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Neuvaine « Discerner sa vocation avec Marie », jour 4

Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.

Cette neuvaine est l’occasion privilégiée d’inscrire dans une certaine durée une prière fervente et confiante. Elle veut souligner d’un trait rouge les repères incontournables qui balisent tout chemin de croissance.
Chacun à sa façon est appelé à se les approprier pour grandir dans l’amour, la joie et la paix profonde.

Alors, laissons-nous conduire…

Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie

Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.

Quatrième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, mon cœur s’agenouille en votre présence. Je crois que là où vous êtes se trouve toujours votre divin Fils. O Jésus et Marie, qui êtes inséparables, faites que je ne m’égare jamais. Vous qui entendez la voix des pauvres et les délivrez de toutes leurs angoisses (cf. Ps. 34, 7), apprenez-moi à prendre soin de ceux que je rencontre.

Très Sainte Vierge Marie, qui ne détournez jamais votre regard devant la misère des pauvres, rendez mon cœur sensible aux nécessiteux, à ceux qui peinent dans leur corps et dans leur âme, ou encore à ceux à qui on refuse le droit de naître et de vivre. Oui, je désire les servir d’un cœur généreux et sincère. Avec vous, je veux leur donner à boire, les vêtir, écouter leurs plaintes, … Je désire tant être revêtu de la force de l’Esprit-Saint pour aller sans peur, libéré de toute forme de dégoût, de mépris.

Mettez des frères et de sœurs sur ma route pour accomplir ce service auprès des plus démunis. Je sais au plus profond de moi-même que j’entendrai la voix du Christ et sa volonté pour ma vie, mariage, célibat consacré, … que si j’accepte d’entrer dans un dépouillement radical. Là, plus de faux-semblant vis-à-vis de moi-même et des autres, seulement un pauvre, moi-même, qui s’en remet à vous pour sa vie. Ainsi, en vérité avec moi-même, je regarderai les autres avec un œil purifié et pourrais nouer de belles amitiés et peut-être plus encore, s’il plaît à Dieu.

Notre-Dame, mère des humbles qui servent les pauvres, ouvrez mon cœur à la Lumière, et priez pour nous.

Prière à Marie

O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.

Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,

Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.

Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.

Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.

Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.

Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.

O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.

Le Siècle, ce gouvernement parallèle

Destiné à l’usage de ceux qui ont payé leur cotisation (200 euros par mois), l’annuaire du Siècle recèle la liste secrète des membres de ce cercle très restreint dont les noms ne sont jamais communiqués.

Depuis sa création en 1944 par d’anciens résistants voulant servir de creuset à la future élite dirigeante de la France, ce club élitiste, où l’on entre que par cooptation, a instauré une règle : rien de ce qui se dit pendant ses dîners, qui réunissent deux cents convives dans les salons de l’Interallié, rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, un mercredi par mois, ne doit être répété à l’extérieur.

Emmanuel Ratier avait publié une enquête exclusive sur ce club fermé, en 2011. Mais c’est le scandale de l’affaire Duhamel, président du Siècle, qui a braqué les projecteurs sur cette organisation occulte.

Au 1er janvier 2020, Le Siècle comptait 566 membres et 161 invités. L’Obs révèle que 11 membres du gouvernement actuel apparaissent, comme membres à part entière ou invités (statut intermédiaire avant de devenir membre). On y trouve

  • l’ancien Premier ministre, Edouard Philippe,
  • Muriel Pénicaud (ex-ministre du Travail, devenue représentante permanente de la France à l’OCDE),
  •  Jean-Michel Blanquer (Education),
  • Gérald Darmanin (Intérieur),
  • Florence Parly (Armées),
  • Elisabeth Borne (Travail),
  • Sébastien Lecornu (Outre-mer),
  • Emmanuelle Wargon (Logement),
  • Amélie de Montchalin (Fonction publique),
  • Agnès Pannier-Runacher (Industrie),
  • Jean-Baptiste Djebbari (Transports),
  • Franck Riester (Commerce extérieur),
  • Clément Beaune (secrétaire d’Etat aux Affaires européennes).
  • Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée.

En 2011, sous Sarkozy, ce sont également 11 ministres qui étaient au Siècle.

Le conseil d’administration du Siècle a été présidé pendant un an par Olivier Duhamel, qui a démissionné le 4 janvier, suite aux accusations de sa belle-fille Camille Kouchner. Mi-janvier, deux autres administrateurs du Siècle ont été poussés vers la sortie par le scandale : Marc Guillaume, ancien secrétaire général du gouvernement et actuel préfet d’Ile-de-France, et Jean Veil, avocat et intime de la famille Duhamel.

Pour les remplacer, le conseil d’administration du Siècle a choisi Pierre Sellal, un ancien secrétaire général du Quai d’Orsay pour la présidence, et a rappelé trois anciens administrateurs : Patricia Barbizet (ex-Kering), la syndicaliste Nicole Notat, qui ont toutes deux présidé le Siècle, et Véronique Morali (Fimalac). Le conseil accueille également Philippe Wahl (La Poste), l’économiste Mathilde Lemoine (Edmond de Rothschild), Augustin de Romanet (ADP), Sophie Boissard (Korian), Denis Kessler (Scor), le magistrat Stéphane Noël (président du tribunal judiciaire de Paris), Odile Renaud-Basso (Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement), l’essayiste et avocat Nicolas Baverez et Stéphane Pallez (Française des Jeux). Ainsi qu’un autre proche d’Olivier Duhamel, Nicolas Molfessis, secrétaire général du Club des Juristes.

François-Xavier Bellamy : « Ici, c’est la France. Si vous n’aimez pas ce modèle-là, vous avez parfaitement le droit de choisir un autre modèle, d’aller dans un autre pays.»

Excellente intervention de François-Xavier Bellamy dans l’émission Le Talk du Figaro sur le projet de loi « Renforcement des principes de la République ». La vraie menace, c’est la montée de l’islamisme ; la vraie réponse, c’est de redire ce qu’est la France, et ce qu’elle ne négociera jamais. Emmanuel Macron regrette que notre droit exige « l’assimilation à la communauté française » : mais comment alors s’opposer au « séparatisme » ?

«Vous avez un professeur de l’enseignement public qui est décapité en pleine rue au cri d’“Allah akbar”, pour un cours sur la liberté d’expression, et il faudrait restreindre la liberté d’enseignement en famille? Ça n’a aucun sens».

«Mais il faudrait mieux contrôler les paroisses catholiques? Ça n’a aucun sens».

«Cette loi est liberticide pour des Français qui ne posent aucun problème».

«Il y a même des principes fondamentaux de notre droit qui sont menacés, y compris par les autorités de l’État qui prétendent lutter contre le séparatisme». «Comment voulez-vous lutter contre le séparatisme quand vous refusez le projet de l’assimilation et qu’il faut prendre en considération la diversité avant de regarder l’unité nationale.»

«Jamais la République ne réformera l’islam de France, c’est à l’islam de se réformer et c’est aux musulmans de se prononcer sur la conception du monde qu’ils veulent partager». «Si l’on considère qu’il est intolérable de vivre dans un pays où il est possible de croiser une caricature du prophète, simplement, il ne faut pas vivre en France. C’est non négociable, la France est le pays de la liberté de conscience.»

Laurence Vanceunebrock accuse Xavier Breton d’être blanc, catholique et hétérosexuel

Laurence Vanceunebrock est député de La République en marche de la 2ᵉ circonscription de l’Allier. Aujourd’hui, elle a déclaré à l’Assemblée nationale :

Pas de réaction de LREM.

Imaginons maintenant que celle-ci s’en prenne à un autre député, noir, juif et homosexuel… Imaginez un peu…

Laurence Vanceunebrock est une LGBT, qui a fait concevoir un bébé privé de père, par PMA en Belgique.

La totalité de l’échange :

C’est arrivé un 3 février…

« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 3 février: saints du jour français ou en France.
    • St Lienne, prêtre à Poitiers († IVe s.)

À Poitiers, au IVe siècle, saint Lienne, prêtre, dont la tradition fait un disciple de saint Hilaire.

  • Sts Tigris et Remèze, évêques de Gap († IVe s.)

À Gap en Provence, les saints Tigris et Remèze, évêques.

  • St Lupicin, évêque de Lyon († Ve s.)

Saint Lupicin, évêque de Lyon à l’époque de la persécution des Vandales.

  • St Hadelin, prêtre et abbé (617-690)

Dans le monastère de Celles dans le Hainaut (actuellement Belgique) saint Hadelin, prêtre et abbé.

Originaire d’Aquitaine, saint Hadelin (617-690) était un moine de Solignac (France), disciple de saint Remacle et sans doute son compagnon à Stavelot. Il se retira dans un ermitage – une celle (c’est-à-dire cellule) – dans la région de la Lesse près de Dinant (Belgique). Il y fut rejoint par plusieurs disciples qui furent les évangélisateurs de la région. Ce groupement est à l’origine du village de Celles.

Un chapitre de chanoines se consacra à vénérer sa mémoire dans la bourgade de Celles. En 1046, l’évêque de Liège, Wazon, fit faire une châsse pour les reliques du saint. D’abord conservée à Celles, la châsse de saint Hadelin fut transférée en 1338 à Visé, transfert qui accompagne celui du chapitre de Celles à Visé. Ce trésor de l’art mosan peut être admiré dans l’église de Saint-Martin à Visé. Elle est portée en procession chaque 3e dimanche de septembre.

  • Bx Hélinand, moine à Froidmont († v. 1237)

Au monastère cistercien de Froidmont dans le Beauvaisis, commémoraison du bienheureux Hélinand, moine. Jadis célèbre citharède dans les cours princières, il choisit ensuite la vie humble et cachée du cloître et mourut vers 1237.

  • Ste Claudine Thévenet, vierge et fondatrice de la Congrégation des « Religieuses de Jésus-Marie » (1774-1837)

Claudine Thévenet, deuxième d’une famille de sept enfants, naît à Lyon le 30 mars 1774.

« Glady », comme on l’appelle affectueusement, exerce très tôt une heureuse influence sur ses frères et sœurs par sa bonté, sa douceur, son oubli de soi pour faire plaisir aux autres.

Elle a quinze ans lorsqu’éclate la Révolution française. En 1793, elle vit les heures tragiques de Lyon assiégée par les forces gouvernementales, et elle assiste, impuissante et horrifiée, à l’exécution de ses deux frères tués en représailles, après la chute de la ville, en janvier 1794. Leurs dernières paroles qu’elle recueille dans son cœur et fait siennes « Glady, pardonne, comme nous pardonnons » la marquent profondément et donnent un autre sens à sa vie. Dorénavant elle se consacrera à soulager les misères innombrables amenées par la Révolution ; pour elle l’ignorance de Dieu est la cause principale de la souffrance du peuple et un grand désir s’éveille en elle de le faire connaître à tous ; les enfants, les jeunes surtout attirent son zèle et elle brûle de leur faire connaître et aimer Jésus et Marie.

La rencontre d’un saint prêtre, l’abbé André Coindre, l’aidera à discerner la volonté de Dieu sur elle et sera décisive pour l’orientation de sa vie. Ayant trouvé deux petites filles abandonnées et grelottant de froid sur le parvis de l’église St-Nizier, le Père Coindre les avait conduites à Claudine qui n’avait pas hésité à s’en occuper.

La compassion et l’amour pour les enfants abandonnées est donc à l’origine de la « Providence » de St-Bruno, à Lyon (1815). Des compagnes se joignent à Claudine ; on se réunit en association, l’Association du Sacré-Cœur, dont Claudine est immédiatement élue présidente. Le 31 juillet 1818, l’appel du Seigneur se fait entendre par la voix du Père Coindre : former sans hésiter une communauté. « Dieu vous a choisie », dit-il à Claudine. Et c’est la fondation de la Congrégation des « Religieuses de Jésus-Marie » le 6 octobre 1818, aux Pierres-Plantées sur la colline de la Croix Rousse. En 1820 la jeune Congrégation s’établira à Fourvière (en face du célèbre sanctuaire) sur un terrain acheté à la famille Jaricot. Elle recevra l’approbation canonique du diocèse du Puy en 1823 et de Lyon en 1825.

Le premier but du jeune Institut avait été de recueillir les enfants pauvres et de les garder jusqu’à leur vingtième année, leur enseignant un métier en plus des connaissances de l’école élémentaire, et leur assurant une solide formation religieuse et morale. Mais on veut faire davantage et Claudine et ses sœurs ouvrent leurs cœurs et leurs bras aux jeunes filles de la classe aisée et fondent pour elles un pensionnat. Le but apostolique de la Congrégation sera donc l’éducation chrétienne de toutes les classes sociales avec une préférence pour les enfants et les jeunes et parmi ceux-ci pour les plus pauvres.

Les deux œuvres se développent simultanément malgré les épreuves qui accompagneront la Fondatrice durant les douze dernières années de son pèlerinage terrestre : la mort douloureusement ressentie du Père Coindre (1826) et des premières sœurs (1828) ; la lutte pour empêcher la fusion de sa Congrégation avec une autre ; les mouvements révolutionnaires de Lyon en 1831 et 1834 avec toutes les conséquences pour les habitants de Fourvière qui se trouvaient à un point stratégique entre les deux partis antagonistes.

Le courage insigne de la Fondatrice ne se laisse jamais intimider par l’adversité ; elle entreprend avec hardiesse de nouvelles constructions dont celle de la chapelle de la Maison-Mère ; en même temps elle s’adonne avec le plus grand soin à la rédaction des Constitutions de sa Congrégation. Elle allait y mettre la dernière main quand la mort la frappa dans la soixante-troisième année de son âge le 3 février 1837.

A près de 200 ans de la fondation de la Congrégation, les « Religieuses de Jésus-Marie » sont aujourd’hui plus de 2000, réparties dans de plus 180 maisons sur les cinq continents.

Leur but est « Faire connaître et aimer Jésus et Marie » et leur devise est « Loués soient à jamais Jésus et Marie ».

Claudine Thévenet a été béatifiée le 4 octobre 1981 et canonisée, dans la Basilique Vaticane, le 21 mars 1993 par Saint Jean Paul II.

  • Bse Marie-Anne Rivier, vierge et fondatrice des ‘Sœurs de la Présentation de Marie’ († 1838)

Marie-Anne Rivier naît à Montpezat, en Ardèche, le 19 décembre 1768. En 1770, alors qu’elle n’a pas encore deux ans, Marie-Anne est victime d’un grave accident : elle tombe du lit superposé dont elle occupe le rang supérieur. Dans sa chute, elle se fracture la hanche et, désormais, même avec des béquilles, elle ne peut se tenir debout.

Marie-Anne souffre également de rachitisme : avec un buste et une tête normalement développés, ses bras et ses jambes resteront grêles, et, adulte, elle ne dépassera pas un mètre trente-deux.

Pendant quatre ans, elle prie la Vierge Marie de la guérir « Si tu me guéris, je t’amènerai des enfants, je leur ferai l’école ». Elle est guérie. S’annonce alors sa vocation d’éducatrice. À 18 ans, elle ouvre une école à Montpezat malgré les réticences de son curé. Très vite, elle gagne la confiance de tous. Chaque jour après la classe, elle rejoint les jeunes filles pour leur donner une formation humaine et chrétienne. Elle accepte d’organiser une préparation aux fêtes religieuses pour les femmes et les fait prier.

En ces temps de terreur, où tout acte religieux devient suspect, elle convoque en secret les assemblées du dimanche. En 1794, elle quitte Montpezat pour Thueyts. Alors que les couvents sont dissous, les religieux dispersés et les églises fermées au culte, elle appelle d’autres jeunes filles : « Mettons-nous ensemble et nous ferons l’école ». Ainsi naît le 21 novembre 1796 une nouvelle famille religieuse : la Présentation de Marie. L’école sera le moyen privilégié pour annoncer Jésus Christ aux enfants et aux jeunes. Les plus délaissés seront un souci constant.

En 1819, l’ancien couvent des Visitandines à Bourg Saint Andéol devient la nouvelle maison mère de la congrégation. Marie Rivier brûle d’annoncer Jésus Christ partout, bien au-delà des vallées de l’Ardèche. Elle entrevoit pour sa communauté un rayonnement dans le monde entier. Le 3 février 1838, tandis qu’elle récite la deuxième partie du « Je vous salue, Marie », Mère Marie-Anne s’éteint paisiblement. Notre-Dame était au rendez-vous. Elle a déjà fondé 141 écoles réparties dans 14 diocèses et reçu plus de 350 sœurs pour continuer son œuvre. Le deuxième centenaire de la fondation de l’Institut des ‘Sœurs de la Présentation de Marie’ a été célébré en 1996. Aujourd’hui, les sœurs de la Présentation sont environ 3000, réparties en 9 provinces, dont 3 en Europe et 6 aux États-Unis. Elles sont à la fois enseignantes, hospitalières et éducatrices paroissiales.

Marie-Anne Rivier a été proclamée Bienheureuse le 23 mai 1982, à Rome, par saint Jean-Paul II.

  • le 3 février 929 : élection du pape Etienne VII.
  • le 3 février 1137 : Bégard fonde l’abbaye cistercienne de Saint-Aubin des Bois, à Plédéliac, dans l’actuel département des Côtes-d’Armor.
    • le 3 février  1190 : création des échevins de la ville de Paris par Philippe Auguste.

Le Roi donne aussi à la capitale les armes qu’elle a si longtemps portées, et la fait clore de murailles et de fossés.

  • le 3 février  1486 : première tenue de la Foire Saint-Germain à Paris, établie quatre ans auparavant par Louis XI.
  • le 3 février 1687 : décès de François de Créquy, duc de Lesdiguières, maréchal de France.

François de Blanchefort de Créquy de Bonne, marquis de Marines, Maréchal de France en 1668, nait en 1629 et décède le 3 février 1687 à Paris. Officier sous le règne de Louis XIV, dont il a gagné la confiance par sa fidélité lors de la Fronde, il s’illustre dans les nombreuses batailles de la guerre de Trente Ans.

  • le 3 février 1761: les Anglais envahissent et s’approprient le comptoir français de Mahé en Inde.
  • le 3 février 1775 : naissance de Louis-François Lejeune, peintre et militaire français.

Louis-François Lejeune a peint un assez grand nombre de tableaux d’histoire très appréciés. Le tableau de la bataille de Guirando, et le tableau de la bataille de la Moskowa, son chef-d’œuvre, sont les plus connus. En 1798, il est nommé capitaine-adjoint au corps du génie et prend part aux guerres de l’Empire. Il démissionne en 1813 pour se consacrer à la peinture, puis reprend du service en 1818. Il devient maire de Toulouse en 1841 et y meurt le 29 février 1848.

  • le 3 février 1840 : bataille de Mazagran.

Cette bataille a lieu durant la conquête de l’Algérie, elle dure trois jours. Cent vingt-trois chasseurs commandés par le capitaine Lelièvre, tenant une fortification de fortune, repoussent plusieurs milliers d’Algériens, menés par Mustapha ben-Tami. Pendant quatre jours, la 10 compagnie du 1 bataillon d’infanterie légère d’Afrique, protégée par un muret de pierres sèches, se battant un contre cent, et tient tête à plus de douze mille Hommes.

Après avoir repoussé quatre assauts, n’ayant plus qu’une dernière caisse de munitions, puisqu’ils ont consommé quarante mille cartouches, ils prennent la résolution de se faire sauter, et lorsqu’après un combat de cent heures, on leur demande ce qu’ils veulent, ils répondent d’une seule voie : « du biscuit, des cartouches et l’ennemi ! »

Le ministre de la guerre, par un ordre à l’armée du 12 mars suivant, autorise la 10° compagnie à conserver le drapeau, criblé de balles, qui flottait sur le réduit de Mazagran pendant les journées des 3, 4, 5 et 6 février.

  • le 3 février 2004 : le premier tour du monde à la voile sans escale et en solitaire en moins de 80 jours.

Le navigateur français Francis Joyon boucle sur son trimaran IDEC le premier tour du monde à la voile sans escale et en solitaire en moins de 80 jours. Il met 72 jours.

Lancement du Salon Beige Action

Chers amis,

Voici le courriel que j’ai adressé hier à plusieurs dizaines de milliers d’entre vous. Je pense que le sujet est suffisamment important pour que vous puissiez tous le lire (après tout, il s’agit de notre stratégie collective pour les prochaines années); c’est pourquoi je le republie volontiers sur le site.

Guillaume de Thieulloy

Chers amis,
Très bonne fête de la Chandeleur. Aujourd’hui, nous célébrons la présentation de Notre-Seigneur au Temple, cette scène à la fois familière et ahurissante où le Fils incréé est présenté comme tout premier-né parmi les créatures à son propre Père et où la Vierge sans tache est purifiée. Je prie pour que nous soyons, au Salon beige, comme le vieillard Siméon et la prophétesse Anne de ceux qui désignent aux autres l’espérance d’Israël et la lumière des nations!

Mais, naturellement, il ne suffit pas de prier, il faut aussi se donner les moyens pour être des évangélisateurs efficaces (on voit mal pourquoi l’évangélisation, qui est notre plus haute mission, serait la seule activité que nous devrions effectuer sans nous soucier d’être efficaces. Bien sûr, c’est Dieu qui convertit, mais autant faire au mieux notre part du travail si j’ose dire!).

C’est pourquoi je suis heureux de vous présenter plus en détail le Salon Beige Action.
Comme vous le savez, nous avons toujours pensé que le Salon Beige n’était pas seulement un site de réinformation, mais d’abord un puissant moyen de favoriser et soutenir notre action militante à tous « pour que France, pour que Chrétienté continuent », comme disait Péguy.
Depuis des années, je travaillais à donner corps à cette vision. Et, bizarrement, c’est à la faveur de notre « assignation à résidence » à tous que tous les éléments se sont mis en place – les voies de Dieu sont décidément bien mystérieuses !
Concrètement, nous disposons désormais de deux choses essentiellement :

  • Un accès aux techniques digitales utilisées dans les meilleures campagnes dans le monde, spécialement aux Etats-Unis ;
  • Les moyens financiers de les mettre en œuvre.

Que voulons-nous faire exactement ?
Bâtir un puissant mouvement « conservateur », fondé sur de multiples cellules locales partageant tout ou partie de l’anthropologie catholique, et capable à moyen terme de peser sur la vie politique locale et à plus long terme sur la vie politique nationale. Et capable surtout d’attirer au Christ à la fois les millions de musulmans présents sur notre sol (et dont beaucoup seraient prêts à rejeter le totalitarisme de la charia si nous leur offrions une alternative sérieuse) et les millions de gilets jaunes attachés à nos racines et à nos traditions, mais chez qui, trop souvent, la sève chrétienne qui fait partie du fruit à ces racines semble tarie.

Pour vous donner quelques chiffres, nous touchons actuellement une audience de l’ordre de 2,5 millions de visiteurs uniques par mois sur l’ensemble des sites que je dirige, dont un peu moins de 500 000 que nous pouvons contacter directement et environ 200 groupes locaux divers (associations, paroisses, écoles, etc.) utilisent le Salon Beige pour annoncer leurs événements.
Mon objectif est de parvenir en deux ans à doubler notre audience, mais, plus important encore, de multiplier par 4 le nombre de contacts directs (soit par les réseaux sociaux, soit plutôt par courriel ou SMS) et par 5 le nombre d’associations locales que nous aidons à faire connaître leurs actions.
Je sais bien que c’est très ambitieux.
Mais d’une part, cela nous est maintenant possible.
Et, d’autre part, c’est indispensable. D’abord pour ne plus être simplement sur la défensive mais offrir enfin une vision politique alternative à la décadence soixante-huitarde. Cette vision, nous l’avons déjà bien sûr, mais, comme les politiciens et les médias dominants estiment que nous ne représentons qu’une poignée de vieux nostalgiques, « ils ne nous calculent pas ». Or je puis vous assurer qu’un mouvement de 1000 organisations locales, soutenues par 2 millions de personnes, ça ne se méprise pas ! J’ai assez « traîné mes guêtres » dans les couloirs du parlement pour vous garantir que, lorsque nous en serons à ce niveau, bien que minoritaires, nous serons la force politique la plus importante de France. 5% des électeurs bien organisés et avec des principes parfaitement clairs comptent bien plus que 10% en « masse informe » – et ce n’est évidemment pas pour rien que les « grands » partis tiennent absolument à éviter ce genre d’organisation des électeurs.
Cet effort est également indispensable parce que la liberté d’expression diminue à vue d’œil, notamment sur internet et les réseaux sociaux, et qu’il n’existe, à ma connaissance, qu’une seule façon de continuer à nous serrer les coudes sans que Facebook ou Twitter puissent nous empêcher de simplement parler entre nous et sans que Google puisse nous « déréférencer » : pouvoir transmettre les informations importantes par courriel ou par SMS au plus grand nombre de lecteurs.

Alors, concrètement, que pouvez-vous faire ?

  1. D’abord remplir ce formulaire. En particulier, nous avons besoin de votre code postal pour que vous soyez les premiers destinataires de nos lettres locales (nous allons à partir des prochaines semaines être en mesure d’envoyer automatiquement toutes les annonces locales aux lecteurs qui auront dit où ils habitaient).

Rejoindre le SB Action

Je vous suggère également de cocher si vous préférez recevoir ces annonces locales par SMS ou par courriel (l’objectif n’est évidemment pas de vous « bombarder » !). Cependant, même si vous ne souhaitez pas recevoir les informations par SMS, laissez votre numéro de portable : c’est un puissant moyen d’appel à la mobilisation dans l’urgence et nous devons commencer à nous préparer sérieusement à être efficaces dans nos mobilisations.

  1. Par ailleurs, vous pouvez transmettre ce formulaire à vos amis pour qu’ils nous rejoignent
  2. Utilisez abondamment le service de petites annonces ou d’annonce d’événements. Même si vous n’en êtes pas les organisateurs, si vous avez prévu d’assister par exemple à une conférence historique qui pourrait intéresser d’autres lecteurs du Salon Beige, n’hésitez pas à la signaler. Plus nous publierons d’annonces, plus notre système sera puissant et plus d’autres organisations nous rejoindront. Naturellement, signalez à vos paroisses, vos AFC, vos cellules Vita, vos écoles hors contrat, vos cercles divers, etc. qu’ils sont les bienvenus pour annoncer sur le Salon Beige.
  3. Et bien sûr, vous pourrez également partager largement ces informations locales par courriel, SMS ou sur les réseaux sociaux.
  4. Enfin, et surtout, vous pouvez aussi prier pour nous (pour notre petite équipe du Salon beige, mais aussi pour nous tous qui sommes engagés, à un titre ou à un autre, dans ce combat de l’Eglise militante pour qu’advienne le Règne du Christ-Roi).

Je crois que nous sommes à la veille de quelque chose d’historique. Tout s’effondre autour de nous. Bien sûr, cet effondrement est effrayant à beaucoup d’égards, mais c’est aussi un profond motif d’espérance : c’est cette contre-culture soixante-huitarde qui s’écroule, leur prétendue révolution libertaire de la jeunesse est devenue ringarde et bedonnante, alors que, nous sommes, comme disait Charrette, la jeunesse du monde – et il suffit de regarder nos manifs, nos pèlerinages pour voir que l’avenir est chez nous. Travailler ensemble à ce que cette magnifique jeunesse puisse restaurer demain la France catholique que nous aimons passionnément, voilà une tâche exaltante !

Rejoindre le SB Action

Fidèlement,
Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon beige

PS: naturellement, pour ceux qui le peuvent, votre soutien financier est aussi toujours le bienvenu pour toucher toujours plus de personnes. Pour donner, c’est ici.

La Manif Pour Tous demande la suspension du projet de loi bioéthique

Communiqué de La Manif Pour Tous :

La première journée de l’examen en 2nde lecture au Sénat du projet de loi bioéthique a confirmé une nouvelle fois son caractère clivant et l’opposition forte au Parlement comme au sein de la société sur les mesures injustes et polémiques comme la PMA sans père et sans motif médical.

Après le rejet par les sénateurs de l’article 1er et donc sa suppression, le gouvernement et la commission préparent son retour par la fenêtre. Si elles sont tolérées, tout juste, par le règlement du Sénat, ces manœuvres vont aggraver la défiance entre les citoyens et le politique.

L’absence du ministre concerné par ce projet de loi, Olivier Véran, ministre de la Santé et des Solidarités, illustre par ailleurs la provocation du calendrier retenu par le gouvernement. Olivier Véran ne peut suivre à la fois ce projet de loi sensible, complexe et polémique, et gérer la crise sanitaire dont les conséquences économiques et sociales sont chaque jour plus importantes et douloureuses pour les Français.

Pour La Manif Pour Tous, il n’y a pas d’autre solution que de suspendre sine die l’examen de ce projet de loi. Cela permettra au gouvernement et au Parlement de se concentrer entièrement sur la seule préoccupation des Français : la gestion de la crise sanitaire et de ses conséquences immenses. Le parcours législatif ne peut continuer, y compris pour le bon exercice de la démocratie et de la liberté d’expression. La vie démocratique dégradée, confinée dès 18h, ne permet pas un débat serein et apaisé. Les conséquences ont une nouvelle fois éclaté au grand jour hier au Sénat.

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, affirme :

« Il faut savoir suspendre un texte lorsque les conditions l’exigent. C’est manifestement le cas pour ce projet de loi qui divise les Français et fracture la société ». « Il n’y a aucune urgence puisque le Conseil d’Etat a rappelé dans son rapport « Révision de la loi de bioéthique : quelles options pour demain ? » que les conditions actuelles qui encadrent l’accès à la PMA ne sont pas discriminatoires mais bel et bien conformes au principe d’égalité »[1].

Après « La Grande parade » des bébés géants recouverts de code barre pour dénoncer la marchandisation de l’Humain liée à la PMA sans père et à la GPA qui a eu lieu hier, une nouvelle opération intitulée « Liberté, Egalité, Fraternité » est prévu aujourd’hui à 14h devant le Sénat. Ce sera l’occasion de porter cette demande de suspension de l’examen en interpelant les sénateurs et les ministres attendu dans l’hémicycle pour les questions au gouvernement.

[1] « Aucun principe juridique n’impose l’extension de l’accès. Ni le fait que l’adoption soit ouverte aux couples de femmes et aux personnes seules, ni le principe d’égalité, ni le droit au respect de la vie privée, ni la liberté de procréer, pas plus que l’interdiction des discriminations, ne rendent nécessaires l’ouverture d’accès à l’AMP. » (rapport de juin 2018)

Le Sénat vote contre l’extension de la PMA

Alors que le Sénat avait adopté l’extension de la PMA lors de la première lecture (tout en excluant les femmes homosexuelles et les femmes seules du remboursement), il l’a rejetée hier soir.

D’abord les sénateurs ont adopté un amendement du sénateur LR Dominique de Legge qui exclut les femmes seules de l’ouverture à la PMA, la limitant donc aux couples.

Puis, juste avant la pause dîner, les sénateurs adoptent à main levée un amendement du sénateur Daniel Chasseing (Les Indépendants) ouvrant la voie à la PMA post-mortem, alors que quelques secondes avant, ils avaient voté contre un amendement similaire, au cours d’un scrutin public… Le scrutin public permet de voter pour les absents par délégation de vote.

Bruno Retailleau a mis« en cause les conditions du vote. Le président de séance avait indiqué qu’il lèverait la séance à 20h30, ce qui fait qu’un certain nombre de nos collègues ont envahi les travées, pensant que le temps de la levée de séance était venu ». Il ajoute que « certains contestent le comptage » lors du vote. Le président de séance était le sénateur LREM Georges Patient…

Le président de la commission spéciale, le sénateur LR Alain Milon, demande alors une seconde délibération sur l’article 1, qui n’est pas encore voté, tout comme le gouvernement. Résultat, l’article 1 sur l’extension de la PMA est largement rejeté par 132 voix contre, 48 pour et 168 abstentions… Il devrait être réintroduit plus tard dans l’examen du texte. Le détail des votes est ici.

Dans la foulée, les sénateurs suppriment, encore par l’adoption d’un amendement de Dominique de Legge, l’article 2 qui autorise l’autoconservation des gamètes sans raison médicale.

Bella, un film sur l’avortement censuré en France, mais diffusé par Saje

Hubert de Torcy, directeur de Saje Distribution, raconte l’aventure cinématographique de Saje et confie un petit bilan de l’année dernière et les perspectives pour 2021. Plein de beaux projets :

Parmi les projets 2021, Bella, film du même réalisateur de talent, Alejandro Monteverde, qui a réalisé Little Boy. Après avoir remporté le prix du public au festival de Toronto en 2006, BELLA est sorti partout dans le monde en rencontrant un vif succès… sauf en France curieusement. Peut-être parce que ce film aborde en creux la question de l’avortement, pourtant avec une telle délicatesse… Ancienne gloire du football à la carrière brisée suite à un drame, aujourd’hui cuisinier dans le restaurant mexicain de son frère, José s’est retiré du monde. Nina, une jeune serveuse enceinte et en détresse, se fait licencier du restaurant pour être arrivée en retard. Délaissant sa cuisine, José décide de l’accompagner. Au cours d’une longue journée à New York, ils vont non seulement affronter leur passé, mais découvrir comment le pouvoir de guérison d’une famille peut les aider à embrasser l’avenir.

Extraits :

Pour réserver vos places pour l’une des 12 séances programmées entre le 9 et le 28 février, c’est ici.

Stéphane Ravier : « Le temple de la vie, nous devons le préserver des marchands du temple »

Le Sénat a entamé mardi la deuxième lecture du projet de loi bioéthique. Les sénateurs ont déjà bien modifié le texte :

  • « il n’existe pas de droit à l’enfant » inscrit dans le code civil
  • suppression de la PMA sans père pour les femmes seules
  • pas de remboursement sans motif médical
  • suppression du double don de gamètes

Occupé à gérer la crise sanitaire, le ministre de la Santé, Olivier Véran, n’était pas présent. Bruno Retailleau a taclé :

«Ce qui me frappe, c’est le décalage entre l’inspiration de ce texte et ce que nous vivons actuellement: l’application du principe de précaution à grande échelle, la logique de la responsabilité justifiée par la protection des plus fragiles, des plus vulnérables. Vous acceptez cette logique de responsabilité dans le domaine sanitaire. En matière de bioéthique, vous ne l’acceptez pas et parfois vous voulez l’inverser. La PMA sans père, c’est bien faire primer la liberté individuelle sur le principe de vulnérabilité. Faire primer la volonté des adultes sur l’intérêt et le droit des enfants.»

Voici l’intervention de Stéphane Ravier :

Vers une interdiction de l’avortement eugénique en Hongrie ?

De Nicolas Bauer, sur l’ECLJ :

L’avortement eugénique est légal en Hongrie jusqu’à la 20e semaine de grossesse (ou la 24e en cas de procédure de diagnostic prolongée) s’il y a au moins 50 % de risques que l’enfant présente une ou plusieurs malformations fœtales. L’avortement sur demande de tous les enfants est légal jusqu’à la 12e semaine de grossesse. Les enfants potentiellement malades ou handicapés font donc l’objet d’un traitement d’exception, visant à les éliminer avant la naissance. C’est la loi hongroise LXXIX de 1992 « sur la protection de la vie fœtale » qui prévoit cet avortement eugénique jusqu’à 20 ou 24 semaines de grossesse.

Dans le cadre d’une affaire, la Cour régionale de Budapest a considéré qu’elle ne pouvait pas appliquer la loi LXXIX, en raison de son inconstitutionnalité. En effet, d’après l’article 2 de la Constitution hongroise de 2011 : « La dignité humaine est inviolable. Chacun a droit à la vie et à la dignité humaine ; la vie de l’embryon et du fœtus est protégée dès le moment de la conception ». Un minimum de bon sens confirme la position de la Cour régionale de Budapest : tuer un embryon ou un fœtus ne protège pas sa vie.

Aujourd’hui, 2 février, c’est la Cour constitutionnelle hongroise qui examine cette question.

L’ECLJ, qui a été autorisé par la Cour constitutionnelle à intervenir en tant qu’amicus curiae, attend maintenant avec intérêt la décision de la Cour et espère qu’elle stoppera l’« eugénisme libéral » en Hongrie, suivant ainsi l’exemple polonais.

Bioéthique : « Mesdames et Messieurs les sénateurs, nous serons attentifs et vigilants sur votre attitude »

60 manifestations pacifiques, populaires et déterminées étaient organisées ce week-end partout en France contre la PMA sans père et la GPA. Les rassemblements ont réuni des dizaines de milliers de manifestants à travers la France, avec en première ligne la jeunesse. Objectif : mettre la pression sur les sénateurs pour les appeler à réécrire le projet de loi bioéthique de fond en comble et supprimer l’article 1er qui autorise la PMA sans père. Pour eux, « rien n’est joué ! Tout est possible !»

Malgré un contexte sanitaire qui entraine une vie démocratique confinée et dégradée, les opposants au projet de loi bioéthique ont battu le pavé ce week-end partout en France, notamment à Paris, Versailles, Lyon, Dijon, Lille, Bordeaux, Angers et Strasbourg. Emmenés par une jeunesse mobilisée pour préparer son avenir, les cortèges dénonçaient la PMA sans père, la GPA, la légalisation des chimères (embryons animal-homme), les embryons transgéniques… Les manifestant se sont indignés de l’examen du texte au Sénat la semaine prochaine alors que l’Exécutif et le Parlement devraient être entièrement mobilisés pour faire face à la crise. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, a dénoncé :

« Olivier Véran est débordé par la crise, incapable de la maîtriser. Mais idéologue radical, il poursuit sur ses idée fixes : la PMA sans motif médical, la GPA qu’il veut faciliter et autres revendications plus scandaleuses les unes que les autres. Avec indécence, cynisme et hypocrisie, Olivier Véran prend sur son temps pour faire avancer des projets qui n’ont rien à voir ni avec la santé, ni avec la solidarité ! »

Après un hommage solennel et émouvant au personnel soignant rendu par les manifestants rassemblés à Paris devant le Ministère de la Santé, Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour Tous a mis en garde les sénateurs :

« Une nouvelle fois, la jeunesse est au rendez-vous de l’Histoire pour dénoncer haut et fort les basses manœuvres du Président de la République et de son gouvernement. Nous sommes aussi là pour interpeler les sénateurs. Oui, Mesdames et Messieurs les sénateurs, nous serons attentifs et vigilants sur votre attitude, sur votre présence dans l’hémicycle, sur votre engagement à défendre des amendements, sur vos votes, et en particulier sur l’article 1er que nous vous demandons de supprimer purement et simplement. Quel que soit votre groupe, nous allons suivre au plus près les débats parlementaires. Soyez à la hauteur de votre fonction et de votre mission. Et comptez sus nous pour en tirer tous les enseignements pour l’avenir. Et vous savez que les échéances électorales vont se multiplier dans les prochains mois. »

Ce week-end de mobilisation nationale contre le projet de loi bioéthique a malheureusement été marqué par une tentative d’entrave politique avec l’arrêté pris vendredi soir tard par le Préfet de la Sarthe pour interdire la manifestation prévue au Mans. Cet arrêté a été annulé par le tribunal administratif de Nantes suite à une action en justice menée en urgence par La Manif Pour Tous. Il appartenait à l’autorité investie du pouvoir de police de permettre l’exercice du droit constitutionnel de manifester. Il est regrettable et inquiétant d’avoir eu à saisir une juridiction administrative pour que cette liberté fondamentale soit respect.

Gonflés à bloc et déterminés à obtenir des sénateurs la suppression de l’article 1er et la réécriture du projet de loi « ni bio, ni éthique », La Manif Pour Tous et le mouvement associatif unitaire « Marchons Enfants » annoncent de nouvelles actions de contestations face aux graves conséquences des mesures contenues dans le projet de loi et donnent rendez-vous au Sénat dès mardi.

Tentative d’incendie sur une église à Saint-Malo

L’église Notre-Dame-des-Grèves de Saint-Malo a été la cible d’une tentative d’incendie. A l’intérieur de l’édifice religieux, les paroissiens ont découvert quatre départs de feu vendredi matin. La police a rapidement interpellé un suspect. Il s’agit d’un adolescent de 14 ans, placé en garde à vue.

Cette autre épidémie dont on ne parle pas

Alors que Éric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux, estime que la « la France n’est pas un coupe-gorge », le nombre d’homicide est en pleine explosion.

Les chiffres proviennent des travaux du criminologue Alain Bauer. Ils dénombrent les règlements de comptes entre malfaiteurs, les homicides à l’occasion d’un vol, les tentatives d’homicide, les coups et blessures volontaires suivis de mort, les homicides contre des mineurs de moins de 15 ans et autres homicides et tentatives d’homicide.

En vingt ans, le nombre d’homicides a augmenté de 91 %.

En 2000, 2 238 faits ont été répertoriés. L’année 2020 est une année record avec 4 472 faits recensés.

De 2019 à 2020, les tentatives d’homicide à l’occasion de vols ont augmenté de 19,3 %. Les homicides pour vol et à l’occasion de vols ont crû de 17,1 %.

Lundi encore, à Toulon, la police a été appelée pour une affaire de décapitation.

Una Voce : Tout laisse croire que le combat pour la célébration de la messe tridentine n’est point achevé !

De Patrick Banken dans son éditorial d’Una Voce :

Il semblerait que ce soit « Paix liturgique » dans sa Lettre 780, du 18 janvier 2021, qui a révélé la teneur d’un document interne de la Conférence des Évêques de France, « Synthèse des résultats de la Consultation sur l’application du Motu proprio Summorum Pontificum demandée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi en avril 2020. Nombre de réactions ont pu être déjà lues. Il nous a semblé nécessaire d’en faire de même…

Les « experts » et « secrétaires » de la Conférence Épiscopale de France (C.E.F.) ne déçoivent décidément jamais ! Comme le précise un bon ami lettré, quand ils traduisent les encycliques, ils sont les seuls au monde à saboter le travail, traduisant Spe salvi par « Tous sauvés », et incapables d’imprimer correctement les deux mots grecs de saint Paul que cite Fratelli Tutti : chrêstotês et agathôsunê (tous deux désignent la bonté).

Quand on leur demande de faire la « Synthèse » des réponses épiscopales aux neuf questions de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sur l’application du Motu Proprio Summorum Pontificum de 2007, ils pondent dix pages farcies de fautes d’orthographe et de syntaxe (sans parler du jargon)…

Mais nous leur pardonnerions volontiers leurs maladresses s’il y avait chez eux la moindre trace d’empathie, de cordialité, de « cœur » comme ils disent à un endroit. Au lieu de cela, nous trouvons mépris, au mieux indifférence, à l’égard de ces êtres bornés, sans théologie, sans charité, que sont les fidèles assidus à l’antique messe latine. Une messe que tant de générations ont suivie, et dont elles ont nourri leur foi… qui est aujourd’hui la nôtre.

Un sommet est atteint avec la synthèse des réponses à la Question 3. Nos experts recensent 12 aspects positifs du Motu Proprio, puis, en toute équanimité, …32 (trente-deux) aspects négatifs, qui mêlent le « difficile enrichissement mutuel » ou la « lecture du missel bilingue » à… « un accès limité à la Parole de Dieu » et… à l’Esprit-Saint. « L’Esprit saint est peu mentionné » ! Il l’est pourtant dans 6 versets du Credo de Nicée qu’on ne lit pas toujours lors des grands-messes de forme ordinaire, où ce Credo est souvent remplacé par une adaptation chantée.

Puis nous découvrons tout de même en réponse à la Question 4 que « la plupart des normes sont respectées », à la Question 5 qu’ « une dizaine d’évêques » (honneur à eux !) note une conséquence positive du Motu Proprio : « une rigueur et un soin accrus » des célébrants de la forme ordinaire. C’est parmi ces dix évêques que se trouvent les trois seuls (Bayonne, Toulon, Versailles) qui respectent les instructions romaines en veillant à ce que leurs séminaristes aient un contact avec le latin liturgique ; pour les autres, il n’y a pas, apparemment, de devoir de mémoire quand il s’agit du passé de l’Église de Rome et des Pères qui nous ont transmis la foi.

La préoccupation principale de la C.E.F., si l’on en croyait ses « experts » et « secrétaires » dans leurs conclusions, devrait être de « vérifier l’obéissance » et d’ « être vigilant à ne pas étendre la Forme extraordinaire », d’autant qu’elle séduit la jeunesse, qui est donc qualifiée de « fragile ». Pas si fragile que cela, puisque cette Synthèse reconnaît que le plus souvent l’application du Motu Proprio a été « promue » non par des prêtres (« quelques unités » sur des centaines de cas), mais « par de jeunes familles nombreuses. ».

Tout laisse croire que le combat pour la célébration de cette messe tridentine qui nous est si chère n’est point achevé !

Neuvaine « Discerner sa vocation avec Marie », jour 3

Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.

Cette neuvaine est l’occasion privilégiée d’inscrire dans une certaine durée une prière fervente et confiante. Elle veut souligner d’un trait rouge les repères incontournables qui balisent tout chemin de croissance.
Chacun à sa façon est appelé à se les approprier pour grandir dans l’amour, la joie et la paix profonde.

Alors, laissons-nous conduire…

Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie

Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.

Troisième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, me voici, ici et maintenant. Je n’aspire qu’à recevoir la tendresse du Père, avec vous et comme vous. En ce lieu où je me trouve en ce moment, je sais que rien ne peut véritablement me séparer du Seigneur. J’ai tellement soif de sa miséricorde.

Votre présence ô Marie me comble de joie car je sais que rien ne peut m’arriver de fâcheux pour mon âme lorsque je vous tiens par la main.

Et je veux être avec vous dans le silence, en cette heure précise où le souffle créateur du Père me donne d’exister, pour être avec Jésus, ne pas le quitter, ne plus jamais le quitter. Oui, il est mon rocher, ma citadelle et mon abri. Avec vous, j’accueille le silence de vie qu’Il m’offre. Avec vous, je veux écouter sa Parole résonner au plus profond de mon cœur : « Je tiens mon âme en paix et en silence ; comme un petit enfant contre sa mère. » (Ps 131, 2)

En cet instant de grâce, serré entre vos bras, j’en ai la certitude, Jésus entend les désirs confus de mon cœur et me communique sa paix. Plus rien ne compte alors, plus rien ne compte, je ne redoute rien car je suis comblé de grâces. Rien ni personne ne pourra me séparer de l’Amour de Jésus. Et je consens avec toute mon âme à le laisser m’envahir, m’assiéger.

Oui, ô mon Dieu, prenez possession de tout mon être, faites-en votre demeure pour l’éternité. Je vous demande la grâce de rester fidèle à la prière silencieuse (oraison) chaque jour pour vous laisser modeler mon âme selon votre volonté. Aidez-moi à persévérer dans ce moment, un quart d’heure, une demi-heure (ou plus)… Je sais que le démon fera tout pour me distraire et me suggérer que j’ai mieux à faire… Peut-être même l’invasion de pensées étrangères me donnera l’impression que ceci ne sert à rien… Par l’intercession de Notre-Dame, je vous confie ma fidélité à l’oraison, spécialement quand le temps semble plus long que d’habitude…

O Marie, médiatrice de toutes les grâces, du silence et de la paix, unissez-moi toujours plus à Jésus et priez pour nous.

Prière à Marie

O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.

Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,

Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.

Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.

Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.

Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.

Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.

O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.

Un programme spirituel complet de 40 jours pour le carême 2021

Le carême 2021 approche ! Inscrivez-vous au programme spirituel complet de 40 jours, proposé gratuitement par la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier.

Si vous voulez profiter du carême 2021 pour vous remettre résolument sur le chemin du Ciel, nous devons vous prévenir : ce ne sera PAS facile. Le démon, votre nature blessée par le péché originel, votre smartphone, vos enfants ou votre chef au travail, tous deviennent des redoutables adversaires quand il s’agit de donner du temps à la vie spirituelle.

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Nous avons travaillé pendant deux mois pour enregistrer 40 vidéos de formation, préparer 40 méditations et imaginer pour vous 40 défis à accomplir tout au long du carême. Si vous prenez les moyens, avec la grâce de Dieu, vous allez vivre un carême exceptionnel.

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La loi ni bio ni éthique examinée au Sénat, sous l’oeil de La Manif Pour Tous

Les bébés sur commande prévus par le projet de loi défilent autour du Sénat :

On peut saluer l’intervention du sénateur Stéphane Ravier :

« Sénateur, c’est ton heure ! »

Communiqué de La Manif Pour Tous :

Au lendemain d’un week-end de mobilisation nationale où la jeunesse était en première ligne, les opposants à la PMA sans père, à la GPA et au projet de loi dit « bioéthique » ont lancé l’opération « La grande parade » sous les fenêtres des sénateurs. Compte tenu de la situation sanitaire, l’organisation d’une manifestation en fin de journée est impossible en raison du couvre-feu. C’est donc un défilé de bébés géants, sur lesquels sont imprimés des codes-barres et des symboles de l’euro, qui a fait le tour du Palais du Luxembourg pourdénoncer la marchandisation humaine, conséquence gravissime d’un projet de loi ni bio, ni éthique.

Concrètement, La Manif Pour Tous demandent aux sénateurs de supprimer l’article 1er qui autorise la PMA sans père. Elle souhaite aussi que le texte soit réécrit de fond en comble à l’occasion de son examen cette semaine en 2e lecture par les sénateurs.

La Manif Pour Tous s’indigne de l’attitude du Président de la République et de son gouvernement qui profite du contexte épidémique pour passer en catimini. Les mesures sanitaires rendent en effet très difficile voire impossible l’expression citoyenne, pourtant indispensable à un débat public et parlementaire de qualité sur des questions de société si sensibles et clivantes. En première ligne sur ce projet de loi, le ministre de la Santé doit s’occuper de la crise sanitaire qui frappe si durement notre pays et des soignants qui se donnent à fond. Un hommage solennel leur a été rendu lors des manifestations du week-end dernier.

Ludovine de La Rochère souligne :

« Après « La Grande parade », les équipes de La Manif Pour Tous préparent d’autres actions demain et jeudi pour maintenir la pression et encourager les sénateurs à réécrire le texte de A à Z. Malgré les entraves de la Préfecture de Police qui font d’ores et déjà l’objet d’un référé liberté devant le tribunal administratif, nous sommes déterminés à dénoncer le contenu de ce projet de loi et à supprimer les mesures injustes et contraires à la liberté, à l’égalité et à la fraternité ».

C’est arrivé un 2 février…

« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 2 février : fête de la Chandeleur ou Présentation du Christ au Temple, quarante jours après sa naissance.
  • le 2 février  1439 : nomination de Jacques Cœur Grand Argentier de France.

Le négociant et homme d’affaires Jacques Cœur commence à gagner la confiance du Dauphin à Bourges, puis du Roi Charles VII, en finançant sa reconquête du territoire national contre les Anglais. Doué pour les affaires, il est investi par Charles VII de la charge de grand argentier du royaume de France. Il réorganise complètement les finances du pays, complètement ravagée par la guerre civile. Cela permet de financer l’effort de guerre du Roi pour bouter les Anglais hors de France.

  • le 2 février  1640 : décès de Jeanne de Lestonnac, religieuse française, nièce de Montaigne, fondatrice de la Compagnie de Marie Notre-Dame, sainte catholique.

Elle est la nièce de l’écrivain français Montaigne, qui parle d’elle en ces termes :

« Très pieuse, d’humeur joyeuse, intelligente et belle, la nature en avait fait un chef d’œuvre, alliant une si belle âme à un si beau corps et logeant une princesse en un magnifique palais. »

Sainte Jeanne de Lestonnac, une femme du 17ème siècle a vécu  plusieurs vocations : épouse, mère, éducatrice, veuve, contemplative, fondatrice d’une congrégation  de religieuses apostoliques de spiritualité ignacienne : la Compagnie de Marie Notre-Dame.

Elles sont aujourd’hui 2000 religieuses dans le monde, dont 180 en France, réparties sur deux Provinces : France-Belgique et France-Est. Leur mission est l’éducation des enfants dans les établissements scolaires, les paroisses, les mouvements chrétiens, les organismes de solidarité, les villes, les banlieues et le monde rural.

Implantions des communautés de la Compagnie de Marie Notre-Dame

  • le 2 février 1649 : naissance du futur pape Benoit XIII.
  • le 2 février 1660 : mort de Gaston de France, Duc d’Orléans.

Voir la chronique du 30 janvier.

  • le 2 février 1688 : décès d’Abraham Duquesne, officier français de la Royale.

Abraham Duquesne, baron d’Indret, puis marquis du Quesne, nait à Dieppe entre 1604 et 1610 et meurt le 2 février 1688 à Paris. C’est l’un des grands officiers de la marine de guerre française du XVIIe siècle. Il fait ses premières armes de marin sous les ordres de son père capitaine de vaisseau, sert Louis XIII pendant la guerre de Trente Ans et se distingue en plusieurs reprises, notamment aux combats de Tarragone et du cap de Gata.

Très estimé de Richelieu, de Mazarin puis de Colbert, il est l’un des très rares personnages de l’Etat à rester protestant, malgré l’Édit de Fontainebleau, en 1685.

  • le 2 février 1704 : décès de Guillaume François Antoine, marquis de L’Hôpital.

Guillaume François Antoine de L’Hôpital, marquis de Sainte-Mesme, comte d’Entremont, seigneur d’Oucques, La Chaise, et Le Bréau est un mathématicien français, connu pour la règle qui porte son nom : la règle de L’Hôpital. Cette dernière permet de calculer la valeur d’une limite pour une fraction où le numérateur et le dénominateur tendent tous deux vers zéro.

Il est aussi l’auteur du premier livre en français sur le calcul différentiel : Analyse des Infiniment Petits pour l’Intelligence des Lignes Courbes., publié en 1696. C’est un descendant du chancelier Michel de l’Hôpital.

  • le 2 février 1769 : mort du pape Clément XIII.

Né à Venise le 7 mars 1693, Carlo della Torre Rezzonico devient pape le 6 juillet 1758. Il est surtout célèbre pour le soutien indéfectible qu’il offre aux jésuites lors de règne, et cela malgré les pressions des différents pays européens qui les expulsent. Son successeur, Clément XIV plus faible signera le décret de dissolution de la Compagnie et s’écriera sur son lit de mort :

«  Je me suis coupé le bras droit ! ».

Les Jésuites avaient le double défaut de lutter efficacement contre les Philosophes et contre les négriers esclavagistes. Le duc de Choiseul est pour la France l’artisan de leur dissolution. Plus rien ne peut alors s’opposer à l’infiltration intellectuelle de la secte maçonnique et au dévoiement des esprits des élites françaises.

  • le 2 février 1797 : lettre du Directoire à Bonaparte lui donnant l’ordre de détruire l’Eglise catholique.

Le Directoire adresse au chef de l’armée d’Italie Bonaparte une lettre qui lui recommande avec insistance de détruire le « centre d’unité de l’Eglise romaine ».

Cette lettre, signée par trois des cinq Directeurs, ceux que l’on appelle les « triumvirs », recommande avec insistance au chef de l’armée d’Italie :

« de détruire, s’il est possible, le centre d’unité de l’Eglise romaine et d’éteindre le flambeau du fanatisme. La religion romaine catholique sera toujours l’ennemie irréconciliable de la République ».

Reubell, Barras et surtout La Révellière-Lépeaux sont persuadés que les prêtres mettent en péril la république par leurs sermons et qu’il convient de réagir en frappant l’Eglise à la tête. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que le Directoire fixe Rome comme objectif à l’armée d’Italie. Déjà, après l’entrée des troupes françaises à Milan, il avait demandé à Bonaparte de détruire l’Etat pontifical pour faire « chanceler la tiare du prétendu chef de l’Eglise universelle », Mais le général avait refusé.

  • le 2 février 1808 : invasion des Etats pontificaux par Napoléon Ier.

Les troupes françaises du Général Miollis entrent à Rome et occupent le château St-Ange.

  • le 2 février 1831 : élection du pape Grégoire XVI.

Bartolomeo Alberto Cappellari, nait en 1765, en Italie. Il est élu pape au terme d’un conclave de 74 jours, et intronisé quatre jours plus tard sous le nom de Gregorio XVI. C’est un pape qui fait preuve d’autorité face aux mouvements révolutionnaires en Europe et défend les Etats pontificaux et l’indépendance de l’Eglise.

Il relance les Missions, en s’appuyant sur la France pour qui le XIX siècle est le siècle des missions. Il décède d’une crise d’érésipèle, à Rome le 1er juin 1846.

  • le 2 février 1860 : le père Henri-Dominique Lacordaire est élu à l’Académie française.

Quelques citations :

« On a besoin d’un cœur ami, Jésus lui-même avait saint Jean »

« Tôt ou tard, on ne jouit que des âmes. »

« Rien ne se fera de bon pour l’homme si on ne l’aime pas. »

  • le 2 février 1861 : le Prince de Monaco renonce au profit de la France aux villes de Menton et Roquebrune.

La Principauté perd plus de 80% de son territoire, mais son indépendance est reconnue par la France.

  • le 2 février 1889 : naissance de Jean-Marie de Lattre de Tassigny, maréchal de France français.

Blessé durant la Première Guerre mondiale qu’il termine avec cinq blessures, huit citations la Légion d’honneur et la Military Cross. Il, il se distingue aussi pendant la Seconde Guerre mondiale. Il rejoint Vichy après la débâcle, mais son hostilité aux Allemands fait que ceux-ci obtiennent sa tête. Rejoignant De Gaulle en 1943, il commande l’armée française qui débarque en Provence, en août 1944, à laquelle il amalgame avec succès nombre de FFI. Il mène ses troupes jusqu’en Allemagne puis participe à la guerre en Indochine. Il meurt d’un cancer en 1952.

Voir une chronique précédente.

  • le 2 février 1943 : les Allemands capitulent à Stalingrad.

Les troupes allemandes capitulent après des mois de combat. Friedrich Paulus, nommé Feldmarschal le jour même par Hitler, est le premier maréchal capturé par les forces soviétiques.

  • le 2 février 1945 : la 1ère armée française de de Lattre libère Colmar.
  • le 2 février 1995 : décès d’André Frossard, journaliste, essayiste et académicien français.
  • le 2 février 2001 : Alfred Sirven, l’ancien numéro deux d’Elf recherché depuis quatre ans, est arrêté par la police des Philippines.

En fuite depuis 1997, Sirven est arrêté et transféré en France le lendemain. Il est alors soupçonné d’être au cœur d’une vaste affaire de corruption qui défraye la chronique depuis le milieu des années 1990 : l’affaire Elf. Aux côtés de Le Floch-Prigent, Tarallo ou encore de Deviers-Joncour, il sera condamné dans les années 2000 à de la prison ferme.

L’Etat commandeur des croyances

L’Abbé Viot revient sur le projet de loi dit séparatisme. Outre le fait qu’il soit peu certain que cette loi soit acceptée par les musulmans de France, elle va restreindre la liberté des catholiques. En fin de compte, elle met de l’huile sur le feu et ne tient pas compte des processus historiques qui avaient fini par la loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat, certes déjà mauvaise, mais qui instaurait une situation de statu-quo qui risque aujourd’hui d’être rompue.

Radio France : halte à cette propagande d’Etat qui coûte une fortune au contribuable

On apprend que le budget de Radio France (7 antennes) est supérieur (630 millions) au budgets cumulés des 330 radios privées (560 millions) et ces dernières emploient 8 000 personnes, contre 4 000 pour Radio France.

Parmi les réformes urgentes de l’Etat à réaliser, il y a certes, la suppression de la redevance audiovisuelle, mais surtout la rationalisation sinon la disparition de l’audiovisuelle publique qui coûte une fortune aux contribuables pour les assommer d’une propagande politique de plus en plus insupportable, à l’image de France inter. Cet article est terrifiant :

« (…) Enjeu de la polémique : le gâteau publicitaire, dans lequel Radio France est, depuis 2016, autorisée à mordre à hauteur de 42 millions d’euros annuels.

Or, le projet de contrat d’objectifs et de moyens (COM), actuellement en cours de discussion entre le ministère de la culture et Radio France pour la période 2020-2022, ne fait plus, en l’état, mention d’un tel plafond. « Malgré de nombreuses alertes des radios privées et plusieurs rapports publics [Conseil supérieur de l’audiovisuel, Cour des comptes, Parlement…], Radio France a systématiquement dépassé ce plafond au mépris de ses engagements et sans aucune réaction de son ministère de tutelle », se fâchent les radios plaignantes, dans un communiqué publié lundi 1er février (…)

Anne Fauconnier, la déléguée générale du Bureau de la radio, arguments chiffrés à l’appui. « En 2020, Radio France a bénéficié d’un budget de 630 millions d’euros, dont 580 millions au titre de la contribution à l’audiovisuel public, pour faire vivre sept antennes, explique la représentante des grands groupes radiophoniques. Dans le même temps, les 330 radios privées du pays se sont partagé un marché de 560 millions d’euros, en décroissance depuis plusieurs années. »

Que les radios privées, déjà affectées par les conséquences de la crise sanitaire, souffrent davantage, et il en va « du pluralisme de l’information et de la diversité du média », prévient-elle. Non seulement « les radios privées emploient 8 000 personnes, contre 4 000 pour Radio France, mais la redevance qu’elles versent à la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique dépend de leur chiffre d’affaires », rappelle cette ancienne secrétaire générale du pôle radio du groupe Lagardère (…) »

 

Objection de conscience et droits de l’homme

Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice (ECLJ), intervient sur RCF à propos de l’objection de conscience. Une discussion avec Constance del Marmol et Léopold Vanbellingen, chargé de recherche à l’Institut Européen de Bioéthique. Grégor Puppinck y a consacré son dernier livre “Objection de conscience et droits de l’homme”, dans lequel il aborde tant la définition que l’historique et les contours de l’objection de conscience. Qu’est-ce que la conscience humaine ? Comment délimiter le recours à l’objection de conscience vis-à-vis d’une loi que le sujet estime immorale ? Quel avenir pour la liberté de conscience – en particulier dans le domaine des soins de santé – laissent entrevoir les évolutions récentes des “clauses de conscience” ?

Les Sœurs Consolatrices du Sacré-Cœur de Jésus recherchent un noviciat

La communauté des religieuses Consolatrices du Sacré Coeur, située en Italie est une communauté très internationale constituée de religieuses originaires de France, d’Inde, des Etats-Unis, d’Italie et d’autres pays européens. Cette communauté dynamique et jeune, reçoit de nombreuses postulantes, et leur couvent étant trop petit, elle doivent en acquérir un autre situé à quelques kilomètres dans la région d’Orvieto. Les Soeurs ont besoin de dons pour acheter ce couvent. En effet, elles doivent réunir 600 000 euros dans les prochaines semaines!

Les Sœurs Consolatrices du Sacré-Cœur de Jésus furent fondées en 1961 par le Père Basilio Rosati, Passioniste, qui, en 1996, un peu avant de mourir, les confia aux soins du Père Emmanuel du Chalard (FSSPX). La Maison Mère se trouve à Vigne di Narni (Terni) en Italie.

La journée se déroule entre prière, étude et travail. Les Sœurs s’occupent de l’entretient de la Chapelle, du couvent et du jardin; de la formation des Novices et Postulantes; pratiquent la couture, la broderie et la peinture; enseignent le catéchisme aux enfants, prennent soin des personnes âgées de leur maison de retraite et visitent les personnes nécessiteuses du village.

En 2006, la Providence leur a donné un nouvel apostolat en Inde avec un orphelinat. Avec l’aide de bienfaiteurs du monde entier, une structure vraiment importante fut construite, celle-ci héberge une centaine de personnes. Les sept Sœurs indiennes se dévouent infatigablement à l’éducation des enfants et des jeunes-filles orphelines et au soin des personnes âgées, souvent trouvées sur la route dans un état misérable.

En 2014, quand est arrivée en Italie la première Postulante américaine, la Sainte Vierge de Guadalupe fut honorée par l’intronisation de Son image. A partir de ce moment l’afflux de jeunes filles ne s’est plus arrêté et maintenant il y a 45 membres dans toute la Congrégation: 26 Professes, 8 Novices et 11 Postulantes de 7 différentes nationalités.

En quelques années les Sœurs ont augmenté d’une manière exponentielle et, vu le peu d’espace désormais à disposition, pour toutefois ne pas refuser les vocations, elles ont dû mettre des lits superposés dans les chambres et des lits dans l’ouvroir et dans le bureau de la Mère Supérieure.

En outre d’autres jeunes-filles demandent de venir visiter le couvent pour discerner leur vocation, mais n’ayant plus de places disponibles, il est urgent de pouvoir aller dans un lieu assez grand qui contiendrait au moins une vingtaine de personnes.

Un ex-Couvent des Capucins (construit en 1600), avec 30 chambres et 5 hectares de terrain clôturés, à 40 minutes de Vigne, avec une très bonne structure, restaurée en l’an 2000, ferait bien l’affaire. Malheureusement le couvent n’étant plus occupé depuis cinq ans, il a subi des actes de vandalisme: gouttières et chenaux arrachés et volés, cadres électriques et hydrauliques endommagés, verres cassés, etc… Le coût proposé de 1.150.000 euros est inaccessible pour la Communauté qui vit abandonnée à la divine Providence.

Zemmour : « L’État n’ose pas assumer que c’est l’islam qui pose problème, pas les autres religions »

Eric Zemmour évoque d’une part la désobéissance civile, d’autre part la loi liberticide sur les principes républicains, laquelle, créée d’abord pour résoudre les problèmes nés de l’islamisation de la France, se retrouve être une loi contre nos libertés : religieuses, éducatives…

 

Lettre ouverte aux sénateurs : « Est-ce bien ce monde que vous voulez pour demain ? »

Olivier Pirra, Délégué régional de VIA La voie du peuple, et Catherine Bolze, Conseillère régionale et Déléguée départementale VIA 38, ont publié une lettre ouverte « Est-ce bien ce monde que vous voulez pour demain ? » envoyée aux sénateurs de la région Auvergne-Rhône-Alpes concernant le projet de loi de bioéthique qu’ils vont discuter à partir d’aujourd’hui :

Mesdames, Messieurs les Sénateurs,

A partir du 2 février, vous allez procéder à la discussion en deuxième lecture publique du texte 281 adopté par la Commission spéciale du Sénat et déposé ce 19 janvier 2021.

Les députés ont-ils pris la mesure de ce qu’ils ont voté ?

  • Ouverture de la technique de la PMA aux femmes seules ou en couple, mais aussi aux couples homme/femme fertiles, le tout financé à 100% par la sécurité sociale.
  • Ouverture à la création des embryons transgéniques ou chimériques par l’abrogation de l’interdiction actuelle.
  • Autorisation de l’avortement jusqu’à la veille de la naissance au motif de « détresse psychosociale » de la mère, motif suffisamment flou pour en clair légaliser l’avortement jusqu’au terme de la grossesse.

La PMA est un marché très lucratif, évalué à 45 milliards d’euros pour 2025, poussé par des intérêts peu regardant sur l’éthique et l’attention aux plus faibles. Dans le contexte sanitaire actuel de saturation du système hospitalier, d’envolée de la dette publique, l’argent public doit-il servir à financer la fabrication d’enfants orphelins de père ? Faut-il créer un business de la procréation ?

Adossé aux techniques transgéniques, ce marché permettra de choisir son enfant sur catalogue : sexe, couleur de peau, yeux, taille, voire QI… C’est objectivement une prouesse technologique. Mais un grand pas vers l’eugénisme est-il un progrès pour l’Humanité ?

De plus, ces manipulations génétiques n’auront-elles aucun effet imprévisible, tant pour les enfants eux-mêmes que pour leur descendance ? Personne n’est en mesure de l’assurer aujourd’hui. Le principe de précaution dont on nous parle souvent ne devrait-il pas s’imposer dans le domaine si sensible du vivant ?

Il paraît également plus simple d’offrir l’avortement comme réponse à la « détresse psychosociale » d’une femme, plutôt que de mettre en œuvre une politique d’accompagnement, en recherchant avec elle des solutions porteuses d’avenir. Mais où est alors le progrès social ? Comment ignorer les conséquences à moyen et long terme d’une politique du tout avortement sur les femmes elles-mêmes, sur la société par le non-renouvellement des générations ?

Ce projet de loi organise une rupture anthropologique sans précédent dans l’histoire de l’Humanité. Il nous fait passer de la procréation humaine à la production d’humains, en faisant de l’enfant à naître un produit des technologies scientifiques, sur le mode du meilleur des mondes d’Aldous Huxley : est-ce bien ce monde que vous voulez pour demain ?

Pour ces raisons, VIA La voie du peuple demande le retrait pur et simple de ce projet de loi et nous appelons de nos vœux que vous rejetiez ce texte.

Nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, l’assurance de nos sentiments respectueux.

Les mardis de la Manif : « Bricoler une filiation, dans l’intérêt de l’enfant ? »

Pour rappel : webinaire, ce mardi 2 février à 20h, sur le thème « Bricoler une filiation, dans l’intérêt de l’enfant ? »

Avec Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous.

Lien d’inscription : https://www.lamanifpourtous.fr/les-mardis-de-la-manif/

Complot maçonnique contre… une coach de Créteil

Il faut lire l’article de Marianne pour croire cette histoire délirante, que même les plus complotistes n’auraient pas été capables d’imaginer. En voici un extrait :

[…] Au terme d’une enquête de six mois de la brigade criminelle, les meilleurs limiers de la police, J-L A-B a été arrêté vendredi, comme l’ont révélé ce week-end RTL et France Info. Selon nos sources, J-L A-B, 64 ans, serait le « commanditaire » du projet de meurtre de Marie-Hélène Dini en juillet dernier. Le mobile ? Une rivalité dans l’univers du coaching. « Marie-Hélène mène depuis plusieurs années un combat pour labelliser les entreprises de ce secteur, et faire un peu le ménage dans cet univers où l’on trouve un peu de tout », confie à Marianne un des proches de la cheffe d’entreprise. J-L A-B, dont la société est basée à Vélizy, aurait pris ombrage de ces démarches avant de recruter et financer, pour un total de l’ordre de 50 000 euros, une équipe de tueurs à gages…

L’affaire sent le soufre, puisqu’elle mêle d’anciens des services secrets français, la DGSE, la DGSI, et se serait nouée au sein d’une loge maçonnique de Puteaux (Hauts-de-Seine). C’est au sein de cette loge, comme l’aurait reconnu un des participants, que le  « commanditaire » aurait orchestré l’opération. Selon nos informations, deux autres « maçons » de la loge en question ont été placés en garde à vue la semaine dernière. […]

4 franc-maçons sont mis en cause. C’est à se demander ce qui se passe vraiment au sein des loges maçonnique. La préparation d’un crime ferait-elle partie des conversations courantes ? Il est également légitime de s’interroger sur la profil des frères : des anciens des services, DGSE, DGSI, un ancien des renseignements généraux (la fameuse police politique du pouvoir)… il ne s’agit pas d’artisans charpentier ni de philosophes…

Voilà des faits tangibles pour le ministre Darmanin : au lieu de se demander comment dissoudre Génération identitaire, qui n’a rien fait d’illégal, il ferait bien de dissoudre cette loge maçonnique.

Quelques mots de Jean-Paul II : ce qu’évangéliser signifie

Évangéliser veut dire rendre le Christ présent dans la vie de l’homme en tant que personne et, en même temps, dans la vie de la société.

Évangéliser veut dire faire tout ce qui est possible, dans la mesure de nos moyens, pour que l’homme « croie », pour qu’il se retrouve lui-même dans le Christ ; pour qu’il retrouve en Lui le sens et la juste dimension de sa vie.

Cette « retrouvaille » est en même temps la source la plus profonde de la libération de l’homme.

C’est ce qu’exprime saint Paul lorsqu’il écrit : « C’est pour que nous soyons vraiment libres que le Christ nous a libérés. » (Ga 5, 1)

C’est ainsi que la libération est alors certainement une réalité de foi, l’un des thèmes bibliques fondamentaux, profondément inscrits dans la mission salvifique du Christ, dans l’œuvre de rédemption, dans son enseignement.

Ce thème n’a jamais cessé d’être au cœur de la vie spirituelle des chrétiens. Il faut donc le reprendre dans l’enseignement de l’Église, dans la théologie et dans la pastorale. Il doit être repris dans sa profondeur propre, dans son authenticité évangélique.

Audience générale du 21 février 1979, ©Librairie éditrice vaticane

Neuvaine « Discerner sa vocation avec Marie », jour 2

Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.

Cette neuvaine est l’occasion privilégiée d’inscrire dans une certaine durée une prière fervente et confiante. Elle veut souligner d’un trait rouge les repères incontournables qui balisent tout chemin de croissance.
Chacun à sa façon est appelé à se les approprier pour grandir dans l’amour, la joie et la paix profonde.

Alors, laissons-nous conduire…

Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie

Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.

Deuxième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, je ne suis qu’un enfant mais je suis votre enfant.

Voyez mon humanité avec ses richesses, reçues de Dieu, ses passions et ses limites. Je désire me présenter au Seigneur tel que je suis, sans honte et comme Il me voit. En effet, je ne peux rien lui cacher car il me connaît mieux que je ne me connais moi-même.

Il peut m’arriver à certains moments de me leurrer sur mon identité profonde, de me faire des idées erronées concernant mon avenir…

Renouvelez ma confiance en Dieu qui m’a créé tel que je suis. Il a choisi de toute éternité de me créer homme ou femme, à sa ressemblance, me disant ainsi combien Il m’aime. Dans la paix, je désire m’accueillir ainsi, dans mon corps et dans mon âme, me recevoir du Créateur qui ne souhaite que mon bien.

Sous votre manteau je m’abrite, ô Marie, et vous livre tout ce qui peut ressembler à une angoisse existentielle pour que, présentant au Seigneur mes pauvretés, vous lui confiiez aussi toute mon espérance.

Avec vous je veux Lui dire :

Moi …. (prononcer mon prénom), je remercie le Père plein de bonté de m’avoir créé tel que je suis. Par les mains de Notre-Dame, je me consacre totalement à Lui afin que sa volonté soit faite pour moi.

O Marie, Mère de Jésus qui seul peut me restaurer en profondeur, priez pour nous.

Prière à Marie

O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.

Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,

Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.

Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.

Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.

Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.

Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.

O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.