauszulösen, ohne der ganzen katholischen Lehre zu schaden. Der politische Einsatz für einen isolierten Aspekt der Soziallehre der Kirche würde der Verantwortung für das Gemeinwohl nicht gerecht. »
« A well-formed Christian conscience does not permit one to vote for a political program or an individual law which contradicts the fundamental contents of faith and morals. The Christian faith is an integral unity, and thus it is incoherent to isolate some particular element to the detriment of the whole of Catholic doctrine. A political commitment to a single isolated aspect of the Church’s social doctrine does not exhaust one’s responsibility towards the common good. »
Voir aussi : Benoît XVI, Discours aux participants du Congrès promu par le Parti populaire européen, 30 mars 2006.
Birmanie : Macron a oublié de se faire réveiller à 2h00 du matin…
Sauf que cette nuit, c’est un vrai coup d’état qui s’est produit en Birmanie, pas un semblant de manifestation de gilets jaunes mécontents :
« Larmée birmane a organisé un coup d’État contre le gouvernement civil d’Aung San Suu Kyi. La dirigeante, Prix Nobel de la paix 1991, a été « arrêtée », a annoncé lundi 1er février à l’Agence France-Presse le porte-parole de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie. Le président de la République, Win Myint, ainsi que d’autres dirigeants politiques ont également été interpellés. Les militaires ont proclamé l’état d’urgence pour une période d’un an et nommé un général président par intérim.
L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe rappelle que la vaccination n’est pas obligatoire
Dans une résolution adoptée le 27 janvier, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (47 Etats membres) demande notamment aux États membres et à l’Union européenne :
de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement; [7.3.1]
Une étude accuse le confinement d’avoir aggravé la contagion
Une étude parue le 5 janvier dans « European Journal of Clinical Investigation », une revue scientifique de notoriété moyenne, signée du Pr John Ioannidis, un ponte de l’épidémiologie à Stanford, dont les travaux font autorité (il est même l’un des scientifiques les plus cités au monde), suggère que le confinement et la fermeture des entreprises et commerces n’apportent rien de plus, en termes de baisse du nombre de cas de contaminations, que les simples mesures barrières du type port du masque, lavage des mains et distanciation sociale.
Selon les chiffres collectés et analysés par John Ioannidis et son équipe, les deux confinements qu’a connus la France (17 mars-11 mai, 30 octobre-15 décembre), en favorisant les contaminations à l’intérieur d’un même foyer, n’auraient fait qu’aggraver un peu plus le bilan de l’épidémie – sans parler des innombrables effets collatéraux (économiques et sanitaires).
L’étude compare l’impact des politiques de confinement de huit pays de l’hémisphère Nord: Angleterre, France, Allemagne, Iran, Italie, Pays-Bas, Espagne et États-Unis. A l’inverse, la Corée du Sud et la Suède n’ont pas confiné.
L’éducation confisquée par un Etat totalitaire
Voici les intentions du président de la République quant au projet de loi anti-séparatiste devenu loi confortant les principes républicains. C’est le choix de l’école à la maison qui est combattu dans son principe-même, parce que vécu comme anti-républicain par nature, non pas son détournement par des islamistes.
Dans cette idéologie-là, l’Etat définit ce qu’est l’éducation acceptable ; et l’intervention des parents ou des écoles libres n’est tolérée que pour autant qu’elle met en oeuvre un cahier des charges défini par l’Etat seul et contrôlé par lui-seul. Les parents ne sont pas considérés comme les premiers éducateurs de leurs enfants. Les parents deviennent les supplétifs de l’Etat omnipotent, à qui les enfants appartiennent.
C’est l’idéologie révolutionnaire qui est appliquée ici par Jean-Michel Blanquer :


Avortement : les évêques américains déplorent un décret de Joe Biden, « incompatible avec l’enseignement catholique »
Les évêques des États-Unis ont vivement déploré le décret présidentiel qui encourage l’avortement à l’étranger. Cette décision de l’exécutif permet en effet aux contribuables américains de financer des organisations promouvant l’avortement dans les pays en voie de développement. La conférence épiscopale des évêques catholiques des États-Unis a clairement rappelé la vive opposition des évêques américains à cette décision et l’ont affichée sur les différents réseaux sociaux.
Dans leur communiqué, les évêques des États-Unis estiment que
«Il est déplorable que l’un des premiers actes officiels du président Biden promeuve activement la destruction de vies humaines dans les pays en développement. Cet ordre exécutif est contraire à la raison, viole la dignité humaine et est incompatible avec l’enseignement catholique. Nous et nos frères évêques nous opposons fermement à cette action. Nous exhortons le Président à utiliser ses fonctions pour de bon, en donnant la priorité aux plus vulnérables, y compris les enfants à naître. En tant que plus grand fournisseur de soins de santé non gouvernemental au monde, l’Église catholique est prête à travailler avec lui et son administration pour promouvoir la santé des femmes dans le monde d’une manière qui favorise le développement humain intégral, la sauvegarde des droits humains innés et la dignité de chaque vie humaine. , commençant dans l’utérus. Pour servir nos frères et sœurs avec respect, il est impératif que les soins commencent par s’assurer que les enfants à naître sont exempts de violence, en reconnaissant chaque personne comme un enfant de Dieu. Nous espérons que la nouvelle administration travaillera avec nous pour répondre à ces besoins importants. »
Bishops Decry Executive Order that Promotes Abortion Overseas: https://t.co/bKZmnS6ZJV pic.twitter.com/ZQWqtpW3r8
— U.S. Conference of Catholic Bishops (@USCCB) January 28, 2021
Cet hypocrite de Joe Biden ose mettre en évidence, lors de la signature de ce décret, la photo sur laquelle il est accueilli par le pape tout sourire.

Un évêque américain a indiqué qu’il priait pour la conversion de Joe Biden sur la question de l’avortement. Évêque de Madison (État du Winsconsin), Mgr Donald Hying, a en effet déclaré sur Twitter :
Dans les huit jours suivant son entrée en fonction, le président Biden s’est engagé à codifier Roe v. Wade et a annulé la politique de Mexico. Nous prions pour une conversion profonde dans son cœur afin de construire une culture de la vie et de respecter l’enfant dans l’utérus
Neuvaine « Discerner sa vocation avec Marie », jour 1
Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.
Cette neuvaine est l’occasion privilégiée d’inscrire dans une certaine durée une prière fervente et confiante. Elle veut souligner d’un trait rouge les repères incontournables qui balisent tout chemin de croissance.
Chacun à sa façon est appelé à se les approprier pour grandir dans l’amour, la joie et la paix profonde.
Alors, laissons-nous conduire…
Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie
Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.
Premier jour
• Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence
• Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :
Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.
• Récitation d’une dizaine de chapelet
• Méditation :
O Marie, me voici humblement devant vous à genoux pour vous dire mon désir de vivre selon la volonté de Dieu. Avec le Père Athanase de Grigoriou, je fais mienne cette sentence : « Unis ta volonté à celle de Dieu, et tout t’arrivera comme tu le désires. »
S’il m’arrive de connaître l’incertitude, je vous confie les questionnements, les inquiétudes, qui peuvent concerner mon orientation professionnelle, mes engagements au service de nobles et justes causes. Mais c’est surtout au plan de ma vocation profonde, de la nature de mon état de vie, mariage, vie consacrée… que je m’interroge.
O ma Mère du Ciel, voyez les hauts et les bas que je puis connaître et les sentiments d’insécurité intérieure qui en découlent. Dans ces moments, je ressens le besoin d’être rassuré et renouvelé dans l’espérance.
Rendez-moi disponible et confiant lorsque vous murmurez à mon cœur : « Oui mon enfant, de toute éternité mon Fils Jésus veut ta joie profonde et t’appelle sur un chemin unique ».
Très Sainte Vierge, avant tout je vous confie mon désir d’être un saint et je vous demande de le renouveler en mon cœur. J’ai tant besoin de la force du Saint-Esprit, de la puissance vivifiante de ses dons, afin qu’il m’aide « à discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bien, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait. » (Rm 12, 2)
O Marie, Notre-Dame toute tournée vers son Fils, je me confie à vous, priez pour nous.
Prière à Marie
O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.
Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,
Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.
Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.
Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.
Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.
Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.
O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.
Persécutions des chrétiens d’Orient : « Des pères et des grands-mères ont été égorgés, jetés dans des puits, des femmes ont été accrochées par les seins… »
Ce vendredi 29 janvier, l’AED a organisé à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre la « Nuit des témoins » pour rendre hommage aux chrétiens persécutés dans le monde. Le père Charbel Eid Rizkallah, moine maronite et coordinateur de l’AED au Moyen-Orient, revient sur la terrible situation des chrétiens d’Orient en Syrie et en Irak.
Retrouvez l’intégralité de cette cérémonie :
Les Françaises dans 50 ans ?
Demain aura lieu le WorldHijabDay (Journée mondiale du hijab), qui existe depuis 2013 dans 140 pays. En France, le premier Hijab Day a eu lieu à Lyon en . Puis une seconde édition a eu lieu à Sciences Po Paris le . Arme idéologique visant à banaliser le voile, c’est une véritable insulte pour les femmes qui sont obligées de le porter.
Le collectif des féministes anticonformistes Nemesis a mené une action médiatique ce matin au Trocadéro :
En tant que féministes identitaires nous avons souhaité montrer aux Français le visage de la France dans 50 ans si les islamistes et leurs complices gagnent. Ce n’est pas un fantasme, pour nos filles, luttons avant qu’il ne soit trop tard.
Demain aura lieu le #WorldHijabDay , qui existe depuis 2013 dans 140 pays et qui s’est implanté en France avec la complicité de @sciencespo . Arme idéologique visant à banaliser le voile, c’est une véritable insulte pour les femmes qui sont obligées de le porter. pic.twitter.com/l8U1FP1kIF
— Collectif Némésis (@NemesisNemesi18) January 31, 2021
Loi ni bio ni éthique : deuxième jour de manifestations
Dans une tribune publiée dans Le Figarovox, Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, écrit :
La volonté de l’exécutif de faire avancer en catimini le projet de loi bioéthique au Parlement malgré la crise inouïe que nous traversons est doublement choquante. En effet, les enjeux anthropologiques et éthiques que représente ce texte exigent du recul et de la sérénité, mais aussi la possibilité d’un vrai débat démocratique, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. En outre, certaines des mesures envisagées devraient être revues en tirant des leçons de la crise sanitaire.
À la veille de la seconde lecture au Sénat, prévue du 2 au 4 février, le projet de loi prévoit toujours l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de femmes. Et quitte à l’ouvrir aux unes, sans motif médical, les députés ont confirmé, en seconde lecture l’été dernier, leur volonté de l’ouvrir aussi aux couples homme-femme sans motif médical. Ils ont également prévu son remboursement par la sécurité sociale, tout comme l’autoconservation des gamètes sans motif médical, que le texte vise à autoriser aussi.
À lire ce projet de loi, on croirait que les médecins n’ont pas d’autres urgences, que notre système hospitalier ne manque d’aucuns moyens et que le déficit de la sécurité sociale n’est pas abyssal! […]
Après les manifestations samedi à La Défense, Moulins, Grenoble, Vienne, Villefranche-sur-Saône, Valence, Saint-Etienne, Montbrison, Roanne, Annecy, Le Puy-en-Velay, St Brieuc, Rennes, Vannes, Bourges, Tours, Blois, Orléans, Reims, Lille, Compiègne, Vincennes, Fontainebleau, Meaux, Le Havre, Cherbourg, Cognac, Bergerac, Bordeaux, Mont de Marsan, Dax, Pau, Bayonne, Nîmes, Toulouse, Aix en Provence, Nice, Toulon, Angers, Chambéry, Mâcon, dimanche des manifestations étaient organisées à Paris, Lyon, Versailles, Clermont-Ferrand, Dijon, Brest, Tourcoing, Bondy, Pontoise, Brive, Béziers, Le Mans, Strasbourg, Evry.
Lyon :


Strasbourg :

Reims :

Paris :



Evry :

Versailles :


« Trop jeunes en 2013, à fond en 2021 ! », telle est la devise de la 2ème génération #LMPT qui se lève avec #MarchonsEnfants contre le projet de loi bioéthique pic.twitter.com/JG017QH0yA
— Gabrielle Cluzel (@gabriellecluzel) January 31, 2021
Dijon :
#Dijon répond à ceux qui disent que la société a évolué : les besoins des enfants n’ont pas changé. La dignité de l’homme ne change pas ! #MarchonsEnfants #30et31janvier pic.twitter.com/1PCEWd2Tk5
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 31, 2021
Béziers :

#Béziers répond à ceux qui disent que cette #PMAsansPère est pour l’égalité des droits : NON ! Cela créerait une inégalité entre les enfants nés de PMA et les autres enfants. #MarchonsEnfants pic.twitter.com/iII6xmIz9h
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 31, 2021
Le Mans :
D’abord interdite, la manifestation a bien eu lieu ce matin au Mans, suite à un recours en justice :

Clermont-Ferrand :

Communiqué de La Manif Pour Tous :
Alors que la démocratie est confinée par la crise sanitaire, les opposants à la PMA sans père et à la GPA mettent la pression sur les sénateurs et les appellent à réécrire le projet de loi bioéthique de fond en comble. Pour eux, « rien n’est joué ! Tout est possible ».
A l’appel du mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label « Marchons Enfants !», les opposants au projet de loi bioéthique ont battu le pavé ce dimanche partout en France, notamment à Paris. 8200 personnes se sont rassemblées devant le Ministère de la Santé, pour poursuivre la mobilisation contre la PMA sans père, la GPA, la légalisation des chimères (embryons animal-homme), les embryons transgéniques… Les manifestants se sont indignés de l’examen du texte au Sénat la semaine prochaine alors que la démocratie est aujourd’hui fortement dégradée voire même confinée par la crise sanitaire. La jeunesse était une nouvelle fois en première ligne.
Ce retour précipité d’un texte « ni bio ni éthique » en catimini au Sénat est d’autant plus incompréhensible et scandaleux qu’il est largement porté par… Olivier Véran. Or, le Ministre de la Santé doit se consacrer à 100% à la gestion de la crise sanitaire ! « Même sous les lambris dorés des ministères, le don d’ubiquité est une vue de l’esprit. La menace d’un nouveau confinement pèse sur les Français et le gouvernement n’a rien d’autre à faire que de pousser à la fabrication d’enfants volontairement privés de père » dénoncent les organisateurs de la manifestation qui a rassemblé des dizaines de milliers de personnes partout en France tout au long de ce week-end de mobilisation nationale.
Avec détermination, les manifestants ont appelé solennellement les sénateurs à réécrire le texte « de fond en comble », notamment en supprimant l’article 1er qui autorise la PMA sans père. Ils entendent faire preuve de la plus grande vigilance sur l’attitude des sénateurs : présence dans l’hémicycle, soutien des amendements, votes… Tout est possible puisque le parcours législatif est encore long et incertain.
Cette manifestation intervient dans le cadre d’une mobilisation nationale. Une soixantaine de manifestations étaient organisées tout le long du week-end partout en France par les équipes de La Manif Pour Tous et avec le soutien des associations de Marchons Enfants. La mobilisation va se prolonger la semaine prochaine avec de nouvelles actions de contestations face aux graves conséquences des mesures contenues dans le projet de loi.
C’est arrivé un 31 janvier…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 31 janvier: saints du jour français ou en France.
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St Waldo, évêque d’Évreux († sec. VII)
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Dans le territoire de Coutances en Neustrie, aujourd’hui en France, saint Waldo, évêque d’Évreux meurt.
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le 31 janvier 314 : élection du pape saint Sylvestre 1er.
Son pontificat se déroule sous le règne de Constantin 1er, premier empereur catholique. Il établit l’autorité de l’Église. Avec l’aide de l’empereur et de sa mère il fait construire les premiers lieux de cultes en Terre Sainte ou à Rome : l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem, les basiliques de Saint-Jean-de-Latran et de Saint-Pierre à Rome, les églises des Saints-Apôtres et de Sainte-Sophie à Constantinople. Il meurt le 31 décembre 335. Auteur de nombreux miracles il est rapidement canonisé.
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le 31 janvier 1246 : mariage entre Béatrice de Provence, comtesse de Provence et Charles Ier d’Anjou, le frère de Louis IX.
Par ce mariage avec la fille de Raymond-Bérenger IV de Provence, Charles devient comte de Provence jusqu’en 1285, et fait un séjour à Nice.
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le 31 janvier 1557 : fin de la trêve de Vaucelles.
Le 31 janvier 1557, alors qu’elle était programmée pour durer cinq ans, la trêve de Vaucelles, scellant la fin des hostilités entre la France et l’Espagne, est rompue. Elle a été signée le 5 février 1656 (voir la chronique du jour). Le pape Paul IV, relance le conflit en excommuniant Charles Quint et son fils Philippe II d’Espagne. Parallèlement, il promet le royaume de Naples aux Français. Une armée royale, conduite par le duc de Guise, s’y rend. Mais les combats s’enlisent. Pendant ce temps, le pape Paul IV trouve un terrain d’entente avec Philippe II d’Espagne.
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le 31 janvier 1793 : Nice est annexée. Danton réclame l’annexion de la Belgique.
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le 31 janvier 1793 : l’Angleterre déclare la guerre à la France.
L’Angleterre vaincue en 1783, est restée dans l’expectative en 1792. Le traité de commerce de 1786 ne lui convient pourtant toujours pas. Constatant la dégradation intérieure de sa vieille rivale, elle encourage simultanément l’anarchie et la terreur jacobine et les soulèvements contre elles, méritant une fois de plus le surnom de «perfide Albion».
En 1709 à une conférence de La Haye, les ministres anglais avaient dit : « La France est trop concentrée, trop riche en ressources. Il faut lui faire tant de saignées, d’ouvertures et de diversions et l’affaiblir tellement qu’à peine le Roi puisse-t-il se faire entendre dans son Royaume »(*) En 1793, « le club des Jacobins reçoit ses impulsions par des agents anglais et prussiens, qui ont pris à tâche de travailler ce malheureux pays en dessous », écrit Grimm à Catherine II. Les agents anglais Clarkson et Oswald sont inscrits au club des Jacobins.
Il ne faut donc pas s’étonner que le 31 janvier 1793, l’Angleterre déclare la guerre à la France et forme la 1ère coalition. Ce n’est pas une guerre ordinaire si l’on peut employer ce terme, « mais une guerre d’extermination » déclare Pitt dans son discours aux Communes.
Tiré de : Les Catholiques et la révolution française de Renée Casin (Ed Résiac page 81 à 83)
(*) Cité par Albert Sorel : L’Europe et la Révolution française, tome III page382. Marquis de Courcy , La coalition de 1701.
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le 31 janvier 1794 : massacre de Mouchamps, « œuvre » des colonnes infernales.
La colonne infernale du général Cordelier arrivée à Mouchamps met le feu au château et pendant l’incendie du château, massacre 200 personnes, au Parc Soubise, sur la commune de Mouchamps, « en haine de la religion ».
La colonne infernale Lachenay qui se dirige vers les Essarts, traverse Le Boupère, commune pourtant réputée patriote, et y tue deux cents habitants ; brûle le bourg et les fermes des environs ; puis fait de même à Rochetrejoux. Elle atteint alors Mouchamps. Les troupes bleues atteignent la cour du Parc-Soubise. Lachenay donne l’ordre d’incendier le château, d’aligner deux cents personnes capturées en cours de route, et de les fusiller.
A la fin des années 50, une plaque commémorative a été posée et bénie par monseigneur Cazaux, alors évêque de Luçon, en souvenir des martyrs, qui furent tués ici pour que « règne » la république en France.
Le témoignage d’un jeune garçon de 8 ans, Pierre Mérit, est parvenu jusqu’à nous :
« Nous étions mon frère et moi, à pêcher des verdons sur les bords du Lay, quand nous fûmes saisis par des soldats. On nous mena au milieu d’une troupe de pauvres gens de tout âge, marchant deux à deux, comme des moutons. Je reconnus beaucoup de mes parents et de mes amis […] Arrivé dans la cour du Parc, je vis des bleus mettre le feu au château. Pendant que le château brûlait, les soldats nous placèrent sur deux rangs, et tirèrent sur tout le monde à bout portant. Ma cousine tomba près de moi ; et quand il ne resta plus que deux ou trois enfants qui avaient été manqués, le chef cria : « C’est assez ! » Alors j’ai été sauvé. »
Le comte de Chabot décide, à son retour d’exil, de conserver les ruines du château du Parc-Soubise en l’état, pour se souvenir de ce jour funeste. Seule la toiture a été refaite, afin de préserver les vieux murs et les boiseries. Ce château a en effet vu passer dans ses murs, Henri de Navarre, futur Henri IV, Roi de France.
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le 31 janvier 1888 : décès, à 72 ans, de Saint Jean Don Bosco, prêtre italien, éducateur de la jeunesse, canonisé en 1934.
Jean Bosco, né le 16 août 1815, est le fondateur en 1859 de l’ordre des Salésiens. Il consacre sa vie à l’instruction et à l’éducation des jeunes garçons non fortunés. L’Église catholique l’a déclaré saint en 1934, sous le nom de saint Jean Bosco.
Il est aussi célèbre pour son songe prophétique qui a lieu le 30 mai 1862, songe dit des « Trois Blancheurs ».
Il voit la mer, et là, rangés en bataille, des vaisseaux innombrables remplis d’armes de toutes sortes, livrant bataille à un grand et majestueux vaisseau représentant l’Eglise.
Soudain, apparaissent deux colonnes : l’une, la plus grande, porte une lumineuse hostie, et l’inscription: « Salut des croyants ». L’autre, où sont gravés les mots: « Secours des Chrétiens », est surmontée d’une statue de la Vierge Immaculée, avec un chapelet.
L’assaut tourne à l’avantage des agresseurs, mais le Pape, en blanc lui aussi, à la proue du grand vaisseau, convoque par deux fois les capitaines des vaisseaux auxiliaires afin de délibérer des décisions à prendre. Il est finalement frappé à mort, mais son successeur obtient la victoire en amarrant solidement le Vaisseau aux deux Colonnes.
Un tableau, exposé dans la Basilique Maria Auxiliatrice à Turin, rappelle ce célèbre songe des « Trois Blancheurs », reçu peu avant le début du 1er Concile du Vatican.
Ainsi décrit-il sa vision :
« J’ai vu une grande bataille sur la mer : le navire de Pierre, piloté par le Pape et escorté de bateaux de moindre importance, devait soutenir l’assaut de beaucoup d’autres bâtiments qui lui livraient bataille. Le vent contraire et la mer agitée semblaient favoriser les ennemis. Mais au milieu de la mer, j’ai vu émerger deux colonnes très hautes : sur la première, une grande Hostie -l’Eucharistie- et sur l’autre (plus basse) une statue de la Vierge Immaculée avec un écriteau : « Auxilium christianorum. »
Le navire du Pape n’avait aucun moyen humain de défense. C’était une sorte de souffle qui provenait de ces deux colonnes, qui défendait le navire et réparait aussitôt tous les dégâts.
La bataille se faisait toujours plus furieuse; le Pape cherche à se diriger entre les deux colonnes, au milieu d’une tempête de coups. Tandis que les armes des agresseurs sont en grande partie détruites, s’engage une lutte corps à corps. Une première fois, le pape est gravement blessé, mais ensuite il se relève; puis une seconde fois… et cette fois il meurt tandis que les ennemis exultent. Le nouveau pape, élu immédiatement après, reprend la barre et réussit à atteindre les deux colonnes, y accrochant avec deux chaînes le navire, qui est sauvé, tandis que les bateaux ennemis fuient, se détruisent réciproquement, et coulent. »
Ce rêve laisse troublés plus de 500 jeunes qui étaient réunis, comme tous les soirs, pour écouter don Bosco, au mois de mai 1862. C’est seulement le matin suivant qu’il leur expliqua le sens de ce songe. De graves persécutions et tourments attendent l’Eglise; il reste deux seuls moyens pour la sauver : Marie -Aide des chrétiens- et l’Eucharistie. »
Tiré du site MariedeNazareth.com: http://www.mariedenazareth.com
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le 31 janvier 2003 : condamnée pour avoir euthanasié ses patients.
La cour d’assises des Yvelines condamne l’infirmière Christine Malèvre à dix ans de réclusion criminelle pour avoir euthanasié six de ses patients, à l’hôpital de Mantes-la-Jolie entre 1997 et 1998. Ayant fait appel, en octobre, sa peine sera alourdie de deux ans supplémentaires.
Le professeur Lejeune déclaré vénérable – Terres de Mission
Eglise universelle: Année jubilaire Saint Joseph
Par la lettre apostolique Patris corde le pape François a décrété une année jubilaire saint Joseph du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021. Le père Jean-François Thomas (s.j.) rappelle les origines historiques de cette année jubilaire ainsi que la place de saint Joseph dans l’Eglise et les quelques apparitions, reconnues par l’Eglise, qu’il a faites.
Eglise en France: MJCF: 50 ans d’aventure missionnaire
A l’occasion des 50 ans de sa fondation, le MJCF, Mouvement de la Jeunesse Catholique de France, a consacré un numéro de sa revue: Savoir et Servir à cet anniversaire: MJCF: 50 ans d’aventure missionnaire. Maître d’oeuvre de ce travail, l’abbé Nicolas Portail, revient sur les intuitions d’origine et les méthodes d’apostolat de ce mouvement, né en réaction à la décomposition de l’Eglise dans les années 1970.
Eglise en Marche: le professeur Lejeune vénérable
Aude Dugast, postulatrice de la cause de béatification du Pr Lejeune et auteur de Jérôme Lejeune. La liberté du savant, revient sur la biographie du fondateur de l’Académie pontificale pour la vie alors que le pape François a signé le 21 janvier dernier le décret le déclarant vénérable. La postulatrice lance un appel à la reconnaissance d’un miracle.
Au Cœur des Hommes sur les pas de saint Joseph
D’Antoine Bordier :
Le 8 décembre 2020 à Rome, le pape François fêtait l’Immaculée Conception de la Vierge Marie et les 150 ans de la proclamation par le pape Pie IX de saint Joseph « Patron de l’Eglise Universelle ». Il lançait, aussi, l’année saint Joseph, qui se clôturera le 8 décembre prochain. Au Cœur Des Hommes, une association atypique, a décidé de fêter aussi ce saint, époux de la Vierge Marie et père adoptif de Jésus. Son Délégué Général aborde, lors d’un long entretien, les questions qui se posent sur la masculinité, la paternité, et, la virilité. En ces temps troublés, où le nombre de divorces explose et où ces valeurs semblent avoir disparu, l’homme déboussolé serait-il de retour ?
Bertrand Chevallier-Chantepie, vous êtes le Délégué Général de cette association, pouvez-vous vous présenter ?
Avant de me présenter, il faut que je vous parle de la genèse de mon implication dans cette association qui existe depuis 7 ans. Tout a démarré en 2016, quand un parent d’élève de l’école de ma fille m’a proposé de participer à un weekend entre hommes. J’ai trouvé l’idée aussi séduisante que surprenante (à l’époque, c’était plus que tendu dans mon couple). J’en ai été profondément marqué. Là où je croyais être seul au monde avec mes problèmes insolubles, j’ai découvert que j’étais au contraire entouré par d’autres gars, qui semblaient aller parfaitement bien et qui trempaient dans la même gadoue. Et puis, j’y ai vécu une guérison intérieure avec une confession, qui m’a littéralement libéré. L’aventure ACDH a commencé comme cela. Sinon, pour répondre à votre question, je suis marié et père de 3 enfants. Professionnellement, j’ai travaillé pendant 20 ans dans le milieu informatique. Avec ACDH, j’ai compris que ma voie n’était pas de vendre des infrastructures informatiques pour équiper les datacenters, mais de travailler avec la personne humaine pour la faire grandir. J’ai co-fondé Revelacio avec un ami rencontré au sein d’ACDH, Olivier Lantelme. Revelacio est un cabinet destiné à accompagner la transformation du management vers la réconciliation durable des enjeux économiques, humains et environnementaux via une conscience de la dignité de la personne humaine au cœur de toute relation.
Votre foi semble jouer un rôle important dans votre vie. Est-ce que vous la vivez, aussi, en couple, en famille ?
J’ai grandi dans une famille catholique. Ma véritable conversion, LA rencontre, remonte à une nuit d’adoration en Pologne, pendant les JMJ de 91. Là, j’ai une l’immense grâce de rencontrer le Père à travers son Fils. Il m’a saisi pour la vie à travers une parole claire et puissante, une présence sidérante. Depuis je m’efforce de mener ma vie en présence de Jésus, et de Le laisser agir à ma place. Se mettre en Sa présence est un défi de chaque instant qui impose une fine conscience de soi et juste distance vis-à-vis de ses automatismes intérieurs qui nous font quitter l’instant. Ma femme, rencontrée quelques jours après cet événement fondateur lors des JMJ, m’a ensuite permis de grandir dans ma foi. Depuis, nous n’avons cessé de chercher Dieu et de nous laisser modeler par Lui, même à travers les épreuves y compris les crises de couple et la maladie.
Parlez-nous davantage de votre association. Est-ce que l’homme, sa masculinité, sa paternité, sa virilité sont en voie de disparition ?
La question primordiale et initiale derrière la fondation de l’association ACDH est « Qu’as-tu fait de tes rêves de gosse ? ». Ces amis se sont retrouvés dans une abbaye à l’occasion d’un enterrement de vie de garçon et ont partagé leurs intuitions et réflexions la nuit durant. Sans savoir comment s’y prendre, ils s’en sont ouverts à Mgr Rey (NDLR : évêque de Fréjus-Toulon), qui les a encouragés. Nous étions dans un lieu magnifique, à la Sainte Baume. L’homme est malade, il est blessé. Et pour retrouver son âme, il doit oser à la fois visiter son cœur, lieu de ses désirs enfouis et quitter ses attaches intérieures après s’être équipé pour la route. D’où le nom de l’association. Nous organisons des camps entre hommes. Le premier camp a eu lieu en 2014. Nous en avons organisé une demi-douzaine, depuis. Cette année, nous allons innover avec le lancement des camps père-fils (14-18 ans) assez disruptifs, focalisant sur deux piliers : la transmission et la relation. Ça va décoiffer autant pour les pères que les fils.

Au-delà de vos camps, quels sont vos objectifs ?
L’objectif d’ACDH est de fortifier l’homme dans sa mission particulière en lui redonnant les clés de lecture de son identité personnelle, fondamentale et non négociable. Une personne humaine bien construite est d’abord consciente qu’elle est une personne humaine. La question venant immédiatement après, est relative à la masculinité et la féminité. Il n’y a pas d’autre option : je suis homme ou je suis femme. Et les réponses ne sont pas si faciles car la vie nous malmène, le monde nous embrouille, les lois actuelles mortifères nous accusent. Où trouver une réponse claire et facile afin de répondre aux questions d’identité masculine ? ACDH propose une expérience impactante, intégrant les trois dimensions corps-cœur-esprit. Le moteur de vie est un mélange de désirs profonds du cœur de l’homme, de sens à la vie, de dons et de talents. Dans ce moteur, il y a des grains de sable qui le grippent comme des croyances limitantes, des freins et des peurs issues de l’enfance. Nous abordons également l’urgence d’identifier sa mission, de prendre conscience de sa responsabilité personnelle et de l’enraciner dans un engagement. Cette année, nous proposons 4 camps de 3 jours, pour les hommes de 20 à 77 ans, quel que soit leur état de vie (au Mont Saint Michel, à la Chartreuse et et à la Sainte Baume), et 2 weekends père-fils, âgés de 14 à 18 ans une proposition nouvelle et disruptive (en forêt de Fontainebleau et dans le Puy-de-Dôme).
Le 8 décembre dernier, l’Eglise fêtait l’Immaculée Conception, les 150 ans de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l’Eglise Universelle, et, le pape François lançait « l’année saint Joseph ». Comment avez-vous vécu cela ? Ne sommes-nous pas là, avec saint Joseph « au cœur des hommes » ?
Absolument ! J’ai vécu cette décision du pape avec une grande joie, d’autant plus que c’est l’année où nous lançons ces weekend père-fils. Nous marchons sur les pas de saint Joseph. La filiation nous semble essentielle, et plus encore au moment où la loi autorise la filiation sans père. Il faut bien comprendre que l’homme ne nait pas homme, il le devient. Il doit en effet parcourir une quête tout au long de sa croissance pour quitter le féminin d’où il vient puisque fusionnant totalement avec sa maman au moment de sa gestation et même après sa naissance, donc le garçon arrive au monde totalement féminin. Cela a été le cas aussi pour Jésus. Le rôle du père est essentiel dans ce cheminement de croissance et de quête vers son identité d’homme. Le père fait grandir, il sépare et prépare à la mission de vie. Joseph a eu ce rôle et cette mission sainte, confiée par le Père, d’accompagner Jésus sur son chemin de croissance. Nous essayons de suivre son exemple.
Saint Joseph, le chaste époux de la Vierge Marie et le père adoptif de Jésus, est donné en exemple par le pape pour les hommes de notre temps. Qu’est-ce qui vous attire chez ce saint : sa masculinité forte, sa paternité douce, son rôle de chaste époux ?
Ce qui me plaît beaucoup avec saint Joseph, c’est d’abord qu’il est « juste » devant Dieu, c’est-à-dire saint, et qu’il l’est avant d’avoir été appelé à être le père adoptif de Jésus. Donc, on sait par-là que Joseph connaît Dieu avant d’avoir accueilli le Fils. C’est ce à quoi nous sommes tous appelés. Marie donne son Fiat face à l’ange Gabriel, Joseph donne le sien en face de l’ange du Seigneur. Joseph est docile à l’Esprit Saint d’une manière déconcertante, et cela m’interpelle quant à ma capacité à lâcher prise et à m’abandonner à la providence. Dès lors, comment nous rapprocher du modèle de Joseph comme homme ? Le corollaire de cette question : comment devenir un saint ? La sainteté est un véritable combat, une lutte pied à pied avec notre inclinaison naturelle au péché. Joseph avait clairement livré ce combat avant que sa mission ne lui soit confiée.
Au Cœur des Hommes répond à un triple défi : celui de la masculinité vécue sans tabou, celui de la paternité heureuse, et, celui du bon époux. Est-ce que vous rejoignez Rudyard Kipling, et, son fameux poème : « Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie…Tu seras un homme, mon fils»? Comment réussir ce triple défi ?
Je dirais que la mission d’époux et de père se pose naturellement sur une masculinité assumée et bien intégrée. Avant d’être père, avant d’être un époux, je suis un homme. Et si ce socle est de travers, mal intégré, mou, sans fondement, c’est tout l’édifice qui risque de s’écrouler tôt ou tard. On ne le voit que trop. Nous recevons moulte enseignements sur le rôle du père ou d’époux, mais sur ce qu’est un homme, c’est le silence total. Or c’est la racine de notre vocation. C’est un fait objectif essentiel, comme le nez au milieu du visage. On a l’impression que la crainte du féminisme, qui s’est inséré jusque dans nos sacristies, ou l’ignorance du sujet font taire nos prêtres devenus timides voire circonspects au sujet de la virilité, parfois même sujet de raillerie. Le modèle de virilité par excellence, c’est le Christ. Doux avec les doux, fort avec les forts. Kipling nous offre un magnifique poème au sujet de la virilité.
Philippe Oswald, ancien journaliste, avait écrit, en 1998, le livre : Debout les pères ! 23 ans plus tard, la masculinité semble très malmenée, méprisée voire piétinée pour ne plus exister. Que pensez-vous de ce qu’il écrit : « Le XXIe siècle doit retrouver la juste relation homme/femme et celle du père et de la mère vis-à-vis des enfants. Chacun ayant un rôle bien spécifique à jouer, rôle corrélé à la différence sexuelle. »
Cette perte d’identité n’est pas une question d’opinion mais de faits qui se manifestent dans les divorces de 75% des couples parisiens et un triste 50% en province. Sans identité, comment voulez-vous construire qui que ce soit ? Proposer une loi qui favorise le divorce plutôt que d’aider les couples est criminel. Rédiger et voter des lois bioéthiques permettant de produire artificiellement des enfants pour la recherche ou commander des enfants à partir de gamètes congelés est totalitariste. Et, que penser de celles et ceux qui votent ces lois, dans la nuit ? Certains me trouveront un peu dur, mais il est temps de nous réveiller. Tout cela m’amène à méditer avec une des dernières paroles du Christ en croix : « Père, pardonne leurs, ils ne savent pas ce qu’ils font ». Notre ennemi n’est jamais la personne humaine, mais son aveuglement et ses actes mortifères.

Comment en sommes-nous arrivés-là ? Ne sommes-nous pas passés d’un extrême à un autre ? Où la femme n’avait ni âme, ni le droit de vote, à sa toute-puissance où « elle a fait un bébé toute seule », elle divorce sans avoir besoin de se justifier (+ de 80% des divorces sont initiés par les femmes).
La femme est perdue tout autant que l’homme. Peut-être encore plus que l’homme. Quand la femme est perdue elle fait comme Eve : elle (re)prend le contrôle. Quand l’homme est perdu, il fait comme Adam, il se cache dans sa lâcheté, il se dérobe et accuse Eve. Dieu part à sa recherche et le supplie : « Où te caches-tu ? ». Le Dieu fidèle nous aime inconditionnellement (heureusement !) ; nous devrions sauter sur l’occasion pour Lui sauter dans les bras et revenir à Lui dans la vérité de notre vie faite d’action et d’inaction, de contrôle abusif et de lâcheté criminelle.
Pour conclure, comment vivre heureux dans le couple ?
La clé de la paix dans les couples ? Voilà une question difficile et douloureuse. On peut commencer par des choses simples, par exemple que chacun aille bien personnellement et individuellement sans faire reposer son mal être sur les épaules de son conjoint. On peut, aussi, se détendre et nous rappeler que nous sommes faits pour l’amour inconditionnel du Père, dans une union parfaite à Dieu, et que l’amour de notre conjoint, même le meilleur du monde, ne pourra jamais l’égaler ni s’en rapprocher. Cette espérance procure une grande joie ! C’est comme cela que l’on approche du bonheur.
Entretien réalisé par Antoine BORDIER, photos ACDH
Va-t-on longtemps accepter que l’on nous empêche de vivre sur le principe incanté de la peur ?
Extrait d’une contribution de François Bert à la crise en cours :
[…] La COVID nous amène aux bonnes questions. Comme en écho au livre du général de Richoufftz en 1998, questionnant le sens des missions militaires, Pour qui meurt-on ? (François-Xavier de Guibert), nous pouvons aujourd’hui nous interroger : pour quoi vit-on ? Va-t-on longtemps accepter que l’on nous empêche de vivre sur le principe incanté de la peur ? Pour qu’un ministre puisse annoncer l’air triomphant ou défait un saut de courbe ? Quel intérêt à bonifier des statistiques quand au soir de sa vie on crève comme un chien, loin des visages aimés, dans un sombre couloir ou des rues dépeuplées de gens et de fierté ? Les sacrifices, les Français les ont toujours faits, mais pour des causes, pour des personnes, en combattant, en se risquant, en donnant toujours au temps volé ou raccourci une intensité qui élève et qui donne, tout simplement, sens à la vie. Il n’est pas là question de temps passé mais d’intensité, de courage, de grandeur. On vit comme on meurt, pour l’absolu ou la tiédeur, à tout le moins en pouvant le choisir, hors des champs exsangues et glacés du microscope et du papier.
Vénérable Jacques Sevin : nouvelle étape avec l’étude d’un miracle dû à son intercession
L’étape la plus difficile du procès de béatification du père Sevin, fondateur du scoutisme catholique en France, avait déjà été franchie : l’héroïcité des vertus a été proclamée le 10 janvier 2012. Nous sommes maintenant à la deuxième étape : la reconnaissance d’un miracle.
Vendredi 8 janvier 2021, Mgr Jacques Benoît-Gonnin a clôturé à l’évêché de Beauvais l’enquête sur une guérison attribuée à l’intercession du Vénérable Jacques Sevin.
Mercredi 13 janvier, le nouveau Président de la Congrégation pour la cause des Saints, Cardinal Marcello Semeraro proche du Pape François, s’est entretenu avec Mère Marie-Pierre, Supérieure des sœurs de la Sainte-Croix de Jérusalem et deux de ses sœurs, ainsi que l’aumônier général Jacques Gagey, postulateur de la cause de Jacques Sevin de ce qu’il a fait, et de ce qu’il représente aujourd’hui pour le scoutisme.
Découvrez l’abbaye de Sept-Fons, une abbaye cistercienne à l’histoire quasi-millénaire
Sur les bords de la Loire, aux confins des départements de l’Allier de la Saône et Loire et de la Nièvre, s’élève l’abbaye Notre-Dame de Sept-Fons. Sur place, la vie des moines trappistes est faite de prière et de travail, à l’école de saint Benoît. Allez c’est parti, on vous raconte l’histoire de cette abbaye dans cet article !
L’histoire de Sept-Fons en 2 min chrono !
C’est avec saint Etienne Harding que tout commence. En 1115, alors troisième abbé de l’abbaye de Cîteaux, il envoie saint Bernard fonder l’abbaye de Clairvaux. Trois ans plus tard Bernard fonde l’abbaye de Fontenay, et Fontenay, à son tour, fonde l’abbaye de Saint-Lieu en 1132, située… à Sept-Fons !
L’abbaye se développe alors pendant une longue période et le nombre de frères ne fait qu’augmenter. Mais malheureusement, après 500 ans, les vocations se font de plus en plus rares. L’abbaye souffre du manque de moines, et commence à tomber en ruine…
C’est alors qu’est nommé comme abbé Dom Eustache de Beaufort, un jeune religieux de 20 ans. Deux ans à peine plus tard, il commence une réforme, qu’il dirige fermement.
Grâce à cela, l’abbaye de Sept-Fons voit de nouveau le nombre de vocations augmenter, et la ferveur revenir chez les moines. En 1789, c’est Dom Dorothée Jalloutz qui entreprend la reconstruction de l’abbaye, dans le style de l’époque. D’ailleurs, c’est de cette restauration que datent les vastes bâtiments aux toits mansardés, aujourd’hui encore présents au monastère ! Malheureusement, avec la Révolution, les moines sont expulsés en 1791, et l’abbaye est alors vendue comme « bien national ».
En 1816, après un long exode, les 7 derniers moines s’installent en Picardie dans l’abbaye du Gard. Ils vont alors œuvrer pendant une trentaine d’années, pour faire revivre cette abbaye. Mais les frères sont rapidement perturbés par le vacarme provenant de l’installation de la ligne de train entre Boulogne et Amiens non loin de là.
En 1845, Dom Stanislas Lapierre, alors abbé de l’abbaye du Gard, parvient à racheter Sept-Fons et à y transporter sa communauté. La vie monastique reprit ainsi dans l’abbaye.
Enfin, l’abbaye a lancé, en 2002, une filiation : l’abbaye de Nový Dvůr, en République tchèque. Encore un signe de son dynamisme !

Les moines en prière, à l’abbaye de Novy Dvur, fondation de l’abbaye de Sept-Fons © Abbaye de Novy Dvur
Mais que devient l’abbaye de Sept-Fons aujourd’hui ?
La communauté compte aujourd’hui 85 moines dont de jeunes novices. Les frères viennent des quatres coins du monde et suivent la Règle de saint Benoît, Ora et labora, dans la prière, l’étude et le travail manuel. Les moines vivent d’agriculture (vaches laitières, récoltes, jardin potager, rucher), mais aussi de l’activité du Moulin de la Trappe, leur atelier de production. Leur produit phare depuis 1930 est la Germalyne, point de départ de toute une gamme de produits faits à base de germe de blé !

Les frères s’occupant de leur potager © Abbaye de Sept-Fons
Le travail des moines trappistes de Sept-Fons
Les frères sont de vrais acteurs de l’artisanat monastique ! En effet, ils entretiennent un jardin potager, un verger, des ateliers de menuiserie et de mécanique, et s’occupent eux-mêmes de l’élevage et de la traite de leurs vaches ! Mais, parmi toutes ces activités, c’est celle du Moulin de la Trappe qui assure vraiment leur gagne pain.
Les frères vendent aussi du muesli et des biscuits, fabriqués avec leur propre blé. En plus de cela, ils produisent de nombreuses confitures ! 4 fruits rouges, rhubarbe-cassis, orange-mandarine, lemon-curd… il y en a pour tous les goûts !

La fameuse confiture Oranges Mandarines produite par l’abbaye de Sept-Fons © Divine Box
Découvrir les produits de l’abbaye de Sept-Fons
Le mieux bien sûr est d’aller directement à Sept-Fons pour aller faire rencontrer les frères et visiter l’abbaye ainsi que la boutique ! Voici leur adresse : abbaye de Sept-Fons, 87 Route de Sept-Fons, 03290 Diou. Sinon, si ça fait un peu loin ou que le covid vous en empêche, vous trouverez ici en ligne les produits de l’abbaye Notre-Dame de Sept-Fons (vous serez redirigés sur la boutique monastique en ligne de Divine Box)
L’Etat médecin imaginaire
Dans cette vidéo, l’Abbé Viot nous raconte sa récente maladie et le traitement que son médecin lui a donné pour qu’au final il s’en sorte malgré son cancer en rémission qui l’avait beaucoup affaibli.
Loi ni bio ni éthique : c’est parti pour deux jours de manifestations [Mis à jour]
Les manifestants de Compiègne ouvrent la série des manifestations du week-end contre la loi privant des enfants du droit d’avoir un père.

Des slogans sur « l’air de Macron, ta loi » :
- En France, l’humain ne se vend pas
- En France une femme ne se loue pas
- La paternité n’est pas une option, la maternité n’est pas une prestation
- De la conception à l’éducation, la maternité n’est pas un CDD

Les jeunes de #Gonlr mobilisés à #Compiegne!
Nous défendons le droit d’avoir un père, et nous ne lâcherons rien, jamais, jamais, jamais! #ONLR#30et31janvier #PMAsansPère#PJLBioéthique #MarchonsEnfants @LaManifPourTous pic.twitter.com/QQ87CZaviU
— Génération ONLR (@GenerationOnlr) January 30, 2021
Saint-Brieuc manifeste également :
Départ du cortège de Saint-Brieuc #MarchonsEnfants pic.twitter.com/xhTUR9dbE0
— Manifpourtous 22 (@manifpourtous22) January 30, 2021
Ce #PJLBioéthique va accroitre les inégalités puisque les enfants nés de #PMAsansPère pourront être légalement privés de père, toute leur vie, au contraire de tous les autres enfants ! #MarchonsEnfants #SaintBrieuc pic.twitter.com/DPsYGAPZX3
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Tours :
#Tours se mobilise pour défendre la filiation, fondement de la famille, dont on a vu pendant le confinement la valeur inestimable et le refuge qu’elle était pour beaucoup. #MarchonsEnfants pic.twitter.com/vxCkoDgwcT
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Toulon :
Ça va commencer à Toulon !#GPA #PMAsansPere #30et31janvier #MarchonsEnfants #bébésurcommande pic.twitter.com/iIDZHYCDgZ
— manifpourtous83 (@manifpourtous83) January 30, 2021
📣 Bravo à #Toulon avec @manifpourtous83 qui descend dans la rue pour protéger les droits de l’enfant ! NON à la filiation fiction ! #30et31janvier
✊ Partout en France : #MarchonsEnfants ! #PMAsansPere #GPA pic.twitter.com/lxYoNCtaOB— Albéric Dumont (@albdmt) January 30, 2021



Rennes
A #Rennes, les manifestants pacifiques et déterminés de #MarchonsEnfants dénoncent le double jeu d’@EmmanuelMacron qui prétend être obsédé par la gestion de la crise, alors qu’il fait avancer, en catimini, sans jamais en parler, le scandaleux #PJLBioéthique. STOP ! pic.twitter.com/esi5Aft9S0
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Belle mobilisation à #Rennes d’opposants à la #PMAsansPere !
Nous étions présents. Nous avons tenu, malgré les intimidations et la violence des haineux et intolérants d’extrême-gauche. 💪#MarchonsEnfants pic.twitter.com/HY6YKFjoo4
— JF (@jeunedissident) January 30, 2021
Aix :
Avec indécence, @olivierveran prend sur son temps pour faire avancer des projets qui n’ont rien à voir avec la santé, ni avec la solidarité, bien au contraire ! #COVID19
A #Aix les opposants à la #PMAsansPère sont là pour lui rappeler sa responsabilité ! #MarchonsEnfants pic.twitter.com/ukQjcHBNnZ
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Non au business de la procréation ! Avec #MarchonsEnfants à Aix en Provence #PJLbioéthique pic.twitter.com/0I5Jzzkkyx
— Alliance VITA (@allianceVITA) January 30, 2021
Orléans :
A #Orléans : « Nous protestons contre l’intrusion du marché, du business, dans l’acte le plus intime de chaque humain : la procréation »! Retrait du #PJLBioéthique #PMAsansPère #GPA #MarchonsEnfants ! https://t.co/8D1PHq3vF2
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Angers, avec le député Agnès Thill :
La députée @ThillAgnes, tout comme les manifestants d’#Angers, sont déterminés à faire reculer @EmmanuelMacron ! Nous ne sommes pas là pour défendre nos intérêts propres, mais inquiets pour ces enfants que l’on pourrait rendre sciemment et légalement orphelins. #MarchonsEnfants pic.twitter.com/ZkJbk1jV7f
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
#Angers appelle les Sénateurs à supprimer l’article 1 et réécrire en profondeur ce #PJLBioéthique dans une vraie recherche du respect de la dignité humaine. #PMAsansPère #GPA #MarchonsEnfants pic.twitter.com/T29tJF4E0M
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Toulouse :
#Toulouse : « Manifestation qui regroupe les opposants à la #PMAsansPère, à la #GPA et aux expérimentations sur l’être humain. Un rassemblement qui intervient alors que cette loi fait son retour au @Senat. » STOP #PJLBioéthique ! #MarchonsEnfants ! https://t.co/VYRoAyvGy4
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Rassemblement #MarchonsEnfants à #Toulouse sous la pluie pour demander aux sénateurs de réécrire en profondeur le #PJLbioéthique . Non à la #PMA qui prive les enfants de père ! pic.twitter.com/tviJSB6nsK
— Alliance VITA (@allianceVITA) January 30, 2021
Chambéry :
#Chambéry comme une soixantaine de villes s’oppose à la #PMAsansPère qui instaure, en fait, un droit à la #PMA, un droit sans conditions. #MarchonsEnfants pic.twitter.com/PKpekJ8NYl
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Blois :
#Blois : Des positions diamétralement opposées autour d’un texte de fracture. Cette absence de consensus est révélatrice d’un projet dangereux pour l’Homme. Stop #PJLBioéthique ! #MarchonsEnfants https://t.co/8xKIS7uzEK
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Dax et Mont-de-Marsan :
A #Dax et #MontDeMarsan, les manifestants ont défilé sous la banderole « Privé de papa, de quel droit ? » #MarchonsEnfants #PMAsansPère https://t.co/E322sMeXTx
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Le Puy en Velay :
#LePuyEnVelay, #MarchonsEnfants s’oppose au « #PJLBioéthique qui prévoit l’accès à la #PMA pour les couples de femmes et les femmes non mariées, l’autoconservation des gamètes pour les femmes comme pour les hommes. » https://t.co/hpFLDAzTQ6
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Orléans, Fontainebleau, Meaux, Moulins :
Partout, les Français sont mobilisés contre le #PJLBioéthique ! C’est un texte de fracture, qui établit de nouvelles inégalités. « Le texte de tous les dangers » comme le définit @EmmanuelMacron ! #MarchonsEnfants#Orléans #Fontainebleau #Meaux #Moulins pic.twitter.com/DzC0A1sqvo
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
300 manifestants contre le projet de loi de bioéthique à Fontainebleau.
A l’appel des Associations Familiales Catholiques de Fontainebleau et Melun et de la délégation départementale d’Alliance VITA, environ 300 manifestants se sont rassemblés dans le rues de Fontainebleau ce samedi matin 30 janvier 2021, s’associant ainsi aux 60 autres manifestations organisées partout en France pour ce week end de mobilisation contre le projet de loi de bioéthique.
Les manifestants ont été accueillis peu après 10h30, au croisement de la rue Grande avec les boulevards des maréchaux, par un discours introductif d’Hubert Fabre pour les AFC. La manifestation a pris fin devant les grilles du château de Fontainebleau, place du général de Gaulle, en présence de Roland Chotard, responsable Ile de France du Collectif Marchons Enfants. Gwenhaël Jan-Ailleret, le représentant d’Alliance VITA, a alors pris la parole pour remercier les manifestants et les forces de l’ordre, pour conclure la manifestation en rappelant à chacun de rester mobilisé contre ce projet de loi qui n’a pas fini son chemin législatif et annoncer la dispersion.
Les différentes prises de paroles ont eu à coeur de :
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Montrer les grandes contradictions des mesures adoptées par le Sénat et l’Assemblée Nationale, qui ne vont pas en s’arrangeant avec les lectures successives et qui témoignent des profondes controverses et injustices comprises dans ce projet de loi et enterrent les rêves de consensus du président de la république.
-
Remercier par avance les sénateurs qui ont posé des amendements forts, plus particulièrement madame Chain Larché, sénatrice de Seine-et-Marne pour son amendement visant à supprimer l’article 1.
-
Alerter sur la complaisance des autorités qui tolèrent largement à l’international ce qui est pourtant interdit en France : complaisance envers ceux qui incitent les Français à aller faire des GPA à l’étranger et ceux qui en bénéficient, même complaisance pour la PMA sans père. L’Etat est complaisant envers tous les sites internet qui donnent sans complexe accès à tous les Français accès au grand marché de la procréation (en particulier les banques de sperme qui font fi de toute éthique en faisant déjà commerce des caractéristiques physiques du futur bébé).
-
Dénoncer le cynisme des députés qui suppriment l’article 1A proposé par le Sénat (en première lecture) qui explicitait que “nul n’a de droit à l’enfant”. Ces députés masquent ainsi bien mal leurs intentions.
-
Rappeler qu’un projet de loi qui bouleverse à ce point les repères éthiques, la filiation, la relation au corps humain et à sa non marchandisation devrait faire l’objet d’un vrai débat et non être débattu à la sauvette.
Nous demandons :
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La suspension de ce projet de loi.
-
Des mesures fortes pour lancer un grand plan de recherche sur les causes de l’infertilité.
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Le respect du principe de précaution concernant la filiation humaine, la procréation et les manipulations génétiques.
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L’interdiction de l’eugénisme sous toutes ses formes, qui introduit une discrmination vis-à-vis des personnes handicapés.
-
Un grand plan de lutte contre la GPA au niveau international.

Vienne, Villefranche, Angers :
Non à la fabrique de #BébéSurCommande ! Ne laissons pas les enfants devenir les produits d’un marché lucratif. Ne laissons pas ouvrir la voie à la marchandisation du corps et de l’être humain. #MarchonsEnfants#Vienne #Villefranche #Angers pic.twitter.com/oV6DgOm7Fe
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Présent à #Angers avec #MarchonsEnfants et ceux qui, raisonnables et sensés , pensent qu’il n’y a pas de défense de la #NATURE sans défense de la #NATUREHUMAINE. pic.twitter.com/jpWYAnRV3d
— BrunoVercken (@BRUNOV2V) January 30, 2021
Cognac, Saint-Etienne :
#Cognac > « Macron ta loi, on n’en veut pas ! »
Monsieur @EmmanuelMacron, de très nombreux Français, malgré un contexte sanitaire inquiétant, malgré le froid, malgré les tentatives d’intimidation, se lèvent et descendent dans la rue contre ce #PJLBioethique.#PMAsansPère #GPA pic.twitter.com/I9Z2lgNwwz
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Comment se fait-il que notre société si soucieuse, à juste titre, du respect de l’écologie pour la planète, le soit si peu quand il s’agit de l’humanité ? Alors que tout est lié. #MarchonsEnfants #PJLBioéthique#Cognac #SaintEtienne #LePuyEnVelay #Angers pic.twitter.com/BXOKjGDTDf
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Bergerac :
Début dans quelques minutes de la manifestation de la @manifpourtous24 @LaManifPourTous contre le projet de loi bioéthique et la #PMA à Bergerac.
Deux contre-manif de la gauche et de l’ultra gauche sont prévues. pic.twitter.com/P2Tx1AfMdu— France Bleu Périgord (@Bleu_Perigord) January 30, 2021
#Pau et #Bergerac interpellent @EmmanuelMacron : votre priorité est-elle de donner des moyens au système de santé ou de financer la #PMAsansPère sans motif médical ? #MarchonsEnfants #PJLBioéthique pic.twitter.com/eBwogNDqMV
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
La Défense :
Manifestation contre le #PJLBioethique esplanade de La Défense. Message pour @EmmanuelMacron#MarchonsEnfants #PJLBioéthique#PMASansPère#GPA@manifpourtous92 pic.twitter.com/iwONqnRqQg
— salefran (@salefran) January 30, 2021
La Défense en force pic.twitter.com/naVXR6HB2G
— La Manif pour Tous92 (@manifpourtous92) January 30, 2021
#92 pic.twitter.com/qnUAS9Vfd3
— La Manif pour Tous92 (@manifpourtous92) January 30, 2021
Manifestation contre le #PJLBioethique esplanade de La Défense. Message de Ludivine pour @EmmanuelMacron#MarchonsEnfants #PJLBioéthique#PMASansPère#GPA@manifpourtous92 pic.twitter.com/h5musT9phy
— salefran (@salefran) January 30, 2021
Manifestation contre le #PJLBioethique esplanade de La Défense.
Le 600 est déployé sous la fumée des fumigènes des Marriannes. #MarchonsEnfants #PJLBioéthique#PMASansPère#GPA@manifpourtous92 @GenerationOnlr pic.twitter.com/8PafmC6rSL— salefran (@salefran) January 30, 2021
Lille :
Les Lillois dénoncent ce #PJLBioéthique qui prévoit, avec la possibilité de créer des gamètes artificiels, de toucher à ce qui est le support de la vie et de la filiation. STOP aux expériences sur l’humain ! #MarchonsEnfants #Lille #BébéSurCommande pic.twitter.com/NuQfHnJD5S
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Foule immense à #Lille pour dénoncer le #PJLBioéthique.@EmmanuelMacron écouterez-vous cette majorité pacifique mais déterminée qui ne veut pas de la #PMAsansPère ? #MarchonsEnfants pic.twitter.com/2RX1TaoVTp
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Pau :
C’est @EmmanuelMacron qui est à l’origine du #PJLBioéthique. C’est lui qui a décidé de ce stupéfiant calendrier : la crise que nous vivons est si grave que nous sommes, depuis des mois, en état d’urgence sanitaire. Mais à quoi pense-t-il ? au #PJLBioéthique. ! STOP ! #Pau pic.twitter.com/zpMzEWDfZI
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Bordeaux :
La mobilisation continue à Bordeaux ! Contre le projet de loi bioéthique, les embryons-chimères, les enfants sans père !
💪 Continuons le combat ! #MarchonsEnfants#PJLbioéthique #embryons #PMAsansPère pic.twitter.com/LzKfgIzGd8
— CPDH (@cpdh_eu) January 30, 2021
Ici à #Bordeaux, comme partout en France, la majorité opposée à la #PMAsansPère se lève !
Pour 85% des Français « les enfants nés par PMA ont le droit d’avoir un père et une mère. » #MarchonsEnfants pic.twitter.com/0NleuU7Sp8
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Vannes :
A #Vannes, mobilisation contre le #PJLBioéthique ni bio ni éthique qui promet manipulations sur embryons : chimères hommes-animal, embryons transgéniques… N’ouvrons pas la boîte de Pandore ! #PMAsansPère #GPA #MarchonsEnfants ! https://t.co/bBQJTGsByH
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
A #Vannes nous étions près de 700 à rappeler que la vie est belle et qu’on la respecte de son commencement naturel à sa fin naturelle et pour s’opposer à la loi de bioéthique !
Merci à tous pour votre présence et votre mobilisation pour que vive la Famille ! #PMAsansPere #GPA pic.twitter.com/j8KKOVEqhU— AFC 56 Pays de Vannes (@AFC56_Vannes) January 30, 2021
Annecy :
Monsieur le président @EmmanuelMacron, ne continuez pas cette course folle vers plus d’emprise des marchés et plus d’individualisme. Retirez ce #PJLBioéthique ! #Annecy #MarchonsEnfants pic.twitter.com/Lu6xc0v4bm
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
Vincennes :
A #Vincennes, #MarchonsEnfants dénonce la provocation scandaleuse d’@EmmanuelMacron qui profite du contexte pour faire avancer en catimini ce #PJLBioéthique. Il revient au @Senat dans 3 jours. STOP ! pic.twitter.com/yajqushQVK
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) January 30, 2021
C’est arrivé un 30 janvier…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 30 janvier: saints du jour français ou en France.
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Ste Bathilde, reine de France et moniale à Chelles
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Bathilde naît en Angleterre, au VIe siècle. Toute jeune encore, à la suite d’une guerre, elle fut vendue comme esclave et achetée à vil prix par un seigneur de la cour du Roi franc Clovis II. Le jeune Roi, charmé de ses vertus, la prit pour épouse. Ce choix providentiel devait avoir pour résultat la gloire de la France.
Sainte Bathilde, est l’épouse de Clovis II, Roi de Neustrie et Bourgogne, Reine des Francs et Régente en 657. C’est une des quatre Reines de France que l’Eglise porte sur les autels avec le titre de Sainte.
Pendant sa régence elle réussit à éviter l’éclatement du Royaume et y interdit le commerce des esclaves.
Elle contribue à la réforme de l’Église franque, aidée en cela par deux grands saints, Saint Eloi, évêque de Noyon et Saint Ouen, évêque de Rouen. Elle fonde les abbayes de Corbie en Picardie, et de Chelles en région parisienne. Elle se retire à l’Abbaye de Chelles en 664.
Loin de s’enorgueillir de son élévation, Bathilde conserva sur le trône la simplicité de sa vie ; mais elle révéla la plus noble intelligence, les plus hautes qualités et une dignité égale à sa situation. Humble servante et prudente conseillère de son époux, aimant les évêques comme ses pères et les religieux comme ses frères, généreuse pour les pauvres, qu’elle comblait d’aumônes, avocate des malheureux, des veuves et des orphelins, fondatrice de monastères, d’un zèle extraordinaire pour le rachat des captifs et l’abolition de l’esclavage : telle fut, sur le trône, la digne émule de sainte Clotilde.
Au milieu de la cour, elle trouvait le temps de vaquer à l’oraison et de s’adonner à tous les devoirs de la piété ; détachée des grandeurs d’ici-bas, elle n’aspirait qu’à prendre un libre essor vers les délicieuses retraites de la prière et du recueillement.
La mort de son époux lui imposa des obligations nouvelles, et pendant l’enfance du jeune Roi Clotaire, son fils, elle dut porter tout le poids de l’administration d’un vaste royaume. Si elle le fit avec une haute sagesse, ce ne fut pas sans grandes épreuves. Sa vertu s’épura dans la tribulation, et c’est sans regret qu’elle put enfin se décharger de la régence et entrer comme simple religieuse au monastère de Chelles, qu’elle avait fondé. Alors, enfin, elle put se livrer tout entière à l’action de grâce et s’adonner à la pratique des plus héroïques vertus.
Nulle religieuse n’était plus soumise, nulle n’affectionnait davantage les plus humbles emplois, nulle n’observait plus fidèlement le silence ; elle fut admirable surtout par son humilité et par le mépris d’elle-même. « Il me semble, disait-elle, que le plus grand bonheur qui puisse m’arriver, c’est d’être foulée aux pieds de tout le monde. »
À sa mort, en 680, ses sœurs virent monter son âme au Ciel, et entendirent les anges célébrer son triomphe par de suaves harmonies.
Le 30 janvier est aussi le jour de Sainte Martine, martyre, sainte patronne de Rome.
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Ste Aldegonde, abbesse à Maubeuge († v. 684)
Maubeuge dans le Hainaut, vers 684, sainte Aldegonde, abbesse du monastère qu’elle avait fondé, au temps du Roi Dagobert II.
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le 30 janvier 1592 : élection du pape Clément VIII.
Ippolito Aldobrandini est né à Fano le 24 février 1536, et est décédé à Rome le 3 mars 1605. Il est pape du 30 janvier 1592 au 3 mars 1605. Dernier pape de la Contre-réforme, il s’applique à faire fleurir la piété et la science dans l’Église, condamne les duels. C’est lui qui donne l’absolution au Roi Henri IV, lors de sa conversion. Par son exemple, il ramène un grand nombre d’hérétiques au sein de l’Église.
Pour l’anecdote, il vulgarise le café en Occident, considéré auparavant comme « boisson sombre de l’Islam » donnée par Satan aux musulmans pour les consoler de ne pouvoir boire du vin, boisson sacrée du Christ. Il aurait considéré au contraire que « l’arôme du café était chose bien trop agréable pour être l’œuvre du Malin et qu’il serait dommage que les musulmans en aient l’exclusivité ».
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le 30 janvier 1631 : Gaston d’Orléans, frère du Roi Louis XIII, quitte la cour.
Gaston de France, duc d’Orléans, frère de Louis XIII et deuxième dans l’ordre de succession jusqu’à la naissance du futur Louis XIV en 1638, meurt à Blois le 2 février 1660. Cet éternel comploteur, né le 24 avril 1608, passe sa vie à tenter de renverser son frère, Richelieu ou encore Mazarin. Chef des Conseils sous la régence d’Anne d’Autriche durant la minorité de son neveu, il participe même à la Fronde.
Les conspirations de « Monsieur » échouent toujours, faute de réel projet politique. Gaston dénonce souvent ses complices, puis les voit périr (d’Ornano, Chalais, Montmorency, et Cinq-Mars). Mais en plus d’être traitre à ses complices, il est aussi inconstant et vicieux, il crée un « Conseil de vauriennerie », des courtisans et amis avec qui il mène une vie désordonnée ; il est réputé joueur et amateur de femmes. L’Encyclopædia Universalis le voit comme le chef de file des libertins de l’époque, dont l’un des passe-temps est les chansons à boire, les poèmes érotiques et les parties de débauche. Gaston d’Orléans est le père de la grande Mademoiselle.
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le 30 janvier 1652 : décès de Georges de La Tour, peintre français.
Peintre lorrain ayant reçu les influences nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, il est célèbre pour avoir peint des toiles exploitant remarquablement l’ombre et la lumière, à l’image du Caravage, dont il s’est fortement inspiré. Il reçoit le titre de « peintre ordinaire du Roy » en 1639. Il a peint notamment des scènes religieuses et des scènes de la vie quotidienne comme « Le Tricheur à l’as de carreau » ou « La Diseuse de bonne aventure ».
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le 30 janvier 1770 : l’archevêque de Paris, monseigneur de Beaumont, annonce à Louis XV la décision de sa fille, Mme Louise, d’entrer au Carmel.
Mgr Christophe de Beaumont, Archevêque de Paris, Duc de Saint Cloud, Commandeur de l’Ordre du Saint Esprit, a été aussi le défenseur des Jésuites contre le Parlement sectaire et janséniste et contre l’athée Choiseul. C’est sans doute une des raisons pour lesquelles il ne fût jamais cardinal. Sa pauvreté et son refus de la courtisanerie sont tout à son honneur. Voir les chroniques du 16 février, du 11 avril, du 12 septembre et du 10 octobre, la vie de Mme Louise.
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le 30 janvier 1793 : le marquis de la Rouërie, chef royaliste de l’Ouest, meurt malade au château de La Guyomarais à St-Denoual.
Né à Fougères le 13 avril 1751, il a passé toute son enfance au château de La Rouërie, à Saint-Ouen-La-Rouërie, situé à 20 Km en dessous du Mont Saint Michel. A quinze ans, il quitte Saint Ouen pour Versailles où il entre dans les Gardes Françaises, et dont l’inaction lui pèse. Après un duel, le Roi Louis XVI le menace de pendaison pour avoir blessé un de ses amis, il part donc en Suisse. Absout par le Roi, à condition de se retirer sur ses terres, il revient en Bretagne.
Initié dans la Loge Aimable Concorde, Parfaite Union, il s’embarque à Nantes et le 13 avril 1777 débarque au Delaware et fait ses offres de service. Il demande à abandonner son nom et son titre ; il se fait appelé « colonel Armand ».
Ses succès militaires sont éclatants et sont soulignés par le général Scott, adjoint de Washington
Il faut souligner qu’il soutient le combat et celui de ses hommes de ses propres deniers!
Rentré en France en 1781, il est non seulement confirmé dans son grade de colonel mais aussi fait Chevalier de l’ordre militaire et royal de Saint Louis. Il vend alors des terrains, en hypothèque d’autres pour financer ses troupes aux Amériques où il retourne en juin 1781. Il rentre en Bretagne en juin 1784, en tant que général. Moins politique que La Fayette mais vrai soldat, il est moins connu, bien qu’ayant été, à la différence du premier un des acteurs militaires des succès des troupes françaises sur le nouveau continent.
En vrai breton et malgré l’influence maçonnique, il rejette l’abolition des privilèges, qui n’est pas l’abolition des privilèges des deux premiers Etats (Eglise et noblesse), mais l’abolition des lois privées, c’est-à-dire des lois propres à chaque des Provinces de France. Les Rois parlaient de « nos peuples» et non du peuple de France. Cette loi illégale à plus d’un titre entraîne l’abolition des accords de 1532. Décision illégale, car non soumise au Parlement de la Bretagne, Etat de plein droit, uni à la France ; décision illégale car prise par une assemblée qui n’avait aucun mandat pour ce type de décision.
Avec le comte Ranconnet de Noyan, il décide alors de créer l’Association Bretonne pour défendre les lois bretonnes. Les principales villes de Bretagne sont maillées d’un réseau chargé de recruter des troupes. L’association s’oppose à la Constitution Civile du clergé qui lui facilite la tâche pour soulever les Chouans de Bretagne.
Fortement affecté par l’assassinat de Louis XVI, Armand Charles Tuffin, marquis de La Rouërie, est le premier mort royaliste. Pourchassé par les troupes républicaines de la Convention informée de la création de l’Association Bretonne et du danger qu’elle représente pour la révolution, il s’était réfugié au château de La Guyomarais, à une trentaine de kilomètres au Nord-Ouest de Dinan. L’épitaphe du marquis de la Rouerie est « le mal qui l’emporta fut la fidélité »
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le 30 janvier 1803 : Bonaparte écrit au maire d’Orléans Crignon.
Il le félicite de son projet d’ouvrir une souscription pour rétablir le monument célébrant Jeanne d’Arc, car « Unie, la nation française n’a jamais été vaincue« .
Ce monument avait été détruit par le vandalisme des révolutionnaires en haine de la Foi catholique.
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le 30 janvier 1853 : mariage de Napoléon III avec Eugénie de Montijo, comtesse de Teba.
Le mariage est célébré à Notre-Dame de Paris. Les festivités durent deux jours. Le 16 mars 1856, l’impératrice Eugénie donne naissance à son unique enfant, le prince impérial Napoléon-Louis.
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le 30 janvier 1875 : vote sur le mode d’élection du président de la république.
C’est par une seule voix de majorité (353 contre 352) que l’Assemblée nationale a adopté l’amendement Wallon, qui stipule :
«Le président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages par le Sénat et par la Chambre des députés réunis en Assemblée Nationale. Il est nommé pour sept ans ; il est rééligible.»
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le 30 janvier 1944 : De Gaulle amorce la décolonisation avec la Conférence de Brazzaville.
De Gaulle ouvre à Brazzaville une conférence, du 30 janvier au 8 février, qui regroupe les représentants des territoires français d’Afrique : il présente un projet de réforme de l’Empire colonial et définit le statut de l’Empire français dans le sens d’une fédération, évoquant la question de l’émancipation. Il n’est pas encore question d’indépendance, les français ne sont pas encore prêts!
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le 30 janvier 1976 : le pape Paul VI met en garde contre les mouvements féministes qui, dit-il, risquent de dépersonnaliser la femme.
Cette « Allocution aux femmes » est faite par Paul VI. Elle est rapportée dans la Revue de droit canonique du 20 février 1977.
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le 30 janvier 2004 : un homme politique condamné.
Alain Juppé, président du parti politique français UMP est condamné par le tribunal de Nanterre à 18 mois de prison avec sursis pour « prise illégale d’intérêt »; ce qui entraîne son inéligibilité pour 10 ans. Il décide de faire appel.
Christianophobie : le député François de Rugy corrigé par l’évêque auxiliaire de Versailles
Le député LREM François de Rugy a attaqué l’Eglise à propos de la liberté scolaire, lors du débat en commission qu’il présidait samedi 23 janvier sur le projet de loi visant à « conforter le respect des principes de la République » :
« Ce n’est pas nouveau que les religions veuillent prendre la main sur la vie des gens à travers l’école, les clubs sportifs, tout un tas d’organisations. Cela a existé à d’autres époques, en France massivement avec la religion catholique ».
Evoquant l’« influence étrangère » souvent reprochée aux musulmans, le député a ajouté :
« elle existe depuis toujours, et en l’occurrence pour ce qui est de l’Eglise catholique, vous vous rappelez que c’est aussi une affaire diplomatique entre la France et le Vatican. […] Les évêques en France sont nommés non seulement par le pape bien sûr mais avec le nonce apostolique qui je crois n’est pas français en général… »
Mgr Bruno Valentin, évêque auxiliaire de Versailles, a interpellé l’ex-ministre sur Twitter, et a déclaré dans Famille chrétienne :
« Hélas, le problème est que ce n’est pas juste un accident de débat. Cette réflexion est très emblématique de l’esprit dans lequel cette loi est en train d’être travaillée ».
« Tout ça c’est des clichés éculés. Il n’y a qu’à voir les archives de caricatures de presse avec les méchants jésuites qui veulent éteindre l’intelligence des enfants contre la République qui vient l’éclairer. Réactiver des vielles accusations sur l’Église tissant sa toile pour mettre la main sur la conscience des gens est insensé. La vérité c’est que tous ces lieux éducatifs catholiques se sont avant tout développés là où il n’y avait rien d’autre. L’Église n’a pris la place de personne, elle est d’abord venue pallier des manques. »
On en a perdu le sens, mais les premiers réseaux de cinéma en France étaient les cinémas paroissiaux, avant de devenir un réseau commercial. Un grand nombre de clubs sportifs, jusque dans les clubs de football de la ligue 1 aujourd’hui, sont des clubs créés dans le cadre de patronages paroissiaux. C’est le cas par exemple du club de l’AJ-Auxerre. Ces structures ont progressivement accueilli la diversité de la jeunesse française comme elle est. »
« Il ne faut pas perdre de vue l’objectif de la loi : renforcer la cohésion nationale. On croit vraiment que c’est en réactivant ces combats là qu’on va renforcer quoi que ce soit ? C’est un débat qui existait déjà au temps de Louis XIV ».
« On est entrain de passer d’une laïcité de liberté à une laïcité du soupçon. Le nouvel équilibre va désormais fonctionner sur une logique de contrôle, de police, voire de répression des cultes. Quand on regarde le détail des mesures qui sont annoncées, c’est cela qu’il se passe sans exagération. »
« On ne laissera pas la loi de 1905 et la liberté religieuse être modifiées fondamentalement pour des enjeux purement politiques. A chaque étape nous sommes entendus, reste à savoir, comme d’habitude, si nous sommes vraiment écoutés ».
