Assassinat de Victorine : un homme, présenté par les médias comme un “père de famille”, en garde à vue
Un homme de 25 ans a été interpellé et a avoué le meurtre de Victorine Dartois, 18 ans, dont le corps sans vie avait été retrouvé dans une commune de l’Isère, fin septembre.
Mercredi matin, il a été transporté par les enquêteurs sur les lieux de la disparition de la jeune femme, près du stade de Villefontaine, pendant près d’1h30, le temps de vérifier certains éléments de ses déclarations. Cet homme est un chauffeur-livreur de 25 ans, jeune père de famille, père d’un garçon de moins d’un an. Il vivait avec sa femme, non loin de chez Victorine, à 800 mètres à vol d’oiseau.
Une voisine de l’appartement où vit le suspect, témoigne :
“C’est quelqu’un de très tranquille, très gentil, qui me disait bonjour quand il me voyait. Jamais de regard ou de geste déplacé”. “Il aurait pu s’en prendre à moi, à ma fille, à ma cousine… Franchement, c’est traumatisant. “
Sic. Cet homme était déjà connu des services de police pour des affaires de stupéfiants, vol et outrage. Et ce sont les hommes du GIGN qui ont procédé à son interpellation hier. Il est décrit comme un « petit délinquant local » par une source proche de l’enquête.
Les enquêteurs disposaient d’un ADN partiel retrouvé sur les vêtements de Victorine. Ludovic Bertin a avoué avoir participé au meurtre de Victorine Dartois. Le rapport d’autopsie a évoqué « une mort par noyade avec intervention d’un tiers en raison de multiples ecchymoses internes retrouvées sur le corps de la victime ».
La vraie priorité du gouvernement Macron
Alors que le président va s’exprimer publiquement pour annoncer de nouvelles mesures pour lutter contre la pandémie, tandis que, asphyxiées, des sociétés mettent la clé sous la porte, tandis que des commissariats sont pris d’assaut, des policiers et des pompiers pris pour cibles, tandis que la violence endémique se propage dans tout le pays, quelque 150 mesures ont été présentées ce mercredi pour renforcer les droits des personnes LGBT. Ce plan touche à tous les domaines : famille, école, université, travail, santé, sport, etc. Tous les six mois, un point d’étape sera effectué en comité de suivi, à partir de mars 2021.
Élisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a déclaré :
“Les personnes LGBT sont totalement invisibilisées, ce sont des citoyens qui ont des droits mais qui peinent à faire reconnaître ces droits”.
Et elle compte s’attaquer à l’adoption, privant des orphelins d’une famille équilibrée :
“Depuis 2013, les personnes homosexuelles peuvent adopter mais peu de couples y ont accès. Nous allons travailler avec le conseil des familles pour comprendre où sont les barrières.”
Le plan prévoit également de créer des observatoires de la haine anti-LGBT. Il s’agit aussi de développer un réseau de référents, dans les commissariats, gendarmeries et pôles anti-discrimination des parquets. Un guide va aussi être rédigé “pour mieux accueillir les élèves trans(genres) dans les écoles.” Elle a été précédée par la propagande de l’émission Quotidien sur TMC le 6 octobre avec le témoignage surréaliste d’un enfant de 8 ans, qui aurait choisi de devenir une fille.
Le ministre rappelle que le risque de suicide est quatre fois plus élevé par rapport à l’ensemble de la population, et sept fois plus chez les personnes transgenres. Sans se demander si ce mal-être n’est pas tout bonnement issu du refus de son identité.
L’Eglise enseigne que
Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtrise, éducatrices de la liberté intérieure, quelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne.
Mathieu Kassovitz évoque et valide la réalité du Grand remplacement
Lu ici :
Dans 50 ans, il n’y aura plus de racistes, juste des poches de blancs séparatistes. On va tous se mélanger; le métissage est inévitable. Et au bout d’un moment, cela ne fera même plus partie de la conscience commune de juger quelqu’un pour la couleur de sa peau, parce que tu sauras même plus de quelle couleur est sa peau.
Cette déclaration ressemble étrangement à ce que décrivait Jean Raspail dans ce magnifique texte, la Patrie trahie par la République où il écrit :
“(…) Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération (…) Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française”
Unplanned, histoire d’une conversion
Entretien de Nicolas Bauer sur le film “Unplanned” par Radio Maria France :
La gendarmerie du Vaucluse fait de la propagande LGBT au lieu d’assurer la sécurité
L’ambiance actuelle nous pousserait davantage à défendre nos policiers et gendarmes face aux agressions inadmissibles dont ils font l’objet actuellement de la part des racailles. Mais comment ne pas être choqué par cette propagande LGBT venant de la gendarmerie du Vaucluse au nom de la “lutte contre les discriminations”? Les militaires de la gendarmerie, comme ils aiment le répéter, ne sont-ils pas soumis au devoir de réserve ?
N’ont-ils pas quelques trafiquants de drogue ou islamistes à pister dans le Vaucluse plutôt que de se ridiculiser en participant à une propagande qui les dépassent ?
Après avoir gazé (sur ordre) sans état d’âme les familles lors des grandes “Manif pour tous” et avoir réprimé (toujours sur ordre) avec une violence inouïe les premiers gilets jaunes en 2019, est-ce vraiment le moment de faire ce genre de provocation ? Si demain, les casernes de gendarmerie du Vaucluse sont attaquées, comme l’a été le commissariat de Champigny-sur-Marne, ce ne sera probablement ni par Ludovine de La Rochère, ni par Michel Onfray !
Honte à la gendarmerie du Vaucluse mais c’est doute ainsi que l’on obtient un avancement aujourd’hui…

Jean-Marie le Pen : “le danger n’est pas celui d’une partition, il est celui d’une conquête”
De Jean-Marie Le Pen, interrogé dans Présent :
Votre réaction au discours sur le « séparatisme », mot depuis devenu caduc ?
Ce choix sémantique était stupide. Il ne correspond à aucune réalité géopolitique, si ce n’est qu’il voulait sans doute aggraver la perception du danger latent. Mais le danger n’est pas celui d’une partition, il est celui d’une conquête. Les gens qui sont là sont plus jeunes, ils font davantage d’enfants, ils sont plus disponibles aussi car ce sont généralement des oisifs, entretenus par des trafics divers – certains par le travail. Ils n’ont donc pas l’intention de s’en tenir à leurs quartiers. Quant au discours lui-même, il ne suffit pas d’annoncer des mesures pour qu’elles entrent en application et portent des fruits. C’est un travail de Romain que de mettre en route une politique de ce style. Il faut être possédé par la foi, or ce n’est pas la vertu principale de nos gouvernants. Ce discours se perdra dans les sables… du Sahara.
Les « mineurs isolés » ou « non accompagnés » ont beaucoup fait parler d’eux.
Cette histoire de « mineurs isolés » est une arnaque. A la base, il y a un trafic. Les bateaux pneumatiques qui transportent les migrants sont des bateaux professionnels, bien équipés, qui ne mettent pas en danger la vie des passagers. Ils lancent des appels à l’aide pour que ces « migrants » soient transférés sur des navires qui auront la possibilité d’entrer dans les ports européens. Un mineur de 16 ans, de nos jours, est organisé. Sauf si l’on considère que les Arabes sont des demeurés, ce qui n’est pas le cas : ils sont plutôt maluches. Je me souviens des cireurs de pompes tapant sur leurs petites boîtes, c’étaient des malins. Ceux qui mettent leurs enfants de 14 ou 16 ans dans ces bateaux savent qu’à l’arrivée ils seront pris en charge par les services sociaux de la République. La première des mesures à prendre serait la suspension de toutes les aides accordées aux mineurs. Ceux qui viendront quand même resteront sur le trottoir, jusqu’au moment où on les refoulera. Ce qui n’est pas évident, car il faut l’accord du pays dont ils viennent. Or beaucoup de pays sont soulagés d’exporter ces bouches inutiles. Dans un dîner avec des ministres marocains, j’avais suggéré que le Maroc reprenne ses migrants : « Jamais de la vie, m’avaient-ils répondu. Vous avez la racaille chez vous, gardez-la ! »
Les chiffrés clés sont ceux de la démographie mondiale. En cinquante ans, elle est passée de 2 à 8 milliards, multipliant par 4 tous les problèmes, dont certains étaient déjà dramatiques. D’où des situations conflictuelles internes graves, des débordements sur les pays voisins les plus faibles, l’arrivée vers l’Eldorado que serait l’Europe – l’Eldorado de la Méduse. Puisqu’il est difficile de renvoyer les gens chez eux, politique qui exige une diplomatie rigoureuse (ce qui n’est pas toujours le cas de la nôtre) et des accords avec les pays concernés, dissuadons-les de venir. Qu’ils sachent que, s’ils viennent sans autorisation, ils crèveront de faim. Rien aux immigrants illégaux. Pas une seule mesure, fût-ce humanitaire.
[…] « Tu as dit la vérité, saute sur ton cheval et cravache. » C’est un proverbe afghan. En France la liberté d’expression est strictement réservée à la gauche et à l’extrême gauche. On le sait depuis la Révolution : il n’y a pas de liberté pour les ennemis de la liberté. Il suffit de qualifier l’adversaire d’ennemi de la liberté pour qu’il n’ait plus celle de s’exprimer. C’est une situation que j’ai rencontrée à de nombreuses reprises au cours de ma vie politique. La seule manière de faire est d’imposer son discours, de prendre des risques qui sont souvent matérialisés par des procès, des condamnations, des amendes. Je viens de recevoir ma citation à comparaître pour mon histoire de « fournée ». Cela date de 2014 ! Les seules administrations qui ne sont pas touchées par le Covid sont l’administration pénale et l’administration fiscale, toujours prêtes à vous tomber sur le dos.
[…]
Jean-Frédéric Poisson : Contre Macron, l’alternative conservatrice
Ancien député, Jean-Frédéric Poisson est président de Via, la voie du Peuple (ex-PCD). Après un constat alarmant sur l’état de la France, il propose non pas un échantillon programmatique, mais une refonte totale du système institutionnel. Dans son dernier livre, « La Voix du Peuple », Jean-Frédéric Poisson livre sa vision de l’Etat, entre Gaullisme et subsidiarité, et l’annonce clairement, il est candidat à l’élection présidentielle de 2022, contre Emmanuel Macron.
L’avortement eugénique devant le Tribunal constitutionnel polonais
Analyse de Patryk Regalski pour l’ECLJ :
Le 22 octobre 2020, le Tribunal constitutionnel polonais se penchera sur la question de l’avortement eugénique, c’est-à-dire des avortements autorisés par la loi polonaise lorsque les
« examens prénataux ou d’autres données médicales indiquent une forte probabilité de handicap grave et irréversible du fœtus ou de maladie incurable menaçant sa vie[1] ».
La loi polonaise de 1993 permet en effet l’avortement dans ce cas, ainsi que lorsque la poursuite de la grossesse menace la vie ou la santé physique de la femme enceinte, ou encore lorsque la grossesse est le fruit d’un acte interdit par la loi (viol ou inceste)[2]. Selon les statistiques officielles, plus du tiers des 1000 à 2000 avortements pratiqués chaque année en Pologne visent des enfants porteurs de la trisomie 21, c’est-à-dire des enfants dont le handicap ne menace pas la vie.
L’ECLJ intervient dans cette procédure et va remettre un mémoire au Tribunal constitutionnel polonais au soutien de la protection de la vie humaine et contre l’eugénisme.
119 députés polonais s’opposent à l’avortement eugénique devant le Tribunal constitutionnel
Le 19 novembre 2019, un mois après les dernières élections législatives, 119 députés (sur 460 députés en tout à la Diète) provenant de trois groupes parlementaires différents – PiS, PSL-Kukiz et Konfederacja – ont saisi le Tribunal constitutionnel pour lui demander de se prononcer sur la conformité à la Constitution polonaise de l’avortement eugénique. Ils estiment en effet que cette disposition viole quatre principes constitutionnels : la dignité innée et inaliénable de la personne humaine[3], le droit à la vie[4], l’interdiction de la discrimination en fonction du handicap[5] et le principe selon lequel la République de Pologne est un État de droit démocratique[6].
Cette saisine du 19 novembre 2019 reprend quasiment à l’identique le texte d’une question posée au même Tribunal constitutionnel deux ans plus tôt par un groupe de 107 députés de la Diète. À la suite des élections législatives d’octobre 2019 et du renouvellement du parlement, la question posée par les députés du parlement sortant ne pouvait plus être examinée par le Tribunal constitutionnel. Celui-ci aurait bien entendu pu se pencher sur cette question avant les élections législatives d’octobre 2019 mais il ne l’a pas fait. Pour cette raison, les organisations pro-vie ont accusé le PiS d’utiliser cette saisine du Tribunal constitutionnel dans le but de bloquer les travaux parlementaires sur le projet de loi citoyen « Arrêtez l’avortement » (Zatrzymaj Aborcję) qui vise le même objectif : faire supprimer de la loi de 1993 la clause autorisant les avortements en cas de handicap ou maladie incurable de l’enfant à naître.
Une saisine qui fait concurrence au projet de loi citoyen « Arrêtez l’avortement »
Après avoir été bloquée par la majorité PiS en commission parlementaire en 2018-19 malgré un avis favorable du ministre de la Justice et du président Andrzej Duda qui promettait d’y apposer sa signature, ce projet de loi citoyen, issu d’une initiative qui avait obtenu le nombre record de 830 000 signatures de citoyens (dans un pays de 38 millions d’habitants) avait été à nouveau examiné en avril 2020. La Constitution polonaise oblige en effet la Diète à réexaminer les projets de loi citoyens en première lecture en cas de renouvellement du parlement, tandis que les autres projets de lois encore en cours au moment des élections législatives deviennent caducs.
Un vote du 16 avril 2020 a conduit au renvoi en commission du projet de loi « Arrêtez l’avortement », une procédure qualifiée en Pologne de mise au « congélateur de la Diète ». Voir à ce sujet l’article de Priscille Kulczyk « Pologne : L’initiative citoyenne contre l’avortement eugénique à nouveau en quarantaine ». Auparavant, à l’automne 2016, la majorité parlementaire du PiS avait rejeté en deuxième lecture un autre projet de loi citoyen, « Stop à l’avortement » (Stop Aborcji), qui prévoyait d’interdire tout avortement sauf en cas de grossesse faisant peser un risque sur la vie de la femme enceinte. Entre 2011 et 2015, alors qu’il était dans l’opposition, le PiS avait pourtant soutenu plusieurs initiatives citoyennes allant dans ce sens.
La décision du Tribunal constitutionnel pourrait avoir une grande portée
Si le Tribunal constitutionnel polonais devait juger inconstitutionnel l’avortement eugénique, il serait alors difficile à une future majorité parlementaire de renverser cette décision car l’interdiction de ces avortements aurait un caractère constitutionnel. Pour les autoriser à nouveau, une future majorité parlementaire serait contrainte de modifier la constitution, ce pour quoi il lui faudrait réunir une majorité des deux tiers de la Diète, et de la majorité absolue du Sénat en présence d’au moins la moitié des parlementaires. La Diète étant élue au scrutin proportionnel, une majorité des deux tiers n’est pas chose aisée à obtenir. Inversement, n’importe quelle majorité parlementaire pourrait rétablir la clause supprimée par une loi, même initiée par une initiative citoyenne. Le renvoi de la question au Tribunal constitutionnel pourrait ainsi s’avérer bénéfique.
Cette initiative a reçu de nombreux soutiens. Le Défenseur des droits des enfants, Mikołaj Pawlak (en exercice depuis décembre 2018), est favorable à la suppression de l’avortement eugénique et a exprimé plusieurs fois son soutien au projet de loi citoyen « Arrêtez l’avortement », au parlement et dans les médias. La loi du 6 janvier 2000 sur le Défenseur des droits de l’enfant indique clairement qu’est considéré comme enfant « tout être humain de la conception à l’âge de la majorité[7] ». Cette loi affirme en outre que le Défenseur des droits des enfants se doit d’apporter une aide particulièrement soutenue aux enfants handicapés[8].
En 2018, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies a déclaré lui-aussi dans un document officiel que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées (Art. 4,5 et 8). » Ce Comité explique que ce type d’avortement est souvent basé sur des diagnostics erronés, et que « Même s’ils ne sont pas faux, cette affirmation perpétue le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse. »
La jurisprudence du Tribunal constitutionnel polonais en faveur du droit à la vie dès la conception
Cette question de la constitutionnalité des avortements eugéniques[9] est estimée importante par le Tribunal constitutionnel lui-même puisqu’elle sera examinée par le Tribunal au complet, l’audience du 22 octobre devant être présidée par la présidente du Tribunal constitutionnel Julia Przyłębska. Le Tribunal constitutionnel polonais ne s’était encore jamais penché sur la conformité à la constitution de l’avortement eugénique. En revanche, il avait invalidé en 1997 une disposition introduite en 1996 par la majorité parlementaire de gauche, post-communiste, autorisant l’avortement au motif de difficultés socio-économiques de la femme enceinte. Dans sa décision du 28 mai 1997, le Tribunal avait jugé cette clause contraire à la constitution polonaise car « la valeur constitutionnelle du bien juridique protégé que constitue la vie humaine, y compris la vie qui se développe en phase prénatale, ne peut pas faire l’objet d’une différenciation. En effet, il n’existe pas de critères suffisamment précis et justifiés qui permettraient d’opérer une telle différenciation en fonction de la phase de développement de la vie humaine. Dès son apparition, la vie humaine devient donc une valeur protégée par la Constitution. Ceci concerne aussi la phase prénatale. » Le Tribunal constitutionnel polonais avait en outre fait remarquer en 1997, à l’appui de sa décision, que l’extension de la protection constitutionnelle de la vie humaine à la phase prénatale de la vie trouve sa confirmation dans la Convention relative aux droits de l’enfant ratifiée par la Pologne en 1991. Cette convention internationale, citant la Déclaration des droits de l’enfant, réaffirme en effet dans son préambule que « l’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance. »
L’avortement eugénique examiné pour la première fois par le Tribunal constitutionnel
En 1997, la saisine du Tribunal constitutionnel par un groupe de sénateurs n’avait concerné que l’avortement pour motif socio-économique. Le Tribunal ne s’était donc pas prononcé sur l’avortement eugénique, ce qu’il fera le 22 octobre. S’il applique son raisonnement de 1997, on peut penser qu’il supprimera la clause permettant l’avortement des enfants dont le handicap ou la maladie sont compatibles avec la vie, par exemple des enfants porteurs de la trisomie 21.
Cette future décision sera d’une grande importance ; elle sera sans doute suivie par une autre décision, cette-fois, de la Cour suprême américaine.
Le changement de population devient désormais central dans les élections
C’est ce qui ressort d’une note publiée par la Fondation Jean-Jaurès, Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach dans Le Figaro, à propos de la dernière élection municipale à Marseille :
Parallèlement à la victoire de Michèle Rubirola, la perte par le Rassemblement national du 7e secteur (13e et 14e arrondissements), conquis en 2014 par Stéphane Ravier, a constitué l’autre événement marquant du second tour à Marseille. La situation du parti frontiste dans la Cité phocéenne est cependant contrastée. On constate une baisse tendancielle du RN dans tous les secteurs du centre de Marseille. Cette érosion est spectaculaire dans les 1er et 2e secteurs où, en vingt-cinq ans, son audience a été divisée par deux. L’augmentation significative du poids de la population issue de l’immigration maghrébine, africaine et comorienne sur les listes électorales y constitue un handicap structurel pour le RN. À ce facteur est venue s’ajouter la « boboïsation » de certains quartiers du centre de la ville, la combinaison de ces deux facteurs aboutissant à un environnement socio-culturellement de plus en plus réfractaire au RN. Cette double logique se retrouve également dans le 8e secteur qui comprend le 15e arrondissement avec de nombreux électeurs issus de l’immigration et le 16e, où c’est plutôt l’embourgeoisement qui y limite les performances du RN. […]
Le processus de gentrification/boboïsation ne concerne pas que les arrondissements du centre. On peut y ajouter le 16e arrondissement, avec le charmant quartier portuaire de l’Estaque. C’est ici que Le Printemps marseillais (PM) a percé, que la droite a subi un violent décrochage. La droite est nettement distancée au premier tour dans ces secteurs 7 et 8 (quartiers nord) où le RN recueille plus de 40 % des suffrages exprimés dans de nombreux bureaux de vote. Composés d’anciens noyaux villageois et de secteurs pavillonnaires, ces bureaux de vote se trouvent relativement proches de certaines cités connues pour le trafic de stupéfiants et les règlements de compte qui y sont liés. Ce sont ces cités qui ont forgé la réputation négative des quartiers nord. Dans ces cités, la population étrangère et issue de l’immigration est parfois majoritaire, ce qui donne corps, aux yeux de nombreux électeurs des quartiers voisins, au concept de « grand remplacement » théorisé par Renaud Camus. Enfin, dans les quartiers de pavillons et copropriétés, qui se trouvent à proximité des cités, la valeur immobilière serait incontestablement plus élevée sans « l’ombre » des cités voisines, ce qui participe d’une frustration certaine pour les propriétaires. Dans son secteur, Stéphane Ravier dépasse ainsi les 45 % au premier tour dans trois bureaux situés dans la partie est du quartier des Olives, à proximité des cités La Rose-Frais Vallon. Au sud du quartier du Merlan, proche des Flamants et de La Busserine, autres cités « chaudes » , le bureau n° 1 457 lui accorde 46,2 % des voix.
[…]
En appliquant une grille d’analyse onomastique (sur les noms propres, NDLR) , nous avons pu évaluer le poids relatif de cette population parmi les inscrits. Ce poids varie d’un quartier à un autre avec toute une partie de la ville où cette présence est résiduelle (moins de 7 % de porteurs de prénoms arabo-musulmans dans le bureau de vote) alors que, dans d’autres quartiers, le taux atteint 35 %, voire 50 % des inscrits. Or, la carte du vote Ghali au premier tour épouse cette géographie dans ses moindres détails avec quelques îlots de vote élevés dans le sud de la ville, précisément là où la proportion d’électeurs issus de l’immigration est très significative. C’est le cas dans les cités Air Bel, Les Néréïdes et Le Bosquet (11e). Plus la proportion de porteurs de prénoms arabo-musulmans est élevée dans un bureau et plus le vote en faveur de la liste Ghali y est important.
La trajectoire du score du Printemps marseillais est moins linéaire. Il est faible dans les bureaux de vote où ces prénoms sont quasiment inexistants et qui votent fortement pour la droite. Le score du PM atteint ses niveaux les plus élevés (entre 27 % et 30 %) dans les bureaux où la proportion de prénoms arabo-musulmans oscille entre 7 % et 35 %. C’est dans ces quartiers (1er, 2e, 3e, 4e, 6e et 16e arrondissements) caractérisés par un certain degré de mixité ethnoculturelle que le discours et le projet du PM ont rencontré le plus d’écho. L’audience décline ensuite là où la population issue de l’immigration devient la plus importante, ces quartiers se caractérisant par une abstention très élevée et un fort vote Ghali.
Parmi les électeurs de ces quartiers qui sont allés voter, une partie significative s’est reconnue en cette candidate d’origine maghrébine, ayant grandi dans les quartiers nord et tenant un discours social tout en étant sensible aux questions de sécurité, enjeu important dans ces quartiers. Cette identification conduisant à un vote affinitaire s’est nouée également au travers du profil de ses colistiers. D’après l’analyse onomastique, 40 % d’entre eux étaient issus de l’immigration, cette proportion étant de 13 % dans les rangs des candidats du PM. Symboliquement, cela a joué quand Samia Ghali ne s’est ralliée que tardivement à Michèle Rubirola. L’élection de cette dernière au poste de maire n’a été possible qu’avec les voix des élus « ghalistes » . Renouant avec une théâtralisation de la politique toute méditerranéenne, Samia Ghali, endossa le costume de tribun de la plèbe pour rappeler à la nouvelle majorité issue des beaux quartiers et du centre-ville que l’alternance n’avait été possible qu’avec le concours des voix du petit peuple de Marseille. »
COVID et Marseille : les intox de Monsieur Castex (mise à jour au 13 octobre)
Les lecteurs du Salon beige savent que M.Castex est un menteur. Dans un tweet sur son compte officiel, en date du 24 septembre, il a fait la prévision d’une croissance catastrophique des lits en réanimation occupés par les malades du Covid dans le département des Bouches-du-Rhône. Ces prévisions partaient d’un état réel au 22 septembre de 200 lits déjà occupés.

Or, à cette date, le chiffre (officiel du gouvernement français donc celui de M.Castex) était de 118 !
La qualité des prévisions de M.Castex était, quant à elle, aussi mauvaise : 269 lits en réanimation Covid prévus au 29 septembre (toujours pour le département 13) pour un réalisé de 122 ; et enfin au 6 octobre, le prévu-Castex était de 375, pour un réel constaté de 135.
Le jalon suivant sur la courbe était positionné au 13 octobre. Au 13 octobre, M.Castex anticipait 500 lits de réanimation occupés par les malades du Covid dans les Bouches-du-Rhône. Le chiffre réel est de : 146.

Voilà un petit tableau de synthèse :

Et puis, pour continuer à essayer de comprendre l’hystérie française, vous connaissez sans doute le Docteur Karine Lacombe, qui intervient beaucoup sur les plateaux télévisés. Elle est chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris. Elle est aussi l’une des figures médicales s’étant le plus directement opposées à l’usage de l’hydroxychloroquine.
Sur son compte Twitter , dès le 5 septembre le Docteur Lacombe a retweeté un tweet (dont l’auteur nous est totalement inconnu) qui alertait sur des
« places en réanimation covid quasi pleines dans quasiment tous les gros hôpitaux de Marseille… »

Vous voulez certainement savoir combien de lits de réanimation étaient occupés par les malades Covid le 5 septembre 2020 ? Dans tout le département des Bouches-du-Rhône : 52…
Par bonheur, le professeur Salomon est toujours directeur général de la Santé et M.O.Véran toujours ministre de la Santé. Ca rassure…
Un site de GPA sera inaccessible sur le territoire français
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
A la demande de l’association JURISTES POUR L’ENFANCE, la Cour d’Appel de Versailles condamne aujourd’hui 13 octobre 2020 la société OVH, en sa qualité d’hébergeur, à rendre inaccessible sur le territoire français un site proposant aux Français des prestations de mères porteuses.
Les juges, après avoir examiné le caractère illicite du contenu du site, estiment que l’hébergeur engage sa responsabilité en ne retirant pas promptement ce contenu alors qu’il a été mis en demeure de le faire, conformément aux dispositions de l’article 6 I-2 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN).
1. le caractère illicite du site est établi par le fait que la prestation proposée par le site est bien une prestation d’entremise « entre une personne ou un couple désireux d’accueillir un enfant et une femme acceptant de porter en elle cet enfant en vue de le leur remettre » (faits réprimés par l’article 227-12 du code pénal) ; le caractère habituel de l’entremise est établi par le nombre de clients revendiqués, le caractère lucratif n’étant pas davantage contestable (« packs qui ont un prix fixe »). La Cour relève en outre que le site est destiné à un public situé en France où la GPA est illicite et l’entremise interdite. Elle en en déduit ainsi que le site est illicite en France.
2. Ensuite, la Cour se prononce sur la responsabilité de la société OVH, hébergeur. Si la loi de 2004 pose un principe d’irresponsabilité de l’hébergeur quant au contenu des sites hébergés, cette irresponsabilité s’efface lorsqu’il a connaissance de l’activité ou de l’information illicite et qu’il n’agit pas pour retirer ces informations ou en rendre l’accès impossible. La connaissance des faits litigieux est présumée acquise par l’hébergeur lorsqu’il reçoit notification de différents éléments énumérés par la loi (LCEN, art. 6.I.5). Le Conseil Constitutionnel a précisé dans sa décision du 10 juin 2004 que la responsabilité de l’hébergeur ne peut être engagée si l’information dénoncée comme illicite ne présente pas manifestement un tel caractère.
En l’espèce, l’association JURISTES POUR L’ENFANCE avait adressé une mise en demeure le 1er février 2016, réitérée par la suite, avec les éléments requis par la loi.
La Cour établit que le caractère « manifestement illicite » du site s’apprécie par rapport à la loi française et non à celle du lieu de résidence de l’éditeur du site, la loi se référant aux contenus et non à leur émission, et qu’il ne peut être que la conséquence d’un manquement délibéré à une disposition de droit positif explicite et dénuée d’ambiguïté.
Les juges relèvent en l’espèce que « le contenu du site était à l’évidence « manifestement illicite » en ce qu’il contrevenait explicitement aux dispositions de droit français – dépourvues d’ambiguïté – prohibant la gestation pour autrui ». « Il incombait donc à la société OVH d’agir promptement ».
La responsabilité de l’hébergeur est donc retenue.
Déjà condamnée en première instance, la société OVH avait fait appel de la décision mais la Cour d’Appel confirme le jugement en toutes ses dispositions.
Cet arrêt, qui a des allures d’arrêt de principe sur cette question, devrait faire jurisprudence.
L’association JURISTES POUR L’ENFANCE se réjouit de cette décision qui ne pourra qu’inciter les hébergeurs à retirer sans délai ou rendre inaccessibles les contenus illicites dès lors qu’ils auront été informés et mis en demeure de les retirer.
Plus que quelques jours pour découvrir “Unplanned”
Chers amis,
Nous vous avons parlé déjà à plusieurs reprises d’Unplanned, courageux film pro-vie qui raconte l’histoire vraie d’Abby Johnson, ancienne dirigeante d’une clinique du Planning familial devenue militante pro-vie après avoir découvert la réalité de l’avortement. Ce film est désormais disponible en français. Mais il ne reste plus beaucoup de séances programmées pour le découvrir:
- Mardi 13 octobre à 20h15
- Mercredi 14 octobre à 20h15
- Jeudi 15 octobre à 20h15
- Dimanche 18 octobre à 17h
- Mardi 20 octobre à 20h15
- Jeudi 22 octobre à 20h15
Pour vous inscrire à l’une de ces séances, vous pouvez cliquer ici.
Guillaume de Thieulloy
851 immigrés clandestins inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste
Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a déclaré :
“Il reste (…) 231 personnes aujourd’hui qu’il nous faut expulser, qui sont en situation irrégulière et suivies pour soupçon de radicalisation”.
Parmi lesquelles 180 personnes incarcérées. Selon le ministre, à la fin de leur incarcération, consigne a été donnée de les expulser.
Ils font partie des 851 immigrés clandestins actuellement inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).
Dans le détail, sur les 22.000 personnes suivies au FSPRT, dont 8.000 fiches sont “actives”, 4.111 sont des ressortissants étrangers et 851 sont en situation irrégulière.
Plainte de l’Agrif pour racisme anti-masculin contre Alice Coffin
Bernard Antony, président de l’Agrif, communique :
Ayant analysé les propos stupéfiants d’Alice Coffin émis sur différents canaux et dans son livre Le génie Lesbien, le bureau de l’Agrif a décidé de déposer plainte pour racisme antihumain contre l’élue (E.E.L.V) au Conseil de Paris.
Madame Alice Coffin a en effet notamment écrit qu’elle considérait les hommes comme des « assaillants ». Dans cette logique, elle s’adresse ainsi aux femmes:
« Il ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer ».
On se souvient qu’elle avait, en 2018, déclaré en direct à la chaîne russe RT:
« Ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, à ne pas être tuée, à ne pas être tabassée. Et cela évite que mes enfants le soient aussi. »
Ces assertions que nos collaboratrices commenteront plus longuement par ailleurs avec allégresse, constituent évidemment une incitation, parfaitement raciste au sens de la loi, à la haine des femmes contre l’autre moitié de l’humanité. Car madame Alice Coffin, militante LGBT, élue politique, journaliste, huit ans durant enseignante à l’Institut Catholique de Paris, mesure évidemment le sens et la portée de ses propos.
Certes, elle ne poursuit qu’une pitoyable, très vieille et vaine utopie de dialectisation conflictuelle du couple humain déjà superbement moquée par Aristophane dans « l’Assemblée des femmes ». Mais son intensité de fulmination haineuse contre l’homme, qui n’a évidemment rien à voir avec un authentique féminisme, ajoute encore au large phénomène actuel de racialisation subversive des sociétés.
Ni authentiquement écologiste, ni authentiquement féministe, Alice Coffin développe hélas un réel racisme lesbien contre les hommes.
L’Agrif ne saurait lui laisser libre cours et a chargé ses avocats d’intenter les poursuites qui s’imposent.
Confinement : comment l’Etat a dilapidé notre argent
Délirant avec cet exemple :
Mais en indiquant simplement sur le site internet mis en place par l’Etat pendant le confinement que ses 50 employés allaient se retrouver en situation de grande précarité, Ami K. n’a pas eu longtemps à plaider sa cause. Elle a sans aucune difficulté, et sans avoir à fournir le moindre justificatif, pu obtenir au total 210.000 euros d’aides financières.
Un magistrat confirme :
“Une simple déclaration sur internet suffisait alors, il n’y avait aucun contrôle”.
Et ce n’est pas un cas isolé : ces dernières semaines, les dossiers d’escroqueries au chômage partiel se sont multipliés. D’après de premières investigations, ce sont sans doute plusieurs dizaines de millions d’euros qui ont ainsi été obtenus de façon illégale.
Le nez dedans…
Le Premier ministre Jean Castex à propos de l’attaque du commissariat de Champigny :
Ce sont des quartiers où il y a beaucoup de circulation d’héroïne. Nous mettons de plus en plus notre nez là-dedans.
Faut-il s’étonner ensuite si le gouvernement propose d’interdire la vente de mortiers d’artifice ? Il a seulement abusé de sa dernière la dose.
“L’obligation scolaire dès 3 ans prônée par Emmanuel Macron : pire que la Schulpflicht ?”
De Ludovic Laloux, Professeur des universités en histoire, Université polytechnique Hauts-de-France, sur la Revue Politique et parlementaire :
Le 2 octobre 2020, en tant que président de la République, Emmanuel Macron prononce un discours où, sous prétexte de dénonciation du « séparatisme islamiste », il affirme que « dès la rentrée 2021 l’instruction à l’école sera rendue obligatoire pour tous dès 3 ans, l’instruction à domicile sera strictement limitée, notamment aux impératifs de santé. » Il ajoute que les écoles hors contrat « feront l’objet d’un encadrement encore renforcé ». La raison invoquée ne trompe guère.
Qui s’y risquerait aujourd’hui ?
Or, seulement dix mois après son accession au pouvoir, E. Macron avait tenté un ballon d’essai le 27 mars 2018 en ouverture des Assises de la maternelle, en déclarant : « J’ai décidé de rendre obligatoire l’école maternelle et ainsi d’abaisser de 6 à 3 ans, en France, l’obligation d’instruction dès la rentrée 2019. » Il n’avait alors pas brandi la menace du « séparatisme islamiste » mais, peu après, avait opéré un rétropédalage partiel car la loi publiée le 28 juillet 2019, qualifiée « pour une école de la confiance » peut-être pour endormir les esprits, n’avait instauré « que » l’instruction obligatoire, et non l’école obligatoire, à partir de 3 ans à la rentrée scolaire 2019.
Raison officielle invoquée : « le séparatisme islamiste »
Cependant, après avoir pris la décision de retirer les élèves des écoles de la mi-mars à mai 2020 à cause de la situation sanitaire, le chef de l’État avait dû se rendre compte que ses propos de l’année précédente n’avaient guère suscité d’oppositions. Pourquoi donc ne pas revenir à la charge et, cette fois, pour écarter toute critique éventuelle, arguer du séparatisme islamiste ?
Passant outre la loi du 28 mars 1882 de Jules Ferry dont le caractère obligatoire portait sur l’instruction et non sur l’école, laissant ainsi la liberté d’une instruction à la maison aux parents qui sont les premiers éducateurs de leurs enfants, E. Macron entend donc soustraire dès leur plus jeune âge les enfants aux familles, en prétextant en 2019 une socialisation plus grande et en 2020, au moment où le confinement ou les quarantaines renvoient désormais les enfants chez eux, en mettant en avant un motif religieux ou politico-religieux.
Un précédent fâcheux : le 6 juillet 1938
En ce 2 octobre 2020, E. Macron veut inscrire son œuvre dans l’histoire par rapport à l’enfance : « J’ai pris une décision sans doute l’une des plus radicales depuis les lois de 1882 et celles assurant la mixité scolaire entre garçons et filles en 1969. » Puisqu’il invoque l’histoire, E. Macron sait certainement que non seulement il anéantit le caractère libéral de la loi de J. Ferry par son article 4, en imposant l’obligation scolaire, mais aussi qu’il va au-delà d’une décision prise le 6 juillet 1938 à Berschtesgaden où, plus de cinq ans après son arrivée au pouvoir, le Führer imposait pour le Troisième Reich l’obligation scolaire mais seulement à partir de l’âge de 6 ans, avec la menace d’emprisonner les parents si tel n’était pas le cas. Le fait doit être connu, au moins pour un chef d’État grand admirateur d’Angela Merkel dont l’Allemagne envoie en prison, encore en ces premières décennies du XXIe siècle, des parents allemands qui instruisent leurs enfants à domicile. En effet, la décision du 6 juillet 1938 de l’Allemagne nationale socialiste demeure toujours d’actualité outre-Rhin. Pour Hitler, il s’agissait de soustraire les enfants à leurs parents afin de leur inculquer, suivant l’article premier de la Schulpflicht (obligation scolaire), l’éducation et l’instruction conformes à son programme idéologique.
Pour E. Macron, si la justification de sa politique scolaire change selon les circonstances, quel est donc le véritable but poursuivi ? Il devient légitime et urgent de se poser la question.
Commissariat attaqué: «Nous serons intraitables». Encore ?
A chaque fois c’est le même refrain.
Le Premier ministre Jean Castex a déclaré lundi matin que l’éxecutif serait « intraitable » face aux violences les forces de l’ordre, suite à l’attaque du commissariat de Champigny.
De con côté, Gérald Darmanin a affirmé sa volonté d’interdire par la loi la vente au public, sur Internet, des mortiers d’artifice qui seront considérés comme « des armes par destination »… Il faudra aussi interdire la vente de réfrigérateurs, balancés depuis le haut des HLM, ainsi que des plaques d’égouts… Le même ministre demande “la plus grande fermeté”.
#champigny : J’ai demandé à la @prefpolice la plus grande fermeté. Les enquêteurs sont à pied d’œuvre pour identifier les fauteurs de trouble. Afin de ne pas les gêner dans cette mission, je me rendrai sur place, auprès des policiers, après ce travail accompli.
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) October 11, 2020
Le syndicat Unité SGP Police dénonce
« l’absence de réponse pénale (qui) ne fait que renforcer la volonté d’agresser des policiers, voire de tuer du flic ».
Il réclame
« une véritable politique pénale doit aboutir à l’application, sans aménagements possibles, du quantum des peines prévues ».
Zemmour : “En présentant ses ravisseurs djihadistes comme des “musulmans”, Sophie Pétronin a ruiné la distinction entre islam et islamisme”
Que les musulmans, qui se réjouissent que, après 4 ans de captivité chez Al Qaeda, Sophie Pétronin se soit convertie à l’Islam, ne viennent plus dénoncer les amalgames…
Les cinglés sont de sortie
📢⏲️ Mercredi 14 octobre, je présenterai le plan national d’actions du @gouvernementFR pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ 2020-2023 🏳️🌈 pic.twitter.com/Esx2PjQEZJ
— Élisabeth Moreno (@1ElisaMoreno) October 11, 2020
Elisabeth Moreno (Ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, ouf !) annonce sur France Inter qu’elle va lancer un guide pour l’accueil des « enfants transsexuels »dans les écoles.
Voici venue l’heure de tirer l’épée ensemble
Lu sur Le Glaive de la colombe :
Agissons en hommes de coeur, et montrons du courage pour notre peuple et pour la ville de notre Dieu, et que l’Eternel fasse ce qui lui semblera bon (2Samuel X, 12)
Une fois encore, le calendrier liturgique semble mystérieusement entrer en résonance avec l’actualité, la Providence nous encourageant à sortir de notre torpeur coupable et faire face à l’Ennemi. En effet, nous solennisions dimanche dernier la fête de Notre-Dame du Rosaire (7 octobre), symbole par excellence de la combativité catholique nourrie par une intense dévotion mariale, et en même temps, l’évangile du XVIIIe Dimanche après la Pentecôte dont nous faisions mémoire, revenait sur la guérison miraculeuse du paralytique [1]. Or, la majorité de nos contemporains ne souffre-t-elle pas justement de paralysie morale face la tyrannie sanitaire ? A l’instar de celui dont souffrait l’infirme de Capharnaüm, le mal actuel est profond et trouve sa source dans le péché : nos péchés personnels mais aussi ceux de la société auxquels nous ne nous opposons pas avec suffisamment de détermination, quand nous n’y participons pas plus ou moins directement.
Péché contre la charité tout d’abord, par l’indifférence au sort de notre prochain, de l’enfant à naître au vieillard en EHPAD en passant par le pauvre fouillant nos poubelles au petit matin. Indifférence à la destruction de notre héritage spirituel, culturel, économique jusqu’au moment où cela nous touche individuellement. Voilà bien longtemps que notre pays, notre civilisation ne sont plus des citadelles assiégées mais investies. L’Ennemi et ses affidés se sont engouffrés dans la brèche de remparts que nous pensions inébranlables pour les avoir toujours connus debout. Mais encore fallait-il croire en quelque chose à défendre, quelque chose d’assez noble pour justifier la consécration voire le sacrifice de notre vie. Là est notre principal péché contre la charité, la cause première de notre inertie : la colère s’enracinant dans l’amour, si nous ne nous défendons plus, c’est parce que nous n’aimons plus ce que nous avons reçu, ce que nous sommes. L’Ennemi le sait bien et méthodiquement, patiemment, il nous fait perdre le goût de ce qu’il y a de bon en ce monde, jusque dans notre nature. Nous en sommes aujourd’hui à admettre les pires conséquences de la marchandisation de l’être humain sans à peine broncher.
Mais au pire des tribulations, Dieu suscite toujours des hommes de coeur, dont l’amour de la vie, reçue et transmise, est encore si profond qu’ils finissent tôt ou tard par se dresser contre l’oppression et entraîner les pusillanimes à leur suite [2]. Ce courage « viscéral » se manifeste d’autant plus qu’il s’agit de pères ; encore davantage s’il s’agit de mères, tant on sait de quoi celles-ci sont capables par amour pour leurs enfants [3]. Nous le voyons déjà au Vendredi Saint, où les Saintes Femmes n’attendirent heureusement pas les Apôtres pour suivre le Christ jusqu’au Golgotha. Notre blog lui-même a pour thématique originelle et récurrente cette combativité amoureuse, naturelle et surnaturelle, dont la Sainte Vierge Mère est l’inspiratrice [4].
Péché contre la charité, notre sidération face au mal découle également d’un manque de foi et d’espérance dont les catholiques sont plus particulièrement coupables. Maints d’entre eux semblent persister dans « l’aggiornamento » selon lequel la paix universelle serait possible si l’Eglise renonçait à condamner le monde dans ses égarements ; or, les dernières décennies n’ont fait que confirmer l’enseignement des Ecritures : le Prince de ce monde n’aspire qu’à la perdition de l’humanité créée à l’image de Dieu. Il ne connaîtra jamais le repos car il est déjà condamné et entrainera avec lui le plus d’âmes possible dans le gouffre. Devant un tel déchainement de haine, le coeur le plus ferme peut défaillir s’il n’est conforté par la foi et l’espérance en un Père tout-puissant et provident, en une Mère Reine des Anges, en un Frère vainqueur de la Mort, en une Communion de Saints diligents. Là est le premier soutien que les catholiques doivent apporter à tout noble coeur prêt à combattre le nouveau désordre mondial au nom « de la vérité, de la mansuétude et de la justice » (Psaume XLIV, 5).
Mais ce témoignage de foi demeurerait stérile s’il n’était confirmé par les oeuvres. Les catholiques doivent donc prendre acte que l’Eglise, dans sa dimension humaine (pour ne pas dire mondaine), est en ruine. A l’image de l’Etat désormais incapable de protéger ses ressortissants, l’Eglise « en France » abandonne insidieusement les fidèles à leur sort, et se fait un devoir d’obéir à la loi « de façon exemplaire » [5], en dépit de la charité la plus élémentaire [6]. Aux catholiques de sortir de l’obéissance servile dont ils se sont laissés bercer trop longtemps ; de se rapprocher de prêtres vivant et enseignant ce qui a été cru toujours et partout ; de se réapproprier la doctrine sociale de l’Eglise sur la résistance à l’oppression, pouvant aller, en dernier recours, à l’emploi des armes [7], comme l’avaient assumé les glorieux Cristeros [8]. Alors les catholiques se souviendront de leur ancienne force, que l’Ennemi n’a jamais cessé de craindre, et deviendront enfin crédibles aux yeux des « réfractaires » d’autres origines.
Aussi désuète et condamnable qu’elle puisse paraître aujourd’hui à des esprits globalisés, la dimension « martiale » du catholicisme demeure latente dans l’inconscient collectif et son attrait explique le succès d’oeuvres profondément catholiques comme Le Seigneur des Anneaux, que ce soit le roman original ou les dernières adaptations cinématographiques. En l’occurrence, la combativité amoureuse jusqu’à l’héroïsme, sujet de cette chronique, nous semble particulièrement bien illustrée dans le film Les deux Tours à travers la résistance désespérée du Rohan à l’emprise des ténèbres. Au paroxysme de la bataille du Gouffre de Helm, le roi Théoden, qui avait fait preuve jusqu’alors d’une volonté de fer, flanche devant la rage d’une armée constituée dans le seul but d’exterminer son peuple. Sa forteresse est prise, tout semble perdu jusqu’à ce qu’une inspiration providentielle, au-delà de toute espérance, le convainc de faire face à un ennemi supérieur en nombre avec la poignée de braves qui lui reste. Et le miracle inattendu, inespéré, se produit, comme une récompense pour cet abandon à la Providence.
Les parallèles avec ce que nous vivons aujourd’hui sont trop évidents pour s’y attarder. Soulignons seulement que cette scène devenue culte n’est pas sans rappeler le passage du Livre des Rois où Elisée assiégé décille les yeux de son serviteur terrifié afin qu’il perçoive les chars invisibles de l’armée céleste qui allaient bientôt fondre sur les troupes ennemies (2Rois, VI, 8-17). Dans l’âpreté du combat, nous pouvons ainsi céder à la tentation de nous croire seuls et de ne compter que sur nous-mêmes jusqu’au désespoir. Tel n’est pourtant pas le cas car bien des âmes vaillantes se révèleront dans l’adversité. Quant à la Communion des Saints, comment pourrait-elle rester indifférente à notre sort ? [9] Mais prête à se manifester au moment opportun, ne nous encouragerait-elle pas à sortir de notre pitoyable réduit et enfin faire face à l’Ennemi dans un acte ultime de foi, d’espérance et de charité ?
L’abbé
[1] Site Introibo, Calendrier liturgique – Octobre 2020 – Dimanche 4
[2] Cf. Le Glaive de la Colombe, « Ne privez pas le monde de votre sourire »
[3] Nous avons trouvé très symbolique, le 12 septembre 2020, fête du Saint Nom de Marie, la prise de parole d’Ema Krusi, se présentant comme mère d’une petite fille de six ans et appelant à la résistance « pour nos enfants ». Dans un registre plus humoristique mais tout aussi révélateur, Marcel D. évoquait récemment « la sainte colère » de son épouse apprenant que son fils avait été collé pour avoir retiré son masque à l’école.
[4] Cf. Le Glaive de la Colombe, « Craignez la colère de la Colombe ! »
[5] « Aujourd’hui, je ne crains pas d’affirmer que des prêtres, des évêques et même des cardinaux ont peur de parler de ce que Dieu enseigne et de transmettre la doctrine de l’ Eglise. Ils ont peur d’être désapprouvés, d’être vus comme des réactionnaires. Alors ils disent des choses floues, vagues, imprécises, pour échapper à toute critique, et ils épousent l’évolution stupide du monde » (Cardinal Robert Sarah, Valeurs Actuelles – Le Club, 27 mars 2019, entretien par Laurent Dandrieu).
[7] Compendium de la Doctrine sociale de l’Eglise, n° 399, 400
[8] Sur les Cristeros, cf. notamment Jean Meyer, La Cristiada, la guerre du peuple mexicain pour la liberté religieuse, CLD, 2014
[9] Cf. notamment L’Homme Nouveau, n° 1706, 29 février 2020, p. 21 sur la manifestation de la Communion des Saints à travers le culte résurgent des reliques.
“Il peut y avoir une légitime diversité d’opinion parmi les catholique sur l’opportunité de mener une guerre ou de recourir à la peine capitale”
Un prêtre m’encourage à republier ce texte du cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, en 2004 :
Tous les problèmes moraux n’ont pas le même poids que l’avortement ou l’euthanasie. Par exemple, si un catholique venait à être en opposition avec le Saint Père sur la peine capitale ou sur une décision de mener une guerre, il ne serait pas, pour cette raison, considéré comme indigne de se présenter à la Sainte Communion. Bien que l’Eglise exhorte les autorités civiles à rechercher la paix et non la guerre et d’user avec discrétion et pitié dans l’application de la peine capitale aux criminels, il reste néanmoins possible de prendre les armes pour repousser un agresseur et d’avoir recours à la peine capitale. Il peut y avoir une légitime diversité d’opinion parmi les catholique sur l’opportunité de mener une guerre ou de recourir à la peine capitale mais pas sur l’avortement et l’euthanasie.
Le Sénat pourrait ne jamais examiner la proposition de loi sur l’avortement
En effet, ce texte est issu du groupe Ecologie, démocratie, solidarité, « créé il y a quelques mois par des macronistes dissidents marqués à gauche ». Le texte a pu être discuté à l’Assemblée à la faveur de leur « niche parlementaire » jeudi dernier. S’il « a rencontré l’approbation d’une bonne partie des élus de La République en marche », son adoption doit être confirmée au Sénat. Or ce récent groupe politique n’y a pas de représentant, et n’a donc « aucunement la main sur l’ordre du jour sénatorial ».
Sans soutien du gouvernement, qui attend encore l’avis du Comité d’éthique, et avec un Sénat majoritairement à droite, le texte devrait être « conduit aux oubliettes, au moins pour un bon moment ». Une opération qui aurait donc uniquement servi de « caisse de résonance médiatique au groupe EDS ».
De son côté, l’Académie nationale de médecine s’est dite opposée à l’allongement du délai légal d’accès à l’avortement de 12 à 14 semaines :
En portant ce délai à 16 semaines d’aménorrhée, on augmente le recours à des manœuvres chirurgicales qui peuvent être dangereuses pour les femmes et à une dilatation du col plus importante susceptible de provoquer des complications à long terme comme un accouchement prématuré.
Ces remarques conduisent l’Académie nationale de médecine à considérer que :
– l’allongement du délai à 16 semaines d’aménorrhée ne répond à aucune demande légitime des femmes qui espèrent au contraire une prise en charge plus rapide, avec le risque d’augmenter le délai de leur démarche,
– cet allongement entrainera inéluctablement une augmentation significative des complications à court ou à long terme.
En conséquence, l’Académie nationale de médecine recommande de :
– maintenir le délai légal pour la réalisation d’une interruption volontaire de grossesse à 14 semaines d’aménorrhée,
– d’accroître la vigilance et les moyens des autorités sanitaires pour optimiser le fonctionnement des centres de santé qui prennent en charge des interruptions volontaires de grossesses en les rendant plus accessibles et dans des délais moindres,
– déconseille le transfert de compétences aux sages-femmes pour la pratique des interruptions volontaires de grossesses chirurgicales quel qu’en soit le terme et compte tenu de leur absence actuelle de qualification chirurgicale.
La très coûteuse « libération » de l’islamofolle Sophie Pétronin : une objective trahison de nos soldats
De Bernard Antony :
Mais pourquoi donc l’avoir ramenée chez nous ? Et à quel prix !
Car, à l’évidence, la franco-suisse Sophie Pétronin, rebaptisée « Mariam » dans l’entendement musulman du prénom, n’en éprouvait pas un grand besoin. Il eut été moins onéreux pour l’État d’offrir à ses enfants le voyage Paris-Bamako pour qu’ils puissent vérifier que leur mamie allait fort bien.
Tellement frétillante et diserte que, manifestement, Emmanuel Macron que l’on avait déplacé pour l’accueillir ce vendredi à Villacoublay, en était gêné. On avait, certes, déjà vu des otages libérés se garder par prudence de toute parole hostile à l’égard de leurs ravisseurs. Mais dans le cas de Mariam, rien que des propos de complaisance, et même plus encore de reconnaissance, pour lui avoir donné l’occasion d’une « retraite spirituelle » débouchant sur sa conversion à l’islam.
De quoi, bien sûr, enthousiasmer dans sa ligne habituelle le quotidien La Croix, qualifiant cette Pétronin « d’humanitaire portée par la foi », nonobstant le fait qu’il s’agit désormais de la foi musulmane après une conversion acquise auprès de ses ravisseurs qui, en l’occurrence, étaient aussi les terroristes islamistes responsables de la mort de plusieurs de nos soldats et de nombre de leurs camarades africains.
On ne saura sans doute pas de sitôt le prix de la « négociation-trahison » menée pour la pseudo libération de l’islamique Pétronin. Pseudo libération, en effet, puisque l’islamo-convertie Pétronin n’était nullement une prisonnière mais une retraitante spirituelle.
Pour ce qui est de la rançon versée, dans les médias spécialisés on affirme qu’elle s’est montée à plusieurs millions d’euros. De quoi fournir de gros moyens à la centaine de terroristes libérés en échange du politicien malien Soumaïla Cissé et de la Pétronin. Haute trahison en effet, puisqu’au profit d’ennemis ayant tué nombre de nos soldats, au profit de terroristes coupables d’attentats en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso (49 morts et des centaines de blessés).
Les terroristes ainsi libérés frapperont à nouveau. Par dizaines, par centaines peut-être, leurs victimes tomberont. Qu’en dira « l’humanitaire » Pétronin portée par sa foi islamiste ?
À La Croix, c’est elle que l’on admire.

L’archevêque de Mossoul nominé pour le prix Sakharov 2020
Le Parlement européen décerne chaque année le Prix Sakharov à des personnalités et des organisations exceptionnelles qui défendent les droits de l’homme et les libertés fondamentales. Les nominations pour le prix Sakharov peuvent être suggérées par les groupes politiques et/ou par des groupes d’au moins 40 députés.
Les groupes politiques ont présenté les nominés de cette année los d’une réunion conjointe des commissions affaires étrangères et du développement, accompagnées de la sous-commission droits de l’homme à Bruxelles le 28 septembre 2020.
Les nominés pour le Prix Sakharov 2020 pour la liberté de l’esprit sont :
- L’opposition démocratique en Biélorussie (proposé par les groupes PPE, S&D, Renew Europe)
- Monseigneur Najeeb Moussa Michaeel, archevêque de Mossoul (proposé par ID)
- les Militants de Guapinol et Berta Caceres au Hondurans (proposés par Verts/ALE, GUE/NGL)
Lorsque l’État islamique est entré à Mossoul en aout 2014, Monseigneur Najeeb Moussa Michaeel, archevêque de Mossoul a organisé l’évacuation de chrétiens, syriaques et de chaldéens vers le Kurdistan irakien et sauvegardé 800 manuscrits historiques datant des 13ième et 19ième siècles. Plus tard, ces manuscrits ont été numérisés et exposés en France et en Italie. Depuis 1990, il a contribué à la sauvegarde de plus de 8 000 manuscrits et 35 000 documents appartenant à l’Église d’Orient.
« Cela représente une réelle opportunité de décerner ce prix à une personne courageuse, un infatigable défenseur des chrétiens de ces terres, de reconnaitre et souligner les efforts de ce prêtre qui a tenu tête à la barbarie et sauvé ces manuscrits d’Irak » a déclaré le député ID français Nicolas Bay.
Alice Coffin : la liberté d’expression à deux vitesses !
Ou comment se ridiculiser en plein direct ! Hilarant :
La liberté d’expression vue par la gauche : une école privée écarte une “féministe” parce qu’elle déclare vouloir éliminer les hommes = censure scandaleuse. L’université publique refuse une philosophe du fait de son opposition à la PMA sans père = “il n’y a pas d’équivalence”. pic.twitter.com/DyQXBKJgpa
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) October 12, 2020



