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Liberté d’expression façon Charlie et atrocité selon la charia

De l’Agrif :

Ignorance sur l’islam, persistant déni de réalité par l’intellocratie politoco-médiatique et sommet de l’acharnement antichrétien.

  • Vendredi 16 octobre 2020 : décapitation au couteau, au cri d’Allah Akbar, de Samuel Paty, enseignant au Collège du bois d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine.
  • Auteur de cette atrocité : Abdoullakh Abouyezidvitch Antonov, un jeune musulman russe tchétchène âgé de 18 ans, d’une famille immigrée en France, d’abord refusée le 19 novembre 2010, sur décision de l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) mais imposée peu après par décision de justice rendue le 15 avril 2011 par la magistrate B. Longchamp de la Cour nationale du droit d’asile rattachée au conseil d’État.
  • Motif probable du fanatique selon tous les commentaires : Samuel Paty avait montré quelques jours auparavant à ses élèves de 4° des caricatures du « prophète » Mahomet republiées récemment dans Charlie Hebdo et ayant entraîné la tuerie que l’on sait, le 7 janvier 2015, dans les bureaux de ce périodique.

Rappel nécessaire : les illusions de l’avocat Malka et du directeur de Charlie Philippe Val.

Le 8 février 2007, devant la 17° chambre correctionnelle de Paris, l’avocat de Charlie-Hebdo, Richard Malka, s’adressait ainsi aux représentants et avocats de la Grande Mosquée de Paris, de l’Union des organisations islamistes de France et de la Ligue islamique mondiale qui attaquaient Charlie-Hebdo pour la publication des caricatures que l’on sait :

« Si vous demandez qu’il y ait un sort particulier réservé à l’islam, si vous demandez qu’on ne puisse plus critiquer le « Prophète » comme on le veut, y compris de manière violente comme on caricature Jésus de manière bien pire encore, alors vous sortirez du cœur de la cité. Vous protègerez Dieu mais vous créerez des rejets… C’est avec le feu que vous êtes en train de jouer ».

« Vous nous demandez une égalité de traitement avec les chrétiens ? Vous ne semblez pas savoir avec quelle virulence Charlie a toujours traité l’Église catholique : laissez-moi vous montrer quelques couvertures de Charlie ayant trait au pape ou à Jésus et vous me direz si vous voulez vraiment une égalité de traitement. »

« Ce que je peux vous dire, c’est que même à Charlie hélas, on n’oserait pas faire le dixième de cela sur le prophète Mahomet. »

Peu après, Philippe Val, directeur à l’époque de Charlie, reprenait, à quelques mots près, le même raisonnement. À l’évidence, tous deux partageaient la plus imbécile illusion qu’en montrant à ces musulmans comment à Charlie on s’acharnait au moins dix fois plus contre l’Église catholique, ces derniers s’estimeraient heureux de n’être pas plus maltraités.

On a vu ce qu’il en était…

Mais il n’y a pas eu que les collaborateurs assassinés de Charlie-Hebdo à payer de leur vie la méconnaissance tragique de la réalité de l’islam. Car, beaucoup plus nombreux encore ont été les chrétiens, dans des pays sous domination islamique (au Nigeria, en Lybie, au Pakistan…) massacrés, décapités car assimilés aux « blasphémateurs » de Charlie-Hebdo.

Nonobstant cela, sans la moindre pensée pour ces chrétiens martyrisés, on s’est alors dit que contre le Christ on pouvait en faire non pas dix fois plus qu’envers Mahomet, mais cent fois plus. Et ce, sans risque autre qu’un nouveau procès de l‘AGRIF. Ce dont ni Malka ni Philippe val ne contestent la légitimité.

Et ce fut alors la parution le 13 mars 2019 de la défiguration du visage du Christ en croix, dans un acharnement d’obscénité perpétrée par celle signant « Coco ». Un chrétien ne peut qu’éprouver de la commisération pour cette Coco. Et espérer que le tribunal dira les limites à ne pas dépasser dans l’injure vomitoire. Quoi qu’il puisse en advenir de notre recours à la justice des hommes, Dieu jugera.

Un chrétien ne peut vouloir décapiter la misérable Coco ! La plaindre nous suffit.

Mais ce qui est sûr, c’est que si par malheur pareille composition d’organes sexuels masculins était faite sur le visage d’une caricature de Mahomet, alors ce ne serait plus seulement contre Charlie les protestations émises par les dignitaires des institutions islamiques et les attentats en nombre encore limité mais une explosion de fureur de toute l’oumma, en France et de par le monde.

Nous sommes pour notre part totalement opposés à l’islamisation de notre France et du monde en général.

Mais peut-il y avoir politique plus irresponsable, plus folle, plus criminelle que de proclamer, comme M. Macron, le droit (nouveau) au blasphème et de continuer à laisser venir en France chaque année des centaines de milliers de musulmans ? 

Notes et remarques complémentaires

  • N’est-il pas irresponsable de la part des décideurs des programmes de l’Éducation Nationale de permettre l’enseignement de la liberté d’expression à des enfants de 4° avec l’exemple de Charlie Hebdo ? Car on sait bien ce que les obscénités scatologiques blasphématoires peuvent provoquer de désarroi chez les enfants chrétiens, et surtout, la dérision à l’égard de Mahomet, de terrible agressivité chez les enfants musulmans et chez leurs parents.

Et sur cela, quid de la laïcité ? Quid de la neutralité de l’école ? L’école dite laïque est-elle le lieu où l’on doit enseigner à des enfants une liberté d’expression pour de la dérision par l’obscénité, la scatologie, et pour le plaisir de blasphémer ?

Quoique M. Macron en ait proclamé le droit, qu’en est-il du respect des sensibilités des personnes et notamment des enfants ? Entre le droit désormais « républicain » au blasphème et son enseignement programmé n’a-t-on pas atteint un degré supplémentaire dans le conditionnement antireligieux et même, en réalité, anti-laïque ?

Un Jaurès n’aurait pas supporté pareille chose !

  • Dimanche soir 18 dans la longue rétrospective de D. Leconte sur Ciné+ consacrée au procès évoqué ci-dessus, Philippe Val, l’ancien patron de Charlie-Hebdo, narre avec délectation le moment où, à la barre, l’avocat Malka, avec ravissement, sort, une à une, de son dossier les pires couvertures de Charlie contre l’Église.

C’est l’aveu explicite de ce qu’il s’agissait bien d’une stratégie d’alibi en réservant à l’égard de l’islam un petit dixième de ce qui a été déversé à l’égard du catholicisme et … un petit centième à l’égard des « orthodoxes » du judaïsme ou des bouddhistes.

Philippe Val évoque alors les fous rires que ne peuvent dissimuler les plaignants islamistes devant les caricatures antichrétiennes. Ils en deviennent humains, déclare-t-il !

Pour ceux qui pensaient que les islamistes ne rient jamais, la preuve est faite que les avocats des mosquées apprécient Charlie-Hebdo ! Lorsqu’on y attaque les chrétiens.

Et à vrai dire, pour ce qui est de Charlie, d’évidence on ne s’attendait pas à ce que du côté des musulmans on prenne si mal les choses pour quelques caricatures nullement abominables selon eux. N’aurait-on pas pu s’entendre comme larrons en foire ?

On y tablait sur une connivence des autres religions, acceptant une pas bien méchante dérision alors que le but n’était que de « massacrer » sans cesse le catholicisme avec les plus abjectes salaceries.

Philippe Val se pose en défenseur des musulmans «  laïques et républicains ». C’est totalement débile. Sur bientôt deux milliards de musulmans dans le monde, combien de « laïques et républicains » ? Un pour cent mille, un pour mille ? De toutes façons, sans aucune influence sur la réalité de l’oumma.

Val et Malka évoquent un islam laïque qu’ils fabriquent pour les besoins de leur cause, un islam pour les charlots de Charlie, un parfait déni de réalité.

  • Et voici que dans tous nos medias audiovisuels pérorent les responsables de SOS racisme, de la Licra, de l’UEJF, de l’UNEF, et autres organisations immigrationnistes. Ces organisations, depuis plus d’un demi-siècle, ont encouragé le déferlement chaque année en France de deux à trois cent mille demandeurs d’asile, musulmans à 90 % et pour beaucoup, ardemment conquérants.

Pour les enfants de ces derniers, depuis plus d’un demi-siècle, les responsables de l’Éducation Nationale se targuent d’une mission de « creuset républicain ». Leur échec est total. Mais ils continuent à nous servir inlassablement, sans aucune vergogne, leur même blabla. Ces ignares, fascinés par les bonimenteurs d’un islam « Patte blanche » n’auront, de fait, que trop facilité la progression sous le couvert de ce dernier d’un islam « mains rouges » : par les mille canaux des organisations de l’islam réel, celui de l’obéissance au prophète telle que sans cesse prônée dans le Coran et les hadiths : « Obéissez à Allah, obéissez à son prophète ». Et pour ceux qui se moquaient de lui, selon l’enseignement des Hadiths, Mahomet ne décida qu’un châtiment : la mort.

Voilà ce que ne savait pas le malheureux décapité Samuel Paty, si peu formé à la connaissance de la réalité de l’islam.

De Mahomet on peut vouloir rire avec Charlie, mais pour ce crime les dispositions de la charia sont sans appel. Et chaque matin hélas, malgré les rodomontades de Macron, la France devient un peu plus un pays d’islam.

L’objection de conscience en danger ?

Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, est interrogé sur l’objection de conscience :

Chili: 2 églises incendiées par l’extrême-gauche

Des milliers de manifestants se sont rassemblés, dimanche, au Chili, pour commémorer le jour anniversaire du soulèvement social qui secoue le pays depuis un an. Malgré un rassemblement souhaité pacifique, des affrontements avec la police ont éclaté en fin de journée et deux églises ont été incendiées.

Faites la guerre avec des bougies…

Nathalie Loiseau, député européen LREM, propose de faire la guerre contre les terroristes musulmans, avec des bougies :

Quant au maire de Paris, elle pense que Samuel Paty a été tué “parce qu’il enseignait” :

Cela fait penser à la plaque rendant hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, dévoilée cet hiver à Paris dans le 3e. Selon cette plaque, Arnaud Beltrame est mort “Victime de son héroïsme“.

Ils sont irrécupérables.

La Pologne avait refusé l’asile au Tchétchène (et sa famille) qui a décapité Samuel Paty

Contrairement à la France, la Pologne sauvegarde son bien commun :

Les imams de la mosquée de Pantin, ce sont de bons ou de mauvais musulmans ?

Cela dépend des jours, mais leur attitude est symptomatique du double-jeu des musulmans en France.

Cette mosquée a en effet diffusé l’appel violent du père mettant en cause le professeur Samuel Paty et mis en ligne le nom du professeur et le collège où il exerçait.

Ni vu ni connu, la mosquée a effacé ses tweets et appelle à manifester :

Croire que c’est en collaborant avec les imams que nous allons lutter contre le terrorisme islamiste est un leurre.

L’imam salafiste Ibrahim Abou Talha est en poste dans cette mosquée. D’origine malienne, il s’est formé au sulfureux centre de Dammaj au Yémen qui avait vu passer l’un des frères Kouachi. Le prédicateur fait partie d’un réseau où l’on retrouve aussi Youssef Abou Anas, l’ancien responsable de la mosquée d’Ecquevilly (Yvelines), fermée par les autorités en novembre 2016 pour radicalisme.

Tout est prétexte pour censurer les réseaux sociaux

Furieux que la loi Avia ait été censurée par le Conseil constitutionnel, nos apprentis dictateurs profitent de tout évènement pour revenir avec leur projet de censure d’internet (encore un virus chinois).

Le porte-parole du gouvernement l’annonce :

Xavier Bertrand, l’idiot utile d’Emmanuel Macron, a dénoncé à son tour le rôle des réseaux sociaux :

“C’est sur les réseaux sociaux et chez des hébergeurs que vous pouvez avoir accès aux techniques d’endoctrinement, soit d’être mis en réseaux avec d’autres personnes”.

“Les patrons des réseaux sociaux n’ont pas envie de mettre de véritable frein. Il faut que l’anonymat pour ceux qui font l’apologie du terrorisme sur les réseaux sociaux soit levé beaucoup plus vite”. “Vous ouvrez un compte, vous donnez votre identité juste à l’hébergeur. S’il y a des menaces et l’apologie du terrorisme, on ne va pas mettre tant de temps que ça à fermer le compte, à condamner et poursuivre. Les réseaux sociaux sont un lieu d’impunité”.

Comme cela les islamistes auront où nous habitons…

Alors que le débat devrait porter sur l’immigration, le regroupement familial, le droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, il porte sur les réseaux sociaux. Ils prétextent l’islamisme pour museler les réseaux sociaux mais c’est nous qu’ils vont censurer. C’est leur dernière carte pour cacher le réel.

Miracle !

Yves Daoudal constate le miracle :

Depuis la fin de l’épidémie de Covid-19 en Europe (en avril), il n’y a pas eu un seul cas de grippe, toutes souches confondues, dans l’hémisphère nord. Du jamais vu.

Ou bien le coronavirus a proprement exterminé le virus de la grippe.

Ou bien le virus de la grippe est très malicieux, et il se déguise en coronavirus pour faire une « deuxième vague ».

Ou bien on se fiche de nous.

Il ressort en tout cas des statistiques que le vaccin contre la grippe, disponible depuis le 13 octobre, est efficace à 100% depuis fin mars.

« Ce couvre-feu est une mesure coercitive, une instrumentalisation de la peur »

Après des mois d’attente, les conclusions de l’étude Discovery viennent d’être révélées. Discovery est cette grande étude française qui devait trancher une fois pour toutes l’efficacité de plusieurs traitements contre la Covid.

Parmi les médicaments testés sur des patients hospitalisés pour Covid-19, c’est l’hydroxychloroquine du Pr Raoult qui obtient les meilleurs résultats. Oui, il y a moins de morts dans le groupe qui a bénéficié de l’hydroxychloroquine que dans le groupe qui n’en a pas reçu. Il y a aussi plus de patients guéris au bout de 29 jours parmi ceux qui ont reçu l’hydroxychloroquine.

Le seul problème est que ce résultat est peu significatif « statistiquement ». Mais il faut bien comprendre ce que cela veut dire. Statistiquement, on a plus de chances d’avoir raison que tort en affirmant que l’hydroxychloroquine est efficace. Mais il reste quand même un risque non négligeable (40 %) que ce résultat positif soit dû au hasard. Pour une raison simple : l’étude ne compte pas assez de patients.

Et c’est justement là le scandale. Pour atteindre des résultats « significatifs », au-delà de tout soupçon, il aurait fallu continuer l’étude et intégrer plus de patients. Mais nos autorités sanitaires l’ont interdit ! Le 26 mai dernier, l’Agence du médicament a suspendu cette étude sur l’hydroxychloroquine, sous prétexte que ce médicament était controversé. A l’époque, j’avais déjà trouvé cette décision invraisemblable. Mais on apprend aujourd’hui que cette décision a été prise alors que l’étude était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine !

On a arrêté une étude, au prétexte que l’hydroxychloroquine était risquée, alors que les patients de cette étude qui prenaient ce médicament avaient de meilleurs résultats que les autres !!!

Cela paraît invraisemblable. Mais il y a encore plus fou :

Une autre étude stoppée montrait 50 % de mortalité EN MOINS avec l’hydroxychloroquine ! Une autre étude française, Hycovid, a été stoppée alors qu’elle donnait des résultats encore plus spectaculaires ! Dans cette étude randomisée contre placebo menée à Angers, les malades traités par HCQ étaient 48 % de moins à mourir des suites de la Covid, par rapport au placebo ! Près de 50 % de mortalité en moins !! Certes, comme dans Discovery, le nombre total de patients testés était trop faible pour qu’on puisse avoir un résultat « significatif », sur le plan statistique. Mais c’était une raison impérieuse de continuer l’étude, avec plus de patients, plutôt que de l’arrêter ! Car le signal était clair, positif, et il y avait une probabilité supérieure à la moyenne que l’hydroxychloroquine soit efficace. Et dans tous les cas, les patients traités dans ces études s’en sortaient mieux que les autres, ce qui fait qu’il n’y avait aucune bonne raison de l’arrêter !

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L’appel des 10 ans des Veillées pour la Vie

En cette dixième édition des Veillées, nous comptons sur vous renouveler la culture de vie en répondant largement à cet appel…

Les complices de l’islam terroriste

La décapitation de vendredi montre dans l’enchainement des faits une accablante complicité d’un certain nombre d’acteurs.

Samuel Paty s’apprêtait à être sanctionné par l’Académie des Yvelines pour avoir osé montrer des caricatures du prophète Mahomet.

Abdelhakim Sefrioui, prédicateur islamiste connu du renseignement, a été placé en garde à vue. Le 8 octobre, il avait appelé à la mobilisation contre l’enseignant. Son CV dévoile un profil d’islamiste expert de l’agit-prop.

L’islamiste qui a décapité ce professeur d’histoire est un tchétchène de 18 ans né à Moscou, nommé Abdoulakh Anzorov. Il était connu pour des antécédents de droit commun, mais disposait d’un casier vierge. Il n’était pas connu pour sa radicalisation mais ferait partie d’une bande d’Éragny fréquentée par un islamiste fiché “S”. Sa famille est originaire d’un village au sud de Grozny, en Tchétchénie, et est arrivée en France en 2008. Leur demande d’asile pour obtenir le statut de réfugié politique leur a été refusée par l’administration, mais cette décision a été cassée en 2011 par la Cour nationale du droit d’asile. La famille Anzorov a donc obtenu le statut de réfugié et l’assaillant a reçu automatiquement une carte de séjour valable 10 ans en mars 2020, à sa majorité. Si la justice, en 2011, avait suivi l’administration, cette famille aurait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire.

Sont complices également les journalistes qui encouragent l’immigration et l’islamisation. Et qui tentent de nous faire croire qu’il est possible (on aimerait savoir comment) de distinguer le bon musulman qui n’égorge pas du méchant musulman, qui égorge. Dans cette affaire, si le méchant musulman a décapité l’enseignant, c’est le gentil qui a donné l’adresse et crié à l’islamophobie. Pour avoir osé dénoncer ces complices, Twitter a censuré mon compte, sur dénonciation du journaliste de La Croix Laurent de Boissieu (@ldeboissieu) :

Sur les réseaux sociaux, la décapitation du professeur est saluée comme un acte héroïque…

Dans une vidéo, Jean Messiha dénonce :

Par convenance, nous avons créé des termes spécieux pour décrire le réel, ainsi sont apparus les termes d’islamisme, de djihadiste…

Ceux qui agressent et tuent au nom du Coran ne sont pas des extra-terrestres ni des déviants du Coran. Au nom du Coran il ne faut pas  laisser vivants ceux qui attaquent l’islam… Avec l’immigration musulmane de masse nous avons constitué dans notre pays un réservoir d’extrémistes considérable. Pourtant, nos dirigeants ne veulent pas se poser la question du bien-fondé de la poursuite de flux migratoires venant de cette partie du monde qui alimente cet extrémisme.Il n’y a pas d’islamistes, il y a des musulmans radicaux et des musulmans terroristes. Il faut mettre de vrais mots… pour sauver la France.

L’acte terroriste qui a eu lieu près de Paris est lié à une immigration massive et incontrôlée, a déclaré György Bakondi, conseiller principal du Premier ministre Viktor Orban pour la Sécurité intérieure. György Bakondi a déclaré qu’il y avait une grande menace terroriste en France et qu’il y avait eu plusieurs actes de terrorisme ces derniers temps.

Combien faudra-t-il de têtes ?

L’abbé Michel Viot a été interrogé par la chaîne du Centre Saint Paul, Saint Paul au bistrot, il y a quelques jours, avant le crime de Conflans. Il indique :

Je ne puis laisser sans préambule cette vidéo que je dois aux jeunes du Centre Saint Paul que je remercie de leur aide. Depuis son enregistrement en effet, horreur et bêtises se sont conjuguées comme il se doit en période prérévolutionnaire. Un musulman a décapité en pleine rue près de Paris un professeur qui avait montré en cours les caricatures de Mahomet, ce crime affreux prenant la suite de nombreux autres. C’est la logique des couteaux de Dieu, sur lesquels je m’étais permis ici même il y a quelques temps d’écrire quelques mots pour annoncer leurs futures manifestations.

En temps de guerre, la juste peine contre la rébellion contre l’Etat légitime est toujours la mort, de tradition immémoriale. Quand le Saint Père François parle de la peine de mort, il ne traite que celle dont il est question dans le catéchisme de l’Eglise catholique : le châtiment suprême pour les crimes de droit commun en temps de paix.

Le temps de guerre constitue un cadre complètement différent. Quand la guerre éclate, la mort s’invite, tel un incendie qui embrase une forêt, et la lutte contre ce feu destructeur exige bien souvent des contre-feux. Pour mener une guerre, une armée ne peut que condamner à mort ses déserteurs, et pour protéger le peuple qui lui est confié, un État digne de ce nom doit condamner à la même peine, les révolutionnaires et les terroristes. Seule une grâce du pouvoir exécutif peut suspendre la sévérité de la justice.

Depuis plusieurs années la France est en guerre contre des gens qui se réclament de l’islam. On n’égorge pas et on ne coupe pas des têtes au nom de Moïse ou de la Vierge Marie ! C’est pourquoi la communauté musulmane ne peut nous être que suspecte. Si ses dirigeants étaient loyaux, tant vis à vis de la France, que vis à vis des religions autres que la leur, ils devraient le comprendre et cesser de parler d’islamophobie. Quand on constate avec tristesse la manière dont ils se sont désolidarisés des catholiques à propos des conséquences religieuses du confinement, on se demande à quoi sert le dialogue inter-religieux ? Comme l’Etat laïc, ils sacrifient joyeusement à Saint Sanitaire, un saint qui pourrait leur jouer des tours, si un jour des scientifiques patentés décrétaient dangereuses la circoncision et la nourriture halal !

La France est en guerre ai-je dit, mais les mesures qu’elle prend pour lutter contre ses ennemis sont visiblement inadaptées. Certains juristes nous disent avec raison qu’on ne peut être en guerre qu’avec un État de droit. On ne peut ériger Daesh à un tel niveau pour les besoins de la cause, et l’état d’urgence est insuffisant. C’est donc l’état de siège qu’il faudrait invoquer, prévu par l’article 36 de la Constitution qu’il faut regarder, Et ce sont nos juristes qui devraient réfléchir à ses modalités d’application surtout à partir de 1878, quand la Chambre vota un texte du même genre, donc dans les débuts de la IIIème République.

L’avantage de voir transférée l’autorité judiciaire à des tribunaux militaire pour les crimes et délits, relevant de ce qui a causé l’instauration de cet état de siège, pour la lutte contre ceux qui nous font la guerre à l’extérieur, comme à l’intérieur, lesquels jugeraient sans appel, ne laissant que le recours en grâce aux condamnés, serait autrement efficace que ce à quoi nous assistons en ce moment. Trop de juges civils sont guidés plus par l’idéologie que par les lois.

Loin de moi, de prendre Marat pour modèle, mais il était doué tout de même d’un savoir-faire en matière de violence, qu’en 1790, l’aigreur et le dérangement mental n’avait pas encore obscurci. Il écrivait dans son journal « l’ami du peuple. » en décembre 1790, alors que beaucoup croyaient la révolution terminée, ou, si elle devait continuer, bien incapable de commettre les atrocités qu’on lui connaît « Il y a une année que cinq ou six cents têtes abattues vous auraient rendus libres et heureux. Aujourd’hui, il en faudrait abattre dix mille. Sous quelques mois peut-être en abattrez-vous cent mille, et vous ferez à merveille : car il n’y aura point de paix pour vous, si vous n’avez exterminé, jusqu’au dernier rejeton, les implacables ennemis de la patrie. ». (Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799 de Jean Tulard, Jean François Fayard ,Alfred Fierro , p 969 art Marat. Ed Robert Laffont).

Marat savait parfaitement que les luttes envisagées se produiraient entre terroristes. Ce qu’il avait vu depuis 1789 ne lui laissait aucun doute. Aujourd’hui, le terrorisme est bien marqué d’un côté précis, il a certes des alliés, conscients et inconscients qui viennent d’ailleurs Mais ils sont connus. Mais si j’avais des responsabilités politiques, que grâce à Dieu je n’ai pas, sans conserver les chiffres de Marat, je tiendrai le plus grand compte de ce qu’il dit de la progression d’une répression qui tarde. La première révolution française, comme beaucoup d’autres ont révélé l’importance sanglante des retards. Quand on se trouve comme le roi Louis XVI devant des événements inédits, et que l’on a des chances raisonnables de les surmonter, on peut utiliser le retard, ou faire semblant. Mais, avec évidemment le recul, on sait qu’il y a toujours des instants à ne pas manquer. Et l’on en est d’autant plus lucide qu’on a l’instinct sanguinaire, qu’on est sensible voire attiré par ce qu’il y a de bestial dans l’homme. Ce n’était bien évidemment pas le cas de Louis XVI, très certainement celui de Marat.

Les gens qui nous gouvernent, peuvent en matière de goût du sang et de bestialité se réclamer de Marat. Leur projet de loi bioéthique le prouve, comme la manière dont ils gèrent l’épidémie de covid. L’obsession covid s’est emparée du monde politique, et le virus produit une sorte de consensus de la bonne distraction des graves problèmes de ce temps. Les masques constituent un symbole très lourd de conséquences, on ne voit pas très bien l’absolutisme de leur protection, mais on ressent parfaitement les effets de ce qu’ils empêchent ! Oui nous sommes bien, pour reprendre un excellent titre (qui n’est pas de moi) sur ce sujet, en plein bal masqué conduisant à la danse macabre.

Funeste calcul que de croire que ce virus fera oublier aux Français les catastrophes qui les attendent, et leurs véritables auteurs. Ce n’est pas la Cour de justice de la République qui leur apprendra quoi que ce soit. D’ailleurs une majorité de nos compatriotes n’en attend pas grand-chose ! Mais les têtes coupées font toujours de l’effet dans un pays comme le nôtre. C’est une question de nombre et aussi d’acteurs. Quelles têtes tomberont, et qui les fera tomber ? Car ne doutez pas que le cœur y soit dans notre pays, tellement « enrichi. » par des cultures multiples, où on pratique plus de 200 000 avortements par an, où la performance va augmenter, où le jeu de cache- fœtus va être organisé par la loi, favorisant le séjour en ventres différents, organisant un tourisme utérin, faisant triompher la nouvelle maternité-labyrinthique, signe de libération pour notre époque. Mais combien de têtes faudra-t-il encore, en souhaitant que ce soient celles des autres qui culbutent et en espérant que les boueux de nos villes ne se mettent pas en grève pour les ramasser ?

Terres de Mission : Cinquantenaire de la Fraternité Saint Pie X

Eglise universelle : Cinquantenaire de la Fraternité Saint Pie X

Il y a 50 ans, le 1 novembre 1970, Mgr Charrière, évêque de Fribourg signait le décret d’érection de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, fondée par Mgr Marcel Lefebvre, afin d’assurer une formation sacerdotale conforme à la Tradition de l’Eglise à des séminaristes qui la sollicitaient. Monsieur l’abbé Lorans rappelle les conditions de cette fondation et présente quelques éléments sur la situation actuelle de la Fraternité : effectifs, situation canonique, etc.

Eglise en France : “Un appel à l’amour” – Sœur Josefa Menendez

Il y a tout juste un siècle, en février 1920, sœur Josefa Menendez arrivait au couvent de la société du Sacré-Cœur à Poitiers. C’est là qu’elle eut la grâce de très nombreuses apparitions du Sacré-Cœur de Jésus relatées dans le célèbre ouvrage :”Un appel à l’amour”. Président de l’Œuvre du Sacré-Cœur à Poitiers, Christian Auclair expose les circonstances de ces apparitions et la nature du message spirituel ainsi transmis.

Eglise en Marche : Hommage au chanoine Roussel au château de Versailles

A l’occasion des 35 ans de la mort du chanoine Roussel, curé de l’église saint Louis de Port-Marly, une messe selon la forme extraordinaire sera célébrée par l’abbé Boulle, vicaire général du diocèse de Versailles à 17h30 le dimanche 1 novembre dans la chapelle royale du château de Versailles. Eric Doutrebente présente la personnalité du chanoine Roussel, son œuvre musicale et ses liens avec la chapelle royale.

La barbarie islamiste a frappé sur le sol de France

Message de Mgr le Duc d’Anjou :

Une nouvelle fois, la barbarie islamiste a frappé sur le sol de France. L’acte est ignoble, innommable, inhumain. Il constitue une offense terrible au genre humain et à Dieu, son Créateur.

Mes pensées et mes prières vont tout d’abord auprès de la famille de Samuel Paty si profondément choquée et bouleversée. Nous lui disons du fond du cœur toute notre compassion, notre solidarité, notre soutien dans cette terrible épreuve.

Il appartient maintenant aux autorités de l’Etat, au delà des déclarations et des manifestations, de prendre concrètement la mesure des lâchetés et abandons successifs qui sont la cause la plus directe de ces drames qui se succèdent désormais sans fin, menaçant ainsi les fondements de la société française.

Il est temps de nommer le mal par son nom et d’agir courageusement , concrètement, sans faux semblant, par des mesures énergiques contre ce qui est à l’évidence une volonté d’imposer aux Français, insidieusement ou par la terreur, une idéologie étrangère, foncièrement contraire à nos valeurs, notre culture et notre identité.

Aux Français, je voudrais redire cette injonction du saint Pape Jean-Paul II, « n’ayez pas peur »!.

La peur est précisément le but du terrorisme, le meilleur moyen d’obtenir notre soumission.

Seul le retour aux promesses du baptême de la France, seul le retour aux sources de notre identité française et chrétienne, seule la conversion, individuelle d’abord, collective ensuite, peuvent nous rendre le courage, et la Force et la Foi.

C’est à ce prix que nous remettrons la France debout.

C’est à ce prix que les Français retrouveront le bonheur et la fierté d’être Français.

C’est à ce prix que la paix, le droit et la civilisation s’imposeront dans notre patrie si malmenée.

J’implore la Sainte Trinité, j’implore le Sacré-Coeur du Christ Sauveur, j’implore tous les Saints de France, en particulier Saint Louis mon aïeul, Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Geneviève, Sainte Thérèse de Lisieux, Saint Charles de Foucauld de prendre la France et les Français en pitié, et de nous venir en aide, pour que nous trouvions en nous-mêmes chacun à notre place les ressources d’une véritable renaissance de la Fille Aînée de l’Eglise. Louis, Duc d’Anjou

L’abbaye de Zundert : son histoire, ses moines et sa brasserie

Bienvenue aux Pays-Bas dans l’une des rares abbayes de moines trappistes du Pays ! Ici, à Zundert (village natal de Van Gogh!), les moines cisterciens de la stricte observance de l’abbaye vivent dans le silence de la prière et du travail manuel, fidèles à la règle de saint Benoît, écrite en 529. Avec leur habit blanc et leur scapulaire noire, cette congrégation de moines est connue pour ses bières trappistes, et les moines de Zundert ne dérogent pas à la règle ! Mais avant de vous en dire plus sur leur brasserie, remontons un peu dans le temps avec Divine Box pour découvrir d’où vient cette communauté…

Des débuts compliqués !

L’abbaye de Zundert puise ses origines en France à l’abbaye du Mont des Cats (cocorico!). En effet, craignant le contexte anticlérical de la Révolution, les moines du Mont des Cats préparent leur éventuelle fuite et fondent le monastère de Koningshoeven au Pays-Bas. À son tour Koningshoeven fonde un deuxième refuge baptisé « Maria- Toevlucht » (le refuge de Marie) situé à Zundert aux Pays-Bas, au cas où la situation se compliquerait pour les moines français. Au fond, une abbaye avertie… en vaut deux !

Les premiers temps à Zundert se font difficiles. A cinq, les moines rencontrent des difficultés financières. Ils vendent alors certaines terres et quelques biens. Hélas, cela ne suffit pas et la communauté s’exile à Westmalle dix ans à peine après sa fondation…

L’abbaye de Westmalle a accueilli les premiers moines de l’abbaye de Zundert – Divine Box

Une lueur d’espoir

Contre tout espoir, une habitante de Zundert propose à l’abbaye de Koningshoeven une grosse somme d’argent à condition que l’abbaye Zundert vive de nouveau. Quelques moines peuvent ainsi retourner à sur place à Zundert et entreprendre des travaux avec ce don tombé du ciel. Drôle d’histoire !

Rapidement, l’abbaye de Zundert rayonne et les vocations affluent. Ils sont quatre-vingts moines sur place en 1969. La ferme aussi grandit et il y a plus de 200 vaches cette même année !

Des hauts, des bas !

Les années 2000 marquent le début d’une période compliquée pour l’abbaye de Zundert. La communauté alors vieillissante se voit contrainte de fermer la laiterie qui n’était plus rentable. Malgré l’entrain et la bonne volonté des moines, il faut rapidement songer à trouver une activité pour assurer l’avenir économique de l’abbaye.

Les moines de Zundert songent alors rapidement à brasser de la bière. Après tout, pourquoi pas ?! L’abbaye mère de Koningshoeven en brasse depuis 1884 et l’abbaye de Westmalle depuis 1836. Fort des conseils de ces deux abbayes, le projet se précise et semble pouvoir apporter les revenus nécessaires pour subvenir aux besoins de la communauté. Allez hop, en avant !

Deux moines de l’abbaye de Zundert qui dévisagent leur bière – © Abbaye de Zundert

La brasserie de l’abbaye de Zundert

Les travaux de la brasserie sont lancés entre 2012 et 2013 dans l’ancienne grange à foin de la ferme. Deux frères de Zundert en profitent pour se former au métier de brasseur directement à l’abbaye de Koningshoeven. Dès leur retour ils font neuf brassins test, les goûtent et réajustent ensuite la recette. Fin 2013 les premières bières sortent des cuves et se vendent alors comme des petits pains !

L’abbaye de Zundert aujourd’hui

Aujourd’hui, les moines de l’abbaye de Zundert cherchent Dieu dans la prière (sept offices par jour – le premier à 4h30 !) et le travail. Les moines s’occupent principalement de la brasserie qui tourne à plein régime depuis 2013. Le succès a été imminent et les moines n’en reviennent toujours pas ! Et quand ils ont le temps, ces derniers peuvent profiter de la forêt, et s’émerveiller devant les lapins qui gambadent dans les prairies autour de l’abbaye.

Allée qui mène à l’abbaye de Zundert – © Abbaye de Zundert

Et pour goûter la bière des moines de Zundert ?

Pour ça, deux possibilités :

  • le mieux bien sûr est de se rendre sur place : Abbaye de Zundert, Rucphenseweg 38, 4882 KC Zundert, Pays-Bas. En bonus, vous pourrez papoter avec les moines qui seront dans la boutique (et si vous parlez néerlandais c’est encore mieux pour se faire comprendre !)
  • sinon, vous pouvez acheter en ligne la bière trappiste Zundert

Le monastère Sainte Colette, une présence française à Assise

D’Antoine Bordier pour Le Salon beige :

Une dizaine de sœurs clarisses animent ce monastère qui vient de fêter ses 113 ans. Deux aspirantes discernent, actuellement, leur vocation. Malgré la Covid-19, les activités n’ont pas cessé. Bien au contraire, avec Carlo Acutis, ce jeune italien foudroyé par une leucémie à l’âge de 15 ans, qui vient d’être béatifié, le monastère ne désemplit pas. Rencontre avec sœur Thérèse-Myriam, la mère-abbesse.

Situé à 300 m à vol d’oiseau au-dessus de la Basilique Saint-François, dans un écrin de verdure qui surplombe la vallée, le monastère, détruit à 80% lors du tremblement de terre de 1997, est, à la fois, un havre de paix et de prières où l’accueil dans la simplicité du cœur n’est pas un vain mot. Les activités des sœurs sont principalement tournées vers le Seigneur, l’hospitalité et le travail manuel. Leur journée type est très monastique : elles se lèvent vers 5h00 et se couchent avant 22h00. Elles chantent tous les offices, assistent à la Messe, prient le chapelet, adorent, et, font oraison. Sœur Thérèse-Myriam a eu sa vocation dès le plus jeune âge. Comme elle l’explique,

« j’ai rencontré le Seigneur, quand j’étais très petite. Ma vocation a mûri tout au long de mon enfance, et, de mon adolescence à petits pas. Plus je grandissais, plus j’étais invitée à l’intériorité. Vers l’âge de 15 ans, j’ai ressenti l’appel à me donner, sans savoir sous quelle forme. J’ai poursuivi mes études, et, je suis devenue agrégée de mathématiques. Puis, je suis rentrée à 24 ans dans la communauté d’Assise. J’ai été accueillie temporairement au monastère de Crest, en France. Je suis arrivée à Sainte Colette en 2001. Le monastère venait d’être reconstruit. »

Les raisons du bonheur : saint François et sainte Claire

Sœur Thérèse-Myriam garde scrupuleusement son masque dans le parloir, elle reste pudique sur son intériorité. Les sœurs vivent les exigences de la clôture. Toutes données à Dieu, elles semblent inaccessibles de l’extérieur. A la question : êtes-vous heureuse ? Elle répond : « oui, je suis heureuse ! ». Elle nous parle de son bonheur qu’elle partage avec les autres sœurs, et, avec les nombreuses personnes qui viennent se ressourcer ici. Elle nous parle de la vocation des clarisses :

« nous vivons dans la simplicité. Tout en étant à l’écart du monde, tournées vers Dieu, nous accueillons beaucoup de familles, de jeunes. Nous vivons une profonde fraternité, à l’image de saint François et de sainte Claire. Le miracle d’Assise, c’est cela : 800 ans après la mort de saint François et de sainte Claire, les gens continuent à venir. Ici, ils reçoivent des grâces spéciales de paix. »

Pour une autre sœur,

« tous les matins, j’apprends à être clarisse. Je l’apprends dans le silence de la parole de Dieu, dans la pauvreté, dans la Présence de Dieu, et, dans l’accueil des autres. »

Au départ, les Clarisses n’accueillaient que des séminaristes, des prêtres et des frères et sœurs de passage. Puis, leur hospitalité est devenue plus large. Le père Bernard de Frileuze, qui est le chapelain national de France à Lorette, à 130 km à l’est d’Assise, vient d’y séjourner pour la béatification de Carlo Acutis. Il témoigne de « la présence amoureuse des sœurs contemplatives. Elles nous transmettent la paix d’Assise, la paix de la sainte Trinité ». 

Sainte Colette, la réformatrice

Sœur Thérèse-Myriam évoque sainte Colette, et, sa vocation de réformatrice de l’ordre des franciscains.

« A l’âge de 25 ans, alors qu’elle vit recluse en Picardie, elle reçoit une vision de saint François, qui lui demande de réformer son ordre, 200 ans après sa fondation. Elle se rend à Nice pour rencontrer le Pape Benoît XIII, qui lui donne l’habit des clarisses, et, la nomme abbesse des religieuses venant à la Réforme de l’Ordre. »

Elle est souvent priée par les couples qui n’arrivent pas à avoir d’enfants. Quand elle est née, en 1381, sa maman avait 60 ans. A son époque, ses parents avaient prié saint Nicolas. L’héritage de saint Colette semble aujourd’hui intact et d’actualité. « N’ayons pas peur de l’invoquer personnellement pour nos intentions auprès du Seigneur », insiste sœur Thérèse-Myriam. Les cloches du monastère sonnent, il est midi. Avant de rejoindre sa communauté pour l’office de sexte, elle répond à une dernière question sur l’actualité, la crise sanitaire, la déchristianisation, les familles en crise, les couples qui divorcent :

« je suis perplexe face à tout ce qui se passe dans le monde. C’est vrai que c’est inquiétant. Mais, il y a des raisons d’espérer. Regardez, le Pape François, c’est sans doute une première, a quitté le Vatican pour venir à Assise signer son encyclique FRATELLI TUTTI. Et, nous venons de vivre la béatification de Carlo Acutis. Le Seigneur travaille sans cesse. Il ne s’arrête pas dans les difficultés. L’Eglise Universelle se tourne de nouveau vers Assise. Beaucoup de jeunes qui passent ici nous disent : « j’ai été transformé ». Avec saint François, nous pouvons redire sa prière : « Seigneur, fais de moi un instrument de Ta Paix ». Et, avec sainte Claire : « Va tranquille et en Paix ! »

Texte et photos réalisés par Antoine BORDIER

Quand la pierre devient prière

Quand la pierre devient prière, à genoux devant notre mère, nous La voyons sculptée de lumière pour nous sauver…. “Ave Maria” est la dernière création de Jean-Joseph Chevalier, artiste au service du sacré sur un chant de Natasha St Pier “Marie, l’espoir et la douceur”.

Jusqu’au 4 Novembre, Jean-Joseph Chevalier expose ses peintures à côté de la tombe de St Marie Madeleine à la basilique de St Maximin

4 bonnes raisons de réciter le Rosaire en ce mois d’octobre

Le mois d’octobre est le mois du rosaire, cette belle prière mariale récitée à partir d’un chapelet. Entre prière et méditation, au rythme des Je vous salue Marie, nous voyageons à travers les épisodes de la vie du Christ. Voici quatre (très) bonnes raisons de prier le Rosaire, « douce chaîne qui nous relie à Dieu », comme le définissait le bienheureux Bartolo Longo.

  • Parce que la simplicité de cette prière – basée sur la récitation de Je vous salue Marie, entrecoupés de Notre Père – n’en amenuise pas la force. A travers les fruits qu’elle fait éclore en nous, elle nous ouvre un chemin de sainteté, comme le rappelle le pape François. « Le Rosaire est la prière qui accompagne toujours ma vie. C’est aussi la prière des simples et des saints… C’est la prière de mon cœur. »
  • Parce que la méditation des mystères du Rosaire nous fait entrer dans l’intimité de la vie du Christ, vivre et ressentir la puissance de son amour « Le Rosaire nous permet de contempler la vie du Christ et les moments les plus importants liés à la vie de sa Mère. C’est un merveilleux Album de famille. Il passe de la joie à la souffrance et se termine par une lumière éblouissante : la Résurrection.» (Père Guy Gilbert)
  • Parce que c’est aimer Jésus avec les yeux de celle qui sait le mieux l’aimer. « Si nous désirons grandir dans l’amour de Jésus, nous devons méditer les mystères du rosaire avec Marie en répétant sans cesse et en chuchotant l’Ave Maria. Personne au monde, même parmi les anges, n’a aimé et n’aime autant le Seigneur Jésus que la Mère de Dieu. » ( Saint Maximilien Kolbe.)
  • Parce que c’est aussi une belle prière collective, comme le disait saint Pie X dans son testament. « Si vous voulez que la paix règne dans vos familles et dans votre patrie, récitez tous les jours le chapelet avec les vôtres : le Rosaire est le parfait résumé de l’Évangile et il donne la paix à tous ceux qui le récitent… Aimez le Rosaire, récitez-le tous les jours.» 

Alors, en ce mois d’octobre, à nos chapelets ! Seul, en famille ou avec les membres de notre communauté paroissiale, faisons un Rosaire et entrons dans les mystères de notre foi.

(Retrouvez toutes les explications pour prier le Rosaire et ses différents mystères)

Le combat qui se joue pour le peuple arménien, c’est sa survie même

Appel de Mère Arousiag Sajonian, Supérieure générale de la Congrégation des Sœurs arméniennes-catholiques de l’Immaculée Conception présentes en Arménie et au Liban.

Appels à la haine du lobby LGBT

La “gay pride” de La Roche sur Yon, le 10 octobre dernier, a été une nouvelle fois l’occasion de débordements anti-chrétiens – et même d’appels à la haine et au meurtre explicitement prohibés par le Code pénal, notamment contre l’ICES, soupçonné d’être “trop catho”. Nos confrères de l’Observatoire de la christianophobie viennent d’en donner quelques photos. Le plus grave, c’est que le maire de La Roche sur Yon, Luc Bouard, participait à cette pantalonnade haineuse et qu’il ne semble pas avoir réagi à ces appels à la haine. C’est pourquoi nous venons de mettre à jour la lettre que nous lui avions déjà adressée en février dernier concernant son indifférence aux attaques anti-chrétiennes. Vous pouvez la signer ici:

Monsieur le Maire,
Le 10 octobre dernier, une manifestation LGBT à La Roche sur Yon s’est tenue en votre présence. Or, de graves attaques de la religion chrétienne et des appels à la haine notamment contre l’ICES, Institut catholique d’enseignement supérieur, y ont été vus et entendus, semble-t-il sans dénonciation de votre part.
Ce mutisme me semble extrêmement étrange, et même choquant. D’autant que, tout récemment, vous aviez vigoureusement dénoncé des étudiants de l’ICES pour leur supposée “homophobie”. J’ignore si ce deux poids, deux mesures tient à une aversion de votre part pour l’ICES ou à un mépris des chrétiens, mais il me paraît, en toute hypothèse, difficile d’imaginer que les chrétiens soient des citoyens de seconde zone à La Roche sur Yon.
J’espère, par conséquent, qu’une réaction officielle de votre part viendra dans les prochaines heures dénoncer cette pénible agression anti-chrétienne.
Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à ma vigilante attention.

“L’islamophobie”, cette nouvelle fatwa qui encourage à nous massacrer

Le professeur de lycée (photo) a été décapité pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, lors dans d’un débat sur la liberté d’expression. Si le professeur d’histoire avait permis aux élèves gênés de quitter la pièce, son débat sur la liberté d’expression a provoqué la colère des plusieurs parents d’élèves de familles musulmanes.

Après des jours de crispations entre l’établissement et la famille, une note précisait lundi que la tension semblait être retombée mais insistait sur le profil d’un homme – qui n’avait pas d’enfant scolarisé dans l’établissement – particulièrement énervé. Le professeur se savait menacé de mort sur les réseaux sociaux. Accusé d’islamophobie par des parents en colère, il a été assassiné comme si une fatwa avait réclamé son exécution. Victime de pressions de la part de certains parents d’élèves, il était en effet devenu une cible. La responsabilité morale et juridique de ces parents musulmans doit être engagée. Le terrorisme n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Abdoullakh A., immigré Tchétchène, était connu des services de police pour des faits de droit commun. Sur son compte twitter, rapidement désactivé, il a publié la photo de la tête décapitée

« J’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer qui a osé rabaisser Muhammad ».

Le parquet antiterroriste a rapidement ouvert une enquête pour “assassinat en relation avec une entreprise terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste criminelle”. Une cellule de crise a également été ouverte au ministère de l’Intérieur.

La réponse de nos dirigeants politique est bien en-dessous de la réalité. A certains égards, c’est presque de la complicité. Ils décapitent nos professeurs. Nous, on va enseigner l’arabe… Ce n’est pas par l’interdiction de l’école à la maison qu’on fera reculer la barbarie islamiste.

Ces paroles du ministre de la justice sont particulièrement symptomatiques de ce décalage :

Quant à Emmanuel Macron, qui vient de faire libérer 200 djihadistes au Mali, il a osé déclarer :

Sauf qu’ils sont déjà là, à cause de la folle politique d’immigration.

De son côté, Jean-Michel Blanquer, il estime que

« C’est la République qui est attaquée »

Affirmation complètement absurde, surtout concernant la République française, qui a été la première à décapiter ses opposants (c’est aussi un 16 octobre que la reine Marie-Antoinette a été décapitée), comme le rappelle le professeur Xavier Martin, dans un nouvel ouvrage, L’homme rétréci par les Lumières, synthétisant ses recherches sur l’idée d’homme dans la philosophie des Lumières. Il a publié douze livres sur le sujet, chacun creusant un aspect (Sur les droits de l’homme et la Vendée, ; Régénérer l’espèce humaine ; Naissance du sous-homme au cœur des Lumières) et il a voulu proposer une sorte de compendium, qui constitue, au-delà du résumé, une porte d’entrée sur ses recherches. La “philosophie des Lumières” repose sur cette notion d’homme dont l’essence est niée : une notion élastique qui fait qu’un jour on peut être homme, le lendemain animal… Une conception riche en conséquences anthropologiques, tel qu’on l’a vu encore récemment avec les récentes lois en cours de discussion.

La défense des personnes fragiles passe aussi par la finance

Communiqué du cabinet Aliter Invest :

Déjà très inquiets devant cette volonté des politiques de refuser à l’enfant ce droit fondamental d’avoir un père et une mère, nous dénonçons officiellement l’amendement adopté par le parlement français dans le cadre du projet de loi bioéthique selon lequel l’IMG (interruption médicale de grossesse) jusqu’au 9e mois devient possible au prétexte d’une détresse « psycho-sociale ». N’y a-t-il pas d’autres solutions plus apaisantes pour la mère et son enfant ?

Nous redisons fermement que la mobilisation des consciences est urgente. Cette mobilisation doit être totale, jusque dans l’approche patrimoniale et financière, car à ce niveau aussi les mêmes enjeux se retrouvent.

Oui, nous pensons qu’il est juste de développer son patrimoine pour en bénéficier et le transmettre ensuite. Nous pensons aussi que cette approche ne peut être profitable que si le respect des personnes les plus fragiles, l’enfant à naître, la personne malade ou en fin de vie, fait partie des critères de gestion des avoirs financiers.

Le combat aujourd’hui passe aussi par la gestion des investissements. Si tant de maux proviennent des mauvaises pratiques, un grand bien pourrait être réalisé si le patrimoine de ceux qui portent de fortes convictions éthiques empruntait la voie de la finance vraiment éthique.

C’est le choix que nous avons fait en initiant le fonds d’investissement éthique « Global Investors Ethica Balanced », qui exclut les secteurs qui opèrent contre la dignité humaine, les entreprises qui favorisent les addictions (pornographie, tabac, jeux d’argent…) et aussi celles qui fabriquent de l’armement non conventionné (mines anti personnelles et bombes à fragmentation).

Pour une société plus juste et humaine, Aliter Invest plaide résolument en faveur d’une finance au service de l’Homme, surtout du plus vulnérable.

Une personne décapitée en pleine rue à Conflans-Sainte-Honorine

L’assassin, qui a crié «allah akhbar» et menacé les policiers avec une arme, à été blessé à Eragny-sur-Oise après une course-poursuite.

La victime est un enseignant du collège du Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine. L’homme aurait montré les caricatures de Mahomet durant un cours, ce qui aurait motivé l’acte du tueur. Ce dernier est connu des services de police…

Le grand enfermement : préservons nos libertés et notre santé mentale

De Jacques Bompard :

Pire que le Covid, il existe une maladie kafkaïenne qui s’est emparée de l’exécutif. Concomitante du virus asiatique, ce dérèglement de la logique et du bon sens se traduit par une surenchère des oukases sanitaires, contradictoires les unes avec les autres et perpétuellement changeantes.

Il n’y a pas que le nombre de lits de réanimation qui n’a pas changé depuis le mois de mars. Aucune leçon médiatique n’a été tirée de la cacophonie de la période du confinement.

Ainsi, le discours d’Emmanuel Macron le 14 octobre au soir a ouvert le grand retour des règles absurdes de « Jacques a dit : pas plus de six à table » ou encore de « Jacques a dit : le virus va dans les bars qu’après 21 heures ».

Le plus ironique et le plus triste dans cette gabegie aux velléités sanitaires, ce sont l’inadéquation des mesures édictées et les zones à risques identifiées : ils pénalisent les restaurants mais ils ne disent rien sur les transports en commun bondés ; ils surveillent la vie intérieure des familles mais ignorent l’école ; ils décrètent les couvre-feux, enfin, mais ne laissent frontières et aéroports ouverts.

MORT ÉCONOMIQUE

Appuyé sur un conseil scientifique anonyme et la dictature sacrée de courbes mathématiques ésotériques, le gouvernement relance un confinement partiel qui ne dit pas son nom mais qui a d’ores et déjà deux effets majeurs sur la vie des Français.

Le premier est l’arrêt de mort économique de plusieurs corporations déjà gravement touchées par les conséquences de l’épidémie depuis le début de l’année. L’hôtellerie-restauration, grandement dépendante du tourisme, s’est adaptée aux nouvelles contraintes parfois au prix d’investissements coûteux pour accueillir une clientèle moindre. Les nouvelles règles de couvre-feu et d’accueil réduisent à néant les derniers espoirs de survie de l’un des derniers fleurons commerciaux français.

Le deuxième effet est de pousser les Français à l’exaspération et à l’indiscipline tant les règles changent, demeurent hermétiques et surtout apparaissent arbitraires. Le principal ressort de la défense sanitaire adoptée par la Suède est la pédagogie, laquelle repose sur des ordres permanents et identiques depuis le début de l’épidémie. La Suède n’a pas confiné et n’impose pas le port du masque. Son économie fonctionne quasi normalement. Le taux de létalité n’est pas supérieur aux autres pays occidentaux, c’est le pays en passe d’atteindre un seuil d’immunité collective protecteur face au Covid. Pourquoi ? Parce que la Suède décide de responsabiliser ses habitants plutôt que de réduire leurs libertés au gré des dernières paniques ou du dernier rapport pondu par quelque organisme international aux intérêts obscurs.

SÉQUESTRATION DES LIBERTÉS

Ces règles sanitaires ressemblent de plus en plus à une méthode de gouvernement : la gestion des affaires courantes sous le mode de l’état d’urgence. Or, ce n’est pas une plus grande efficacité politique et technique qui en ressort, mais un constat terrible. La ruine des libertés publiques accélère celle de l’économie réelle et des derniers vestiges de l’Etat-providence. Nous vivons une ère de liquidation générale plutôt que de préservation nationale. Les restrictions imposées n’ont pas pour finalité de redresser la médecine en France ou de rétablir des règles évidentes de bon sens dans les finances publiques.

Est-ce que l’état d’urgence sécuritaire a provoqué une amélioration de la sécurité quotidienne des Français ? La réponse est non. Est-ce que l’état d’urgence sanitaire préservera la santé publique ? La réponse risque d’être malheureusement la même.

Hold-Up Bande-annonce

La pandémie a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?

Gestion sanitaire du covid : l’incurie macronienne. Où sont passés les 12000 lits annoncés ?

Incurie : manque d’application, négligence extrême (Larousse)

Ce compte Twitter déjà signalé aux lecteurs du Salon beige a ressorti un extrait du point de situation du Premier ministre tenu le 27 août 2020 et concernant le covid-19.

Nous voulons illustrer, en cette période d’annonce d’un couvre-feu, les propos tenus par M.Véran, ministre de la Santé, et concernant les capacités hospitalières en réanimation (à environ 50 minutes du début de la séquence).

Premier extrait, première illustration :

« Si une pression sanitaire trop forte devait se faire sentir, nous avons en tout cas anticipé, sécurisé nos capacités de réponse ».

Deuxième extrait, deuxième illustration :

« S’agissant de nos capacités en réanimation, chaque région dispose désormais d’une stratégie permettant d’accroître ces capacités. Si la situation le nécessite, ce sont donc 12000 lits de réanimation qui pourraient être disponibles pour accueillir près de deux fois plus de patients en même temps que lors de la première vague ».

En date du 14 octobre, il y a en France 1673 malades du covid en réanimation !

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