Emmanuel Macron s’attaque à la liberté de la presse
Cette information, publiée dans Challenges, ferait les choux gras des médias scandalisés s’il s’agissait de Donald Trump ou Vladimir Poutine…
Face à l’info, l’émission animée par Christine Kelly et avec Eric Zemmour bat des records d’audience, de 80 000 téléspectateurs il y a un peu plus d’un an, à plus de 600 000 le 5 octobre.
Ce succès inquiète le régime. D’après la revue Challenges, Emmanuel Macron se méfie de plus en plus du journaliste. Son inquiétude est telle qu’il serait contre le rachat d’Europe 1 par Canal+ et donc par Vincent Bolloré, le milliardaire qui possède également CNews.
Les négociations, qui allaient bon train cet été, sont aujourd’hui au point mort. L’Elysée ferait tout pour qu’Europe 1 et les autres médias du groupe Lagardère, Paris Match et le JDD entre autres, ne tombent pas entre les mains du milliardaire breton.
Les députés votent en 1ere lecture l’extension du crime de l’avortement de 12 à 14 semaines
Aujourd’hui, les députés examinaient la proposition de loi visant à étendre l’avortement de 12 à 14 semaines, avant de s’intéresser aux conditions de vie des animaux… Rapprochement symptomatique de la folie de nos contemporains.

La proposition de loi a été adoptée par 102 voix contre 65 (et 11 abstentions). Le détail des votes est ici.
Parmi les députés qui ont pris la parole à la tribune pour s’opposer à cette loi, on peut noter les députés Ménard, Breton (LR), Bazin (LR), Hetzel (LR), Six (UDI), Thill (UDI) et Meizonnet (RN).
Les Républicains ont 104 députés. 37 députés ont participé au vote :
- 34 ont voté contre
- 3 ont voté pour : Valérie Bazin-Malgras, Maxime Minot et Laurence Trastour-Isnart
- 67 sont portés disparus.
Cette proposition de loi doit maintenant être examinée par le Sénat. A moins de terminer dans les poubelles de l’Assemblée.
Réaction de Marine Le Pen (qui a voté contre) :
Le RN refuse l’allongement du délai légal de l’IVG de 12 à 14 semaines. Il s’opposera également à la volonté de supprimer la clause de conscience des médecins.
Ce texte ne représente pas un « progrès » mais une dérive purement idéologique. MLP #PPLIVG
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 8, 2020
Le combat pro-vie est sans fin parce que les pro-avortements ne sont jamais satisfaits de ce qu’ils obtiennent.
Extrait d’un entretien accordé par Gregor Puppinck pour Présent :
Dans votre communiqué de presse, vous parlez d’un combat sans fin face à une horreur sans limite. N’est-il donc pas possible d’imposer une limite à l’avortement ?
Si bien sûr et notre objectif est de poser et maintenir ces limites. Mais le combat est sans fin parce que les pro-avortements ne sont jamais satisfaits de ce qu’ils obtiennent. Étonnamment. Alors que cette année il n’y a jamais eu autant d’avortements depuis 30 ans ! Ils sont dans une attitude qui est dogmatique, comme le dit le docteur Rochambeau, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France. Pour des raisons étranges ils veulent toujours plus d’avortements. Ils oublient que l’avortement a été légalisé comme un mal toléré qu’il s’agit de prévenir et de limiter.
Mais cela fait bien longtemps qu’ils ne le reconnaissent plus comme un mal…
Non bien sûr. C’est pour cela que j’aimerais entendre les vraies raisons qui leur font penser que l’avortement est un bien. Ils ont trouvé comme argument – qui est fallacieux mais qui fonctionne très bien – qu’il y aura toujours des avortements et qu’il faut le faciliter pour qu’il soit fait dans des conditions sûres. Cet argument ne tient pas. Il est juste, à certains égards, d’éviter que des femmes meurent en faisant des avortements mais ce n’est pas cela qui le rend pour autant légitime. Mais non contents de légaliser l’avortement, ses promoteurs veulent l’encourager et le faciliter en enlevant toutes les mesures visant à prévenir et à le limiter. Je suis convaincu qu’il y a des raisons qui sont beaucoup plus profondes, d’ordre spirituel. De notre côté, ne nous cachons pas pour reconnaître que notre attachement au respect de la vie a aussi une dimension spirituelle (…)
Vous savez, en France, lorsque vous avez des députés et des élus qui veulent légaliser l’avortement jusqu’à neuf mois, c’est assez similaire à l’avortement néonatal. C’est un infanticide. D’autant plus lorsque l’enfant est en parfaite santé et viable (…)
Que pensez-vous de cette proposition de loi qui est à l’étude à l’Assemblée nationale ? Une étape vers un avortement sans limite ? Voire l’infanticide ?
Bien sûr ! Les promoteurs de l’avortement tentent d’étendre sans cesse les délais de l’avortement. Ils prônent 14 semaines parce que 16 semaines leur paraît un peu trop pour aujourd’hui, mais la fois d’après ils diront 16. Sachant qu’ils prennent exemple sur le Royaume-Uni qui accepte l’avortement jusqu’à 24 semaines. Leur position est dogmatique : par principe, ils ne veulent pas respecter la vie avant l’émergence de la conscience. Pour eux, il faut dominer la vie, donc passer de 12 à 14 semaines est un progrès de l’affirmation de la domination de l’homme sur la vie.
Mais quand survient l’émergence de la conscience ?
Elle est progressive. C’est pour cela que des personnes, tout à fait cohérentes, estiment qu’il n’y a pas de différences fondamentales entre un infanticide fait quelques semaines après la naissance et un infanticide réalisé avant la naissance, puisque la conscience émerge de façon progressive et qu’elle peut aussi disparaître. Les mêmes personnes qui combattent en faveur de l’euthanasie, militent pour l’avortement. L’euthanasie d’une personne qui a perdu sa conscience est absolument le même acte qu’un avortement (…)
A 14 semaines, le corps du fœtus s’harmonise, le squelette se solidifie, l’ossature se forme, il peut plier les doigts, serrer les poings, ou sucer son pouce.
Merci à Agnès Thill pour cette intervention. Dire la vérité ne plait pas aux partisans de la culture de mort :
A 14 semaines, le corps du fœtus s’harmonise, le squelette se solidifie, l’ossature se forme, il peut plier les doigts, serrer les poings, ou sucer son pouce.
Qu’on ne vienne pas nous dire que c’est un acte comme un autre ? #DirectAN #PPLIVG @EmmanuelMacron pic.twitter.com/LsjeaErvbY— Agnès Thill (@ThillAgnes) October 8, 2020
Le fœtus à 14 semaines, c’est ici.
COVID et Marseille : les intox de Monsieur Castex (suite)
Comme annoncé, nous complétons le texte paru sur le Salon beige le 1er octobre : COVID et Marseille, les intox de Monsieur Castex.
Nous y expliquions que, pour justifier les interdictions récemment imposées à la métropole marseillaise et concernant les bars et les restaurants, M.Castex, Premier ministre, avait publié le 24 septembre sur son compte twitter le schéma décrivant la prévision des hospitalisations en réanimation pour les Bouches-du-Rhône :

Ce schéma s’appuyait sur un « réel Castex » en réanimation supposé être de 200 au 22 septembre pour ensuite, prévisionnellement, s’accroître de façon très rapide et atteindre les 1200 vers début novembre.
Dans l’article précédent, nous avions souligné que le « réel Castex » de 200 au 22 septembre était un mensonge, puisque le chiffre réel (sur données gouvernementales) était de 118. Nous avions noté qu’au 29 septembre, le chiffre réel était de 122, par rapport à une prévision de 269. Et nous annoncions la publication des chiffres pour le jalon temporel suivant positionné sur la courbe de M.Castex, à savoir le 6 octobre.
Les chiffres réels ont été publiés. Au 6 octobre, le nombre de lits en réanimation occupés par des malades du COVID dans le département des Bouches-du-Rhône était de 135.
Le petit tableau suivant essaie de récapituler ces informations. Rappelons que, sur les prévisions de M.Castex, les bars et restaurants ont été fermés à compter du 28 septembre dans la métropole marseillaise, pour quinze jours, avant qu’une autorisation de rouvrir pour les restaurants soit accordée à compter du 5 octobre. Sans doute une version toute parisienne de la bouillabaisse.

Signalons aussi qu’un article de France Soir (qui fournit quelques chroniques étayées et intéressantes sur le traitement gouvernemental de la situation sanitaire) publié le 1er octobre titrait : « Santé Publique France a-t-elle manipulé les chiffres d’incidence pour faire croire à une aggravation de la pandémie dans plusieurs gros départements ? »
Signalons encore, pour permettre une bonne circulation de l’information, le blog du Dr Maudrux, qui lui aussi fournit des études charpentées. Au 2 octobre, son article s’intitulait « PARIS-MARSEILLE 1-0 : erreurs d’arbitrage ». Il y indiquait en particulier :
« Quand le Ministre a pris sa décision de durcir les conditions à Marseille, sans aucune concertation et sans prévenir localement, j’avais écrit ici qu’il n’y avait pas d’urgence en raison d’indicateurs semblant montrer que la situation à Marseille s’orientait vers la décrue, permettant d’attendre quelques jours pour voir si cela se confirmait ».
Signalons enfin une question toujours à peu près sans réponse (à notre connaissance) : les conclusions pratiques tirées de l’investigation des clusters signalés par le ministère de la Santé. Depuis qu’ils investiguent, ils devraient en produire, des conclusions….
Quand, le 1er octobre, lors de la discussion à l’Assemblée nationale pour la prorogation du régime transitoire institué à la sortie de l’état d’urgence sanitaire, le député C.Blanchet indique au ministre : « Je rappelle le chiffre que vous avez communiqué : 80 % des clusters détectés cet été se sont développés dans des fêtes privées – mariages et anniversaires – et non dans des bars, des restaurants ou des discothèques », il ne reçoit aucune réponse de la part du ministre.
Quand, le 5 octobre, le secrétaire d’Etat aux transports indique que « les transports en commun ne sont pas un lieu de contamination particulier » et évoque 1% des contaminations dans les transports, on aimerait savoir d’où il tire ses chiffres.
Il paraît que le ministre de la Santé s’appuie sur des études internationales, mais qu’il semble garder secrètes. Elles ont peut-être la qualité de l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine, vous vous rappelez, celle qui a dû être dépubliée d’urgence…
Seul, le docteur Maudrux a paru être capable de trouver une typologie appelée « répartition des collectivités classées par proportion décroissante de clusters à criticité élevé », qui répondrait peut-être à notre question initiale.
Mais la catégorisation administrative utilisée laisse le champ libre à bien des interprétations.
Nonobstant, on a souligné les lignes concernant les « entreprises privées et publique » d’une part ; la « restauration » et les « activités sportives, récréatives et de loisirs », comme sous-ensembles du secteur des entreprises, d’autre part. Il semblerait qu’au vu de ces chiffres, la restauration ait représenté à la date du tableau (14 septembre 2020) 50 des 2328 clusters répertoriés, et les activités sportives (on se rappelle que les salles de sport publiques et privées ont du fermer) 29 des 2328 clusters répertoriés !
On comprend mieux maintenant l’urgence gouvernementale à fermer ces établissements dangereusement propagateurs du virus !…..

Bref, encore un désastre gouvernemental macronien. C’est quoi déjà le titre du livre du Professeur Péronne ? Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?
Rendez-vous pour une mise à jour le 13 octobre.
Le système politico-médiatique ne saurait se satisfaire des gages qu’on lui donne. Il en veut toujours plus
Cette phrase de Gilbert Collard prononcée en 2017 est toujours d’actualité. Marine Le Pen et le RN devraient davantage s’intéresser aux enseignements du passé. Ils devraient notamment se souvenir de la campagne calamiteuse de Jean-Marie Le Pen en 2007 où, voulant normaliser son discours et se tourner vers les banlieues, ce dernier obtiendra seulement 10%, les électeurs de droite ayant préféré voter pour Nicolas Sarkozy et son karcher, pour mieux être trahis ensuite… Marine Le Pen étant la directrice de campagne de l’époque, peut-être qu’il lui est difficile d’être objective aujourd’hui.
En vue de l’élection présidentielle de 2022, Marine Le Pen ne voulant pas droitiser son programme économique, alors même que le parti souffre d’un manque de crédibilité en matière économique, choisit plutôt la piste de la “dédiabolisation” qui rappelle tristement celle de 2007. Extrait d’une analyse publiée sur Challenges :
Marine Le Pen modère le ton, parle aux immigrés victimes de l’insécurité et partage les objectifs d’Emmanuel Macron contre le “séparatisme”, mesurant et normalisant son discours dans le but d’accéder au pouvoir. La présidente du Rassemblement national veut combattre “l’immigration massive” mais pour sa rentrée à Fréjus (Var), elle a défendu les étrangers qui sont les “premières victimes” de l’insécurité. “L’État doit protection et assistance à tous, Français ou immigrés, quel que soit le quartier”, avait-elle déclaré devant une salle atone, où personne, cette fois, n’avait crié “on est chez nous” (…)
“Marine Le Pen pourrait mettre de l’eau dans son vin sur les questions économiques pour commencer à tisser des liens avec des élus LR. Mais elle s’y refuse“, note M. Crépon. Et sur sa gauche, l’électorat de Jean-Luc Mélenchon “reste très marginal dans le vote RN”.
Bruno Mégret fait la même analyse et lui reproche de ne plus s’opposer suffisamment au système :
“(…) Le Rassemblement national ne parvient pas à exister sur la scène politique. Il y a à cela une raison fondamentale : ses représentants tiennent, de façon certes plus énergique, le même discours que la classe politique, alors qu’ils devraient porter une vision radicalement différente pour incarner l’alternative au système en place (…) Marine Le Pen n’est pas différente de ses concurrents, car elle ne porte aucun projet qui rendrait sa puissance au politique. Rendre du pouvoir au pouvoir, là est le nœud du succès (…)
J’ai toujours préconisé la dédiabolisation, mais pour moi elle consistait à en finir avec les provocations sulfureuses et les dérapages verbaux. Car, au-delà, il faut tenir le discours de la rupture avec le système. Sur l’immigration par exemple, ce n’est pas clairement le cas. Pourtant, comme nous l’avions annoncé, ce phénomène est aujourd’hui source de difficultés majeures que personne ne nie plus. Le RN devrait donc proposer une mesure simple et radicale : stopper toute nouvelle immigration pendant dix ans.
Au lieu de ça, Marine Le Pen continue à pousser dehors les cadres et responsables trop proches de Marion Maréchal.
Yves Daoudal faisait récemment sur son blog un article humoristique intitulé “Du FN au RN” illustré par deux affiches, deux époques Très révélateur :


Et en plus, Jean-Marie Le Pen portait mal son masque…
Le « grand reset » des Aliens
Un certain jour, tous les médias du monde annoncèrent à la population, dans toutes les langues, que des Aliens avaient pris le contrôle de la terre, forçant les autorités à leur faire allégeance sous peine d’anéantissement. On signala çà et là quelques politiciens corrompus retrouvés morts mystérieusement, ainsi que quelques journalistes, et l’affaire avait été entendue : les Aliens gèreraient la terre en plus de leurs planètes. Au reste, la presse ne tarissait pas d’éloges sur la manière dont la population était gérée dans leur galaxie : la perspective d’être gérés par eux ne pouvait que susciter l’approbation enthousiaste.
Certes, il y avait une condition : pour assurer la sécurité, les nouveaux maîtres de la terre exigèrent que les terriens portent une sorte de casque, un cercle de métal interconnecté, avec caméra et micros tellement miniaturisés qu’ils en étaient invisibles à l’œil nu. Il fallait garder ce casque partout, sauf à la salle de bains ou au lit. Seuls les enfants en dessous de cinq ans en étaient exemptés. Grâce à ce dispositif, les Aliens pouvaient donc assurer la gestion rationnelle des terriens, pour leur plus grand bien : leurs déplacements, leurs rencontres, et même leur compte en banque.
Les caméras ne suffisant pas toujours à assurer l’observation rigoureuse du port du casque et des interdictions (des voisins pouvant convenir de sortir ensemble de chez eux en le délaissant), les habitants de la terre étaient invités à s’épier les uns les autres et à se dénoncer, moyennant une récompense. Cependant, celle-ci était souvent inutile, car le civisme concitoyen le plus élémentaire enseigne que les récalcitrants qui mettent en péril le bien de tous doivent être punis. Au reste, les Aliens avertirent qu’ils puniraient de mort les récidivistes ainsi que leur famille et leurs voisins.
Bientôt, sous le contrôle des Aliens et de leurs intelligences artificielles, chacun se vit attribuer un quota de nourriture à prendre quotidiennement, les magasins d’alimentation étant supprimés ; clairement, ceux-ci constituaient un luxe inutile et non rationnel pour la majorité, les assujettis, qui, auparavant, se nourrissent mal ‒ ils ne tenaient pas compte de l’avis des experts. Seule la caste supérieure, conservait l’accès aux magasins, devenus très rares. Avec la nourriture, un quota individuel de distractions était également distribué rationnellement, et il en allait de même pour les autres produits nécessaires à une vie heureuse.
Nombre de terriens s’étonnaient de la disparition soudaine de certaines de leurs connaissances. Des rumeurs inquiétantes circulaient concernant l’endroit où étaient parqués les vieux, les handicapés et les enfants malades, mais il était difficile d’en savoir davantage à travers les seuls contacts par écran qu’ils étaient autorisés à avoir, les rencontres non professionnelles étant prohibées. Certains, que la terreur ne paralysait pas complètement, se demandaient même pourquoi les Aliens étaient invisibles, mais, en même temps, n’était-ce pas normal pour des extra-terrestres ? Ceux-ci pouvaient être partout sans se faire voir. En fait, ils inspiraient une grande terreur à la majorité.
Après plusieurs années, les médias du pouvoir planétaire indiquèrent un jour, dans un petit communiqué, que le port du casque était désormais inutile, d’autres systèmes de surveillance plus sophistiqués ayant été trouvés. Et surtout, le communiqué indiquait qu’il était désormais interdit de parler des Aliens, qu’on n’en avait même jamais parlé, et qu’en fait il n’y en avait jamais eu ‒ les photos floues qui avaient été publiées étant de simples erreurs. Les habitants de la terre étaient invités à se réjouir du coup de génie de leurs dirigeants qui, ainsi, les avaient fait entrer dans une nouvelle normalité sécuritaire, en les délestant de leurs libertés, de leurs biens si encombrants et de leur vie personnelle si difficile à gérer. De la sorte, la terre, avec une humanité réduite en nombre, avait progressé d’un pas de géant vers le bonheur, spécialement celui de ceux qui assument la tâche si noble mais si ingrate d’assujettir les autres, de tout posséder et d’éliminer ceux qui ne méritent pas de vivre. Le « grand reset » a été accompli.
Edgar Moritz
La population civile arménienne, première victime de l’agression de l’Azerbaïdjan
Témoignage du directeur des opérations de SOS Chrétiens d’Orient en Arménie :
Dimanche 27 septembre, le monde s’est réveillé dans la stupeur de l’agression azerbaïdjanaise sur l’Arménie. Parmi tous les peuples, s’il y en a bien un qui devait se sentir touché en plein cœur par ces images d’horreur, ce sont bien les Français. Immédiatement les réseaux de discussions internes de SOS Chrétiens d’Orient s’animent : une mission permanente doit ouvrir 10 jours plus tard, mais il convient de lancer une mission d’urgence afin de porter assistance au plus vite à la population.
Très rapidement, les réalités de terrain se précisent grâce à l’aide de l’association « Solidarité Arménie » dont le président part bientôt pour le front comme de nombreux hommes de son âge se portant volontaires pour défendre la patrie. Notre réseau, bâti en trois ans d’actions ponctuelles dans le pays, nous oriente sur les besoins réels et nous aide à organiser les premiers éléments logistiques. Sur place Aram, un jeune franco-arménien ayant rejoint son pays il y a trois ans pour retrouver la terre de ses pères, nous aiguille pour monter notre mission en un temps record. Sa connaissance du pays n’a d’égal que son amour pour son histoire et ses terroirs.
Tous nos engagements français annulés ou reportés, nous nous envolons avec François-Marie vers Erevan. A peine le temps de nous reposer, nous partons repérer et acheter un maximum de denrées afin de les acheminer vers Goris, nœud central de l’aide aux populations, dernier point de passage avant de pénétrer dans l’Artsakh.
A Goris vers minuit et demi, nous nous rendons immédiatement à l’hôpital de la ville afin de proposer notre aide. Nous sommes reçus par le directeur de l’hôpital et le ministre arménien de la santé qui nous précisent la situation sanitaire, le fonctionnement des secours, nous font visiter l’hôpital et nous remercient chaleureusement de notre engagement. Le ministre nous félicite dès les premières heures via son compte tweeter officiel alors que notre entrevue se poursuit jusqu’à deux heures du matin.
Aux premières lueurs du jour, nous découvrons l’hospitalité des gens du Syunik, ce peuple de la montagne rustique, accueillant et foncièrement patriote. Passant devant la Tour Eiffel trônant sur la place principale de la ville, proche du centre culturel français, nous apprenons de la bouche de Carmen, la responsable, que Goris est une ville « francophone et francophile » fièrement jumelée avec la ville de Vienne. Carmen est une jeune femme formidable aux 1000 engagements et qui nous sera cruciale dans la localisation et la distribution de l’aide aux familles de l’Akhtsar réfugiées ici.
Bien que meurtris par l’agression brutale frappant l’Akhtsar, ses habitants n’ont pas peur. Ils sont chez eux depuis des siècles et ils sont bien déterminés à y rester. Nous rencontrons tout d’abord ces familles ayant trouvé refuge à Goris. Sillonnant les hôtels et les habitations individuelles, les accueillant afin de leur fournir des vivres et quelques vêtements chauds, nous sommes toujours accueillis comme des rois. Femmes et enfants nous invitent à prendre le thé et à prier pour leurs maris, leurs frères et leurs pères partis défendre, quoi qu’il en coûte, leur position sur le front afin de protéger la terre de leurs pères.
Ces prières ne seront pas superflues au cœur d’un conflit moderne qui voit drones et pièces d’artillerie faire des ravages dans les tranchées battues par la pluie et le vent. Dans ces sillons boueux se tiennent épaule contre épaule vétérans de la guerre de 1988 et jeunes volontaires s’étant engagés massivement dès la mobilisation proclamée.
Nous constatons nous-même cette violence au cœur de la ville de Stepanakert, capitale de l’Akhtsar.
Quelques minutes après notre arrivée sur le parking de l’hôpital, les sirènes retentissent : des drones azerbaïdjanais ont été vus au-dessus de la ville. Cela fait en effet plusieurs jours que la cité martyre est lourdement bombardée par l’Azerbaïdjan. Nous profitons d’une accalmie de quelques minutes entre deux alertes pour décharger l’équipement que nous avons apporté avec nous : des sacs d’urgence « trauma » pour les équipes de la sécurité civile, de grandes quantités de consommables médicaux ainsi que des attelles en tous genres, des radios pour coordonner les efforts des secouristes et des médecins ainsi que des denrées pour les habitants de la ville. Malgré les nombreux blessés militaires mais surtout civils qui affluent à l’hôpital, chacun y tient remarquablement son poste : du personnel s’est porté volontaire de toute l’Arménie pour venir en première ligne et des médecins renommés de la diaspora sont revenus d’Europe et des Etats-Unis pour apporter leur aide.
Dans le hall des urgences, les infirmières se reposent sur des brancards, certains fument en écoutant de la musique pour relâcher la pression en attendant la prochaine vague de blessés qui suivra les prochains bombardements. Au sein d’une petite salle de l’hôpital une dame d’une soixantaine d’années tient une cafétéria improvisée et nous sert généreusement en café. Les personnels de l’hôpital aux traits tirés défilent pour boire un verre d’eau, manger une boîte de conserve réchauffée et s’évader quelques minutes malgré le rappel permanent de la sirène qui se remet à hurler. En contrebas, des explosions se font entendre. Il est temps de retourner à son poste. Nous refusons l’invitation qui nous est faite de rester déjeuner et prenons la route pour le centre de la ville afin de constater les dégâts.
De nombreuses habitations sont touchées par les missiles, des commerces sont effondrés, une station électrique détruite fume encore. Alors que nous progressons à pieds dans le centre de Stepanakert, nous débouchons sur un missile planté dans le sol devant une barre d’immeuble. Ce dernier n’a pas explosé et ses ultimes habitants ont été épargnés, pour cette fois.
Nous passons un centre de La Croix rouge devant lequel trois land cruiser logotypés sont garés quand 100 mètres plus loin nos regards se fixent sur un cratère d’environ 3 mètres de profondeur qui me rappelle immédiatement les bombardements de la coalition lors de la bataille de Mossoul, sauf que cette fois-ci, pas une seule cible militaire n’est en vue, seulement des barres d’immeubles et des échoppes.
Alors que nous passons devant les bâtiments officiels de la jeune république, les bombardements reprennent sans avoir été annoncés cette fois-ci. Nous prenons la route de Chouchi, accueillant l’ancien quartier général des forces azéries surplombant Stepanakert et libéré en 1992. Elle est depuis plusieurs jours la cible des bombardements. Nous arrivons à l’hôpital de la ville qui dû être évacué dès la chute des premiers missiles. Rapidement, le directeur nous rejoint mais à peine nous commençons à évaluer ses besoins qu’une première explosion se fait entendre suivie de trois ou quatre autres à proximité. Nous gagnons alors un sous-sol à proximité dans lequel des membres de son personnel non médical ont organisé un abri et vivent désormais reclus. Nous échangeons sur la situation le temps que les tirs se calment puis nous reprenons la route pour Goris où nous irons faire le point sur les besoins évalués aujourd’hui et poursuivre notre action auprès des familles déplacées ayant fuit cet enfer de feu et d’acier.
Dans l’urgence, votre aide est précieuse aux familles arméniennes menacées par les bombes azerbaïdjanaises. Alors que mon équipe poursuit sa mission, nous avons besoin de vous pour nous aider à répondre aux besoins de première nécessité de ces femmes, enfants et pères menacés dans leur survie.
Sylvain Maillard, le député qui rappelle tout haut l’essence de la macronie
Lors de la séance du soir, le 1er octobre à l’Assemblée nationale, consacrée à la suite de la discussion du projet de loi prorogeant le régime transitoire institué à la sortie de l’état d’urgence sanitaire et à son vote, un député s’est fait remarquer pour sa participation active au débat. Il s’agit de M. Sylvain Maillard.
Le site de l’Assemblée nationale nous informe que M.Maillard est député de Paris pour La République en Marche.

Et sa fiche nominative décrivant ses participations financières directes dans le capital d’une société à la date de son élection à la députation nous apprend que, si l’on comprend bien les chiffres, il possèderait 48% du capital d’une société valorisée à 11,8 Millions d’euros, ce que l’on peut raisonnablement considérer comme confortable et qui devrait l’autoriser à une certaine liberté de pensée et de ton (soyons néanmoins circonspects : si la société dont l’adresse n’est pas fournie par cette fiche est bien celle installée à Argenteuil, son chiffre d’affaires de 32M€ en 2018 donne à penser qu’un capital de 11,8M€ paraît disproportionné. C’est somme toute la précision des informations fournies par le site de l’Assemblée nationale….).
Lors de cette séance, M.Maillard a en tout cas apporté sa plus-value à quatre reprises, avec un leitmotiv constant.
Après Mme Ménard qui indiquait :
« Il est absolument nécessaire de laisser la possibilité de réglementer au plus près du terrain l’ouverture au public de plusieurs catégories d’établissements recevant du public : 1 000 personnes dans une salle de spectacle de 1 200 places, cela n’a rien à voir avec 1 000 personnes dans un stade de 18 000 places ! Je sais que le mot écorche les oreilles de certains, mais je souhaite vraiment que l’on puisse s’en remettre au bon sens… »,
M.Maillard intervient :
« Ça n’existe pas, le bon sens !».
Après M.Bazin qui déclare :
« Monsieur Maillard, vous nous dites que le bon sens n’existe pas. Tel est bien l’angle mort de toute la politique du Gouvernement : le déni du bon sens du terrain !»
M.Maillard persiste et signe :
« Cela n’existe pas, le bon sens ! ».
Quand Mme Ménard, encore elle, soutient un amendement à l’article 1er ter du projet de loi en disant :
« Il vise à supprimer l’article, car les organes délibérants locaux n’ont pas attendu ce texte pour trouver des dispositifs permettant de s’adapter à la crise sanitaire tout en respectant les textes légaux…. Il est donc important – c’est un leitmotiv ce soir – de faire confiance aux élus locaux, de croire en leur bon sens, même si cela paraît ce soir être un gros mot,…»,
elle est interrompue par M.Maillard qui en rajoute :
« Ce n’est pas que c’est un gros mot, c’est que ça n’existe pas ! ».
Enfin, quand Mme Karamanli fait la proposition suivante en soutenant l’amendement n°25 :
« Nous avons eu un débat en commission des lois à propos de cet amendement, qui propose la modification suivante : au lieu d’« informer préalablement » le représentant de l’État, il s’agirait de lui transmettre l’acte de décision, comme le code général des collectivités territoriales le prévoit. C’est beaucoup plus juste et, je le rappelle à notre collègue Maillard, c’est de bon sens !»,
M.Maillard réitère :
« Le bon sens, ça n’existe pas ! ».
On pourrait s’énerver, ou bien regretter ces interruptions. Il faut pourtant féliciter M.Maillard. Pour deux raisons.
- La première, c’est sa présence ce soir-là, quand on sait que seule une poignée de députés a participé au débat puis au vote.
- La deuxième, c’est d’exprimer au fond un caractère constitutif de la macronie. En effet, le bon sens est, selon, soit « bien français», soit « populaire ». Or, la macronie, qui loue l’universalisme, l’Europe, le marché et la République, ne soutient ni la France, ni son peuple. CQFD.
Le lobby vegan financé par l’industrie alimentaire
Une enquête de février 2019 montre que les associations vegan sont financées par des multinationales et des milliardaires américains.
Ces mouvements, qui militent contre l’agriculture, la chasse et l’élevage, préparent l’humanité à une alimentation totalement industrielle.
“Oui, notre jeunesse est agacée de votre incapacité à vous battre pour l’enjeu du XXIe siècle”
Un Collectif de jeunes étudiants signe une tribune dans Valeurs Actuelles pour appeler les sénateurs à ne pas oublier de prendre en compte l’écologie, dans sa dimension de protection de l’être humain :
Jeunes et soucieux de promouvoir les valeurs de l’écologie, nous appelons à une prise de conscience en cohérence avec le principe de précaution sur la Loi Bioéthique. À l’approche de la seconde lecture du Projet de loi au Sénat, nous nous inquiétons qu’un débat aussi important que celui-ci puisse omettre les enjeux écologiques. Malgré la gravité des questions suscitées, nous avons l’impression d’être spectateurs d’un processus législatif écartant toute mise en garde sur les conséquences imprévisibles de ce texte.
L’écologie doit protéger l’humain et son écosystème
Au risque de se corrompre, nous pensons que l’écologie doit protéger l’humain et son écosystème. Le fait naturel est là : un enfant est le fruit d’un homme et d’une femme. Couper la culture de la nature serait reproduire les mêmes erreurs commises dans le passé : faire croire que l’affranchissement total des limites naturelles par la technique permettrait aux hommes de s’accomplir. En étant obsédés par ce que vous appelez l’infaillible progrès technique, choisissant la recherche têtue d’une croissance infinie et validant la financiarisation de toutes les activités humaines, nous sommes arrivés en quelques années à commettre des dégâts considérables sur notre planète. Et vous êtes — osons-le dire — en quasi-incapacité de rétablir une situation viable, notre génération doit désormais lutter contre le réchauffement climatique et le déclin de la biodiversité. Compte-tenu de vos expériences et de leurs conséquences, comment pouvons-nous envisager de reproduire un tel schéma sur l’humain lui-même ?
Oui, notre jeunesse est agacée de votre incapacité à vous battre pour l’enjeu du XXIe siècle. Spectateurs de votre fébrile prise de conscience écologique, nous osons appeler à une cohérence entière. Le débat n’est pas celui d’une religion, ni celui d’un parti, il conditionne l’essence même de la civilisation que nous voulons pour demain. Antoine de Saint-Exupéry écrivait : « Ils croupissaient dans l’illusion du bonheur qu’ils tiraient de biens possédés. Alors que le bonheur n’est que chaleur des actes et contentement de la création. » Devons-nous aller jusqu’à abroger toutes les limites de la nature pour répondre à nos désirs ?
Les Français doivent être informés sur les potentielles menaces techniques
Une réflexion commune, sans idéologie, doit se faire sur l’ensemble du texte. Au-delà de la PMA pour toutes, les dispositions élargissant les frontières de la recherche embryonnaire semblent également aller à l’encontre de toutes raisons écologiques. La transition doit être accompagnée par une responsabilité éthique, en particulier lorsqu’il s’agit de sujets bioéthiques. Dans le contexte politique actuel, où la forme prend le pas sur le fond, nos voix s’unissent pour solliciter un débat qui n’écarte rien. Malgré notre jeunesse, nous avons compris que tout doit se faire dans la durée. Prenons le temps d’en parler de manière apaisée. Nous souhaitons pouvoir discuter avec vous du réel impact qu’aura cette loi.
Nous demandons aux relais médiatiques de prendre le temps de donner aux Français une vision large et objective des enjeux de ce projet de loi bioéthique en rentrant dans le fond du texte. Les Français doivent être informés sur les potentielles menaces techniques, notamment en ce qui concerne les créations d’embryons transgéniques et d’embryons chimères.
Nous demandons aux responsables politiques de mettre de côté toute logique partisane et de préférer une vision à long terme à une posture politique fondée sur l’éphémère. Il y a des votes qui se doivent de sortir de tout calcul politique, surtout lorsqu’ils tendent à façonner une société.
Depuis maintenant 60 ans vos discours se ressemblent et font l’objet de promesses, parfois tenues, souvent perdues. Au vu des circonstances écologiques, de la crise sanitaire, de la conjoncture économique et du climat social, l’avenir de notre société peut paraître bien sombre aujourd’hui. Ne rajoutez pas à ce constat difficile votre silence, votre mépris, votre déni.
Levez-vous pour le mariage et la vie de famille !
Il y a 25 ans, Saint Jean Paul II appelait les jeunes à s’engager pour la Vie : continuons à nous mobiliser en créant des veillées dans nos paroisses qui seront autant de signes d’espérance et des occasions de transmettre l’évangile de la Vie auprès de nous… Nous n’irons pas aux périphéries si nous n’allons pas d’abord à la base, renforcer la culture de vie dans nos paroisses !
L’année dernière, il y avait près de 320 veillées pour la vie; combien en aurons nous en 2020 pour la 10ème édition ?
Osons dépasser le cap des 400 veillées !
Le renouveau d’une culture de Vie au sein de notre société ne dépend que de notre bonne volonté… Soyons des veilleurs et aidons notre curé à organiser cette veillée ! Soyons “les lumières de ce monde” que le Christ attend…
« Vous êtes appelés à vous battre pour la vie… A œuvrer et prier pour mettre un terme à l’avortement, à la violence de toutes sortes y compris la violence perpétrée contre la dignité des femmes et des enfants à travers la pornographie.
Levez-vous pour le mariage et la vie de famille ! Levez-vous pour la pureté ! Résistez aux pressions et tentations d’un monde qui tente trop souvent d’ignorer une vérité fondamentale : chaque vie est un don de Dieu, notre Créateur et nous devons rendre compte à Dieu de la façon dont nous l’utilisons, dans le Bien ou dans le Mal. »
Saint Jean Paul II, messe pour les Jeunes à Central Park, le 7 octobre 1995
« N’ayez pas peur du Covid. Ne le laissez pas diriger vos vies ».
Alors que l’ensemble du système politico-médiatique passe son temps à affoler les populations avec la peur du Covid, Donald Trump a tenu à rassurer tout le monde. Après avoir été hospitalisé avec des symptômes de Covid, le président Donald Trump s’est remis sur pied en un temps record et, après seulement 72 heures, a déjà relancé sa campagne. C’est un message d’optimisme, maintenant qu’il a fait l’expérience de la maladie dans sa chair, il invite les Américains à ne pas en avoir peur, et surtout à ne pas se laisser dominer par le coronavirus.
Bravo et merci, M. le Président 👊 pic.twitter.com/6g0y2PP9YQ
— JosephGo (@JosephG28479052) October 6, 2020
Trump a mis en ligne deux vidéos où on le voyait au travail, pour montrer qu’il allait mieux. La campagne de haine contre le président Trump ne s’est pas arrêtée, même face à sa maladie et à son hospitalisation. Les insultes et les souhaits de mort sont devenus si nombreux que les administrateurs de Twitter ont dû descendre en personne sur le terrain, menaçant de supprimer tout nouveau message haineux.
Trump a pu retourner à la Maison Blanche. Il est clairement toujours en quarantaine, mais d’ici le 15 octobre, il promet de revenir pour défier Joe Biden lors du prochain débat télévisé.
Maintenant qu’il a fait l’expérience du Covid-19 dans sa chair, le président est loin de vouloir faire un « mea culpa » sur la façon dont il a traité le danger jusqu’à présent. Au contraire, à peine rentré à la Maison Blanche, il a lancé des tweets qui résonnaient comme un programme:
« N’ayez pas peur du Covid. Ne le laissez pas diriger vos vies ».
Peu après, le président s’est présenté au balcon de la Maison Blanche pour un bref discours.
À ce stade, les médias ont explosé. Le scandale, c’est que le président continue à être aussi imprudent qu’avant son hospitalisation, sinon plus. Qu’il ne porte pas son masque (en plein air, seul, sur le balcon de la Maison Blanche). Qu’il est devenu, comme le prétend CNN, le « patient zéro » d’une nouvelle contagion, d’une épidémie à la Maison Blanche.
Pourtant, le président les ignore et relance la question, avec un commentaire dans lequel il dit:
« La grippe saisonnière arrive! Beaucoup de gens meurent de la grippe, même 100 mille par an, malgré le vaccin. Sommes-nous sur le point de verrouiller notre pays? Non, nous avons appris à vivre avec, tout comme nous apprenons à vivre avec le coronavirus, qui est de loin moins mortel pour de nombreuses populations ».
Facebook et Twitter ont censuré son commentaire.
Via Benoît et moi
La crevette, le moustique ont des droits. L’enfant a seulement celui d’être trucidé au dernier jour de la grossesse
Valeurs Actuelles publie une tribune de Robert Ménard en forme de coup de gueule contre l’inversion des valeurs. Extraits :
Nous vivons l’inversion. L’inversion des valeurs. Nous vivons la tête en bas. Les délinquants récompensés, les victimes accusées, les « sans-papiers » régularisés en masse, les squatteurs protégés, choyés, les pompiers caillassés, les mineurs non accompagnés qui ne sont pas mineurs, le droit des gens, le droit des animaux, le droit des choses peut-être, tout s’est fondu en un magma incandescent (…)
L’ascension, imparable, du droit des animaux. La chute, brutale, dans un puits sans fond, du droit des enfants (…)
On ouvre les cages des animaux sauvages, on libère les dauphins, on veut interdire la chasse, la chasse à courre devient du fascisme rural. L’humanité doit se repentir, à tout prix, c’est l’ère des chatons qui pullulent sur le Web, le miaulement de fin du monde d’une société Walt Disney. L’animal n’est plus qu’un être positif, un sourire, un nounours gentil de dessin animé. Il a des droits, même la crevette, même le moustique, une ribambelle de droits. Comme jamais. Au même moment, le petit d’homme a reçu celui d’être trucidé au dernier jour de la grossesse. Au dernier jour. Celui d’avant le premier cri. Dans la quasi-indifférence de l’Assemblée nationale. Avec la bénédiction de la quasi-totalité des médias.
Nous sommes la tête en bas, comme le nouveau-né qu’on peut désormais supprimer en un geste. Oui, grâce à cette nouvelle loi sur l’Interruption Médicale de Grossesse, l’avortement est devenu mécanique, un avortement sans discussion, jusqu’au bout. Et même sans doute après ? Que vaudra vraiment la vie d’un être humain après cette loi de boucherie ? Qui pourra encore échapper longtemps à l’étal glacial où l’on posera le bout de chou rayé du monde parce que la mère justifiera d’une « détresse psychosociale » ou parce que l’enfant avait « un défaut » ?
Pour les enfants qui auront évité la mort, la « loi » a déjà réservé une autre surprise : on a flingué papa. Bon, il y aura encore un relent de papa en arrière-cuisine, sans doute pour quelques temps, mais la Macronie a mijoté une gastronomie plutôt exotique. Le bébé pourra naître au milieu de deux mamans, ou trois qui sait. Il vivra ses premiers mois au cœur d’un trouple, au sein d’une famille pansexuelle pourquoi pas ? Le papa n’est plus qu’une option (…)
Pendant que le dauphin n’aura plus à faire le clown avec un ballon à Marineland, l’enfant n’aura plus le droit à une famille normale. Oui, je sais, ce terme défrise le camp du Bien, mais j’assume. Un père et une mère, tant pis si ça dérange. C’était bien le droit le plus basique pour un bébé. Autant que celui de vivre, même avec un handicap. Mais tout cela, ils s’en foutent. Entre les écolos qui ne veulent pas avoir de gosse pour diminuer leur bilan carbone et les marchands de PMA qui pensent déjà au fric qu’ils vont palper, l’avenir est sombre pour les enfants. On entre dans l’ère de l’ironie : quand Macron supprime législativement le père, il offre « le congé paternité » étendu à 28 jours ! Et pense, dit-il, « à ces enfants qui ont besoin de leur papa ». Sinistre plaisanterie.
Le processus est enclenché. Et on ira toujours plus loin. Parce que, sauf exceptions, droite et gauche ont déjà la tête en bas depuis longtemps. L’ère de l’euthanasie décomplexée parachèvera la grande inversion. La vie humaine finira en bas de l’échelle, écrasée sous le pied des experts du Bien. Mais les tigres ne seront plus en cage.
Voici un foetus de 14 semaines
L’Association des Chrétiens Protestants et Évangéliques pour le Respect de la Vie écrit aux députés :
L’Association des Chrétiens Protestants et Évangéliques pour le Respect de la Vie (Acpervie-sos-maternité, membre du CNEF) s’émeut de la promptitude avec laquelle une recommandation de la « Délégation aux droits des femmes » à l’Assemblée Nationale, publiée début septembre, va être débattue moins d’un mois plus tard. Cette recommandation projette de porter de 12 à 14 semaines la durée légale de l’avortement chirurgical, sous prétexte d’éviter des avortements à l’étranger. Mais on peut aussi avorter à l’étranger après 14 semaines…Contrairement aux précédentes modifications de la loi, il n’y aura pas de débat dans l’opinion publique.
Certes, un avortement est la suppression d’une vie humaine in utero, quel qu’en soit l’ âge. Mais, vous le savez, les « femmes n’avortent pas de gaité de coeur », et cet avortement est d’autant plus cruellement ressenti que la grossesse est avancée. Le foetus en pièce jointe, de 14 semaines, a justement 14 cm et pèse 100 g.
Il est de notre devoir, comme sachant que tout être humain, avant comme après la naissance, est appelé à être enfant de Dieu, et aussi comme devant porter aide et assistance au « plus petit » et de même à la femme désemparée et souvent en précarité socio-économique, et en besoin d’être aidée, de le souligner.
Dans ces temps où l’on sent plus que jamais la nécessité d’une société inclusive, dont la femme et l’enfant qu’elle porte font partie, nous comptons sur la volonté de nos élus de promouvoir l’égalité et la fraternité entre toutes les vies humaines et nous vous prions de recevoir l’assurance de nos sentiments dévoués.
Je reçois également ceci :

Etats-Unis : deux juges de la Cour suprême lancent une attaque contre la décision de 2015 qui a dénaturé le mariage dans tout le pays
Les Américains osent remettre en cause l’effet cliquet, qui veut qu’on ne revienne pas sur une décision de gauche.
Une déclaration de deux juges de la Cour suprême dénonçant la décision Obergefell vs. Hodge de 2015 autorisant la dénaturation du mariage dans tout le pays a surpris tout le monde. Les juges Clarence Thomas et Samuel Alito ont fait valoir que cette décision menace la liberté religieuse.
Leurs remarques interviennent alors que le tribunal a rejeté l’appel intenté par un ancien greffier du comté du Kentucky, Kim Davis, qui avait refusé de délivrer des licences de mariage aux couples LGBT et a été poursuivie en justice.
«En choisissant de privilégier un droit constitutionnel nouveau sur les intérêts de la liberté religieuse explicitement protégés dans le premier amendement, et ce faisant de manière non démocratique, la Cour a créé un problème qu’elle seule peut résoudre».
«Jusque-là, Obergefell continuera d’avoir ‘des conséquences ruineuses pour la liberté religieuse».
“Kim Davis a peut-être été l’une des premières victimes du traitement cavalier de la religion par ce tribunal dans sa décision Obergefell, mais elle ne sera pas la dernière”.
Le juge Thomas affirme que la décision Obergefell a laissé “ceux qui ont des objections religieuses dans l’embarras” et a rendu plus facile de les qualifier de bigots “simplement pour avoir refusé de modifier leurs croyances religieuses à la suite de l’orthodoxie dominante“.
Le juge Samuel Alito a poursuivi :
“À cause de cette décision qui va à l’encontre de la Constitution, Kim Davis a dû choisir entre sa foi et son travail”. “Quand elle a choisi de suivre ses opinions religieuses, elle a instantanément été poursuivie pour s’en prendre aux droits constitutionnels des couples de même sexe. À cause de la décision Obergefell, les croyants sincères trouveront encore plus difficile de participer à la vie de la société”,
Macron veut restreindre la liberté scolaire tandis que la fille de Brigitte Macron ouvre un lycée hors-contrat
Macron veut interdire l’école à la maison, et, en même temps, Tiphaine Auzière, 36 ans, fille de Brigitte Macron, ouvre un lycée hors contrat et fait la couverture de Paris Match pour la promotion.
L’idée est de “proposer un enseignement de qualité à tous les lycéens, quels que soient leur milieu social et leur région d’origine.”
Le lycée Autrement, établissement privé hors contrat, est ouvert à tous, mais il a un prix : 9 500 euros par an… Tiphaine Auzière indique :
« Je me suis sentie un peu exclue en arrivant à Paris. Bien sûr qu’il y a une inégalité territoriale. Ce que nous souhaitons, c’est repérer les talents, leur faire profiter d’un enseignement performant, sans qu’ils soient obligés de quitter leur région. Ce premier établissement est à Paris, nous y ferons venir des jeunes de toute la France, et le deuxième ouvrira à la rentrée 2021 à Etaples, à quelques kilomètres du Touquet. »
Christophe Cadet, directeur pédagogique, explique :
« Le niveau se dégrade et certains élèves dans le secondaire s’ennuient prodigieusement. Entre la 2de et la terminale, ils n’apprennent pas grand-chose »
Concernant l’école à la maison, France 3 diffuse un reportage sur une mère de famille, enseignante, qui fait l’école à la maison à ses enfants. Cette habitante de Haute-Marne défend un choix personnel avec son mari et s’insurge face à l’annonce du président de la République qui souhaite supprimer cette possibilité.
“Pour moi c’est anticonstitutionnel, le projet doit passer le 9 décembre devant le conseil des ministres, mais il va à l’encontre des droits de l’Homme et la convention européenne des droits de l’Homme, car l’Etat ne doit pas empêcher les parents d’utiliser leur droit d’éducation et d’enseignement. Je comprend que l’Etat ne supporte pas de ne pas tout contrôler, mais des lois leur permettent de contrôler, et même d’inspecter tous les ans les familles. Même les enseignants sont moins inspectés”. “Ils ont tous les outils pour contrôler, et pourtant là, ils préfèrent supprimer un droit”.
Le Figaro publie la tribune de Matthieu Belliard, journaliste sur Europe 1, qui explique pourquoi son épouse et lui ont fait le choix d’instruire leurs enfants en famille.
Monsieur le président de la République, en 2016, avec nos enfants, nous avons fait un choix de liberté. Celui de l’instruction en famille. Aucun de nos enfants n’est atteint de pathologie lourde, aucun de nous n’est pratiquant d’une quelconque religion. C’est un choix de parents éclairés, ambitieux et volontaires. Le choix de s’engager pleinement dans l’instruction de nos enfants. Leur ouvrir le monde, leur apporter un regard différent et développer chez eux un sens aigu de l’autonomie. […]
Nigeria : « Notre terre est maintenant une mare de sang »
Dans un message du 1er octobre marquant le 60e anniversaire de l’indépendance du Nigeria de la domination britannique, Mgr Matthew Kukah, évêque de Sokoto, a sévèrement critiqué le président du pays Mohammadu Buhari, lui reprochant de ne pas avoir réussi à contenir la violence actuelle, qui vise principalement les chrétiens.
« Où sont les filles de Chibok ? Où est Leah Sharibu ? Qui sont les meurtriers commandités qui ont envahi nos terres ? Notre terre est maintenant une mare de sang. M. le Président, veuillez remettre le compteur à zéro avant qu’il ne soit trop tard. Je prie pour vous que Dieu touche votre cœur afin que vous embrassiez les idéaux de ceux qui vous ont précédé. Ce n’est pas le Nigeria dont ils rêvaient ».
Dans ce contexte de conflit ethnico-religieux et d’assassinats de fermiers chrétiens par des bergers peuls en grande partie musulmans, le prélat a ajouté qu’en violation de la Constitution,
« le népotisme est devenu la nouvelle idéologie de ce gouvernement. En suivant cette idéologie, on estime que le président a cédé 85% des postes clés aux musulmans du Nord et a fait en sorte que des hommes de sa religion tiennent les rênes du pouvoir dans les domaines les plus critiques de notre vie nationale : l’Assemblée nationale et les agences de sécurité ! »
“le président a été très diligent et s’est concentré sur la poursuite d’un programme qui est clairement étranger aux aspirations et aux espoirs de notre peuple au-delà des frontières religieuses. Le Nigeria n’était pas comme ça avant son arrivée. Combien de temps ce mensonge va-t-il encore durer ? Nous vivons dans le mensonge et nous le savons. Au Nigeria, la gouvernance est une entreprise criminelle, pas un appel au service”.
Enseignement de l’arabe à l’école : souvenez-vous quand c’était une “fake news”
Avez-vous remarqué ? Les “fake news” d’un jour devienne réalité par la suite.
Najat Vallaud-Belkacem avait porté plainte contre ceux qui affirmaient que l’arabe serait enseigné à l’école.
C’est désormais une réalité, voulue par l’Elysée pour renforcer lutter contre le séparatisme.
En plaidant pour la relance de cet enseignement à l’école, le chef de l’État s’aventure sur un terrain délicat.
Un élu UPR déclare : «Je vais devenir le nouveau Mohamed Merah». Il est relaxé
L’élu UPR de La Courneuve Mohamed Bekhtaoui est jugé pour outrage et apologie du terrorisme au tribunal de Bobigny. Les faits remontent à avril dernier alors que le Président Emmanuel Macron se rendait à La Courneuve.
L’élu – qui totalise 21 mentions à son casier (vols, outrages, conduite sans permis) – est placé en garde à vue, car il sort pour la troisième fois sans l’attestation. Alors qu’il est au commissariat de La Courneuve, Mohamed Bekhtaoui a déclaré :
“Je vais devenir le nouveau Mohamed Merah. J’ai eu de la chance de le côtoyer, il m’a ouvert les yeux. Je vais faire un carnage”.
Relaxé pour l’apologie du terrorisme, l’élu – qui a une “fragilité psychologique” selon l’expert psychiatre – a été condamné à 140 heures du travail d’intérêt général pour les outrages.
92 % des Français pensent qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre
Le 8 octobre, la proposition de loi proposée par le groupe minoritaire Ecologie, Démocratie, Solidarité (EDS) sera examinée à l’Assemblée Nationale. Cette proposition a pour objectif de renforcer l’avortement, notamment en allongeant le délai légal de recours à l’IVG de 12 à 14 semaines et en supprimant la clause de conscience pour les soignants.
l’Ifop a, à cette occasion, réalisé un sondage commandité par Alliance VITA mettant en lumière les véritables attentes des Français à propos de l’IVG.
- Alors que 232 200 avortements ont été pratiqués pour 753 000 naissances en 2019, la majorité des Français (51%), considèrent que la situation est préoccupante car avorter reste un acte que l’on préfèrerait éviter.
- 92 % des Français pensent qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes et 73% que la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’IVG.
- 84% sont favorables à l’intégration du détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères dans le livret officiel d’information remis aux femmes enceintes qui consultent en vue d’une IVG.
- 88% sont favorables à ce que les pouvoirs publics lancent une véritable prévention de l’avortement et qu’ils conduisent une étude pour analyser les causes, les conditions et les conséquences de l’avortement.
Pour Caroline Roux, déléguée générale adjointe d’Alliance VITA :
« Ce baromètre a été réalisé à plusieurs reprises ces vingt dernières années, la dernière fois en 2016. Les résultats d’aujourd’hui confirment les attentes des Français, et surtout des femmes, en pleine contradiction avec la fuite en avant où la nouvelle proposition de loi veut nous entraîner. Le groupe de députés minoritaire qui l’a déposée récuse toute idée de prévention de l’IVG. Nos concitoyens, conscients des conséquences de l’avortement, sont demandeurs d’une véritable solidarité pour aider les femmes à l’éviter. Il est d’ailleurs remarquable de noter que les femmes sont toujours nettement plus majoritaires que les hommes à la demander. Nous constatons, par notre expérience d’écoute des femmes enceintes confrontées à une grossesse difficile ou inattendue, que les pressions masculines vers l’IVG sont fréquemment citées dans l’expression de leurs hésitations à poursuivre leur grossesse. C’est pourquoi nous appelons le gouvernement à conduire une étude approfondie sur les causes et conséquences de l’avortement pour mener une véritable politique de prévention de l’avortement, ce que plébiscite la grande majorité des personnes interrogées. Il est aujourd’hui irresponsable de prendre des mesures pour faciliter l’IVG sans aucune réflexion, ni données fiables. Il est temps d’engager une politique de prévention de l’avortement. »
D’après Le Canard enchaîné du 7 octobre, le Premier ministre, Jean Castex, a expliqué aux ténors de la majorité, lors du petit déjeuner du 29 septembre, que le président de la République avait peu goûté que l’allongement du délai légal pour avorter ait été abordé en commission à l’Assemblée nationale. « Le président est furieux, il ne voit pas pourquoi on rouvre ce sujet, alors qu’il y en a déjà tant d’autres. Ça ne sert à rien de diviser encore la société », aurait expliqué Jean Castex. Emmanuel Macron aurait estimé que « c’est un débat de société, ce ne doit pas être un débat en catimini à l’Assemblée ». Et le président d’ajouter qu’il trouvait « juste insensé » que cette question ait été abordée en 90 minutes dans une niche parlementaire.
« La position du gouvernement, c’est qu’il n’y a pas d’opposition de fond sur la question, mais sur la méthode, l’avis est défavorable », explique-t-on à Matignon. « Tout cela demande un peu plus de préparation, de débats, pour s’assurer, aussi, d’une acceptabilité du corps médical », appuie un conseiller ministériel.
SOS Chrétiens d’Orient lance une opération d’urgence en Artsakh et alerte sur la situation humanitaire
Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :
Face aux conflits qui meurtrissent les habitants de la république indépendante de l’Artsakh et des zones frontalières de l’Arménie, SOS Chrétiens d’Orient a mis en place une opération d’urgence afin de porter secours aux blessés et aux familles démunies et déplacées.
SOS Chrétiens d’Orient, mobilisée depuis plusieurs années auprès de l’Arménie et de la république d’Artsakh, a envoyé une équipe en urgence au lendemain du déclenchement des conflits du 27 septembre dernier. Cette équipe a mis en place une aide humanitaire à destination des habitants et un soutien matériel à quelques hôpitaux.
Des donations alimentaires et de produits d’hygiène sont effectuées par l’association dans les villes au-delà de la frontière de l’Artsakh, où de nombreuses familles se sont réfugiées. L’association effectue également des donations de matériel médical aux hôpitaux, qui rencontrent un afflux de blessés en provenance du front, mais également de civils touchés par les bombardements.
SOS Chrétiens d’Orient alerte sur la crise humanitaire qui se prépare.
Sur place, SOS Chrétiens d’Orient constate une situation humanitaire critique : à Stepanakert, des maisons et magasins ont été détruits, et des cratères de grande taille sont observés au sol. Les civils de la capitale, comme des villes et villages situés à la frontière, sont ciblés par des bombardements quotidiens, et de nombreux blessés affluent dans les hôpitaux de Stepanakert, Goris et Erevan, en plus des soldats.
Si la plupart des familles sont confinées dans des caves, d’autres sont évacuées au-delà de la frontière et recueillies dans des hôtels et chez des particuliers, où ils s’entassent en espérant une issue rapide à ce nouveau conflit. La mobilisation générale de l’Arménie en soutien aux habitants de l’Artsakh constitue des privations importantes pour des familles déjà touchées par la pauvreté, et c’est tout le pays qui sortira meurtri de cet épisode.
Les instances internationales doivent prendre en compte cette situation humanitaire et travailler de manière urgente à la résolution du conflit et la cessation des agressions de l’Azerbaïdjan envers la république indépendante d’Artsakh.
Les dangers du totalitarisme, islamiste ou étatique
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec revient sur la loi concernant le séparatisme islamique :
« Séparatisme islamiste » ! Le mot a, enfin, été lâché. Il aura donc fallu plus de trente ans pour qu’un Président de la République en exercice affirme distinctement ce que de nombreux citoyens observaient depuis trop longtemps. A l’occasion d’un discours attendu, prononcé aux Mureaux vendredi dernier, Emmanuel Macron a donc fini par admettre le réel en disant ce qu’une majorité éprouve souvent dans le silence. S’il y a progrès dans la verbalisation du problème, est-ce pour autant suffisant pour le régler ? « Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. » Charles Péguy, en prophète, annonçait combien la lucidité du diagnostic présuppose l’ébauche de solutions. Voir ce que l’on voit relève de la quadrature du cercle pour ceux qui gardent sur leur nez une paire de lunettes idéologiques où se mêlent bons sentiments et refus de stigmatiser.
La culture française imprégnée par le christianisme
Difficile en effet, pour les tenants d’un vivre-ensemble béat, d’accepter la réalité d’une partition de certains territoires acquis aux principes d’un islam conquérant. Un séparatisme qui se caractérise non seulement par des us et des coutumes singuliers, mais qui se différencie surtout par une manière d’appréhender l’existence allant à l’encontre de la culture occidentale mâtinée de christianisme. Car il faut le dire avec force, l’islamisme n’ambitionne pas tant une séparation d’avec la République qu’une croissance en rupture avec le legs civilisationnel dont l’Europe est pétrie. De saint Benoît à saint Vladimir, d’Isidore de Séville à Hilaire de Poitiers, pendant des siècles, avec une réussite variable, les arts, les armes et les lois se sont imprégnés des idéaux de l’Evangile. Entre la culture, l’exercice du pouvoir ou la justice, aucune institution ne vivait indépendante de cet écosystème. Si l’on avait encore besoin de s’en convaincre, il n’y aurait qu’à relire avec profit la magistrale conférence qu’avait adressée Benoît XVI au monde de la culture, en 2008, au collège des Bernardins.
« Nos mœurs forment un socle profondément marqué par le catholicisme »
N’en déplaise à l’amnésie idéologique de certains responsables politiques qui, au motif d’une laïcité étroite, s’en tiennent à de strictes considérations républicaines : voir dans le séparatisme islamiste une volonté de s’affranchir de la République s’avère sinon trompeur, au moins réducteur. La République, en tant que telle, n’est qu’un système d’organisation de la cité parmi d’autres. Mais sur le sol hexagonal, elle se trouve accompagnée du qualificatif de “française”. Or la France, on s’en doute, représente bien plus qu’une forme de gouvernement. Terre charnelle aux multiples fruits, elle est bien davantage qu’un simple ensemble de frontières. A plus forte raison, bien plus qu’une République. Son âme se constitue d’épaisses couches d’Histoire emplies de rois, de princes, de prêtres et d’évêques. On y trouve des châteaux et des monastères. De la poésie, des sacrifices et du panache. De la sainteté aussi. Des paysages et un art culinaire. Partout le patrimoine religieux chrétien n’est jamais loin. Du massif de la Chartreuse aux pâtisseries aux noms évocateurs de “religieuse” ou de “Saint-Honoré”, de la sagesse proverbiale aux comptines populaires jusqu’aux marques de politesse elles-mêmes : nos mœurs forment un socle profondément marqué par le catholicisme. On ne travaille habituellement pas le dimanche et on fleurit les cimetières en Novembre. On honore l’invité en le plaçant à la droite de la maîtresse de maison. On se repère dans le temps et les saisons en fonction du cycle liturgique tel Malbrough qui « s’en va-t-en guerre et qui reviendra z-à Pâques ou à la Trinité » ou les saints de glace qui annoncent aux cultivateurs, courant mai, le risque du gel pour leurs semailles.
Une saine transmission de ces racines nécessite la préservation d’un terreau culturel commun, et d’éviter la partition dans d’autres pots… « Un passé héroïque, des grands hommes, de la gloire, voilà le capital social sur lequel on assied une idée nationale. Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple » dira Renan. La paix sociale et l’équilibre d’une société reposent impérativement sur la protection de cette harmonie.
La liberté scolaire, une liberté fondamentale à ne sacrifier à aucun prix
Pourtant, dans ce contexte, le Président de la République voit dans la lutte contre l’instruction à domicile et le contrôle renforcé des écoles hors-contrat des mesures phares pour lutter contre « les séparatismes », dont on distingue mal du reste la raison du pluriel. A travers une telle posture, l’exécutif, une fois encore, fait l’aveu de sa faiblesse régalienne. Débordé par l’islamisme, l’Etat préfère donc interdire que contrôler. « Si le projet présidentiel venait à se confirmer, il s’agirait alors d’une atteinte grave à la liberté d’enseignement » a réagi le président de la Fondation pour l’Ecole, Lionel Devic. L’école à domicile en effet ne relève pas seulement d’une possibilité chez des parents circonspects devant la faillite de l’Education Nationale. S’il est vrai que l’on trouve de plus en plus de gens, et parmi les mieux instruits, cherchant à épargner l’école à leurs enfants pour les préserver de la violence, du harcèlement ou de la désinstruction, là n’est pas le cœur nucléaire du problème. Le drame des orientations présidentielles se situe dans la négation d’un droit souverain : celui de la liberté de l’enseignement, qui implique la liberté des parents à choisir le mode d’éducation de leurs enfants.
Il s’agit non seulement d’un principe constitutionnel mais plus encore d’une liberté fondamentale que l’Eglise a toujours défendue avec vigueur. Dans son enseignement constant, elle n’a eu de cesse de rappeler que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Père et mère se doivent d’achever dans l’éducation ce qui a été initié dans la procréation. « Le sens commun de tous les hommes est tellement unanime sur ce point que tous ceux qui osent soutenir que l’enfant, avant d’appartenir à la famille, appartient à l’Etat, et que l’Etat a sur l’éducation un droit absolu, se mettent en contradiction ouverte avec lui » écrivait, il y a près d’un siècle, le pape Pie XI dans son encyclique sur l’éducation de la jeunesse.
L’Etat peut bien évidemment exiger que tous les citoyens aient la connaissance nécessaire de leurs devoirs civiques et nationaux, puis un certain degré de culture intellectuelle, morale et physique, requis par le bien commun. Toutefois, il est clair que l’Etat doit respecter les droits innés, et premiers, de la famille sur l’éducation. Tout monopole de l’éducation et de l’enseignement qui oblige physiquement ou moralement les familles à envoyer leurs enfants dans les écoles de l’Etat présente un réel déséquilibre.
Face au communisme et au nazisme, ou, plus récemment, contre la loi Savary avec les manifestations monstres que l’on sait en juin 1984 en faveur de l’école libre, l’Eglise a toujours défendu avec vigueur le primat de la famille, cellule de base de la société. Or c’est justement le souci de nos racines et la sauvegarde de nos libertés premières qui peuvent certainement constituer le meilleur rempart contre les dangers du totalitarisme. Qu’il se nomme “séparatisme islamiste” ou “Etat tout puissant”.
Pourquoi l’expression des relations institutionnelles entre catholiques et musulmans irrite et déconcerte
Les relations institutionnelles entre catholiques et musulmans sont une figure imposée par la hiérarchie catholique.
Au niveau français, elles sont chapeautées par le SNRM, le Service des relations avec les musulmans qui dépend de la Conférence des évêques de France et édite périodiquement des dossiers censés illustrer les relations entre les deux communautés.

Au niveau papal, elles sont mises en exergue depuis le début du pontificat de François par des initiatives qui ont en particulier abouti, en 2019, à la signature à Abou Dabi d’un Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune, signée avec le grand imam Ahmad Al-Tayyeb (photo), recteur de la mosquée Al Azhar du Caire, l’un des lieux d’influence de l’islam sunnite.
A ces deux niveaux, ces relations institutionnelles engendrent irritation et désarroi. Irritation en raison de la vision irénique d’un islam décrit comme religion de tolérance et de paix, à rebours de tout réel. Désarroi par la confusion entre les religions, les fois, les dogmes et les pratiques.
Deux exemples récents illustrent ces propos, l’un au niveau français, l’autre au niveau papal.
Les dossiers du SNRM du mois d’août 2020 débutent par les vœux adressés par le Père Feroldi, directeur du Service, aux musulmans à l’occasion de l’Aïd al-Adha.
On y a appris que « depuis six mois, c’est-à-dire depuis l’arrivée de la pandémie sur le territoire français, notre quotidien nous a intimement rapprochés ». Pourquoi pas ? Ce serait bien le seul exemple de rapprochement intime nouveau pendant ces temps de confinement…
On y retrouve Dieu cité deux fois, et comme d’habitude de façon totalement hallal :
- « nous n’avons eu de cesse de rendre grâce au Dieu Tout Miséricordieux pour ceux et celles [rédaction au surplus parfaitement conforme au dogme du genre, on croirait entendre M.Macron…] qui ont déployés des efforts de dévouement et d’altruisme : médecins, infirmières, pompiers, ambulanciers, commerçants, enseignants, personnels communaux… » ;
- « Que Dieu le Tout Puissant, riche en miséricorde pour toute l’humanité, nous garde ensemble, dans la fidélité et la confiance». Puissance et miséricorde sont les attributs essentiels de Dieu dans l’islam.
On y retrouve surtout des équivalences (des égalités ?) étonnantes :
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« Désireux de vivre en profondeur Carême ou Ramadan, nous avons trouvé de nouvelles et belles manières pour être en communion les uns avec les autres au moment des grandes fêtes religieuses »
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« Troublés de ne pouvoir accomplir nos pèlerinages chers à nos cœurs, que ce soit à Jérusalem, à Rome, Lourdes ou Saint-Jacques de Compostelle, à La Mecque ou à Mashhad, nous avons consacré plus de temps à lire nos Textes sacrés et à méditer».
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« Mais, aujourd’hui, il s’agit de nous préparer à célébrer et à vivre de nouvelles, belles et grandes fêtes religieuses. Si, pour nous catholiques, ce sera le 15 août prochain la fête de l’Assomption de la Vierge Marie – Myriam -, pour vous, musulmans, ce sera à partir du vendredi 31 juillet la belle fête de l’Aïd al-Adha ».
Finalement, l’islam, un catholicisme comme un autre ?
Le deuxième exemple est celui de la nouvelle encyclique du Pape. Il a déjà été relevé que le Pape y citait à quatre reprises le fameux Document sur la fraternité humaine et surtout son cosignataire, Ahmad Al-Tayyeb. Le Pape le cite même comme source d’inspiration :
« Les questions liées à la fraternité et à l’amitié sociale ont toujours été parmi mes préoccupations. Ces dernières années, je les ai évoquées à plusieurs reprises et en divers endroits. J’ai voulu recueillir dans cette encyclique beaucoup de ces interventions en les situant dans le contexte d’une réflexion plus large. En outre, si pour la rédaction de Laudato si´ j’ai trouvé une source d’inspiration chez mon frère Bartholomée, Patriarche orthodoxe qui a promu avec beaucoup de vigueur la sauvegarde de la création, dans ce cas-ci, je me suis particulièrement senti encouragé par le Grand Iman Ahmad Al-Tayyeb que j’ai rencontré à Abou Dhabi pour rappeler que Dieu « a créé tous les êtres humains égaux en droits, en devoirs et en dignité, et les a appelés à coexister comme des frères entre eux » (§5).
- Il serait certainement utile de réfléchir à la notion de « Qui est mon frère dans l’islam ?».
- Il serait aussi utile d’évaluer le § 285 de l’encyclique « Lors de cette rencontre fraternelle, dont je garde un heureux souvenir, le Grand Imam Ahmad Al-Tayyeb et moi-même avons déclaré « fermement que les religions n’incitent jamais à la guerre et ne sollicitent pas des sentiments de haine, d’hostilité, d’extrémisme, ni n’invitent à la violence ou à l’effusion de sang» en se référant, entre autres Allahu Akbar, à l’article du Salon beige sur l’année 2006.
- Il est enfin intéressant de constater que le centre de recherches islamiques de l’Université Al Ahzar (celle dont le grand inspirateur Ahmad Al-Tayyeb est le recteur), vient de publier un communiqué expliquant que les propos tenus par M.Macron lors de son discours sur le séparatisme islamique étaient « racistes». Ca la fiche mal !
N’hésitons pas plutôt à nous référer aux écrits de M.Alain Besançon, en particulier « La tentation de l’islam » et « Vatican II a-t-il compris l’islam ». Soucieux de l’intégrité du dogme catholique, A.Besançon suggère la recherche de bons rapports entre musulmans et catholiques sur le terrain de la morale commune, des vertus communes, mais recommande d’éviter à tout prix de se placer sur le terrain religieux parce que c’est là que commence la confusion.
Pour aller plus loin, je vous recommande ce “Manifeste des vérités chrétiennes de l’islam“.
Le mythe du système de santé américain
Lassé par les pseudo-analyses contre Donald Trump écrites depuis un bureau à Paris, New York ou San Francisco, le journaliste Alexandre Mendel est parti aux Etats-Unis à la rencontre des électeurs, ces Américains que l’establishment des grandes villes juge « déplorables », minables, racistes. Il a sillonné l’Amérique de l’intérieur, dormi chez l’habitant ou dans des motels sordides, à la rencontre de pêcheurs de crevettes en Louisiane, de militants pro-armes du Texas, d’un shérif de Virginie-Occidentale, d’une étudiante strip-teaseuse du Nebraska, d’un candidat de l’Idaho qui veut virer les Californiens libéraux, et de dizaines d’autres personnages qui sont les Etats-Unis de 2020. Il avoue être « trumpiste », séduit par la revanche de ces rednecks, ces « sans-dents », cette Amérique rurale, sur les élites de la bien-pensance, mondialistes et libertaires.
L’auteur nous fait découvrir une Amérique dont nos médias ne parlent jamais. Exemple, avec le système de santé américain, souvent décrié en France, alors que l’auteur a été se faire soigner après avoir attrapé le coronavirus :
[…] J’oublie un certain nombre de détails, tant j’ai eu le sentiment d’être pris en charge rapidement, dans un luxe d’investigations médicales qui m’étaient jusqu’alors inconnues en France, pays où l’on célèbre la force de notre Sécurité sociale, le génie de notre système hospitalier et, désormais, les héroïnes quasi épiques que sont devenues les infirmières et aides-soignantes dans la lutte contre le coronavirus pour avoir été au-delà des 35 heures hebdomadaires pendant quelques semaines. En oubliant que notre mythe – celui que nous avons construit après guerre – est un mythe coûteux pour le contribuable français. Aussi coûteux qu’il l’est pour l’assuré social américain. Là où le Français paie une taxe, l’Américain cotise pour lui et sa famille. Le génie du socialisme étant de donner l’impression aux malades français qu’on les soigne gratuitement, là où les patients américains connaissent exactement le coût de leurs soins. […]
A aucun moment, avant d’être admis à l’hôpital, on ne m’a demandé de numéro de carte bancaire. Autre mythe. Croit-on vraiment qu’on laisse les gens mourir dans la rue ? Que les équipes de paramedics du 911 vous demandent votre portefeuille avant de vous mettre sur un brancard ? Que le serment d’Hippocrate n’est pas valable chez l’Oncle Sam ? C’est pourtant l’un des clichés les plus véhiculés sur l’Amérique. Presque une propagande au pays de la Sécurité sociale toute-puissante et du business des administrations hospitalières, constituées d’armées de secrétaires et de sous-chefs aussi inutiles qu’onéreux. […]
C’est qu’en France, l’assuré social ignore combien il coûte à la Sécu. On ne lui remet pas une facture (celle que paiera l’assurance maladie). Il repart avec le sentiment qu’il a été soigné gratuitement. Il ignore par exemple qu’une nuit en soins intensifs est en moyenne facturée à la Sécurité sociale 3000 euros (sans compter les examens complémentaires, comme les radiographies, les scanners, etc.). En France, c’est gratuit, parce qu’on ne présente pas la facture. En Amérique, c’est payant, parce que la facture existe.
Pire encore, le stéréotype veut qu’on laisse l’Américain pauvre mourir. Rien n’est plus faux. […]
L’industrie de l’avortement ne se soucie que de l’argent, et rien d’autre
Abby Johnson, dont l”histoire a donné lieu au film Unplanned, a été interrogée dans Famille chrétienne. Extrait :
[…] D’autres femmes ont-elles suivi votre exemple en abandonnant le Planning Familial après avoir découvert la vérité sur l’avortement ?
Mon ministère au sein de ATTWN (And Then There Were None), un mouvement d’anciens salariés du Planned Parenthood, a aidé plus de 550 employés de cliniques d’avortement à quitter leur travail. Donc oui, beaucoup ont suivi mes traces !
Qu’est-ce qui choque le plus les anciens employés dans les pratiques du Planning Familial ?
Outre les terribles conséquences de l’avortement lui-même, les anciens employés du Planned Parenthood découvrent vraiment comment l’industrie de l’avortement traite les femmes, comment elles les poussent à avorter et leur disent qu’elles ont besoin de l’avortement pour réussir dans la vie. C’est un énorme mensonge. Et les nombreuses révélations des cliniques et des médecins de l’avortement eux-mêmes – comme l’utilisation de médicaments périmés, le manque de personnel médical approprié à la clinique ou le refus d’appeler des ambulances lorsque la vie d’une femme est en danger – démontrent à ces employés que l’industrie de l’avortement ne se soucie que de l’argent, et rien d’autre.
Quels sont les dégâts les plus graves pour les femmes qui avortent ?
Il existe de nombreux effets secondaires terribles de l’avortement chez les femmes – dépression accrue, pensées suicidaires, dépendance aux drogues et à l’alcool. De nombreuses femmes qui ont avorté souffrent pendant des années et des années jusqu’à ce qu’elles affrontent la réalité de ce qu’elles ont vécu et demandent pardon à Dieu. Car Lui est toujours prêt à les accueillir dans ses bras. […]
Mauriac, de Gaulle et Michelet : la Foi, l’Espérance et la Charité ?
De Bernard Zeller :
Dans l’ouvrage que l’énarque, romancier et haut-fonctionnaire Xavier Patier vient de publier pour le cinquantenaire de leur disparition, Demain la France – Tombeaux de Mauriac, Michelet, de Gaulle, Mauriac est l’incarnation de la Foi, de Gaulle de l’Espérance et Edmond Michelet – le grand-père de l’auteur – de la Charité.
Toute la presse encense ce livre, depuis Le Figaro et La Croix jusqu’à Sud-Ouest et Le Petit Solognot. Il faut le reconnaître, l’ouvrage possède un certain nombre de qualités, en particulier dans l’analyse de ce qu’est devenue la France depuis 1970.
Mais pas un journaliste de ces organes ne questionne sérieusement l’auteur sur les prémices de l’ouvrage, à savoir l’incarnation des trois vertus théologales, celles qui relient directement à Dieu.
Ce n’est malheureusement pas surprenant étant donné le peu voire l’absence de culture chrétienne du milieu médiatique.
Sans être théologien, on peut affirmer que pour un chrétien le mot « incarnation » est très fort, bien au-delà du symbole. Ainsi Mauriac serait l’incarnation de la Foi, à l’égal de Saint Paul ou de Sainte Thérèse d’Avila ? De Gaulle l’incarnation de l’Espérance, à l’égal de Sainte Thérèse de Lisieux ou de Saint François d’Assise ? Et Edmond Michelet, l’incarnation de la Charité, à l’égal de Vincent de Paul ou de Mère Thérèsa ? On se demande alors pourquoi ils ne sont pas déjà béatifiés voire canonisés.
Sans tomber dans le dénigrement systématique, quelques rappels permettent de remettre ces « incarnations » en perspective.
La Foi est une relation personnelle avec Dieu. Qui peut juger et jauger la foi d’autrui ? Les signes extérieurs sont au mieux un indice de la foi. Qui plus est, si l’on suit Saint-Paul, « Quand j’aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien ». La charité de François Mauriac est plus que contestable tant ses attaques ad hominem dans son bloc-notes des années 1950-60 étaient méchantes et dévastatrices. Il prenait plaisir à en lancer contre des hommes de bonne volonté qui, prisonniers d’un système, s’efforçaient cependant de faire pour le mieux.
L’Espérance n’est pas l’espoir terrestre. L’Espérance, comme le rappelait Benoît XVI, ne peut être que Dieu. Où et quand la perçoit-on chez de Gaulle ?
La Charité. Si personne ne conteste le comportement d’Edmond Michelet à Dachau, il ne faut cependant pas que l’effet de halo occulte divers épisodes de sa vie politique, en particulier au ministère de la Justice en 1959-60-61. Sa charité était sélective, fonction du niveau des convictions gaullistes du possible bénéficiaire. Et il a accepté de signer l’ordonnance rétablissant la peine de mort en matière politique abolie depuis 1848, signature difficile à considérer comme une preuve éclatante de charité. Mais surtout, Edmond Michelet, après avoir assimilé le FLN algérien au nazisme, lui a trouvé par la suite des vertus insoupçonnées et a favorisé son accession au pouvoir en Algérie – pauvre Algérie ! Puis, président de l’association France-Algérie, il n’a pas émis la moindre protestation dans les années 1962-63 devant le massacre de dizaines de milliers de harkis perpétré par le nouveau pouvoir.
Aussi, sommes-nous littéralement sidérés que pas un média chrétien n’interpelle l’auteur de Demain la France proclamant l’incarnation des vertus théologales en un écrivain et deux hommes politiques, d’une notoriété certaine, mais dont nombre d’actes et d’écrits suscitent, à l’aune de notre humble jugement humain, de sérieux doutes sur leur élévation au rang des plus grands saints de la chrétienté.
60 manifestations organisées en France le 10 octobre contre la loi bioéthique
Retrouvez les lieux de manifestation ici ou sur cette carte :
A Paris, le rendez-vous est devant le ministère de la justice :

Dans un communiqué de la Conférence épiscopale,
“Les évêques du Conseil permanent encouragent les parlementaires qui prennent ces sujets au sérieux ; ils invitent tous les citoyens, spécialement les catholiques, à s’informer de ces sujets et à faire connaître leurs réticences et leur opposition aux dispositions annoncées. Notre société ne doit pas se laisser entraîner subrepticement dans une voie dangereuse pour l’avenir de l’humanité.”
