À cette question, il convient de répondre de manière systémique, avec clarté et avec vérité.
Dès l’abord, nous ne pouvons ignorer que beaucoup de personnes, en quête de spiritualité, se tournent vers l’islam ou vers les religions orientales. Certains responsables musulmans affichent une volonté d’expansion, et l’Occident est de plus en plus exposé à l’influence de l’islam. Dans ce contexte, il est important d’éclairer et de guider ceux qui curieux, assoiffés de nouveauté, cherchent à connaître la vérité.
La vie de Jésus-Christ constitue l’accomplissement d’un grand nombre de prophéties bibliques, tandis que, pour le fondateur de l’islam, il n’existe pas une seule prophétie biblique qui le désigne. Ce fait a une importance décisive. La Bible, en tant que Parole de Dieu, annonce longuement le Messie, et Jésus correspond exactement à ces prophéties.
Le fondateur de l’islam était un homme, certes influent, mais seulement un homme. Jésus-Christ, s’il est vraiment homme, est aussi Dieu. Entre Mahomet et Christ, la différence est celle de la filialité divine.
Jésus a pu dire : « Celui qui me voit, voit le Père » (Jean 14:9). Jamais Mahomet, ni Bouddha, ni aucun autre fondateur de religion n’a osé dire cela. Ce qui différencie Mahomet du Christ ne touche pas seulement leur enseignement, mais surtout leur personne.
La différence entre Mahomet et Jésus-Christ touche aussi leur vie. La différence fondamentale est l’absence ou non de péché.
Jésus est sans péché; il n’a jamais commis d’injustice. Mahomet, au contraire, a connu des manquements notables dans sa vie, même au moment où il fondait l’islam, et ses propres adeptes lui ont fait à ce sujet de sérieuses remontrances.
La différence entre Mahomet et Jésus-Christ est celle qui existe entre la religion et l’Évangile. La religion est fondée sur ce que l’homme fait pour Dieu. La foi chrétienne est fondée sur ce que Dieu a déjà fait pour l’homme. L’Évangile est ce que Dieu est, et ce qu’Il a fait en envoyant son Fils.
Le message de Jésus est très supérieur aux doctrines de Mahomet quant à la connaissance du Divin.
Le Dieu de Mahomet est perçu comme celui de l’arbitraire. Allah ne laisse à l’homme aucune liberté réelle. Ce n’est pas fortuit si on ne trouve pas les mots de « Père » et d’« amour » parmi les attributs d’Allah. Le message de l’amour est inconnu chez Mahomet.
En revanche, le Dieu de la Bible se révèle comme Père, et son amour est le fondement de tout. En Jésus, Dieu n’est plus seulement juste, il est amour.
La différence entre Jésus-Christ et Mahomet est celle qui existe entre la rédemption et l’auto-délivrance. Toutes les religions font allusion à la culpabilité dans la vie des hommes. Mais pas une seule ne donne l’ultime réponse à la question : « Que résulte-t-il de ma culpabilité, que devient ma dette ? »
Le péché, la culpabilité et la dette sont une affreuse réalité dans notre vie. Que l’homme reconnaisse ou non sa culpabilité et la dette qu’elle entraîne, tôt ou tard il devra assumer.
Tandis que tout est différent chez Jésus-Christ. Par lui, nous savons que Dieu est justice ; il y a eu la croix de Golgotha, où Jésus le « Juste est mort pour des injustes » (1 Pierre 3:18). Il prit sur lui la punition réservée au péché, et de donner ainsi satisfaction à la justice de Dieu.
Mahomet est mort, mais Jésus est corporellement ressuscité et vit. Sa résurrection est le couronnement de son œuvre de rédemption accomplie à la croix. S’il n’y avait pas sa résurrection, l’Évangile n’en serait pas un, mais seulement une religion parmi d’autres.
C’est par une confiance absolue en Jésus-Christ qu’est comblée l’aspiration du cœur humain. Aucun fondateur de religion n’est à même de satisfaire cette aspiration, ce que prouvent les efforts que tous s’imposent en vue d’obtenir le salut.
L’Islam est une religion rigoureuse de la loi. Sous son joug l’homme ne peut que gémir. Or, la Parole de Dieu dit de Jésus : « Il est notre paix » (Éphésiens 2:14).
En conséquence, il est permis à la chrétienté et à chaque chrétien de marcher sans crainte à la rencontre de son Seigneur, Jésus le Sauveur. Il n’y a pas d’autre nom sous le ciel qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devrons être sauvés (Actes 4:12).
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